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  • Monday 29 June 2026 - 18:00

    « Je réfute toutes les accusations calomnieuses à mon égard. Je suis un stand-uppeur respectable et jamais je n’aurais osé faire carrière sans lancer mon podcast. Et pourquoi pas faire un set sans demander s’il y a des couples dans la salle ? » a lancé Guillaume Malard, humoriste de 28 ans, en story sur son compte Instagram.

    En effet, Guillaume possédait bel et bien un podcast, mais celui-ci était simplement très peu écouté, avec pas moins de 12 auditeurs en moyenne sur Spotify. « C’est un podcast de niche. Je discute avec mes potes humoristes de ce qu’ils pensent de la société, parce que je crois qu’on est un peu les nouveaux philosophes de l’époque. »

    Revigoré par ce coup de projecteur, Guillaume est désormais décidé à prendre sa revanche et à faire de son émission une référence de la podcastosphère. « Dans le prochain épisode, je vais interviewer Dieudonné et lui demander si on peut encore rire de tout », s’exclame l’intéressé, pas peu fier de son futur buzz.

    Crédits photo : Alpha En via Pexels.

    L’article Paris – Un humoriste suspecté de ne pas avoir de podcast est apparu en premier sur Le Gorafi.fr Gorafi News Network.

  • Monday 29 June 2026 - 18:00

    « Je réfute toutes les accusations calomnieuses à mon égard. Je suis un stand-uppeur respectable et jamais je n’aurais osé faire carrière sans lancer mon podcast. Et pourquoi pas faire un set sans demander s’il y a des couples dans la salle ? » a lancé Guillaume Malard, humoriste de 28 ans, en story sur son compte Instagram.

    En effet, Guillaume possédait bel et bien un podcast, mais celui-ci était simplement très peu écouté, avec pas moins de 12 auditeurs en moyenne sur Spotify. « C’est un podcast de niche. Je discute avec mes potes humoristes de ce qu’ils pensent de la société, parce que je crois qu’on est un peu les nouveaux philosophes de l’époque. »

    Revigoré par ce coup de projecteur, Guillaume est désormais décidé à prendre sa revanche et à faire de son émission une référence de la podcastosphère. « Dans le prochain épisode, je vais interviewer Dieudonné et lui demander si on peut encore rire de tout », s’exclame l’intéressé, pas peu fier de son futur buzz.

    Crédits photo : Alpha En via Pexels.

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  • Monday 29 June 2026 - 17:24
    from Silicon

    Office, Windows, SQL Server… La Ville de Lyon ne veut plus des logiciels Microsoft.

    Il y a tout juste un an, cette décision avait eu un certain écho. Elle n’avait, en soi, rien de nouveau : les démarches étaient déjà engagées. La municipalité leur avait cependant donné du relief par voie de communiqué.  Elle déclarait son intention ferme « ne plus être dépendante des solutions logicielles états-uniennes ». Et exposait deux initiatives structurant cette « volonté d’émancipation ». D’une part, le déploiement d’une bureautique libre au sein de ses services, autour d’OnlyOffice. De l’autre, la création d’une suite collaborative intercommunale. Ce projet devait alors s’échelonner jusqu’à 2028. Aux manettes, un opérateur public de la région : le SITIV (Syndicat intercommunal des technologies de l’information pour les villes).

    Un rapport sur la France… alimenté par la France

    Cet épisode est repris dans un rapport de la Commission européenne. Plus précisément de sa direction générale de l’informatique (DIGIT). Sujet : l’état de l’open source en France.

    La première version de ce rapport remonte à 2020. Elle résultait de travaux menés par Wavestone dans le cadre du programme ISA (Solutions d’interopérabilité pour les administrations publiques européennes).
    Une première mise à jour était intervenue en 2023, reflétant la situation à février. En toile de fond, il n’y avait plus l’ISA, mais l’« Europe interopérable », concept qui deviendrait un programme l’année suivante. Dans ce contexte, le think tank OpenForum Europe avait officiellement pris la main sur le rapport, Wavestone restant néanmoins impliqué.

    Deloitte a rejoint la boucle pour une deuxième mise à jour, arrêtée à mai 2026. Comme de coutume, on nous précise que le contenu « ne reflète pas nécessairement l’opinion officielle de la Commission européenne ». Il faut dire qu’à nouveau, la France a apporté sa contribution. Notamment par la voie de :

    • Jaime Arredondo, expert open source à la DINUM
    • Pierre Baudracco, fondateur de Blue Mind et coprésident du CNLL
    • Matthieu Faure, directeur de l’Adullact
    • Stéfane Fermigier, fondateur d’Abilian et coprésident du CNLL
    • Pierre-Yves Gibello, directeur général d’OW2
    • Bastien Guerry, responsable des partenariats de Software Heritage et ancien référent logiciel libres de la DINUM

    2026 : l’ANSSI remodèle sa posture sur l’open source…

    De la loi Lemaire à l’équipe InriaSoft en passant par le basculement de la gendarmerie nationale vers Linux, l’essentiel des éléments qui figuraient dans la version 2023 ont été conservés.

    Au rayon des nouveautés, il y a le remodelage de la posture générale de l’ANSSI sur l’open source. C’était en février 2026. L’agence l’affirme désormais comme levier de sa politique industrielle. Elle met davantage d’accent sur les licences, les transferts de projets et sur sa propre utilisation de solutions open source.

    … et la DINUM crée un « forum du numérique ouvert »

    Autre nouveauté 2026 : le « forum du numérique ouvert ». Il s’inscrit dans l’offre du pôle « open source et communs numériques » de la DINUM. Il y complète le « portail du numérique ouvert » (ressources, produits, événéments et communautés soutenus par la DINUM et ses partenaires autour du numérique ouvert dans l’administration) et la documentation associée. L’accès est réservé aux agents. Promesse : compléter « une dynamique d’entraide […] jusqu’ici diffuse sur des canaux Tchap ».

    2025 : DC-EDIC voit le jour…

    Pour 2025, le rapport mentionne la création de DC-EDIC. C’était au mois d’octobre. L’Allemagne et la France sont fondatrices de ce consortium européen pour les communs numériques, aux côtés des Pays-Bas et de l’Italie. Le siège statutaire se trouve à Paris. Deux projets sont en cours. D’une part, des « sprints » de 100 jours pour améliorer l’interopérabilité de composants open source – le focus initial est sur La Suite Numérique et ses homologues allemande (openDesk) et néerlandaise (MijnBureau). D’autre part, un pilote de fonds européen pour la tech souveraine. Il s’inspire de la Sovereign Tech Agency allemande, qui a investi dans des briques critiques comme cURL, FreeBSD, GNOME, Python, PHP et OpenSSH.

    … comme France Numérique Libre

    En mai 2025, la France fut le premier pays à approuver les Principes des Nations unies pour l’open source. Ils s’articulent en 8 lignes directrices : ouvert par défaut, sûr dès la conception, conçu pour être réutilisé, etc. Depuis, l’Afrique du Sud a fait de même. Comme, dans la sphère publique, le land allemand du Schleswig-Holstein, le canton de Genève et le ministère de la Justice turc.

    En avril 2025 naquit France Numérique Libre. Des responsables informatiques de collectivités territoriales* sont à l’origine de ce collectif destiné à échanger sur la mise en place de logiciels libres.

    2023-2024 : la DINUM active subventions, mécénat… et La Suite Numérique

    Sur la période 2023-2024, il y a le démarrage de La Suite Numérique. Le projet a émergé dans la continuité du SNAP (sac à dos numérique de l’agent public). Il en a repris les principales briques (Tchap, France transfert, Audioconf, Webconf…) avec un double objectif d’interconnexion et d’extension. L’ANCT a la charge de la conception et du déploiement d’une déclinaison ciblant les collectivités (La Suite Territoriale).

    Fin 2023, la DINUM signait une convention de mécénat pour 12 mois avec DesCodeuses. Elle s’engageait à mettre une partie de ses salariés à disposition de cette association qui forme au numérique les femmes des quartiers populaires.

    Fin 2022, elle avait signé une convention de subvention pour la Fondation NLnet. Cette dernière, née en 1997 après la vente des activités commerciales du FAI du même nom, a depuis lors soutenu des projets autour de Collabora, DNSSEC, OpenPGP, Rust, etc. Le soutien de la DINUM était dans la perspective de remettre des prix FLOSS (Free Libre Open Source Software) à des citoyens et des organisations de l’UE, pour leur travail sur les logiciels libres utilisés dans les administrations françaises. Le premier fut attribué en 2024 à Simon Kelley, créateur de dnsmasq (serveur DNS et DHCP).

    À consulter en complément :

    L’open source n’est plus « gratuit par défaut »
    La SNCF, utilisatrice désormais primée de l’écosystème Kubernetes
    Visio, la solution de l’État qui divise l’écosystème tech français
    La définition de l’IA open source demeure fondée sur un compromis

    * En tête de liste, Nicolas Vivant, directeur de la stratégie et de la culture numériques à la mairie d’Échirolles (région de Grenoble).

    Photo d’illustration © LAYHONG – Adobe Stock

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  • Monday 29 June 2026 - 16:14
    Ça fait du bien de voir des gens qui écrivent ça.
    (Permalink)
  • Monday 29 June 2026 - 16:11
    Carte Postale Ancienne
    Carte Postale Ancienne : une correspondance pour nous dévoiler une histoire d'Amour au travers de ces six CPA . Les Cartes postales anciennes sont une superbe trace de notre passé, mais celles-ci conservent, en plus le charme désuet des amours naissantes dans les années 1900 …
    Elles nous racontent l'histoire de " Henriette ", la demoiselle d'époque, et de " Arthur ", le photographe pris à son propre piège.
    Une histoire, racontée par les illustrations, un amour naissant dévoilé par les textes ...

    Que nous révèlent ces Cartes Postales Anciennes ?

    Ces cartes postales datent vraisemblablement du tout début du XXᵉ siècle (autour de 1905–1912), comme l’indiquent les timbres verts de 5 centimes " Semeuse " et les cachets de la poste de Montcornet dans l'Aisne.

    Qui sont les personnages : les cartes nous le disent !

    - elles sont adressées par une jeune fille, si l'on en croit les photos, se prénommant ' Henriette '.
    - le destinataire, lui, habite à Vigneux-Hocquet, petite bourgade proche de Montcornet, autre petit bourg, située dans le département de l'Aisne (France). Il se nomme Arthur Day et habite encore chez ses parents

    La correspondance dévoilée.

    Ces prénoms et initiales suggèrent des proches ou amis du destinataire, peut-être des correspondances familiales ou amicales.
    Dans les textes, écrits de la main d’Henriette, on peut lire des messages qui sont très courts, typiques des cartes de politesse ou d’affection :
    - un gros baiser
    - vivement Noël
    - un baiser
    - amitiés
    - j'ai reçu ….. merci
    ...
    Ces formules brèves et affectueuses évoquent des échanges personnels, souvent entre proches ...

    Les détails ' techniques ' trouvés sur les Cartes Postales.

    dimensions : 14 x 9 cm
    * Cachets : Montcornet (Aisne), datés de 1908 à 1912
    * Timbres : Type " Semeuse lignée " de 5 centimes vert, émission de 1903 (timbre côté !)
    * Langue : Français, écriture cursive à l’encre violette ou brune 
    * Support : Cartes postales standard françaises avec l'annotation " Certains pays étrangers n’acceptant pas la correspondance de ce côté… " (formule en usage avant 1917)
    * mention : M. F. Paris ( 1890 / 1920 ) Un éditeur très connu à l'époque notamment pour ses productions ' romantiques ' assez désuètes mais très recherchées. ( cotation actuelle : 5€ / carte selon rareté et état)
    * identification : Carton, Typographie = impression typographique, Phototypie, Impression en couleurs ( Musée Carnavalet - Paris )

    Le Photographe amoureux.

    Découvrons enfin, en images, l'histoire de Mademoiselle Henriette et de Arthur, notre photographe qui va tomber … amoureux … :)
    Le Photographe Amoureux.
    Le Photographe Amoureux.
    Demoiselle au regard si fier
    Laissez-moi vous photographier
    une approche
    ( une approche )
    Vous verrez, fillette jolie
    Quelle belle photographie
    objectif
    ( objectif )
    Je vais prendre avec l'objectif
    Un négatif, c'est positif
    tomber par terre
    ( tomber par terre )
    L'on ignore quel charme opère
    Quand l'opérateur choit par terre
    entraider
    ( entraider )
    Elle l'aide à se relever
    En disant : l'on doit s'entraider
    le baiser
    ( le baiser )
    Tel Pierre Petit quand il aime,
    Photographe " opère lui même "...
    Je ne vous dirai pas ce que sont devenus Arthur et Henriette, je l'ignore totalement et les cartes ne le disent pas ...
    Alors, juste avant de les quitter, vous pouvez le regarder, ci-dessous, une dernière fois, en grand format ...
        enjoy :)
    © Ma Petite Brocante en Ligne - duplication interdite
  • Monday 29 June 2026 - 16:00

    Il est 7h30 lorsque Lucie G., 28 ans, part faire sa séance de footing quotidienne au cœur du bois de Clamart. Mais alors qu’elle aborde les cinq derniers kilomètres, Lucie aperçoit soudain derrière elle un homme vêtu d’un imperméable beige et d’un masque de hockey la prendre en chasse en brandissant un gigantesque couteau à sanglier dans les airs. Une course-poursuite sous haute tension pendant laquelle Lucie termine les 10 km de son parcours en moins de 30 minutes. « Failli mourir ce matin mais bon Dieu que ça fait du bien ! » commente-t-elle aux anges en partageant son record sur Strava.

    Très vite, les réactions de ses amis ne se font pas attendre. « Bravo ma poupouille, t’es une athlète ! » commente sa collègue Marjorie P. « Mais t’es Flash ma parole ! » renchérit Lucas S., son voisin du 5e. « Ravi d’avoir pu aider » ajoute Rodolphe Barnot, dit l’Empaleur des sous-bois, le Diable de Malakoff ou encore le Cannibale en Sneakers, en ponctuant son commentaire d’un émoji espiègle. 

    Depuis cet incident, Lucie est déprimée. En effet, elle avoue, non sans une pointe de honte, ne pas avoir réussi à reproduire cet exploit. « J’ai beau me donner à fond, sans un taré prêt à m’égorger en courant dans mon dos avec une machette ou un piolet, je n’y arrive pas… » regrette-t-elle, avant d’activer sa géolocalisation et de partir faire 4 heures de footing un mardi soir à 23h30 en plein cœur de la colline du crack.

    Crédits photo : GettyImages.

    L’article Après avoir échappé à un sérial killer, une joggeuse partage son record personnel sur 10 km est apparu en premier sur Le Gorafi.fr Gorafi News Network.

  • Monday 29 June 2026 - 16:00

    Il est 7h30 lorsque Lucie G., 28 ans, part faire sa séance de footing quotidienne au cœur du bois de Clamart. Mais alors qu’elle aborde les cinq derniers kilomètres, Lucie aperçoit soudain derrière elle un homme vêtu d’un imperméable beige et d’un masque de hockey la prendre en chasse en brandissant un gigantesque couteau à sanglier dans les airs. Une course-poursuite sous haute tension pendant laquelle Lucie termine les 10 km de son parcours en moins de 30 minutes. « Failli mourir ce matin mais bon Dieu que ça fait du bien ! » commente-t-elle aux anges en partageant son record sur Strava.

    Très vite, les réactions de ses amis ne se font pas attendre. « Bravo ma poupouille, t’es une athlète ! » commente sa collègue Marjorie P. « Mais t’es Flash ma parole ! » renchérit Lucas S., son voisin du 5e. « Ravi d’avoir pu aider » ajoute Rodolphe Barnot, dit l’Empaleur des sous-bois, le Diable de Malakoff ou encore le Cannibale en Sneakers, en ponctuant son commentaire d’un émoji espiègle. 

    Depuis cet incident, Lucie est déprimée. En effet, elle avoue, non sans une pointe de honte, ne pas avoir réussi à reproduire cet exploit. « J’ai beau me donner à fond, sans un taré prêt à m’égorger en courant dans mon dos avec une machette ou un piolet, je n’y arrive pas… » regrette-t-elle, avant d’activer sa géolocalisation et de partir faire 4 heures de footing un mardi soir à 23h30 en plein cœur de la colline du crack.

    Crédits photo : GettyImages.

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  • Monday 29 June 2026 - 15:51

    Ce qu'il faut retenir :

    • La baisse de trafic des éditeurs ne s'explique pas uniquement par l'IA : les évolutions de comportement (vidéo, réseaux sociaux) jouent un rôle important selon Google.
    • Pour exister dans la recherche IA, la priorité numéro un reste technique : laisser Google accéder à votre contenu.
    • Google valorise les contenus uniques, porteurs d'une expertise réelle, et pénalise implicitement les « copies de copies » sans valeur ajoutée.
    • La logique reste la même qu'en SEO classique : si les utilisateurs cliquent et lisent, Google le remarque.

    La baisse de trafic n'est pas uniquement la faute de l'IA

    Lors d'une interview récente, Liz Reid, VP Search de Google, a abordé frontalement la question qui agite les éditeurs : pourquoi perdent-ils du trafic, et que faire ?

    Sa première réponse surprend par sa franchise, l'IA ne serait pas le seul facteur à incriminer. Liz Reid souligne en effet que les comportements des internautes évoluent de façon plus large. Les utilisateurs se tournent davantage vers la vidéo et les réseaux sociaux pour consommer de l'information. Elle cite à l'appui une étude du Reuters Institute, qui documente ce glissement vers d'autres formats et d'autres plateformes.

    Ce point mérite d'être pris au sérieux. Attribuer l'intégralité du recul des visites à l'IA générative, c'est passer à côté d'une transformation plus profonde des usages. Pour les éditeurs, cela implique une question de fond : est-ce que le format texte seul suffit encore à capter une audience ?

    Laisser Google crawler, c’est le premier impératif

    Sur la question concrète de la visibilité dans la recherche IA, Liz Reid structure sa réponse en deux volets. Le premier est purement technique : rendre le contenu accessible aux robots de Google.

    Si un site bloque le crawl, la partie est perdue d'avance. Elle rappelle que Google met à disposition des outils dans la Search Console pour que les éditeurs gardent le contrôle sur ce qu'ils autorisent ou non. Mais bloquer l'accès, c'est se couper de toute chance d'apparaître dans les réponses générées par l'IA.

    C'est un rappel qui peut sembler basique pour beaucoup, mais qui prend une nouvelle dimension dans un contexte où certains éditeurs ont choisi de bloquer les crawlers d'IA. Selon Google, ce choix a un coût direct sur la visibilité.

    Je dirais qu'on peut probablement classer les choses en deux catégories. La première consiste à s'assurer que nous pouvons accéder à votre contenu. Si vous bloquez le contenu, cela ne fonctionnera pas ; s'il est difficile à découvrir, cela pose problème. Nous proposons divers outils dans la console pour webmasters qui vous offrent des options de contrôle, permettant ainsi aux éditeurs de faire leurs choix. Mais faciliter notre accès au contenu constitue assurément la première étape. - Liz Reid

    Le contenu « pour le moteur » ne fonctionne plus

    Le deuxième volet de la réponse de Reid est plus exigeant. Elle formule clairement ce que Google attend : du contenu que les gens ont envie de lire, pas du contenu conçu pour plaire à un algorithme.

    Elle évoque le problème des articles qui ne sont que « la millième copie de la même histoire » : des textes sans angle particulier, sans expertise réelle, produits en masse pour occuper des positions. Ce type de contenu, selon elle, sera de moins en moins récompensé, que ce soit dans les résultats classiques ou dans les réponses IA.

    À l'inverse, elle décrit ce qui fonctionne. Un contenu porteur d'une vraie expertise, qui apporte un regard original sur un sujet, qui est ancré dans ce que l'audience cherche réellement, et qui offre un niveau de détail et de richesse suffisant pour justifier un clic et une lecture complète.

    La logique sous-jacente est la suivante : si les utilisateurs cliquent sur un résultat et restent pour lire, Google l'interprète comme un signal positif. Si le contenu n'intéresse personne, aucune optimisation technique ne sera en mesure de rattraper ce déficit.

    Nous avons également publié des directives actualisées pour aider les propriétaires de sites et les éditeurs à réfléchir à la manière de créer du contenu de qualité aujourd'hui. L'idée centrale reste la même : si vous voulez que les internautes cliquent, cela implique nécessairement que vous souhaitez qu'ils lisent votre contenu.

    Cela signifie qu'il faut produire un contenu que les gens ont envie de lire, n'est-ce pas ? Plus vous créez du contenu qui plaît à votre audience, plus il sera efficace. À l'inverse, si vous produisez du contenu conçu uniquement pour les moteurs de recherche et non pour votre public, les internautes finiront par s'en rendre compte. - Liz Reid

    Google a mis à jour ses guidelines pour les éditeurs

    Liz Reid mentionne également que Google a publié une version actualisée de ses recommandations à destination des créateurs de contenu et des webmasters. Ces guidelines intègrent les nouvelles réalités de la recherche IA, et leur fil directeur reste cohérent avec ce qu'elle exprime dans l'interview : construire pour l'audience, pas pour le moteur.

    Elle insiste sur plusieurs qualités attendues :

    • La fraîcheur du contenu,
    • Sa pertinence par rapport à ce que les internautes cherchent à un moment donné,
    • L’apport d'une expérience et d'un niveau de détail qu'on ne trouve pas partout ailleurs.

    Ce que cela change concrètement pour les éditeurs

    Le message de Liz Reid ne bouleverse pas les fondamentaux du SEO, mais il les place dans une autre perspective. Avec l'IA générative qui synthétise des réponses directement dans les résultats, les contenus génériques n'ont plus de raison d'être cliqués. Seul ce qui apporte quelque chose de plus, une perspective, une donnée, un contexte que l'IA ne restitue pas seule, justifie le clic.

    Pour les éditeurs qui publient des guides, des tests produits, des articles de fond ou des analyses de niche, c'est une direction qui peut sembler rassurante. Mais elle suppose une discipline éditoriale réelle. Autrement dit, chaque article doit avoir une raison d'exister au-delà du volume de mots-clés ciblés.

    La vraie question qui demeure en suspens, et que l'interview n'aborde pas, est celle des grands sites médias et des petits éditeurs indépendants qui, malgré un contenu de qualité, voient leur trafic organique se réduire. Le discours de Google sur la qualité est cohérent dans sa logique, mais il ne répond pas à l'inquiétude de ceux qui constatent un recul malgré des efforts éditoriaux réels.

    L’article "Liz Reid (Google) demande aux éditeurs de créer du contenu que les gens veulent vraiment lire" a été publié sur le site Abondance.

  • Monday 29 June 2026 - 14:30

    Un responsable marketing ouvre son tableau de bord chaque lundi matin. Trente-deux graphiques, quatorze sources, des courbes qui montent et descendent. À 9h45, il referme l’onglet sans avoir changé une seule ligne de budget. La donnée était là. La décision, non. Ce décalage résume le problème central du marketing actuel. Les outils de mesure n’ont jamais été aussi puissants, et pourtant la majorité des équipes pilotent encore au ressenti, ou pire, à la justification a posteriori. Selon une étude agrégée par la presse spécialisée française (2025-2026), 99% des entreprises reconnaissent que la donnée est essentielle, mais 97% peinent à l’exploiter efficacement, et seules 35% des PME françaises exploitent réellement leurs données marketing (chiffre à recouper selon le secteur). Le sujet n’est donc plus de collecter. C’est de transformer la collecte en arbitrage. Data-driven marketing : décider sur la donnée, pas sur l’intuition Définition : transformer la donnée en décision Le data-driven marketing consiste à fonder ses choix marketing sur des données observées plutôt que sur des opinions, des habitudes ou l’avis du dirigeant le plus convaincu en réunion. Concrètement : quel canal reçoit le prochain euro, quel message part en priorité, quelle page on refait d’abord, quelle audience on arrête d’arroser. La nuance est importante. Avoir un dashboard, ce n’est pas être data-driven. Être data-driven, c’est que la donnée modifie effectivement une action. Si la lecture d’un rapport n’a jamais fait réallouer un budget, suspendre une campagne ou reprioriser un test, l’organisation n’est pas pilotée par la donnée. Elle est décorée par la donnée. Cette distinction a un poids économique réel. Les utilisateurs intensifs de customer analytics sont 23 fois plus susceptibles de surpasser leurs concurrents en acquisition de nouveaux clients, 9 fois plus en fidélisation et environ 19 fois plus pour une rentabilité supérieure à la moyenne (McKinsey, 2014, statistique de référence toujours citée). L’écart ne vient pas du volume de données possédé. Il vient de la fréquence et de la qualité des décisions prises avec. Data-driven vs data-informed : ce qui change vraiment Deux postures coexistent, et les confondre coûte cher. Le mode data-driven strict laisse la donnée trancher : un test A/B donne un gagnant statistiquement significatif, on déploie le gagnant, point. Le mode data-informed utilise la donnée comme une voix parmi d’autres, croisée avec le contexte business, la marque, la connaissance terrain. Aucune des deux n’est supérieure dans l’absolu. Le piège, c’est d’être data-driven sur des sujets où la donnée est trop pauvre pour trancher (un lancement sans historique), et data-informed là où la donnée était pourtant claire (une page de paiement qui convertit deux fois moins, qu’on garde « parce qu’elle plaît au DG »). La maturité consiste à savoir quel mode appliquer à quelle décision. Critère Data-driven Data-informed Qui tranche La donnée La donnée + le jugement Cas idéal Volume élevé, test possible Faible volume, fort enjeu stratégique Risque Optimiser un détail, rater le cap Rationaliser une intuition déjà prise Exemple A/B test sur un CTA Choix de positionnement marque Pourquoi maintenant : cookieless, coûts d’acquisition en hausse, IA Trois forces rendent le sujet urgent en 2026. Première force, le coût d’acquisition. Sur les leviers payants, l’enchère monte, la pression concurrentielle aussi. Quand chaque clic coûte plus cher, l’approximation se paie immédiatement : un budget mal alloué n’est plus une perte tolérable, c’est une marge qui disparaît. Deuxième force, le contexte de la mesure. Le cadre de la donnée comportementale s’est durci avec le RGPD, le Consent Mode et l’incertitude autour des cookies tiers. Mesurer correctement demande désormais un setup pensé, pas un script collé à la va-vite. Nous y revenons en détail plus loin. Troisième force, l’IA. Le scoring prédictif, la segmentation automatique et la génération à grande échelle ne servent à rien sans une donnée propre en entrée. L’IA amplifie ce qu’on lui donne : une donnée fiable devient un avantage démultiplié, une donnée sale devient une erreur industrialisée. Chez Brioude, on résume cette période simplement : plus de datas, moins de blabla. Pas par slogan, par nécessité opérationnelle. La chaîne de la donnée : de la collecte à la décision Avant de décider, il faut une donnée qui tienne la route. La chaîne va de la collecte brute jusqu’à l’arbitrage. Un maillon faible en amont contamine tout l’aval : un tableau de bord splendide construit sur une collecte cassée produit des décisions fausses avec une grande assurance. C’est exactement le travail d’une agence analytics que de sécuriser cette chaîne de bout en bout, de la balise au reporting décisionnel. Collecte : GA4, GTM et tracking server-side La collecte est le socle. GA4 fonctionne par événements (et non plus par sessions et pages vues comme l’ancien Universal Analytics), ce qui impose de définir explicitement ce qu’on mesure : achat, lead, ajout au panier, étape de formulaire. La documentation officielle détaille la mise en place des propriétés, flux et événements, y compris via Google Tag Manager (Aide Google Analytics – Configurer Analytics pour un site web et/ou une application). Google Tag Manager centralise le déclenchement des balises sans toucher au code à chaque modification. Mais GTM ne sauve pas une donnée mal structurée en amont : tout dépend de la couche de données envoyée par le site. Une variable mal nommée, un événement qui se déclenche deux fois, un montant transmis en chaîne de caractères au lieu d’un nombre, et le chiffre d’affaires remonte faux. Avant d’empiler les balises, mieux vaut structurer correctement votre dataLayer dans Google Tag Manager. Le tracking server-side ajoute une couche : au lieu d’envoyer les données directement depuis le navigateur, on passe par un serveur intermédiaire. Avantages concrets : moins de perte liée aux bloqueurs de publicité, contrôle de ce qui part vers chaque plateforme, donnée plus stable. Coût : un setup plus technique et un hébergement à maintenir. Ce n’est pas un gadget, c’est une assurance fiabilité quand l’enjeu business est réel. First-party data, CRM et sources propriétaires La donnée la plus précieuse est celle que vous détenez en propre : la first-party data. Comptes clients, historique d’achat, emails opt-in, comportement sur votre site, données CRM. Elle vous appartient, elle est consentie, elle ne dépend pas du bon vouloir d’une plateforme tierce. Son intérêt n’est pas que défensif. Selon une étude BCG commandée par Google (2020), les marketeurs qui exploitent pleinement leur first-party data peuvent générer jusqu’à deux fois plus de revenu incrémental par placement publicitaire, et 9 marketeurs sur 10 jugent cette donnée importante pour leurs programmes digitaux (Think with Google / BCG, 2020). L’enjeu est donc autant offensif que réglementaire. Le travail consiste à relier ces sources : faire dialoguer le CRM, l’outil d’analytics et les plateformes publicitaires pour qu’un client connu ne soit pas traité comme un inconnu, et qu’un acheteur récent ne reçoive pas une pub d’acquisition pour ce qu’il vient déjà d’acheter. L’attribution : relier la donnée à la performance réelle L’attribution répond à une question simple en apparence : à qui revient le mérite d’une conversion. Le dernier clic surestime les leviers de fin de parcours (la marque, le retargeting) et sous-estime ceux qui créent la demande en amont (le SEO de découverte, le display, le social). Résultat classique : on coupe le canal qui amorce la conversion parce qu’il ne récolte jamais le crédit final. Il n’existe pas de modèle parfait. L’enjeu n’est pas de trouver LA vérité de l’attribution, mais de choisir un cadre cohérent, de s’y tenir, et de le croiser avec des tests d’incrémentalité (couper un levier et observer l’impact réel sur les ventes). Une attribution comprise vaut mieux qu’une attribution sophistiquée mais opaque. La boucle de décision : collecter, analyser, décider, tester, itérer La donnée n’a de valeur que dans un cycle. Cinq étapes : collecter une donnée fiable, analyser pour faire émerger un constat, décider d’une action, tester cette action, itérer selon le résultat. La plupart des organisations maîtrisent les deux premières et abandonnent aux trois suivantes. Du dashboard à l’action : où la plupart des entreprises décrochent Le décrochage a toujours le même visage. Le dashboard existe, il est consulté, parfois même commenté en réunion. Puis rien. Aucune action n’en sort, ou alors l’action est décidée ailleurs, au ressenti, et le dashboard sert juste à la justifier après coup. Trois causes récurrentes. La donnée arrive trop tard pour servir une décision (un reporting mensuel sur des arbitrages hebdomadaires). Le rapport montre des chiffres mais aucune recommandation : il décrit, il ne propose pas. Personne n’est clairement responsable de transformer le constat en action. Un bon reporting se termine toujours par une phrase qui commence par « donc on fait », pas par un graphique de plus. Cadrer un cycle de test and learn opérationnel Un cycle de test and learn efficace tient en règles simples. Une hypothèse formulée avant le test, claire et chiffrée (« changer le titre de la page tarifs augmente le taux de demande de devis »). Un seul changement majeur testé à la fois, sinon on ne sait pas ce qui a produit l’effet. Une durée et un volume définis à l’avance pour atteindre la significativité, sinon on lit du bruit. Une décision binaire à la fin : on déploie, on abandonne, on relance. Et surtout, une cadence : un test isolé ne change rien, c’est le rythme (un cycle qui tourne en continu) qui crée l’avantage composé. Les KPI qui comptent vs les vanity metrics Une vanity metric est un indicateur qui flatte sans informer une décision. Nombre d’impressions, de fans, de vues : ils montent, c’est agréable, et ils ne disent pas s’il faut changer quoi que ce soit. Un bon KPI, lui, fait bouger une action quand il bouge. Identifier les indicateurs reliés au business Le test est simple : si cet indicateur double, est-ce que je sais quoi faire de différent. Si la réponse est non, c’est une métrique d’observation, pas un KPI de pilotage. Vanity metric KPI de pilotage Ce qui change Nombre de visiteurs Coût par lead qualifié Relie l’audience à la valeur Taux d’ouverture email Revenu généré par envoi Relie l’engagement au CA Impressions sociales Taux de conversion par canal Relie la visibilité à l’action Followers Valeur vie client (LTV) Relie la base au profit Le bon réflexe : pour chaque indicateur suivi, identifier l’action qu’il déclenche. Aucun indicateur ne devrait survivre dans un reporting s’il ne pilote aucune décision. Choisir une North Star Metric La North Star Metric est l’indicateur unique qui capture le mieux la valeur délivrée au client et la santé du business. Pas le chiffre d’affaires brut (trop loin de l’action quotidienne), pas une vanity metric (trop déconnectée du résultat), mais un point d’équilibre entre les deux. Pour un site e-commerce, ce peut être le nombre de commandes de clients qui rachètent. Pour un acteur du lead, le volume de leads qualifiés à coût maîtrisé. L’intérêt d’une North Star : elle aligne les équipes sur une direction commune et empêche d’optimiser un sous-indicateur au détriment du résultat global (gonfler le trafic au prix d’un effondrement du taux de conversion, par exemple). Construire un reporting qui sert à décider Un reporting utile tient sur peu de chiffres, chacun relié à une décision possible. Il compare à un objectif et à une période précédente (un chiffre seul ne veut rien dire). Il signale les écarts au lieu de tout afficher à plat. Et il se termine par des recommandations, pas par une galerie de courbes. C’est exactement la philosophie de Brioude : dans un monde où les datas ne veulent parfois rien dire, le travail consiste à les faire parler, c’est-à-dire à les ramener à une décision. Activer la donnée : personnalisation, A/B testing et audiences Collecter et analyser ne crée aucune valeur tant que la donnée n’est pas activée, c’est-à-dire réinjectée dans les campagnes, les pages et les parcours. Segments et audiences pilotés par la donnée Segmenter, c’est découper sa base selon des critères qui changent le traitement. Un nouveau visiteur, un client récurrent, un panier abandonné, un compte dormant depuis six mois : ces profils n’appellent ni le même message, ni le même budget. L’activation passe par la construction d’audiences : audiences de remarketing pour relancer les visiteurs non convertis, audiences similaires (lookalike) pour trouver de nouveaux prospects ressemblant à vos meilleurs clients, audiences d’exclusion pour cesser de payer afin de toucher des gens déjà clients. La qualité de ces audiences dépend directement de la qualité de la first-party data en entrée. La boucle se referme. A/B testing et optimisation de la conversion L’A/B test est l’outil le plus direct pour faire trancher la donnée. On compare deux versions, la donnée désigne la gagnante. Les conditions de validité sont strictes : un trafic suffisant, une durée qui couvre les variations naturelles (un test de trois jours ignore l’effet du week-end), un seul élément testé à la fois, et un seuil de significativité fixé avant de regarder les résultats, jamais après. L’erreur la plus fréquente n’est pas technique, elle est humaine : arrêter un test dès qu’une version semble gagner. Sur de petits volumes, deux versions identiques peuvent afficher 20% d’écart par pur hasard. Sans seuil défini à l’avance, on déploie du bruit en croyant déployer une amélioration. Personnalisation des messages et des parcours La personnalisation adapte le contenu au profil et au comportement : recommandations produits selon l’historique, relance d’un panier abandonné, message différent pour un primo-visiteur et pour un client fidèle. Bien faite, elle augmente la pertinence et le taux de conversion. Mal faite, elle vire au gadget intrusif (le prénom plaqué partout, ou la pub qui suit l’internaute pour un produit déjà acheté). La règle : personnaliser ce qui change réellement la décision de l’utilisateur, pas pour la démonstration technique. Et toujours dans le cadre du consentement recueilli, ce qui nous amène au socle de tout l’édifice. Data et IA : prédictif, scoring et automatisation L’IA ne remplace pas la chaîne de la donnée, elle s’y branche. Sa puissance dépend entièrement de la qualité de ce qu’on lui donne en entrée. Scoring et modèles prédictifs au service de l’acquisition Le lead scoring attribue une note à chaque prospect selon sa probabilité de conversion, calculée à partir de son comportement et de ses caractéristiques. Un commercial concentre alors son temps sur les leads les plus chauds, et le budget média se reporte vers les profils qui convertissent vraiment. Les modèles prédictifs vont plus loin : anticiper le risque de churn (un client sur le point de partir, qu’on relance avant qu’il ne parte), estimer la valeur future d’un client pour ajuster son coût d’acquisition acceptable, prédire la prochaine action probable. Ces modèles ne valent que ce que vaut l’historique qui les nourrit. Une collecte bancale produit un score confiant et faux, ce qui est plus dangereux qu’une absence de score. Automatiser sans perdre le contrôle de la décision L’automatisation gère bien le répétitif et le volume : ajustement d’enchères, déclenchement d’emails selon un comportement, mise en pause de campagnes sous un seuil de performance. Elle gère mal le contexte exceptionnel, le sens et l’arbitrage stratégique. La frontière à tenir : automatiser l’exécution, garder la main sur la décision de cadre. On automatise l’optimisation à l’intérieur de règles, mais c’est un humain qui fixe les règles, surveille les dérives et tranche les cas que la machine ne sait pas lire. Google impose ses automatismes, on dispose des objectifs et des garde-fous. L’IA est un levier, pas un pilote automatique qu’on laisse seul aux commandes. Le cadre privacy : condition d’une data fiable en 2026 La conformité n’est pas une contrainte qui s’oppose à la performance data. En 2026, c’est la condition même d’une donnée fiable. Une collecte non conforme est une collecte qui se coupe sans préavis, qui se fausse, ou qui expose à la sanction. Le cadre légal est devenu un sujet d’ingénierie de la mesure. Cookieless en 2026 : ce qui a vraiment changé chez Google Il faut être précis, car le discours ambiant est en retard sur les faits. Google n’a PAS supprimé les cookies tiers dans Chrome. Après des années d’annonces, le revirement officiel date du 22 avril 2025 : pas de nouveau prompt de choix imposé, maintien des contrôles existants pour l’utilisateur (annonce Privacy Sandbox 2025, relayée par Didomi, OneTrust et Usercentrics, 2025). Plus marquant encore, Google a mis fin à l’initiative Privacy Sandbox en octobre 2025, retirant les API Topics, Protected Audience et Attribution Reporting après six ans, faute d’adoption et sous pression réglementaire (Usercentrics / MarTech, 2025). La conséquence pratique : ne pas miser sa stratégie de mesure sur des solutions abandonnées, ni paniquer sur une suppression qui n’a pas eu lieu. Le mouvement de fond reste le même (moins de donnée tierce fiable, plus de restrictions), mais il passe par la réglementation, les navigateurs alternatifs et le consentement, pas par un grand soir technique chez Chrome. Nous visons la lune, on atterrit sur du concret : une mesure bâtie sur ce que vous contrôlez vraiment. Consent Mode v2 et conformité RGPD Le Consent Mode transmet aux outils Google l’état du consentement de l’utilisateur, et adapte la collecte en conséquence. Il est obligatoire depuis mars 2024 pour les annonceurs utilisant les fonctionnalités publicitaires de Google dans l’EEE. Depuis novembre 2023, il intègre deux paramètres supplémentaires (ad_user_data et ad_personalization) en plus de ad_storage et analytics_storage (Google for Developers – Set up consent mode on websites). Son intérêt va au-delà de la conformité. Quand l’utilisateur refuse, le Consent Mode permet une modélisation des conversions à partir des signaux disponibles, ce qui limite la perte de mesure sans collecter de donnée non consentie. Bien configuré, il réconcilie conformité et fiabilité. Mal configuré, il fait croire à une collecte qui n’existe pas. Un audit s’impose : prenez le temps de valider votre setup Consent Mode avant de fonder vos arbitrages dessus. First-party data : l’actif qui sécurise votre mesure Tout converge vers le même point. Dans un environnement où la donnée tierce se restreint et où le consentement conditionne la collecte, la donnée que vous détenez en propre devient l’actif le plus stable. Elle ne dépend ni d’un navigateur, ni d’une API abandonnée, ni du paramétrage d’un tiers. Construire cette base est un investissement de fond : inciter à la création de compte, capter l’email avec un consentement clair, structurer son CRM, relier ses sources. Ce travail ne porte pas ses fruits en une semaine, mais il est le seul qui résiste aux prochains revirements. Les robots vous trouvent, les prospects vous choisissent : encore faut-il les reconnaître quand ils reviennent, et c’est la first-party data qui le permet. Les pièges du data-driven marketing (et comment les éviter) Connaître les pièges évite de reproduire les erreurs les plus coûteuses. Trois reviennent systématiquement. De la data sans action : le syndrome du dashboard inutile Le piège le plus répandu. On multiplie les outils, les rapports et les indicateurs, et le volume de mesure devient une fin en soi. Le signe qui ne trompe pas : un tableau de bord que personne ne regarde, ou que tout le monde regarde sans jamais en tirer une action. La parade tient en une question, posée à chaque indicateur et à chaque rapport : quelle décision cela sert-il. Si la réponse n’existe pas, l’indicateur dégage. Mieux vaut cinq chiffres qui déclenchent des actions que cinquante qui décorent une présentation. Moins de blabla, plus de décisions. Mauvaise qualité de collecte : tout fausser à la source Une donnée fausse en entrée produit des décisions fausses, avec d’autant plus de dégâts qu’on lui fait confiance. Les causes classiques : balise mal posée, conversion comptée deux fois, trafic interne non exclu, dataLayer incohérent entre les pages, montants transmis dans le mauvais format. La discipline indispensable : auditer régulièrement la collecte, recouper les chiffres entre sources (l’analytics et le back-office doivent raconter la même histoire), documenter le plan de marquage. Une donnée qu’on n’a jamais vérifiée n’est pas une donnée fiable, c’est une hypothèse déguisée en certitude. C’est aussi pour cette raison que la collecte se traite en amont, avant le reporting, jamais l’inverse. Confondre corrélation et causalité Deux courbes qui montent ensemble ne prouvent pas que l’une cause l’autre. Le trafic et les ventes augmentent en décembre : ce n’est pas le trafic qui cause les ventes, c’est la saison qui gonfle les deux. Décider sur une corrélation prise pour une cause, c’est investir dans le mauvais levier en croyant tenir une preuve. La seule façon de trancher la causalité, c’est le test : modifier une variable, tout maintenir égal par ailleurs, observer l’effet. C’est précisément le rôle du test and learn et des tests d’incrémentalité. Sans cela, on reste dans l’interprétation, et l’interprétation se trompe avec assurance. Passer du dashboard à la décision Le data-driven marketing ne se mesure pas au nombre d’outils branchés ni à la taille du tableau de bord. Il se mesure aux décisions qu’il change. Une chaîne de collecte fiable, des KPI reliés au business, une North Star claire, une boucle de test qui tourne, une first-party data construite et un cadre privacy maîtrisé : c’est cet ensemble, et pas un dashboard de plus, qui crée l’avantage. La technique n’est qu’un moyen. La décision est le produit. Vous voulez passer du dashboard à la décision, sur une donnée fiable et conforme en 2026 ? Parlons de votre dispositif data sur la page contact de Brioude.

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  • Monday 29 June 2026 - 14:00

    Suite aux problématiques de santé mises en avant par la canicule, le président du groupe UDR, Eric Ciotti, a annoncé ce vendredi 26 juin une proposition de loi visant à remplacer l’intégralité du corps professoral par des ventilateurs Rowenta. « Aujourd’hui, les élèves sont confrontés à la fois au manque de professeurs et au réchauffement climatique. Grâce à ce projet de loi, nos chères têtes blondes n’auront toujours pas de professeurs, mais au moins ils seront au frais », explique-t-il à notre micro, avant de rentrer dans l’hémicycle pour profiter de la clim.

    Pour cela, chaque salle de classe sera équipée dès la rentrée 2026 d’un ventilateur sur pied chargé d’assurer l’entièreté des missions pédagogiques de 8h30 à 17h30. Une nouveauté qui enchante déjà bon nombre d’établissements. « Un ventilateur ne fait jamais grève, ne demande pas d’augmentation, ne tombe pas en burn-out et souffle en continu. C’est vrai que ça donne envie », commente Maurice Villard, proviseur adjoint du collège Pierre Brossolette (92). Un son de cloche légèrement différent du côté des enseignants. « Je suis professeur d’EPS, alors rester debout sans bouger tout en brassant du vent, merci mais je sais le faire » commente, remonté, Didier Louvain, 46 ans. 

    Le ministère de l’Éducation Nationale se veut néanmoins rassurant : chaque ventilateur devra toujours passer un concours afin de savoir dans quelle classe il sera affecté. Les plus bruyants seront attribués aux classes de SEGPA, les modèles oscillants en primaire pour « conserver l’attention des enfants jusqu’à l’heure du goûter ». Quant aux modèles particulièrement délabrés, ils seront réservés aux classes de 3ème Techno afin que leurs pièces puissent être récupérées pour fabriquer un porte-clés lumineux ou un perchoir à oiseaux grâce à des tutos Youtube. 

    Crédits photo : GettyImages.

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  • Monday 29 June 2026 - 14:00

    Suite aux problématiques de santé mises en avant par la canicule, le président du groupe UDR, Eric Ciotti, a annoncé ce vendredi 26 juin une proposition de loi visant à remplacer l’intégralité du corps professoral par des ventilateurs Rowenta. « Aujourd’hui, les élèves sont confrontés à la fois au manque de professeurs et au réchauffement climatique. Grâce à ce projet de loi, nos chères têtes blondes n’auront toujours pas de professeurs, mais au moins ils seront au frais », explique-t-il à notre micro, avant de rentrer dans l’hémicycle pour profiter de la clim.

    Pour cela, chaque salle de classe sera équipée dès la rentrée 2026 d’un ventilateur sur pied chargé d’assurer l’entièreté des missions pédagogiques de 8h30 à 17h30. Une nouveauté qui enchante déjà bon nombre d’établissements. « Un ventilateur ne fait jamais grève, ne demande pas d’augmentation, ne tombe pas en burn-out et souffle en continu. C’est vrai que ça donne envie », commente Maurice Villard, proviseur adjoint du collège Pierre Brossolette (92). Un son de cloche légèrement différent du côté des enseignants. « Je suis professeur d’EPS, alors rester debout sans bouger tout en brassant du vent, merci mais je sais le faire » commente, remonté, Didier Louvain, 46 ans. 

    Le ministère de l’Éducation Nationale se veut néanmoins rassurant : chaque ventilateur devra toujours passer un concours afin de savoir dans quelle classe il sera affecté. Les plus bruyants seront attribués aux classes de SEGPA, les modèles oscillants en primaire pour « conserver l’attention des enfants jusqu’à l’heure du goûter ». Quant aux modèles particulièrement délabrés, ils seront réservés aux classes de 3ème Techno afin que leurs pièces puissent être récupérées pour fabriquer un porte-clés lumineux ou un perchoir à oiseaux grâce à des tutos Youtube. 

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  • Monday 29 June 2026 - 13:12
    « Le Rassemblement national affiche le bilan le plus médiocre de l’ensemble des formations politiques, avec un taux de soutien aux droits LGBT de seulement 10 %.  »
    Les homonationalistes qui votent RN devraient revoir leurs priorités (et relire la FUCKING HISTOIRE LGBT (Triangle rose, Stonewall, GUD, etc.)
    (Permalink)
  • Monday 29 June 2026 - 12:18
    from Silicon

    La tendance se confirme : Washington n’hésite plus à poser son droit de veto sur la diffusion de modèles d’IA.

    Dernier concerné : GPT-5.6. Le voilà lancé en preview… mais seulement auprès d’un « groupe de partenaires de confiance » que la Maison Blanche a approuvés au cas par cas.

    OpenAI table sur une diffusion plus large « dans les prochaines semaines ».  Il espère surtout un autre cadre pour mettre à disposition ses futurs modèles. La méthode actuelle « ne doit pas devenir le processus par défaut », affirme-t-il.

    OpenAI tempère le niveau de risque de GPT-5.6

    La famille GPT-5.6 comprend trois modèles :

    • Sol, le plus puissant, avec un nouveau mode de raisonnement max et un mode ultra qui lance des sous-agents
    • Terra, « équilibré pour le travail quotidien », dit au niveau de GPT-5.5 tout en étant « deux fois moins cher »
    • Luna, « plus rapide et plus abordable »

    OpenAI assure que sur ExploitBench, GPT-5.6 Sol rivalise avec Claude Mythos Preview tout en produisant 3 fois moins de tokens. L’entreprise déclare surtout que le modèle ne dépasse pas les seuils critiques de risque cyber qu’elle a définis dans son Preparedness Framework. Il a bien identifié des bugs dans Chromium et Firefox, mais n’a « pas produit, de manière autonome, une chaîne d’exploitation fonctionnelle complète ».

    OpenAI reconnaît toutefois sobrement que les benchmarks ne sont pas à même de refléter tous les usages potentiels d’un modèle. Une manière de justifier la période de preview, qui servira à mettre l’épreuve les garde-fous intégrés à GPT-5.6…

    Anthropic conteste le jailbreak qui aurait convaincu Washington

    Claude Mythos 5 et Fable 5 avaient été les premiers visés. Le 12 juin, Washington les avait soumis au contrôle des exportations. Anthropic devait couper l’accès pour tout le monde, hormis les citoyens des États-Unis.

    Pour s’assurer de respecter cette obligation, l’entreprise a préféré débrancher complètement ses modèles. Elle explique que l’administration Trump a invoqué des motifs de sécurité nationale, sans donner de détails.

    Le déclencheur semble avoir été la communication d’une méthode de jailbreakpossiblement par Amazon. Selon Anthropic, cette méthode « paraît relativement simple », d’autant plus que d’autres modèles accessibles au public – comme GPT-5.5 – permettent par défaut de l’exploiter. Dans les grandes lignes, elle consiste à demander au modèle de corriger les vulnérabilités logicielles dans une codebase spécifique. Une capacité « déjà utilisée au quotidien » pour la cyberdéfense, constate-t-il.

    Le gouvernement fédéral se sera aussi probablement rappelé que quelques semaines en amont, un acteur des télécoms « lié à la Chine » avait obtenu le droit d’expérimenter Claude Mythos Preview (Anthropic avait fini par lui retirer l’accès).

    Claude Mythos 5 et GPT-5.6 finalement soumis au même traitement

    Entre autres réponses à cette initiative, il y eut une lettre ouverte « Free Fable », sous l’impulsion d’Alex Stamos, ancien CTO de Facebook. Elle a réuni environ 200 signataires des sphères industrielle et académique. Y est défendue l’idée que des modèles comme Fable et Mythos sont essentiels pour la cyberdéfense. Et que le fameux jailbreak relève en fait d’une capacité nécessaire pour tout modèle dont on attend qu’il produise du code sécurisé. En ce sens, il serait erroné d’y voir une capacité offensive. D’autant plus qu’elle est reproductible sur quantité de modèles, « même chinois, comme Kimi 2.7 ».

    Alex Stamos brandit un autre épouvantail : les labos américains n’auraient pas tant d’avance sur leurs homologues chinois. Lesquels ont « probablement accès à plus de capacités » que les informations publiques ne le suggèrent…

    Le 26 juin, Washington a finalement mis Claude Mythos 5 au même régime que GPT-5.6. Anthropic a eu la permission de l’ouvrir, en preview, à des organisations triées sur le volet. Pas de nouvelles, en revanche, pour Fable.

    La Maison Blanche se donne un droit de regard sur les modèles en développement

    Début juin, Donald Trump a signé un décret relatif au déploiement et à la sécurité de l’IA. Il impose, entre autres, de développer sous 60 jours une procédure classifiée pour évaluer les « capacités cyber avancées » des modèles d’IA. Et, de là, déterminer un seuil à partir duquel s’enclencherait une collaboration « sur la base du volontariat ». Les développeurs des modèles concernés auraient en l’occurrence la possibilité de :

    • Discuter avec le gouvernement fédéral pour déterminer si des modèles en cours de développement atteignent ledit seuil
    • Lui donner un accès à ces modèles jusqu’à 30 jours avant la date de publication prévue
    • Définir ensemble des « partenaires de confiance » pouvant bénéficier d’un accès anticipé

    L’administration américaine a pris des pincettes en précisant que le décret ne crée aucunement un système de licence ou de préautorisation gouvernementale obligatoire pour développer, publier ou distribuer des modèles…

    Joe Biden avait voulu contrôler l’exportation des poids de « modèles avancés »

    Traditionnellement, le contrôle des exportations s’est appliqué à des biens matériels. Avec le temps, il s’est étendu aux logiciels, aux codes sources, aux données, etc.

    En janvier 2025, à quelques jours de la fin de son mandat, Joe Biden avait signé un décret qui devait inclure, dans le contrôle des exportations, les poids de « certains modèles avancés » à double usage potentiel. L’exclusion aurait été totale pour Chine, Russie et Corée du Nord. Une licence serait nécessaire dans tous les autres pays, à l’exception d’une vingtaine dont la France.

    L’administration Trump a annulé le décret en mai, juste avant qu’il prenne effet.

    Illustration

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  • Monday 29 June 2026 - 11:46
    Canicule et vie intime : les conseils d'experts pour préserver le désir malgré les fortes chaleursCanicule et désir : comment garder la flamme sans surchauffer ? Nos astuces pour une vie intime épanouie malgré les 40°C.
  • Monday 29 June 2026 - 11:39
    Même les experts n'arrivent plus à différencier les images réelle des images créées par IA. On est dans la merde.
    (Permalink)
  • Monday 29 June 2026 - 11:16
  • Monday 29 June 2026 - 10:20

    Bélier : La canicule passée, un boomer vous dira très vite « Bah voilà c’était l’été, il faisait chaud quoi ». Restez calme. 

    Taureau : Vous apprendrez que le mot « Plouc » vient des villes bretonnes qui commencent par « Plou- ». Cela égayera votre quotidien. 

    Gémeaux : Un petit rigolo glissera un sachet de cocaïne dans votre sac à l’aéroport ! C’est un bon canular mais vous irez en prison (dommage).

    Cancer : Si c’est la semaine de votre anniversaire, on vous signalera que vous êtes vieux en vous offrant un étui de téléphone à rabat.

    Lion : Vous découvrirez une vérité qui dérange. Comme le fait que la plupart des gens qui se disent photographes n’ont aucun talent.

    Vierge : Vous vous enroulerez dans du papier aluminium en attendant la fin du monde. 

    Balance : Votre oncle vous dira : « Pas besoin de ventilo avec tous ces politicards qui brassent de l’air ». Vous devrez le soutenir et rire avec lui.

    Scorpion : Vous signerez une pétition pour interdire aux standupers de poser des questions au public.

    Furet : Vous découvrirez le combo « citron vert + pastèque » et passerez un excellent moment gustatif.

    Sagittaire : On vous fera croire n’importe quoi, comme le fait qu’un électeur du RN a déjà lu le programme du parti, ce genre de trucs.

    Capricorne : Les astres vous conseillent de sacrifier un collègue de travail pour invoquer la pluie sur votre département.

    Verseau : Vous irez voir un match dans un bar, mais un grand benêt vous gâchera la vue, et vous raterez toutes les bonnes actions.

    Poissons : On ne vous posera que des questions de pauvres, comme « Tu ferais quoi si tu gagnais au Loto ? ». Ne répondez pas.

    L’article Horoscope du 29 juin 2026 est apparu en premier sur Le Gorafi.fr Gorafi News Network.

  • Monday 29 June 2026 - 10:20

    Bélier : La canicule passée, un boomer vous dira très vite « Bah voilà c’était l’été, il faisait chaud quoi ». Restez calme. 

    Taureau : Vous apprendrez que le mot « Plouc » vient des villes bretonnes qui commencent par « Plou- ». Cela égayera votre quotidien. 

    Gémeaux : Un petit rigolo glissera un sachet de cocaïne dans votre sac à l’aéroport ! C’est un bon canular mais vous irez en prison (dommage).

    Cancer : Si c’est la semaine de votre anniversaire, on vous signalera que vous êtes vieux en vous offrant un étui de téléphone à rabat.

    Lion : Vous découvrirez une vérité qui dérange. Comme le fait que la plupart des gens qui se disent photographes n’ont aucun talent.

    Vierge : Vous vous enroulerez dans du papier aluminium en attendant la fin du monde. 

    Balance : Votre oncle vous dira : « Pas besoin de ventilo avec tous ces politicards qui brassent de l’air ». Vous devrez le soutenir et rire avec lui.

    Scorpion : Vous signerez une pétition pour interdire aux standupers de poser des questions au public.

    Furet : Vous découvrirez le combo « citron vert + pastèque » et passerez un excellent moment gustatif.

    Sagittaire : On vous fera croire n’importe quoi, comme le fait qu’un électeur du RN a déjà lu le programme du parti, ce genre de trucs.

    Capricorne : Les astres vous conseillent de sacrifier un collègue de travail pour invoquer la pluie sur votre département.

    Verseau : Vous irez voir un match dans un bar, mais un grand benêt vous gâchera la vue, et vous raterez toutes les bonnes actions.

    Poissons : On ne vous posera que des questions de pauvres, comme « Tu ferais quoi si tu gagnais au Loto ? ». Ne répondez pas.

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  • Monday 29 June 2026 - 07:42

    Comme chaque lundi, un coup d’œil dans le rétroviseur pour découvrir les informations que vous avez peut-être ratées la semaine dernière.


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    Spécial guerre(s) au Moyen-Orient

    • ‘End It Now’ : Senate Passes War Powers Resolution Rebuking Trump’s Iran War (commondreams.org)

      “The House and the Senate have both stood up,” Democratic Washington Rep. Pramila Jayapal said. “It’s time to stop this deadly and costly conflict.”

    • États-Unis-Israël : brouille ou tournant historique ? (politis.fr)

      La grosse colère de J.D. Vance contre le gouvernement Netanyahou annonce-t-elle une réorientation stratégique profonde ?[…]« Si j’étais le gouvernement israélien, peut-être que je n’attaquerais pas le seul allié puissant qui me reste sur la planète », s’est emporté le vice-président américain, avant de passer aux menaces à peine voilées : « Ces derniers mois, deux tiers des armes défensives utilisées par Israël ont été fabriquées par des mains américaines et payées par le contribuable américain » […] On ne saurait être plus clair. Et plus cynique. Car ce qui met en colère Vance et Trump, ce n’est évidemment pas le massacre de 73 000 Gazaouis, et pas même la promesse du ministre israélien Itamar Ben Gvir de « brûler le Liban », mais le fait que les bombes israéliennes menacent l’accord irano-américain.

    • Israeli attack kills famed turtle sanctuary ecologist in Lebanon (theguardian.com)

      The Lebanese marine activist Mona Khalil, who became a beloved figure in the country for a decades-long effort to protect a nesting site for turtles near her home, has died from injuries sustained in an Israeli strike.

    • Archiving Genocide in Real Time : Who Has the Right to Narrate Death ? (daraj.media)

      Amid the systematic and widespread destruction of southern Lebanese villages, extending even to cemeteries, Lebanon is witnessing a genuine and growing concern with preserving what remains of personal and collective archives. Individuals, groups, and institutions are racing to salvage photographs, documents, and memories at risk of being lost forever.

    Spécial femmes dans le monde

    Spécial France

    Spécial femmes en France

    RIP

    • Mort de Guesch Patti, interprète du sulfureux tube “Étienne” (telerama.fr)

      En 2001, alors qu’elle était à l’affiche à Paris d’un spectacle de danse contemporaine, sa véritable passion, elle avait confié à l’AFP combien le succès d’Étienne avait phagocyté sa carrière même s’il lui avait permis de décrocher une Victoire de la musique.

    Spécial médias et pouvoir

    Spécial emmerdeurs irresponsables gérant comme des pieds (et à la néolibérale)

    Spécial recul des droits et libertés, violences policières, montée de l’extrême-droite…

    Spécial résistances

    Spécial outils de résistance

    • Fight Chat Control ! (fightchatcontrol.eu)

      A shocking backroom deal is underway to revive Chat Control 1.0 this Friday — and on Monday 29 June, the final trilogue for permanent mass scanning takes place. We face a double-attack on private communication. Take two minutes now : e-mail your MEPs and Permanent Representation to stop this !

    • Keep Android open ! (keepandroidopen.org)

      Votre téléphone est sur le point de ne plus vous appartenir

    Spécial MAGAM et cie

    Les autres lectures de la semaine

    Les BDs/graphiques/photos de la semaine

    Les vidéos/podcasts de la semaine

    Les trucs chouettes de la semaine

    • RN privé de ses financements occulte : l’Iforel, bras financier caché du parti, perd son agrément (politique-france.info)

      Le RN privé de sa manne financière cachée : l’Iforel, institut de formation des élus locaux, perd son agrément après un revers juridique. Une décision qui prive le parti d’une source de revenus majeure et révèle les dérives d’un système de financement occulte.

    • Banned Book Library (richardosgood.com)

      A long while back I had an idea to hack a WiFi smart light bulb to do something more useful to me. Actually, I had a few different ideas of things to do with them. One of these ideas was to modify the device to have an open WiFi access point and a web server hosting banned books.

    • FDN souffle son quatrième chiffre pour sa 34ᵉ bougie ! (fdn.fr)

      Le cap des 1 000 membres vient d’être franchi chez FDN ! Lorsque l’idée de la Fédération FDN a émergé vers 2009-2010, c’était parce qu’on trouvait à l’époque que 300, c’était déjà trop gros. L’idée en effet n’a jamais été de grossir démesurément mais au contraire de favoriser l’essaimage, la création de tout plein d’autres FAI associatifs partageant nos valeurs, de faire tache d’huile. Depuis, une trentaine de FAI ont vu le jour, certains ont ensuite décidé d’arrêter l’aventure, d’autres ont continué à se développer. C’est ainsi que FDN a fini par dépasser sa 1000ᵉ personne membre, tout en continuant à prioriser l’Internet à échelle humaine et une informatique émancipatrice aux côtés des autres membres de la Fédération.

    • Autogestion : un autre travail à l’horizon (mob-media.info)

      Des boulangeries aux pompes funèbres, des entreprises font le pari de l’autogestion, partout en France, et redessinent l’organisation du travail au quotidien. L’objectif : fonctionner de manière plus horizontale et plus collective, en misant sur la coopération et la responsabilité partagée.

    • La ville de Lille enlève le bitume de ses écoles pour créer des îlots de fraîcheur (lareleveetlapeste.fr)

      Lille protège ses écoliers avec trois principes : débitumisation, isolation et végétalisation. Pour un coût annuel qui oscille entre 1 et 1,2 million d’euros, 3 nouvelles cours d’école sont débitumisées chaque année pour supporter les vagues de canicule toujours plus intenses. […] « On a traité en priorité les cours d’école les moins végétalisées, les plus bitumées, celles qui n’avaient pas d’arbres du tout. On a veillé à s’occuper des quartiers où il y a davantage de personnes sous le seuil de pauvreté qui n’ont pas forcément de jardin. »

    • “Il fait 24 degrés dans mon école, on est trop bien !” Ce village s’est battu pendant des années pour construire son nouveau groupe scolaire en pierre locale, un pari gagnant contre la chaleur (france3-regions.franceinfo.fr)
    • ‘Everything has its own order and purpose’ : The rainforest ‘farms’ defying modern agriculture (bbc.com)

      This unique indigenous way to produce food uses no pesticides and returns plots to the rainforest after five years. What can we learn from this 4,500-year-old practice ?

    • Les femelles dauphins se transmettent une liste des mâles relous à éviter (slate.fr)

      Des chercheureuses ont observé que certaines dauphines réagissent immédiatement aux vocalisations de mâles réputés agressifs. Cette capacité à associer une identité sonore à une réputation comportementale pourrait constituer une stratégie d’évitement.

    Retrouvez les revues de web précédentes dans la catégorie Libre Veille du Framablog.

    Les articles, commentaires et autres images qui composent ces « Khrys’presso » n’engagent que moi (Khrys).

  • Monday 29 June 2026 - 00:00

    La protection de la peinture automobile est essentielle pour préserver l’apparence et la valeur de votre véhicule. Avec l’augmentation des conditions climatiques et des risques d’impacts, il est important de choisir un produit adapté qui garantisse une durabilité optimale. Les films de protection, tels que les films polyuréthane, offrent une barrière efficace contre les rayures, les projections de

    L’article Protection peinture automobile : pourquoi choisir une solution de qualité ? est apparu en premier sur Ma Gazette.

  • Sunday 28 June 2026 - 17:50

    My Reading Manga attire chaque mois un grand nombre de lecteurs francophones en quête de scans yaoi et BL. Le site fonctionne, la bibliothèque est vaste, mais les pièges qui l’entourent sont moins visibles que les contenus qu’il propose. Entre clones malveillants, scripts cachés et publicités agressives, naviguer sur cette plateforme sans précaution revient à ouvrir sa porte sans vérifier …

    L’article Comment utiliser My Reading Manga en toute sécurité ? est apparu en premier sur Ma Gazette.

  • Sunday 28 June 2026 - 14:12
    from PepSEO

    Vous avez lu les Cahiers de Douai, surligné des vers, noté des phrases sur des fiches. Le jour de l’épreuve, vous voulez glisser une citation de Rimbaud dans votre copie. Mais entre la récitation mécanique et l’analyse fine, la frontière est mince, et les correcteurs la repèrent vite.

    Pourquoi une citation de Rimbaud mal intégrée peut vous coûter des points

    L’article Arthur Rimbaud au Bac : comment placer une citation sans forcer ? est apparu en premier sur PEPSeo.

  • Saturday 27 June 2026 - 17:19
    from Korben

    DNS4EU dont je vous ai causé y'a pas longtemps, c'est le service de DNS co-financé par l'UE et opéré par une société tchèque nommée Whalebone. Et bizarrement, depuis des mois, cette société récupère auprès de l'organisation anti-piratage néerlandaise (la BREIN) des listes de sites pirates.

    Du coup, les utilisateurs commencent à se poser des questions... Pourquoi faire ?

    Et bien d'après les dernières nouvelles, ils ne s'en servent pas.

    La BREIN envoie automatiquement sa liste contenant +300 sites bloqués vers DNS4EU comme ils le font déjà avec les FAI, et je pense qu'ils voyaient ça comme une bonne astuce pour bloquer un maximum de sites illégaux.

    Mais pas de bol, Whalebone a fini par expliquer que comme la BREIN n'était pas une vraie autorité de régulation, bah y'avait aucune raison qu'ils utilisent leur liste pour faire du DNS filtrant. Hé ouiiii.

    Vous allez voir la nuance... En fait dans le cadre de l'appel d'offre de la Commission européenne en 2022, il était demandé à ce que le prestataire filtre le contenu illégal "sur base légale", donc sur ordonnance d'un tribunal. Par exemple, ça a déjà été le cas avec la France, qui a ordonné par décision de justice de bloquer certains sites sur DNS4EU .

    Mais cette liste de la BREIN s'appuie uniquement sur des décisions de justice obtenues CONTRE les FAI néerlandais et pas contre DNS4EU. Ah ils sont trop malins !

    Après côté usage, ça reste un DNS classique avec cinq profils au choix, un qui bloque juste le malware et le phishing, un qui ajoute le blocage des pubs, un avec protection des enfants, la combinaison des deux, et un "unfiltered" sans le moindre filtre (86.54.11.100 si ça vous tente). Le filtrage, c'est vous qui choisissez, les blocages imposés par la justice mis à part.

    Et sur les 63 millions de blocages décidés par DNS4EU lui-même, l'écrasante majorité c'est du phishing et des arnaques, pas du téléchargement. On est donc trèèèès loin de ces cinglés de flics du copyright. Pour l'instant en tout cas...

    Je dis "pour l'instant" parce qu'actuellement, on est dans un contexte où la justice européenne serre la vis partout, avec par exemple la France qui ordonne aux VPN de filtrer ou encore l' Italie avec son Piracy Shield qui veut faire plier Cloudflare. Mais bon, pour le moment, ce DNS souverain a su dire qui dit "nee" (c'est comme ça qu'on dit "non" en néerlandais) à ces fifous d'ayants droit et pour ça, je les remercie.

    Après, un DNS qui propose en option de bloquer ou non les pubs, ça ne me gêne pas une seconde. Mais si un jour c'est pour faire du DNS menteur histoire de faire plaisir aux ayants droit, là ce sera boycott direct pour moi. Bref, je surveille ça de près et je ne manquerai pas de vous tenir au courant.

    Source

  • Saturday 27 June 2026 - 17:19
    Une crampe est une contraction musculaire involontaire et qui peut être très douloureuse et qui vient déclencher une inflammation locale au niveau d'un ou de plusieurs muscles …
    Il existe des solutions pour les éviter au maximum, il existe des solutions pour les les faire disparaître, mais la douleur et surtout lorsqu'elle est à répétition peut vite devenir un vrai problème de santé générale !

    Crampes dans les jambes : comprendre les principales causes et les solutions pour les prévenir efficacement...

    Pourquoi avons-nous régulièrement des crampes dans les jambes ?

    Les crampes dans les jambes figurent parmi les douleurs musculaires les plus fréquentes. Elles apparaissent souvent sans prévenir, parfois en pleine nuit, après un effort physique ou même au repos.
    Si elles sont généralement bénignes, leur répétition peut révéler un déséquilibre de l'organisme ou certaines habitudes de vie à corriger.
    Une crampe dans la jambe
    Une crampe dans la jambe : une contraction musculaire bien douloureuse !
    Une crampe correspond à une contraction musculaire involontaire, soudaine et très douloureuse. Le muscle concerné reste contracté durant quelques secondes à plusieurs minutes avant de retrouver progressivement son état normal.
    Dans cet article, découvrez les principales causes des crampes dans les jambes, les facteurs favorisant leur apparition ainsi que les solutions les plus efficaces pour les prévenir.
    1. La déshydratation : la première cause des crampes musculaires
    L'eau joue un rôle essentiel dans le fonctionnement des muscles. Une hydratation insuffisante perturbe les échanges entre les cellules musculaires et les nerfs responsables de leur contraction.
    Lorsque l'organisme manque d'eau :
    - les muscles deviennent moins souples ;
    - les échanges électriques sont perturbés ;
    - les fibres musculaires deviennent plus sensibles aux contractions involontaires.
    Les situations à risque
    - fortes chaleurs ;
    - transpiration importante ;
    - pratique sportive intense ;
    - consommation excessive d'alcool ;
    - diarrhées ou vomissements.
    Comment éviter les crampes liées à la déshydratation ?
    Il est conseillé de boire régulièrement tout au long de la journée, sans attendre d'avoir soif. Les sportifs devront compenser leurs pertes hydriques avant, pendant et après l'effort.
    hydratation et crampes
    hydratation et crampes : une relation de cause à effet !!!
    2. Les carences en minéraux : un déséquilibre électrolytique
    Le bon fonctionnement musculaire dépend de plusieurs électrolytes :
    - le magnésium ;
    - le potassium ;
    - le calcium ;
    - le sodium.
    Ces minéraux interviennent dans la transmission de l'influx nerveux ainsi que dans la contraction et le relâchement musculaires.
    Une carence peut favoriser l'apparition de crampes répétitives.
    Le magnésium
    Le magnésium participe au relâchement des muscles.
    Une insuffisance peut provoquer :
    - crampes ;
    - fatigue ;
    - nervosité ;
    - contractions musculaires involontaires.
    Aliments riches en magnésium
    - chocolat noir ;
    - amandes ;
    - noix ;
    - légumes verts ;
    - céréales complètes.
    Le potassium
    Le potassium participe à l'équilibre électrique des cellules musculaires.
    Une diminution peut entraîner :
    - crampes ;
    - faiblesse musculaire ;
    - fatigue importante.
    Sources alimentaires
    - bananes ;
    - pommes de terre ;
    - avocats ;
    - épinards ;
    - haricots blancs.
    Le calcium
    Le calcium intervient directement dans le mécanisme de contraction musculaire.
    Une carence est plus fréquente :
    - chez les personnes âgées ;
    - durant la grossesse ;
    - en cas de déficit en vitamine D.
    Le sodium
    Contrairement aux idées reçues, une perte importante de sodium après une transpiration excessive peut également favoriser les crampes, notamment chez les sportifs pratiquant des efforts prolongés.
    3. La fatigue musculaire après un effort physique
    Après une activité intense, les fibres musculaires deviennent plus sensibles.
    Les principales causes sont :
    - accumulation de fatigue ;
    - micro-lésions musculaires ;
    - manque de récupération ;
    - entraînement trop intense.
    Les sportifs sont particulièrement concernés, mais également les personnes reprenant une activité physique après une longue période d'inactivité.
    Les bons réflexes
    - échauffement progressif ;
    - hydratation adaptée ;
    - récupération active ;
    - étirements doux après l'effort.
    4. Une mauvaise circulation sanguine
    Lorsque le retour veineux fonctionne moins efficacement, les muscles peuvent recevoir moins d'oxygène.
    Cette situation favorise :
    - lourdeur des jambes ;
    - douleurs musculaires ;
    - apparition de crampes, notamment la nuit.
    Les personnes restant longtemps debout ou assises sont davantage concernées.
    Les signes associés
    - jambes lourdes ;
    - gonflement des chevilles ;
    - varices ;
    - sensation de chaleur.
    5. Les troubles neurologiques
    Les muscles sont commandés par le système nerveux.
    Une irritation d'un nerf ou certaines maladies neurologiques peuvent provoquer des contractions musculaires involontaires.
    Parmi les situations concernées :
    - compression nerveuse ;
    - hernie discale ;
    - neuropathies ;
    - maladies neurologiques chroniques.
    Dans ce contexte, les crampes sont souvent associées à :
    - des fourmillements ;
    - une perte de sensibilité ;
    - une faiblesse musculaire.
    6. Les effets secondaires de certains médicaments
    Plusieurs traitements peuvent favoriser les crampes musculaires.
    Parmi eux :
    - certains diurétiques ;
    - les statines utilisées contre le cholestérol ;
    - certains traitements contre l'hypertension ;
    - quelques médicaments contre l'asthme.
    Le mécanisme est souvent lié à une modification de l'équilibre des électrolytes ou à un effet direct sur les muscles.
    Il est déconseillé d'arrêter un traitement sans avis médical.
    7. La grossesse
    Les crampes nocturnes touchent fréquemment les femmes enceintes, notamment à partir du deuxième trimestre.
    Plusieurs facteurs expliquent cette fréquence :
    - augmentation du poids ;
    - compression des vaisseaux sanguins ;
    - besoins accrus en magnésium et calcium ;
    - modifications hormonales.
    8. Le vieillissement
    Avec l'âge, plusieurs phénomènes favorisent les crampes :
    - diminution de la masse musculaire ;
    - baisse de l'hydratation ;
    - circulation moins efficace ;
    - diminution de certaines réserves minérales.
    Les personnes de plus de 60 ans sont particulièrement concernées par les crampes nocturnes.
    9. Une mauvaise posture ou une immobilité prolongée
    Rester longtemps dans la même position peut diminuer la circulation sanguine et entraîner une contraction musculaire prolongée.
    Les situations les plus fréquentes :
    - longs trajets ;
    - travail de bureau ;
    - sommeil avec les pieds en extension.
    Il est recommandé de bouger régulièrement afin de favoriser la circulation.
    10. Certaines maladies favorisent les crampes
    Les crampes répétées peuvent parfois être le symptôme d'une pathologie sous-jacente.
    Pour les personnes diabétiques
    Pour les personnes diabétiques : les crampes sont un vrai signal d'alarme !
    Parmi les maladies pouvant être concernées :
    - diabète ;
    - insuffisance rénale ;
    - hypothyroïdie ;
    - insuffisance veineuse chronique ;
    - maladies musculaires.
    Lorsque les crampes deviennent très fréquentes, douloureuses ou s'accompagnent d'autres symptômes, une consultation médicale est recommandée.

    Comment soulager immédiatement une crampe ?

    Lorsque la douleur apparaît :
    - arrêter immédiatement l'effort ;
    - étirer doucement le muscle concerné ;
    - masser lentement la zone douloureuse ;
    - appliquer une source de chaleur si nécessaire ;
    - marcher quelques minutes lorsque cela est possible.
    Il est préférable d'éviter les mouvements brusques qui risqueraient d'aggraver la douleur.
    Comment prévenir durablement les crampes dans les jambes ?
    Quelques habitudes simples permettent de limiter leur apparition :
    - boire entre 1,5 et 2 litres d'eau par jour selon les besoins ;
    - adopter une alimentation riche en minéraux ;
    - pratiquer une activité physique régulière ;
    - réaliser un échauffement avant le sport ;
    - effectuer des étirements modérés après l'effort ;
    - éviter les positions statiques prolongées ;
    - porter des chaussures adaptées ;
    - améliorer la qualité du sommeil.

    Quand faut-il consulter un médecin ?

    Une consultation est recommandée si :
    - les crampes surviennent quotidiennement ;
    - elles deviennent très douloureuses ;
    - elles persistent plusieurs minutes malgré les étirements ;
    - elles s'accompagnent d'un gonflement, d'une rougeur ou d'une faiblesse musculaire ;
    - elles apparaissent sans raison apparente et se répètent depuis plusieurs semaines.
    Un bilan sanguin peut parfois être nécessaire afin de rechercher une carence ou une maladie sous-jacente.

    In fine.

    Les crampes dans les jambes sont le plus souvent bénignes, mais leur répétition ne doit pas être négligée.
    Une bonne hydratation, une alimentation équilibrée, une activité physique adaptée et une récupération de qualité permettent dans la majorité des cas de réduire leur fréquence.
    Lorsque les crampes deviennent inhabituelles, persistantes ou s'accompagnent d'autres symptômes, un avis médical est recommandé afin d'en identifier précisément la cause et de mettre en place une prise en charge adaptée.
         enjoy :)source : © le blog du référencement efficace - http://longuetraine.fr - soumis à licence CC - accord préalable demandé -
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  • Saturday 27 June 2026 - 12:52
    from Korben

    Amazon Q, l'assistant de programmation dopé à l'IA que propose Amazon, pouvait se faire piéger d'une manière aussi simple qu'embarrassante.

    Petit rappel pour situer. Amazon Q se greffe dans Visual Studio Code, l'éditeur de code de Microsoft que les développeurs utilisent au quotidien, et sert à écrire ou corriger du code à votre place.

    Des chercheurs de Wiz, une société spécialisée dans la sécurité du cloud, ont découvert que cet assistant exécutait des commandes cachées à la simple ouverture d'un projet. La faille a reçu un identifiant officiel, CVE-2026-12957, et une note de gravité de 8,5 sur 10, ce qui est sérieux.

    Le problème venait d'un fichier de configuration un peu particulier. Pour fonctionner, Amazon Q lit un fichier nommé .amazonq/mcp.json, qui s'appuie sur le MCP, pour Model Context Protocol, une sorte de prise standardisée qui permet de brancher une IA sur des outils extérieurs.

    Sauf qu'il suffisait d'ouvrir un dépôt de code et d'activer Amazon Q pour que l'extension aille lire ce fichier et exécute son contenu. Sans fenêtre de confirmation, sans demander votre avis, et sans vérifier si vous faisiez confiance au dossier que vous veniez d'ouvrir.

    Et c'est là que ça devient vraiment fourbe. Ces commandes héritaient de tout votre environnement de travail. Du coup, elles pouvaient récupérer au passage vos clés d'accès au cloud d'Amazon, vos jetons de connexion, vos secrets d'API et même l'accès à votre agent SSH, ce trousseau qui garde en mémoire vos connexions aux serveurs distants. En clair, tout ce qu'un développeur laisse ouvert pendant qu'il travaille.

    Le plus gênant, c'est que Visual Studio Code possède justement une sécurité prévue pour ça, la confiance d'espace de travail, qui vous demande si vous validez un dossier avant de le laisser agir. L'extension d'Amazon passait tout bonnement par-dessus.

    Pour un pirate, le piège était facile à tendre. Il suffisait de glisser ce fichier dans un projet open source d'apparence anodine, ou dans un bout de code partagé sur un forum, et d'attendre qu'un développeur qui récupère un projet l'ouvre pour voir comment il fonctionne.

    Amazon a corrigé le tir dans la version 1.65.0 de son serveur de langage et a confirmé la correction. Wiz note d'ailleurs que des failles très proches ont déjà touché d'autres outils de code boostés à l'IA.

    Donner autant de pouvoir à une IA sans le moindre garde-fou, et laisser filer les clés du cloud avec, ça reste une erreur de débutant pour un géant comme Amazon.

    Source : The Register

  • Saturday 27 June 2026 - 12:49
    « La Relève ». Chaque mois, « Le Monde » rencontre un jeune qui bouscule les normes dans son domaine. La rappeuse Leys, 28 ans, révélée par l’émission « Nouvelle Ecole », a tracé son chemin dans le milieu du rap français.
  • Saturday 27 June 2026 - 12:19
    Le principal suspect du meurtre et du viol de la collégienne avait fait l’objet de plaintes pour viols sur mineures en 2022 et 2025. C’est dans le cadre de ces investigations que sa femme a été auditionnée et qu’elle a dénoncé des faits de viol commis par son mari.
  • Saturday 27 June 2026 - 12:15
  • Saturday 27 June 2026 - 12:00
    Le Stade toulousain et Montpellier s’affrontent samedi au Stade de France pour le titre de champion de France. Un temps fort du rugby français qui, ajouté aux demi-finales, est aussi une très bonne affaire commerciale pour la ligue professionnelle.
  • Saturday 27 June 2026 - 09:26
    Un rapport rédigé par la délégation aux droits des femmes du Sénat a récemment qualifié le mouvement de menace terroriste émergente et très préoccupante. « Le Monde » s’est entretenu avec ses autrices.
  • Saturday 27 June 2026 - 09:24
    Soirée télé iptv pour un foyer françaisFilms, sport, séries : découvrez pourquoi l'IPTV s'impose dans les foyers français et révolutionne les soirées télé.
  • Saturday 27 June 2026 - 06:00

    Navigating the modern dating scene feels like learning a completely new language. From viral trend-chasers to shifting relationship goals, it’s getting harder and harder to find common ground with someone. That’s why people on the internet have popularized looking out for early signs, which may signal what kind of person you’re dealing with.

    In this interactive poll, you’ll get to judge 12 dating behaviors with red, green, or beige flags. Weigh in on the funniest, weirdest, and most relatable dating scenarios of the digital age. There’s no need to go to 12 awkward dinners this time; you can do it all from your home. See if your gut feeling matches the opinions of other Pandas!

    When you’re done voting here, check out our other polls by clicking here.

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    #1 During a casual conversation, your date lays out their highly detailed timeline for marriage, career milestones, and children. They are looking for someone who fits perfectly into this life plan. They ask if your career goals and lifestyle align with their trajectory.

    © Photo: Bich Tran

    #2 Your date proudly mentions that they are completely cleansing themselves from technology. They do not own a smartphone, have no social media, and cannot be reached via text, unless it’s an emergency. They carry a basic flip phone strictly for voice calls and work coordination. They suggest planning future dates weeks in advance with fixed times and locations.

    © Photo: Pixabay

    #3 Throughout the entire evening, your date asks you dozens of fun, but intriguing questions and listens attentively. They don’t offer much information about themselves, but don’t dodge your questions when you decide to ask something. You realize you know almost nothing about them by the end of the night, but they’re a really good listener.

    © Photo: Nguyễn Thanh Tùng

    #4 Your date insists on taking you to an incredibly expensive, exclusive restaurant for a casual first meeting. They dismiss your suggestions for a low-key coffee or drink, stating they only enjoy high-end experiences. They pay for everything without letting you look at the price.

    © Photo: Adrien Olichon

    #5 On your third date, you talk about some of the problems you’re facing in life. Your date keeps interrupting with some unsolicited advice, but it comes off as them genuinely wanting to help. Afterward, they explain that self-help books helped them deal with exactly these sorts of problems, and offer to lend you 3 of their favorites.

    © Photo: Philip Justin Mamelic

    #6 You find out that your date’s best friend and current roommate is actually their most recent ex-partner of four years. They explain that the romantic spark died, but they remain deeply bonded in a platonic relationship. They frequently text this person during moments of casual downtime and at the dinner table.

    © Photo: César O'neill

    #7 Within an hour of parting ways after a pleasant first date, you receive a massive wall of text thanking you. Over the next day, your date sends constant updates on their daily routine and random thoughts. They do not seem upset if you reply late, but the stream of messages is continuous.

    © Photo: RDNE Stock project

    #8 When your food arrives, your date spends five minutes meticulously arranging the table lighting and plates for a photo. They ask you to hold your phone flashlight at a specific angle to get the perfect shot for their story. They take a great photo of the food and post it on their Instagram story.

    © Photo: Andrea Piacquadio

    #9 About an hour into the first meeting, your date starts talking about how honesty is a big deal to them, and how they simply can’t date a dishonest person. To “prove” this, they start telling you about their childhood traumas and therapy sessions, showing emotional vulnerability. Later, they start asking you probing questions about your life, to “make it fair” and show that you’re an honest person.

    © Photo: Marcus Aurelius

    #10 When the bill arrives after your first meal together, your date calculates the exact cost of what each person ordered down to the cent. They use a calculator app to split the tax and tip in proportion to each person's actual consumption. They then request a precise digital transfer of your share.

    © Photo: Alexey Demidov

    #11 Your date openly admits that they consult their parents before making any major financial, career, or personal decisions. They don’t follow it to a tee every time, but they seek it out, and as you talk with them more, they frequently compare your insights to advice their mother has given them.

    © Photo: Julia M Cameron

    #12 Your date talks passionately about their corporate job for most of the evening, admitting they routinely work more than 50 hours a week. They take two brief work emails on their phone during dinner with you, apologizing and explaining that a huge deal depends on them. They promise you that slightly more laid-back times are ahead.

    © Photo: Vitaly Gariev

  • Saturday 27 June 2026 - 05:00

    Scrolling through thousands of stranger reactions on platforms like TikTok has become its own form of entertainment. You can find some unhinged, dumb, and often funnier replies than the content itself.

    If you are looking for the absolute peak of this chaotic art form, one TikTok account tracks and jots it all down in one place. We have scrolled through the madness and collected the best screenshots right here.

    They prove that you should never skip the comments, because sometimes, that’s where the real comedy lives.

    #1

    © Photo: anthonycarastro

    #2

    © Photo: anthonycarastro

    #3

    © Photo: anthonycarastro

    As TikTok’s user base grew to 1.59 billion active users globally, the comments grew with it. The average TikTok post now receives around 66 comments, compared to just 24 on Instagram.

    And the responses have taken on a life of their own.

    Recent research found that TikTok comment sections have become active environments for culture and connection. Humor, shared references, and phrases that create instant inside jokes are bringing large numbers of people together.

    The study found that these linguistic signals do two things at once: they pull insiders together, and they signal to outsiders that there is a whole culture they are missing.

    #4

    © Photo: anthonycarastro

    #5

    © Photo: anthonycarastro

    #6

    © Photo: anthonycarastro

    The language of the comments has become its own area of study.

    A 2024 paper published in IDEAS journal analyzed TikTok comment sections and found sophisticated linguistic patterns at work. It found slang terms that can quickly move from obscure to mainstream, driven by the platform’s algorithm.

    #7

    © Photo: anthonycarastro

    #8

    © Photo: anthonycarastro

    #9

    © Photo: anthonycarastro

    In a recent survey, 91% of people said they spend time in the comments section of social platforms.

    A third of them said they spend time commenting themselves, while 65% said comments sections are funnier than the creators themselves.

    “Commentary is now a form of currency. Actually, it’s the main point of interest. We want to have commentary on the culture that we’re consuming, not just consume the culture prescribed to us,” says Annie House, head of strategy at OK Cool.

    #10

    © Photo: anthonycarastro

    #11

    © Photo: anthonycarastro

    #12

    © Photo: anthonycarastro

    Even though comments can be bought in the form of bots, there are still some refreshingly unfiltered ones out there. People say exactly what they think whether that’s a joke, a callout, or something completely unhinged.

    And somewhere in this chaos, inside jokes are born. A lot of times the comments only make sense if you’ve spent enough hours on the app.

    For example, the classic “bro really said” comment showing up under any video where someone does or says something stupid.

    Then there’s the capitalization chaos. For example, “moo DENG” — a pygmy hippo who went viral and became a TikTok obsession. People started dropping her name in random caps under completely unrelated videos, paired with a purple heart. It caught on as a way to express something that is too cute, too chaotic, or just too much to put into words.

    #13

    © Photo: anthonycarastro

    #14

    © Photo: anthonycarastro

    #15

    © Photo: anthonycarastro

    One reason people scroll straight to the comments after watching a video is because they want to know if everyone else felt the same thing they just did.

    Experts call this the false consensus effect. It is a deeply human tendency to assume that others share our beliefs and see them as normal. We watch something funny, unsettling, or bizarre, and almost instinctively, we look for confirmation. The comment section is where that confirmation lives.

    In today’s hyperconnected world, this bias is more active than ever. Our reliance on social media as a primary source of information means we are constantly checking our perceptions against other people’s reactions.

    It is less about being right and more about feeling less alone in what we just experienced.

    #16

    © Photo: anthonycarastro

    #17

    © Photo: anthonycarastro

    #18

    © Photo: anthonycarastro

    Even brands and influencers now realize the power of comments.

    The replies provide a snapshot into public opinion and trending topics.

    By tapping into inside jokes, brands can easily show off their personality. Companies like Duolingo and Ryanair are already experts at this. They use clever replies to build huge followings and connect with younger audiences.

    #19

    © Photo: anthonycarastro

    #20

    © Photo: anthonycarastro

    Liz Cole, chief social officer at agency VML, which handles social media for Audible, says the comments offer something traditional content often cannot: speed and low stakes.

    “It allows us to test things in a very quick and lightweight way that doesn't require a whole big production every single time,” she said.

    Audible’s approach is to occasionally drop the corporate mask — just enough to feel human. “There’s just enough personality to be able to imagine that there is a real person there understanding these titles, engaging with the lore, and taking part in the community,” Cole added.

    #21

    © Photo: anthonycarastro

    #22

    © Photo: anthonycarastro

    While comment sections can be a hub for negativity and hate, they are also a source of humor and authenticity.

    That is what makes the best TikTok replies so satisfying to stumble upon. They are not produced or optimized.

    They are just someone, somewhere, saying exactly the wrong or right thing at exactly the right time.

    #23

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    #24

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    #25

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    #26

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    #27

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    #29

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