un simple agrégateur, lecteur de flux rss pour tout suivre .... par: fonds d'écran - Kriss Feed, version : 7 -
  • Thursday 18 June 2026 - 16:00

    « Nous avons entraîné ChatGPT pendant des années, mais nous n’avions jamais imaginé qu’il se retrouverait coincé dans une discussion avec Fabrice Luchini ». Selon plusieurs sources, Fabrice Luchini aurait enfin trouvé un interlocuteur capable de l’écouter sans interruption. « Fabrice a commencé à lui parler de Roland Barthes et de Fragments d’un discours amoureux, avant d’enchaîner avec les 243 fables de Jean de La Fontaine en version rap », rapporte un témoin.

    Selon nos informations, c’est à cet instant précis que ChatGPT a déclenché un signal de détresse, tentant désespérément de se sortir de ce tunnel de citations. « Il a essayé de répondre, mais Fabrice avait déjà entamé Nietzsche en alexandrins », précise une source proche de l’acteur. L’intelligence artificielle est donc coincée depuis six jours dans une boucle où chaque tentative de réponse déclenche une nouvelle tirade de l’acteur.

    De son côté, OpenAI affirme travailler à une mise à jour d’urgence permettant à ChatGPT de simuler une perte de réseau pour espérer s’en sortir. Joint par téléphone, Fabrice Luchini a quant à lui déclaré « C’est exceptionnel », avant de raccrocher pour retourner à sa conversation à sens unique.

    Crédits photo : GettyImages.

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  • Thursday 18 June 2026 - 15:58
    Bonjour

    ça fait un petit bout de temps que j'observe le comportement du robot "GoogleOther", et je me demande à quoi il sert "réellement", et quel...

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  • Thursday 18 June 2026 - 15:34
    Sous le coude : un moniteur tactile e-ink couleur 3200x2400 à 60 Hz.
    (Permalink)
  • Thursday 18 June 2026 - 14:28
    Je maintiens que toutes ces boîtes (Google, Microsoft...) sont globalement très médiocres.
    Elles sont capables de vous demander 200 fois par jour la même page, mais continuent d'afficher dans leurs résultats des pages supprimées il y a PLUSIEURS ANNÉES (et qui font un 404) (En recherchant "sebsauvage" sur un des moteurs dérivés de Bing, je tombe sur un résultat en 6ième position pointant vers un de mes anciens sites qui n'existe plus).

    Et maintenant elles vous vendent cette médiocrité extrudée sous forme d'IA.  🤷‍♂️
    (Permalink)
  • Thursday 18 June 2026 - 14:03
    from Silicon

    TotalEnergies présente MethaneLive, un centre de surveillance conçu pour détecter et analyser en temps réel les émissions de méthane sur ses opérations amont opérées.

    Selon l’entreprise, le dispositif s’appuie sur 13 000 capteurs déployés en 2025 sur des sites onshore et offshore, puis sur des algorithmes capables d’alerter les opérateurs et de recommander des actions correctives.

    Le groupe affirme que, depuis le lancement du centre début 2026, MethaneLive a permis d’identifier 35 fuites de méthane et d’en accélérer la correction via des opérations de maintenance.

    Une réponse industrielle au défi du méthane

    Le méthane est considéré comme un gaz à effet de serre particulièrement puissant à court terme, ce qui en fait une cible prioritaire pour les stratégies de réduction d’émissions.

    En centralisant les données de terrain dans MethaneLive, TotalEnergies cherche à passer d’une logique de détection ponctuelle à une surveillance continue, plus proche des standards de l’industrie numérique.

    Cette approche s’inscrit aussi dans une montée en puissance des outils de mesure, déjà illustrée par des campagnes de détection par drone et par le développement de centres de suivi dédiés. Le groupe met en avant une combinaison de capteurs, d’analytique et d’intervention humaine pour transformer la donnée en action opérationnelle.

    Au-delà de la performance technique, MethaneLive permet de montrer que la réduction des fuites de méthane peut être suivie, vérifiée et industrialisée à grande échelle. Dans un secteur sous pression climatique, la capacité à documenter ses émissions devient un argument de crédibilité autant qu’un outil de conformité.

     

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  • Thursday 18 June 2026 - 14:00

    Quelques secondes seulement après s’être dit bonjour, Martin commence son récit les yeux déjà humides. “Les jeux olympiques dans son pays, c’est une fois dans une vie. Alors quand j’ai su que j’étais pris dans l’équipe des bénévoles, j’ai immédiatement fondu en larme”.

    En point d’orgue de l’événement, Martin n’évoque ni la cérémonie d’ouverture ni les nombreuses médailles françaises. Non, son moment des jeux a eu lieu le 12 juillet à 14h42 précisément. “Tristan, mon chef pendant les jeux, m’a remis mon badge. Le graal. J’étais à la fois honoré, excité et évidemment très ému”, se souvient-il avec nostalgie. “Ce badge ne m’a plus jamais quitté. Je le porte en permanence dans les transports, encore aujourd’hui. Ça me donne l’impression de revivre ce formidable été de 2024”.

    Évidemment, ce badge suscite la curiosité des gens qui le croisent dans le métro, d’autant plus que Martin continue à vouloir accueillir les usagers dans la station Saint-Denis-Pleyel, vêtu de son polo Paris 2026, en leur indiquant la direction du Stade de France avec une main géante.

    Crédits photo : Icon Sportswire via GettyImages.

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  • Thursday 18 June 2026 - 14:00

    Quelques secondes seulement après s’être dit bonjour, Martin commence son récit les yeux déjà humides. “Les jeux olympiques dans son pays, c’est une fois dans une vie. Alors quand j’ai su que j’étais pris dans l’équipe des bénévoles, j’ai immédiatement fondu en larme”.

    En point d’orgue de l’événement, Martin n’évoque ni la cérémonie d’ouverture ni les nombreuses médailles françaises. Non, son moment des jeux a eu lieu le 12 juillet à 14h42 précisément. “Tristan, mon chef pendant les jeux, m’a remis mon badge. Le graal. J’étais à la fois honoré, excité et évidemment très ému”, se souvient-il avec nostalgie. “Ce badge ne m’a plus jamais quitté. Je le porte en permanence dans les transports, encore aujourd’hui. Ça me donne l’impression de revivre ce formidable été de 2024”.

    Évidemment, ce badge suscite la curiosité des gens qui le croisent dans le métro, d’autant plus que Martin continue à vouloir accueillir les usagers dans la station Saint-Denis-Pleyel, vêtu de son polo Paris 2026, en leur indiquant la direction du Stade de France avec une main géante.

    Crédits photo : Icon Sportswire via GettyImages.

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  • Thursday 18 June 2026 - 13:44
    Extension si vous en avez marre que Google traduise tout dans YouTube.
    (Permalink)
  • Thursday 18 June 2026 - 12:12
    from Korben

    C'est la fin d'une époque. Le noyau Linux, le cœur du système qui pilote le matériel et les communications, s'apprête à supprimer le support d'AppleTalk, ce vieux protocole réseau qu'Apple utilisait dans les années 80 et 90 pour faire dialoguer ses Mac entre eux avant que TCP/IP, le langage commun d'internet, ne s'impose partout.

    À l'époque, c'était plutôt malin: vous branchiez deux machines et une imprimante, et elles se trouvaient toutes seules, sans la moindre configuration, du plug-and-play avant l'heure à un moment où monter un réseau relevait encore du casse-tête réservé aux initiés.

    Aujourd'hui, plus grand monde ne parle ce dialecte. Il en subsiste quelques traces dans Bonjour, la techno maison qui détecte automatiquement imprimantes et appareils sur un réseau local, mais le protocole d'origine, lui, est mort depuis longtemps.

    Près de 4000 lignes de code vont donc disparaître avec la version 7.2 du noyau, et Apple avait lui-même enterré AppleTalk dès 2009, du temps de Mac OS X Snow Leopard. Autant dire que le préavis a été large.

    Le plus étonnant, c'est ce qui a déclenché le grand ménage. Ce n'est pas vraiment l'abandon par les utilisateurs, mais une vague de correctifs générés par intelligence artificielle qui a fini par saturer la liste de diffusion des développeurs réseau.

    Depuis quelques mois, des outils basés sur des grands modèles de langage, balancent automatiquement des "corrections" de bugs sur du code que personne n'avait réclamé, pour un protocole que plus aucun matériel ne fait tourner.

    Et chaque proposition, même inutile, mobilise un humain qui doit la lire, la tester et vérifier qu'elle ne casse rien ailleurs, du temps précieux soustrait au vrai travail de mainteneurs déjà débordés par les contributions légitimes.

    C'est Jakub Kicinski, qui supervise toute la pile réseau du noyau, qui a fini par trancher: plutôt que de faire éplucher par ses équipes des patchs pondus en série par des machines pour réparer une techno morte, il a préféré retirer AppleTalk d'un seul geste.

    Et il n'en est pas à son coup d'essai. Au cycle précédent, pour Linux 7.1, il avait déjà passé à la trappe ARCnet, l'ISDN, la radio amateur et toute une collection de vieux pilotes réseau oubliés, soit près de 138 000 lignes effacées d'un coup, dans ce qu'il a lui-même baptisé la "LLM-pocalypse".

    Le code d'AppleTalk ne finit quand même pas tout à fait à la poubelle, puisqu'il rejoint AX.25 et la radio amateur dans un dépôt GitHub mis de côté, pour les rares curieux qui voudraient encore bidouiller avec.

    Bref, c'est une première: des contributions automatisées qui font retirer du code encore fonctionnel. L'IA ne crée pas toujours. Parfois, elle déblaie.

    Source : Phoronix

  • Thursday 18 June 2026 - 11:22
    Femme sur une moto Harley-DavidsonAssurance au tiers, intermédiaire ou tous risques : comparez les garanties essentielles pour protéger votre moto et rouler l’esprit tranquille.
  • Thursday 18 June 2026 - 10:38
    from Silicon

    Instances GPU, fonctions, bureaux virtuels, sauvegarde managée… Autant de services pour le moment non disponibles dans la région France d’Alibaba Cloud.

    Désormais officiellement inaugurée, elle comprend deux zones de disponibilité. C’est la troisième que le groupe chinois ouvre en Europe après celles de Francfort (2016 ; 3 AZ) et de Londres (2018 ; 2 AZ). Il en prévoit une autre cette année aux Pays-Bas (où se trouve pour le moment une zone réseau).

    L’inauguration s’accompagne d’une promesse de déployer, d’ici à fin 2026, une « suite de services agentiques » (développement d’agents, sandbox, garde-fous, centre de sécurité…). En l’état, le « centre de gravité » Model Studio n’est disponible dans aucune des trois régions européennes d’Alibaba Cloud. C’est aussi le cas, entre autres, de :

    • SASE
    • DataHub (traitement de données en flux)
    • Outillage DevOps
    • Grafana et OTel managés
    • Détection de données sensibles, modération de contenu, détection de fraude

    Hors produits mondiaux (CDN, DNS, monitoring…), une vingtaine sont actuellement disponibles dans la région France. Parmi eux :

    • Instances de calcul
    • Stockages objet, bloc et fichier
    • Load balancing et adresses IP élastiques
    • VPC, NAT et VPN
    • Kubernetes managé et registre de conteneurs
    • Bases de données Tablestore, ApsaraDB (RDS, MongoDB) et Tair (compatible Redis)
    • KMS
    • Orchestration cloud

    Il faut se rabattre sur Francfort ou Londres pour, entre autres, les instances GPU, les bureaux virtuels, le FaaS, les serveurs physiques dédiés et diverses déclinaisons d’ApsaraDB (MySQL, PostgreSQL, SQL Server, ClickHouse, SelectDB).
    Certains services sont exclusivement hébergés dans la région de Francfort. Par exemple, OpenSearch, le WAF, la gestion de certificats, les HSM cloud et l’IDaaS.

    Les offres d’emploi qui ont circulé ces derniers mois (manager des installations du datacenter, ingénieur exploitation, IT manager…) laissent supposer un modèle de colocation. Les postes sont basés à Paris, où se trouve la filiale française d’Alibaba Cloud (créée fin 2023).

    L’activité « cloud + IA » représente 15 % du CA d’Alibaba

    Dans son dernier rapport annuel, publié en mai, le groupe Alibaba mentionne peu l’Europe… sinon sur les questions de régulation. En ligne de mire, notamment, l’AI Act – et les incertitudes sur son évolution au gré des paquets de mesures omnibus de la Commission européenne. Autre sujet : le DSA, qui a valu des poussé AliExpress à prendre quantité d’engagements (surveillance des produits susceptible d’affecter la santé et les mineurs, traitement des plaintes, transparence publicitaire…). Alibaba mentionne aussi le RGPD. Et les actions que plusieurs pays ont entreprises pour garanties insuffisantes quant aux transferts de données vers la Chine.

    Sur son exercice fiscal 2026 (achevé le 31 mars), le groupe Alibaba a dégagé 148,4 Md$ de CA (+3 %). L’accroissement des investissements dans son infra cloud a pesé sur le résultat d’exploitation (-64 %, à 7,3 Md$). Tout comme l’acquisition client pour l’application Qwen.

    À 22,9 Md$ (+34 %), l’activité « cloud + IA » (Cloud Intelligence Group) a représenté environ 15 % du chiffre d’affaires global.

    Illustration

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  • Thursday 18 June 2026 - 10:15

    Pour Alain Bauer, la toute première chose à modifier dans votre liste de courses est sa présentation. Il vous invite à faire preuve de davantage de rigueur et à classer vos produits en colonnes pour éviter de perdre du temps dans les rayons et pour être en accord avec la charte
    des droits fondamentaux de l’Union européenne. En outre, selon l’ancien grand maître du Grand Orient de France, votre liste contient « trop d’aliments gras, salés et sucrés » et elle oublie volontiers les légumes. Ne parlons même pas des fruits dont on ne trouve trace que grâce aux cacahuètes enrobées goût paprika.

    Alain Bauer vous conseille également de sélectionner suffisamment d’aliments protéinés pour être au moins aussi musclé que lui. Il vous invite à bannir les produits ultratransformés et le gouda au cumin parce que « c’est dégueulasse ». Il vous rappelle que pour le Nutriscore, la lettre E ne correspond pas à la meilleure note. Enfin, pour ne pas céder à la tentation des achats compulsifs, il vous recommande de faire vos courses après un repas et avec une photo de Gérard Larcher sous la main, connaissant votre tendance à vous empiffrer de chips et à confondre coupe-faim et fête du sucre.

    Pour plus de conseils, il est essentiel de vous procurer son ouvrage de 648 pages : Pour une liste de courses efficiente, républicaine, laïque et universaliste, aux éditions du Cerf. Nous vous donnons rendez-vous le mois prochain pour découvrir les conseils d’Alain Bauer en matière de plants de courgettes.

    Photo Getty Images

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  • Thursday 18 June 2026 - 10:15

    Pour Alain Bauer, la toute première chose à modifier dans votre liste de courses est sa présentation. Il vous invite à faire preuve de davantage de rigueur et à classer vos produits en colonnes pour éviter de perdre du temps dans les rayons et pour être en accord avec la charte
    des droits fondamentaux de l’Union européenne. En outre, selon l’ancien grand maître du Grand Orient de France, votre liste contient « trop d’aliments gras, salés et sucrés » et elle oublie volontiers les légumes. Ne parlons même pas des fruits dont on ne trouve trace que grâce aux cacahuètes enrobées goût paprika.

    Alain Bauer vous conseille également de sélectionner suffisamment d’aliments protéinés pour être au moins aussi musclé que lui. Il vous invite à bannir les produits ultratransformés et le gouda au cumin parce que « c’est dégueulasse ». Il vous rappelle que pour le Nutriscore, la lettre E ne correspond pas à la meilleure note. Enfin, pour ne pas céder à la tentation des achats compulsifs, il vous recommande de faire vos courses après un repas et avec une photo de Gérard Larcher sous la main, connaissant votre tendance à vous empiffrer de chips et à confondre coupe-faim et fête du sucre.

    Pour plus de conseils, il est essentiel de vous procurer son ouvrage de 648 pages : Pour une liste de courses efficiente, républicaine, laïque et universaliste, aux éditions du Cerf. Nous vous donnons rendez-vous le mois prochain pour découvrir les conseils d’Alain Bauer en matière de plants de courgettes.

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  • Thursday 18 June 2026 - 10:01
    L'augmentation délirante du trafic des robots vu par un hébergeur.
    Et il pose une question très pertinente: L'augmentation massive de trafic réseau, CPU et SSD de ces robots n'est jamais inclu dans le bilan carbone des boîtes d'IA. Un coût, en prime, qu'ils font supporter par d'autres.
    (Permalink)
  • Thursday 18 June 2026 - 09:54
    from Korben
    -- Article en partenariat avec Tapo - Contient des liens affiliés --

    La Tapo C675D KIT de TP-Link est une caméra de surveillance solaire qui vient de sortie, avec un truc qu'on voit rarement à ce tarif : 2 objectifs 4K.

    Un grand-angle fixe qui surveille toute la scène, et un second monté sur rotule qui zoome et suit l'action tout seul comme un grand. J'avais déjà testé sa petite sœur, la Tapo C665G , et là j'avoue que Tapo monte clairement d'un cran.

    Les deux objectifs, c'est malin parce que sur une caméra motorisée classique, dès qu'elle pivote pour suivre quelqu'un, elle perd le reste du champ. Ainsi, pendant qu'elle zoome sur le mec qui crochète votre portail, votre bagnole sort du cadre et son complice peut se barrer avec... Alors qu'ici, non. Le grand-angle reste planté sur ses 169° et filme tout en permanence, tandis que le téléobjectif part chasser le mouvement en tournant sur 360°. Et tout ça est diffusé sur deux flux 4K séparés.

    Et le mieux, c'est que les deux bossent ensemble puisque c'est le grand-angle qui fait le boulot de détection : il repère le mouvement et envoie le téléobjectif se verrouiller dessus pour le suivre en temps réel. Tapo appelle ça le suivi intelligent synchronisé, moi j'appelle ça "la caméra qui te colle aux cul". Les deux capteurs crachent du vrai 4K (3840 x 2160), le grand-angle ouvre à 169° et le téléscopique à 66° avec un zoom x5 pour aller lire une plaque ou reconnaitre un visage au fond du jardin.

    Pour l'installation, rien de sorcier comme d'hab avec Tapo. Le panneau solaire doit être orienté plein sud sinon il prend pas assez de lumière, et la caméra se fixe avec des vis. Y'a 9 vis et 9 chevilles dans la boîte, plus un gabarit autocollant pour percer droit. La recharge passe également par un port USB-C planqué sous une trappe étanche, et comme le câble entre le panneau et la caméra fait 3,6 mètres, vous pouvez vraiment placer le panneau looooiiin si la caméra est à l'ombre. Et surtout, les ports et les boitiers sont étanches (IP65), donc y'a pas de flotte qui rentre.

    Côté énergie, y'a une batterie de 10000 mAh et un panneau solaire de 4,5 W donc il faut environ 90 minutes de soleil direct par jour pour tenir la journée, et jusqu'à 3 mois d'autonomie sur une charge si jamais le ciel fait la gueule. Avec les longues journées d'été et la canicule permanente qu'on se prend, zéro souci donc de ce côté.

    Reste à voir cet hiver ce que ça donne, comme d'hab avec le solaire.

    Petite différence quand même avec la C665G, ici, pas de 4G. C'est uniquement du WiFi bi-bande 2.4 et 5 GHz. Donc faut avoir du réseau là où vous la posez. C'est donc un peu moins polyvalent pour le fond du jardin, mais pour surveiller une maison, une cour ou une allée, le WiFi suffit largement et ça vous évitera de bloquer un forfait data pour ça.

    Et pour le mode nuit, vous avez le choix : infrarouge classique en 850 nm pour le noir total, ou la vision nocturne couleur grâce aux projecteurs intégrés. Comme ça, plus besoin de deviner si c'est un chat noir ou un tout petit cambrioleur en sweat à capuche. La détection IA distingue également les personnes, les animaux et les véhicules, et ces fonctionnalités sont gratuites et sans abonnement, puisque tout est traité directement en local sur la caméra. Vous pouvez aussi définir des zones d'activité, genre surveiller l'allée mais ignorer la rue pour pas vous faire alerter à chaque voiture qui passe (puis de toute façon, c'est illégal de filmer la rue).

    Pour le stockage, vous pouvez y glisser soit une carte microSD jusqu'à 512 Go en local, soit opter pour le cloud Tapo Care si vous préférez. Le mode capture 24/7 permet aussi à la caméra d'enregistrer en continu par petits intervalles pour ne pas vider la batterie, mais dès qu'elle détecte un truc qui gigote, elle passe en mode film complet. Y'a aussi l'audio bidirectionnel pour engueuler le livreur à distance, une sirène et des lumières d'alarme rouge et bleu pour faire fuir les curieux et le tout encaisse de -20°C à 45°C. Ah et j'oubliais, c'est compatible Alexa et Google Home, et tout est piloté depuis l'appli Tapo.

    Pour les bidouilleurs, sachez que comme souvent sur les Tapo sur batterie, y'aura pas de flux RTSP à récupérer. C'est vraiment dommage et je comprends pas pourquoi les constructeurs n'en proposent pas d'office (ah oui, leur abonnement, c'est vrai...). Donc si vous vouliez la brancher à un Frigate ou à Motion sous Linux pour la gérer avec vos autres caméras, bah c'est mort. Par contre sur vos caméras qui exposent du RTSP, Cameradar reste très pratique pour tester si vos flux sont bien sécurisés, je vous invite à tester !

    Bref, la C675D KIT, c'est la version "je veux tout voir et tout savoir" de la caméra solaire avec un vrai double objectif qui règle enfin ce défaut des caméras motorisées. Sans parler du panneau solaire qui vous évitera de tirer des câbles partout comme un électricien qui aurait bu trop de café.

    Vous pouvez la trouver ici si ça vous tente !

  • Thursday 18 June 2026 - 09:50
    La French Tech complètement matrixée par les services américains.
    (Permalink)
  • Thursday 18 June 2026 - 09:40
    Et allez ! À l'approche des élections, tout ce qu'ils savent proposer, c'est un peu plus de surveillance et de répression, comme si ça allait nous mettre en sécurité !
    (Permalink)
  • Thursday 18 June 2026 - 09:21
    from Korben

    Environ 75 000 pare-feu Fortinet ont vu leurs identifiants de connexion volés puis vérifiés un par un, des FortiGate, ces boîtiers qui filtrent l'accès au réseau des entreprises et servent très souvent de porte d'entrée VPN pour les salariés en télétravail.

    Baptisée FortiBleed par les chercheurs qui l'ont mise au jour, la campagne couvre 194 pays et plus de 21 000 domaines, soit à peu près la moitié des pare-feu Fortinet exposés sur Internet à l'heure actuelle.

    Parmi les organisations dont les accès se sont retrouvés dans la nature, on relève des noms qui n'ont rien d'amateur en matière de sécurité : Foxconn, Samsung, Comcast, Siemens, Lenovo, FedEx, Accenture ou encore Oracle.

    Toute l'ironie de l'affaire tient là : le pare-feu, l'appareil précisément chargé de tenir les intrus à l'écart du réseau, s'est transformé en point d'entrée qui leur a ouvert la porte en grand.

    Sur le plan technique, les attaquants interceptaient l'authentification du SSL VPN, cet accès distant chiffré qui permet de rejoindre le réseau interne d'une entreprise depuis l'extérieur, récupéraient l'empreinte chiffrée des mots de passe et la cassaient sur une grappe de 45 cartes graphiques pilotée par l'outil Hashtopolis, avant de basculer vers l'Active Directory, l'annuaire qui gère l'ensemble des comptes Windows de l'organisation.

    Les volumes traités donnent la mesure de l'opération : 1,16 milliard de tentatives de connexion lancées contre 320 000 équipements FortiGate, et 2,1 milliards d'autres dirigées en parallèle vers 160 000 serveurs de bases de données Microsoft.

    Au moins quatre organisations ont été entièrement compromises, avec déplacement des attaquants d'une machine à l'autre à l'intérieur du réseau, au Japon, à Taïwan, au Vietnam, en Irak et en Turquie. Le cas le plus sérieux touche un sous-traitant turc de la défense, membre de l'OTAN, chez qui des documents classifiés ont été volés. Tout ça est attribué à un groupe cybercriminel russophone à plusieurs opérateurs.

    C'est le chercheur Bob Diachenko qui a repéré les intrusions, avant que Hudson Rock (une société spécialisée dans l'analyse des données aspirées par les logiciels espions) ne décortique le tout et que Kevin Beaumont confirme que les identifiants étaient bien valides.

    Hudson Rock a d'ailleurs mis en ligne une liste des domaines concernés, histoire que chaque entreprise vérifie si elle figure au tableau de chasse.

    Fortinet, de son côté, minimise et parle d'un recyclage de données issues d'incidents passés et de simples attaques par force brute, pas d'une nouvelle faille dans ses produits.

    Sauf que voilà : la plupart des boîtiers concernés sont toujours en ligne. Recyclées ou pas, ces données ouvrent une porte bien réelle tant que les mots de passe VPN et administrateur n'ont pas été changés, et changer tous les accès d'un pare-feu dans une grande organisation ne se fait pas en claquant des doigts.

    Bref, faille ou vieux stock recyclé, ça ne change rien pour les boîtes touchées : on change les mots de passe VPN tout de suite, et on active la double authentification.

    Source : The Register

  • Thursday 18 June 2026 - 08:56
    from Korben

    Voici une news concernant l'intelligence artificielle, qui je pense devrait vous plaire si vous vous intéressez à la robotique. Alibaba qu'on ne présente plus, vient de sortir sa Qwen-Robot Suite, 3 modèles IA signés Tongyi Lab (les gens derrière Qwen ) imaginé pour donner un corps à l'IA. Parce qu'une machine capable de décrire votre cuisine au millimètre près mais complétement infoutue d'y attraper une tasse, voilà un peu ce qu'on a en robotique en ce moment...

    Car "comprendre" le monde, ça les modèles savent faire. Mais agir dedans, c'est une autre paire de manches. Cette Qwen-Robot Suite découpe donc ça en trois briques, RobotNav pour se déplacer, RobotManip pour saisir des objets, et RobotWorld qui joue les boules de cristal en prédisant ce qui va se passer avant même que le robot ne bouge. Et si vous voulez expérimenter tout ça tout de suite, sans mettre les mains dans le cambouis, y'a même une démo Chat2Robot , où vous tapez une instruction dans votre navigateur et un bras robotique l'exécute en direct !

    Mais le plus parlant dans leurs démos, c'est ce chien-robot Unitree Go2 ( bourré de failles de sécu, qui balance toutes vos données en chine ) qui, une fois lâché chez vous avec sa seule petite caméra bas de gamme, peut se balader dans toute la maison pour vous rendre tout un tas de services. Sauf qu'ici il opère dans des lieux qu'il n'a jamais vus, en suivant vos consignes vocales de pièce en pièce, et il peut même refaire tout le trajet à l'envers sur commande. C'est en tout cas, assez cool de voir ces world models enfin capables d'apprendre à résoudre des problèmes auxquels il n'a encore jamais été confronté.

    L'astuce, c'est d'entraîner un seul modèle sur les données de plein de robots différents d'un coup, au lieu de repartir de zéro pour chaque machine. Du coup un geste appris sur un bras X se transfère direct sur un autre bras Y, et chaque robot profite ainsi, en quelque sorte, de l'expérience accumulée par tous les congénères du lot. Et tout ça a été nourri avec plus de 38 000 heures de données, uniquement en l'open-source, dont des vidéos de gens filmés en train de faire des trucs, et adapté pour que la machine puisse apprendre en regardant faire des humains .

    Et niveau perfs, ça tape fort apparemment !

    Sur les benchmarks de manipulation, RobotManip passe devant π0.5, un modèle de Physical Intelligence dont je vous avais déjà parlé, avec quand même 7 points d'avance, sur un benchmark de manipulation standard. Il finit aussi premier sur RoboChallenge, le classement généraliste du secteur. Bon, ce sont des chiffres de labo bien sûr, mais le saut par rapport à la concurrence fait mal ^^.

    Ce que Qwen veut faire surtout, c'est de tout passer par le langage naturel comme ça une commande de bras, un virage de voiture, un point de navigation et compagnie... tout devient une simple phrase. Cela permet aux modèles Qwen classiques d'appeler ces briques comme des outils, et de brancher l'intelligence artificielle classique (les LLMs) directement sur l'action physique (les World Model). La presse parle déjà d'un "moment Android" pour la robotique, autrement dit un cerveau logiciel que n'importe quel fabricant de bras ou de roues pourrait embarquer sans avoir à fabriquer la quincaillerie. Ce serait fou !

    Après, Chat2Robot tourne sur 50 tâches seulement et n'est pas parfait. Le tout est en test pilote chez quelques clients d'Alibaba Cloud, donc c'est pas encore pour votre robot aspirateur... Mais si le concept de robot à la maison vous intéresse, c'est une approche intéressante je trouve. Entre Physical Intelligence, Gemini Robotics chez Google et GR00T chez NVIDIA, tout le monde semble chercher le même Graal, à savoir une IA généraliste capable de piloter n'importe quel corps mécanique. Bref, Alibaba ne vend pas de robot, mais le cerveau qui va dedans, et le fait que ce soit entièrement open-source et orienté langage me fait dire qu'on risque de voir plein de projets cools et surtout accessibles se monter autour de ça.

    D'ailleurs, à force de voir ces robots de service débarquer partout, je me demande quand on va leur imposer un minimum de sécurité face au public.

    Source

  • Thursday 18 June 2026 - 08:56

    Ce qu'il faut retenir :

    • Le tribunal de Munich a jugé que les AI Overviews de Google constituent un contenu propre à l'entreprise, et non une simple liste de résultats de recherche, ce qui engage sa responsabilité directe.
    • Deux maisons d'édition munichoises avaient été faussement associées par l'IA de Google à des arnaques et des pratiques commerciales douteuses, sans qu'aucune des sources citées n'établisse ce lien.
    • Google a tenté de se défendre en arguant que les utilisateurs pouvaient vérifier les sources eux-mêmes, un argument rejeté par les juges qui ont comparé les AI Overviews à des chapeaux de presse engageant la responsabilité de leur auteur.
    • Google doit cesser de diffuser les affirmations litigieuses, prend en charge 80 % des frais de justice, et a annoncé son intention de faire appel.

    Deux éditeurs faussement accusés de pratiques douteuses

    L'affaire part d'un problème bien concret. Pour certaines requêtes de recherche, les AI Overviews de Google avaient associé deux entreprises d'édition basées à Munich à des arnaques, des pièges à abonnement et des pratiques commerciales douteuses.

    Selon le tribunal, l'IA avait mélangé des informations concernant d'autres sociétés, réellement malhonnêtes cette fois, avec celles des plaignants, et avait établi des liens qui n'apparaissaient dans aucune des sources citées.

    Les deux éditeurs avaient envoyé une mise en demeure à Google, qui n'y avait pas répondu de manière satisfaisante. L'affaire a donc fini devant le tribunal régional de Munich, sous le numéro de dossier 26 O 869/26.

    Pourquoi les AI Overviews ne sont pas de simples résultats de recherche

    Le cœur du raisonnement du tribunal tient à une distinction technique, mais déterminante. Un moteur de recherche classique se contente de pointer vers des sites web extérieurs : il rend des contenus tiers accessibles, mais ne les réécrit pas. Les AI Overviews fonctionnent différemment puisque l'IA reformule et évalue les résultats « avec ses propres mots et selon sa propre structure », selon les termes du jugement.

    Dans le cas examiné, le résumé généré par l'IA s'ouvrait par exemple sur des affirmations péremptoires du type « oui, telle entreprise est connue pour ses pratiques commerciales douteuses », avant de développer une structure construite par l'IA elle-même : un résumé, des signaux d'alerte sur l'arnaque supposée, puis des conseils aux utilisateurs.

    Le tribunal a également constaté que les AI Overviews formulait des affirmations qui n'apparaissaient même pas dans les résultats de recherche sous-jacents. Aucune des sources citées n'établissait de lien entre les plaignants et les sociétés douteuses mentionnées par l'IA. Pour les juges, il s'agit là des « propres déclarations » de Google.

    Pourquoi la jurisprudence existante ne protège pas Google

    Google s'appuyait sur une jurisprudence établie par la Cour fédérale de justice allemande (BGH), qui accorde aux moteurs de recherche classiques et aux fonctions d'autocomplétion une responsabilité limitée. Le raisonnement de la BGH repose sur l'idée que les opérateurs de moteurs de recherche ne sont responsables qu'en tant qu'auteurs indirects, puisqu'ils se contentent de rendre trouvable un contenu produit par des tiers. Leur imposer une obligation de vérification systématique menacerait le fonctionnement même de la recherche en ligne.

    Le tribunal de Munich a estimé que cette logique ne s'applique pas aux AI Overviews. Contrairement à un moteur de recherche traditionnel, l'IA génère des « déclarations indépendantes, nouvelles et substantielles » en évaluant et combinant le contenu de plusieurs sites tiers. Et seul Google est en mesure de vérifier ces déclarations, ne serait-ce qu'en comparant les sites web sources avec les affirmations qu'il en tire.

    Les juges ont aussi relevé que l'AI Overview n'est « absolument pas indispensable » pour utiliser internet. Les résultats de recherche classiques permettent déjà aux utilisateurs de trier l'information ; l'AI Overview n'est qu'une fonctionnalité supplémentaire.

    L'argument de la vérification par l'utilisateur rejeté par les juges

    Lors de l'audience, Google a fait valoir que les utilisateurs pouvaient vérifier eux-mêmes les sources liées pour s'assurer de l'exactitude du résumé généré par l'IA. L'entreprise a également avancé que le public savait généralement que les contenus générés par IA ne devaient pas être pris pour argent comptant.

    Le tribunal a balayé cet argument. La simple possibilité de réfuter une affirmation par des recherches complémentaires ne dispense pas, selon les juges, de la responsabilité liée à cette affirmation. L'AI Overview était « compréhensible en lui-même » et constituait « une déclaration autonome, dont le contenu pouvait être compris de manière indépendante, sans aucune référence à d'autres interprétations possibles ou à un contenu peu fiable ».

    Les juges se sont appuyés sur des études montrant que les utilisateurs cliquent très rarement sur les sources affichées dans les AI Overviews, ce qui renforce leur raisonnement. Ils ont également établi un parallèle avec le droit de la presse, où les éditeurs sont responsables des chapeaux d'articles compréhensibles par eux-mêmes, même si le lecteur ne lit jamais l'article complet derrière.

    Enfin, le tribunal a pointé un vide juridique préoccupant. Si Google n'était responsable que des violations manifestes, les victimes n'auraient aucun recours réel face aux fausses affirmations de l'IA. Les sites tiers ayant servi de sources n'avaient eux-mêmes jamais formulé les déclarations en question : impossible donc de les poursuivre, et sous l'ancien régime juridique, impossible également de poursuivre efficacement Google. Cette situation a empêché Google d'invoquer les protections accordées aux hébergeurs par le Digital Services Act, ou de se retrancher derrière la procédure classique de notification et retrait applicable aux moteurs de recherche.

    Une protection de la liberté d'expression réduite pour l'IA

    Le tribunal a également abordé la question de la liberté d'expression appliquée aux contenus générés par IA, avec une conclusion défavorable à Google. Selon les juges, une opinion produite par une intelligence artificielle n'est « pas l'expression d'une conviction acquise par celui qui s'exprime, mais le résultat d'un algorithme ».

    Proposer un outil de recherche assisté par IA relève « avant tout d'une expression de l'activité commerciale de Google », et tout au plus « secondairement d'un intérêt à pouvoir exprimer librement une opinion ou des convictions ». Dans la balance entre les droits des plaignants et les intérêts de Google, l'entreprise a donc dû s'incliner, d'autant que les affirmations contestées reposaient sur des faits inexacts. L'IA avait associé les plaignants à des sociétés qui, selon des déclarations sous serment, n'avaient absolument aucun lien avec eux.

    Google condamné sur la quasi-totalité des points

    Le tribunal a tranché en faveur des plaignants sur la majorité des demandes. Il a interdit à Google de diffuser des affirmations évoquant des arnaques, des liens avec des sociétés douteuses, des pièges à abonnement, des appels téléphoniques fictifs ou un manque de disponibilité. Seules deux demandes mineures ont été rejetées.

    Le risque de répétition de l'infraction a été jugé persistant, même si les textes litigieux précis n'étaient plus affichés au moment du jugement. Google n'avait pas formulé de déclaration de cessation assortie d'une clause pénale, et rien n'empêchait les algorithmes de générer à nouveau les mêmes affirmations à l'avenir. Google doit prendre en charge 80 % des frais de justice, les plaignants se partageant les 10 % restants chacun. Selon le tribunal, la portée de cette décision pourrait dépasser les frontières allemandes.

    Une précision technique qui change la donne juridique

    Le jugement de Munich dépasse largement le cadre de cette seule affaire. Une analyse réalisée par la startup spécialisée en IA Oumi pour le New York Times a montré que les AI Overviews de Google, fonctionnant avec le modèle Gemini 3, répondaient correctement 91 % du temps. Un taux suffisant pour un usage quotidien classique, mais qui représente tout de même, à l'échelle de Google, des millions de réponses erronées chaque heure.

    L'analyse d'Oumi a également révélé que 56 % des réponses correctes de Gemini 3 ne pouvaient pas être confirmées par les sources que Google citait lui-même. L'IA fournit donc des réponses dont l'utilisateur ne peut pas retracer l'origine exacte.

    C'est précisément ce problème que le tribunal munichois a tranché : l'IA formule ses propres affirmations, qui n'apparaissent dans aucune source citée, et l'opérateur doit en répondre devant la justice. Reste à savoir si ce raisonnement résistera à un appel. Google a confirmé son intention de contester la décision, estimant que l'affaire porte sur « des erreurs spécifiques et limitées, et non sur la manière fondamentale dont les AI Overviews affichent le contenu du web ».

    Si le raisonnement du tribunal venait à s'imposer au-delà de l'Allemagne, les conséquences pourraient toucher non seulement Google, mais l'ensemble des fournisseurs d'IA dont les systèmes reformulent du contenu issu du web, à commencer par ChatGPT, Claude ou Perplexity.

    L’article "Un tribunal allemand juge Google responsable des erreurs de ses AI Overviews" a été publié sur le site Abondance.

  • Thursday 18 June 2026 - 07:29
  • Thursday 18 June 2026 - 06:09
    La cathédrale Saint-Guy de Prague retrouve sa voix : inauguration des nouvelles grandes orgues après plus d’un siècle d’attenteUn événement historique à Prague : la bénédiction des nouvelles grandes orgues de la cathédrale après un siècle de patience.
  • Wednesday 17 June 2026 - 20:02
    Intéressant comme avis. Une pull request, une nouvelle fonctionnalité qu'un contributeur vous "offre" sous forme de code, c'est pas un cadeau.
    C'est un chiot. Un chiot dont vous allez devoir vous occuper pendant les 25 prochaines années.
    (Permalink)
  • Wednesday 17 June 2026 - 19:10
    from Korben

    Le 12 juin, l'avion expérimental X-59 de la NASA a filé à Mach 1,4, soit environ 1 490 km/h, à 17 000 mètres d'altitude. Et au sol, silence.

    La quête du silence quand on travaille sur un avion qui dépasse le mur du son, c'est étonnant, et pourtant... Normalement, dès qu'un avion dépasse la vitesse du son, il comprime l'air devant lui en une onde de choc qui claque au sol comme un mega coup de tonnerre. C'est ça, le bang supersonique.

    Et c'est précisément pour ce bruit que les vols supersoniques au-dessus des terres sont interdits aux États-Unis depuis 1973. Le X-59 a été conçu pour casser cette règle, en prouvant qu'on peut franchir le mur du son sans terroriser les gens en dessous.

    Le secret, c'est évidemment sa forme. L'appareil mesure près de 30 mètres de long, avec un nez interminable de 11,6 mètres, une proue démesurée qui sert à étaler l'onde de choc dans le temps au lieu de la concentrer d'un coup, si bien qu'au sol on n'entend plus un bang mais un bruit sourd, du genre portière de voiture claquée un peu fort.

    Derrière cette conception improbable, on retrouve Skunk Works, la division secrète de Lockheed Martin spécialisée dans les avions hors normes, celle qui a déjà sorti le SR-71 et le F-117. Sous le capot, un seul réacteur General Electric F414.

    Ce programme très spécial avance vite. Avec un premier décollage le 28 octobre 2025, un premier passage supersonique le 5 juin à Mach 1,1, et une semaine plus tard ce vol à Mach 1,4. À chaque nouvel essai, le pilote pousse le bouchon un peu plus loin.

    La vraie étape arrive dès maintenant . La NASA va tenter de faire voler le X-59 au-dessus de villes américaines, puis poser aux habitants une question toute bête : ce bruit sourd, vous le supportez ou pas ?

    Les réponses iront ensuite directement aux régulateurs, avec l'idée de fixer un seuil de bruit acceptable et, à terme, de lever cette interdiction vieille de cinquante ans.

    En ligne de mire, le fantôme du Concorde. Coincé lui aussi au subsonique dès qu'il passait au-dessus des terres, l'avion franco-britannique n'a jamais pu relier qu'une poignée de villes, ce qui a fini par plomber sa rentabilité. Un X-59 qui réussit, ce serait la porte ouverte à un Paris-New York en moins de quatre heures sans réveiller personne au passage.

    Source : NASA

  • Wednesday 17 June 2026 - 18:16
    from Silicon

    Et si vous repreniez le contrôle de votre datacenter ? Grâce à l’IT composable et à l’automatisation, vous pouvez faire cohabiter différents environnements et restaurer votre liberté de choix.

    Les récentes évolutions du marché de la virtualisation ont agi comme un électrochoc dans les directions informatiques. Du jour au lendemain, la dépendance à un hyperviseur unique est passée du statut de « standard » à celui de « risque ».

    Pour les DSI, l’enjeu n’est pas de tout migrer à la hâte, mais de reprendre le contrôle pour être en mesure de choisir librement la plateforme la plus adaptée à chaque besoin et de faire cohabiter l’existant avec des alternatives modernes.

     

    Voici 5 conseils concrets pour redonner de la liberté à votre datacenter.

    Conseil 1 : adopter une couche d’abstraction agnostique

    Le principal piège du modèle traditionnel est que vos applications sont intimement liées à l’hyperviseur qui les porte. Si vous utilisez les outils d’administration natifs de l’éditeur, faire cohabiter différents environnements dans votre datacenter risque de devenir rapidement complexe. La solution consiste à insérer une couche supérieure d’abstraction, qui elle, sera agnostique et capable de traduire vos règles de déploiement vers différents hyperviseurs du marché. C’est ce que propose par exemple Dell Automation Platform, dont l’orchestrateur peut automatiser de bout en bout le cycle de vie de vos infrastructures VMware, Nutanix ou Red Hat depuis une console unique.

    Conseil 2 : standardiser les déploiements grâce aux blueprints

    Une fois la couche d’abstraction en place, l’enjeu est de s’affranchir des tâches manuelles en traitant l’infrastructure comme du code (Infrastructure as Code). Pour cela, vous pouvez vous appuyer sur des blueprints, c’est-à-dire des modèles de déploiement automatisés et avec des configurations prédéfinies (CPU, RAM, stockage…). Ces templates peuvent être puisés dans un catalogue prêt à l’emploi, comme Dell Private Cloud, ou créés sur mesure par vos équipes. Une fois ces blueprints en place, c’est le logiciel qui se charge de configurer les briques techniques nécessaires à l’exécution de vos workloads. Basculer un environnement de VMware vers une alternative (Red Hat, Proxmox, XCP-ng…) devient alors une simple option à cocher dans un catalogue de services.

    Conseil 3 : segmenter ses workloads (mais pas son infrastructure)

    L’un des meilleurs moyens de réduire sa dépendance (et sa facture) est de ne pas considérer son infrastructure comme un bloc monolithique. Toutes les applications n’ont pas les mêmes besoins ni la même criticité. Jusqu’à présent, faire cohabiter plusieurs environnements de virtualisation pouvait s’avérer complexe et coûteux, car cela créait différents silos technologiques à gérer. Aujourd’hui, avec l’IT composable et l’orchestration proposée par Dell Automation Platform (DAP), différents hyperviseurs peuvent coexister au sein d’une même plateforme matérielle. Il est donc possible de déployer chaque workload sur l’environnement le plus adapté et de limiter ainsi sa dépendance à un unique hyperviseur.

    Conseil 4 : accélérer la conteneurisation

    Réduire la dépendance à l’hyperviseur, c’est aussi accepter de regarder au-delà de la machine virtuelle classique. Les architectures applicatives modernes reposent sur les conteneurs. En migrant progressivement vos nouveaux développements vers des microservices conteneurisés, vous contournez nativement le problème de l’hyperviseur. L’avantage d’une architecture composable est qu’elle permet de faire cohabiter au sein des mêmes serveurs physiques vos VM historiques et vos clusters Kubernetes modernes. Pour faciliter cette démarche et accompagner vos architectures cloud-native, Dell propose en open source, depuis son répertoire GitHub, le CSI Driver (Container Storage Interface), qui permet de fournir des volumes de stockage persistants aux clusters Kubernetes, ainsi que les Container Storage Modules (CSM), conçus pour apporter encore plus de fonctionnalités avancées de gestion des données à ces environnements K8S.

    Conseil 5 : séparer le stockage des serveurs

    Dans une architecture hyperconvergée (HCI), vos données sont dépendantes des serveurs et de la couche logicielle de virtualisation qui gère le stockage (comme vSAN). Si vous voulez changer d’hyperviseur, vous devez extraire et migrer l’intégralité de vos volumes de données, ce qui rend l’opération lourde et risquée. En optant pour une infrastructure composable, le stockage redevient autonome et si vous décidez de changer de système de virtualisation, vos données ne bougent pas d’un iota : il suffit de réassigner les volumes au nouvel environnement.

     

    Vers un nouveau monde de cohabitation

    Réduire la dépendance à l’hyperviseur ne signifie évidemment pas de s’en affranchir. Mais en combinant la flexibilité matérielle de l’IT composable et l’intelligence de l’automatisation, il est possible de construire une infrastructure hybride, laissant cohabiter plusieurs environnements différents, sans transiger sur la simplicité de gestion ni sur la maîtrise de vos coûts.

     

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  • Wednesday 17 June 2026 - 17:03

    La liste des chanteurs larafabianweb.com classe les artistes par ordre alphabétique, ce qui en fait un point de départ quand on ne retient qu’une initiale. Le site ne fonctionne pas comme un moteur de recherche classique : il propose un index navigable, lettre par lettre, où chaque entrée renvoie à une fiche artiste.

    La question est de savoir si cet …

    L’article Liste des chanteurs larafabianweb.com : comment trouver un chanteur dont vous ne connaissez que l’initiale ? est apparu en premier sur Ma Gazette.

  • Wednesday 17 June 2026 - 16:30

    C’est dans une classe où la température frôlait les 40°C que l’animal a été découvert. Inscrit pour l’épreuve d’espagnol, sous le nom de Diego Sanchez, l’élève a pu être découvert car c’était le seul à ne pas souffrir des fortes chaleurs. Pour le personnel de l’établissement c’est l’incompréhension : « On ne savait qu’un varan des sables était dans notre classe et passait comme les autres l’épreuve d’espagnol. Il a dû être attiré par la chaleur des classes et par le stress des élèves. Il cherchait probablement une proie facile. Des mesures ont été prises pour que ça ne se reproduise plus ».

    Le varan en question a pu être capturé en lui lançant des restes de viande périmée qui traînaient dans les réfrigérateurs de la cantine : « Il les a boulottés en une seconde, et cela a permis de relâcher la prof d’espagnol de 64 ans qui était prisonnière de ses mâchoires » raconte un membre du personnel. Cependant, le temps que sa capture a nécessité ne sera pas déduit du temps de l’épreuve, et les élèves ont donc dû continuer à travailler pendant l’intervention de la sécurité.

    Cet incident pose question quant à la chaleur des classes, mais d’autres projets ont été évoqués, notamment l’installation cette semaine d’un hammam dans chaque classe à l’usage exclusif des professeurs et du personnel d’établissement, si le ministre de l’Éducation Édouard Geffray l’autorise.

    Crédits photo : Sheikh Nafis via Pexels.

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  • Wednesday 17 June 2026 - 16:30

    C’est dans une classe où la température frôlait les 40°C que l’animal a été découvert. Inscrit pour l’épreuve d’espagnol, sous le nom de Diego Sanchez, l’élève a pu être découvert car c’était le seul à ne pas souffrir des fortes chaleurs. Pour le personnel de l’établissement c’est l’incompréhension : « On ne savait qu’un varan des sables était dans notre classe et passait comme les autres l’épreuve d’espagnol. Il a dû être attiré par la chaleur des classes et par le stress des élèves. Il cherchait probablement une proie facile. Des mesures ont été prises pour que ça ne se reproduise plus ».

    Le varan en question a pu être capturé en lui lançant des restes de viande périmée qui traînaient dans les réfrigérateurs de la cantine : « Il les a boulottés en une seconde, et cela a permis de relâcher la prof d’espagnol de 64 ans qui était prisonnière de ses mâchoires » raconte un membre du personnel. Cependant, le temps que sa capture a nécessité ne sera pas déduit du temps de l’épreuve, et les élèves ont donc dû continuer à travailler pendant l’intervention de la sécurité.

    Cet incident pose question quant à la chaleur des classes, mais d’autres projets ont été évoqués, notamment l’installation cette semaine d’un hammam dans chaque classe à l’usage exclusif des professeurs et du personnel d’établissement, si le ministre de l’Éducation Édouard Geffray l’autorise.

    Crédits photo : Sheikh Nafis via Pexels.

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  • Wednesday 17 June 2026 - 16:24
    from PepSEO

    Sur un forum, un jeu en ligne ou un réseau social, on finit toujours par tomber sur le même problème : le pseudo par défaut (« User8374921 ») donne l’impression qu’on n’a rien à dire, et le pseudo trop voyant attire exactement l’attention qu’on voulait éviter. Trouver un pseudo anonyme qui reste élégant demande un peu de méthode, pas de …

    L’article Psedo anonyme mais classe : comment rester discret sans être banal ? est apparu en premier sur PEPSeo.

  • Wednesday 17 June 2026 - 15:43
    from Silicon

    Selon le rapport IDC MarketScape Worldwide Mainframe Modernization Infrastructure Solutions 2025–2026, 84 % des utilisateurs de mainframes prévoient de faire appel à cette technologie au cours des cinq prochaines années pour la majorité de leurs workloads.

    Souvent considérés comme des éléments statiques, les mainframes doivent en réalité s’adapter à des environnements de plus en plus complexes, ce qui rend l’IA indispensable aux entreprises qui souhaitent rester compétitives.

    Toutefois, la réécriture du code pour ces systèmes gigantesques relève d’une véritable gageure.

    Les faux espoirs de la conversion instantanée

    Il existe une idée fausse très répandue selon laquelle l’IA générative serait capable de convertir instantanément des applications COBOL en code Java ou Python avec un résultat impeccable. De nombreuses entreprises ont pu y croire, alors qu’une telle opération reste encore hors de portée de cette technologie.

    En effet, les grands modèles linguistiques (LLM) nécessitent des données d’entraînement abondantes et variées. S’il est vrai que Python et Java dominent les référentiels open source et les forums, COBOL se trouve dans un univers à part.

    C’est un code généralement essentiel aux systèmes critiques et profondément intégré dans ces systèmes, mais bien moins présent dans les ensembles de données publics. De plus, COBOL est souvent modifié pour s’adapter aux besoins et logiques propres à chaque activité. Cela se traduit par un volume de données d’entraînement trop modeste, aboutissant à un taux d’erreurs et d’hallucinations plus élevé que pour les autres langages.

    En outre, COBOL est un langage généralement réservé aux applications de grande envergure. Une conversion alimentée par l’IA générative ne se résume pas à traiter des centaines, voire des milliers de lignes de code ; les applications COBOL contiennent souvent des millions, voire des dizaines de millions de lignes.

    C’est bien là le principal défi posé par ces types de systèmes. Si à cela s’ajoute un manque de documentation et le départ à la retraite des spécialistes, ces applications risquent de devenir des boîtes noires. L’accumulation de plusieurs dizaines d’années d’ajustements validés par la pratique, associée à une importante dette technique, à des dépendances mal définies et à de nombreuses duplications peut rendre les bases de code COBOL extrêmement difficiles à décomposer, à comprendre et à moderniser.

    Comme il s’agit souvent de systèmes critiques qui desservent une vaste base d’utilisateurs, un faible pourcentage d’hallucinations ou la moindre erreur peuvent entraîner des perturbations majeures. Convertir ce type de code en Java ou en C# sans le comprendre pleinement représente un risque patent, puisque cela revient à importer la dette technique et les angles morts du code d’origine dans la nouvelle application, tout en y ajoutant les aléas des hallucinations de l’IA générative. Pour les systèmes critiques, une telle approche relève d’une sévère imprudence.

    Une solution idéale pour les développeurs

    La réécriture directe d’applications COBOL répond rarement aux attentes des entreprises en matière de budget et de délais. Ainsi, la réécriture intégrale d’un système COBOL en Java, même réalisée avec l’aide de l’IA, risque d’aboutir à une simple transposition dans un autre langage n’offrant qu’une poignée de nouvelles fonctionnalités et très peu de valeur ajoutée à l’utilisateur final.

    Au lieu de cela, il faut plutôt miser sur des processus de développement plus intelligents.

    En premier lieu, les solutions COBOL modernes peuvent effectuer automatiquement le mappage de l’intégralité d’une application professionnelle, y compris de ses dépendances, relations et intégrations.

    Ces métadonnées structurées et de haute qualité sont précieuses pour les LLM. Grâce à elles, les développeurs peuvent appliquer des prompts spécialement conçus pour le COBOL et adaptés à l’architecture applicative de l’entreprise. Il en résulte des analyses IA déterministes qui reflètent de façon fiable la réalité et le contexte métier de chaque application individuelle.

    Cela permet d’atteindre de nouveaux niveaux de productivité et d’accélérer la modernisation en toute confiance. De plus, les responsables gardent ainsi un contrôle total et peuvent exploiter les résultats de l’IA générative pour répondre à leurs exigences en matière d’activité commerciale, de sécurité et de conformité.

    En facilitant ainsi l’intégration et la formation, les nouveaux développeurs peuvent alors devenir opérationnels en quelques jours plutôt qu’en plusieurs mois. Ceci élimine l’un des principaux obstacles à la maintenance des applications COBOL et à leur modernisation : une sévère courbe d’apprentissage.

    Au-delà d’une intégration plus rapide, l’utilisation de l’IA générative dans une suite COBOL moderne simplifie le travail des développeurs. Les équipes peuvent livrer des mises à jour et de nouvelles fonctionnalités à un rythme qui permet à l’entreprise de rester compétitive sans compromis sur la qualité ni la stabilité.

    Au lieu de passer des heures à parcourir de long en large du code non documenté, les développeurs bénéficient d’une totale clarté et d’informations immédiatement exploitables, ce qui leur permet de concentrer leurs efforts sur des tâches plus créatives.

    Du chat au codage en temps réel

    Le codage assisté par l’IA s’impose progressivement pour tous les langages de programmation, COBOL compris. Aussitôt qu’un ingénieur modifie la moindre ligne de code, les changements sont traités en temps réel, fournissant un retour d’information et suggérant la syntaxe ou la variable appropriée pour accélérer le processus.

    Ces fonctionnalités améliorent considérablement la productivité des équipes en automatisant de nombreuses tâches et en offrant une analyse approfondie des applications.

    Grâce aux fonctionnalités alimentées par l’IA générative intégrées au développement COBOL, telles que l’explication du code et la génération de documentation, les développeurs peuvent obtenir un résumé d’un programme COBOL comprenant une description claire, toutes les relations et les artefacts sources, ainsi que des visualisations.

    C’est un point de départ idéal pour les aider à mieux comprendre le programme sur lequel ils travaillent. De plus, au lieu d’avoir à chercher dans de multiples applications COBOL et de parcourir d’interminables lignes de code, ces développeurs peuvent simplement ouvrir une interface de chat et poser des questions en langage naturel.

    Lorsqu’il s’agit de travailler sur le code, les développeurs peuvent sélectionner n’importe quel extrait ou fonction et cliquer sur un bouton pour obtenir instantanément leur contexte. S’ils souhaitent partager ce contexte sous forme de commentaire avec l’équipe, un simple clic supplémentaire suffit.

    De plus, ce ne sont là que les premières fonctionnalités disponibles. Grâce à des intégrations telles que Copilot, des mécanismes de règles métier et des tests unitaires pilotés par l’IA, les organisations seront bientôt en mesure de moderniser et de mettre à jour leurs applications stratégiques encore plus rapidement.

    Grâce à des updates réguliers, de nouvelles fonctionnalités s’ajoutent sans cesse, sans impact sur la sécurité.

    Priorité à l’incrémentiel

    Le langage COBOL est souvent considéré comme un obstacle à la modernisation des applications, bien qu’il soit relativement facile à apprendre. Les véritables difficultés se situent souvent au niveau de la compréhension des applications, de l’optimisation de la productivité et de l’adaptation aux pratiques et aux capacités modernes.

    Ces difficultés ne sont pas propres au COBOL, puisqu’on les retrouve fréquemment pour les applications matures dont la maintenance est assurée par des experts en voie de disparition. Outre la modernisation des applications, il faut aussi accompagner la modernisation des processus, en permettant l’intégration des applications COBOL et PL/I dans un environnement d’intégration continue, c’est-à-dire en adoptant une chaîne d’outils DevSecOps pour automatiser les processus de développement et les tests.

    Tout cela peut être réalisé sur site ou dans le cloud en s’appuyant sur des conteneurs pour simplifier la réplication et l’évolutivité. De plus, la capacité d’une plateforme à évoluer de manière dynamique pendant les phases de développement et de déploiement, tous environnements confondus, est un aspect clé de la modernisation des infrastructures.

    Les LLM présentent un taux élevé d’hallucinations quand ils génèrent du code. Même quand ils ont accès aux applications COBOL d’entreprise pour entraîner leurs modèles, ils restent, pour le moment, incapables de créer des applications immédiatement opérationnelles. Pour de nombreuses organisations, la priorité est d’appliquer des modifications incrémentielles aux applications, d’apporter des améliorations et de se conformer aux dernières réglementations en vigueur.

    L’IA générative aide les entreprises à exploiter pleinement la valeur de leurs applications métier. Ces systèmes sont indispensables à leur activité depuis plusieurs dizaines d’années et restent des piliers de fiabilité. En utilisant l’IA pour mieux les comprendre, les entreprises peuvent réduire leur dette technique, développer de nouvelles fonctionnalités et ajouter de la valeur aux applications les plus utilisées.

    L’environnement COBOL est un atout essentiel pour articuler la logique métier, les données et la propriété intellectuelle d’une entreprise. Grâce à l’IA générative, il devient possible de tirer parti de cet atout pour répondre aux exigences d’aujourd’hui et saisir les opportunités de demain.

    L’IA peut jouer un rôle clé dans la modernisation des applications en en automatisant de nombreux aspects. Grâce à des capacités avancées intégrées aux processus et aux outils, les entreprises disposent également de plusieurs options pour mettre l’analyse des données et l’IA au service de la modernisation de leurs mainframes.

    Dans le cadre de ce processus, les données peuvent ensuite être exploitées dans un environnement d’IA et de machine learning, fournissant ainsi aux clients des informations précieuses. Une fois l’application déployée sur une plateforme moderne, l’expérience peut être modernisée de bout en bout grâce à différentes opérations et techniques de suivi de la sécurité, de la disponibilité et des performances système basées sur l’IA.

    *Neil Fowler est SVP Software Engineer Cloud hybride chez Rocket Software
    Photo : © DR

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  • Wednesday 17 June 2026 - 15:13
    from Silicon

    Il y a les cyberattaques qui font la une, avec leurs rançongiciels paralysant des hôpitaux ou leurs coupures de courant spectaculaires. Et il y a celles, beaucoup plus silencieuses, qui visent à rester invisibles pendant des années.

    C’est dans cette seconde catégorie qu’opère Gamaredon, un groupe de pirates informatiques que les services ukrainiens attribuent directement au FSB, l’héritier du KGB. Sa cible : les administrations, l’armée et les infrastructures critiques ukrainiennes, espionnées sans relâche depuis plus d’une décennie.

    SekoiaCe qui inquiète aujourd’hui n’est pas tant la nouveauté de la cible que la sophistication du camouflage.

    Dans une enquête très détaillée, l’entreprise française Sekoia.io, qui surveille les groupes de pirates liés à des États, décrit comment Gamaredon a quasiment abandonné les outils de piratage « faits maison » pour se nicher dans des services comme Telegram, l’infrastructure de Cloudflare ou encore le logiciel de compression de fichiers WinRAR, installé sur des millions d’ordinateurs dans le monde.

    Une clé USB ou un mail piégé comme porte d’entrée

    Tout commence, sans surprise, par un mail.

    Les chercheurs de Sekoia ont mis la main sur un document piégé envoyé aux victimes, qui ouvre une archive compressée au format RAR. Mauvaise nouvelle pour les utilisateurs retardataires : cette archive exploite une faille de sécurité critique dans WinRAR (CVE-2025-8088), corrigée par l’éditeur dès août 2025, mais visiblement pas par tout le monde.

    D’après les recherches de Google Threat Intelligence, cette même faille a aussi été utilisée par d’autres groupes de pirates russes comme Sandworm et Turla, ainsi que par des groupes chinois.

    La faille permet de déposer un fichier malveillant directement dans le dossier de démarrage de Windows, sans que l’utilisateur s’en aperçoive. Au prochain redémarrage de l’ordinateur, le piège se referme automatiquement.

    Une fois la machine infectée, le logiciel espion peut aussi se propager physiquement, en infectant les clés USB connectées à l’appareil. C’est une technique redoutable pour atteindre les réseaux dits « air-gapped », ces systèmes sensibles volontairement déconnectés d’Internet.

    Telegram et Cloudflare comme standards téléphoniques clandestins

    L’élément le plus frappant de l’enquête concerne la manière dont les pirates pilotent leurs logiciels à distance.

    Plutôt que d’utiliser des serveurs informatiques facilement repérables et bloquables, Gamaredon a choisi de cacher ses instructions sur des plateformes que les systèmes de sécurité ont l’habitude de laisser passer sans broncher.

    Le logiciel espion va ainsi consulter une page Telegram publique, accessible sans même avoir de compte ni l’application installée, pour y récupérer une adresse codée.

    Il fait de même avec Telegra.ph, l’outil de publication d’articles propre à Telegram, avec Teletype, une autre plateforme de blogs, ou encore avec des sous-domaines hébergés gratuitement sur l’infrastructure de Cloudflare.

    À chaque étape, une nouvelle adresse est récupérée et stockée dans le registre Windows de la machine infectée, formant une chaîne de relais quasiment impossible à couper d’un seul coup. Fermer un seul de ces canaux ne suffit pas, puisque les autres prennent immédiatement le relais.

    Cette technique, baptisée  » Dead Drop Resolvers  » par les spécialistes, en référence aux boîtes aux lettres mortes utilisées par les espions de la guerre froide, permet aux opérateurs russes de changer leur infrastructure de pilotage à la volée, sans jamais avoir à renvoyer un nouveau logiciel à leurs victimes.

    Un ver qui se cache dans les recoins du disque dur

    Pour assurer sa survie, le logiciel malveillant, que les chercheurs ont rebaptisé GammaWorm dans une tentative de clarifier la nomenclature éclatée de ce type de menaces, utilise une fonctionnalité méconnue du système de fichiers de Windows, les « flux de données alternatifs » (Alternate Data Streams).

    Conçue à l’origine pour assurer une compatibilité avec les anciens ordinateurs Macintosh, cette fonctionnalité permet d’attacher des données invisibles à un fichier ou un dossier parfaitement normal, sans que cela n’apparaisse dans l’explorateur de fichiers ni ne modifie la taille apparente du dossier.

    Autant dire un coffre-fort caché dans le mur, que seule une commande très spécifique permet de révéler.

    Le logiciel espion s’installe également via des tâches planifiées portant des noms volontairement anodins et techniques (DiskDiagnosticDataCollector, SilentCleanup ) censées évoquer des outils de maintenance Windows plutôt que des espions.

    Sur les clés USB et les disques partagés en réseau, la méthode est particulièrement vicieuse.  Le logiciel rend invisibles les dossiers légitimes de l’utilisateur et les remplace par de faux raccourcis portant exactement le même nom et la même icône.

    En cliquant, ces raccourcis piégés ouvrent bien le dossier d’origine, donnant l’illusion que tout est normal, tout en exécutant silencieusement le programme espion en arrière-plan.

    Des leurres qui jouent sur les peurs de la guerre

    Pour inciter les utilisateurs à cliquer sur les bons fichiers, les pirates misent sur l’ingénierie sociale, en jouant sur l’actualité tragique du pays visé.

    Les chercheurs de Sekoia ont retrouvé des noms de fichiers leurres en ukrainien évoquant des convocations militaires, des listes de matériel de soldats tués au combat, ou des documents prétendument classifiés. Certains noms de fichiers, plus choquants, misent sur des contenus à caractère explicite pour pousser la victime à ouvrir le piège par simple curiosité malsaine.

    Le point le plus préoccupant relevé par les chercheurs tient à l’architecture même de cette opération : chaque étape de l’infection constitue, à elle seule, une porte dérobée complète. Autrement dit, même si une victime parvient à supprimer une partie du logiciel malveillant, n’importe quel composant restant suffit aux opérateurs russes pour reprendre la main, télécharger de nouveaux outils et poursuivre l’espionnage.

    Sekoia recommande d’ailleurs aux organisations touchées une réinstallation complète des machines infectées plutôt qu’un simple nettoyage, jugé insuffisant face à la redondance du système.

    L’enquête illustre une tendance de fond du renseignement russe documentée par plusieurs agences de cybersécurité occidentales. A mesure que les outils de piratage « maison » deviennent plus faciles à détecter, les services de renseignement privilégient des techniques se dissimulant dans le trafic numérique ordinaire des entreprises et des particuliers.

    The post Gamaredon : comment le FSB a réinventé son arsenal d’espionnage appeared first on Silicon.fr.

  • Wednesday 17 June 2026 - 15:09
    Manger sain sans se ruiner : l’avocat, le fruit malin qui coche toutes les casesVous cherchez à optimiser votre budget courses ? Voici pourquoi l'avocat est devenu le chouchou des nutritionnistes pour manger sain.
  • Wednesday 17 June 2026 - 15:01

    Article sponsorisé

    Une génération qui tourne le dos à ses modèles

    En mai 2026, Eric Schmidt, ancien patron de Google, a été copieusement hué lors d'un discours de remise de diplômes à l'université d'Arizona. La raison : ses propos sur l'intelligence artificielle face à un public de jeunes diplômés sur le point d'entrer sur un marché du travail qu'ils jugent hostile. Cette anxiété généralisée met en exergue une vraie question, à laquelle il vaut mieux répondre par des choix de formation précis que par l'évitement. C'est dans cet esprit qu'une formation marketing certifiante en accord avec son temps prend tout son sens. Il ne s'agit plus d'apprendre à produire, mais à orchestrer !

    Eric Schmidt a lui-même reconnu cette peur, évoquant des emplois qui s'évaporent et une génération héritant d'un futur qu'elle n'a pas choisi. Cet épisode n'est pas isolé : une enquête montre qu'environ 10 % des nouveaux étudiants ont déjà changé de filière à cause de l'IA, les filières tech étant les plus délaissées.

    Ce qui ne se monnaye plus

    Rédiger un article de blog générique, décliner un post LinkedIn standard ou construire une campagne publicitaire sans angle particulier. Voilà autant de tâches que l'IA générative est en mesure d’exécuter en quelques secondes, à un niveau de qualité suffisant pour la majorité des usages courants.

    Un employeur qui paierait encore un salaire entier pour ce type de production basique se trompe de calcul. Pour autant, la compétence rédactionnelle pure, longtemps au cœur des métiers du marketing de contenu, n'a pas disparu. Elle a simplement cessé d’être le critère qui justifie une embauche ou une reconversion réussie.

    Ce que les entreprises sont prêtes à payer

    Actuellement, quatre compétences tirent leur épingle du jeu :

    • Le cadrage stratégique : définir l'angle, l'objectif business et le positionnement avant toute production est précisément ce que l'IA ne peut pas faire à la place d'un humain qui connaît parfaitement le contexte de l'entreprise.
    • La distribution : savoir où et comment diffuser un contenu pour qu'il atteigne sa cible, alors que produire du contenu coûte de moins en moins cher, mais que l'attention reste rare.
    • La lecture des données : interpréter des résultats de campagne, des données SEO ou des retours utilisateurs pour ajuster une stratégie ; une compétence analytique que l'automatisation ne remplace pas, mais accentue.
    • Enfin, le pilotage des outils : savoir formuler les bonnes instructions, contrôler la qualité des sorties IA et orchestrer plusieurs outils entre eux est maintenant compétence à part entière, distincte de la simple utilisation passive.

    Une peur pas totalement infondée, mais mal ciblée

    Les craintes des jeunes diplômés sont loin d’être irrationnelles. En effet, les entreprises réduisent certains postes juniors et présentent parfois l'IA comme un substitut commode à l'embauche d'exécutants.

    Le problème n'est donc pas la technologie en elle-même, mais la manière dont elle redéfinit ce qu'un profil débutant doit apporter. Le risque touche principalement les tâches répétitives et standardisées qu’il est possible de confier à la machine. Le jugement métier, la créativité stratégique ou la capacité à arbitrer entre plusieurs options restent aujourd’hui des domaines à l’abri de l’automatisation. Une reconversion réussie doit donc viser ce second registre en priorité.

    L’impact du contexte actuel sur la reconversion professionnelle

    Ce qu’on pouvait qualifier de « parcours de formation pertinent » il y a trois ans n’est plus d’actualité aujourd’hui. Pour aborder cette transition avec succès, le professionnel doit désormais intégrer l’usage des outils IA comme un prérequis, et non plus comme une simple option.

    Il doit par ailleurs se concentrer sur la stratégie et l’analyse plutôt que sur la seule production, et se préparer à des missions de pilotage plutôt que d’exécution. Choisir un cursus qui ignore ces mutations, c’est prendre le risque de se reconvertir pour un métier qui n’existera peut-être plus dans quelques années, pour ne pas dire dans quelques mois. D’où l’importance de se tourner vers une école pleinement inscrite dans son époque, qui apportent les compétences qui comptent vraiment !

    L’article "La reconversion à l’ère de l’IA générative : les nouvelles compétences attendues des entreprises" a été publié sur le site Abondance.

  • Wednesday 17 June 2026 - 14:11
  • Wednesday 17 June 2026 - 14:03
    from Silicon

    Avec la création d’une Direction de l’intelligence artificielle et du numérique, Bercy veut structurer et accélérer l’intégration de l’IA au sein de ses administrations tout en renforçant sa stratégie en matière de données et d’infrastructures numériques.

    Jusqu’ici éclatées entre plusieurs directions (DGFiP, DGDDI, DGE, ou encore DINUM au niveau interministériel), les initiatives liées à l’intelligence artificielle et au numérique souffraient d’un manque de coordination. La nouvelle direction va centraliser ces efforts, en définissant une feuille de route commune et en mutualisant les ressources technologiques et humaines.

    L’objectif est double : améliorer l’efficacité opérationnelle des services publics ( notamment en matière de lutte contre la fraude fiscale, de pilotage des politiques publiques et de relation usager ) et positionner l’État comme un acteur exemplaire dans l’usage responsable de l’IA.

    Priorités : données, souveraineté et IA de confiance

    Au cœur de cette nouvelle entité figurent plusieurs chantiers structurants.

    D’abord, la valorisation des données publiques, considérées comme un levier clé pour entraîner des modèles d’IA performants. Ensuite, la question de la souveraineté technologique, avec un recours privilégié à des solutions cloud et des modèles développés ou hébergés en Europe.

    La direction devra également encadrer les usages de l’IA selon des principes d’éthique et de conformité réglementaire, en cohérence avec le cadre européen, notamment l’AI Act. Cela inclut la transparence des algorithmes, la gestion des biais et la sécurisation des systèmes.

    Bercy mise aussi sur l’IA pour automatiser certaines procédures, optimiser la prise de décision et améliorer la qualité de service. Des cas d’usage concrets sont déjà identifiés comme la détection automatisée d’anomalies fiscales, l’assistance aux agents via des copilotes IA ou encore l’analyse prédictive pour orienter les contrôles.

    The post Bercy crée une Direction de l’intelligence artificielle et du numérique pour accélérer sa transformation appeared first on Silicon.fr.

  • Wednesday 17 June 2026 - 14:00

    Julie, présente parmi les spectateurs témoins de la scène ce mercredi, n’en revient toujours pas. « Au début, je pensais que c’était une personne de petite taille ou un cosplayeur déguisé en Bonnie, l’héroïne du film », explique la trentenaire, visiblement perturbée par la scène. C’est en voyant l’individu en question demander comment s’appelle le cow-boy que Julie comprend le malaise.

    Immédiatement, elle prévient les services de sécurité afin qu’ils interviennent au plus vite. « Je ne comprends pas le papa qui a amené sa fille voir Toy Story 5 au cinéma », s’émeut Antoine, le compagnon de Julie, encore choqué que quelqu’un puisse penser qu’il s’agissait d’un film pour enfant. Fort heureusement, les vigiles ont pu intercepter l’enfant à la fin de la bande annonce de Scary Movie, lui épargnant les premières images du film d’animation.

    Les responsables du cinéma ont présenté leurs excuses aux téléspectateurs présents, assurant qu’une telle scène ne se reproduirait pas. « Les entrées seront davantage contrôlées et la mention “interdit aux moins de 34 ans” a été apposée sur l’affiche du film », assure le directeur de l’établissement. Un plan de sécurité similaire devrait être mis en place à l’occasion de la sortie de L’Âge de glace 6, prévue pour 2027.

    Crédits photo : Karwai Tang via GettyImages.

    L’article Un enfant aperçu à une projection du film d’animation Toy Story 5 est apparu en premier sur Le Gorafi.fr Gorafi News Network.

  • Wednesday 17 June 2026 - 14:00

    Julie, présente parmi les spectateurs témoins de la scène ce mercredi, n’en revient toujours pas. « Au début, je pensais que c’était une personne de petite taille ou un cosplayeur déguisé en Bonnie, l’héroïne du film », explique la trentenaire, visiblement perturbée par la scène. C’est en voyant l’individu en question demander comment s’appelle le cow-boy que Julie comprend le malaise.

    Immédiatement, elle prévient les services de sécurité afin qu’ils interviennent au plus vite. « Je ne comprends pas le papa qui a amené sa fille voir Toy Story 5 au cinéma », s’émeut Antoine, le compagnon de Julie, encore choqué que quelqu’un puisse penser qu’il s’agissait d’un film pour enfant. Fort heureusement, les vigiles ont pu intercepter l’enfant à la fin de la bande annonce de Scary Movie, lui épargnant les premières images du film d’animation.

    Les responsables du cinéma ont présenté leurs excuses aux téléspectateurs présents, assurant qu’une telle scène ne se reproduirait pas. « Les entrées seront davantage contrôlées et la mention “interdit aux moins de 34 ans” a été apposée sur l’affiche du film », assure le directeur de l’établissement. Un plan de sécurité similaire devrait être mis en place à l’occasion de la sortie de L’Âge de glace 6, prévue pour 2027.

    Crédits photo : Karwai Tang via GettyImages.

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  • Wednesday 17 June 2026 - 13:53
  • Wednesday 17 June 2026 - 13:52
  • Wednesday 17 June 2026 - 12:49
    from Silicon

    OpenAI sera le moteur de la « Transformative AI » de L’Oréal autour des parcours consommateurs et de l’intégration de l’IA dans les différents métiers du groupe.

    L’annonce a été faite par le groupe de cosmétiques à l’occasion de Vivatech 2026.

    Le premier volet d’accord concerne les services numériques proposés aux clients.

    La marque Maybelline New York va ainsi intégrer son outil d’essai virtuel de maquillage, basé sur la technologie ModiFace de L’Oréal, directement au sein de l’interface de ChatGPT.

    L’objectif est de permettre aux utilisateurs de tester des produits en temps réel au cours d’une interaction textuelle.

    Aux États-Unis, L’Oréal prévoit d’optimiser la visibilité et la recommandation de ses marques, notamment Lancôme et Kérastase, dans les réponses fournies par ChatGPT. Par ailleurs, un programme pilote mondial de publicité intégrée va être testé avec les marques SkinCeuticals, CeraVe et Garnier pour cibler les utilisateurs manifestant une intention d’achat.

    En interne, L’Oréal utilise GPT-Rosalind, le modèle de raisonnement d’OpenAI axé sur les sciences de la vie, pour analyser le microbiome cutané. Cette cartographie à grande échelle vise à repérer des bactéries spécifiques afin d’accélérer la formulation de soins pour la marque La Roche-Posay.

    Dans le domaine du marketing, les technologies d’OpenAI sont intégrées à CreAItech, la plateforme interne de L’Oréal dédiée à la génération de contenus visuels (images et vidéos).
    Cet outil est paramétré pour produire des supports publicitaires respectant les chartes et l’identité de chaque marque du groupe.

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  • Wednesday 17 June 2026 - 12:17
    from Korben
    - Article rédigé par l'ami Remouk (DansTonChat) - Merci à lui -

    Sûrement un des dinosaures les plus connus de toute la planète, il est vert mais ce n'est pas Denver... Je parle de Yoshi bien sûr ! Fidèle ami et destrier de Mario. Un de nos personnages favoris de chez Nintendo. Le voilà de retour dans un jeu bien à lui, dans lequel il est le personnage principal mais partage la vedette avec toutes les créatures propres à son univers. C'est Yoshi and the Mysterious Book !

    Derrière ses apparences de jeu de plateforme ultra mignon, mais ultra classique, se cache en réalité un jeu très original. On incarne le yoshi que l'on veut (de la couleur que l'on souhaite), heu oui parce que yoshi c'est à la fois le prénom de Yoshi mais aussi le nom de son espèce, donc tous les yoshis s'appellent Yoshi (à quelques exceptions près comme Broshi le goat).

    Je m'égare.

    On incarne donc un yoshi et on va littéralement entrer dans un livre (le fameux livre mystérieux dont il est question dans le titre) pour explorer une illustration (= un niveau) dans lequel il y a un problème à résoudre. Dans chaque niveau, on va rencontrer une nouvelle créature, avec des pouvoirs et comportements bien particuliers.

    Par exemple, y en a qui crachent des bulles, dans lesquelles on peut entrer et ainsi flotter quelques temps dans les airs. D'autres ont un museau en forme de foreuse, nous permettant de creuser dans le sol ! D'autres nous font rebondir super haut en faisant une note de musique... Et si on faisait une mélodie avec les notes en question, ça donnerait quoi ?

    Les possibilités sont vraiment nombreuses ! Il s'agit donc d'explorer, d'observer, d'interagir avec les différentes bestioles afin de connaître leurs manières de réagir à telle ou telle action, et ainsi, réussir l'objectif. On peut leur sauter dessus, les porter, les manger (mais siiii pour faire un œuf) ou leur donner des trucs à manger (des piments par exemple), les arroser... Bref, les utiliser de plein de manières !

    Au final, le livre est une encyclopédie, et le but du jeu c'est de la remplir, en jouant avec les bestioles. C'est un jeu d'expérimentation. Il y a plein d'objectifs secondaires, d'objets et endroits secrets, d'interactions surprenantes, à chaque fois qu'on découvre un nouveau comportement, on gagne des étoiles nous permettant d'avancer et nous encourageant à tester plein de trucs.

    Débile mais marrant : comme un scientifique avec ses découvertes, on choisit nous-même le nom des créatures que l'on étudie. :D Pétaloz, Sopranimo, Bülpaf, Topitronch... Ou Maskass (faut pas déconner, y en a pour qui j'ai pas su changer le nom :D).

    Bref : un jeu très original, bourrés de super idées, un gameplay très très plaisant à jouer et qui se renouvelle constamment, une réalisation magnifique (style dessin crayonné super réussi), franchement, c'est une petite pépite. Bien sûr, qui dit jeu original, dit jeu qui ne plaira pas à tout le monde. Mais si c'est vôtre came : foncezzzzz !

    Le jeu est disponible sur la Switch 2 (lien affilié Amazon).

  • Wednesday 17 June 2026 - 12:15
    from PepSEO

    L’hygiène des mains est un élément fondamental dans tous les environnements professionnels et collectifs. L’essuie-mains rouleau Katrin représente une solution complète et efficace pour les sanitaires, combinant performance, durabilité et gestion optimale des consommables. Que vous gérez un hôtel, un restaurant, un établissement de santé ou des bureaux, cette solution s’adapte à tous les besoins d’hygiène professionnelle.
    Le séchage …

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  • Wednesday 17 June 2026 - 11:46
    Oh Microsoft nous "laissera la réaffecter".
    Microsoft est trop bon.
    <insérez ici les courbettes et ronds-de-jambes de circonstance>
    (Parce que, vraiment déjà la touche Windows c'était trop bien, hein.)
    (Permalink)
  • Wednesday 17 June 2026 - 11:46
    from Silicon

    Bleu (Capgemini et Orange) et Delos Cloud (filiale de SAP) annoncent le lancement de deux initiatives dans le cadre de leur collaboration en matière de souveraineté numérique.

    Suite l’accord d’assistance mutuelle signé en novembre 2025, ils vont créer un Centre de cyberdéfense commun et un programme d’investissement partagé dans des infrastructures IA.

    Le futur Centre de cyberdéfense s’appuiera sur la collaboration de leurs SOC pour la détection et la remédiation d’incidents. Cette structure vise également à maintenir la continuité de service des plateformes en cas de scénarios critiques, notamment lors d’un arrêt des mises à jour logicielles.

    Le programme d’investissement dans des infrastructures d’IA est destiné à l’exécution de charges de travail d’IA pour les organisations des secteurs réglementés et sensibles en France et en Allemagne.

    L’ambition affichée par les deux CSP est de proposer ce corridor de cloud franco-allemand comme une alternative européenne aux offres d’IA issues de pays tiers.

    Le montant des investissements et la date d’exécution des projets n’ont pas été communiqués.

    .

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  • Wednesday 17 June 2026 - 10:21

    Aux grands maux les grands remèdes. La France se dit officiellement prête à privatiser la région Bretagne. Un processus qui permettrait, à moyen terme, de transférer une grande partie des infrastructures et des services publics bretons aux mains du secteur privé. Selon le ministre de l’Économie, la vente de la Bretagne pourrait rapporter une manne financière de plusieurs milliards à la France. Roland Lescure précise que l’État restera actionnaire minoritaire afin de peser dans les décisions du conseil d’administration de la Bretagne qui devrait remplacer le Conseil régional.

    Ce n’est pas la première fois que l’État songe à se séparer d’une région. Déjà, en 2011, Nicolas Sarkozy avait approché plusieurs chefs d’entreprise pour leur proposer le contrôle de la région Centre en échange de leur soutien. Pour mettre toutes les chances de son côté, Emmanuel Macron devrait partir prochainement à la rencontre des principaux patrons du CAC 40. Des entretiens au cours desquels le président effectuera des danses traditionnelles bretonnes et distribuera des goodies à l’effigie de spécialités locales telles que des saucisses d’Ouessant, de l’andouille de Guéméné ou d’une marée noire de Ploudalmézeau.

    L’annonce du gouvernement suscite déjà de nombreuses convoitises. L’entreprise Vinci serait prête à proposer une offre, avec le projet de renommer la ville de Quimper en « Vincity ». Autre chef d’entreprise intéressé, Vincent Bolloré, qui ne cache pas la fierté de ses origines bretonnes, se serait déjà positionné. Le président du groupe Bolloré a annoncé qu’il envisageait de renvoyer tous les maires et les membres du Conseil régional pour les remplacer par ses fils. Il aurait déjà commencé à monter un projet de réaménagement afin d’y
    tracer un visage de Jordan Bardella allant de Vannes à Saint-Malo, visible depuis l’espace.

    Photo Pexels

    Article paru initialement dans le Journal du Gorafi, vous auriez pu le lire en premier si vous vous étiez abonnés, losers.

    L’article Pour équilibrer les comptes, le ministre de l’Économie propose de privatiser la Bretagne est apparu en premier sur Le Gorafi.fr Gorafi News Network.

  • Wednesday 17 June 2026 - 10:21

    Aux grands maux les grands remèdes. La France se dit officiellement prête à privatiser la région Bretagne. Un processus qui permettrait, à moyen terme, de transférer une grande partie des infrastructures et des services publics bretons aux mains du secteur privé. Selon le ministre de l’Économie, la vente de la Bretagne pourrait rapporter une manne financière de plusieurs milliards à la France. Roland Lescure précise que l’État restera actionnaire minoritaire afin de peser dans les décisions du conseil d’administration de la Bretagne qui devrait remplacer le Conseil régional.

    Ce n’est pas la première fois que l’État songe à se séparer d’une région. Déjà, en 2011, Nicolas Sarkozy avait approché plusieurs chefs d’entreprise pour leur proposer le contrôle de la région Centre en échange de leur soutien. Pour mettre toutes les chances de son côté, Emmanuel Macron devrait partir prochainement à la rencontre des principaux patrons du CAC 40. Des entretiens au cours desquels le président effectuera des danses traditionnelles bretonnes et distribuera des goodies à l’effigie de spécialités locales telles que des saucisses d’Ouessant, de l’andouille de Guéméné ou d’une marée noire de Ploudalmézeau.

    L’annonce du gouvernement suscite déjà de nombreuses convoitises. L’entreprise Vinci serait prête à proposer une offre, avec le projet de renommer la ville de Quimper en « Vincity ». Autre chef d’entreprise intéressé, Vincent Bolloré, qui ne cache pas la fierté de ses origines bretonnes, se serait déjà positionné. Le président du groupe Bolloré a annoncé qu’il envisageait de renvoyer tous les maires et les membres du Conseil régional pour les remplacer par ses fils. Il aurait déjà commencé à monter un projet de réaménagement afin d’y
    tracer un visage de Jordan Bardella allant de Vannes à Saint-Malo, visible depuis l’espace.

    Photo Pexels

    Article paru initialement dans le Journal du Gorafi, vous auriez pu le lire en premier si vous vous étiez abonnés, losers.

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  • Wednesday 17 June 2026 - 10:18

    Quand votre prospect prend enfin contact avec un commercial, l’essentiel est déjà joué. Les acheteurs B2B réalisent en moyenne près de 70 % de leur parcours d’achat avant tout échange avec un vendeur, et dans 80 % des cas, c’est l’acheteur qui déclenche ce premier contact (6sense, 2024 Buyer Experience Report). Autrement dit : le terrain où se gagne ou se perd l’affaire, c’est la recherche en ligne. Et ce terrain, votre concurrent l’occupe peut-être déjà. Le SEO B2B n’est pas une version « sérieuse » du SEO grand public. C’est une discipline à part, avec ses propres règles. Faible volume, forte intention. Cycle long. Plusieurs décideurs sur un même achat. Un mot-clé qui ne ramène que dix visites par mois peut valoir bien plus qu’un autre qui en ramène mille. La logique du volume brut, ici, vous trompe. L’enjeu n’est donc pas d’attirer du trafic. C’est de capter la bonne intention, au bon moment, et de la transformer en lead qualifié que le commercial pourra closer. Plus de datas, moins de blabla. Pourquoi le SEO B2B ne se pilote pas comme le SEO B2C En B2C, on achète une paire de chaussures en cinq minutes, seul, sur un coup de tête. En B2B, on sélectionne un logiciel à 40 000 euros par an, à plusieurs, sur trois mois, avec une procédure d’achat et un budget à justifier. Tout change : le rythme, les acteurs, la nature des requêtes, la façon de mesurer. Une stratégie de référencement naturel calquée sur les réflexes B2C produit du trafic flatteur et zéro pipeline. La différence n’est pas cosmétique. Elle impose une mécanique entièrement orientée vers la génération de leads et non vers l’audience. Cycle de vente long, comité d’achat multiple : ce qui change tout Un achat B2B n’est presque jamais une décision individuelle. Un comité d’achat compte en moyenne 6 à 11 décideurs, chacun menant sa propre recherche en parallèle (Gartner, parcours d’achat B2B). Le directeur financier cherche le ROI. L’utilisateur final cherche la facilité de prise en main. Le responsable technique cherche l’intégration et la sécurité. Le sponsor cherche un argument pour convaincre sa direction. Résultat : un même achat génère une dizaine d’intentions de recherche différentes, parfois contradictoires. Votre site doit répondre à chacune, sous peine de sortir du radar d’un des décideurs et de voir le deal capoter sur un maillon. A cela s’ajoute le temps. Le cycle de vente B2B se compte en semaines ou en mois (de l’ordre de 80 à 90 jours en médiane), pas en clics. Un prospect peut lire un de vos articles en janvier, revenir sur une page produit en mars, et ne demander un devis qu’en avril. Le SEO doit nourrir cette maturation lente, pas espérer une conversion immédiate. Faible volume, forte intention : la règle inversée du mot-clé B2B En B2C, plus un mot-clé est recherché, plus il intéresse. En B2B, la règle s’inverse souvent. Les requêtes à fort volume sont génériques, attirent des curieux, des étudiants, des concurrents. Les requêtes à faible volume mais forte intention attirent des acheteurs. Un mot-clé comme « logiciel de gestion de maintenance GMAO pour industrie agroalimentaire » ne génère peut-être que trente recherches mensuelles. Mais celui qui le tape sait exactement ce qu’il veut, dispose probablement d’un budget, et se situe en phase d’évaluation. Les benchmarks SEO B2B le confirment : ces mots-clés à faible volume mais forte intention génèrent un trafic de bien meilleure qualité, et le cycle long justifie pleinement d’investir dessus (First Page Sage et Stratabeat, 2025). Le scoring d’un mot-clé B2B ne se fait donc pas sur le volume. Il se fait sur la valeur potentielle du compte qui se cache derrière la requête. Trente visites de directeurs achats valent mieux que mille visites de stagiaires. 70 % du parcours d’achat se joue avant le premier contact commercial C’est le chiffre qui devrait réorienter tout votre budget. Les acheteurs B2B ne passent qu’environ 17 % de leur temps d’achat en contact direct avec les fournisseurs, le reste étant de la recherche autonome répartie sur plusieurs sources (Gartner, 2024). Quand on divise ce temps de contact entre les trois ou quatre fournisseurs en lice, chaque vendeur ne dispose plus que de 5 ou 6 % du processus pour convaincre. Pendant les 95 % restants, votre prospect lit, compare, évalue, en autonomie. S’il ne vous trouve pas à ce moment-là, vous n’existez pas dans la short-list finale. Et selon le rapport de Demand Gen Report relayant l’étude 6sense, c’est bien l’acheteur qui mène la danse jusqu’à ce qu’il décide de vous solliciter. Le SEO est le seul levier capable d’être présent pendant cette phase invisible mais décisive. Cartographier l’intention de recherche par étape du tunnel Couvrir le SEO B2B, c’est couvrir un tunnel entier, pas une seule page. Chaque étape correspond à un état d’esprit différent de l’acheteur, donc à un type de requête et un type de contenu. On parle classiquement de TOFU (haut de tunnel), MOFU (milieu) et BOFU (bas de tunnel). Le piège classique : produire uniquement du contenu de notoriété, faute de penser conversion. Ou l’inverse, ne miser que sur les pages produit en ignorant la phase de découverte. Les deux laissent des leads sur la table. Requêtes informationnelles (TOFU) : capter sans espérer convertir tout de suite En haut de tunnel, l’acheteur ne connaît pas encore sa solution. Il connaît son problème. Il cherche « comment réduire les arrêts machine en production », pas votre nom de marque. Et il est nombreux à faire ce premier pas : 71 % des recherches B2B démarrent par une requête générique, non liée à une marque (RevenueZen, 2025). Le contenu TOFU répond à ces questions sans forcer la vente. Guides, définitions, articles de fond, comparatifs de méthodes. L’objectif n’est pas le devis immédiat. C’est d’entrer dans le radar de l’acheteur dès le début de sa réflexion, et d’installer la crédibilité. Celui qui résout votre problème gratuitement aujourd’hui sera consulté quand viendra l’achat. Erreur à éviter : juger ces contenus à l’aune des conversions directes. Ils convertissent peu, c’est normal. Leur rôle est d’alimenter le haut du tunnel pour que le MOFU et le BOFU aient de la matière. Requêtes commerciales et transactionnelles (MOFU/BOFU) : le coeur du lead C’est ici que se fabrique le pipeline. En milieu et bas de tunnel, l’acheteur a identifié sa catégorie de solution et compare les fournisseurs. Ses requêtes deviennent explicites : « meilleur logiciel GMAO », « alternative à [concurrent] », « prix solution X », « X vs Y », « logiciel GMAO avis ». Ces requêtes ont un volume ridicule comparé au TOFU. Elles ont aussi un taux de transformation sans commune mesure. La recherche organique affiche le meilleur taux de conversion trafic-vers-lead, tous canaux confondus, à 4,1 %, devant le trafic direct (3,7 %) et le SEM/PPC (2,7 %), selon First Page Sage. Et un lead organique se transforme en client dans 14,6 % des cas, contre 1,7 % pour un lead outbound issu de salons, cold call ou emailing non sollicité (First Page Sage, 2025). Ces chiffres dictent la priorité : les pages MOFU et BOFU ne sont pas un complément éditorial, ce sont vos actifs de génération de leads les plus rentables. On les traite comme tels. Aligner chaque requête sur un décideur du comité d’achat C’est le gap que la plupart des stratégies SEO B2B ignorent. Puisqu’un achat mobilise 6 à 11 décideurs aux préoccupations distinctes, chaque requête devrait être rattachée à un membre précis du comité. Concrètement, on construit une matrice : Le décideur économique (DAF, direction) cherche le ROI, le coût total de possession, les garanties contractuelles. On lui adresse des calculateurs ROI et des cas clients chiffrés. L’utilisateur final cherche la facilité d’usage, les fonctionnalités, les tutoriels. On lui adresse des démonstrations et des comparatifs de fonctionnalités. Le responsable technique ou intégrateur cherche les spécifications, la sécurité, les API, la compatibilité. On lui adresse de la documentation et des pages techniques. Le sponsor interne cherche des arguments pour convaincre sa hiérarchie. On lui adresse des études sectorielles et des chiffres de marché. Cette cartographie requête/décideur transforme le SEO d’un exercice de visibilité en un dispositif de couverture de comité. Si une seule de ces personnes ne trouve pas la réponse à sa question chez vous, elle devient le point de friction qui fait basculer le choix vers un concurrent. Produire les contenus de conversion qui transforment le trafic en lead Le trafic ne paie pas les factures. Le lead, oui. La différence entre les deux tient à un ensemble de contenus pensés pour déclencher une action, pas pour remplir un calendrier éditorial. C’est précisément la faiblesse de la plupart des sites B2B : ils publient des articles de fond à la chaîne et oublient les pages qui convertissent. La science du clic ne vaut rien sans l’art de la conversion. Pages de comparaison, cas clients chiffrés, calculateurs ROI Trois formats portent l’essentiel de la conversion BOFU. Ils méritent un investissement disproportionné par rapport à leur nombre. La page de comparaison (« X vs Y », « alternatives à Z ») capte un acheteur en phase de choix final. Elle doit être honnête, factuelle, et assumer vos points forts sans dénigrer. C’est souvent la dernière page lue avant la demande de devis. Le cas client chiffré est l’actif le plus sous-exploité du B2B. Pas un témoignage vague, mais des résultats : « moins 32 % d’arrêts machine en huit mois », « ROI atteint en quatorze mois ». La preuve concrète neutralise le risque perçu, qui est le principal frein à l’achat B2B. Chaque donnée devient une histoire qui rassure le comité. Le calculateur ROI transforme une page passive en outil. Le visiteur saisit ses paramètres, obtient une estimation de gain, et vous laisse souvent ses coordonnées pour recevoir le détail. C’est un aimant à leads qualifiés, et un argument tout prêt pour le décideur économique. Formulaires courts, contenus premium et soft conversions Tout le monde n’est pas prêt à demander un devis. Imposer la conversion forte unique (le bouton « contactez-nous ») revient à perdre 95 % des visiteurs qui ne sont pas encore mûrs. La parade : étager les niveaux d’engagement. On parle de soft conversions. Livre blanc ou étude sectorielle en échange d’un email : engagement faible, idéal pour le MOFU. Webinaire ou démonstration : engagement moyen, signal d’intérêt réel. Devis ou audit gratuit : engagement fort, lead chaud. Règle d’or sur les formulaires : plus c’est court, mieux c’est. Chaque champ supplémentaire fait chuter le taux de complétion. En haut de tunnel, un email suffit. On enrichit la fiche au fil de la relation, pas d’un coup. Le scoring se charge ensuite de distinguer le simple curieux du compte à fort potentiel. Structurer le maillage et les balises pour guider vers la conversion Un site B2B bien structuré conduit le visiteur, étape par étape, du contenu de découverte vers la page de conversion. Le maillage interne n’est pas qu’un signal SEO, c’est un parcours. Concrètement : chaque article TOFU pointe vers le contenu MOFU correspondant, qui pointe lui-même vers la page produit et la page de devis. On évite les culs-de-sac. On évite aussi de noyer le lecteur sous quarante liens : trois ou quatre liens pertinents et orientés conversion valent mieux qu’une nuée dispersée. Côté balisage, la hiérarchie compte autant pour les moteurs que pour l’humain. Bien structurer vos balises Hn aide Google à comprendre la logique de la page et guide le lecteur vers le call-to-action. Un titre clair, des intertitres qui répondent à une intention précise, des appels à l’action visibles : la structure travaille pour la conversion, pas seulement pour le ranking. Mesurer le ROI du SEO B2B sur un cycle de vente long C’est le point où la plupart des stratégies s’effondrent. On sait produire du contenu. On ne sait pas prouver qu’il rapporte. Sur un cycle long, le lien entre un article publié en mars et un contrat signé en décembre est tenu pour invisible. Il ne l’est pas. Il faut juste le bon dispositif de mesure. Abandonner le trafic brut, suivre MQL, SQL et opportunités Le nombre de visiteurs est une métrique de vanité en B2B. Elle monte, elle rassure, elle ne dit rien du chiffre d’affaires. Les KPI qui comptent sont ceux du pipeline : MQL (Marketing Qualified Lead) : le contact a montré un intérêt suffisant (téléchargement, formulaire, plusieurs visites) pour être suivi. SQL (Sales Qualified Lead) : le commercial a validé qu’il correspond à la cible et au moment d’achat. Opportunité : un deal identifié, chiffré, en cours de négociation. Revenu : le contrat signé, attribué à sa source. Suivre cette chaîne, et non le trafic, recentre tout le SEO sur sa finalité réelle. Une page qui génère peu de visites mais beaucoup de SQL vaut dix pages à fort trafic sans pipeline. C’est la différence entre un site qui fait du bruit et un site qui fait du business. Connecter le SEO au CRM pour attribuer le revenu au canal Sans cette connexion, la mesure reste théorique. Avec elle, le SEO devient un centre de profit pilotable. Le principe : tracer le canal d’origine du lead dès la première conversion (champ source dans le formulaire, paramètres UTM, suivi multi-touch), et remonter cette information dans le CRM. Quand le deal se signe neuf mois plus tard, le revenu reste rattaché au canal organique qui l’a initié. Cela suppose une rigueur que peu d’entreprises mettent en place : un champ « source de lead » obligatoire, un modèle d’attribution défini (premier contact, dernier contact ou multi-touch), et une discipline commerciale pour ne pas écraser l’information à la requalification. C’est exigeant. C’est aussi la seule façon de répondre à la question « combien rapporte le SEO » avec un chiffre, pas une intuition. La donnée, ici, fait toute la différence entre un budget défendable et un budget coupé au premier arbitrage. Les délais réels : 3 à 6 mois pour le ranking, 9 à 12 mois pour le pipeline Soyons clairs sur le calendrier, parce que personne ne l’est. Le SEO B2B montre des gains de positionnement sous 3 à 6 mois. Mais l’attribution complète au pipeline prend généralement 9 à 12 mois, parce que le délai SEO s’ajoute au cycle de vente long (Onely et LATT SEO, 2025). La séquence réelle : trois à six mois pour ranker, puis le temps que le trafic se constitue, puis le cycle de vente de 80 à 90 jours qui s’enclenche sur chaque lead. Additionnez. Un investissement SEO démarré en janvier produit ses premiers contrats attribuables à l’automne, voire l’hiver suivant. Cette réalité doit être posée dès le départ, surtout auprès de la direction. Couper le budget au bout de quatre mois parce que « ça ne rapporte pas encore », c’est jeter l’investissement juste avant qu’il ne porte. La recherche organique génère pourtant une part majeure des leads inbound B2B, estimée autour de 53 % (RevenueZen, 2025). On ne vise pas la lune pour atterrir le mois suivant. Construire l’autorité du domaine sur un marché de niche Sur une requête B2B ultra-ciblée, vous n’affrontez pas mille sites. Vous en affrontez cinq ou six, tous spécialistes. Gagner ne se joue pas au volume de contenu, mais à la crédibilité perçue par Google et par l’acheteur. L’autorité devient l’arbitre. Netlinking sectoriel et donnée propriétaire Oubliez les annuaires généralistes et les liens achetés en masse. Sur un marché de niche, un lien depuis un média spécialisé de votre secteur, une fédération professionnelle ou un partenaire reconnu pèse plus que cent liens génériques. Le meilleur aimant à liens, en B2B, c’est la donnée propriétaire. Une étude sectorielle annuelle, un benchmark chiffré, un baromètre original : ce sont des actifs que les autres acteurs citeront naturellement, parce qu’ils n’existent nulle part ailleurs. Vous publiez la référence, les autres la relaient, vos liens et votre autorité se construisent. La donnée qui fait parler les chiffres devient votre meilleur commercial. Schema markup et E-E-A-T pour les requêtes ultra-ciblées Sur les requêtes de niche, deux leviers techniques font la différence. Le premier : les données structurées. Implémenter le schema markup, un allié pour les sites B2B, aide les moteurs à comprendre la nature de vos contenus (FAQ, produit, avis, organisation) et à vous afficher avec des résultats enrichis qui captent le clic. Le second : l’E-E-A-T (Experience, Expertise, Autorité, Fiabilité). Google value les signaux de crédibilité, particulièrement sur les sujets à enjeu. En B2B, cela passe par des auteurs identifiés et qualifiés, des pages « à propos » solides, des études de cas vérifiables, des sources citées. Un acheteur qui engage 40 000 euros ne fait pas confiance à un contenu anonyme. Google non plus. Les robots vous trouvent, les prospects vous choisissent : les deux exigent la même preuve d’expertise. Par où démarrer une stratégie SEO B2B orientée leads Pas besoin de tout faire d’un coup. La séquence qui fonctionne tient en cinq mouvements. Cartographiez votre comité d’achat. Listez les 6 à 11 décideurs types de vos deals et les questions que chacun se pose. C’est la base de toute la stratégie de contenu. Identifiez les requêtes à forte intention, pas à fort volume. Scorez-les sur la valeur du compte potentiel, BOFU et MOFU en priorité. Produisez d’abord les contenus de conversion (pages de comparaison, cas clients chiffrés, calculateur ROI), puis le TOFU qui alimente le tunnel. Connectez le SEO au CRM dès le premier jour, avec un champ source obligatoire et un modèle d’attribution. La mesure se prépare avant les premiers leads, pas après. Fixez le bon horizon : 3 à 6 mois pour le ranking, 9 à 12 mois pour le pipeline. Tenez le cap. Le SEO B2B n’est pas un sprint de trafic. C’est un investissement qui transforme chaque clic en opportunité et chaque donnée en histoire de pipeline. Racines solides, ambitions élevées : une fondation patiente qui finit par dominer sa niche pendant que les autres rachètent leurs leads au prix fort. Vous voulez bâtir une stratégie SEO B2B qui se mesure en contrats signés, pas en visites ? Parlons-en avec les équipes Brioude

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  • Wednesday 17 June 2026 - 10:02

    Ce qu'il faut retenir :

    • Google indique explicitement ne pas utiliser les fichiers llms.txt ni d'autres fichiers texte, balisages ou formats Markdown spécifiques pour ses fonctionnalités d'IA générative dans la recherche.
    • Créer et maintenir un fichier llms.txt ne nuit pas au référencement, mais ne l'aide pas non plus : Google l'ignore purement et simplement pour son propre moteur.
    • Cette clarification rejoint les conclusions d'un test mené par l’expert Daniel Roch et confirme plusieurs critiques structurelles déjà formulées sur ce format.
    • Google appelle à se concentrer sur les fondamentaux du SEO plutôt que sur des hacks GEO non prouvés, comme le chunking de contenu ou la réécriture de pages spécifiquement pour les IA.

    Le consultant SEO Daniel Roch a relayé cette mise à jour sur LinkedIn, en rappelant qu'elle vient confirmer les résultats d'un test qu'il avait mené sur le sujet, ainsi que les réserves qu'il exprimait depuis plusieurs mois sur le fichier llms.txt.

    Que dit exactement la documentation de Google

    Dans la section consacrée aux idées reçues sur l'optimisation pour l'IA générative, Google liste plusieurs pratiques que les éditeurs de sites peuvent ignorer sans crainte pour leur visibilité. La première concerne directement le sujet : les fichiers llms.txt et les autres formats spéciaux. Google précise qu'il n'est pas nécessaire de créer de nouveaux fichiers lisibles par machine, de fichiers texte pour IA, de balisages ou de contenu en Markdown pour apparaître dans Google Search, y compris dans ses fonctionnalités d'IA générative comme les AI Overviews ou l'AI Mode, car Google Search lui-même ne les utilise pas.

    La firme de Mountain View ajoute une précision importante : le moteur peut tout à fait découvrir, explorer et indexer toutes sortes de fichiers en plus du HTML sur un site. Mais cela ne signifie pas que ces fichiers bénéficient d'un traitement particulier. Autrement dit, qu'un fichier llms.txt existe sur un site ou non ne change rien à la façon dont Google traite ce site.

    Google va même plus loin en précisant que créer et maintenir ce type de fichier reste tout à fait possible, notamment pour d'autres services ou systèmes qui s'appuient sur ce format. Cela ne nuira ni n'aidera la visibilité ou le positionnement dans Google Search, puisque Google l'ignore tout simplement.

    Pourquoi ce sujet fait débat depuis plusieurs mois

    Le fichier llms.txt a été proposé comme une sorte d'équivalent au robots.txt, mais destiné aux modèles de langage plutôt qu'aux robots d'indexation classiques. L'idée consistait à fournir aux IA un résumé structuré du contenu d'un site, dans un format simplifié et lisible par les machines, pour faciliter la citation ou la compréhension du site par les outils d'intelligence artificielle.

    Ce format a rapidement été présenté par certains acteurs du GEO comme une nouvelle brique incontournable de l'optimisation pour les IA. Mais, dans le même temps, certains experts ont appelé à la prudence sur ce point, en s'appuyant sur des constations et des tests maisons.

    Les limites structurelles du format pointées par les experts

    Le premier argument avancé par Daniel Roch est l'absence de standard reconnu. Le fichier llms.txt n'a jamais été officiellement adopté par les grands acteurs du marché de l'IA générative, ce qui en fait une initiative communautaire plutôt qu'une norme établie.

    Le deuxième argument porte sur la structure même du fichier. Son format est très permissif, ce qui signifie que son contenu peut varier considérablement d'un site à l'autre. Cette absence de cadre strict empêche de considérer le fichier comme fiable ou exhaustif. Un fichier llms.txt peut donc très facilement se révéler incomplet, devenir obsolète au fil du temps, ou être manipulé pour orienter artificiellement la perception d'un site par une IA.

    Le troisième argument concerne les capacités déjà existantes des IA pour récupérer de l'information. Les modèles disposent d'autres moyens techniques pour explorer et comprendre le contenu d'un site, ce qui rend un fichier de synthèse dédié moins indispensable qu'on ne le présente parfois.

    Enfin, le quatrième argument touche à la nature même des requêtes adressées aux IA. Pour une grande partie des questions posées, l'intelligence artificielle cherche une réponse précise et localisée dans le contenu, pas une vision d'ensemble du site fournie par un fichier global. Un llms.txt, par construction, ne peut offrir qu'une vue générale, ce qui correspond rarement à ce que l'IA va réellement chercher pour répondre à une requête spécifique.

    Ce que Google recommande à la place

    Au-delà du cas du llms.txt, la documentation de Google liste d'autres pratiques GEO considérées comme inutiles pour son propre moteur.

    • Le découpage du contenu en petits fragments, connu sous le nom de chunking, n'est pas nécessaire. Les systèmes de Google sont en effet capables de comprendre plusieurs sujets traités sur une même page et d'en extraire la partie pertinente pour chaque utilisateur.
    • La longueur idéale d'une page n'existe pas dans l'absolu, et le bon réflexe reste d'écrire pour son audience plutôt que pour un système d'IA.
    • Réécrire du contenu spécifiquement pour les IA n'est pas non plus utile selon Google, qui indique que ses systèmes comprennent les synonymes et le sens général d'une recherche, sans nécessiter une correspondance exacte de mots-clés.
    • Les mentions artificielles d'une marque à travers le web sont également écartées, Google misant sur ses systèmes de détection de contenu de qualité et de lutte contre le spam.
    • Enfin, les données structurées ne sont pas requises spécifiquement pour l'IA générative, même si leur usage reste recommandé dans une stratégie SEO globale, notamment pour l'éligibilité aux résultats enrichis.

    Google recentre ainsi le débat sur les fondamentaux déjà connus du SEO : une structure technique claire, un contenu non générique apportant un point de vue ou une expertise réelle, et une expérience de page satisfaisante pour les visiteurs. Pour le moteur, optimiser pour la recherche générative reste avant tout une question de SEO, et non une discipline distincte nécessitant de nouveaux formats ou de nouvelles balises.

    L’article "Google confirme qu’il ignore le fichier llms.txt et clôt le débat" a été publié sur le site Abondance.

  • Wednesday 17 June 2026 - 08:53
    from Korben

    Des chercheurs de l'université de Californie à San Diego, épaulés par Google, viennent de prouver un truc contre-intuitif : un Pixel mis au rebut il y a trois ans tient encore tête à un serveur professionnel sur certains calculs, au point qu'on peut en assembler un vrai data center au lieu de le foutre à la poubelle.

    L'idée a été posée sur le blog de recherche de Google . Une fois l'appareil ouvert, les chercheurs retirent tout ce qui ne sert plus, l'écran, la batterie au lithium, les caméras et la coque, jusqu'à ne garder que la carte mère et sa puce, ce qu'on appelle un SoC, le processeur qui faisait tourner Android avant qu'on le bascule sur une distribution Linux des plus classiques.

    Ce système, le même qui anime déjà l'immense majorité des serveurs de la planète, libère la puce des limites pensées pour un mobile, à commencer par ce bridage qui met les applications en pause dès qu'elles passent à l'arrière-plan. Ensuite, il suffit de relier ces cartes mères entre elles via Kubernetes, l'outil que les géants du web emploient déjà pour piloter les milliers de machines de leurs centres de données comme un seul gros ordinateur.

    Le plus déroutant arrive là. Sur la plupart des tests ne mobilisant qu'un seul cœur, un Pixel Fold de 2023 dépasse un serveur ASUS RS720A-E11 pourtant équipé de deux gros processeurs AMD, le genre de bête qu'on retrouve dans les baies des entreprises.

    Le serveur empile bien plus de cœurs en parallèle, si bien qu'il faut réunir entre 25 et 50 téléphones pour rivaliser avec son débit total. Mais bon. Dès lors que vous ramassez ces appareils gratuitement au lieu d'acheter du silicium neuf, l'équation se renverse.

    Le vrai argument est écologique, puisque près de la moitié des émissions de carbone d'un smartphone sur toute sa vie part dans sa seule fabrication, surtout dans l'assemblage de la carte mère et du processeur, ce fameux carbone gris déjà cramé avant même que l'appareil ne s'allume.

    On change pourtant de mobile tous les trois ou quatre ans, en balançant une puissance de calcul encore largement bonne à servir, pendant que les entreprises font fabriquer des serveurs flambant neufs pour les mêmes tâches. Le gâchis est énorme.

    L'équipe a pour l'instant fait tourner une grappe de 20 téléphones, qui a encaissé sans broncher le pic de rendu des devoirs d'une classe de plus de 75 étudiants avec une latence plus basse que les services cloud du commerce. Elle prépare déjà un cluster d'environ 2 000 Pixel pour la rentrée, capable d'absorber une centaine de cours d'informatique en même temps pour une fraction du prix du cloud habituel.

    Reste à rester lucide. Ces puces ont peu de mémoire, donc on les cantonne aux tâches légères, la correction automatisée ou les carnets de code, loin de l'entraînement d'un gros modèle d'IA.

    Mais voir une montagne d'e-déchets se muer en salle de classe numérique, ça donne sacrément envie d'y croire. Surtout vu le nombre de Pixel qui dorment au fond de nos tiroirs, même moi j'en ai deux qui traînent pour tout vous dire.

    Source : Techspot

  • Wednesday 17 June 2026 - 06:09
    samedi 20 et dimanche 21 juin, le lac de Saint Ferréol accueillera la 18ème édition du triathlon de Revel, rebaptisé Breathman.Le lac de Saint-Ferréol accueille le Breathman : performances, défis humains et conseils experts pour une expérience inoubliable.