Les nénuphars sont des plantes aquatiques qui se distinguent par une grande variété de couleurs éclatantes.
Selon les espèces et les variétés, les nénuphars peuvent présenter des teintes allant du jaune, comme le 'Marliacea Chromatella', au jaune cuivré des variétés 'Graziella', 'Paul Hariot' et 'Comanche'. Les nuances de rose varient également, avec des variétés telles que 'James Byron', 'Sunny Pink' et 'Marliacea Rosea'.
Les nénuphars rouges sont représentés par des variétés comme 'Conqueror', tandis que 'Ellisiana' est connue pour son rouge lavé de blanc et 'Atropurpurea' pour son rouge foncé.
nénuphars : de belles couleurs chatoyantes
D'autres couleurs incluent le bleu, le blanc, le violet et même le noir, ce qui fait des nénuphars l'une des fleurs les plus diversifiées en termes de palette de couleurs. Ces teintes vibrantes contribuent à la beauté des plans d'eau, ajoutant une touche de couleur et de vie à l'environnement aquatique.
La mare aux nénuphars.
Les nénuphars, ces plantes aquatiques élégantes, sont connus pour leur capacité à fleurir sur l'eau.
Leurs feuilles vertes et rondes, qui semblent flotter à la surface, sont en réalité reliées par une tige à la souche qui se développe au fond de l'eau.Ces plantes préfèrent les eaux calmes et peu profondes, et leurs fleurs émergent majestueusement de l'eau au printemps et en été, offrant un spectacle naturel fascinant.
Les nénuphars ne sont pas seulement beaux; ils jouent un rôle écologique important en fournissant un habitat pour de nombreux petits animaux aquatiques et en contribuant à la purification de l'eau.
La signification symbolique des nénuphars.
Les nénuphars sont chargés de symbolisme à travers différentes cultures et époques.
Dans l'Égypte ancienne, ils étaient associés à la pureté et au soleil, car ils s'ouvrent chaque matin au lever du soleil et se ferment au crépuscule. Cette caractéristique les a liés au dieu solaire Ra, symbolisant la renaissance et le renouveau.
Les Grecs les considéraient comme un symbole de virginité, tandis que dans le bouddhisme, le nénuphar, souvent confondu avec le lotus, représente l'éveil spirituel, la croissance et la pureté de l'âme, émergeant immaculée de l'eau boueuse.
Dans l'art et la littérature, les nénuphars sont souvent utilisés pour représenter la tranquillité, la sérénité et la réflexion intérieure.
Comment réussir à mettre des photos de nénuphars en fond d'écran de son smartphone ?
Pour mettre une photo de nénuphars en fond d'écran sur votre smartphone, commencez par trouver une image qui vous plaît.
Une fois que vous avez téléchargé l'image sur votre appareil, ouvrez les paramètres de votre smartphone et sélectionnez l'option pour changer le fond d'écran.
Vous aurez généralement le choix entre vos photos et des images prédéfinies. Sélectionnez l'option pour ajouter une nouvelle photo, puis choisissez l'image de nénuphars que vous avez téléchargée. Ajustez le cadrage selon vos préférences et confirmez votre choix.
Votre nouveau fond d'écran sera alors appliqué ...
Depuis des temps immémoriaux, l'homme a toujours été fasciné par les sommets montagneux. Ces géants de la nature représentent bien plus que de simples reliefs terrestres ; ils sont le symbole de la conquête, du défi et de l'exploration.
L'ascension des montagnes est un acte profondément humain, mêlant la quête de sens, le désir d'exploration et la volonté de se dépasser. C'est une aventure qui continue de captiver et d'inspirer, et qui, sans doute, perdurera aussi longtemps que les montagnes elles-mêmes se dresseront vers le ciel.
Mais certains sommets, résistent et demeurent toujours inviolés ...
Les sommets inviolés : une quête pour les montagnards
L'exploration des sommets inviolés reste l'une des dernières frontières pour les aventuriers et les montagnards. Ces montagnes, qui n'ont jamais été foulées par l'homme, représentent non seulement un défi physique et technique, mais aussi une énigme géographique et culturelle.
Parmi les plus célèbres, le Gankhar Puensum, situé à la frontière entre le Bhoutan et la Chine, est souvent cité comme la montagne la plus haute jamais escaladée, avec ses 7 570 mètres d'altitude.
Cependant, la conquête de ces sommets n'est pas seulement une question de record. Elle soulève également des questions éthiques et spirituelles. Par exemple, le Mont Kailash, sacré dans quatre religions – l'hindouisme, le bouddhisme, le jaïnisme et le Bön – est interdit aux grimpeurs, reflétant le respect des croyances locales.
Mont Kailash : la Montagne Sacrée
Les raisons pour lesquelles ces montagnes restent inviolées sont variées : l'isolement géographique, l'instabilité politique, les croyances religieuses ou simplement le manque de connaissance de leur existence.
De plus, l'absence d'une base de données complète sur l'histoire de l'escalade rend difficile la confirmation des premières ascensions.
Les montagnes inviolées sont donc plus qu'un simple exploit sportif ; elles sont le symbole d'un monde encore mystérieux et sauvage, un appel à l'aventure pour ceux qui cherchent à repousser les limites de l'exploration humaine.
Elles nous rappellent que, malgré notre avancée technologique, il existe encore des lieux sur notre planète qui échappent à notre emprise, nous invitant à la réflexion sur notre relation avec la nature et les cultures qui la chérissent.
Pour les alpinistes, ces sommets représentent le summum de l'exploration, où le succès n'est pas garanti et où l'aventure est authentique.
C'est dans cette quête que réside la véritable essence de l'alpinisme : non pas la conquête, mais l'expérience d'une communion profonde avec les plus hautes solitudes de la Terre.
Les CINQ plus grands sommets qui restent toujours invaincus.
Au-delà du Mont Kailash, il existe d'autres montagnes inviolées qui suscitent la curiosité et l'ambition des alpinistes du monde entier. Ces sommets, par leur inaccessibilité ou leur caractère sacré, restent vierges de toute ascension humaine. Voici quelques-unes de ces montagnes encore inviolées : 1 - GANGKHAR PUENSUM - situé à la frontière entre le Bhoutan et la Chine. Haut de 757 0m il considéré comme étant la plus haute montagne vierge de toute ascension humaine, le Bhoutan interdisant toute ascension d'un sommet de plus de 600m d'altitude...
gangkhar-puensum : Personne ne la jamais gravi !!!
2 - MUCHU CHHISH (7.543 m) - Situé au Pakistan, ce sommet représente un défi technique majeur. La dernière expédition connue a dû rebrousser chemin à 6.000 mètres face à un passage de glace particulièrement ardu. 3 - KABRU IV (7.318 m) - Ce sommet du massif du Kabru, à la frontière entre le Sikkim indien et le Népal, reste invaincu malgré son ouverture à l'ascension par le gouvernement népalais en 2002. Une tentative serbe en 2004 s'est soldée par un échec. 4 - LABUCHE KANG III (7.250 m) - Au Tibet, ce sommet fait partie d'un massif dont le point culminant, le Labuche Kang I, a été conquis. Cependant, le Labuche Kang III a résisté à deux expéditions, soulignant sa difficulté. 5 - KARJIANG I (7.221 m) - Près de la frontière entre le Tibet et le Bhoutan, le Karjiang I est un sommet techniquement exigeant et sujet aux avalanches. Les rares expéditions qui ont tenté de le gravir n'ont pas réussi à atteindre le sommet. Ces montagnes représentent beaucoup plus qu'un simple défi sportif ; elles sont des symboles de la beauté sauvage et préservée de notre planète. Elles rappellent aux alpinistes et aux rêveurs l'existence de territoires encore inexplorés, où l'aventure et le mystère demeurent intacts ... Et bien d'autres encore .... L'Antarctique, avec ses chaînes de montagnes inviolées, représente également un terrain d'exploration extrême. Son éloignement et son climat rigoureux en font un des derniers grands espaces naturels sauvages de la planète.
Les jungles du Panama et les labyrinthes de Madagascar, sont des zones, moins élevées, telles que le Tsingy de Bemaraha offrent des labyrinthes de canyons et de grottes presque impossibles d'accès, mais qui conservent leur état sauvage et intact. Le Rub Al-Khali, ou le "quart vide", est une autre étendue inexplorée, située dans la péninsule Arabique. C'est la plus grande étendue de sable au monde, une zone de 1000 km de long et 500 km de large, où la chaleur extrême et l'absence de vie rendent toute exploration extrêmement difficile.
couleurs irisées : une des grandes particularités du grès flammé
La poterie en grès flammé est une forme d'art céramique qui a connu son apogée pendant la période de l'Art Nouveau, et qui continue de fasciner les amateurs d'artisanat et les collectionneurs. Le grès flammé se distingue par ses reflets métalliques et changeants, obtenus grâce à des émaux appliqués en couches successives et cuits à haute température. Cette technique permet de créer des pièces uniques avec des effets visuels impressionnants...
Les céramiques de Rambervillers : un héritage unique
Les céramiques de Rambervillers, en particulier les fameux grès flammés, constituent un pan important de l'histoire de l'art céramique français. Leur renommée s'étend bien au-delà des frontières nationales, et les collectionneurs du monde entier recherchent ces pièces uniques pour leur beauté et leur originalité.
C'est au XIXe siècle que l'aventure des céramiques de Rambervillers commence.
La ville, située dans les Vosges, dispose de terres argileuses de qualité exceptionnelle, propices à la fabrication de céramiques.
C'est Alphonse Cytère, ingénieur et céramiste, qui va révolutionner la production locale en mettant au point une technique de cuisson spécifique : le grès flammé.
Les céramiques de Rambervillers sont présentes dans de nombreuses collections publiques et privées à travers le monde. En France, le Musée de la Terre à Rambervillers abrite une collection importante de pièces, retraçant l'histoire de la production céramique locale. Le grès flammé : une technique révolutionnaire Le grès flammé de Rambervillers se distingue par ses couleurs chatoyantes et ses reflets métalliques, obtenus grâce à l'ajout d'oxydes métalliques dans l'émail. La cuisson, réalisée à très haute température, permet de créer des pièces uniques, où les couleurs se mélangent et se superposent de manière aléatoire. Chaque pièce est ainsi une œuvre d'art à part entière. Quelques créateurs et leurs œuvres De nombreux artistes ont contribué à la renommée des céramiques de Rambervillers. Parmi les plus célèbres, on peut citer : - Alphonse Cytère : Le père des grès flammés, à l'origine de la technique révolutionnaire. - Roger Capron : Un des céramistes les plus prolifiques du XXe siècle, il a créé de nombreuses pièces emblématiques pour la manufacture de Rambervillers. - Jacques Blin : Connu pour ses formes épurées et ses décors géométriques. - Mado Jolain : Artiste reconnue pour ses sculptures en céramique. Les collections et les musées Les céramiques de Rambervillers sont présentes dans de nombreuses collections publiques et privées à travers le monde. En France, le Musée de la Terre à Rambervillers abrite une collection importante de pièces, retraçant l'histoire de la production céramique locale.
Pourquoi les céramiques de Rambervillers sont-elles si appréciées ?
- L'unicité de chaque pièce : Grâce à la technique du grès flammé, chaque pièce est unique, avec des couleurs et des nuances qui varient d'une pièce à l'autre. - La qualité des matériaux : Les terres argileuses de Rambervillers sont réputées pour leur finesse et leur pureté, ce qui confère aux céramiques une grande résistance et une longévité exceptionnelle. - Le lien avec l'art nouveau : Les céramiques de Rambervillers ont été fortement influencées par le mouvement Art Nouveau, ce qui leur confère un charme et une élégance intemporels.
Qui était Jean Baptiste Alphonse Cytère ?
Alphonse Cytère était un ingénieur céramiste français, né à Tauves en 1861 et mort à Rambervillers en 1941. Il est surtout connu pour son lien avec l'École de Nancy et pour avoir mis au point une technique révolutionnaire dans le domaine de la céramique. Un acteur clé de l'École de Nancy Lié d'amitié avec des figures emblématiques de l'École de Nancy comme Joseph Mougin et Majorelle, Alphonse Cytère a été introduit dans ce cercle artistique. Il a collaboré avec de nombreux artistes de ce mouvement, tels qu'Horel, Gatelet, Catteau et Cayette, pour créer des pièces uniques. L'inventeur des grès flammés de Rambervillers
En tant que directeur de la Société Anonyme des Produits Céramiques de Rambervillers (SAPCR), Alphonse Cytère a révolutionné la production céramique en mettant au point une technique de transformation d'un émail à reflets métalliques.
Cette innovation a donné naissance aux célèbres "grès flammés de Rambervillers", caractérisés par leurs couleurs chatoyantes et leurs reflets métalliques. Ces pièces uniques ont rapidement acquis une renommée internationale et sont aujourd'hui très recherchées par les collectionneurs.
Un engagement en faveur de l'art et de l'artisanat Alphonse Cytère ne s'est pas contenté d'innover dans le domaine de la céramique. Il s'est également engagé en faveur de l'art et de l'artisanat en créant, en 1906, un concours École de Nancy destiné à de jeunes créateurs. Ce concours visait à promouvoir les talents émergents et à favoriser le développement de l'art nouveau en Lorraine.
Alphonse Cytère est une figure incontournable de l'histoire de la céramique française. Son talent d'ingénieur, son sens artistique et son engagement en faveur de l'École de Nancy ont contribué à faire rayonner l'art nouveau en France et à travers le monde.
Les grès flammés de Rambervillers, fruits de ses recherches et de son savoir-faire, restent aujourd'hui des chefs-d'œuvre de l'art céramique.
Notre objet du jour : un superbe petit vase signé A. CYTERE.
Superbe petit vase en grès flammé, dans des tons bleutés et légèrement verts diffusant une reflet métallique du plus bel effet. Une fort belle pièce qui va ravir, les collectionneurs, les amateurs, les décorateurs .. sur le dessous : signé A. Cytere RAMBERVILLIERS dans un ovale : UNIS FRANCE + chiffres 5 & 16 dimensions : x 9 cm
Dans le forum de PluXml , un utilisateur connaissant bien le CMS, à demander un peu d'aide pour construire un plugin pour ajouter un champ aux articles, afin de publier des dates événementielles. Il a tenter theCrock pour se lancer dans la création d'un plugin, sans succès.
Des plugins proche de l'idée que l'on peut s'en faire existent, KzChamPlus et plnCalendrier par exemples.
Mais aucun des plugins disponibles ne convenait, l'un prend un temps pour apprendre à s'en servir et l'autre ne correspondait pas plus au besoin.
Bien entendu, le forum lui à répondu et deux plugins ont vu le jour : kzEvents de Bazooka07 et un exemple de plugin produit avec le "chaudron à plugins" : addEvents. C'est ce second plugin que l'on va décortiquer un peu de son squelette et regarder comment on peut commencer à le construire.
Parmi les objets de ' curiosité ' que certains collectionneurs recherchent, l'on peut trouver des " cuillères à absinthe " en tous genres et toutes matières, mais également des modèles publicitaires très recherchés puisque ' doublant ' alors les thématiques des collectionneurs.
Qu'est-ce que l'absinthe ?
L'absinthe, souvent surnommée la "Fée verte", est une boisson spiritueuse à base de plantes, notamment de la plante d'absinthe (Artemisia absinthium), de l'anis vert et du fenouil.
Originaire de Suisse, cette boisson alcoolisée a une longue et riche histoire qui remonte à l'Égypte ancienne, où elle était utilisée pour ses propriétés médicinales. Au fil des siècles, l'absinthe a été appréciée pour ses effets stimulants et a même été considérée comme une source d'inspiration artistique, notamment au 19ème siècle, où elle a captivé l'imagination de nombreux artistes et écrivains.
La production et la consommation de l'absinthe ont été interdites dans plusieurs pays au début du 20ème siècle en raison de préoccupations concernant ses effets potentiellement nocifs, notamment l'absinthisme, un syndrome associé à sa consommation excessive.
Cependant, avec des réglementations plus strictes et une meilleure compréhension de ses ingrédients, l'absinthe a fait un retour remarqué sur le marché des spiritueux.
L'absinthe est traditionnellement de couleur verte, bien qu'il existe également des variétés blanches. Elle est connue pour son goût distinctif et amer, qui est souvent adouci par l'ajout d'eau et de sucre lors de la préparation. La boisson présente un haut degré d'alcool, généralement entre 45 % et 74 %, ce qui en fait l'une des boissons spiritueuses les plus fortes disponibles.
La méthode traditionnelle de service de l'absinthe implique un rituel spécial où l'eau froide est lentement versée sur un morceau de sucre posé sur une cuillère à absinthe spécialement conçue, qui repose sur le verre contenant l'absinthe.
Ce processus, appelé la "louche", permet non seulement de diluer l'absinthe, mais aussi de libérer les huiles essentielles des plantes, ce qui entraîne un changement de couleur de la boisson de vert à une teinte laiteuse opalescente, connue sous le nom de "louche".
Aujourd'hui, l'absinthe continue d'être un sujet de fascination et de débat, avec des passionnés et des collectionneurs du monde entier. Que ce soit pour son histoire, son rituel de dégustation unique ou son goût distinctif, l'absinthe reste une boisson emblématique qui évoque l'esprit d'une époque révolue tout en restant pertinente dans la culture contemporaine des spiritueux.
Comment bien se servir d'une cuillère à absinthe ?
La cuillère à absinthe est un accessoire emblématique de la dégustation de cette boisson historique. Voici un guide étape par étape sur la manière traditionnelle de se servir d'une cuillère à absinthe pour préparer ce spiritueux unique : 1. **Choix de l'absinthe** : Commencez par sélectionner une absinthe de qualité. Versez la quantité désirée d'absinthe dans un verre adapté, généralement jusqu'à la marque de la "goutte" située dans le bas du verre, qui indique la dose correcte. 2. **Placement de la cuillère** : Posez la cuillère à absinthe, qui est perforée, horizontalement sur le bord du verre. 3. **Ajout du sucre** : Placez un morceau de sucre sur la partie perforée de la cuillère. Le sucre adoucira l'amertume caractéristique de l'absinthe. 4. **Dilution avec de l'eau** : Versez lentement de l'eau froide sur le morceau de sucre. L'eau s'écoulera à travers les perforations, se mélangeant avec l'absinthe et dissolvant le sucre. Ce processus est souvent réalisé à l'aide d'une fontaine à absinthe, mais peut aussi être fait manuellement. 5. **Observation de la louche** : À mesure que l'eau se mélange à l'absinthe, la boisson deviendra trouble, un phénomène connu sous le nom de "louche". Cela indique que les huiles essentielles des plantes sont libérées, modifiant la texture et le goût de l'absinthe. 6. **Ajustement au goût** : La quantité d'eau ajoutée peut être ajustée selon les préférences personnelles. Traditionnellement, on recommande un ratio de trois à cinq parties d'eau pour une partie d'absinthe. 7. **Dégustation** : Une fois le mélange à votre goût, l'absinthe est prête à être savourée. Prenez le temps de déguster les arômes complexes et le profil gustatif unique de l'absinthe. Il est important de noter que la méthode de flambage du sucre, bien que spectaculaire, n'est pas considérée comme traditionnelle et peut altérer le goût authentique de l'absinthe. La cuillère à absinthe n'est pas seulement un outil fonctionnel, elle est aussi un symbole de l'histoire et de la culture entourant cette boisson fascinante. En suivant ces étapes, vous pourrez apprécier l'absinthe de la manière la plus traditionnelle et authentique. Bonne dégustation !
Notre objet du jour : une cuillère à absinthe publicitaire marquée " PICON ".
Distribué par CAMPARI, le Picon est la marque commerciale d'un amer de couleur caramel qui accompagne traditionnellement la bière dans l'Est et le Nord de la France, en Belgique, au Luxembourg, ainsi qu'en Suisse… Aujourd'hui, nous vous présentons donc, un petit objet de curiosité, l'un des cadeaux publicitaires de cette marque, offert sous la forme d'une simple mais jolie cuillère à absinthe. Le cuilleron, de forme pointue, aux rebords relevés, est perforé avec les mots " SUCRE " et " PICON " découpés dans le métal; le manche, lui est embouti du même mot, en relief, " PICON ". Le ' traversin ' porte une marque : " VUILLARD " accompagnée d'un poinçon rectangulaire de la marque. ( Métal argenté ? ) Aussi utilitaire que simple objet de curiosité, cette cuillère publicitaire pèse 30 grammes, pour des dimensions de 16,5 x 3,5 x 0,5 centimètres.
Les voix de son groupe étant déterminantes pour voter une motion de censure et faire tomber le gouvernement, à plusieurs reprises Marine Le Pen a réussi à imposer ses vues à Michel Barnier. Le recadrage du ministre de l’économie, comme une victoire qui vient accréditer l’idée que le Rassemblement national peut infléchir la politique du gouvernement. Dessin de Rémy Cattelain pour Urtikan.net
Notre calendrier Grégorien, comme le calendrier Julien (celui de César, sur lequel le Grégorien s’inspire), font état de nombreuses complications : années bissextiles, années séculaires parfois bissextiles et parfois non, le fait qu’il n’y a aucune date entre le 4 et le 15 octobre 1582, que l’année 0 n’existe pas, etc.
Les calculs d’écarts entre plusieurs dates devient vite compliqué.
Il est donc utilisé la date Julienne (qui n’a rien avoir avec le calendrier Julien #simplification on a dit !). Cette date est simplement un nombre qui s’incrémente à chaque fois que le Soleil passe par le midi solaire.
Le début du comptage est fixé au 1ᵉʳ janvier de l’an 4713 avant J.-C. à 12 heures temps universel.
Et depuis on incrémente les jours qui passent.
Avant de crier au WTF, notons que le geek, enfin un qui se respecte, compte les secondes qui passent depuis le 1ᵉʳ janvier de l’an 1970 après J.-C., qui plus est sur des bit, ce qui n’est pas tellement moins arbitraire).
En tout cas, cela simplifie largement les calculs, et la date julienne est utilisée en astronomie, notamment.
Pourquoi cet outil ? Car j’en avais besoin pour recréer un calendrier Révolutionnaire Français. Ce calendrier-là utilise comme début l’équinoxe d’automne. Équinoxe, qui, incidemment, s’est produit dimanche dernier ! Il y a deux jours donc, on passait à une nouvelle année révolutionnaire dans l’indifférence générale… pfff… et ça ose s’appeler anti-système ? C’est nul.
… Or le calcul de l’équinoxe est un calcul astronomique, et ça implique donc des calculs en dates juliennes !
C’est marrant : le simple fait de faire un petit outil sur un calendrier franco-français depuis longtemps tombé en désuétude (et dans l’oubli même dans les circuits du LCR [vous l’avez ? LCR, circuit, non ?]) me fait faire un outil comme ça.
Ah et tant qu’à faire, le calcul de l’équinoxe implique aussi des calculs sur la position du Soleil dans le ciel et la compréhension de l’Équation du Temps. Donc ça me fera là aussi des outils supplémentaires (et des articles sur CS.eu, car c’est assez fun).
La position du Soleil peut être utile pour un tracker solaire, par exemple pour les panneaux photovoltaïques qui suivent le Soleil.
… ou bien utile dans une page web qui afficherait moult astres sur un fond de ciel nocturne… Voire qui pourrait suivre l’orientation du téléphone en utilisant l’accéléromètre intégré. Je dis ça je dis rien. En tout cas, je projette de faire ça en JS (non pas la blouse, s’il vous plaît…) :-D
Depuis quelques jours, donc, je suis sur des calculs à propos de l’excentricité orbitale de la Terre, la déclinaison et l’azimuthe du Soleil en fonction d’une date-heure donnée, et des différences de durées dans plusieurs calendriers différents, et bien-sûr tout ça avec les bugs du JavaScript qui vont avec (genre les mois qui vont de 0 à 11, mais les jours qui vont de 1 à 31, #logiqueTaMère).
C’est amusant.
On s’amuse comme on peut.
Mais on apprend plein de choses.
Les vieux cons (ou L’humaine imperfection de la perfection morale)
Idéaliser nos idoles
L’écrivain de SF John Scalzi réagit au fait que certaines personnes semblent faire de lui une idole, surtout depuis que Neil Gaiman est accusé d’agressions sexuelles. Son argument principal : tous les humains sont imparfaits et vous ne devriez prendre personne pour idole. Et surtout pas ceux qui le souhaitent.
Ce qui est intéressant, ce que nous avons tendance à idéaliser les personnes que nous suivons en ligne et qui font des choses que nous aimons. Je ne suis pas le millionième de John Scalzi, mais, à mon échelle, j’ai constaté parfois certaines réactions effrayantes. Comme lorsqu’un lecteur qui me rencontre s’excuse auprès de moi d’utiliser un logiciel propriétaire.
Mais bon sang, j’utilise aussi des logiciels propriétaires. Je lutte pour le logiciel libre, mais je ne suis (heureusement) pas Richard Stallman. Je cède comme tout le monde à la praticité ou à l’effet de réseau. C’est juste que j’essaye de conscientiser, de dénoncer la pression sociale. Mais, comme tout le monde, je suis très imparfait. Lorsque j’écris sur mon blog, c’est à propos de l’idéal que je souhaite atteindre au moment où j’écris, pas ce que je suis. Retenez également qu’un idéal n’est pas censé être atteint : il n’est qu’un guide sur le chemin et doit pouvoir être changé à tout moment. Un idéal gravé dans le marbre est morbide. Ceux qui vous font miroiter un idéal sont souvent dangereux.
L’hypocrisie de la perfection publique
D’une manière générale, les combats d’une personne sont très révélateurs de son obsession. Les homophobes sont souvent des homosexuels refoulés. Les scandales sexuels touchent le plus souvent ceux qui ont une image publique de rigueur. Personnellement, je parle beaucoup des dangers de l’addiction aux réseaux sociaux. Je vous laisse deviner pourquoi le sujet m’obsède à ce point…
Je me reconnais également dans ce que Scalzi raconte au sujet des conventions et des conférences : tout le monde le trouve sympa et puis, en rentrant chez lui, il s’écroule et s’enferme dans sa solitude. Je fais exactement pareil. J’ai un personnage public très différent du Ploum privé. Ma femme déteste le Ploum public : « Tu es plus sympa avec tes lecteurs qu’avec ta propre famille ! ».
Les zones d’ombre de chaque être humain
Je déteste également cette propension à sur analyser la perfection d’un individu, surtout à travers ses supposés liens sociaux. Combien de fois n’ai-je pas entendu que « Tu as partagé ce texte de machin, mais sais-tu que machin a lui-même partagé des textes de untel et que untel est en fait très limite au niveau de l’antisémitisme ? »
Réponse : non, je ne le sais pas. Et je n’enquête pas sur toutes les personnes qui publient parce que toutes, sans exception, ont leurs zones d’ombre, leurs erreurs de jeunesse, leurs œuvres qui appartiennent à une époque, mais ne sont plus du tout acceptables aujourd’hui.
Personne n’est parfait. Si je partage un texte, c’est pour le texte. Parce qu’il me parle et je le trouve intéressant. Le contexte peut parfois apporter une compréhension plus fine, mais je ne veux et ne peux pas juger les individus sur leur passé, leurs agissements ou toute information que je peux entendre sur eux. Je ne suis pas juge. Je ne condamne ni ne cautionne qui que ce soit en partageant des œuvres.
Si vous jugez les gens, je suis certain que, dans les 900 billets de ce blog, s’en trouve au moins un qui vous choquera et me condamnera définitivement à vos yeux. Oui, Bertrand Cantat est un con coupable de féminicide. Oui, j’adore et j’écoute Noir Désir presque tous les jours.
Paul Watson
Paul Watson a été arrêté. Depuis des années, il est accusé d’écoterrorisme.
Oui, Paul Watson est copain avec Brigitte Bardot qui est elle-même copine avec Jean-Marie Le Pen qui est un gros con. Il n’empêche que je soutiens le combat de Paul Watson pour préserver les océans. Ce combat me semble juste et important. J’ai l’impression que Paul Watson défend réellement les intérêts de la faune marine. Je peux évidemment me tromper, mais c’est ma position aujourd’hui.
Les médias mentent et déforment tout
J’insiste sur le sujet, car, comme je vous l’ai dit, j’ai lu le livre de Paul Watson et ne peux que constater que les médias déforment complètement des propos ou des passages dont je me souviens particulièrement.
Dans la même veine, la professeure Emily Bender décrit comment ses propos ont été déformés sur la BBC pour transformer son discours "démystification de chatGPT" en "l’AI c’est le futur".
J’ai un jour vécu une expérience similaire. Une télévision belge voulait m’interviewer sur un sujet d’actualité informatique. Le rendez-vous était fixé et le journaliste m’appelle une heure avant pour préparer son sujet. Au téléphone, il me pose quelques questions. Je réponds et il rephrase mes réponses de manière à dire exactement l’inverse. Je crois à une incompréhension. Je lui signale. Il insiste. Le ton monte légèrement.
– Ce n’est pas du tout ce que j’ai dit. C’est même exactement l’inverse.
— Mais moi j’ai besoin de quelqu’un qui dise cela.
— Mais c’est faux. Je suis l’expert et c’est que vous voulez dire est complètement faux.
— C’est trop tard, tout notre sujet a été préparé en ce sens, il faudra adapter votre discours.
— Si vous savez déjà ce que vous voulez que je dise, vous n’avez pas besoin de m’interviewer. Au revoir.
Je n’ai plus jamais eu de nouvelles de ce journaliste ni même de cette chaîne.
Méfiez-vous de ce que disent les experts dans les médias. Parfois, le désir de passer à la télévision est plus fort que le souci de véracité. Parfois, on s’autojustifie en disant "au moins, on va faire passer un message dans le bon sens même s’il est un peu falsifié". Mais le montage final, l’englobage dans un sujet plus large ou la musique d’ambiance déformeront définitivement les propos.
Dès que vous connaissez un peu un domaine, vous vous rendez compte que tout ce qui est dit est dans les médias grand public est complètement faux. À un tel point qu’un article qui est vaguement juste est souvent souligné par les experts du domaine. C’est tellement rare !
Souvenez-vous-en à chaque fois que vous lisez un article dans un média grand public : ce que vous lisez est complètement faux, mensonger et a été écrit par une personne qui ne comprend rien au domaine et est payé pour générer du clic sur les publicités.
L’exemple éclairant des zones bleues
Un exemple qui illustre très bien cela sont ces fameuses « zones bleues », des régions d’Italie, de Grèce ou du Japon où pulluleraient les supercentenaires. Les médias parlent souvent de ces régions où vivre jusque 110 ans semble être la norme, avec des articles qui vantent l’huile d’olive ou la vie rurale en communauté, le tout illustré par de souriants vieillards assis sur un banc au soleil.
Et bien le professeur Saul Justin Newman vient de percer le secret de ces zones bleues et d’obtenir pour cela le prix « Ig Nobel » (un prix qui récompense les recherches les plus absurdes).
Pourquoi un Ig Nobel ? Parce qu’il a découvert que le secret de ces zones est tout simplement que 80% des supercentenaires sont… morts. Les autres n’ont pas de certificats de naissance.
Ces « zones bleues » sont souvent les régions où tout semble encourager et faciliter la fraude à la pension.
Je vous parie que cette recherche restera confidentielle. Les médias continueront à nous vanter l’huile d’olive pour vivre jusqu’à 110 ans et nous parler du « mystère » des zones bleues. Parce que la réalité n’est pas intéressante dans un programme de divertissement à vocation publicitaire.
Comme le disait Aaron Swartz: je déteste les actualités !
Un excellent article de Dave Karpf qui m’apprend que Sam Altman, l’actuel CEO derrière ChatGPT, était dans l’incubateur de startup YCombinator en même temps qu’Aaron Swartz. Sur la photo de 2007, ils sont littéralement épaule contre épaule. La photo m’a arraché une larme de tristesse et une autre de colère.
Aaron Swartz, Sam Altman and Paul Graham in YCombinator 2007
Aaron Swartz voulait libérer la connaissance. Il avait créé un script pour télécharger, à travers le réseau de son université, des milliers d’articles scientifiques. Soupçonné de le faire afin de les rendre publics illégalement, il a été poursuivi en justice et risquait… des décennies de prison ce qui l’a poussé au suicide. Notez qu’il n’a finalement jamais rendu ces articles publics, articles financés par les contribuables, soit dit en passant.
Aujourd’hui, Sam Altman aspire un milliard de fois plus de contenu. Tous les contenus artistiques, tous vos messages, tous vos emails et, bien sûr, tous les articles scientifiques. Mais, contrairement à Aaron, qui le faisait pour libérer la connaissance, Sam Altman a un motif beaucoup plus correct. Il veut gagner de l’argent. Et donc… c’est acceptable.
Je n’invente rien, c’est réellement l’argument de Sam Altman.
On enferme les militants écolos, les défenseurs de baleines. On décore les CEO des grosses entreprises qui détruisent la planète le plus vite possible. En fait, je crois que je commence à voir comme une sorte de fil rouge…
Le problème, comme le souligne Dave Karpf, c’est qu’YCombinator est rempli de gens qui rêvent et veulent devenir… comme Sam Altman. Devenir un rebelle qui se suicide ou qui est envoyé en prison ne fait envie à personne.
À un moment de ma vie, baigné dans l’environnement « startups », j’ai moi-même essayé de devenir un « entrepreneur à succès ». Intellectuellement, je comprenais tout ce qu’il fallait faire pour y arriver. Je me disais « Pourquoi pas moi ? ». Mais je n’y arrivais pas. Je n’étais pas capable d’accepter ce qui ne me semblait pas juste ou parfaitement moral. Peut-être que je partage un peu trop de points de communs avec Aaron Swartz (surtout les défauts et les spécificités alimentaires, un peu moins le génie).
Et bien tant pis pour le succès. Aaron, chaque fois que je pense à toi, les larmes me montent aux yeux et j’ai envie de me battre. Tu me donnes l’énergie pour tenter de changer le monde avec mon clavier.
Je n’espère pas y arriver. Mais je n’ai pas le droit d’abandonner.
Dave, dans ton article tu te plains que tout le monde veut devenir Sam Altman. Moi pas. Moi plus. J’ai grandi, j’ai muri. Je veux (re)devenir un disciple d’Aaron Swartz. Lui, je peux en faire un modèle, une idole, car il n’a pas eu la chance de vivre assez longtemps pour développer ses zones d’ombre, pour devenir un vieux con.
Un vieux con comme celui vers lequel l’entropie cérébrale me pousse chaque jour un peu davantage.
Faut dire que pour taper ses billets de blog dans Vim et ses romans sur une machine à écrire mécanique, faut vraiment être un vieux con…
Je réalise d’ailleurs que les héros de mon prochain roman sont une jeune rebelle et un vieux con. En fait, c’est pas si mal de devenir un vieux con rebelle… (sortie le 15 octobre, vous pouvez déjà commander dans votre librairie l’EAN 9782889790098)
Ingénieur et écrivain, j’explore l’impact des technologies sur l’humain, tant par écrit que dans mes conférences.
L’abbé Pierre, mort en 2007, est visé par 17 nouvelles accusations de violences sexuelles qui auraient été commises entre les années 1950 et les années 2000. La Fondation qui porte son nom a d’ores et déjà entamé son effacement mémoriel. Dessin de Mutio pour Urtikan.net
A part le PageRank, un des éléments les plus populaires de l'algorithme de Google était le Google Bombing. Etait, car depuis quelques jours les opérations de bombing ne marchent plus, les ingénieurs ayant développé un correctif algorithmique qui réussit à les désactiver. Comment ont-ils pu faire pour éviter une analyse manuelle ? Cela peut-il avoir un impact sur votre stratégie de netlinking ? Cet article tente de faire le point sur la question...
Depuis quelques mois (années), je traite beaucoup du sujet de la voiture électrique sur ce site.
Ce sujet étant à la fois nouveau, [inutilement] polémique, techniquement intéressant, sur lequel on entend et lit de tout et n’importe quoi, et surtout qu’il est entre mes mains, me plaît et sur lequel il y a beaucoup à dire, il est tout à fait logique que j’en parle.
Cela ne semble pas plaire à tout le monde. Soi-disant parce que mon blog est un blog informatique.
Pour répondre en une ligne : je continuerais d’écrire sur ce que je veux, et si ça vous pose problème, ne lisez pas. Que voulez-vous que je dise ? Allez ailleurs.
Plus longuement, je ne sais pas où vous avez vu que ce blog était un blog informatique, mais c’est faux. C’est un blog. Un blog tout court.
Oui, l’informatique est un des sujets qui a été le plus traité ici, historiquement et parce que ça m’intéresse aussi et sur lequel j’ai des choses à dire, mais ça n’a jamais signifié que je ne parlerai pas d’autre chose. Aujourd’hui, un des sujets abordés est la mobilité électrique : voitures, bornes, tarifs, technologies, bonnes pratiques, débunkage, idées reçues… tous ces trucs-là.
Donc, s’il vous plaît ne venez pas me dire ce que j’ai le droit (ou le devoir) de dire ou non sur mon site. Si un sujet ne vous plaît pas, le problème est chez vous, et la solution aussi : ne venez pas lire.
Et s’il ne vous plaît pas, c’est la même chose.
Quand j’ai commencé à bloguer, ici, je venais de changer mon système d’exploitation Windows pour du Linux. J’ai découvert des astuces et écrit des mémos en tout genre, au début au bloc-note, pour mon futur-moi, mais peu à peu pour les autres à force de voir des questions sur les forums auquel j’avais découvert la réponse de mon côté. J’ai donc ouvert un site pour publier tout ça sous forme de tutos puis d’articles de blog.
À l’époque, je parlais beaucoup de Linux.
Cela n’a jamais posé problème à qui que ce soit. Vous êtes même venus lire ici pour ça.
Aujourd’hui, j’utilise toujours Linux, mais j’ai aussi une voiture électrique. Et j’ai envie de partager mes remarques, astuces, découvertes, informations… ici sur mon blog.
Si les ventes parlent de ~25 % d’électriques, sur le parc total on est toujours qu’à environ 2~3 % de voitures électriques. Rouler en électrique au quotidien est donc loin d’être vécu par la majorité des gens. Ça reste un sujet qui suscite de l’intérêt, de la curiosité, et où ceux qui connaissent peuvent partager des choses utiles à tout le monde. Tant pis pour ceux qui ne veulent pas en entende parler : ne lisez pas.
Convaincre les gens n’est pas mon but. Je ne suis pas Tesla, ni le réchauffement climatique, ni un vendeur de lithium. Je ne suis pas non plus TF1, Stellantis ou Total qui veulent vous convaincre du contraire. Perso je m’en fiche de ce que vous faites. Juste, moi, si je roule, je préfère le faire en voiture électrique et pour tout un tas de raisons (que je donne ici). Parce que je peux. Parce que ça m’amuse, que c’est intéressant.
Et si d’autres personnes que moi peuvent trouver ça intéressant ou utile — et c’est le cas — et bah tant mieux ! C’est à eux que je m’adresse.
Tous les autres, vous êtes assez grand pour ignorer ces articles. La majorité d’entre vous le font, mais il reste toujours quelques relous qui me reprochent d’écrire sur des sujets qui ne les intéressent pas comme si nous autres blogueurs étaient à leur solde. Sachez que c’est n’est pas un reproche, ni même une remarque qu’il est convenable de faire à un blogueur, ni à personne d’ailleurs.
Vous avez l’habitude des influenceurs qui s’adaptent à leur audience, car leur but est de plaire à un max de monde pour gagner un max de blé. Eh ben ici, ce n’est pas le cas : je ne gagne pas un max d’argent ici, je me fiche de plaire à un max de monde, et je n’ai pas à m’adapter à qui que ce soit.
MàJ : merci pour les messages à tous, qui vont dans le sens où je continue à publier sur ce que je veux, ici !
Je précise quand-même que cet article est destiné uniquement sur la forme, pas le fond. Je n’exige pas qu’on partage mon avis pour venir me lire ; j’exige simplement qu’on me laisse me parler de ce que je veux, ici, chez moi.
Heureusement, la majorité comprend ça (et l’a toujours compris). C’est vraiment quelques personnes qui n’ont pas compris ça, et de temps en temps un point est nécessaire, c’est comme ça.
Je ne sais pas si d’autres blogueurs reçoivent également des messages d’injonction de se taire ou d’écrire plus, ou de changer de sujet, mais ça m’est toujours arrivé, de temps en temps (minoritairement). Il faut bien des mécontent, j’en suis conscient, mais je trouve toujours surprenant le fait de pouvoir penser qu’on peut exiger quelque chose de quelqu’un d’autre comme ça, qui plus est gratuitement, qui plus est d’un inconnu, et en plus chez lui.
Pour une entreprise, le marketing digital offre des leviers puissants pour comprendre les attentes des consommateurs, interagir avec eux et faire évoluer l’activité. Néanmoins, maîtriser les enjeux de ce secteur…
L’écran de votre iPhone X est cassé et vous envisagez de le réparer vous-même ? Vous n’êtes pas seul ! De nombreuses personnes préfèrent éviter les frais élevés des centres…
C’est un logiciel qui devient de plus en plus populaire sur internet et dont on parle de plus en plus : Discord. Si vous ne l’avez jamais utilisé, vous risquez…
Produire l’abondant en utilisant des ressources rares
Petite déambulation sur l’écriture, l’art et le productivisme
Je discutais avec mon épouse de l’œuvre de Marina Abramović, une artiste totale qui nous remue profondément (que j’ai découvert il y a des années à la lecture de 2312, roman de Kim Stanley Robinson). Grâce à elle, nous sommes tombés d’accord sur une définition de l’art.
L’art est un échange humain qui nous confronte et nous pousse hors de nos certitudes, de notre zone de confort intellectuel et moral.
Si la génération automatique nous pousse à nous interroger sur l’art lui-même (et ce n’est pas nouveau), ce qui est produit aujourd’hui par des algorithmes n’est pour moi pas de l’art.
L’auteur de SF Ted Chiang met les mots exacts là-dessus : tout écrivain a un jour été abordé par quelqu’un qui pense avoir une idée géniale de livre et veut « juste un écrivain pour l’écrire » (et, oui, ça m’est arrivé). Comme si « écrire » n’était qu’une couche technique au-dessus de l’idée. Comme s’il suffisait de demander « Peinds moi une dame avec un sourire énigmatique » à quelqu’un qui sait dessiner pour produire la Joconde.
Selon Ted Chiang, l’écriture est un art et tout art consiste en des milliers, des millions de décisions, d’ajustements. La technique fait partie intrinsèque de la création. Le 15 octobre sort mon nouveau roman que j’ai tapé entièrement à la machine à écrire mécanique. Ce n’est pas un hasard. C’est une particularité profondément ancrée dans le texte lui-même. Je n’aurais pas pu l’écrire autrement.
Tout écrivain, Saint-Exupéry le premier, vous le dira : l’art de l’écriture, c’est de supprimer, de trancher, de raccourcir le texte pour lui donner de la puissance.
Tous les générateurs de type ChatGPT ne font qu’une chose : allonger un texte court (appelé « prompt »). Je dirais même que c’est le contraire de l’art ! Rallonger pour rallonger, c’est le sens même de la bullshitite administrativite aigüe qui gangrène notre espèce et contre lesquels les artistes et scientifiques, de Kafka à Graeber, luttent depuis des millénaires en souffrant, en hurlant.
Produire de la merde en abondance
C’est exactement la définition du capitalisme tardif morbide : continuer à produire en masse ce qui est déjà abondant (du plastique, des particules fines, de la distraction, de la merde…), en utilisant pour cela des ressources qui sont devenues rares (de l’air pur, du temps de vie …). Au point de rendre notre monde, réel ou virtuel, invivable. La merdification n’est pas qu’une image, c’est une description physique de ce que nous sommes en train de faire à grande échelle.
Dans les villes américaines, on ne peut plus s’arrêter si on n’est pas une voiture. On ne peut plus pisser. On ne peut plus exister si on ne conduit pas.
Je ne peux m’empêcher de faire un parallèle avec ce que dit Louis Derrac sur le fait que le Web est devenu un simple vecteur de consommation comme la télévision, et non plus un espace d’échange.
D’ailleurs, j’en profite pour vous dire que mon nouveau roman sort le 15 octobre. Je vous l’avais déjà dit ? Les voitures vont en prendre pour leur grade de la part des cyclistes.
Un outil et non une solution
Certains artistes ont compris que l’IA n’est pas une solution, mais un outil comme un autre. Ted Chiang cite Bennet Miller, je pense à Thierry Crouzet.
Ces artistes ont la particularité de passer plus de temps, plus d’énergie à utiliser les IA que s’ils avaient choisi de réaliser leur œuvre par des moyens traditionnels. Ils explorent les limites d’un outil et ne sont pas du tout représentatifs du marché économique pour ces outils qui tentent de séduire les auteurs amateurs participant au NanoWriMo.
Comme le dit Ted Chiang, la majorité des gens qui pensent écrire avec ChatGPT n’aiment pas écrire. Dans mon entourage, les gens l’utilisent pour envoyer des dossiers administratifs. Alors, est-ce utile ? Non, c’est juste que ces dossiers sont complètement cons, que personne ne va les lire et qu’on utilise des outils cons pour gérer des problèmes à la con qu’on se crée soi-même. Bref, pour générer de la merde alors qu’on en est déjà submergé.
L’humanité cherche à atteindre le principe d’inefficacité maximale et nous avons désormais des outils pour être encore plus inefficaces.
Et cela au prix d’une perte totale de compétence. Comme le dit la linguiste Emily M. Bender, on ne demande pas aux étudiants de faire des rédactions parce que le monde a besoin de rédactions. Mais pour apprendre aux élèves à structurer leurs pensées, à être critiques. Utiliser ChatGPT c’est, selon les mots de Ted Chiang, prendre un chariot élévateur à la salle de musculation. Oui, les poids vont faire des va-et-vient, mais va-t-on se muscler pour autant ?
Une panique morale ?
Ne sommes-nous pas dans une panique morale comme celles des jeux de rôle et des jeux vidéos il y a 30 ans ?
Il faut rappeler que, parfois, les paniques morales étaient justifiées voire ont sous-estimé le problème. Pensez à l’impact nocif global sur la société des voitures ou de la télévision. Certains prédisaient le pire. Ils étaient encore loin de la vérité. Vous verrez le 15 octobre…
On disait aussi que le GPS allait nous faire perdre le sens de l’orientation. Je vis dans une ville piétonnière où, il faut le reconnaître, il est assez difficile de s’orienter. Depuis 25 ans que je connais la ville, j’ai toujours croisé des gens perdus me demandant leur chemin. Or, depuis quelques années, une tendance inquiétante m’est apparue : les gens qui me demandent le chemin ont tous en main un téléphone avec Google Maps. Google Maps leur indique la direction. Ils n’ont qu’à littéralement suivre la ligne bleue. Et pourtant, ils sont à la fois incapables de suivre la direction de la flèche et se détacher de l’écran. Je sens que mes explications sont incompréhensibles. Leur regard est perdu, ils se raccrochent à l’écran. Parfois, je me contente de leur dire « suivez la direction indiquée par votre téléphone ».
Une menace pour les écrivains ?
J’aime beaucoup l’aphorisme bien connu qui dit que « tout le monde peut écrire, l’écrivain est celui qui ne sait pas s’empêcher d’écrire ». J’écris des livres, ce blog et mon journal parce que j’aime écrire. Parce que l’acte physique d’écrire m’est indispensable, me soulage. Depuis que j’ai 18 ans, j’ai découvert que je préférais écrire plutôt que de prendre une photo.
Écrire me force à penser. J’appelle d’ailleurs ma machine à écrire ma « machine à penser ». En plusieurs décennies, l’écriture a eu autant d’impact sur moi que j’en ai sur mes écrits. Je fusionne avec mon clavier, je deviens ma machine à penser et j’évolue, parfois même je m’améliore. Si je ne suis pas un prix Nobel de littérature, je peux affirmer sans fard que « j’écris ». Je tente de maitriser l’écriture et commence seulement à percevoir l’écriture comme autre chose que quelques mots jetés intuitivement sur une page blanche virtuelle. Je ne fais que découvrir la profondeur de ce qu’est réellement l’écriture, je débute.
Je repense à ce que me disait Bruno Leyval à propos de son rapport au dessin : il dessine tous les jours depuis qu’il est tout petit. Il dessine tout le temps. Il s’est transformé en machine à dessiner. Cette sensibilité de toute une vie ne pourra jamais se comparer à un algorithme générateur d’images.
Pour la couverture de mon nouveau roman (sortie le 15 octobre. ah ? Vous le saviez déjà ? ), j’aurais pu, comme de nombreux éditeurs, faire un prompt et trouver une image jolie. Mais mon prompt, je l’ai donné à Bruno, sous forme d’un roman de 300 pages tapé à la machine. Bruno s’est emparé de l’histoire, a créé une couverture sur laquelle nous avons échangé. Cette couverture est ensuite passée au crible du graphiste de la collection. Il y a eu beaucoup de désaccords. La couverture n’est pas parfaite. Elle ne le sera jamais. Mais elle est puissante. Le dessin à l’encre, dont Bruno m’a offert l’original, exprime une histoire. Le contraste entre l’encre et le papier exprime l’univers que j’ai tenté de construire.
J’ai la prétention de croire que ces désaccords, ces imperfections, cette sensibilité humaine dans la couverture comme dans le texte et la mise en page vont parler aux lecteurs et faire passer, dès l’entame, l’idée d’un monde où, soudainement, les voitures, les ordinateurs et les algorithmes se sont éteints.
Je parle d’écrire du texte parce que je suis écrivain. Mais cela fonctionne de la même façon pour le code informatique comme le montre Ian Cooper. On cherche à optimiser la « création de logiciel » tout en oubliant la maintenance du logiciel et de l’infrastructure pour le faire tourner.
Nous connaissons tou·te·s des entreprises qui se sont tournées vers Visual Basic ou J2EE pour « faire des économies ». Elles paient, aujourd’hui encore, leur dette au centuple. Se tourner vers l’IA n’est qu’une énième rediffusion du même scénario : tenter de faire des économies en évitant de prendre le temps de réfléchir et d’apprendre. En payer le prix pendant des décennies, mais sans même s’en rendre compte. Parce que tout le monde fait comme ça…
Carl Svensson explique sa stratégie d’utilisation du numérique et c’est, de manière très surprenante, incroyablement similaire à ma propre utilisation du Net. Sauf que j’utilise Offpunk pour lire le web/gemini et les RSS.
Simon Phipps, avec qui j’ai travaillé sur LibreOffice, compare le logiciel libre à l’alimentation bio (« organic » en anglais).
Comme il le note très bien, le bio était au départ un concept holistique, rebelle. Comme il y avait de la demande, ça a été récupéré par le marketing. Le marketing ne cherche pas à concevoir une approche holistique, mais se pose la question « quelles sont les étapes minimales et les moins chères pour que je puisse apposer l’autocollant bio sur mon produit de merde ? ».
L’open source et le logiciel libre sont exactement dans la même situation. L’idéal de liberté est devenu tellement accessoire que Richard Stallman est désormais perçu comme un extrémiste original au sein du mouvement qu’il a lui-même défini et fondé !
Il est parfois nécessaire de brûler le marketing et de revenir aux fondamentaux. Ce qui est une bonne chose pour les business non monopolistiques, comme le souligne Simon. C’est pour ça que j’encourage de reconsidérer les licences copyleft comme l’AGPL.
Comme je l’ai subtilement suggéré, mon prochain roman sort le 15 octobre. Vu mon amour du marketing, je compte sur vous pour m’aider à le faire connaître, car j’ai la prétention de croire que son histoire vous passionnera tout en faisant réfléchir. Je cherche des contacts liés à des médias « cyclistes » (blogueu·r·se·s, journalistes, youtubeu·r·se·s, médias alternatifs, etc.) qui seraient intéressés par recevoir un exemplaire « presse » en avant-première. Me contacter par mail.
Dès que le livre sera disponible à la vente, je l’annoncerai bien sûr ici sur ce blog. Oui, je risque de vous en parler quelques fois. Si vous voulez vraiment être informé·e avant tout le monde, envoyez-moi un mail.
Le Président a finalement choisi Michel Barnier pour Premier ministre. Soutenu par LR, toléré par le RN et décrié par le NFP, l’ancien commissaire européen va devoir former un gouvernement et échapper à une censure lors de la reprise des travaux au Parlement. Dessin de Sié pour Urtikan.net
Note : les prix indiqués ici sont HT. Il est rajouté 20 % sur le montant final (TTC). J’en tiens compte dans la suite de cet article.
On va voir tout ce que ça dit.
Pour commencer, il s’agit ici des recharges faites sur des bornes Ionity avec le badge ChargeMyHyundai (« CMH »). Pour le badge, j’utilise tout simplement le badge que Hyundai m’a proposé avec la voiture. Je n’y suis pas forcé.
On distingue ici les deux :
ChargeMyHyundai, est l’opérateur de mobilité : c’est l’entité qui propose le badge et qui me facture.
Ionity est l’opérateur de recharge : c’est l’entité qui possède les bornes.
Quand on recharge sa voiture, il y a toujours un opérateur de mobilité et un opérateur de recharge. Parfois la même entité peut effectuer les deux opérations. Ionity est un exemple : on peut très bien utiliser l’application Ionity sur les bornes Ionity. Dans mon cas, je préfère passer par CMH car Ionity ne propose pas de badges physiques.
J’aurais aussi pu utiliser un badge Shell, ChargeMap ou Freshmile. Et recharger ailleurs, sur une borne Total, SIEG63, FastNed, eON, par exemple. Mais le combo CMH-Ionity est ce que je privilégie.
Voyons maintenant le détail des recharges, et pour ça il faut commencer par poser le tarif et l’abonnement que j’ai choisi de souscrire.
Tarif & abonnement
La tarification est un accord entre l’opérateur de recharge (Ionity) et l’opérateur de mobilité (CMH).
Chez Ionity et en passant par CMH, sont proposés deux tarifs au client :
Normal : 0,59 €/kWh.
et Flex : 0,39 €/kWh + un 7,49 €/mois.
Si l’on fait les comptes, on constate une économie de −0,20 €/kWh, en payant 7,49 €/mois. Autrement dit, dès qu’on recharge plus de 37,45 kWh par mois chez Ionity, les économies réalisées sur chaque kWh sont plus importantes que le prix de l’abonnement.
Dans la pratique 37,45 kWh sont largement dépassés dès la première charge du mois. L’abonnement est donc avantageux si on fait ça.
Note : Ionity propose une application directe, qui s’affranchit de l’opérateur de mobilité CMH. Niveau tarif, l’abonnement passe à 4,99 €, et le reste est identique. C’est donc 2,50 € moins cher, et devient rentable dès 24,95 kWh rechargés chaque mois chez eux, par rapport au tarif Normal.
Je pourrais tout à fait passer par l’application Ionity, mais on va dire que j’ai mes raisons d’utiliser le badge, même si je paye 2,50 € de plus.
Sur la facture du mois d’août ci-dessus, il n’y a que le prix au kWh.
Il faut donc ajouter 7,49 € pour le mois d’août. Mais comme j’ai expliqué : cela reste avantageux par rapport au tarif de base à 0,59 €/kWh et sans abonnement.
Détail des charges
On note que les « grandes recharges » tournent autour de 18-19 € HT, soit environ 21-22 € TTC.
Avec ça, je tire environ 55-60 kWh d’électricité. Je paye donc bien 0,39 €/kWh si l’on fait le rapport entre les deux.
Sur ma voiture 55-60 kWh correspondent grosso-modo à une recharge de 15 à 85 % typiquement. Je prends ici en compte l’énergie délivrée par la borne (et facturée), mais dont une partie peut-être non stockée dans la batterie, car servant au refroidissement de la voiture lors de la charge. J’estime cela à ~2 kWh (soit 3 à 4 % du total).
Enfin, 55-60 kWh, sur ma voiture, cela me permet de rouler 300-350 km sur autoroute (à 110 km/h, qui est ma vitesse habituelle), en plein mois d’août, donc avec la climatisation à un niveau confortable. Je tourne en effet autour de 16-17 kWh/100 km dans ces conditions, incluant les pertes électriques et thermiques lors de la charge.
On peut désormais faire le calcul sur ce que ça me coûte au 100 km :
17 kWh/100 km × 0,39 €/kWh = 6,63 €/100 km
À ceci, il faut ajouter 7,49 €/mois.
Sachant que j’ai roulé largement plus de 100 km en août, ces 7,49 € ne représentent même pas 5 % de la facture totale.
Admettons donc que l’on soit autour de 7 €/100 km. Toujours sur d’autoroute (110 km/h constants), avec la clim, sur bornes rapides et incluant l’abonnement mensuel. Bref, tout compris.
Dit autrement, c’est clairement le cas de figure le plus cher : en chargeant à la maison, je tourne à moins de 2 €/100 km.
Concernant les durées de recharge
On voit qu’une « grande » recharge qui permet de passer de 15 à 85 % dure typiquement 20 minutes.
Il s’agit d’une recharge typique et normale.
Il est assez rare que j’arrive à une borne à un niveau plus bas. En effet, 15 % de batterie me laissent de la marge pour prendre la station d’après si celle-ci est pleine (ça m’est arrivé une fois cet été) ou complètement en panne.
Il est également très rare que je parte au-delà 85 % : après ce niveau de charge, la recharge ralentit sensiblement car la batterie est chaude et presque pleine. Pour donner un chiffre : je me traîne alors typiquement à 120 kW (oui, sur une Ioniq, 120 kW c’est se traîner). Ceci ne pose en tout pas de problème : une fois qu’on a fait pipi, qu’on a bu un café et qu’on revient à la voiture, on n’a pas envie d’attendre davantage, surtout si l’on sait que c’est inutile.
On constate une grande régularité sur les 3 charges les plus longues de cet extrait.
La charge sur l’aire de Capens-Volvestre (pas loin de Toulouse) a durée 26 minutes et a chargé 55 kWh. Il est probable que ce fut une charge de 25 à 90 %, donc légèrement hors de la plage optimale. Je me suis traîné un peu sur l’aire et du coup j’ai perdu du temps. Mais qu’importe : la voiture continue de charger, même si c’est moins rapide. Ce n’est pas grave, en moins lorsque la station est vide comme c’était le cas.
Les charges les plus courtes, ici sur l’aide de Lagarde dans la Lozère, et l’aire de Taponas, au-dessus de Lyon, n’ont rechargé que 27 à 29 kWh durant 10 et 16 minutes (pour moins de 10 € HT à chaque fois).
Ces arrêts étaient des arrêts « pipi » : des pauses humaines, pas des pauses recharge. Je me suis simplement mis en charge pour ne pas m’arrêter pour rien, mais ça n’était pas une obligation : je n’aurais pas fait ces arrêts si ce n’était pour moi. L’avantage de se mettre en charge quand-même, c’est que du coup on peut repousser l’arrêt suivant, du point de vue de la voiture.
Une autre remarque peut-être faite sur la vitesse de recharge. Sur l’aire de Taponas, où l’arrêt concerne l’humain et pas la voiture, la batterie est à un haut niveau de charge (50 %). L’on a tout de même récupéré 29 kWh en 16 minutes, soit 1,82 kWh/min, ou encore une puissance de charge moyenne de 108 kW.
Ceci est à mettre en perspective avec la recharge à l’aire de Lagarde : ici j’ai récupéré presque autant (27 kWh) en presque moitié moins de temps (9 minutes). La recharge s’est faite ici à 2,97 kWh/min et une puissance de charge moyenne de 178 kW.
Cette différence est la conséquence de recharger dans la bonne plage : la voiture charge beaucoup plus vite entre 5 % et 60 % qu’entre 60 et 100 % (et si j’ai arrêté la charge après 9 minutes malgré une bonne vitesse de charge, c’est juste que j’étais presque arrivé et que charger davantage ici n’était pas pertinent).
On peut dire la même chose de la vitesse de recharge à Frouard, près de Nancy : 59 kWh récupérés en 20 minutes, soit une puissance moyenne de 177 kW. J’y étais arrivé avec une batterie à 8 %, offrant donc des conditions de recharge optimales afin de recharger beaucoup d’énergie en relativement peu de temps.
Et ailleurs que CMH et Ionity ?
Comme j’ai dit : ceci est la facture de CMH qui ne comporte que les charges chez Ionity.
Dans les faits, je possède plusieurs cartes de différents opérateurs de mobilité. L’intérêt de ça fera l’objet d’un autre article, mais disons que cela permet d’avoir les bonnes combinaisons : badge+borne, et payer systématiquement moins cher.
CMH est parmi les plus avantageux chez Ionity, mais chez Total ou Shell, par exemple, il est très très cher, et d’autres cartes lui sont préférables. J’utilise donc ça CMH pour Ionity, et d’autres cartes pour d’autres réseaux.
Durant l’été, j’ai voyagé à travers toute la France et même à l’étranger. J’ai utilisé plusieurs badges différents, sur toutes sortes de bornes, en essayant à chaque fois de prendre un tarif intéressant, au niveau du prix, mais aussi sur le trajet et avec les commodités pas trop loin (restaurant, WC, etc.). Sur autoroute, le combo CMH-Ionity est un bon combo. Pas le meilleur (Renault Mobilize-Ionity fait mieux), mais un bon combo tout de même.
C’est donc ce que j’ai privilégié dès que j’ai pu, et il s’agit de ce que j’utilise le plus pour ma voiture (en dehors de la recharge à domicile).
Conclusion
Qu’est-ce que tout ceci est censé nous enseigner ?
Non, charger ne coûte pas cher
Certainement pas plus cher qu’une thermique, et jamais je ne suis à 13 €/100 km. Je pourrais atteindre 13 € en cherchant le badge le plus cher sur la borne la plus chère (par exemple si j’avais une voiture de fonction et une carte payée par mon patron à qui j’aimerais faire perdre de l’argent — pas que qui que ce soit fait ça), mais ce n’est pas mon intérêt.
Aucune thermique, ne fera moins de 7 €/100 km sur l’autoroute en été. À la limite une PHEV : je faisais autour 6-7 €/100 km avec ma Ioniq Plug-In avant, mais ça tire parti de l’électricité aussi. Même le GPL et l’E85 ont pris cher (~1 €/L actuellement), de telle sorte qu’on ne doit pas passer sous les 7 €/100 km dans les mêmes conditions.
… et encore moins une thermique « équivalente » : puissance, taille, confort, équipement… Mon véhicule n’est pas non plus la finition la plus optimisée : si on se met à chercher la perle rare, je peux moi aussi descendre encore plus bas. Mais j’ai choisi de prendre ma voiture, ma config, ma facture. Pour avoir quelque chose de réaliste et personnel.
Qui plus est, 7 €/100 km, c’est le prix sur autoroute, donc le plus cher : essayez de rouler à 7 €/100 km en faisant le plein sur les aides d’autoroute, pour comparer ce qui est comparable. Quant à moi, si je charge sur une borne lente à un hôtel ou mieux encore à la maison, le coût au 100 km sera totalement imbattable.
Ceci est effectivement réalisé avec un badge précis sur un opérateur de charge précis : c’est parfaitement étudié, car tout le monde fait ça : tout le monde regarde les prix. Même en thermique.
Maintenant, j’ai utilisé la carte proposée lors de l’achat de la voiture avec le réseau de charge le plus populaire sur autoroutes. Si l’on peut m’accuser de quelque chose dans la recherche des bons plans, c’est juste d’être le plus mainstream possible.
Si j’avais voulu réellement trouver le combo le moins cher, j’aurais pu prendre les bornes IE-Charge (0,25 à 0,29 €/kWh, mais les bornes sont rares, hors autoroute, et perdues loin de tout — ce qui n’enlève rien à leur intérêt). Ou encore prendre la carte Renault Mobilize qui propose Ionity pour 0,29 €/kWh (et 5 € d’abonnement). Mais dans mon cas, Renault étant Renault, leur badge n’accepte pas ma banque comme moyen de paiement et ils sont à la ramasse totale quand j’essaye de les contacter, donc je paye plus cher pour un truc qui marche, tant pis.
Non, charger ne prend pas 3 heures
Je suis parfaitement conscient que sur une Ioniq 6 (et leurs petites sœurs techniques : Ioniq 5, EV6, GV60, EV9…), on a des performances de charge très élevées, mais il n’appartient qu’aux journalistes de prendre ces voitures destinées à avaler les kilomètres dans un reportage qui parle d’avaler des kilomètres.
Comme j’aime le dire : on ne prend pas une voiture de Formule 1 pour ramasser des bottes de foin dans un champ boueux ; et on ne prend pas non plus une Zoé sans CCS pour faire Paris-Marseille. Les EV sont moins versatiles que les thermiques, il serait idiot de le nier, mais ça implique donc de choisir la bonne voiture pour la bonne application (et le bon reportage) : ne pas le faire serait au mieux se rajouter de la difficulté, au pire chercher à obtenir un résultat malhonnête.
Et puis les voitures qui chargent moins vite ne sont pas à 3 heures de charge, faut arrêter : elles sont, selon les modèles, entre 25 à 40 minutes maximum sur un 10-80 % avec 200-300 km à chaque fois. Rien qui se rapproche de 3 heures de charge sur un trajet de 300 km.
Oui, il faut charger intelligemment
Les performances de recharge dépendent du moment que vous choisissez pour recharger.
Si vous commencez à transpirer et à vous brancher dès que vous tombez à 50 %, soit vous êtes nouveau avec les EV et ça peut se comprendre (et ça passera, je vous assure), soit, si vous le faites encore après 6 mois, vous n’êtes pas fait pour conduire une EV, soit vous le faites exprès lors d’un reportage auto pour TF1, car vous avez reçu comme consigne de faire de la merde.
La charge est plus rapide lorsqu’on la fait entre 5 % et 80 %. Tout ce qui est en dehors de ça, c’est une perte de temps, à la fois pour vous et pour les autres qui attendent si la station est pleine.
Oui, on peut faire de longues distances sur une charge
Sur cette facture, les deux dernières charges à Taponas (au-dessus de Lyon) et à Frouard (au-dessus de Nancy) sont les seules charges sur ce trajet (qui faisait partie d’un déplacement beaucoup plus long). J’ai fait Lyon-Nancy sans peiner sur une seule charge, soit environ 360 km.
Je sais que Jean-Michel Diesel ne sera pas impressionné, mais on s’en fiche de lui. Si l’autonomie était la seule chose d’importance dans le choix d’une voiture, tout le monde roulerait en Ram 1500 ou en Toyota Hillux (d’énorme pick-up, qui font 1 200 km grâce à leur réservoir de 125 ℓ). Or tout le monde ne roule pas en Ram ou en Hillux (heureusement, car je vous laisse calculer la conso, donnée ici en cycle mixte), donc ce n’est pas l’autonomie qui importe le plus.
On fait plus de pauses humaines que de pauses recharge
Avec cette voiture, l’autonomie est telle que la voiture demande moins de pauses que les gens qui sont dedans.
Là encore, on aura toujours Jean-Michel Chameau qui peut rouler 12 heures et pisser dans une bouteille vide pendant qu’il tient le volant avec ses pieds, mais une pause de temps en temps avec une bonne hydratation restent préférables. Dans ces cas-là, c’est bien la voiture qui s’en accommode, et pas nous qui nous accommodions à la voiture.
Je conseille d’ailleurs, si l’on s’arrête pour nous, de tout de même mettre la voiture à charger : ça ne sera jamais perdu (sauf dans le cas extrême où l’on est à 98 %, là, ça serait inutile, évidemment) et dans le meilleur des cas, permettra de repousser l’arrêt suivant.
Je viens de tomber sur la vidéo de Mentour Pilot, (une chaîne Youtube sur l’aviation civile), dans laquelle il dit qu’il fait une pause dans son métier de pilote et d’instructeur et formateur de vol, pour se consacrer officiellement à temps plein sur ses vidéos.
Aujourd’hui il raconte qu’il se rend compte que cette méthode est celle qui touche le plus de monde dans sa démarche de rendre l’aviation civile plus sûre. Encore plus sûre qu’elle ne l’est déjà, l’avion étant le moyen de transport le plus sûr au monde.
Maintenant autre chose.
J’ai déjà lu ou entendu des gens dire des choses comme :
« Brainiac, ou Mythbusters ne sont pas de la vraie science » ;
« Neil Tyson, même avec son PhD en astrophysique, est un inconnu dans le monde académique » ;
« C’est pas Sorcier n’est pas de la science : Fred et Jamy ne sont même pas des scientifiques » ;
« Les Bogdanov sont des escrocs, ils n’ont rien fait pour la science ! » ;
Et la même chose sur toutes les émissions scientifiques (TV ou Youtube ou autre) : que ça ne serait pas de la vraie science car pas fait avec la rigueur ou la méthode académique.
Avec ça je ne suis pas d’accord.
Je pense que ces entités là ont fait autant sinon plus que le seul monde académique pour la science dans son ensemble.
Oui les profs et l’école forment des gens. Mais ceux qui les « recrutent » ou les envoient sur le chemin de la science, ce ne sont pas les profs (qui font plus souvent involontaire l’inverse, je dirais) : ce sont ceux qui inspirent à faire de la science, c’est à dire tous les Mythbusters, Brainiac, ou autres Fred et Jamy ! Leur rôle est important aussi.
De plus, hormis quelques cas particuliers, comme Mythbusters dont certaines émissions ont attisé la curiosité du monde scientifique pour de vrai, qu’importe si ces supports de médiation scientifiques informels ne font pas de la science comme il faudrait dans un environnement contrôlé et rigoureux. Ce n’est pas grave.
Ils ne prétendent pas du tout faire tout ça pour la rigueur ou pour la science, à la base. Ils le font pour le divertissement. Ça n’est pas pour ça que cela n’est pas important : la médiation, la vulgarisation, la sensibilisation, c’est ça qui suscite l’intérêt et l’inspiration lorsqu’on est jeune. Il n’en faut pas beaucoup pour créer cette étincelle qui va allumer la passion de toute une vie. Cette étincelle a la capacité de provenir de n’importe où, mais elle doit bien provenir de quelque part.
Et vu comme ça, je pense que Mythbusters, Brainiac, Neil Tyson avec tout ce qu’il fait, ou C’est Pas Sorcier et d’autres ont fait autant sinon plus que le seul monde académique pour la science dans son ensemble :
Il faut plus de choses comme ça. Beaucoup plus. Et ça fonctionne dans tous les domaines.
Je suis sûr qu’il y a un paquet de monde en France qui est allé en sciences grâce à C’est Pas Sorcier. Il doit y avoir aussi beaucoup de monde qui est allé dans la police grâces aux séries policières, ou sont devenus vétérinaire grâce aux émissions sur les animaux. Des personnes qui sont devenus pilotes d’avion grâce à Top Gun, ou détectives grâce à Sherlock Holmes.
C’est la culture qui envoie les gens sur leurs voies respectives. Et si l’on veut une grande diversité de compétences, il faut une culture variée partout dès l’enfance : dans les jouets, les émissions TV, les livres, les jeux vidéos…
Et pour boucler la boucle : il faut aussi des spécialistes volontaires de partager tout ça pour créer cette culture en retour et recommencer tout le cycle. Sans ça, on tue l’intérêt des gens dans un domaine, et ce domaine disparaît dans l’oubli. Ça pourrait être positif pour certaines choses (religions, armes, chasse…), beaucoup moins pour d’autres (sciences fondamentale, santé, justice…).
Donc, oui, je comprends et plussoie ce que le Mentour Pilot fait ici. Si son but c’est de sensibiliser beaucoup de monde à la sécurité aéronautique, oui, cela fonctionnera, et c’est un bon choix, surtout que ça semble réellement lui plaire.
Un corollaire à tout ceci est qu’il n’est pas nécessaire chercheur en physique nucléaire pour faire de la science et aider à la promouvoir !
Moi-même, mon niveau académique est loin d’être élevé. Pourtant, à de nombreuses reprises, on m’a dit que je devrais faire prof, car mes explications sont plus claires que celles des livres de cours. Mais non, je n’ai pas envie de faire prof (en tout cas pas ici en France, pas avec ce que ce métier est devenu à cause d’une administration de merde). À la place je préfère continuer d’écrire un blog.
Et ça marche.
Quand il s’agit de partager des choses, on touche plus de monde avec un simple blog que debout devant une classe (et une chaîne YouTube avec 2M d’abonnés, je n’en parle même pas). Pas de la même façon, et probablement pas avec le même impact, mais plus de monde quand-même.
Donc ceci est aussi un appel : si un sujet vous intéresse, que vous commencez à acquérir une certaine expertise : n’hésitez pas à en parler ! Même si ce n’est pas formel, même si ce n’est pas de la recherche, même si ce n’est pas dans votre domaine de formation ni votre métier de base… Sur un blog, une chaîne Youtube, sur Twitter, Instagram, Tiktok, ou même dans ces conférences ou ailleurs… peu importe : il n’est jamais impossible que ça inspire quelqu’un qui passe par là, et ça sera sûrement toujours intéressant.
Emmanuel Macron a enfin nommé le successeur de Gabriel Attal. De Jean-Luc Mélenchon à Xavier Bertrand, une vingtaine de noms ont été soumis au tamis, d’abord par le NFP, puis par la droite et l’Elysée. Michel Barnier, ancien négociateur du Brexit pour l’Union européenne et ancien ministre RPR puis UMP (devenu Les Républicains), sera le successeur de Gabriel Attal, a annoncé l’Elysée le 5 septembre. Dessin de Lasserpe pour Urtikan.net
Emmanuel Macron a nommé aujourd’hui comme Premier ministre Michel Barnier (Les Républicains), ancien ministre et ancien commissaire européen. La passation de pouvoirs avec Gabriel Attal a débuté à 18h. Le président a chargé Michel Barnier « de constituer un gouvernement de rassemblement », selon un communiqué de la présidence de la République. Dessin de Sié pour Urtikan.net
L’EPR de Flamanville (Manche) a connu mercredi 4 septembre 2024 un « arrêt automatique » au lendemain de son démarrage et les équipes d’EDF procèdent à des contrôles techniques et à des analyses avant de pouvoir relancer « la divergence du réacteur », c’est-à-dire la réaction nucléaire, a annoncé EDF. Le démarrage de l’EPR accuse 12 ans de retard sur le calendrier initial en raison de nombreux déboires et aléas techniques qui ont fait exploser la facture, désormais estimée à 13,2 milliards d’euros par EDF, soit quatre fois le devis initial de 3,3 milliards. Dessin de Rémy Cattelain pour Urtikan.net
Augmenter la visibilité de son site internet passe par une maîtrise fine du SEO (Search Engine Optimization), ou référencement naturel. Cet ensemble de techniques vise à optimiser le positionnement d’une…
L’intelligence artificielle (IA) s’impose progressivement dans le quotidien des professionnels du web, dont bien sûr, les rédacteurs. Face à l’essor des outils IA comme ChatGPT, nombreux sont ceux qui s’interrogent…
reliure : un élément très important d'un livre pour tous les bibliophiles
Comme pour tous les autres collectionneurs, les bibliophiles sont eux aussi obligés de connaître certains ' mots-clés ' d'un langage bien spécifique.
Décrire un livre ou en comprendre sa description, tout au moins en ce qui concerne son état, n'est pas chose si aisée que cela ! Le vocabulaire de la reliure comporte des termes forts pointus et très techniques qu'il fait absolument connaître.
En voici donc quelques exemples, pour vous familiariser avec tout ce vocabulaire bien spécial ...
les différentes parties d'un livre : des termes bien spécifiques à connaître
Structure et parties d'un livre : le glossaire du relieur.
La structure et les parties d'un livre sont essentielles à sa compréhension et à son appréciation. Un livre est bien plus qu'une simple collection de pages; c'est un objet conçu avec soin, où chaque élément joue un rôle spécifique. La structure d'un livre est un élément fondamental qui reflète non seulement l'organisation du contenu, mais aussi l'approche et le soin apportés par l'auteur et l'éditeur dans la présentation de l'œuvre. Un livre bien structuré guide le lecteur à travers son voyage littéraire, offrant une expérience cohérente et enrichissante. Le vocabulaire du bibliophile pour décrire les différentes parties d'un livre est assez complexe quand même.
Aperçu détaillé des différentes parties d'un livre, classées par catégories spécifiques.
- La Couverture -
La couverture d'un livre est la première chose que l'on voit et elle sert à la fois de protection et de présentation de l'ouvrage.
Elle se compose généralement de deux plats (le plat de devant et le plat de derrière) et d'un dos, où sont souvent inscrits le titre et le nom de l'auteur. La couverture peut être faite de différents matériaux, tels que le carton, le tissu ou le cuir.
Les couvertures sont les éléments protecteurs d'un livre, comprenant la première de couverture (ou plat de devant) et la quatrième de couverture (ou plat de derrière). Elles servent à présenter l'ouvrage et à protéger son contenu. La première de couverture affiche généralement le titre, le sous-titre, le nom de l'auteur et parfois une illustration. La quatrième de couverture peut contenir un résumé, des critiques ou des informations sur l'auteur. - La Reliure - La reliure est ce qui maintient les pages du livre ensemble. Elle peut être réalisée de différentes manières, par exemple par collage ou couture, et diffère du brochage en ce que les pages d'un livre relié ne sont pas accolées au dos du livre. La reliure est la méthode par laquelle les pages du livre sont assemblées et maintenues ensemble. Elle peut être souple ou rigide, collée ou cousue, et contribue à la durabilité du livre. La reliure influence également l'ouverture et la manipulation du livre. - Le Dos du Livre - Le dos du livre est la partie visible lorsque le livre est placé sur une étagère. Il porte souvent le titre, le nom de l'auteur et l'éditeur, et parfois une illustration ou des motifs. Le dos est essentiel pour l'identification rapide d'un livre. - Les Pages de Garde - Les pages de garde sont les feuilles qui relient la couverture au corps du livre. Elles ne sont généralement pas numérotées et peuvent être décorées ou contenir des informations supplémentaires sur l'ouvrage. Elles sont souvent de couleur ou comportent des motifs et servent à protéger les premières et dernières pages du livre. - La Dédicace - La dédicace est une note personnelle de l'auteur dédiée à une personne ou un groupe en particulier. Elle précède souvent le contenu principal et ajoute une touche personnelle à l'ouvrage. - Préface et Introduction - La préface, écrite parfois par une autre personne que l'auteur, fournit un contexte ou des commentaires sur l'œuvre. L'introduction, généralement rédigée par l'auteur, présente les objectifs et le cadre du livre. Ces sections préparent le lecteur à ce qui va suivre. - Le Corps d'Ouvrage ou Corps du Texte - Le corps d'ouvrage est la partie principale du livre, constituée des pages de texte. Il commence par la page de titre et se termine par la dernière page de contenu. Le corps peut être divisé en chapitres, sections et paragraphes pour organiser le texte. Le corps du texte est l'essence même du livre, où l'auteur développe son sujet ou son récit. Il est souvent divisé en chapitres ou sections pour une meilleure organisation et compréhension. - La Page de Titre - La page de titre est la première page du contenu du livre, présentant le titre complet, le sous-titre, le nom de l'auteur et l'éditeur. Cette page est cruciale pour l'identification du livre et sert de référence pour le classement dans les bibliothèques et librairies. - Les Éléments Préliminaires - Avant le corps principal, on trouve souvent plusieurs éléments préliminaires, tels que la dédicace, la préface, l'introduction ou le sommaire. Ces sections préparent le lecteur à ce qu'il va découvrir et fournissent un contexte ou des informations supplémentaires sur l'œuvre. - Les Appendices et Annexes - Après le corps principal, il peut y avoir des appendices ou des annexes, qui fournissent des informations complémentaires, des données de recherche ou des clarifications qui ne trouvaient pas leur place dans le texte principal. Les appendices et annexes fournissent des informations supplémentaires, des données ou des documents qui complètent le corps principal du texte. - Les Notes de Bas de Page et de Fin de Chapitre - Les notes de bas de page et de fin de chapitre sont utilisées pour donner des explications supplémentaires ou pour citer des sources sans interrompre le flux du texte principal. - Notes et Références - Cette section contient des explications ou des citations qui appuient le texte principal, souvent présentées sous forme de notes de bas de page ou de fin de chapitre. - La Bibliographie et l'Index - La bibliographie liste les ouvrages et les sources consultés par l'auteur, tandis que l'index permet au lecteur de localiser rapidement des informations spécifiques dans le livre. - La Postface - La postface, située à la fin du livre, offre une occasion de réflexion ou de commentaire sur l'œuvre après sa lecture. La postface, similaire à une conclusion, est souvent utilisée pour discuter de l'impact de l'œuvre, des développements ultérieurs ou des réflexions de l'auteur après la publication du livre. - La Conclusion - La conclusion résume les points clés ou clôture l'histoire, fournissant une résolution ou une réflexion finale. - La Page de Copyright - Cette page contient les informations légales, y compris les droits d'auteur, l'année de publication, l'ISBN et les crédits pour la conception de la couverture, les illustrations et autres contributions. - L'Index -
L'index est une liste organisée de termes et sujets traités dans le livre, accompagnée des numéros de pages correspondants, facilitant la recherche d'informations spécifiques.
noms des parties du livre : le vocabulaire des bibliophiles ou des relieurs
Un vocabulaire parfois très 'pointu'.
Les termes que l'on peut rencontrer dans la description, la présentation d'un livre peuvent parfois s'avérer très complexes, rares, voir pointus et demandent souvent une explication au niveau de l'utilisation de ce vocabulaire bien spécifique. Ces termes sont essentiels pour les relieurs, les libraires, les bibliothécaires et les bibliophiles pour décrire avec précision les différentes parties d'un livre relié. Ils sont également utiles pour toute personne s'intéressant à l'art de la reliure et à la conservation des livres. Le monde de la reliure de livres est riche en termes techniques qui décrivent chaque partie d'un livre avec précision ... * Première de couverture: C'est la face avant du livre, celle que l'on voit en premier. Elle contient généralement le titre, l'auteur et parfois une illustration ou un graphisme. * Seconde de couverture: Il s'agit de l'intérieur de la première de couverture. Elle est souvent laissée blanche, mais peut contenir des informations supplémentaires sur le livre ou des publicités. * Troisième de couverture: C'est l'intérieur de la quatrième de couverture et, comme la seconde, elle peut être utilisée pour fournir des informations ou rester vierge. * Quatrième de couverture: La face arrière du livre, opposée à la première de couverture. Elle offre souvent un résumé du contenu du livre, des critiques, le code-barres et le prix. * Plat de devant: C'est la partie rigide de la couverture qui se trouve sous la première de couverture. * Plat de derrière: Similaire au plat de devant, mais situé sous la quatrième de couverture. * Tête du livre: Le haut du livre, là où se trouve le bord supérieur des pages quand le livre est fermé. * Queue du livre: Le bas du livre, opposé à la tête, là où se trouve le bord inférieur des pages. * Mors: La partie de la reliure qui joint le plat de devant et le dos du livre, permettant à la couverture de s'ouvrir et de se fermer. * Dos du livre: La partie de la couverture qui recouvre la reliure des pages et sur laquelle on trouve souvent le titre et le nom de l'auteur. * Tranche de tête: La partie supérieure des pages du livre, parfois dorée ou colorée pour une finition esthétique. * Garde colorée: Feuille de papier coloré collée à l'intérieur de la couverture, ajoutant une touche esthétique et renforçant la structure du livre. * Garde blanche: Semblable à la garde colorée, mais en papier blanc, souvent utilisée pour écrire des dédicaces ou des notes. * Coiffe: C'est l'extrémité du dos d'un livre où le matériau de couverture est replié pour protéger le haut et le bas du livre. * Angle de coiffe: Il s'agit de l'angle formé par la coiffe avec le dos du livre. * Tranchefile: Une bande décorative ou renforcée placée aux extrémités du dos d'un livre pour le renforcer et le décorer. * Chasse: La marge extérieure d'un livre, opposée à la reliure où le livre s'ouvre. * Gouttière: L'espace entre les pages d'un livre et la reliure, permettant au livre de s'ouvrir et de se fermer facilement. * Coin: Les coins extérieurs du plat d'un livre, souvent renforcés pour éviter l'usure. * Pièce de titre: Un morceau de cuir ou d'autre matériau sur le dos d'un livre où le titre est imprimé ou doré. * Nerf: Les reliefs visibles sur le dos d'un livre, correspondant souvent aux cordes sur lesquelles les cahiers sont cousus. * Entre nerf: L'espace entre les nerfs sur le dos d'un livre. * Signet: Un ruban attaché à la reliure d'un livre utilisé pour marquer une page. * Tranche du queue: La partie inférieure de la tranche d'un livre, opposée à la tête. * Ex-libris: Une étiquette ou un timbre indiquant le propriétaire d'un livre. * Plat de devant: La couverture avant d'un livre relié. * Caractères: Les lettres utilisées pour imprimer le texte d'un livre. * Vignettes: Petites illustrations ou ornements qui accompagnent ou embellissent le texte. * Police: Le style et la taille des caractères utilisés pour imprimer un livre. * Lettrines: Les grandes lettres initiales qui commencent un chapitre ou un paragraphe, souvent décorées. * Planche hors texte: Une illustration placée sur une page séparée du texte principal. * Frontispice: Une illustration placée en face de la page de titre d'un livre. * Enluminure: Une décoration manuscrite ou peinte, souvent avec de l'or ou de l'argent, utilisée dans les manuscrits médiévaux. * La jaquette: Une couverture en papier amovible qui protège la couverture d'un livre.
* Un bandeau: Une bande de papier placée autour de la jaquette ou de la couverture d'un livre, souvent utilisée pour la promotion.
structure du livre : un ordre établi pour mieux comprendre
Chaque partie d'un livre contribue à son identité et à son intégrité.
Comprendre la structure d'un livre est crucial pour les éditeurs, les auteurs et les lecteurs, car cela affecte la manière dont le contenu est perçu et apprécié.
En connaissant les différentes parties d'un livre, on peut mieux apprécier l'art et l'artisanat qui entrent dans la création d'un ouvrage littéraire ...
Gabriel Attal et Nicole Belloubet n’ont pas repris le chemin de l’école ensemble. Ce lundi 2 septembre, douze millions d’élèves reprenaient le chemin de l’école. Ces dernières années, le ministre de l’Éducation était généralement accompagné du Premier ministre ou du Président pour marquer ce premier jour de classe. Pas pour cette rentrée 2024. Dessin de Sié pour Urtikan.net
L'histoire de Microsoft et de son système d'exploitation Windows est une véritable épopée dans le monde de l'informatique.
Tout a commencé en 1981, lorsque Microsoft a annoncé le développement de Windows, une interface graphique pour son système d'exploitation MS-DOS. Ce qui n'était au départ qu'une simple interface a évolué pour devenir deux familles de systèmes d'exploitation distinctes, chacune avec sa propre base de code et son système de fichiers.
La première version de Windows, Windows 1.0, a été lancée le 20 novembre 1985 et, bien qu'elle n'ait pas été largement utilisée, elle a posé les bases de ce qui allait devenir une révolution dans l'utilisation des ordinateurs personnels.
Windows 1.0 était plus un environnement graphique qu'un système d'exploitation complet, partageant ainsi les limitations et les problèmes de MS-DOS.
Une (R)évolution qui va transformer l'Informatique et le Monde entier.
Avec le temps, Windows a introduit des innovations et des améliorations qui ont transformé l'expérience utilisateur. Par exemple, Windows 95 a introduit une interface utilisateur orientée tâches, qui est encore utilisée aujourd'hui, et l'Explorateur Windows, qui a remplacé le gestionnaire de programme à partir de Windows 95 et qui reste un élément central jusqu'à Windows 11. La famille Windows NT, qui a débuté avec Windows NT 3.1 en 1993, a marqué un tournant avec un noyau plus robuste et sécurisé, qui est la base des versions modernes de Windows . Au fil des ans, Windows a été adapté pour fonctionner sur une variété d'architectures matérielles, y compris IA-32, x86-64 et ARM.
L'histoire du géant MICROSOFT.
L'histoire de Microsoft ne se limite pas à Windows.
La société a également joué un rôle clé dans le développement d'autres logiciels et technologies, contribuant ainsi à façonner l'industrie informatique telle que nous la connaissons aujourd'hui.
Des vidéos et des photos rares offrent un aperçu de l'histoire derrière le géant du logiciel, décomposant l'évolution de Microsoft année par année.
Microsoft : un véritable empire financier né de la Technologie
En résumé, l'histoire de Microsoft et Windows est celle d'une innovation constante et d'une adaptation aux besoins changeants des utilisateurs et de la technologie.
C'est une histoire qui continue de s'écrire avec chaque mise à jour et chaque nouvelle version, témoignant de l'impact durable de Microsoft sur le monde numérique.
Qui a créé Microsoft ?
Microsoft, le géant de la technologie qui a révolutionné le monde de l'informatique, a été fondé par Bill Gates et Paul Allen. Ces deux visionnaires ont uni leurs forces et leur passion pour l'informatique pour créer une entreprise qui allait devenir synonyme d'innovation et de progrès technologique.
Bill Gates, connu pour son esprit stratégique et son approche avant-gardiste des affaires, a joué un rôle déterminant dans la direction et la croissance de Microsoft. D'autre part, Paul Allen, avec son talent pour l'ingénierie et la technologie, a apporté une contribution technique essentielle au développement des premiers produits de l'entreprise.
Ensemble, ils ont posé les fondations de ce qui deviendrait un empire technologique.
Leur collaboration a commencé dans les années 1970, lorsque Gates et Allen ont développé un interpréteur BASIC pour l'Altair 8800, l'un des premiers ordinateurs personnels.
Cette réussite a marqué le début de Microsoft et a ouvert la voie à une série d'innovations qui continuent d'influencer l'industrie informatique à ce jour.
L'évolution de Microsoft.
Au fil des décennies, Microsoft a lancé des produits emblématiques tels que le système d'exploitation Windows, la suite bureautique Office, et plus récemment, la plateforme de cloud computing Azure.
Ces produits ont non seulement transformé la manière dont les gens utilisent les ordinateurs, mais ont également établi de nouvelles normes pour l'industrie.
La vision et le leadership de Gates et Allen ont permis à Microsoft de s'élever au rang de leader mondial dans le domaine des logiciels, des services et des solutions technologiques. Leur héritage se perpétue à travers les innovations continues de l'entreprise, qui cherche à autonomiser chaque personne et chaque organisation sur la planète pour réaliser plus.
L'histoire de Microsoft est un témoignage de ce que deux personnes, armées de détermination et d'une vision commune, peuvent accomplir.
Elle inspire des générations d'entrepreneurs et de technologues à rêver grand et à innover sans cesse pour façonner l'avenir.
La naissance de Windows.
La naissance de Windows est un chapitre fascinant de l'histoire de la technologie moderne. C'est en 1981 que Microsoft a annoncé le développement de Windows, une interface graphique pour son système d'exploitation MS-DOS.
Cette initiative visait à rendre l'ordinateur personnel plus accessible et plus convivial pour le grand public.
** Windows 1.0, la première version, a été lancée le 20 novembre 1985. Bien qu'elle n'ait pas connu un succès immédiat, elle a introduit des concepts qui allaient révolutionner l'interaction avec les ordinateurs. Windows 1.0 offrait une interface utilisateur graphique (GUI) qui permettait aux utilisateurs de cliquer sur des icônes et des menus au lieu de taper des commandes en texte.
C'était un grand pas en avant par rapport à l'interface en ligne de commande de MS-DOS.
L'un des aspects les plus intéressants de Windows 1.0 était qu'il n'était pas un système d'exploitation complet, mais plutôt un "environnement" qui fonctionnait par-dessus MS-DOS. Cela signifie que Windows partageait les limitations de MS-DOS, mais c'était aussi une étape nécessaire pour évoluer vers un système d'exploitation plus sophistiqué.
** Avec Windows 2.0, lancé en 1987, Microsoft a commencé à gagner du terrain. Cette version a introduit des améliorations significatives, telles que la possibilité de superposer les fenêtres et une meilleure prise en charge des applications graphiques.
** Cependant, c'est avec Windows 3.0, en 1990, que Microsoft a vraiment frappé fort.
Cette version a connu un succès commercial énorme, grâce à son interface utilisateur améliorée et à sa capacité à exécuter des programmes plus puissants.
Ainsi naquit Windows !
La suite de l'histoire de Windows est marquée par des innovations continues et des améliorations majeures, avec des versions comme Windows 95, qui a introduit le menu Démarrer, et Windows XP, qui a fusionné les lignées de Windows NT et Windows 95 pour créer un système d'exploitation plus stable et sécurisé.
Chaque nouvelle version de Windows a apporté son lot de changements, répondant aux besoins des utilisateurs et exploitant les avancées technologiques de l'époque.
Aujourd'hui, Windows continue d'être un acteur clé dans l'industrie des systèmes d'exploitation, avec Windows 10 et le récent Windows 11, qui offrent des expériences utilisateur fluides et intégrées, adaptées à une nouvelle génération d'ordinateurs et de dispositifs.
Windows : petit récapitulatif de ses premières versions ...
L'histoire de Windows est celle d'une évolution constante, d'une adaptation aux changements technologiques et d'une volonté de rendre l'informatique personnelle toujours plus accessible et agréable pour tous.
C'est une histoire qui démontre l'importance de l'innovation et de la vision dans le monde de la technologie ...
La CGT, la FSU et Solidaires vont se mobiliser ensemble pour demander l’abrogation de la réforme des retraites, une hausse des salaires et un meilleur maillage territorial de services publics. La date du 1er octobre a été choisie. Dessin de Rémy Cattelain pour Urtikan.net
Les Dagues de Vertu, malgré leur nom noble, étaient principalement associées aux femmes de la nuit du XIXe siècle en France. Ces dagues étaient souvent utilisées par les prostituées comme moyen de défense contre des clients potentiellement violents ou agressifs. Elles étaient conçues pour être dissimulées facilement sous les vêtements et pour piquer plutôt que pour trancher, ce qui leur a valu le surnom moins élégant de "pique-couilles" .
C'est une arme qui a traversé les siècles, chargée d'histoire et de symbolisme.
Mais qu'est-ce exactement qu'une Dague de Vertu ?
Des armes de femmes pour se défendre.
Ces armes n'étaient pas seulement des outils de défense; elles étaient également un symbole de résistance et d'autonomie pour ces femmes dans une société qui offrait peu de protection à leur bien-être et à leur sécurité.
La possession d'une telle dague pouvait servir de dissuasion et offrir un certain pouvoir dans des situations périlleuses...
En dehors de leur usage par les prostituées, les Dagues de Vertu étaient également collectionnées par des amateurs d'armes blanches et d'histoire militaire.
Leur design unique et leur histoire fascinante en font des objets de collection prisés et des pièces d'étude pour ceux qui s'intéressent à l'histoire sociale et militaire de la France .
Aujourd'hui, ces dagues sont des témoins rares et précieux d'une époque révolue, et elles continuent de susciter l'intérêt des collectionneurs et des historiens.
Elles rappellent une période où l'honneur, la vertu et la survie prenaient une forme tangible dans le quotidien de certaines personnes.
Les Dagues de Vertu sont donc bien plus que de simples armes; elles sont des emblèmes d'une lutte sociale et personnelle qui résonne encore aujourd'hui.
Quelle est l'origine du terme " dague de vertu " ?
L'origine du terme "Dague de Vertu" est aussi fascinante que l'objet lui-même. Ce nom poétique cache en réalité une histoire bien plus pragmatique et sombre...
Au XIXème siècle, ces dagues étaient souvent utilisées par les prostituées qui les cachaient sous leurs jupons pour se défendre contre des clients agressifs. Elles étaient conçues pour piquer plutôt que pour trancher, d'où l'un de leurs surnoms moins élégants, "pique-couilles" .
La dague, en tant qu'arme, a toujours été un symbole de protection et de défense personnelle. La "Dague de Vertu" pourrait donc être vue comme un instrument permettant de préserver la vertu de celle qui la porte, dans un sens très littéral.
Cependant, le terme "vertu" peut aussi être interprété de manière ironique, étant donné le contexte dans lequel ces dagues étaient employées.
Ces dagues ne sont pas à confondre avec les miséricordes, qui étaient des armes de guerre conçues pour infliger le coup de grâce aux chevaliers blessés.
Les Dagues de Vertu étaient bien plus petites et spécifiques à leur époque et à leur usage.
Aujourd'hui, ces dagues sont devenues des objets de collection, témoignant d'une époque révolue et des histoires personnelles souvent tragiques de celles qui les portaient. Elles sont un rappel poignant de la dure réalité des femmes qui luttaient pour leur sécurité et leur autonomie dans un monde dangereux et souvent cruel.
Qu'appelle-on une Dague de Vertu ?
La Dague de Vertu, un objet d'art et d'histoire.
La Dague de Vertu, aussi connue sous le nom moins élégant de "pique-couilles", est un objet qui évoque immédiatement des images de chevaliers et de duels d'honneur.
pique-couilles : une Dague au nom bien explicite !!!
- D'abord, il faut savoir que la dague, en tant qu'arme, est une arme blanche courte à double tranchant, plus longue qu'un poignard mais plus courte qu'une épée. Elle a été utilisée à travers l'histoire non seulement comme une arme de défense ou d'attaque mais aussi comme un symbole de pouvoir et de statut social. - La Dague de Vertu, en particulier, est un type de dague qui a été populaire en France au XIXème siècle. Elle se caractérise par une lame droite en acier avec une gorge médiane et souvent décorée de motifs floraux au talon. Le manche est généralement en corne, incrusté de décors en acier ciselé, et la garde présente deux quillons recourbés avec des motifs feuillagés. - Mais au-delà de ses caractéristiques physiques, la Dague de Vertu porte en elle une dimension symbolique. Elle représente aussi la vertu de l'homme qui la porte, une qualité morale qui se manifeste par des traits de caractère stables, bénéfiques à soi-même et à autrui, et donc socialement valorisés. La possession d'une telle dague était donc un moyen pour un homme de montrer son engagement envers des principes moraux élevés.
- Aujourd'hui, les Dagues de Vertu sont des pièces de collection prisées, témoignant de l'artisanat délicat et de l'histoire riche de l'époque où elles étaient en usage.
Elles nous rappellent une époque où l'honneur et la vertu étaient des valeurs centrales dans la société, et où une simple arme pouvait symboliser bien plus que sa fonction première.
Les fruits et légumes sont une partie importante et quasi incontournable de notre alimentation … Mais, avant de les consommer, les laver, simplement, suffit-il à éliminer les pesticides et autres cochonneries qu'ils pourraient contenir ? Manger des fruits et légumes, c'est bon pour la SANTÉ, mais si ceux-ci nous apportent des nutriments remplis de choses nuisibles, voire dangereuses, alors là, il est grand temps d'ouvrir un peu les yeux !!!
Les fruits et légumes, juste lavés, sont-ils vraiment consommables sans danger ?
La question de savoir si le simple lavage des fruits et légumes est suffisant pour éliminer les pesticides est une préoccupation majeure pour de nombreux consommateurs.
laver les légumes : un geste souvent insuffisant
Récemment, une étude publiée dans la revue scientifique Nano Letters a apporté un nouvel éclairage sur cette question. Les chercheurs de l'Anhui Agricultural University en Chine ont utilisé une technique d'imagerie avancée pour détecter les traces de pesticides sur des pommes, même après les avoir nettoyées.
Ils ont découvert que les pesticides pouvaient pénétrer la peau des fruits et atteindre la pulpe, suggérant que le lavage seul pourrait ne pas être suffisant pour prévenir l'ingestion de pesticides.
Les méthodes de nettoyage traditionnelles sont insuffisantes pour supprimer tous les pesticides !
Cette découverte souligne l'importance de considérer des méthodes alternatives pour réduire l'exposition aux pesticides.
L'épluchage des fruits et légumes peut être une solution efficace, bien qu'elle puisse également entraîner la perte de nutriments essentiels qui se trouvent souvent dans la peau ou juste en dessous.
éplucher les légumes : plus sécurisant mais en perdant des vitamines
Une autre étude menée par l'American Chemical Society a révélé que des pesticides étaient détectables non seulement à la surface mais aussi à l'intérieur des pommes après un lavage standard à l'eau claire.
Cela indique que les méthodes traditionnelles de nettoyage pourraient ne pas éliminer complètement les pesticides.
Que faire alors : mission impossible ???
Pour ceux qui cherchent à minimiser leur exposition aux pesticides, l'achat de fruits et légumes issus de l'agriculture biologique peut être une alternative valable.
L'agriculture biologique limite considérablement l'utilisation de produits phytosanitaires par rapport à l'agriculture conventionnelle. De plus, des enquêtes menées par des organisations telles que Générations Futures ont révélé que la majorité des fruits et une grande partie des légumes non biologiques vendus en France contiennent des résidus de pesticides.
Il est essentiel de noter que la présence de traces de pesticides ne signifie pas nécessairement un risque immédiat pour la santé.
Il existe des seuils de sécurité réglementés par la loi, qui interdisent la commercialisation de produits dépassant certaines limites.
pesticides : des produits finalement dangereux mais encore utilisés au nom du " rendement " !
Cependant, selon le niveau d'exposition, les pesticides peuvent avoir des effets toxiques potentiels, tant chroniques qu'aigus, sur la santé humaine, comme le rappelle l'Organisation mondiale de la Santé.
In fine. ...
Bien que le lavage des fruits et légumes soit une pratique courante et utile pour éliminer une partie des résidus de pesticides, il ne garantit pas l'élimination complète de ces substances.
L'épluchage et le choix de produits biologiques sont des mesures supplémentaires que les consommateurs peuvent envisager pour réduire leur exposition aux pesticides.
Comme toujours, il est conseillé de rester informé et de suivre les recommandations des experts en matière de sécurité alimentaire et SURTOUT de toujours penser, pas soi-même à "SA" santé et non de se laisser bêtement influencer par des publicités ou autres publications de soit-disant ' influenceurs ' qui ne connaissent en alimentation que celle de leur porte-monnaie...
Les problèmes quotidiens rencontrés par les personnes en situation de handicap sont légion. Les Jeux paralympiques peuvent contribuer à une prise de conscience que ces difficultés doivent être rapidement corrigées. Ils sont prolongement naturel des JO. Si les acteurs changent, le décor reste le même, avec des compétitions organisées au cœur même de la ville, au pied de monuments emblématiques. Ce cadre magique a les atouts pour entretenir la flamme allumée il y a un peu plus d’un mois. Dessin de Rémy Cattelain pour Urtikan.net
Des chercheurs proposent un framework qu'ils disent à même de saisir les véritables capacités de raisonnement inductif (généralisation à partir d'exemples) des LLM.
Plaque de projection : pour les lanternes magiques anciennes
Si vous avez encore une âme d'enfant, si vous êtes collectionneur, si vous êtes simplement curieux, venez ici redécouvrir le petit monde des " lanternistes " ...
Le petit monde des lanternistes évoque une époque où la lanterne magique, ancêtre du projecteur moderne, était un spectacle fascinant et une source de merveilles.
Ces lanternes, souvent ornées de peintures délicates et de motifs complexes, projetaient des images lumineuses sur les murs des salons européens, émerveillant les spectateurs avec des histoires animées et des scènes exotiques.
Les lanternistes, maîtres de ces dispositifs, étaient considérés comme des magiciens de la lumière, créant des mondes enchantés et des récits captivants qui transcendaient les frontières de la réalité.
Aujourd'hui, cette tradition se perpétue dans les festivals de lanternes, où l'art de la lumière continue de briller et d'inspirer, reliant le passé au présent dans une célébration lumineuse de la culture et de l'histoire.
Qu'est-ce qu'une lanterne de projection ?
Une lanterne de projection, également connue sous le nom de lanterne magique, est un ancien dispositif optique qui a été l'ancêtre des projecteurs de diapositives et du cinéma.
Inventée au XVIIe siècle, elle a été décrite pour la première fois par le père jésuite Athanase Kircher.
La lanterne magique fonctionne sur le principe de la chambre noire et est constituée de trois éléments principaux : une source lumineuse, une plaque de verre peinte et une lentille convergente.
La source lumineuse, qui pouvait être une bougie, une lampe à huile ou plus tard une ampoule électrique, éclaire la plaque de verre sur laquelle des images sont peintes. La lumière traverse ensuite la lentille convergente qui agrandit et projette l'image renversée sur un mur ou un écran.
Ce dispositif a été utilisé non seulement pour divertir, mais aussi à des fins éducatives et de prosélytisme. Avec le temps, des améliorations ont été apportées, telles que l'ajout d'un miroir concave et d'autres lentilles pour condenser la lumière, ainsi que la création de lanternes à double objectif permettant des effets de fondu enchaîné entre deux images.
Les plaques de verre pouvaient également être équipées de petits mécanismes pour animer partiellement les images, ajoutant ainsi une dimension supplémentaire aux présentations.
La lanterne magique a joué un rôle crucial dans l'histoire de la projection d'images et a ouvert la voie à l'évolution des technologies de projection que nous connaissons aujourd'hui.
Les utilisations les plus courantes des lanternes magiques à cette époque.
Les images projetées par les lanternes magiques étaient d'une grande variété et reflétaient souvent les intérêts culturels, éducatifs et divertissants de l'époque.
Les premières projections incluaient des scènes religieuses, des représentations de la danse macabre, et des figures mythologiques ou historiques, qui captivaient et éduquaient le public.
Avec l'évolution de la lanterne magique, les images sont devenues plus diversifiées et complexes, incluant des paysages, des scènes de la vie quotidienne, des caricatures politiques, et même des récits séquentiels qui préfiguraient les bandes dessinées et les films.
Les spectacles de lanterne magique étaient souvent accompagnés de narrations, de musique et parfois même d'effets sonores pour enrichir l'expérience.
Les opérateurs de lanternes magiques, connus sous le nom de "lanternistes", étaient des artistes habiles qui savaient manipuler les images et créer des atmosphères captivantes. Les images pouvaient être éducatives, comme des cartes géographiques ou des illustrations scientifiques, ou purement divertissantes, comme des scènes comiques ou des histoires fantastiques.
Les spectacles de fantasmagorie, qui utilisaient des images effrayantes et des effets de lumière pour créer des illusions fantomatiques, étaient particulièrement populaires à la fin du XVIIIe siècle et au début du XIXe siècle, jouant sur la fascination et la peur du surnaturel.
*** La lanterne magique a été un outil polyvalent qui a servi à la fois de divertissement et d'instrument pédagogique, reflétant les croyances, les connaissances et les aspirations de son temps. Elle a ouvert la voie à l'ère du cinéma et a laissé une empreinte indélébile sur l'histoire de la projection visuelle et du récit.
En avant pour une première projection !
Nous allons faire fonctionner la nôtre et vous raconter une de ces magnifiques créations pour vous montrer la beauté de ces petites histoires …. Asseyez-vous, faites silence, la projection va commencer ...
*** Mésaventures d'un Chasseur.
mésaventure d'un chasseur : le spectacle du jour
1 - Un bon bourgeois parisien séduit par les merveilleux récits de chasse de ses amis, voulut goûter aussi aux plaisirs que procurent le sport cynégétique. Ses premiers pas à travers champs ne furent pas très agréables. Chèvres et vaches se livrèrent sur sa personne et sur son chien, à une véritable partie de chasse.
le bourgeois : qui veut aller à la chasse ...
2 - Un peu plus loin, il eut toutes les peines du monde à empêcher son chien d'étrangler un représentant e la race féline.
le chien de chasse : qui va subir, lui aussi une rude épreuve !
3 - Près d'une ferme, un coq belliqueux se précipita sur le dos du malheureux chien et ne lâcha prise que sur les coups redoublés du chasseur.
le coq : quand il décide de faire des siennes, celui-là ...
4 - Les cris poussés par le volatile amenèrent le chasseur à lui tordre le cou … et le fermier furieux à enlever au chasseur ses dernières illusions sur les charmes de la chasse …
le fermier en colère : il va lui faire passer le goût de la chasse !
Mignonne, courte, mais fort bien réalisée, cette petite séquence en a fait sourire plus d'un avant vous … enjoy :)
Pour garantir la sécurité des organisations à l’ère numérique, il est indispensable de comprendre et de gérer les identités de workloads. Mais comment garantir leur cohérence à l’échelle des entreprises ?
La transformation digitale n’est plus une option, mais une nécessité pour toute entreprise qui souhaite prospérer dans un marché en constante évolution. Le fait d’embarquer sur cette voie ne se…
Victime d'un ransomware, l'université Paris-Saclay va restaurer « temporairement » sa messagerie sur un socle Outlook. En attendant, elle suggère les options Gmail et WhatsApp.
Microsoft va organiser, le 10 septembre, un " Windows Endpoint Security Ecosystem Summit " pour tirer les leçons de la panne mondiale de juillet. Crowdstrike et d'autres acteurs de l'écosystème EDR seront présents.
Le retour de la vengeance des luddites technophiles
La merdification par écran tactile
En 2017, le destroyer John S. McCain de l’US Navy est rentré en collision avec un pétrolier libérien, causant la mort de 10 de ses marins et 100 millions de dégâts matériels.
Adrian Hanft analyse de manière très détaillée l’accident causé principalement par le fait que les contrôles mécaniques ont été remplacés par des interfaces tactiles. Ce qui a fait que, suite à un malencontreux appui sur une « checkbox », les deux moteurs se sont décorrélés (ce qui est une fonctionnalité attendue) et, en conséquence, le bateau s’est mis à tourner lorsqu’un des moteurs a changé de puissance.
Les détails sont croustillants. Comme le relève très bien Adrian, rien dans l’analyse de l’accident n’incrimine l’interface. L’US Navy semble quand même décidée d’en finir avec les interfaces tactiles et revenir aux contrôles physiques.
Adrian, qui est designer de profession, de s’insurger et de dire qu’on peut concevoir de « bonnes interfaces graphiques ».
Non.
On ne peut pas. Un écran tactile nécessite de le regarder. On ne peut pas acquérir des réflexes moteurs sur un écran tactile. On ne peut utiliser un écran tactile en regardant ailleurs (ce qui est quand même utile quand on conduit un bateau de 9000 tonnes). On ne peut pas former des marins capables d’agir intuitivement en situation de stress si l’interface change tous les 6 mois pour cause de mise à jour.
Il est temps d’accepter que nous nous faisons entuber par l’industrie de l’informatique et qu’informatiser tout est essentiellement contre-productif, voire dangereux. Si j’étais vulgaire, je dirais qu’on se fait doigter par la digitalisitation.
Dessin humoristique montrant une dame cherchant à acheter un ticket de train et se voyant rétorquer de rentrer chez elle, de créer un compte sur la plateforme, d’acheter le ticket, de le transférer sur son smartphone et que ce sera plus facile (Dessin de Len Hawkins pour le magazine "Private Eye")
La première et même unique propriété d’une bonne interface utilisateur c’est de ne jamais changer. De rester identique pendant des années, des décennies afin de construire une expertise durable et transmissible.
L’exploitation du travailleur
Comme le souligne Danièle Linhart dans « La comédie humaine du travail », le changement permanent est une stratégie consciente afin de détruire toute expertise et donc d’enlever tout pouvoir au travailleur. En supprimant le concept d’expertise, les travailleurs deviennent des pions interchangeables sans aucune capacité de négociation.
Le changement permanent n’est pas une conséquence, c’est une stratégie de management parfaitement consciente et théorisée !
Les premiers à comprendre la spoliation dont ils étaient victimes à travers le changement de leurs outils furent les luddites. Gavin Mueller le raconte très bien dans « Breaking Things at Work, The Luddites Were Right About Why You Hate Your Job ». Dans son premier chapitre, Gavin Mueller décrit avec une incroyable justesse le logiciel libre comme un mouvement Luddite technophile.
Contrairement à ce que la propagande nous fait croire, le luddisme n’est pas une opposition à la technologie. C’est une opposition à une forme de technologie appartenant à une minorité utilisée pour exploiter la majorité.
L’exploitation de l’utilisateur
Mais pourquoi se limiter à exploiter le travailleur maintenant qu’on a des « utilisateurs » ?
Numerama revient sur la Tesla qui a bloqué le centre de Sète pendant 45 minutes en se mettant à jour. Selon eux, le problème est le conducteur qui a lancé volontairement la mise à jour.
Et l’article d’insister et de donner des conseils pour programmer la mise à jour de son véhicule la nuit et de prévoir qu’une mise à jour peut mal se passer et rendre le véhicule inopérant.
J’aimerais qu’on s’arrête un moment sur ce concept popularisé par nos ordinateurs puis nos téléphones et désormais nos voitures : il est désormais acquis que tout appareil doit, régulièrement, être rendu inopérant pendant plusieurs minutes. Il est acquis que chaque utilisateur doit prendre le temps de lire et de comprendre ce que chaque mise à jour entraîne (ils sont bien naïfs chez Numerama de croire que cliquer sur "accepter" n’est pas devenu un réflexe musculaire). À l’issue de ce processus, si l’appareil fonctionne encore (ce qui n’est pas toujours le cas), l’utilisateur aura la chance de voir que son appareil ne fonctionne plus de la même façon (c’est le principe même d’une mise à jour). D’après le constructeur, c’est toujours « en mieux ». D’après mon expérience, pour la majorité des utilisateurs, c’est une terrible période de stress où on ne peut plus faire confiance, certaines choses doivent être réapprises. Quand elles n’ont pas tout simplement disparu.
En résumé, un appareil qui se modifie est, par essence, un ennemi de son utilisateur. L’utilisateur paie pour avoir le droit de devenir l’esclave de son appareil ! Je le disais dans ma conférence « Pourquoi ? ».
Le point positif de tout cela c’est que si les bateaux de guerre et les voitures individuelles commencent à agir contre leurs utilisateurs de manière plus ouverte, les gens vont peut-être finir par comprendre que ces engins leur pourrissent la vie depuis le début.
Mais en fait, je rêve complètement. Une majorité de gens veulent des trucs merdiques. Sporiff revient sur le sujet avec le fait qu’en Allemagne, partager son compte Iban ou son adresse email est considéré comme « intime », mais pas partager son Insta pour chatter et son compte Paypal.
À propos de vie privée et d’exploitation des utilisateurs. Ou au moins de leur crédulité.
J’entends régulièrement que Telegram serait une messagerie chiffrée. Ce n’est pas et n’a jamais été le cas. Telegram est équivalent à Facebook Messenger, c’est vous dire. L’entreprise Telegram (et le gouvernement russe) peut lire et analyser 99% des messages qui transitent sur cette plateforme.
On pourrait penser que c’est une subtilité informatique dans les techniques de chiffrement, mais pas du tout. Telegram n’est pas et n’a jamais été chiffré de bout en bout. C’est aussi bête que ça. Ils ont tout simplement menti à travers le marketing.
Mais comment ce mensonge est-il devenu populaire ? Tout simplement parce que Telegram offre une possibilité de créer un « secret chat » qui lui est techniquement chiffré. Il y a donc moyen d’avoir une conversation secrète sur Telegram, en théorie. Mais en pratique ce n’est pas le cas, car :
Ces conversations secrètes ne fonctionnent que pour les conversations directes, pas pour les groupes.
Ces conversations secrètes sont difficiles à mettre en place
Ces conversations secrètes ne sont pas par défaut
Ces conversations secrètes n’utilisent pas les standards de l’industrie cryptographique, mais une solution « maison » développée par des personnes n’ayant aucune expertise cryptographique
L’entreprise Telegram (et le gouvernement russe) savent quand et avec qui vous avez initié un chat secret. Et ils peuvent le recouper avec la partie non secrète (imaginez un instant le « On passe sur le chat secret pour discuter de ça ? »).
Je pensais sincèrement que tout le monde était plus ou moins au courant et que le succès de Telegram était comparable à celui de Messenger ou Instagram : pour les gens qui s’en foutent. Mais les médias n’arrêtent pas de décrire Telegram comme une application sécurisée. C’est faux et cela n’a jamais été le cas.
Les articles dans les médias grand public sont fiables sauf pour les domaines dans lesquels vous avez un minimum de compétences.
Si vous utilisez Telegram, il est urgent de migrer sur une autre plateforme (le plus facile étant pour moi Signal, mais surtout, évitez Whatsapp). Même si vous pensez que vous vous en foutez, que vous ne postez jamais. Votre simple présence sur cette plateforme peut un jour encourager quelqu’un d’autre à vous contacter pour des sujets privés que vous n’avez pas spécialement envie de partager avec le gouvernement russe.
Des entreprises françaises s’associent pour soutenir le logiciel libre à hauteur d’un pourcentage de leur chiffre d’affaires. J’aime ces enfoirés de luddites technophiles !
Le monde luddite se porte d’ailleurs plutôt bien. Solderpunk, le fondateur de Gemini, s’étonne de voir que certains des blogueurs non-tech qu’il suivait il y a plusieurs années réouvrent aujourd’hui leur blog après l’avoir fermé pour devenir Instagrammeu·r·se·s durant quelques années.
Je ne sais pas si c’est une vraie tendance ou juste ma bulle personnelle. En vrai, je crois avoir appris qu’il ne faut pas tenter de chasser les tendances à tout prix. J’aime bloguer et je veux le faire jusqu’à la fin de ma vie. J’aime écrire de la science-fiction et je pense continuer à écrire de la science-fiction jusqu’à la fin de ma vie. Si les blogs et la SF ne sont pas tendance, tant pis, au moins je ferai ce que j’aime et ce en quoi je crois. Si les blogs ou la SF (re)deviennent soudainement à la mode, alors peut-être que j’en bénéficierai d’une manière ou d’une autre. Et encore, je ne suis pas sûr parce que le succès médiatique ira certainement à ceux qui ont le talent de surfer sur les tendances.
Mais je suis persuadé qu’au crépuscule de ma vie, je tirerai beaucoup plus de fierté d’avoir consacré mon temps à faire ce que j’aime et à partager avec ceux qui apprécient les mêmes choses que moi. Les sirènes de la gloire éphémère rendent parfois ce choix difficile, surtout pour moi, qui suis vite attiré par les paillettes du star-système. Mais je suis convaincu que c’est le bon.
Interview sur le métablogging
Pour ceux qui s’intéressent à la manière dont je blogue, pourquoi je blogue, comment je blogue, j’ai répondu à un long interview en anglais par Manuel Moreale pour la newsletter « People & Blogs ». Je n’aime pas trop le « Métablogging » (bloguer sur le fait qu’on blogue). Du coup, il y a dans cet interview pas mal de choses que je n’aurais jamais abordées ici même.
Changer le fond d'écran de votre ordinateur peut être une aventure exaltante, surtout si vous êtes un fan de sports. Imaginez ouvrir votre ordinateur pour être accueilli par l'image d'un skieur dévalant une pente vertigineuse ou d'un joueur de tennis en plein service. C'est comme si vous étiez transporté instantanément dans un monde où l'adrénaline et la passion règnent en maîtres.
sports : une variété infinie d'inspirations
Vous recherchez des fonds d'écran " NEW LOOK " dans la thématiques du sport ?
Pour ceux qui cherchent à télécharger des fonds d'écran de sports, il existe des trésors cachés sur le web où vous pouvez trouver des images à couper le souffle qui donneront à votre grand écran l'ambiance d'un stade en pleine finale. Des sites comme comme celui-ci offrent une collection impressionnante de fonds d'écran sportifs en haute définition, capturant ces moments d'héroïsme et de drame que vous pouvez revivre encore et encore.
Vous changez souvent de fond d'écran ?
Et si vous êtes du genre à vouloir changer de fond d'écran aussi souvent que vous changez de chaussettes, Nous sommes aussi là pour vous !
Avec des milliers d'images libres de droit, vous pourriez techniquement avoir un nouveau fond d'écran sportif chaque jour pendant des siècles sans jamais répéter la même image. C'est un peu comme avoir une garde-robe infinie pour votre ordinateur, mais avec des images de sport plutôt que des vêtements.
Et sportif en plus ???
Alors, que vous soyez un amateur de football, de basketball, de baseball ou de tout autre sport, il y a un fond d'écran qui attend de transformer votre espace numérique en une célébration visuelle de votre passion.
Et le meilleur dans tout ça ?
Vous n'avez même pas besoin de transpirer pour l'obtenir. Juste quelques clics, et voilà, votre écran est prêt à vous inspirer pour votre prochaine séance d'entraînement ou simplement pour vous faire rêver de victoires sportives.
Récemment, TF1 a fait un reportage sur la voiture électrique où ils concluent que pour faire 300 km, il faut 5 heures en électrique, contre 3h30 en voiture thermique.
Ce reportage a fait polémique dans le milieu depuis :
Je suis moi-même revenu sur cette affaire ici et là, ainsi qu’une compilation de la désinformation sur le sujet en 2023.
Désinformation, oui, car les médias automobiles font parfois clairement de la merde, il n’y a pas d’autre terme, comme Auto-Plus, qui dénigre la voiture électrique car ça utilise du lave-glace. Comme si les voitures thermiques n’en utilisaient pas, meh. Eux jouent clairement à part dans le domaine : le niveau de connerie est très élevé. On peut les ignorer.
Reste qu’il est assez systématique que les médias arrivent à des conclusions foireuses. On peut se demander pourquoi. C’est ce que fait Numérama par exemple :
Leur conclusion générale est que ces reportages sont faits par des gens inexpérimentés. J’ajouterais qu’ils ne font vraiment aucun effort non plus. Dans le cas de TF1 : partir avec une voiture dont le plein n’est pas fait, c’est de l’amateurisme au mieux, le faire exprès au pire.
Amateurisme, inexpérience… Voilà ce que je reproche à TF1.
Leur reportage est censé répondre à la question « comment se passe un trajet réel en voiture électrique ? », ou bien « est-il possible ou non de voyager sérieusement avec une telle voiture ? ».
Pourtant ils ne montrent pas du tout ça. Ce qu’ils montrent, c’est « quelqu’un qui n’a jamais roulé en voiture électrique s’en sort-il tout seul si on le lâche sur l’autoroute aujourd’hui ? ».
Et ça, ça fait une sacrée différence.
TF1, comme exposé dans les liens plus haut, font systématiquement les mauvais choix, systématiquement les erreurs « de débutants ». Et quand on met un expert au volant, ben étrangement il n’y a aucun problème et on arrive à l’heure.
À partir de là, oui, j’affirme que leur reportage est mal intitulé. Il ne montre pas du tout les possibilités de la voiture : il montre comment se débrouille quelqu’un qui n’y connaît rien.
On va faire une expérience nous aussi : prenons quelqu’un qui a le permis depuis 3 heures. Quelqu’un, donc, qui a roulé tout au plus une trentaine d’heures dans sa vie, essentiellement en ville, peut-être une ou deux heures sur voie rapide, fait 3 dépassements, 2 créneaux. Ceci constitue donc la totalité de son expérience de conduite. Maintenant il a son permis, et on lui donne une voiture.
Et puis :
Demandez-lui de faire le plein ;
Demandez-lui de prendre le péage ;
Demandez-lui de payer un parcmètre ;
Demandez-lui de faire 100 km de nuit sous la pluie.
On ne lui demande pas de changer une roue, ni de faire une vidange. Encore moins de drifter sur un circuit. Juste des opérations basiques mais qui font partie de l’expérience de tout conducteur un jour ou un autre, mais que l’on ne fait pas au permis (en tout cas moi personne ne m’a montré aucun de ces trucs-là au permis).
Et je suis gentil : je lui ai donné une voiture essence, pas GPL (pas que ce soit plus difficile, c’est juste encore autre chose).
Pourtant, même pour ces quelques actions simples, il va galérer :
Pour le plein, il va se mettre du mauvais côté ou trop loin. Il va mettre cinq bonnes minutes à trouver le bouton ou la manette qui ouvre la trappe à carburant. Ah et il va aussi se demander quoi prendre entre SP95 et SP98, Gazole, GPL, E85… pour au final ne pas être sûr de lui et prier que son choix sera le bon.
Au péage, s’il n’a pas de chance, il va se tromper de file et dans 90 % des cas, il se mettra beaucoup trop loin du distributeur et il devra ouvrir la porte (qu’il tapera dans le rebord au passage) et sortir pour prendre son ticket. Et au moment de sortir de l’autoroute, il prendra la mauvaise sortie. Si c’est pas cette fois-ci, ça sera pour un autre jour.
La nuit, il va oublier de passer en feux de croisement, et paniquer quand la voiture en face, éblouie, commence à faire des appels de phares (ce qui éblouira notre jeune conducteur) et sous la pluie il mettra 10 minutes à trouver comment fonctionne le commodo des essuie-glace avec ses 3 ou 4 vitesses d’essuyage différents.
Sur le parking, il va mettre 10 minutes à trouver le parcmètre caché derrière un SUV, puis faire un aller-retour pour mémoriser sa plaque d’immatriculation que lui demander ce dernier, et enfin retourner à la voiture une seconde fois pour chercher de la monnaie.
Et c’est normal. On est tous passé par là. Celui qui dit le contraire est tout simplement un menteur. Ces actions ne sont pas innées et on doit les faire une ou deux fois pour être à l’aise.
Mais personne — personne — n’appellerait ça « dans la peau d’un conducteur ordinaire », ou « est-ce possible de rouler sans galérer ? »
Bah dans le reportage EV, ils font exactement ça.
Ils prennent une machine différente de tout ce que l’on connaît et mettent le premier novice dedans.
C’est-à-dire quelqu’un :
qui va choisir une borne lente à 15 mètres plutôt que la borne rapide à 150 mètres par flemme de chercher ou de bouger.
qui va perdre 1 heure pour charger à 100 % alors qu’on divise le temps par quatre si l’on partait à « seulement » 80 %.
qui va paniquer dès qu’on passe sous les 30 %, là où un habitué continuera de rouler même à 2 %.
C’est ça le truc. On appelle ça l’expérience.
C’est l’expérience qui nous fait repérer les parcmètres à 400 mètres ou nous fait s’approcher suffisamment de la borne de péage pour saisir le ticket sans effort.
On peut tout faire quand on connaît. Et n’importe qui en a l’habitude connaît ces astuces-là. Du jeune technophile au retraité qui traverse l’Europe en électrique pour la sixième année consécutive.
Maintenant, faire un reportage « véhicule électrique VS véhicule essence » c’est stupide et ça n’a pas lieu d’être. En tout cas en France ou en Europe. Peut-être que perdu en Afrique ou dans les Andes c’est pas pareil (n’y envoyez pas TF1 pour chercher à savoir, hein).
La réponse est claire et inéquivoque : oui on peut faire le trajet. Oui ça sera un petit peu plus long en EV sur les très longs trajets, surtout si l’on ne fait pas nos pauses « réglementaires » toutes les deux heures, ou qu’on prend une voiture inadaptée. Mais c’est faisable.
Faites plutôt un concours « expert de la recharge VS n00b des voitures ». Et on verra alors que la différence est là et pas ailleurs.
Dans le reportage de TF1, ce n’est pas la voiture électrique qui a mis 1h30 de plus que la voiture essence. C’est le conducteur qui a perdu 1h30. La vidéo de Max BLD le prouve.
On verra aussi que si l’on fait l’expérience plusieurs fois de suite, l’écart entre l’expert et le n00b sera de 2 heures lors du premier trajet, 20 minutes lors du second trajet, et 5 minutes lors du troisième trajet. Le novice aura alors compris les astuces que l’expert avait déjà dès le début.
Et ces astuces, TF1 ou les autres ne vous les donne pas. Pourquoi ? Je ne sais pas. En fait, aucune émission TV ne vous les donne. Pourquoi ? Je ne sais pas.
Tout ce que cela veut dire, c’est qu’on ne peut pas compter sur eux. Mais allez voir la chaîne Youtube de Max BLD mentionnée plus haut. Allez voir celle de Électron Libre, celle de la Chaîne EV et d’autres. Lisez également mes articles sur le sujet sur ce blog.
Vous y trouverez les astuces, les codes, la réalité de l’expérience d’avoir une EV. Je ne dis pas que tout sera tout rose : il y a parfois des problèmes. On est là pour dire quand TF1 fait de la merde, mais on partage aussi quand la voiture ou les bornes déconnent. Mais on donne également les solutions.
Et surtout : si vous voulez voir comment ça se passe, essayez-vous même ! Allez voir un chargeur sur autoroute, allez parler aux gens qui chargent (on ne mord pas), allez voir les voitures en concession (elles sont là pour ça). Demandez une démonstration du branchement de la voiture à une borne. Louez une Renault Zoé ou une Dacia Spring pour une journée pour pas cher et testez tout ça.
Mais pitié, si vous souhaitez vraiment savoir comment ça se passe, ne regardez pas TF1. Ce n’est pas la réalité, ça.
La sécurité des applications cloud ne peut plus être réactive ; elle devient un pilier stratégique de l'innovation numérique et un catalyseur de transformation.