
Il existe plusieurs plugins destiné à privatiser en tout ou partie PluXml, mais saviez-vous que vous pouviez le faire depuis votre thème?
3 fichiers viennent récemment d'être proposés sur le forum
3 pour 3 options de privatisations.

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Dans le secteur de l’emballage industriel, la sécurisation des marchandises est un pilier de la logistique moderne. Que ce soit pour protéger contre les vols, stabiliser des charges ou prévenir…
The post Feuillards : quels sont les différents types ? first appeared on Jeromeweb - Web / SEO et Business.Nos députés :
Je vous rassure : à 64 ans tout comme à 60 ans, nous sommes encore dans une bonne forme physique et on ne va pas directement ni à l’Ehpad, ni au cercueil
Oui c’est une vraie citation, en plein hémicycle, de ces gens qui n’ont jamais « travaillé » de leur vie.
Je me permets de ressortir ce truc que j’avais trouvé il y a moult années, mais qui peut convenir ici, en un sens :

Et ça correspond avec toutes les études qui montrent que ceux qui ont les emplois les plus difficiles meurent beaucoup plus tôt que les autres.
Si à 64 ans elle est en pleine forme, la députée, ça doit donner une idée du type travail qu’elle a pu faire (et vous vérifierez : ça ne loupe pas, c’est même presque caricatural).
Car vous ne trouverez aucun éboueur, aucun ouvrier du BTP, aucun bûcheron, maçon, charpentier, paysan… parmi ceux qui s’agitent sur scène au club des 65+ comme elle le fait.
Et à ceux qui ont perdu leur parents bien avant leur retraite — j’en fais partie — n’ayez pas peur de prendre ce qu’elle dit comme une insulte.
Car oui, c’est une insulte envers tous les gens qui, s’ils ne sont pas morts, on peut-être la santé en vrac à cause du travail, et ce bien avant 60 ans.
Bref, qu’elle aille se faire voir. Sa parole, quand elle concernera ceux qui ont des métiers difficiles n’aura de valeur quand elle en aura fait un pendant au moins 5 ans consécutifs. D’ici là, ça sera juste du foutage de gueule sans aucune autre valeur que celle d’être une insulte.
PS : non je ne dis pas que son (ancien) métier ne vaut rien ; je dis simplement que ce n’est pas celui qui use le plus un organisme. Et ça, au sujet de la forme physique dont elle parle tant, fait d’elle une privilégiée qui n’a pas nous faire la morale.

Lire :
1,5 G€ de manque à gagner sur un total de 11,8 G€, et environ 15 % d’internautes qui piratent. Ça va, on est loin des 30 % en 2010. Ils ont donc plutôt réussi à capter la demande.
Maintenant, ceux qui payent des VPN, des abonnements Mega, ou des sites de IPTV, ne manquent pas de pognon pour le faire.
Si une partie importante du public préfère payer l’offre pirate plutôt que l’offre légale, y a peut-être une autre question à se poser qu’un simple « ouin ouin combien de argent il me manque ? ».
Entre les Netflix, Youtube Premium, Amazon Prime, et sûrement d’autres, ils ont tous très largement augmenté leurs tarifs depuis 1~2 ans, ils ont tous commencé à mettre de la publicité même pour ceux qui payent. Et ils ont tous le problème du catalogue qui change tout le temps. Bref, deux choses qu’on a tous un jour reproché à la télé de faire, et qui était une raison de passer sur ces plateformes.
Mention spéciale à Amazon : tu payes un abonnement, mais pour certains — la plupart — des contenus, il faut les acheter en plus de l’abonnement. En gros, on paye à la fois pour entrer dans le magasin ET pour les produits.
Ah et à la fin, le produit n’est toujours pas à nous. Tu parles d’un foutage de gueule.
Avec tout ça, faut pas se poser de questions : l’offre légale est une absurdité. Personne n’en veut, mais le problème ce n’est pas nous, désolé. C’est à l’offre de s’adapter à la demande, pas l’inverse.
Maintenant, mettez-nous une licence globale :
La demande elle est là.
Maintenant, il vous reste à créer votre offre. La balle est dans votre camp.
Ah oui : et tout ça c’est évidemment après avoir payé une « taxe copie privée » sur n’importe quel appareil électronique actuel. Si vous traitez tous les clients comme des pirates dans tous les cas, pourquoi devrait-ils s’arrêter de pirater ?



Lancer une marque soucieuse de l’environnement repose sur des stratégies réfléchies à tous les niveaux. Les consommateurs d’aujourd’hui recherchent des produits qui combinent style et préservation des ressources. Cela exige…
The post Création d’une marque de vêtements écoresponsable : les choix à faire first appeared on Jeromeweb - Web / SEO et Business.

Dans notre vie quotidienne, nos téléphones deviennent essentiels, mais ils accumulent poussière et taches. Pour conserver l’éclat de notre appareil, le nettoyage est inévitable. Pourtant, il existe une erreur courante que beaucoup font sans même s’en rendre compte. Un simple geste peut entraîner des dommages irréversibles, mais comment éviter cela ? Quelles sont les erreurs […] 
Voici un script renversant tellement qu'il facilite l'installation du dernier PluXml ainsi q'une sélection aux choix de quelques plugins en ligne. C'est remote_install.
Ce n'est pas le premier script qui permet d'installer en un éclair un PluXml en local ou en ligne,mais celui-ci vous permet aussi de sélectionner quelques plugins choisis parmi + de 380 actuellement recensés.
Le script s'occupe d'aller chercher l'archive de PluXml et celles des plugins que vous avez sélectionné pour vous les préinstaller . Ils ne vous reste plus qu'a finaliser l'installation de votre CMS puis d'activer les plugins choisis.







En Tunisie, où le nombre d’internautes dépasse désormais les 8,6 millions, soit près de 72 % de la population, le référencement Tunisie (SEO) est devenu incontournable pour les entreprises cherchant à renforcer leur visibilité et attirer des clients. Une étude récente révèle que 81 % des consommateurs tunisiens utilisent Google pour rechercher des informations avant de prendre une décision d’achat, notamment dans des secteurs tels que le commerce de détail, les services et l’hôtellerie. Ce comportement reflète une dépendance accrue aux outils numériques dans un pays où le taux de pénétration des smartphones atteint 66 %, facilitant l’accès à Internet. Ignorer cette tendance revient à céder une part de marché importante à vos concurrents, qui investissent activement dans des stratégies SEO. En 2023, les entreprises tunisiennes qui se classent en première page sur Google enregistrent en moyenne une augmentation de leur trafic web de 30 à 50 %, démontrant l’efficacité de ces pratiques. Pour prospérer dans cet environnement compétitif, être visible en ligne n’est plus une option, mais une nécessité stratégique.
Les entreprises tunisiennes, en particulier les petites et moyennes entreprises (PME), exploitent le référencement local pour renforcer leur visibilité et attirer une clientèle de proximité. Avec plus de 60 % des recherches sur Google ayant une intention locale, se démarquer dans ce domaine peut être un véritable levier de croissance. Des outils comme Google My Business permettent aux PME de créer des profils complets avec des informations clés telles que l’adresse, les horaires et les services offerts, ce qui améliore considérablement leur positionnement dans les résultats de recherche locale. Par ailleurs, les avis clients jouent un rôle décisif : les entreprises affichant une note moyenne supérieure à 4 étoiles ont 70 % plus de chances d’être choisies par les internautes. En Tunisie, où les recommandations locales ont un impact majeur, un profil bien optimisé et des commentaires positifs génèrent non seulement une visibilité accrue, mais aussi une crédibilité renforcée. Les restaurants, commerces et artisans qui maîtrisent ces pratiques constatent souvent une augmentation de leur fréquentation physique et digitale de 20 à 30 % en quelques mois. Investir dans le référencement local, c’est donc s’assurer une place de choix dans l’esprit des consommateurs de proximité.
En Tunisie, où plus de 80 % des internautes consomment régulièrement du contenu en ligne, fournir des informations utiles et pertinentes est essentiel pour capter l’attention. Qu’il s’agisse de blogs informatifs, de vidéos engageantes ou d’infographies visuellement attrayantes, le contenu demeure le roi, jouant un rôle clé dans l’optimisation du référencement. Les internautes tunisiens privilégient les ressources qui répondent à leurs besoins spécifiques, qu’il s’agisse de conseils pratiques, d’actualités locales ou de tutoriels. En investissant dans un contenu adapté aux attentes locales – en utilisant par exemple des mots-clés en arabe et en français – les entreprises peuvent améliorer leur positionnement sur les moteurs de recherche, générant jusqu’à 50 % de trafic organique supplémentaire. De plus, un contenu de qualité renforce la crédibilité de la marque et encourage le partage sur les réseaux sociaux, élargissant ainsi l’audience et augmentant l’impact global de la stratégie digitale.
Avec un taux de pénétration des smartphones atteignant 66 % en Tunisie, soit plus de 6,5 millions d’utilisateurs, disposer d’un site web optimisé pour les mobiles est devenu une nécessité absolue. Les internautes tunisiens passent en moyenne 3 heures par jour sur leurs smartphones, effectuant des recherches, consultant des avis ou réalisant des achats en ligne. Google, dans sa quête de répondre aux attentes des utilisateurs, accorde désormais une priorité aux sites mobiles dans ses classements via son approche « mobile-first indexing ». Un site adapté aux appareils mobiles, avec un chargement rapide (moins de 3 secondes) et une navigation fluide, peut améliorer de manière significative la visibilité et réduire les taux de rebond. Les entreprises tunisiennes qui adoptent cette optimisation constatent souvent une augmentation de leur trafic mobile de 30 % ou plus, renforçant ainsi leur compétitivité dans un marché où l’usage du mobile ne cesse de croître.
Amira, responsable marketing d’une agence de voyage à Tunis, partage son expérience :
« Nous avions un beau site web, mais il n’attirait aucun visiteur. Après avoir collaboré avec une agence de référencement en Tunisie, nous avons vu notre trafic augmenter de 200 % en seulement six mois. Les réservations en ligne représentent aujourd’hui 60 % de notre chiffre d’affaires. »
Mohamed, fondateur d’une startup tech, raconte :
« Le SEO nous a permis de rivaliser avec des géants. Grâce à une stratégie de contenu et à l’optimisation de nos mots-clés, nous apparaissons en première page sur des requêtes importantes dans notre domaine. Cela a transformé notre croissance. »
Malgré les opportunités, le SEO en Tunisie présente certains défis :
Le référencement en Tunisie n’est pas simplement une tendance passagère, mais une véritable nécessité pour s’imposer dans un paysage numérique en pleine expansion. Avec plus de 80 % des consommateurs tunisiens utilisant Internet pour rechercher des produits ou services, les entreprises qui adoptent des stratégies SEO bien pensées s’assurent une place de choix dans cet univers compétitif. Les bénéfices sont impressionnants : une visibilité accrue pouvant multiplier par 3 ou 4 le trafic organique, une hausse des conversions jusqu’à 50 %, et une fidélisation client renforcée grâce à un contenu pertinent. En 2023, les entreprises tunisiennes ayant mis en œuvre des campagnes SEO ont constaté une augmentation moyenne de 35 % de leurs ventes en ligne. Ignorer le SEO, c’est risquer de laisser vos concurrents dominer les premières pages de Google, là où se concentrent 75 % des clics des utilisateurs. Pourquoi attendre pour tirer parti de cette opportunité ? Investissez dès aujourd’hui dans une stratégie SEO adaptée et regardez votre entreprise prospérer, atteignant un public plus large et générant des résultats durables dans un marché en constante évolution.
L’article Référencement Tunisie : L’art de dominer les résultats de recherche est apparu en premier sur serelit.

Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a déclaré que la guerre de la Russie contre l’Ukraine « se terminerait plus tôt » une fois Donald Trump assumera la présidence des États-Unis l’année prochaine. « Il est certain que la guerre se terminera plus tôt grâce à la politique de l’équipe qui dirigera désormais la Maison Blanche. C’est leur approche, leur promesse envers leur société », a déclaré Zelensky dans une interview accordée au média ukrainien « Suspilne »
Dessin de Rémy Cattelain pour Urtikan.net



Nous sommes désormais connectés partout, tout le temps. J’appelle cela "l’hyperconnexion" (et elle ne passe pas nécessairement par les écrans).
Parfois, je tente de me convaincre que mon addiction personnelle à cette hyperconnexion est surtout liée à mon côté geek, que je ne peux généraliser mon cas.
Et puis, quand je roule à vélo, je me rends compte du nombre de piétons qui n’entendent pas ma sonnette, qui ne me voie pas arriver (même de face), qui ne s’écartent pas et qui, lorsqu’ils réalisent ma présence (qui va, dans certains cas, jusqu’à nécessiter une tape sur l’épaule), ont un air complètement abruti, comme si je venais de les extirper d’un univers parallèle.
Et puis je vois cette mère, dans une salle d’attente, dont la petite fille de deux ans tente vainement d’attirer l’attention « Regarde maman ! Regarde ! ».
Et puis je me souviens de cette autre mère qui avait placé sa gamine sur un parapet avec plusieurs mètres de vide en dessous juste pour faire une jolie photo pour Instagram.
Et puis je vois cet homme d’affaires dans un costume chic, à l’air très sérieux, qui sort son téléphone pour aligner quelques fruits virtuels durant les trente secondes que dure l’attente de son café ou les quinze secondes d’un feu rouge à un carrefour.
Et puis, à vélo, je tente vainement de croiser le regard de ces automobilistes, les yeux rivés sur leur écran, mettent en danger la vie de leurs propres enfants assis à l’arrière.
Il est impossible de juger chaque anecdote. Parce qu’il y a plein de justifications qui sont, dans certains cas, complètement valables. Une mère peut juste être épuisée de donner toute son attention à son enfant toute la journée. Elle a le droit de penser à autre chose. Un piéton peut être absorbé dans une conversation téléphonique importante ou dans ses pensées.
L’individu a le droit. Mais le problème me semble global.
Dans les témoignages que je recueille, le plus difficile pour ceux qui arrivent à se déconnecter, c’est qu’ils se rendent compte de l’addiction des autres. C’est particulièrement frappant dans les couples.
Si les deux sont addicts, aucun ne souffre. Mais que l’un tente de regagner un peu de liberté mentale et il découvre que son conjoint ne l’écoute pas. Est inattentif. Gritty décrit ici la douleur de sa déconnexion en remarquant que son épouse ne l’écoute plus, qu’elle écoute en permanence des messages audios. Il n’avait jamais remarqué le problème avant de se déconnecter lui-même.
Je pense à nos enfants. Nous nous inquiétons de l’impact des écrans sur nos enfants. Mais n’est-ce pas avant tout l’impact de l’hyperconnexion sur les parents qui déteint sur les enfants ?
Et si cette addiction n’était qu’une adaptation à notre environnement ? Car, comme le décrit très bien Gee, on doit désormais passer notre temps à nous adapter aux machines, à négocier avec leur comportement absurde.
Négocier, c’est quand tu veux que la machine fasse quelque chose et qu’elle ne veut pas. Mais il y a pire. Les machines donnent des ordres. Les notifications.
Il y a évidemment les notifications sur le smartphone qui nécessitent de tout abandonner pour y obéir. Je viens à l’instant de voir mon plombier, à quatre pattes contre un mur ouvert, les deux mains en train de glisser des tuyaux dans une gaine, se contorsionner pour répondre au téléphone. Une enquête de satisfaction. À laquelle il a répondu posément pendant plusieurs minutes, malgré sa position inconfortable.
Outre les smartphones, chaque appareil cherche désormais à imposer son fonctionnement. Mon micro-onde bipe de manière très énervante quand il a fini jusqu’au moment où on ouvre la porte. Si tu profites des deux minutes où ta soupe réchauffe pour aller à la toilette, t’es bon pour te farcir un bip sonore dans toute la maison durant toute la durée. Il faut donc attendre et obéir patiemment. C’est encore plus absurde avec le lave-linge et le sèche-linge. Ce n’est pas comme si c’était urgent ! Mention à mon lave-vaisselle qui, lui, ne bipe pas du tout et se contente de s’ouvrir pour dire qu’il a fini, ce qui est une très bonne idée et prouve qu’il est possible de ne pas emmerder l’utilisateur. Sans doute une erreur qui sera corrigée dans la prochaine version.
La palme revient à mes, heureusement anciennes, plaques de cuisson qui ne supportaient pas qu’un objet soit posé dessus. Et qui était d’une telle sensibilité que la moindre tache de graisse ou d’humidité entrainait un bruit continu extrêmement irritant pour dire : « Nettoie-moi, humain ! Tout de suite ! ». Oui, même à trois heures du matin si une mouche s’était posée dessus ou si elle avait soudainement détecté un coin de l’éponge de nettoyage.
À noter que la même plaque se désactivait lorsqu’elle détectait une goutte de liquide. Oui, même au milieu d’une cuisson. Et, pendant une cuisson, une tache de graisse ou d’eau, c’est quand même fréquent.
— Nettoie-moi, humain !
— Finis d’abord de cuire mon repas !
— Non, nettoie-moi d’abord.
— T’es une taque de cuisson, tu peux survivre à une goutte d’eau sur ta surface.
— Nettoie-moi !
— Mais tu es bouillante, je ne peux pas te nettoyer, je dois d’abord te laisser refroidir.
— C’est ton problème, nettoie-moi !
— Alors, arrête au moins de sonner le temps que tu refroidisses.
— NETTOIE-MOI HUMAIN !
Les outils non intelligents sont désormais un luxe.
Lorsqu’on est ingénieur où qu’on a des compétences techniques, on sait comment fonctionnent ces engins. Lorsque, comme moi, on a travaillé dans l’industrie, on peut même percevoir les dizaines de décisions stupides prises par des petits chefs qui ont mené à ce qui est un désastre d’inefficacité. Négocier pendant 4 minutes avec une machine pour faire ce qui devrait prendre une seconde est absurde, énervant, irritant.
Mais chez les personnes pour lesquelles la technologie est une sorte de magie noire, j’observe souvent une satisfaction voire une fierté à arriver à contourner les limitations parfaitement arbitraire.
Les gens sont fiers ! Tellement fiers d’arriver à faire un truc absurde et contre-intuitif qu’ils s’en vantent voire se proposent de l’enseigner à d’autres. Ils font des vidéos Youtube pour montrer comment ils activent une option de leur iPhone ou comment ils font un prompt ChatGPT. Ils deviennent addicts à cette fierté, cette satisfaction, cette fausse impression de contrôle de la technologie.
Ils plongent dans l’hyperconnexion en regardant de haut les pauvres geeks comme moi « qui ne savent pas s’adapter aux nouvelles technologies », ils obéissent comme des moutons aux sirènes du marketing, aux décisions commerciales qui leur imposent une nouvelle interface propriétaire. Ils s’autoproclament "geeks" parce qu’ils passent leur journée sur Whatsapp et Fruit Ninja.
Ils pensent apprendre, ils ne font qu’obéir.
Les humains sont addicts à l’obéissance aveugle. Ils aiment se soumettre à un pouvoir totalitaire opaque à la condition d’avoir de brefs moments où on leur donne l’illusion d’avoir eux-mêmes du pouvoir.
Et sur une chose, ils ont raison : les pauvres rebelles qui luttent pour une liberté dont personne ne veut sont des inadaptés.
Je suis Ploum et je viens de publier Bikepunk, une fable écolo-cycliste entièrement tapée sur une machine à écrire mécanique. Pour me soutenir, achetez mes livres (si possible chez votre libraire) !
Recevez directement par mail mes écrits en français et en anglais. Votre adresse ne sera jamais partagée. Vous pouvez également utiliser mon flux RSS francophone ou le flux RSS complet.

Les 198 parties ont jusqu’au 22 novembre pour s’accorder sur le financement de la transition « verte » des pays en développement. Une entreprise difficile, marquée par le retour de Donald Trump à la Maison Blanche et l’alerte sur l’année 2024, qui dépassera 1,5 ºC de réchauffement climatique.
Dessin de Sié pour Urtikan.net







45e président des États-Unis, Donald Trump s’apprête à en devenir le 47e après avoir remporté l’élection du 5 novembre 2024. Un come-back fracassant à la Maison-Blanche.
Dessin de Lécroart pour Urtikan.net




Ce jeudi 14 novembre à 19h, je participerai à une rencontre littéraire à Paris, à la librairie Wallonie-Bruxelles. C’est l’occasion de faire dédicacer un exemplaire de Bikepunk à mettre sous le sapin.
Pour les Belges, la rencontre littéraire se déroulera le mardi 10 décembre à 19h dans mon fief de Louvain-la-Neuve, à La Page d’Après, une librairie qui sent bon la librairie. Inscrivez-vous dès à présent en leur envoyant un email.
Pour les Bruxellois qui désirent une dédicace avant Noël et qui ne savent pas venir à Louvain-la-Neuve, je vous propose d’aller chercher un exemplaire de Bikepunk à la librairie Chimères et d’y laisser le livre en dépôt avec un petit papier décrivant la dédicace que vous souhaitez. Je dois passer à la librairie fin novembre, je dédicacerai les livres en attente pour que vous puissiez les récupérer plus tard.
Bien entendu, la francophonie ne se limite pas à Paris, Bruxelles et Louvain-la-Neuve. Mais je vais là où je suis invité. Ni mon éditeur ni moi ne disposons d’un attaché de presse en France pour nous mettre en relation avec les médias français et de nous placer des séances de dédicaces dans les librairies de l’hexagone.
Et c’est là que vous, lecteurices, vous pouvez nous aider !
En parlant du livre avec votre libraire et, si intérêt de sa part, en nous mettant en contact pour que nous fixions une date (j’essaie, bien entendu, de combiner les déplacements). Je viendrai avec ma machine à écrire et mon stylo-ploum. Si vous avez des contacts dans des médias indépendants et/ou cyclistes, parlez de nous !
Merci à vous de poster des photos de vos vélos avec le tag #bikepunk. Ça me fait chaud au cœur à chaque fois ! (merci Vincent Jousse d’avoir lancé la mode !)
Bon, maintenant qu’on a évacué les questions administratives, parlons sérieusement : un aspect important que je n’ai pas encore évoqué à propos de Bikepunk est qu’il est sous licence libre (CC By-SA). Il fait donc, dès à présent, partie des communs. Je dois reconnaître que, malheureusement, cela ne semble pas intéresser les médias.
Les communs sont un concept parfois difficile à percevoir, que le capitalisme cherche à invisibiliser et qui est pourtant tellement indispensable. Sans n’être jamais nommés, les communs ne me sont jamais apparus plus clairement que dans le roman « Place d’âmes », de Sara Schneider (qui est, bien entendu, lui aussi sous licence libre).
Je ne connais rien à l’histoire du Jura suisse. La question ne m’intéresse pas le moins du monde. C’est par pur copinage avec Sara que je me suis lancé dans son « Place d’âmes », un peu à reculon. Sauf que j’ai été happé, aspiré. La question qui anime le livre n’est celle du Jura qu’en apparence. En réalité, il s’agit de protéger nos communs. De protéger nos rebelles, nos révolutionnaires, nos sorcières qui, iels-mêmes, protègent nos communs.
Une uchronie historique poétique et actuelle, indispensable. À travers l’histoire du Jura, c’est la planète Terre toute entière que décrit Sara.
D’ailleurs, tant qu’on parle de biens communs, Bruno Leyval commence à mettre ses archives sous licence Art Libre. Parce que l’art est une grammaire, un vocabulaire. En faire un bien commun, c’est donner à chacun le pouvoir de se l’approprier, de le modifier, d’affiner sa perception du monde comme un citoyen acteur et non plus un simple consommateur.
Utilisez, modifiez ces images !
Bruno est notamment l’auteur de la couverture de Bikepunk et de l’illustration qui orne ce blog. Elles sont sous licence libre. Vous êtes nombreux à avoir réclamé des t-shirts (on y bosse, promis, ça va prendre un peu de temps).
Mais, vous savez quoi ? Vous n’êtes pas obligés de nous attendre. Les images, comme le livre, sont dans les communs.
Ils vous appartiennent désormais autant qu’à moi ou à Bruno…
Ingénieur et écrivain, j’explore l’impact des technologies sur l’humain, tant par écrit que dans mes conférences.
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Dans un secteur du tourisme où la compétition fait rage, vous devez vous démarquer pour attirer des visiteurs et fidéliser une clientèle exigeante. Les agences en communication digitale offrent aujourd’hui…
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Vous travaillez dans le monde de la restauration ? Vous êtes en permanence à la recherche de nouveaux restaurants pour prospecter ? Si vous vous trouvez dans cette situation, vous…
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Lors de ma campagne électorale pour le Parti Pirate en 2012, j’ai été interpellé dans la rue par un citoyen de ma commune qui me demandait ce que j’allais faire pour sauver son emploi.
J’ai été étonné par la question et j’ai répondu sincèrement. Rien ! Rien, car, si je suis élu, je serai conseiller communal dans l’opposition d’une commune qui n’a rien à voir avec l’usine. En fait, tout candidat qui vous prétend le contraire vous ment. Car il ne sait rien faire. L’usine n’est pas sur la commune.
— Alors, je ne voterai pas pour vous ! Les autres disent qu’ils feront quelque chose.
J’avais expliqué que les autres mentaient, mais la personne préférait un mensonge. L’immense majorité des humains préfère un mensonge réconfortant. Moi qui déteste mentir, qui en suis physiquement incapable, je découvrais à plus de trente balais que certains humains pouvaient mentir droit dans les yeux et que tout le monde semblait apprécier cela (je sais, je suis à la fois naïf et pas très rapide).
Par essence, les politiciens mentent parce que ça fonctionne. Et aussi parce qu’ils sont confrontés à plein de groupes mouvants et multiples. Contrairement à ce qu’on croit parfois, la société n’est pas binaire et divisée entre d’un côté les ouvriers et de l’autre les cadres, les étrangers et les « de souche », les automobilistes et les cyclistes, etc. Nous sommes tous dans plein de cases à la fois. Nous sommes incompatibles avec nous-mêmes.
Alors, le politicien va dire aux cyclistes qu’il va construire plus de pistes cyclables. Puis aux automobilistes qu’il va construire plus de parkings. Les deux propositions sont contradictoires. Personne ne le remarque même si certaines personnes sont dans les deux assemblées (la majorité des cyclistes étant également automobilistes). Le politicien ment. Il le sait. Il ne peut pas faire autrement. C’est ce qu’on attend de lui.
De toute façon, une fois élu, il fera ce qu’il faut faire, ce que la machine administrative le pousse à faire en tentant de légèrement l’influencer selon ses propres intérêts du moment. De toute façon, aux prochaines élections, il pourra raconter n’importe quoi. De toute façon, les personnes intéressées par le « fact checking » sont une minorité qui ne vote pas pour lui.
Les politiciens mentent, c’est l’essence même de la politique. Celleux qui tentent de ne pas le faire ne tiennent pas assez longtemps pour acquérir un réel pouvoir. C’est impossible. Dénoncer les mensonges d’un politicien, c’est comme dénoncer l’humidité de l’eau.
Mais le mensonge des politiciens reste artisanal, humain. Ils tentent de convaincre chaque électeur en lançant cent propositions toutes contradictoires, mais en sachant que l’humain moyen n’entendra que celle qu’il veut entendre.
Secrètement, les politiciens envient tous Trump qui n’a même plus besoin de faire des propositions parce qu’une frange de l’électorat croit entendre ce qu’il veut dans le moindre de ses borborygmes.
Mais ce n’est rien face au mensonge industriel, ce mensonge gigantesque, énorme. Celui qui est à la base des plus grosses fortunes de notre ère. Le mensonge qu’on a élevé au rang de discipline universitaire en le parant du nom « marketing ».
Le mensonge est à la base de toute l’industrie moderne. Les marketeux apprennent à mentir, s’encouragent à le faire à travers des séminaires tout en rêvant de devenir les plus gros menteurs de l’histoire moderne : les dirigeants des multinationales du numérique.
Contrairement aux pires industries comme le tabac ou le soda sucré, qui vendent de la merde, mais au moins vendent quelque chose, les CEOs de la Silicon Valley ne cherchent pas à créer une entreprise rentable ou un service utile. Ils nous racontent des histoires, ils inventent des mythes, des mensonges. Nous croyons que c’est une technique marketing au service de leur produit.
Mais c’est le contraire : le produit n’est qu’un support à leur histoire, à leur fiction. Le produit doit faire le strict minimum pour que leur histoire reste crédible auprès des gens les plus crédules : les médias.
Mark Zuckerberg n’est pas un génie de l’informatique ni de la publicité. Il a simplement réussi à faire croire aux publicitaires qu’il avait inventé la technique publicitaire ultime, un « rayon de contrôle des esprits ». Et il a réussi à faire croire que nous devrions tous être des publicitaires pour bénéficier de son invention (même si nous sommes tous convaincus que le rayon de contrôle ne fonctionne pas sur nous, c’est juste pour les autres).
Ça fonctionne parce que c’est comme ça que les CEOs de la Silicon Valley voient toute leur vie : comme un support au mythe qu’ils sont en train de créer. Steve Jobs ne cherchait pas à créer l’iPhone. Il était initialement opposé à l’App Store. Mais il a créé un business qui a fait croire qu’il était un visionnaire et s’est transformé en un dieu immortel dont la biographie s’arrache.
Bill Gates n’a jamais créé de système d’exploitation. Il a créé un monde dans lequel tout le monde doit payer Bill Gates pour en avoir un. Il n’était pas spécialement un bon codeur, mais il a réussi à convaincre le monde que partager un logiciel sans le payer était une hérésie. Pour ensuite appliquer son idéologie à la vaccination.
Elon Musk n’a pas créé Tesla. Mais il en a transformé l’histoire pour devenir, après coup, un fondateur. Il a inventé le concept d’Hyperloop et l’a promu en sachant très bien que ça ne fonctionnerait jamais, mais que croire que ça pourrait fonctionner empêcherait le développement du train traditionnel qui risquait de faire concurrence à l’automobile individuelle.
Ces gens sont, par essence, par définition, des mythomanes. Ils ne sont pas bêtes, ils sont même très intelligents, mais, comme le souligne Edward Zitron, ils ne sont pas du tout intellectuels et n’ont pas la moindre morale. Ils lisent tous les mêmes livres. Ils ne vont jamais au fond des choses. Ils sont fiers de prendre des décisions cruciales en trois minutes. Ils ne sont pas intéressés par la subtilité, par le raisonnement. Ce sont des junkies de l’adrénaline et de l’adulation des foules.
S’ils lisent le résumé d’un livre de science-fiction, ils trouvent les idées géniales alors même que l’auteur cherchait à nous mettre en garde contre elles.
Sci-Fi Author: In my book I invented the Torment Nexus as a cautionary Tale
Tech Company: At long last, we have created the Torment Nexus from classic sci-fi novel Don’t Create The Torment Nexus
– Alex Blechman
Ils sont intellectuellement médiocres en tout. Sauf dans la capacité cruciale à se donner une image médiatique, une aura.
Et cette image médiatique altère la réalité. Nous leur donnons des sous. Nos gouvernements leur donnent les clés de nos démocraties. Les politiciens vendent un rein pour être pris en photo avec eux. Les journalistes sont tout contents d’obtenir des interviews consensuels alors même que ces milliardaires ont besoin des journalistes pour exister ! Mais comme ils contrôlent les organes de presse, que ce soit en les possédant ou en étant leurs plus gros clients, ils s’arrangent pour que tout journaliste un peu trop malin soit vite évincé.
Lorsqu’une entreprise se paye des encarts publicitaires dans les médias, ce n’est pas pour faire de la publicité auprès du grand public, même si c’est un effet secondaire intéressant. Le véritable objectif est de rendre le média dépendant de cette manne financière, d’exercer un pouvoir : si ce que vous publiez ne nous plait plus, on coupe les robinets. Il faut voir la fierté naïve du rédacteur en chef d’un média, pourtant financé en grande partie par l’argent public, lorsqu’il signe un contrat publicitaire avec Google ou Microsoft.
Toutes les rédactions saisissent intuitivement ce rapport de force et exercent, parfois inconsciemment, un contrôle sur les journalistes un peu trop indépendants. Qui sont de toute façon trop mal payés pour avoir le temps d’enquêter ou de réfléchir sérieusement et se contentent de relayer, parfois sans même les relire ou les modifier, les « communiqués de presse ». (pour ceux qui l’ignorent, un communiqué de presse est en fait un article pré-écrit que le journaliste peut copier/coller pour atteindre son quota d’articles publiés dans la journée sans trop se fouler)
Toute la communication autour d’OpenAI, le fournisseur de ChatGPT, n’est qu’un gigantesque mensonge. Même les investisseurs qui mettent des millions n’obtiennent, en réalité, pas de parts dans l’entreprise, mais « une promesse d’intéressement aux bénéfices futurs ». Or toute personne qui a le niveau mathématique de l’école primaire comprend très vite qu’il est littéralement impossible pour OpenAI de faire un jour des bénéfices. Pire : pour survivre, la société va devoir trouver plus d’investisseurs qu’aucune autre société avant elle dans l’histoire du capitalisme. Et cela, chaque année ! « On dépense tellement d’argent qu’on va bien finir par en gagner et si vous nous donnez votre argent, vous aurez une part lorsque ça arrivera ». Le business OpenAI est la définition d’une pyramide de Ponzi sauf que c’est légal, car écrit noir sur blanc dans le contrat.
La valeur de la société Nvidia, qui fournit le matériel permettant de faire tourner ChatGPT, approche des 15% du produit intérieur brut des États-Unis. Aucune personne sensée ne peut défendre le fait que quelques puces électroniques représentent presque un sixième de la valeur du travail des États-Unis tout entier. Le fait que Nvidia soit désormais un « investisseur » dans OpenAI démontre qu’ils savent parfaitement qu’il s’agit d’une bulle et qu’ils choisissent de l’autoalimenter. Il est évident que Nvidia et OpenAI nous mentent, en s’étonnant eux-mêmes que ça continue à fonctionner.
À ce niveau, j’ai envie de dire que les crétins qui continuent à y croire méritent vraiment ce qui va leur arriver. Et ceux qui, sur LinkedIn, s’émerveillent encore sur l’impact que ChatGPT pourrait avoir sur leur business méritent amplement de porter une pancarte avec écrit « Je suis littéralement le dernier des crétins ».
Mais même leurs plus farouches opposants aux milliardaires les prennent au mot et tentent de les affronter dans leurs propres mythologies. Facebook contrôle nos esprits, c’est mal ! ChatGPT va détruire l’emploi, c’est mal ! Bill Gates va mettre des puces 5G dans les vaccins qu’il nous vend ! Ces peurs, fictives, ne font que renforcer la fiction que racontent ceux qui s’imaginent en supervilains à la James Bond et qui sont incroyablement flattés de voir que même leurs ennemis les croient bien plus puissants qu’ils ne le sont en réalité.
Pourtant, comme n’importe quelle superstition, comme n’importe quel gourou sectaire, il suffirait d’une simple chose pour détruire ces mensonges. Il nous suffirait d’arrêter de les croire.
Il suffirait de leur dire « N’importe quoi ! » en rigolant et en haussant les épaules.
Il suffirait d’arrêter de penser que les publicités Facebook/Instagram fonctionnent, d’arrêter de donner du crédit aux métriques qu’ils inventent (les "vues" et les likes") pour que Méta s’effondre (ces métriques ont été amplement démontrées comme complètement fictives). Il suffirait d’arrêter de croire que les résultats de Google sont pertinents pour qu’Alphabet s’effondre (ils ne le sont plus depuis longtemps). Il suffirait de réaliser les défauts de Tesla et des dangers d’une voiture individuelle connectée pour que la fortune d’Elon Musk fonde comme neige au soleil (fortune qui est basée sur la fiction selon laquelle Tesla vendra plus de voitures que tous les autres constructeurs automobiles chaque année durant toutes les prochaines décennies). Il suffirait de s’arrêter pour réfléchir trente secondes pour réaliser que ChatGPT n’est pas le début d’une révolution, mais la fin d’une bulle.
Mais s’arrêter pour réfléchir trente secondes entre deux notifications est devenu un luxe. Un luxe inimaginable, une difficulté inouïe.
Plutôt que de réfléchir à ce que nous voyons, nous préférons cliquer sur le bouton « J’aime » et passer à autre chose. Le mensonge est plus confortable.
Chaque fois que nous sortons notre téléphone, nous ne demandons qu’une chose…
Qu’ils nous mentent.
Ingénieur et écrivain, j’explore l’impact des technologies sur l’humain, tant par écrit que dans mes conférences.
Recevez directement par mail mes écrits en français et en anglais. Votre adresse ne sera jamais partagée. Vous pouvez également utiliser mon flux RSS francophone ou le flux RSS complet.
Pour me soutenir, achetez mes livres (si possible chez votre libraire) ! Je viens de publier Bikepunk, un thriller post-apocalyptico-cyliste entièrement tapé sur une machine à écrire mécanique..
Après plusieurs années de hausse des prix dans le secteur de la location automobile, l’année dernière marque un changement important. Les tarifs moyens auraient reculé de 25%, une diminution notable…
The post Location de voitures : une chute des prix de 25% (étude 2023) first appeared on Jeromeweb - Web / SEO et Business.
Twenty years ago, I had an epiphany: Linux was ready for the desktop.
(*audience laughs*)
I had been one of those teenagers invited everywhere to "fix" the computer. Neighbours, friends, family. Yes, that kind of nerdy teenager. You probably know what I mean. But I was tired of installing cracked antivirus and cleaning infested Microsoft Windows computers, their RAM full of malware, their CPU slowing to a crawl, with their little power LED begging me to alleviate their suffering.
Tired of being an unpaid Microsoft support technician, I offered people to install Linux on their computer, with my full support, or to never talk with me about their computer any more.
To my surprise, some accepted the Linux offer.
I started to always have two CD-ROMs with me: the latest Knoppix and Debian Woody. I would first launch Knoppix, the first Live CD Linux, make a demonstration to my future victims and, more importantly, save the autogenerated XFree86 config file. I would then install Debian. When X would fail to start after installation, which was a given, I would copy the X config file from Knoppix, install GNOME 2 and OpenOffice from the testing repository and start working on what needed to be done. Like installing and launching ESD by default to allow multiple sounds. Configuring the network which was, most of the time, a USB ADSL modem requiring some proprietary firmware that I would have downloaded beforehand.
I would also create some shell scripts for common operations: connect to Internet, mount the USB camera, etc. I put those scripts on the GNOME desktop so people could simply click to launch them. In some cases, I would make a quick Zenity interface.
It was a lot of work upfront but, after that, it worked. People were using their computer for months or years without messing or breaking anything. Most of my complains were about running some windows software (like those on CD-ROM founds in cereal boxes).
With GNOME 2.0, I felt that Linux was ready for the desktop. It was just really hard to install. And that could be fixed.
I had my own public wiki (called the FriWiki) with a few regular contributors. On it, I wrote a long text called: "Debian+GNOME=The Perfect Desktop?". It explained my observations and all the problems that needed to be fixed.
As I wanted to improve the situation, I described how the installation should autodetect everything, like Knoppix did. I also suggested to have a LiveCD and an Installation CD that would be totally mirroring each other so you could test then install. In a perfect world, you could install directly from the LiveCD but I didn’t know if it was technically possible. That installation should also offer standard partitions schemes, autodetect and preserve the Windows partition so people would not be afraid of messing their system.
Installation was not everything. I suggested that the user created during installation should automatically have root rights. I had learned that two passwords were really too high of a bar for most if not for all people. I don’t remember anyone understanding the "root" concept. Systems with multiple users were too complex to teach so I ended in every case with a single whole family account. The fact that this single account was prevented from doing some stuff on the computer was baffling. Especially for trivial things such as mounting a CD-ROM or a USB key.
Speaking of root: installing software could be really more friendly. I imagined a synaptic-like interface which would only display main applications (not all packages) with screenshots, descriptions and reviews. I did some mockups and noted that the hardest parts would probably be the selection and the translation. I’ve lost those mockups but, in my souvenirs, they were incredibly close of what app stores would become years later.
I, of course, insisted on installing ESD by default to multiplex sound, to include all the multimedia codecs, lbdvdcss and all possible firmware (called "drivers" at the time) in case hardware is added later.
I had pages and pages of detailed analysis of every single aspect I wanted to be improved to make Linux ready for the desktop.
With 2.0, GNOME switched to a bi-yearly release. Every six months, a new GNOME desktop would be released, no matter what. I thought it would be a nice idea to have the underlying OS released just after, to be kept in sync. But every six months was probably a bit too much work and people I knew would not upgrade as often anyway. So I advocated for a yearly release where the version number would be the full year. This would greatly help people to understand what version they were running. Like in "I’m running Linux Desktop 2003".
When you have a good idea, it’s probably because this idea is already in the zeitgeist of the time. I don’t believe in "ownership" or even "stealing" when it’s about ideas. Bruce Perens himself was thinking about the subject. He decided to launch UserLinux, an initiative that had the goal of doing exactly what I had in mind.
I immediately joined the project and started to be a very vocal member, always referring to my "Perfect Desktop" essay. I wanted UserLinux to succeed. If Bruce Perens was behind it, it could not not succeed, right?
Unfortunately, most of UserLinux people were, like me, talking a lot but not doing much. The only active member was an artist who designed a logo and started to create multiple GNOME themes. It was great. And lots of discussions about how to make the theme even better ensued.
This is how I learned about "bike shedding".
UserLinux was the ultimate bikeshedded project. To my knowledge, no code was ever written. In fact, it was not even clear what code should be written at all. After launching the initial idea, Bruce Perens was mostly discussing with us, everybody waiting for someone to "do something".
At the start of 2004, I was contacted by Sébastien Bacher, a Debian developer who told me that he had read my "Perfect Desktop" essay months ago and forwarded it to someone who had very similar ideas. And lots of money. So much money that they were already secretly working on it and, now that it was starting to take shape, they were interested in my feedback about the very alpha version.
I, of course, agreed and was excited. This is how I joined a mysterious project called "no-name-yet" with a nonameyet.com website and an IRC channel. While discussing about the project and learning it in great depth, my greatest fear was that it would become a fork of Debian. I felt strongly that one should not fork Debian lightly. Instead, it should be more a few packages and metapackages that would sit on top of Debian. Multiple people in the team assured me that the goal was to cooperate with Debian, not to fork it.
At one point, I strongly argued with someone on IRC whose nick was "sabdfl". Someone else asked me in private if I knew who it was. I didn’t.
That’s how I learned that the project was funded by Mark Shuttleworth himself.
Dreaming of being an astronaut, I was a huge fan of Mark Shuttleworth. The guy was an astronaut but was also a free software supporter. I knew him from the days when he tried to offer bounties to improve free software like Thunderbird. Without much success. But I was surprised to learn that Mark had also been a Debian developer.
This guy was my hero (and still kinda is). He represented all of my dreams: an astronaut, a debian developer and a billionaire (in my order of importance). Years later, I would meet him once in the hall of an Ubuntu Summit. He was typing on his laptop, looked at me and I could not say anything other than "Hello". And that was it. But I’m proud to say that his hackergothi on planet.ubuntu.com is still the one I designed for him as a way to celebrate his space flight.
During the spring or early summer of 2004, I received a link to the very first alpha version of no-name-yet. Which, suddenly, had a real name. And I liked it: Ubuntu. I installed Ubuntu on a partition to test. Quickly, I found myself using it daily, forgetting about my Debian partition. It was brown. Very brown at first. A bit later, it even got naked people on the login screen (and I defended sabdfl for this controversial decision). Instead of studying for my exams, I started to do lengthy reports about what could be improved, about bugs I found, etc.
This makes me one of the very few people on earth who started to use Ubuntu with 4.04 (it was not named like that, of course).
Wanting to promote Ubuntu and inspired by Tristan Nitot, I decided to start a blog.
A blog which, coincidentally, was started the very same day the first public Ubuntu was released, exactly twenty years ago.
A blog you are reading right now.
And this was just the beginning…
(to be continued)
Subscribe by email or by rss to get the next episodes of "20 years of Linux on the Desktop".
I’m currently turning this story into a book. I’m looking for an agent or a publisher interested to work with me on this book and on an English translation of "Bikepunk", my new post-apocalyptic-cyclist typewritten novel.
As a writer and an engineer, I like to explore how technology impacts society. You can subscribe by email or by rss. I value privacy and never share your adress.
I write science-fiction novels in French. For Bikepunk, my new post-apocalyptic-cyclist book, my publisher is looking for contacts in other countries to distribute it in languages other than French. If you can help, contact me!









Marine Le Pen a préféré esquiver les questions précises pour se défendre sur le terrain politique ce lundi au procès du RN.
Dessin de Sié pour Urtikan.net

Vingt ans après le flash, la catastrophe qui a décimé l’humanité, la jeune Gaïa n’a qu’une seule solution pour fuir l’étouffante communauté dans laquelle elle a grandi : enfourcher son vélo et pédaler en compagnie de Thy, un vieil ermite cycliste.
Pour survivre dans ce monde dévasté où toute forme d’électricité est impossible, où les cyclistes sont pourchassés, où les jeunes femmes fécondes sont très recherchées, Gaïa et Thy ne pourront compter que sur leur maîtrise du guidon.
Mon nouveau roman « Bikepunk, les chroniques du flash » est désormais disponible dans toutes les librairies de France, de Belgique ou de Suisse. Ou, en ligne, sur le site de l’éditeur.
J’ai tant d’anecdotes à raconter sur ce projet très personnel, entièrement tapé sur une machine à écrire mécanique et né de ma passion pour l’exploration cycliste. J’ai tant à vous dire sur ma relation avec Gaïa et Thy, sur les chroniques du flash qui jalonnent l’histoire comme des billets de blog issus d’un futur d’où l’électricité, l’essence et Internet ont soudainemnet disparu.
Fable écolo-cycliste ou thriller d’action ? Réflexion philosophique ou Mad Max à vélo ?
Je vous laisse choisir, je vous laisse découvrir.
Mais je dois vous prévenir :
Vous risquez de ne plus jamais oser entrer dans une voiture électrique…
Bienvenue dans l’univers Bikepunk !
Ingénieur et écrivain, j’explore l’impact des technologies sur l’humain, tant par écrit que dans mes conférences.
Recevez directement par mail mes écrits en français et en anglais. Votre adresse ne sera jamais partagée. Vous pouvez également utiliser mon flux RSS francophone ou le flux RSS complet.
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Bon ça y est, aujourd’hui, ce soir, cette nuit, j’ai dû utiliser mon gilet jaune sur un accident.
Rassurez-vous : je n’ai rien. Je ne faisais que passer.
C’est pas moi l’accident.
J’ai juste donné mon gilet jaune à une des 10-15 personnes qui étaient là au bord de la route à gesticuler avec leur téléphone en mode lampe-torche sur une route sinueuse de forêt de montagne habillé en noir et qui n’avait pas le sien.
Je n’exagère pas. C’est une route de forêt. En montagne. Et la nuit.
Alors oui, après un accident, on est un peu choqué, étourdi, je sais de quoi je parle. Mais là ça semblait pas être la victime, plutôt un des (nombreux) témoins. Mais même.
J’espère au moins qu’avec mon gilet tout neuf, il survivra la nuit. Sans le gilet, ce n’était pas garanti, c’est moi qui le dit. Avec, il y a peut-être une chance que la victime de l’accident en question reste au singulier (victime ne signifiant pas d’être mort).
En tout cas, MERDE.
COMMENT ÇA SE FAIT QUE POUR DÉAMBULER DANS LA RUE TOUT LE MONDE POSSÈDE UN GILET JAUNE, MAIS QUAND Y A UN ACCIDENT DE VOITURE LA NUIT, PERSONNE — PAS UNE SEULE PERSONNE SUR LES 10-15 — N’AVAIT MIS LE SIEN ?
Y a PAS d’excuse. AUCUNE.
Ce truc est là précisément et exactement pour ça.
Vous êtes censés en avoir un dans la bagnole.
Personne ne me fera croire que dans les 5-6 voitures présentes, il n’y avait pas un ou deux gilets. Si c’est le cas, je cours jouer au loto, car je refuse de croire que ce soit statistiquement possible.
Donc : pourquoi personne n’en a mis ?
C’est ridicule. Ridicule et déprimant.
Car même ça, on peut pas le demander aux gens : accident = sortie AVEC le gilet (qui est censé être accessible avant de sortir, pas dans le coffre, donc).
D’une façon générale, si même ça c’est trop compliqué : comment on peut espérer que les gens sachent faire les premiers secours (au lieu de finir par aller aux urgences pour des conneries) ? Comment espérer qu’ils sachent ce qu’il faut faire quand y a l’alerte SAIP ? Sachent se préparer en cas de tempête, ou de catastrophe naturelle ? Sachent se servir d’un extincteur ?
Le bordel au rayon pâtes ou PQ n’est qu’un petit aperçu du chaos dans lequel on serait si demain un séisme ou un cyclone devait frapper la France. Heureusement qu’on n’est pas la Floride ou le Japon, pour ça. On n’a clairement aucune discipline, aucun respect pour les règles ou la logique des choses. Aucun esprit critique, bref on est juste bien trop con de sortir dehors au bord de la route la nuit vêtue tout en noir et espérer être vu par les gens qui passent.
Bref, ici, on ne sait pas mettre son gilet jaune quand il faut.
Et moi il m’en faut un autre. Ou pas : car j’en ai deux. Ou en avais. Maintenant j’en ai un.
PS : si tu me lis, toi à qui j’ai donné mon gilet jaune : oui je suis énervé : tu es invisible sur la route, et que surtout à cette heure, dans ces virages, dans la nuit, il en faut peu pour qu’on appelle l’ambulance une seconde fois. Personne ne veut ça, même moi, y compris quand ce n’est pas pour moi.
J’espère que tu ne le prend pas trop mal.
Juge-moi si tu veux, mais je t’ai sûrement sauvé la vie quand-même. Et t’as gagné un gilet jaune. T’es plutôt gagnant quand-même, disons qu’on est quitte.
Et garde le gilet.
Mais garde-le avec toi.
J’espère évidemment que ce soit la seule fois où il te servira. Dans le cas contraire, y a des chances qu’il te sauve la vie peut-être encore.
Courage.
Je suis un scientifique.
J’utilise la science pour améliorer mon quotidien et celui des autres.
Mettez votre voiture avec des phares dans un chemin. Maintenant mettez deux personnes à 150 mètres devant. L’un avec un gilet fluorescent muni de bandes rétroréfléchissantes, l’autre avec une LED de téléphone.
Dîtes moi laquelle vous voyez le mieux.
OK ? C’est fait ?
Donc maintenant vous savez pourquoi on demande à avoir un gilet jaune dans la voiture et pas un portable avec une LED.
Le gilet renvoie la lumière des puissants phares de voitures directement vers la voiture, pratiquement sans dispersion. La LED, c’est juste une LED, qui éclaire à peine plus qu’une bougie et plus personne ne la voit au delà de 20 mètres.
Même une tshirt blanc serait plus efficace qu’un téléphone.
Il n’y a aucun scénario où votre téléphone est plus lumineux qu’un dispositif rétroréfléchissant.
C’est pour ça que les bandes blanches sur la route, les panneaux de signalisation, et les gilets de haute visibilité (jaunes, oranges, verts…) sont tous des dispositifs rétroréfléchissants : parce que c’est efficace, parce que ça marche. Que ça marche bien.


Je vous ai déjà parlé de Bruno Leyval, l’artiste qui a réalisé la couverture et l’illustration de Bikepunk ? Mais si, souvenez-vous. J’avais même mis en texte une des ces photos.
J’adore travailler avec Bruno. C’est un grand professionnel qui incarne néanmoins l’archétype de l’artiste fou. Pour le découvrir, je vous conseille cette formidable interview.
L’artiste est un fou. De cette folie révolutionnaire, nécessaire, indispensable dont Érasme chantait déjà les louanges. Mais la démence dangereuse, elle, est générée par la gloire. Une gloire que Bruno a connue et qu’il a fuie avec un discernement fascinant :
J’ai connu les effets de la reconnaissance artistique et je peux te dire qu’il faut être solide dans sa tête pour ne pas basculer dans la folie. Tu te retrouves plongé dans un monde parallèle où tout le monde te lèche le cul et le pire, c’est que c’est agréable !
C’est le paradoxe de l’artiste : soit il n’est pas reconnu et son message s’éteint, sans grande portée. Soit il devient célèbre et son message se transforme en une infâme mixture à vocation commerciale. Le message est totalement corrompu lorsqu’il atteint le public (qui, de par son adoration idolâtre, est en grande partie responsable de cette corruption).
Les pires victimes de cette démence sont sûrement celles qui la connaissent sans avoir la moindre once de folie artistique. Qui sont corrompues dès le départ, car elles n’ont même pas d’autre message que la quête de gloire. Les politiciens.
La gangrène de l’humanité est peut-être cette glorification inéluctable de celleux qui sont dans une quête compulsive de gloire, cette mise au pouvoir de ces obsédés de la puissance. Face à cette maladie, l’art et la folie me semblent être les seules manières mener une lutte raisonnable.
J’adore Bruno parce que nous sommes complètement différents. Il est chaman, spirituel, mystique, travailleur de ses mains. Je suis un ingénieur hyper rationnel scientifique greffé à un clavier. Chacun empêche l’autre de dormir avec ses ronflements, au propre comme au figuré.
Et pourtant, si l’on enlève les déguisements (les peintures corporelles et la tête de bison pour lui, la blouse blanche et l’éprouvette de laboratoire pour moi), on découvre des pensées incroyablement similaires. Nous sommes, tous les deux en train de gravir la même montagne, mais par des chemins opposés.
À lire Bruno, à avoir la chance de partager des moments avec lui, je pense que cette montagne s’appelle la sagesse.
C’est une montagne dont nul n’a jamais atteint le sommet. Une montagne dont aucun alpiniste n’est jamais revenu vivant.
Seuls les fous en tentent l’ascension.
Seuls les fous, en ce monde, sont en quête de sagesse.
C’est d’ailleurs pour cela qu’on les appelle des fous.
En ouvrant le livre Bikepunk, une fois la couverture passée, avant même les premiers tours de roue, avant même la première lettre imprimée, une image, une sensation mystique vous assaillira peut-être comme elle m’assaille moi-même à chaque fois. La folie spirituelle de Bruno qui me renvoie le reflet de ma propre folie mécanico-scientiste.
Vous êtes sur le point d’entrer, de partager notre folie.
Ça y est, vous êtes fous.
Bienvenue sur notre montagne !
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