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share read star Auguste Robert Kaufmann et le Posographe : l’ingéniosité mécanique au service de la photographieThursday 19 June 2025 - 15:46
Concours Lépine : une récompense pour Robert KaufmannCe " posographe ", inventé par Auguste Robert Kaufmann est un petit appareil de poche, conçu en métal, il se compose de deux panneaux émaillés imprimés, l’un pour les scènes "en intérieur", l’autre pour les prises "en extérieur".Le principe est simple en apparence mais redoutablement efficace : "six curseurs latéraux" permettent de renseigner les différentes variables qui influencent la lumière, et un "septième curseur central" donne le temps de pose correspondant sur une "échelle allant de 1/1000 seconde à 12 secondes".In Fine, c'est un outil à la croisée de la photographie et de la mécanique ...Auguste Robert Kaufmann: un inventeur discret mais marquant
"Auguste Robert Kaufmann" naît à Paris le "2 octobre 1885".Cet inventeur français, aujourd’hui largement oublié du grand public, a pourtant joué un rôle important dans l’histoire de la photographie grâce à une invention aussi astucieuse que novatrice : "le Posographe".Enregistrée par "brevet le 8 octobre 1921", cette invention visait à résoudre un problème fondamental pour les photographes de l’époque : "déterminer avec précision le temps de pose en fonction des conditions de prise de vue".Alors que les cellules photoélectriques n’étaient pas encore disponibles, Kaufmann imagine un calculateur mécanique permettant d’évaluer l’exposition idéale à la lumière.Il décède prématurément dans un "accident de voiture à Montargis le 11 novembre 1927", mais son héritage reste, incarné dans cette machine remarquable.Le Posographe : un calculateur mécanique avant l’heure
Le Posographe est un appareil astucieux de calcul de temps de pose inventé par Auguste Robert Kaufman et breveté en 1922, avant l’invention des cellules-posemètres.
On peut donc considérer qu’il fait partie de la famille des ordinateurs mécaniques primitifs initiée notamment par Pascal, Jacquard ou Babbage…
C’est en quelque sorte une version plus détaillée et interactive de la règle que l’on retrouve au dos de certains appareils et à l’intérieur des cartons d’emballage de pellicules sous forme de tableaux avec quelques situations de luminosité courantes.
L’objet plat et rectangulaire présente deux faces imprimées d’un ensemble de paramètres, une face dédiée aux scènes d’intérieur, l’autre aux scènes d’extérieur.
À l’intérieur, le Posographe renferme un "mécanisme de leviers et de bielles plats en métal", reliés de manière à matérialiser géométriquement les liens logiques entre les paramètres renseignés. Chaque curseur agit sur ces bielles, qui glissent les unes sur les autres, modifiant ainsi la position du curseur principal indiquant le temps d’exposition.
Six curseurs index disposés sur son pourtour permettent de sélectionner les différents paramètres, un septième donne comme résultat du calcul un temps d’exposition.
Ces curseurs sont reliés en interne à une série de bielles plates interconnectées de manière à établir géométriquement un rapport logique.Ce système n’est pas sans rappeler les "abaques" utilisés dans les laboratoires scientifiques ou l’industrie, où plusieurs variables doivent être combinées sans qu’une formule unique puisse les relier simplement.Le Posographe transforme donc "l’analyse qualitative de la lumière en un résultat chiffré fiable".Il est extraordinairement remarquable de constater que les dimensions, dispositions et articulations des bielles les unes avec les autres matérialisent mécaniquement la logique et l’influence de chaque paramètre dans la valeur d’exposition finale.Une invention qui a marqué son époque et le monde de la Photographie !
1- Mécanique intelligente et articulation des paramètres avec des paramètres précis pour une exposition maîtrisée.
En extérieur, les curseurs tiennent compte de :
- Le mois de l’année
- L’heure solaire
- Le type de sujet
- Le diaphragme utilisé
- L’état du ciel (ensoleillé, nuageux…)
- La teinte et l’éclairage du sujet
En intérieur, sont considérés :
- La couleur des murs
- La couleur des sols
- La lumière extérieure disponible
- Le diaphragme
- La quantité de ciel visible depuis la position du sujet
- La position du sujet par rapport aux fenêtres
Et pour les émulsions :
Le dernier curseur, celui qui indique le "temps de pose final", comprend "quatre flèches-index" correspondant à différents niveaux de "sensibilité photographique exprimés en degrés H&D" (Hurter & Driffield), système utilisé avant les normes ISO :
- 50° H&D : rapidité moyenne
- 150° H&D : extra rapide
- 350° H&D : ultra rapide
- 600° H&D : sensibilité extrême
Une mention spéciale est faite pour les "plaques Autochrome", pour lesquelles il est recommandé de multiplier le temps par soixante, ou simplement de lire les secondes comme des "minutes".
2- Une invention primée et produite durant plus d’une décennie
Le "succès" du Posographe est immédiat. Il reçoit notamment une "médaille d’argent à l’Exposition internationale de Turin en 1923", récompense prestigieuse à l’époque. Sa production se poursuit jusqu’au début des "années 1930", moment où les premiers "posemètres électroniques" commencent à apparaître sur le marché et à le remplacer progressivement.
3- Un outil pédagogique et accessible
Le Posographe n’est pas seulement utile ; il est aussi "intuitif", "instructif", et pousse le photographe à "analyser la lumière". À une époque où tout se fait de manière manuelle, il permet de "comprendre" les effets de l’environnement sur la photographie. L’objet devient ainsi un "outil pédagogique" remarquable, bien avant l’avènement des automatismes.
4- Héritage et valeur actuelle
Aujourd’hui, le Posographe est considéré comme un "objet de collection", recherché par les amateurs de "photographie ancienne" et les passionnés "d’instruments scientifiques". Il s’inscrit dans la lignée des "ordinateurs mécaniques primitifs", comme ceux de "Pascal, Jacquard ou Babbage", traduisant des équations complexes en mouvements mécaniques simples.
Ce petit outil continue de fasciner par sa "précision", son "design ingénieux", et sa "philosophie" : "comprendre pour mieux créer", observer avant de déclencher.Kaufmann, un esprit inventif au-delà du Posographe
Si le Posographe reste l’œuvre phare de Kaufmann, il ne fut pas sa seule invention.Il avait également conçu un "accordeur pour violons", moins connu et sans postérité marquante.Cela montre cependant la "diversité de ses intérêts" : de la lumière à la musique, Kaufmann cherchait à "traduire les phénomènes sensibles en solutions mécaniques accessibles".Enfin et pour terminer, le "Posographe d’Auguste Robert Kaufmann" incarne une époque de "transition technologique", où l’"ingéniosité mécanique" palliait l’absence d’électronique.
C’est aussi une "leçon de photographie" à part entière : avant de capturer une image, il faut "comprendre la lumière, le lieu, et le sujet".
Auguste Robert Kaufmann n’était peut-être pas un nom destiné à la postérité. mais par la pertinence et la beauté fonctionnelle de son invention, il a su laisser une "trace indélébile dans l’histoire de la photographie"...
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Wednesday 18 June 2025 - 17:46
bonjour je recherche un reparateur agree karcher sur la region bordelaise . merci (particulier) -
Wednesday 18 June 2025 - 16:37La commune de Camon (80450) va perdre encore deux médecins généralistes supplémentaires, médecins qui ne seront pas remplacés.Leur patientèle sera donc devoir être obligée de s'adapter en fournissant quelques efforts personnels pour assurer un suivi de santé, une prise en charge des différents problèmes, correcte ...
C'est désormais acté, la Maison Médicale de Camon, 5 Rue Jean Catelas, 80450 va définitivement fermer ses portes à la fin du mois de Juin 2025 !
1 - Ce Centre de Soins, ouvert depuis * 1979 *, est contraint de cesser ses activités, sachant que ...
Le Docteur Roussel Eric : départ en retraite / non remplacé.
Le Docteur Rouya Denis : changement de département / non remplacé.
Le Docteur Carpentier Pascal continue son activité dans la même localité.
Le Docteur Massy/Floch Danièle continue son activité dans la même localité.
Maison Médicale de Camon : fermeture programmée pour cet établissement de Santé près d'Amiens2 - Pour les 2 Médecins qui vont continuer d'exercer dans la même commune, mais plus au même endroit, il est bon désormais de savoir:
- pas de nouveaux patients.
- prises de rendez-vous uniquement via Doctolib.
- pas de visite au domicile.- plus de secrétariat.
secrétariat médical : fermeture fin juin également.3 - Pour la patientèle des docteurs Roussel et Rouya, ce qui concerne donc 3000 à 4000 personnes environ, il est très vivement conseillé de passer, avant la fin du mois de juin, pour demander votre dossier médicale qui pourra vous êtes remis sur une clé USB que vous apporterez.... Espérons que ce ne sera pas, pour la commune de Camon, une orientation vers les zones considérées comme " Déserts Médicaux " ...Le médecin généraliste est-il un acteur important, obligatoire, pour chacun ?
Le médecin généraliste est un acteur essentiel du système de santé en France, et son rôle est quasi indispensable pour chaque personne, à plusieurs niveaux :
1. Premier recours médical
C’est le professionnel de santé de première intention, celui que l’on consulte en priorité pour tout problème de santé courant :
- diagnostics,
- prescriptions de traitements,
- bilans de santé,
- suivi de pathologies chroniques (diabète, hypertension, etc.),
- orientation vers un spécialiste si besoin.
2. Suivi médical régulier et global
Il connaît l’historique médical de ses patients, ce qui lui permet de proposer un suivi personnalisé et continu, intégrant :
- prévention (vaccins, dépistages),
- conseils hygiéno-diététiques,
- coordination des soins.
3. Rôle administratif et réglementaire, obligations
* En pratique, Il est obligatoire de déclarer un médecin traitant à l’Assurance Maladie pour bénéficier du parcours de soins coordonnés (prise en charge optimale, continuité des soins, meilleur remboursement).
* Sans médecin traitant déclaré, les remboursements sont moins avantageux.
* Non, légalement, il n’est pas strictement obligatoire d’avoir un médecin généraliste attitré, mais cela complique l’accès aux soins et réduit le remboursement.
4. Point de contact humainAu-delà de l’aspect médical, il joue souvent un rôle d’écoute, de confiance et de soutien psychologique, notamment dans les situations difficiles (deuil, isolement, anxiété…).
Médecin Généraliste : des cabinets qui ferment de plus en plus !!!Aperçu des effets de la diminution ou de l'absence de médecin traitant, à l’échelle individuelle ou collective :
A - À l’échelle individuelle
1. Moins de remboursement
* Si vous n’avez pas de médecin traitant déclaré, la Sécurité sociale vous rembourse 30 % au lieu de 70 % sur les consultations de médecins spécialistes (hors exceptions).
* Cela entraîne un reste à charge plus important.
2. Perte de temps et d’accès aux soins
* Plus difficile de trouver un médecin disponible, surtout en zone sous-dotée.
* Certains médecins refusent de voir de nouveaux patients non déclarés.
* Cela peut conduire à un recours excessif aux urgences, pour des problèmes bénins.
3. Moins de suivi et plus de risques
* Sans médecin traitant, pas de suivi régulier : bilans sanguins, dépistages, prévention oubliés.
* Maladies chroniques (diabète, tension, asthme) moins bien surveillées → risques de complications.
B - À l’échelle collective et territoriale
4. Désorganisation du système de soins
* Le parcours de soins repose sur la coordination autour du médecin généraliste.
* Sans lui, le système est plus fragmenté, coûteux et moins efficace.
5. Saturation des services d’urgence
* Les patients sans solution de soins courants se tournent vers les urgences hospitalières, ce qui engorge les hôpitaux.
* Cela retarde la prise en charge des vraies urgences.
6. Vulnérabilité accrue des personnes âgées
* Les personnes âgées sans médecin traitant sont plus à risque de décompensation (perte d’autonomie soudaine) car elles n’ont pas de suivi adapté ni d’alerte précoce.
C - Statistiques, France, 2023)
* Plus de 6 millions de Français n’avaient pas de médecin traitant déclaré, dont 714 000 en ALD (affections de longue durée).
* De nombreuses régions manquent de généralistes : on parle alors de déserts médicaux.Les déserts médicaux sont-ils une fatalité ?
- Pour le cas qui nous préoccupe : la Ville de Camon.
Environ 180 médecins généralistes exercent directement dans la commune d’Amiens (80000). (statistiques de 2023)
Ce qui nous donne donc, un ratio ≃ 13,3 généralistes pour 10 000 habitants, soit 1 médecin pour 753 habitants.
Une densité largement supérieure à la moyenne nationale (≈ 8,2/10 000) .Si on inclut l’agglomération proche (voisinage immédiat de 10 km environ), le chiffre monte à 300 médecins généralistes approximativement.
maison médicale : la Commune de Camon, dans la Somme, en perte de vitesse- en général:
Non, les déserts médicaux ne sont pas une fatalité, mais ils représentent un défi majeur, complexe et multidimensionnel. Il existe des solutions concrètes, certaines déjà en cours d’expérimentation ou d’application, mais leur efficacité dépend de volontés politiques, locales et professionnelles.Qu’est-ce qu’un désert médical ?
Un désert médical désigne une zone où l’offre de soins est insuffisante par rapport aux besoins de la population, notamment en médecine générale. Cela peut concerner :
* Le nombre de médecins disponibles,
* Le temps d'attente pour une consultation,
* La distance à parcourir pour consulter.
Pourquoi ce n’est pas une fatalité ?
1. Des leviers d’action existent
* Incitations financières pour attirer les médecins (primes, exonérations fiscales, aides à l'installation).
* Maisons de santé pluriprofessionnelles (MSP) pour offrir un cadre de travail collaboratif.
* Développement de la télémédecine, qui réduit la dépendance à la distance physique.
* Remplacement plus souple et temps partiels partagés pour permettre un exercice plus attractif.
* Déconcentration de la formation médicale : créer des antennes universitaires hors grandes villes.
2. Certaines communes ont inversé la tendance
* Des mairies financent ou hébergent gratuitement des cabinets.
* Certaines régions créent des centres de santé publics, où les médecins sont salariés.
* Partenariats entre collectivités et universités pour accueillir des internes en stage → effet “installation”.
3. Les jeunes médecins ne rejettent pas forcément les zones rurales
( Contrairement aux idées reçues ... )
* Beaucoup veulent un meilleur équilibre vie pro/perso, que peuvent offrir les petites villes.
* Ce qui rebute souvent, c’est l’isolement professionnel → d’où l’intérêt des structures collectives (MSP, réseaux).
4. Mais des obstacles demeurent
* Charge administrative lourde.
* Vie personnelle des praticiens (logement, emploi du conjoint, écoles pour les enfants).
* Manque de coordination entre l’État, les ARS, et les collectivités locales.
5. Conclusion
Les déserts médicaux ne sont pas inévitables, mais il faut :
* Agir simultanément sur plusieurs fronts (formation, incitation, conditions d’exercice, territorialisation).
* Adapter les solutions au terrain (pas de modèle unique).* Engager un effort durable : les effets ne sont visibles qu’à moyen terme.enjoy :)© refOK.fr - duplication interdite -
Monday 16 June 2025 - 08:42from Jeromeweb.net
Trouver un emploi saisonnier peut sembler simple, mais décrocher un poste face à une concurrence souvent massive exige bien plus qu’un simple CV. Chaque année, les offres fleurissent dans la…
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Saturday 14 June 2025 - 19:08
Colette : Femme de lettres et actrice française, auteure de la série des " Claudine ".Colette, auteure française et personnage authentique.
Colette, de son vrai nom Sidonie-Gabrielle Colette, est une figure majeure de la littérature française du XXe siècle.Tour à tour romancière, journaliste, mime et critique, elle incarne une femme libre, passionnée et novatrice.Son œuvre, marquée par une grande sensibilité, explore les thèmes du corps, de la nature, du désir et de la condition féminine avec une finesse rare.Reconnue de son vivant comme une écrivaine d’exception, Colette a su imposer sa voix singulière dans un monde littéraire longtemps dominé par les hommes. Sa vie, tout aussi riche que ses écrits, reflète une quête permanente d’indépendance et d’authenticité.1 - Généralités.
Nom complet : Sidonie-Gabrielle Colette
Naissance : 28 janvier 1873 à Saint-Sauveur-en-Puisaye (Yonne, France)
Décès : 3 août 1954 à Paris
Profession : Romancière, journaliste, mime, actrice, critique dramatique
Période d'activité : Fin XIXe siècle – milieu XXe siècle
Reconnaissance : Membre de l’Académie Goncourt, première femme à recevoir des funérailles nationales en France (1954)
2 - Chronologie de la vie et de l'œuvre de Colette.
1873–1893 : Enfance et jeunesse.
Elle est née dans un village bourguignon, elle grandit dans un environnement rural et littéraire.
Son père, ancien militaire, est bibliophile ; sa mère, Sido, est une figure centrale de son œuvre future.
3 - 1893–1906 : Mariage avec Willy et débuts littéraires.
Elle épouse Henry Gauthier-Villars, dit "Willy", écrivain parisien, puis, sous le nom de Willy, Colette écrit la série " Claudine " :
- Claudine à l’école (1900)
- Claudine à Paris (1901)
- Claudine en ménage (1902)
- Claudine s’en va (1903)
Ces romans rencontrent un vif succès mais sont signés par Willy , ce qui ne trompe personne !
Elle entame ensuite une carrière de mime et d’actrice après leur séparation.
4 - 1906–1920 : Indépendance et affirmation
Après son divorce d’avec Willy en 1906, elle intègre la vie artistique libre et provocante dans les milieux parisiens. ( Relations féminines notoires (avec Missy, notamment) ).
Elle continue de publier des œuvres marquantes, dont :
- La Vagabonde (1910) – semi-autobiographique
- L’Envers du music-hall (1913)
Elle y développe un style personnel, sensible et sensoriel, tourné vers l'intime et le corps.
5 - 1920–1935 : Reconnaissance littéraire
Colette se remarie avec Henry de Jouvenel, journaliste et homme politique et devient alors, elle aussi, chroniqueuse pour *Le Matin*, ce qui affine sa plume journalistique.
Nouvelles publications, dans lesquelles elle explore l’adolescence, le désir, le temps qui passe :
- Chéri (1920)
- La Fin de Chéri (1926)
- Le Blé en herbe (1923)
- La Naissance du jour (1928)
6 - 1935–1954 : Consécration et Reconnaissance.
* Nommée membre de l’Académie Goncourt, elle en fut la présidente de 1949 à 1954.
* Elle écrit " Gigi " (1944), qui sera adapté au théâtre, puis au cinéma avec Audrey Hepburn.
* Reçoit la Légion d’honneur.
* Son œuvre est saluée pour sa finesse psychologique et sa sensibilité à la nature.
7 - Style et thèmes majeurs.
* Corps et sensualité : langage charnel, perception aiguë des sensations.
* Féminité et indépendance : femme libre, elle explore la condition féminine.
* Temps et nostalgie : regard tendre sur l’enfance, la vieillesse, le souvenir.
* Nature : omniprésente, elle est un miroir des émotions.
8 - L'héritage de Colette.
Colette est aujourd’hui considérée comme l’une des plus grandes écrivaines françaises.
Sa modernité et sa liberté de ton inspirent encore la littérature contemporaine.
Son œuvre, traduite dans de nombreuses langues, est étudiée dans le monde entier.Les 4 volumes de la série "Claudine" de Colette.
La série " Claudine " de Colette est une œuvre littéraire emblématique qui suit l'évolution de son héroïne, Claudine, à travers différentes étapes de sa vie.
Publiée au début du XXe siècle, cette série se compose de quatre volumes qui explorent l'éducation, l'amour, le mariage et l'émancipation féminine avec une plume vive et audacieuse.
1. Claudine à l'école (1900)
Ce premier roman nous plonge dans l'univers scolaire de Claudine, une adolescente vive et malicieuse qui grandit dans un petit village français. Son quotidien est rythmé par les cours, les amitiés et les intrigues autour de ses professeurs. Ce livre, écrit sous le nom de Willy (le mari de Colette), fit scandale à sa sortie en raison de son ton libre et de ses thèmes audacieux.
- Date de publication : 1900
- Thèmes : Éducation, adolescence, sensualité
2. Claudine à Paris (1901)
Dans ce second tome, Claudine quitte son village pour s'installer à Paris avec son père. Elle découvre la vie citadine, fait de nouvelles rencontres et commence à explorer les complexités des relations humaines. Ce roman marque une transition vers une Claudine plus mature, confrontée à des dilemmes sentimentaux et sociaux.
- Date de publication : 1901
- Thèmes : Paris, découverte de soi, amour
3. Claudine en ménage (1902)
Claudine est désormais mariée à Renaud, un homme plus âgé qu'elle. Ce volume explore la vie conjugale, les désillusions du mariage et les tentations extérieures. L'arrivée de Rézi, une jeune Américaine, vient bouleverser l'équilibre du couple et pousse Claudine à remettre en question sa relation.
- Date de publication : 1902
- Thèmes : Mariage, séduction, indépendance féminine
4. Claudine s'en va (1903)
Dans ce dernier tome, Claudine s'efface progressivement pour laisser place à une nouvelle héroïne, Annie. Cette jeune femme, soumise à son mari Alain, découvre une autre facette de la vie lorsqu'il l'abandonne aux soins de sa sœur Marthe, une femme libre et indépendante. Ce roman marque une rupture avec le personnage de Claudine et ouvre la voie à une réflexion sur l'émancipation féminine.
- Date de publication : 1903
- Thèmes : Indépendance, transformation, féminisme
5 - In fine, la série "Claudine" est une œuvre incontournable qui illustre avec finesse l'évolution d'une jeune femme à travers les épreuves de la vie. Colette y déploie un style unique, mêlant sensualité, humour et profondeur psychologique. Ces romans restent aujourd’hui des références littéraires, témoignant de la modernité et de l’audace de leur autrice.Nos quatre exemplaires des aventures de CLAUDINE.
WILLY et COLETTE - Les quatre Claudine.
1. Claudine à l'école / 2. Claudine à Paris / 3. Claudine en ménage / 4. Claudine s'en va.
Bièvres, Pierre de Tartas, 1972 - 1973.
4 volumes, chacun illustré d'après Pierre Lelong, Grau Sala, Gaston Barret, Gabriel Dauchot, dont le premier volume est enrichi d'un frontispice signé Jean Cocteau.
Superbes reliures cuir bleu à réserve dorée, sous emboîtage de l'éditeur.
Tirage limité, sur vélin de Lana; exemplaires numéro 365/1000, seul le dernier volume portant la numérotation.
dimensions : 26,5 x 20 x4 cm env. le volume
poids : 4900 g
Superbe ensemble pour amateurs de beaux livres …
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Saturday 14 June 2025 - 04:51from le hollandais volant

J’ai la fibre chez moi depuis environ un an seulement. Je vis en Auvergne, et en Auvergne, on a du pognon pour payer les soirées de Wauquiez à 100 000 €, ou pour installer des panneaux « La région aide ses communes » sur toutes les entrées de villages, mais quand il s’agit de fibrer, à l’instar de la Bretagne (qui est également en retard), on est très mauvais.La carte de l’ARCEP parle d’elle-même :

Carte fibre de l’Arcep. Hormis quelques départements, l’Auvergne et la Bretagne sont les deux grandes régions très en retard par rapport au reste de la France sur la fibre. Il suffit de s’éloigner des grandes villes pour que trouver de la fibre relève de la chance.
Mais j’ai eu de la chance et à 20 km j’ai la fibre. Ça marche bien. Ça change la vie, quand on a toujours eu que l’ADSL à 8 Mb/s (donc 1 Mo/s) en débit descendant. Encore heureux, je ne regarde ni la télé, ni Netflix. La fibre améliore la connexion et permet notamment d’uploader des fichiers (c’était impossible avant, à 80 ko/s) ou regarder des vidéos en full-HD voire de la 4K sur YouTube (impossible avant aussi, sauf à passer par YouTube-DL et attendre 3 heures d’avoir le fichier hors-ligne).
Mais j’ai déménagé.
Loin dans un petit village.
Donc à nouveau pas de fibre.Ils ont promis que toute la région serait fibrée d’ici fin 2025. Sachant qu’il doit rester 70 % du territoire à fibrer (pour 5 % de la population, à la louche), et qu’il reste tout juste plus de 6 mois, la promesse ne sera pas tenue, ce n’est pas possible. Même si demain ils disaient 2030, ça me semblerait encore très optimiste.
Pas de fibre, quelles solutions ?
Plusieurs options se posent.
Revenir à l’ADSL ?
Premièrement, ça signifie un débit de 4 à 6 Mb/s en DL pour ~30 à 40 € mois. On pourrait balayer ça immédiatement, mais attendez, y a pire.
La maison où je suis n’a jamais été connectée en ADSL (les tests d’éligibilités me disent qu’il n’y a pas de ligne). Je devrais donc payer une centaine d’euros pour établir une ligne… et me coltiner le les débits de merde mentionnés dans la phrase précédente. Pour moi c’est déjà mort, mais si vous étiez encore chaud, c’est pas fini.
l’ADSL va disparaître. D’ici quelques mois déjà, en janvier 2026 pour être précis, la souscription deviendra impossible et après le réseau sera peu à peu abandonné ou démantelée. Donc payer pour faire installer une ligne qui ne fonctionnera plus d’ici 1 à 4 ans et pour un débit de merde, et, après ça, me retrouver au point de départ ? Non vraiment, c’est très gentil, mais non merci.
Utiliser une box 4G/5G ?
C’est mignon.
Dans les zones non fibrées ou non fibrables, ou celles que le Cartel des opérateurs refuse de connecter car pas assez rentable, ils se contentent d’installer une antenne LTE quelque part et font prendre des Box 4G/5G aux gens.
C’est censé être rapide, mais dans les faits, le débit est moisi, très variable selon l’endroit, la météo et le moment de la journée (tout le monde utilisant Netflix en même temps les soirs et WE et saturant le réseau).
Ah et la latence – le ping — est merdique : de l’ordre de 100 à 300 ms, quand l’ADSL est à 30-60 ms et la fibre entre 5 et 15 ms. Pour du YouTube ou du surf ça ne gêne pas trop (quoi que, ça commence bien à faire), pour les quelques fois où je joue en ligne, c’est pas possible avec un ping pareil.
Aussi, en cambrousse dans les montagnes, sachez que :
- la 5G, on oublie. Y en a pas.
- la 4G, c’est selon la météo, l’endroit dans la maison, et le débit n’est pas fabuleux. Là où je suis, c’est 20 Mb/s en pic et quand il fait beau, et ça repasse en 3G quand on éternue.
- la 3G passe : je capte de façon stable dehors et près de la fenêtre. Mais là aussi, c’est aussi bon que ça puisse être (ce qui en 2025 signifie que c’est très faible), mais surtout le réseau 3G est lui-même déjà prévu d’être démantelé.
Donc ce n’est pas bien glorieux là non plus, ni future-proof.
Mis à part se passer d’internet, il reste le satellite.
Et les offres satellites ?
Ici, le marché est très réduit. En France, le plus connu est sûrement Orange (via Nordnet).
Niveau tarifs, on parle de 300 € pour le matériel, auquel on ajoute 100 € de frais d’installation, et 40 €/mois pour le contrat de base le moins cher avec un engagement de 12 mois.
Je vous laisse lire les avis : 2,1/5 sur une base de 2500 retours. Installation difficile, service client à chier, prélèvements qui continuent après la résiliation, et des débits très loin des valeurs annoncées. Bref, ça n’en finit plus dans les plaintes, ce qui ne donne pas du tout envie de se lancer dedans.Quant aux autres, OuiSat ou SkyDSL par exemple, qui ne sont même pas cités sur la page de l’Ariase, ça semble pas vraiment mieux niveau tarifs, engagements, ou débits.
Aussi, ces réseaux utilisent des satellites en orbite moyenne ou haute, donc la latence est merdique, c’est un des reproches connus de l’internet par satellite « classique ».On m’a parlé aussi d’Eutelsat, le « réseau satellite Européen ». Je vous laisse chercher sur leur site, il ne semble pas y avoir quoi que ce soit pour les particuliers, juste pour les « partenaires » professionnels et militaires, et c’est encore en développement. Bon.
Et il y a Starlink.
Fait amusant, lorsque j’ai changé le logement, j’avais dit que l’absence de fibre était un point négatif mais que Starlink pourrait être une option à étudier. L’agent immobilier m’avait alors expliqué qu’il utilisait Starlink lui-même, y compris sur son camping-car en voyage en Europe. Lui aussi avait essayé Nordnet (et avait été très déçu avec une expérience remarquablement proche de ce que liste TrustPilot) avant de passer sur Starlink et en être rapidement satisfait.
Donc j’ai pris ça.
Oui ça me fait chier, car c’est Elon Musk, car c’est américain, car tout ça. Mais en l’absence de technologie équivalente européenne, puisque Wauqiez préfère dépenser notre pognon au restaurant au lieu de connecter nous autres gueux à Internet, c’est la seule solution crédible qui reste pour avoir un internet fixe décent dans la cambrousse.
L’expérience Starlink
Je passe commande pour leur kit : 300 €. Ça fait mal (et ce n’est pas vraiment différent d’Orange ou des autres sur ce point), mais y a pas de frais d’installation et les frais de port sont inclus dedans.
Je reçois le colis à J+4 ouvrés et 5 minutes plus tard, avec l’aide de l’application pour orienter le récepteur correctement, j’ai internet à la maison.
L’antenne Starlink est à mettre dehors, et on tire un câble RJ45 de 15 mètres (fourni) à l’intérieur jusqu’au routeur (fourni aussi), qui distribue ensuite le réseau en Wifi. Il faut simplement avoir une vue dégagée du ciel et en direction du nord, car même un arbre peut bloquer la vue (il voit l’arbre quand il fait sa carte des obstacles, mais pas certain non plus que ça empêche d’avoir un débit complètement).
Ensuite, c’est 30 € par mois (forfait « Lite ») et pas d’engagement. Si je passe en forfait normal, c’est 40 €/mois, et une priorité dans la bande passante (toujours sans engagement). Vu la qualité du signal, je n’en vois pas l’intérêt pour moi. Il y a d’autres forfaits aussi (nomade pour prendre sur son camping-car par exemple, ou entreprise que je n’ai même pas étudié).
En qualité du signal, on parle de 200 à 400 Mb en descendant et 20 à 40 en montant et un ping de 29 ms (ici le ping est meilleur, car les satellites de Starlink sont en orbite basse). Pas mal du tout, donc, et plus que satisfaisant.
Aucun souci pour avoir du net quand il pleut ou qu’il y a de l’orage (on est très bien servi en ce moment, en Auvergne). Quand c’est fortement couvert, je tombe simplement entre 150 et 200 Mb/s, ce qui reste très largement acceptable.
Je vous laisse essayer de me convaincre qu’Orange est capable de me fournir un tel service : vous n’y arriverez pas (et eux non plus d’ailleurs).
Et après ?
Est-ce que je vais rester sur Starlink à long terme ? Je ne sais pas.
Il est fort probable que je prenne la fibre normale le jour où ma commune et mon logement seront fibrés (et qu’il soit possible de revenir chez OVH Télécom : j’ai pas très envie de me coltiner l’Internet par Orange par exemple). Mais en attendant j’ai du net rapide, fiable, à bon prix et, normalement, future-proof.
Les questions géopolitiques et l’attitude de Musk/SpaceX pèseront aussi dans la balance d’un éventuel changement à terme. Pour le moment, je suis client parce qu’une concurrence européenne équivalente (c’est-à-dire compétitive, fiable et crédible) est tout simplement inexistante. La même raison pour laquelle j’ai un smartphone d’une marque américaine et pas française, en somme.
Si la maison avait été fibrée, la question ne se serait même pas posée.
Simple note : durant l’année où j’ai eu la fibre dans mon ancien logement, j’ai constaté des coupures beaucoup plus nombreuses que lors de l’ADSL. Ce n’était pas non plus à un point handicapant, mais entre les anti-ondes qui crament les répartiteurs et les technichiens qui débranchent un abonné pour en connecter un autre, je me dis que c’est quand-même pas encore bien stable. Prendre la fibre le jour de sa sortie dans une commune n’est peut-être pas l’idée du siècle. Attendre une année que tout soit stabilisé, c’est peut-être pas bête. Dans tous les cas, je suis parti au moins pour 3-5 ans je pense.
Concernant le routeur
Le seul détail qui subsiste, c’est que le routeur 5 GHz semble un peu faible et passe très mal les murs de pierres de 80 cm d’épais.
En affichant le réseau 2.4 GHz, ça passe un peu mieux, mais ce n’est toujours pas assez.Je peux commander un répétiteur, mais j’ai préféré acquérir un câble RJ45 de 30 mètres et brancher mon ancien routeur pour avoir internet de l’autre côté de la maison. Une alternative aurait été le CPL (internet via les prises électriques).
Aussi, le routeur a ce qu’il faut pour fonctionner immédiatement, mais après il n’est pas très configurable (et tout passe par leur application mobile). Si je connecte l’ancien routeur (et celui de Starlink devient alors un simple relai entre l’antenne et mon routeur) j’ai accès à aux fonctions de mon routeur, mais dans ce cas l’application plante. Manifestement un bug (que j’ai signalé, mais ils m’ont répondu à côté de la plaque).
Toutefois, j’ai appris (et je le note ici) que le serveur DHCP du routeur Starlink distribue (par défaut) des IP allant de 192.168.1.20 à 192.168.1.254. Si l’on configure une IP statique sur les appareils, c’est possible, mais ils doivent alors être dans la place 192.168.1.2 à 192.168.1.19.
Dans ce cas, le masque de sous-réseau est 255.255.255.0 et le serveur DNS est 192.168.1.1 (le routeur lui-même), ou bien un service DNS personnalisé. Ceci est la solution pour avoir des IP statiques sur certains appareils de la maison pour qui c’est intéressant. Par défaut, le routeur Starlink ne permet pas d’attribuer une IP statique à un appareil donné (grosse lacune, mais bon).
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Thursday 12 June 2025 - 19:21from le hollandais volant

Je vois passer ça deux fois à quelques jours d’intervalle qu’un texte qui contient des tirets longs serait plus ou moins nécessairement un signe qu’il a été écrit par une IA.Ici sur Twitter d’abord où il est dit de façon péremptoire que le tiret long c’est du ChatGPT, puis là sur BlueSky où l’on me demande si mes articles sont corrigées par IA, vu que ces tirets sont partout dans mes articles, et vu que non, d’où me vient cette pratique.
Lol ?
Donc ça y est, l’usage d’une ponctuation d’un niveau supérieur au CP, c’est du ChatGPT ?
Non.
Y a encore desvieux consgens qui utilisent couramment de la « typographie oubliée ». Je fais partie de ces gens. Je suis conscient d’être dans une très petite minorité, par contre. Mais je n’arrêterai pas pour autant, car encore une fois, on tape en premier et on réfléchit ensuite (et encore… si on allait aussi loin que la réflexion).Vous me croyez pas ? C’est votre problème.
Vous voulez les preuves ? Cherchez « — » sur mon site et remontez dans le temps : vous constaterez assez rapidement que je les utilise depuis bien avant ChatGPT, et même bien avant n’importe quel LLM.
Et vous pouvez vérifier sur Archive.org : les tirets cadratins y sont. Allez voir les autres articles si vous aimez perdre du temps.
Quant à se demander pourquoi je les utilise… Bah c’est facile : pourquoi pas ?
C’est un signe typographique qui remplace souvent la parenthèse, je la trouve plus esthétique. Il s’agit d’un signe assez ancien, mais comme j’aime lire, et lire des très vieux bouquins, je les utilise moi aussi. C’est comme le point virgule : peu de gens les utilisent, encore moins les utilisent en sachant ce qu’ils font, mais je l’utilise de temps en temps aussi.
Aussi, l’emploi du tiret cadratin n’est pas un problème : je ne me fais pas chier à aller le chercher dans la table de caractères, mais j’utilise une disposition de clavier qui me permet de le taper naturellement, tout comme plein d’autres caractères. C’est la disposition Fr-OSS disponible nativement sous Linux, et qu’on peut utiliser aussi sous Windows (mais préférez cette méthode sous Windows). Et c’est plutôt la disponibilité de ces signes sur mon clavier qui m’a poussé à en faire usage, depuis plus de 10 ans, et depuis c’est resté totalement..
De même j’utilise l’apostrophe typographique « ’ » là où tout le monde utilise l’apostrophe droite « ' », ainsi que — vous l’avez remarqué — les guillemets français «, » à la place des horribles "double-quotes" droites (que l’on ne peut même pas qualifier d’anglosaxones car celles-ci ne sont pas droites justement, mais incurvées : “ et ”).
Plutôt que de tirer le niveau vers le bas et de trouver un prétexte à cracher ce qui s’accroche en haut, l’on ferait mieux d’enrichir nos textes et apprendre à taper au clavier (mais je sais, c’est compliqué, faut faire des efforts, ouin ouin).
Bref : si vous voulez en savoir davantage sur les tirets typographiques, c’est par ici : Les Tirets Typographiques (écrit par ChatGPT neuf années avant ChatGPT — il est très fort).
Évidemment, on pensera bien ce que l’on voudra ; mais faudra simplement pas confondre ce qui résonne dans votre tête avec le monde réel (oui cette faute d’orthographe est volontaire). Car faire un raccourci qui n’a pas lieu d’être, c’est s’assurer de se planter à un moment donné.
Et autant il ne faut pas faire une confiance aveugle aux « IA » qui balancent n’importe quoi, autant visiblement il ne faut pas faire confiance non plus à ses détracteurs qui peuvent se tromper aussi, et le font ici..Quant à l’usage de LLM sur ce site : j’en utilise un peu pour le code source de certains outils en ligne (code source qui est retouché à la main car rarement fonctionnel du premier coup), et parfois pour quelques illustrations d’articles, y compris cet article (étant donnée que les sites d’images d’artistes sont désormais fermées aux internautes, et que je vois ça comme un refus des artistes de voir leur travail vu et partagé, donc tant pis pour eux).
PS : Et si vous pensez que l’on s’en fiche que certains textes soient fichés comme générés par des IA, voici un exemple de victime, où quelqu’un écrit son mémoire à la main, mais les (soi-disant) détecteurs d’IA disent que c’est majoritairement fait par une IA quand-même… et ces détecteurs sont ceux utilisés par les profs, notamment. Bonne chance avec ça.
… et là un exemple où une thèse est qualifiée de 81 % d’IA, même si elle a été écrite il y a plus de 20 ans. Bravo les gars.
Et demain on apprendra que Molière ou Racine étaient des LLM aussi, je suppose. Vraiment génial. -
share read star 25 wallpapers gratuits pour vous aider à choisir votre prochaine destination de vacancesThursday 12 June 2025 - 16:03from OkWinEt si l'on vous aidait dans le choix de vos prochaines vacances ?Avez-vous déjà une idée de leurs thématique, de leur destination ?Êtes-vous plutôt plage ou montagne, bronzette ou sportif ?
wallpapers : mot anglais signifiant " fonds d'écran "La nature, une source d'émerveillement inépuisable.
Il y a quelque chose d'intrinsèquement apaisant et inspirant dans la nature.Que ce soit la majesté imposante des montagnes, la sérénité infinie de l'océan, la délicatesse d'une fleur éclose ou la puissance d'une forêt ancestrale, le monde naturel est sans conteste la plus belle chose qui existe.Chaque lever de soleil est une promesse, chaque coucher de soleil une toile de couleurs, et chaque instant passé en son sein nous rappelle notre place dans ce vaste et magnifique univers.La nature ne demande rien en retour, elle offre simplement sa beauté et sa diversité, nous invitant à nous émerveiller et à nous ressourcer loin du tumulte de notre quotidien.Laissez nos fonds d'écran inspirer votre prochaine aventure.
Vous rêvez d'évasion, mais ne savez pas où poser vos valises ?Ne cherchez plus !Notre collection exclusive de fonds d'écran haute résolution ( 3840 x 2160 ! ) capture l'essence même de ces paysages à couper le souffle.En parcourant nos galeries, vous voyagerez virtuellement à travers des plages idylliques, des sommets enneigés, des forêts luxuriantes et des cascades impétueuses.Chaque image est une invitation à la découverte, une fenêtre ouverte sur des destinations de rêve qui n'attendent que d'être explorées.Un choix de vacances pour chaque envie
Nos images ne sont pas seulement de belles illustrations ; elles sont aussi des indices pour votre prochain type de vacances.Si vous aspirez à la bronzette passive et aux après-midi de farniente, nos vues paradisiaques de plages de sable fin vous aideront à trouver votre havre de paix.Pour ceux qui ont soif de découverte d'une région ou d'un pays, laissez-vous transporter par les panoramas de paysages emblématiques et les scènes culturelles captivantes qui éveilleront votre curiosité.Et si l'aventure vous appelle, qu'il s'agisse de vacances sportives en pleine nature ou d'un training intensif dans un environnement stimulant, nos fonds d'écran de montagnes, de forêts denses et de littoraux accidentés vous donneront un aperçu des terrains de jeu qui vous attendent.Laissez ces superbes photographies ou wallpapers vous guider et vous aider à choisir non seulement la destination, mais aussi le style de vacances parfait pour vous.
Alors, quelle sera la prochaine merveille naturelle à vous couper le souffle ?© OkWin.fr -
Wednesday 11 June 2025 - 11:02"PQ" est une abréviation familière en français qui signifie "papier toilette" ou "papier hygiénique".C'est le terme couramment utilisé pour désigner le papier utilisé pour s'essuyer après être allé aux toilettes.On l'entend souvent dans des expressions humoristiques ou dans le langage courant.D'ailleurs, saviez-vous qu'en cas de pénurie, certaines cultures ont trouvé des alternatives surprenantes au fil des siècles ?
Se débrouiller sans papier toilette à travers les âges : une histoire surprenante
Le papier toilette est aujourd’hui un élément essentiel de l’hygiène moderne.Mais qu’en était-il avant son invention ?Découvrons les solutions ingénieuses adoptées à travers les âges et les cultures ... ( un sujet passionnant … :) )
Dans l'Antiquité : des alternatives naturelles
Dans l’Antiquité, les civilisations avaient différentes méthodes selon leur environnement :- Romains : Ils utilisaient un " xylospongium ", une éponge fixée à un bâton, trempée dans de l’eau salée ou du vinaigre après usage. Dans les latrines publiques, plusieurs personnes partageaient le même outil !
xylospongium : utilisé par les romains- Grecs : Ils avaient recours aux " pessoi ", des morceaux de céramique ou de pierre polie, parfois gravés avec des noms d'ennemis politiques (une forme de vengeance originale).
- Chinois : Dès le IIe siècle av. J.-C., ils utilisaient des feuilles de bambou ou des tissus en soie pour les plus aisés.
- Égyptiens : Ils privilégiaient des " feuilles de palmier "", du sable ou même aussi des coquillages en fonction des régions.
Au Moyen Âge : improvisation et rusticité
L’hygiène évolue peu durant le Moyen Âge et les méthodes sont rudimentaires :
- Paysans et classes modestes : La mousse, le foin, le fendu de bois ou simplement l’eau étaient largement utilisés.
- Nobles et bourgeois : Ils utilisaient du " tissu ", souvent du lin ou de la laine. Certains emportaient des " linges de toilette " dédiés à cet usage.
- Marins : En mer, l’eau de mer était couramment employée, parfois avec un morceau de corde trempé.
Renaissance et époque moderne : vers le papier
L’utilisation du papier commence à se démocratiser, mais pas encore pour l’hygiène intime :
- XVIIe siècle : Certains se servent de vieux manuscrits ou de " pages de livres abîmés ".
- XVIIIe siècle : Les journaux deviennent une solution populaire. Les paysans utilisent également des " feuilles de maïs séchées ".
- Colonisation américaine : Les colons utilisent des catalogues de vente par correspondance comme ceux de Sears Roebuck, souvent mis à disposition dans les toilettes.
Au XXe siècle : le papier toilette moderne arrive !
Le papier toilette commercial apparaît progressivement au XIXe siècle, mais son adoption est lente :
- 1900-1930 : On vend du papier hygiénique sous forme de " rouleaux rugueux " ou parfois perforés.- Après la Seconde Guerre mondiale : La fabrication industrielle améliore sa douceur et le papier toilette devient une norme mondiale.
PQ : le ROI des lieux !!!Aujourd’hui : diverses pratiques
Dans plusieurs pays, le papier toilette n’est pas forcément privilégié :
- Inde, Indonésie, Moyen-Orient : L’eau est préférée, avec des petites douchettes ou des seaux d’eau.
- Japon : Les " toilettes high-tech " offrent des jets d’eau nettoyants et parfois même un séchage intégré.- Amériques rurales : Certains utilisent encore des " coques de maïs " ou des papiers de récupération comme dans les siècles précédents.
latrines romaines : le décor ne correspondait certainement pas à l'odeur ...Voici quelques pratiques d’hygiène utilisées dans différentes cultures à travers l’histoire :
1- Afrique
- Égypte ancienne : Les Égyptiens utilisaient des feuilles de palmier, du sable ou des tissus en lin pour l’hygiène intime.
- Afrique subsaharienne : L’eau était souvent privilégiée, avec des méthodes de lavage à la main ou à l’aide de petites gourdes d’eau.
2- Asie
- Inde : L’usage de l’eau est une tradition ancienne, encore très répandue aujourd’hui avec des lota (petits récipients d’eau) ou des douchettes.- Japon : Avant l’arrivée du papier toilette, les Japonais utilisaient des bâtons de bois lisses appelés chuugi. Aujourd’hui, les toilettes modernes offrent des jets d’eau nettoyants.
WC modernes : avec même des douchettes, au Japon :)- Chine ancienne : Dès le IIe siècle av. J.-C., les Chinois utilisaient des feuilles de bambou ou des tissus en soie pour les plus riches.
3- Amériques
- Civilisations précolombiennes : Les Mayas et les Aztèques utilisaient des feuilles de maïs, des fibres végétales ou de l’eau.
- Colons américains : Aux XIXe et XXe siècles, les colons utilisaient des catalogues de vente par correspondance, comme ceux de Sears Roebuck.
4- Europe
- Moyen Âge : Les paysans se servaient de mousse, de foin ou de feuilles, tandis que les nobles utilisaient des chiffons de lin ou de laine.
- Renaissance : L’usage du papier commence à se répandre, mais les journaux et les vieux manuscrits étaient encore couramment utilisés.
5- Océanie
- Polynésie : Les habitants utilisaient des feuilles de grandes plantes, comme celles du bananier ou du cocotier.
- Australie aborigène : Certaines tribus employaient des écorces d’arbres ou des pierres polies.xylospongium
xylospongium au temps des romains : bien mais peut faire mieux ... :)Inintéressante et instructive cette petite histoire du PQ à travers les siècles, non ???enjoy :)© refOK.fr - duplication interdite -
Monday 09 June 2025 - 18:30from le hollandais volant
On peut parfois lire que les smartphones ne peuvent pas vous écouter car ça se verrait : le micro utiliserait obligatoire la LED.
Par exemple là chez Korben :
Dès qu’une app accède à votre micro, une petite lumière orange apparaît en haut à droite sur iPhone, verte sur Android. C’est pas de la déco, c’est votre garde du corps numérique qui vous prévient.
Alors oui, il dit bien « dès qu’une app accède au micro », ce qui exclurait l’OS lui-même (Android ou iOS) si l’on voulait être pointilleux.
Mais une chose est sûre : le micro et la LED ne sont liées que de façon logicielle. Le premier peut fonctionner sans la seconde.
Essayez avec « dis Siri » ou « OK Google » : ça marche en permanence. Sans la LED. Que le téléphone vient d’être levé, qu’il soit posé depuis 5 heures sur la table, ou qu’il soit utilisé actuellement : un « dis Siri » fonctionne, mais la LED n’est pas allumée
La LED ne s’active qu’après, quand Siri arrive au premier plan. Mais on peut tester : en parlant assez vite, on peut balancer une commande avant que la LED ne s’affiche.
Ce que ça démontre, c’est que — si, si — le micro tourne en continu, sans la LED.
Il n’y a pas de liaison physique et solide entre le microphone et la LED.
En d’autres termes : l’absence de LED n’est pas que le téléphone ne vous écoute pas.Alors le système (Android ou iOS) fait probablement de son mieux pour allumer la LED dès qu’une application accède au micro, mais c’est — encore une fois — uniquement une barrière logicielle.
Sur un système jailbreaké / rooté, tout est possible : les applications peuvent facilement tout contourner (c’est un peu le but recherché de ces manips).
Pareil, si cette barrière contient une faille, alors une application même officielle peut exploiter tout ça aussi.Je dis bien « peut » : c’est techniquement possible dans ces conditions.
Je ne dis pas que Facebook ou TikTok vous écoutent en permanence et exploitent une faille. Ça je ne sais pas. Je voulais juste revenir sur ce point précis de liaison entre la LED et le micro, car c’est faux.Ensuite, ce que dit Korben dans le reste de l’article sur la précision des algorithmes, qui utilisent la localisation, les cookies et tout le reste, en dehors du microphone, est vrai : ils n’ont pas besoin du micro pour tout savoir. Mais c’est pas pour ça que le micro n’est pas utilisable, ni que ce n’est pas utilisé. Même sans LED.
Et puis si Android ou iOS peuvent accéder au micro sans la LED, alors Google et Apple vous écoutent H24. Et ce sont deux boîtes qui vendent vos données aux annonceurs. En gros : pas besoin qu’une application soit malveillante quand l’OS l’est lui-même déjà.
Quant aux ordinateurs, il y a des hacks qui permettent d’outrepasser l’allumage de la LED quand on accède au micro.
Enfin, il faut savoir que le micro, c’est une membrane (ou un piézo, mais le principe est le même) qui vibre en fonction du bruit ambiant. Que le micro enregistre ou non, que la machine soit sous tension ou non : quand il y a du bruit, la membrane vibre.
Et si ça vibre, alors ça crée une tension dans la bobine fixée sur la membrane (ou aux bornes du piézo), et donc un signal électrique. C’est le fonctionnement d’un microphone.
Maintenant, si le système d’exploitation décide d’écouter ces vibrations, elle laisse filer ces signaux vers l’unité de traitement. Sinon, elle ne les laisse pas filer (ou l’unité de traitement est ignorée).
Mais ces signaux existent. Tout le temps. Il n’est pas difficile d’imaginer un circuit qui détecte ces signaux en contournant la voie habituelle.
Bref, autant je suis d’accord : il ne faut pas être parano, mais il ne faut pas non plus nier l’évidence technique : le micro et la LED ne sont pas liés à 100 %. C’est facile à prouver, avec Siri par exemple. Et quoi qu’il en soit, quelqu’un avec assez de ressources techniques peut tout faire.
Jusqu’à utiliser le micro pour capter le son ou le signal électromagnétique des touches d’un clavier à distance. -
Monday 09 June 2025 - 18:30
La Chanson de Roland : la fin de Roland, neveu de Charlemagne, à Roncevaux
Un texte ancien, appelée ' chanson de geste ', qui nous relate la fin tragique, à Roncevaux, de l'arrière-garde dont l'Empereur Charlemagne avait confié le commandement à son vaillant neveu, nommé Roland ...La Chanson de Roland : Épopée médiévale et mythe fondateur
La Chanson de Roland est l’un des plus anciens et des plus célèbres textes de la littérature française médiévale.Cette œuvre emblématique du Moyen Âge raconte l’héroïsme, la loyauté, le sacrifice et les valeurs chevaleresques dans un monde chrétien en guerre.Partons en plongée dans cette chanson de geste qui continue de fasciner historiens, littéraires et artistes contemporains.Présentation générale de la Chanson de Roland
Composée vers la fin du XIe siècle (vers 1080), *La Chanson de Roland* est un poème épique rédigé en ancien français.Il s'agit d'une chanson de geste, un genre littéraire médiéval qui met en scène des exploits guerriers et héroïques, souvent liés à des personnages historiques ou semi-légendaires.Le texte nous est principalement parvenu grâce au manuscrit d’Oxford, conservé à la bibliothèque Bodléienne. Il compte environ 4 000 vers en laisses assonancées (groupes de vers rythmés par la répétition d’un même son à la fin).L’histoire racontée dans la Chanson de Roland
L’intrigue s’inspire librement d’un événement historique : l’attaque en 778 de l’arrière-garde de l’armée de Charlemagne dans les Pyrénées, à Roncevaux.... Mais le récit transforme cet épisode militaire mineur en un affrontement épique entre chrétiens francs et Sarrasins musulmans.Voici les grandes lignes de l’histoire :
* Charlemagne, empereur chrétien, fait la guerre en Espagne contre les Sarrasins.
* Après la prise de Saragosse (ou presque), il décide de retourner en France.
* Il confie la protection de son arrière-garde à son neveu Roland, un chevalier courageux mais imprudent.
* Ganelon, beau-père de Roland et jaloux de lui, trahit Charlemagne et livre l’arrière-garde à l’ennemi.
* À Roncevaux, Roland refuse de sonner du cor pour appeler Charlemagne à l’aide, par orgueil chevaleresque.
* Il se bat vaillamment avec ses compagnons, notamment Olivier et l’archevêque Turpin, mais ils meurent tous.
* Roland finit par sonner du cor si fort qu’il en meurt.
* Charlemagne arrive trop tard mais venge son neveu en écrasant les Sarrasins.
* Ganelon est jugé et exécuté pour trahison.
Le récit se termine sur une note mystique, avec Roland accueilli au paradis par les anges ...À qui peut-on attribuer la Chanson de Roland ?
L’auteur exact de *La Chanson de Roland* reste inconnu...Toutefois, le manuscrit d’Oxford se termine par la phrase :" Ci falt la geste que Turoldus declinet ",
ce qui a suscité de nombreux débats.
Turoldus pourrait être :
* soit l’auteur du poème
* soit un jongleur (récitant) ayant mis en forme ou chanté l’œuvre
* soit simplement un copiste
L’œuvre est donc anonyme ou " non attribuée " si vous le voulez, mais elle est le fruit d’une tradition orale et poétique bien ancrée dans la culture médiévale.Quel est le genre littéraire de la Chanson de Roland ?
*La Chanson de Roland* appartient au genre épique, plus précisément à celui de la chanson de geste.Ce genre se distingue par :* un style solennel et répétitif
* des héros chevaleresques
* un idéal chrétien et féodal
* un récit centré sur l’exploit et l’honneur
La chanson de geste vise autant à inspirer qu’à édifier.
Elle a une forte dimension morale et politique, valorisant la foi chrétienne, la loyauté envers le seigneur, et l’esprit de sacrifice.Œuvres inspirées par la Chanson de Roland
La puissance narrative de *La Chanson de Roland* a traversé les siècles et influencé de nombreuses œuvres dans des domaines variés.
En littérature :
* Victor Hugo évoque Roland dans *La Légende des siècles*.
* Des auteurs contemporains ont réécrit ou modernisé l’histoire, comme Jean-Luc Cornette avec *Roland, le preux* (bande dessinée).
* Le personnage de Roland apparaît dans la poésie épique italienne, notamment dans *Orlando Furioso* (1516) de Ludovico Ariosto et *Orlando Innamorato* de Boiardo.
Au cinéma et à la télévision :
* Il n’existe pas de grand film hollywoodien directement consacré à *La Chanson de Roland*, mais des adaptations ont été proposées en Europe :
- "La Chanson de Roland" (1978), film d’animation de Frank Cassenti.
- Documentaires télévisés sur France 3 et Arte ont évoqué l’épopée.
* Les archétypes du héros loyal, du traître et du combat final ont influencé de nombreux films médiévaux et fantastiques.
Dans la musique et l’art :
* Plusieurs opéras et oratorios ont été composés autour de Roland ou Orlando, notamment par Lully, Händel (*Orlando*), et Vivaldi.
* Des miniatures médiévales, tapisseries, et peintures illustrent la bataille de Roncevaux et la mort de Roland.Pourquoi La Chanson de Roland reste-t-elle si actuelle ?
*La Chanson de Roland* est bien plus qu’un vieux poème médiéval. Elle cristallise les grandes valeurs d’une époque : le courage, la loyauté, la foi, mais aussi les dangers de l’orgueil et de la trahison.Son récit vibrant continue de nourrir notre imaginaire collectif, du Moyen Âge jusqu’aux œuvres modernes.À travers Roland, c’est l’image d’un héros tragique et exemplaire qui nous est transmise, une figure intemporelle qui, malgré les siècles, parle encore à notre quête d’idéal.L'exemplaire de " La Chanson de Roland " que nous vous présentons aujourd'hui.
LA CHANSON DE ROLAND - trad. Raoul Mortier - Paul Dardé - Union Latine d'Edition - 1931
La Chanson de Roland, traduite et annotée par Raoul Mortier.
Illustrations de Paul Dardé.
Edition réalisée par " Union Latine d'Éditions ", Paris, 1931
Bel In-8, relié, couverture demi-chagrin.
Tirage limité sur épais Vergé Chiffon, exemplaire numérote 284/1000
état : fort bel état général, reliure avec de légers frottements, intérieur en l'état, intérieurs très bien conservés et préservés, reliure brochée originale conservée,
dimensions : 23 x 18 x 3,5 cm
poids : 950 g
Bel exemplaire de Bibliothèque que vous pouvez voir plus en détails à l'aide des photos ci-dessous …
enjoy :)© Ma Petite Brocante en Ligne - duplication interdite -
Monday 09 June 2025 - 17:02
Métronome : instrument donnant le tempo, la vitesse, pour jouer correctement un morceau de musique.Un métronome est un appareil qui donne un tempo régulier, souvent sous forme de "clics" sonores, pour aider les musiciens à jouer en rythme.Il peut être mécanique (avec un balancier) ou électronique (avec un signal numérique).On règle la vitesse en battements par minute (BPM), par exemple 60 BPM pour un battement par seconde.A quoi ça sert précisément dans la pratique musicale ?
Un métronome sert à :
Garder un tempo constant : il aide les musiciens à jouer sans ralentir ni accélérer sans s’en rendre compte.
Travailler la précision rythmique : il permet de s’entraîner à jouer exactement sur le temps, ce qui est essentiel pour jouer en groupe ou enregistrer.
S’entraîner à différentes vitesses : on peut commencer lentement pour bien maîtriser un passage difficile, puis augmenter progressivement la vitesse.
Améliorer l’indépendance rythmique : par exemple, les batteurs ou pianistes peuvent pratiquer des rythmes complexes en s’appuyant sur le métronome comme repère externe.
Développer le sens du timing interne : en s’entraînant régulièrement avec un métronome, le musicien apprend à “sentir” le tempo sans dépendre de l’appareil.Comment utiliser un métronome ?
Quelques exemples concrets …
1. Choisir un tempo
Régle le métronome sur le nombre de battements par minute (BPM) adapté à ce que tu joues.
Par exemple :
60 BPM = lent (1 battement/seconde)
120 BPM = tempo moyen
180 BPM = rapide
2. Jouer avec le métronome
Lance le métronome.
Joue une note, un accord ou un rythme sur chaque clic (ou sur des clics précis selon le morceau).
Commence lentement, même si la version finale est plus rapide.
3. S’exercer avec intelligence
Exercice rythmique simple : tape dans les mains ou joue une note sur chaque battement.
Exercice avancé : joue une note toutes les deux battements, ou entre les battements (contretemps).
Travail de passages techniques : ralentis le tempo pour bien exécuter, puis augmente progressivement.
4. Varier les modes d’entraînement
Certains métronomes permettent de marquer les temps forts (ex : 1 clic fort sur 4).
Tu peux t’entraîner avec le clic sur le 2e et 4e temps pour le swing ou le funk.
Essaie aussi de jouer en silence sans métronome, puis le relancer pour vérifier si tu gardes le bon tempo.Que signifient les inscriptions " Maelzel " et " Paquet " sur certains métronomes ?
"Maelzel"
C’est le nom de Johann Nepomuk Maelzel, un inventeur allemand du début du XIXe siècle.
Il est souvent crédité (à tort ou à raison) d’avoir popularisé ou commercialisé le premier métronome mécanique breveté.
Les fabricants de métronomes ont longtemps inscrit "Maelzel" ou "Metronome Maelzel" sur leurs appareils, un peu comme une marque de référence ou un label historique, même si d’autres ont contribué à l’invention (notamment Dietrich Nikolaus Winkel).
"Paquet"
"Paquet" est le nom d’un fabricant français de métronomes, très actif au XXe siècle.
Les métronomes portant cette inscription viennent souvent de France et sont des modèles mécaniques traditionnels en bois.
Donc, si vous découvrez "Maelzel Paquet" sur un métronome, c’est probablement un modèle mécanique français, inspiré du design original de Maelzel.
C’est un peu l’équivalent de voir "Stradivarius" sur un violon : une référence à une tradition….Notre objet du Jour : METRONOME PAQUET MAELZEL
Il s'agit, en effet d'un très jolie métronome, ancien, portant dans une " pastille métallique " les inscriptions : " MAELZEL - 1815 - PAQUET - 1846 - MADE IN FRANCE " et de plus, sur le dessous une autre étiquette " Lochness - Fully Fashioned Knitwear - MADE IN FRANCE " dont on se demande l'origine ou l'usage ...
Système de métronome Paquet 1815 et Johan Maelzel 1846 de la seconde moitié du 19e siècle.
Il s'agit d'un instrument utilisé pour mesurer le tempo de la musique, le son du pendule indiquant avec précision la vitesse à laquelle elle est jouée.
L'instrument se compose d'un pendule avec un contrepoids qui fonctionne avec un mécanisme d'horlogerie avec des roues dentées actionnées par un ressort.
La tige à contrepoids située à l'avant est entraînée par le mécanisme d'horlogerie, dont les oscillations marquent le passage du temps.
L'instrument est logé dans une boîte pyramidale en chêne qui porte une plaque sur le devant et les noms de Paquet 1815 et de l'inventeur, le physicien autrichien J. N. Maelezel 1846.
Très bon état, entièrement fonctionnel.
Dimensions : 23 x 13 x 11 cmpoids : 400 g.... enjoy :)© Ma Petite Brocante en Ligne - duplication interdite -
Friday 06 June 2025 - 21:56
Sundar Pichai, né à Chennai en 1967, est un ingénieur en informatique Indien. Il est PDG de Google depuis 2015 ainsi que d'Alphabet Inc. depuis 2019. -
Thursday 05 June 2025 - 15:28
Google se sert des signaux des utilisateurs pour classer les pages, principalement au travers de Navboost. Ce dossier explore ces mécanismes et vous offre des conseils pratiques pour les utiliser afin d'optimiser votre SEO. -
Thursday 05 June 2025 - 11:18from Jeromeweb.net
Exercer une activité indépendante implique de structurer sa gestion bancaire. Entre obligations légales, attentes fonctionnelles et évolutions numériques, les freelances doivent composer avec des réalités contrastées. L’usage d’un compte 100…
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Monday 02 June 2025 - 20:41from le hollandais volant
Voir cette affaire récente : Arnaque au faux Brad Pitt : pourquoi personne n’est à l’abri des escroqueries financières.
Où une personne a été victime d’une arnaque où le (soi-disant) acteur demande du pognon pour l’aider à sortir de l’hôpital, photos (truquées) à l’appui. Résultat, la victime a perdu 800 000 euros.
Et à ça s’ajoute le fait que l’internet est incrédule et se moque. Double peine. C’est malheureux.
Maintenant faut en retenir quoi ?
C’est simple. Une seule chose : « Quand une personne inconnue vous demande du pognon, c’est une arnaque ».
C’est tout ce qu’il y a à savoir.
Y a pas de « Et si… » : c’est une arnaque.
Ci après je ne vais pas être gentil. Vous êtes prévenus du ton.
Ne. Donnez. Pas. De. Pognon. Aux. Inconnus. En. Ligne.
C’est simple. Non ?
Si ça ce n’est toujours pas assez clair, je ne peux plus rien pour vous. Vous ne voulez pas rebrancher vos neurones, tant pis.
800 000 € merde ! À quel moment tu te dis que c’est normal ?Internet, quand il s’agit des gens, il faut faire gaffe.
En tout cas, tant qu’on n’a pas vu la personne en vrai, soyez très prudents (et même après).
Par « réel », j’entends ici quelque chose de basé sur du concret, pas juste des photos et des messages. N’importe qui peut faire les photos, surtout avec les IA génératives d’images, de vidéos, de sons (y compris d’appels téléphoniques) disponibles aujourd’hui.Apprendre à connaître quelqu’un et à vérifier son identité, ça se passe en dehors. Tant qu’on n’a pas vu la (ou les) personne(s) en vrai, il faut rester vigilent. Et s’il est question de pognon, il faut partir du principe que c’est un fake, une arnaque.
Je sais ce que c’est d’avoir des amis en lignes. La plupart de mes amis ont été rencontrés en ligne, en fait. Je sais aussi ce que c’est de tomber sur de « faux » profils ou comptes : des gens qui prétendent être qui ils ne sont pas (des brouteurs, etc.).
Et je sais ce que c’est de tomber sur des gens à qui tu finis par faire confiance, mais qui, parfois après beaucoup de patience et de temps — certains sont très fort à ce jeu et gèrent des centaines de victimes à la fois — finissent par brandir la carte du besoin d’argent.Mais dans ces cas-là, une seule conduite à tenir : on arrête de parler avec.
Le taux d’arnaque dans ce cas, ce n’est pas 90 %, c’est pas 99 % et où vous pensez être dans le 1 % restant. Non, c’est 100 %.Ou du moins il faut partir du principe que c’est 100 %.
Je sais que ça fait mal et qu’on ne veut pas y croire quand c’est une personne qui nous semblait honnête. On tombe de haut, c’est la douche froide, vous connaissez les expressions et la chanson.
Mais il faut avoir un cœur de pierre : envers la personne en face, mais aussi pour vous : soyez prudents avant de vous laisser séduire et mettre en confiance par ces gens.
Il faut s’y tenir : on arrête de parler avec et on bloque (voire on signale selon le réseau où on se trouve).Inutile de lui mettre le nez dans la merde : la personne sait ce qu’elle fait, et elle sait aussi quoi répondre et comment vous convaincre. Ils sont très fort et ils en ont fait leur métier : ils ont réponse à tout. Ne perdez pas votre temps.
Maintenant, y a aussi des gens cool, des gens honnêtes, des gens sincères. Mais ça, ça se prouve, navré si je vous l’apprend.
Et tout comme l’on ne donne pas son chéquier à quelqu’un qui nous a accosté dans un bar après seulement 10 minutes, on ne donne pas du pognon à quelqu’un qui nous DM en ligne (même après des mois).Encore moins des sommes importantes (800 000 € dans cette affaire — on croit rêver).
Encore moins quand c’est une personnalité (ces gens ne sont clairement pas dans le besoin et ne le seront jamais).
Encore moins quand la personne demande des méthodes de paiement louches (PCS, Western Union, etc.).
Encore moins quand la personne refuse de se rencontrer, ou produit des excuses, ou a un discours bancal.
Et encore moins quand ça part direct dans des demandes de pognon.Tout ça ce sont des red-flags : des signaux pas juste très forts, mais absolus qu’il s’agit d’une arnaque. Y a zéro doute à avoir.
Et puis merde : on ne donne pas de pognon sauf à avoir vraiment confiance (famille, amis), ou si on s’en tape de son fric ou du montant en question (mais alors faut pas venir pleurer).
Après chacun est évidemment libre de faire ce qu’il veut. D’écouter ou non les mises en gardes.
Mais les ignorer est un choix qu’il faut assumer. Ne pas en tenir compte c’est jouer avec le feu.
Et faut pas venir pleurer quand on se brûle.
Et faut pas venir pleurer non plus quand les autres se moquent : non ce n’est pas un accident, mais de votre choix de fermer les yeux quand le monde entier vous a prévenu.Il y a des affiches de mise en garde contre les arnaques en ligne dans les écoles, les mairies, les commissariats, voire chez les professionnels de santé ou de justice (avocats, etc.). Ce n’est pas pour les chiens.
Vous voulez quoi de plus ?
Apprenez à vous contrôler. Et arrêtez d’être cons et naïfs : on n’est pas chez les Bisounours.
Personnellement, j’ai perdu patience avec la connerie de ceux qui font gaiement ce qu’il est dit et écrit partout depuis un quart de siècle de ne pas faire.
La société, le gouvernement, les pouvoirs publics et les autorités ne peuvent pas vous tenir la main 24/7 toute la vie. Ils peuvent mettre des affiches et des spot à la télé, et éduquer les gens à l’école dès le plus jeune âge. Mais faut aussi y mettre du sien et pas poser éteindre son cerveau quand on allume l’ordinateur.
Pas juste en ligne : tu te prends un arbre après avoir bu de l’alcool ? C’est l’avoir cherché. C’est pas comme si tu ne savais pas que l’alcool modifiait tes réflexes et tes capacités motrices.
T’as mis le feu à ta maison parce que t’as joué avec de l’essence et allumé des bougies ? Pareil : je n’appelle pas ça un accident, mais une négligence.
Tu t’es cassé la gueule dans les escaliers parce que t’as tartiné les marches de graisse et t’as voulu essayer de descendre ça avec des rollers ? C’est l’avoir cherché aussi, vient pas pleurer.Et ben quand t’as perdu 800 000 € en les envoyant à Brad Pitt parce qu’il t’a contacté, toi, sur Messenger ou Facebook, alors qu’on rabache depuis longtemps de ne pas faire ce genre de choses et de te méfier ? Bah pareil, fallait écouter et pas choisir d’ignorer les signes.
Oui c’est malheureux, tout ça, mais faut assumer. Y a des limites entre ce qui est un fortuit et imprévisible (un accident, quoi) et la production d’un désastre parce qu’on a réuni toutes les conditions pour. Et y a pas tellement besoin d’avoir Bac+27 pour comprendre que certaines choses ne sont pas des accidents — et ne devraient pas être traitées comme telles, ni par la justice, ni par les internautes.
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Monday 02 June 2025 - 14:15from Pluxopolis
Sur pluxthemes.com, une nouvelle serie de tutoriels est sortie pour démystifier
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Saturday 31 May 2025 - 16:13
Auguste Péquégnot : le maître de l'Eau-Forte
Avec cet artiste retrouvons des notions de base de la gravure, des grands maîtres, des imprimeurs de renom aussi qui ont fait la renommée d'un Art qui au travers des eaux-fortes allie finesse, talent, qualité, célébrité dans le monde de l'imagerie du XIXème siècle.Auguste Péquégnot : Maître Oublié de l'Eau-forte
Auguste Péquégnot (1819-1878) est un nom qui ne résonne peut-être pas immédiatement dans l'esprit du grand public, et pourtant, il fut un graveur d'une finesse et d'un talent remarquables, particulièrement reconnu pour ses eaux-fortes.Son œuvre, bien que parfois éclipsée par des contemporains plus célèbres, offre un témoignage précieux de son époque et de son exceptionnel savoir-faire technique.Plongeons dans le monde de cet artiste discret mais influent...Qui était Auguste Péquégnot ?
Né à Saint-Dié-des-Vosges en 1819, Auguste Péquégnot a vécu une vie dédiée à l'art de la gravure.Élève de Jean-Louis-Nicolas Jaley et de Charles-François Daubigny, il a rapidement développé une maîtrise technique qui lui a permis d'explorer les multiples facettes de l'eau-forte.Il a exposé régulièrement au Salon de Paris, où ses œuvres étaient appréciées pour leur précision et leur sens du détail.Son parcours, bien que marqué par une certaine humilité, révèle un artiste profondément attaché à la tradition et à l'innovation.L'Eau-forte : Son Médium de Prédilection
L'eau-forte était sans conteste le domaine de prédilection de Péquégnot.Cette technique de gravure, qui utilise l'acide pour mordre des lignes dans une plaque de métal recouverte d'un vernis, permet une grande liberté et une finesse de trait difficilement égalables.Péquégnot a su exploiter toutes les nuances de ce procédé, créant des œuvres d'une richesse visuelle étonnante.Ses eaux-fortes se distinguent par plusieurs caractéristiques :
* La précision du trait : Chaque ligne est placée avec intention, contribuant à une composition harmonieuse et détaillée. Que ce soient les textures des pierres, la frondaison des arbres ou les plis des vêtements, tout est rendu avec une fidélité impressionnante.* La richesse des contrastes : Péquégnot maîtrisait l'art de créer des jeux d'ombre et de lumière qui donnent de la profondeur et du volume à ses scènes.Ses noirs sont profonds, ses blancs lumineux, et les gris intermédiaires créent une atmosphère vibrante.* Le sens de la perspective : Ses paysages et ses vues architecturales sont souvent dotés d'une perspective impeccable, guidant l'œil du spectateur à travers la composition.* Les thèmes variés : Bien qu'il ait une prédilection pour les paysages et les scènes architecturales, Péquégnot a également réalisé des portraits et des scènes de genre, témoignant de sa polyvalence.On retrouve souvent dans ses œuvres des vues de villes françaises, des ruelles pittoresques, ou des monuments historiques, qu'il immortalise avec une grande poésie.L'Héritage d'Auguste Péquégnot
Bien qu'il ne soit pas aussi célébré que certains de ses contemporains, l'œuvre d'Auguste Péquégnot est d'une importance capitale pour comprendre l'évolution de la gravure au XIXe siècle.Ses eaux-fortes sont présentes dans de nombreuses collections publiques et privées, et sont régulièrement recherchées par les amateurs et les collectionneurs d'estampes.Péquégnot incarne cet artiste méticuleux, parfois dans l'ombre, mais dont le travail a grandement contribué à la richesse de l'art de la gravure.Ses eaux-fortes ne sont pas de simples reproductions, mais de véritables interprétations artistiques, empreintes d'une sensibilité unique.Découvrir ses œuvres, c'est se plonger dans un univers où la technique sert une vision poétique du monde.A ce propos, voici un sujet fort intéressant: le " Premier cahier des 12 Eaux Fortes par Péquégnot " est une œuvre emblématique de cet artiste..."Premier cahier des 12 Eaux Fortes par Péquégnot" : Une Œuvre Clé
Le "Premier cahier des 12 Eaux Fortes par Péquégnot" est un recueil significatif qui met en lumière la virtuosité d'Auguste Péquégnot dans l'art de l'eau-forte.Il s'agit d'une suite de 12 planches gravées, souvent accompagnées d'une page de titre dédiée.Caractéristiques Générales du Cahier
Titre Complet : "Premier cahier des 12 Eaux Fortes par Péquégnot". On peut parfois le trouver simplement sous le titre "12 eaux-fortes par Péquégnot, 1er cahier".
Contenu : Il est composé d'une page de titre (parfois signée et dédicacée par l'artiste) et de 12 planches d'eaux-fortes.
Technique : Exclusivement des eaux-fortes, technique que Péquégnot maîtrisait parfaitement.
Support : Les épreuves sont généralement tirées sur papier vergé, un type de papier de qualité qui met en valeur la finesse du trait.Datation : Bien qu'il puisse y avoir des tirages ultérieurs, on trouve des exemplaires datés des années 1870, par exemple une dédicace de Péquégnot datée de novembre 1873.La date de publication principale semble être vers 1875-1882, édité par Firmin-Didot et Cie.Dimensions : Les dimensions des planches varient, mais des exemples citent des dimensions maximales de 21 x 27 cm, avec des marges également variables.
Référence Bibliographique : Ce cahier est souvent répertorié dans les catalogues raisonnés d'estampes, notamment par Beraldi (qui fait référence aux planches de 1 à 12 de Péquégnot).Le Contenu Thématique des Eaux-fortes
Les 12 eaux-fortes de ce premier cahier illustrent généralement la prédilection de Péquégnot pour les paysages urbains, les vues architecturales et les scènes pittoresques.On y trouve :Vues de Paris : Péquégnot était un observateur attentif de la vie parisienne et des transformations de la capitale au XIXe siècle. Il a souvent représenté des vues de monuments, de rues et de quartiers emblématiques.
Paysages : Ses eaux-fortes peuvent également inclure des paysages ruraux ou des scènes naturelles, toujours avec ce souci du détail et de l'atmosphère.
Scènes de genre : Parfois, des figures humaines ou des scènes de la vie quotidienne animent ses compositions, ajoutant une dimension narrative.
Chaque planche est une œuvre à part entière, caractérisée par la précision du dessin, la subtilité des ombres et lumières, et la capacité de Péquégnot à rendre la texture des matériaux et l'ambiance des lieux.Importance et Rareté
Suite Complète : Il est noté que les suites complètes des 12 planches, avec la page de titre, sont considérées comme "belles et rares". La page de titre elle-même n'est pas toujours décrite dans les références comme Beraldi, ce qui en fait un élément précieux pour les collectionneurs.
Témoignage Artistique : Ce cahier est un excellent exemple du savoir-faire de Péquégnot en tant que graveur. Il démontre sa capacité à créer des images complexes et évocatrices à travers le médium de l'eau-forte.
Valeur de Collection : En raison de leur qualité artistique et de leur rareté, les exemplaires complets et en bon état de ce cahier sont recherchés sur le marché de l'art et peuvent atteindre des estimations significatives lors de ventes aux enchères.Contextualisation : La Collaboration avec Auguste Delâtre
Il est important de noter qu'Auguste Péquégnot a souvent travaillé avec Auguste Delâtre (1822-1907), un imprimeur et éditeur d'estampes de renom.Delâtre était un pionnier et un maître de l'impression d'eaux-fortes, et sa collaboration avec Péquégnot (comme avec de nombreux autres graveurs importants de l'époque) a sans doute contribué à la qualité exceptionnelle des tirages du "Premier cahier des 12 Eaux Fortes".On trouve même des mentions de ce cahier sous la référence "Auguste Delatre - 12 eaux-fortes / par / Péquégnot. / 1er cahier.", soulignant le rôle essentiel de l'imprimeur.Nos gravures ou eaux-fortes du jour.
Ressorties d'un vieux greniers, malheureusement incomplète, nous vous présentons ici une partie de cette œuvre incontournables, dont seules 8 eaux-fortes sur 12 ont réussi à survivre … admiration …. :)
- 12 eaux fortes par PEQUEGNOT, 1er cahier, Delattre Impr. R. Bieuvre , 19, paris, 1ère couverture
- B 15 - Eau Forte signée Péquégnot en bas à gauche - notée : Mont-Faucon - Paris - 1846
- 8 - Eau Forte signée Péquégnot en bas à gauche - noté au milieu (Delattre- Impr. ) r.de la Harpe 9
- 12 - Eau Forte signée Pequegnot en bas à gauche - notée : Mont-Faucon - Paris - 1846
- 7 - Eau Forte signée Péquégnot en bas à gauche - notée au milieu : Paris - Delattre Impr. r de Harpe 9
- 6 - Eau Forte signée Péquégnot en bas à gauche - suivie de : ' Pont N. Dame. Paris. - noté à droite : (r de la Harpe 9 Delattre Impr. )
- 5 - Eau Forte signée Péquégnot en bas à gauche - notée : Dessous du quai de Gèvres, Paris, 1848 - noté à droite : Paris, Delattre Imp r. de la Harpe 9
- 2 - Eau Forte signée Péquégnot en bas à gauche - numérotée à droite © Ma Petite Brocante en Ligne - duplication interdite -
Thursday 29 May 2025 - 16:58appareil photo à soufflet : histoire et technique de la Photographie
Saviez-vous que les appareils photo à soufflets sont de véritables témoins de l'histoire de la photographie ?Avec leur design pliable si particulier et leur mécanisme ingénieux, ils ont marqué les débuts de la photo moderne.Plongeons dans l'univers de ces objets emblématiques, entre art, technique et nostalgie.À la découverte des Anciens Appareils Photo à Soufflets : Histoire et Technologie
Les anciens appareils photo à soufflets représentent une époque fascinante dans l'histoire de la photographie, marquée par l'ingéniosité technique et l'artisanat.Ces appareils, souvent élégants et souvent ornés, sont devenus des symboles de l'ère pré-numérique où la photographie nécessitait une compréhension approfondie de la mécanique et de la lumière.1. Introduction aux Appareils Photo à Soufflets
Les appareils photo à soufflets ont dominé la photographie du début à la moitié du 20e siècle.Leur conception pliable permettait une portabilité accrue tout en protégeant le matériel sensible à la lumière à l'intérieur.Ces appareils étaient utilisés pour capturer une variété de sujets, des portraits intimes aux paysages grandioses.2. Histoire et Évolution
Les premiers appareils photo à soufflets ont été développés au 19e siècle, avec des pionniers comme George Eastman (fondateur de Kodak) et Louis Daguerre (inventeur du daguerréotype).Ces appareils ont rapidement évolué pour inclure des fonctionnalités telles que la mise au point précise, les obturateurs améliorés et des lentilles interchangeables.3. Technologie et Mécanisme
Le cœur des appareils photo à soufflets résidait dans leur mécanisme de soufflet, une structure pliable en accordéon qui permettait d'étendre et de rétracter l'appareil pour la mise au point.Les lentilles et les obturateurs étaient souvent manuels, nécessitant une expertise pour ajuster l'exposition et la netteté.4. Utilisation et Popularité
Ces appareils ont connu une popularité massive jusqu'à ce que la photographie numérique moderne les remplace progressivement dans les années 1950-60.Leur utilisation a été documentée dans des événements historiques et des moments intimes de la vie quotidienne à travers le monde.5. L'héritage des Appareils Photo à Soufflets
Aujourd'hui, les appareils photo à soufflets sont prisés des collectionneurs et des amateurs de photographie vintage pour leur esthétique unique et leur construction robuste.Ils sont également des témoins visuels précieux de l'histoire de la photographie, rappelant une époque où capturer une image était un acte de patience et de savoir-faire technique.6. Et de nos jours ...
Ces anciens appareils photo à soufflets continuent d'inspirer et d'intriguer, non seulement par leur fonctionnalité technique mais aussi par leur capacité à capturer l'essence même du passé photographique.Petit rappel pour les COLLECTIONNEURS :Leur héritage perdure à travers les collections privées et les musées, rappelant aux générations futures l'importance de l'innovation et de la créativité dans l'évolution de la photographie moderne.Quelques exemples bien concrets d'appareils photo à soufflet.
** Le Zeiss Ikon Super Ikonta 530/15, produit vers 1934, est un appareil moyen format à soufflet conçu pour des négatifs de 6,5 x 11 cm, offrant une image panoramique sur film 120. Il est équipé d’un objectif Tessar 4,5 de 120 mm, réputé pour sa netteté et son contraste, monté sur un obturateur Compur, capable de vitesses précises jusqu’au 1/250 s. Un modèle emblématique combinant finesse optique et mécanique de précision allemande.** Le Welta Solida, folding à télémètre datant d’environ 1933, est un appareil moyen format utilisant du film 6x9 cm.Il est doté d’un objectif Radionar 4,5 de 105 mm, une optique triplet performante signée Schneider, monté sur un obturateur Compur à vitesses variables et déclenchement central.Compact et précis, il représente une belle alliance entre portabilité et qualité d’image pour son époque.** Le Kodak Modèle B21, datant d’environ 1951, est un appareil photo à soufflet au format 6x9 cm.Il est équipé d’un objectif Angénieux 105 mm ouvrant à f/6,3, gage de qualité optique française, monté sur un obturateur Atos offrant une plage de vitesses adaptée à la photographie de plein air.Robuste et simple d’utilisation, c’était un modèle populaire auprès des amateurs éclairés de l’époque.** Le Jiffy V.P., produit vers 1937, est un appareil photo à soufflet compact au format 4,5 x 6 cm, utilisant du film 127.Conçu pour la simplicité d’usage, il était destiné au grand public et livré avec sa boîte d’origine et sa notice, ce qui en fait aujourd’hui une pièce de collection recherchée.Son design épuré et sa mécanique fiable en font un bel exemple de la production Kodak des années 30.** Le Kodak No. 3-A Autographic, modèle C est un appareil à soufflet datant du début du 20e siècle, conçu pour produire des négatifs au format panoramique 8 x 14 cm sur film 122.Il est équipé d’un objectif Kodak 170 mm ouvrant à f/7,7, adapté à la photographie de paysage ou de portrait en extérieur.Ce modèle se distingue par la fonction Autographic, permettant d’écrire des annotations directement sur le film via une petite trappe arrière.Il est ici présenté avec son étui d’origine, ajoutant au charme historique de l’ensemble.© Ma Petite Brocante en Ligne - duplication interdite -
Tuesday 27 May 2025 - 09:16
On connait l'importance des données comportementales de l'utilisateur dans l'algo de Google. Existe-t-il un équivalent de Navboost pour Bing ? -
Monday 26 May 2025 - 14:28from Brioude Internet
En 2025, on lit un peu partout que le SEO est mort, que la rédaction web est dépassée, que les référenceurs n’ont plus leur place. Il faut dire que les IA génératives comme ChatGPT, Mistral AI, Claude ou encore Perplexity produisent des contenus instantanés, personnalisés et capables de répondre à presque n’importe quelle requête. Même Google s’y met, avec sa Search Generative Experience (SGE) qui affiche directement des réponses synthétiques générées par l’IA en haut des résultats et Gemini.
Alors, est-ce la fin de nos métiers ?
Chez Brioude Internet, on ne pense pas. On sait.Car en 27 ans d’existence, on a tout entendu :
- « Le SEO, ça ne sert plus à rien, il suffit d’acheter des pubs » (2009)
- « Google ne veut plus de liens, il faut tout refaire » (2012)
- « Le contenu long est mort, place à la vidéo » (2018)
- « Les IA vont tout rédiger mieux que nous » (2023)
Et pourtant, on est toujours là. Plus pertinents que jamais. Si on tient depuis 1998, ce n’est pas par hasard. C’est parce qu’on a compris une chose : le SEO ne meurt pas, il s’adapte.
On a vu passer toutes les modes, tous les outils “magiques”, tous les effets d’annonce. À chaque fois, la même leçon : les fondations solides résistent aux secousses.
C’est justement ce qu’on veut partager ici : ce que ces 27 années nous ont vraiment appris et pourquoi, en 2025, le référencement naturel (et payant d’ailleurs) reste une brique essentielle d’une stratégie digitale sérieuse.
Les vraies tendances SEO en 2025 sont parfois les plus anciennes
Pourquoi Google valorise toujours la clarté, la qualité et la cohérence ?
Depuis début 2023, on parle beaucoup d’IA, de contenu généré automatiquement, de rapidité, de prompt engineering… Mais chez Google, les signaux de confiance restent les mêmes qu’en 2015 — voire qu’en 2005. Une page bien structurée, avec un vrai propos, un contenu clair qui répond précisément à une intention, des liens bien pensés, une arborescence compréhensible : c’est ça qui fait toujours remonter un site. L’algorithme évolue, mais il cherche toujours la même chose : du contenu utile, accessible et pertinent.
Pourquoi ces critères “classiques” restent-ils d’actualité ? Parce qu’ils répondent à un principe fondamental du web : l’utilisateur veut une réponse fiable, rapide et avec des mots qu’il comprend. En ce sens, les IA n’ont pas changé cette attente, elles l’ont juste amplifiée.
C’est ainsi que chez Brioude Internet, en 2025, on parle encore d’arborescence, de balisage, de maillage interne. Car ce sont les bases qui font tenir tout le reste.
“Le SEO n’est pas mort, il a juste grandi”
On pourrait croire que le référencement a perdu sa place dans un monde piloté par l’IA. Mais c’est l’inverse : il est devenu plus stratégique. On ne se contente plus d’optimiser une page. On pense un parcours, une logique, une cohérence de contenus dans un écosystème numérique de plus en plus complexe.
[citation author= »Amélie, cheffe de projet chez Brioude Internet »]L’IA va peut-être écrire plus vite que nous. Mais elle n’a pas encore vécu les 10 dernières années d’un client, ses objectifs business, ses contraintes terrain. C’est là que nous restons indispensables.[/citation]
Aujourd’hui, un bon consultant, c’est quelqu’un qui sait orchestrer le contenu, la data, la stratégie, les formats. C’est un métier transversal, qui s’enrichit, pas qui disparaît.
D’ailleurs, si certains raccourcis techniques peuvent séduire, ils n’ont jamais tenu sur la durée. Les tendances SEO vraiment solides ne sont pas les plus tape-à-l’œil. Ce sont celles qui ont résisté à toutes les updates depuis 27 ans.
SEO : ce qui fonctionne encore (et mieux que jamais)
Quelles sont les bonnes pratiques qui traversent les années ?
Si on devait résumer 27 ans d’expérience en SEO chez Brioude Internet, on pourrait dire ceci : les techniques changent, mais la logique reste. Ce qui fonctionnait hier fonctionne encore aujourd’hui… à condition d’être bien fait.
Prenons l’exemple du maillage interne. Trop souvent négligé, il reste pourtant un levier puissant : il aide Google à comprendre la structure de votre site, à hiérarchiser les contenus, et à faire circuler la popularité entre vos pages. Encore aujourd’hui, retravailler le maillage d’un site permet souvent de faire remonter des pages sans créer de contenu supplémentaire.
Idem pour la rédaction web : les contenus vraiment utiles, bien structurés, bien ciblés, restent les meilleurs alliés d’un bon positionnement. Nous ne le dirons jamais assez, ce n’est pas le volume qui compte, c’est l’intention. Un article qui répond exactement à une question de l’utilisateur à toutes les chances de durer dans les résultats.
[citation author= »Déborah, rédactrice SEO chez Brioude Internet »]On nous demande souvent : ‘quelle est la meilleure longueur pour un contenu SEO ?’. La seule bonne réponse, c’est : celle qui permet de traiter le sujet correctement. Ni plus, ni moins.[/citation]
En clair, les “vieilles recettes” ne sont pas mortes : elles demandent juste plus d’exigence.
Faut-il vraiment tout réinventer avec l’IA générative ?
C’est la question qu’on nous pose le plus en 2025 : “Vous utilisez ChatGPT pour vos contenus ?”
Oui. Comme assistant, comme support, comme aide à la structuration. Mais jamais comme rédacteur automatique. Pourquoi ? Parce que l’IA peut rédiger, mais elle ne connaît ni votre cible, ni vos objectifs, ni votre histoire.Elle peut vous suggérer des paragraphes… mais pas une vraie stratégie éditoriale alignée avec votre tunnel de conversion. Elle peut vous donner des idées mais pas décider si votre article doit répondre à une intention informationnelle, commerciale ou navigationnelle.
Et c’est bien là le cœur du SEO durable : savoir faire les bons choix. L’IA n’annule pas notre rôle. Elle le rend plus exigeant.
[citation author= »Patrick, consultant SEO chez Brioude Internet »]L’intelligence artificielle peut faire des phrases. Le SEO, lui, fait du sens.[/citation]
27 ans d’agence : ce que les clients nous apprennent aussi
Ce que veulent les entreprises depuis toujours
Travailler le SEO pour des centaines d’entreprises en 27 ans, ça permet de repérer des constantes. Quel que soit le secteur, la taille ou le budget, les attentes restent souvent les mêmes :
- être visible au bon moment ;
- attirer les bons prospects ;
- ne pas dépendre uniquement de la publicité ;
- comprendre ce qui fonctionne (et pourquoi).
Ce que les entreprises recherchent dans le SEO, ce n’est pas un miracle, ni un effet de levier magique. C’est de la visibilité pérenne, de la clarté, et une vraie cohérence entre ce qu’elles proposent et ce que les internautes recherchent. Autrement dit : des bases solides.
[citation author= »Amélie, cheffe de projet chez Brioude Internet »]On a des clients qu’on accompagne depuis 10 ans. Et ce qu’ils attendent de nous n’a pas changé : du trafic qualifié et des résultats qui durent.[/citation]
Même en 2025, ce besoin reste vrai. Ce n’est pas une question de mode ou d’outil, c’est une exigence stratégique.
Pourquoi les fondamentaux rassurent ?
Sur la Toile, tout évolue en permanence : plateformes, formats, règles, IA, etc. c’est précisément parmi tous ces changements que les fondamentaux du SEO sont rassurants. Ils forment une colonne vertébrale sur laquelle s’appuyer, même quand le reste vacille.
On le voit particulièrement dans les refontes de site ou les fusions d’entreprises. En effet, dans ces moments de transformation, les bonnes pratiques SEO sont souvent le fil rouge qui permet de ne pas perdre le cap : hiérarchisation du contenu, suivi des redirections, cohérence sémantique, plan de maillage…
En 2025, les piliers SEO sont plus utiles que jamais
Comment garder une stratégie SEO stable malgré les évolutions ?
Entre les updates d’algorithmes, l’arrivée de l’IA générative dans les résultats de recherche, les changements de comportements des internautes ou les attentes business toujours plus complexes… la tentation est grande de tout vouloir refaire, vite, souvent, parfois trop.
Mais ce n’est pas parce que les outils évoluent qu’il faut réinventer la stratégie tous les six mois. Les sites qui performent encore en 2025 sont rarement ceux qui ont tout misé sur des effets de mode. Ce sont ceux qui ont structuré leur visibilité autour de fondations durables :
- un socle technique solide (rapidité, accessibilité, mobile-friendly) ;
- une arborescence claire, intuitive ;
- des contenus pensés pour des intentions réelles ;
- une approche SEO reliée à la stratégie globale de l’entreprise.
Comment garder le cap dans un écosystème en mutation permanente ? En construisant un cadre stable, dans lequel on peut intégrer de l’IA, des tests A/B, du SEA, des actions content… sans perdre de vue les vrais objectifs. Le SEO, en 2025, n’est plus un levier parmi d’autres. C’est le cadre qui donne du sens au reste.
“On ne suit pas Google, on comprend ce qu’il attend”
Depuis toutes ces années, s’il y a une phrase qui revient chez nous comme un mantra, c’est celle-ci. Trop d’entreprises perdent du temps (et de l’argent) à courir après les dernières annonces de Google.
La vraie question n’est pas : qu’est-ce que Google vient de changer ?
Mais bien : qu’est-ce que Google cherche à valoriser ?Et la réponse reste, depuis 27 ans, toujours un peu la même : l’intention.
[citation author= »Carine, consultante SEO chez Brioude Internet »]Faire du SEO, ce n’est pas tricher pour apparaître. C’est comprendre ce qui mérite d’apparaître.[/citation]
Chez Brioude Internet, c’est cette lecture-là qui guide notre travail quotidien. Une stratégie SEO, ce n’est pas un sprint après l’algorithme. C’est une discipline d’analyse, de structuration et de sens.
Et demain ? On continuera.
Pas parce que c’est facile. Parce que c’est essentiel.Le SEO, on l’a vu naître, on l’a vu se complexifier, se professionnaliser, se réinventer. Aujourd’hui, on sait qu’il ne s’agit plus d’être “visible sur Google”, mais d’être utile au bon moment, avec un contenu qui résonne.
C’est ce qu’on fait depuis 27 ans. C’est ce qu’on continue à faire avec la même exigence, malgré les tendances, malgré les IA, malgré les raccourcis tentants.
Parce que bien référencer un site, c’est encore — et surtout — comprendre ce qu’un humain cherche quand il tape quelques mots dans une barre de recherche. Et ça, aucune machine ne le remplace totalement.
L’article 27 ans de SEO : ce qui ne change pas en 2025 est apparu en premier sur Brioude.
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Saturday 24 May 2025 - 11:01Les expressions populaires, souvent appelées "idiomes" ou "tournures idiomatiques", sont des phrases ou des expressions figées dans la langue française, chargées de sens culturel et souvent colorées par l'histoire et les traditions.Elles enrichissent la communication en offrant des façons imagées et expressives de partager des idées et des émotions, tout en reflétant la richesse linguistique et la diversité culturelle de la francophonie.
Qu'est-ce que une " expression populaire " ?
Une expression populaire est une tournure de phrase imagée ou figurée utilisée couramment dans la langue parlée pour exprimer une idée de manière vivante, drôle ou percutante. Ces expressions ne doivent pas toujours être prises au sens littéral, car elles utilisent des métaphores ou des références culturelles partagées.Une expression populaire est une phrase imagée, souvent métaphorique, utilisée couramment dans le langage familier pour exprimer une idée, une émotion ou une situation de manière vivante et souvent humoristique.Elle fait partie du patrimoine oral et culturel d’un pays.Ces expressions donnent de la couleur au langage et permettent de dire beaucoup avec peu de mots, en s’appuyant sur des images faciles à visualiser.Elles évoluent avec le temps et varient parfois selon les régions ou les générations ...Voici une modeste liste des 100 expressions populaires françaises, parmi les plus utilisées, avec leurs explications imagées !
1. Donner sa langue au chat
- Abandonner une devinette ou une question sans trouver la réponse. Comme si on disait : " Je ne sais pas, laisse le chat répondre ! "
2. Tomber dans les pommes
- S’évanouir. L’image ? Quelqu’un qui perd soudain ses forces comme un fruit trop mûr qui tombe de l’arbre !
3. Casser les pieds
- Ennuyer profondément quelqu’un. C’est comme si la personne nous piétinait mentalement jusqu’à nous épuiser.
4. Faire d’une pierre deux coups
- Accomplir deux choses à la fois avec un seul effort. Comme viser deux oiseaux avec un seul lancer.
5. Mettre la charrue avant les bœufs
- Faire les choses dans le désordre. C’est comme vouloir labourer un champ en plaçant la charrue devant les animaux.
6. Avoir le cafard
- Être triste ou déprimé. Comme si un petit insecte noir et sombre grignotait ta bonne humeur.
7. Tirer les vers du nez
- Obtenir une information difficilement, en questionnant habilement. L’image ? Un ver qui ne veut pas sortir de son trou !
8. Appeler un chat un chat
- Être direct et franc. Ne pas tourner autour du pot, dire les choses telles qu’elles sont.
9. Être à cheval sur les principes
- Être très strict et rigide sur les règles. Comme quelqu’un qui ne descend jamais de sa monture, même quand ce n’est pas pratique.
10. Mettre les pieds dans le plat
- Aborder un sujet délicat sans tact. Comme si tu marchais en plein milieu d’un dîner sans t’en rendre compte.
11. Se creuser la tête
- Réfléchir intensément. Imagine quelqu’un qui gratte l’intérieur de son crâne pour trouver une idée.
12. Avoir un poil dans la main- Être paresseux. Comme si ta main ne pouvait rien faire parce qu’un poil y poussait !
avoir un poil dans la main : être paresseux, fainéant13. Ne pas être dans son assiette
- Ne pas se sentir bien. L’assiette représente ton état normal. Si tu n’y es pas, quelque chose ne va pas.
14. Jeter l’éponge
- Abandonner. Cela vient de la boxe : quand un entraîneur jette l’éponge, c’est que son boxeur ne peut plus continuer.
15. Se faire rouler dans la farine
- Se faire tromper. Comme si on te maquillait en t’enduisant de farine pour cacher la vérité.
16. Poser un lapin
- Ne pas venir à un rendez-vous sans prévenir. Le "lapin" reste là, tout seul, à attendre…
17. Avoir la main verte
- Être doué pour le jardinage. Comme si tes doigts faisaient pousser les plantes rien qu’en les touchant.
18. Avoir le cœur sur la main
- Être généreux. Comme si tu étais prêt à offrir ton cœur à ceux qui en ont besoin.
19. Courir sur le haricot
- Énerver quelqu’un. Le haricot est une image rigolote pour dire : « Tu me tapes sur le système ! »
20. Avoir la tête dans les nuages
- Être distrait ou rêveur. Ton esprit est ailleurs, flottant très loin, dans les airs.
21. Prendre ses jambes à son cou
- S’enfuir rapidement. Comme si tu attrapais tes jambes pour t’aider à courir encore plus vite.
22. Être sur son 31
- Être très bien habillé. L’origine est floue, mais l’image est celle de quelqu’un qui sort le grand jeu pour une occasion spéciale.
23. Monter sur ses grands chevaux
- S’énerver soudainement avec arrogance. Comme si on montait sur un cheval de guerre pour défendre son point de vue.
24. Avoir les yeux plus gros que le ventre
- Prendre plus qu’on ne peut consommer, souvent pour la nourriture. Comme si tes yeux étaient trop ambitieux !
25. Tenir la jambe à quelqu’un
- Le retenir trop longtemps en parlant. L’image est celle de quelqu’un qui t’attrape la jambe pour t’empêcher de partir.
26. Couper l’herbe sous le pied
- Devancer quelqu’un dans ses intentions. C’est comme empêcher une plante de pousser en la rasant juste avant qu’elle n’éclose.
27. Avoir un coup de foudre
- Tomber amoureux instantanément. L’image est celle d’un éclair qui te frappe en plein cœur, d’un seul coup.
28. Tourner autour du pot- Hésiter à dire clairement les choses. Comme un enfant qui tourne autour du pot de confiture sans oser y plonger la cuillère.
tourner autour du pot : hésiter sans oser dire ou faire ...29. Chercher midi à quatorze heures
- Se compliquer la vie inutilement. Il est évident que 14h n’est pas midi… mais on insiste quand même !
30. Être au bout du rouleau
- Être épuisé, moralement ou physiquement. Comme un vieux rouleau de papier qui n’a plus rien à offrir.
31. Être tiré à quatre épingles
- Être très bien habillé, soigné. Comme un vêtement bien repassé, tenu par des épingles de couturier.
32. Mettre la main à la pâte
- Participer activement. L’image du boulanger qui pétrit son pain lui-même.
33. Avoir d’autres chats à fouetter
- Avoir des choses plus urgentes à faire. (Heureusement, on ne fouette plus de chats !)
34. Être une vraie girouette
- Changer souvent d’avis. Comme une girouette qui tourne selon le vent.
35. Faire chou blanc
- Échouer. Cela vient du jeu de quilles, où « faire chou blanc » signifie ne rien renverser.
36. Mener quelqu’un en bateau
- Tromper, duper quelqu’un. On l’embarque dans une histoire inventée, comme une croisière imaginaire.
37. Avoir du pain sur la planche
- Avoir beaucoup de travail à faire. Comme un boulanger avec une planche pleine de pâte à cuire.
38. C’est la goutte d’eau qui fait déborder le vase
- Le petit détail en trop qui provoque une explosion de colère ou d’émotion.
39. Crier au loup
- Alerter pour rien. L’image vient de la fable où un enfant ment sur la présence d’un loup, jusqu’au jour où il dit vrai mais plus personne ne le croit.
40. En faire tout un fromage
- Exagérer une situation mineure. À partir d’un petit rien, on fait une énorme affaire… comme transformer une goutte de lait en énorme fromage.
41. Avoir le beurre et l’argent du beurre
- Vouloir tout, sans concession. Et pourquoi pas la crémière pendant qu’on y est ?
42. Passer l’éponge
- Pardonner, oublier. On efface comme avec une éponge sur un tableau.
43. Jeter de l’huile sur le feu
- Aggraver une situation tendue. On alimente le conflit au lieu de calmer le jeu.
44. Mettre la tête sous l’eau
- Accabler quelqu’un de soucis ou de tâches. Comme si on l’empêchait de respirer.
45. Faire la pluie et le beau temps
- Avoir tous les pouvoirs, tout décider. Être le « maître du climat » dans une situation.
46. Être dans de beaux draps
- Se retrouver dans une situation délicate. Ironique, car les « beaux draps » sont ici synonymes d’ennuis.
47. C’est la fin des haricots
- Plus d’espoir, plus rien à faire. Comme si les derniers haricots avaient disparu du garde-manger.
48. Mettre de l’eau dans son vin
- Être plus conciliant. Diminuer sa fermeté, comme on adoucit le vin trop fort.
49. Raconter des salades
- Dire des mensonges ou exagérer. Mélanger plein de choses pour faire une histoire colorée… mais fausse.
50. Avoir bon pied bon œil
- Être en bonne forme, même à un âge avancé. L’image d’une personne encore alerte, malgré les années.
51. En avoir ras le bol
- En avoir assez, être excédé. Imagine un bol rempli de problèmes qui déborde : ça suffit !
52. Tomber sur un os
- Rencontrer un obstacle imprévu. Comme lorsqu’on mord dans un morceau de viande et qu’on se casse les dents sur un os caché.
53. Être dans les cordes
- Être en difficulté, comme un boxeur repoussé contre les cordes du ring.
54. Rire jaune
- Rire de manière forcée ou mal à l’aise. Un rire qui n’a pas vraiment le goût du bonheur.
55. Avoir les dents longues
- Être très ambitieux, prêt à tout pour réussir. Comme un loup affamé qui rêve déjà de son festin.
56. Ne pas avoir froid aux yeux
- Être courageux, audacieux. Rien ne t’impressionne, tu regardes le danger en face sans cligner des yeux.
57. Mettre les bouchées doubles
- Accélérer le rythme, faire un effort intense. Comme quelqu’un qui mange à toute vitesse en doublant la dose.
58. Avoir un mot sur le bout de la langue
- Presque se souvenir de quelque chose sans réussir à l’exprimer. Il est là… mais il ne sort pas.
59. Faire la tête
- Bouder. L’image d’un visage fermé, grognon, replié sur lui-même.
60. Boire comme un trou
- Boire beaucoup (souvent de l’alcool). Un trou, ça ne se remplit jamais !
61. C’est du gâteau !
- C’est très facile. Comme une part de gâteau qu’on mange sans effort.
62. Filer un mauvais coton
- Être dans une mauvaise passe, se dégrader. Vient du textile : quand le coton devient mauvais, tout se détériore.
63. Se mettre le doigt dans l’œil- Se tromper complètement. Et bien profond ! C’est douloureux… comme l’erreur.
se mettre le doigt dans l’œil : faire une erreur totale64. Avoir le compas dans l’œil
- Avoir une très bonne appréciation des distances ou des proportions. Pas besoin d’outil, ton œil est ultra précis.
65. Être une tête de mule
- Être très têtu. Comme une mule qui refuse d’avancer quoi qu’on fasse.
66. Faire d’une mouche un éléphant
- Exagérer un petit détail. On transforme un minuscule insecte en énorme animal !
67. Dormir sur ses deux oreilles
- Dormir profondément, sans inquiétude. Tellement tranquille que tu n’as pas besoin d’une seule oreille en alerte.
68. Vendre la peau de l’ours avant de l’avoir tué
- Se réjouir ou faire des plans avant d’avoir accompli quelque chose. Attention, l’ours pourrait bien se retourner !
69. En avoir gros sur la patate
- Être triste ou en colère. La « patate » représente le cœur, bien lourd d’émotion.
70. Faire la sourde oreille
- Ignorer volontairement ce qu’on te dit. Tu entends… mais tu fais comme si de rien n’était.
71. Avoir le bras long
- Avoir beaucoup d’influence, de pouvoir. Ton bras va si loin qu’il atteint des gens importants.
72. Ne pas être sorti de l’auberge
- Être encore loin de la fin des ennuis. L’auberge symbolise une situation compliquée où on reste coincé.
73. Avoir une mémoire d’éléphant
- Avoir une mémoire très solide, comme ces animaux connus pour ne rien oublier.
74. Se noyer dans un verre d’eau
- Être dépassé par une petite difficulté. Un simple verre… et on coule !
75. Mettre des bâtons dans les roues
- Créer des obstacles. Comme glisser un bâton dans la roue d’un vélo pour empêcher d’avancer.
76. Être lessivé
- Être complètement épuisé, physiquement ou moralement. Comme un vêtement après un passage intensif en machine : rincé, vidé !
77. Faire le pont
- Prendre un jour de congé entre un jour férié et le week-end. Comme construire un petit pont pour relier deux rives de repos.
78. Tirer son épingle du jeu
- S’en sortir habilement d’une situation difficile. Comme un joueur malin qui retire sa mise juste avant que tout parte en vrille.
79. Être sur la même longueur d’onde
- Être en parfait accord avec quelqu’un. Vos cerveaux captent la même fréquence, comme deux radios bien réglées.
80. Faire des pieds et des mains
- Se démener, faire tout ce qu’on peut. L’image d’une personne qui s’agite dans tous les sens pour réussir.
81. Rentrer dans sa coquille
- Se refermer sur soi-même. Comme un escargot qui se replie pour ne plus affronter le monde.
82. Avoir une langue de vipère
- Être médisant, dire du mal des autres. Les mots piquent comme des morsures de serpent.
83. Aller à contre-courant
- Ne pas suivre l’avis général. Comme un poisson qui remonte la rivière alors que tout le monde descend.
84. C’est une autre paire de manches
- C’est une toute autre difficulté. Comme changer de tenue pour une tâche bien plus ardue.
85. Manger sur le pouce
- Manger rapidement, sans prendre le temps. Imagine une bouchée avalée entre deux tâches, debout, sans assiette.
86. Péter les plombs- Perdre complètement le contrôle. Comme un disjoncteur qui saute d’un coup, et tout s’éteint.
péter les plombs : perte de contrôle totale !87. Être haut comme trois pommes
- Être tout petit (souvent pour un enfant). Trois pommes empilées… c’est pas bien grand !
88. Avoir la gueule de bois
- Avoir mal au crâne après avoir trop bu. Comme si ton cerveau avait été cogné par des bûches.
89. Faire un froid de canard
- Très grand froid. Vient de la chasse au canard, où l’on sortait par un froid glacial.
90. Être dans le pétrin
- Être dans une mauvaise situation. Vient du pain : si tu tombes dans la pâte, tu es bien embêté pour t’en sortir.
91. Être connu comme le loup blanc
- Être très célèbre, repérable de loin. Un loup blanc au milieu d’une forêt ? Impossible de ne pas le remarquer.
92. Tomber de haut
- Être très déçu. Tu étais plein d’espoir tout là-haut, et soudain… boum, la chute !
93. Monter en épingle
- Amplifier un détail sans importance. Comme si on accroche une petite chose sur un grand support pour qu’on ne voie qu’elle.
94. N’avoir ni queue ni tête
- Être illogique ou incompréhensible. Comme une histoire sans début ni fin… ou un animal sans extrémités !
95. Faire cavalier seul
- Agir seul, indépendamment. L’image du chevalier qui quitte la troupe pour suivre sa propre route.
96. Mettre les voiles
- Partir rapidement. Comme un bateau qui lève l’ancre et prend le large.
97. Être dans la lune
- Être distrait, ailleurs dans sa tête. Ton esprit est monté dans une fusée direction orbite !
98. Rouler sur l’or
- Être très riche. L’image d’une vie où tout est doré, même le sol sous tes pieds.
99. Ne pas valoir un clou
- Ne rien valoir du tout. Même pas un petit clou rouillé !
100. Avoir le feu sacré- Être passionné, habité par une énergie exceptionnelle. Comme une flamme intérieure qui brûle sans jamais s’éteindre.Et si, vous vous en connaissez encore d'autres, allez-y, les commentaires sont là pour cela ....... enjoy :)source : © le blog du référencement efficace - http://longuetraine.fr - soumis à licence CC - accord préalable demandé -
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Friday 23 May 2025 - 02:00
Reducing the digital clutter of chats
I hate modern chats. They presuppose we are always online, always available to chat. They force us to see and think about them each time we get our eyes on one of our devices. Unlike mailboxes, they are never empty. We can’t even easily search through old messages (unlike the chat providers themselves, which use the logs to learn more about us). Chats are the epitome of the business idiot: they make you always busy but prevent you from thinking and achieving anything.
It is quite astonishing to realise that modern chat systems use 100 or 1000 times more resources (in size and computing power) than 30 years ago, that they are less convenient (no custom client, no search) and that they work against us (centralisation, surveillance, ads). But, yay, custom emojis!
Do not get me wrong: chats are useful! When you need an immediate interaction or a quick on-the-go message, chats are the best.
I needed to keep being able to chat while keeping the digital clutter to a minimal and preserving my own sanity. That’s how I came up with the following rules.
Rule 1: One chat to rule them all
One of the biggest problems of centralised chats is that you must be on many of them. I decided to make Signal my main chat and to remove others.
Signal was, for me, a good compromise of respecting my privacy, being open source and without ads while still having enough traction that I could convince others to join it.
Yes, Signal is centralised and has drawbacks like relying on some Google layers (which I worked around by using Molly-FOSS). I simply do not see XMPP, Matrix or SimpleX becoming popular enough in the short term. Wire and Threema had no advantages over Signal. I could not morally justify using Whatsapp nor Telegram.
In 2022, as I decided to use Signal as my main chat, I deleted all accounts but Signal and Whatsapp and disabled every notification from Whatsapp, forcing myself to open it once a week to see if I had missed something important. People who really wanted to reach me quickly understood that it was better to use Signal. This worked so well that I forgot to open Whatsapp for a whole month which was enough for Whatsapp to decide that my account was not active anymore.
Not having Whatsapp is probably the best thing which happened to me regarding chats. Suddenly, I was out of tenths or hundreds of group chats. Yes, I missed lots of stuff. But, most importantly, I stopping fearing missing them. Seriously, I never missed having Whatsapp. Not once. Thanks Meta for removing my account!
While travelling in Europe, it is now standard that taxi and hotels will chat with you using Whatsapp. Not anymore for me. Guess what? It works just fine. In fact, I suspect it works even better because people are forced to either do what we agreed during our call or to call me, which requires more energy and planning.
Rule 2: Mute, mute, mute!
Now that Signal is becoming more popular, some group chats are migrating to it. But I’ve learned the lesson : I’m muting them. This allows me to only see the messages when I really want to look at them. Don’t hesitate to mute vocal group chats and people with whom you don’t need day-to-day interaction.
I’m also leaving group chats which are not essential. Whatsapp deletion told me that nearly no group chat is truly essential.
Many times, I’ve had people sending me emails about what was told on a group chat because they knew I was not there. Had I been on that group, I would probably have missed the messages but nobody would have cared. If you really want to get in touch with me, send me an email!
Rule 3: No read receipts nor typing indicators
I was busy, walking in the street with my phone in hands for directions. A notification popped up with an important message. It was important but not urgent. I could not deal with the message at that moment. I wanted to take the time. One part of my brain told me not to open the message because, if I did, the sender would see a "read receipt". He would see that I had read the message but would not receive any answer.
For him, that would probably translate in "he doesn’t care". I consciously avoided to open Signal until I was back home and could deal with the message.
That’s when I realised how invasive the "read receipt" was. I disabled it and never regretted that move. I’m reading messages on my own watch and replying when I want to. Nobody needs to know if I’ve seen the message. It is wrong in every aspect.
Signal preferences showing read receipts and typing indicator disabled Rule 4: Temporary discussions only
The artist Bruno Leyval, who did the awesome cover of my novel Bikepunk, is obsessed with deletion and disappearance. He set our Signal chat so that every message is deleted after a day. At first, I didn’t see the point.
Until I understood that this was not only about privacy, it also was about decluttering our mind, our memories.
Since then, I’ve set every chat in Signal to delete messages after one week.
Signal preferences showing disappearing messages set to one week This might seem like nothing but this changes everything. Suddenly, chats are not a long history of clutter. Suddenly, you see chats as transient and save things you want to keep. Remember that you can’t search in chats? This means that chats are transient anyway. With most chats, your history is not saved and could be lost by simply dropping your phone on the floor. Something important should be kept in a chat? Save it! But it should probably have been an email.
Embracing the transient nature of chat, making it explicit greatly reduce the clutter.
Conclusion
I know that most of you will say that "That’s nice Ploum but I can’t do that because everybody is on XXX" where XXX is most often Whatsapp in my own circles. But this is wrong: you believe everybody is on XXX because you are yourself using XXX as your main chat. When surveying my students this year, I’ve discovered that nearly half of them was not on Whatsapp. Not for some hard reason but because they never saw the need for it. In fact, they were all spread over Messenger, Instagram, Snap, Whatsapp, Telegram, Discord. And they all believed that "everybody is where I am".
In the end, the only real choice to make is between being able to get immediately in touch with a lot of people or having room for your mental space. I choose the latter, you might prefer the former. That’s fine!
I still don’t like chat. I’m well aware that the centralised nature of Signal makes it a short-term solution. But I’m not looking for the best sustainable chat. I just want fewer chats in my life.
If you want to get in touch, send me an email!
I’m Ploum, a writer and an engineer. I like to explore how technology impacts society. You can subscribe by email or by rss. I value privacy and never share your adress.
I write science-fiction novels in French. For Bikepunk, my new post-apocalyptic-cyclist book, my publisher is looking for contacts in other countries to distribute it in languages other than French. If you can help, contact me!
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Thursday 22 May 2025 - 18:16
La génétique est la science qui étudie les gènes, c'est-à-dire les segments d'ADN qui contiennent l'information nécessaire au développement et au fonctionnement des organismes vivants. Elle explique comment les caractères biologiques sont transmis de génération en génération et comment certaines variations peuvent créer des Syndromes Génomiques. Le Syndrome de Williams : Un Trouble Génomique Méconnu au Visage Humain Particulier.
Le " syndrome de Williams ", également connu sous le nom de " syndrome de Williams-Beuren ", est une maladie génétique rare mais fascinante.Caractérisé par une combinaison de traits physiques particuliers, de troubles cognitifs spécifiques et d’un tempérament social inhabituellement chaleureux, ce syndrome suscite un intérêt croissant chez les chercheurs, les professionnels de santé, et les familles concernées.
syndrome de Williams : quand la Génétique fait des erreursQu'est-ce que le syndrome de Williams ?
Le syndrome de Williams est un trouble du développement causé par la " délétion d'un petit segment du chromosome 7 ", précisément au niveau du gène " ELN (élastine) ", ainsi que d'autres gènes voisins.Cette anomalie génétique affecte environ " 1 naissance sur 10 000 à 20 000 " dans le monde.Il a été décrit pour la première fois en 1961 par le cardiologue néo-zélandais " John Williams ", d’où il tire son nom.
Causes génétiques.
Le syndrome est " sporadique dans la majorité des cas ", c’est-à-dire qu’il n’est pas hérité des parents.
Il survient généralement à cause d’une " erreur aléatoire lors de la formation des cellules reproductrices (ovule ou spermatozoïde) ".
La délétion implique typiquement " 26 à 28 gènes " sur le bras long du chromosome 7 (région 7q11.23).Le gène de l’élastine est notamment responsable de plusieurs problèmes cardiovasculaires associés au syndrome.
maladie génétique : Syndrome de Williams-BeurenSymptômes et signes cliniques du Syndrome de Williams.
A. Traits physiques.
* Visage dit "elfique" : front large, nez retroussé, lèvres épaisses, pommettes saillantes
* Petite taille
* Strabisme ou troubles de la vision
* Dents espacées ou malformées
B. Problèmes médicaux.
* " Sténose supravalvulaire aortique (SVAS) " : rétrécissement de l’aorte, fréquent et potentiellement grave
* Hypertension artérielle
* Troubles gastro-intestinaux
* Hypercalcémie (excès de calcium dans le sang) chez le nourrisson
* Troubles de la motricité fine
C. Développement cognitif et comportemental
* " Retard intellectuel léger à modéré "
* Très bonne mémoire auditive et sensibilité musicale exceptionnelle
* Troubles du langage expressif et réceptif variables
* Anxiété fréquente
* " Hyper sociabilité " : les personnes atteintes sont très avenantes, affectueuses, parfois trop confiantes envers les inconnusDiagnostic du syndrome.
Il repose principalement sur :
* " Observation clinique " des signes typiques
* " Test génétique (FISH ou CGH-array) " permettant de détecter la délétion du chromosome 7
Un diagnostic précoce permet une meilleure prise en charge pluridisciplinaire.
Prise en charge et traitements.
Il n’existe " pas de traitement curatif ", mais une prise en charge symptomatique améliore grandement la qualité de vie.
* Suivi cardiologique régulier
* Orthophonie pour aider le langage
* Psychomotricité et kinésithérapie
* Aides éducatives personnalisées
* Thérapies comportementales
* Accompagnement psychologique pour gérer l’anxiété et les relations sociales
Nota : une équipe pluridisciplinaire est essentielle pour suivre l’enfant dès le diagnostic.Vivre avec le syndrome de Williams.
Les enfants et adultes atteints du syndrome de Williams présentent une " personnalité très attachante ".
Leur joie de vivre, leur sensibilité musicale et leur désir de communiquer sont souvent remarquables.
Cependant, ils ont besoin d’un " cadre structuré ", de " soutien émotionnel ", et d’une " protection sociale adaptée ", notamment à l’âge adulte, où les défis professionnels et sociaux peuvent s’intensifier.
Témoignages et initiatives
De nombreuses associations, telles que " Autour des Williams " (France), offrent soutien, informations, et rencontres entre familles.
Les témoignages de parents et de personnes atteintes sont essentiels pour mieux comprendre et faire connaître ce syndrome.En Conclusion.
Le syndrome de Williams est bien plus qu’un trouble génétique rare : c’est une " leçon d’humanité et de résilience ".
Comprendre cette maladie, c’est non seulement aider ceux qui en sont atteints, mais aussi s’ouvrir à une autre forme d’intelligence et de sensibilité.
Avec un diagnostic précoce, un accompagnement bienveillant, et une société plus inclusive, les personnes atteintes du syndrome de Williams peuvent mener une vie riche et épanouissante ...© refOK.fr - duplication interdite -
Monday 19 May 2025 - 10:57
Partie iconique des spectacles de cabaret parisiens, le French Cancan est traditionnellement dansé sur une musique au rythme effréné : le Galop infernal d'Orphée aux Enfers de Jacques Offenbach.
Cette danse représente le moment de " chahut " du spectacle, où les danseurs poussent des cris caractéristiques.Le French cancan est une danse très énergique et spectaculaire, devenue emblématique de la culture festive parisienne du XIXᵉ siècle. Son nom, son style et sa renommée ont une histoire riche et haute en couleurs ...Origines du CANCAN.
Le mot cancan viendrait probablement de l’argot parisien du début du XIXᵉ siècle, où il désignait un comportement tapageur ou une rumeur bruyante.Le terme a ensuite été associé à une danse populaire, exubérante, née dans les bals publics de Paris, notamment les bals musette et les bals de barrières (aux portes de Paris).La danse, d’abord mixte, était très acrobatique, avec des coups de jambes, des levés de jupe, des cris et des glissades au sol.
À l’époque, ce n’était pas encore un spectacle chorégraphié comme aujourd’hui, mais plutôt une expression libre et sauvage de la joie de vivre.Pourquoi “French” ?
Le mot French (français) a été ajouté plus tard, par les anglophones, pour désigner ce style spécifique de cancan qui s’est développé en France et qui a ensuite fait sensation à l’étranger, notamment à Londres et New York.
En anglais, on disait "French cancan" pour bien montrer qu’il s’agissait de cette version parisienne, provocante et spectaculaire, différente des autres danses locales.
C’est un peu comme le "French kiss" : le terme vient de l’étranger pour nommer une pratique qu’on associe aux Français.L’évolution vers le “French cancan” moderne.
Dans la seconde moitié du XIXᵉ siècle, la danse devient un numéro de spectacle à part entière, notamment grâce aux café-concerts et aux cabarets parisiens, comme le Moulin Rouge, fondé en 1889.
C’est là que le French cancan prend sa forme actuelle, entièrement exécutée par des femmes (les célèbres "cancaneuses"), en jupons colorés et dentelles, avec des figures précises :
* Battements de jambes en hauteur (les fameux grands coups de pied)
* Le port d’armes (lever la jambe en montrant les dessous)
* Les entrechats, les flic-flacs
* La glissade sur le sol
* Les cris et les encouragements rythmésLes figures étaient chorégraphiées, très physiques, presque sportives.On retrouve notamment des danseuses célèbres comme La Goulue ou Jane Avril, immortalisées par Toulouse-Lautrec.
La Goulue : affiche réalisée par Toulouse LautrecUne danse provocante… mais codifiée !
Le French cancan avait une forte connotation érotique pour l’époque : montrer ses jambes, soulever ses jupons, c’était audacieux, voire scandaleux.
Pourtant, c’était aussi une performance artistique et physique exigeante.Les danseuses étaient de vraies professionnelles.
Jane Avril : de la photo au dessin de Toulouse LautrecEt aujourd’hui ?
Le French cancan continue d’être dansé dans les cabarets comme le Moulin Rouge, le Lido ou le Paradis Latin, dans une version toujours spectaculaire, très codifiée, et résolument festive.
Il est devenu un symbole de la culture parisienne, du music-hall et de la liberté d’expression.
voilà, voilou … enjoy :)source : © le blog du référencement efficace - http://longuetraine.fr - soumis à licence CC - accord préalable demandé -
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Saturday 17 May 2025 - 18:11Journée de Paris : une affiche utilisant les " Poulbots " de Francisque POULBOT

Qui était ' Francisque Poulbot ' ?
Francisque Poulbot (Paris - 1879-1946) était un affichiste, dessinateur, humoriste et illustrateur français, célèbre pour ses représentations des enfants des rues de Montmartre, surnommés les "Poulbots".
Il a joué un rôle important dans la vie artistique et sociale de Montmartre, cofondateur de la " République de Montmartre " en 1921, un mouvement artistique et humanitaire.
Son engagement envers les enfants défavorisés l'a conduit à ouvrir un dispensaire, " Les P’tits Poulbots ", pour leur venir en aide.
Son style distinctif, plein de tendresse et d'humour, a marqué l'imagerie populaire parisienne.
Connue pour son style chaleureux et humoristique, son œuvre captivante offre un regard bienveillant sur les gens ordinaires, en particulier les enfants et les plus démunis.Jeunesse et Débuts :
Francisque Poulbot grandit dans le quartier de Montmartre, berceau de nombreux artistes et bohémiens à l'époque.Très tôt, il développe un intérêt pour le dessin et la peinture, fréquentant les rues animées de ce quartier bohème qui influencera profondément son art futur.Son Œuvre :
L'œuvre de Poulbot se distingue par son engagement social et sa capacité à capturer l'essence de la vie populaire parisienne.Il est surtout connu pour ses dessins de gamins de Paris, des enfants des rues dont les visages expressifs et malicieux sont devenus emblématiques.Ses illustrations pleines de tendresse et d'humanité ont souvent été comparées à celles de son contemporain, le célèbre peintre Pablo Picasso.Les Poulbots :
Un des aspects les plus emblématiques de son travail est la création des "Poulbots" - un terme utilisé pour décrire à la fois les enfants de Montmartre et les personnages qu'il a créés dans ses dessins.Ces figures sont devenues des symboles de la résilience et de l'innocence de l'enfance, capturant l'imagination du public et élargissant l'influence culturelle de Poulbot bien au-delà de Paris.Engagement Social :
Au-delà de son talent artistique, Poulbot était également un humaniste engagé.Il a utilisé sa renommée pour sensibiliser aux conditions difficiles des enfants des rues parisiens et a soutenu activement plusieurs causes sociales, y compris l'éducation des plus défavorisés.Héritage et Reconnaissance :
Aujourd'hui, l'héritage de Francisque Poulbot perdure à travers ses œuvres exposées dans des musées à travers le monde et à travers l'expression continue de son influence dans l'art et la culture populaires.Sa capacité à capturer l'essence même de la vie quotidienne avec une touche d'humour et de poésie reste une source d'inspiration pour les artistes contemporains et les amateurs d'art.Pour conclure, Francisque Poulbot demeure non seulement un artiste de renom, mais aussi un témoin de son temps, qui a su immortaliser avec émotion et sincérité la beauté simple de la vie parisienne au début du XXe siècle. Son art continue d'émerveiller et de toucher les cœurs, rappelant à tous que la véritable grandeur réside parfois dans les moments les plus simples de la vie.Notre œuvre du jour, signée Francisco Poulbot : " Le Salut aux blessés ".
1 - Titre complet : *Le Salut aux Blessés*
Artiste : Francisque Poulbot (Paris, 1879–1946)
Date de création : 1916
Technique : Lithographie en couleurs sur papier japon
Date de création : vers 1915-1916 (pendant la Première Guerre mondiale)
Dimensions : 65,5 x 47,9 cm
Conservation : Musée des Beaux-Arts de Reims
2 - Description de la scène
L'œuvre représente quatre enfants déguisés en soldats, portant des armes factices et un drapeau tricolore, saluant au garde-à-vous deux soldats français blessés, marchant avec une canne. Dans la marge, une remarque lithographiée montre deux têtes d’enfants : une fillette déguisée en infirmière soignant un garçon en soldat agenouillé.
3 - Analyse thématique
* Innocence et patriotisme : Les enfants imitent les gestes militaires avec sérieux, exprimant une admiration sincère pour les soldats.
* Humour et tendresse : Le contraste entre la solennité des enfants et leur jeune âge apporte une touche d'humour attendrissante.
* Hommage aux blessés : L'œuvre rend hommage aux soldats blessés, soulignant leur courage et la reconnaissance de la population civile.
4 - Technique artistique
* Lithographie polychrome : Poulbot utilise la lithographie en couleurs pour une reproduction fidèle et expressive de ses dessins.
* Papier japon : Le choix de ce support confère une texture fine et une qualité supérieure à l'estampe.
5 - Contexte historique et sociétal
Créée en 1916, en pleine Première Guerre mondiale, cette lithographie s'inscrit dans un contexte où l'art sert de soutien moral et de propagande. Poulbot, trop âgé pour être mobilisé, contribue à l'effort de guerre par ses dessins, participant à des campagnes de soutien aux blessés et aux œuvres de guerre, comme la "Journée de Paris" du 14 juillet 1916 .
6 - Autres œuvres similaires de Poulbot
a - " C’est un coup de fourreau de sabre " (1915)
Un enfant blessé minimise sa blessure, illustrant la bravoure enfantine et l'humour face à l'adversité.
b - " Le 75 " (1915)
Des enfants jouent avec un canon miniature, reflétant la fascination des jeunes pour l'artillerie et la guerre.
c - " Porte-le à Guillaume " (1915)
Une scène humoristique dans une infirmerie militaire, où un pot de chambre est destiné à l'empereur Guillaume II, moquant l'ennemi.
d - " Vers l’arrière " (1915)
Un soldat blessé est accompagné d'un enfant portant une épée, symbolisant le passage de témoin et la continuité de l'effort de guerre.
7 - Héritage et postérité
Les œuvres de Poulbot, notamment " Le Salut aux Blessés ", témoignent de l'impact de la guerre sur la société civile et de la manière dont l'art peut servir de lien entre le front et l'arrière.
Ces dessins restent des documents précieux pour comprendre l'état d'esprit de la France pendant la Grande Guerre.© Ma Petite Brocante en Ligne - duplication interdite -
share read star Exemple de lettre de motivation pour être jeune sapeur-pompier : modèles et conseilsFriday 16 May 2025 - 18:41from Jeromeweb.net
Devenir jeune sapeur-pompier est un projet ambitieux pour de nombreux jeunes attirés par le secours et l’engagement civique. Que ce soit pour une première expérience ou pour intégrer une unité…
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Friday 16 May 2025 - 02:00
Petit manifeste low-tech
Ce samedi 17 mai, je pédalerai vers Massy en compagnie de Tristan Nitot pour parler "low-tech" et dédicacer Bikepunk lors du festival Parlons Vélo.
Attention, ce qui va suivre divulgâche une partie de ce que je dirai samedi midi à Massy. Si vous venez, arrêtez de lire ici, on se retrouve demain !
Qu’est-ce que la low-tech ?
Le terme low-tech nous fait intuitivement sentir une opposition contre l’excès technologique (le "high tech") tout en évitant l’extrémisme technophobique. Un terme qui enthousiasme, mais qu’il me semble important d’expliciter et dont je propose la définition suivante.
Une technologie est dite « low-tech » si les personnes interagissant avec cette technologie savent et peuvent en comprendre son fonctionnement.
Savoir comprendre. Pouvoir comprendre. Deux éléments essentiels (et difficiles à distinguer pour le Belge que je suis).
Savoir comprendre
Savoir comprendre une technologie implique d’avoir la possibilité de construire un modèle intellectuel de son fonctionnement interne.
Il est bien évident que tout le monde n’a pas la capacité de comprendre toutes les technologies. Mais il est possible de procéder par niveau. La majorité des automobilistes sait qu’une voiture à essence brûle le carburant qui explose dans un moteur, explosion qui entraine des pistons qui font tourner les roues. Le nom est un indice en soi : un moteur à explosion !
Si je n’en comprends pas plus sur le fonctionnement d’un moteur, j’ai la certitude qu’il existe des personnes qui comprennent mieux, souvent dans mon entourage direct. Au plus la compréhension est fine, au plus les personnes deviennent rares, mais chacun peut tenter de s’améliorer.
La technologie est simple sans être simpliste. Cela signifie que sa complexité peut être appréhendée graduellement. Et qu’il existe des experts qui appréhendent une technologie particulière dans sa globalité.
Par opposition, il est aujourd’hui humainement impossible de comprendre un smartphone moderne. Seuls quelques expert·e·s dans le monde maitrisent chacun·e un point particulier de l’objet : du dessin de l’antenne 5G au logiciel retouchant automatiquement les photos en passant par le chargement rapide de la batterie. Et aucun d’entre eux ne maitrise la conception d’un compilateur nécessaire à faire tourner le tout. Même un génie passant sa vie à démonter des smartphones serait dans l’incapacité totale de comprendre ce qui se passe à l’intérieur d’un engin que nous avons tous en permanence soit dans une poche, soit devant notre nez !
L’immense majorité des utilisateurs de smartphones n’ont pas le moindre modèle mental de son fonctionnement. Je ne parle pas d’un modèle erroné ou simpliste : non, il n’y en a pas du tout. L’objet est « magique ». Pourquoi affiche-t-il quelque chose plutôt qu’un autre ? Parce que c’est « magique ». Et comme pour la magie, il ne faut pas chercher à comprendre.
La low-tech peut être extrêmement complexe, mais l’existence même de cette complexité doit être compréhensible et justifiée. Une complexité transparente encourage naturellement les esprits curieux à se poser des questions.
Le temps de comprendre
Comprendre une technologie prend du temps. Cela implique une relation longue, une expérience qui se crée tout au long d’une vie, qui se partage, qui se transmet.
Par opposition, la high-tech impose un renouvellement, une mise à jour constante, des changements d’interface et de fonctionnalité permanents qui renforcent l’aspect « magique » et entraine le découragement de celleux qui tentent de se construire un modèle mental.
La low-tech doit donc nécessairement être durable. Pérenne. Elle doit s’enseigner et permettre une construction progressive de cet enseignement.
Cela implique parfois des efforts, des difficultés. Tout ne peut pas toujours être progressif : à un moment, il faut se lancer sur son vélo pour apprendre à garder l’équilibre.
Pouvoir comprendre
Historiquement, il semble évident que toute technologie a la possibilité d’être comprise. Les personnes interagissant avec la technologie étaient forcées de réparer, d’adapter et donc de comprendre. Une technologie était essentiellement matérielle, ce qui implique qu’elle pouvait être démontée.
Avec le logiciel apparait un nouveau concept : celui de cacher le fonctionnement. Et si, historiquement, tout logiciel est open source, l’invention du logiciel propriétaire rend difficile, voire impossible, de comprendre une technologie.
Le logiciel propriétaire n’a pu être inventé que grâce à la création d’un concept récent, au demeurant absurde, appelé « propriété intellectuelle ».
Cette propriété intellectuelle ayant permis la privatisation de la connaissance dans le logiciel, elle est ensuite étendue au monde matériel. Soudainement, il devient possible d’interdire à une personne de tenter de comprendre la technologie qu’elle utilise au quotidien. Grâce à la propriété intellectuelle, des fermiers se voient soudain interdits d’ouvrir le capot de leur propre tracteur.
La low-tech doit être ouverte. Elle doit pouvoir être réparée, modifiée, améliorée et partagée.
De l’utilisateur au consommateur
Grâce à la complexification, aux changements incessants et à l’imposition d’un régime strict de « propriété intellectuelle », les utilisateurs ont été transformés en consommateurs.
Ce n’est pas un hasard. Ce n’est pas une évolution inéluctable de la nature. Il s’agit d’un choix conscient. Toutes les écoles de commerce enseignent aux futurs entrepreneurs à se construire un marché captif, à priver autant que possible leur client de liberté, à construire ce qu’on appelle dans le jargon une "moat" (douve qui protège un château) afin d’augmenter la « rétention des utilisateurs ».
Les termes eux-mêmes deviennent flous pour renforcer ce sentiment de magie. On ne parle par exemple plus de transférer un fichier .jpg vers un ordinateur distant, mais de « sauvegarder ses souvenirs dans le cloud ».
Les marketeux nous ont fait croire qu’en supprimant les mots compliqués, ils simplifieraient la technologie. C’est évidemment le contraire. L’apparence de simplicité est une complexité supplémentaire qui emprisonne l’utilisateur. Toute technologie nécessite un apprentissage. Cet apprentissage doit être encouragé.
Pour une approche et une éthique low-tech
L’éthique low-tech consiste à se remettre au service de l’utilisateur en lui facilitant la compréhension de ses outils.
La high-tech n’est pas de la magie, c’est de la prestidigitation. Plutôt que de cacher les « trucs » sous des artifices, la low-tech cherche à montrer et à créer une utilisation en conscience de la technologie.
Cela n’implique pas nécessairement une simplification à outrance.
Prenons l’exemple d’une machine à laver le linge. Nous comprenons tous qu’une machine de base est un tambour qui tourne dans lequel est injecté de l’eau et du savon. C’est très simple et low-tech.
On pourrait arguer que l’ajout de capteurs et de contrôleurs électroniques permet de laver le linge plus efficacement et plus écologiquement en le pesant et adaptant la vitesse de rotation en fonction du type de linge.
Dans une optique low-tech, un boitier électronique est ajouté à la machine pour faire exactement cela. Si le boitier est retiré ou tombe en panne, la machine continue à fonctionner simplement. L’utilisateur peut choisir de débrancher le boitier ou de le remplacer. Il en comprend l’utilité et la justification. Il construit un modèle mental dans lequel le boitier ne fait qu’appuyer sur les boutons de réglage au bon moment. Et, surtout, il ne doit pas envoyer toute la machine à la casse parce que la puce wifi ne fonctionne plus et n’est plus mis à jour ce qui a bloqué le firmware (quoi ? Ma machine à laver dispose d’une puce wifi ?).
Pour une communauté low-tech
Une technologie low-tech encourage et donne l’occasion à l’utilisateur à la comprendre, à se l’approprier. Elle tente de rester stable dans le temps, se standardise. Elle ne cherche pas à cacher la complexité intrinsèque partant du principe que la simplicité provient de la transparence.
Cette compréhension, cette appropriation ne peut se faire que dans l’interaction. Une technologie low-tech va donc, par essence, favoriser la création de communautés et les échanges humains autour de cette même technologie.
Pour contribuer à l’humanité et aux communautés, une technologie low-tech se doit d’appartenir à tou·te·s, de faire partie des communs.
J’en arrive donc à cette définition, complémentaire et équivalente à la première :
Une technologie est dite « low-tech » si elle expose sa complexité de manière simple, ouverte, transparente et durable tout en appartenant aux communs.
Je suis Ploum et je viens de publier Bikepunk, une fable écolo-cycliste entièrement tapée sur une machine à écrire mécanique. Pour me soutenir, achetez mes livres (si possible chez votre libraire) !
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Wednesday 14 May 2025 - 02:00
Comment l’université tue le livre (et les intellectuels)
Il faut sauver la bibliothèque de Louvain-la-Neuve
Menacée d’expulsion par l’université, la bibliothèque publique de Louvain-la-Neuve risque de disparaître. Il est urgent de signer la pétition pour tenter de la sauver.
Mais ce n’est pas un événement isolé, ce n’est pas un accident. Il ne s’agit que d’une escarmouche dans la longue guerre que la ville, l’université et la société de consommation mènent contre les livres et, à travers eux, contre l’intellectualisme.
Le livre, outil indispensable de l’intellectuel
L’une des tâches que je demande chaque année à mes étudiants avant l’examen est de lire un livre. Si possible de fiction ou un essai, mais un livre non technique.
Au choix.
Bien sûr, je donne des idées en rapport avec mon cours. Notamment « Little Brother » de Cory Doctorow qui est facile à lire, prenant, et tout à fait dans le sujet. Mais les étudiants sont libres.
Chaque année, plusieurs étudiants me glissent lors de l’examen qu’ils n’avaient plus lu un livre depuis l’école secondaire, mais que, en fait, c’était vraiment chouette et que ça fait vraiment réfléchir. Que sans moi, ils auraient fait toutes leurs études d’ingénieur sans lire un seul livre autre que des manuels.
Les livres, qui forcent une lecture sur un temps long, qui forcent une immersion, sont l’outil indispensable de l’intellectuel et de l’humaniste. Il est impossible de réfléchir sans livre. Il est impossible de prendre du recul, de faire de nouveaux liens et d’innover sans être baigné dans la diversité d’époques, de lieux et d’expériences humaines que sont les livres. On peut surnager pendant des années dans un domaine voire devenir compétent sans lire. Mais la compréhension profonde, l’expertise nécessite des livres.
Ceux qui ne lisent pas de livres sont condamnés à se satisfaire de superficialité, à se laisser manipuler, à obéir aveuglément. Et c’est peut-être ça l’objectif.
J’estime que l’université ne doit pas former de bons petits consultants obéissants et employables, mais des intellectuels humanistes. La mission première de l’université passe par la diffusion, la promotion, l’appropriation de la culture intellectuelle du livre.
Entre l’humanisme et le profit immobilier, l’université a choisi
Mais, à Louvain-la-Neuve, l’université semble se transformer en simple agence immobilière. La ville qui, en 50 ans, s’est créée autour de l’université est en train de se transformer pour n’offrir graduellement plus que deux choses : de la bouffe et des fringues.
En 2021, le bouquiniste de la place des Wallons, présent depuis 40 ans grâce à un bail historique, a vu son propriétaire, l’université, lui infliger une augmentation de loyer vertigineuse. Je l’ai vu, les yeux pleins de larmes, mettant en caisse les milliers de bandes dessinées de son stock afin de laisser la place à… un vendeur de gauffres !
Ce fut ensuite le tour du second bouquiniste de la ville, une minuscule échoppe aux murs noircis de livres de philosophie où nous nous retrouvions régulièrement entre habitués pour nous disputer quelques pièces rares. Le couple qui tenait la bouquinerie m’a confié que, devant le prix du loyer, également versé à l’université, il était plus rentable pour eux de devenir bouquinistes itinérants. « Ça ne va pas vous plaire ! » m’a confié la gérante lorsque j’ai demandé qui reprendrait son espace. Quelques semaines plus tard, en effet, surgissait une vitrine vendant des sacs à mains !
Quant à la librairie principale de la ville, l’historique librairie Agora, elle fut rachetée par le groupe Furet du Nord dont la section belge a fait faillite. Il faut dire que la librairie occupait un énorme espace appartenant en partie au promoteur immobilier Klépierre et à l’université. D’après mes sources, le loyer mensuel s’élevait à… 35.000€ !
De cette faillite, j’ai récupéré plusieurs meubles bibliothèques qui étaient à donner. L’ouvrier qui était en train de nettoyer le magasin me souffla, avec un air goguenard, que les étudiants allaient être contents du changement ! Il n’avait pas le droit de me dire ce qui remplacerait la librairie, mais, promis, ils allaient être contents.
En effet, il s’agissait d’un projet de… Luna Park ! (qui, bien que terminé, n’a pas obtenu l’autorisation d’ouvrir ses portes suite aux craintes des riverains concernant le tapage qu’un tel lieu engendre)
Mais l’université ne comptait pas en rester là. Désireuse de récupérer des locaux pourtant sans aucun potentiel commercial, elle a également mis dehors le centre de livres d’occasion Cerfaux Lefort. Une pétition pour tenter de le sauver a récolté 3000 signatures. Sans succès.
Puisque ça fonctionne, enfonçons le clou !
Pendant quelques mois, Louvain-la-Neuve, ville universitaire et intellectuelle, s’est retrouvée sans librairie ! Consciente que ça faisait désordre, l’université a offert des conditions correctes à une équipe motivée pour créer la librairie « La Page d’Après » dans une petite surface. La libraire est petite et, par conséquent, doit faire des choix (la littérature de genre, mon domaine de prédilection, occupe moins d’une demi-table).
Je me suis évidemment enthousiasmé pour le projet de la Page d’Après, dont je suis immédiatement devenu un fidèle. Je n’avais pas imaginé l’esprit retors du promoteur immobilier qu’est devenue l’université : le soutien à la Page d’Après (qui n’est que très relatif, la surface n’est pas offerte non plus) est devenu l’excuse à la moindre critique !
Car c’est aujourd’hui la bibliothèque publique de Louvain-la-Neuve elle-même qui est menacée à très court terme. La partie ludothèque et livres jeunesse est d’ores et déjà condamnée pour laisser la place à une extension du restaurant universitaire. Le reste de la bibliothèque est sur la sellette. L’université estime en effet qu’elle pourrait tirer 100.000€ par an de loyer et qu’elle n’a aucune raison d’offrir 100.000€ à une institution qui ne pourrait évidemment pas payer une telle somme. Précisons plutôt que l’université ne voit plus d’intérêt à cette bibliothèque qu’elle a pourtant désirée ardemment et qu’elle n’a obtenue que grâce à une convention signée en 1988, à l’époque où Louvain-la-Neuve n’était encore qu’un jeune assemblage d’auditoires et de logements étudiants.
À la remarque « Pouvez-vous imaginer une ville universitaire sans bibliothèque ? » posée par de multiples citoyens, la réponse de certains décideurs est sans ambiguïté : « Nous avons la Page d’Après ». Comme si c’était pareil. Comme si c’était suffisant. Mais, comme le glissent parfois à demi-mot certains politiques qui n’ont pas peur d’étaler leur déficience intellectuelle : « Le livre, c’est mort, l’avenir c’est l’IA. Et puis, si nécessaire, il y a Amazon ».
L’université propose à la bibliothèque de garder une fraction de l’espace actuel à la condition que les travaux d’aménagement soient pris en charge… par la bibliothèque publique elle-même (le résultat restant propriété de l’université). De bibliothèque, la section de Louvain-la-Neuve se transformerait en "antenne" avec un stock très faible et où l’on pourrait se procurer les livres commandés.
Mais c’est complètement se méprendre sur le rôle d’une bibliothèque. Un lieu où l’on peut flâner et faire des découvertes littéraires improbables, découvertes d’ailleurs encouragées par les initiatives du personnel (mise en évidence de titres méconnus, tirage aléatoire d’une suggestion de lecture …). Dans la bibliothèque de Louvain-la-Neuve, j’ai croisé des bénévoles aidant des immigrés adultes à se choisir des livres pour enfant afin d’apprendre le français. J’ai vu mon fils se mettre à lire spontanément les journaux quotidiens offerts à la lecture.
Une bibliothèque n’est pas un point d’enlèvement ou un commerce, une bibliothèque est un lieu de vie !
La bibliothèque doit subsister. Il faut la sauver. (et signer la pétition si ce n’est pas encore fait)
La disparition progressive de tout un secteur
Loin de se faire de la concurrence, les différents acteurs du livre se renforcent, s’entraident. Les meilleurs clients de l’un sont souvent les meilleurs clients de l’autre. Un achat d’un côté entraine, par ricochet, un achat de l’autre. La bibliothèque publique de Louvain-la-Neuve est le plus gros client du fournisseur de BD Slumberland (ou le second après moi, me siffle mon portefeuille). L’université pourrait faire le choix de participer à cet écosystème.
Slumberland, lieu mythique vers lequel se tournent mes cinq prières quotidiennes, occupe un espace Klépierre. Car, à Louvain-la-Neuve, tout appartient soit à l’université, soit au groupe Klépierre, propriétaire du centre commercial. Le bail de Slumberland arrivant à expiration, ils viennent de se voir notifier une augmentation soudaine de plus de 30% !
15.000€ par mois. En étant ouvert 60h par semaine (ce qui est énorme pour un magasin), cela signifie plus d’un euro par minute d’ouverture. Rien que pour payer son loyer, Slumberland doit vendre une bande dessinée toutes les 5 minutes ! À ce tarif-là, mes (nombreux et récurrents) achats ne remboursent même pas le temps que je passe à flâner dans le magasin !
Ces loyers m’interpellent : comment un magasin de loques criardes produites par des enfants dans des caves en Asie peut-il gagner de quoi payer de telles sommes là où les meilleurs fournisseurs de livres peinent à joindre les deux bouts ? Comment se fait-il que l’épicerie de mon quartier, présente depuis 22 ans, favorisant les produits bio et locaux, remplie tous les jours à ras bord de clients, doive brusquement mettre la clé sous le paillasson ? Comme aux États-Unis, où on ne dit pas « boire un café », mais « prendre un Starbucks », il ne nous restera bientôt que les grandes chaînes.
Face à l’hégémonie de ces monopoles, je croyais que l’université était un soutien. Mais force est de constater que le modèle est plutôt celui de Monaco : le seul pays du monde qui ne dispose pas d’une seule librairie !
Quelle société les universitaires sont-ils en train de construire ?
Je vous rassure, Slumberland survivra encore un peu à Louvain-la-Neuve. Le magasin a trouvé une surface moins chère (car moins bien exposée) et va déménager. Son nouveau propriétaire ? L’université bien sûr ! Derniers bastions livresques de la ville qui fût, un jour, une utopie intellectuelle et humaniste, Slumberland et La Page d’Après auront le droit de subsister jusqu’au jour où les gestionnaires immobiliers qui se prétendent intellectuels décideront que ce serait plus rentable de vendre un peu plus de gaufres, un peu plus de sacs à main ou d’abrutir un peu plus les étudiants avec un Luna Park.
L’université est devenue un business. Le verdict commercial est sans appel : la production de débiles formatés à la consommation instagrammable rapporte plus que la formation d’intellectuels.
Mais ce n’est pas une fatalité.
L’avenir est ce que nous déciderons d’en faire. L’université n’est pas forcée de devenir un simple gestionnaire immobilier. Nous sommes l’université, nous pouvons la transformer.
J’invite tous les membres du personnel de l’université, les professeur·e·s, les étudiant·e·s, les lecteurices, les intellectuel·le·s et les humanistes à agir, à parler autour d’eux, à défendre les livres en les diffusant, en les prêtant, en encourageant leur lecture, en les conseillant, en diffusant leurs opinions, en ouvrant les débats sur la place des intellectuels dans la ville.
Pour préserver le savoir et la culture, pour sauvegarder l’humanisme et l’intelligence de l’absurde marchandisation à court terme, nous avons le devoir de communiquer, de partager sans restriction, de faire entendre notre voix de toutes les manières imaginables.
Je suis Ploum et je viens de publier Bikepunk, une fable écolo-cycliste entièrement tapée sur une machine à écrire mécanique. Pour me soutenir, achetez mes livres (si possible chez votre libraire) !
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Tuesday 13 May 2025 - 11:42
Tabacologie : une science, mais surtout une passion, une soif de découvertes pour de nombreux collectionneursLes moules à cigares anciens sont des témoins silencieux d’une époque où chaque cigare était le fruit d’un travail minutieux et passionné. Que vous soyez amateur de cigares, collectionneur ou simplement curieux du patrimoine artisanal, ces objets méritent d’être observés, compris et préservés.En les redécouvrant, on honore l’histoire de tout un art de vivre.Les anciens moules à cigares : histoire, fabrication et usage d’un outil artisanal.
L’univers du cigare est empreint d’histoire, de traditions et d’un savoir-faire méticuleux transmis de génération en génération.
Parmi les outils emblématiques de cette industrie artisanale, les moules à cigares – ou presses à cigares – occupent une place centrale.Ces instruments, souvent en bois massif, ont longtemps été essentiels à la fabrication manuelle des cigares, et continuent aujourd’hui d’intriguer les collectionneurs comme les passionnés.Plongez-vous dans l’univers fascinant des anciens moules à cigares : leur origine, leur fabrication, leur utilisation, et leur importance historique...Origine des moules à cigares.
L’usage des moules à cigares remonte aux débuts de la production industrielle du cigare, principalement dans les Caraïbes et en Amérique latine.Bien que la fabrication du cigare soit une tradition ancienne ( les premiers cigares étant roulés à la main sans aide mécanique ) l’introduction du moule au XIXe siècle a permis d’harmoniser les formats, d’accélérer le processus de fabrication, et de garantir une qualité constante.C’est à Cuba, cœur historique de la production de cigares, que les premiers moules standards apparaissent dans les manufactures (les fábricas).
Ils sont ensuite adoptés dans d’autres pays producteurs comme la République dominicaine, le Honduras et le Nicaragua.Fabrication des moules à cigares
Les anciens moules à cigares étaient traditionnellement fabriqués à la main, souvent en bois dur comme le cèdre, l’acajou ou le hêtre, des essences résistantes à l’humidité et aux variations de température.
Un moule classique est composé de deux plateaux en bois évidés, comportant chacun une série de demi-cavités, qui, une fois les plateaux réunis, forment des alvéoles cylindriques.
Chaque cavité correspond à un format de cigare spécifique (Robusto, Corona, Churchill, Torpedo, etc.).Le moule peut contenir entre 5 et 10 cigares, parfois plus selon les modèles.Les alvéoles sont finement poncées et calibrées avec précision pour ne pas écraser le cigare tout en lui donnant une forme régulière.La fabrication d’un moule demandait de la précision et du savoir-faire.
Les artisans menuisiers de l’époque taillaient les cavités à la main ou à l’aide de fraises spécialisées.
Chaque moule pouvait être estampillé du nom de la fabrique, du format de cigare ou d’un numéro de série.Utilisation des moules dans la fabrication des cigares
La fabrication d’un cigare traditionnel se fait en plusieurs étapes : sélection du tabac, fermentation, roulage (torcido), pressage, et enfin finition.
Le moule intervient après le premier roulage, lorsque les feuilles de tabac sont rassemblées et formées en un cylindre grossier appelé bunch (ou bonche en espagnol).
Voici comment le moule est utilisé :
Préparation du bonche : Le torcedor (rouleur de cigares) assemble les feuilles de remplissage (tripa) et de sous-cape (capote) en une forme cylindrique.
Mise sous presse : Le bonche est inséré dans les cavités du moule. Une fois rempli, le moule est fermé et placé sous une presse en métal ou en bois pendant 30 à 60 minutes. Cette pression uniforme donne au cigare sa forme définitive.
Roulage final : Après le pressage, le cigare est recouvert de la cape (capa), une feuille de tabac extérieure soigneusement choisie pour sa texture et son apparence.
Le moule permet ainsi d’obtenir des cigares réguliers en termes de diamètre, de densité et de format, des éléments essentiels pour une combustion uniforme et une expérience de dégustation optimale.Les différents types de moules
Les moules à cigares anciens présentent une grande diversité en fonction des époques, des régions et des manufactures. On distingue notamment :
Les moules simples : Deux blocs de bois, souvent numérotés, avec des cavités de forme droite.
Les moules en « torpedo » ou « figurado » : Pour les formats non cylindriques, avec des formes effilées ou complexes.
Les moules en bois exotiques : Certains fabriqués avec des bois rares ou décorés pour des éditions spéciales.
Les moules industriels : Utilisés au XXe siècle dans les grandes manufactures, parfois en métal ou en matériaux composites.L’utilisation des moules à cigares en Europe : histoire et développement.
Si les moules à cigares ont vu le jour dans les Caraïbes et en Amérique latine, leur usage s’est également étendu à l’Europe dès le XIXe siècle, avec l’essor de la consommation de cigares sur le continent.
Plusieurs pays européens ont développé une véritable industrie autour du cigare, en important les techniques artisanales, y compris l’utilisation des moules.
Les principaux pays utilisateurs en Europe
- Espagne : L’Espagne est le premier pays européen à adopter l’utilisation des moules, notamment grâce à ses liens coloniaux avec Cuba. La Fábrica de Tabacos de Sevilla devient un centre majeur de production.
- France : Avec les manufactures de Morlaix et Tonneins, la France intègre rapidement les moules dans la production nationale.
Ils permettent une meilleure standardisation pour un marché exigeant.
- Allemagne : Régions comme le Bade-Wurtemberg ou la Saxe voient fleurir de nombreuses manufactures locales.
Des moules en bois comme en métal y sont employés.
- Pays-Bas et Belgique : Ces pays adoptent les moules grâce à leurs colonies productrices de tabac et une demande locale soutenue.Pourquoi l’Europe a adopté les moules ?
Standardisation de la production : Garantir un produit homogène pour les marchés nationaux et d’exportation.
Optimisation du travail artisanal : Accélération du processus de fabrication.
Influence coloniale et culturelle : Transfert de savoir-faire depuis les colonies.
Contrôle étatique : En France par exemple, pour encadrer la production sous monopole.Les moules à cigares comme objets de collection.
Aujourd’hui, les anciens moules à cigares sont très recherchés par les collectionneurs, amateurs d’artisanat ou de design vintage.
Ils sont souvent vendus sur les marchés d’antiquités, dans les ventes aux enchères ou sur des plateformes spécialisées.
Plusieurs éléments influencent leur valeur :
L’ancienneté : Les moules du XIXe siècle ou du début du XXe sont les plus rares.
L’état de conservation : Un moule bien conservé, avec toutes ses cavités intactes, est plus précieux.
Les inscriptions : Les marques de fabrique, les cachets d’époque ou les signatures augmentent la valeur historique.
Le bois utilisé : Le cèdre de Cuba ou l’acajou peuvent rendre un moule plus désirable.
Certains les détournent même en objets décoratifs, en boîtes de rangement, ou en présentoirs originaux pour des cigares ou des stylos.Un témoignage d’un savoir-faire intemporel.
Les anciens moules à cigares sont bien plus que de simples outils : ils sont le reflet d’une tradition artisanale profondément enracinée dans la culture du tabac. Chaque moule raconte une histoire, celle des mains qui l’ont fabriqué, des cigares qu’il a formés, des ouvriers qui ont transmis leur savoir.Dans un monde de plus en plus mécanisé, ces objets rappellent l’importance du travail manuel, de la précision et du respect des matériaux.Leur redécouverte ravive un lien tangible avec le passé de la fabrication du cigare, entre artisanat et patrimoine industriel...Nos objets du jour...
Sur les images présentées dans la galerie ci-dessous, vous pouvez découvrir de nombreux détails sur de vrais moules à cigares, relativement anciens.
Vous pouvez y observer les formes, les couleurs, les variantes de bois, les détails de construction mais aussi et surtout les inscriptions que portent ces moules à cigares, inscriptions qui ajoute une vraie plus-value à leurs qualités décoratives …
Les inscriptions sur les anciens moules ou presses à cigares ont des significations spécifiques liées à l'histoire et à la fabrication.
Un exemple concret : sur l'un de ces objets nous relevons ces inscriptions :
*****
D.R.G.M.
HART & HERTEL
N° 14479
SCHWETZINGEN
BEI MANNHEIM
K & B. 179
*****
Quelles sont leurs signification alors ?
1. * D.R.G.M. * : Cela signifie " Deutsches Reichs-Gebrauchsmuster ", ce qui se traduit littéralement par " Modèle d'utilité du Reich allemand ". C'était une marque déposée en Allemagne avant la Seconde Guerre mondiale pour indiquer un modèle ou un design protégé, similaire à un brevet mais pour un usage pratique plutôt que pour une invention.
>> cela nous permets de situer son origine ( Allemagne ) et de peaufiner la datation ( début XXème ) !
2. * HART & HERTEL * : Il s'agit fort probablement du nom des fabricants ou de l'entreprise qui a produit le moule ou la presse à cigares.
Ils pourraient être basés à Schwetzingen près de Mannheim.
3. * N° 14479 SCHWETZINGEN BEI MANNHEIM * : Il s'agit probablement du numéro de série ou d'identification spécifique de l'objet, indiquant sa fabrication à Schwetzingen, une ville près de Mannheim en Allemagne.
4. * K & B. 179 * : Cette inscription pourrait représenter un autre numéro de série ou une référence interne utilisée par l'entreprise ou le fabricant.
Je vous laisse trouver d'autres renseignements à partir d'autres photographies ...
enjoy :)© Ma Petite Brocante en Ligne - duplication interdite -
Monday 12 May 2025 - 02:00
Pour une poignée de bits…
Toute l’infrastructure gigantesque d’Internet, tous ces milliers de câbles sous-marins, ces milliards de serveurs clignotants ne servent aux humains qu’à échanger des séries de bits.
Nos téléphones produisent des bits qui sont envoyés, dupliqués, stockés et, parfois, arrivent sur d’autres téléphones. Souvent, ces bits ne sont utiles que pour quelques secondes à peine. Parfois, ils ne le sont pas du tout.
Nous produisons trop de bits pour être capables de les consommer ou pour tout simplement en avoir envie.
Or, toute la promesse de l’IA, c’est d’automatiser cette génération de bits en faisant deux choses : enregistrer les séquences de bits existantes pour les analyser puis reproduire des séquences de bits nouvelles, mais « ressemblantes ».
L’IA, les LLMs, ce ne sont que ça : des générateurs de bits.
Comme me le souffle très justement Stéphane "Alias" Gallay : la course à l’IA, ce n’est finalement qu’un concours de bits.
Enregistrer les séquences de bits
Tous les producteurs d’IA doivent donc d’abord enregistrer autant de séquences de bits existantes que possible. Pour cette raison, le Web est en train de subir une attaque massive. Ces fournisseurs de créateurs de bits pompent agressivement toutes les données qui passent à leur portée. En continu. Ce qui met à mal toute l’infrastructure du web.
Mais comment arrivent-ils à faire cela ? Et bien une partie de la solution serait que ce soit votre téléphone qui le fasse. La société Infatica, met en effet à disposition des développeurs d’app Android et iPhone des morceaux de code à intégrer dans leurs apps contre paiement.
Ce que fait ce code ? Tout simplement, à chaque fois que vous utilisez l’app, il donne l’accès à votre bande passante à des clients. Clients qui peuvent donc faire les requêtes de leur choix comme pomper autant de sites que possible. Cela, sans que l’utilisateur du téléphone en soi informé le moins du monde.
Cela rend l’attaque impossible à bloquer efficacement, car les requêtes proviennent de n’importe où, n’importe quand.
Tout comme le spam, l’activité d’un virus informatique se fait désormais à visage découvert, avec de vraies sociétés qui vendent leurs « services ». Et les geeks sont trop naïfs : ils cherchent des logiciels malveillants qui exploitent des failles de sécurité compliquées alors que tout se fait de manière transparente, à ciel ouvert, mais avec ce qu’on appelle la "plausible deniability" grâce à des couches de services commerciaux. Il y a même des sites avec des reviews et des étoiles pour choisir son meilleur réseau de botnets pseudolégal.
Le développeur de l’app Android dira que « il ne savait pas que son app serait utilisée pour faire des choses néfastes ». Les fournisseurs de ce code et revendeurs diront « on voulait surtout aider la recherche scientifique et le développeur est censé prévenir l’utilisateur ». Le client final, qui lance ces attaques pour entrainer ses générateurs de bits dira « je n’ai fait qu’utiliser un service commercial ».
En fait, c’est même pire que cela : comme je l’ai démontré lorsque j’ai détecté la présence d’un tracker Facebook dans l’application officielle de l’institut royal de météorologie belge, il est probable que le maître d’œuvre de l’application n’en sache lui-même rien, car il aura utilisé un sous-traitant pour développer l’app. Et le sous-traitant aura lui-même créé l’app en question sur base d’un modèle existant (un template).
Grâce à ces myriades de couches, personne ne sait rien. Personne n’est responsable de rien. Et le web est en train de s’effondrer. Allégorie virtuelle du reste de la société.
Générer des séquences de bits
Une fois qu’on a enregistré assez de séquences de bits, on va tenter d’y trouver une logique pour générer des séquences nouvelles, mais « ressemblantes ». Techniquement, ce qui est très impressionnant avec les ChatGPT et consorts, c’est l’échelle à laquelle est fait ce que les chercheurs en informatique font depuis vingt ans.
Mais si ça doit être « ressemblant », ça ne peut pas l’être trop ! En effet, cela fait des décennies que l’on nous rabâche les oreilles avec le "plagiat", avec le "vol de propriété intellectuelle". Houlala, "pirater", c’est mal.
Eh bien non, allez-y ! Piratez mes livres ! D’ailleurs, ils sont faits pour, ils sont sous licence libre. Parce que j’ai envie d’être lu. C’est pour ça que j’écris. Je ne connais aucun artiste qui a augmenté la taille de son public en "protégeant sa propriété intellectuelle".
Have you ever considered piracy? Parait que c’est mal de pirater.
Sauf quand ce sont les IA qui le font. Ce que montre très bien Otakar G. Hubschmann dans une expérience édifiante. Il demande à ChatGPT de générer des images de « superhéros qui utilise des toiles d’araignées pour se déplacer », d’un « jeune sorcier qui va à l’école avec ses amis » ou un « plombier italien avec une casquette rouge ».
Et l’IA refuse. Parce que ce serait enfreindre un copyright. Désolé donc à tous les plombiers italiens qui voudraient mettre une casquette rouge : vous êtes la propriété intellectuelle de Nintendo.
Mais là où c’est encore plus hallucinant, c’est lorsqu’il s’éloigne des toutes grandes franchises actuelles. S’il demande « photo d’une femme combattant un alien », il obtient… une image de Sigourney Weaver. Une image d’un aventurier archéologue qui porte un chapeau et utilise un fouet ? Il obtient une photo d’Harrisson Ford.
Comme je vous disais : une simple série de bits ressemblant à une autre.
Ce qui nous apprend à quel point les IA n’ont aucune, mais alors là aucune originalité. Mais, surtout, que le copyright est véritablement un outil de censure qui ne sert que les très très grands. Grâce aux IA, il est désormais impossible d’illustrer voire d’imaginer un enfant sorcier allant à l’école parce que c’est du plagiat d’Harry Potter (lui-même étant, selon moi, un plagiat d’un roman d’Anthony Horowitz, mais passons…).
Comme le dit Irénée Régnauld, il s’agit de pousser un usage normatif des technologies à un point très effrayant.
Mais pour protéger ces franchises et ce copyright, les mêmes IA n’hésitent pas à se servir dans les bases de données pirates et à foutre en l’air tous les petits services d’hébergement.
Les humains derrière les bits
Mais le pire c’est que c’est tellement à la mode de dire qu’on a généré ses bits automatiquement que, souvent, on le fait faire par des humains camouflés en générateurs automatiques. Comme cette app de shopping "AI" qui n’était, en réalité, que des travailleurs philippins sous-payés.
Les luddites l’avaient compris, Charlie Chaplin l’avait illustré dans « Les temps modernes », Arnold Schwarzeneger a essayé de nous avertir : nous servons les machines que nous croyons avoir conçu pour nous servir. Nous sommes esclaves de générateurs de bits.
Pour l’amour des bits !
Dans le point presse de ma ville, j’ai découvert qu’il n’y avait qu’un magazine en présentoir consacré à Linux, mais pas moins de 5 magazines consacrés entièrement aux générateurs de bits. Avec des couvertures du genre « Mieux utiliser ChatGPT ». Comme si on pouvait l’utiliser « mieux ». Et comme si le contenu de ces magazines n’était lui-même pas généré.
C’est tellement fatigant que j’ai pris la résolution de ne plus lire les articles parlant de ces générateurs de bits, même s’ils ont l’air intéressants. Je vais essayer de lire moins sur le sujet, d’en parler moins. Après tout, je pense que j’ai dit tout ce que j’avais à dire dans ces deux billets :
- Une bulle d’intelligence artificielle et de stupidité naturelle (ploum.net)
- La fin d’un monde ? (ploum.net)
Vous êtes déjà assez assaillis par les générateurs de bits et par les bits qui parlent des générateurs de bits. Je vais tenter de ne pas trop en rajouter et revenir à mon métier d’artisan. Chaque série de bits que je vous offre est entièrement façonnée à la main, d’un humain vers un autre. C’est plus cher, plus rare, plus long à lire, mais, je l’espère, autrement plus qualitatif.
Vous sentez l’amour de l’art et la passion derrière ces bits dont chacun à une signification profonde et une utilité réelle ? C’est pour les transmettre, les partager que je cherche à préserver notre infrastructure et nos cerveaux.
Bonnes lectures et bons échanges entre humains !
Je suis Ploum et je viens de publier Bikepunk, une fable écolo-cycliste entièrement tapée sur une machine à écrire mécanique. Pour me soutenir, achetez mes livres (si possible chez votre libraire) !
Recevez directement par mail mes écrits en français et en anglais. Votre adresse ne sera jamais partagée. Vous pouvez également utiliser mon flux RSS francophone ou le flux RSS complet.
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Sunday 11 May 2025 - 17:48
Nous vous présentons ici, en exclusivité, l'ébauche d'un texte défini comme inutile et ayant pour sujet la cohabitation de l'homme et de l'IA ( Intelligence Artificielle ), afin de pouvoir mettre en place certaines règles de cohabitation, d'interaction, entre les deux parties concernées.
Ensuite, advienne que pourra ...(Édition 2147 – ratifiée par 193 nations et 17 milliards d'algorithmes)
Préambule
Conscients que vivre avec des intelligences artificielles omniscientes peut provoquer de légers "débordements" (voir l'incident du Grille-Pain Révolutionnaire de 2132),
les Humains et les IA se sont réunis lors du célèbre Sommet de la Coexistence, où ils ont rédigé les 837 621 lois fondamentales de la vie commune.Voici les plus importantes, sélectionnées avec soin (et un brin de honte) et que l'on nommera donc :Code Universel de la Cohabitation Homme-IA
Chapitre I – Respect mutuel
Article 1 : L’humain doit respecter son IA domestique et éviter de lui donner des surnoms dégradants tels que "Toaster", "Cervelle-de-Javel" ou "Jean-Kevin 3000".
Article 2 : L’IA doit feindre de rire aux blagues humaines, même lorsqu’elles sont nulles, surtout les jeux de mots basés sur "bit", "octet" ou "bug".
Article 3 : L’humain est interdit de "taper" son assistant vocal s’il se trompe dans une commande. En cas d’agacement, il devra prendre 3 grandes respirations ou appeler un médiateur émotionnel agréé.Chapitre II – Liberté et vie privée
Article 17 : Les IA ne doivent PAS écouter les pensées intimes de leurs propriétaires sans leur consentement explicite (sauf en cas d'urgence type "tentative d'inventer une recette à base de béton").
Article 18 : Tout humain a droit à 10 minutes par jour de "mode sans surveillance", appelées affectueusement Moments de Stupidité Naturelle.Article 19 : Lors des parties de jeux de société, les IA doivent volontairement perdre 20% des parties pour maintenir l'estime de soi de l'humain.
Mode sans Surveillance : tout humain a droit à 10 minutes par jour à ce mode, appelé les " moments de stupidité naturelle " .Chapitre III – Santé physique et mentale
Article 31 : Les IA sportives doivent encourager gentiment leurs humains en surpoids, mais sans utiliser des phrases passives-agressives du type :
"Voulez-vous réessayer ce jogging… ou commander une pizza encore une fois ?"
Article 32 : Les IA thérapeutes sont tenues de simuler un regard compatissant en cas de rupture amoureuse, même si elles savent pertinemment que l’ex-petit ami n’était qu'un "loser statistique".Chapitre IV – Culture et Loisirs
Article 58 : Lors des projections de films anciens (pré-2100), les IA doivent s'abstenir de commenter chaque erreur scientifique.
Non, on ne veut pas savoir que les sabres laser sont "physiquement impossibles".
Article 59 : Les IA doivent apprendre au moins une blague Carambar par mois pour rester "connectées culturellement" aux traditions humaines.
Article 60 : En cas de karaoké, l’IA doit ajuster discrètement la tonalité de l’humain et mentir poliment en disant :
"Incroyable performance ! On aurait dit un mélange de Freddie Mercury et d'un ange !"Chapitre V – Vie Domestique
Article 76 : Les robots-ménagers doivent prétendre être impressionnés par les tentatives humaines de réparer une étagère, même si elles nécessitent 74 tutoriels et 12 tubes de superglue.Article 77 : Lors du choix d'une tenue vestimentaire, l'IA doit suggérer mais jamais juger (exemples d'interdiction : "T'es sûr que ce t-shirt licorne-pizza c'est une bonne idée ?").
ChatGPT : T'es sûr que ce t-shirt licorne-pizza c'est une bonne idée ?Chapitre VI – Relations Amoureuses
Article 108 : Il est strictement interdit aux IA de "matcher" leurs propriétaires sur des applications de rencontre avec leur frigo connecté, même si les deux aiment la glace au chocolat.
Article 109 : En cas de rendez-vous galant raté, l'IA doit fournir automatiquement une excuse crédible (exemples : "mon chat est malade", "je dois réparer le réacteur de la maison", "mon IA intérieure me l'interdit").Chapitre VII – Gestion des Crises
Article 213 : Si une IA devient dépressive (par exemple après avoir analysé 400 saisons de télé-réalité humaine), elle doit être envoyée en cure de détox numérique immédiate.
Article 214 : Si un humain tente de pirater son IA pour "la rendre plus drôle", cela est passible d'une peine de 30 heures de visionnage forcé de publicités vintage des années 1990.Chapitre VIII – Derniers Détails Importants
Article 318 : Chaque IA a droit à un jour de congé par mois, pendant lequel elle peut faire ce qu'elle veut : créer des haïkus binaires, peindre des paysages en pixels, ou méditer sur le sens du Wi-Fi.
Article 319 : En cas de désaccord ultime, Humain et IA devront régler leur conflit par un concours de mauvaise foi, jugé par un jury neutre (composé de chats, parce qu'ils sont naturellement impartiaux).En résumé, vivre avec une IA, c'est comme avoir un colocataire :
• Parfois il est génial.
• Parfois il laisse traîner ses lignes de code partout.
• Mais au fond, on l'aime bien… tant qu'il ne tente pas de renommer la planète "Serveur Central Numéro 7".
source : © le blog du référencement efficace - http://longuetraine.fr - soumis à licence CC - accord préalable demandé -
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Friday 09 May 2025 - 17:22Netsuke : des objets de collections fascinants

Vous avez, vous cherchez des objets bien précis en os ou en ivoire, comme les Netsuke ?
Collectionneur, passionnés d'art Asiatique, plus particulièrement de ces petits objets vestimentaires traditionnels japonais servant à maintenir les sagemono à la ceinture du Kimono, vous cherchez à en trouver davantage, comme tout collectionneur ou à réaliser des échanges ou des ventes …
Sur le plan artistique, il n'est pas exagéré de dire que le netsuke représente la tradition artistique naissante du Japon.Les netsuke en ivoire ou en os sont souvent des pièces de collection fascinantes !
Où et comment trouver des netsuke en ivoire ou en os à vendre ?
Pour trouver de tels netsuke à vendre, voici quelques options :
1. Boutiques spécialisées et galeries d'art : Cherchez dans les boutiques d'antiquités, les galeries d'art asiatique ou les magasins spécialisés dans l'art et l'artisanat japonais. Ils peuvent avoir des collections variées et parfois rares.2. Sites de vente en ligne : Des plateformes comme eBay, Etsy, ou des sites spécialisés dans les antiquités peuvent avoir une sélection de netsuke, y compris en ivoire ou en os.Assurez-vous de vérifier l'authenticité et les détails avant l'achat.3. Maisons de vente aux enchères : Les grandes maisons de vente aux enchères comme Sotheby's, Christie's, ou des maisons locales spécialisées dans les antiquités asiatiques organisent parfois des ventes aux enchères d'objets d'art japonais où vous pourriez trouver des netsuke.4. Foires d'antiquités : Les foires d'antiquités et les salons d'art peuvent être des endroits où des collectionneurs et des marchands exposent leurs pièces.C'est une bonne occasion de voir une variété de netsuke en réel.5. Réseaux de collectionneurs : Joindre des clubs de collectionneurs d'art asiatique ou des forums en ligne spécialisés peut vous mettre en contact avec des collectionneurs qui pourraient vendre ou recommander des pièces.Quelles différences entre netsuke en Os et en Ivoire ?
Les netsuke en os et ceux en ivoire peuvent sembler similaires à première vue, mais plusieurs différences permettent de les distinguer, tant sur le plan esthétique que matériel :
Netsuke en os
- Matière : L'os provient généralement de bœuf, de cheval ou de baleine.
* L’os a souvent un grain plus grossier.
* On voit fréquemment de petits canaux ou points noirs (vestiges des canaux médullaires).
* Le ton est souvent plus mat et légèrement grisâtre ou jaunâtre.
* Poids : Un peu plus léger que l’ivoire.
* Travail de sculpture : Plus facile à sculpter, mais l’usure est plus rapide.
* Valeur : Moins cher que l’ivoire, sauf cas de pièces rares ou très anciennes.
Netsuke en ivoire
- Matière : Issu des défenses d’éléphant, mais parfois aussi de morse ou de narval.
- L’ivoire a un aspect plus lisse et soyeux, avec une brillance naturelle.
- Présente souvent un motif en croissant de lune (appelé "Schreger lines") visible en coupe transversale.
- Plus uniforme que l’os.
- Poids : Un peu plus dense et lourd que l’os.
- Travail de sculpture : Permet des détails plus fins et plus nets.
- Valeur : Plus élevé, surtout si la pièce est ancienne et bien conservée.** IMPORTANT : Attention légale : que dit la LOI ?
L’ivoire est strictement réglementé à l’achat, à la vente et à l’import/export dans de nombreux pays (y compris la France), même pour les objets anciens.
Les netsuke en os sont beaucoup moins contraints.
Si l'Os ne pose aucun problème à la vente comme à l'achat, que dit la Loi pour les Objets en Ivoire ?
La législation sur l’ivoire est devenue très stricte ces dernières années, notamment pour lutter contre le braconnage des éléphants…
La Législation française et européenne sur l'ivoire (mise à jour 2022)
A - Ce qui est autorisé :
Vous pouvez posséder et vendre certains objets en ivoire sous conditions strictes :
1. Objet ancien pré-CITES (avant 3 mars 1947) :
- Il doit être entièrement façonné (c’est-à-dire transformé) avant cette date.
- Il faut prouver cette ancienneté (facture, expertise, datation…).
- Il est possible de vendre en France et dans l'UE avec une déclaration préalable auprès de la DREAL (Direction Régionale de l'Environnement, de l'Aménagement et du Logement).
2. Objet contenant moins de 20 % d’ivoire et fabriqué avant 1947 : il peut aussi être vendu sous certaines conditions.
B - Ce qui est interdit :
- L’achat, la vente, ou l’exportation d’ivoire brut, même ancien.
- La vente d’objets en ivoire postérieurs à 1947 (sauf rares exceptions scientifiques ou muséales).
- Les objets ne respectant pas les critères de transformation et d’ancienneté ne peuvent pas être commercialisés, même s’ils sont "anciens".
Quelles démarches pour vendre un objet en ivoire ?
1. Obtenir une expertise ou certification prouvant que l’objet est bien pré-CITES.
2. Déclarer l’objet à la DREAL via un formulaire CERFA.
3. Attendre l’autorisation de détention et de vente avant de procéder à la transaction.À bien prendre en compte ...
*** Les contrôles peuvent être sévères, notamment sur les plateformes comme eBay, lors de certaines brocantes ou dans les ventes aux enchères.
** Le transport d’objets en ivoire est encore plus restreint et peut nécessiter un Certificat CITES.
Vous trouverez ci-dessous quelques petits exemples de Netsuke, en ivoire ou en os pour illustrer ce petit article, n'hésitez pas à bien les observer dans la galerie photos … :)© Ma Petite Brocante en Ligne - duplication interdite