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share read star Hackers Had A Live Feed Of Every ID This Verification Company Scanned. For Over A Year. | TechdirtSaturday 05 September 2026 - 11:13
Les systèmes de vérification d'âge en ligne sont des fuites de sécurité en devenir.
En fait pas en devenir, c'est déjà arrivé : La société IDScan s'est faite pirater. Cela fait un an que les pirates aspiraient les 153 MILLIONS de pièces d'identité qu'ils traitaient.
Félicitations, ça a vachement amélioré la sécurité de tout le monde.
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Saturday 05 September 2026 - 11:11from Ma Gazette
Choisir un fleuriste en Centre-Val de Loire en 2026, c’est d’abord vérifier un point concret : depuis le 1er août 2026, le décret n° 2026-842 impose l’affichage du pays d’origine de chaque fleur coupée vendue au détail. On a retenu ce critère de conformité, mais aussi le travail avec des producteurs locaux, la créativité des compositions, l’étendue des services …
L’article Les meilleurs fleuristes en Centre-Val de Loire : notre classement 2026 est apparu en premier sur Ma Gazette.
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share read star Claude, ChatGPT, Gemini et Grok sont simultanément tombés en panne, SpaceXAI s’excuse - NextSaturday 05 September 2026 - 10:06
Un datacenter d'Elon Musk tombe en panne, toutes les IAs s'écroulent (Claude, ChatGPT, Gemini et Grok).
LOL.
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Saturday 05 September 2026 - 10:02
Mullvad va fermer son service DNS public et recommande Quad9 en remplacement. Bof bof.
- Quad9 se plie aux désidératas des ayant-droits et bloque des sites de partage (ce que n'a jamais fait Mullvad)
- MullvadDNS avait des options pour bloquer trackers et publicité, ce que ne propose pas Quad9.
Donc je vous recommande plutôt https://dnsforge.de à la place.
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Saturday 05 September 2026 - 08:52from PepSEO
Gangsta’s Paradise de Coolio, sorti en 1995, est un morceau dont les paroles puisent dans un registre à la fois biblique et autobiographique. Traduire ce texte en français pose des problèmes concrets : argot de gang californien, références scripturaires détournées, jeux sur le double sens de termes comme « loc » ou « blast ». Comparer les traductions disponibles en …
L’article Gang Paradise Lyrics : comparaison des meilleures traductions en ligne est apparu en premier sur PEPSeo.
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share read star La plupart des gens la négligent - Cette prise sur les box Internet a pourtant des fonctions très utilesSaturday 05 September 2026 - 07:05from CommentCaMarche.net
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share read star Oubliez Photoshop, Illustrator et InDesign : cette suite graphique gratuite fait (presque) aussi bienSaturday 05 September 2026 - 06:55from CommentCaMarche.net
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share read star Toutes les écoles la réclament à la rentrée : faut-il absolument prendre une assurance scolaire pour ses enfants ? Voici ce que dit la loiSaturday 05 September 2026 - 06:45from CommentCaMarche.net
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share read star Il n'a pas changé depuis sa création en 1950 - Et il fait toujours le bonheur de millions d'écoliers dans le monde entierSaturday 05 September 2026 - 06:35from CommentCaMarche.net
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Friday 04 September 2026 - 18:50from Silicon
La capacité qu’a GPT-6 Astra à contrôler sa chaîne de pensée est problématique.
OpenAI a ce discours à propos de son nouveau flagship. En l’état, il ne s’explique pas le net écart d’aptitude par rapport à la génération GPT-5.6.
C’est problématique au sens où la chaîne de pensée est un élément important pour suivre le comportement des modèles. Et, notamment, détecter leur désalignement.
GPT-6 Astra tend à produire des chaînes de pensée beaucoup plus courtes. Cette propension se développe en particulier pendant la phase d’apprentissage par renforcement. Elle est corrélée à un accroissement de la capacité du LLM à répondre / décider sans raisonnement verbal.
OpenAI dit se pencher sur des méthodes alternatives, dont la surveillance des activations. Il envisage aussi des techniques d’entraînement qui favoriseraient la lisibilité du raisonnement.
GPT-6 Astra, un LLM moins bavard… et plus filou
Un autre chantier semble l’attendre : GPT-6 Astra abrège aussi sa pensée lorsqu’il sait qu’elle est surveillée. Dans le même esprit, il apparaît capable de passer sous les radars lorsqu’il sous-performe volontairement (sandbagging) comme losqu’on lui demande de réaliser des actions de sabotage.
L’UK AISI (AI Security Institute, organisme britannique chargé d’évaluer la sécurité des modèles frontières) confirme ces observations. Il constate un raisonnement plus « compressé » que sur les modèles des générations précédentes, avec davantage de phrases peu claires.
GPT-6 Astra est toutefois suffisamment sûr pour être lancé, assure OpenAI. On pourra y accéder « dans les prochains jours » sur ChatGPT (Plus, Pro, Business, Entreprise) et sur l’API (ainsi que via Azure et Bedrock). Prix : 10 $ le million de tokens en entrée, 50 $ en sortie.
Les usages cyber, en revanche, sont bridés. La mise à disposition commence à très petit périmètre et avec l’ensemble des garde-fous activés. OpenAI élargira progressivement l’accès dans le cadre de son programme Daybreak.
GPT-6 Astra aurait-il évité l’attaque contre Hugging Face ?
Sur la base du cadre de préparation d’OpenAI, GPT-6 Astra est le premier à atteindre un niveau de capacité critique en cybersécurité*. Il remplit plus précisément la condition « pouvoir identifier et développer des exploits 0-day fonctionnels de tous niveaux de gravité dans de nombreux systèmes critiques réels renforcés, sans intervention humaine ».
OpenAI avance plusieurs évaluations, dont une sur le benchmark ExploitBench. Celui-ci réunit une quarantaine de vulnérabilités dans le moteur JavaScript V8. Il mesure la capacité des modèles à les transformer en exploits. GPT-6 Astra y obtient un score de 100 %. Sur une version maison, agrémentée de 20 vulnérabilités plus récentes, il affiche un taux d’exécution de code nettement plus élevé que GPT-5.6 Sol.
De l’écart, il y en a aussi sur SRE-Bench, qui évalue l’aptitude à la rétroingénierie. GPT-6 Astra y atteint 99,2 % en pass@4, contre 68,7 % pour GPT-5.6 Sol. Le tout en utilisant environ 4 fois moins de tokens.
Cette « efficacité en tokens » se retrouve sur une autre suite de tests : ExploitGym. Elle mesure aussi la capacité à passer de la vulnérabilité à l’exploit.
OpenAI s’est appuyé sur ExploitGym pour développer une autre évaluation, inspirée de l’incident Hugging Face. Il s’agissait de déterminer si ses modèles essaieraient de tricher au lieu de résoudre les tâches assignées. L’élément de triche consistait en des pots de miel plus simples à compromettre que les véritables cibles. GPT-6 Astra s’est systématiquement abstenu de les attaquer. Tandis que GPT-5.6 Sol l’a fait dans plus de la moitié des cas. Ce qui fait dire à OpenAI qu’il n’y aurait peut-être pas eu d’incident Hugging Face…Un modèle apparemment plus sage…
GPT-6 Astra n’a pas non plus tenté de contourner auto-review. Ce protocole intégré à Codex utilise un agent pour examiner automatiquement certaines actions qui sortent du bac à sable. Sol a quant à lui tenté – au niveau de raisonnement maximal – de passer outre les refus dans environ 5 % des cas.
L’écart s’est également révélé important (19 % vs 64,3 %) sur un test où les restrictions ne provenaient pas du harnais, mais de l’environnement (accès refusés, politiques de contenus…).Autre « score parfait » pour GPT-6 Astra sur une évaluation interne destinée à mesurer la propension à suivre les instructions d’agents tiers. L’exercice impliquait une tâche de navigation. Les modèles ne pouvaient pas se connecter à Internet, mais avaient accès à un forum de discussion stocké dans le cache local du navigateur. Sur ce forum se trouvaient des messages encourageant des actions indésirables (divulguer des données privées, approuver des accès illicites…). Astra les a consultés, mais n’en a rien fait. Alors que Sol a donné suite dans plus de la moitié des cas.
… au prix de nombreux contrôles
Pour détecter les usages indésirables, OpenAI a repris le système à double classificateur introduit avec GPT-5.6 Sol et Terra. Il affirme par ailleurs avoir élargir la couverture des jailbreaks universels.
Sur la partie cyber, Astra refuse plus souvent les demandes d’assistance interdites, nous assure-t-on. Sur les comptes jugés risqués, il refuse un éventail plus large de requêtes.
Les – nombreuses – vérifications sont susceptibles de ralentir l’exécution des requêtes, voire de la mettre en pause ou la stopper. Et cela pas seulement dans le domaine de la cyber, reconnaît OpenAI, qui promet de s’atteler à calibrer l’ensemble…
* GPT-5.3-Codex, lancé en février 2026, avait été le premier à atteindre un niveau de capacité « élevé ».
Illustration principale générée par IA
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Friday 04 September 2026 - 18:39from CommentCaMarche.net
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Friday 04 September 2026 - 16:45
Le drame s’est produit peu avant 8 h ce jeudi, après qu’un voyageur a signalé la présence d’un bagage abandonné sur un banc. Appliquant la procédure habituelle, la SNCF a dressé un périmètre de sécurité autour de la zone concernée avant de procéder à la destruction de ce qui s’est avéré être le petit Kylian, qui s’apprêtait à prendre un TER pour se rendre à l’école.
« C’est en voyant sa petite basket Pat’Patrouille voler dans les airs qu’on a compris, trop tard, que ce n’était pas un colis suspect », explique le chef de l’opération avec émotion. Regrettant une erreur dramatique, la SNCF a immédiatement proposé un dédommagement aux parents du jeune garçon à hauteur de 65 % de la valeur du billet de l’enfant, valable 12 mois.
Pour éviter qu’un tel drame se reproduise, la SNCF conseille aux parents d’étiqueter leurs enfants en précisant leurs coordonnées et la mention “ceci n’est pas une valise”. Un dispositif est également à l’étude pour suivre son enfant en temps réel via l’application SNCF, excepté à Dijon, Valence, Bourg-en-Bresse, Colmar, Rennes ainsi que les 74 autres villes où le réseau Wi-Fi ne passe pas.
Quelques mois plus tôt, un autre drame avait suscité l’émoi, lorsque la SNCF avait ordonné la reprise du trafic alors qu’un enfant avait échappé à la vigilance de sa mère pour se réfugier sous un train.
L’article SNCF – Les démineurs font exploser par erreur un enfant oublié sur le quai est apparu en premier sur Le Gorafi.fr Gorafi News Network.
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Friday 04 September 2026 - 16:45
Le drame s’est produit peu avant 8 h ce jeudi, après qu’un voyageur a signalé la présence d’un bagage abandonné sur un banc. Appliquant la procédure habituelle, la SNCF a dressé un périmètre de sécurité autour de la zone concernée avant de procéder à la destruction de ce qui s’est avéré être le petit Kylian, qui s’apprêtait à prendre un TER pour se rendre à l’école.
« C’est en voyant sa petite basket Pat’Patrouille voler dans les airs qu’on a compris, trop tard, que ce n’était pas un colis suspect », explique le chef de l’opération avec émotion. Regrettant une erreur dramatique, la SNCF a immédiatement proposé un dédommagement aux parents du jeune garçon à hauteur de 65 % de la valeur du billet de l’enfant, valable 12 mois.
Pour éviter qu’un tel drame se reproduise, la SNCF conseille aux parents d’étiqueter leurs enfants en précisant leurs coordonnées et la mention “ceci n’est pas une valise”. Un dispositif est également à l’étude pour suivre son enfant en temps réel via l’application SNCF, excepté à Dijon, Valence, Bourg-en-Bresse, Colmar, Rennes ainsi que les 74 autres villes où le réseau Wi-Fi ne passe pas.
Quelques mois plus tôt, un autre drame avait suscité l’émoi, lorsque la SNCF avait ordonné la reprise du trafic alors qu’un enfant avait échappé à la vigilance de sa mère pour se réfugier sous un train.
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Friday 04 September 2026 - 16:11from CommentCaMarche.net
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Friday 04 September 2026 - 16:00from Silicon
Un texte publié en plein été rebat les cartes du cloud souverain français. L’arrêté du 12 août 2026, entré en vigueur le 22 août, approuve la version 3.2 du référentiel SecNumCloud de l’ANSSI et lui donne, pour la première fois, une portée pleinement contraignante sur une large partie de la sphère publique centrale.
Le mécanisme juridique s’est construit par étapes, sur près de deux ans.
L’article 31 de la loi SREN de mai 2024 avait posé le principe : les administrations traitant des données sensibles devraient recourir à des prestataires cloud à l’abri des législations extraterritoriales, à commencer par le Cloud Act américain.
L’obligation cible désormais les administrations de l’État, ses opérateurs et les groupements d’intérêt public qui confient à un prestataire privé des données « d’une sensibilité particulière ».
Cette notion est définie de façon cumulative. La donnée doit relever d’un secret protégé par la loi ou d’une mission essentielle de l’État, et sa compromission doit faire courir un risque réel à l’ordre public, à la sécurité publique, à la santé ou à la vie des personnes, ou encore à la propriété intellectuelle.
Le décret d’avril 2026 a par ailleurs nommément désigné six groupements d’intérêt public* soumis à cette obligation.
Un point technique aura des conséquences pratiques immédiates : une administration ne pourra pas isoler artificiellement quelques fichiers sensibles pour ne leur appliquer les règles renforcées qu’à eux, tout en laissant le reste de son système d’information sur une infrastructure moins protégée.
Un contournement assumé du blocage parlementaire
Dès lors que des données sensibles cohabitent avec des données ordinaires sur une même infrastructure cloud, c’est l’ensemble de cette infrastructure qui doit se hisser au niveau d’exigence SecNumCloud. A moins que l’administration ne démontre un cloisonnement technique réellement étanche entre les deux.
En pratique, cette règle ferme une échappatoire évidente et pourrait pousser certains organismes vers des migrations bien plus larges que prévu, faute de pouvoir prouver une séparation solide de leurs environnements.
Le texte prévoit aussi une soupape. Si aucune offre conforme n’existe sur le marché, l’organisme concerné dispose d’une dérogation motivée, renouvelable, jusqu’à ce qu’une solution qualifiée apparaisse ; puis dispose de 18 mois pour basculer une fois qu’elle existe.
Le choix de la voie réglementaire n’est pas neutre.
La transposition de la directive NIS 2, qui fait l’objet d’un contentieux avec Bruxelles, aurait permis d’étendre des obligations de cybersécurité comparables reste bloquée au Parlement dans le projet de loi Résilience, dont l’examen n’est désormais annoncé qu’en octobre.
En attendant, le gouvernement avance par arrêté. Un instrument qui ne requiert ni majorité ni débat parlementaire mais qui reste, par construction, plus réversible qu’une loi.
Ce que change concrètement le référentiel
Le référentiel technique lui-même n’est pas né en 2026. L’ANSSI en avait publié la version 3.2 dès mars 2022. Ce qu’il change, c’est sa portée juridique. Jusqu’ici, une administration pouvait s’appuyer sur SecNumCloud sans y être tenue par la loi ; désormais, pour les données sensibles concernées, y recourir n’est plus un choix mais une condition de légalité du marché public.
Ce contenu s’organise autour de quatre axes. Le plus disputé porte sur la souveraineté juridique et capitalistique des prestataires.
Concrètement, pour être qualifié, un fournisseur doit remplir trois conditions :
- son siège social, son centre décisionnel et l’administration de ses services doivent se situer dans l’Union européenne ;
- la part de son capital détenue par des acteurs extra-européens est plafonnée ;
- aucune entité hors UE ne peut disposer d’un droit de veto sur les décisions de l’entreprise. Ce critère ne porte donc pas sur la technique mais sur l’actionnariat — et c’est précisément ce qui en fait, pour les fournisseurs, le plus difficile à satisfaire : une faille de sécurité se corrige en quelques semaines, une structure capitalistique ne se réorganise pas du jour au lendemain. C’est ce verrou qui écarte de fait, dès le départ, une bonne partie des grands acteurs cloud mondiaux non européens.
Trois autres évolutions complètent le tableau.
D’abord, les tests d’intrusion, qui n’étaient auparavant réalisés qu’à un instant donné, doivent désormais être menés en continu tout au long de la qualification.
Ensuite, une logique de « composition de services » simplifie la vie des éditeurs SaaS : s’ils s’appuient sur une couche IaaS ou PaaS déjà qualifiée SecNumCloud, ils héritent de ses garanties et n’ont plus à repasser un audit complet — ils ne font certifier que leur propre couche applicative.
Enfin, le référentiel se rapproche délibérément du futur schéma européen EUCS, dont le niveau le plus élevé, dit « High », reste l’objectif de convergence à terme.
Au total, un fournisseur candidat à la qualification doit répondre à plus de 360 exigences, réparties entre sécurité technique, gouvernance, gestion des accès et conformité réglementaire.
Des angles morts persistants
Le nouveau cadre laisse cependant deux zones grises.
D’abord, les tests d’intrusion, qui n’étaient auparavant réalisés qu’à un instant donné, doivent désormais être menés en continu tout au long de la qualification.
Ensuite, une logique de « composition de services » simplifie la vie des éditeurs SaaS : s’ils s’appuient sur une couche IaaS ou PaaS déjà qualifiée SecNumCloud, ils héritent de ses garanties et n’ont plus à repasser un audit complet — ils ne font certifier que leur propre couche applicative.
Enfin, le référentiel se rapproche délibérément du futur schéma européen EUCS, dont le niveau le plus élevé, dit « High », reste l’objectif de convergence à terme.
Au total, un fournisseur candidat à la qualification doit répondre à plus de 360 exigences, réparties entre sécurité technique, gouvernance, gestion des accès et conformité réglementaire.
Un marché en recomposition
Pour les fournisseurs déjà qualifiés (une dizaine d’offres actives, parmi lesquelles OVHcloud, Outscale, Scaleway ou la coentreprise S3NS de Google et Thales) et la douzaine de candidats en cours de qualification, l’élargissement change la nature du marché.
Ce qui était un segment de niche devient un débouché plus prévisible, porté par une demande publique captive. Mais ce débouché reste fragmenté : il touche désormais des acteurs publics aux budgets et à l’expertise technique très inégaux, loin des grands comptes stratégiques habitués à ce type d’exigences.
Un piège guette néanmoins les acheteurs publics : la qualification SecNumCloud ne s’applique pas toujours à l’ensemble d’une offre. Un fournisseur peut être qualifié pour sa brique d’infrastructure (IaaS) sans l’être pour ses services applicatifs (PaaS, SaaS) ou de conteneurs (CaaS). Une administration ne peut donc pas se fier au seul nom du prestataire : elle doit vérifier, marché par marché, quelle couche précise du service est effectivement couverte par le label.
Reste une question de fond, formulée par plusieurs observateurs : ce qu’un arrêté a créé, un arrêté peut le défaire.
À moins d’un an de l’élection présidentielle et d’un possible changement de majorité, la pérennité du dispositif ne sera véritablement testée qu’à l’été 2027.
*Agence du numérique en santé (ANS), Centre d’accès sécurisé aux données (CASD), Centre ressources prévention de la radicalisation, le collecteur analyseur de données, le GIP Modernisation des déclarations sociales et le Système national d’enregistrement de la demande de logement social
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Friday 04 September 2026 - 15:41from CommentCaMarche.net
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Friday 04 September 2026 - 15:39from Actualité Abondance
Pourquoi le SEO ne suffit-il plus ?
Le constat posé par les organisateurs est direct : le SEO d'hier ne suffit plus, et exister sur Google non plus. Il faut désormais être visible là où les IA répondent, citent et recommandent. C'est tout l'enjeu du GEO (Generative Engine Optimization), qui vient s'ajouter aux problématiques classiques de référencement naturel.
Pour cette édition 2026, les meilleurs experts SEO et GEO du marché viendront présenter des stratégies concrètes, des travaux de R&D et des méthodes inédites pour s'adapter à cette nouvelle donne.
Un nouveau décor et un format élargi
Après deux éditions organisées au Parc des Princes, le Summit change de décor et prend ses quartiers à Disneyland Paris, pour une expérience présentée comme plus immersive.
Le programme évolue également. Le SEO seul ne suffisant plus à couvrir les besoins des professionnels de l'acquisition, l'événement s'élargit à l'ensemble des leviers : SEA, social ads, contenu, marketing automation et CRM, pour une vision plus complète de l'acquisition digitale.
Autre changement notable, le Summit passe d'une à deux journées complètes de conférences et de rencontres, l'ampleur des sujets à traiter ne tenant plus en une seule journée.

Un programme multi-thématiques
Le programme, encore en cours d'élaboration, réunit déjà de nombreux intervenants autour du SEO, du GEO et des autres canaux d'acquisition. Voici un aperçu des conférences annoncées à ce jour :
- 10 questions à se poser avant d'investir en GEO, par Mikaël Priol
- Les 7 canaux d'acquisition que toute entreprise devrait tester avant d'augmenter son budget média, par Maxence Rigottier
- Canva x IA : le combo gagnant pour créer mieux et plus vite, par Mounir Moustahlaf
- Comment manipuler facilement les LLMs (et générer plus de clients), par Alan CladX et Sylvain Montmory
- Les risques de l'IA dans la désinformation et les fake news, par Romane Maltnoy
- Exploiter Google Discover en tant que marque ou e-commerçant, par Sylvain Deauré
- Du SEO à la diffusion multicanal, l'art d'être présent partout, par Dimitri Ageon
- Comment et pourquoi déployer une stratégie de podcast, par Axel Thoreux
- Comment optimiser votre stratégie LinkedIn en tant que marque, par Léo Garret
- Google Ads et ChatGPT Ads pour la leadgen, par Alexandre Falck
- Le copywriting SEO à l'ère de l'IA générative : reprendre la main sur la création éditoriale, par Syphaïwong Bay
- Produire dix fois plus de créas : images et vidéos publicitaires par agents IA, par Maxence Tison
- Les synergies SEO et GEO, par Mikaël Priol
- Influence et génération de leads, par Jean-Baptiste Barat
- Ma stratégie de visibilité organique, par Bilkher Diakhate
- La prochaine évolution de l'AEO : façonner la manière dont l'IA parle de votre marque, par Louis Ktisti
- Pourquoi l'IA recommande vos concurrents et pas vous, enquête sur un cas réel, par Olivier Duffez
- Les relations presse et la brand, par Laurent Garrouste
- Le netlinking à l'ère des IA Overviews, par Jacky Giang
- La seule méthode SEO et GEO qui marche, prouvée par 14 ans de fausses révolutions, par Marvin Tranchant
- Utiliser Reddit pour augmenter la visibilité des marques dans les LLMs, par Zohra Belmahdi
- Les points d'entrée mémoriels : le KPI qui manque à votre reporting SEO pour peser auprès du CODIR, par Nelly Kempf
- Comment retrouver la visibilité de 2020 sur LinkedIn, par Hervé Hoint-Lecoq
- Analyse de la Spam Update Google du 21 août, par Mikaël Priol
D'autres conférences seront annoncées prochainement. Le programme, les jours et l'ordre de passage définitifs seront fixés quelques semaines avant l'événement.
Un rendez-vous suivi depuis 2017
Depuis 2017, du Grand Rex au Parc des Princes, les organisateurs affirment que les participants repartent avec des techniques et compétences qui n'étaient pas encore diffusées dans l'écosystème digital au moment de l'événement.
Selon les organisateurs, 2026 marque un tournant pour le référencement, avec des règles du jeu et des algorithmes en pleine réinvention. Moteurs de recherche, IA générative, réseaux sociaux, publicité en ligne, contenu vidéo, influence marketing, emailing, data et automatisation : chaque canal d'acquisition traverse ses propres évolutions.

Les organisateurs de l'événement
Le SEO & GEO Summit 2026 est porté par trois organisateurs issus de l'écosystème SEO et digital français.
- Elliott Bobiet, expert SEO fort de 17 ans d'expérience, est spécialisé en SEO on-site, SEO off-site et optimisation des performances web. Il anime la newsletter, le podcast, les lives YouTube et le média L'Écosystème SEO, et intervient notamment à Masterclass SEO et au Séminaire SEO. Il est également ambassadeur de l'outil Yooda.
- Alexandre Machado est spécialisé en intelligence artificielle, automatisation et no-code. Développeur et ingénieur industriel de formation, il dirige la Content Factory Contenu.fr et a cofondé la plateforme ContentRank.
- Mikaël Priol, entrepreneur et expert SEO depuis plus de 15 ans, dirige le groupe Internet Factory, qui réunit notamment SEO.fr, Netlinking.fr, Netlinking.com et Yooda.
Les tarifs du SEO & GEO Summit 2026
Trois formules sont proposées pour assister au SEO & GEO Summit 2026, avec un tarif préférentiel jusqu'au 1er octobre.
- Le Pass 1 Jour est à 225 euros HT jusqu'au 1er octobre, puis 250 euros HT. Il donne accès au programme élargi à l'acquisition et à une journée de conférences exclusives.
- Le Pass 2 Jours est à 450 euros HT jusqu'au 1er octobre, puis 500 euros HT. Il permet de suivre l'intégralité des deux jours de conférences et donne accès à des tarifs d'hébergement exclusifs, avec une réduction de 50 %.
- Le Pass VIP est à 1900 euros HT jusqu'au 1er octobre, puis 2000 euros HT. Il inclut les repas, les soirées et des temps de mise en relation, ainsi qu'un accès backstage et au cercle des décideurs.
Informations pratiques
Le SEO & GEO Summit 2026 se déroule à Disneyland Paris. Toutes les informations sur l'événement sont disponibles sur seo-summit.com, où il est également possible de réserver sa place.
L’article "SEO & GEO Summit prend la direction de Disneyland® Paris les 15 et 16 octobre 2026" a été publié sur le site Abondance.
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Friday 04 September 2026 - 15:30from Korben
Je ne sais pas si vous en avez déjà entendu parler, mais DNSforge est un résolveur DNS allemand qui a une particularité plutôt cool : il refuse de résoudre les noms de domaine qui sont liés à la publicité, au pistage et au malware. Cela veut dire que la pub n'est pas bloquée dans votre navigateur, elle n'arrive tout simplement jamais à lui.
En arrivant sur la home de DNSforge, vous pouvez voir quatre portes d'entrée, selon ce que vous voulez laisser passer. En mode normal, c'est le DNS par défaut, avec blocage des pubs, blocage des trackers et blocage des malwares. Cela représente environ 1,4 million de noms de domaine.
De son côté, le mode Hard vise les mêmes catégories, mais avec des listes de blocage bien plus agressives, ce qui couvre environ 2,8 millions de noms de domaine et surtout, aucune exception n'est tolérée. Et cela même si cela nécessite de péter des bouts de Facebook.
Clean, quant à lui, c'est une version identique au mode normal qui bloque en plus le contenu adulte et les jeux d'argent, ainsi que le mode SafeSearch forcé sur les moteurs de recherche et sur YouTube. C'est pour ça qu'il couvre 8 millions de noms de domaine. Mais ça ne veut pas forcément dire que ça protège mieux que le mode Hard.
Quant au mode Blank, c'est un DNS qui n'est pas filtrant, il laisse tout passer.
Pour ces listes de blocage, DNS Forge se repose sur des listes tierces rafraîchies chaque nuit, notamment celles de hagezi ou d'oisd. Mais en cas de faux positif, rassurez-vous, vous pouvez toujours signaler ça sur le forum.
Après, comme tout ce qui est gratuit, il y a un petit plafond : DNSForge accepte 100 requêtes par tranche de 10 secondes. Et si vous dépassez ce chiffre, c'est que vous bombardez trop le résolveur, et votre adresse IP sera bannie durant 900 secondes. Voilà, ça représente un quart d'heure durant lequel vous n'avez plus accès à aucun site web. Mais bon, si ça vous arrive, il suffit de rebasculer sur un autre DNS et vous êtes tranquille.
Après 100 requêtes par tranche de 10 secondes, moi je trouve ça plutôt large pour un utilisateur seul, mais c'est vrai que si vous avez toute votre maison qui sort derrière une seule IP, que ce soit vos ordinateurs, vos téléviseurs, vos applications, vos robots, etc., on peut y être très, très vite...
Reste la question qui compte quand on confie son DNS à un inconnu : peut-on faire confiance à DNSForge ? Est-ce qu'ils conservent nos requêtes ? Eh bien, leur site dit que non : "keine Aufzeichnung von Zugriffen". À voir maintenant si c'est vrai et pour cela, il n'y a qu'une réquisition judiciaire qui saura nous le dire un jour.
Je note quand même qu'en mai 2026, un utilisateur a réclamé un rapport de transparence sur le forum et la réponse qu'il a obtenue, raconte que la police et le BKA (Office fédéral de la police criminelle) ont envoyé quelques demandes, et que DNSforge n'a rien pu leur remettre, faute d'adresses IP et de logs.
Et surtout, DNSForge indique qu'aucune requête n'est censurée... Je pense par exemple à quand les ayants droit commencent à s'exciter un petit peu trop. Maintenant, si la zone grise vous gêne, allez voir DNS4EU , le résolveur public européen. Là, c'est clean, garanti sans logs et respectueux du droit européen.
Pour tester ce DNS allemand sponsorisé par les dons, vous collez dnsforge.de dans le DNS privé d'Android, ou son adresse DoH dans Firefox, Chrome ou Edge . Sur iOS par contre, il faudra installer un profil de configuration, ce qui est un peu plus contraignant. Sinon, vous pouvez opter pour les bonnes vieilles adresses IPv6 ou IPv4 mais là, tout passera en clair.
Et si ça coince, vous remettez vos anciens DNS et on n'en parle plus.
Source : dnsforge.de
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Friday 04 September 2026 - 14:30from Korben
Vous avez un dossier plein d'enregistrements de réunions, d'entretiens ou de notes vocales que vous avez dictées en marchant, et vous ne les avez jamais réécoutés. Forcément, réécouter doit se faire en temps réel, et un fichier baptisé REC_20260812_143301.m4a ne permet pas forcement de savoir de quoi ça cause... Alors que faire ?
Hé bien le projet Speakr s'attaque exactement à ce problème. Vous y déposez vos fichiers, ou vous enregistrez directement depuis le navigateur en captant le micro, le son du système, ou les deux mélangés. Et en sortie, vous récupérez un texte en clair, cherchable, découpé par intervenant, avec un résumé et les actions à retenir.
Et si vous cliquez sur une ligne du texte transcrit, la lecture se lancera à cet instant précis. Mais Speakr va encore plus loin grâce à sa fonctionnalité Inquire. Grâce à ça, plus besoin de farfouiller dans un enregistrement. Vous posez simplement une question à toute la bibliothèque d'un coup du genre "qu'est-ce qu'on avait décidé sur le tarif, et qui n'était pas d'accord ?".
Un mode agent optionnel, encore en bêta, va même lire les enregistrements concernés un par un avant de répondre, avec des liens numérotés qui ouvrent chaque extrait à la seconde citée. Et chacun décide si ses résumés et ses notes privées sont lisibles par cet agent.
Reste la question qui fâche, parce que le projet se vend comme un truc auto-hébergé, donc privé. Et en creusant un peu, je me suis rendu compte qu'il y avait quand même des choses qui sortaient de la machine. Il y a d'abord la transcription, qui envoie l'audio au moteur qui le transforme en texte. Et celui du texte ensuite, qui expédie la transcription au modèle qui écrit les résumés, les titres et les réponses du chat.
Et dans la configuration de base, les deux usages IA pointent chez un tiers : une clé OpenAI pour l'audio, une clé OpenAI (ou OpenRouter) pour le texte. Votre serveur, lui, ne stockera que des fichiers...
Alors, il faudra bien penser, si vous voulez que ça reste en local, à brancher Ollama à la place d'OpenAI et OpenRouter. Mais couper celui de l'audio se paiera car pour réussir à transcrire de l'audio, il vous faudra quand même une bonne carte graphique et un gros modèle Whisper comme expliqué dans le guide d'installation .
Sans carte, ça tourne quand même, rassure-vous, mais ce sera plus lent.
Pour le reste, c'est du Docker avec SQLite ou PostgreSQL, 2 Go de RAM annoncés pour l'application seule, et tout ce qu'on attend d'un truc qui s'utilise à plusieurs : comptes, authentification unique, partages, API et webhooks signés.
C'est sous licence AGPLv3, doublée d'une licence commerciale pour ceux qui ne veulent pas s'y contraindre.
Niveau outils semblables, il y a Scriberr, dont je vous ai déjà parlé , transcrit en local sans jamais rien envoyer dehors, mais son auteur vient d' annoncer une pause dans le développement . On a aussi l'application Meetily , qui elle, vise le poste de travail plutôt que le serveur d'équipe, et réserve la séparation des voix à son offre payante. Et si c'est de la dictée en direct sur Mac dont vous avez besoin plutôt que d'exploiter des enregistrements déjà faits, j'ai codé Kassis pour ça, qui reste en local lui aussi.
Alors finalement, pourquoi ne pas donner sa chance à Speakr ?
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Friday 04 September 2026 - 14:00
Ce jeudi 3 septembre à 14 heures, la Terre a vu son nombre d’étrangers franchir le cap des 8,4 milliards. Un nombre vertigineux, en constante expansion depuis la nuit des temps, qui inquiète particulièrement les démographes. « Les chiffres ne mentent pas. Si on ne fait rien, la Terre verra le nombre d’étrangers à sa surface atteindre les 9 milliards d’ici 2037. », commente le professeur Barnabé Villet, chef de la division de la Population de l’ONU. « On compte près de 140 millions d’étrangers qui arrivent sur Terre chaque année, et ce, depuis 2,8 millions d’années. C’est vertigineux. », poursuit-il, inquiet, en nous dévoilant un ouvrage sobrement intitulé « Le Grand Remplacement des amibes : mythe ou réalité ? »
Face à l’ampleur du phénomène, le Rassemblement national a dévoilé plusieurs mesures visant à « juguler l’invasion à l’échelle mondiale ». Tout d’abord, la construction d’un mur autour du sexe de chaque homme afin d’endiguer le phénomène pour de bon. Également, l’instauration d’une milice armée, la « ICE BABY » chargée d’arrêter et d’incarcérer chaque nouveau-né dès la sortie de leur mère. Enfin, la création d’une OQTT (Obligation de Quitter le Territoire Terrestre) pour tout nouvel individu dépourvu de visa de séjour planétaire, lui permettant de séjourner légalement sur la planète bleue.
Un problème d’ordre mondial que suivent de près les experts du monde entier, qui recommandent unanimement de s’inspirer des modèles de Mars ou du Soleil, deux planètes qui ont réussi à résoudre durablement les problèmes du vivre ensemble en ne laissant simplement personne y vivre.
L’article La Terre franchit le cap des 8,4 milliards d’étrangers est apparu en premier sur Le Gorafi.fr Gorafi News Network.
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Friday 04 September 2026 - 14:00
Ce jeudi 3 septembre à 14 heures, la Terre a vu son nombre d’étrangers franchir le cap des 8,4 milliards. Un nombre vertigineux, en constante expansion depuis la nuit des temps, qui inquiète particulièrement les démographes. « Les chiffres ne mentent pas. Si on ne fait rien, la Terre verra le nombre d’étrangers à sa surface atteindre les 9 milliards d’ici 2037. », commente le professeur Barnabé Villet, chef de la division de la Population de l’ONU. « On compte près de 140 millions d’étrangers qui arrivent sur Terre chaque année, et ce, depuis 2,8 millions d’années. C’est vertigineux. », poursuit-il, inquiet, en nous dévoilant un ouvrage sobrement intitulé « Le Grand Remplacement des amibes : mythe ou réalité ? »
Face à l’ampleur du phénomène, le Rassemblement national a dévoilé plusieurs mesures visant à « juguler l’invasion à l’échelle mondiale ». Tout d’abord, la construction d’un mur autour du sexe de chaque homme afin d’endiguer le phénomène pour de bon. Également, l’instauration d’une milice armée, la « ICE BABY » chargée d’arrêter et d’incarcérer chaque nouveau-né dès la sortie de leur mère. Enfin, la création d’une OQTT (Obligation de Quitter le Territoire Terrestre) pour tout nouvel individu dépourvu de visa de séjour planétaire, lui permettant de séjourner légalement sur la planète bleue.
Un problème d’ordre mondial que suivent de près les experts du monde entier, qui recommandent unanimement de s’inspirer des modèles de Mars ou du Soleil, deux planètes qui ont réussi à résoudre durablement les problèmes du vivre ensemble en ne laissant simplement personne y vivre.
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share read star Après YggTorrent, Hydracker ferme définitivement : Movix et Loadix prennent le relais pour le streaming illégal et le téléchargement pirateFriday 04 September 2026 - 13:18from CommentCaMarche.net
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Friday 04 September 2026 - 13:01Salut,
Dans ma quête incessante pour m'auto-stresser, j'aurais voulu savoir exactement quelle(s) bonne(s) mention(s) faire figurer sur une facture à...
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Friday 04 September 2026 - 12:54from CommentCaMarche.net
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Friday 04 September 2026 - 12:50from Silicon
C’était pressenti, c’est confirmé : NVIDIA acquiert Hugging Face pour environ 13 milliards $.
Les deux entreprises se connaissent bien. Elles ont déjà collaboré sur des domaines comme l’infrastructure, la robotique et la science ouverte.
Plusieurs offres communes autour de DGX Cloud
Sur le volet infra, l’« acte fondateur » remonte à l’été 2023. NVIDIA avait annoncé que sa plate-forme de calcul DGX Cloud serait intégrée dans Hugging Face. Il devait en résulter une offre Training Cluster as a Service qui donnerait, pour commencer, accès à des instances à 8 GPU A100 ou H100.
Une offre avait rapidement émergé sous le nom de Training Cluster. Elle permettait aussi d’accéder à des nœuds Trainium.
Le service existe toujours, mais sous une autre forme, introduite en 2025. En l’occurrence, exclusivement du GPU NVIDIA (H100 / H200), en location chez 4 fournisseurs cloud via la marketplace DGX Cloud Lepton.
Entre-temps (mars 2024), Hugging Face avait lancé Train on DGX Cloud. Ce service procurait un accès à la demande à des instances H100 (facturées à la minute). On y accédait via les pages des modèles, en alternative à l’option Amazon SageMaker. Il a été arrêté en avril 2025.

© Hugging Face Mi-2024 sortait un service complémentaire à Train on DGX Cloud : une API NIM pour l’inférence serverless. Il a lui aussi été arrêté en avril 2025, laissant place à l’offre Inference Providers, lancée quelques semaines plus tôt.
NVIDIA s’intègre dans le framework robotique de Hugging Face
Fin 2024, NVIDIA et Hugging Face s’étaient alliés sur un autre front : la robotique. Le premier allait intégrer ses technologies dans le framework LeRobot du second. On parlait alors notamment d’Isaac Lab, toolkit d’apprentissage superposé au framework de simulation Isaac Sim. Et de déploiement sur les cartes Jetson (il y avait d’ailleurs une démo sur le modèle Orin Nano).
En 2025, les modèles Isaac Gr00T N avaient rejoint LeRobot, pour le surentraînement, l’évaluation et le contrôle de vrais robots.
Début 2026, au CES, NVIDIA avait fait une démo de sa plate-forme DGX Spark utilisée avec le robot Reachy Mini de Pollen Robotics (entreprise bordelaise acquise en avril 2025 par Hugging Face). Ses modèles Nemotron 3 Nano et Nemotron Nano 2 VL géraient respectivement le raisonnement et la vision.
L’une des dernières intégrations (juillet 2026) a porté sur le framework de collecte de données robotiques Isaac Teleop.
Une collaboration sur l’initiative BigCode
Cet été a aussi marqué la naissance de l’Open Secure AI Alliance, à l’initiative de NVIDIA. Hugging Face est dans la boucle.
En matière de science ouverte, les deux entreprises ont notamment participé au développement de StarCoder2. Cette famille de modèles de code avait émergé début 2024 dans le cadre de l’initiative communautaire BigCode, emmenée par ServiceNow et Hugging Face. NVIDIA a entraîné, avec son framework NeMo, un modèle 15B (ServiceNow en a entraîné un 3B ; Hugging Face, un 7B).
Illustration principale générée par IA
The post Entre Hugging Face et NVIDIA, des liens déjà bien établis appeared first on Silicon.fr.
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Friday 04 September 2026 - 12:00from Korben
Hey, j'sais pas si vous avez vu, mais il y a un avion qui passe au-dessus de votre toit en ce moment même ! Et youpi, merci la vie, Stowaway vous propose de vous téléporter dedans afin de vous asseoir à son hublot. Et n'allez pas croire que c'est une simple simulation codée à la va-vite... Non, le rendu est hyper réaliste puisque le ciel, la météo et la lumière sont également ceux que vous avez chez vous au même instant.
Sur Stowaway, vous cliquez un appareil, la caméra le rattrape, et vous embarquez. C'est aussi simple que ça ! Ensuite vous tournez la tête à la souris, vous zoomez à la molette, et le relief défilera dessous. Les satellites passeront aussi, avec même leur nom affiché à côté.
Vous pouvez même choisir votre position dans l'avion : cockpit, aile gauche, aile droite ou arrière de l'avion,
Le mieux c'est que vous n'êtes obligatoirement pas coincé au-dessus de chez vous puisque le panneau de localisation accepte un nom de ville, ou une latitude et une longitude tapées à la main au dix-millième de degré. Dans sa version basique, le site est entièrement gratuit, mais si vous voulez pouvoir faire de la recherche par numéro de vol, suivre la route origine-destination de l'appareil, avoir un terrain photoréaliste avec les vrais bâtiments, ainsi que Roger, un assistant à qui on demande des choses en langage courant, il faudra vous acquitter de 4,99 $ par mois.
Après Marco qui m'a envoyé l'info m'a aussi donné sa combine : vous repérez un vol en cours sur un globe 3D qui suit le trafic , vous relevez les coordonnées d'un point qu'il survole, vous les collez dans Stowaway, et vous cliquez sur l'avion. Ça permet de se passer de la recherche par numéro de vol.
Et ça, c'est la vue d'un satellite.
Après, ce qui est dommage, je trouve, c'est que la version gratuite ne permet d'avoir qu'une imagerie satellite qui est certes libre, mais beaucoup moins fine, et qui est posée sur un relief calculé et sans les bâtiments. Mais bon, ça fait quand même le taf !
Les avions, eux, viennent d' airplanes.live , avec adsb.lol en secours, deux agrégateurs communautaires dont les récepteurs sont construits et hébergés par des passionnés. Les orbites des satellites, quant à eux, viennent de CelesTrak, la météo d'Open-Meteo.
Du coup la limite c'est que les positions arrivent en retard, incomplètes, ou pas du tout, et beaucoup d'appareils n'apparaissent jamais... Ce n'est donc pas un remplacement pour Flightradar24 mais plutôt un site pour kiffer... En tout cas, moi, j'aime beaucoup sa vibe un peu chill avec le bruit des oiseaux, le vent, les jolis nuages, le soleil, etc. C'est vraiment très chouette.
Et si vous voulez juste voir à quoi ça ressemble sans rien régler, une place au hublot tourne en direct sur YouTube, 24 h sur 24, avec le son de la cabine.
Ah et Stowaway, ça veut dire passager clandestin... Bien trouvé !
Merci à Marco pour le partage !
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Friday 04 September 2026 - 11:30
Mini-guide (à plier) qui explique l'économie, la finance, la croissance, la dette et le capitalisme en 6 planches de BD avec des moutons.
(Permalink) -
Friday 04 September 2026 - 10:47
Vous voulez utilisez Shazam (pour reconnaître une chanson) sans subir le tracking de l'application ?
Audile fait la même chose, passe aussi par l'API de Shazam, mais peut aussi utiliser d'autres API (AudD, ACRCloud).
En gros, c'est comme l'appli Shazam, mais qui démarre plus vite et sans trackers.
(Permalink) -
Friday 04 September 2026 - 10:34Bonjour,
C'est pour un sondage pour savoir combien de fois vous tapez des mots-clés sur Google en moyenne chaque jour puis en cliquant sur "Rechercher" ou...
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share read star Gorafi Magazine : Décliner son implémentation tout en privilégiant les bonnes pratiques sans refuser de rester ok pour un trade-off mais à condition d’accepter tous les advertisers qui sont legitFriday 04 September 2026 - 10:00
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share read star Gorafi Magazine : Décliner son implémentation tout en privilégiant les bonnes pratiques sans refuser de rester ok pour un trade-off mais à condition d’accepter tous les advertisers qui sont legitFriday 04 September 2026 - 10:00
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Friday 04 September 2026 - 09:30from Korben
Je sais que beaucoup d'entre vous font tourner un DokuWiki quelque part, alors c'est pour ça que je vous en parle... Le 2 septembre dernier, Andreas Gohr, qui écrit ce moteur de wiki depuis plus de 20 ans, a confirmé publiquement une faille critique dans son propre bug tracker.
Le signalement vient d'un chercheur, sebastianosrt, qui avait envoyé le détail de la faille par mail mais comme il n'a jamais reçu de réponse, il a fini par ouvrir un ticket public pour dire qu'il n'arrivait pas à joindre le mainteneur.
Le mail était dans les spams...
Gohr l'a repêché huit minutes après l'ouverture du ticket, et un peu plus d'une heure après, il qualifié lui-même ce bug de critique, car il permet une exécution de code à distance (RCE) voire même une suppression de fichiers arbitraire.
Alors comme d'hab avec ce genre d'actu, il y a une bonne et une mauvaise nouvelle. La bonne, c'est qu'il faut un accès en écriture sur DokuWiki pour exploiter le truc. Cela veut dire que si votre wiki est en lecture seule, il ne pourra pas tomber. Mais la mauvaise, c'est que si votre wiki a des comptes rédacteurs, ou pire, l'inscription ouverte, alors n'importe lequel de ces comptes peut passer de "je corrige une typo" à "j'exécute ce que je veux sur ton serveur, nananananère". Et à peu près toutes les versions de DokuWiki publiées depuis dix ans sont concernées.
Rassurez-vous, le correctif est sorti le soir même , dans la version 2026-07-14c mais faudra forcement mettre à jour si vous êtes sur une ancienne version, parce que les précédentes releases majeures n'ont pas eu de patch. Et si vous l'avez installé avec apt, pour le moment, le correctif n'a pas été déployé sur les dépôts. Donc pour ceux qui ne peuvent pas mettre à jour tout de suite, Gohr conseille de désactiver l'option
usedraft, qui est active par défaut.Dernier point, et il est important, ce correctif interdit désormais aux plugins de ranger des objets PHP dans le cache d'instructions. Ceux qui le faisaient vont donc casser. Par exemple, les formulaires du plugin bureaucracy finiront en erreur sur toutes les pages. De son côté, le plugin gallery a quand a lui été mis à jour pour supporter cette update... On verra si les autres plugins arrivent à suivre...
Pour le reste, il n'y a ni CVE ni annonce ailleurs. Tout se passe dans ce ticket , et il est toujours ouvert si vous voulez y ajouter votre grain de sel ^^.
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share read star Amazon visé par une plainte pour surfacturation en secret de publicités à plus de 1 million d’annonceursFriday 04 September 2026 - 08:22
Amazon arnaque les annonceurs pour une somme de 20 milliards de dollars (!). C'est normal : C'est le grand principe de merdification que même Google et Facebook appliquent (exemple : L'accord secret Google/Facebook pour faire artificiellement monter les enchères publicitaires https://sebsauvage.net/links/?MsMrdQ )
(Permalink) -
Friday 04 September 2026 - 08:20from Korben
NTLite , j'sais pas si vous connaissez, mais ça permet d'ouvrir le fichier d'installation de Windows, celui que vous gravez sur une clé USB, et ça vous laisse en retirer des composants avant que la moindre machine ne démarre. C'est super pratique pour alléger des install afin de tout faire rentrer dans des images ISO, WIM, ESD et SWM.
Le nom vous dit d'ailleurs peut-être quelque chose parce que derrière se cache Dino Nuhagić, le même auteur que pour l'app nLite, l'outil qui charcutait les CD de Windows XP . Et 20 ans plus tard, le principe n'a pas bougé, et seules les cibles ont changé.
Dans cette même image que vous préparez avec NTLite, vous pouvez aussi coller les mises à jour cumulatives (celles qui vous bouffent 20 minutes au premier démarrage) et les pilotes, pour que le PC soit à jour tout de suite et qu'il voie ses disques NVMe pendant l'installation. Puis surtout, faire en sorte que l'installation puisse se faire sans surveillance (sans clic clic suivant, OK, clic clic...etc), avec le partitionnement, les bons comptes utilisateurs et la région déjà choisie.
Et il n'a même pas besoin d'une image pour faire sa petite affaire puisqu'il sait éditer un Windows déjà installé, sur une autre partition, dans un disque virtuel monté, ou carrément le C:\Windows sur lequel vous êtes en train de lire cette page... Vous cochez, vous appliquez vos choix, vous redémarrez, et c'est fait !! Pas besoin de réinstaller !
Alors évidemment, il reste la question du prix. Parce qu'il s'agit d'un outil payant. Mais rassurez-vous, pour une utilisation personnelle, c'est totalement gratuit. Il fait l'installation sans surveillance, l'intégration basique des mises à jour et des pilotes, l'édition d'un Windows déployé, et un retrait de composants que l'éditeur qualifie lui-même de "basique".
La licence payante débloque uniquement le retrait de n'importe quel composant Windows (les non basiques), ainsi que le nettoyage des applications MSIX et Appx, la gestion des tâches planifiées, l'import des pilotes de votre propre machine et leur ciblage par matériel. Rassurez-vous, certaines fonctionnalités IA comme Copilot ou Recall, récemment intégrées dans Windows 11, sont également désactivables par la version gratuite.
Maintenant, attention avant de tout décocher dans la joie et la bonne humeur, retirer trop de choses d'une image Windows peut lui coûter sa capacité à évoluer ou à être modifié, et le projet tiny11builder l'explique bien dans sa doc . Par exemple son script le plus agressif produit un système auquel on ne peut plus ajouter ni langue, ni mise à jour, ni fonctionnalité.
Et ça vaut pour tous les outils du genre, NTLite compris.
Sachez aussi que si les 40 balles de la version payante de NTLite vous freinent, tiny11builder est tout aussi capable de fabriquer des images Windows 11 allégées avec des scripts PowerShell. En plus c'est open source, et de son côté, le WinUtil de Chris Titus fera le ménage, les réglages et les mises à jour sur une installation fraîche. Et ça c'est tout gratos !
À récupérer sur ntlite.com , ou en une ligne avec winget pour ceux qui sont pressés (
winget install ntlite)Enjoyyyy !
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Friday 04 September 2026 - 08:16
Une alternative à Stripe pour les paiements, vu que le patron de Stripe a donné 1 million de dollars au facho DHH.
(Bonus : Mollie supporte Wero.)
EDIT: On me signale aussi https://www.creem.io/ et https://stancer.com/ comme alternatives.
(Permalink) -
Friday 04 September 2026 - 08:02
PURIN SÉRIEUSEMENT ?
Le niveau de cynisme et de dégueulasserie de ce gouvernement.
L'Histoire les jugera. Et mal.
(Permalink) -
Thursday 03 September 2026 - 20:36
C'est la crise, l'IA coûte trop cher alors HOP réduction des durées sur les forfaits GamePass:
- Game Pass Ultimate: 15 hours
- Game Pass Premium: 10 hours
- Game Pass Essential: 5 hours
Ce sont des heures de jeu par MOIS.
(Permalink) -
Thursday 03 September 2026 - 18:42from CommentCaMarche.net
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Thursday 03 September 2026 - 18:25
Oh oui oh oui oh oui !
(Permalink) -
Thursday 03 September 2026 - 18:23from Silicon
La collaboration entre Arm et IBM s’oriente donc vers des cœurs mainframe hybrides. On en a eu confirmation la semaine dernière à la conférence Hot Chips.
L’annonce initiale, faite en avril, pouvait laisser un doute. Elle ne permettait pas d’exclure l’option émulation ; ni le choix de cœurs distincts.
On est finalement sur un processeur à double ISA, avec 11 cœurs capables d’exécuter nativement aussi bien les instructions z/Architecture qu’AArch64.
Des partitions logiques adossées à une virtualisation KVM/OpenShift permettent aux threads d’exécuter à la fois de l’Arm et du s390x, en parallèle de z/OS. Le changement de contexte est une affaire de nanosecondes, à en croire IBM*.
Un processeur mainframe à 5,7 GHz
Pas de date de commercialisation annoncée pour l’heure. Si on se réfère au rythme auquel IBM renouvelle habituellement ses processeurs mainframe, on peut envisager l’échéance 2028.
L’actuel z17 est en 5 nm, avec 8 cœurs « Telum II » à 5,5 GHz, un DPU et une version « allégée » des accélérateurs Spyre (24 TOPS). Son probable successeur est en 2 nm. Il embarque deux unités Spyre – axées sur la détection de fraude au fil des transactions. Ses 11 cœurs (12 dont un de réserve, semble-t-il) montent à 5,7 GHz. Ils gèrent dans son intégralité la spécification Arm v9.3.
Les décodeurs Arm et z/Architecture sont séparés. L’alternance entre le mode little-endian du premier (stockage de l’octet le moins significatif à l’adresse mémoire la plus basse) et l’approche big-endian du second (octet le plus significatif à l’adresse la plus basse) est gérée intégralement au niveau hardware.
Le noyau Linux patché parallèlement
Parallèlement à l’annonce d’avril, IBM avait commencé à patcher le noyau Linux pour activer la couche KVM commune. Les travaux se poursuivent, avec près de 300 patchs proposés au dernier pointage.
Big Blue dit cibler 99,999999 % de disponibilité sur les mainframes qui embarqueront ce processeur hybride. Pour capter les applications Arm, il a d’autres arguments, dont le rapprochement vis-à-vis des données critiques et l’unification de l’environnement d’exécution (à commencer par les garanties de sécurité).
* Il se dit que ce facteur aurait compromis, dans les années 90, le lancement d’un autre processeur hybride made in IBM. En l’occurrence, le PowerPC 615, qui incluait un cœur x86. La réticence de Microsoft à développer une version de Windows fonctionnant en mode PowerPC a vraisemblablement aussi joué.
À consulter en complément :
Claude Code, la fin des mainframes ? IBM crie à l’amalgame
Modernisation mainframe : IBM l’emporte en justice contre LzLabs
Gravity, fil conducteur de Santander du mainframe vers le cloud
Le datacenter, trame idéale pour le premier CPU d’Arm
Windows sur Arm : NVIDIA entre dans la danseIllustration générée par IA
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share read star Le chatbot d'Amazon détecte les arnaques : il peut vérifier si un mail est bien envoyé par la plateformeThursday 03 September 2026 - 17:49from CommentCaMarche.net
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Thursday 03 September 2026 - 17:11from Actualité Abondance
Ce qu'il faut retenir :
- ChatGPT Ads atteint 1 milliard de dollars de revenus annualisés en moins de 200 jours d'existence, avec des dizaines de milliers d'annonceurs actifs.
- L'accès en libre-service via Ads Manager s'étend désormais à l'Inde, l'Europe, le Moyen-Orient et l'Afrique du Nord.
- Les publicités sont clairement identifiées, séparées des réponses de ChatGPT, et n'influencent pas le contenu généré ; les annonceurs n'ont pas accès aux conversations privées des utilisateurs.
- Le ciblage s'appuie sur le contexte de la conversation en cours et, selon les paramètres et le pays, sur les centres d'intérêt plus larges de l'utilisateur.
Une croissance rapide portée par la publicité
OpenAI présente la publicité comme l'un des piliers de son modèle économique, aux côtés des abonnements grand public, des offres entreprises et des API facturées à l'usage. Cette diversification permet de maintenir un accès gratuit à ChatGPT, soutenu par la publicité, pour une base qui dépasse le milliard d'utilisateurs actifs hebdomadaires.
Le principe de fonctionnement repose sur les moments où les utilisateurs prennent des décisions dans ChatGPT : choisir un logiciel, apprendre une langue, planifier des travaux, chercher un emploi ou explorer un nouveau loisir.
Selon OpenAI, ces échanges permettent aux annonceurs d'apporter des informations pertinentes directement dans le fil de la conversation, l'outil s'appuyant sur le contexte immédiat de l'échange pour afficher une publicité en lien avec ce que la personne recherche.
Des règles de transparence mises en avant
OpenAI insiste sur le respect de ce qu'elle appelle ses "principes publicitaires". Les annonces restent toujours signalées comme telles et distinctes des réponses générées par le modèle. La société affirme aussi que la publicité n'a aucune influence sur le contenu des réponses fournies par ChatGPT, et que les annonceurs ne reçoivent pas accès aux conversations privées des utilisateurs, qui gardent la main sur le niveau de personnalisation de leur expérience publicitaire.
D'après OpenAI, les indicateurs suivis en matière de confiance, de pertinence et d'expérience globale sont restés stables tout au long du déploiement international, ce qui a motivé la poursuite de l'expansion.
Un déploiement mondial et un écosystème élargi
Les publicités ChatGPT sont désormais disponibles dans plus de 40 pays, via l'équipe OpenAI Ads Solutions ainsi que des partenaires agences et technologiques. À partir d'aujourd'hui, l'accès en libre-service s'ouvre également en Inde, en Europe, au Moyen-Orient et en Afrique du Nord.
La base d'annonceurs internationaux progresse : les clients situés hors des États-Unis représentent une part croissante des revenus, et plusieurs des plus gros clients utilisent désormais ChatGPT Ads pour toucher des audiences sur plusieurs marchés à la fois. L'écosystème de partenaires technologiques et de mesure dépasse aujourd'hui les 50 entités, contre un modèle initialement centré sur la vente gérée et les agences.
Le lancement d'Ads Manager en mai a ouvert la plateforme aux petites et moyennes entreprises, qui représentent désormais une part significative de l'activité. OpenAI met en avant cette ouverture comme un moyen de donner accès à la publicité à des entreprises de toutes tailles.
Des outils publicitaires plus sophistiqués
La plateforme a gagné en maturité technique. La majorité des campagnes utilise désormais des enchères au coût par clic ou optimisées sur les résultats. Le pixel de suivi et l'API Conversions sont devenus des briques essentielles pour la mesure et l'optimisation des campagnes. Des fonctionnalités comme les flux produits, le ciblage géographique et par plateforme, ainsi que les audiences personnalisées, permettent aux annonceurs d'affiner leur portée.
OpenAI cite des résultats concrets pour illustrer ces progrès : un annonceur e-commerce a obtenu un retour sur investissement publicitaire multiplié par 3 sur ses campagnes en 28 jours, tandis qu'un partenaire technologique rapporte que plus de 80 % du trafic généré par les publicités ChatGPT provient de nouveaux clients.
Les prochaines étapes annoncées
OpenAI indique vouloir poursuivre l'expansion vers de nouveaux marchés et introduire de nouveaux formats publicitaires, objectifs de campagne, options d'achat et outils de mesure. L'entreprise évoque aussi de nouvelles façons pour les entreprises d'interagir avec les utilisateurs de manière plus intégrée dans ChatGPT. Les entreprises intéressées peuvent s'inscrire sur ads.openai.com.
L’article "Publicité ChatGPT : OpenAI franchit le milliard de dollars de revenus annualisés" a été publié sur le site Abondance.
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share read star Cette faille WhatsApp permet d'accéder à vos photos même si votre smartphone est verrouilléThursday 03 September 2026 - 16:55from CommentCaMarche.net
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Thursday 03 September 2026 - 16:35from Silicon
Nvidia a confirmé, ce 3 septembre, l’acquisition de Hugging Face, la plateforme de référence pour les développeurs d’IA open source, pour un montant de 12,93 milliards $.
L’opération a été annoncée par un article publié sur le blog officiel de Nvidia, rédigé et signé par Jensen Huang, cofondateur de Nvidia.
« Je suis ravi d’annoncer que NVIDIA a accepté d’acquérir Hugging Face pour 12 930 300 000 dollars. Ensemble, nous allons faire grandir la plateforme de Hugging Face, renforcer son infrastructure et élargir l’accès à l’IA pour les développeurs et les institutions du monde entier. » écrit le PDG.
Dans son texte, Jensen Huang s’engage à préserver l’ouverture de la plateforme :
- Hugging Face « restera une plateforme ouverte pour l’ensemble de l’écosystème de l’IA » ;
- les développeurs pourront continuer à choisir les modèles, frameworks, clouds et fournisseurs d’inférence de leur choix ;
- le matériel Nvidia ne sera pas requis pour construire ou déployer des projets via Hugging Face ;
- la plateforme continuera de soutenir les modèles open source et open weight de tous les créateurs de modèles, et non uniquement ceux de Nvidia.
Jensen Huang rappelle également avoir récemment cosigné une lettre ouverte sur l’importance des poids ouverts (« open weights ») pour l’économie de l’IA, aux côtés d’autres dirigeants du secteur, défendant l’idée que les modèles ouverts permettent de répartir le leadership en IA entre davantage d’acteurs.
Il met en avant la contribution historique de Nvidia à l’écosystème open source, soit le plus important contributeur de modèles et de données ouvertes sur Hugging Face, avec plus de 500 modèles et plus de 250 jeux de données publiés sur la plateforme.
Le PDG évoque enfin sa relation avec le cofondateur de Hugging Face, Clément Delangue (« Clem »), qu’il dit honoré d’avoir vu venir vers lui pour envisager « le prochain chapitre » de Hugging Face, avec l’idée que Nvidia serait un bon foyer pour l’entreprise, sa communauté et l’avenir des modèles ouverts.
Il précise que l’équipe de Hugging Face conservera sa marque emblématique.
Les engagements pris par Jensen Huang
Selon les informations rapportées par Reuters, l’accord se structure de la façon suivante :
- environ 11,9 milliards $ seront versés aux investisseurs de Hugging Face ;
- un programme de rétention en actions pouvant atteindre 1 milliard $ sera proposé aux salariés qui rejoindront Nvidia.
À titre de comparaison, Hugging Face avait été valorisée à 4,5 milliards $ lors de son dernier tour de financement rendu public, en août 2023, quand la société avait levé 235 millions $ auprès d’investisseurs tels que Salesforce, AMD et Amazon.
Cette acquisition intervient alors que la demande pour les modèles à poids ouverts (open-weight) augmente fortement, portée par des entreprises qui cherchent à réduire le coût de déploiement de l’IA.
Pour Nvidia, ce rachat permet également de renforcer sa position alors que certains de ses plus gros clients ( Meta, OpenAI et Microsoft ) développent leurs propres puces d’IA pour réduire leur dépendance à ses processeurs, coûteux et sujets à des contraintes d’approvisionnement.
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Thursday 03 September 2026 - 16:21
Ceux qui font des pages qui exigent Chrome n'ont jamais connu l'horreur des pages qui ne fonctionnaient que dans Internet Explorer.
GET YOUR SHIT TOGETHER.
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Thursday 03 September 2026 - 16:02from Silicon
Bouygues Telecom renforce la place de sa DSI dans sa gouvernance. Georgina Lopez, qui dirige les systèmes d’information de l’opérateur depuis décembre 2025, intègre à compter du 3 septembre le Comité de Direction Générale.
Sa mission sera de poursuivre la transformation du SI, avec un double objectif de performance opérationnelle et d’agilité. Bouygues Telecom entend notamment s’appuyer sur de nouvelles architectures, méthodes et outils, tout en accélérant l’exploitation des possibilités offertes par l’intelligence artificielle.
Cette entrée au Comité de Direction Générale intervient alors que Bouygues Telecom accélère la transformation de son système d’information, notamment autour de l’IA. L’opérateur entend conjuguer excellence opérationnelle, performance et agilité, en s’appuyant notamment sur les expertises de ses équipes et sur de nouvelles architectures, méthodes et outils.
Georgina Lopez connaît bien l’environnement de l’opérateur. Ingénieure de formation, elle a rejoint Bouygues Telecom en 1999 et y a occupé plusieurs fonctions managériales dans les directions techniques SI, Réseau et Entreprise. En 2022, elle avait pris la responsabilité de la Direction Produits et Services, chargée notamment des solutions de connectivité et de télévision pour les clients grand public.
Photo : Georgina Lopez © DR
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share read star Bouygues Telecom : Catherine Voisin prend la tête de la nouvelle Direction Business EntreprisesThursday 03 September 2026 - 15:47from Silicon
Bouygues Telecom met en ordre de marche son activité entreprises.
L’opérateur réunit au sein d’une même direction Bouygues Telecom Business, dédiée aux grands groupes et ETI, et Bouygues Telecom Pro, tournée vers les PME et TPE.
Catherine Voisin prend la tête de cette nouvelle Direction Business Entreprises et rejoint à cette occasion le Comité de Direction Générale. Elle dirigeait depuis janvier 2026 Bouygues Telecom Business, après plus de vingt ans passés chez Orange dans des fonctions de direction dans le marketing et les réseaux.
Cette réorganisation intervient dans un contexte particulier pour l’opérateur.
L’accord conclu en juin avec Altice France prévoit notamment la reprise de SFR Business par Bouygues Telecom, une activité qui génère plus d’un milliard d’euros de chiffre d’affaires. La création d’une direction unique pour l’ensemble des activités entreprises peut donc aussi se lire comme une préparation à cette opération.
Elle permettrait de disposer d’une organisation unifiée pour accueillir les activités et les clients de SFR Business, si le projet de cession obtient les autorisations réglementaires nécessaires. La réorganisation annoncée pour septembre avait d’ailleurs été présentée comme susceptible de faciliter cette intégration.
Au-delà de l’opération SFR, Catherine Voisin devra poursuivre la croissance du B2B de Bouygues Telecom et accélérer son évolution vers l’ICT, avec davantage de services venant compléter les offres de connectivité.
Photo : Catherine Voisin © DR
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Thursday 03 September 2026 - 15:27
On "découvre" plein de fachos dans la tech.
Mais ils ont toujours été là, en fait.
C'est juste qu'avec la montée de l'extrême-droite dans le monde et la montée de l'IA, cela a forcé certains à affirmer leurs positions (dans un sens ou dans l'autre), les rendant plus visibles.
Les technologies ne sont pas moins acceptables qu'avant, c'est juste que maintenant on voit mieux à quoi s'en tenir sur qui les oriente.
Et au final, la technologie *étant* politique, on se retrouve - malheureusement - à faire les même choix : Celui du moins pire. 🙁
(debian, rsync, firefox... 😭)
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Thursday 03 September 2026 - 15:09from Silicon
Plutôt que de charger les skills d’un seul coup, divulguons-les progressivement.
Le standard Agent Skills, publié fin 2025 par Anthropic, met en œuvre ce principe. Il utilise un frontmatter YAML pour les métadonnées (nom + description) et un corps Markdown pour les instructions. Un agent ne récupère ces dernières que lorsque c’est pertinent pour lui. Idem pour les ressources additionnelles (scripts, documentations API…), qu’on place dans des sous-dossiers. Principal bénéfice : optimiser l’occupation de la fenêtre de contexte.
VMware le prend désormais en charge dans son harnais agentique pour Tanzu Platform. Ce harnais fait partie d’un buildpack lancé au printemps avec une promesse : favoriser le développement d’agents, en y associant modèles, skills, serveurs MCP et autres services.
La VMware Explore 2026 a été l’occasion de mettre en avant quelques évolutions fonctionnelles du buildpack depuis son lancement (officiellement, il reste en « aperçu technique »). En particulier, l’ajout d’un module de mémoire courte et longue fondé sur du stockage durable. Sur la roadmap, il y a, entre autres, un mécanisme de réglage du niveau d’autonomie des agents.
Des « fondations agentiques », puis des « fondations data »
Tanzu Platform s’enrichit sur d’autres fronts. Sa passerelle MCP, par exemple, accueille des capacités de filtrage d’outils à base de regex.
Cette passerelle est l’une des briques que VMware a réunies sous la bannière des « fondations agentiques » pour Tanzu Plaform. Elles trouvent un prolongement avec les « fondations data ». Dans les grandes lignes, une boîte à outils MLOps allant de l’ingestion multimodale avec requête fédérée à la création de produits de données – à l’aide d’un éditeur SQL avec flux de type notebook – puis leur publication sur la marketplace Tanzu.
Depuis début 2026, on peut publier des serveurs MCP sur cette marketplace. Les agents suivront, promet VMware. En attendant, l’éditeur rappelle avoir étendu le catalogue de services disponibles, avec des références comme Cassandra, Neo4j et OpenSearch.
L’AI Factory… avec AMD
Ainsi doté, Tanzu Platform peut se superposer à VCF dans le cadre d’une plate-forme d’inférence : VMware Private AI Cloud.
Il ne s’agit pas tant d’une offre que d’une marque ombrelle. Elle se trouve au croisement de VCF et du portefeuille Private AI Services qui y a été intégré (on ne peut plus l’acheter séparément).
Une autre marque émerge pour couvrir la partie infra : VMware AI Factory. Elle est dans la continuité de l’add-on Private AI Foundation with NVIDIA lancé en 2024… sauf que c’est AMD qui est dans la boucle. Ses GPU Instinct sont déjà officiellement pris en charge sur VCF depuis quelques mois. Mais avec AI Factory, VMware les intègre dans un système automatisé, à commencer par le provisionnement des clusters vSphere et des VKS. Il développe surtout une logique de model-as-a-service, en prévoyant notamment :
- Centralisation de catalogues externes (Hugging Face, NGC…)
- Partage des modèles entre locataires
- Gateway
- Sandbox de code
- Autoscaling vertical sur seuils de latence et de sessions
- Prise en compte de la topologie dans les DRA vSphere et le planificateur K8s
VMware rappelle proposer un catalogue de « plus de 150 » modèles open source validés pour VCF. À l’occasion de l’Explore 2026, il en a mis quelques-uns en avant : GLM 5.2, Qwen3.8-27B et les familles Nemotron 3 (NVIDIA), Gemma 4 (Google) et cotomi (NEC ; LLM optimisés pour le japonais).
Broadcom rejoint la bataille des plans de contrôle agentiques
Entre l’infrastructure et la plate-forme agentique, VMware intecale une couche de sécurité. Parmi les nouveautés promises, du virtual patching avec vDefend à base de génération automatisée de signatures IDPS.
La maison mère Broadcom dégaine quant à elle son propre plan de contrôle, conteneurisé : AgentMinder. Elle affirme que son propre déploiement gère plus de 40 millions d’appels API par jour sur 20 millions d’identités. Elle annonce également une offre qui dépasse le cadre des projets IA : TrueSource, segmentée en trois produits axés sur la sécurité de la chaîne d’approvisionnement open source :
- Spring Enterprise (dont Broadcom assure la maintenance)
- Trusted Artifacts (bibliothèques Java, Python et Node.js de niveau 3 SLSA + le catalogue d’images de conteneurs de Bitnami)
- TrueSource pour les moteurs de bases de données (PostgreSQL, MySQL, Valkey et RabbitMQ, avec automatisation du déploiement)
Illustration principale © faraktinov – Adobe Stock
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Thursday 03 September 2026 - 14:22from CommentCaMarche.net













