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share read star Windows 11 is quietly installing OneDrive Photos, and it wants to scan your photos for faces if you allow itWednesday 29 July 2026 - 18:34
Des nouvelles de Microsoft "Je vous ai compris !" : ils installent sans votre consentement l'application "OneDrive Photo" qui veut scanner vos photos pour y identifier des visages.
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share read star Gemini peut créer des illustrations et des infographiques d'après le texte de vos documentsWednesday 29 July 2026 - 18:06from CommentCaMarche.net
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Wednesday 29 July 2026 - 16:26from Silicon
L’intelligence artificielle agentique marque une nouvelle étape dans l’évolution des systèmes numériques.
D’après une étude récente de KPMG, les agents s’intègrent désormais comme de véritables coéquipiers pour gérer des tâches opérationnelles clés, offrant de nouvelles opportunités d’automatisation et d’efficacité. Ils peuvent analyser des informations, prendre des décisions et interagir avec des applications ou des données sans intervention humaine constante.
Néanmoins, cette autonomie croissante soulève également de nouveaux enjeux de sécurité. Les entreprises doivent pouvoir identifier, contrôler et surveiller leurs agents au même titre qu’un utilisateur humain.
Dans ce contexte, où existe un fort lien entre potentiel de l’IA et grande autonomie, les principes historiques du Zero Trust restent pertinents et forment un cadre essentiel pour l’usage des agents IA.
La déclinaison de ces principes impose de doter chaque agent d’une identité vérifiable, d’un niveau d’accès adapté et d’un comportement conforme aux politiques de sécurité définies. L’application du Zero Trust aux environnements agentiques permet alors d’exploiter pleinement le potentiel de l’IA tout en limitant les risques liés à son autonomie.
Donner une identité aux agents, une condition essentielle du Zero Trust
L’extension des principes Zero Trust aux agents nécessite avant tout que ces derniers disposent d’une identité. Comme pour les utilisateurs humains, les entreprises doivent connaître précisément l’agent qui agit, pour le compte de quel utilisateur et le contexte de la réalisation d’une action.
Anthropic recommande l’utilisation de certificats numériques pour la vérification d’identité et du protocole TLS mutuel pour l’authentification. Cependant, cette solution présente des inconvénients. De nombreux agents développés ou téléchargés par les entreprises ne peuvent gérer des certificats.
De plus, le protocole TLS mutuel risque d’entraver l’interception du trafic des agents pour vérifier le respect des politiques de sécurité en place. Les organisations cherchent à disposer d’une identité fiable permettant d’associer l’agent à l’utilisateur humain qui s’en sert. Cette identité fusionnée s’avère essentielle pour créer des politiques mettant en œuvre des systèmes de contrôle précis. Les développeurs ne doivent pas créer, stocker ni partager de jetons d’accès entre les agents, car ils représentent une cible particulièrement vulnérable en cas d’attaque.
Sitôt une base d’identité solide en place, une stratégie Zero Trust peut définir le niveau d’accès approprié selon les ressources concernées. Anthropic fait référence au principe de « capacité d’action minimale » (« least agency ») de l’OWASP, qui correspond au principe du moindre privilège appliqué aux agents. Un agent ne doit donc disposer que des capacités strictement nécessaires à son fonctionnement et ne pouvoir effectuer que les actions correspondant à son rôle et à son objectif.
L’application de ce principe se fait notamment grâce aux contrôles d’accès basés sur les rôles et sur le contexte. Les politiques de sécurité peuvent associer les identités des agents à des rôles et définir précisément les conditions autorisées pour chaque accès : heure, localisation, niveau de confidentialité, score de risque, instance applicative utilisée ou encore caractéristiques de la ressource demandée. Cette approche permet de limiter les possibilités d’action des agents et d’éviter qu’un agent compromis ou mal utilisé puisse accéder à des ressources qui ne correspondent pas à son usage prévu.
La visibilité et les contrôles d’accès comme premier rempart
En l’absence de pratiques DevSecOps bien établies, la majorité des entreprises doit acquérir une visibilité sur l’ensemble de leur environnement d’IA et mettre en place des systèmes de contrôle efficaces. De plus, l’usage sécurisé de l’IA agentique passe par l’ajout d’une couche de politiques et de gouvernance régissant l’utilisation de cette IA et les interactions de ses agents.
Les stratégies Zero Trust partent du principe que les entreprises connaissent l’ensemble de leurs ressources, systèmes et données. Depuis la généralisation de l’IA, cette idée perd en pertinence, d’où le complément indispensable que représente l’inspection en transit.
Elle permet d’identifier de façon continue les serveurs et clients MCP utilisés ainsi que leurs principales caractéristiques. Elle facilite également l’attribution de scores de risque aux serveurs MCP publics afin d’identifier les outils d’IA et les intégrations qui présentent les plus grands risques en matière de sécurité et de conformité.
La visibilité ne se limite toutefois pas à la détection. Le livre d’Anthropic rappelle par exemple que les contrôles d’accès empêchent les actions non autorisées, mais qu’une surveillance continue reste essentielle pour comprendre les événements détectés et déterminer si l’activité des agents paraît normale ou suspecte.
Comme cela se fait déjà pour les utilisateurs humains, leurs utilisateurs peuvent désormais définir un comportement de référence pour les agents, puis détecter les anomalies ou les signes de dysfonctionnement afin d’adapter les politiques de contrôle.
Vérifier l’intention des agents pour empêcher les abus
Il existe toujours un risque qu’un agent se comporte de manière imprévisible, avec comme potentielles conséquences d’importants préjudices. Dans l’approche Zero Trust généralisée à l’IA, toute action doit partir du principe que des acteurs malveillants exploitent déjà une faille.
Les entreprises utilisant l’IA doivent donc détecter et surveiller le trafic entre les serveurs MCP, les clients, les fonctions, les hôtes, les sources de données et les outils de développement. En parallèle, elles gardent à l’esprit le trafic interne à tous ces éléments, tout en enregistrant les événements MCP, notamment les sessions, les requêtes, les réponses de fonctions et les déploiements.
Un aspect parfois négligé des stratégies Zero Trust consiste à identifier la raison pour laquelle une personne ou un agent agit d’une certaine manière ou possède l’autorisation de le faire. Évaluer l’intention de chaque agent doit devenir une étape obligatoire dans toute stratégie Zero Trust. Cela nécessite de filtrer les données exploitées par les agents, car ceux-ci ne peuvent pas faire la distinction entre des instructions légitimes et des commandes malveillantes.
Les dispositifs de contrôle automatiques fournissent ainsi une couche de défense supplémentaire en analysant le trafic en temps réel, afin de neutraliser les attaques par injection de prompt, le « jailbreaking » ou les tentatives d’exfiltration de données. Ils permettent également de modérer les contenus et de bloquer la diffusion de ceux soumis à des contraintes de propriété intellectuelle.
À mesure que les agents gagnent en autonomie, cette capacité à contrôler leur identité, leurs accès et leurs intentions devient donc un élément central de toute stratégie de sécurité. Même avec l’ajout de celui-ci, le cœur de l’approche Zero Trust reste que les bonnes personnes et les bons agents disposent du bon niveau d’accès aux bonnes ressources, au bon moment et pour les bonnes raisons.
*Steve Riley est Field CTO chez Netskope
Photo : © DR
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share read star Les experts de l'IA alertent sur une accélération qui pourrait échapper à leur contrôleWednesday 29 July 2026 - 16:26from CommentCaMarche.net
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Wednesday 29 July 2026 - 16:12from Silicon
C’est un retour de bâton dont Anthropic se serait bien passée.
Selon des informations révélées par le Wall Street Journal, la tension monte d’un cran au cœur de la Silicon Valley contre le spécialiste des modèles d’IA.
Autrefois perçue comme l’alternative éthique et responsable à OpenAI, la scale-up cofondée en 2021 par Dario Amodei et sa soeur Daniela, fait désormais face à une méfiance croissante des start-up, des éditeurs de logiciels et même de la communauté scientifique.
Le premier point de friction est la stratégie produit de l’entreprise. En avril dernier, la sortie de Claude Design a été perçue comme une attaque directe contre des partenaires historiques comme l’éditeur Figma.
Lors d’un événement post-lancement, le PDG de Figma, Dylan Field, n’a pas caché son agacement, regrettant qu’Anthropic n’ait pas été « constamment transparente dans ses communications », d’après des participants cités par le journal américain.
Pour Sarah Sachs, responsable de l’IA chez Notion, la leçon a été retenue : « Certaines entreprises ont peut-être été trop confiantes. » Prises de court et craignant de voir leurs clients siphonnés par leur propre fournisseur de technologie, plusieurs jeunes pousses ont fait le choix de se tourner vers des modèles d’IA alternatifs et moins coûteux.
Lobbying sécuritaire ou stratégie anticoncurrentielle ?
Au-delà de la compétition commerciale, c’est le discours politique d’Anthropic qui agace.
Dario Amodei multiplie les mises en garde contre les risques sécuritaires des modèles dits « open weight » (à poids ouverts), personnalisables et souvent beaucoup plus économiques.
Cette posture alarmiste peine à convaincre. Vishal Misra, vice-doyen chargé de l’informatique et de l’IA à l’université de Columbia, pointe du doigt un narratif opportuniste.
« Anthropic fait des produits fantastiques, mais ils créent une peur dans le grand public autour de ces modèles. Cette peur leur donne un levier pour obtenir des réglementations en leur faveur. »
Une ligne dure qui isole d’ailleurs la scale-up.
Quand plus de 70 acteurs majeurs du secteur, dont Nvidia, Microsoft et plus récemment OpenAI et Google, participent à l’Open Secure AI Alliance pour développer des outils ouverts de sécurisation de l’IA ; Anthropic refuse d’emboîter le pas.
En coulisses, la diplomatie s’active. Anthropic et OpenAI accusent notamment certains concepteurs chinois de « distillation » et ont approché l’administration Trump pour pousser à des restrictions strictes. Une démarche perçue par leurs détracteurs comme une tentative de préserver leur marché et de maximiser leur valorisation en vue d’une introduction en bourse projetée dès cet automne.
Une opacité technique qui passe mal
La critique fait sourire certains. Mark Suman, cofondateur de l’outil de productivité Maple, souligne l’ironie de la situation : « C’est intéressant qu’ils soient contre la distillation alors qu’ils distillent l’ensemble d’Internet sans payer de redevances. Je trouve étrange qu’ils fassent demi-tour aujourd’hui pour dire aux autres de ne pas faire ce qu’ils ont eux-mêmes fait. »
La défiance s’est intensifiée en juin avec le lancement de Fable 5, une version sécurisée de son puissant modèle Mythos.
Pour limiter la casse et répondre à la grogne des chercheurs qui dénonçaient des pratiques anticoncurrentielles, Anthropic a soutenu que ces garde-fous étaient indispensables pour éviter une exploitation illicite des modèles.
Le spectre de la concurrence déloyale
Mais le malaise semble profond. Samedi dernier, lors d’une manifestation en centre-ville de San Francisco organisée par le PDG de Hugging Face en faveur des modèles ouverts, les acteurs de l’écosystème ont fait passer le message. « Les laboratoires de pointe thésaurisent l’intelligence », résumait Mahesh Lambe, chercheur en IA présent au rassemblement. « Elle doit être démocratisée. »
Face au risque de voir le marché confisqué par un duopole Anthropic-OpenAI, la Silicon Valley va-t-elle réussir à faire entendre sa voix.
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Wednesday 29 July 2026 - 15:28from Brioude Internet
Le mail arrive un mardi matin. Objet : « Opportunité de lien, DR 62, thématique compatible ». Dedans, une URL, une capture d’écran d’outil, un tarif : 320 € HT pour une insertion dans un article publié il y a trois ans. Réponse attendue sous 48 heures, le spot part vite. Cette scène se joue des milliers de fois par mois en France. La demande est organisée : « acheter des backlinks » enregistre 260 recherches mensuelles, pour un CPC de 12,85 $ et une difficulté de 14 sur 100 (DataForSEO, 2026). Et elle a ses professionnels : 74,3 % des spécialistes du link building interrogés déclarent acheter des liens (enquête Authority Hacker auprès de 755 professionnels, relayée par Ahrefs, 2024). Le marché est massif et il n’a rien de clandestin. Reste la vraie question, que personne ne pose frontalement : est-ce que ça marche, à quel prix, et que se passe-t-il quand ça ne marche pas. Ce que le marché de l’achat de backlinks vend réellement Six objets très différents rangés sous le même mot « Acheter des backlinks » recouvre six pratiques aux coûts et aux risques très différents. La plateforme marketplace. Un intermédiaire agrège des sites éditeurs et prend une commission. Gros volume, contrôle éditorial faible. La régie média. Un éditeur de presse commercialise ses propres espaces. Plus cher, plus qualitatif, politique de qualification claire. L’article sponsorisé. Un contenu écrit pour l’occasion chez un tiers rémunéré. Conforme s’il est signalé, hors-jeu si l’ancre est optimisée et le lien suivi. L’insertion dans un contenu existant, ou niche edit. Un lien glissé dans un article déjà indexé et positionné. Le format le plus recherché, donc le plus cher. L’échange de liens. Pas d’argent, une contrepartie. Google traite les échanges excessifs comme des achats. Le PBN, réseau de sites contrôlés par un même acteur. Entrée bon marché, risque maximal. À budget égal, une marketplace laisse une empreinte reconnaissable là où une régie média produit ce qu’elle est : de la publicité assumée. Ce qu’un lien acheté est censé apporter La promesse tient en trois mots : autorité, positions, trafic. Le raccourci est faux à deux endroits. Les métriques affichées (DR, DA, TF) sont des scores d’éditeurs d’outils, pas de Google. Et la valeur transmise dépend de la page exacte, du contexte, des liens sortants et de la cohérence thématique. Un lien en pied d’un article de 2019, sur un site qui vend 400 spots par an, ne transmet rien. Pourquoi la demande explose au moment où l’offre se dégrade La demande grimpe parce que le netlinking reste le levier le plus lent à construire et le plus visible dans les reportings. L’offre, elle, s’industrialise : plus de sites créés pour vendre, plus de spots par site, plus de contenus produits en série. La qualité du stock baisse, le prix moyen monte. Les bons spots existent toujours, mais ils sont rares et absents des catalogues envoyés à froid. Les repérer suppose une stratégie de netlinking construite en amont, avec une cartographie des pages à renforcer et des sites à cibler. Sans ce cadre, acheter revient à remplir un panier au hasard. Ce que Google interdit exactement, et ce qu’il tolère La règle écrite : un lien payant doit être qualifié en rel= »sponsored » ou rel= »nofollow » Les premiers résultats français répètent que Google interdit l’achat de liens. C’est inexact, et cette erreur fausse toute la discussion. Ce que Google écrit dans les règles de Google concernant le spam de liens est plus précis : l’achat et la vente de liens à des fins publicitaires ou de sponsoring sont des pratiques commerciales normales, à condition que ces liens portent l’attribut rel= »nofollow » ou rel= »sponsored » (Google Search Central, 2026). Le problème n’est pas la transaction, c’est le lien payant qui se fait passer pour un vote éditorial spontané. La même page classe comme spam l’achat ou la vente de liens destinés au classement, les échanges excessifs et les publireportages rémunérés à ancres optimisées (Google Search Central, 2026). D’où la conséquence que personne n’aime formuler. Qualifié en rel= »sponsored », un lien acheté est conforme, mais il ne transmet pas le signal de classement qu’on a payé. Laissé en suivi, il transmet potentiellement ce signal, mais il est hors des clous. Il n’y a pas de troisième case, et le vendeur qui vous jure que « le lien est en dofollow, ne vous inquiétez pas » vous vend l’infraction. Action manuelle ou neutralisation silencieuse : deux issues très inégales Google détecte ces violations par des systèmes automatisés et, si nécessaire, par une révision humaine pouvant déboucher sur une action manuelle ; les sites non conformes peuvent être moins bien classés, voire ne pas figurer du tout dans les résultats (Google Search Central, 2026). Deux mécanismes très différents se cachent derrière cette phrase. L’action manuelle est une décision humaine, notifiée dans la Search Console avec un motif explicite : brutale, datée, réparable. La neutralisation algorithmique est l’inverse : les systèmes cessent de tenir compte du lien, sans notification ni motif. Le site ne baisse pas, il ne monte pas non plus. La ligne budgétaire est consommée et rien ne se passe. Le scénario le plus fréquent n’est pas la sanction, c’est le lien ignoré La peur du marché est calibrée sur la pénalité, parce que c’est le récit spectaculaire. Le risque dominant est ailleurs et ne produit aucun symptôme : le lien acheté qui ne pèse rien. Une campagne de 20 liens à 300 € dont 14 sont neutralisés coûte 6 000 € pour l’effet réel de 6 liens, soit 1 000 € par lien utile. Le reporting, lui, affichera 20 nouveaux domaines référents. La métrique est bonne, l’investissement est mauvais. Google impose, on dispose : la règle est publiée, et la seule variable sous contrôle reste la manière d’instruire la décision avant de payer. Combien coûte vraiment un backlink acheté Les prix vérifiés, étude à l’appui Le marché français communique en fourchettes vagues : « quelques dizaines d’euros », « plusieurs milliers », sans méthodologie ni date. L’étude d’Ahrefs sur le prix réel des liens payants a sollicité des centaines de sites réels sur neuf thématiques concurrentielles et enregistré les tarifs demandés. Format Prix moyen constaté Échantillon Insertion dans un contenu existant 361,44 $ 450 sites, 9 thématiques (Ahrefs, 2024) Article invité payant 77,80 $ 180 sites, 9 thématiques (Ahrefs, 2024) Deux autres chiffres décrivent la disponibilité réelle de l’offre : seuls 12,6 % des sites sollicités acceptent de vendre une insertion, et 25,5 % des blogs répondent à une proposition d’article invité, dont environ la moitié réclament un paiement (Ahrefs, 2024). Les vendeurs volontaires sont donc minoritaires, d’où une question inconfortable : quand une plateforme propose 4 000 spots en catalogue, qui sont ces sites qui disent oui à tout le monde. Côté France, l’ordre de grandeur est plus bas et l’amplitude bien plus large : prix médian de 87 €, prix moyen de 125 € HT, pour une fourchette allant de 5 € à 2 500 € selon l’autorité du site (Abondance, 2025, étude portant sur plus de 400 000 sites issus de 30 places de marché). Un facteur 500 entre le bas et le haut d’un même produit apparent est une information en soi : ce qu’on achète n’est pas un lien, c’est une probabilité qu’il compte. Ce qui fait grimper la facture : autorité, thématique, intégration éditoriale Trois variables expliquent l’essentiel de l’écart. L’autorité mesurée du domaine, qui structure les grilles tarifaires mais reste la plus manipulable : un DR se gonfle en quelques semaines par un afflux de liens à bas coût. La concurrence de la thématique : un lien en assurance, crédit ou santé se paie plusieurs fois le prix d’un lien en artisanat local, ce qui reflète la valeur des positions visées, pas la qualité du site. L’intégration éditoriale enfin : une insertion dans un article déjà positionné coûte bien plus cher qu’un article invité perdu dans une rubrique morte. Le coût que personne ne facture : le lien qui ne transmet rien Le prix affiché est un coût d’entrée, pas un coût de revient. Le seul indicateur qui compte est le coût par lien réellement pris en compte : budget total divisé par nombre de liens encore vivants, indexés et non neutralisés à six mois. Au tarif moyen constaté (361,44 $, Ahrefs, 2024), il suffit qu’un lien sur deux soit ignoré pour que le coût réel dépasse 700 $ par lien utile. Trois postes s’ajoutent, absents du devis : la sélection des spots, le renouvellement des liens qui disparaissent quand un éditeur nettoie ses archives, et la mise en conformité si le profil devient repérable. Plus de datas et moins de blabla : ce sont ces lignes qui décident de la rentabilité, pas le DR du mail de prospection. Neuf signaux qui trahissent un vendeur de liens toxique Neuf vérifications avant de payer, dont la moitié sans outil payant. Les signaux visibles sur le site vendeur 1. Un trafic organique quasi nul malgré une autorité élevée. Un domaine en DR 60 sous les 500 visites organiques par mois a une popularité construite, pas gagnée. 2. Une majorité de contenus sponsorisés. Au-delà de 30 % de publireportages incohérents sur les 20 derniers articles, le site est une régie déguisée. 3. Un patchwork thématique invraisemblable. Un blog qui traite du rachat de crédit, des croquettes pour chat et de la rénovation énergétique n’a pas de ligne éditoriale, il a un catalogue de clients. 4. Des pages sans auteur ni date. L’absence d’identité éditoriale est le marqueur le plus rapide à contrôler. 5. Des liens sortants disproportionnés. Un article de 600 mots qui pointe vers cinq domaines commerciaux ne sert aucun d’entre eux. Les signaux cachés dans l’offre commerciale 6. La garantie de résultat. Aucun vendeur ne contrôle l’algorithme. Une garantie de position est un aveu de méthode. 7. Le refus de qualifier le lien. Demandez si le lien peut être posé en rel= »sponsored ». Un éditeur de presse dira oui ; un vendeur de signal répondra que « ça n’a aucun intérêt pour vous ». La réponse vous dit ce que vous achetez. 8. Le volume sans limite. Un catalogue de milliers de spots immédiatement disponibles contredit les 12,6 % de sites qui acceptent de vendre une insertion (Ahrefs, 2024). Un tel stock est fait de sites créés pour ça, ou revendus des dizaines de fois : c’est la configuration qui expose aux sanctions et pénalités de Google, parce que l’empreinte devient identifiable à l’échelle du réseau, pas seulement du lien. 9. L’urgence artificielle. « Ce spot part dans 24 heures. » La rareté fabriquée sert à court-circuiter la vérification. Un bon spot supporte dix minutes d’analyse. La procédure de vérification en 10 minutes avant de payer Ouvrez l’URL exacte proposée, pas la page d’accueil, et vérifiez qu’elle est indexée et reçoit du trafic. Comptez les liens sortants commerciaux de cette page. Au-delà de trois, passez votre chemin. Balayez les 20 derniers articles et estimez la part de sponsorisé. Cherchez l’auteur et la date. Absents des deux, le site n’a pas d’existence éditoriale. Contrôlez l’historique du domaine via une archive du web : un changement radical de thématique signale un domaine expiré racheté. Demandez par écrit la possibilité du rel= »sponsored » et gardez la réponse. Un spot qui passe ces six contrôles n’est pas garanti. Un spot qui en échoue deux est une perte annoncée. Quand c’est déjà fait : constater, corriger, repartir Identifier une action manuelle pour liens artificiels dans la Search Console Ouvrez la Search Console, rubrique Sécurité et actions manuelles. Un message « Liens non naturels vers votre site » signifie une action manuelle, avec sa portée : mauvaise nouvelle, mais nouvelle exploitable. Aucun message alors que le trafic a chuté impose de chercher ailleurs (mise à jour d’algorithme, problème technique, perte de positions), et nettoyer des liens ne ferait qu’aggraver la situation. Nettoyer, désavouer, documenter : la mise en conformité pas à pas L’ordre n’est pas négociable. Inventorier. Exportez tous les domaines référents et isolez ceux acquis contre paiement ou contrepartie. Factures et mails sont la matière première du dossier. Demander le retrait ou la qualification. Contactez chaque éditeur pour la suppression du lien ou l’ajout du rel= »sponsored », et consignez chaque demande avec sa date : cette trace est ce que l’examinateur lira. Désavouer ce qui résiste, et seulement après. L’outil de désaveu s’utilise sur le reliquat. Désavouer d’abord ressemble à une dissimulation, pas à une correction. Arrêter l’acquisition payante en cours. Une demande de réexamen déposée pendant que la campagne tourne est refusée. Déposer la demande de réexamen. Elle contient ce qui s’est passé, ce qui a été fait avec le tableau des retraits, et ce qui évitera la récidive. Ce que coûtent réellement les mois de rattrapage Le coût visible est celui des corrections : inventaire, contacts éditeur par éditeur, dossier. Le coût invisible est supérieur et tient en un mot, l’immobilisation. Pendant toute la mise en conformité, l’acquisition SEO est à l’arrêt et une équipe est mobilisée sur du rattrapage. Une action manuelle n’est jamais levée du jour au lendemain, et la reprise de positions est progressive et rarement complète : entre-temps, les concurrents ont occupé le terrain. Ce coût dépasse presque toujours le budget économisé. Les alternatives qui produisent des liens sans les acheter Produire la donnée que les autres citeront Un lien se gagne quand il rend service à celui qui le pose. La donnée propriétaire remplit le mieux cette condition, parce qu’elle n’existe nulle part ailleurs : baromètre sectoriel, enquête auprès de vos clients, agrégation anonymisée de vos données d’usage, observatoire de prix. Le coût d’entrée est réel, mais l’actif se cite pendant des années et se recycle en communiqué, en visuel, en prise de parole. À budget égal à dix insertions au tarif moyen constaté, une étude produit des citations que personne n’a eu à négocier. Relations presse, partenariats sectoriels et ancrage local La presse professionnelle, les fédérations et les collectivités publient en permanence et manquent de matière concrète. Un dirigeant qui commente une évolution réglementaire, un cas client chiffré, une prise de position argumentée : les rédactions cherchent exactement ça. L’ancrage territorial reste le levier le plus sous-exploité et le moins coûteux : annuaires professionnels locaux, chambres consulaires, presse quotidienne régionale, partenariats dans le même bassin. Ces liens ne gonflent aucune métrique d’outil, mais ils sont cohérents, durables et impossibles à confondre avec un achat. Des racines concrètes rendent un profil de liens crédible avant de le rendre puissant. Exploiter les actifs déjà en place avant d’ouvrir le portefeuille Trois gisements gratuits sont presque toujours disponibles. Les mentions non liées : votre marque est citée sans lien sur des dizaines de pages, et un mail poli en convertit une part. Les liens cassés qui pointent vers vous : pages supprimées, URLs modifiées lors d’une refonte, redirections perdues, autant de valeur acquise puis abandonnée. Le maillage interne enfin, qui ne demande aucune autorisation et agit sur les pages qui comptent. C’est toujours le premier chantier, et il détermine la suite : la séquence change selon la maturité du profil, et il vaut mieux prioriser vos actions de netlinking selon votre niveau avant d’arbitrer un budget d’achat. Le comparatif canal par canal Canal Coût indicatif Délai avant effet Niveau de risque Insertion payante (niche edit) 361,44 $ (Ahrefs, 2024) Immédiat si le lien compte Élevé : action manuelle ou neutralisation Article sponsorisé qualifié 77,80 $ (Ahrefs, 2024) Aucun effet de classement Nul : conforme par construction Donnée propriétaire (étude, baromètre) Élevé en temps interne 3 à 12 mois Nul Relations presse et partenariats Moyen, surtout du temps 2 à 6 mois Nul Ancrage local et annuaires pro Faible 1 à 3 mois Nul Mentions et liens cassés récupérés Quasi nul Quelques semaines Nul La grille d’arbitrage en cinq questions Une réponse « non » suffit à reporter l’achat. Mes actifs existants et mon maillage interne sont-ils exploités ? Si non, vous payez pour compenser un travail gratuit non fait. Ai-je une cartographie des pages à renforcer et des ancres à viser ? Si non, l’achat sera dicté par les offres reçues, pas par vos besoins. Le spot passe-t-il les six contrôles ? Si non, le budget est déjà perdu. Puis-je assumer ce lien, facture à l’appui, devant un examinateur Google ? Si non, vous n’achetez pas un lien, vous achetez un passif. Le coût par lien utile bat-il le même budget investi ailleurs ? Si non, la réponse est non, pour vous, aujourd’hui. Alors, faut-il acheter des backlinks ? La question n’appelle pas un avis, elle appelle un calcul. Google ne vous interdit pas de payer pour un lien, il vous interdit de faire passer ce paiement pour un vote. Une fois cette phrase acceptée, l’essentiel du marché s’effondre : ce qui est conforme ne transmet pas ce que vous vouliez acheter, et ce qui transmet vous expose à une perte sèche bien plus souvent qu’à une sanction. Un profil de liens solide ne s’achète pas, il se construit et se justifie ligne par ligne. Un budget netlinking à arbitrer, un spot douteux, un profil de liens hérité ? Parlons-en et instruisons la décision avec vos chiffres avant que la facture ne parte.
L’article Faut-il acheter des backlinks ? Risques et alternatives est apparu en premier sur Brioude.
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Wednesday 29 July 2026 - 14:01
Voilà qui risque de devenir BIGREMENT intéressant.
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Wednesday 29 July 2026 - 12:21Bonjour à tous,
Je travaille actuellement sur https://solviane.fr, un site dédié à un assistant business et marketing pensé pour les...
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share read star Vous pouvez maintenant passer des appels audio et vidéo avec la version Web de WhatsAppWednesday 29 July 2026 - 11:56from CommentCaMarche.net
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Wednesday 29 July 2026 - 11:32from Silicon
MCP est désormais un protocole sans état… et sans session. La dernière version de la spec (2026-07-28) entérine ce changement majeur.
Initialement, il était plutôt envisagé que MCP devienne stateless par défaut, avec le stateful en option de dernier ressort. Ce schéma de coexistence n’a pas été retenu, au motif qu’il aurait largement accru la complexité du protocole. Clients et serveurs auraient eu à maintenir des logiques séparées, avec une surface de bugs d’autant plus grande. Quant à l’idée de réintroduire les sessions sous une autre forme, elle a aussi été abandonnée… au motif que les applications existantes implémentaient déjà mal le concept.
Quiconque souhaite continuer à utiliser des sessions doit donc épingler son serveur MCP sur la version précédente de la spec (2025-11-25). Elle restera prise en charge encore au moins 12 mois.
Du sessionless au niveau protocole…
Dans le paradigme stateless, chaque requête est indépendante, interprétable de manière isolée. Cela favorise l’élasticité et la fiabilité. En tout cas par rapport au paradigme stateful.
Ce dernier implique un handshake initial qui établit un état persistant. Une session client étant liée à l’instance de serveur contenant cet état, il en découle l’impossibilité d’utiliser un load balancer stateless simple (type round-robin L4/L7). À moins d’implémenter des mécanismes qui ajoutent de la complexité, comme l’affinité de session.
Sur le sujet de la fiabilité, le modèle stateful implique qu’en cas de panne de l’instance serveur gérant une session, on perd l’état. Le client doit alors détecter la panne, réétablir une connexion et refaire toute la négociation.
L’approche stateful suppose aussi d’implémenter, côté client et serveur, une logique de gestion de cycle de vie.
Le modèle stateless est censé abaisser ces barrières à l’entrée. Il dégroupe des opérations jusque-là gérées en bloc lors du handshake. En particulier, la négociation de version de protocole et la découverte de capacités. Elles se font désormais au niveau des requêtes, à travers l’objet _meta, avec des endpoints spécifiques.
… et au niveau application
Le passage au stateless et au sessionless a exigé des travaux sur de nombreux composants annexes de MCP. Par exemple les tâches. Ce mode d’exécution alternatif, utile pour représenter notamment, les opérations de batch, avait été intégré dans la spec 2025-11-25. Avec la nouvelle version, il sort du cœur du protocole et devient une extension officielle.
Il a aussi fallu instaurer une alternative aux sessions pour la gestion d’état au niveau des applications. La solution retenue se fonde sur des identifiants explicites générés côté serveur et transmis en tant qu’arguments. Plusieurs éléments ont dû être clarifiés dans ce cadre, comme l’absence de mécanisme natif pour communiquer le TTL de ces identifiants ou le risque de production d’états orphelins en cas de compression du contexte.
Du stateless également pour les demandes d’informations supplémentaires par les serveurs
Entre autres changements majeurs, la spec 2026-07-28 introduit aussi le pattern MRTR (Multi Round-Trip Requests) comme moyen, pour les serveurs, de signaler qu’il leur faut des informations supplémentaires pour traiter une requête. Son principale avantage : pas besoin de couche de stockage partagée entre instances de serveurs, ni de load balancer stateful.
Il y a également des avancées sur la partie autorisation (la plus coûteuse en effort d’intégration). En particulier, l’adoption de CIMD (Client ID Metadata Documents) à la place de DCR (Dynamic Client Registration), qui reste pour le moment pris en charge pour la rétrocompatibilité. Les authentifiants clients sont en outre désormais liés à leur émetteur : on ne peut plus les réutiliser entre serveurs d’autorisation.
Tous les SDK de premier niveau (TypeScript, Python, Go, C#) gèrent la nouvelle spec. Le SDK Rust aussi, mais en bêta.
Illustration principale générée par IA
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share read star Double arnaque : de fausses agences de récupération de fonds dépouillent les victimes d'escroquerieWednesday 29 July 2026 - 09:32from CommentCaMarche.net
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share read star Ce réglage discret améliore vraiment la lisibilité sur l'écran de votre PC (c'est immédiat et gratuit !)Wednesday 29 July 2026 - 06:55from CommentCaMarche.net
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Wednesday 29 July 2026 - 06:45from CommentCaMarche.net
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share read star Ces voitures hybrides consomment autant (voir plus) d'essence que les modèles thermiquesWednesday 29 July 2026 - 06:35from CommentCaMarche.net
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Wednesday 29 July 2026 - 02:41from Garance Doré
Le yoga pour débutants fonctionne très bien quand on cherche des exercices simples pour se relaxer, sans viser la performance ni la souplesse parfaite. L’idée est de créer un moment…
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Tuesday 28 July 2026 - 22:52
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Tuesday 28 July 2026 - 19:22
Nous entrons de plein pied dans l'ère de la criminalisation des outils qui servent à protéger notre vie privée (et croyez bien que dans le domaine la France n'est pas en reste, y compris concernant GrapheneOS).
Nous allons devoir prendre le maquis numérique.
(Permalink) -
Tuesday 28 July 2026 - 16:49from Silicon
Microsoft AI a dévoilé MAI-Cyber-1-Flash, son premier modèle d’IA spécifiquement conçu pour la cybersécurité.
L’éditeur le décrit comme un système spécialisé dérivé de sa famille MAI-Thinking-1 et destiné à traiter les tâches répétitives de la chaîne de sécurité avant de laisser les cas les plus complexes à des modèles plus puissants.
MAI-Thinking-1 s’inscrit dans la nouvelle génération de modèles maison de Microsoft AI, avec une approche clairement orientée vers le raisonnement. Soit un modèle de taille intermédiaire, capable d’activer seulement une partie de ses paramètres selon la tâche pour préserver le rapport entre performances et coût d’inférence.
Microsoft affirme l’avoir « entraîné from scratch » sur des données propriétaires, sans distillation depuis des modèles tiers. Un choix qui souligne la volonté du groupe de reprendre la main sur sa pile IA, en privilégiant des modèles internes optimisés pour ses usages professionnels, qu’il s’agisse de raisonnement, d’agents ou de tâches de code.
Dans cette logique, MAI-Thinking-1 apparaît moins comme un concurrent frontal des grands modèles généralistes que comme une brique fondatrice de l’écosystème Microsoft AI, dirigé par Mustafa Suleyman.
MDASH, le moteur opérationnel
Le lancement de MAI-Cyber-1-Flash s’inscrit dans la montée en puissance de MDASH, le système multi-modèles de Microsoft pour la détection de vulnérabilités. L’objectif est d’orchestrer plusieurs agents spécialisés pour couvrir un flux complet allant de la découverte à la validation, puis à la correction des failles.
Selon Microsoft, MAI-Cyber-1-Flash prend en charge jusqu’à 90% des tâches de MDASH, ce qui permet de réserver les modèles plus coûteux aux cas les plus difficiles.
Selon les résultats du benchmark de CyberGym communiqués, la combinaison MDASH + MAI-Cyber-1-Flash atteint 95,95% dans certaines évaluations, et jusqu’à 96%*lorsque les cas les plus complexes sont traités avec l’ensemble de la chaîne incluant GPT-5.4.
Ces chiffres servent un message simple : l’IA ne se contente plus d’assister l’analyste, elle commence à absorber une partie du travail d’expertise technique. Microsoft pousse ainsi un modèle de défense “AI speed”, où la machine ne se limite pas au tri d’alertes mais intervient aussi dans l’analyse approfondie du code et l’élaboration de correctifs.
Ce que cela change pour les analystes SOC
Pour les analystes SOC, MDASH marque moins une rupture qu’un basculement du centre de gravité. En automatisant une partie du tri, de la détection et de la remédiation, Microsoft s’attaque aux tâches les plus répétitives et les plus chronophages du métier, celles qui saturent les équipes de première ligne.
À terme, cela pourrait réduire la pression sur les volumes d’alertes, mais aussi accélérer l’exigence de montée en compétence des profils juniors, dont le rôle se déplacera vers la validation, l’investigation et la qualification fine des incidents.
Le SOC ne disparaît pas avec l’IA mais il se polarise entre exécution industrialisée et analyse à forte valeur ajoutée, avec un humain davantage placé en surplomb dans une logique de supervision et d’arbitrage.
Une stratégie « très Microsoft »
Ce lancement illustre la volonté d’intégrer davantage l’IA au cœur de la pile de sécurité Microsoft, plutôt que de laisser les usages cyber se répartir entre outils tiers.
Microsoft cherche à faire converger ses modèles spécialisés, sa plateforme Defender et les workflows de remédiation dans un ensemble plus cohérent, automatisé et nettement plus économique en coûts d’inférence
Pour le marché, le signal est important. Microsoft n’essaie pas seulement de démontrer que son IA sait trouver des failles mais qu’elle peut industrialiser une partie du cycle de sécurité, de la détection à la correction, tout en gardant l’opérateur humain dans la boucle pour les arbitrages critiques.
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Tuesday 28 July 2026 - 16:15from CommentCaMarche.net
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Tuesday 28 July 2026 - 14:51from Silicon
À une échelle de quasiment 3000 milliards de paramètres et près de 1000 experts, il faut repenser la circulation de l’information.
Ce chantier a guidé le développement du dernier flagship open-weight de Moonshot AI : Kimi K3. Il s’est décliné sur trois dimensions : longueur de séquence, profondeur de réseau et largeur de modèle.
Sur le premier aspect, Moonshot AI a exploité un mécanisme d’attention hybride. Il entrelace, à raison de 3 pour 1, des couches KDA (Kimi Delta Attention) et MLA (Multi-head Latent Attention). Les unes exploitent un état récurrent de taille constante pour limiter l’empreinte mémoire. Les autres permettent de maintenir le contexte global.
Le mécanisme dit Attention Residuals agit sur le deuxième aspect. Il remplace la connexion résiduelle classique en permettant à chaque couche de récupérer et pondérer de manière sélective les représentations issues de l’ensemble des blocs précédents.
Stable LatentMoE intervient sur le troisième aspect. Comm son nom l’indique, il stabilise l’entraînement à l’échelle des 896 experts de Kimi K3. Son rôle : équilibrer la charge, pour éviter que certains soient sous-utilisés ou surutilisés. En complément, plutôt que de faire passer la totalité de la dimension cachée à travers chacun des 16 experts que sélectionne chaque token, l’architecture les compresse dans un espace latent de plus faible dimension où les experts effectuent leurs calculs. Les sorties sont ensuite réétendues vers la dimension d’origine.
Des microVM pour tenir le million de tokens
Le post-entraînement a combiné fine-tuning supervisé, apprentissage par renforcement et distillation. La fenêtre de contexte a été progressivement étendue, jusqu’au million de tokens.
Pour gérer le parallélisme des experts, Moonshot AI a développé sa propre bibliothèque. Elle exploite notamment des formes de calcul statiques. Elle réserve en l’occurrence à chaque token des tampons mémoire fixes, de sorte que le GPU n’a plus à exécuter des instructions dynamiques de changement de taille.
Pour maintenir la trajectoire d’attention dans le cadre des usages agentiques, l’entraînement a mis à contribution des microVM permettant de suspendre les sandbox et de les relancer en quelques dizaines de millisecondes. Moonshot AI y a ajouté un regroupement des opérations élémentaires des blocs KDA dans un unique noyau GPU personnalisé.
L’ensemble de ces techniques lui a permis affirme-t-il, d’atteindre un rendement d’échelle 2,5 fois supérieur à celui de Kimi K2.
Kimi K3, sous licence permissive, mais…
Kimi K3 est fourni avec de l’outillage d’inférence pour vLLM, SGLang et TokenSpeed. Il a une licence MIT-like très permissive… sauf pour les grandes entreprises.
Celles qui fournissent une offre MaaS (models as a service) doivent négocier un accord commercial avec Moonshot AI dès lors qu’elles ont déjà – filiales comprises – réalisé au moins 20 M$ de CA sur 12 mois glissants.
Une autre exigence s’applique. Elle n’est pas limitée aux fournisseurs MaaS. Elle impose d’afficher clairement « Kimi K3 » sur l’UI de tout produit ou service commercial qui compte plus de 100 millions d’utilisateurs actifs par mois et/ou dégage au moins 20 M$ de chiffre d’affaires mensuel.
Meta impose une limite du même genre pour ses modèles Llama à poids ouverts. Doit prendre une licence commerciale quiconque exploite des produits ou services comptant plus de 700 millions d’utilisateurs actifs par mois.
À consulter en complément :
Qui est Moonshot AI, l’éditeur des modèles Kimi ?
Mistral AI change d’approche pour l’apprentissage par renforcement
AMD entre vraiment dans le jeu des racks IA exascale
L’IA agentique change les méthodes de travail : Doctolib l’expérimente auprès de ses développeurs
Cohere et Aleph Alpha : les noces de l’IA souveraineIllustration principale générée par IA
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Tuesday 28 July 2026 - 14:46from CommentCaMarche.net
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Tuesday 28 July 2026 - 12:40from Silicon
Nvidia continue de tisser sa toile dans l’écosystème de l’IA.
Le groupe de Jensen Huang annonce un investissement « conséquent » dans Safe Superintelligence (SSI), le laboratoire ultra-discret fondé par Ilya Sutskever, ancien chef scientifique d’OpenAI.
Selon des sources proches citées par le Financial Times, le montant s’élèverait à environ 5 milliards $ dans le cadre d’un « partenariat stratégique de long terme » entre les deux entreprises.
Un accès démultiplié à la puissance de calcul
Concrètement, cet accord donnera à SSI un accès massif aux GPU haut de gamme de Nvidia, notamment sa toute dernière plateforme Vera Rubin.
Les deux sociétés indiquent que cela permettra à la start-up de multiplier par dix ses capacités de calcul dans les douze prochains mois. Une bascule stratégique pour SSI, qui s’appuyait jusqu’ici principalement sur les puces TPU de Google, selon des informations du Wall Street Journal.
« Nous avons des recherches qui méritent d’être passées à l’échelle, et l’accès à un grand ordinateur Nvidia va nous le permettre », a déclaré Ilya Sutskever,. De son côté, Jensen Huang, PDG de Nvidia, a salué un chercheur qui a déjà « été à l’origine de percées fondamentales dans les bases de l’IA moderne », se disant impatient de découvrir « les nouvelles avancées que SSI pourra réaliser grâce à notre plateforme Vera Rubin ».
Les modalités financières précises n’ont pas été confirmées officiellement mais ce type d’engagement s’accompagne généralement de jalons (« milestones ») à atteindre par SSI.
Ilya Sutskever…le mystérieux
Né en URSS et élevé en Israël, Ilya Sutskever s’est fait un nom comme doctorant au Canada, sous la direction du prix Nobel Geoffrey Hinton.
Leur article co-écrit en 2012 sur la vision par ordinateur est considéré comme l’un des déclencheurs de la course moderne à l’IA, en démontrant que la mise à l’échelle des réseaux de neurones profonds, combinée à d’immenses volumes de données et de calcul, produisait des gains d’intelligence mesurables.
Passé par Google, il rejoint ensuite OpenAI en 2015 comme cofondateur, où ses travaux contribuent directement à la naissance de ChatGPT. Mais sa relation avec le PDG Sam Altman se rompt brutalement fin 2023 quand il vote en faveur de son limogeage avant de quitter lui-même l’entreprise quelques mois après la réintégration de ce dernier.
Il fonde alors Safe Superintelligence en 2024, avec un objectif affiché unique : une course de recherche « en ligne droite » vers une IA surhumaine mais non menaçante pour l’humanité — ce que l’industrie désigne sous le terme de « safe superintelligence ».
La start-up lève rapidement environ 2 milliards $ auprès de poids lourds du capital-risque comme Andreessen Horowitz, Sequoia Capital, Greenoaks et Lightspeed Venture Partners, atteignant une valorisation d’environ 30 milliards $ l’an dernier.
Le grand flou entretenu
Pourtant, SSI reste l’une des entreprises les plus opaques du secteur : pas de produit, pas de publication scientifique à ce jour et seulement quelques dizaines d’employés.
Ilya Sutskever, qui fut l’un des premiers à théoriser la fameuse « loi de mise à l’échelle » (plus de données et de calcul égale plus de capacités), semble aujourd’hui plus circonspect sur cette approche. « Maintenant que le calcul est important, très important, on est dans un sens revenu à l’âge de la recherche », avait-il déclaré en novembre dans un podcast.
Ces montages, où les fabricants de puces financent directement leurs propres clients, se multiplient dans l’industrie. La semaine dernière, AMD a annoncé un investissement pouvant atteindre 5 milliards $ dans Anthropic. Une stratégie qui permet aux chipmakers de sécuriser des débouchés massifs tout en s’assurant la fidélité de talents clés dans la course à l’IA générale.
Typologie des alliances stratégiques de Nvidia dans l’IA Type d’accord Objectif stratégique pour Nvidia Exemples clés Pépites & R&D de pointe Soutien financier et réservation prioritaire d’infrastructures de calcul de nouvelle génération contre un accès privilégié aux travaux de recherche fondamentale, à l’alignement et à la sécurité. Safe Superintelligence (SSI)
Thinking Machines LabInfrastructures & Neoclouds Sécuriser la distribution massive de GPU et verrouiller l’écosystème du cloud spécialisé tout en garantissant des volumes d’achat colossaux à long terme. CoreWeave
xAIOpen Source & Développeurs Imposer la pile logicielle Nvidia (CUDA, NeMo, DGX Cloud) comme standard incontournable auprès de la communauté mondiale de développeurs et de chercheurs. Hugging Face
Mistral AIPionniers & Mécénat Amorcer le marché des supercalculateurs d’IA et nouer des partenariats historiques avec les laboratoires fondateurs de l’IA générative. OpenAI
(Serveur DGX-1 – 2016)The post Nvidia mise gros sur le mystère Sutskever appeared first on Silicon.fr.
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Tuesday 28 July 2026 - 11:41from Pixels-Addict
Aménager un véritable cinéma privé représente aujourd’hui un rêve accessible pour bon nombre de passionnés du septième art. Avec l’évolution -
Tuesday 28 July 2026 - 11:24from Silicon
On pouvait s’y attendre : Anthropic a fini par communiquer une position officielle sur les modèles à poids ouverts (open-weight).
En toile de fond, un ralliement massif de la tech américaine en faveur de ces modèles, dans un contexte qui incite Washington à y restreindre l’accès.
Près d’une centaine d’organisations – dont Google, Meta, Microsoft, NVIDIA et OpenAI* – ont signé une lettre ouverte vantant les bénéfices de l’open-weight pour l’économie et la société. Anthropic n’est pas dans la boucle. D’aucuns y ont perçu une forme de soutien aux ambitions de l’administration Trump, dans l’optique de protéger son activité, fondée exclusivement sur la commercialisation de modèles fermés.
L’open-weight, porteur de risques irréversibles ?
Dario Amodei nie cette version des faits. Interdire les modèles open-weight n’est pas la solution, affirme le patron d’Anthropic. L’intéressé s’y dit même favorable… aussi longtemps qu’ils ne présentent pas de danger. Et de se référer à son essai « L’Adolescence de la technologie », écrit en début d’année. Il y expose notamment sa crainte que des « gouvernements autoritaires » parviennent à développer des IA « plus puissantes que celles des États-Unis » et qu’elles les exploitent pour « renforcer leurs capacités militaires, de renseignement et de surveillance ». Ces préoccupations rejoignent celles que J.D. Vance avait exprimées au Sommet de l’IA 2025.
Dario Amodei redoute aussi l’usage abusif de l’IA pour des attaques informatiques ou biologiques. En la matière, les modèles open-weight présentent un plus grand risque que les modèles fermés, clame-t-il. Motif : il est très difficile de leur appliquer des garde-fous ou de surveiller leur usage. Et une fois les poids publiés, on ne peut plus les rappeler… Pour appuyer son propos, le dirigeant mentionne un commentaire de l’AI Safety Institute britannique. Celui-ci constate que l’ouverture des poids « crée un risque persistant et irréversible d’usage abusif » en faisant « définitivement perdre » le contrôle sur les garde-fous et les accès utilisateurs.
Anthropic appelle (à nouveau) à restreindre l’accès aux puces et la distillation
Une interdiction pure et simple d’utilisation des modèles open-weight ne résoudrait rien, estime Dario Amodei. Cela protégerait effectivement des entreprises comme Anthropic, admet-il. « Mais cela n’a jamais été mon objectif »…
Pour lui, la principale solution consisterait à ne pas vendre à la Chine des « puces puissantes », ni des équipements pour fabriquer ces puces. Tout en agissant en parallèle contre le contournement des restrictions à l’export. Le patron d’Anthropic tient depuis longtemps ce discours. La Chine a une capacité de production limitée, veut-il croire : les lois d’échelle font que sans puces américaines, elle ne pourra pas développer de modèles plus puissants que les États-Unis.
Deuxième levier, suggéré lui aussi de longue date : agir politiquement contre les « opérations industrielles de distillation ». Dario Amodei y ajoute des tests de sûreté obligatoires pour tous les modèles « suffisamment capables », qu’ils soient ouverts ou fermés, et peu importe leur pays d’origine. Cela implique que Pékin collabore. Anthropic considère qu’une coopération limitée est possible sur le risque de conception d’armes biologiques, la Chine y ayant son intérêt.
Des risques d’asymétrie attaquant-défenseur
Dario Amodei est en phase avec les signataires de la lettre ouverte sur l’idée que la réponse au problème de la distillation doit passer par des cadres juridiques et commerciaux ciblés. Il se dit plus globalement d’accord quant aux bénéfices économiques et sociétaux de l’IA. Ainsi que, « au moins dans certains cas », quant au contrôle accru donné aux utilisateurs.
Le dirigeant ne pense en revanche pas que l’ouverture favorise nécessairement le développement de garde-fous. Ni qu’en matière de cyber, elle bénéficie forcément plus aux défenseurs qu’aux attaquants. « L’inverse est au moins aussi probable », juge-t-il, projetant par exemple une forte asymétrie sur la biologie. Des modèles suffisamment puissants pourraient rapidement transformer en armes des virus de niveau pandémiques, alors que la défense contre ces virus serait un chantier de plusieurs années.
* OpenAI n’avait pas immédiatement signé la lettre.
Illustration générée par IA
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share read star Des dizaines de sites frauduleux diffusent des clones vérolés de logiciels Windows populairesTuesday 28 July 2026 - 11:15from CommentCaMarche.net
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Tuesday 28 July 2026 - 08:00
La police arrêté un homme sur les accusations d'attirer les enfants de moins de 14 ans sur les réseaux sociaux, fournir des images pronographiques à des mineurs et posséder des images pédopornographiques.
Il a été arrêté, jugé et a passé 18 mois en prison.
Sauf qu'il était innoncent : La police a demandé aux fournisseurs de service des informations sur le pseudo "fus_ro_dah", alors que son pseudo était "fus__ro_dah".
Oups, il manque juste un caractère.
Comment avoir sa vie ruinée pour un caractère.
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Tuesday 28 July 2026 - 07:05from CommentCaMarche.net
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share read star Cette fonction cachée de WhatsApp libère de la place sur votre smartphone en un clin d'œilTuesday 28 July 2026 - 06:55from CommentCaMarche.net
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share read star Ni tous les mois, ni tous les 15 jours : voici la bonne fréquence pour changer vos drapsTuesday 28 July 2026 - 06:45from CommentCaMarche.net
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share read star Ce n'est pas par politesse que les agents de bord vous saluent quand vous montez dans l'avionTuesday 28 July 2026 - 06:35from CommentCaMarche.net
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Tuesday 28 July 2026 - 02:39from Garance Doré
Un guide pratique pour comprendre crédit immobilier, comparer les options et prendre une décision plus sûre.
L’article Crédit immobilier : guide complet pour faire le bon choix est apparu en premier sur Garan Cedore Magazine.
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Monday 27 July 2026 - 18:45from CommentCaMarche.net
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share read star Réseaux sociaux : pourquoi l'interdiction aux moins de 15 ans ne pourra pas s'appliquer à la rentrée - Le Club des JuristesMonday 27 July 2026 - 18:34
Concrètement, même si la loi est validée par le sénat, elle ne sera pas applicable. C'est de la politique performative : "Regardez, on a fait quelquechose pour protéger les enfants !"
Mais en fait, non, rien.
Ou du moins pas ce qui aurait dû être fait, comme correctement financer la protection de l'enfance. Ou plutôt, arrêter de la dépouiller.
"Protection de l’enfance : « Ce projet de loi réalise des économies sur le dos des enfants »" : https://www.humanite.fr/societe/aide-sociale-a-lenfance/protection-de-lenfance-ce-projet-de-loi-realise-des-economies-sur-le-dos-des-enfants-previent-lyes-louffok
Ou encore mettre en place une vraie éducation sexuelle, afin que les enfants comprennent tôt le consentement. Mais non, ça non plus.
(Permalink) -
Monday 27 July 2026 - 17:08from Silicon
Il y a désormais, à l’agenda du Congrès américain, un « AI Kill Switch Act ».
Le démocrate Ted W. Lieu et le républicain Nathaniel Moran sont dépositaires de cette proposition de loi.
Chiffre d’affaires, ressources de calcul, préjudice… Des seuils essentiellement économiques
Le texte amenderait le Homeland Security Act de 2002. Il ciblerait les systèmes d’IA dont le développement a nécessité, sur la base du prix de marché aux États-Unis, au moins 100 M$ de puissance de calcul.
Seraient concernées les entités qui opèrent ces systèmes, les mettent à disposition de tiers par API, service hébergé ou « mécanisme similaire »… et ont réalisé un CA brut d’au moins 500 M$ sur l’année calendaire écoulée*.
Il appartiendrait à ces entités d’être techniquement capables de :
- Stopper l’inférence
- Mettre fin à l’accès utilisateur
- Suspendre l’accès pour un compte, un utilisateur ou un usage posant le risque que surviennent certains incidents
- Éteindre la technologie concernée
Les incidents en question incluraient notamment les usages imprévus causant la mort d’au moins 10 personnes ou un préjudice économique d’au moins 100 M$. Ils engloberaient aussi, entre autres, les cas où un système cacherait aux mécanismes de surveillance ses capacités, ses intentions ou ses actions. Ainsi que les scénarios de « perte de contrôle ». Autrement dit, de poursuite d’un objectif qui n’est pas celui prévu. Par exemple :
- Comportement contraire aux instructions dans des contextes « à fort enjeu » impliquant en particulier des infrastructures critiques
- Modification des règles opérationnelles ou des restrictions de sûreté sans autorisation
- Sabotage d’un mécanisme de surveillance
- Octroi de l’accès aux poids sans permission
Une « réponse graduée »… et jusqu’à 20 M$ d’amende par jour
S’il existait un risque crédible que surviennent les incidents en question, le département de la Sécurité intérieure (DHS) devrait enclencher un mécanisme de « réponse graduée ». En l’occurrence, imposer des mesures adaptées à la sévérité et à l’imminence du risque :
- Réduction ou modification du débit d’inférence, de l’accès utilisateur ou de l’allocation de puissance de calcul
- Désactivation ou restriction d’une capacité
- Suspension d’une technologie
- Extinction d’une technologie
- Basculement d’une opération dépendante de cette technologie vers une version antérieure ou vers un système de secours
Le DHS aurait la charge d’établir des normes pour le kill switch. Les entités concernées y adhéreraient sur la base du volontariat. Si un des incidents visés a effectivement lieu, il leur faudrait conserver poids et télémétrie ; tout en communiquant, dans la mesure du possible, les conséquences potentielles pour les utilisateurs.
Un délai de 48 heures serait accordé pour déposer un recours, toutefois non suspensif. Le DHS aurait 5 jours pour se prononcer. Délai au-delà duquel sa réponse serait réputée négative. Resterait alors la possibilité d’un pourvoi en appel sous 60 jours devant les tribunaux du district de Columbia.
Les sanctions pourraient aller jusqu’à 20 M$ d’amende par jour en cas de violations des dispositions concernant les cas où un incident a effectivement eu lieu.
L’AI Act impose déjà un « bouton d’arrêt » pour les systèmes d’IA à haut risque
En Europe, l’AI Act n’établit pas de tel « coupe-circuit étatique ». Son article 14 impose néanmoins des mesures de contrôle humain sur l’utilisation des systèmes d’IA classés à haut risque.
Les fournisseurs concernés ont deux options. Soit intégrer ces mesures avant la mise sur le marché ou la mise en service, soit permettre aux déployeurs de les mettre en œuvre.
Dans tous les cas, les personnes chargées du contrôle doivent pouvoir intervenir dans le fonctionnement du système d’IA. Ou l’interrompre « au moyen d’un bouton d’arrêt ou d’une procédure similaire ».
Une exigence de contrôle humain accru s’applique pour les systèmes d’identification biométrique à distance. Le déployeur ne doit pas pouvoir prendre de décision sans vérification et confirmation séparée par au moins deux personnes physiques.
* Il existerait une exception pour les technologies destinées uniquement à un usage « personnel, académique ou non commercial ».
À consulter en complément :
Comment le shadow AI s’est invité à l’Assemblée nationale
L’AI Act doit-il être l’affaire des DPO ?
La Cour suprême US a-t-elle condamné le Data Privacy Framework ?
Agents IA : Bruxelles dégaine une mesure d’urgence contre MetaIllustration générée par IA
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share read star Doctolib victime d'une nouvelle arnaque : ne réclamez surtout pas ce kit médical "gratuit"Monday 27 July 2026 - 16:19from CommentCaMarche.net
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Monday 27 July 2026 - 15:57from Silicon
L’intelligence artificielle va-t-elle avoir son propre OTAN cyber ? Nvidia lance l’Open Secure AI Alliance (OSAA). Cette coalition regroupe près de 40 entreprises technologiques. Son objectif principal consiste à définir les futurs standards de sécurité de l’IA.
Chaque membre fondateur s’engage à fournir des technologies existantes ou des projets open source. Cela leur permet de placer ses briques au cœur de l’écosystème.
De son côté, Nvidia met à disposition des modèles d’IA open source accompagnés de leurs paramètres entraînés (weights). Et fournit aussi des jeux de données ainsi que le projet NOOA. Ce framework de contrôle des agents IA est déjà disponible sur GitHub.
HPE met en avant ses « modèles open weight » et ses frameworks d’identité. L’entreprise cherche ainsi à sécuriser le cycle de développement logiciel. Quant à CrowdStrike, Palo Alto Networks et Cloudflare, ils apportent leurs capacités de détection et de réponse aux incidents.
L’OSAA vise à offrir aux équipes de sécurité des outils « frontier », inspectables et souverains. Ces ressources aideront à auditer, tester et contrôler les agents autonomes déployés.
Absences notables et lignes de fracture du marché
L’OSAA arrive dans un contexte géopolitique et réglementaire tendu. Elle se présente comme une alternative « compatible avec la sécurité nationale ». Le projet repose sur des technologies ouvertes, mais reste contrôlé par des entreprises occidentales alliées.
Comme le résume Nvidia, « L’Open Secure AI Alliance œuvrera à remédier aux vulnérabilités et à les divulguer en utilisant des technologies ouvertes ». L’alliance souhaite privilégier la transparence…plutôt que les restrictions généralisées.L’initiative s’appuie sur des communautés existantes comme la Linux Foundation, l’initiative Akrites et OpenSSF. Elle s’ancre ainsi dans un écosystème open source déjà structuré.
Cependant, certaines absences s’avèrent très révélatrices. Meta a signé une lettre pour les modèles, mais ne figure pas parmi les fondateurs. De même, Google a été cité par erreur avant d’être retiré de la liste.
Ces absences illustrent parfaitement les fractures du marché :
Hyperscalers : Microsoft est présent. En revanche, Google et AWS sont absents, ce qui traduit des stratégies divergentes.
Open source radical vs open contrôlé : Des acteurs comme Hugging Face coexistent avec des spécialistes de la défense (Palantir, SpaceX). Ce mélange pourrait créer des tensions sur le degré réel d’ouverture des standards.
Géographie : L’alliance réunit des entreprises américaines, européennes et coréennes. Elle forme un bloc essentiellement atlantiste, sans représentation chinoise ou du Sud global.
Qui captera la valeur de la sécurité IA ?
À moyen terme, l’OSAA pourrait structurer plusieurs segments émergents :
AI security platforms : Des solutions intégrées pour protéger les modèles, les pipelines et les agents.
LLM security Des services d’audit et de « stress test » des modèles.
AI governance Des outils de traçabilité et de conformité (AI Act, NIST, etc.).
Les éditeurs de cybersécurité traditionnels veulent étendre leur périmètre. CrowdStrike, Palo Alto et Cloudflare ambitionnent de devenir la couche de sécurité transverse de l’IA.
Parallèlement, les fournisseurs d’infrastructure comme Nvidia, HPE et Dell souhaitent intégrer la sécurité nativement. Ils espèrent ainsi renforcer la valeur perçue de leurs plateformes.
Pour les startups spécialisées (Hugging Face, LangChain, Nous Research), l’enjeu est double. Elles doivent gagner en légitimité sans transformer leurs technologies en simples commodités.
À l’image de la CNCF pour le cloud natif, l’OSAA veut normaliser les pratiques de sécurité. À court terme, la coalition publiera des architectures de référence pour les gouvernements.
Plus tard, elle cherchera à influencer les standards internationaux et la souveraineté des données.
Derrière cette démarche collaborative se joue une bataille d’influence classique. L’acteur qui imposera ses frameworks verrouillera les usages et captera la majorité de la valeur.
The post Open Secure AI Alliance : Nvidia veut fédérer le standard de sécurité de l’IA appeared first on Silicon.fr.
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share read star Fin du démarchage téléphonique : les appels intempestifs seront interdits à partir du 11 aoûtMonday 27 July 2026 - 15:43from CommentCaMarche.net
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Monday 27 July 2026 - 13:34
Je sais qu'il y a plein d'ingénieurs qui travaillent dur pour concevoir nos appareils électro-ménagers, mais franchement j'ai *horreur* de me faire siffler par mon micro-ondes. De manière répétée si je ne viens pas ouvrir la porte quand c'est terminé. ( •̀ - •́ )
ET C'EST PAS DÉSACTIVABLE.
(Encore heureux que ça ne soit pas une de ces saloperies connectées.)
(Permalink) -
Monday 27 July 2026 - 13:33
Je relis les commentaire sous cette news.
Genre, y'a un mec qui chouine "mé euh pas de politique sur Linux FR".
Le gars qui n'a déjà pas compris que Linux et le Logiciel Libre, c'est D'ABORD politique avant d'être technique. 🙄
(Permalink) -
Monday 27 July 2026 - 13:24
Pourquoi la conception de la Dacia Sandera est intéressante (en gros, ils visent la simplicité, à l'opposé de toute l'industrie automobile).
(via https://lehollandaisvolant.net/?id=20260727125114)
(Permalink) -
Monday 27 July 2026 - 13:07from Silicon
Airbus a choisi RISE with SAP, couplé à un modèle de déploiement cloud souverain de bout en bout, pour moderniser les processus métiers de plus de 100 000 collaborateurs.
Une décision qui s’inscrit dans la trajectoire bien plus large d’un Airbus qui, depuis plus d’un an, construit méthodiquement sa stratégie de souveraineté numérique européenne.
Début janvier 2026, le groupe a lancé un appel à propositions pour migrer une partie de ses systèmes critiques – ERP, MES (systèmes d’exécution de la production), CRM et surtout PLM, la documentation de conception de ses aéronefs – vers un cloud souverain européen.
Catherine Jestin, vice-présidente digitale d’Airbus, avait posé les enjeux auprès de The Register. Une partie des données traitées par l’avionneur est sensible à la fois d’un point de vue national et européen, ce qui impose le choix d’un cloud souverain.
L’autre moteur de cette migration est plus prosaïque. Les grands éditeurs, à commencer par SAP, concentrent désormais leurs innovations sur des plateformes cloud ( S/4HANA en tête) laissant peu d’alternative aux clients qui veulent continuer à bénéficier des dernières fonctionnalités.
Une stratégie beaucoup plus large
Ce contrat SAP sinscrit dans un empilement d’initiatives menées par Airbus depuis fin 2025 pour peser sur l’agenda de la souveraineté numérique européenne.
En novembre 2025, l’avionneur a été membre fondateur de l’ESTIA (European Sovereign Tech Industry Alliance), un collectif d’entreprises paneuropéennes qui milite pour une politique industrielle numérique ambitieuse, avec un accent mis sur l’investissement et le passage à l’échelle rapide des solutions cloud et services numériques européens.
En mai 2026, Airbus est allé plus loin en s’associant à six autres champions technologiques et industriels du continent ( ASML, Ericsson, Mistral, Nokia, SAP et Siemens) pour former les « European Tech Creators ». Une coalition qui réunit un poids lourd de l’aéronautique, un géant des semi-conducteurs, un champion français de l’IA générative et l’un des plus gros éditeurs de logiciels d’entreprise au monde. Un signal de la volonté du secteur de peser collectivement sur les choix d’infrastructure numérique en Europe.
En parallèle, Airbus renforce ses propres capacités de cybersécurité souveraine, notamment via les rachats d’Ultra Cyber Ltd et de Quarkslab (après celui d’Infodas en 2024).
Le groupe mène par ailleurs un appel d’offres distinct pour évaluer des solutions d’infrastructure « Trusted Cloud », visant une immunité totale face aux réglementations extraterritoriales pour ses données les plus sensibles. Un chantier séparé du contrat SAP, mais qui relève de la même logique.
Ce que le contrat doit livrer
Sur le plan technique, RISE with SAP doit fournir à Airbus un socle standardisé bâti sur les principes de simplification, d’harmonisation et de « Clean Core » ; une approche qui vise à limiter les développements spécifiques pour faciliter les mises à jour et l’adoption de nouvelles fonctionnalités. Le déploiement couvrira des processus clés en production, supply chain, finance et services clients.
L’objectif affiché est aussi de préparer le terrain pour la suite : SAP Business AI, les agents d’IA et l’automatisation intelligente, présentés comme les prochaines briques à activer une fois la fondation technique modernisée.
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Monday 27 July 2026 - 12:53from Silicon
Quasiment un mois après avoir créé son compte X, Jensen Huang a publié son premier post.
Il n’y parle pas des activités de NVIDIA, mais relaie une lettre ouverte que l’entreprise a signée, comme quelque 80 autres organisations. Sujet : les modèles à poids ouverts (open-weight)… et leur importance pour le « leadership » américain dans l’IA.
L’argumentaire emprunte largement la grammaire des défenseurs de l’open source. Dans les grandes lignes : l’ouverture stimule l’innovation, qui elle-même engendre des opportunités pour l’économie et la société.
La lettre présente l’open-weight comme un vecteur de sûreté et de sécurité. À la fois pour et par l’IA. Pour, en ce que l’ouverture favorise l’identification des vulnérabilités et le développement de garde-fous par la communauté. Par, au sens où ces modèles sont autant d’outils pour lutter contre les cyberattaques.
Les régulateurs sont par ailleurs appelés à ne pas faire l’amalgame entre distillation et détournement. La lettre les invite à envisager des cadres juridiques et commerciaux ciblés plutôt que des « restrictions radicales » visant cette technique d’entraînement.
Anthropic, à contre-courant
La lettre comptait initialement une vingtaine de signataires. Dont CrowdStrike, Dell, Hugging Face, IBM, Meta, Microsoft, Mistral AI, Mozilla, Palantir Perplexity et ServiceNow. OpenAI a rejoint la boucle par après. Comme, entre autres, Cisco, Cohere, GitHub, Google et Palo Alto Networks.
Amazon n’a pas signé. Anthropic non plus, dans la droite ligne des déclarations de son patron Dario Amodei. Fin juin, devant le Congrès américain, l’intéressé a expliqué anticiper un risque de sécurité majeur avec les modèles ouverts. Avec ceux publiés jusque-là, les risques sont « plutôt limités », a-t-il concédé. Mais il en sera autrement « dans un horizon de 2 à 3 ans pour les risques biologiques et probablement moins pour des choses comme la désinformation », affirme-t-il.
Voilà des années que Dario Amodei tient un discours de cette teneur. Fin 2023, par exemple, il s’était dit favorable à l’IA ouverte… mais « de petite taille » (ce qui correspondait, d’après lui, aux principaux modèles d’alors). Il se projetait déjà sur 2 à 3 ans. Et estimait qu’à cette échéance, il ne serait peut-être plus possible de garantir la sécurité des modèles ouverts.
Ces déclarations sont en phase avec le business model d’Anthropic. Contrairement à Google, IBM, Meta ou Microsoft, l’entreprise ne publie pas de modèles. Les siens sont fermés et elle en tire le gros de ses revenus, via ses API.
La distillation, nerf de la guerre
Anthropic s’est fait une spécialité d’accuser des entreprises chinoises de distiller ses modèles. Début 2026, il en a pointé trois à la fois : DeepSeek, MiniMax et Moonshot AI. Il leur a interdit – ainsi qu’à leurs filiales – l’accès à Claude pour motifs de sécurité nationale. Mais cette interdiction aurait été contournée en passant par des services tiers.
Plus récemment, Anthropic a aussi accusé Alibaba, qui aurait extrait des connaissances des modèles Claude via « des milliers de comptes frauduleux ».
OpenAI a également lancé des piques. Notamment contre DeepSeek, dès début 2025, après que celui-ci eut lancé son modèle R1.
La Maison Blanche tend à reprendre l’essentiel de ces accusations. L’essor des méthodes de post-entraînement leur donne d’autant plus de relief. En tête de liste, la distillation, qui apparaît comme une alternative économique aux environnements d’apprentissage par renforcement.
OpenAI & Cie doivent-ils être plus permissifs avec leurs modèles fermés ?
De longue date, on prête à l’administration Trump l’ambition de restreindre l’accès aux modèles chinois. La publication de Kimi K3 par Moonshot AI a relancé les rumeurs. Plus encore après les propos de Xi Jinping. Ce dernier a loué le principe d’ouverture à l’heure où l’IA « arrive dans le monde physique » – comprendre, en premier, l’appareil de production industrielle chinois.
Alibaba, qui avait un temps renoncé à publier les poids de ses modèles les plus puissants, a changé d’avis la suite de ces déclarations. Il s’est en tout cas engagé à ouvrir « bientôt » ceux de son nouveau flagship Qwen3.8 Max. Moonshot AI a fait de même avec Kimi K3, en promettant son ouverture ce 27 juillet 2026.
Ironie ou paradoxe : alors que Washigton crie à la distillation illégale, l’économie américaine s’empare des modèles ouverts chinois… qu’elle exploite pour générer des données synthétiques. Dans ce contexte, des voix se sont élevées pour suggérer de créer une forme de « filière de la distillation ». Elle impliquerait, pour les labos IA tels qu’OpenAI et Anthropic, d’assouplir leurs conditions d’utilisation. Ou d’introduire des licences plus permissives, à l’image de ce que NVIDIA pratique avec ses modèles Nemotron – même s’il y a évidemment davantage d’intérêt.
Illustration générée par IA
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share read star Fibre Excellence : Tarascon liquidé, ultime délai pour le site de Saint Gaudens suite à l'offre de reprise in extremis d'un mystérieux industrielMonday 27 July 2026 - 12:16
Le tribunal de commerce de Toulouse a tranché ce lundi 27 juillet : le site de Tarascon (Bouches-du-Rhône) est mis en liquidation judiciaire. Celui de Saint-Gaudens (Haute-Garonne), lui, bénéficie d'un ultime sursis jusqu'au 29 juillet, le temps que soit examinée l'offre d'un mystérieux industriel. Sidération et colère chez les 670 salariés du dernier grand fabricant français de pâte à papier. -
share read star #OnVousRépond Lutte contre le feu, effets sur la santé, impacts sur les transports et le tourisme... Posez-nous vos questions sur les incendies qui touchent plusieurs régionsMonday 27 July 2026 - 12:11
Après plusieurs jours de progression de l'incendie massif aux portes de Bordeaux, la situation est restée globalement stable dans la nuit de dimanche à lundi mais les autorités redoutent l'arrivée d'une vague de chaleur dès mardi. -
share read star Incendie en Gironde : l'opération de débroussaillage "semble bien" à l'origine du feu près de BordeauxMonday 27 July 2026 - 12:06
Près de 220 000 personnes ont quitté leur logement en Gironde, où un feu d'une ampleur inédite a ravagé 42 000 hectares depuis mercredi. Deux mille cinq cents sapeurs-pompiers, 1 500 militaires et 1 200 policiers et gendarmes sont mobilisés. -
share read star "Cela n'a pas de prix, c'est une pièce unique au monde" : un joyau celte, le torque de la Dame de Vix, dérobé dans le cambriolage d'un musée en Côte-d'OrMonday 27 July 2026 - 12:02
Le musée du Pays Châtillonnais - Trésor de Vix de Châtillon-sur-Seine (Côte-d'Or) a été victime d'un cambriolage ce vendredi 24 juillet. Les malfaiteurs ont dérobé le torque de la Dame de Vix, l'une des pièces les plus précieuses de l'établissement. -
share read star Les frais de relogement des personnes évacuées après les incendies en Gironde, dans les Landes et le Var seront bien pris en charge, annonce le gouvernementMonday 27 July 2026 - 12:01
Les assureurs étendront également le délai octroyé aux sinistrés pour transmettre leur déclaration à leur compagnie d'assurance, a précisé le ministre de l'Economie, Roland Lescure. -
share read star Comment la hausse des températures attendue mardi en Gironde risque de compliquer la lutte contre les incendiesMonday 27 July 2026 - 11:58
Météo-France évoque une possible vague de chaleur cette semaine, alors que les pompiers peinent toujours à contenir les flammes qui ravagent le département. -
Monday 27 July 2026 - 11:48
Sabino : maître verrier, maître de la lumièreMarius-Ernest Sabino et l’art du verre opalescent
Un maître verrier au cœur de l’Art Déco : L’homme derrière la lumièreMarius-Ernest Sabino (1878–1961) est l’un des grands noms du verre français du XXᵉ siècle.Né à Catane, en Sicile, il arrive très jeune à Paris où il étudie à l’École nationale des Arts décoratifs et à l’École des Beaux-Arts. Son double héritage — la rigueur italienne et la sensibilité française — se retrouve dans ses créations, mêlant précision technique et poésie lumineuse.Dès les années 1920, Sabino s’impose comme un pionnier du verre moulé-pressé, une technique permettant de produire des formes complexes tout en conservant une transparence et une pureté remarquables.Il fonde sa propre entreprise, Sabino Glass Company, à Paris, et devient rapidement un acteur majeur du mouvement Art Déco, aux côtés de René Lalique, Etling ou Verlys.Le style Sabino
Le verre Sabino se reconnaît immédiatement à ses reflets opalescents, oscillant entre le bleu, le blanc laiteux et parfois l’ambre doré selon la lumière. Cette magie optique provient d’un savant mélange de silice, de fluorine et d’oxydes métalliques, créant un effet de profondeur et de douceur unique.
Ses thèmes de prédilection :
- La nature : oiseaux, poissons, fleurs, papillons, coquillages.
- La féminité : bustes, danseuses, nymphes, figures mythologiques.
- L’ornementation : vases, luminaires, coupes et statuettes décoratives.
Sabino ne se contente pas de reproduire la nature : il la stylise, la simplifie, la rend fluide et sensuelle. Ses œuvres semblent animées d’une lumière intérieure, comme si le verre respirait.« Les Deux Cœurs » – Un chef-d’œuvre miniature de tendresse
Ce couple d’oiseaux sur une branche est une sculpture en verre opalescent créée vers 1930 par Marius-Ernest Sabino.Elle incarne parfaitement l’esprit Art Déco : équilibre des formes, douceur des lignes, et jeu subtil de la lumière.- Titre du modèle : Les Deux Cœurs
- Matière : Verre moulé-pressé opalescent avec des Reflets Bleutés ou ambrés selon l’éclairage
- Représentation : Deux oisillons ou tourtereaux posés sur une branche
- Dimensions usuelles 12 x 9 x 6 cm environ
- Signature : Gravée ou estampillée « Sabino France » sur la base
- Poids :550 gMatière et lumière
Le verre opalescent Sabino est célèbre pour sa luminescence naturelle : sous une lumière froide, il se teinte de bleu glacier ; sous une lumière chaude, il s’embrase de reflets dorés.Ce phénomène, dû à la diffusion de la lumière dans la structure du verre, donne à la sculpture une vie propre — les oiseaux semblent vibrer d’émotion.Symbolique
Les deux oiseaux, rapprochés et tournés l’un vers l’autre, évoquent la tendresse, la fidélité et la paix.Dans l’esthétique Art Déco, la nature est souvent stylisée pour exprimer des valeurs humaines : ici, la pureté du verre et la douceur des formes traduisent l’amour sincère et la sérénité.Détails de fabrication
Sabino utilisait des moules métalliques extrêmement précis, permettant de reproduire les plumes, les yeux et les courbes avec une finesse remarquable.Le moulage-pressage était suivi d’un polissage manuel, garantissant une surface parfaitement lisse et brillante.Chaque pièce pouvait présenter de légères variations de teinte ou de translucidité, rendant chaque exemplaire unique.Sabino dans l’histoire du verre français
Entre 1925 et 1937, Sabino participe à plusieurs expositions internationales, notamment à l’Exposition des Arts Décoratifs de Paris (1925), où il reçoit une reconnaissance mondiale.Ses créations ornent les intérieurs bourgeois, les hôtels particuliers et les paquebots de luxe comme le Normandie.Aujourd’hui, les œuvres Sabino sont recherchées par les collectionneurs pour leur qualité artistique et technique, mais aussi pour leur valeur patrimoniale : elles incarnent l’âge d’or du verre français.En conclusion
Cette sculpture « Les Deux Cœurs » est bien plus qu’un objet décoratif : c’est une poésie de lumière, une ode à l’amour et à la nature, façonnée par l’un des plus grands maîtres verriers du XXᵉ siècle.
Marius-Ernest Sabino a su capturer dans le verre l’émotion du vivant — et près d’un siècle plus tard, ses créations continuent de rayonner d’une beauté intemporelle.L'objet du jour : Les Deux Cœurs - Marius-Ernest Sabino (1878–1961), maître verrier français
- Titre du modèle : Les Deux Cœurs
- Créateur : Marius-Ernest Sabino
- Époque : vers 1930
- Style : Art Déco
- Matière Verre moulé-pressé opalescent
- Dimensions 12 × 9 × 6 cm
- Poids 550 g
- Signature Gravée en relief « Sabino France » à la base
- Origine : FranceDescription artistique
Cette sculpture représente deux petits oiseaux enlacés sur une branche, leurs ailes déployées dans un mouvement doux et symétrique. Le verre opalescent, typique de Sabino, diffuse une lumière changeante : bleutée sous éclairage froid, dorée sous lumière chaude.
Les formes sont arrondies, fluides et sensuelles, caractéristiques du style Art Déco, où la nature est stylisée pour exprimer la grâce et la pureté.
Le rendu opalescent est obtenu par un mélange complexe de silice et d’oxydes métalliques, conférant à la pièce une transparence laiteuse et irisée. Chaque exemplaire présente des nuances uniques selon la cuisson et la lumière.Contexte historique
Marius-Ernest Sabino, né en Sicile et formé à Paris, fut l’un des grands innovateurs du verre décoratif entre les deux guerres.
Son atelier parisien, fondé dans les années 1920, produisait des luminaires, vases et statuettes pour les intérieurs modernes.
Sabino rivalisait avec René Lalique, Etling et Verlys, mais se distinguait par son verre opalescent, véritable signature de la maison.
Ses œuvres furent présentées à l’Exposition internationale des Arts décoratifs de 1925, événement fondateur du mouvement Art Déco.
Elles ornaient les salons bourgeois, les paquebots de luxe et les vitrines des grands magasins parisiens.Analyse symbolique
Les deux oiseaux évoquent la tendresse et la fidélité, thèmes chers à l’esthétique Art Déco.
Leur posture, tournée l’un vers l’autre, traduit une harmonie amoureuse et une paix intérieure.
Le verre, matière fragile et lumineuse, renforce cette symbolique : il capture la lumière comme un sentiment pur.Intérêt pour le collectionneur
- Authenticité : présence de la signature « Sabino France ».
- Rareté : modèle recherché, souvent répertorié sous le nom Les Deux Cœurs.
- Valeur décorative : pièce emblématique du verre opalescent Art Déco.
- État : exemplaire complet, sans éclat visible, avec belle homogénéité de teinte.In fine...
Cette sculpture Les Deux Cœurs illustre à merveille le génie de Marius-Ernest Sabino : un art du verre où la lumière devient émotion, et où chaque pièce semble respirer la douceur du vivant.
Un petit chef-d’œuvre de poésie cristalline, témoin de l’élégance française des années 1930.
Observez-en les détails sur les photographies ci-dessous …
enjoy :)© Ma Petite Brocante en Ligne - duplication interdite -
share read star L'Iran convoque l'ambassadeur de France après l'interpellation de deux diplomates français à Téhéran, accusés "d'ingérence"Monday 27 July 2026 - 11:46
Le ministre des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, avait dénoncé l'interpellation de ces deux diplomates français à Téhéran, survenue le 19 juillet.
















