un simple agrégateur, lecteur de flux rss pour tout suivre .... par: fonds d'écran - Kriss Feed, version : 7 -
  • Thursday 03 September 2026 - 14:00

    Déjà lancé sur la route de Matignon, Gabriel Attal s’est autoproclamé « candidat de la relance de l’emploi », avant d’expliquer sa nouvelle idée de réforme : réduire la durée d’indemnisation des chômeurs à trois jours pour les encourager à retrouver plus rapidement un emploi. « Je ne sais plus si c’est 24, 18 ou 16 mois actuellement mais peu importe : c’est déjà beaucoup trop », s’est emporté l’ex-Premier ministre.

    Selon lui, 72 heures suffisent largement pour éplucher les offres d’emploi, trouver un nouveau poste et obtenir une promotion. « Le problème, c’est que les gens ne veulent plus travailler », déplore Gabriel Attal, qui cite comme exemple le cas d’un ancien ingénieur en aéronautique qui a décliné un poste de plâtrier-peintre, un emploi de serveur, avant de refuser le poste prestigieux de la fée Clochette à Disneyland.

    Inspiré par les autres pays européens, Gabriel Attal s’appuie notamment sur l’exemple italien « où la durée d’indemnisation chômage est d’un mois et demi », rappelle-t-il, les yeux brillants d’admiration, avant de citer le modèle japonais « où les gens se suicident directement quand ils perdent leur emploi ». Ne souhaitant pas aller aussi loin, le candidat à la présidentielle s’engage toutefois à pénaliser les demandeurs d’emploi avec une amende de 150 € par jour de chômage après 72 heures.

    L’article Gabriel Attal propose de réduire la durée d’indemnisation chômage à 72 heures est apparu en premier sur Le Gorafi.fr Gorafi News Network.

  • Thursday 03 September 2026 - 14:00

    Déjà lancé sur la route de Matignon, Gabriel Attal s’est autoproclamé « candidat de la relance de l’emploi », avant d’expliquer sa nouvelle idée de réforme : réduire la durée d’indemnisation des chômeurs à trois jours pour les encourager à retrouver plus rapidement un emploi. « Je ne sais plus si c’est 24, 18 ou 16 mois actuellement mais peu importe : c’est déjà beaucoup trop », s’est emporté l’ex-Premier ministre.

    Selon lui, 72 heures suffisent largement pour éplucher les offres d’emploi, trouver un nouveau poste et obtenir une promotion. « Le problème, c’est que les gens ne veulent plus travailler », déplore Gabriel Attal, qui cite comme exemple le cas d’un ancien ingénieur en aéronautique qui a décliné un poste de plâtrier-peintre, un emploi de serveur, avant de refuser le poste prestigieux de la fée Clochette à Disneyland.

    Inspiré par les autres pays européens, Gabriel Attal s’appuie notamment sur l’exemple italien « où la durée d’indemnisation chômage est d’un mois et demi », rappelle-t-il, les yeux brillants d’admiration, avant de citer le modèle japonais « où les gens se suicident directement quand ils perdent leur emploi ». Ne souhaitant pas aller aussi loin, le candidat à la présidentielle s’engage toutefois à pénaliser les demandeurs d’emploi avec une amende de 150 € par jour de chômage après 72 heures.

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  • Thursday 03 September 2026 - 13:59

    Louer un logement à des étudiants implique des paramètres différents d’une location classique : durée de bail, garanties, rotation des locataires, fiscalité du meublé. Voici les conseils pratiques pour sécuriser votre location étudiante et en tirer le meilleur parti.

    Quel bail choisir pour louer à un étudiant

    Le bail étudiant de 9 mois, non reconductible, reste le format le plus …

    L’article Louer à des étudiants : avantages, risques et plateformes à connaître est apparu en premier sur Ma Gazette.

  • Thursday 03 September 2026 - 13:58
    Pour prendre du recul sur Kubernetes (et éviter de choisir une technologie juste parce que tout le monde fait pareil).
    (Permalink)
  • Thursday 03 September 2026 - 13:46
    from Silicon

    Un chiffre, longtemps gardé secret, vient de tomber : 29,4 milliards $. C’est ce qu’a rapporté Azure au dernier trimestre fiscal de Microsoft, clos le 30 juin.

    Et pour la première fois, c’est le groupe lui-même qui le confirme noir sur blanc, plutôt que de se contenter d’un vague pourcentage de croissance comme il le faisait depuis des années.

    Amazon détaille les revenus d’AWS depuis 2015. Alphabet fait de même pour Google Cloud. Microsoft, en revanche, avait toujours refusé de sortir Azure de son flou statistique, préférant énoncer des taux de progression sans jamais chiffrer la base sur laquelle ils étaient calculés.

    Cette singularité prend fin avec un dépôt réglementaire publié le 2 août, dans lequel l’entreprise reconstitue, trimestre par trimestre, deux années entières de ventes Azure. Sur l’exercice fiscal complet arrêté fin juin, la division a ainsi totalisé 101,9 milliards $, en progression par rapport aux 75 milliards enregistrés l’année précédente.

    Replacé face à la concurrence, ce chiffre positionne Azure dans une position intermédiaire. Loin devant Google Cloud, dont les ventes trimestrielles s’élèvent à 24,8 milliards $, mais nettement derrière AWS, qui a facturé 42,2 milliards $ sur la même période.

    L’écart se creuse encore sur une base annuelle : AWS a dépassé les 128 milliards $ sur l’année civile 2025, quand Azure plafonnait à 85,8 milliards sur quatre trimestres comparables. Google, de son côté, n’a toujours pas franchi le pas d’une consolidation annuelle publique pour sa branche cloud.

    Trois segments scindés en deux

    La divulgation des revenus d’Azure n’est que la partie visible d’un chantier bien plus large : Microsoft revoit l’intégralité de sa nomenclature comptable. Du jamais-vu depuis 2015.

    Les trois segments qui structuraient jusqu’ici les comptes du groupe ( Intelligent Cloud, Productivity and Business Processes, et More Personal Computing ) disparaissent purement et simplement, remplacés par deux ensembles seulement.

    Le premier, « Agents and Infra », absorbe à la fois Azure, la suite Microsoft 365 et les revenus liés aux logiciels d’IA d’entreprise, effaçant ainsi la frontière qui séparait jusqu’ici l’infrastructure cloud des outils de productivité. Le second, « Devices and Consumer », rassemble ce qui reste tourné vers le grand public : Windows, Xbox, et la publicité générée par Bing comme par LinkedIn..

    Le nouveau découpage entrera en vigueur avec les résultats du premier trimestre de l’exercice 2027, à l’automne. Il s’accompagne d’un ajustement technique plutôt que stratégique.

    Microsoft a légèrement abaissé sa prévision de revenus pour Azure, en expliquant que la baisse ne reflète aucun ralentissement réel mais un simple changement de classement. Les recettes de GitHub, auparavant comptées dans Azure, migrent désormais vers le pôle cloud de Microsoft 365.

    La prévision de chiffre d’affaires total du groupe, elle, n’a pas bougé.

    Reste la question du pourquoi.

    Dans la note publiée pour accompagner ces changements, Satya Nadella désigne l’IA comme la cause directe de cette refonte.

    Selon lui, l’IA brouille désormais les frontières entre les produits du groupe, rendant l’ancienne segmentation trop rigide pour refléter la réalité de l’activité.

     

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  • Thursday 03 September 2026 - 12:54
    from Korben

    Ce jeu, ou plutôt cette expérience, je vous le dis tout de suite, ça ne va pas changer votre vie. Au contraire, ça risque même d'aggraver vos PTSD en rapport avec les sports d'hiver. Moi, ça va, je ne suis jamais allé à la montagne en vacances l'hiver, parce que je n'étais pas assez richou étant + jeune, donc, c'est au moins un trauma que je n'ai pas !

    Dans Line Rider , vous tracez une ligne à la souris, vous appuyez sur play, et un petit bonhomme en luge dévale la pente que vous venez de dessiner à pleine balle. Voilà c'est tout !

    Alors, je pense que si vous êtes un ancien, vous connaissez forcément, parce que ce truc n'est pas de première fraîcheur. C'est sorti en 2006 sur DeviantArt . Ça a été créé par Boštjan Čadež, un étudiant de l'Académie des Beaux-Arts de Ljubljana, pour un devoir de son cours d'illustration. À l'époque, il y a eu quand même 10 000 personnes qui l'ont vu dans les 24 heures de la sortie du jeu. Et un mois plus tard, on en était à 4 millions de vues et 325 000 téléchargements du jeu.

    Notez quand même que la toute première version n'avait même pas de gomme et c'était volontaire de la part de Boštjan. Sauf qu'aujourd'hui ce n'est plus le Flash de 2006 que vous lancez mais une réécriture complète pour le web moderne, signée David Lu avec Matthew Henry et Tobias Bessler.

    Et la réécriture a pris du muscle puisque vous avez maintenant trois types de ligne (la bleue qui porte, la rouge qui accélère, la verte qui ne sert qu'au décor), des calques, une pelure d'oignon pour suivre la trajectoire, jusqu'à six lugeurs en même temps, et un moteur de scripts pour piloter la caméra ou la gravité.

    Attention quand même : Ne lancez que des scripts dont vous connaissez la provenance ^^. Par contre, n'oubliez pas que les lignes ont un sens. Si vous les tracez de la gauche vers la droite, elles feront office de sol. Par contre, si vous les tracez dans l'autre sens, votre petit gugusse va s'y cogner par en dessous ou la traversera sans la voir s'il y arrive par le dessus.

    Vous pouvez aussi glisser un fichier audio dans l'éditeur pour caler l'animation sur la musique. C'est comme ça que la communauté sort ses morceaux de bravoure, genre les 39 millions de vues de la piste que DoodleChaos a synchronisée sur "In the Hall of the Mountain King".

    Ce clic autorise une connexion à Google : adresse IP transmise et traceurs possibles. En savoir plus

    Ensuite, concernant l'export vidéo, le bouton sort bien un MP4, mais celui-ci sera muet. La musique que vous avez chargée sert uniquement à caler l'animation pendant que vous dessinez, et la synchro, vous devrez la faire ailleurs, dans OBS ou un vrai logiciel de montage.

    Côté mobile par contre, c'est plus tristoune. L' application Android est à 2,99 € et n'a plus bougé depuis juillet 2023, et la fiche App Store vers laquelle le site pointe toujours renvoie un beau 404. Bof donc...

    Le web reste donc le seul endroit où Line Rider est vraiment vivant.

    Le code, lui, est fermé. David Lu n'a sorti que le moteur physique, dans un dépôt sans aucune licence et qui n'a plus évolué depuis 2017. Alors si vous voulez du libre pour de vrai, allez voir plutôt LROverhaul , un descendant de Line Rider Advanced sous GPL-3.0 qui tourne sur le bureau.

    Merci à j0j0b4rj0 pour le lien !

    Source : linerider.com

  • Thursday 03 September 2026 - 12:53
    Anthropic veut faciliter l'identification des contenus créés ou retouchés avec Claude. Son nouvel outil Check Files permet de retrouver les traces laissées par l'IA afin de déterminer l'origine des fichiers.
  • Thursday 03 September 2026 - 12:26
    from Korben

    Le 1er septembre, Mark Harmstone a publié WinBtrfs 1.10 , le pilote qui fait lire et écrire des partitions Btrfs à Windows. Et je trouve qu'il était temps, parce que la version précédente datait quand même de mars 2024.

    Le principe, lui, n'a pas bougé. Vous avez un disque formaté en Btrfs, celui de votre Linux en dual-boot par exemple, et plutôt que Windows l'ignore totalement comme votre date ignore vos textos le lendemain, celui-ci arrive dans l'explorateur de fichiers avec sa petite lettre de lecteur, en lecture comme en écriture. Ce driver pour le système de fichiers Btrfs a été réécrit from scratch, sans reprendre une seule ligne du noyau Linux, et c'est quand même du LGPL.

    Alors regardons ce que cette 1.10 répare, parce que la liste vaut le détour. Déplacer un fichier d'un subvolume vers un autre faisait totalement planter le pilote, ce qui fait qu'il était compliqué de mettre un fichier à la corbeille. Laisser Steam créer plein de fichiers d'un coup le faisait aussi planter comme une merde, sans parler du fait qu'écrire sur un snapshot corrompait l'arbre d'extents.

    Bref, c'était compliqué jusqu'alors, d'avoir un usage normal d'un disque formaté en Btrfs.

    Cette nouvelle version répare aussi la préallocation, ce qui remet rclone d'aplomb, un blocage sur les liens durs, et une corruption mémoire liée à la surveillance du registre. Elle ajoute aussi l'écriture des bitmaps d'espace libre et des fichiers compressés en ligne, deux choses qu'elle savait jusqu'ici seulement lire. En échange, le RAID disparaît sur les périphériques amovibles (si vous en faisiez sur des clés USB, c'est finito pépito).

    Reste à savoir comment Harmstone a fait pour nous pondre 370 commits en quatre semaines ? Est-ce la coke ? Est-ce la caféine ? Hé bien non, le README répond à cette question sans détour : C'est Claude d'Anthropic qui l'a, je cite, "grandement aidé" sur la chasse aux bugs et les revues de code. Il ajoute dans la foulée que tout le code a quand même été écrit à la main (wink wink ^^).

    Maintenant, est-ce que vous avez besoin de ce driver ?

    Chez Paragon, le produit Btrfs dédié est marqué "Legacy" et indisponible depuis octobre 2025, et dans leur suite qui reste vendue, Btrfs est encore en lecture seule. De son côté, WSL 2 sait aussi monter du Btrfs, car son noyau embarque le module, mais la documentation de Microsoft pose ses limites : ni clé USB ni lecteur de cartes, pas de partition du disque de démarrage, et un accès depuis Windows qui passe par un chemin réseau plutôt que par une lettre de lecteur.

    Voilà pourquoi ce pilote incroyable n'a pas de réel équivalent.

    Côté Windows, il y a quand même des petites surprises. Le pilote est bien signé et s'installe normalement, mais avec Secure Boot activé sur un Windows 10 ou 11, il peut refuser de se charger pour la simple et bonne raison que Microsoft a durci ses exigences de signature d'une façon que les pilotes libres n'ont pas encore réussi à régler. Il faut donc contourner la vérification, ou couper Secure Boot dans le BIOS. Ne vous inquiétez pas, Windows 11 demande en principe Secure Boot pour s'installer, mais tourne ensuite très bien sans. Cependant, je ne suis pas fan d'enlever des contrôles de sécurité sur l'ordinateur, donc, à vous de voir.

    Et une fois le disque monté, ne le cherchez pas non plus dans la gestion des disques, car il n'y sera pas. Le pilote passe en fait par un faux périphérique bloc pour que le RAID fonctionne, et diskmgmt ne sait rien de tout ça. C'est donc dans l'explorateur que ça se passe, et nulle part ailleurs.

    Et puis 370 commits en quatre semaines sur un pilote de système de fichiers, dont deux chemins d'écriture flambant neufs, ça reste quand même un peu chaud niveau vérification / bugs. Donc pensez bien à faire des backups avant d'installer ça.

    Source : Neowin

  • Thursday 03 September 2026 - 12:07
    from Silicon

    Quelques semaine après son lancement sous l’impulsion de NVIDIA, l’Open Secure AI Alliance (OSAA) devient officiellement un projet de la Linux Foundation.

    « Initialement fondée par NVIDIA, l’Open Secure AI Alliance développera des outils open source, des standards partagés et des pratiques défensives qui aideront les organisations à inspecter, auditer et sécuriser les systèmes d’IA. » indique le nouvel hôte.

    Concrètement, cela signifie un organe de gouvernance indépendant de tout fournisseur, une légitimité renforcée auprès des secteurs régulés et une séparation entre contributions techniques et pilotage stratégique.

    Si NVIDIA reste un contributeur majeur (modèles, données, agent-harness, OpenShell, etc.), elle ne contrôle plus seul la feuille de route ni les règles de publication.

    La Linux Foundation met en avant la nécessité d’une « collaboration entre fournisseurs, plateformes et secteurs d’activité » pour traiter la sécurité de l’IA comme un défi partagé.

    Dans les faits, la neutralité se traduit par un périmètre multi-vendeurs explicite : l’OSAA vise une « stack de défense portable », efficace quel que soit le modèle, le fournisseur de cloud ou l’environnement d’exécution des agents.

    Plusieurs contributions techniques, issues de différents acteurs, sont déjà présentées comme des briques complémentaires d’un même édifice : Microsoft avec MDASH, HPE avec SPIFFE/SPIRE pour l’identité des workloads, Hugging Face avec le format Safetensors, IBM/Red Hat avec Lightwell, et NVIDIA avec ses modèles et ses outils d’inspection. »

    Pour les DSI, cette logique de défenses portables et de gouvernance neutre devrait, à terme, réduire le risque de dépendance à un seul fournisseur pour la sécurité de l’IA et renforcer la crédibilité d’une intégration de ces briques dans des architectures hybrides (on-prem, cloud public, souverain).

    Rythme des RFC : un processus open source industrialisé

    Avant même le transfert, l’OSAA avait lancé un premier grand chantier sous forme de RFC : le Shared AI Findings Exchange (SAFE), un cadre de remontée confidentielle d’incidents et de « near misses » liés à l’IA.

    Le rattachement à la Linux Foundation devrait accélérer le cycle des RFC : la Fondation apporte un processus rodé (publication, revue communautaire, gestion des issues/PR sur GitHub) et une audience large de mainteneurs et de d’ingénieurs en cybersécurité.

    La Linux Foundation souligne que, « sous la gouvernance neutre de la Linux Foundation, cette communauté peut accélérer le développement d’une stack de sécurité ouverte et partagée pour l’IA. Cela inclut des initiatives telles que le Shared AI Findings Exchange (SAFE), qui permet aux organisations de partager du renseignement sur les menaces et de renforcer collectivement leurs défenses face aux risques émergents en sécurité de l’IA. »

    SAFE est présenté comme un « groupe de travail » parmi d’autres possibles (identité, isolation, politiques, observabilité, recovery), ce qui ouvre la voie à d’autres RFC sur des briques précises de la stack agent.

    Impact concret pour les entreprises utilisatrices

    L’OSAA ne s’arrête pas aux seuls modèles. Elle vise à sécuriser toute la chaîne des agents d’IA, de l’inférence jusqu’au socle matériel.

    Son périmètre englobe le contexte d’exécution des agents, les mécanismes de contrôle (harnesses), les politiques de sécurité, la gestion des identités, la gouvernance, l’enforcement des règles, le confinement des risques, les dispositifs de reprise après incident et jusqu’au socle de confiance matériel.

    Pour les RSSI et les architectes, la promesse est celle de contrôles de sécurité qui s’articulent avec l’existant : identité des workloads, isolation, gestion des clés, preuves d’intégrité, politiques d’accès et observabilité. Autant de briques conçues pour être testées, auditées et intégrées dans les processus déjà en place.

    Le cadre SAFE prévoit également un dispositif de signalement confidentiel des incidents et quasi-incidents liés à l’IA, avec information des parties concernées.

    Les incidents peuvent faire l’objet d’analyses structurées portant aussi bien sur les modèles et les garde-fous que sur les outils, les environnements d’exécution, le monitoring, les interventions humaines ou les dépendances de la supply chain. L’objectif est surtout d’en tirer des mesures concrètes et réutilisables : nouveaux tests, règles de détection, politiques de sécurité, configurations de référence ou procédures de réponse aux incidents.

    Pour les grandes organisations, le dispositif reprend une logique déjà éprouvée dans l’aéronautique, notamment avec le système ASRS de la NASA. Il s’agit de favoriser le retour d’expérience sur les incidents sans exposer systématiquement les acteurs à un risque juridique, afin de transformer les enseignements du terrain en mesures de contrôle opérationnelles.

    Ce qui ne change (pas encore)

    Le rattachement à la Linux Foundation renforce la crédibilité de l’OSAA comme référence dans les appels d’offres et pour la conformité. Les acheteurs pourront exiger ou privilégier des solutions compatibles avec les standards et outils issus de l’OSAA et les contrôles issus de SAFE pourront servir de base à des référentiels internes, voire à des exigences sectorielles.

    L’absence de grands laboratoires d’IA (OpenAI, Google, Anthropic, Meta) du noyau fondateur reste un point de vigilance pour la couverture réelle du marché.

    SAFE est pour l’instant un RFC en discussion ; les premières implémentations de référence et outils concrets sont en cours de définition et d’adoption.

    La Linux Foundation résume bien l’enjeu : « La sécurité de l’IA est un défi partagé. Y répondre nécessite un écosystème ouvert où les organisations peuvent collaborer au-delà des fournisseurs, des plateformes et des secteurs d’activité. »

    The post Sécurité de l’IA : l’OSAA bascule sous la Linux Foundation appeared first on Silicon.fr.

  • Thursday 03 September 2026 - 12:05
    Publiée à la fin août, la mise à jour facultative de Windows 11 a apporté plusieurs améliorations très attendues des utilisateurs. Mais elle s'accompagne aussi d'une série de dysfonctionnements plus ou moins gênants.
  • Thursday 03 September 2026 - 11:59
    from Korben

    Je n'ai plus mes 5 hectares de jardin et de forêt, snif snif.... Maintenant c'est un immense jardin de 15 mètres carrés dans lequel je n'ai encore rien planté. Il y a des framboisiers, une pelouse en souffrance++ et deux ou trois trucs qui servent surtout de litière aux chats du quartier. Dans la maison, j'ai également deux spathiphyllums, ces fleurs de lune que tout le monde a chez soi, et une Monstera achetée chez Ikea.

    Et je ne sais absolument pas m'en occuper. ^^

    Alors quand je suis tombé sur HortusFox , j'ai regardé ça d'un autre œil que d'habitude. Il s'agit d'une application web que vous installez chez vous, qui est développée sous licence MIT depuis 2023 par un type tout seul, Daniel Brendel, qui va vous permettre de gérer toutes vos plantations et autres plantes vertes en intérieur.

    Reste à comprendre ce que ça fait vraiment, parce que ce n'est pas ce à quoi on s'attend... Ça n'est pas vraiment un conseiller, ça ne va pas vous dire par exemple quand arroser votre Monstera, ni diagnostiquer une feuille jaune.

    C'est simplement un carnet de bord, point. Vous déclarez vos lieux (le salon, la cuisine, la serre), vous y rattachez vos plantes avec leurs photos, vos notes et un journal, et vous créez des tâches dont c'est vous qui fixez l'intervalle. Le système vous rappelle alors ce que vous avez à faire selon l'échéance que vous avez décidée, et il garde la trace de ce que vous avez fait.

    Dit comme ça, ça paraît maigre, sauf que quand vous êtes cinq à passer devant les mêmes pots de fleurs, c'est super pratique ! Est-ce que quelqu'un a arrosé pendant les vacances ? Est-ce que le petit s'est occupé de ses plantes carnivores ou pas ? Là, la réponse est dans le journal de la plante et pas dans la tête de X ou Y qui a mis son téléphone en mode avion.

    C'est d'ailleurs ce qui fait sa différence. Plusieurs comptes partagent le même espace, avec les tâches en commun, un inventaire du matériel et même un chat de groupe pour se laisser des mots.

    Plant-it , l'autre projet libre du genre, repose exactement sur la même philosophie. À la base, c'était également une application web, mais comme il y avait trop de bugs , l'auteur a préféré supprimer la version qu'il hébergeait. Et Plant-it est ainsi devenu une simple application Android. Adieu les versions web et la version iOS.

    HortusFox, lui, a fait le chemin inverse et garde son serveur, mais du coup il n'a aucune application native en face : le dépôt Android du projet est archivé depuis 2024, ce qui fait que pour savoir ce qui se passe, vous devrez ouvrir la page web pour voir l'état de vos plantes. Je vous laisse deviner si mon fils va penser à ouvrir un onglet tout seul pour ses plantes carnivores... lol.

    Ce n'est pas grave, je me suis acheté ces petites Oyas pour les plantes vertes (lien affilié), et ça fait super bien le taf pour garder la terre un petit peu humide en permanence.

    Ça s'installe en Docker Compose avec une base MariaDB. Pas de SQLite, pas de PostgreSQL et n'attendez pas que ça change parce que ça demanderait trop de boulot à l'auteur... L'interface est également disponible en onze langues dont le français. Au niveau de la vie privée, il n'y a pas vraiment de télémétrie, il faut juste savoir que l'identification des photos passe par l'API de Pl@ntNet , qui est gratuite jusqu'à 500 identifications par jour, et la météo par OpenWeatherMap. Ces deux-là réclament donc vos propres clés, et vous n'êtes pas obligé de les activer. Les données botaniques, elles, viennent du GBIF sans rien demander.

    Et si vous voulez juste identifier vos plantes sans monter un serveur, j'avais déjà parlé des applis qui font ça .

    Un point quand même avant que vous ne lanciez le docker compose : Une XSS stockée a été remontée le 11 août 2026 dans la version 5.9, qui est la dernière en date. Cela veut dire que n'importe quel membre de votre espace HortusFox peut glisser du JavaScript persistant dans les notes d'une plante, qui s'exécutera ensuite chez tous ceux qui la consultent, admin compris ( CVE-2026-72559 ). Donc mettez bien cette application ailleurs que sur Internet et assurez-vous que votre grand-mère ou vos enfants ne sont pas des petits hackers en herbe.

    Amusez-vous bien avec vos plantes vertes !

  • Thursday 03 September 2026 - 10:00

    Avec 96 candidats recensés à ce jour, le gouvernement a annoncé ce mercredi des mesures exceptionnelles quant à l’organisation de la prochaine présidentielle. Exit le traditionnel système à deux tours, les électeurs devront cette fois-ci se rendre aux urnes pour un premier, un second mais également un troisième, quatrième, cinquième, sixième, septième, huitième,
    neuvième, dixième, onzième, douzième, treizième, quatorzième, quinzième et seizième tour. « Ça peut sembler beaucoup, mais en s’organisant correctement, le nouveau président de la
    République devrait être élu pile pour 2032 »
    , commente l’optimiste Alex Gadré, chef du bureau des élections politiques.

    Pour pousser les électeurs à « tenir la distance » et limiter les risques croissants d’abstention, le ministère de l’Intérieur a annoncé plusieurs aménagements. Tout d’abord, un pin’s chantant « J’ai voté 16 fois » sera offert à chaque électeur ayant fait l’effort de se déplacer du premier au seizième tour. Ensuite, les électeurs les plus assidus seront autorisés exceptionnellement à voter deux fois de suite. Enfin, l’annonce de chaque résultat se fera depuis plusieurs fan zones aménagées sur l’ensemble de l’Hexagone avec buvettes, châteaux gonflables et une tombola permettant à un heureux gagnant de repartir avec Olivier Faure dans un beau doggy bag et ce, dès le premier tour.

    Face au nombre élevé de candidats, les débats télévisés devraient également évoluer. Chaque candidat disposera de quinze secondes pour présenter son programme, suivi de dix secondes de droit de réponse et de cinq secondes pour hausser le ton en fronçant les sourcils.
    Interrogé sur l’éventualité d’un dix-septième tour en cas d’égalité, le gouvernement s’est voulu rassurant en indiquant que si le sort s’acharnait à ne pas choisir un nouveau président, c’est Emmanuel Macron en personne qui serait désigné pour éviter aux Françaises et aux Français
    de passer leur vie aux urnes.

    Article publié dans le Le Journal du Gorafi de Juillet 2026. Ah si vous vous étiez abonnés plus tôt, vous l’auriez lu en premier.

    L’article Face au nombre de candidats, la présidentielle de 2027 se déroulera en 16 tours est apparu en premier sur Le Gorafi.fr Gorafi News Network.

  • Thursday 03 September 2026 - 10:00

    Avec 96 candidats recensés à ce jour, le gouvernement a annoncé ce mercredi des mesures exceptionnelles quant à l’organisation de la prochaine présidentielle. Exit le traditionnel système à deux tours, les électeurs devront cette fois-ci se rendre aux urnes pour un premier, un second mais également un troisième, quatrième, cinquième, sixième, septième, huitième,
    neuvième, dixième, onzième, douzième, treizième, quatorzième, quinzième et seizième tour. « Ça peut sembler beaucoup, mais en s’organisant correctement, le nouveau président de la
    République devrait être élu pile pour 2032 »
    , commente l’optimiste Alex Gadré, chef du bureau des élections politiques.

    Pour pousser les électeurs à « tenir la distance » et limiter les risques croissants d’abstention, le ministère de l’Intérieur a annoncé plusieurs aménagements. Tout d’abord, un pin’s chantant « J’ai voté 16 fois » sera offert à chaque électeur ayant fait l’effort de se déplacer du premier au seizième tour. Ensuite, les électeurs les plus assidus seront autorisés exceptionnellement à voter deux fois de suite. Enfin, l’annonce de chaque résultat se fera depuis plusieurs fan zones aménagées sur l’ensemble de l’Hexagone avec buvettes, châteaux gonflables et une tombola permettant à un heureux gagnant de repartir avec Olivier Faure dans un beau doggy bag et ce, dès le premier tour.

    Face au nombre élevé de candidats, les débats télévisés devraient également évoluer. Chaque candidat disposera de quinze secondes pour présenter son programme, suivi de dix secondes de droit de réponse et de cinq secondes pour hausser le ton en fronçant les sourcils.
    Interrogé sur l’éventualité d’un dix-septième tour en cas d’égalité, le gouvernement s’est voulu rassurant en indiquant que si le sort s’acharnait à ne pas choisir un nouveau président, c’est Emmanuel Macron en personne qui serait désigné pour éviter aux Françaises et aux Français
    de passer leur vie aux urnes.

    Article publié dans le Le Journal du Gorafi de Juillet 2026. Ah si vous vous étiez abonnés plus tôt, vous l’auriez lu en premier.

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  • Thursday 03 September 2026 - 09:33
    Le procès antitrust en cours aux USA contre Google ne retient pas beaucoup l’attention des media et du monde SEO en Europe francophone. Pourtant ce procès...

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  • Thursday 03 September 2026 - 08:53
    Bonjour,

    Je viens de mettre en ligne Emis, un éditeur de devis et de factures PDF qui tourne entièrement dans le navigateur. Ce n’est pas une demande de...

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  • Wednesday 02 September 2026 - 18:45
    Un bug dans Google Messages a fait réapparaître d'anciens messages dans de nouvelles conversations, en les les envoyant parfois à de mauvais destinataires, Une mise à jour vient heureusement corriger ce défaut très gênant.
  • Wednesday 02 September 2026 - 18:33
    Wero commence à faire son chemin en France. La solution de paiement européenne débarque chez Sosh, permettant désormais à certains clients de régler leur facture directement depuis leur application bancaire.
  • Wednesday 02 September 2026 - 18:30
    from Korben

    Des pirates ont mis en vente cette semaine, sur un site baptisé Nexus, les copies numériques de plus de 153 millions de permis de conduire américains et canadiens, plus de 10 millions de cartes d'identité, 3 millions de documents de voyage et de pièces étrangères, et près de 600 000 cartes médicales. Le site vit sur le darkweb, la partie d'internet où ce commerce se fait entre criminels, à l'abri des regards.

    Pour chaque personne, le dossier contient jusqu'à six photos du permis, recto et verso, en lumière normale, en infrarouge et en ultraviolet, avec la date et l'heure de la prise de vue. Un acheteur tape un nom, obtient un aperçu en partie masqué, et paie. Le permis du secrétaire américain à la Défense, Pete Hegseth, était affiché à 100 dollars.

    Brian Krebs, un journaliste américain spécialisé dans la cybercriminalité, a tapé son propre nom. Son permis y était, et la date de la photo correspondait au jour et à l'heure où il avait tendu sa carte au comptoir d'une agence Hertz, en juin 2025.

    D'autres victimes ont fait le même rapprochement, entre la date de leur photo et une location chez Hertz ou un passage dans une boutique de cannabis légal à Las Vegas. À chaque fois, le permis avait été glissé dans un petit scanner posé sur le comptoir pour vérifier qu'il était authentique.

    Ces scanners viendraient tous d'IDScan.net, une société de La Nouvelle-Orléans d'une centaine de salariés que Hertz, Target, FedEx, les casinos Caesars ou des centaines de boutiques de cannabis paient pour contrôler les pièces d'identité de leurs clients. Ses appareils photographient le permis en infrarouge et en ultraviolet pour repérer les faux, et c'est exactement ce jeu de six images qu'on retrouve dans chaque dossier vendu par Nexus.

    Vous montrez votre permis pour louer une voiture, le boîtier le photographie sous trois lumières, et les images partent chez un sous-traitant dont vous n'avez jamais entendu parler. C'est infernal.

    IDScan.net n'a rien dit sur le fond, se contentant de prévenir ses clients dans la nuit d'un possible incident de sécurité, alors que les pirates affirmaient aspirer ces images depuis plus d'un an et en ajoutaient près de 400 000 en 24 heures. Le FBI de La Nouvelle-Orléans a ouvert une enquête le 1er septembre.

    Sauf que voilà, un mot de passe volé se change. Un scan de permis, non, et une photo de pièce d'identité sert couramment à ouvrir un crédit ou à passer les contrôles d'identité en ligne, jusqu'aux prestataires qui vérifient votre âge pour les sites pour adultes par chez nous par exemple.

    Le soir même de l'ouverture de l'enquête, la page d'accueil de Nexus ne montrait plus qu'une ligne. Le service n'est plus disponible. Les images, elles, sont toujours quelque part.

    Source : Apple Insider

  • Wednesday 02 September 2026 - 18:26
    from Silicon

    Ne dites plus Falcon AIDR, mais Falcon Guardian.

    CrowdStrike vient d’officialiser ce changement de marque. Il l’accompagne de quelques évolutions fonctionnelles qui touchent notamment à la découverte du shadow AI, au contrôle d’accès et aux jonctions avec la télémétrie. La composante passerelle IA reste en bêta. Sa disponibilité générale est prévue pour le quatrième trimestre.

    Des jonctions, CrowdStrike en établit aussi avec ses services Falcon Adversory OverWatch (threat hunting managé) et Falcon Complete (MDR). Le premier peut désormais exploiter le contexte de Falcon Guardian. Le second pourra faire de même d’ici à fin septembre.

    Du NVIDIA dans l’agentisation du projet QuiltWorks…

    Autre nouvelle marque : Falcon IQ. Elle apporte – à l’appui de modèles NVIDIA Nemotron – une « couche agentique » au projet QuiltWorks.

    Ce dernier, annoncé en avril 2026, exploite des modèles d’OpenAI et d’Anthropic pour l’identification de vulnérabilités ; avec Falcon comme ossature. Il associe des partenaires qui proposent des services de remédiation (et de cyberassurance).

    Falcon IQ est supposé automatiser aussi bien la validation et la priorisation des vulnérabilités que la production de playbooks de remédiation.

    … et dans le « labo IA » de CrowdStrike

    NVIDIA est aussi associé au Cyber Superintelligence Lab de CrowdStrike (il y a investi 100 M$ sur 5 ans). Son premier fruit s’appelle SafeMind. Il s’agit d’une famille de modèles et de harnais qui, regroupés, forment un « système d’attaque-défense agentique ». Dit autrement, du red teaming automatisé.

    CrowdStrike SafeMind
    © NVIDIA

    NVIDIA a fourni de la matière côté défense. En l’occurrence, Nemotron 3 Ultra pour former l’orchestrateur et Nemotron 3 Super pour générer des règles de détection.

    CrowdStrike ne dit pas grand-chose de la disponibilité pratique de SafeMind. L’ensemble est censé fonctionner au sein de la plate-forme Falcon. Il y aura une possibilité d’accès autonome aux différents modèles et harnais, dans le cadre du projet QuiltWorks*, avec une sélection à l’entréetrusted access »).

    CrowdStrike s’installe chez Google Cloud et dans Gemini Enterprise

    À défaut d’exploiter les LLM de Google, CrowdStrike s’installe sur son cloud. Il y a déployé la plate-forme Falcon, pour le moment aux États-Unis. Un complément à l’hébergement sur AWS (régions commerciales + GovCloud) et aux options « souveraines » annoncées début 2026 en Inde, en Arabie saoudite et aux Émirats arabes unis (localisation des données sur place, tout en gardant accès à la télémétrie et à la threat intelligence).

    Falcon doit aussi arriver sur Snowflake, où il sera possible d’utiliser des crédits prépayés pour l’acheter sur la marketplace. CrowdStrike promet, entre autres :

    • Recherche fédérée, pour interroger les données Snowflake depuis Falcon
    • Ingestion des données Snowflake dans le SIEM
    • Routage de la télémétrie vers Snowflake

    Dans l’écosystème Google Cloud, une connexion s’établit avec la passerelle Agent Gateway. CrowdStrike intègre par ailleurs trois composantes dans Gemini Enterprise : son « analyste agentique » Charlotte AI, le serveur MCP de Falcon (officiellement encore en preview) et Falcon Shield au niveau du registre d’agents.

    Lequel, précise CrowdStrike, s’ouvre à 12 partenaires de plus : Abnormal AI, Artemis Security, AttackIQ, ExtraHop, HackerOne, Horizon3, Netskope, Picus Security, Rubrik, SafeBreach, Terra Security et Zscaler, directement connectés au SIEM Falcon.

    Illustration générée par IA

     

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  • Wednesday 02 September 2026 - 18:21
    from Silicon

    Il y a encore quelques années, Nvidia était avant tout le champion des GPU et des plateformes de calcul accéléré. Aujourd’hui, l’entreprise de Jensen Huang structure, garantit et parfois finance directement une bonne partie de la construction des datacenters IA dans le monde.

    Ce basculement, salué comme un accélérateur de croissance par les marchés, attire désormais l’attention des analystes et des agences de notation. Les banques centrales, elles, surveillent plus largement les risques financiers liés à l’explosion des investissements dans l’IA, notamment l’endettement croissant et les interdépendances entre acteurs technologiques et financiers.

    En août dernier, Nvidia a annoncé des accords avec plusieurs grands noms de la gestion d’actifs (Apollo, BlackRock, Blackstone, Brookfield, Goldman Sachs et KKR) pour créer des plateformes destinées à financer la construction d’infrastructures de calcul. Objectif affiché : réunir plus de 500 milliards $ de capitaux extérieurs à l’entreprise.

    Le principe est de faire entrer davantage de capitaux privés dans le financement des infrastructures nécessaires au développement de l’IA. Selon les opérations, ces financements pourront prendre différentes formes, tandis que Nvidia pourra apporter un soutien financier destiné à réduire le risque pris par les investisseurs.

    Elle peut notamment garantir une partie de la valeur résiduelle de certains équipements ou infrastructures. Dans le cas du projet de data center développé pour OpenAI dans l’Ohio, Nvidia s’est ainsi engagée à garantir jusqu’à 105 milliards de dollars d’obligations de paiement. Ce type de garantie permet aux financeurs de réduire leur exposition à certains risques liés au projet, mais crée en contrepartie une exposition conditionnelle pour Nvidia.

    Financer l’infrastructure IA pour accélérer l’adoption

    Nvidia a aussi allongé les délais de paiement accordés à certains de ses plus gros clients dans le cadre de contrats pluriannuels. Le délai moyen de règlement est passé de 45 à 60 jours, portant à 63,1 milliards de dollars le montant des créances clients, c’est-à-dire les sommes restant dues à Nvidia.

    À cela s’ajoute un troisième levier : la prise de participation directe au capital de ses clients. Nvidia a multiplié les investissements dans des acteurs clés de l’écosystème, dont 30 milliards $ engagés dans OpenAI et 10 milliards dans Anthropic.

    Nvidia a par ailleurs confirmé avoir signé plusieurs baux de datacenters de long terme, dont certains doivent encore entrer en vigueur. Au Texas, le Financial Times a identifié Nvidia comme le locataire d’un campus de Hut 8. Le contrat porte initialement sur 15 ans et 19,6 milliards $ mais sa valeur pourrait atteindre environ 50,2 milliards $ avec les options de renouvellement.

    En contribuant à transformer la puissance de calcul en un actif susceptible d’être financé sur le long terme, à l’image de l’immobilier commercial ou de certaines infrastructures, Nvidia élargit le cercle des investisseurs susceptibles de financer les projets liés à l’IA. Assureurs, fonds de pension ou fonds de dette privée peuvent ainsi accéder à une classe d’actifs qu’ils auraient pu juger trop risquée ou trop difficile à financer directement

    Le bénéfice est double. D’une part, chaque data center construit autour de ses processeurs contribue à sécuriser la demande future pour ses puces, ses logiciels et son écosystème CUDA. D’autre part, la directrice financière de Nvidia, Colette Kress, estime que les clients bénéficiant du soutien financier du groupe pourraient représenter environ un quart de son activité l’an prochain.

    Les risques identifiés par les analystes

    On peut replacer  ce dispositif dans une histoire plus ancienne : celle du crédit fournisseur. Une pratique qui a par le passé accompagné l’essor puis la chute d’autres secteurs technologiques. La comparaison a ses limites : le rythme de développement de l’IA est tel que des sociétés comme OpenAI auraient du mal à réunir seules, sur les marchés financiers classiques, les sommes nécessaires pour construire des capacités de calcul à l’échelle qu’elles jugent indispensable.

    Plusieurs signaux d’alerte reviennent cependant  dans les analyses consacrées à la stratégie tous azimuts de Nvidia.

    Selon ses propres documents financiers, quatre clients directs pesant chacun plus de 10 % du chiffre d’affaires représentaient à eux seuls environ 61 % des ventes au troisième trimestre de l’exercice fiscal 2026. Nvidia ne les identifie toutefois jamais nommément dans ses rapports, se contentant de les désigner par des lettres (« client A », « client B »…).

    Les analystes se livrent donc à des conjectures, citant le plus souvent Microsoft, Amazon, Google, OpenAI ou encore xAI parmi les candidats probables, sans confirmation officielle. À cette concentration s’ajoutent des engagements de financement liés à l’infrastructure IA qui pourraient représenter jusqu’à 250 milliards de dollars si Nvidia devait un jour les couvrir intégralement.

    Par ailleurs, en contribuant au financement des infrastructures nécessaires à l’achat de ses propres puces, Nvidia expose une partie de sa croissance aux capitaux qu’elle contribue elle-même à mobiliser, plutôt qu’à une demande finale entièrement indépendante.

    Si les revenus générés par l’utilisation réelle de l’IA — abonnements, contrats d’entreprise, services en ligne — se révélaient insuffisants, certains data centers pourraient ne pas générer assez de cash-flow pour honorer leurs engagements financiers. Les difficultés se répercuteraient alors sur les financeurs, mais pourraient aussi affecter Nvidia si ses garanties étaient appelées ou si la demande pour ses puces venait à ralentir.

    Une stratégie sous surveillance

    Enfin, même plafonné, le soutien apporté par Nvidia sur la valeur résiduelle de certains équipements l’expose à deux risques : la capacité des clients concernés à honorer leurs engagements financiers et la valeur que conserveront réellement les GPU d’occasion si une nouvelle génération de puces les rend obsolètes plus rapidement que prévu.

    L’allongement des délais de paiement ajoute un autre facteur de risque. Plus les créances de Nvidia sur ses clients augmentent, plus l’entreprise est exposée aux conséquences d’un éventuel défaut de paiement d’un de ses grands clients.

    Les montages financiers actuels valorisent les clusters de GPU comme des actifs dont l’exploitation peut s’étaler sur plusieurs années, à l’image de certaines infrastructures ou équipements industriels. Dans les comptes, ces équipements peuvent être amortis sur cinq à six ans. Or certains investisseurs estiment que leur durée de vie économique réelle pourrait être plus proche de deux à trois ans, avant qu’une nouvelle génération de puces ne les rende moins compétitifs. Si cette hypothèse se vérifiait, les bénéfices pourraient être surestimés et les besoins de renouvellement des équipements, à moyen terme, sous-estimés.

    Une partie de ces financements peut, via des montages structurés, se retrouver dans les portefeuilles d’assureurs ou de fonds de pension. La question est alors celle de leur exposition à un risque de crédit concentré sur un secteur encore jeune, notamment si plusieurs projets rencontraient simultanément des difficultés.

    Quelles limites au financement ?

    La Banque d’Angleterre et la Banque des règlements internationaux (BIS) soulignent toutes deux la montée des financements externes consacrés aux infrastructures d’IA et les risques liés à l’interconnexion croissante entre entreprises technologiques et système financier. Une correction brutale des investissements dans l’IA pourrait ainsi se transmettre aux financeurs des data centers et, au-delà, aux grands groupes technologiques.

    Pour l’instant, aucun de ces signaux n’a freiné la trajectoire boursière de Nvidia. Avec environ 80 milliards de dollars de trésorerie disponible et une génération de cash qui se compte en centaines de milliards de dollars par an, Nvidia dispose d‘une capacité financière sans commune mesure avec celle de la plupart des acteurs qu’il contribue à financer.

    Mais c’est précisément ce qui rend la situation intéressante. La question n’est plus seulement de savoir si Nvidia peut absorber la défaillance de quelques clients, mais jusqu’où peuvent monter ses engagements si elle continue à soutenir la croissance de son écosystème.

    Plus Nvidia contribue à transformer la demande future de calcul en actifs financés aujourd’hui, plus une partie de son propre risque financier devient liée à la capacité de cet écosystème à générer les revenus attendus.

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  • Wednesday 02 September 2026 - 17:47
    Google lance Google Pics, un outil dopé à l'IA capable de générer et de retoucher des visuels avec de simples instructions textuelles. Il vient concurrencer Canva et Adobe, quitte à renforcer encore la présence des images générées par IA dans notre quotidien.
  • Wednesday 02 September 2026 - 17:41
    Bonjour à tous,

    Je travaille sur BoosteAbonnes, une plateforme française proposant différents services liés aux réseaux sociaux comme Instagram...

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  • Wednesday 02 September 2026 - 17:34
    Bonjour à tous,

    Je développe seul depuis quelques mois MaxDev Pix (pix.maxdev.fr), un outil d'optimisation d'images pensé pour le référencement et la...

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  • Wednesday 02 September 2026 - 14:32
    from Korben

    Pendant des années, un point d'accès de l'ancienne infrastructure de Steam est resté ouvert au public sans que personne ne s'en aperçoive. Des individus ont fini par le trouver, et ils en ont extrait entre 12 et 13 téraoctets de fichiers couvrant tout ce qui a transité par la boutique entre 2003 et 2013. La communauté a déjà baptisé l'affaire le Teraleak.

    Aucune effraction dans l'histoire. Ces serveurs dataient de l'époque où Valve distribuait ses jeux dans des formats maison, avant de basculer sur le système SteamPipe en mars 2013, et ils ont simplement été oubliés là avec leur contenu.

    Le Graal se cache dans une vieille version de Portal 2. Les fouilleurs y ont retrouvé un modèle 3D du Weaponizer, l'arme que Valve destinait à Half-Life 2 Episode 3 et qui transformait les objets ramassés en munitions. Depuis 2007, ce concept n'existait qu'à travers des interviews d'anciens développeurs. Le fichier existe, et pour les fans du jeu le plus attendu et le plus fantomatique de l'histoire du PC, sa simple présence vaut de l'or.

    Cette build de Portal 2, reconstruite en version jouable par des moddeurs, réserve d'autres surprises. En juillet 2009, le jeu s'organisait autour d'un hub central abandonné par la suite, l'introduction faisait chuter le joueur dans un laboratoire et GLaDOS jouait les seconds rôles. On y croise aussi les restes de F-Stop, une préquelle annulée qui se jouait entièrement à l'appareil photo.

    Left 4 Dead sort aussi du lot, dans une version complète de juin 2008 où l'interface diffère, où des répliques ont sauté et où Valve recyclait sans complexe des morceaux du mod Terror Strike issu de Counter-Strike Condition Zero. Une jeune build de CS:GO complète la collection, avec ses cartes en alpha, ses couteaux abandonnés et un bouclier antiémeute repris de Counter-Strike 1.6.

    Valve n'a pas dit un mot, et les fichiers les plus récents affichent treize ans d'âge, ce qui relativise l'ampleur des dégâts d'un point de vue commercial.

    La fouille dans tous ces To, elle, ne fait que commencer.

    Source : Tom's Hardware

  • Wednesday 02 September 2026 - 13:55

    C’est à l’hôpital de la Salpêtrière que le premier secrétaire du Parti socialiste, Olivier Faure, a été admis dans le plus grand secret ce mardi soir. La raison ? Une cinquième tentative de greffe de programme pour la présidentielle qui s’est malheureusement encore soldée par un rejet, dixit le corps médical. « Nous avons tenté de lui greffer un programme clair et complet comprenant des thèmes d’actualité comme le pouvoir d’achat ou l’écologie », commente le docteur Hervé Langlois, tout juste sorti du bloc après plus de huit heures d’opération. « Malheureusement le système immunitaire de monsieur Faure a violemment attaqué ce corps étranger, lui causant au passage de multiples dommages », poursuit-il, avant de se rendre au chevet du député pour lui administrer en urgence 3 grammes de vitamine C. 

    Après son échec d’une greffe de charisme, c’est donc un nouveau coup dur pour Olivier Faure, qui est apparu très diminué à notre micro, jusqu’à ce qu’on se rende compte qu’il ne s’agissait pas d’Olivier Faure mais d’une part de flan coco posée dans une assiette. Plusieurs collaborateurs du premier secrétaire du Parti socialiste ont toutefois tenu à rassurer ses cinq partisans en expliquant que l’homme politique serait « maintenu en observation quelques jours le temps de s’assurer que son état est enfin revenu suffisamment à la normale pour que plus personne ne prenne la peine de l’observer. »

    Une opération chirurgicale lourde qui semble en inspirer plus d’un puisque les prétendants de LFI, des Écologistes, du PCF et du Parti socialiste à la présidentielle 2027 ont annoncé leur intention de se faire fusionner chirurgicalement afin de présenter enfin un seul et unique candidat à gauche. 

    L’article Nouvel échec d’une greffe de programme sur Olivier Faure est apparu en premier sur Le Gorafi.fr Gorafi News Network.

  • Wednesday 02 September 2026 - 13:55

    C’est à l’hôpital de la Salpêtrière que le premier secrétaire du Parti socialiste, Olivier Faure, a été admis dans le plus grand secret ce mardi soir. La raison ? Une cinquième tentative de greffe de programme pour la présidentielle qui s’est malheureusement encore soldée par un rejet, dixit le corps médical. « Nous avons tenté de lui greffer un programme clair et complet comprenant des thèmes d’actualité comme le pouvoir d’achat ou l’écologie », commente le docteur Hervé Langlois, tout juste sorti du bloc après plus de huit heures d’opération. « Malheureusement le système immunitaire de monsieur Faure a violemment attaqué ce corps étranger, lui causant au passage de multiples dommages », poursuit-il, avant de se rendre au chevet du député pour lui administrer en urgence 3 grammes de vitamine C. 

    Après son échec d’une greffe de charisme, c’est donc un nouveau coup dur pour Olivier Faure, qui est apparu très diminué à notre micro, jusqu’à ce qu’on se rende compte qu’il ne s’agissait pas d’Olivier Faure mais d’une part de flan coco posée dans une assiette. Plusieurs collaborateurs du premier secrétaire du Parti socialiste ont toutefois tenu à rassurer ses cinq partisans en expliquant que l’homme politique serait « maintenu en observation quelques jours le temps de s’assurer que son état est enfin revenu suffisamment à la normale pour que plus personne ne prenne la peine de l’observer. »

    Une opération chirurgicale lourde qui semble en inspirer plus d’un puisque les prétendants de LFI, des Écologistes, du PCF et du Parti socialiste à la présidentielle 2027 ont annoncé leur intention de se faire fusionner chirurgicalement afin de présenter enfin un seul et unique candidat à gauche. 

    L’article Nouvel échec d’une greffe de programme sur Olivier Faure est apparu en premier sur Le Gorafi.fr Gorafi News Network.

  • Wednesday 02 September 2026 - 13:52
    from Korben

    Vous avez un Mac et un PC Windows sur le même bureau, et à chaque fois qu'il faut faire passer une commande de l'un à l'autre, vous vous envoyez un message Slack à vous-même, ou vous ouvrez un fichier texte dans un dossier partagé. Hé oui, avouez, c'est le lose un peu quand même. Heureusement, UniClipboard règle exactement ce problème ! Vous copiez ici, vous collez là-bas, et basta !

    La première fois que vous utilisez UniClipboard, vous choisissez une phrase de passe, vos machines rejoignent le même espace avec un code d'invitation, et le presse-papiers circule entre elles. Pas de compte à vous créer et surtout, texte, images et fichiers passent d'une machine à l'autre sans souci.

    L'outil vous permet même de conserver un historique local dans lequel vous pouvez faire des recherches hyper rapidement, à l'aide d'un raccourci clavier.

    Entre 2 ordinateurs sur le même réseau ça fonctionne super bien mais quand deux machines ne se voient pas directement, elles passent par un relais, et ce relais n'a aucune clé : il ne transporte que du chiffré. Maintenant, si l'idée même de passer par un intermédiaire vous hérisse le poil, y'a un mode LAN-only qui coupe tout chemin sortant de votre réseau. Comme ça vous êtes pépouze.

    Ce clic autorise une connexion à Google : adresse IP transmise et traceurs possibles. En savoir plus

    Derrière, le chiffrement, c'est du classique avec du XChaCha20-Poly1305 sur le texte et les images, une identité Ed25519 par appareil, du QUIC pour le transport. Votre phrase de passe, elle, ne chiffre rien directement mais passe par Argon2id pour déverrouiller la clé maîtresse de votre espace, et c'est cette clé-là qui fait le boulot.

    Après si vous ajoutez votre téléphone, là, le décor change car comme l'explique la documentation d'appairage , le téléphone n'est rien d'autre qu'un client HTTP SyncClipboard et absolument pas un pair iroh.

    Le mobile c'est juste du HTTP sans TLS et tout passe en clair entre celui-ci et le service web que votre ordinateur a ouvert sur votre réseau local. Le téléphone s'y connecte avec un identifiant et un mot de passe mais en ce qui concerne le chiffrement du transport, c'est à vous de le monter derrière un reverse proxy.

    Bref, n'activez pas cet écouteur mobile sur le Wi-Fi d'un café ou d'un aéroport, parce que n'importe qui sur le même réseau pourra lire ce qui passe. Et ce qui passe, je vous le rappelle, c'est votre presse-papiers...

    C'est sous licence AGPL, c'est gratuit, ça tourne sur macOS, Windows et Linux, mais par contre, le seul audit dont ils parlent est interne. Donc, utilisez-le, mais uniquement pour vos commandes et bouts de code entre deux ordis et pas vraiment pour des choses sensibles, et encore moins sur mobile.

  • Wednesday 02 September 2026 - 13:49

    Sur un échantillon d’environ 14 milliards de pages, 96,55 pourcent des pages indexées ne reçoivent aucun trafic organique de Google, et 1,94 pourcent en reçoivent entre 1 et 10 visites par mois (étude Ahrefs sur 14 milliards de pages, 2023). La production de contenu n’est donc pas le problème. La plupart des sites ont déjà écrit. Ils ne savent simplement plus ce que leurs pages font. Un audit sémantique répond à cette question, page par page, avec une décision à la clé pour chaque URL. Un audit sémantique, c’est un audit de corpus, pas une recherche de mots-clés La quasi-totalité des méthodes publiées démarre par « trouvez vos mots-clés », c’est-à-dire par une page blanche. Utile en amont d’un plan éditorial, mais ce n’est pas un audit. Un audit sémantique part des pages qui existent. Il prend l’URL, regarde ce qu’elle fait dans les résultats, et vérifie qu’elle sert une intention identifiable, une seule, conforme au rôle qu’on lui avait assigné. Une recherche de mots-clés produit un plan de production ; un audit sémantique, un plan d’arbitrage sur l’existant. Les quatre décisions que doit trancher l’audit Un audit se juge au nombre d’URL pour lesquelles il a tranché. Quatre décisions possibles, une seule par URL. Garder en l’état. La page est alignée sur une intention claire, elle performe ou elle progresse. On la surveille, rien de plus. Fusionner. Deux pages, parfois trois, servent la même intention. On en garde une, on rapatrie le meilleur des autres, on redirige. Réécrire. La page vise la bonne requête avec le mauvais format, le mauvais angle ou une couverture trop mince. Supprimer ou désindexer. La page ne sert plus personne : ni un visiteur, ni un commercial, ni une requête. Un audit qui ne tranche pas une de ces quatre décisions par URL est un inventaire, et il finit en PDF que personne n’exécute. Une prestation d’audit sémantique livre cet arbitrage ligne par ligne, avec la requête retenue et l’action associée. Ce que l’audit sémantique ne couvre pas Ni le technique (temps de chargement, robots.txt, budget de crawl, indexation), ni le netlinking, ni le plan de marquage : ces volets relèvent d’un audit SEO complet. L’audit sémantique s’y branche en aval et suppose les pages accessibles et indexables. Si un tiers de vos pages ne le sont pas, il attend. Quand le lancer : les trois signaux qui déclenchent l’audit Le trafic monte, les demandes stagnent. Le signal le plus fréquent et le plus mal interprété. Diagnostic probable : le corpus capte des intentions informationnelles très en amont, sans page commerciale pour prendre le relais. Le site a dépassé les 80 à 100 pages sans plan éditorial. Au-delà, personne ne sait plus dire quelle page vise quoi, et les doublons d’intention deviennent inévitables. Une refonte ou une migration se prépare. Il faut savoir quoi conserver, rediriger, abandonner. Arbitrer après la migration coûte trois fois plus cher, sous la pression d’une baisse de trafic. Le contexte marché renforce l’urgence : 27,2 pourcent du trafic de recherche aux Etats-Unis est zero-click, contre 24,4 pourcent en mars 2024 (Semrush, données State of Search Q1 2025, 2025). Les clics disponibles se contractent pendant que le nombre de pages publiées augmente : une page mal alignée coûte plus cher qu’il y a deux ans. Étape 1 : construire l’inventaire exhaustif de vos pages indexables Étape presque toujours expédiée, et c’est ce qui fausse tout le reste. Le réflexe habituel consiste à lancer un crawl et à prendre la liste obtenue pour celle des pages du site. Or un crawler suit les liens internes : il voit ce qui est lié, pas ce qui est indexé. Google connaît des pages que votre maillage a oubliées. Croiser trois sources : crawl, sitemap et Search Console Le crawl. Screaming Frog SEO Spider crawle 500 URL en version gratuite, la licence coûte 199 livres sterling par an pour lever la limite (Screaming Frog, 2026). Exportez les URL en code 200 avec titre, nombre de mots, profondeur et liens internes entrants. Le sitemap XML. Les URL déclarées, c’est-à-dire ce que le site prétend publier. La Search Console. Les pages ayant reçu au moins une impression sur 12 mois, c’est-à-dire ce que Google connaît réellement. Réunissez les trois dans un classeur, une colonne par source, croisez sur l’URL. Les écarts sont le diagnostic. Page crawlée mais absente du sitemap. Sitemap mal généré, ou exclusion volontaire que le maillage n’a pas suivie. Page au sitemap mais jamais atteinte par le crawl. Page orpheline : aucun lien interne ne pointe vers elle. Page qui reçoit des impressions mais que le crawl ne trouve pas. Le cas le plus révélateur : Google la classe et lui envoie des utilisateurs pendant que votre site l’a oubliée. Souvent d’anciennes pages à fort historique. Les pages que le crawl seul ne verra jamais Les cas qui alimentent ce troisième écart : les pages orphelines héritées d’une ancienne arborescence ; les paginations de catégories et d’archives, indexées par défaut ; les pages générées par les filtres à facettes, qui produisent des centaines d’URL quasi identiques ; les anciennes landing pages de campagnes, jamais dépubliées ; les pages d’auteur, d’archives de dates et de tags sur WordPress, actives par défaut. Elles diluent le corpus et se disputent parfois les requêtes de vos pages stratégiques. Une archive de tag qui ranke sur votre requête commerciale à la place de votre page de service ne se voit qu’avec un inventaire complet. Le tableau de bord d’audit : les colonnes indispensables Le livrable de travail est un tableau, une ligne par URL, rempli au fil des étapes suivantes. Colonne Contenu URL Adresse canonique Titre Balise title actuelle Type de page Service, blog, catégorie, landing, légale Requête pivot déclarée La requête que la page est censée servir Clics et impressions 12 mois Search Console Position moyenne Sur la requête pivot Nombre de mots Export du crawl Dernière mise à jour Date réelle de modification du contenu Liens internes entrants Export du crawl Conversion associée Objectif ou événement rattaché Décision Garder, fusionner, réécrire, supprimer Ce tableau n’est pas une annexe, c’est le livrable. Étape 2 : extraire les données sans se faire piéger par les limites des outils Les données exportées de la Search Console sont incomplètes, de deux façons distinctes, et presque aucune méthode publiée ne le dit. Un audit bâti sur un export tronqué produit un plan d’action faux : il déclare zombies des pages qui reçoivent du trafic, rate des gaps visibles, et concentre l’effort sur les 50 URL déjà connues en interne. Tout est documenté dans la documentation Google sur les limites des données de performance (Google Search Central Blog, 2022). 1 000 lignes dans l’interface, 50 000 par l’API L’export depuis l’interface de la Search Console est plafonné à 1 000 lignes (Google Search Central Blog, 2022). Que votre site génère 40 000 requêtes distinctes n’y change rien : vous en verrez 1 000, les plus performantes. L’API Search Analytics et le connecteur Looker Studio montent à 50 000 lignes par jour, par site et par type de recherche (Google Search Central Blog, 2022). L’API renvoie 1 000 lignes par défaut ; le paramètre rowLimit accepte une plage de 1 à 25 000, et startRow permet de paginer pour récupérer les lignes 25 001 à 50 000 (Google Search Console API, documentation searchanalytics.query, 2026). Conséquence pratique : sur un site de plus de 200 pages, l’export manuel masque la longue traîne, précisément là où se cachent les trous de couverture et les pages qui rangent par accident. Le connecteur Looker Studio, ou un script qui pagine sur startRow, lève la limite. Les requêtes anonymisées : pourquoi vos totaux ne tomberont jamais juste Google exclut des tableaux les requêtes qui n’ont pas été formulées par plus de quelques dizaines d’utilisateurs sur deux à trois mois, pour protéger la vie privée. Elles restent comptées dans les totaux du graphique, mais n’apparaissent dans aucune ligne. La somme des lignes est donc toujours inférieure au total affiché. La documentation Google donne l’exemple : 450 clics en additionnant les lignes contre 550 au total (Google Search Central Blog, 2022). Les 100 clics manquants existent, invisibles au niveau de la requête. Ne concluez donc jamais qu’une page n’a pas de requête parce que le tableau est vide. Une page de niche, à vocabulaire technique et faible volume, peut travailler sans qu’aucune requête n’atteigne le seuil d’affichage. Croisez toujours le niveau requête avec le rapport par page, qui remonte les clics agrégés. La fenêtre d’analyse : 16 mois pour séparer la saisonnalité du vrai problème Google recommande explicitement, dans sa documentation sur le diagnostic des baisses de trafic, une plage de 16 mois pour repérer les motifs annuels, et une comparaison des 3 derniers mois avec la période précédente ainsi qu’en année glissante (Google Search Central, « Debugging drops in Google Search traffic », 2026). Une page qui perd 40 pourcent de ses clics en octobre n’est pas forcément malade : elle est peut-être saisonnière, observée au creux de son cycle. Sans comparaison d’une année sur l’autre, l’audit produit des faux positifs en série et le budget part à réécrire des pages qui allaient bien. Ajoutez donc deux colonnes de contrôle : clics des 3 derniers mois, clics de la même période l’année précédente. Stable en annuel mais en baisse sur le trimestre, la page est saisonnière. En baisse sur les deux, c’est un vrai sujet. Étape 3 : poser le mapping une requête cible égale une page Le principe est archi-connu : une intention, une page. Il est mal appliqué parce qu’il est toujours énoncé dans le sens de la production (choisir une requête, écrire une page) alors qu’un audit travaille en sens inverse. L’intention sert ici de critère d’alignement : pour chaque page en ligne, on vérifie que la SERP de sa requête cible attend bien le type de contenu qu’elle propose. Les fondamentaux du concept et la qualification commerciale des requêtes sont traités dans notre article sur l’intention de recherche. Ici, c’est un instrument de mesure, rien de plus. Choisir la requête pivot de chaque page, pas l’inverse Search Console, rapport Performances, filtre sur l’URL exacte, plage de 16 mois. Tri des requêtes par impressions décroissantes. Repérer la requête qui cumule le plus d’impressions et dont la SERP correspond au rôle de la page. Une page de service dont la première requête déclenche une SERP de guides et de définitions n’a pas sa requête pivot, elle a sa requête d’accident. Inscrire cette requête dans la colonne « requête pivot déclarée ». L’ordre compte : on part de la page existante pour lui trouver sa requête, pas d’une liste de mots-clés à caser. Cas typique, une page « nos prestations » dont 80 pourcent des impressions viennent de requêtes de définition. Elle n’est pas mauvaise, elle est mal identifiée : sa requête pivot réelle est informationnelle, et il manque au corpus une page transactionnelle. Une cible n’est pas un plafond Nuance systématiquement ratée. Selon une étude Ahrefs portant sur 3 millions de requêtes, une page classée en position 1 se positionne aussi dans le top 10 sur près de 1 000 autres requêtes en moyenne, la médiane étant d’environ 400 (Ahrefs, « How many keywords can you rank for with one page? », 2017). La règle une requête égale une page est donc une règle de ciblage éditorial, pas une limite de couverture : une page bien construite capte naturellement des centaines de variantes. Corollaire : ne jamais découper une page performante sous prétexte qu’elle range sur cinq requêtes. Le réflexe, fréquent après un audit mal cadré, fragmente une page qui concentrait autorité, maillage et historique en cinq pages faibles qui se cannibalisent. Le découpage ne se justifie que si les requêtes appellent des SERP franchement différentes. Les pages sans requête pivot identifiable La page dispersée. Des impressions sur des dizaines de requêtes sans jamais en dominer aucune, position moyenne entre 25 et 60, aucun clic. Elle effleure beaucoup de sujets et n’en traite aucun. La page hors format. Sa requête théorique est bonne, mais la SERP est occupée par un format qu’elle n’adopte pas : comparatif, page produit, vidéo, outil. Disqualifiée quel que soit son contenu. Ces deux profils sont les candidates prioritaires à la réécriture ou à la fusion. Premier tri du tableau, il concerne couramment 20 à 30 pourcent des URL d’un corpus non audité. Étape 4 : détecter les quatre anomalies du corpus Le tableau est rempli, les requêtes pivots posées. Quatre anomalies, chacune avec sa manipulation de détection. Les corrections sont arbitrées à l’étape suivante. Cannibalisation : deux pages, une intention Filtrer par requête. Dans la Search Console, filtrez sur une requête pivot, puis ouvrez l’onglet Pages sur 12 mois. Plusieurs URL avec des impressions significatives : candidat. Repérer les alternances de position. Comparez les positions de deux URL semaine par semaine sur la même requête. Quand Google alterne, il n’a pas tranché quelle page sert la requête. Symptôme le plus fiable. Croiser les requêtes pivots du tableau. Un tri sur la colonne fait remonter les doublons déclarés en trente secondes. Seuil de tri : la cannibalisation devient prioritaire quand les deux pages cumulent des impressions significatives et qu’aucune ne dépasse la position 10. Deux pages qui se partagent une requête où vous êtes déjà premier ne sont pas une urgence. Le volet résolution, page canonique, fusion, retarget, canonical, 301 et reprise du maillage, est traité dans notre article sur la cannibalisation des mots-clés. Contenus zombies : le seuil et la fenêtre d’observation Le terme circule beaucoup, le critère chiffré presque jamais. En voici un : une page est candidate au statut zombie si elle cumule, sur 12 mois glissants, moins de 10 impressions, zéro clic et zéro conversion. Les trois conditions ensemble. Une page à 4 000 impressions et zéro clic n’est pas zombie, c’est une page mal titrée ou mal positionnée, et son traitement est tout autre. Deux garde-fous. L’âge : une page de moins de 6 mois n’a pas fini son cycle de maturation, on l’attend. La saisonnalité : d’où la fenêtre de 16 mois, une page liée à une opération annuelle pouvant concentrer toute son activité sur un mois. Un point de contexte remet l’exercice à sa place : 96,55 pourcent des pages indexées ne reçoivent aucun trafic organique de Google (Ahrefs, 2023). Une page sans trafic n’est donc pas une anomalie, c’est la norme. Ce qui rend une page zombie problématique, c’est qu’elle occupe une intention que vous vouliez servir. Zombie sur un sujet stratégique, c’est un échec ; sur une mention légale, un non-sujet. Trous de couverture : les intentions que votre corpus ne sert pas Un gap n’est pas une idée d’article : c’est une intention que votre site croise déjà sans avoir de page pour la servir. Les impressions sans clic et sans page dédiée. Filtrez les requêtes à impressions récurrentes, position moyenne au-delà de 15, et vérifiez quelle URL les capte. Si c’est une page hors sujet, votre site ranke par accident : la requête est à votre portée, mais aucune page ne lui est consacrée. C’est un gap prouvé par vos propres données, pas déduit d’un outil de volume. Les SERP des requêtes pivots. Relevez les questions du bloc Autres questions posées et les recherches associées, puis confrontez-les au tableau : celles sans page correspondante sont des gaps candidats. Chaque gap validé devient une ligne de création, distincte des lignes d’optimisation : une création engage un budget de production et des mois de maturation, une optimisation se mesure en semaines. Pages hors intention : du trafic, pas de conversion L’anomalie la plus coûteuse et la plus invisible, parce qu’elle ressemble à un succès dans les rapports de trafic. Symptôme : clics élevés, position correcte, conversion nulle. La page est vue, cliquée, lue, et elle ne produit rien. Diagnostic : décalage d’intention. Elle répond à une intention informationnelle alors que vous en attendiez une commerciale, ou l’inverse. Elle fait correctement un travail dont vous n’aviez pas besoin. La décision demande de la discipline : réécrire pour l’intention réelle, celle que les données constatent, et créer une page distincte pour l’intention manquante. Tordre une page qui fonctionne en y greffant des blocs commerciaux détruit les deux performances. Une page qui capte 2 000 clics informationnels par mois est un actif : point d’entrée, puis maillage vers la page commerciale. Étape 5 : mesurer la couverture sémantique d’une page face au top 10 Le mot sémantique se joue ici : comparer les sous-thèmes de votre page à ceux que traitent les pages positionnées sur la même requête. Non pour ressembler aux concurrents, mais pour vérifier que vous ne faites pas l’impasse sur ce que la SERP tient pour le socle du sujet. Extraire le champ lexical réellement attendu par la SERP Méthode manuelle, sans outil payant, 20 à 30 minutes par requête pivot. Ouvrez les 10 premiers résultats organiques de la requête pivot, en navigation privée et en localisation neutre. Relevez leurs H2 et H3. Pas le contenu, la structure. Regroupez les intitulés par sous-thème et comptez les occurrences. Les sous-thèmes traités par au moins 6 résultats sur 10 forment le socle attendu. Si votre page en manque un, c’est un manque objectif. Ceux traités par 2 ou 3 résultats sont des angles de différenciation, pas des obligations. Les outils sémantiques (YourTextGuru, 1.fr, SEOQuantum, Semrush) automatisent l’opération avec une pondération statistique du vocabulaire. Plus vite, sur plus de pages, pas mieux sur le fond : ils extraient le corpus concurrent que vous lisez à la main. Leur intérêt est le passage à l’échelle. Lire un score de couverture sans le prendre pour une note Ces outils produisent un score qui mesure la ressemblance à un corpus concurrent. Ni la qualité, ni la pertinence, ni l’utilité. Une page à 100 pourcent de couverture ressemble parfaitement aux neuf autres : condition d’entrée, jamais avantage. La règle d’arbitrage tient en une phrase : atteindre le socle commun, puis ajouter ce que personne ne traite. Google demande d’ailleurs, dans sa documentation sur le contenu utile, si le contenu apporte une information, un reportage, une recherche ou une analyse originale (Google Search Central, 2026). Un score de 95 pourcent sans apport propre coche la première case et rate la seconde. Couvrir n’est pas répéter Le piège de la réécriture guidée par un rapport d’outil : ajouter mécaniquement les termes manquants, ce qui produit des paragraphes creux bâtis autour d’un mot qu’il fallait placer. La contre-méthode est un filtre unique : un sous-thème manquant n’est intégré que s’il correspond à une question réelle du lecteur. Si vous ne savez pas formuler cette question, le terme est écarté, y compris quand l’outil l’affiche en rouge. Dans le tableau, une ligne de réécriture porte donc sur des sous-thèmes à ajouter, formulés en questions, jamais sur des mots à placer. Étape 6 : arbitrer entre garder, fusionner, réécrire et supprimer Toutes les données sont dans le tableau. Trancher demande une règle explicite, sinon la décision se prend au ressenti et se renégocie à chaque réunion. La grille de décision à trois entrées Trois variables déjà présentes dans le tableau. Performance : clics et position moyenne sur la requête pivot, sur 12 mois. Alignement : la page sert-elle une intention claire, et est-ce la bonne. Valeur business : ce que vaut un visiteur venu de cette requête. Performance Alignement Valeur business Décision Bonne Bon Quelconque Garder et surveiller Faible Bon Moyenne à forte Réécrire et renforcer le maillage interne Faible Bon Nulle Garder en l’état, ne rien investir Quelconque Doublon avec une autre page Quelconque Fusionner Bonne Mauvais Forte Réécrire pour l’intention réelle et créer la page manquante Nulle sur 12 mois Nul Nulle Supprimer ou désindexer C’est la valeur business qui tranche les cas ambigus, jamais le volume seul. Une requête à 90 recherches par mois qui amène des devis vaut plus qu’une requête à 8 000 recherches qui amène des étudiants. Le volume mesure une audience, pas un marché. Fusionner proprement : 301 et canonical n’envoient pas le même signal La fusion est la décision la plus fréquente après un audit, et la plus mal exécutée : les deux outils disponibles sont utilisés indifféremment. La hiérarchie officielle est pourtant documentée : la redirection est un signal fort, la balise rel canonical est un signal fort, l’inclusion au sitemap est un signal faible, et ces méthodes se cumulent (Google Search Central, « How to specify a canonical URL with rel=canonical and other methods », 2026). Redirection 301 quand la page source doit disparaître : le contenu utile a été rapatrié, plus personne n’a besoin de l’ancienne URL. Cas standard de la fusion de deux articles. Balise canonical quand les deux pages doivent rester accessibles, typiquement une page de campagne et une page de service au contenu proche que le commercial envoie en lien direct. Et le geste qu’on oublie systématiquement : mettre à jour les liens internes qui pointaient vers l’ancienne URL. Rediriger en 301 tout en continuant de lier vers la source envoie deux signaux contradictoires. Le crawl de l’étape 1 donne la liste des pages à corriger. Supprimer : pourquoi Google déconseille le nettoyage de masse Le content pruning est vendu comme une bonne pratique quasi automatique : supprimez vos pages faibles, la qualité moyenne remonte, le classement suit. Google dit le contraire, noir sur blanc. Sa documentation sur le contenu utile range parmi les mauvaises pratiques le fait d’ajouter beaucoup de contenu ou d’en supprimer beaucoup dans le seul but d’améliorer le classement global, et répond sans ambiguïté que cela ne fonctionne pas, « No, it won’t » (Google Search Central, 2026). La règle est donc nette : on supprime une page parce qu’elle ne sert plus personne, jamais parce qu’un tableau a compté trop d’URL. Une page supprimée avec un historique de liens entrants se redirige vers l’équivalent le plus proche, jamais vers l’accueil. Et quand elle garde une utilité pour un utilisateur ou un commercial, la bonne réponse est le noindex : hors du corpus indexé, mais accessible. Étape 7 : transformer l’audit en plan d’action priorisé et chiffré Un audit sémantique ne vaut que par son livrable. Un document de 60 pages qui décrit le corpus sans dire quoi faire lundi matin est un coût, pas un investissement. Prioriser par effort et impact, pas par volume de recherche Deux notes de 1 à 5 par ligne. Impact : position actuelle, potentiel de clics, valeur business. Une page en position 8 sur une requête commerciale note 5, une page en position 45 sur une requête informationnelle note 1. Effort : mots à produire, dépendances techniques, validation métier ou juridique. Une réécriture de 400 mots sans dépendance note 1, une refonte de gabarit note 5. Triez par impact décroissant et effort croissant. La première vague sort d’elle-même : les pages entre la 5e et la 15e place sur une requête à valeur commerciale. Ce sont celles où quelques centaines de mots bien ciblés déplacent la ligne, parce que le site est déjà jugé pertinent et qu’il ne manque que de la couverture ou un meilleur format. Les créations de contenu neuf passent en seconde vague : plus chères, 4 à 8 mois avant un résultat mesurable, elles ne doivent jamais consommer le budget des optimisations à retour rapide. Le format du livrable : un tableau exécutable, pas un PDF de constats Colonne Ce qu’elle contient URL La page concernée, ou « à créer » Décision Garder, fusionner, réécrire, supprimer, créer Requête pivot La requête retenue après arbitrage Sous-thèmes à ajouter Formulés en questions, issus de l’étape 5 Responsable Une personne nommée, pas un service Échéance Une date, pas un trimestre Indicateur de suivi Ce qu’on relèvera pour juger l’action Le test de validité : chaque ligne doit pouvoir être confiée telle quelle à un rédacteur ou à un développeur, sans réunion supplémentaire. Si elle nécessite un brief oral, elle n’est pas finie. C’est tout l’écart entre plus de datas et moins de blabla : le même travail d’analyse, rendu sous une forme qui s’exécute. Mesurer l’effet et fixer la fréquence de repasse Quatre indicateurs par vague, tous dans la Search Console : impressions et position moyenne sur les requêtes pivots traitées, nombre de pages dans le top 10, clics sur les pages réécrites, conversions rattachées. Première mesure 8 à 12 semaines après la mise en ligne : avant, vous mesurez du bruit. Comparez en année glissante sur la fenêtre de 16 mois, pas au mois précédent. Repasse complète une fois par an. Plus souvent est inutile sur un site stable, moins souvent laisse le corpus redériver. Trois événements justifient une repasse anticipée : une refonte, une migration d’URL, un core update qui a visiblement déplacé vos positions. Ce que change vraiment un corpus aligné Un site ne gagne pas parce qu’il publie plus. Il gagne parce que chacune de ses pages sait quelle question elle répond, à qui, et à quel moment du parcours. C’est tout ce que produit un audit sémantique, et la seule chose qui tienne dans le temps : garder, fusionner, réécrire, supprimer, quatre décisions appliquées à chaque URL, données à l’appui. Pour passer votre corpus au crible et repartir avec un plan d’action exécutable, parlons de votre site.

    L’article Audit sémantique SEO : aligner vos contenus existants est apparu en premier sur Brioude.

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    from Silicon

    Attention au « faux » libre, c’est-à-dire du gratuit trop dépendant d’une entité.

    Yves Billon l’avait fait remarquer à la commission d’enquête parlementaire sur les dépendances numériques lorsque celle-ci menait, au printemps, ses auditions. « Cela concerne plusieurs sociétés, avait assuré le chef du service du numérique au secrétariat général des ministères économiques. Mais l’une, en particulier, dont le logo représente un chapeau rouge, nous pose des difficultés », avait-il ajouté…

    Risque de centralisation

    Matthieu Weill, intervenu lors de la même audition, lui avait en quelque sorte fait écho. « Nous avons de multiples exemples de solutions libres dont le cœur de l’équipe éditrice dépend en fait d’une société », avait expliqué le directeur de la transformation numérique au ministère de l’Intérieur. De là naît un risque : « Au début, le modèle économique de la société éditrice repose sur un logiciel libre avant qu’un nouvel investisseur n’arrive et que la stratégie change : la version libre est alors réduite à peau de chagrin, les maintiens en conditions opérationnelles et de sécurité ou les fonctionnalités de grande valeur que l’on utilisait deviennent payantes ».

    Il faut, plus globalement, appliquer au logiciel libre le même type d’analyse et de réflexion que pour les solutions privées, affirme Matthieu Weill. En particulier, donc, avoir une « vision de long terme qui englobe le MCO et le MCS ».

    À ce sujet, l’intéressé ajoute : « De même qu’un fournisseur peut faire faillite, un commun numérique qui n’est pas suivi dans la durée peut créer un problème de dépendance que l’on devra résoudre dans l’urgence ».

    Ne pas trop miser sur les communs numériques ?

    Auditionné ultérieurement, Alain Garnier s’est montré circonspect quant aux communs numériques. Ils sont certes un levier d’accélération de la capacité industrielle, a reconnu le président de Jamespot. Mais ils « ne rendent pas un industriel capable de packager un produit, d’innover et d’assurer un support ». Surtout, ils procurent aux GAFAM une matière première pour leurs IA et leurs systèmes. Alain Garnier y voit un « risque que nous courons pour les dix prochaines années » : celui de financer, par nos impôts, les briques que les Big Tech exploiteraient à leur profit « avant de nous les revendre avec le marketing, le support et l’intégration adéquats ».

    Mélanie Dulong de Rosnay, directrice de recherche au CNRS, va dans le même sens. Les licences libres et ouvertes favorisent la diffusion, mais « autorisent l’extraction de la valeur sans réciprocité ni soutien à la création ou à l’infrastructure, alors que les communs numériques sont produits grâce à des financements publics ou au travail bénévole de communautés ».

    Penser relations communautaires

    Le déploiement d’outils libres nécessite aussi d’intégrer les ruptures technologiques, telle celle qu’a introduite Office 365, a rappelé Yves Billon. « On peut faire de la bureautique avec LibreOffice, mais on ne bénéficie pas de l’expérience utilisateur d’Office 365, de l’expérience cloud. Il a fallu reconstruire beaucoup de choses derrière. On y a beaucoup perdu sur le plan fonctionnel. Les utilisateurs l’ont ressenti. »

    Les logiciels libres nécessitent, plys globalement, des ajustements avant leur installation dans de grandes organisations. Yves Billon mentionne le cas de la DGFiP. Non dépendante de Microsoft, elle s’était vu enjoindre d’opérer une structuration plus profonde de son SI au moyen d’un équivalent à Active Directory. La solution, Samba, n’était pas en mesure de gérer la complexité de l’organisation. On a donc dégagé des moyens pour l’adapter. « Nous nous sommes efforcés de mutualiser l’action à l’échelon interministériel. Nous avons perdu un an à un an et demi dans les négociations budgétaires pour trouver un accord. »

    La démarche illustre ce qu’Yves considère comme une nécessité globale : savoir travailler avec les communautés. « Il importe qu’au sein des DSI, un certain nombre de personnes soient connues des communautés ou, au mieux, soient référentes au sein de celles-ci. »

    Tenir compte de l’existant

    Chez Tomasz Blanc, même son de cloche au sujet des ruptures technologiques. Le libre « offre parfois une ergonomie ou des fonctions collaboratives moins abouties » que des solutions commerciales, déclare le chef du service des SI de la DGFiP. Il impose aussi une discipline technique « pour ne pas s’égarer dans un écosystème trop foisonnant ».

    « Il y a aussi des préalables techniques à valider, reconnaît l’intéressé, en écho à ses collègues. Sur un parc de 110 000 à 115 000 postes de travail, le défi, c’est l’administration de la flotte. Il faut pouvoir diffuser rapidement des correctifs de sécurité et déployer des logiciels à distance sans intervention physique. [Notre] environnement Windows bénéficie d’une automatisation très poussée. Nous devons nous assurer de disposer d’outils équivalents. »

    Il faut aussi tenir compte de l’existant. À la DGFiP, il y a notamment encore des serveurs IBM Z qui supportent les applications historiques de calcul de l’impôt ou d’échanges bancaires. « Fiables et performants », ils sont coûteux (4,5 M€). Et en sortir est complexe : « La migration d’applications cobol vers des logiciels libres exige des projets longs et des tests rigoureux, comme l’illustre la refonte progressive de la paye des fonctionnaires d’État. »

    La question de la maintenance

    Dans le même esprit qu’Yves Billon, Thomas Jan, DGA en charge de l’innovation et de la stratégie numérique de l’UniHa (Union des hôpitaux pour les achats), souligne les questions d’interconnexion et d’interopérabilité que soulève le déploiement de logiciels libres.

    Baptiste Grigy n’en dit pas moins, quoique dans un registre plus spécifique. « Nous essayons d’aller vers l’open source là où c’est possible, mais [ça ne l’est pas] partout. […] Microsoft, par exemple, est très profondément ancré dans nos SI, au-delà de ce que l’on voit comme l’OS et la suite Office : il pilote aussi la gestion de nos identités avec Active Directory ou la gestion de nos parcs de PC et de serveurs. »

    Le DSI du CEA mentionne lui aussi le risque d’évolution des politiques tarifaires (« Au départ, c’est gratuit, puis, à mesure que l’usage augmente, que vous voulez mettre plus de données ou utiliser certaines fonctionnalités, cela devient payant »). Il élargit son propos : l’open source « présente une difficulté de mise à jour et nécessite des ressources internes importantes ».

    Damien Rousset exprime le même sentiment. « L’open source a ses limites, notamment en termes de ressources humaines pour la maintenance, que nous n’avons pas toujours », déplore le directeur général délégué à l’administration de l’Inserm. « Avec les solutions propriétaires, nous recevons des paquets de mises à jour sur lesquels il suffit de cliquer pour les déployer, ajoute-t-il. Les outils open source […] demandent plus d’efforts : il faut […] parfois ‘ouvrir le capot’ ».

    Des angles morts, comme en cyber

    Dans ce contexte, l’Inserm ne perçoit pas toujours de débouchés open source pour remplacer ses outils propriétaires. Notamment dans la cyber. Son DSI Sammy Sahnoune confirme : « Nous avons évoqué les ressources humaines nécessaires pour administrer des solutions open source. J’en ai plusieurs en tête pour lesquelles il faudrait une armée derrière, car l’administration se fait presque en ligne de commande. C’est possible pour un administrateur compétent. Mais au-delà de cela, je dirais que c’est la conception même des outils américains qui est extrêmement ergonomique et facilitatrice. »

    Les options open source en matière d’outils spécialisés en cybersécurité « sont souvent limitées », confirme Vincent Strubel, directeur général de l’ANSSI.

    Le catalogue de ressources ouvertes dans le domaine de l’IA est plus foisonnant. Mais il est « à la fois une réponse et une vulnérabilité », avertit Dominique Luzeaux, général de division, chargé de mission « transformation numérique » auprès du commandant suprême allié pour la transformation de l’OTAN. « Lorsque des services de très bas niveau, téléchargés par de très nombreux développeurs sont programmés par une toute petite communauté d’informaticiens russes employés par l’entreprise Yandex, la question de la vulnérabilité se pose de façon aiguë. Or, tous les utilisateurs ne sont pas capables de vérifier l’intégralité des codes proposés. Et le très grand nombre de communautés qui existent, notamment sur GitHub, ne permet pas d’effectuer une revue exhaustive desdits codes. »

    À consulter en complément :

    Le rapport de la commission d’enquête et ses 29 propositions
    L’analyse des dépendances de la sphère publique à Microsoft, à Oracle et à VMware
    Les livrables produits en un an par le Conseil national de l’IA et du numérique
    L’alerte de la Cour des comptes sur les pépites françaises de l’informatique quantique
    Souveraineté numérique : le diagnostic fait consensus, pas le remède

    Illustration générée par IA

    The post Open source et secteur public : pourquoi ce n’est pas si facile appeared first on Silicon.fr.

  • Wednesday 02 September 2026 - 11:56
    À quelques jours de l'entrée d'Apple sur le marché des smartphones pliants, Xiaomi dévoile les grandes lignes de son propre modèle avec une fiche technique qui, sur le papier, dépasse déjà largement la concurrence.
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    from Silicon

    En raison de « l’évolution des conditions de marché », le Magic Quadrant des plates-formes ITSM fait son retour.

    La dernière édition datait de 2023. L’année suivante, Gartner avait basculé vers une forme plus « spécialisée ». Invoquant la standardisation du cœur fonctionnel, le cabinet américain avait déplacé son point focal des plates-formes vers les briques d’IA qui en tiraient parti. Plus précisément, celles dont les données et les métadonnées ITSM constituaient la source primaire.

    Il avait reconduit cette approche en 2025, toujours en prenant en considération à la fois les « applications IA » autonomes et celles intégrées aux plates-formes ITSM ou utilisables en tant que modules complémentaires. En avait résulté la hiérarchie suivante :

    • Un « leader » (ServiceNow)
    • Un « challenger » (Moveworks)
    • Deux « visionnaires » (Aisera et BMC Helix)
    • Six « acteurs de niche » (Atlassian, Freshworks, Halo, ManageEngine, SymphonyAI et SysAid)

    Le retour du Magic Quadrant « généraliste » ne semble pas signifier la fin du « spécialisé ». En tout cas si on se réfère à la manière dont Gartner présente la fameuse « évolution des conditions de marché » : certes, les acheteurs ont tendance à évaluer l’IA séparément du cœur fonctionnel, mais ils ne remplacent pas pour autant leur plate-forme ITSM, qui reste la « source de vérité ».

    Plates-formes ITSM : 16 fournisseurs, 4 « leaders »

    Le Magic Quadrant se structure en deux axes. L’un, dit « exécution », traduit la capacité à répondre à la demande (expérience client, tarification, qualité des produits/services…). L’autre, dit « vision », reflète les stratégies (commerciale, marketing, innovation…).

    Sur l’axe « exécution », la situation est la suivante :

    Rang Fournisseur
    1 ServiceNow
    2 Atlassian
    3 Halo
    4 BMC Helix
    5 ManageEngine
    6 Freshworks
    7 TeamDynamix
    8 Ivanti
    9 Salesforce
    10 EasyVista
    11 SysAid
    12 OpenText
    13 TOPdesk
    14 Xurrent
    15 Matrix42
    16 SymphonyAI

    Sur l’axe « vision » :

    Rang Fournisseur
    1 ServiceNow
    2 BMC Helix
    3 Atlassian
    4 Freshworks
    5 Salesforce
    6 Halo
    7 ManageEngine
    8 Ivanti
    9 OpenText
    10 TeamDynamix
    11 Xurrent
    12 EasyVista
    13 SysAid
    14 TOPdesk
    15 Matrix42
    16 SymphonyAI

    Atlassian parvient à se différencier sur le plan fonctionnel…

    Gartner salue le niveau d’investissement d’Atlassian sur la partie ITSM et son portefeuille de brevets. Il souligne aussi la grande notoriété de l’offre. Et la capacité à la différencier avec des fonctionnalités comme Rovo (IA agentique), Teamwork Graph (graphe de données unifié) et des passerelles DevOps.

    … au détriment du cœur ITSM

    Atlassian développe désormais plus rapidement la partie IA que le cœur fonctionnel ; au détriment de l’approche « prêt à l’emploi », estime Gartner. Attention aussi au licensing, qui a connu plusieurs changements dont la fin des offres Data Center et l’introduction d’une tarification à l’usage pour l’IA et certains assets. Vigilance également sur la relation client. Atlassian tend à focaliser ses gestionnaires sur les comptes stratégiques. Avec de potentielles conséquences pour les autres en matière de disponibilité, notamment pour l’implémentation et le support en direct.

    Une roadmap « équilibrée » pour BMC Helix…

    BMC se distingue par sa présence mondiale (clientèle, bureaux, partenaires, hébergement). Gartner apprécie aussi sa roadmap « équilibrée » qui propose des améliorations distinctives sur la gestion du changement, des problèmes et des configurations. Il salue également les « capacités avancées » fournies sur la partie IA et l’intégration avec l’offre Helix Operations Management pour l’observabilité.

    … mais des dépendances sur plusieurs composantes

    La plate-forme ITSM de BMC Helix présente une certaine complexité d’exploitation. En particulier, le déploiement des versions majeures exige beaucoup de préparation. Gartner relève aussi les dépendances à des tierces pour plusieurs composantes (LLM, iPaaS, reporting et certaines capacités de service management). Elles ne favorisent pas la différenciation face à la concurrence. Attention par ailleurs à la difficulté potentielle à travailler en direct avec BMC Helix lorsqu’on n’est pas une grande entreprise.

    Freshworks, réactif sur le feedback client…

    Avec les acquisitions de Device42 et FireHydrant, Freshworks a renforcé son cœur ITSM sur la cartographie des dépendances et la réponse aux incidents. Comme Atlassian, il bénéficie d’une grande notoriété et figure souvent sur les shortlists. Il se montre par ailleurs réactif sur le recueil des retours clients et leur traduction en fonctionnalités.

    … mais pas à son avantage sur les SLA

    Des add-on (IA, CMDB, intégration) sont nécessaires pour tirer pleinement parti de la solution. Il faut aussi noter que les sandbox et les journaux d’audit ne sont disponibles qu’au niveau de licence le plus élevé. Gartner y ajoute l’absence de délais garantis de réponse et de résolution sur le niveau de support standard. Il juge aussi que l’angle de communication ServiceOps adopté par Freshworks n’est pas le plus efficace pour atteindre ses cibles.

    ServiceNow, fonctionnellement avancé…

    Au-delà de sa présence globale (canaux de com, partenaires, utilisateurs…), ServiceNow parvient à se différencier sur des éléments comme la gestion des agents IA, le DEX natif, le process mining et l’optimisation de workflows. Gartner salue, sur le plan fonctionnel, le modèle de données unifié, la gouvernance granulaire et la flexibilité de l’automatisation.

    … mais à bien budgétiser

    Le modèle économique introduit en avril 2026 – avec ajout de diverses briques GenAI à chaque niveau de licence – peut se révéler moins avantageux que le précédent pour les nouveaux clients. Quant au ticket d’entrée (offre ITSM Foundation), il ne couvrira pas les besoins de la plupart des acheteurs, estime Gartner (pas de gestion du changement et des problèmes, notamment). Il faut par ailleurs budgéter des modules complémentaires lorsqu’on veut aller sur des capacités comme l’ITOM ou ajouter des approbateurs de workflows. Et garder à l’esprit que malgré l’existence de ressources en self-service, une part importante du customer success est réservée aux offres premium.

     

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  • Wednesday 02 September 2026 - 07:05
    Avec cette technique toute simple, vous pourrez supprimer d'un seul coup toutes les lignes, les colonnes ou les cellules vides d'un tableau Excel. Idéal pour faire rapidement le ménage !
  • Wednesday 02 September 2026 - 06:55
    Un vieux smartphone qui traîne peut encore rendre de précieux services. Avec cette application gratuite, il peut même devenir un véritable téléviseur miniature, avec du direct, du replay et un catalogue de streaming, sans abonnement ni frais cachés.
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    Il est souvent présenté comme le grand responsable du dérèglement climatique. C'est vrai, mais incomplet. Car s'(il participe à l'effet de serre, ce gaz est aussi à la base de toute vie sur Terre. Petit rappel scientifique.
  • Wednesday 02 September 2026 - 02:40
  • Wednesday 02 September 2026 - 02:00

    I Don’t Have a Smartphone…

    …or, at least, I wish I didn’t.

    "I don’t have a smartphone," is what I tell people and professionals nowadays. This allows me to cut the crap about companies insisting that I install their app or restaurants wishing that I scan a QR code to access their menu on a small screen.

    "I don’t have a smartphone" is, according to my experience, the easiest explanation, the shortest way to force people to get their shit together and take the required actions to allow me to live without being glued to a small screen dependent on a huge American megacorporation.

    When I buy something, from a small kitchen appliance to a car, I’m now forced to get formal confirmation by the seller that I will be able to use it without installing one, two or three different apps. I kept the count: in the last year alone, I had to argue against the installation of 18 smartphone apps. Just in my toilet, I’m supposed to have an app for the seat, an app for the flush and one for the ventilation.

    It is quite fascinating because if you assume using each app for only 3 minutes per day (which basically means opening, closing and does not include doing the upgrade every other day or debugging some problems), that’s nearly 1 hour of your day! 22 full days of your year (assuming 16 waking hours per day).

    What installing your app means

    When you ask someone to install your app or to scan your QR code, you make the following assumptions:

    1. That person owns a smartphone (which is at least a couple hundred dollars).
    2. That person has the smartphone on them right now.
    3. The smartphone is in working condition.
    4. It has enough battery to install your app, use it then finish the day.
    5. It has enough storage left for your app.
    6. It has enough network coverage.
    7. That person has enough data left on their data plan.
    8. They have a valid and connected Google account (or, an Apple one).
    9. They are comfortable with taking out the phone and dedicating some time and attention to the screen right now while not paying attention to all those notifications that the phone surely gathered since its last use.
    10. They are willing to accept all the conditions of your apps, including sending you personal data, registering an account, etc.

    When you think about it, this is an awful lot of assumptions.

    Just regarding point 8: your Google account could be terminated right now, without reason. It happens every day. It could happen to you. Or an American president could decide your country should not have that service anymore.

    If only one of those 10 assumptions is false, for whatever reason, the person will not be able to use your app. You will have to deal with it.

    People always tell me I’m weird for not installing the app but, looking at this list, I find it weird that you even find people to install it in the first place!

    But here we are… Those 10 assumptions have become the new commandments everyone should obey.

    Why I will tell you I don’t have a smartphone

    Ten assumptions that are a bit too long to explain to a vendor or a worker. So, instead of arguing about the time lost and my quest to be Google free, I took the stance of answering, "I don’t have a smartphone."

    Reactions vary. Pure salesmen try to convince me that you can’t live without the app, that I need to do the mandatory "update" Why? If it’s connected, it can do its update alone. If it is offline and it works, it doesn’t need any update and updates have a higher probablility to worsen my situation than to be helpful. If it is offline and it doesn’t work well, why should I buy it in the first place?

    On the other hand, real workers, those with dirty hands, often smile at me and tell me I’m right or that they wish they could not have a smartphone. On one occasion, a worker installing an appliance told me: "Oh, we will get along well!"

    Which tells you something important: nobody wants the app. People install the app because they believe it is mandatory in some sort of way. Because they are afraid of missing out on something. Because they are told so by the salesman. But they just don’t want it. In fact, when pressed, most salesmen even have a hard time justifying why I should install the app.

    Also, I was strongly addicted. My relationship with my phone was not healthy.

    So "I don’t have a smartphone."

    But it is not true.

    Mudita Kompakt, my not-so-dumb-phone

    My main driver is a Mudita Kompakt, a small minimalist smartphone with an e-ink device. I’ve spoken at length about it in the following piece:

    The main point is that, despite being an e-ink device and being totally Google-free, the Mudita is an Android smartphone. I can install apps and, yes, I love the smartphone concept for the tools I choose. I have Signal (well, I use Molly to connect to Signal). I also have the app of my bike GPS. I don’t use it often but when I’m lost far from everything and it starts raining, I launch the Komoot app, ask for the shortest way home and upload it to my bike computer.

    That’s very useful innovation!

    I also use Comaps, an online calendar and the local train schedule app.

    So, seriously, I do really like the smartphone idea. It’s just that I don’t have any browser or "social" app on it. And I don’t want anything else than what I have.

    I wish I could say it is all I have, that I’m a true minimalist.

    But it is not true.

    The secondary desk phone

    Somewhere on my desk, I keep an old FairPhone 3 that I repaired after it took a deep plunge into the ocean. It runs the Google-free /e/OS operating system.

    But why? The reason is simple: sometimes, you are forced to use an app. Those apps may even check if your phone truly uses Google. So /e/OS has a solution to fake it (microG). The main use case is banking apps.

    I highly prefer to do banking on my computer. But, having been brainwashed enough by Google, banks think I cannot be trusted to do banking on a computer I own while doing it on a small piece of glass that I keep in my pocket is "safe." Logging in on banking websites requires me to authenticate on a smartphone that checks for Google services.

    It is not only banking: this secondary phone is very useful to test apps without cluttering my main phone. I’ve learned, thanks to my teenagers, that Strava will not launch without Google services. But it will also refuse to login with the fake microG. The solution is thus to launch Strava with microG enabled, to disable microG while keeping Strava running, to log into the app then to re-enable microG. A similar problem happens when using filters on Snap. Living without Google is not always painless.

    At least, I can say I’m Google-free.

    But this is not true.

    The third, real android phone

    I still keep in a drawer an old OnePlus 5 I bought in 2017 with a pristine Android system. The screen is cracked, the USB connector is wobbling but it works. It is still connected to a Gmail account I created in 2001 (invitations were still required!) and that I didn’t even open for the last 10 years.

    This phone is sometimes necessary. Like when a known bug in /e/OS prevented my banking app from working for several months. Anecdotally, this phone is also the thinnest, the lightest, the best screen I’ve ever seen. It also takes the best pictures (without any AI). It demonstrates that current smartphones are worst in every aspect compared with those of 10 years ago. The only exception being the CPU: that phone has a very hard time loading Anubis-protected webpages. Everything else is fine. It is hard to have this phone in your hand and not consider we are heavily scammed when we buy a modern phone.

    In my country, businesses and governments are pushing hard to mandate the use of "Itsme", a proprietary authentication app developed by a commercial joint venture with the explicit intent to extract personal data and sell them commercially (yes, that was explicit in their conditions when they launched the service). I’ve always refused to register and use that service but it is becoming incredibly hard to find alternatives.

    New EU regulations may also push more apps to check for the "Google Play Integrity" to ensure that they are running on a true Google owned Android.

    I’m fighting hard but I foresee a moment when we will all be officially forced to have a Google account. If you have children, you are also forced to have a Meta account as everything school related now happens through Whatsapp.

    So I’m living Meta-free because my wife volunteered to handle the Whatsapp groups. I’m living Google free because, deep in a drawer, there’s still a solution for the day when I could not work it out without Google.

    Who could have predicted

    I’m European. The whole continent is assumed to have a Google and a Meta account. To always have in their pocket a Google or Apple certified and remotely controlled piece of hardware. It is even sometimes assumed to have a Microsoft account (like that time when the platform to be reimbursed from a cancelled ticket assumed a Sharepoint login).

    This is frightening. We are putting all our eggs in the same basket. And our milk, our water, our house, our furniture and our loved ones. In an electrical-auto-closing basket remotely controlled by a foreign entity that openly spies on us and wants to extract as much money as they can. For some reason, it is considered weird not to like the basket.

    At least, some are trying to build alternatives

    At the same time, European politicians are focusing on "not seeing" this elephant in the room while dedicating huge money and effort to promote "European AI" or "European Blockchain." Seriously. They are so blind to easy, innovative and existing solutions (Peertube, Mastodon, European mail hosting,…) that I’m starting to suspect that being dumb doesn’t explain it all, that they are truly corrupted.

    In the meantime, I do my small part. I defend my small hill. I’m an Offpunk.

    And when requested anything about an online service or a smartphone, I answer:

    I don’t have a smartphone!

    About the author

    I’m Ploum, a writer and an engineer. I like to explore how technology impacts society. You can subscribe by email or by rss. I value privacy and never share your adress.

    I write science-fiction novels in French. For Bikepunk, my new post-apocalyptic-cyclist book, my publisher is looking for contacts in other countries to distribute it in languages other than French. If you can help, contact me!

  • Tuesday 01 September 2026 - 18:41

    La ligne 9 du métro parisien relie Pont de Sèvres à Mairie de Montreuil en traversant Paris d’ouest en est. Avec ses 37 stations, elle dessert des zones résidentielles, commerciales et touristiques qui en font l’une des lignes les plus empruntées du réseau. Préparer ses correspondances sur cette ligne suppose de connaître quelques particularités que le simple plan affiché en …

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  • Tuesday 01 September 2026 - 18:12
    from Silicon

    Trois quarts des environnements de travail numériques en France reposent aujourd’hui sur Microsoft.

    Ce chiffre, issu de l’enquête annuelle du cabinet Lecko (L’état de l’art de la transformation interne) en partenariat avec Ipsos auprès de 500 salariés d’organisations de plus de 250 collaborateurs, ouvre la partie consacrée à la souveraineté numérique.

    Cependant, le constat le plus intéressant n’est pas la domination de Microsoft (connue depuis longtemps) mais ce que les auteurs de l’étude appellent une satisfaction « qui ne vaut ni adhésion, ni capacité de bascule ».

    Dans le secteur public, l’usage d’une alternative à Microsoft ou Google ne concerne que 14 % des répondants, selon l’enquête.

    Une standardisation en apparence totale. Sauf que 60 % des salariés interrogés reconnaissent recourir à des outils personnels ( WhatsApp, WeTransfer, Box) pour contourner les limites perçues de leurs outils officiels.

    Lecko en tire une conclusion : les organisations ne maîtrisent déjà plus complètement les usages à l’intérieur même des solutions qu’elles ont massivement déployées.

    Ce paradoxe irrigue tout le reste de l’analyse.

    Le niveau de satisfaction déclaré à l’égard des environnements numériques (messagerie, visio, bureautique, drive) est jugé correct par les répondants, mais Lecko met en garde contre une lecture trop rapide.

    Cette satisfaction traduirait moins la qualité intrinsèque des outils qu’une habitude prise face à des solutions devenues indispensables au quotidien. Interrogés sur l’hypothèse d’un remplacement par des suites européennes dites souveraines, les salariés expriment des positions nuancées, une majorité relative mettant en avant des réserves sur l’efficacité et la continuité de travail.

    La priorité affichée par les utilisateurs n’est donc pas la souveraineté en tant que telle, mais des outils qui répondent à leurs besoins.

    Trois mécanismes de verrouillage identifiés

    Lecko structure son diagnostic autour de trois « points de tension » qui la cause de la dépendance.

    Le premier tient à la logique d’offre groupée déployée par Microsoft depuis une quinzaine d’années : passage des licences perpétuelles à l’abonnement, multiplication des formules tarifaires, arrêt progressif des solutions hébergées en interne au profit du cloud, et surtout un empilement de briques (messagerie, sécurité, conformité, téléphonie, intelligence artificielle) qui rend très difficile toute sortie partielle.

    L’étude rappelle que l’intégration forcée de Teams dans les offres Office 365 avait d’ailleurs valu à Microsoft une sanction de la Commission européenne pour abus de position dominante, et que l’arrivée de Copilot dans certaines offres prolonge selon Lecko cette même dynamique d’enfermement.

    Le deuxième point de tension porte sur les prix. Lecko chiffre à plus de 10 % par an en moyenne la hausse tarifaire supportée par les clients européens de Microsoft 365 ces dernières années, avec des révisions marquantes en mars 2022 (de 9 à 25 % selon les licences et zones) puis en avril 2023.

    L’étude relève un deuxième mécanisme : Microsoft facture ses clients européens en dollars, ce qui les expose à une volatilité de change qui s’ajoute aux hausses tarifaires décidées par l’éditeur. Une variable supplémentaire, indépendante de sa politique de prix à proprement parler.

    Enfin, Lecko souligne que ces augmentations successives ne sont pas systématiquement justifiées par l’ajout de nouvelles fonctionnalités ou une amélioration du service. Elles relèveraient davantage d’une stratégie de valorisation de la suite et de captation de valeur sur le marché.

    Une hausse de tarif hors de contrôle

    L’étude illustre l’effet cumulé par un exemple concret. Sur cinq ans, une organisation abonnée à une offre E3 aurait vu son coût total progresser de près de 50 %, entre révisions tarifaires et ajout de briques imposées. Un phénomène que l’étude compare à une grenouille qui ne perçoit pas la montée progressive de la température de l’eau dans laquelle elle se trouve.

    Le troisième point de tension est d’ordre juridique : l’extraterritorialité du droit américain. L’étude cite le Cloud Act de 2018, qui oblige toute entreprise américaine à transmettre aux autorités des données qu’elle héberge même si elles sont stockées hors des États-Unis et le Patriot Act de 2001, qui autorise l’accès à certaines données pour des motifs de sécurité nationale.

    Les organisations européennes qui utilisent des solutions cloud américaines s’exposent donc à un risque de transfert de données hors du cadre juridique européen, sans que les personnes concernées en soient nécessairement informées.

    L’étude signale aussi un potentiel conflit entre les obligations du RGPD et celles du Cloud Act.

    Un marché d’alternatives mature par endroits, immature ailleurs

    Face à ce triple constat, Lecko décrit un marché français et européen des alternatives en accélération, porté notamment par les programmes publics France Relance et France 2030.

    Historiquement, ce marché s’est construit « brique par brique », soit une alternative souveraine pour chaque produit Microsoft, selon une logique que Lecko qualifie de « médicament générique ». Soit une solution de substitution souvent moins intégrée ou fonctionnellement moins riche  que l’original.

    Certains segments restent, de l’aveu même de l’étude, des « bastions de la dépendance ».

    Le premier est la gestion des identités et la fédération (Azure Entra ID, ADFS, Active Directory).  Migrer vers des solutions comme Keycloak, LemonLDAP ou WALLIX Trustelem implique de lourds impacts sur le SSO, le MFA et les accès conditionnels.

    Le deuxième est le système d’exploitation où la bascule vers Linux reste marginale pour des raisons de compatibilité applicative et d’acculturation des utilisateurs.

    Le troisième est le poste de travail lui-même. Des alternatives existent mais, selon Lecko, le terrain montre qu’il est encore trop tôt pour se passer de Windows dans la plupart des métiers.

    L’expérience utilisateur constitue le « dernier et solide rempart » de la dépendance, autour de trois briques. La première est l’email où les alternatives souveraines (BlueMind, Zimbra, Infomaniak) sont jugées crédibles, mais la migration reste complexe en volumétrie et en habitudes.

    La deuxième est la bureautique où LibreOffice et OnlyOffice couvriraient l’essentiel des besoins, mais où macros, tableaux croisés dynamiques et formats avancés imposent souvent une coexistence prolongée avec les outils Microsoft. La troisième, plus large, est le format de fichier lui-même. Sur ce dernier point, l’étude cite « La Suite  » développée par la Dinum, avec son offre Docs, comme un exemple d’alternative qui, bien qu’incomplète, met l’expérience utilisateur au centre de sa proposition.

    Le rapport consacre une place à des éditeurs français positionnés sur une approche différente de la simple substitution produit par produit. Jalios, Jamespot, Talkspirit, Wimi, eXo Platform et BlueMind y sont présentés comme des acteurs qui cherchent à reconnecter l’environnement numérique aux usages réels des équipes  plutôt qu’à répliquer à l’identique l’empilement fonctionnel des suites américaines.

    Pour synthétiser l’ensemble de ce marché, Lecko propose une cartographie en trois cercles : un marché mature offrant de réelles alternatives, un marché de niche et un marché encore délaissé

    Une méthode plutôt qu’un dogme : lotir par priorité

    Sur la question du « comment », Lecko recommande une approche par lots, plutôt qu’une bascule globale.
    Plusieurs périmètres sont déjà matures et validés par le retour d’expérience : la GED, les espaces collaboratifs et les portails intranet. La messagerie souveraine offre un socle fonctionnel prêt mais sa migration et la gestion des habitudes (délégations, agendas) constituent un chantier en soi.

    Côté bureautique, l’alternative couvre 80 à 90 % des besoins courants ; les cas complexes (macros, modèles métiers) imposeront de faire coexister les outils. Enfin, l’infrastructure (IaaS, stockage, réseau) peut migrer progressivement, domaine par domaine, vers des hébergeurs qualifiés SecNumCloud

    Mais  l’étude est catégorique sur un point : le cœur véritable de la dépendance se situe dans les applications métiers ( finances, ressources humaines, relation aux usagers, urbanisme ) largement conçues autour de l’écosystème Microsoft (bases de données SQL Server, API Graph, authentification).

    Tant que ces chaînages restent adossés à Microsoft, écrit Lecko, la souveraineté du seul poste de travail ne suffira pas à regagner une réelle maîtrise.

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  • Tuesday 01 September 2026 - 16:26
    from PepSEO

    Un jeu de guerre et stratégie tactique se distingue d’un jeu de stratégie classique par un critère précis : chaque unité compte individuellement, et une erreur de positionnement sur une seule case peut faire basculer une partie entière. Là où un RTS récompense la vitesse d’exécution et la gestion de ressources à grande échelle, le jeu tactique exigeant place la …

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  • Tuesday 01 September 2026 - 15:51
    from Silicon

    ChatGPT, un « très grand moteur de recherche en ligne » ?

    La Commission européenne vient de lui attribuer cette étiquette dans le cadre de la législation sur les services numériques (DSA)*. Le voilà donc soumis à des dispositions spécifiques. OpenAI a 4 mois – soit jusqu’en janvier 2027 – pour le mettre en conformité.

    Pour désigner les grandes plates-formes en ligne, Bruxelles s’appuie notamment sur seuil quantitatif, fixé à 45 millions d’utilisateurs actifs par mois dans l’UE. ChatGPT le dépasse largement (159,1 millions en moyenne, selon OpenAI). Reddit (57,2 millions) et Roblox (46,6 millions) l’atteignent aussi. Ils rejoignent à ce titre la liste des services soumis au DSA. On en compte désormais 28.

    Service Utilisateurs par mois (en millions)
    AliExpress 104,3
    Amazon Store 181,3
    App Store
    (Apple)
    123
    Bing 119
    Booking.com > 45
    ChatGPT 159,1
    Facebook 259
    Google Maps 275,6
    Google Play 284,6
    Google Search 364
    Google Shopping 70,8
    Instagram 259
    LinkedIn 45,2 (connectés)
    132,5 (non connectés)
    Pinterest 124
    Pornhub > 45
    Reddit 57,2
    Roblox 46,6
    Shein 108
    Snapchat 102
    Temu 75
    TikTok 135,9
    WhatsApp 51,7
    Wikipédia 151,1
    X 115,1
    XNXX 45
    XVideos 160
    YouTube 416,6
    Zalando 74,5 (retail)
    26,8 (contenu tiers)

    Trois « amendes DSA » infligées jusque-là

    Pour le moment, la Commission européenne a mis à l’amende AliExpress, Temu et X.

    550 M€ pour AliExpress, essentiellement au titre des produits illégaux…

    Officiellement ouverte en mars 2024, l’enquête sur AliExpress couvrait un large spectre. Bruxelles s’inquiétait notamment de l’inefficacité des mesures prises face à la diffusion de contenus illicites, à la manipulation intentionnelle à l’aide de « liens cachés » et aux risques liés à la promotion de produits préjudiciables par des influenceurs membres de son programme d’affiliation. Ses craintes touchaient aussi aux mécanismes de signalement du contenu illicite, à la transparence de la publicité et des systèmes de recommandation, ainsi qu’à l’accès aux données publiques pour les chercheurs.

    En juin 2025, la Commission européenne avait accepté une série d’engagements sur la détection et le signalement de produits illicites, le traitement des plaintes, la transparence publicitaire et l’accès des chercheurs aux données publiques. En parallèle, elle avait rendu ses conclusions préliminaires sur l’aspect évaluation / atténuation des risques liés à la diffusion de produits illicites. Son constat : outre les défaillances systémiques dans ses systèmes de modération proactive des contenus et les ressources limitées qu’il y consacre, AliExpress n’applique pas correctement sa politique de sanctions à l’égard des commerçants.

    En juillet 2026, la sanction est tombée : 550 M€ d’amende. Nombre des manquements constatés un an plus tôt ont perduré. AliExpress n’a, entre autres, pas évalué de manière adéquate comment ses systèmes de recommandation et de publicité exacerbent la diffusion de produits illégaux. De surcroît, les contrôles de conformité se sont révélés faciles à contourner, en classant les produits dans la mauvaise catégorie.

    AliExpress a jusqu’au 20 octobre 2026 pour présenter un plan d’action à la Commission européenne.

    … et 200 M€ pour Temu au même motif

    Ouverte en octobre 2024, l’enquête contre Temu englobait les mesures contre la vente de produits non conformes, la conception addictive du service (dont les programmes de fidélisation s’apparentant à des jeux), la transparence des systèmes de recommandation et l’accès des chercheurs aux données publiques.

    Bruxelles avait communiqué ses conclusions préliminaires en juillet 2025. Bilan, dans les grandes lignes : pas d’évaluation adéquate des risques de diffusion de produits illégaux – en particulier, jouets pour bébés et petits produits électroniques.

    Cette évaluation inadéquate a perduré et a fini par valoir à Temu 200 M€ d’amende. Il lui a été reproché de l’avoir fondée sur des informations générales concernant le secteur du e-commerce plutôt que sur des éléments de preuve spécifiques. En parallèle, il n’a pas correctement évalué la manière dont la conception du service pouvait amplifier les risques de diffusion de produits illicites.

    Temu a jusqu’au 28 août pour présenter un plan d’action.

    De la « coche bleue » à la transparence publicitaire, 120 M€ pour X… qui a proposé des mesures correctives

    Ouverte en décembre 2023, l’enquête contre X brassait large. La Commission européenne s’intéressait tant à la détection et au signalement des contenus illicites qu’à la manipulation de l’information et aux politiques connexes destinées à atténuer les risques pour le discours civique et les processus électoraux. Elle entendait aussi examiner la transparence publicitaire, l’accès des chercheurs aux données publiques et la conception de l’interface utilisateur. Sur ce dernier point, étaient visées en premier lieu la « coche bleue », jugée potentiellement trompeuse quant à l’authenticité des comptes qui la possédaient.

    Les conclusions préliminaires de juillet 2024 l’avaient confirmé : la « coche bleue » induit les utilisateurs en erreur. Bruxelles avait aussi constaté que le registre de publicités de X n’était « ni consultable ni fiable ». Autre reproche : l’interdiction faite aux chercheurs d’accéder de manière indépendante à ses données publiques, assortie d’une procédure dissuasive pour l’accès par API (frais anormalement élevés).

    En décembre 2025, X avait écopé de 120 M€ d’amende pour l’ensemble de ces motifs. Sur la transparence publicitaire, le sanction couvrait à la fois les retards excessifs de traitement et l’absence d’informations essentielles (contenu et thème des annonces, entité juridique payant pour leur diffusion).

    X a présenté un plan d’action que la Commission européenne a accepté mi-juillet. Depuis lors, il a six mois pour mettre en œuvre les mesures proposées, qu’un audit externe indépendant évaluera ensuite. Il y a, d’un côté, celles censées faciliter l’accès des chercheurs aux données publiques (accélération du processus d’examen des demandes, accès sans frais pour les chercheurs éligibles, absence d’interdiction contractuelle du moissonnage). De l’autre, celles qui portent sur la transparence publicitaire :

    • Filtres de recherche supplémentaires basés sur le contenu des annonces et les critères de ciblage
    • Fourniture des résultats de recherche directement sur l’interface du registre publicitaire plutôt que dans des fichiers Excel
    • Raccourcissement du temps de réponse (200 secondes) au minimum techniquement réalisable
    • Publication d’informations supplémentaires (contenu intégral des annonces + URL de redirection)

    Les enquêtes en cours

    Meta épinglé sur la protection des mineurs, la conception addictive et le signalement des contenus illicites

    La Commission européenne examine en parallèle le cas des deux réseaux sociaux. Elle avait ouvert une première enquête en avril 2024. Sujets : publicité trompeuse et désinformation, visibilité du contenu politique, signalement des contenus illicites et suivi en temps réel du discours civique et des élections (Meta était alors en train d’abandonner son outil CrowdTangle).

    Quelques semaines plus tard, une deuxième enquête fut ouverte. Elle allait se concentrer sur la protection des mineurs (outils de vérification de l’âge, réglage par défaut des paramètres de confidentialité, conception potentiellement addictive).

    Bruxelles avait rendu ses premières conclusions préliminaires en octobre 2025. Meta y était épinglé pour l’absence d’un mécanisme de signalement des contenus illicites facilement accessible. Il l’était aussi faute de fournir aux chercheurs un accès adéquat à ses données publiques. Ainsi que pour ses mécanismes de recours en matière de modération des contenus (pas de possibilité, pour les utilisateurs, d’expliquer en détail leur désaccord).

    Les conclusions préliminaires relatives à la deuxième enquête étaient tombées en avril 2026. Elles n’était pas reluisantes pour Meta, accusé de ne pas empêcher les mineurs de moins de 13 ans d’utiliser Facebook et Instagram. La vérification par autodéclaration de la date de naissance n’est pas une mesure efficace, avait expliqué la Commission européenne. Quant à l’outil de signalement des moins de 13 ans, il est « difficile à utiliser » et « inefficace ». Meta a par ailleurs réalisé une évaluation incomplète et arbitraire des risques. Il semble notamment avoir « ignoré les preuves scientifiques aisément disponibles » concernant la vulnérabilité des jeunes enfants.

    Depuis, Bruxelles a émis une troisième salve de conclusions préliminaires (juillet 2026). À l’en croire, Meta n’aurait pas correctement évalué les risques que peut présenter sa conception addictive. Il n’aurait pas pris en considération des caractéristiques comme le défilement infini, la lecture automatique et les recommandations fortement personnalisées. De plus mesures d’atténuation de ces risques se révèlent inefficaces. Il est, par exemple, facile de contourner les outils de gestion du temps. Et les outils de contrôle parental ne sont efficaces que si les parents possèdent une expertise technique suffisante.

    TikTok a pris des engagements par deux fois, mais reste dans le viseur

    La première « enquête DSA » ouverte contre TikTok (février 2024) concernait la protection des mineurs (vérification de l’âge, atténuation des dépendances comportementales, paramètres de confidentialité par défaut), la transparence publicitaire, l’accès des chercheurs aux données publiques et la gestion des risques liés aux contenus préjudiciables.

    Une deuxième enquête avait été lancée en avril 2024. Elle ciblait le programme TikTok Lite Rewards, alors fraîchement lancé en France et en Espagne… sans évaluation préalable des risques et sans mesures d’atténuation efficaces.
    Quelques mois plus tard (août 2024), la Commission européenne mettait un terme à cette procédure, TikTok ayant accepté de retirer définitivement ledit programme dans l’UE.

    En décembre 2025, Bruxelles avait accepté les engagements de TikTok sur la transparence publicitaire. Parmi eux :

    • Fournir l’intégralité du contenu tel qu’il apparaît dans les flux des utilisateurs
    • Mettre les informations à disposition dans un délai maximal de 24 heures
    • Communiquer les critères de ciblage sélectionnés par les annonceurs
    • Intégrer des options de recherche et des filtres supplémentaires

    En février 2026 étaient intervenues les conclusions préliminaires sur la conception addictive. Au menu, d’une part : évaluation inadéquate des risques, avec négligence d’importants facteurs d’utilisation compulsive, comme la fréquence à laquelle les utilisateurs ouvrent l’app ou le temps que les mineurs y consacrent durant la nuit. D’autre part, des mesures d’atténuation inefficaces (outils de gestion du temps faciles à contourner, contrôle parental nécessitant des compétences techniques).

    Les conclusions préliminaires sur la protection des mineurs sont tombées en juillet 2026. La Commission européenne estime globalement que ces utilisateurs sont trop exposés à des risques de contacts indésirables. Entre autres parce qu’ils peuvent choisir de configurer leur compte pour qu’il soit public. Mais aussi parce qu’il est facile de retrouve les comptes privés, au moyen des listes « abonnements » et « abonnés » d’autres utilisateurs.

    Snapchat, jugé non réglo sur la protection des mineurs

    Pas encore de conclusions préliminaires au sujet de Snapchat. Une enquête est en cours depuis mars 2026. Sujet : la protection des mineurs. La Commission européenne doute que l’autodéclaration soit, comme sur Facebook et Instagram, une méthode suffisante pour vérifier l’âge. Elle évoque aussi un paramétrage par défaut inadéquat, notamment en ce que les comptes des mineurs sont recommandés aux autres utilisateurs par l’intermédiaire du système Find Friends. Autres craintes : une modération non efficace face à la vente de produits illégaux et des mécanismes difficiles d’accès pour signaler les contenus illicites.

    Shein scruté sur trois grands axes

    Une enquête contre Shein est ouverte depuis février 2026. Principaux axes :

    • Conception addictive
    • Manque de transparence des systèmes de recommandation
    • Vente de produits illégaux, y compris matériel pédopornographique

    Trois sites X dans le collimateur

    PornHub, XNXX et XVideos sont sous enquête depuis mai 2025.
    En mars 2026, la Commission européenne a rendu des conclusions préliminaires qui ne leur sont pas favorables. Aucun n’avait alors mis en œuvre de mesures efficaces pour empêcher les mineurs d’accéder à ses services (il suffisait de déclarer avoir plus de 18 ans). Pas mieux au sujet des mesures d’atténuation comme le brouillage des pages, les avertissements relatifs au contenu et les labels « réservé aux adultes » : ils n’empêchent pas les mineurs d’accéder à des contenus préjudiciables.

    PornHub, XNXX et XVideos n’ont pas ailleurs par réalisé d’évaluation adéquate des risques, faute de méthodes « objectives et rigoureuses ». Ils ont, par exemple, mis l’accent de manière disproportionnée sur les préoccupations d’ordre commercial plutôt que sur les risques sociétaux. XNXX et XVideos ont, de surcroît, soit présenté de manière erronée, soit tout simplement ignoré les contributions recueillies lors de leurs rencontres avec des organisations de la société civile spécialisées dans les droits de l’enfant.

    * Le DMA (législation sur les marchés numériques) peut aussi s’appliquer aux moteurs de recherche. ChatGPT n’y est tout de fois pas mécaniquement soumis. Ne serait-ce que parce qu’il existe un seuil quantitatif spécifique : au moins 10 000 entreprises utilisatrices dans l’UE.

    Illustration © Bartek – Adobe Stock

     

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  • Tuesday 01 September 2026 - 11:47
    from Silicon

    Avis de tempête sur leader mondial du e-commerce et du Cloud.

    La Federal Trade Commission (FTC), rejointe par les procureurs généraux de 22 États américains, a déposé une plainte contre Amazon.com, l’accusant d’avoir dissimulé pendant plus de sept ans une surtaxe sur les enchères publicitaires vendues aux marques et vendeurs présents sur sa plateforme.

    Selon la plainte, déposée devant le tribunal fédéral du district ouest de l’État de Washington, Amazon aurait ainsi extrait plus de 20 milliards $ auprès de 1,2 million d’annonceurs, dont environ la moitié de petites et moyennes entreprises.

    Un système d’enchères détourné

    Les accusations portent sur le mécanisme utilisé par Amazon pour vendre ses espaces publicitaires ( les formats Sponsored Products, Sponsored Brands et Sponsored Display)  qui apparaissent lorsqu’un client effectue une recherche sur Amazon.com ou son application mobile.

    Amazon présentait ce système, depuis des années, comme une enchère dite « au second prix ». Ce format est largement utilisé dans la publicité numérique : le gagnant ne paie qu’un centime de plus que la deuxième meilleure offre, ce qui est censé inciter les annonceurs à enchérir au plus près de la valeur réelle qu’ils accordent à l’espace publicitaire, sans crainte de surpayer.

    Or, selon la plainte, Amazon a modifié discrètement les règles de ce système à partir de 2019 en y intégrant un mécanisme baptisé en interne « soft reserve price » ; une sorte de prix plancher fixé après la clôture de l’enchère.

    Selon la FTC, les annonceurs auraient ainsi de plus en plus souvent payé le montant intégral de leur propre offre, plutôt que le prix, plus bas, résultant d’une enchère au second prix. La proportion d’enchères Sponsored Products réglées ainsi au « premier prix » serait passée d’environ 30 à 40 % en 2021 à près de 80 % en 2024, d’après les chiffres cités dans la plainte.

    L’agence affirme également qu’Amazon aurait recouru à ce qu’elle qualifie d’« enchérisseur inventé », une forme d’offre fictive gonflant artificiellement le prix final, et que l’entreprise aurait sciemment intensifié ces surtaxes lors des périodes de forte affluence commerciale, comme le Black Friday ou Prime Day, tout en évitant d’alerter le public.

    Des documents internes accablants, selon la FTC

    La plainte s’appuie largement sur des échanges internes qu’elle attribue à des cadres d’Amazon.

    L’un d’eux aurait résumé la pratique comme une manière « non transparente » de facturer, en réalité, au premier prix. Une méthode jugée en interne particulièrement efficace pour générer des revenus.

    D’autres documents cités évoqueraient le risque d’un « dommage irrévocable à la confiance des annonceurs » si la pratique venait à être révélée, ce qui aurait justifié, selon la FTC, des années de dissimulation active, y compris des réponses trompeuses données directement aux annonceurs qui s’interrogeaient sur un possible changement des règles d’enchère.

    Le président de la FTC, Andrew Ferguson, estime que les surcoûts imposés aux annonceurs ont in fine été répercutés sur les consommateurs américains, jusque sur des produits de première nécessité comme l’alimentation.

    La défense d’Amazon

    Amazon rejette fermement les accusations, qualifiant la procédure d’« infondée » et estimant qu’elle repose sur une incompréhension du fonctionnement réel des enchérisseurs, qui ajustent selon l’entreprise leurs offres en fonction des performances observées plutôt que de la seule mécanique théorique de l’enchère.

    Amazon a par ailleurs fait valoir qu’environ 92 % des annonces diffusées ne reviennent pas à l’offre la plus élevée et que ses ajustements visaient avant tout à préserver la valeur des espaces publicitaires les plus recherchés, sans préjudice pour les annonceurs ni pour les consommateurs. L’entreprise dit avoir l’intention de se défendre devant le tribunal.

    Cette action est la troisième procédure fédérale d’envergure visée contre Amazon en l’espace de trois ans. Une première plainte, déposée en 2023 par la FTC et 17 États, accuse l’entreprise de pratiques anticoncurrentielles dans le commerce en ligne et doit être jugée l’an prochain.

    En 2025, Amazon avait par ailleurs accepté de verser 2,5 milliards $ pour régler des accusations liées à des pratiques trompeuses autour des abonnements Prime.

     

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  • Tuesday 01 September 2026 - 11:27
    from PepSEO

    Cinq minutes entre le réveil et le début de la journée suffisent à modifier la qualité de votre matinée. Pas besoin d’une routine élaborée ni d’un lever aux aurores : quelques gestes simples, répétés chaque matin, réveillent l’esprit plus efficacement qu’un café bu à la hâte. L’enjeu n’est pas la durée du rituel matinal, mais sa régularité et le type …

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  • Tuesday 01 September 2026 - 10:44

    Faire appel à quelqu’un pour un ménage, un massage ou une coupe de cheveux chez soi paraît simple. En pratique, trouver un professionnel fiable, disponible rapidement et dont la prestation correspond à vos attentes demande souvent plus d’efforts qu’on ne le pense. Les plateformes de services à domicile ont changé la donne en centralisant l’offre, mais toutes ne fonctionnent pas …

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  • Tuesday 01 September 2026 - 10:11
    from Silicon

    Sauf pour des scénarios spécifiques impliquant des métiers en contact avec la clientèle, l’IA n’est pas encore un critère fondamental dans le choix de solutions de communications unifiées (UCaaS).

    Gartner l’avait souligné l’an dernier dans le Magic Quadrant dédié à ce marché. Le cabinet américain n’en dit pas moins cette année. Il relève toutefois que l’IA, désormais « normalisée » sur le volet réunions / collaboration, gagne à présent du terrain sur la partie téléphonie. Les fournisseurs la diffusent cependant peu au sein de leurs offres sur site. En la matière, Gartner mentionne une exception : Cisco, qui s’est « engagé à innover »…

    UCaaS : 4 « leaders » parmi 9 fournisseurs

    Comme l’an dernier, Cisco se classe parmi les « leaders » dans le Magic Quadrant de l’UCaaS. Trois autres fournisseurs – les mêmes qu’en 2025 – se trouvent au même rang : Microsoft, RingCentral et Zoom.

    D’une année à l’autre, pas de nouvel entrant, mais deux sortants : Google et Sangoma.

    Sur l’axe « exécution » du Magic Quadrant, qui reflète la capacité à répondre la demande (expérience client, tarification, qualité des produits/services…), la situation est la suivante :

    Rang Fournisseur Évolution annuelle
    1 Microsoft =
    2 Cisco =
    3 Zoom =
    4 RingCentral =
    5 8×8 =
    6 GoTo + 1
    7 Vonage + 1
    8 Dialpad + 1
    9 Wildix + 1

    Sur l’axe « vision », qui traduit les stratégies (commerciale, géographique, innovation…) :

    Rang Fournisseur Évolution annuelle
    1 Microsoft =
    2 Cisco =
    3 Zoom =
    4 RingCentral =
    5 8×8 =
    6 Dialpad =
    7 GoTo =
    8 Vonage =
    9 Wildix + 1

    Cisco garde l’avantage de l’écosystème…

    L’an dernier, Gartner avait salué l’exhaustivité du catalogue de Cisco, un des rares à associer UCaaS, CCaaS (centre de contact) et CPaaS (intégration des communications dans les applications métier) en plus du matériel. Il avait aussi souligné ses investissements dans l’IA. Et sa stratégie sectorielle, à l’appui de certifications et de standards spécifiques.

    Cette année, plutôt que l’exhaustivité, Gartner met en avant l’aspect « écosystème unifié » jusqu’aux outils d’administration. Il donne d’autres bons points à Cisco pour son réseau de partenaires (y compris pour la téléphonie analogique), la flexibilité de ses options de déploiement et le support des offres legacy.

    … mais Webex reste perçu comme « orienté admins »

    Le paramétrage initial de Webex et sa gestion ultérieure nécessitent plus de temps et d’efforts que chez les concurrents, avait noté Gartner l’an dernier. Il y avait ajouté une tarification potentiellement compliquée à comprendre et à négocier pour le mid-market (dans sa nomenclature, organisations de 100 à 1000 employés). Et souligné la tendance de beaucoup d’acheteurs à ne sourcer, chez Cisco, que la partie téléphonie.

    Cette dernière remarque vaut toujours : Cisco fait face à une forte concurrence des fournisseurs orientés sur les fonctions collaboratives. Il n’est par ailleurs pas le plus généreux sur les dédommagements en cas de non-respect des SLA sur la téléphonie (crédits limités à 5 % du prix mensuel). Et s’il poursuit la maintenance de ses solutions legacy, un écart s’est créé avec les offres cloud, tant sur le volet fonctionnel (reporting / analytics, notamment) que sur l’UX. Webex reste, plus globalement, perçu comme un choix orienté sur les admins plutôt que sur les utilisateurs finaux, constate aussi Gartner.

    Le TCO reste un atout chez Microsoft…

    Quoique focalisé sur la partie réunions, le socle IA proposé avec Teams est robuste, avait affirmé Gartner l’an dernier. Le cabinet américain avait aussi salué un TCO « relativement faible » et l’étendue des ressources de support de Microsoft comme de ses partenariats telcos. Ainsi que la facilité d’usage de la solution et son intégration étroite avec les principales solutions UCaaS.

    Cette année encore, Gartner évoque la « robustesse » de Teams, mais sous un prisme plus global (la collaboration). Il reprend l’aspect TCO, favorisé par l’inclusion de capacités UCaaS de base dans la plupart des licences Office. Le bon point pour les partenariats en téléphonie reste d’actualité.

    … mais les limites sur l’administration graphique de Teams demeurent

    La brique centre de contact de Dynamics 365 n’est pas fournie en natif avec Teams, avait regretté Gartner l’an dernier. Il avait aussi pointé, d’une part, les limites de l’administration graphique des terminaux. Et expliqué, d’autre part, que les fonctionnalités de collaboration avaient tendance à concurrencer la téléphonie.

    Cette année encore, Microsoft a droit à une remarque sur l’administration, dans la lignée de celle de 2025 : la dépendance à PowerShell et à des outils tiers reste importante. Attention, par ailleurs, à la consommation de ressources de Teams sur les terminaux (PC et mobile). Gartner note également que les capacités IA sont livrées principalement via Copilot. Lequel exige une licence supplémentaire.

    Facilité d’usage et UI intuitive chez RingCentral…

    L’an dernier, Gartner avait apprécié le niveau d’intégration de l’IA dans l’offre de RingCentral, notamment avec la fonction de « réceptionniste virtuel ». Il avait aussi salué une autre intégration : celle établie avec les applications tierces. Tout en soulignant la richesse et l’intuitivité de la fonction téléphonie (transfert d’appels sur mobile, notamment).

    Cette année encore, les intégrations d’applications tierces sont mises en avant, sous l’angle « plate-forme ouverte » favorisant notamment la personnalisation de la partie téléphonie. Gartner y ajoute la facilité d’usage et l’interface intuitive tant pour les administrateurs que pour les utilisateurs finaux. Il mentionne à nouveau le « réceptionniste virtuel », bien aligné sur les besoins des plus petites organisations.

    … mais attention au support et à la tarification

    L’an dernier, RingCentral avait eu un mauvais point sur le support (délais de réponse et de résolution). Gartner avait aussi pointé une tendance à augmenter les prix lors des renouvellements. Il avait ajouté que la brique centre de contact (RingEX) restait voice-centric. Et que les capacités natives d’analytics de l’offre UCaaS (RingCX) devaient progresser pour fonctionner à l’échelle.

    Le « mauvais point support » demeure cette année. A fortiori sur la partie centre de contact (limites dans la prise en charge des besoins des grandes organisation). Quant à la tarification, Gartner ne parle plus des renouvellements, mais de prix au-dessus de la moyenne du marché, en particulier pour les métiers de la connaissance (mid-level knowledge workers, pour reprendre la terminologie du cabinet américain).

    Zoom délivre en environnements complexes…

    L’an dernier, Zoom avait eu un bon point pour la simplcité de mise en œuvre et de maintenance du centre de contact embarqué. Gartner lui en avait aussi donné un pour la qualité des services et du support. Et un autre pour l’exhaustivité de son Trust Center, assorti d’investissements notables sur la sécurité, la confidentialité et la conformité.

    Cette année, Gartner salue l’extension des capacités du centre de contact. Il fait de même pour les fonctionnalités IA, au premier rang desquelles l’assistant ZoomMate. Autre bon point : la capacité à délivrer un service fiable et conforme dans des environnements complexes (régulations, connectivité ; Gartner donne l’Inde en exemple).

    … mais la gestion du licensing reste délicate

    Récemment ajoutés, calendrier, e-mail et traitement de texte peuvent manquer de compétivité, avait affirmé Gartner l’an dernier. L’UX peut se révéler complexe à prendre en main à mesure qu’on dépasse l’usage « réunions », avait-il ajouté. Tout en soulignant que le licensing de Zoom avait tendance à changer plus vite que chez la concurrence… au risque de se voir présenter, au renouvellement, des bundles susceptibles d’inclure des fonctionnalités non nécessaires.

    Cette dernière remarque reste d’actualité. Il en résulte souvent des hausses de prix et des complexités de gestion financière, résume Gartner. Il réédite aussi son constat sur la compétitivité potentiellement encore limitée des briques de productivité. Même chose sur la complexification de l’UI à mesure qu’on adopte de nouvelles fonctionnalités, dont des capacités IA.

    Illustration générée par IA

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  • Tuesday 01 September 2026 - 02:43
  • Monday 31 August 2026 - 21:41

    Le ménage de printemps désigne le nettoyage approfondi du logement réalisé à la sortie de l’hiver, quand la lumière naturelle révèle poussières accumulées et surfaces négligées. En 2026, cette pratique ancienne se heurte à un contexte réglementaire et technique en pleine mutation : nouveaux textes européens sur les détergents, reformulation des produits d’entretien courants, et montée en puissance des nettoyants …

    L’article Ménage de printemps : pourquoi s’y prendre autrement en 2026 est apparu en premier sur Ma Gazette.

  • Monday 31 August 2026 - 20:31
    Bonjour à tous,

    Je viens solliciter les avis de la communauté WebRankInfo sur un projet sur lequel je travaille depuis plusieurs mois : DealMaxa...

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