Nessim Ramdane, chauffeur VTC de 36 ans et père de quatre enfants, a été “froidement abattu” ce vendredi par un jeune homme de 14 ans, recruté pour tuer un membre d’une bande rivale dans le trafic de drogue. Le commanditaire, âgé de 23 ans, a déjà été condamné une dizaine de fois. Dessin de Rémy Cattelain pour Urtikan.net
Vélo et machine à écrire, petite eulogie de la satiété
Et si nous avions assez ?
Un des premiers lecteurs de Bikepunk à l’impression de retrouver le personnage de Thy dans Grant Petersen, un fabricant de vélos inusables et anti-compétitifs.
Ça me touche et me rassure quant au message que je tente de porter dans le livre. Grant Petersen pourrait parfaitement arborer l’adage que je mets en conclusion de Bikepunk : « Je ne crains pas la fin du monde, j’ai un vélo ».
Le blog de Grant Petersen est passionnant. Dans le dernier billet, on y trouve notamment la photo d’un journal contenant une interview avec José Mujica, l’ancien président de l’Uruguay (celui qui vivait dans sa petite maison et allait accomplir son travail de président à pieds).
Prenez l’Uruguay. L’Uruguay compte 3,5 millions d’habitants. Mais importe 27 millions de paires de chaussures. Nous produisons de la merde (garbage) et souffrons au travail. Pour quoi ?
C’est quelque chose que j’essayais déjà d’articuler dans mon TEDx en 2015, qui est très populaire sur Youtube (mais je n’en tire aucun bénéfice et je vous mets le lien Peertube).
La production, c’est littéralement transformer notre environnement en déchets (l’étape de consommation intermédiaire étant très limitée). Toutes nos usines, tous nos centres commerciaux, tous nos experts en marketing ne font qu’une chose : tenter de convertir notre planète en déchet le plus rapidement possible.
À partir de quand considérerons-nous que nous avons assez ?
Le côté "anti-déchet/conçu pour durer" est l’un des aspects qui me passionnent avec les machines à écrire. Elles ne sont plus produites, mais sont tellement résistantes que toutes celles qui ont été produites sont aujourd’hui suffisantes pour alimenter un marché restreint (mais existant).
En fait, les machines à écrire ont été tellement produites pour durer que, durant la Seconde Guerre mondiale, les fabricants de machines les rachetaient aux particuliers afin de fournir l’armée qui en avait un gigantesque besoin.
Je trouve un point commun fascinant entre les réflexions de Grant Petersen sur le vélo, José Mujica sur la politique, Paul Watson sur la faune marine, Richard Stallman sur le logiciel, Richard Polt sur les machines à écrire et même Bruno Leyval sur l’art graphique. Tous, outre le fait que ce sont des hommes blancs barbus, ont refusé le principe même de croissance. Chacun, à son niveau, tente de poser la question : « Et si nous avions assez ? »
Ils sont perçus comme extrémistes. Mais n’est-ce pas la quête infinie de gloire et de richesse qui est un extrême morbide ?
Dans un idéal poétique, je me rends compte que je n’ai besoin de rien d’autre qu’un vélo, une machine à écrire et une bonne bibliothèque. Marrant, ça me fait justement penser à un roman sur le sujet qui sort le 15 octobre. Je vous en ai déjà parlé ? Vous l’avez déjà précommandé ?
La raison pour laquelle ces précommandes sont importantes est que, contrairement à certains mastodontes de l’édition, mon éditeur PVH ne peut se permettre de financer des piles de 30 livres dans chaque librairie pour forcer les libraires à tenter de les vendre, quitte à en envoyer la moitié au pilon par après (ce qui va arriver à la moitié de l’immense pile de best-sellers dans l’entrée de votre librairie). Pour la plupart des livres moins connus, le libraire ne l’aura donc pas de stock ou en prendra un seul. Ce qui fait qu’un livre peu connu reste toujours peu connu.
Si, par contre, un libraire reçoit deux ou trois précommandes pour un livre pas encore sorti, sa curiosité est titillée. Il va potentiellement en commander plus au distributeur. Il va sans doute le lire et, parfois, le mettre en avant (honneur suprême que mon recueil de nouvelles « Stagiaire au spatioport Omega 3000 » a eu la chance de connaître à la chouette librairie/salon de thé Maruani à Paris).
Quelques libraires commandant un titre particulier, ça attire l’attention du distributeur et du diffuseur. Qui se disent que le livre a du potentiel et en parle avec les autres libraires. Qui le lisent et, parfois, le mettent en avant. La boucle est bouclée…
C’est bien sûr moins efficace que d’imprimer 100.000 exemplaires d’un coup, de les vendre dans les supermarchés et de mettre des affiches partout dans le métro avec des phrases grandiloquentes sorties de nulle part : « Le dernier livre événement de Ploum, le nouveau maître du thriller cycliste ».
On est d’accord que les publicités dans le métro, c’est moche. De toute façon, des histoires de machine à écrire et de vélo, ça n’intéresse probablement pas 100.000 personnes (quoique mon éditeur ne serait pas contre…).
Mais je pense que ça pourrait vraiment toucher celleux qui aiment flâner dans les libraires, leur vélo adossé à la devanture, et qui pourraient avoir l’œil attiré par une couverture brillante, flashy, sur laquelle se découpe une cycliste chaleureuse en papier recyclé…
Celleux qui aiment se poser avec un livre et qui se demandent parfois : « Et si nous avions assez ? »
Ingénieur et écrivain, j’explore l’impact des technologies sur l’humain, tant par écrit que dans mes conférences.
Pour me soutenir, achetez mes livres (si possible chez votre libraire) ! Je viens de publier Bikepunk, un thriller post-apocalyptico-cyliste entièrement tapé sur une machine à écrire mécanique..
tabatière : version avec gravures érotiques pour les collectionneurs
Les tabatières, ces petites boîtes à tabac qui ont traversé les siècles, sont devenues des objets de collection prisés pour leur histoire et leur diversité...
Pourquoi collectionner les tabatières ?
Ce sont des objets, dont l'utilisation remonte à la deuxième moitié du XVIIe siècle en France, et qui étaient initialement sculptés dans l'ivoire ou le buis et servaient à contenir la poudre de tabac, un produit alors réservé à l'aristocratie et aux plus fortunés. Puis, avec le temps, les tabatières ont évolué pour devenir des objets d'art ostentatoires, reflétant le rang social et la richesse de leur propriétaire. Au XVIIIe siècle, elles étaient fabriquées à partir de matériaux précieux comme l'or, le vermeil, et parfois même ornées de pierres précieuses. Ces boîtes à tabac étaient souvent offertes en cadeaux diplomatiques et pouvaient être réalisées par les plus grands orfèvres de l'époque.
La collection de tabatières anciennes offre un aperçu fascinant de l'histoire sociale et de l'artisanat. Chaque pièce raconte une histoire, qu'elle soit en porcelaine délicatement peinte, en émail, ou en matériaux plus communs comme le bois ou le papier mâché.
Les collectionneurs apprécient ces objets pour leur valeur historique, leur beauté et la recherche de pièces uniques.
Les tabatières ne sont pas seulement des récipients pour le tabac; elles sont des témoins de l'évolution des goûts, des modes et des sociétés à travers les âges.
Les Chinois et l'érotisme.
L'érotisme en Chine est un sujet riche et complexe, profondément ancré dans l'histoire, la culture et la philosophie du pays. Il se manifeste à travers diverses formes d'art, de littérature et de pratiques culturelles. - Histoire et Littérature Dans la littérature classique, des œuvres comme "Le Jardin aux Plaisirs" (ou "Le Souffle de l'Amour") explorent les thèmes de l'amour et du désir. La poésie et les romans de la dynastie Tang, en particulier, abordent souvent des sujets érotiques avec une sensibilité et une délicatesse remarquables. - Art Dans l'art, la peinture érotique, bien que souvent cachée ou censurée, a existé depuis des siècles. Des peintures représentant des scènes intimes ou des symboles de fertilité témoignent d'une approche à la fois esthétique et symbolique du corps humain et du désir. - Philosophie et Spiritualité La pensée taoïste, par exemple, valorise l'harmonie entre le yin et le yang, et certaines pratiques spirituelles intègrent la sexualité comme un moyen d'atteindre une élévation spirituelle. La sexualité est ainsi parfois perçue comme une force créatrice, un lien entre le physique et le spirituel. - Évolution Contemporaine Aujourd'hui, l'érotisme en Chine évolue, notamment avec l'ouverture économique et sociale. Les médias, le cinéma, la littérature contemporaine et l'artisanat explorent des thèmes érotiques avec davantage de liberté, même si la censure reste un enjeu.
Qu'est-ce qu'une tabatière et à quoi sert-elle ?
Une tabatière est un petit récipient, souvent décoratif, utilisé pour contenir du tabac à priser. Elle peut être fabriquée à partir de divers matériaux, comme l'ivoire, le bois, le métal ou la porcelaine, et est souvent ornée de motifs artistiques. - Utilisation Traditionnellement, les tabatières étaient utilisées pour transporter et conserver le tabac à priser, un produit populaire en Europe, particulièrement au XVIIIe et XIXe siècle. Les utilisateurs prenaient une petite quantité de tabac avec leurs doigts ou à l'aide d'un petit outil, puis le plaçaient dans leur nez pour en inhaler les arômes. - Symbolisme En plus de leur fonction utilitaire, les tabatières sont souvent considérées comme des objets de collection, témoignant du savoir-faire artisanal et de l'esthétique de leur époque. Elles peuvent également avoir une valeur symbolique, représentant des traditions culturelles ou des pratiques sociales. * Aujourd'hui, leur usage a diminué, mais elles restent prisées des collectionneurs et sont parfois exposées dans des musées.
Les objets du jours : de belles petites tabatières, érotiques, en os.
Lapierre-Cinéma : séries de vues en couleurs pour lanternes magiques.
Il existe de nombreux modèles de lanternes magiques, utilisant des variétés importantes de films et diapositives anciennes; ce sont tous de superbes réalisations si l'on tient compte de leur époque, quasiment toujours réalisées à la main et qui nous surprennent à chaque découverte ...
Comment fonctionnaient les anciennes lanternes magiques ?
Les anciennes lanternes magiques, considérées comme les ancêtres des projecteurs modernes, fonctionnaient grâce à un système optique simple mais ingénieux.
Inventées au XVIIe siècle, elles utilisaient une source lumineuse, telle qu'une bougie ou une lampe à huile, pour projeter la lumière à travers une plaque de verre peinte.
Cette plaque, souvent ornée d'images détaillées et colorées, était placée devant la source lumineuse. La lumière traversait ensuite une lentille convergente qui agrandissait et inversait l'image avant de la projeter sur une surface comme un mur ou un écran.
Certaines lanternes magiques étaient même équipées de mécanismes permettant d'animer les images, créant ainsi un spectacle captivant pour l'époque.
Ces dispositifs ont non seulement divertis mais aussi servi à des fins éducatives et de prosélytisme, marquant une étape importante dans l'histoire de la projection d'images et du cinéma.
Les différents modèles de lanternes magiques.
Les lanternes magiques ont connu de nombreuses variations au fil des siècles, reflétant les avancées technologiques et les besoins culturels de l'époque.
Les premiers modèles étaient souvent rudimentaires, éclairés par des bougies ou des lampes à huile. Avec le temps, ces sources de lumière ont été remplacées par des moyens plus sophistiqués comme le pétrole, l'hydrogène et finalement l'électricité.
Les plaques de verre, peintes à la main, étaient l'essence de la lanterne magique, servant de support aux images projetées.
Certains modèles étaient dotés de mécanismes permettant d'animer ces images, créant ainsi des spectacles précurseurs des films d'animation. Il existait également des lanternes à double objectif, permettant des effets de fondu enchaîné pour une transition fluide entre les images.
Les fabricants comme Lapierre offraient une gamme variée de lanternes, allant de modèles luxueux à des versions plus simples pour un usage domestique, chacun accompagné de séries de plaques colorées.
Ces lanternes n'étaient pas seulement des objets de divertissement; elles servaient également à des fins éducatives et de prosélytisme, témoignant de leur importance dans l'histoire de la projection d'images.
Lapierre Cinéma. (éditeur à Paris)
Lapierre Cinéma représente un chapitre fascinant de l'histoire de la projection d'images et du cinéma.
Fondée par Auguste Lapierre en 1848, l'entreprise a commencé par la fabrication de lanternes magiques avant de se diversifier dans la production de projecteurs de films.
Les lanternes de Lapierre étaient réputées pour leur qualité et leur décoration élaborée, et avec le temps, l'entreprise a su s'adapter aux évolutions technologiques en produisant des projecteurs pour films 9,5 mm, très populaires au milieu du XXe siècle.
Ces projecteurs étaient appréciés pour leur fiabilité et leur facilité d'utilisation, permettant ainsi au grand public de profiter du cinéma à domicile.
L'histoire de Lapierre Cinéma est également marquée par des innovations, comme le dépôt d'un brevet pour l'emboutissage des tôles, qui a contribué à l'amélioration de la production des lanternes magiques.
*Au fil des décennies, Lapierre Cinéma a laissé une empreinte indélébile sur l'industrie cinématographique, témoignant de l'ingéniosité et de l'esprit d'innovation français dans le domaine de la projection d'images.
Michel Blanc, un acteur mais aussi un personnage inouï, s'en est allé aujourd'hui ... simplement parce que son cœur a arrêté de battre !
Des millions de fans et de nombreuses personnalités le regrettent déjà et lui rendent hommage d'un peu partout ...
Qui était Michel Blanc ?
Michel Blanc était un acteur, réalisateur, scénariste et dialoguiste français, né le 16 avril 1952 à Courbevoie et décédé dans la nuit du 3 au 4 octobre 2024. Il a été révélé comme acteur comique durant les années 1970 avec la troupe du Splendid, avant de passer à un registre plus dramatique dans les décennies suivantes.
Michel Blanc : acteur, réalisateur, scénariste et dialoguiste français
Il a écrit et réalisé trois longs-métrages salués par la critique : "Marche à l'ombre" (1984), "Grosse fatigue" (1994) et "Mauvaise passe" (1999). En 1986, il a reçu le prix d'interprétation masculine au Festival de Cannes pour la comédie noire "Tenue de soirée" de Bertrand Blier.
Après plusieurs rôles remarqués dans le registre dramatique, il a reçu en 2012 le César du meilleur acteur dans un second rôle pour "L'Exercice de l'État".
Il a également été nommé quatre fois au César du meilleur acteur, deux fois pour des drames et deux fois pour des comédies dramatiques.
Michel Blanc : tout sur sa vie !
Michel Blanc, né le 16 avril 1952 à Courbevoie, a marqué le cinéma français de son empreinte indélébile.
Sa disparition dans la nuit du 3 au 4 octobre 2024 laisse derrière lui un héritage riche et diversifié, qui a traversé les genres et les générations...
Blanc a débuté sa carrière en tant que membre fondateur de la troupe du Splendid, où il a brillé par son talent comique aux côtés de Thierry Lhermitte, Christian Clavier, et Gérard Jugnot. C'est avec cette troupe qu'il a participé à la création de films cultes tels que "Les Bronzés" et "Le Père Noël est une ordure".
Son talent ne s'est pas limité à la comédie; Michel Blanc a également excellé dans des rôles dramatiques, prouvant sa polyvalence en tant qu'acteur.
En 1986, il a été récompensé par le prix d'interprétation masculine au Festival de Cannes pour son rôle dans "Tenue de soirée" de Bertrand Blier. Cette reconnaissance a été suivie d'un César du meilleur acteur dans un second rôle pour "L'Exercice de l'État" en 2012, consolidant sa réputation d'acteur de premier plan.
En plus de son travail devant la caméra, Michel Blanc a également laissé sa marque en tant que réalisateur et scénariste. Il a écrit et réalisé des films acclamés par la critique, tels que "Marche à l'ombre", "Grosse fatigue" et "Mauvaise passe".
Cette œuvre en tant que réalisateur a été saluée pour son originalité et sa capacité à capturer l'essence de la société française.
Michel Blanc était également connu pour son amour de la musique classique et son talent de pianiste, une passion qui a influencé sa vie et son travail.
Son parcours, depuis son enfance dans la banlieue ouvrière de Puteaux jusqu'à sa consécration en tant qu'artiste accompli, est une source d'inspiration.
Une disparition surprise ...
La disparition de Michel Blanc est une grande perte pour le monde du cinéma, mais son œuvre continuera de vivre et d'inspirer les futures générations d'acteurs, de réalisateurs et de cinéphiles.
Michel Blanc décès : le Monde du spectacle est en deuil !
Michel Blanc restera dans les mémoires comme un artiste complet, un homme de passion et un pilier du cinéma français.
Les films cultes avec Michel Blanc.
Michel Blanc, un nom synonyme de talent et de polyvalence dans le cinéma français, a laissé une empreinte indélébile à travers ses performances inoubliables.
Sa filmographie est un témoignage de sa capacité à captiver les spectateurs, que ce soit par son humour pince-sans-rire ou par la profondeur dramatique de ses rôles.
Voici un aperçu détaillé de certains films cultes qui ont marqué sa carrière.
- Les Bronzés (1978) Dans cette comédie culte réalisée par Patrice Leconte, Michel Blanc incarne Jean-Claude Dusse, un personnage maladroit et éternellement à la recherche de l'amour. Ce film, qui se moque des vacances organisées, est devenu un classique du genre et a révélé au grand public le talent comique de Blanc. - Tenue de soirée (1986) Ce film de Bertrand Blier offre à Michel Blanc le rôle d'Antoine, un personnage complexe et ambigu. Sa performance lui a valu le prix d'interprétation masculine au Festival de Cannes. Le film explore les thèmes de l'identité et du désir, et Blanc y livre une interprétation nuancée et mémorable. - Monsieur Hire (1989) Dans ce thriller psychologique réalisé par Patrice Leconte, Michel Blanc joue le rôle-titre, un homme solitaire et voyeur qui devient le principal suspect dans une affaire de meurtre. Le film est une adaptation du roman "Les Fiançailles de M. Hire" de Georges Simenon et a été salué pour la performance intense et captivante de Blanc. - Grosse Fatigue (1994) Blanc passe derrière la caméra pour réaliser cette comédie où il joue également le rôle principal, une version fictive de lui-même. Le film, qui traite de la célébrité et de l'usurpation d'identité, a été acclamé pour son humour et son auto-dérision. - L'Exercice de l'État (2011) Dans ce drame politique de Pierre Schoeller, Michel Blanc incarne Gilles, un homme politique confronté aux dilemmes moraux et aux jeux de pouvoir. Sa performance lui a valu le César du meilleur acteur dans un second rôle, confirmant son talent pour les rôles dramatiques exigeants. - Les Bronzés font du ski (1979) et Les Bronzés 3 (2006) Ces suites du film original "Les Bronzés" voient le retour de Michel Blanc dans son rôle de Jean-Claude Dusse. Ces films ont renforcé la popularité de la série et de Blanc lui-même, qui a su faire évoluer son personnage avec le temps. - Marche à l'ombre (1984) Un autre film où Blanc brille à la fois en tant que réalisateur et acteur. Il y joue le rôle de Denis, un musicien de rue qui se lie d'amitié avec un vagabond. Le film a été salué pour son mélange de comédie et de commentaire social.
La carrière de Michel Blanc est riche et variée, allant de la comédie au drame, du théâtre au cinéma. Chaque rôle qu'il a joué a été imprégné de sa signature unique, mélangeant subtilité et expressivité.
R.I.P. Michel Blanc : encore un ' grand ' qui nous quitte ' !!!
Sa disparition laisse un vide dans le paysage cinématographique, mais son héritage continuera d'inspirer et de divertir.
Les meilleures répliques de Michel Blanc au cinéma.
Michel Blanc, avec son talent inégalé pour la comédie et son habileté à capturer l'essence des personnages qu'il incarnait, a laissé derrière lui un trésor de répliques mémorables qui continuent de résonner dans le cœur des cinéphiles.
Voici une sélection des meilleures répliques de Michel Blanc, qui illustrent parfaitement son génie comique et son impact indélébile sur le cinéma français.
* "Les Bronzés" (1978) - "Je crois que là, vous faites une grosse erreur..." - Jean-Claude Dusse, lorsqu'une situation amoureuse ne tourne pas en sa faveur. - "Alors, heureuse ?" - Une question posée avec un mélange d'innocence et de maladresse qui est devenue emblématique du personnage de Dusse. * "Marche à l'ombre" (1984) - "Il n’est plus étanche, il est attaqué par des renards." - Une réplique qui démontre la capacité de Blanc à transformer une situation ordinaire en un moment de comédie pure. * "Tenue de soirée" (1986) - "Si tu pars, j’te quitte." - Une ligne simple mais efficace qui capture l'humour paradoxal et le talent de Blanc pour les malentendus amoureux. * "Viens chez moi, j'habite chez une copine" (1981) - "Avec moi, c’est jamais tellement sérieux..." - Une réplique qui résume l'approche décontractée et charmante de Blanc en matière de relations. Ces répliques ne sont que quelques exemples de la maîtrise de Michel Blanc dans l'art de la comédie. Son héritage continue d'inspirer les acteurs et les scénaristes, et ses mots restent gravés dans la mémoire collective comme des moments de pur divertissement…
Michel Blanc nous a quitté : son décès annoncé sur tous les médias.
Le monde du cinéma français est en deuil après l'annonce du décès de Michel Blanc, acteur, réalisateur et scénariste emblématique, survenu dans la nuit du 3 au 4 octobre 2024.
Michel Blanc, né le 16 avril 1952 à Courbevoie, a laissé une empreinte indélébile dans le paysage culturel français et international grâce à son talent polyvalent et son charisme unique.
Son décès, résultant d'un malaise cardiaque, a suscité une vague d'émotion et de nombreux hommages de la part de ses pairs et admirateurs.
Des personnalités comme Josiane Balasko et Gérard Jugnot ont exprimé leur tristesse et leur affection pour celui qui était non seulement un collègue mais aussi un ami cher.
Sa disparition marque la fin d'une époque mais aussi le début d'un nouveau chapitre où son œuvre continuera de vivre et d'être célébrée...
Avez-vous des pages zombies sur votre site ? Avec une performance SEO nulle ou très mauvaise, un contenu et un intérêt très faibles, elles plombent votre référencement. RM Tech les détecte, les classe et vous aide à savoir quoi en faire.
Invitation à la sortie du roman Bikepunk et aux 20 ans de Ploum.net
Pour fêter la sortie de son nouveau roman « Bikepunk, les chroniques du flash » le 15 octobre et fêter les 20 ans du blog Ploum.net le 20 octobre, Ploum a le plaisir de convier :
.........................(ajoute ici ton nom, ami·e lecteurice)
pour une séance de dédicaces, une rencontre et un verre de l’amitié dans deux différents cadres.
Bruxelles, le 12 octobre
Le 12 octobre à partir de 16h à la toute nouvelle librairie Chimères, à Bruxelles.
Dans les deux cas, l’entrée est libre, famille, amis et accompagnants sont les bienvenus.
Tenue cycliste souhaitée.
Ailleurs en francophonie
La francophonie ne se limite pas à Bruxelles ni Paris. Si vous êtes libraires ou si vous connaissez de chouettes librairies indépendantes, commandez-y dès à présent Bikepunk (ISBN : 978-2-88979-009-8) et n’hésitez pas à nous mettre en relation pour organiser une séance de dédicaces. Voire, pourquoi pas, organiser une séance de dédicaces dans un magasin de cycles ?
Si vous n’avez pas de librairie à disposition, commandez directement sur le site de l’éditeur.
La question est provocante et intelligente : le Fediverse semble être un repère d’écologistes, libristes, défenseurs des droits sociaux, féministes et cyclistes. Bref la liste de tous ceux qui ne sont pas mis en avant, qui semblent « perdre ».
Je n’avais jamais vu les choses sous cet angle. Pour moi, le point commun est surtout une volonté de changer les choses. Or, par définition, si on veut changer les choses, c’est qu’on n’est pas satisfait avec la situation actuelle. On est donc « perdant ». En fait, tout révolutionnaire est, par définition, un·e perdant·e. Dès qu’iel gagne, ce n’est plus un·e révolutionnaire, mais une personne au pouvoir !
Être progressiste implique donc d’être perçu comme perdant selon le filtre d’Andy. Le progrès nait de l’insatisfaction. Le monde ne sera jamais parfait, il faudra toujours l’améliorer, toujours lutter. Mais tout le monde n’a pas l’énergie de lutter tout le temps. C’est humain, c’est souhaitable. Lorsque l’énergie me manque, lorsque je ne suis pas un révolutionnaire, je me concentre sur un objectif minimal : ne pas être un obstacle à celleux qui mènent la lutte.
Je ne suis pas végétarien, mais lorsqu’un restaurant propose des menus végés, je félicite le personnel pour l’initiative. Ce n’est pas grand-chose, mais, au moins, j’envoie un signal.
Si vous n’avez pas la force de quitter les réseaux sociaux propriétaires, encouragez celleux qui le font, ayez un compte sur les réseaux libres, mettez-les au même niveau que les autres. Vous ne serez pas révolutionnaire, mais, au moins, vous ne serez pas un obstacle.
Le coût de la rébellion
Je suis conscient que tout le monde n’a pas le loisir d’être rebelle. J’enseigne à mes étudiants qu’ils vont avoir un des meilleurs diplômes sur le marché, que les entreprises se battent pour les embaucher (je le sais, j’ai moi-même recruté pour mes équipes). Qu’ils sont donc, pour la plupart, immunisés contre le chômage longue durée. Et ce luxe vient avec une responsabilité morale : celle de dire « Non ! » lorsque notre conscience nous le dicte.
D’ailleurs, j’ai suffisamment dit « Non ! » (et pas toujours très poliment) pour savoir que le risque est vraiment minime lorsqu’on est un homme blanc avec un beau diplôme.
Remarquez que je ne cherche pas à vous dire ce qui est bien ou mal ni comment vous devez penser. C’est votre affaire. Je pense juste que le monde serait infiniment meilleur si les travailleurs refusaient de faire ce qui est contraire à leur conscience. Et arrêtez de vous raconter des histoires, de vous mentir à vous-même. Non, vous n’avez pas une « mission ». Vous cherchez juste à aider à construire un système pour vendre de la merde afin de pouvoir acheter votre propre merde.
Après, dire « Non », ce n’est pas toujours possible. Parce qu’on a vraiment quelque chose à perdre. Ou à gagner. Que le compromis moral nous semble nécessaire ou avantageux. Une fois encore, je ne juge pas. On fait tous des compromis moraux. Le tout est d’en être conscient. Chacun les siens.
Mais lorsque le « Non » frontal n’est pas possible, il reste la rébellion passive en jouant au plus con. C’est une technique qui fonctionne vraiment bien. Parfois, elle fonctionne même mieux que l’opposition franche.
Elle consiste à poser des questions :
— C’est légal ça ? Ça me semble quand même étrange, non ?
— Tu peux m’expliquer ? Parce que là, j’ai l’impression que c’est vraiment un truc dégueulasse qu’on nous demande, non ?
— Ça ne me semble pas très moral pour les clients, la planète. Tu en penses quoi ?
Les meilleurs résultats à ce genre de questionnement sont lorsque les deux parties sont prêtes à se laisser convaincre. Mais cela est malheureusement trop rare…
Soyez perdants, consommez de la culture indépendante
On peut également être rebelle dans sa consommation et, plus particulièrement, dans sa consommation culturelle.
Nous avons le réflexe, pour ne pas paraître un perdant, de vouloir faire comme tout le monde. Si un livre ou un film a du succès, nous l’achèterons plus facilement. Il suffit de voir les « déjà un million de lecteurs » sur les pochettes des best-sellers pour comprendre que ça fait vendre. Je dois être une exception comme me l’ont démontré mes colocs il y a 25 ans :
— Hey, vous regardez un film ? C’est quoi ?
— Tu n’aimeras pas, Ploum.
— Pourquoi je n’aimerais pas ?
— Parce que tout le monde aime bien ce film.
Les librairies de gare « Relay », propriétés de Bolloré, ont même des étagères contenant le top 10 des meilleures ventes. Notez que ce top 10 est entièrement fictif. Pour en faire partie, il suffit de payer. Les libraires reçoivent les ordres des livres à mettre dans l’étagère. D’une manière générale, je vous invite à questionner tous les « top vente » ou autre « top 50 ». Vous découvrirez à quel point ces classements sont arbitraires, commerciaux et facilement manipulables dès qu’on a un peu d’argent à investir. Parfois, le top est tout simplement une marque déposée, comme les « Produits de l’année ». Il suffit de payer pour appliquer l’écusson sur son emballage (un jour je vous raconterai ça en détail). Sans parler de l’influence de la pub ou des médias qui, même s’ils prétendent le contraire, sont achetés à travers les relations des attachés de presse. Je suis tombé récemment, dans un média du service public belge, sur une critique dithyrambique du film « L’Heureuse Élue ». Je n’ai pas vu le film, mais à voir la bande-annonce, le fait que ce film soit bon me semble extrêmement improbable. Si on ajoute que la critique ne relève aucun défaut, encourage à plusieurs reprises à aller le voir au plus vite, et n’est pas signée, ça fait beaucoup d’indice sur le fait que l’on est face à une publicité (à peine) déguisée (et complètement illégale, sur un média du service public qui plus est).
Mais parfois, c’est un peu plus subtil. Voire, dans certains cas, tellement subtil que le journaliste lui-même n’a pas réalisé à quel point il est manipulé (vu les tarifs pour un article, les bons journalistes sont pour la plupart ailleurs). La presse n’est plus qu’une caisse de résonnance publicitaire, essentiellement au bénéfice des sponsors des équipes de foot. Il faut juste en être conscient.
Être rebelle pour moi c’est donc choisir volontairement de s’intéresser à la culture indépendante, hors norme. Aller voir des concerts de groupes locaux que personne ne connait. Acheter des livres dans les festivals à des auteurs autoédités. S’intéresser à tout ce qui n’a pas de budget publicitaire.
Au dernier festival Trolls & Légendes, j’ai rencontré Morgan The Slug et je lui ai acheté les deux tomes de sa bédé « Rescue The Princess ». Ce n’est clairement pas de la grande bande dessinée. Mais je vois l’évolution de l’auteur au fur et à mesure des pages et, à ma grande surprise, mon fils adore. Les moments que nous avons passés ensemble à lire les deux tomes n’auraient pas été meilleurs avec des bédés plus commerciales. Nous attendons tous les deux le tome 3 !
Soyez perdants, cessez de suivre les réseaux propriétaires
Cela fait désormais des années que j’ai supprimé mes comptes sur tous les réseaux sociaux (à l’exception de Mastodon). Je vois régulièrement des retours de gens ayant fait pareil et, à chaque fois, je lis ce que j’ai exactement ressenti.
I noticed a low level anxiety, that I had not even known was there, disappear. Im less and less inclined to join in the hyper-polarization that dominates so much of online dialog. I underestimated the psycological effects of social media on how I think.
Le fait d’être toute la journée exposé à un flux constant d’images, de vidéos et de courts textes crée un stress permanent, une volonté de se conformer, de réagir, de se positionner.
Le collectif Sleeping Giants démontre ce que c’est d’être abonné aux flux de la fachosphère.
Personnellement, je ne trouve pas l’article très intéressant, car il ne m’apprend rien. Tout cela me semble évident, dit et redit. Les fachos vivent dans une bulle où l’on cherche à se faire peur (un noir ou un arabe casse la gueule à un blanc) et à se rassurer (le blanc casse la gueule à l’arabe. Oui, c’est subtil, faut suivre).
Mais, sur les réseaux sociaux, nous sommes tous dans une bulle. Nous avons tous une bulle qui nous fait à la fois peur (la politique, les guerres, le réchauffement climatique…) et nous rassure (l’inauguration d’une piste cyclable, les chats qui sont mignons). Nous sommes en permanence en train de jouer au même jeu de montagnes russes émotionnelles et de nous détraquer le cerveau. Afin de mieux consommer pour lutter contre la peur (alarmes, médicaments) ou « se faire plaisir » (t-shirt en coton bio à l’image du nouveau roman de Ploum, si si, ils arrivent).
Il n’y a pas une « bonne » façon de consommer, que ce soit physiquement ou l’information. On ne peut jamais « gagner », c’est le principe même de la société d’insatisfaction-consommatrice.
Soyez perdants, regagnez votre vie !
Être rebelle, c’est donc avant tout accepter sa propre identité, sa propre solitude. Accepter de ne pas être informé de tout, de ne pas avoir une opinion sur tout, de sortir d’un groupe qui ne nous correspond pas, de ne pas se mettre en avant tout le temps, de perdre toutes ces micro-opportunités, essentiellement factices, de créer un contact, de gagner un follower ou un client.
Donc, oui, être rebelle, c’est vu comme perdre. Pour moi, c’est avant tout ne pas accepter aveuglément les règles du jeu.
Être un perdant, aujourd’hui, c’est peut-être la seule manière de regagner sa vie.
Ingénieur et écrivain, j’explore l’impact des technologies sur l’humain, tant par écrit que dans mes conférences.
Lady Gaga a récemment fait sensation en transformant la célèbre Joconde en un sourire de Joker dans un clip tourné au Louvre. Cette audacieuse interprétation artistique coïncide avec la sortie du film "Joker: Folie à Deux", où elle joue aux côtés de Joaquin Phoenix.
L'événement a également marqué le lancement d'une exposition au Louvre sur les "figures du fou" dans l'art, enrichissant ainsi le dialogue entre l'art contemporain et les œuvres classiques.
Mais que s'est-il vraiment passé au Musée du Louvre avec Lady Gaga ?
L'événement qui a eu lieu au Musée du Louvre avec Lady Gaga a été une fusion captivante de l'art contemporain et de l'histoire.
Dans le cadre d'une collaboration unique, la chanteuse et actrice a tourné un clip vidéo dans les galeries emblématiques du musée, donnant vie à son personnage du film "Joker: Folie à Deux".
La vidéo a présenté Lady Gaga interagissant avec des œuvres d'art célèbres, notamment la Joconde, à laquelle elle a ajouté un sourire de Joker, symbolisant son rôle dans le film.
Lady gaga vandalise la Joconde : pour la bonne cause heureusement !
Cet acte audacieux n'était pas un acte de vandalisme, mais plutôt une performance artistique approuvée par le musée, conçue pour coïncider avec l'exposition "Figures du Fou" et la sortie du film.
L'exposition elle-même est une exploration de la représentation de la folie dans l'art, s'étendant du Moyen Âge aux Romantiques, et le clip de Lady Gaga a servi à mettre en lumière cette thématique de manière moderne et provocante.
Les réactions.
La performance de Lady Gaga au Musée du Louvre a suscité une large gamme de réactions de la part du public. Beaucoup ont été fascinés par l'audace de l'artiste à mêler l'art contemporain avec les classiques intemporels du musée. La scène où elle redessine le sourire de la Joconde a été perçue comme un hommage audacieux et créatif au personnage du Joker, qu'elle incarne dans son dernier film.
Cependant, certains critiques ont exprimé des réserves, soulignant les récents actes de vandalisme sur des œuvres d'art et questionnant la pertinence de tels gestes, même dans un contexte artistique.
Le Louvre a clarifié que la scène était purement fictive et approuvée par le musée, conçue comme un hommage à Léonard de Vinci et à son œuvre emblématique. Globalement, l'événement a été un succès, attirant l'attention sur l'exposition "Figures du Fou" et générant un dialogue sur la place de l'art contemporain dans les espaces historiques.
Qui est Lady Gaga (pour ceux qui ne le savent pas) ?
Lady Gaga, de son vrai nom Stefani Joanne Angelina Germanotta, est une figure emblématique de la musique pop moderne, connue pour son style flamboyant et ses performances théâtrales. Née le 28 mars 1986 à New York, elle a commencé sa carrière en tant qu'auteure-compositrice-interprète et a rapidement gagné en popularité avec son premier album "The Fame" en 2008, qui incluait des hits comme "Just Dance" et "Poker Face".
Lady Gaga : désormais chanteuse et actrice
Sa musique se caractérise par son mélange de genres, allant de la pop à la dance, en passant par le rock et l'électro. Lady Gaga est également reconnue pour son engagement envers diverses causes sociales et humanitaires, notamment les droits des LGBTQ+ et la santé mentale.
En plus de sa carrière musicale, elle a fait des incursions remarquées dans le monde du cinéma, avec des rôles dans des films tels que "A Star Is Born", pour lequel elle a reçu un Oscar pour la meilleure chanson originale. Son influence dépasse la scène musicale, s'étendant à la mode, à l'art et à la culture populaire, faisant d'elle une icône internationale.
Lady Gaga en tournée de promotion pour son dernier film.
Lady Gaga, l'artiste aux multiples talents, est actuellement en pleine tournée promotionnelle pour son dernier film, "Joker: Folie à Deux", où elle joue le rôle d'Harley Quinn aux côtés de Joaquin Phoenix.
Connue pour son approche immersive dans ses rôles, elle a adopté le "method dressing", incarnant son personnage à travers des tenues spectaculaires qui reflètent l'esprit de son personnage à l'écran.
Sa présence au Louvre, où elle a interprété des chansons de son nouvel album "Harlequin", a été un moment fort de cette tournée, mêlant l'art visuel et la musique dans un lieu emblématique de la culture et de l'histoire.
En outre, sa performance vocale pour le film a nécessité une préparation intense, car elle a dû "désapprendre à chanter" pour s'adapter au style unique du film, qui est un croisement entre la comédie musicale et l'univers sombre du Joker.
Cette tournée promotionnelle n'est pas seulement un moyen de promouvoir le film, mais aussi une célébration de l'art sous toutes ses formes, démontrant une fois de plus la polyvalence et le dévouement de Lady Gaga à son art.
Joker : La Folie à Deux, dernier film de Todd Phillips avec Joaquin Phoenix et Lady Gaga.
"Joker: Folie à Deux" est un film qui s'inscrit dans la continuité du film "Joker" sorti en 2019, et qui a marqué les esprits par son approche sombre et psychologique du célèbre antagoniste de l'univers Batman.
Réalisé par Todd Phillips, ce nouveau chapitre explore les profondeurs de la folie à travers une histoire d'amour tragique et complexe. Joaquin Phoenix reprend son rôle d'Arthur Fleck, alias le Joker, et est rejoint par Lady Gaga, qui incarne un personnage clé dans cette descente aux enfers partagée.
Joker : La folie à Deux : un film qui semble promettre biens des surprises ...
Le film est décrit comme un mélange de genres, alliant drame, action et romance, et promet une expérience cinématographique intense et émotionnellement chargée. * La trame narrative se concentre sur les jours précédant le procès d'Arthur Fleck pour les crimes qu'il a commis sous l'identité du Joker.
C'est dans ce contexte précaire qu'il rencontre l'amour, un amour qui l'entraîne dans une spirale de folie partagée. Le film, avec un budget de production de 150 millions de dollars, témoigne de l'ambition de ses créateurs de pousser les limites de ce que l'on peut attendre d'un film de super-héros, ou plutôt de super-vilain, en y intégrant des éléments de comédie musicale et en explorant des thèmes psychologiques profonds. * Le choix de Lady Gaga pour le rôle féminin principal n'est pas anodin.
Connue pour ses performances audacieuses et son engagement artistique, elle apporte une dimension nouvelle au film, promettant une interprétation qui pourrait bien marquer l'histoire du cinéma. Sa présence renforce également le lien entre le film et la musique, un élément central de la narration de "Joker: Folie à Deux".
La bande-annonce du film, d'une durée de 2 heures et 19 minutes, laisse entrevoir des performances musicales qui s'entremêlent avec l'action et le drame, créant une atmosphère unique qui défie les conventions du genre.
La sortie du film.
La sortie du film, prévue pour le 2 octobre 2024, est très attendue par les fans et les critiques.
Avec "Joker: Folie à Deux", Todd Phillips et son équipe semblent prêts à offrir une œuvre qui ne se contente pas de divertir, mais qui cherche aussi à questionner et à provoquer. Le film est produit par Warner Bros., Village Roadshow Pictures et DC Studios, des noms qui garantissent une distribution et une promotion d'envergure internationale.
Lady gaga et Joachim Phoenix : les acteurs principaux
"Joker: Folie à Deux" s'annonce comme un film qui ne laissera personne indifférent, un film qui, à travers le prisme de la folie et de l'amour, explore les abysses de l'âme humaine et les nuances de la condition humaine.
Les nénuphars sont des plantes aquatiques qui se distinguent par une grande variété de couleurs éclatantes.
Selon les espèces et les variétés, les nénuphars peuvent présenter des teintes allant du jaune, comme le 'Marliacea Chromatella', au jaune cuivré des variétés 'Graziella', 'Paul Hariot' et 'Comanche'. Les nuances de rose varient également, avec des variétés telles que 'James Byron', 'Sunny Pink' et 'Marliacea Rosea'.
Les nénuphars rouges sont représentés par des variétés comme 'Conqueror', tandis que 'Ellisiana' est connue pour son rouge lavé de blanc et 'Atropurpurea' pour son rouge foncé.
nénuphars : de belles couleurs chatoyantes
D'autres couleurs incluent le bleu, le blanc, le violet et même le noir, ce qui fait des nénuphars l'une des fleurs les plus diversifiées en termes de palette de couleurs. Ces teintes vibrantes contribuent à la beauté des plans d'eau, ajoutant une touche de couleur et de vie à l'environnement aquatique.
La mare aux nénuphars.
Les nénuphars, ces plantes aquatiques élégantes, sont connus pour leur capacité à fleurir sur l'eau.
Leurs feuilles vertes et rondes, qui semblent flotter à la surface, sont en réalité reliées par une tige à la souche qui se développe au fond de l'eau.Ces plantes préfèrent les eaux calmes et peu profondes, et leurs fleurs émergent majestueusement de l'eau au printemps et en été, offrant un spectacle naturel fascinant.
Les nénuphars ne sont pas seulement beaux; ils jouent un rôle écologique important en fournissant un habitat pour de nombreux petits animaux aquatiques et en contribuant à la purification de l'eau.
La signification symbolique des nénuphars.
Les nénuphars sont chargés de symbolisme à travers différentes cultures et époques.
Dans l'Égypte ancienne, ils étaient associés à la pureté et au soleil, car ils s'ouvrent chaque matin au lever du soleil et se ferment au crépuscule. Cette caractéristique les a liés au dieu solaire Ra, symbolisant la renaissance et le renouveau.
Les Grecs les considéraient comme un symbole de virginité, tandis que dans le bouddhisme, le nénuphar, souvent confondu avec le lotus, représente l'éveil spirituel, la croissance et la pureté de l'âme, émergeant immaculée de l'eau boueuse.
Dans l'art et la littérature, les nénuphars sont souvent utilisés pour représenter la tranquillité, la sérénité et la réflexion intérieure.
Comment réussir à mettre des photos de nénuphars en fond d'écran de son smartphone ?
Pour mettre une photo de nénuphars en fond d'écran sur votre smartphone, commencez par trouver une image qui vous plaît.
Une fois que vous avez téléchargé l'image sur votre appareil, ouvrez les paramètres de votre smartphone et sélectionnez l'option pour changer le fond d'écran.
Vous aurez généralement le choix entre vos photos et des images prédéfinies. Sélectionnez l'option pour ajouter une nouvelle photo, puis choisissez l'image de nénuphars que vous avez téléchargée. Ajustez le cadrage selon vos préférences et confirmez votre choix.
Votre nouveau fond d'écran sera alors appliqué ...
Depuis des temps immémoriaux, l'homme a toujours été fasciné par les sommets montagneux. Ces géants de la nature représentent bien plus que de simples reliefs terrestres ; ils sont le symbole de la conquête, du défi et de l'exploration.
L'ascension des montagnes est un acte profondément humain, mêlant la quête de sens, le désir d'exploration et la volonté de se dépasser. C'est une aventure qui continue de captiver et d'inspirer, et qui, sans doute, perdurera aussi longtemps que les montagnes elles-mêmes se dresseront vers le ciel.
Mais certains sommets, résistent et demeurent toujours inviolés ...
Les sommets inviolés : une quête pour les montagnards
L'exploration des sommets inviolés reste l'une des dernières frontières pour les aventuriers et les montagnards. Ces montagnes, qui n'ont jamais été foulées par l'homme, représentent non seulement un défi physique et technique, mais aussi une énigme géographique et culturelle.
Parmi les plus célèbres, le Gankhar Puensum, situé à la frontière entre le Bhoutan et la Chine, est souvent cité comme la montagne la plus haute jamais escaladée, avec ses 7 570 mètres d'altitude.
Cependant, la conquête de ces sommets n'est pas seulement une question de record. Elle soulève également des questions éthiques et spirituelles. Par exemple, le Mont Kailash, sacré dans quatre religions – l'hindouisme, le bouddhisme, le jaïnisme et le Bön – est interdit aux grimpeurs, reflétant le respect des croyances locales.
Mont Kailash : la Montagne Sacrée
Les raisons pour lesquelles ces montagnes restent inviolées sont variées : l'isolement géographique, l'instabilité politique, les croyances religieuses ou simplement le manque de connaissance de leur existence.
De plus, l'absence d'une base de données complète sur l'histoire de l'escalade rend difficile la confirmation des premières ascensions.
Les montagnes inviolées sont donc plus qu'un simple exploit sportif ; elles sont le symbole d'un monde encore mystérieux et sauvage, un appel à l'aventure pour ceux qui cherchent à repousser les limites de l'exploration humaine.
Elles nous rappellent que, malgré notre avancée technologique, il existe encore des lieux sur notre planète qui échappent à notre emprise, nous invitant à la réflexion sur notre relation avec la nature et les cultures qui la chérissent.
Pour les alpinistes, ces sommets représentent le summum de l'exploration, où le succès n'est pas garanti et où l'aventure est authentique.
C'est dans cette quête que réside la véritable essence de l'alpinisme : non pas la conquête, mais l'expérience d'une communion profonde avec les plus hautes solitudes de la Terre.
Les CINQ plus grands sommets qui restent toujours invaincus.
Au-delà du Mont Kailash, il existe d'autres montagnes inviolées qui suscitent la curiosité et l'ambition des alpinistes du monde entier. Ces sommets, par leur inaccessibilité ou leur caractère sacré, restent vierges de toute ascension humaine. Voici quelques-unes de ces montagnes encore inviolées : 1 - GANGKHAR PUENSUM - situé à la frontière entre le Bhoutan et la Chine. Haut de 757 0m il considéré comme étant la plus haute montagne vierge de toute ascension humaine, le Bhoutan interdisant toute ascension d'un sommet de plus de 600m d'altitude...
gangkhar-puensum : Personne ne la jamais gravi !!!
2 - MUCHU CHHISH (7.543 m) - Situé au Pakistan, ce sommet représente un défi technique majeur. La dernière expédition connue a dû rebrousser chemin à 6.000 mètres face à un passage de glace particulièrement ardu. 3 - KABRU IV (7.318 m) - Ce sommet du massif du Kabru, à la frontière entre le Sikkim indien et le Népal, reste invaincu malgré son ouverture à l'ascension par le gouvernement népalais en 2002. Une tentative serbe en 2004 s'est soldée par un échec. 4 - LABUCHE KANG III (7.250 m) - Au Tibet, ce sommet fait partie d'un massif dont le point culminant, le Labuche Kang I, a été conquis. Cependant, le Labuche Kang III a résisté à deux expéditions, soulignant sa difficulté. 5 - KARJIANG I (7.221 m) - Près de la frontière entre le Tibet et le Bhoutan, le Karjiang I est un sommet techniquement exigeant et sujet aux avalanches. Les rares expéditions qui ont tenté de le gravir n'ont pas réussi à atteindre le sommet. Ces montagnes représentent beaucoup plus qu'un simple défi sportif ; elles sont des symboles de la beauté sauvage et préservée de notre planète. Elles rappellent aux alpinistes et aux rêveurs l'existence de territoires encore inexplorés, où l'aventure et le mystère demeurent intacts ... Et bien d'autres encore .... L'Antarctique, avec ses chaînes de montagnes inviolées, représente également un terrain d'exploration extrême. Son éloignement et son climat rigoureux en font un des derniers grands espaces naturels sauvages de la planète.
Les jungles du Panama et les labyrinthes de Madagascar, sont des zones, moins élevées, telles que le Tsingy de Bemaraha offrent des labyrinthes de canyons et de grottes presque impossibles d'accès, mais qui conservent leur état sauvage et intact. Le Rub Al-Khali, ou le "quart vide", est une autre étendue inexplorée, située dans la péninsule Arabique. C'est la plus grande étendue de sable au monde, une zone de 1000 km de long et 500 km de large, où la chaleur extrême et l'absence de vie rendent toute exploration extrêmement difficile.
couleurs irisées : une des grandes particularités du grès flammé
La poterie en grès flammé est une forme d'art céramique qui a connu son apogée pendant la période de l'Art Nouveau, et qui continue de fasciner les amateurs d'artisanat et les collectionneurs. Le grès flammé se distingue par ses reflets métalliques et changeants, obtenus grâce à des émaux appliqués en couches successives et cuits à haute température. Cette technique permet de créer des pièces uniques avec des effets visuels impressionnants...
Les céramiques de Rambervillers : un héritage unique
Les céramiques de Rambervillers, en particulier les fameux grès flammés, constituent un pan important de l'histoire de l'art céramique français. Leur renommée s'étend bien au-delà des frontières nationales, et les collectionneurs du monde entier recherchent ces pièces uniques pour leur beauté et leur originalité.
C'est au XIXe siècle que l'aventure des céramiques de Rambervillers commence.
La ville, située dans les Vosges, dispose de terres argileuses de qualité exceptionnelle, propices à la fabrication de céramiques.
C'est Alphonse Cytère, ingénieur et céramiste, qui va révolutionner la production locale en mettant au point une technique de cuisson spécifique : le grès flammé.
Les céramiques de Rambervillers sont présentes dans de nombreuses collections publiques et privées à travers le monde. En France, le Musée de la Terre à Rambervillers abrite une collection importante de pièces, retraçant l'histoire de la production céramique locale. Le grès flammé : une technique révolutionnaire Le grès flammé de Rambervillers se distingue par ses couleurs chatoyantes et ses reflets métalliques, obtenus grâce à l'ajout d'oxydes métalliques dans l'émail. La cuisson, réalisée à très haute température, permet de créer des pièces uniques, où les couleurs se mélangent et se superposent de manière aléatoire. Chaque pièce est ainsi une œuvre d'art à part entière. Quelques créateurs et leurs œuvres De nombreux artistes ont contribué à la renommée des céramiques de Rambervillers. Parmi les plus célèbres, on peut citer : - Alphonse Cytère : Le père des grès flammés, à l'origine de la technique révolutionnaire. - Roger Capron : Un des céramistes les plus prolifiques du XXe siècle, il a créé de nombreuses pièces emblématiques pour la manufacture de Rambervillers. - Jacques Blin : Connu pour ses formes épurées et ses décors géométriques. - Mado Jolain : Artiste reconnue pour ses sculptures en céramique. Les collections et les musées Les céramiques de Rambervillers sont présentes dans de nombreuses collections publiques et privées à travers le monde. En France, le Musée de la Terre à Rambervillers abrite une collection importante de pièces, retraçant l'histoire de la production céramique locale.
Pourquoi les céramiques de Rambervillers sont-elles si appréciées ?
- L'unicité de chaque pièce : Grâce à la technique du grès flammé, chaque pièce est unique, avec des couleurs et des nuances qui varient d'une pièce à l'autre. - La qualité des matériaux : Les terres argileuses de Rambervillers sont réputées pour leur finesse et leur pureté, ce qui confère aux céramiques une grande résistance et une longévité exceptionnelle. - Le lien avec l'art nouveau : Les céramiques de Rambervillers ont été fortement influencées par le mouvement Art Nouveau, ce qui leur confère un charme et une élégance intemporels.
Qui était Jean Baptiste Alphonse Cytère ?
Alphonse Cytère était un ingénieur céramiste français, né à Tauves en 1861 et mort à Rambervillers en 1941. Il est surtout connu pour son lien avec l'École de Nancy et pour avoir mis au point une technique révolutionnaire dans le domaine de la céramique. Un acteur clé de l'École de Nancy Lié d'amitié avec des figures emblématiques de l'École de Nancy comme Joseph Mougin et Majorelle, Alphonse Cytère a été introduit dans ce cercle artistique. Il a collaboré avec de nombreux artistes de ce mouvement, tels qu'Horel, Gatelet, Catteau et Cayette, pour créer des pièces uniques. L'inventeur des grès flammés de Rambervillers
En tant que directeur de la Société Anonyme des Produits Céramiques de Rambervillers (SAPCR), Alphonse Cytère a révolutionné la production céramique en mettant au point une technique de transformation d'un émail à reflets métalliques.
Cette innovation a donné naissance aux célèbres "grès flammés de Rambervillers", caractérisés par leurs couleurs chatoyantes et leurs reflets métalliques. Ces pièces uniques ont rapidement acquis une renommée internationale et sont aujourd'hui très recherchées par les collectionneurs.
Un engagement en faveur de l'art et de l'artisanat Alphonse Cytère ne s'est pas contenté d'innover dans le domaine de la céramique. Il s'est également engagé en faveur de l'art et de l'artisanat en créant, en 1906, un concours École de Nancy destiné à de jeunes créateurs. Ce concours visait à promouvoir les talents émergents et à favoriser le développement de l'art nouveau en Lorraine.
Alphonse Cytère est une figure incontournable de l'histoire de la céramique française. Son talent d'ingénieur, son sens artistique et son engagement en faveur de l'École de Nancy ont contribué à faire rayonner l'art nouveau en France et à travers le monde.
Les grès flammés de Rambervillers, fruits de ses recherches et de son savoir-faire, restent aujourd'hui des chefs-d'œuvre de l'art céramique.
Notre objet du jour : un superbe petit vase signé A. CYTERE.
Superbe petit vase en grès flammé, dans des tons bleutés et légèrement verts diffusant une reflet métallique du plus bel effet. Une fort belle pièce qui va ravir, les collectionneurs, les amateurs, les décorateurs .. sur le dessous : signé A. Cytere RAMBERVILLIERS dans un ovale : UNIS FRANCE + chiffres 5 & 16 dimensions : x 9 cm
Dans le forum de PluXml , un utilisateur connaissant bien le CMS, à demander un peu d'aide pour construire un plugin pour ajouter un champ aux articles, afin de publier des dates événementielles. Il a tenter theCrock pour se lancer dans la création d'un plugin, sans succès.
Des plugins proche de l'idée que l'on peut s'en faire existent, KzChamPlus et plnCalendrier par exemples.
Mais aucun des plugins disponibles ne convenait, l'un prend un temps pour apprendre à s'en servir et l'autre ne correspondait pas plus au besoin.
Bien entendu, le forum lui à répondu et deux plugins ont vu le jour : kzEvents de Bazooka07 et un exemple de plugin produit avec le "chaudron à plugins" : addEvents. C'est ce second plugin que l'on va décortiquer un peu de son squelette et regarder comment on peut commencer à le construire.
Parmi les objets de ' curiosité ' que certains collectionneurs recherchent, l'on peut trouver des " cuillères à absinthe " en tous genres et toutes matières, mais également des modèles publicitaires très recherchés puisque ' doublant ' alors les thématiques des collectionneurs.
Qu'est-ce que l'absinthe ?
L'absinthe, souvent surnommée la "Fée verte", est une boisson spiritueuse à base de plantes, notamment de la plante d'absinthe (Artemisia absinthium), de l'anis vert et du fenouil.
Originaire de Suisse, cette boisson alcoolisée a une longue et riche histoire qui remonte à l'Égypte ancienne, où elle était utilisée pour ses propriétés médicinales. Au fil des siècles, l'absinthe a été appréciée pour ses effets stimulants et a même été considérée comme une source d'inspiration artistique, notamment au 19ème siècle, où elle a captivé l'imagination de nombreux artistes et écrivains.
La production et la consommation de l'absinthe ont été interdites dans plusieurs pays au début du 20ème siècle en raison de préoccupations concernant ses effets potentiellement nocifs, notamment l'absinthisme, un syndrome associé à sa consommation excessive.
Cependant, avec des réglementations plus strictes et une meilleure compréhension de ses ingrédients, l'absinthe a fait un retour remarqué sur le marché des spiritueux.
L'absinthe est traditionnellement de couleur verte, bien qu'il existe également des variétés blanches. Elle est connue pour son goût distinctif et amer, qui est souvent adouci par l'ajout d'eau et de sucre lors de la préparation. La boisson présente un haut degré d'alcool, généralement entre 45 % et 74 %, ce qui en fait l'une des boissons spiritueuses les plus fortes disponibles.
La méthode traditionnelle de service de l'absinthe implique un rituel spécial où l'eau froide est lentement versée sur un morceau de sucre posé sur une cuillère à absinthe spécialement conçue, qui repose sur le verre contenant l'absinthe.
Ce processus, appelé la "louche", permet non seulement de diluer l'absinthe, mais aussi de libérer les huiles essentielles des plantes, ce qui entraîne un changement de couleur de la boisson de vert à une teinte laiteuse opalescente, connue sous le nom de "louche".
Aujourd'hui, l'absinthe continue d'être un sujet de fascination et de débat, avec des passionnés et des collectionneurs du monde entier. Que ce soit pour son histoire, son rituel de dégustation unique ou son goût distinctif, l'absinthe reste une boisson emblématique qui évoque l'esprit d'une époque révolue tout en restant pertinente dans la culture contemporaine des spiritueux.
Comment bien se servir d'une cuillère à absinthe ?
La cuillère à absinthe est un accessoire emblématique de la dégustation de cette boisson historique. Voici un guide étape par étape sur la manière traditionnelle de se servir d'une cuillère à absinthe pour préparer ce spiritueux unique : 1. **Choix de l'absinthe** : Commencez par sélectionner une absinthe de qualité. Versez la quantité désirée d'absinthe dans un verre adapté, généralement jusqu'à la marque de la "goutte" située dans le bas du verre, qui indique la dose correcte. 2. **Placement de la cuillère** : Posez la cuillère à absinthe, qui est perforée, horizontalement sur le bord du verre. 3. **Ajout du sucre** : Placez un morceau de sucre sur la partie perforée de la cuillère. Le sucre adoucira l'amertume caractéristique de l'absinthe. 4. **Dilution avec de l'eau** : Versez lentement de l'eau froide sur le morceau de sucre. L'eau s'écoulera à travers les perforations, se mélangeant avec l'absinthe et dissolvant le sucre. Ce processus est souvent réalisé à l'aide d'une fontaine à absinthe, mais peut aussi être fait manuellement. 5. **Observation de la louche** : À mesure que l'eau se mélange à l'absinthe, la boisson deviendra trouble, un phénomène connu sous le nom de "louche". Cela indique que les huiles essentielles des plantes sont libérées, modifiant la texture et le goût de l'absinthe. 6. **Ajustement au goût** : La quantité d'eau ajoutée peut être ajustée selon les préférences personnelles. Traditionnellement, on recommande un ratio de trois à cinq parties d'eau pour une partie d'absinthe. 7. **Dégustation** : Une fois le mélange à votre goût, l'absinthe est prête à être savourée. Prenez le temps de déguster les arômes complexes et le profil gustatif unique de l'absinthe. Il est important de noter que la méthode de flambage du sucre, bien que spectaculaire, n'est pas considérée comme traditionnelle et peut altérer le goût authentique de l'absinthe. La cuillère à absinthe n'est pas seulement un outil fonctionnel, elle est aussi un symbole de l'histoire et de la culture entourant cette boisson fascinante. En suivant ces étapes, vous pourrez apprécier l'absinthe de la manière la plus traditionnelle et authentique. Bonne dégustation !
Notre objet du jour : une cuillère à absinthe publicitaire marquée " PICON ".
Distribué par CAMPARI, le Picon est la marque commerciale d'un amer de couleur caramel qui accompagne traditionnellement la bière dans l'Est et le Nord de la France, en Belgique, au Luxembourg, ainsi qu'en Suisse… Aujourd'hui, nous vous présentons donc, un petit objet de curiosité, l'un des cadeaux publicitaires de cette marque, offert sous la forme d'une simple mais jolie cuillère à absinthe. Le cuilleron, de forme pointue, aux rebords relevés, est perforé avec les mots " SUCRE " et " PICON " découpés dans le métal; le manche, lui est embouti du même mot, en relief, " PICON ". Le ' traversin ' porte une marque : " VUILLARD " accompagnée d'un poinçon rectangulaire de la marque. ( Métal argenté ? ) Aussi utilitaire que simple objet de curiosité, cette cuillère publicitaire pèse 30 grammes, pour des dimensions de 16,5 x 3,5 x 0,5 centimètres.
Les voix de son groupe étant déterminantes pour voter une motion de censure et faire tomber le gouvernement, à plusieurs reprises Marine Le Pen a réussi à imposer ses vues à Michel Barnier. Le recadrage du ministre de l’économie, comme une victoire qui vient accréditer l’idée que le Rassemblement national peut infléchir la politique du gouvernement. Dessin de Rémy Cattelain pour Urtikan.net
Notre calendrier Grégorien, comme le calendrier Julien (celui de César, sur lequel le Grégorien s’inspire), font état de nombreuses complications : années bissextiles, années séculaires parfois bissextiles et parfois non, le fait qu’il n’y a aucune date entre le 4 et le 15 octobre 1582, que l’année 0 n’existe pas, etc.
Les calculs d’écarts entre plusieurs dates devient vite compliqué.
Il est donc utilisé la date Julienne (qui n’a rien avoir avec le calendrier Julien #simplification on a dit !). Cette date est simplement un nombre qui s’incrémente à chaque fois que le Soleil passe par le midi solaire.
Le début du comptage est fixé au 1ᵉʳ janvier de l’an 4713 avant J.-C. à 12 heures temps universel.
Et depuis on incrémente les jours qui passent.
Avant de crier au WTF, notons que le geek, enfin un qui se respecte, compte les secondes qui passent depuis le 1ᵉʳ janvier de l’an 1970 après J.-C., qui plus est sur des bit, ce qui n’est pas tellement moins arbitraire).
En tout cas, cela simplifie largement les calculs, et la date julienne est utilisée en astronomie, notamment.
Pourquoi cet outil ? Car j’en avais besoin pour recréer un calendrier Révolutionnaire Français. Ce calendrier-là utilise comme début l’équinoxe d’automne. Équinoxe, qui, incidemment, s’est produit dimanche dernier ! Il y a deux jours donc, on passait à une nouvelle année révolutionnaire dans l’indifférence générale… pfff… et ça ose s’appeler anti-système ? C’est nul.
… Or le calcul de l’équinoxe est un calcul astronomique, et ça implique donc des calculs en dates juliennes !
C’est marrant : le simple fait de faire un petit outil sur un calendrier franco-français depuis longtemps tombé en désuétude (et dans l’oubli même dans les circuits du LCR [vous l’avez ? LCR, circuit, non ?]) me fait faire un outil comme ça.
Ah et tant qu’à faire, le calcul de l’équinoxe implique aussi des calculs sur la position du Soleil dans le ciel et la compréhension de l’Équation du Temps. Donc ça me fera là aussi des outils supplémentaires (et des articles sur CS.eu, car c’est assez fun).
La position du Soleil peut être utile pour un tracker solaire, par exemple pour les panneaux photovoltaïques qui suivent le Soleil.
… ou bien utile dans une page web qui afficherait moult astres sur un fond de ciel nocturne… Voire qui pourrait suivre l’orientation du téléphone en utilisant l’accéléromètre intégré. Je dis ça je dis rien. En tout cas, je projette de faire ça en JS (non pas la blouse, s’il vous plaît…) :-D
Depuis quelques jours, donc, je suis sur des calculs à propos de l’excentricité orbitale de la Terre, la déclinaison et l’azimuthe du Soleil en fonction d’une date-heure donnée, et des différences de durées dans plusieurs calendriers différents, et bien-sûr tout ça avec les bugs du JavaScript qui vont avec (genre les mois qui vont de 0 à 11, mais les jours qui vont de 1 à 31, #logiqueTaMère).
C’est amusant.
On s’amuse comme on peut.
Mais on apprend plein de choses.
Les vieux cons (ou L’humaine imperfection de la perfection morale)
Idéaliser nos idoles
L’écrivain de SF John Scalzi réagit au fait que certaines personnes semblent faire de lui une idole, surtout depuis que Neil Gaiman est accusé d’agressions sexuelles. Son argument principal : tous les humains sont imparfaits et vous ne devriez prendre personne pour idole. Et surtout pas ceux qui le souhaitent.
Ce qui est intéressant, ce que nous avons tendance à idéaliser les personnes que nous suivons en ligne et qui font des choses que nous aimons. Je ne suis pas le millionième de John Scalzi, mais, à mon échelle, j’ai constaté parfois certaines réactions effrayantes. Comme lorsqu’un lecteur qui me rencontre s’excuse auprès de moi d’utiliser un logiciel propriétaire.
Mais bon sang, j’utilise aussi des logiciels propriétaires. Je lutte pour le logiciel libre, mais je ne suis (heureusement) pas Richard Stallman. Je cède comme tout le monde à la praticité ou à l’effet de réseau. C’est juste que j’essaye de conscientiser, de dénoncer la pression sociale. Mais, comme tout le monde, je suis très imparfait. Lorsque j’écris sur mon blog, c’est à propos de l’idéal que je souhaite atteindre au moment où j’écris, pas ce que je suis. Retenez également qu’un idéal n’est pas censé être atteint : il n’est qu’un guide sur le chemin et doit pouvoir être changé à tout moment. Un idéal gravé dans le marbre est morbide. Ceux qui vous font miroiter un idéal sont souvent dangereux.
L’hypocrisie de la perfection publique
D’une manière générale, les combats d’une personne sont très révélateurs de son obsession. Les homophobes sont souvent des homosexuels refoulés. Les scandales sexuels touchent le plus souvent ceux qui ont une image publique de rigueur. Personnellement, je parle beaucoup des dangers de l’addiction aux réseaux sociaux. Je vous laisse deviner pourquoi le sujet m’obsède à ce point…
Je me reconnais également dans ce que Scalzi raconte au sujet des conventions et des conférences : tout le monde le trouve sympa et puis, en rentrant chez lui, il s’écroule et s’enferme dans sa solitude. Je fais exactement pareil. J’ai un personnage public très différent du Ploum privé. Ma femme déteste le Ploum public : « Tu es plus sympa avec tes lecteurs qu’avec ta propre famille ! ».
Les zones d’ombre de chaque être humain
Je déteste également cette propension à sur analyser la perfection d’un individu, surtout à travers ses supposés liens sociaux. Combien de fois n’ai-je pas entendu que « Tu as partagé ce texte de machin, mais sais-tu que machin a lui-même partagé des textes de untel et que untel est en fait très limite au niveau de l’antisémitisme ? »
Réponse : non, je ne le sais pas. Et je n’enquête pas sur toutes les personnes qui publient parce que toutes, sans exception, ont leurs zones d’ombre, leurs erreurs de jeunesse, leurs œuvres qui appartiennent à une époque, mais ne sont plus du tout acceptables aujourd’hui.
Personne n’est parfait. Si je partage un texte, c’est pour le texte. Parce qu’il me parle et je le trouve intéressant. Le contexte peut parfois apporter une compréhension plus fine, mais je ne veux et ne peux pas juger les individus sur leur passé, leurs agissements ou toute information que je peux entendre sur eux. Je ne suis pas juge. Je ne condamne ni ne cautionne qui que ce soit en partageant des œuvres.
Si vous jugez les gens, je suis certain que, dans les 900 billets de ce blog, s’en trouve au moins un qui vous choquera et me condamnera définitivement à vos yeux. Oui, Bertrand Cantat est un con coupable de féminicide. Oui, j’adore et j’écoute Noir Désir presque tous les jours.
Paul Watson
Paul Watson a été arrêté. Depuis des années, il est accusé d’écoterrorisme.
Oui, Paul Watson est copain avec Brigitte Bardot qui est elle-même copine avec Jean-Marie Le Pen qui est un gros con. Il n’empêche que je soutiens le combat de Paul Watson pour préserver les océans. Ce combat me semble juste et important. J’ai l’impression que Paul Watson défend réellement les intérêts de la faune marine. Je peux évidemment me tromper, mais c’est ma position aujourd’hui.
Les médias mentent et déforment tout
J’insiste sur le sujet, car, comme je vous l’ai dit, j’ai lu le livre de Paul Watson et ne peux que constater que les médias déforment complètement des propos ou des passages dont je me souviens particulièrement.
Dans la même veine, la professeure Emily Bender décrit comment ses propos ont été déformés sur la BBC pour transformer son discours "démystification de chatGPT" en "l’AI c’est le futur".
J’ai un jour vécu une expérience similaire. Une télévision belge voulait m’interviewer sur un sujet d’actualité informatique. Le rendez-vous était fixé et le journaliste m’appelle une heure avant pour préparer son sujet. Au téléphone, il me pose quelques questions. Je réponds et il rephrase mes réponses de manière à dire exactement l’inverse. Je crois à une incompréhension. Je lui signale. Il insiste. Le ton monte légèrement.
– Ce n’est pas du tout ce que j’ai dit. C’est même exactement l’inverse.
— Mais moi j’ai besoin de quelqu’un qui dise cela.
— Mais c’est faux. Je suis l’expert et c’est que vous voulez dire est complètement faux.
— C’est trop tard, tout notre sujet a été préparé en ce sens, il faudra adapter votre discours.
— Si vous savez déjà ce que vous voulez que je dise, vous n’avez pas besoin de m’interviewer. Au revoir.
Je n’ai plus jamais eu de nouvelles de ce journaliste ni même de cette chaîne.
Méfiez-vous de ce que disent les experts dans les médias. Parfois, le désir de passer à la télévision est plus fort que le souci de véracité. Parfois, on s’autojustifie en disant "au moins, on va faire passer un message dans le bon sens même s’il est un peu falsifié". Mais le montage final, l’englobage dans un sujet plus large ou la musique d’ambiance déformeront définitivement les propos.
Dès que vous connaissez un peu un domaine, vous vous rendez compte que tout ce qui est dit est dans les médias grand public est complètement faux. À un tel point qu’un article qui est vaguement juste est souvent souligné par les experts du domaine. C’est tellement rare !
Souvenez-vous-en à chaque fois que vous lisez un article dans un média grand public : ce que vous lisez est complètement faux, mensonger et a été écrit par une personne qui ne comprend rien au domaine et est payé pour générer du clic sur les publicités.
L’exemple éclairant des zones bleues
Un exemple qui illustre très bien cela sont ces fameuses « zones bleues », des régions d’Italie, de Grèce ou du Japon où pulluleraient les supercentenaires. Les médias parlent souvent de ces régions où vivre jusque 110 ans semble être la norme, avec des articles qui vantent l’huile d’olive ou la vie rurale en communauté, le tout illustré par de souriants vieillards assis sur un banc au soleil.
Et bien le professeur Saul Justin Newman vient de percer le secret de ces zones bleues et d’obtenir pour cela le prix « Ig Nobel » (un prix qui récompense les recherches les plus absurdes).
Pourquoi un Ig Nobel ? Parce qu’il a découvert que le secret de ces zones est tout simplement que 80% des supercentenaires sont… morts. Les autres n’ont pas de certificats de naissance.
Ces « zones bleues » sont souvent les régions où tout semble encourager et faciliter la fraude à la pension.
Je vous parie que cette recherche restera confidentielle. Les médias continueront à nous vanter l’huile d’olive pour vivre jusqu’à 110 ans et nous parler du « mystère » des zones bleues. Parce que la réalité n’est pas intéressante dans un programme de divertissement à vocation publicitaire.
Comme le disait Aaron Swartz: je déteste les actualités !
Un excellent article de Dave Karpf qui m’apprend que Sam Altman, l’actuel CEO derrière ChatGPT, était dans l’incubateur de startup YCombinator en même temps qu’Aaron Swartz. Sur la photo de 2007, ils sont littéralement épaule contre épaule. La photo m’a arraché une larme de tristesse et une autre de colère.
Aaron Swartz, Sam Altman and Paul Graham in YCombinator 2007
Aaron Swartz voulait libérer la connaissance. Il avait créé un script pour télécharger, à travers le réseau de son université, des milliers d’articles scientifiques. Soupçonné de le faire afin de les rendre publics illégalement, il a été poursuivi en justice et risquait… des décennies de prison ce qui l’a poussé au suicide. Notez qu’il n’a finalement jamais rendu ces articles publics, articles financés par les contribuables, soit dit en passant.
Aujourd’hui, Sam Altman aspire un milliard de fois plus de contenu. Tous les contenus artistiques, tous vos messages, tous vos emails et, bien sûr, tous les articles scientifiques. Mais, contrairement à Aaron, qui le faisait pour libérer la connaissance, Sam Altman a un motif beaucoup plus correct. Il veut gagner de l’argent. Et donc… c’est acceptable.
Je n’invente rien, c’est réellement l’argument de Sam Altman.
On enferme les militants écolos, les défenseurs de baleines. On décore les CEO des grosses entreprises qui détruisent la planète le plus vite possible. En fait, je crois que je commence à voir comme une sorte de fil rouge…
Le problème, comme le souligne Dave Karpf, c’est qu’YCombinator est rempli de gens qui rêvent et veulent devenir… comme Sam Altman. Devenir un rebelle qui se suicide ou qui est envoyé en prison ne fait envie à personne.
À un moment de ma vie, baigné dans l’environnement « startups », j’ai moi-même essayé de devenir un « entrepreneur à succès ». Intellectuellement, je comprenais tout ce qu’il fallait faire pour y arriver. Je me disais « Pourquoi pas moi ? ». Mais je n’y arrivais pas. Je n’étais pas capable d’accepter ce qui ne me semblait pas juste ou parfaitement moral. Peut-être que je partage un peu trop de points de communs avec Aaron Swartz (surtout les défauts et les spécificités alimentaires, un peu moins le génie).
Et bien tant pis pour le succès. Aaron, chaque fois que je pense à toi, les larmes me montent aux yeux et j’ai envie de me battre. Tu me donnes l’énergie pour tenter de changer le monde avec mon clavier.
Je n’espère pas y arriver. Mais je n’ai pas le droit d’abandonner.
Dave, dans ton article tu te plains que tout le monde veut devenir Sam Altman. Moi pas. Moi plus. J’ai grandi, j’ai muri. Je veux (re)devenir un disciple d’Aaron Swartz. Lui, je peux en faire un modèle, une idole, car il n’a pas eu la chance de vivre assez longtemps pour développer ses zones d’ombre, pour devenir un vieux con.
Un vieux con comme celui vers lequel l’entropie cérébrale me pousse chaque jour un peu davantage.
Faut dire que pour taper ses billets de blog dans Vim et ses romans sur une machine à écrire mécanique, faut vraiment être un vieux con…
Je réalise d’ailleurs que les héros de mon prochain roman sont une jeune rebelle et un vieux con. En fait, c’est pas si mal de devenir un vieux con rebelle… (sortie le 15 octobre, vous pouvez déjà commander dans votre librairie l’EAN 9782889790098)
Ingénieur et écrivain, j’explore l’impact des technologies sur l’humain, tant par écrit que dans mes conférences.
L’abbé Pierre, mort en 2007, est visé par 17 nouvelles accusations de violences sexuelles qui auraient été commises entre les années 1950 et les années 2000. La Fondation qui porte son nom a d’ores et déjà entamé son effacement mémoriel. Dessin de Mutio pour Urtikan.net
A part le PageRank, un des éléments les plus populaires de l'algorithme de Google était le Google Bombing. Etait, car depuis quelques jours les opérations de bombing ne marchent plus, les ingénieurs ayant développé un correctif algorithmique qui réussit à les désactiver. Comment ont-ils pu faire pour éviter une analyse manuelle ? Cela peut-il avoir un impact sur votre stratégie de netlinking ? Cet article tente de faire le point sur la question...
Depuis quelques mois (années), je traite beaucoup du sujet de la voiture électrique sur ce site.
Ce sujet étant à la fois nouveau, [inutilement] polémique, techniquement intéressant, sur lequel on entend et lit de tout et n’importe quoi, et surtout qu’il est entre mes mains, me plaît et sur lequel il y a beaucoup à dire, il est tout à fait logique que j’en parle.
Cela ne semble pas plaire à tout le monde. Soi-disant parce que mon blog est un blog informatique.
Pour répondre en une ligne : je continuerais d’écrire sur ce que je veux, et si ça vous pose problème, ne lisez pas. Que voulez-vous que je dise ? Allez ailleurs.
Plus longuement, je ne sais pas où vous avez vu que ce blog était un blog informatique, mais c’est faux. C’est un blog. Un blog tout court.
Oui, l’informatique est un des sujets qui a été le plus traité ici, historiquement et parce que ça m’intéresse aussi et sur lequel j’ai des choses à dire, mais ça n’a jamais signifié que je ne parlerai pas d’autre chose. Aujourd’hui, un des sujets abordés est la mobilité électrique : voitures, bornes, tarifs, technologies, bonnes pratiques, débunkage, idées reçues… tous ces trucs-là.
Donc, s’il vous plaît ne venez pas me dire ce que j’ai le droit (ou le devoir) de dire ou non sur mon site. Si un sujet ne vous plaît pas, le problème est chez vous, et la solution aussi : ne venez pas lire.
Et s’il ne vous plaît pas, c’est la même chose.
Quand j’ai commencé à bloguer, ici, je venais de changer mon système d’exploitation Windows pour du Linux. J’ai découvert des astuces et écrit des mémos en tout genre, au début au bloc-note, pour mon futur-moi, mais peu à peu pour les autres à force de voir des questions sur les forums auquel j’avais découvert la réponse de mon côté. J’ai donc ouvert un site pour publier tout ça sous forme de tutos puis d’articles de blog.
À l’époque, je parlais beaucoup de Linux.
Cela n’a jamais posé problème à qui que ce soit. Vous êtes même venus lire ici pour ça.
Aujourd’hui, j’utilise toujours Linux, mais j’ai aussi une voiture électrique. Et j’ai envie de partager mes remarques, astuces, découvertes, informations… ici sur mon blog.
Si les ventes parlent de ~25 % d’électriques, sur le parc total on est toujours qu’à environ 2~3 % de voitures électriques. Rouler en électrique au quotidien est donc loin d’être vécu par la majorité des gens. Ça reste un sujet qui suscite de l’intérêt, de la curiosité, et où ceux qui connaissent peuvent partager des choses utiles à tout le monde. Tant pis pour ceux qui ne veulent pas en entende parler : ne lisez pas.
Convaincre les gens n’est pas mon but. Je ne suis pas Tesla, ni le réchauffement climatique, ni un vendeur de lithium. Je ne suis pas non plus TF1, Stellantis ou Total qui veulent vous convaincre du contraire. Perso je m’en fiche de ce que vous faites. Juste, moi, si je roule, je préfère le faire en voiture électrique et pour tout un tas de raisons (que je donne ici). Parce que je peux. Parce que ça m’amuse, que c’est intéressant.
Et si d’autres personnes que moi peuvent trouver ça intéressant ou utile — et c’est le cas — et bah tant mieux ! C’est à eux que je m’adresse.
Tous les autres, vous êtes assez grand pour ignorer ces articles. La majorité d’entre vous le font, mais il reste toujours quelques relous qui me reprochent d’écrire sur des sujets qui ne les intéressent pas comme si nous autres blogueurs étaient à leur solde. Sachez que c’est n’est pas un reproche, ni même une remarque qu’il est convenable de faire à un blogueur, ni à personne d’ailleurs.
Vous avez l’habitude des influenceurs qui s’adaptent à leur audience, car leur but est de plaire à un max de monde pour gagner un max de blé. Eh ben ici, ce n’est pas le cas : je ne gagne pas un max d’argent ici, je me fiche de plaire à un max de monde, et je n’ai pas à m’adapter à qui que ce soit.
MàJ : merci pour les messages à tous, qui vont dans le sens où je continue à publier sur ce que je veux, ici !
Je précise quand-même que cet article est destiné uniquement sur la forme, pas le fond. Je n’exige pas qu’on partage mon avis pour venir me lire ; j’exige simplement qu’on me laisse me parler de ce que je veux, ici, chez moi.
Heureusement, la majorité comprend ça (et l’a toujours compris). C’est vraiment quelques personnes qui n’ont pas compris ça, et de temps en temps un point est nécessaire, c’est comme ça.
Je ne sais pas si d’autres blogueurs reçoivent également des messages d’injonction de se taire ou d’écrire plus, ou de changer de sujet, mais ça m’est toujours arrivé, de temps en temps (minoritairement). Il faut bien des mécontent, j’en suis conscient, mais je trouve toujours surprenant le fait de pouvoir penser qu’on peut exiger quelque chose de quelqu’un d’autre comme ça, qui plus est gratuitement, qui plus est d’un inconnu, et en plus chez lui.
Pour une entreprise, le marketing digital offre des leviers puissants pour comprendre les attentes des consommateurs, interagir avec eux et faire évoluer l’activité. Néanmoins, maîtriser les enjeux de ce secteur…
L’écran de votre iPhone X est cassé et vous envisagez de le réparer vous-même ? Vous n’êtes pas seul ! De nombreuses personnes préfèrent éviter les frais élevés des centres…
C’est un logiciel qui devient de plus en plus populaire sur internet et dont on parle de plus en plus : Discord. Si vous ne l’avez jamais utilisé, vous risquez…
Produire l’abondant en utilisant des ressources rares
Petite déambulation sur l’écriture, l’art et le productivisme
Je discutais avec mon épouse de l’œuvre de Marina Abramović, une artiste totale qui nous remue profondément (que j’ai découvert il y a des années à la lecture de 2312, roman de Kim Stanley Robinson). Grâce à elle, nous sommes tombés d’accord sur une définition de l’art.
L’art est un échange humain qui nous confronte et nous pousse hors de nos certitudes, de notre zone de confort intellectuel et moral.
Si la génération automatique nous pousse à nous interroger sur l’art lui-même (et ce n’est pas nouveau), ce qui est produit aujourd’hui par des algorithmes n’est pour moi pas de l’art.
L’auteur de SF Ted Chiang met les mots exacts là-dessus : tout écrivain a un jour été abordé par quelqu’un qui pense avoir une idée géniale de livre et veut « juste un écrivain pour l’écrire » (et, oui, ça m’est arrivé). Comme si « écrire » n’était qu’une couche technique au-dessus de l’idée. Comme s’il suffisait de demander « Peinds moi une dame avec un sourire énigmatique » à quelqu’un qui sait dessiner pour produire la Joconde.
Selon Ted Chiang, l’écriture est un art et tout art consiste en des milliers, des millions de décisions, d’ajustements. La technique fait partie intrinsèque de la création. Le 15 octobre sort mon nouveau roman que j’ai tapé entièrement à la machine à écrire mécanique. Ce n’est pas un hasard. C’est une particularité profondément ancrée dans le texte lui-même. Je n’aurais pas pu l’écrire autrement.
Tout écrivain, Saint-Exupéry le premier, vous le dira : l’art de l’écriture, c’est de supprimer, de trancher, de raccourcir le texte pour lui donner de la puissance.
Tous les générateurs de type ChatGPT ne font qu’une chose : allonger un texte court (appelé « prompt »). Je dirais même que c’est le contraire de l’art ! Rallonger pour rallonger, c’est le sens même de la bullshitite administrativite aigüe qui gangrène notre espèce et contre lesquels les artistes et scientifiques, de Kafka à Graeber, luttent depuis des millénaires en souffrant, en hurlant.
Produire de la merde en abondance
C’est exactement la définition du capitalisme tardif morbide : continuer à produire en masse ce qui est déjà abondant (du plastique, des particules fines, de la distraction, de la merde…), en utilisant pour cela des ressources qui sont devenues rares (de l’air pur, du temps de vie …). Au point de rendre notre monde, réel ou virtuel, invivable. La merdification n’est pas qu’une image, c’est une description physique de ce que nous sommes en train de faire à grande échelle.
Dans les villes américaines, on ne peut plus s’arrêter si on n’est pas une voiture. On ne peut plus pisser. On ne peut plus exister si on ne conduit pas.
Je ne peux m’empêcher de faire un parallèle avec ce que dit Louis Derrac sur le fait que le Web est devenu un simple vecteur de consommation comme la télévision, et non plus un espace d’échange.
D’ailleurs, j’en profite pour vous dire que mon nouveau roman sort le 15 octobre. Je vous l’avais déjà dit ? Les voitures vont en prendre pour leur grade de la part des cyclistes.
Un outil et non une solution
Certains artistes ont compris que l’IA n’est pas une solution, mais un outil comme un autre. Ted Chiang cite Bennet Miller, je pense à Thierry Crouzet.
Ces artistes ont la particularité de passer plus de temps, plus d’énergie à utiliser les IA que s’ils avaient choisi de réaliser leur œuvre par des moyens traditionnels. Ils explorent les limites d’un outil et ne sont pas du tout représentatifs du marché économique pour ces outils qui tentent de séduire les auteurs amateurs participant au NanoWriMo.
Comme le dit Ted Chiang, la majorité des gens qui pensent écrire avec ChatGPT n’aiment pas écrire. Dans mon entourage, les gens l’utilisent pour envoyer des dossiers administratifs. Alors, est-ce utile ? Non, c’est juste que ces dossiers sont complètement cons, que personne ne va les lire et qu’on utilise des outils cons pour gérer des problèmes à la con qu’on se crée soi-même. Bref, pour générer de la merde alors qu’on en est déjà submergé.
L’humanité cherche à atteindre le principe d’inefficacité maximale et nous avons désormais des outils pour être encore plus inefficaces.
Et cela au prix d’une perte totale de compétence. Comme le dit la linguiste Emily M. Bender, on ne demande pas aux étudiants de faire des rédactions parce que le monde a besoin de rédactions. Mais pour apprendre aux élèves à structurer leurs pensées, à être critiques. Utiliser ChatGPT c’est, selon les mots de Ted Chiang, prendre un chariot élévateur à la salle de musculation. Oui, les poids vont faire des va-et-vient, mais va-t-on se muscler pour autant ?
Une panique morale ?
Ne sommes-nous pas dans une panique morale comme celles des jeux de rôle et des jeux vidéos il y a 30 ans ?
Il faut rappeler que, parfois, les paniques morales étaient justifiées voire ont sous-estimé le problème. Pensez à l’impact nocif global sur la société des voitures ou de la télévision. Certains prédisaient le pire. Ils étaient encore loin de la vérité. Vous verrez le 15 octobre…
On disait aussi que le GPS allait nous faire perdre le sens de l’orientation. Je vis dans une ville piétonnière où, il faut le reconnaître, il est assez difficile de s’orienter. Depuis 25 ans que je connais la ville, j’ai toujours croisé des gens perdus me demandant leur chemin. Or, depuis quelques années, une tendance inquiétante m’est apparue : les gens qui me demandent le chemin ont tous en main un téléphone avec Google Maps. Google Maps leur indique la direction. Ils n’ont qu’à littéralement suivre la ligne bleue. Et pourtant, ils sont à la fois incapables de suivre la direction de la flèche et se détacher de l’écran. Je sens que mes explications sont incompréhensibles. Leur regard est perdu, ils se raccrochent à l’écran. Parfois, je me contente de leur dire « suivez la direction indiquée par votre téléphone ».
Une menace pour les écrivains ?
J’aime beaucoup l’aphorisme bien connu qui dit que « tout le monde peut écrire, l’écrivain est celui qui ne sait pas s’empêcher d’écrire ». J’écris des livres, ce blog et mon journal parce que j’aime écrire. Parce que l’acte physique d’écrire m’est indispensable, me soulage. Depuis que j’ai 18 ans, j’ai découvert que je préférais écrire plutôt que de prendre une photo.
Écrire me force à penser. J’appelle d’ailleurs ma machine à écrire ma « machine à penser ». En plusieurs décennies, l’écriture a eu autant d’impact sur moi que j’en ai sur mes écrits. Je fusionne avec mon clavier, je deviens ma machine à penser et j’évolue, parfois même je m’améliore. Si je ne suis pas un prix Nobel de littérature, je peux affirmer sans fard que « j’écris ». Je tente de maitriser l’écriture et commence seulement à percevoir l’écriture comme autre chose que quelques mots jetés intuitivement sur une page blanche virtuelle. Je ne fais que découvrir la profondeur de ce qu’est réellement l’écriture, je débute.
Je repense à ce que me disait Bruno Leyval à propos de son rapport au dessin : il dessine tous les jours depuis qu’il est tout petit. Il dessine tout le temps. Il s’est transformé en machine à dessiner. Cette sensibilité de toute une vie ne pourra jamais se comparer à un algorithme générateur d’images.
Pour la couverture de mon nouveau roman (sortie le 15 octobre. ah ? Vous le saviez déjà ? ), j’aurais pu, comme de nombreux éditeurs, faire un prompt et trouver une image jolie. Mais mon prompt, je l’ai donné à Bruno, sous forme d’un roman de 300 pages tapé à la machine. Bruno s’est emparé de l’histoire, a créé une couverture sur laquelle nous avons échangé. Cette couverture est ensuite passée au crible du graphiste de la collection. Il y a eu beaucoup de désaccords. La couverture n’est pas parfaite. Elle ne le sera jamais. Mais elle est puissante. Le dessin à l’encre, dont Bruno m’a offert l’original, exprime une histoire. Le contraste entre l’encre et le papier exprime l’univers que j’ai tenté de construire.
J’ai la prétention de croire que ces désaccords, ces imperfections, cette sensibilité humaine dans la couverture comme dans le texte et la mise en page vont parler aux lecteurs et faire passer, dès l’entame, l’idée d’un monde où, soudainement, les voitures, les ordinateurs et les algorithmes se sont éteints.
Je parle d’écrire du texte parce que je suis écrivain. Mais cela fonctionne de la même façon pour le code informatique comme le montre Ian Cooper. On cherche à optimiser la « création de logiciel » tout en oubliant la maintenance du logiciel et de l’infrastructure pour le faire tourner.
Nous connaissons tou·te·s des entreprises qui se sont tournées vers Visual Basic ou J2EE pour « faire des économies ». Elles paient, aujourd’hui encore, leur dette au centuple. Se tourner vers l’IA n’est qu’une énième rediffusion du même scénario : tenter de faire des économies en évitant de prendre le temps de réfléchir et d’apprendre. En payer le prix pendant des décennies, mais sans même s’en rendre compte. Parce que tout le monde fait comme ça…
Carl Svensson explique sa stratégie d’utilisation du numérique et c’est, de manière très surprenante, incroyablement similaire à ma propre utilisation du Net. Sauf que j’utilise Offpunk pour lire le web/gemini et les RSS.
Simon Phipps, avec qui j’ai travaillé sur LibreOffice, compare le logiciel libre à l’alimentation bio (« organic » en anglais).
Comme il le note très bien, le bio était au départ un concept holistique, rebelle. Comme il y avait de la demande, ça a été récupéré par le marketing. Le marketing ne cherche pas à concevoir une approche holistique, mais se pose la question « quelles sont les étapes minimales et les moins chères pour que je puisse apposer l’autocollant bio sur mon produit de merde ? ».
L’open source et le logiciel libre sont exactement dans la même situation. L’idéal de liberté est devenu tellement accessoire que Richard Stallman est désormais perçu comme un extrémiste original au sein du mouvement qu’il a lui-même défini et fondé !
Il est parfois nécessaire de brûler le marketing et de revenir aux fondamentaux. Ce qui est une bonne chose pour les business non monopolistiques, comme le souligne Simon. C’est pour ça que j’encourage de reconsidérer les licences copyleft comme l’AGPL.
Comme je l’ai subtilement suggéré, mon prochain roman sort le 15 octobre. Vu mon amour du marketing, je compte sur vous pour m’aider à le faire connaître, car j’ai la prétention de croire que son histoire vous passionnera tout en faisant réfléchir. Je cherche des contacts liés à des médias « cyclistes » (blogueu·r·se·s, journalistes, youtubeu·r·se·s, médias alternatifs, etc.) qui seraient intéressés par recevoir un exemplaire « presse » en avant-première. Me contacter par mail.
Dès que le livre sera disponible à la vente, je l’annoncerai bien sûr ici sur ce blog. Oui, je risque de vous en parler quelques fois. Si vous voulez vraiment être informé·e avant tout le monde, envoyez-moi un mail.
Le Président a finalement choisi Michel Barnier pour Premier ministre. Soutenu par LR, toléré par le RN et décrié par le NFP, l’ancien commissaire européen va devoir former un gouvernement et échapper à une censure lors de la reprise des travaux au Parlement. Dessin de Sié pour Urtikan.net
Note : les prix indiqués ici sont HT. Il est rajouté 20 % sur le montant final (TTC). J’en tiens compte dans la suite de cet article.
On va voir tout ce que ça dit.
Pour commencer, il s’agit ici des recharges faites sur des bornes Ionity avec le badge ChargeMyHyundai (« CMH »). Pour le badge, j’utilise tout simplement le badge que Hyundai m’a proposé avec la voiture. Je n’y suis pas forcé.
On distingue ici les deux :
ChargeMyHyundai, est l’opérateur de mobilité : c’est l’entité qui propose le badge et qui me facture.
Ionity est l’opérateur de recharge : c’est l’entité qui possède les bornes.
Quand on recharge sa voiture, il y a toujours un opérateur de mobilité et un opérateur de recharge. Parfois la même entité peut effectuer les deux opérations. Ionity est un exemple : on peut très bien utiliser l’application Ionity sur les bornes Ionity. Dans mon cas, je préfère passer par CMH car Ionity ne propose pas de badges physiques.
J’aurais aussi pu utiliser un badge Shell, ChargeMap ou Freshmile. Et recharger ailleurs, sur une borne Total, SIEG63, FastNed, eON, par exemple. Mais le combo CMH-Ionity est ce que je privilégie.
Voyons maintenant le détail des recharges, et pour ça il faut commencer par poser le tarif et l’abonnement que j’ai choisi de souscrire.
Tarif & abonnement
La tarification est un accord entre l’opérateur de recharge (Ionity) et l’opérateur de mobilité (CMH).
Chez Ionity et en passant par CMH, sont proposés deux tarifs au client :
Normal : 0,59 €/kWh.
et Flex : 0,39 €/kWh + un 7,49 €/mois.
Si l’on fait les comptes, on constate une économie de −0,20 €/kWh, en payant 7,49 €/mois. Autrement dit, dès qu’on recharge plus de 37,45 kWh par mois chez Ionity, les économies réalisées sur chaque kWh sont plus importantes que le prix de l’abonnement.
Dans la pratique 37,45 kWh sont largement dépassés dès la première charge du mois. L’abonnement est donc avantageux si on fait ça.
Note : Ionity propose une application directe, qui s’affranchit de l’opérateur de mobilité CMH. Niveau tarif, l’abonnement passe à 4,99 €, et le reste est identique. C’est donc 2,50 € moins cher, et devient rentable dès 24,95 kWh rechargés chaque mois chez eux, par rapport au tarif Normal.
Je pourrais tout à fait passer par l’application Ionity, mais on va dire que j’ai mes raisons d’utiliser le badge, même si je paye 2,50 € de plus.
Sur la facture du mois d’août ci-dessus, il n’y a que le prix au kWh.
Il faut donc ajouter 7,49 € pour le mois d’août. Mais comme j’ai expliqué : cela reste avantageux par rapport au tarif de base à 0,59 €/kWh et sans abonnement.
Détail des charges
On note que les « grandes recharges » tournent autour de 18-19 € HT, soit environ 21-22 € TTC.
Avec ça, je tire environ 55-60 kWh d’électricité. Je paye donc bien 0,39 €/kWh si l’on fait le rapport entre les deux.
Sur ma voiture 55-60 kWh correspondent grosso-modo à une recharge de 15 à 85 % typiquement. Je prends ici en compte l’énergie délivrée par la borne (et facturée), mais dont une partie peut-être non stockée dans la batterie, car servant au refroidissement de la voiture lors de la charge. J’estime cela à ~2 kWh (soit 3 à 4 % du total).
Enfin, 55-60 kWh, sur ma voiture, cela me permet de rouler 300-350 km sur autoroute (à 110 km/h, qui est ma vitesse habituelle), en plein mois d’août, donc avec la climatisation à un niveau confortable. Je tourne en effet autour de 16-17 kWh/100 km dans ces conditions, incluant les pertes électriques et thermiques lors de la charge.
On peut désormais faire le calcul sur ce que ça me coûte au 100 km :
17 kWh/100 km × 0,39 €/kWh = 6,63 €/100 km
À ceci, il faut ajouter 7,49 €/mois.
Sachant que j’ai roulé largement plus de 100 km en août, ces 7,49 € ne représentent même pas 5 % de la facture totale.
Admettons donc que l’on soit autour de 7 €/100 km. Toujours sur d’autoroute (110 km/h constants), avec la clim, sur bornes rapides et incluant l’abonnement mensuel. Bref, tout compris.
Dit autrement, c’est clairement le cas de figure le plus cher : en chargeant à la maison, je tourne à moins de 2 €/100 km.
Concernant les durées de recharge
On voit qu’une « grande » recharge qui permet de passer de 15 à 85 % dure typiquement 20 minutes.
Il s’agit d’une recharge typique et normale.
Il est assez rare que j’arrive à une borne à un niveau plus bas. En effet, 15 % de batterie me laissent de la marge pour prendre la station d’après si celle-ci est pleine (ça m’est arrivé une fois cet été) ou complètement en panne.
Il est également très rare que je parte au-delà 85 % : après ce niveau de charge, la recharge ralentit sensiblement car la batterie est chaude et presque pleine. Pour donner un chiffre : je me traîne alors typiquement à 120 kW (oui, sur une Ioniq, 120 kW c’est se traîner). Ceci ne pose en tout pas de problème : une fois qu’on a fait pipi, qu’on a bu un café et qu’on revient à la voiture, on n’a pas envie d’attendre davantage, surtout si l’on sait que c’est inutile.
On constate une grande régularité sur les 3 charges les plus longues de cet extrait.
La charge sur l’aire de Capens-Volvestre (pas loin de Toulouse) a durée 26 minutes et a chargé 55 kWh. Il est probable que ce fut une charge de 25 à 90 %, donc légèrement hors de la plage optimale. Je me suis traîné un peu sur l’aire et du coup j’ai perdu du temps. Mais qu’importe : la voiture continue de charger, même si c’est moins rapide. Ce n’est pas grave, en moins lorsque la station est vide comme c’était le cas.
Les charges les plus courtes, ici sur l’aide de Lagarde dans la Lozère, et l’aire de Taponas, au-dessus de Lyon, n’ont rechargé que 27 à 29 kWh durant 10 et 16 minutes (pour moins de 10 € HT à chaque fois).
Ces arrêts étaient des arrêts « pipi » : des pauses humaines, pas des pauses recharge. Je me suis simplement mis en charge pour ne pas m’arrêter pour rien, mais ça n’était pas une obligation : je n’aurais pas fait ces arrêts si ce n’était pour moi. L’avantage de se mettre en charge quand-même, c’est que du coup on peut repousser l’arrêt suivant, du point de vue de la voiture.
Une autre remarque peut-être faite sur la vitesse de recharge. Sur l’aire de Taponas, où l’arrêt concerne l’humain et pas la voiture, la batterie est à un haut niveau de charge (50 %). L’on a tout de même récupéré 29 kWh en 16 minutes, soit 1,82 kWh/min, ou encore une puissance de charge moyenne de 108 kW.
Ceci est à mettre en perspective avec la recharge à l’aire de Lagarde : ici j’ai récupéré presque autant (27 kWh) en presque moitié moins de temps (9 minutes). La recharge s’est faite ici à 2,97 kWh/min et une puissance de charge moyenne de 178 kW.
Cette différence est la conséquence de recharger dans la bonne plage : la voiture charge beaucoup plus vite entre 5 % et 60 % qu’entre 60 et 100 % (et si j’ai arrêté la charge après 9 minutes malgré une bonne vitesse de charge, c’est juste que j’étais presque arrivé et que charger davantage ici n’était pas pertinent).
On peut dire la même chose de la vitesse de recharge à Frouard, près de Nancy : 59 kWh récupérés en 20 minutes, soit une puissance moyenne de 177 kW. J’y étais arrivé avec une batterie à 8 %, offrant donc des conditions de recharge optimales afin de recharger beaucoup d’énergie en relativement peu de temps.
Et ailleurs que CMH et Ionity ?
Comme j’ai dit : ceci est la facture de CMH qui ne comporte que les charges chez Ionity.
Dans les faits, je possède plusieurs cartes de différents opérateurs de mobilité. L’intérêt de ça fera l’objet d’un autre article, mais disons que cela permet d’avoir les bonnes combinaisons : badge+borne, et payer systématiquement moins cher.
CMH est parmi les plus avantageux chez Ionity, mais chez Total ou Shell, par exemple, il est très très cher, et d’autres cartes lui sont préférables. J’utilise donc ça CMH pour Ionity, et d’autres cartes pour d’autres réseaux.
Durant l’été, j’ai voyagé à travers toute la France et même à l’étranger. J’ai utilisé plusieurs badges différents, sur toutes sortes de bornes, en essayant à chaque fois de prendre un tarif intéressant, au niveau du prix, mais aussi sur le trajet et avec les commodités pas trop loin (restaurant, WC, etc.). Sur autoroute, le combo CMH-Ionity est un bon combo. Pas le meilleur (Renault Mobilize-Ionity fait mieux), mais un bon combo tout de même.
C’est donc ce que j’ai privilégié dès que j’ai pu, et il s’agit de ce que j’utilise le plus pour ma voiture (en dehors de la recharge à domicile).
Conclusion
Qu’est-ce que tout ceci est censé nous enseigner ?
Non, charger ne coûte pas cher
Certainement pas plus cher qu’une thermique, et jamais je ne suis à 13 €/100 km. Je pourrais atteindre 13 € en cherchant le badge le plus cher sur la borne la plus chère (par exemple si j’avais une voiture de fonction et une carte payée par mon patron à qui j’aimerais faire perdre de l’argent — pas que qui que ce soit fait ça), mais ce n’est pas mon intérêt.
Aucune thermique, ne fera moins de 7 €/100 km sur l’autoroute en été. À la limite une PHEV : je faisais autour 6-7 €/100 km avec ma Ioniq Plug-In avant, mais ça tire parti de l’électricité aussi. Même le GPL et l’E85 ont pris cher (~1 €/L actuellement), de telle sorte qu’on ne doit pas passer sous les 7 €/100 km dans les mêmes conditions.
… et encore moins une thermique « équivalente » : puissance, taille, confort, équipement… Mon véhicule n’est pas non plus la finition la plus optimisée : si on se met à chercher la perle rare, je peux moi aussi descendre encore plus bas. Mais j’ai choisi de prendre ma voiture, ma config, ma facture. Pour avoir quelque chose de réaliste et personnel.
Qui plus est, 7 €/100 km, c’est le prix sur autoroute, donc le plus cher : essayez de rouler à 7 €/100 km en faisant le plein sur les aides d’autoroute, pour comparer ce qui est comparable. Quant à moi, si je charge sur une borne lente à un hôtel ou mieux encore à la maison, le coût au 100 km sera totalement imbattable.
Ceci est effectivement réalisé avec un badge précis sur un opérateur de charge précis : c’est parfaitement étudié, car tout le monde fait ça : tout le monde regarde les prix. Même en thermique.
Maintenant, j’ai utilisé la carte proposée lors de l’achat de la voiture avec le réseau de charge le plus populaire sur autoroutes. Si l’on peut m’accuser de quelque chose dans la recherche des bons plans, c’est juste d’être le plus mainstream possible.
Si j’avais voulu réellement trouver le combo le moins cher, j’aurais pu prendre les bornes IE-Charge (0,25 à 0,29 €/kWh, mais les bornes sont rares, hors autoroute, et perdues loin de tout — ce qui n’enlève rien à leur intérêt). Ou encore prendre la carte Renault Mobilize qui propose Ionity pour 0,29 €/kWh (et 5 € d’abonnement). Mais dans mon cas, Renault étant Renault, leur badge n’accepte pas ma banque comme moyen de paiement et ils sont à la ramasse totale quand j’essaye de les contacter, donc je paye plus cher pour un truc qui marche, tant pis.
Non, charger ne prend pas 3 heures
Je suis parfaitement conscient que sur une Ioniq 6 (et leurs petites sœurs techniques : Ioniq 5, EV6, GV60, EV9…), on a des performances de charge très élevées, mais il n’appartient qu’aux journalistes de prendre ces voitures destinées à avaler les kilomètres dans un reportage qui parle d’avaler des kilomètres.
Comme j’aime le dire : on ne prend pas une voiture de Formule 1 pour ramasser des bottes de foin dans un champ boueux ; et on ne prend pas non plus une Zoé sans CCS pour faire Paris-Marseille. Les EV sont moins versatiles que les thermiques, il serait idiot de le nier, mais ça implique donc de choisir la bonne voiture pour la bonne application (et le bon reportage) : ne pas le faire serait au mieux se rajouter de la difficulté, au pire chercher à obtenir un résultat malhonnête.
Et puis les voitures qui chargent moins vite ne sont pas à 3 heures de charge, faut arrêter : elles sont, selon les modèles, entre 25 à 40 minutes maximum sur un 10-80 % avec 200-300 km à chaque fois. Rien qui se rapproche de 3 heures de charge sur un trajet de 300 km.
Oui, il faut charger intelligemment
Les performances de recharge dépendent du moment que vous choisissez pour recharger.
Si vous commencez à transpirer et à vous brancher dès que vous tombez à 50 %, soit vous êtes nouveau avec les EV et ça peut se comprendre (et ça passera, je vous assure), soit, si vous le faites encore après 6 mois, vous n’êtes pas fait pour conduire une EV, soit vous le faites exprès lors d’un reportage auto pour TF1, car vous avez reçu comme consigne de faire de la merde.
La charge est plus rapide lorsqu’on la fait entre 5 % et 80 %. Tout ce qui est en dehors de ça, c’est une perte de temps, à la fois pour vous et pour les autres qui attendent si la station est pleine.
Oui, on peut faire de longues distances sur une charge
Sur cette facture, les deux dernières charges à Taponas (au-dessus de Lyon) et à Frouard (au-dessus de Nancy) sont les seules charges sur ce trajet (qui faisait partie d’un déplacement beaucoup plus long). J’ai fait Lyon-Nancy sans peiner sur une seule charge, soit environ 360 km.
Je sais que Jean-Michel Diesel ne sera pas impressionné, mais on s’en fiche de lui. Si l’autonomie était la seule chose d’importance dans le choix d’une voiture, tout le monde roulerait en Ram 1500 ou en Toyota Hillux (d’énorme pick-up, qui font 1 200 km grâce à leur réservoir de 125 ℓ). Or tout le monde ne roule pas en Ram ou en Hillux (heureusement, car je vous laisse calculer la conso, donnée ici en cycle mixte), donc ce n’est pas l’autonomie qui importe le plus.
On fait plus de pauses humaines que de pauses recharge
Avec cette voiture, l’autonomie est telle que la voiture demande moins de pauses que les gens qui sont dedans.
Là encore, on aura toujours Jean-Michel Chameau qui peut rouler 12 heures et pisser dans une bouteille vide pendant qu’il tient le volant avec ses pieds, mais une pause de temps en temps avec une bonne hydratation restent préférables. Dans ces cas-là, c’est bien la voiture qui s’en accommode, et pas nous qui nous accommodions à la voiture.
Je conseille d’ailleurs, si l’on s’arrête pour nous, de tout de même mettre la voiture à charger : ça ne sera jamais perdu (sauf dans le cas extrême où l’on est à 98 %, là, ça serait inutile, évidemment) et dans le meilleur des cas, permettra de repousser l’arrêt suivant.
Je viens de tomber sur la vidéo de Mentour Pilot, (une chaîne Youtube sur l’aviation civile), dans laquelle il dit qu’il fait une pause dans son métier de pilote et d’instructeur et formateur de vol, pour se consacrer officiellement à temps plein sur ses vidéos.
Aujourd’hui il raconte qu’il se rend compte que cette méthode est celle qui touche le plus de monde dans sa démarche de rendre l’aviation civile plus sûre. Encore plus sûre qu’elle ne l’est déjà, l’avion étant le moyen de transport le plus sûr au monde.
Maintenant autre chose.
J’ai déjà lu ou entendu des gens dire des choses comme :
« Brainiac, ou Mythbusters ne sont pas de la vraie science » ;
« Neil Tyson, même avec son PhD en astrophysique, est un inconnu dans le monde académique » ;
« C’est pas Sorcier n’est pas de la science : Fred et Jamy ne sont même pas des scientifiques » ;
« Les Bogdanov sont des escrocs, ils n’ont rien fait pour la science ! » ;
Et la même chose sur toutes les émissions scientifiques (TV ou Youtube ou autre) : que ça ne serait pas de la vraie science car pas fait avec la rigueur ou la méthode académique.
Avec ça je ne suis pas d’accord.
Je pense que ces entités là ont fait autant sinon plus que le seul monde académique pour la science dans son ensemble.
Oui les profs et l’école forment des gens. Mais ceux qui les « recrutent » ou les envoient sur le chemin de la science, ce ne sont pas les profs (qui font plus souvent involontaire l’inverse, je dirais) : ce sont ceux qui inspirent à faire de la science, c’est à dire tous les Mythbusters, Brainiac, ou autres Fred et Jamy ! Leur rôle est important aussi.
De plus, hormis quelques cas particuliers, comme Mythbusters dont certaines émissions ont attisé la curiosité du monde scientifique pour de vrai, qu’importe si ces supports de médiation scientifiques informels ne font pas de la science comme il faudrait dans un environnement contrôlé et rigoureux. Ce n’est pas grave.
Ils ne prétendent pas du tout faire tout ça pour la rigueur ou pour la science, à la base. Ils le font pour le divertissement. Ça n’est pas pour ça que cela n’est pas important : la médiation, la vulgarisation, la sensibilisation, c’est ça qui suscite l’intérêt et l’inspiration lorsqu’on est jeune. Il n’en faut pas beaucoup pour créer cette étincelle qui va allumer la passion de toute une vie. Cette étincelle a la capacité de provenir de n’importe où, mais elle doit bien provenir de quelque part.
Et vu comme ça, je pense que Mythbusters, Brainiac, Neil Tyson avec tout ce qu’il fait, ou C’est Pas Sorcier et d’autres ont fait autant sinon plus que le seul monde académique pour la science dans son ensemble :
Il faut plus de choses comme ça. Beaucoup plus. Et ça fonctionne dans tous les domaines.
Je suis sûr qu’il y a un paquet de monde en France qui est allé en sciences grâce à C’est Pas Sorcier. Il doit y avoir aussi beaucoup de monde qui est allé dans la police grâces aux séries policières, ou sont devenus vétérinaire grâce aux émissions sur les animaux. Des personnes qui sont devenus pilotes d’avion grâce à Top Gun, ou détectives grâce à Sherlock Holmes.
C’est la culture qui envoie les gens sur leurs voies respectives. Et si l’on veut une grande diversité de compétences, il faut une culture variée partout dès l’enfance : dans les jouets, les émissions TV, les livres, les jeux vidéos…
Et pour boucler la boucle : il faut aussi des spécialistes volontaires de partager tout ça pour créer cette culture en retour et recommencer tout le cycle. Sans ça, on tue l’intérêt des gens dans un domaine, et ce domaine disparaît dans l’oubli. Ça pourrait être positif pour certaines choses (religions, armes, chasse…), beaucoup moins pour d’autres (sciences fondamentale, santé, justice…).
Donc, oui, je comprends et plussoie ce que le Mentour Pilot fait ici. Si son but c’est de sensibiliser beaucoup de monde à la sécurité aéronautique, oui, cela fonctionnera, et c’est un bon choix, surtout que ça semble réellement lui plaire.
Un corollaire à tout ceci est qu’il n’est pas nécessaire chercheur en physique nucléaire pour faire de la science et aider à la promouvoir !
Moi-même, mon niveau académique est loin d’être élevé. Pourtant, à de nombreuses reprises, on m’a dit que je devrais faire prof, car mes explications sont plus claires que celles des livres de cours. Mais non, je n’ai pas envie de faire prof (en tout cas pas ici en France, pas avec ce que ce métier est devenu à cause d’une administration de merde). À la place je préfère continuer d’écrire un blog.
Et ça marche.
Quand il s’agit de partager des choses, on touche plus de monde avec un simple blog que debout devant une classe (et une chaîne YouTube avec 2M d’abonnés, je n’en parle même pas). Pas de la même façon, et probablement pas avec le même impact, mais plus de monde quand-même.
Donc ceci est aussi un appel : si un sujet vous intéresse, que vous commencez à acquérir une certaine expertise : n’hésitez pas à en parler ! Même si ce n’est pas formel, même si ce n’est pas de la recherche, même si ce n’est pas dans votre domaine de formation ni votre métier de base… Sur un blog, une chaîne Youtube, sur Twitter, Instagram, Tiktok, ou même dans ces conférences ou ailleurs… peu importe : il n’est jamais impossible que ça inspire quelqu’un qui passe par là, et ça sera sûrement toujours intéressant.
Emmanuel Macron a enfin nommé le successeur de Gabriel Attal. De Jean-Luc Mélenchon à Xavier Bertrand, une vingtaine de noms ont été soumis au tamis, d’abord par le NFP, puis par la droite et l’Elysée. Michel Barnier, ancien négociateur du Brexit pour l’Union européenne et ancien ministre RPR puis UMP (devenu Les Républicains), sera le successeur de Gabriel Attal, a annoncé l’Elysée le 5 septembre. Dessin de Lasserpe pour Urtikan.net
Emmanuel Macron a nommé aujourd’hui comme Premier ministre Michel Barnier (Les Républicains), ancien ministre et ancien commissaire européen. La passation de pouvoirs avec Gabriel Attal a débuté à 18h. Le président a chargé Michel Barnier « de constituer un gouvernement de rassemblement », selon un communiqué de la présidence de la République. Dessin de Sié pour Urtikan.net
L’EPR de Flamanville (Manche) a connu mercredi 4 septembre 2024 un « arrêt automatique » au lendemain de son démarrage et les équipes d’EDF procèdent à des contrôles techniques et à des analyses avant de pouvoir relancer « la divergence du réacteur », c’est-à-dire la réaction nucléaire, a annoncé EDF. Le démarrage de l’EPR accuse 12 ans de retard sur le calendrier initial en raison de nombreux déboires et aléas techniques qui ont fait exploser la facture, désormais estimée à 13,2 milliards d’euros par EDF, soit quatre fois le devis initial de 3,3 milliards. Dessin de Rémy Cattelain pour Urtikan.net
Augmenter la visibilité de son site internet passe par une maîtrise fine du SEO (Search Engine Optimization), ou référencement naturel. Cet ensemble de techniques vise à optimiser le positionnement d’une…
L’intelligence artificielle (IA) s’impose progressivement dans le quotidien des professionnels du web, dont bien sûr, les rédacteurs. Face à l’essor des outils IA comme ChatGPT, nombreux sont ceux qui s’interrogent…
reliure : un élément très important d'un livre pour tous les bibliophiles
Comme pour tous les autres collectionneurs, les bibliophiles sont eux aussi obligés de connaître certains ' mots-clés ' d'un langage bien spécifique.
Décrire un livre ou en comprendre sa description, tout au moins en ce qui concerne son état, n'est pas chose si aisée que cela ! Le vocabulaire de la reliure comporte des termes forts pointus et très techniques qu'il fait absolument connaître.
En voici donc quelques exemples, pour vous familiariser avec tout ce vocabulaire bien spécial ...
les différentes parties d'un livre : des termes bien spécifiques à connaître
Structure et parties d'un livre : le glossaire du relieur.
La structure et les parties d'un livre sont essentielles à sa compréhension et à son appréciation. Un livre est bien plus qu'une simple collection de pages; c'est un objet conçu avec soin, où chaque élément joue un rôle spécifique. La structure d'un livre est un élément fondamental qui reflète non seulement l'organisation du contenu, mais aussi l'approche et le soin apportés par l'auteur et l'éditeur dans la présentation de l'œuvre. Un livre bien structuré guide le lecteur à travers son voyage littéraire, offrant une expérience cohérente et enrichissante. Le vocabulaire du bibliophile pour décrire les différentes parties d'un livre est assez complexe quand même.
Aperçu détaillé des différentes parties d'un livre, classées par catégories spécifiques.
- La Couverture -
La couverture d'un livre est la première chose que l'on voit et elle sert à la fois de protection et de présentation de l'ouvrage.
Elle se compose généralement de deux plats (le plat de devant et le plat de derrière) et d'un dos, où sont souvent inscrits le titre et le nom de l'auteur. La couverture peut être faite de différents matériaux, tels que le carton, le tissu ou le cuir.
Les couvertures sont les éléments protecteurs d'un livre, comprenant la première de couverture (ou plat de devant) et la quatrième de couverture (ou plat de derrière). Elles servent à présenter l'ouvrage et à protéger son contenu. La première de couverture affiche généralement le titre, le sous-titre, le nom de l'auteur et parfois une illustration. La quatrième de couverture peut contenir un résumé, des critiques ou des informations sur l'auteur. - La Reliure - La reliure est ce qui maintient les pages du livre ensemble. Elle peut être réalisée de différentes manières, par exemple par collage ou couture, et diffère du brochage en ce que les pages d'un livre relié ne sont pas accolées au dos du livre. La reliure est la méthode par laquelle les pages du livre sont assemblées et maintenues ensemble. Elle peut être souple ou rigide, collée ou cousue, et contribue à la durabilité du livre. La reliure influence également l'ouverture et la manipulation du livre. - Le Dos du Livre - Le dos du livre est la partie visible lorsque le livre est placé sur une étagère. Il porte souvent le titre, le nom de l'auteur et l'éditeur, et parfois une illustration ou des motifs. Le dos est essentiel pour l'identification rapide d'un livre. - Les Pages de Garde - Les pages de garde sont les feuilles qui relient la couverture au corps du livre. Elles ne sont généralement pas numérotées et peuvent être décorées ou contenir des informations supplémentaires sur l'ouvrage. Elles sont souvent de couleur ou comportent des motifs et servent à protéger les premières et dernières pages du livre. - La Dédicace - La dédicace est une note personnelle de l'auteur dédiée à une personne ou un groupe en particulier. Elle précède souvent le contenu principal et ajoute une touche personnelle à l'ouvrage. - Préface et Introduction - La préface, écrite parfois par une autre personne que l'auteur, fournit un contexte ou des commentaires sur l'œuvre. L'introduction, généralement rédigée par l'auteur, présente les objectifs et le cadre du livre. Ces sections préparent le lecteur à ce qui va suivre. - Le Corps d'Ouvrage ou Corps du Texte - Le corps d'ouvrage est la partie principale du livre, constituée des pages de texte. Il commence par la page de titre et se termine par la dernière page de contenu. Le corps peut être divisé en chapitres, sections et paragraphes pour organiser le texte. Le corps du texte est l'essence même du livre, où l'auteur développe son sujet ou son récit. Il est souvent divisé en chapitres ou sections pour une meilleure organisation et compréhension. - La Page de Titre - La page de titre est la première page du contenu du livre, présentant le titre complet, le sous-titre, le nom de l'auteur et l'éditeur. Cette page est cruciale pour l'identification du livre et sert de référence pour le classement dans les bibliothèques et librairies. - Les Éléments Préliminaires - Avant le corps principal, on trouve souvent plusieurs éléments préliminaires, tels que la dédicace, la préface, l'introduction ou le sommaire. Ces sections préparent le lecteur à ce qu'il va découvrir et fournissent un contexte ou des informations supplémentaires sur l'œuvre. - Les Appendices et Annexes - Après le corps principal, il peut y avoir des appendices ou des annexes, qui fournissent des informations complémentaires, des données de recherche ou des clarifications qui ne trouvaient pas leur place dans le texte principal. Les appendices et annexes fournissent des informations supplémentaires, des données ou des documents qui complètent le corps principal du texte. - Les Notes de Bas de Page et de Fin de Chapitre - Les notes de bas de page et de fin de chapitre sont utilisées pour donner des explications supplémentaires ou pour citer des sources sans interrompre le flux du texte principal. - Notes et Références - Cette section contient des explications ou des citations qui appuient le texte principal, souvent présentées sous forme de notes de bas de page ou de fin de chapitre. - La Bibliographie et l'Index - La bibliographie liste les ouvrages et les sources consultés par l'auteur, tandis que l'index permet au lecteur de localiser rapidement des informations spécifiques dans le livre. - La Postface - La postface, située à la fin du livre, offre une occasion de réflexion ou de commentaire sur l'œuvre après sa lecture. La postface, similaire à une conclusion, est souvent utilisée pour discuter de l'impact de l'œuvre, des développements ultérieurs ou des réflexions de l'auteur après la publication du livre. - La Conclusion - La conclusion résume les points clés ou clôture l'histoire, fournissant une résolution ou une réflexion finale. - La Page de Copyright - Cette page contient les informations légales, y compris les droits d'auteur, l'année de publication, l'ISBN et les crédits pour la conception de la couverture, les illustrations et autres contributions. - L'Index -
L'index est une liste organisée de termes et sujets traités dans le livre, accompagnée des numéros de pages correspondants, facilitant la recherche d'informations spécifiques.
noms des parties du livre : le vocabulaire des bibliophiles ou des relieurs
Un vocabulaire parfois très 'pointu'.
Les termes que l'on peut rencontrer dans la description, la présentation d'un livre peuvent parfois s'avérer très complexes, rares, voir pointus et demandent souvent une explication au niveau de l'utilisation de ce vocabulaire bien spécifique. Ces termes sont essentiels pour les relieurs, les libraires, les bibliothécaires et les bibliophiles pour décrire avec précision les différentes parties d'un livre relié. Ils sont également utiles pour toute personne s'intéressant à l'art de la reliure et à la conservation des livres. Le monde de la reliure de livres est riche en termes techniques qui décrivent chaque partie d'un livre avec précision ... * Première de couverture: C'est la face avant du livre, celle que l'on voit en premier. Elle contient généralement le titre, l'auteur et parfois une illustration ou un graphisme. * Seconde de couverture: Il s'agit de l'intérieur de la première de couverture. Elle est souvent laissée blanche, mais peut contenir des informations supplémentaires sur le livre ou des publicités. * Troisième de couverture: C'est l'intérieur de la quatrième de couverture et, comme la seconde, elle peut être utilisée pour fournir des informations ou rester vierge. * Quatrième de couverture: La face arrière du livre, opposée à la première de couverture. Elle offre souvent un résumé du contenu du livre, des critiques, le code-barres et le prix. * Plat de devant: C'est la partie rigide de la couverture qui se trouve sous la première de couverture. * Plat de derrière: Similaire au plat de devant, mais situé sous la quatrième de couverture. * Tête du livre: Le haut du livre, là où se trouve le bord supérieur des pages quand le livre est fermé. * Queue du livre: Le bas du livre, opposé à la tête, là où se trouve le bord inférieur des pages. * Mors: La partie de la reliure qui joint le plat de devant et le dos du livre, permettant à la couverture de s'ouvrir et de se fermer. * Dos du livre: La partie de la couverture qui recouvre la reliure des pages et sur laquelle on trouve souvent le titre et le nom de l'auteur. * Tranche de tête: La partie supérieure des pages du livre, parfois dorée ou colorée pour une finition esthétique. * Garde colorée: Feuille de papier coloré collée à l'intérieur de la couverture, ajoutant une touche esthétique et renforçant la structure du livre. * Garde blanche: Semblable à la garde colorée, mais en papier blanc, souvent utilisée pour écrire des dédicaces ou des notes. * Coiffe: C'est l'extrémité du dos d'un livre où le matériau de couverture est replié pour protéger le haut et le bas du livre. * Angle de coiffe: Il s'agit de l'angle formé par la coiffe avec le dos du livre. * Tranchefile: Une bande décorative ou renforcée placée aux extrémités du dos d'un livre pour le renforcer et le décorer. * Chasse: La marge extérieure d'un livre, opposée à la reliure où le livre s'ouvre. * Gouttière: L'espace entre les pages d'un livre et la reliure, permettant au livre de s'ouvrir et de se fermer facilement. * Coin: Les coins extérieurs du plat d'un livre, souvent renforcés pour éviter l'usure. * Pièce de titre: Un morceau de cuir ou d'autre matériau sur le dos d'un livre où le titre est imprimé ou doré. * Nerf: Les reliefs visibles sur le dos d'un livre, correspondant souvent aux cordes sur lesquelles les cahiers sont cousus. * Entre nerf: L'espace entre les nerfs sur le dos d'un livre. * Signet: Un ruban attaché à la reliure d'un livre utilisé pour marquer une page. * Tranche du queue: La partie inférieure de la tranche d'un livre, opposée à la tête. * Ex-libris: Une étiquette ou un timbre indiquant le propriétaire d'un livre. * Plat de devant: La couverture avant d'un livre relié. * Caractères: Les lettres utilisées pour imprimer le texte d'un livre. * Vignettes: Petites illustrations ou ornements qui accompagnent ou embellissent le texte. * Police: Le style et la taille des caractères utilisés pour imprimer un livre. * Lettrines: Les grandes lettres initiales qui commencent un chapitre ou un paragraphe, souvent décorées. * Planche hors texte: Une illustration placée sur une page séparée du texte principal. * Frontispice: Une illustration placée en face de la page de titre d'un livre. * Enluminure: Une décoration manuscrite ou peinte, souvent avec de l'or ou de l'argent, utilisée dans les manuscrits médiévaux. * La jaquette: Une couverture en papier amovible qui protège la couverture d'un livre.
* Un bandeau: Une bande de papier placée autour de la jaquette ou de la couverture d'un livre, souvent utilisée pour la promotion.
structure du livre : un ordre établi pour mieux comprendre
Chaque partie d'un livre contribue à son identité et à son intégrité.
Comprendre la structure d'un livre est crucial pour les éditeurs, les auteurs et les lecteurs, car cela affecte la manière dont le contenu est perçu et apprécié.
En connaissant les différentes parties d'un livre, on peut mieux apprécier l'art et l'artisanat qui entrent dans la création d'un ouvrage littéraire ...
Gabriel Attal et Nicole Belloubet n’ont pas repris le chemin de l’école ensemble. Ce lundi 2 septembre, douze millions d’élèves reprenaient le chemin de l’école. Ces dernières années, le ministre de l’Éducation était généralement accompagné du Premier ministre ou du Président pour marquer ce premier jour de classe. Pas pour cette rentrée 2024. Dessin de Sié pour Urtikan.net
L'histoire de Microsoft et de son système d'exploitation Windows est une véritable épopée dans le monde de l'informatique.
Tout a commencé en 1981, lorsque Microsoft a annoncé le développement de Windows, une interface graphique pour son système d'exploitation MS-DOS. Ce qui n'était au départ qu'une simple interface a évolué pour devenir deux familles de systèmes d'exploitation distinctes, chacune avec sa propre base de code et son système de fichiers.
La première version de Windows, Windows 1.0, a été lancée le 20 novembre 1985 et, bien qu'elle n'ait pas été largement utilisée, elle a posé les bases de ce qui allait devenir une révolution dans l'utilisation des ordinateurs personnels.
Windows 1.0 était plus un environnement graphique qu'un système d'exploitation complet, partageant ainsi les limitations et les problèmes de MS-DOS.
Une (R)évolution qui va transformer l'Informatique et le Monde entier.
Avec le temps, Windows a introduit des innovations et des améliorations qui ont transformé l'expérience utilisateur. Par exemple, Windows 95 a introduit une interface utilisateur orientée tâches, qui est encore utilisée aujourd'hui, et l'Explorateur Windows, qui a remplacé le gestionnaire de programme à partir de Windows 95 et qui reste un élément central jusqu'à Windows 11. La famille Windows NT, qui a débuté avec Windows NT 3.1 en 1993, a marqué un tournant avec un noyau plus robuste et sécurisé, qui est la base des versions modernes de Windows . Au fil des ans, Windows a été adapté pour fonctionner sur une variété d'architectures matérielles, y compris IA-32, x86-64 et ARM.
L'histoire du géant MICROSOFT.
L'histoire de Microsoft ne se limite pas à Windows.
La société a également joué un rôle clé dans le développement d'autres logiciels et technologies, contribuant ainsi à façonner l'industrie informatique telle que nous la connaissons aujourd'hui.
Des vidéos et des photos rares offrent un aperçu de l'histoire derrière le géant du logiciel, décomposant l'évolution de Microsoft année par année.
Microsoft : un véritable empire financier né de la Technologie
En résumé, l'histoire de Microsoft et Windows est celle d'une innovation constante et d'une adaptation aux besoins changeants des utilisateurs et de la technologie.
C'est une histoire qui continue de s'écrire avec chaque mise à jour et chaque nouvelle version, témoignant de l'impact durable de Microsoft sur le monde numérique.
Qui a créé Microsoft ?
Microsoft, le géant de la technologie qui a révolutionné le monde de l'informatique, a été fondé par Bill Gates et Paul Allen. Ces deux visionnaires ont uni leurs forces et leur passion pour l'informatique pour créer une entreprise qui allait devenir synonyme d'innovation et de progrès technologique.
Bill Gates, connu pour son esprit stratégique et son approche avant-gardiste des affaires, a joué un rôle déterminant dans la direction et la croissance de Microsoft. D'autre part, Paul Allen, avec son talent pour l'ingénierie et la technologie, a apporté une contribution technique essentielle au développement des premiers produits de l'entreprise.
Ensemble, ils ont posé les fondations de ce qui deviendrait un empire technologique.
Leur collaboration a commencé dans les années 1970, lorsque Gates et Allen ont développé un interpréteur BASIC pour l'Altair 8800, l'un des premiers ordinateurs personnels.
Cette réussite a marqué le début de Microsoft et a ouvert la voie à une série d'innovations qui continuent d'influencer l'industrie informatique à ce jour.
L'évolution de Microsoft.
Au fil des décennies, Microsoft a lancé des produits emblématiques tels que le système d'exploitation Windows, la suite bureautique Office, et plus récemment, la plateforme de cloud computing Azure.
Ces produits ont non seulement transformé la manière dont les gens utilisent les ordinateurs, mais ont également établi de nouvelles normes pour l'industrie.
La vision et le leadership de Gates et Allen ont permis à Microsoft de s'élever au rang de leader mondial dans le domaine des logiciels, des services et des solutions technologiques. Leur héritage se perpétue à travers les innovations continues de l'entreprise, qui cherche à autonomiser chaque personne et chaque organisation sur la planète pour réaliser plus.
L'histoire de Microsoft est un témoignage de ce que deux personnes, armées de détermination et d'une vision commune, peuvent accomplir.
Elle inspire des générations d'entrepreneurs et de technologues à rêver grand et à innover sans cesse pour façonner l'avenir.
La naissance de Windows.
La naissance de Windows est un chapitre fascinant de l'histoire de la technologie moderne. C'est en 1981 que Microsoft a annoncé le développement de Windows, une interface graphique pour son système d'exploitation MS-DOS.
Cette initiative visait à rendre l'ordinateur personnel plus accessible et plus convivial pour le grand public.
** Windows 1.0, la première version, a été lancée le 20 novembre 1985. Bien qu'elle n'ait pas connu un succès immédiat, elle a introduit des concepts qui allaient révolutionner l'interaction avec les ordinateurs. Windows 1.0 offrait une interface utilisateur graphique (GUI) qui permettait aux utilisateurs de cliquer sur des icônes et des menus au lieu de taper des commandes en texte.
C'était un grand pas en avant par rapport à l'interface en ligne de commande de MS-DOS.
L'un des aspects les plus intéressants de Windows 1.0 était qu'il n'était pas un système d'exploitation complet, mais plutôt un "environnement" qui fonctionnait par-dessus MS-DOS. Cela signifie que Windows partageait les limitations de MS-DOS, mais c'était aussi une étape nécessaire pour évoluer vers un système d'exploitation plus sophistiqué.
** Avec Windows 2.0, lancé en 1987, Microsoft a commencé à gagner du terrain. Cette version a introduit des améliorations significatives, telles que la possibilité de superposer les fenêtres et une meilleure prise en charge des applications graphiques.
** Cependant, c'est avec Windows 3.0, en 1990, que Microsoft a vraiment frappé fort.
Cette version a connu un succès commercial énorme, grâce à son interface utilisateur améliorée et à sa capacité à exécuter des programmes plus puissants.
Ainsi naquit Windows !
La suite de l'histoire de Windows est marquée par des innovations continues et des améliorations majeures, avec des versions comme Windows 95, qui a introduit le menu Démarrer, et Windows XP, qui a fusionné les lignées de Windows NT et Windows 95 pour créer un système d'exploitation plus stable et sécurisé.
Chaque nouvelle version de Windows a apporté son lot de changements, répondant aux besoins des utilisateurs et exploitant les avancées technologiques de l'époque.
Aujourd'hui, Windows continue d'être un acteur clé dans l'industrie des systèmes d'exploitation, avec Windows 10 et le récent Windows 11, qui offrent des expériences utilisateur fluides et intégrées, adaptées à une nouvelle génération d'ordinateurs et de dispositifs.
Windows : petit récapitulatif de ses premières versions ...
L'histoire de Windows est celle d'une évolution constante, d'une adaptation aux changements technologiques et d'une volonté de rendre l'informatique personnelle toujours plus accessible et agréable pour tous.
C'est une histoire qui démontre l'importance de l'innovation et de la vision dans le monde de la technologie ...
La CGT, la FSU et Solidaires vont se mobiliser ensemble pour demander l’abrogation de la réforme des retraites, une hausse des salaires et un meilleur maillage territorial de services publics. La date du 1er octobre a été choisie. Dessin de Rémy Cattelain pour Urtikan.net
Les Dagues de Vertu, malgré leur nom noble, étaient principalement associées aux femmes de la nuit du XIXe siècle en France. Ces dagues étaient souvent utilisées par les prostituées comme moyen de défense contre des clients potentiellement violents ou agressifs. Elles étaient conçues pour être dissimulées facilement sous les vêtements et pour piquer plutôt que pour trancher, ce qui leur a valu le surnom moins élégant de "pique-couilles" .
C'est une arme qui a traversé les siècles, chargée d'histoire et de symbolisme.
Mais qu'est-ce exactement qu'une Dague de Vertu ?
Des armes de femmes pour se défendre.
Ces armes n'étaient pas seulement des outils de défense; elles étaient également un symbole de résistance et d'autonomie pour ces femmes dans une société qui offrait peu de protection à leur bien-être et à leur sécurité.
La possession d'une telle dague pouvait servir de dissuasion et offrir un certain pouvoir dans des situations périlleuses...
En dehors de leur usage par les prostituées, les Dagues de Vertu étaient également collectionnées par des amateurs d'armes blanches et d'histoire militaire.
Leur design unique et leur histoire fascinante en font des objets de collection prisés et des pièces d'étude pour ceux qui s'intéressent à l'histoire sociale et militaire de la France .
Aujourd'hui, ces dagues sont des témoins rares et précieux d'une époque révolue, et elles continuent de susciter l'intérêt des collectionneurs et des historiens.
Elles rappellent une période où l'honneur, la vertu et la survie prenaient une forme tangible dans le quotidien de certaines personnes.
Les Dagues de Vertu sont donc bien plus que de simples armes; elles sont des emblèmes d'une lutte sociale et personnelle qui résonne encore aujourd'hui.
Quelle est l'origine du terme " dague de vertu " ?
L'origine du terme "Dague de Vertu" est aussi fascinante que l'objet lui-même. Ce nom poétique cache en réalité une histoire bien plus pragmatique et sombre...
Au XIXème siècle, ces dagues étaient souvent utilisées par les prostituées qui les cachaient sous leurs jupons pour se défendre contre des clients agressifs. Elles étaient conçues pour piquer plutôt que pour trancher, d'où l'un de leurs surnoms moins élégants, "pique-couilles" .
La dague, en tant qu'arme, a toujours été un symbole de protection et de défense personnelle. La "Dague de Vertu" pourrait donc être vue comme un instrument permettant de préserver la vertu de celle qui la porte, dans un sens très littéral.
Cependant, le terme "vertu" peut aussi être interprété de manière ironique, étant donné le contexte dans lequel ces dagues étaient employées.
Ces dagues ne sont pas à confondre avec les miséricordes, qui étaient des armes de guerre conçues pour infliger le coup de grâce aux chevaliers blessés.
Les Dagues de Vertu étaient bien plus petites et spécifiques à leur époque et à leur usage.
Aujourd'hui, ces dagues sont devenues des objets de collection, témoignant d'une époque révolue et des histoires personnelles souvent tragiques de celles qui les portaient. Elles sont un rappel poignant de la dure réalité des femmes qui luttaient pour leur sécurité et leur autonomie dans un monde dangereux et souvent cruel.
Qu'appelle-on une Dague de Vertu ?
La Dague de Vertu, un objet d'art et d'histoire.
La Dague de Vertu, aussi connue sous le nom moins élégant de "pique-couilles", est un objet qui évoque immédiatement des images de chevaliers et de duels d'honneur.
pique-couilles : une Dague au nom bien explicite !!!
- D'abord, il faut savoir que la dague, en tant qu'arme, est une arme blanche courte à double tranchant, plus longue qu'un poignard mais plus courte qu'une épée. Elle a été utilisée à travers l'histoire non seulement comme une arme de défense ou d'attaque mais aussi comme un symbole de pouvoir et de statut social. - La Dague de Vertu, en particulier, est un type de dague qui a été populaire en France au XIXème siècle. Elle se caractérise par une lame droite en acier avec une gorge médiane et souvent décorée de motifs floraux au talon. Le manche est généralement en corne, incrusté de décors en acier ciselé, et la garde présente deux quillons recourbés avec des motifs feuillagés. - Mais au-delà de ses caractéristiques physiques, la Dague de Vertu porte en elle une dimension symbolique. Elle représente aussi la vertu de l'homme qui la porte, une qualité morale qui se manifeste par des traits de caractère stables, bénéfiques à soi-même et à autrui, et donc socialement valorisés. La possession d'une telle dague était donc un moyen pour un homme de montrer son engagement envers des principes moraux élevés.
- Aujourd'hui, les Dagues de Vertu sont des pièces de collection prisées, témoignant de l'artisanat délicat et de l'histoire riche de l'époque où elles étaient en usage.
Elles nous rappellent une époque où l'honneur et la vertu étaient des valeurs centrales dans la société, et où une simple arme pouvait symboliser bien plus que sa fonction première.
Les fruits et légumes sont une partie importante et quasi incontournable de notre alimentation … Mais, avant de les consommer, les laver, simplement, suffit-il à éliminer les pesticides et autres cochonneries qu'ils pourraient contenir ? Manger des fruits et légumes, c'est bon pour la SANTÉ, mais si ceux-ci nous apportent des nutriments remplis de choses nuisibles, voire dangereuses, alors là, il est grand temps d'ouvrir un peu les yeux !!!
Les fruits et légumes, juste lavés, sont-ils vraiment consommables sans danger ?
La question de savoir si le simple lavage des fruits et légumes est suffisant pour éliminer les pesticides est une préoccupation majeure pour de nombreux consommateurs.
laver les légumes : un geste souvent insuffisant
Récemment, une étude publiée dans la revue scientifique Nano Letters a apporté un nouvel éclairage sur cette question. Les chercheurs de l'Anhui Agricultural University en Chine ont utilisé une technique d'imagerie avancée pour détecter les traces de pesticides sur des pommes, même après les avoir nettoyées.
Ils ont découvert que les pesticides pouvaient pénétrer la peau des fruits et atteindre la pulpe, suggérant que le lavage seul pourrait ne pas être suffisant pour prévenir l'ingestion de pesticides.
Les méthodes de nettoyage traditionnelles sont insuffisantes pour supprimer tous les pesticides !
Cette découverte souligne l'importance de considérer des méthodes alternatives pour réduire l'exposition aux pesticides.
L'épluchage des fruits et légumes peut être une solution efficace, bien qu'elle puisse également entraîner la perte de nutriments essentiels qui se trouvent souvent dans la peau ou juste en dessous.
éplucher les légumes : plus sécurisant mais en perdant des vitamines
Une autre étude menée par l'American Chemical Society a révélé que des pesticides étaient détectables non seulement à la surface mais aussi à l'intérieur des pommes après un lavage standard à l'eau claire.
Cela indique que les méthodes traditionnelles de nettoyage pourraient ne pas éliminer complètement les pesticides.
Que faire alors : mission impossible ???
Pour ceux qui cherchent à minimiser leur exposition aux pesticides, l'achat de fruits et légumes issus de l'agriculture biologique peut être une alternative valable.
L'agriculture biologique limite considérablement l'utilisation de produits phytosanitaires par rapport à l'agriculture conventionnelle. De plus, des enquêtes menées par des organisations telles que Générations Futures ont révélé que la majorité des fruits et une grande partie des légumes non biologiques vendus en France contiennent des résidus de pesticides.
Il est essentiel de noter que la présence de traces de pesticides ne signifie pas nécessairement un risque immédiat pour la santé.
Il existe des seuils de sécurité réglementés par la loi, qui interdisent la commercialisation de produits dépassant certaines limites.
pesticides : des produits finalement dangereux mais encore utilisés au nom du " rendement " !
Cependant, selon le niveau d'exposition, les pesticides peuvent avoir des effets toxiques potentiels, tant chroniques qu'aigus, sur la santé humaine, comme le rappelle l'Organisation mondiale de la Santé.
In fine. ...
Bien que le lavage des fruits et légumes soit une pratique courante et utile pour éliminer une partie des résidus de pesticides, il ne garantit pas l'élimination complète de ces substances.
L'épluchage et le choix de produits biologiques sont des mesures supplémentaires que les consommateurs peuvent envisager pour réduire leur exposition aux pesticides.
Comme toujours, il est conseillé de rester informé et de suivre les recommandations des experts en matière de sécurité alimentaire et SURTOUT de toujours penser, pas soi-même à "SA" santé et non de se laisser bêtement influencer par des publicités ou autres publications de soit-disant ' influenceurs ' qui ne connaissent en alimentation que celle de leur porte-monnaie...
Les problèmes quotidiens rencontrés par les personnes en situation de handicap sont légion. Les Jeux paralympiques peuvent contribuer à une prise de conscience que ces difficultés doivent être rapidement corrigées. Ils sont prolongement naturel des JO. Si les acteurs changent, le décor reste le même, avec des compétitions organisées au cœur même de la ville, au pied de monuments emblématiques. Ce cadre magique a les atouts pour entretenir la flamme allumée il y a un peu plus d’un mois. Dessin de Rémy Cattelain pour Urtikan.net
Plaque de projection : pour les lanternes magiques anciennes
Si vous avez encore une âme d'enfant, si vous êtes collectionneur, si vous êtes simplement curieux, venez ici redécouvrir le petit monde des " lanternistes " ...
Le petit monde des lanternistes évoque une époque où la lanterne magique, ancêtre du projecteur moderne, était un spectacle fascinant et une source de merveilles.
Ces lanternes, souvent ornées de peintures délicates et de motifs complexes, projetaient des images lumineuses sur les murs des salons européens, émerveillant les spectateurs avec des histoires animées et des scènes exotiques.
Les lanternistes, maîtres de ces dispositifs, étaient considérés comme des magiciens de la lumière, créant des mondes enchantés et des récits captivants qui transcendaient les frontières de la réalité.
Aujourd'hui, cette tradition se perpétue dans les festivals de lanternes, où l'art de la lumière continue de briller et d'inspirer, reliant le passé au présent dans une célébration lumineuse de la culture et de l'histoire.
Qu'est-ce qu'une lanterne de projection ?
Une lanterne de projection, également connue sous le nom de lanterne magique, est un ancien dispositif optique qui a été l'ancêtre des projecteurs de diapositives et du cinéma.
Inventée au XVIIe siècle, elle a été décrite pour la première fois par le père jésuite Athanase Kircher.
La lanterne magique fonctionne sur le principe de la chambre noire et est constituée de trois éléments principaux : une source lumineuse, une plaque de verre peinte et une lentille convergente.
La source lumineuse, qui pouvait être une bougie, une lampe à huile ou plus tard une ampoule électrique, éclaire la plaque de verre sur laquelle des images sont peintes. La lumière traverse ensuite la lentille convergente qui agrandit et projette l'image renversée sur un mur ou un écran.
Ce dispositif a été utilisé non seulement pour divertir, mais aussi à des fins éducatives et de prosélytisme. Avec le temps, des améliorations ont été apportées, telles que l'ajout d'un miroir concave et d'autres lentilles pour condenser la lumière, ainsi que la création de lanternes à double objectif permettant des effets de fondu enchaîné entre deux images.
Les plaques de verre pouvaient également être équipées de petits mécanismes pour animer partiellement les images, ajoutant ainsi une dimension supplémentaire aux présentations.
La lanterne magique a joué un rôle crucial dans l'histoire de la projection d'images et a ouvert la voie à l'évolution des technologies de projection que nous connaissons aujourd'hui.
Les utilisations les plus courantes des lanternes magiques à cette époque.
Les images projetées par les lanternes magiques étaient d'une grande variété et reflétaient souvent les intérêts culturels, éducatifs et divertissants de l'époque.
Les premières projections incluaient des scènes religieuses, des représentations de la danse macabre, et des figures mythologiques ou historiques, qui captivaient et éduquaient le public.
Avec l'évolution de la lanterne magique, les images sont devenues plus diversifiées et complexes, incluant des paysages, des scènes de la vie quotidienne, des caricatures politiques, et même des récits séquentiels qui préfiguraient les bandes dessinées et les films.
Les spectacles de lanterne magique étaient souvent accompagnés de narrations, de musique et parfois même d'effets sonores pour enrichir l'expérience.
Les opérateurs de lanternes magiques, connus sous le nom de "lanternistes", étaient des artistes habiles qui savaient manipuler les images et créer des atmosphères captivantes. Les images pouvaient être éducatives, comme des cartes géographiques ou des illustrations scientifiques, ou purement divertissantes, comme des scènes comiques ou des histoires fantastiques.
Les spectacles de fantasmagorie, qui utilisaient des images effrayantes et des effets de lumière pour créer des illusions fantomatiques, étaient particulièrement populaires à la fin du XVIIIe siècle et au début du XIXe siècle, jouant sur la fascination et la peur du surnaturel.
*** La lanterne magique a été un outil polyvalent qui a servi à la fois de divertissement et d'instrument pédagogique, reflétant les croyances, les connaissances et les aspirations de son temps. Elle a ouvert la voie à l'ère du cinéma et a laissé une empreinte indélébile sur l'histoire de la projection visuelle et du récit.
En avant pour une première projection !
Nous allons faire fonctionner la nôtre et vous raconter une de ces magnifiques créations pour vous montrer la beauté de ces petites histoires …. Asseyez-vous, faites silence, la projection va commencer ...
*** Mésaventures d'un Chasseur.
mésaventure d'un chasseur : le spectacle du jour
1 - Un bon bourgeois parisien séduit par les merveilleux récits de chasse de ses amis, voulut goûter aussi aux plaisirs que procurent le sport cynégétique. Ses premiers pas à travers champs ne furent pas très agréables. Chèvres et vaches se livrèrent sur sa personne et sur son chien, à une véritable partie de chasse.
le bourgeois : qui veut aller à la chasse ...
2 - Un peu plus loin, il eut toutes les peines du monde à empêcher son chien d'étrangler un représentant e la race féline.
le chien de chasse : qui va subir, lui aussi une rude épreuve !
3 - Près d'une ferme, un coq belliqueux se précipita sur le dos du malheureux chien et ne lâcha prise que sur les coups redoublés du chasseur.
le coq : quand il décide de faire des siennes, celui-là ...
4 - Les cris poussés par le volatile amenèrent le chasseur à lui tordre le cou … et le fermier furieux à enlever au chasseur ses dernières illusions sur les charmes de la chasse …
le fermier en colère : il va lui faire passer le goût de la chasse !
Mignonne, courte, mais fort bien réalisée, cette petite séquence en a fait sourire plus d'un avant vous … enjoy :)
La transformation digitale n’est plus une option, mais une nécessité pour toute entreprise qui souhaite prospérer dans un marché en constante évolution. Le fait d’embarquer sur cette voie ne se…
Le retour de la vengeance des luddites technophiles
La merdification par écran tactile
En 2017, le destroyer John S. McCain de l’US Navy est rentré en collision avec un pétrolier libérien, causant la mort de 10 de ses marins et 100 millions de dégâts matériels.
Adrian Hanft analyse de manière très détaillée l’accident causé principalement par le fait que les contrôles mécaniques ont été remplacés par des interfaces tactiles. Ce qui a fait que, suite à un malencontreux appui sur une « checkbox », les deux moteurs se sont décorrélés (ce qui est une fonctionnalité attendue) et, en conséquence, le bateau s’est mis à tourner lorsqu’un des moteurs a changé de puissance.
Les détails sont croustillants. Comme le relève très bien Adrian, rien dans l’analyse de l’accident n’incrimine l’interface. L’US Navy semble quand même décidée d’en finir avec les interfaces tactiles et revenir aux contrôles physiques.
Adrian, qui est designer de profession, de s’insurger et de dire qu’on peut concevoir de « bonnes interfaces graphiques ».
Non.
On ne peut pas. Un écran tactile nécessite de le regarder. On ne peut pas acquérir des réflexes moteurs sur un écran tactile. On ne peut utiliser un écran tactile en regardant ailleurs (ce qui est quand même utile quand on conduit un bateau de 9000 tonnes). On ne peut pas former des marins capables d’agir intuitivement en situation de stress si l’interface change tous les 6 mois pour cause de mise à jour.
Il est temps d’accepter que nous nous faisons entuber par l’industrie de l’informatique et qu’informatiser tout est essentiellement contre-productif, voire dangereux. Si j’étais vulgaire, je dirais qu’on se fait doigter par la digitalisitation.
Dessin humoristique montrant une dame cherchant à acheter un ticket de train et se voyant rétorquer de rentrer chez elle, de créer un compte sur la plateforme, d’acheter le ticket, de le transférer sur son smartphone et que ce sera plus facile (Dessin de Len Hawkins pour le magazine "Private Eye")
La première et même unique propriété d’une bonne interface utilisateur c’est de ne jamais changer. De rester identique pendant des années, des décennies afin de construire une expertise durable et transmissible.
L’exploitation du travailleur
Comme le souligne Danièle Linhart dans « La comédie humaine du travail », le changement permanent est une stratégie consciente afin de détruire toute expertise et donc d’enlever tout pouvoir au travailleur. En supprimant le concept d’expertise, les travailleurs deviennent des pions interchangeables sans aucune capacité de négociation.
Le changement permanent n’est pas une conséquence, c’est une stratégie de management parfaitement consciente et théorisée !
Les premiers à comprendre la spoliation dont ils étaient victimes à travers le changement de leurs outils furent les luddites. Gavin Mueller le raconte très bien dans « Breaking Things at Work, The Luddites Were Right About Why You Hate Your Job ». Dans son premier chapitre, Gavin Mueller décrit avec une incroyable justesse le logiciel libre comme un mouvement Luddite technophile.
Contrairement à ce que la propagande nous fait croire, le luddisme n’est pas une opposition à la technologie. C’est une opposition à une forme de technologie appartenant à une minorité utilisée pour exploiter la majorité.
L’exploitation de l’utilisateur
Mais pourquoi se limiter à exploiter le travailleur maintenant qu’on a des « utilisateurs » ?
Numerama revient sur la Tesla qui a bloqué le centre de Sète pendant 45 minutes en se mettant à jour. Selon eux, le problème est le conducteur qui a lancé volontairement la mise à jour.
Et l’article d’insister et de donner des conseils pour programmer la mise à jour de son véhicule la nuit et de prévoir qu’une mise à jour peut mal se passer et rendre le véhicule inopérant.
J’aimerais qu’on s’arrête un moment sur ce concept popularisé par nos ordinateurs puis nos téléphones et désormais nos voitures : il est désormais acquis que tout appareil doit, régulièrement, être rendu inopérant pendant plusieurs minutes. Il est acquis que chaque utilisateur doit prendre le temps de lire et de comprendre ce que chaque mise à jour entraîne (ils sont bien naïfs chez Numerama de croire que cliquer sur "accepter" n’est pas devenu un réflexe musculaire). À l’issue de ce processus, si l’appareil fonctionne encore (ce qui n’est pas toujours le cas), l’utilisateur aura la chance de voir que son appareil ne fonctionne plus de la même façon (c’est le principe même d’une mise à jour). D’après le constructeur, c’est toujours « en mieux ». D’après mon expérience, pour la majorité des utilisateurs, c’est une terrible période de stress où on ne peut plus faire confiance, certaines choses doivent être réapprises. Quand elles n’ont pas tout simplement disparu.
En résumé, un appareil qui se modifie est, par essence, un ennemi de son utilisateur. L’utilisateur paie pour avoir le droit de devenir l’esclave de son appareil ! Je le disais dans ma conférence « Pourquoi ? ».
Le point positif de tout cela c’est que si les bateaux de guerre et les voitures individuelles commencent à agir contre leurs utilisateurs de manière plus ouverte, les gens vont peut-être finir par comprendre que ces engins leur pourrissent la vie depuis le début.
Mais en fait, je rêve complètement. Une majorité de gens veulent des trucs merdiques. Sporiff revient sur le sujet avec le fait qu’en Allemagne, partager son compte Iban ou son adresse email est considéré comme « intime », mais pas partager son Insta pour chatter et son compte Paypal.
À propos de vie privée et d’exploitation des utilisateurs. Ou au moins de leur crédulité.
J’entends régulièrement que Telegram serait une messagerie chiffrée. Ce n’est pas et n’a jamais été le cas. Telegram est équivalent à Facebook Messenger, c’est vous dire. L’entreprise Telegram (et le gouvernement russe) peut lire et analyser 99% des messages qui transitent sur cette plateforme.
On pourrait penser que c’est une subtilité informatique dans les techniques de chiffrement, mais pas du tout. Telegram n’est pas et n’a jamais été chiffré de bout en bout. C’est aussi bête que ça. Ils ont tout simplement menti à travers le marketing.
Mais comment ce mensonge est-il devenu populaire ? Tout simplement parce que Telegram offre une possibilité de créer un « secret chat » qui lui est techniquement chiffré. Il y a donc moyen d’avoir une conversation secrète sur Telegram, en théorie. Mais en pratique ce n’est pas le cas, car :
Ces conversations secrètes ne fonctionnent que pour les conversations directes, pas pour les groupes.
Ces conversations secrètes sont difficiles à mettre en place
Ces conversations secrètes ne sont pas par défaut
Ces conversations secrètes n’utilisent pas les standards de l’industrie cryptographique, mais une solution « maison » développée par des personnes n’ayant aucune expertise cryptographique
L’entreprise Telegram (et le gouvernement russe) savent quand et avec qui vous avez initié un chat secret. Et ils peuvent le recouper avec la partie non secrète (imaginez un instant le « On passe sur le chat secret pour discuter de ça ? »).
Je pensais sincèrement que tout le monde était plus ou moins au courant et que le succès de Telegram était comparable à celui de Messenger ou Instagram : pour les gens qui s’en foutent. Mais les médias n’arrêtent pas de décrire Telegram comme une application sécurisée. C’est faux et cela n’a jamais été le cas.
Les articles dans les médias grand public sont fiables sauf pour les domaines dans lesquels vous avez un minimum de compétences.
Si vous utilisez Telegram, il est urgent de migrer sur une autre plateforme (le plus facile étant pour moi Signal, mais surtout, évitez Whatsapp). Même si vous pensez que vous vous en foutez, que vous ne postez jamais. Votre simple présence sur cette plateforme peut un jour encourager quelqu’un d’autre à vous contacter pour des sujets privés que vous n’avez pas spécialement envie de partager avec le gouvernement russe.
Des entreprises françaises s’associent pour soutenir le logiciel libre à hauteur d’un pourcentage de leur chiffre d’affaires. J’aime ces enfoirés de luddites technophiles !
Le monde luddite se porte d’ailleurs plutôt bien. Solderpunk, le fondateur de Gemini, s’étonne de voir que certains des blogueurs non-tech qu’il suivait il y a plusieurs années réouvrent aujourd’hui leur blog après l’avoir fermé pour devenir Instagrammeu·r·se·s durant quelques années.
Je ne sais pas si c’est une vraie tendance ou juste ma bulle personnelle. En vrai, je crois avoir appris qu’il ne faut pas tenter de chasser les tendances à tout prix. J’aime bloguer et je veux le faire jusqu’à la fin de ma vie. J’aime écrire de la science-fiction et je pense continuer à écrire de la science-fiction jusqu’à la fin de ma vie. Si les blogs et la SF ne sont pas tendance, tant pis, au moins je ferai ce que j’aime et ce en quoi je crois. Si les blogs ou la SF (re)deviennent soudainement à la mode, alors peut-être que j’en bénéficierai d’une manière ou d’une autre. Et encore, je ne suis pas sûr parce que le succès médiatique ira certainement à ceux qui ont le talent de surfer sur les tendances.
Mais je suis persuadé qu’au crépuscule de ma vie, je tirerai beaucoup plus de fierté d’avoir consacré mon temps à faire ce que j’aime et à partager avec ceux qui apprécient les mêmes choses que moi. Les sirènes de la gloire éphémère rendent parfois ce choix difficile, surtout pour moi, qui suis vite attiré par les paillettes du star-système. Mais je suis convaincu que c’est le bon.
Interview sur le métablogging
Pour ceux qui s’intéressent à la manière dont je blogue, pourquoi je blogue, comment je blogue, j’ai répondu à un long interview en anglais par Manuel Moreale pour la newsletter « People & Blogs ». Je n’aime pas trop le « Métablogging » (bloguer sur le fait qu’on blogue). Du coup, il y a dans cet interview pas mal de choses que je n’aurais jamais abordées ici même.
Changer le fond d'écran de votre ordinateur peut être une aventure exaltante, surtout si vous êtes un fan de sports. Imaginez ouvrir votre ordinateur pour être accueilli par l'image d'un skieur dévalant une pente vertigineuse ou d'un joueur de tennis en plein service. C'est comme si vous étiez transporté instantanément dans un monde où l'adrénaline et la passion règnent en maîtres.
sports : une variété infinie d'inspirations
Vous recherchez des fonds d'écran " NEW LOOK " dans la thématiques du sport ?
Pour ceux qui cherchent à télécharger des fonds d'écran de sports, il existe des trésors cachés sur le web où vous pouvez trouver des images à couper le souffle qui donneront à votre grand écran l'ambiance d'un stade en pleine finale. Des sites comme comme celui-ci offrent une collection impressionnante de fonds d'écran sportifs en haute définition, capturant ces moments d'héroïsme et de drame que vous pouvez revivre encore et encore.
Vous changez souvent de fond d'écran ?
Et si vous êtes du genre à vouloir changer de fond d'écran aussi souvent que vous changez de chaussettes, Nous sommes aussi là pour vous !
Avec des milliers d'images libres de droit, vous pourriez techniquement avoir un nouveau fond d'écran sportif chaque jour pendant des siècles sans jamais répéter la même image. C'est un peu comme avoir une garde-robe infinie pour votre ordinateur, mais avec des images de sport plutôt que des vêtements.
Et sportif en plus ???
Alors, que vous soyez un amateur de football, de basketball, de baseball ou de tout autre sport, il y a un fond d'écran qui attend de transformer votre espace numérique en une célébration visuelle de votre passion.
Et le meilleur dans tout ça ?
Vous n'avez même pas besoin de transpirer pour l'obtenir. Juste quelques clics, et voilà, votre écran est prêt à vous inspirer pour votre prochaine séance d'entraînement ou simplement pour vous faire rêver de victoires sportives.
Récemment, TF1 a fait un reportage sur la voiture électrique où ils concluent que pour faire 300 km, il faut 5 heures en électrique, contre 3h30 en voiture thermique.
Ce reportage a fait polémique dans le milieu depuis :
Je suis moi-même revenu sur cette affaire ici et là, ainsi qu’une compilation de la désinformation sur le sujet en 2023.
Désinformation, oui, car les médias automobiles font parfois clairement de la merde, il n’y a pas d’autre terme, comme Auto-Plus, qui dénigre la voiture électrique car ça utilise du lave-glace. Comme si les voitures thermiques n’en utilisaient pas, meh. Eux jouent clairement à part dans le domaine : le niveau de connerie est très élevé. On peut les ignorer.
Reste qu’il est assez systématique que les médias arrivent à des conclusions foireuses. On peut se demander pourquoi. C’est ce que fait Numérama par exemple :
Leur conclusion générale est que ces reportages sont faits par des gens inexpérimentés. J’ajouterais qu’ils ne font vraiment aucun effort non plus. Dans le cas de TF1 : partir avec une voiture dont le plein n’est pas fait, c’est de l’amateurisme au mieux, le faire exprès au pire.
Amateurisme, inexpérience… Voilà ce que je reproche à TF1.
Leur reportage est censé répondre à la question « comment se passe un trajet réel en voiture électrique ? », ou bien « est-il possible ou non de voyager sérieusement avec une telle voiture ? ».
Pourtant ils ne montrent pas du tout ça. Ce qu’ils montrent, c’est « quelqu’un qui n’a jamais roulé en voiture électrique s’en sort-il tout seul si on le lâche sur l’autoroute aujourd’hui ? ».
Et ça, ça fait une sacrée différence.
TF1, comme exposé dans les liens plus haut, font systématiquement les mauvais choix, systématiquement les erreurs « de débutants ». Et quand on met un expert au volant, ben étrangement il n’y a aucun problème et on arrive à l’heure.
À partir de là, oui, j’affirme que leur reportage est mal intitulé. Il ne montre pas du tout les possibilités de la voiture : il montre comment se débrouille quelqu’un qui n’y connaît rien.
On va faire une expérience nous aussi : prenons quelqu’un qui a le permis depuis 3 heures. Quelqu’un, donc, qui a roulé tout au plus une trentaine d’heures dans sa vie, essentiellement en ville, peut-être une ou deux heures sur voie rapide, fait 3 dépassements, 2 créneaux. Ceci constitue donc la totalité de son expérience de conduite. Maintenant il a son permis, et on lui donne une voiture.
Et puis :
Demandez-lui de faire le plein ;
Demandez-lui de prendre le péage ;
Demandez-lui de payer un parcmètre ;
Demandez-lui de faire 100 km de nuit sous la pluie.
On ne lui demande pas de changer une roue, ni de faire une vidange. Encore moins de drifter sur un circuit. Juste des opérations basiques mais qui font partie de l’expérience de tout conducteur un jour ou un autre, mais que l’on ne fait pas au permis (en tout cas moi personne ne m’a montré aucun de ces trucs-là au permis).
Et je suis gentil : je lui ai donné une voiture essence, pas GPL (pas que ce soit plus difficile, c’est juste encore autre chose).
Pourtant, même pour ces quelques actions simples, il va galérer :
Pour le plein, il va se mettre du mauvais côté ou trop loin. Il va mettre cinq bonnes minutes à trouver le bouton ou la manette qui ouvre la trappe à carburant. Ah et il va aussi se demander quoi prendre entre SP95 et SP98, Gazole, GPL, E85… pour au final ne pas être sûr de lui et prier que son choix sera le bon.
Au péage, s’il n’a pas de chance, il va se tromper de file et dans 90 % des cas, il se mettra beaucoup trop loin du distributeur et il devra ouvrir la porte (qu’il tapera dans le rebord au passage) et sortir pour prendre son ticket. Et au moment de sortir de l’autoroute, il prendra la mauvaise sortie. Si c’est pas cette fois-ci, ça sera pour un autre jour.
La nuit, il va oublier de passer en feux de croisement, et paniquer quand la voiture en face, éblouie, commence à faire des appels de phares (ce qui éblouira notre jeune conducteur) et sous la pluie il mettra 10 minutes à trouver comment fonctionne le commodo des essuie-glace avec ses 3 ou 4 vitesses d’essuyage différents.
Sur le parking, il va mettre 10 minutes à trouver le parcmètre caché derrière un SUV, puis faire un aller-retour pour mémoriser sa plaque d’immatriculation que lui demander ce dernier, et enfin retourner à la voiture une seconde fois pour chercher de la monnaie.
Et c’est normal. On est tous passé par là. Celui qui dit le contraire est tout simplement un menteur. Ces actions ne sont pas innées et on doit les faire une ou deux fois pour être à l’aise.
Mais personne — personne — n’appellerait ça « dans la peau d’un conducteur ordinaire », ou « est-ce possible de rouler sans galérer ? »
Bah dans le reportage EV, ils font exactement ça.
Ils prennent une machine différente de tout ce que l’on connaît et mettent le premier novice dedans.
C’est-à-dire quelqu’un :
qui va choisir une borne lente à 15 mètres plutôt que la borne rapide à 150 mètres par flemme de chercher ou de bouger.
qui va perdre 1 heure pour charger à 100 % alors qu’on divise le temps par quatre si l’on partait à « seulement » 80 %.
qui va paniquer dès qu’on passe sous les 30 %, là où un habitué continuera de rouler même à 2 %.
C’est ça le truc. On appelle ça l’expérience.
C’est l’expérience qui nous fait repérer les parcmètres à 400 mètres ou nous fait s’approcher suffisamment de la borne de péage pour saisir le ticket sans effort.
On peut tout faire quand on connaît. Et n’importe qui en a l’habitude connaît ces astuces-là. Du jeune technophile au retraité qui traverse l’Europe en électrique pour la sixième année consécutive.
Maintenant, faire un reportage « véhicule électrique VS véhicule essence » c’est stupide et ça n’a pas lieu d’être. En tout cas en France ou en Europe. Peut-être que perdu en Afrique ou dans les Andes c’est pas pareil (n’y envoyez pas TF1 pour chercher à savoir, hein).
La réponse est claire et inéquivoque : oui on peut faire le trajet. Oui ça sera un petit peu plus long en EV sur les très longs trajets, surtout si l’on ne fait pas nos pauses « réglementaires » toutes les deux heures, ou qu’on prend une voiture inadaptée. Mais c’est faisable.
Faites plutôt un concours « expert de la recharge VS n00b des voitures ». Et on verra alors que la différence est là et pas ailleurs.
Dans le reportage de TF1, ce n’est pas la voiture électrique qui a mis 1h30 de plus que la voiture essence. C’est le conducteur qui a perdu 1h30. La vidéo de Max BLD le prouve.
On verra aussi que si l’on fait l’expérience plusieurs fois de suite, l’écart entre l’expert et le n00b sera de 2 heures lors du premier trajet, 20 minutes lors du second trajet, et 5 minutes lors du troisième trajet. Le novice aura alors compris les astuces que l’expert avait déjà dès le début.
Et ces astuces, TF1 ou les autres ne vous les donne pas. Pourquoi ? Je ne sais pas. En fait, aucune émission TV ne vous les donne. Pourquoi ? Je ne sais pas.
Tout ce que cela veut dire, c’est qu’on ne peut pas compter sur eux. Mais allez voir la chaîne Youtube de Max BLD mentionnée plus haut. Allez voir celle de Électron Libre, celle de la Chaîne EV et d’autres. Lisez également mes articles sur le sujet sur ce blog.
Vous y trouverez les astuces, les codes, la réalité de l’expérience d’avoir une EV. Je ne dis pas que tout sera tout rose : il y a parfois des problèmes. On est là pour dire quand TF1 fait de la merde, mais on partage aussi quand la voiture ou les bornes déconnent. Mais on donne également les solutions.
Et surtout : si vous voulez voir comment ça se passe, essayez-vous même ! Allez voir un chargeur sur autoroute, allez parler aux gens qui chargent (on ne mord pas), allez voir les voitures en concession (elles sont là pour ça). Demandez une démonstration du branchement de la voiture à une borne. Louez une Renault Zoé ou une Dacia Spring pour une journée pour pas cher et testez tout ça.
Mais pitié, si vous souhaitez vraiment savoir comment ça se passe, ne regardez pas TF1. Ce n’est pas la réalité, ça.
Les solutions audiovisuelles transforment la manière dont les entreprises fonctionnent, en améliorant l’engagement, la visibilité et le retour sur investissement. Que ce soit pour des présentations internes, des conférences ou…
Volodymyr Zelensky, en tant que président de l'Ukraine, a plusieurs objectifs clés qui guident ses actions et ses déclarations sur la scène internationale et nationale ...
Qui est Volodymyr Zelensky ?
Volodymyr Zelensky est un homme d'État ukrainien, né le 25 janvier 1978 à Kryvyï Rih, qui a pris ses fonctions en tant que président de l'Ukraine le 20 mai 2019. Avant de devenir président, Zelensky était un artiste polyvalent, connu pour son travail en tant qu'humoriste, acteur, scénariste, réalisateur et producteur de télévision.
Il a acquis une grande popularité dans son pays grâce à son rôle principal dans la série télévisée humoristique "Serviteur du peuple", où il jouait un professeur d'histoire devenu président de l'Ukraine. Cette série a été diffusée sur la chaîne 1+1 et a grandement contribué à sa renommée.
comédien ukrainien : et présentateur TV
Sans expérience politique préalable, Zelensky a lancé un parti politique portant le même nom que la série et s'est présenté aux élections présidentielles de 2019. Sa campagne, considérée comme atypique et minimaliste, a mis l'accent sur la lutte contre la corruption et a suscité un vif intérêt parmi les électeurs ukrainiens. Il a remporté l'élection avec 73,2 % des voix au second tour, devenant ainsi le plus jeune président de l'histoire de l'Ukraine à l'âge de 41 ans. Peu après son élection, il a provoqué des élections législatives anticipées, permettant à son parti de remporter la majorité absolue des sièges à la Rada, le parlement ukrainien.
Son mandat a été marqué par l'invasion de l'Ukraine par la Russie en février 2022, un événement qui a transformé son rôle de président et l'a placé sur le devant de la scène internationale.
Sa gestion de la crise et sa capacité à maintenir le moral de la population et des troupes ukrainiennes ont été saluées par la presse internationale et de nombreux gouvernements étrangers. Zelensky continue de jouer un rôle actif tant sur la scène nationale qu'internationale, cherchant à obtenir des garanties et du soutien pour l'Ukraine face à l'invasion.
Quels sont les projets de Volodymyr Zelensky pour l'Ukraine et pour le Monde ?
1. Sécurité et intégrité territoriale L'un des objectifs primordiaux de Zelensky est de restaurer l'intégrité territoriale de l'Ukraine, notamment en récupérant les régions du Donbass et de la Crimée, occupées respectivement par des séparatistes soutenus par la Russie et la Russie elle-même. Cela inclut la fin des hostilités dans l'est de l'Ukraine et la négociation de solutions diplomatiques avec la Russie et d'autres acteurs internationaux. 2. Intégration européenne et atlantique Zelensky cherche à renforcer les liens de l'Ukraine avec l'Union européenne (UE) et l'Organisation du Traité de l'Atlantique Nord (OTAN). Il considère l'intégration dans ces structures comme une garantie de sécurité et de prospérité pour l'Ukraine. L'obtention du statut de candidat à l'UE en 2022 a été une étape significative dans cette direction. 3. Réformes internes Sur le plan intérieur, Zelensky est engagé dans la mise en œuvre de réformes économiques et politiques. Il vise à réduire la corruption, moderniser l'économie, et améliorer l'état de droit. L'objectif est d'attirer des investissements étrangers et de créer un environnement propice à la croissance économique. 4. Renforcement des capacités militaires
Dans le contexte de la guerre en cours, Zelensky met l'accent sur le renforcement des capacités militaires de l'Ukraine. Cela comprend la modernisation de l'armée, l'achat d'équipements de défense avancés, et l'obtention d'un soutien militaire des alliés occidentaux.
Volodymyr Zelensky : le Président sur le Front Russe
5. Soutien international et solidarité Zelensky travaille activement à maintenir et à élargir le soutien international pour l'Ukraine, notamment à travers la fourniture d'armes, d'aide humanitaire, et de soutien financier. Il cherche également à renforcer la position de l'Ukraine dans les forums internationaux, y compris les Nations Unies. 6. Unité nationale et identité Un autre objectif important pour Zelensky est de renforcer l'unité nationale et de promouvoir une identité ukrainienne forte. Il cherche à consolider le sentiment d'appartenance et de solidarité parmi les Ukrainiens, indépendamment des origines régionales ou ethniques. 7. Réponse à la crise humanitaire En raison de la guerre, l'Ukraine fait face à une crise humanitaire majeure. Zelensky s'efforce de répondre aux besoins des personnes déplacées à l'intérieur du pays, ainsi qu'aux besoins des populations affectées par les combats. 8. Réconciliation et justice
Enfin, Zelensky veut instaurer un processus de réconciliation et de justice pour traiter les crimes de guerre et les violations des droits de l'homme commis pendant le conflit. Cela inclut la coopération avec des organismes internationaux pour enquêter et poursuivre les responsables de ces actes.
Alain Delon est mort le dimanche 18 août 2024. Les hommages de tous bords soulignent le destin exceptionnel d’une icône du cinéma. À l’extrême droite, on surfe sur l’amitié entretenue par l’acteur du Guépard avec Jean-Marie Le Pen. Dessin de Sié pour Urtikan.net
Le camping est l’un des plaisirs simples de la vie. Sortir et profiter de la nature est quelque chose que presque tout le monde peut apprécier. Même les personnes qui n’aiment pas les activités de plein air typiques comme la randonnée et la navigation de plaisance peuvent apprécier le plaisir de dormir sous les étoiles. Pour certains […]
Le marketing, une religion malveillante, incompétente et dangereuse
Le marketing est devenu une religion. Un ensemble d’actions que les pratiquants appliquent aveuglément parce que « tout le monde le fait ». Comme toute religion, c’est profondément stupide.
Ticket de train européen
Prenez l’idée de mettre en place un ticket de train européen. Simple, efficace.
Mais le plus gros morceau, ça va être de convaincre les marketeux de la SNCF qui s’efforcent, depuis des années, de faire exactement le contraire en forçant chaque voyageur qui traverse la France d’apprendre la différence entre un TGV Ouigo et un TGV Inoui.
Comme si on en avait quelque chose à foutre du nom du train dans lequel on est…
Mais pour les marketeux, deux types de trains, c’est deux fois plus de budgets pour faire deux fois plus de pub. Bref, si vous êtes dans le marketing, comme disait Bill Hicks : « Please kill yourself ! »
Comme le dit Esther sur Mastodon : il faut considérer la publicité de la même manière que les spécialistes en sécurité considèrent les injections de code. Une exploitation frauduleuse d’un bug !
Regardez cette mode de rendre tout « intelligent ». Et bien il s’avère que je ne suis pas le seul à ne pas vouloir une brosse à dents ou un frigo « intelligent ».
L’une des critiques majeures que je fais envers la bulle AI c’est qu’elle n’est absolument pas nouvelle.
Vous vous souvenez du scandale Ashley Madison ? Un site de rencontre pour adultes mariés souhaitant vivre des aventures extra-conjugales. La base de données s’était fait pirater et les noms et informations des adultes inscrits avaient été rendus publics. « Mais chérie, je te jure que c’était juste pour tester ! »
Le truc que tout le monde a raté c’est qu’en réalité, les membres du site n’étaient que des hommes. Et qu’ils payaient pour chatter, sans le savoir, avec des bots. Ce qui, ironiquement, signifie qu’Ashley Madison rendait les maris volages plus fidèles vu qu’ils perdaient leur temps à draguer des algorithmes.
Mais là où je pleure, c’est lorsque des entreprises qui ont des intérêts a priori opposé à cette mode de l’AI partout tombent en plein dans le panneau. Comme par exemple Protonmail, qui se focalise sur la sécurité et la confidentialité de vos emails.
Et bien ils viennent de lancer un assistant AI pour rédiger vos emails à votre place. Ça pose plein de questions sur la confidentialité bien résumées ici:
Mais, avant cela, la question principale qui me vient à l’esprit c’est : si vous ne voulez pas écrire un email, pourquoi l’envoyer en premier lieu ? Pourquoi le rendre plus long que nécessaire ?
Qui trouve réellement plus facile d’écrire un prompt et de relire en email automatiquement généré que de juste écrire ce qu’il veut dire ? Vous trouvez qu’on a pas assez d’emails comme ça ? Vous trouvez que les gens sont tellement doués avec l’expression écrite que leurs textes sont trop précis, trop clairs et qu’il faut absolument complexifier et allonger tout ça ?
C’est effrayant comme le monde semble conçu par des incompétents pour des incompétents. Comme je le disais au Breizhcamp : si vous utilisez un ordinateur régulièrement, apprenez la dactylographie. Tant que vous ne maitrisez pas votre clavier, le reste est du bullshit.
Le pire avec cette religion du marketing, ce n’est pas qu’elle soit totalement malveillante et qu’elle nous fasse tous contribuer à la destruction des écosystèmes. Non, le pire c’est que c’est avant tout le règne de l’incompétence totale. Tout le monde fait n’importe quoi sans rien comprendre.
On en revient à l’algorithme de Richard Feynman pour résoudre un problème :
1. Écrire le problème
2. Penser très fort
3. Écrire la solution
Tous les outils, les meetings, les chats, les notifications sont des tentatives de ne pas faire les deux premières étapes, car c’est difficile. Cela demande un effort. Cela demande des moments de solitude. Alors on brasse du vent en espérant que le problème se résolve tout seul ou en harcelant quelqu’un pour qu’il le fasse.
Le fait de harceler celui qui résout le problème a deux avantages : s’il réussit, on pourra dire que c’est grâce à notre harcèlement. S’il échoue, on pourra dire qu’on ne l’a pas harcelé assez.
Comme le dit Sporiff, avant d’acheter tous les ustensiles spécialisés d’une cuisine, il vaut mieux investir dans quelques très bons couteaux et apprendre à s’en servir.
Les geeks de ma génération ont grandi avec l’idée d’un progrès technologique positif porté par des entreprises bienveillantes. « Don’t be evil ».
Mais, comme l’analyse Olivier Alexandre, sociologue au CNRS, si la tech jouit d’une image progressiste, elle est devenue fondamentalement réactionnaire. Les hippies d’hier sont devenus milliardaires et construisent des idéologies morbides pour justifier leur fortune.
Twitter/X est devenu un réseau dédié à promouvoir Trump. Est-ce que vous créeriez un compte sur Truth.social, le réseau de Trump ? Probablement pas. Du coup, pourquoi êtes-vous encore sur X/Twitter ?
La réponse est simple : par immobilisme. Parce que c’est plus difficile de « défaire » que de faire, un truc que le marketing comprend très bien. On s’est moqué de Musk lorsqu’il a acheté Twitter pour une véritable fortune, qu’il perd de l’argent tout le temps. Mais si Trump est réélu, on réalisera que Musk n’a pas fait autre chose que Bolloré : investir son argent pour tenter d’imposer son idéologie.
Mais en fait, tout cela est très logique. Le marketing nous vend une illusion de bienveillance et d’efficacité, mais veut surtout que nous soyons le plus inefficaces possible. Que nous gaspillons le maximum. Et que nous soyons malheureux pour compenser en achetant.
Un billet d’Olivier Ertzcheid résonne particulièrement en moi. Il décrit l’absurdité quotidienne qu’il vit dans son université. Et sa stratégie de demander toujours « Et après ? » lorsqu’on lui présente des tâches comme incontournables et qu’il négocie pour ne pas les faire.
Je n’ai pas sa patience. Je bouillonne de colère. Je refuse platement. Je dis « C’est parfaitement stupide. Je le ferai lorsque vous m’aurez démontré que ce n’est pas complètement absurde, con et dangereux ».
Lorsque je dis cela, j’attends sincèrement qu’on me démontre mes erreurs. Je crois sincèrement que je n’ai pas compris certains aspects. J’ai envie de comprendre.
Mais, dans l’immense majorité des cas, il n’y a rien à comprendre qu’une obéissance aveugle et un refus total de se poser la moindre question. Je suis simplement, subtilement écarté de tous les processus.
Souvent, on me dit que je suis prétentieux. Que je prends les gens pour des cons. C’est parce que, lorsque je pose des questions, personne ne veut m’expliquer. Personne ne sait m’expliquer. On me dit que « C’est comme ça ! ». « C’est évident ! ». Je réponds que non, pas pour moi.
Alors on me regarde avec une forme de pitié : « Le pauvre… Il ne comprend pas l’importance du processus de décision du format des timesheets ». Et je lis dans leurs yeux qu’eux non plus ne le comprennent pas, mais qu’ils n’arrivent même pas à le réaliser. Qu’ils n’ont pas le droit de le réaliser.
Alors je vous le demande, à vous qui me lisez, à vous dont je suis sûr que vous percevez l’absurdité de bien des actions qu’on vous demande de faire : demandez « Pourquoi ? ». Demandez « Et si on ne le fait pas ? ». Cela ne vous coûtera rien. Cela ne fera pas de vous un rebelle. Mais ce sera déjà un début…