Taux de fiabilité : 
On a quelques doutes...
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Saturday 06 June 2026 - 19:40
Ce ne sont pas toujours les grandes techniques qui changent tout dans l’épilation du maillot, mais souvent les petits gestes du quotidien. Après des années de pratique, j’ai réalisé que ces détails apparemment anodins font une énorme différence sur le confort, la durée des résultats et la santé de l... -
Saturday 06 June 2026 - 19:38
Prendre soin de sa peau avant et après une épilation du maillot fait toute la différence entre une séance réussie et plusieurs jours d’irritation ou de poils incarnés. J’ai mis du temps à le comprendre, mais une bonne routine avant/après a transformé mon expérience. Voici mes conseils pratiques et t... -
Saturday 06 June 2026 - 19:34
Épilation du maillot : ce que révèlent les habitudes des Françaises est un sujet plus intéressant qu’il n’y paraît. Après avoir discuté avec de nombreuses femmes, lu des études et observé les tendances en institut, on découvre des réalités surprenantes sur nos choix intimes. Voici ce que les habitud... -
Saturday 06 June 2026 - 19:27
Il existe encore beaucoup d’idées reçues sur l’épilation du maillot qui nous freinent ou nous culpabilisent inutilement. Après plus de dix ans à tester différentes méthodes et à en parler ouvertement, il est temps de remettre les choses à plat. Voici les principaux mythes que j’ai entendus (et parfo... -
Saturday 06 June 2026 - 12:42from Garance Doré
Vivre avec une peau atopique, c’est composer au quotidien avec des sensations de tiraillement, des démangeaisons et des poussées d’eczéma souvent imprévisibles. Que l’on soit soi-même concerné, parent d’un enfant…
L’article Peau atopique : comment bien choisir sa crème de soin est apparu en premier sur Garan Cedore Magazine.
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Saturday 06 June 2026 - 12:06
Les chauves face au soleil : un combat inégal. Sans la protection naturelle des cheveux, leur cuir chevelu devient la cible directe des rayons UV.Entre coups de soleil express et risques dermatologiques accrus, mieux vaut sortir couvert… ou bien crémer généreusement !Les chauves face au soleil : une histoire d’amour non réciproque
La calvitie, c’est un peu comme un abonnement premium à la météo : on ressent tout plus vite que les autres.
chauve : attention au soleil !!!Le vent, la pluie, la fraîcheur du matin… et surtout "le soleil", ce grand farceur qui transforme un crâne nu en plaque chauffante en moins de temps qu’il ne faut pour dire " crème solaire ".Contrairement à une idée reçue, la calvitie n’est pas qu’une affaire de style ou de génétique.C’est aussi un "défi dermatologique". Là où les chevelus disposent d’une protection naturelle, une sorte de parasol intégré, les chauves, eux, affrontent les UV en première ligne, sans casque, sans filtre, sans rien.Un peu comme aller à la plage en oubliant son maillot : techniquement possible, mais fortement déconseillé...1. Le cuir chevelu : une zone ultra‑sensible
Le cuir chevelu est l’une des zones "les plus fines et les plus vascularisées" du corps.
Quand il est exposé directement au soleil :
- il chauffe très vite
- il brûle encore plus vite
- et il rougit avec une intensité digne d’un homard breton en fin de cuissonLes cheveux, eux, jouent normalement le rôle de "barrière UV naturelle".Sans eux, la peau reçoit l’intégralité du rayonnement, comme une antenne satellite mal réglée qui capte tout, même ce qu’elle ne devrait pas.2. Le risque de coup de soleil… mais version « turbo »
Un coup de soleil sur le crâne, ce n’est pas juste une petite gêne.
coup de soleil : une situation à éviter impérativementC’est :
- douloureux
- disgracieux
- et surtout "dangereux", car la zone est très exposée aux cancers cutanés (carcinomes, mélanomes)
Les dermatologues le répètent : "le cuir chevelu est l’un des endroits les plus oubliés dans la protection solaire", alors qu’il devrait être en haut de la liste, littéralement.3. La surchauffe corporelle : le crâne comme radiateur central
Les chauves le savent : quand le soleil tape, la tête devient un "panneau solaire involontaire".
Résultat :
- montée en température plus rapide
- risque accru d’insolation
- fatigue et déshydratation accélérées
Les cheveux, eux, servent aussi d’isolant thermique. Sans eux, la chaleur pénètre directement, comme si on retirait l’isolant du toit d’une maison en plein mois d’août.4. Le chapeau : accessoire de mode, mais surtout équipement de survie
On pourrait croire que les chauves portent un chapeau pour le style.
Erreur...
Ils le portent pour "survivre à l’été".
Le chapeau, c’est :
- un parasol portable
- un climatiseur passif
- un anti‑UV naturel- un moyen d’éviter de cuire comme un œuf au plat
chapeau : une protection plus qu'un effet de modeEt contrairement à ce que pensent les chevelus, ce n’est pas « juste un chapeau ».
C’est un "équipement de protection individuelle", presque un EPI homologué par la météo.5. La crème solaire : l’arme secrète (mais indispensable)
Pour les chauves, la crème solaire n’est pas une option.
C’est un rituel sacré, un geste de survie, un acte d’amour envers soi-même.
Les règles d’or :
- "Indice 50 minimum"
- Application généreuse (le crâne n’est pas une tartine, mais presque)
- Renouvellement toutes les deux heures- Ne pas oublier l’arrière du crâne, zone traîtresse qui brûle en silence
crème solaire : ben oui, pour les chauves, sur le crâne aussi !!!6. Et puis… soyons honnêtes : un coup de soleil sur le crâne, c’est moche
Oui, il faut le dire.
Le crâne rouge vif, qui pèle ensuite comme un serpent en mue, ce n’est pas le look le plus séduisant de l’été.
On peut assumer sa calvitie, mais assumer une calvitie "écarlate", c’est une autre histoire.7. les chauves ne sont pas fragiles, ils sont réalistes
Se protéger du soleil quand on est chauve, ce n’est pas une lubie.
C’est une "nécessité biologique", une "mesure de sécurité", et parfois même une "question de dignité esthétique".
Alors oui, les chauves doivent se protéger plus que les autres.
Non pas parce qu’ils sont différents, mais parce qu’ils sont "plus exposés".
Et au fond, ils ont un avantage : ils savent exactement où mettre la crème solaire, sans jamais en gaspiller dans les cheveux.
enjoy :)source : © le blog du référencement efficace - http://longuetraine.fr - soumis à licence CC - accord préalable demandé -
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Friday 05 June 2026 - 18:15from OkWinLa Vie Parisienne, magazine illustré fondé en 1863, est devenu au début du XXᵉ siècle un véritable laboratoire graphique où s’est exprimé l’un des plus grands illustrateurs français : Chéri Hérouard.
La Vie Parisienne : magazine culturel créé en 1863 et publié jusqu'en 1970Pendant 45 ans, il y a façonné un univers visuel unique, élégant, espiègle et souvent audacieux, qui fait aujourd’hui de ses œuvres des pièces très recherchées par les collectionneurs.1. La Vie Parisienne : un magazine mythique
Fondé en 1863 par Émile Marcelin, La Vie Parisienne s’impose rapidement comme un hebdomadaire culturel où se croisent littérature, théâtre, mode et chronique mondaine.Au fil des décennies, le journal adopte un ton plus léger et résolument moderne, devenant l’un des symboles les plus vivants de l’esprit parisien.On y retrouve cette alliance unique d’élégance, d’humour et de liberté qui caractérise la capitale au tournant du XXᵉ siècle. Pendant la Première Guerre mondiale, le magazine atteint un sommet de popularité : il devient à la fois un miroir de la société et un refuge imaginaire, oscillant entre patriotisme, fantaisie et une forme d’audace graphique qui séduit un lectorat toujours plus large.2. Chéri Hérouard : l’illustrateur-star qu’il faut absolument connaître
Nom complet : Chéri-Louis-Marie-Aimé HauméNom d'artiste : Chéri HérouardNé : 6 janvier 1881 à Rocroi
Mort : 2 juin 1961 à Paris
Pseudonymes : Herric, Eres (pour ses œuvres érotiques)
Très tôt passionné par le dessin, Hérouard publie dès 1902 dans des journaux jeunesse. Son style, nourri de médiévalisme, de fantaisie et d’un sens aigu du détail, attire l’attention des éditeurs.Chéri-Louis-Marie-Aimé Haumé, né en 1881 à Rocroi, se passionne très tôt pour le dessin.Après des débuts dans la presse jeunesse dès 1902, il attire l’attention par son style raffiné, nourri de médiévalisme, de fantaisie et d’un sens aigu du détail.En 1907, il publie sa première illustration dans La Vie Parisienne. À partir de 1916, il devient l’un des piliers du magazine, y collaborant pendant plus de quarante-cinq ans et façonnant durablement son identité visuelle.
Une carrière exceptionnelle à La Vie Parisienne3. Un style immédiatement reconnaissable
Les illustrations de Chéri Hérouard se distinguent par une élégance féminine rare, où les Parisiennes qu’il met en scène semblent toujours animées d’un mouvement gracieux, d’un charme moderne et d’une espièglerie subtile.Son univers visuel mêle sans effort la fantaisie, le merveilleux, la mythologie ou encore le médiéval, créant des images qui oscillent entre poésie et sophistication. Sa maîtrise technique se révèle dans la finesse des couleurs, la précision des textures, la richesse des décors et la fluidité des attitudes.Même lorsqu’il aborde des thèmes plus audacieux, parfois teintés d’un érotisme discret, il conserve une élégance et un humour qui rendent son travail immédiatement identifiable et profondément attachant.4. Hérouard et La Vie Parisienne : un duo fondateur
Hérouard contribue de manière décisive à définir l’identité visuelle du magazine.Ses couvertures deviennent de véritables icônes de l’Art déco, témoignant de l’évolution des mœurs, de la mode et de l’esprit parisien.Les éditions modernes consacrent encore des ouvrages entiers à ses illustrations, notamment celles réalisées entre 1917 et 1922, période considérée comme l’âge d’or du magazine.5. Pourquoi redécouvrir Chéri Hérouard aujourd’hui ?
* Pour son importance dans l’histoire de l’illustration
Il est l’un des plus grands illustrateurs français du XXᵉ siècle.
* Pour la beauté de son trait
Ses œuvres sont d’une finesse et d’une inventivité rares.
* Pour comprendre l’esprit d’une époque
La Parisienne moderne, la mode, l’humour, la liberté artistique.
* Pour la valeur patrimoniale
Ses couvertures sont très recherchées par les collectionneurs d’Art déco et de presse illustrée.Redécouvrir Hérouard, c’est comprendre l’importance de son rôle dans l’histoire de l’illustration française.Son trait, d’une finesse exceptionnelle, raconte mieux que n’importe quel texte l’évolution du goût, de la mode et de la société du début du XXᵉ siècle. Ses œuvres, recherchées par les collectionneurs, constituent un patrimoine visuel précieux, témoin d’une époque où l’audace graphique et l’élégance parisienne se répondaient avec une harmonie rare.6. La cerise sur le gâteau : une collection de plus de 150 œuvres de Chéri Hérouard, pour La Vie Parisienne !
Plonger dans La Vie Parisienne à travers les illustrations de Chéri Hérouard, c’est redécouvrir un univers où l’élégance parisienne rencontre la fantaisie, l’humour et une audace graphique qui n’a rien perdu de sa modernité.Son œuvre, immense et raffinée, mérite d’être remise en lumière : elle constitue l’un des plus beaux témoignages visuels de la Belle Époque et des Années folles.C'est ce que vous allez pouvoir faire au travers de la galerie d'images ci-dessous qui va vous faire découvrir des éditions et un talent absolument incroyables …
enjoy :)© OkWin.fr -
Friday 05 June 2026 - 11:52from PepSEO
Le tissage modifie le rapport aux cheveux bien au-delà de l’esthétique. Là où un brushing ou un lissage agit sur la surface, le tissage restructure la routine capillaire dans son ensemble : temps passé le matin, fréquence de lavage, rapport au cuir chevelu, choix vestimentaires. Comprendre ce basculement permet de décider si cette technique convient à votre quotidien, pas seulement …
L’article Pourquoi le tissage change la façon de porter ses cheveux au quotidien est apparu en premier sur PEPSeo.
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Friday 05 June 2026 - 09:18from Actualité Abondance
Ce qu’on vous avait déjà montré, et que Google confirme
En septembre 2025, nous avions expliqué comment suivre Abondance sur Discover via le bouton « Suivre sur Google » et la page
profile.google.com. En mai 2026, nous avions publié l’analyse des 54 éditeurs américains disposant de fonctionnalités enrichies (bannière, liens configurables, publications épinglées, ordre des onglets personnalisable) sans communication officielle de Google à l’époque.L’annonce du 4 juin valide cette lecture : il s’agissait bien d’un programme pilote, pas d’un gadget. Google parle maintenant de « Search profiles », d’un espace dédié pour mettre en avant articles, vidéos et posts sociaux, ainsi que d’un lien explicite avec le knowledge panel. Les éditeurs éligibles peuvent réclamer un profil auto-généré ou en créer un ; le suivi depuis le profil alimente Discover.
Chez 1492.vision, notre monitoring couvre près de 47 000 profils Discover dans 7 langues. La cohorte des 54 domaines US analysée en détail était avant l'annonce officielle le seul groupe avec accès persistant aux fonctions enrichies que nous avions cartographiées, mais l’infrastructure sous-jacente existe déjà pour des milliers d’éditeurs, y compris francophones, sous forme de profils auto-générés.
Les chiffres qui structurent l’accès
Éligibilité à la réclamation (au moins un compte sur une plateforme majeure) :
Plateforme Abonnés / followers minimum YouTube 100 000 Instagram 100 000 X 100 000 TikTok 300 000 Autres contraintes documentées : résidence / disponibilité États-Unis uniquement pour l’instant ; âge minimum 18 ans ; un profil Search par compte Google (une autre identité = un autre compte Google).
Ce que permet un profil réclamé :
- Bannière (cover) : format carré en affichage, résolution recommandée 1080 × 1350 px minimum ;
- Jusqu’à 8 liens web (sections, live, météo, app, don…) ;
- Jusqu’à 8 publications épinglées issues des plateformes liées ;
- Handle
profile.google.com/@…calqué sur le compte social le plus suivi parmi ceux connectés ; - Insights (bêta) : clics, impressions, top contenus, pays : alimentés par une propriété Search Console générée pour le profil.
Rappel de notre analyse des 54 (détail dans l’article Abondance) : 41 bannières en ligne sur 54, 31 éditeurs avec au moins un lien configuré (65 liens au total), 13 avec un post épinglé actif, et seulement 3 liens instrumentés en UTM. Le paradoxe tient : la fonctionnalité est là, l’usage reste inégal, surtout chez les plus gros médias nationaux.
Éditable tout de suite vs validé par Google
Google distingue deux régimes :
- Immédiat : ordre des plateformes sociales, image de couverture, épinglage, liens web, retrait d’un compte erroné ;
- Soumis à validation : nom, bio, ajout d’une nouvelle plateforme non détectée automatiquement.
Conséquence pratique : si un réseau social n’apparaît pas sur votre profil auto-généré, la réclamation ouvre la possibilité de demander l’ajout d’un compte manquant. Le handle, lui, suit la logique de la plus grosse audience sociale liée, pas forcément votre préférence éditoriale.
Entités et Knowledge Graph
Sous le capot, le profil reste une surface Discover adossée au Knowledge Graph : réclamation possible depuis le knowledge panel (« View Search Profile »), enrichissement réciproque (avatar, contenus récents, lien direct). Pour Google, c’est un verrou de plus sur l’identité éditoriale (auteurs, marques, E-E-A-T) dans un écosystème où l’agrégation multi-plateformes devient critique. Le rôle des entités et du Knowledge Graph comme ossature des systèmes Google est confirmé, si besoin était.
« Pas directement » : ce que dit Google et ce qu’il faut en déduire
La FAQ officielle est explicite : « La création d’un Search profile n’affecte pas directement le classement de votre contenu sur Google Search. En revanche, si quelqu’un vous suit depuis votre profil, il peut voir davantage de votre contenu sur Discover. »
Traduction opérationnelle : le Follow est un abonnement Discover (effet direct sur le flux pour les abonnés, comme les tests le démontraient) ; le ranking Search classique n’est pas promis, et le « pas directement » laisse la porte aux effets indirects (signaux d’engagement, fraîcheur d’audience), que ce soit sur Search ou sur Discover.
On se souvient de Navboost dans le contexte du Search, qui (indirectement) récompense les contenus les plus cliqués sur la serp. Des mécanismes similaires, quoique plus complexes et nuancés, sont à l’œuvre sur Discover.Vers un Publisher Center 2.0 ? Intention Google, impact éditeurs
Nous l’avions évoqué dès notre première analyse Substack : cette page pourrait devenir un hub éditeur dans l’écosystème Google, non pas pour héberger du contenu (tout est tiré des plateformes liées), mais pour fédérer l’audience, redistribuer des clics et compenser une partie de la pression des résumés IA et de la personnalisation agressive sur Discover.
Rétention. Le Follow formalise une relation directe éditeur
lecteur dans Google, comparable à une newsletter Discover : moins de dépendance au hasard algorithmique du flux.Personnalisation. Plus de sources suivies = fil plus stable pour ces éditeurs ; Google consolide des signaux d’affinité explicites (opt-in) en plus des signaux implicites. Cela va d’ailleurs de pair avec les nouvelles fonctions de Discover « Tailor your feed », qui ouvrent très nettement la porte à une personnalisation explicite des flux.
Analytics. La section Insights, même en bêta et soumise aux seuils, ouvre une brèche : visibilité sur performances Search et Discover au niveau du profil, avec pont Search Console.
Presse locale. La composition du pilote (environ la moitié des 54 = TV locales + presse régionale) colle aux discours publics de Google sur le journalisme de proximité : le produit n’est pas pensé uniquement pour les mastodontes nationaux.
Publisher Center ? Pas de rebranding officiel, mais la fonction est proche : identité, liens, mise en avant, mesure, sans repasser par une interface obsolète. L’officialisation du 4 juin transforme une observation de terrain en feuille de route produit.
États-Unis seulement, mais préparez-vous dès maintenant
Search profiles réclamables : US uniquement. Aucun profil enrichi hors marché anglophone US dans notre monitoring à ce jour, conforme à l'annonce Google, mais on surveille. En revanche, votre profil auto-généré existe probablement déjà si Google vous a identifié comme entité : logo, bio (souvent Wikipedia), réseaux issus du graphe.
De nouveaux éditeurs US ont déjà pu créer leur profile, par exemple "Inspired taste":

Source https://x.com/inspiredtaste/status/2062587686947295304 Checklist avant l’ouverture FR :
- Vérifier votre page
profile.google.com(ou demander l’URL à @1492_vision si elle n’est pas encore visible dans Discover). - Auditer la cohérence des comptes sociaux déclarés.
- Préparer une bannière carrée pro (la barre visuelle du pilote est haute).
- Définir 3 à 5 liens prioritaires + convention UTM
- Rédiger une bio « About » : sur les profils réclamés du pilote, 38 des 54 l’avaient réécrite : c’est votre pitch sur une page Google.
Quand l’éligibilité s’étendra, les éditeurs US auront déjà pris l’habitude ; les retardataires repartiront avec un désavantage d’usage, pas seulement d’accès.
Conclusion
Google officialise ce que nous monitorions depuis août 2025 : des profils éditeurs, un Follow Discover, et, pour une poignée d’élus US, une couche enrichie qui ressemble à un mini-site dans le flux. L’annonce du 4 juin ne change pas la donne pour les éditeurs francophones aujourd’hui, mais elle confirme la direction : entités consolidées, audience capturable, personnalisation explicite, analytics en renfort.
Nous continuons de suivre l’évolution des 47 000 profils monitorés.
L’analyse détaillée de la cohorte des 54 reste sur Abondance ; la version longue avec visuels est sur 1492.vision/research/discover-publisher-profiles-fr.Sylvain Deauré & Damien Andell - 1492.vision
Comment s’abonner à Abondance sur Discover ?- Rendez-vous sur le profil Google d’Abondance.
- Cliquez sur « + Suivre sur Google », sous le logo.
- C’est tout : vos articles Abondance remontent plus souvent dans votre flux Discover personnel.
(Voir le guide complet.)
L’article "Vers un Publisher Center 2.0 ? Google officialise les profils étendus" a été publié sur le site Abondance.
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Friday 05 June 2026 - 09:14from Ma Gazette
Deux millions de Français bénéficient chaque année d’un accompagnement à domicile, selon la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie. Pourtant, malgré cette réalité, beaucoup hésitent encore à franchir le pas, freinés par des préjugés ou une ignorance tenace des solutions qui existent.
Les services d’aide à domicile sont pourtant encadrés de près par la loi, garantissant un accompagnement rigoureux et …
L’article Comment l’aide à domicile change la vie au quotidien des familles est apparu en premier sur Ma Gazette.
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Friday 05 June 2026 - 06:09from BernieShoot
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Thursday 04 June 2026 - 15:08from Framablog
Framasoft, UPLOAD et solarpunk
Depuis 2024, Framasoft participe à l’animation d’ateliers d’écriture solarpunk à l’Université de Technologie de Compiègne pour imaginer un monde low-tech en 2042 autour de la future UPLOAD de Compiègne.
L’action se déroule sur le territoire de la Commune Libre de Compiègne, et plus précisément dans le cadre de l’Upload, l’Université Populaire Libre Ouverte Accessible et Décentralisée, une fédération internationale de lieux autonomes, destinés à la formation et à la recherche, confrontés aux défis d’un monde en effondrement économique et technologique, soumis à des crises écologiques et des conflits internationaux, mais ouverts à l’invention de nouveaux modes de vivre ensemble et de nouveaux rapports aux autres vivants et non-vivants. (voir notre annonce en 2024).
Pendant une semaine, des élèves ingénieurs s’adonnent à l’écriture de fiction pour penser un autre rapport à la technologie, avec des pratiques pédagogiques originales pour elleux dans leur formation, issues de l’éducation populaire, comme le débat mouvant ou l’arpentage (proposé autour de pizzas ou de lasagnes pour les appâter). Ils finissent par faire lecture d’un extrait de leur travail en direct à la radio Graf’hit.
Contenu de la semaine de cours sous licence libre CC BY SA sur librecours.net
Une partie des textes est retravaillé chemin faisant / a posteriori et est publié sur https://punkardie.fr/upload/ également sous licence CC BY SA.
Un premier recueil de textes basé sur ces productions (placées sous licence libre) est d’ailleurs en préparation en partenariat avec C&F édition, nous vous en reparlerons prochainement.
Et Archipel dans tout ça ?
Et ce mois de juillet, toujours dans le cadre du partenariat avec l’UTC, Framasoft participera à la conférence Archipel à Compiègne, à l’UTC, du 6 au 9 juillet.
Archipel est une communauté de recherche francophone transdisciplinaire sur les enjeux de l’Anthropocène (limites planétaires, risques systémiques, leviers d’action) au sein de laquelle des rencontres et conférences sont organisées accueillant symposiums de recherche et ateliers. SI le programme vous semble impressionnant, il s’agit néanmoins d’un événement ouvert à toutes et tous, absolument pas réservé aux universitaires, chercheurs ou chercheuses.
Dans ce cadre, Framasoft, participera à un atelier autour de l’économie sociale et solidaire le mercredi 8 et co-animera un atelier d’écriture solarpunk le jeudi 9 juillet, qui présentera le genre solarpunk et l’univers UPLOAD. Comme les étudiants et étudiantes, les participants seront invité·es à plancher à leur tour sur des contributions afin d’imaginer un futur désirable, autour de thématiques proposées.
Le programme de la conférence Archipel : https://archipel.scenari-community.org/programme/co/0_programme.html
Pour pouvoir participer :
Il est obligatoire de s’inscrire en tant que participant·e à la conférence :
https://archipel.scenari-community.org/organisation/
(au plus tard le 12 juin ! )
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Thursday 04 June 2026 - 14:39from Pixels-Addict
L’émergence des moteurs conversationnels alimentés par l’intelligence artificielle bouleverse en profondeur les stratégies d’acquisition digitale. Face à cette mutation, le -
share read star Google casse la géolocalisation des SERPs : vos données de ranking sont-elles fiables ?Thursday 04 June 2026 - 11:46from Actualité Abondance
Ce qu'il faut retenir :
- Depuis la nuit du 14 au 15 mai 2026, Google a modifié la gestion du ciblage géographique de ses SERPs : le paramètre &gl=fr ne permet plus d'obtenir la SERP française depuis une IP non française.
- Les outils de suivi de positionnement qui utilisent des proxies étrangers (la majorité du marché) retournent désormais des classements qui ne correspondent plus à ce que voit réellement un internaute en France.
- Les données erronées peuvent impacter dès la page 1, y compris sur des requêtes à très fort volume (iphone, rachat de crédit, comparateur assurance auto...).
- Aucune alerte n'est émise par les outils concernés : les tableaux de bord continuent de s'afficher normalement, sans signaler que les données sont compromises.
- Monitorank et Ranxplorer ont identifié le problème et déployé un correctif. Goserp serait également épargné selon les tests communiqués.
- Il est possible de reproduire soi-même le problème : connexion via VPN étranger + navigation privée + ajout du paramètre &gl=fr dans l'URL Google.
Un nouveau coup de boutoir contre le scraping de SERP
Cet épisode s'inscrit dans la continuité directe de ce qu'on documentait en avril 2026 : Google ne se contente plus de bloquer les bots, il les nourrit de fausses données. Mais cette fois, le vecteur d'attaque est différent. Ce n'est plus la « soupe YouTube » qui est en jeu, c'est le mécanisme fondamental de géolocalisation des SERPs.
Jusqu'au 14 mai, il était possible pour n'importe quel outil SEO de récupérer la SERP française depuis une IP étrangère en ajoutant simplement le paramètre &gl=fr dans l'URL de requête sur google.com. C'est ce que faisait la quasi-totalité des outils du marché pour scraper à grande échelle, pour des raisons de coût et de disponibilité limitée des proxies français.
— Monitorank (@monitorank) May 26, 2026
Google a récemment modifié la gestion du ciblage géographique de ses SERPs.
Le paramètre gl, utilisé pour cibler une région, n'est plus fiable.
Si votre IP est étrangère :
- vidéos YouTube/Facebook en page 5
- résultats instables dès la page 1
On en parle ci-dessous
Ce qui a changé : &gl=fr ne suffit plus
Comme le communique Monitorank dès la détection du changement :
« Google a récemment modifié la gestion du ciblage géographique de ses SERPs. Le paramètre gl, utilisé pour cibler une région, n'est plus fiable. Si votre IP est étrangère : vidéos YouTube/Facebook en page 5, résultats instables dès la page 1. »
L'impact est immédiat et visible sur des mots-clés à très fort trafic. Fabien Barry l'illustre concrètement : un site présent en position 1 ou 2 sur la vraie SERP française peut ne plus apparaître du tout dans les résultats retournés par les outils non corrigés. Ce n'est donc pas uniquement un problème de pages profondes ou de résultats marginaux. Le top 1 peut être affecté.
Les mots-clés de référence pour tester
Monitorank a partagé une liste de requêtes permettant de vérifier par soi-même l'étendue du problème. Parmi les exemples documentés : « comparateur assurance auto », « iphone », « rachat de credit », « assurance habitation pas cher » ou encore « tenerife canaries ». Sur ces requêtes, certains sites présents en page 1 de la vraie SERP française n'apparaissent pas dans les résultats retournés par des outils ou API utilisant des proxies non français.
Comment vérifier par vous-même
La manipulation est simple à reproduire :
- Connectez-vous à un VPN sur un pays non français.
- Ouvrez une fenêtre de navigation privée (cookie Google vierge).
- Effectuez une recherche sur google.com et ajoutez &gl=fr à l'URL.
- Comparez avec les mêmes requêtes effectuées depuis une connexion française classique (sans VPN).
Les différences de classement observées reflètent exactement ce que vos outils de tracking voient en ce moment si leur infrastructure repose sur des proxies étrangers.
Monitorank et Ranxplorer : correctif déployé
Monitorank indique avoir identifié le problème rapidement après la mise à jour du 14-15 mai, avoir communiqué publiquement sur X, puis avoir travaillé plusieurs jours à la conception d'un correctif avant de le déployer et le valider à grande échelle. L'outil affirme avoir retrouvé sa puissance de scrape habituelle avec des résultats fiables. Ranxplorer et Goserp seraient également en mesure de fournir des données correctes selon les vérifications partagées par l'équipe.
Pour tous les autres outils, la prudence s'impose : en l'absence d'une communication explicite de l'éditeur sur ce sujet, les données de positionnement pour le marché français sont potentiellement non fiables depuis la mi-mai. Et comme lors des épisodes précédents, aucun tableau de bord n'affiche d'alerte : les données s'affichent normalement, qu'elles soient justes ou non.
L’article "Google casse la géolocalisation des SERPs : vos données de ranking sont-elles fiables ?" a été publié sur le site Abondance.
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Thursday 04 June 2026 - 09:37from Actualité Abondance
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On ne change pas une formule qui fonctionne ! Comme à l'accoutumée, les conférences prendront la forme de webinaires, de 9h à 17h. Pas besoin de réserver votre billet de train ou de prévoir de déplacement : tout est accessible en ligne, gratuitement. La seule condition pour accéder à cette journée d'apprentissage et d'inspiration : vous inscrire !
Une édition autour du SEO, de l'IA, de l'acquisition et de l'automatisation
IA, Claude Code, refonte de site, backlinks, automatisation SEO... Les conférenciers de cette édition de juin 2026 prennent les sujets qui animent la profession à bras-le-corps pour proposer des stratégies bien concrètes, orientées résultats et performances !
Que vous soyez SEO, consultant, développeur ou que vous ayez simplement envie de mieux comprendre les mutations du web, cette SEO Garden Party est un événement à ne surtout pas manquer !
À noter que cette édition du 18 juin ne sera pas la seule de 2026. D'autres webinaires sont d'ores et déjà prévus dans l'année : en septembre et novembre ! On vous en reparle bientôt !
Le programme de la SEO Garden Party 21e édition
Jeudi 18 juin 2026
9h30 - 10h20 : Conférence bientôt annoncée
10h30 - 11h20 : SEO, GEO, migration : Adoptez les nouveaux standards d'une refonte performante, par Nicolas Plantelin & Marina Pomi
11h30 - 12h20 : Liens Médias : Arnaque ou Jackpot ? Comment (enfin) rentabiliser vos backlinks à plus de 1000 €, par Jean Philippe Gronier
14h00 – 14h50 : Conférence bientôt annoncée
15h00 – 15h50 : Comment automatiser PROPREMENT son SEO (Claude Code, mais pas que), par Paul Vengeons
16h00 – 16h50 : Conférence bientôt annoncée, par Guillaume PrachtLes détails du programme sont disponibles sur le site de la SEO Garden Party !
Ce webinaire 100 % gratuit sera présenté par Alain Guisado.
Infos pratiques de la SEO Garden Party 21
- Quand : jeudi 18 juin 2026
- Où : webinaire 100 % en ligne
- Prix : gratuit
- Inscription : obligatoire, l’inscription a lieu sur le site de la SEO Garden Party
- Pour qui : les professionnels du Search Marketing et du SEO
Pourquoi participer ?
Chaque édition de la SEO Garden Party est l'occasion d'écouter des experts partager leurs retours terrain, leurs méthodes et leurs visions sur l'évolution du Search. L'événement est reconnu pour la qualité de ses interventions, son accessibilité et la richesse des échanges.
« La SEO Garden Party est un événement incontournable pour tous ceux qui veulent progresser en SEO. Les conférences offrent des retours d’expérience concrets et des conseils directement applicables. C’est rare de trouver un contenu aussi riche et gratuit. »
— Victor Lerat, Directeur AbondanceL’article "La SEO Garden Party est de retour le 18 juin 2026 !" a été publié sur le site Abondance.
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Thursday 04 June 2026 - 06:09from BernieShoot
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Wednesday 03 June 2026 - 18:24Chéri Hérouard : Illustrateur de La Vie Parisienne et de toutes les coquineries de son époque Un jour, lors d'une découverte d'une petite lithographie, cachée dans un amas de vieux papiers, je fis la connaissance d'un artiste qui m'étais jusque là totalement inconnu, ainsi que d'un magazine, La Vie Parisienne , que je connaissais fort mal ...
il s'agissait d'une œuvre intitulée " Nu d'une femme dévoilant son sein dans un miroir ", signée par Chéri HEROUARD (1881-1961), un illustrateur français des XIX e et XX e siècles ...
Nu d'une femme dévoilant son sein dans un miroir : Chéri Hérouard - lithographie en couleurs signée et justifiéeChéri Hérouard (1881‑1961) : l’enchanteur de la Belle Époque.
Maître des élégances et chroniqueur visuel d’un monde disparu...De son vrai nom " Chéri-Louis-Marie-Aimé Haumé ", parfois également de son pseudonyme caché " Herric " ou aussi " Chéri Haumé ", Chéri Hérouard est désormais un personnage incontournable de l'illustration d'une époque désormais révolue ...
Quand un trait de plume devient une époque
Il existe des artistes dont l’œuvre ne se contente pas d’illustrer une époque : elle la raconte, la stylise, la magnifie, au point d’en devenir l’un des symboles.
Chéri Hérouard appartient à cette catégorie rare.
Pendant plus d’un demi‑siècle, son trait précis, gracieux et malicieusement audacieux a façonné l’imaginaire de la Belle Époque, des Années folles et de l’entre‑deux‑guerres.
Au travers de ses milliers de dessins, il a capturé un monde où l’élégance se mêlait à la fantaisie, où l’humour flirtait avec l’érotisme, et où la femme devenait une héroïne moderne, libre, mutine, irrésistible.1. Une jeunesse entre rigueur et rêverie
a- Un enfant studieux, un artiste en devenir
Né en 1881 à Rocroi, Chéri‑Louis‑Marie‑Aimé Haumé — futur Hérouard — grandit dans un environnement où la discipline et l’étude priment.
Bachelier à 16 ans, promis à une carrière scientifique, il choisit pourtant une voie inattendue : celle du dessin.
Un choix audacieux, presque rebelle, mais qui révèle déjà une personnalité guidée par l’imaginaire.
b- Les premiers pas dans l’illustration
À peine adulte, il publie ses premiers dessins dans Le Journal de la Jeunesse.
Son univers est alors peuplé de sorcières, de dragons, de lutins et de créatures fantastiques.
On y perçoit déjà ce qui fera sa signature :
- un sens aigu du mouvement,
- une précision presque calligraphique,
- une capacité à insuffler de la vie à chaque personnage.2. L’entrée dans la légende : La Vie Parisienne
a- 1907 : une rencontre décisive
En 1907, Hérouard rejoint La Vie Parisienne, revue mythique qui mêle humour, actualité, mode, érotisme léger et chronique mondaine.
Il y restera 45 ans, un record.
Cette collaboration fera de lui l’un des illustrateurs les plus célèbres de France.
b- La femme selon Hérouard : une révolution douce
Ses Parisiennes ne sont pas de simples modèles : ce sont des personnages.
Elles rient, dansent, séduisent, s’émancipent.Elles incarnent une féminité moderne, libre, parfois insolente, toujours élégante.
La journée d'une Parisienne : LA VIE PARISIENNE illustrée par HérouardPendant la Grande Guerre, les soldats réclamaient même des « marraines genre Hérouard », preuve de l’impact culturel de son style.
c- Un style immédiatement reconnaissable
Hérouard développe une esthétique unique, mélange d’Art Nouveau et d’Art Déco, où :
- la ligne est fluide et nerveuse,
- les drapés sont somptueux,
- les expressions sont fines et théâtrales,- l’humour affleure dans chaque scène.
Le Fruit mal défendu : féminité, talent et toujours humourSes couvertures pour La Vie Parisienne sont aujourd’hui parmi les plus collectionnées de la presse illustrée française.3. Un artiste aux multiples visages
a- Herric : l’ombre érotique
Sous le pseudonyme Herric,( Nom de plume pour ses dessins érotiques de Chéri Haumé, qui signe principalement sous le pseudonyme de Chéri Hérouard ), Hérouard explore un univers plus audacieux :dessins érotiques, scènes sado‑masochistes, jeux de domination raffinés.
Les confidences de Chérubin : illustration d'un roman très libertin par HerricLoin de la vulgarité, ces œuvres témoignent d’une maîtrise exceptionnelle du corps humain et d’une élégance graphique rare.
Longtemps confidentielles, elles sont aujourd’hui très recherchées.
b- Illustrateur d’histoires et d’Histoire
Hérouard ne se limite pas à la presse.
Il illustre des contes, des romans, des récits historiques, notamment sur la bataille de Rocroi.
Il collabore avec Larousse et Quillet pour des planches pédagogiques d’une grande précision.
c- Un travail titanesque
On estime qu’il a produit plusieurs milliers de dessins, couvrant :
- la mode,
- la satire,
- la fantaisie,
- l’érotisme,
- l’histoire,
- la vie quotidienne.
Une œuvre immense, variée, cohérente.4. Hérouard et son époque : un miroir sensible
a- La Belle Époque et les Années folles
Ses dessins sont des instantanés d’un monde disparu :
les cafés parisiens, les bals, les élégantes promenades, les uniformes, les intérieurs bourgeois, les cabarets.
Il capture l’insouciance, la légèreté, mais aussi la modernité d’une société en pleine mutation.
b- Humour, sensualité et poésie
Hérouard n’est jamais cynique.
Son humour est tendre, son érotisme est suggéré, son regard est bienveillant.
Il observe la société avec une ironie douce, presque complice.5. La cote actuelle de Chéri Hérouard : un marché vivant et accessible
a- Un marché dynamique mais raisonnable
Aujourd’hui, Hérouard bénéficie d’une cote stable, portée par :
- l’intérêt croissant pour l’illustration ancienne,
- la redécouverte de La Vie Parisienne,
- la mode du vintage et de l’Art Déco.
b- Tendances observées sur le marché :
- Dessins courants : 45 à 250 €
- Aquarelles ou pièces plus abouties : 150 à 300 €
- Couvertures originales de La Vie Parisienne : 100 à 200 €, parfois davantage selon le sujet
- Œuvres érotiques Herric : souvent plus recherchées, prix variables selon rareté et provenance
c- Un artiste apprécié en Europe
Les meilleures ventes récentes ont été enregistrées en Italie, mais la France reste son marché naturel.
Les plateformes comme Artprice ou Artnet recensent régulièrement des adjudications.
d- Les pièces les plus recherchées
1. Couvertures Art Déco de La Vie Parisienne
2. Dessins érotiques signés Herric
3. Aquarelles historiques4. Lots de dessins ou portfolios
Chéri Hérouard signature : de plus en plus recherchée, de mieux en mieux côtée6. Pourquoi Hérouard fascine encore aujourd’hui ?
* Un style intemporel
Son trait reste moderne, vif, élégant.
Il parle autant aux amateurs d’Art Déco qu’aux collectionneurs de presse ancienne.
* Un témoin précieux
Ses illustrations sont une source historique incomparable sur la mode, les mœurs et l’esthétique du début du XXᵉ siècle.
* Une œuvre abondante et accessible
Contrairement à d’autres artistes de la même période, ses œuvres restent abordables, ce qui attire de nouveaux collectionneurs.Hérouard, un enchanteur à redécouvrir
Chéri Hérouard n’est pas seulement un illustrateur : il est un conteur, un styliste, un chroniqueur visuel.
Son œuvre, à la fois élégante, espiègle et profondément humaine, continue de séduire par sa fraîcheur et sa finesse.
Dans un marché de l’art où les prix s’envolent, Hérouard demeure un artiste accessible, idéal pour débuter une collection ou enrichir un ensemble Art Déco.
Il est temps de redonner à ce maître du trait la place qu’il mérite : celle d’un artiste majeur de la modernité française.L'oeuvre initiatrice de cet article …
Chéri HEROUARD - femme Nue - Lithographie - Signature - Numérotée
Chéri HEROUARD (1881-1961) - illustrateur français des XIX e et XX e siècles -
** Nu d'une femme dévoilant son sein dans un miroir **
Lithographie en couleurs signée en bas à droite et justifiée 4/250 en bas à gauche.
état : très très légèrement insolée, belle cuvette, couleurs bien conservées, bel exemplaire !
H. 40,3 x L. 30,3 cm
œuvre tardivecirca : 1940enjoy :)© Ma Petite Brocante en Ligne - duplication interdite -
Wednesday 03 June 2026 - 15:56from BernieShoot
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Wednesday 03 June 2026 - 14:53from Ma Gazette
Pour une grande majorité de Français, la possibilité de vieillir dans le confort de son propre domicile est une priorité. Cette aspiration, synonyme d’indépendance et de maintien des repères, est aujourd’hui plus accessible que jamais. Cependant, pour que ce souhait devienne une réalité durable, il est souvent nécessaire d’adapter son logement afin de garantir sécurité et bien-être au quotidien.
L’enjeu …
L’article Vieillir chez soi en toute sérénité : solutions pour une maison plus sûre est apparu en premier sur Ma Gazette.
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share read star ChatGPT multiplie par 14 ses liens vers les marques : ce que révèle une étude sur 140 000 réponsesWednesday 03 June 2026 - 13:59from Actualité Abondance
Ce qu'il faut retenir :
- Le 7 mai 2026, le taux de réponses ChatGPT contenant un lien vers le site d'une marque est passé de 0,4 % à 6,2 % en une seule journée, soit une multiplication par 14.
- Chaque lien est accompagné d'un paramètre utm_source=chatgpt.com ajouté par OpenAI, permettant une attribution directe du trafic dans les outils analytics.
- Perplexity, Gemini et Copilot n'ont enregistré aucun mouvement sur la même période : ce changement est propre à ChatGPT.
- 79 % des nouveaux liens pointent vers la page d'accueil des marques, contre 59 % avant le 7 mai.
Un changement brutal, pas progressif
Pendant sept semaines, le taux de réponses ChatGPT contenant un lien vers un site de marque oscillait entre 0,3 % et 1 %. Le 6 mai, il était à 0,5 %. Le 7 mai, il atteignait 4,1 %. 48 heures plus tard, il dépassait 7 %. Depuis, il s'est stabilisé autour de 4 à 5 %.

Augmentation de taux de réponses contenant un lien vers un site de marque - Source : Qwairy Ce n'est pas un déploiement progressif, mais une rupture nette, une ligne verticale dans les données. Pour illustrer concrètement la différence, avant le 7 mai une réponse ChatGPT mentionnant une marque ressemblait à ceci : « Les options courantes incluent Acme Field Service et Northwind Dispatch. » Après le 7 mai, chaque nom de marque est devenu un lien hypertexte balisé :
[Acme Field Service](https://www.acmefieldservice.com/?utm_source=chatgpt.com).Le tag UTM est apposé par ChatGPT, pas par les marques.
Parmi les réponses qui mentionnent une marque, la part de celles qui incluent également un lien vers son site est passée de 2 % à 29 %. ChatGPT recommande les mêmes marques qu'avant. Il a simplement arrêté de les laisser sans destination cliquable.
Les données excluent tout artefact de mesure
Qwairy a croisé les données de ChatGPT avec celles de trois autres assistants sur la même fenêtre temporelle :
Assistant Avant le 7 mai Après le 7 mai Évolution ChatGPT 0,43 % 6,20 % x14 Perplexity 4,06 % 5,38 % stable Gemini 0,37 % 0,22 % stable Copilot 0,02 % 0,01 % stable Un artefact de collecte aurait affecté plusieurs sources simultanément. Ici, un seul assistant a bougé. Le paramètre utm_source=chatgpt.com, absent avant le 7 mai et présent sur chaque lien après, confirme que ce tag est injecté par l'infrastructure d'OpenAI et non par le pipeline de mesure de Qwairy.

Comparaison entre ChatGPT, Perplexity, Gemini et Copilot - Source : Qwairy Où atterrit ce trafic ?
La grande majorité des liens pointe vers la page d'accueil des marques : 79 % après le 7 mai, contre 59 % avant. C'est la page que la plupart des équipes marketing traitent comme une vitrine institutionnelle, rarement pensée pour convertir un visiteur arrivant froid depuis une recommandation IA.
Le changement concerne l'ensemble des types de requêtes. Même les réponses déclenchant la surface shopping de ChatGPT ont enregistré une progression d'environ 20 fois (de 0,2 % à 4,4 %). Aucun secteur n'est épargné.
Pourquoi OpenAI a fait ce choix
Le changement intervient deux jours après que GPT-5.5 Instant est devenu le modèle par défaut de ChatGPT (5 mai 2026) et l'annonce par OpenAI de nouvelles options publicitaires incluant de l'enchère au coût par clic. Qwairy identifie trois hypothèses, que Luca Fancello, CMO de Qwairy, développe ainsi :
« Il existe selon moi trois raisons qui peuvent expliquer ce soudain changement de l'interface ChatGPT. La première est un simple changement UX pour rendre l'interface plus facile à utiliser. La deuxième c'est l'importance des Ads dans le potentiel revenu de ChatGPT. On sait qu'OpenAI teste les Ads sur ChatGPT et si les clics venant de ChatGPT sont attribuables plus facilement, les équipes marketing peuvent négocier de plus gros budget. Une dernière raison dont personne ne parle concerne le produit. En ajoutant les clics OpenAI peut optimiser ses réponses selon les clics et offrir des réponses toujours plus pertinentes à ses utilisateurs. Si cette dernière option prévaut, ChatGPT apprend des meilleurs en copiant Google. » - Luca Fancello
Sur la question de la monétisation, Luca Fancello est direct : « Depuis quelques mois, ChatGPT propose à des marques de tester la publicité ChatGPT. Les équipes marketing pour utiliser du budget sur ChatGPT ont logiquement besoin de convaincre et de pouvoir tracker l'origine du trafic. L'apparition de ces liens semblent aller dans ce sens. »
Une précision importante : les liens mesurés dans l'étude se trouvent dans les réponses organiques de ChatGPT. OpenAI indique que les annonces sponsorisées sont identifiées séparément. Ce ne sont pas des publicités. Mais ils utilisent la même infrastructure d'attribution au clic qu'un système publicitaire au coût par clic.
Le paradoxe Google que ce changement résout
Avant le 7 mai, le trafic généré par ChatGPT finissait largement dans les mains de Google. Luca Fancello l'explique avec une certaine ironie : « Jusqu'à aujourd'hui le trafic ChatGPT était probablement attribué à son pire ennemi... Google. En effet, l'utilisateur/utilisatrice voyait une marque citée sur ChatGPT puis allait la taper directement dans la barre de recherche Google. Google gagnait donc probablement de l'argent grâce à ChatGPT, ce qui est assez cocasse. »
Avec le tag utm_source=chatgpt.com, OpenAI s'approprie désormais l'attribution de ce trafic. Les équipes analytics peuvent identifier et mesurer ce canal directement, sans passer par Google.
Ce que les équipes SEO et GEO doivent faire maintenant
Trois actions concrètes découlent de cette étude.
- Configurer l'attribution ChatGPT dans vos analytics. Le paramètre utm_source=chatgpt.com est déjà actif. Ajouter chatgpt.com et openai.com comme sources de référence dans vos outils de mesure ne coûte rien et permet de quantifier un canal déjà opérationnel.
- Repenser la page d'accueil comme une landing page IA. Quatre liens sur cinq atterrissent sur le domaine racine. La homepage doit désormais être capable de convertir un visiteur dont le seul contexte est une phrase rédigée par ChatGPT. Un positionnement clair et une action suivante évidente deviennent des enjeux d'acquisition IA, pas seulement de branding.
- Gagner la mention avant de viser le lien. ChatGPT ne lie que les marques qu'il cite. Si une marque n'apparaît pas dans les réponses, il n'y a rien à lier. La bataille pour la part de mention reste la priorité amont. Le lien n'est que la récompense qui suit.
L'étude de Qwairy porte sur plus de 140 000 réponses ChatGPT collectées du 1er avril au 21 mai 2026, et sur plus de 350 000 réponses au total en incluant les trois autres assistants. Les exemples de marques cités dans l'étude originale sont des reconstructions illustratives et ne correspondent pas à des données réelles.
L’article "ChatGPT multiplie par 14 ses liens vers les marques : ce que révèle une étude sur 140 000 réponses" a été publié sur le site Abondance.
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Wednesday 03 June 2026 - 10:18from Actualité Abondance
Ce qu'il faut retenir :
- Google Search Console intègre un nouveau rapport de performance pour les fonctionnalités d'IA (AI Overviews et AI Mode), avec des données d'impressions, de pages, de pays, d'appareils et de dates, mais sans données de clics.
- Un bouton bascule permettra bientôt de bloquer l'affichage de son contenu dans les réponses IA de Google Search, sans impact sur le classement organique classique.
- Ces deux fonctionnalités sont actuellement en déploiement progressif, réservées à un sous-ensemble de propriétaires de sites au Royaume-Uni.
- Bing Webmaster Tools propose déjà un rapport similaire, mais à l'échelle mondiale ; Google reste pour l'instant en retrait sur ce point.
Un rapport de performance dédié à l'IA dans Search Console
Google déploie dans Search Console un nouveau rapport baptisé « Generative AI performance report ». Il regroupe les données relatives aux apparitions de vos pages dans les fonctionnalités d'IA de Google Search, à savoir les AI Overviews et l'AI Mode.
Concrètement, le rapport affiche les métriques suivantes :
- Impressions : combien de fois des URLs de votre site sont apparues dans une fonctionnalité d'IA générative sur Google Search ou Google Discover. Si deux résultats d'un même site apparaissent dans une même réponse IA, cela compte comme une seule impression au niveau du graphique.
- Pages : quelles URLs ont été affichées dans ces fonctionnalités, regroupées par URL canonique après redirection.
- Pays : d'où proviennent les recherches ayant déclenché l'affichage de votre contenu.
- Appareils : quel type d'appareil (desktop, tablette, mobile) était utilisé par l'internaute au moment de la recherche.
- Dates : un suivi temporel avec une granularité horaire, quotidienne, hebdomadaire ou mensuelle.
Le rapport se présente sous deux formes : un graphique affichant les impressions totales sur la période sélectionnée, et un tableau dont l'agrégation varie selon la dimension choisie (par propriété pour les pays, appareils et dates ; ou par pages)
Les données les plus récentes peuvent être préliminaires, c'est-à-dire encore en cours de collecte et susceptibles d'évoluer dans les heures suivantes. Elles sont signalées par un trait pointillé sur le graphique.
À noter : Search Console n'intègre pas les données issues des expériences en cours dans Search Labs, celles-ci étant encore en développement actif. Un rapport distinct existe par ailleurs pour Google Discover.
Ce qui manque encore : les données de clics
Le point le plus notable, qui brille par son absence, reste les données de clics. Google ne communique pas le nombre de fois où un internaute a cliqué depuis une réponse IA vers un site web. Interrogé directement sur ce sujet par Barry Schwartz de Search Engine Roundtable, un porte-parole de Google a répondu que l'entreprise continue de travailler avec les propriétaires de sites pour déterminer quelles données seront les plus utiles, et qu'elle introduira des métriques supplémentaires au fil du temps. Une formulation prudente qui ne laisse pas présager d'une arrivée prochaine de ces données.
Bing Webmaster Tools a également lancé son propre rapport de performance IA, et lui non plus ne fournit pas de données de clics. La différence notable : le rapport de Bing est disponible à l'échelle mondiale, alors que celui de Google reste pour l'instant limité à un sous-ensemble de propriétaires de sites au Royaume-Uni.
Un contrôle pour bloquer son contenu dans les réponses IA
L'autre nouveauté annoncée est un bouton bascule (toggle) directement dans Search Console, permettant aux propriétaires de sites de choisir si leur contenu doit apparaître dans les fonctionnalités d'IA générative de Google Search : AI Overviews, AI Mode, et AI Overviews dans Discover.
Google précise clairement les conséquences d'un opt-out : les sites qui choisissent de ne pas apparaître ne recevront ni trafic ni impressions provenant de ces fonctionnalités IA. En revanche, ce choix n'est pas utilisé comme signal de classement pour les résultats de recherche hors IA. Autrement dit, bloquer son contenu dans les réponses génératives n'affecte pas le positionnement dans les résultats organiques classiques.
Ce contrôle était attendu depuis longtemps. Google avait promis ce type d'outil après des pressions notamment venues de l'Union européenne. Des études préliminaires indiquaient d'ailleurs qu'environ un tiers des professionnels du SEO seraient prêts à bloquer leur contenu dans les fonctionnalités d'IA de Google si l'option leur était donnée.
Comme pour le rapport de performance, cette fonctionnalité est dans un premier temps réservée à un sous-ensemble de propriétaires de sites au Royaume-Uni. Son déploiement plus large est prévu après une phase de test suffisante.
Qui peut accéder à ces nouvelles fonctionnalités ?
Pour le moment, ces deux outils ne sont pas accessibles à tous. Plusieurs conditions peuvent expliquer l'absence du rapport dans une interface Search Console :
- La propriété ne fait pas encore partie du déploiement progressif.
- Le site n'a pas généré suffisamment d'impressions dans les fonctionnalités d'IA de Google Search.
- Le site a été exclu des fonctionnalités d'IA génératives, ce qui le rend de fait inéligible aux données de ce rapport.
Google n'a pas communiqué de calendrier précis pour l'extension de ces fonctionnalités à l'ensemble des propriétaires de sites dans le monde.
L’article "Google Search Console : nouveau rapport de performance IA et blocage de contenu" a été publié sur le site Abondance.
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share read star DuckDuckGo profite de la stratégie IA de Google pour séduire les utilisateurs américainsWednesday 03 June 2026 - 08:27from Actualité Abondance
Ce qu'il faut retenir :
- Après le Google I/O, les installations de DuckDuckGo ont bondi de 18,1 % en moyenne aux États-Unis, avec un pic à 30,5 % le 25 mai et jusqu'à 70 % sur iOS.
- Le trafic vers noai.duckduckgo.com a été multiplié par trois le 28 mai 2026, et se maintient en moyenne à 84 % au-dessus du niveau habituel.
- DuckDuckGo vient de lancer des extensions pour Chrome et Firefox permettant de définir automatiquement ce mode sans IA comme moteur par défaut.
- Le moteur ne se positionne pas contre l'IA : il propose son propre assistant Duck.ai, mais mise sur le choix laissé à l'utilisateur comme principal argument de différenciation.
Google I/O a servi de déclencheur
Les annonces du Google I/O des 19 et 20 mai 2026 ont marqué un tournant. Google a officialisé la refonte la plus profonde de son moteur depuis vingt-cinq ans : les résultats traditionnels cèdent désormais la place aux AI Overviews, des synthèses générées par IA capables de produire graphiques, tableaux ou mini-applications selon les requêtes. Les questions de suivi basculent ensuite vers un mode conversationnel baptisé AI Mode. Les fameux liens bleus qui ont structuré l'expérience de recherche pendant des décennies occupent désormais une place nettement secondaire.
La réaction d'une partie du public ne s'est pas fait attendre. Sur les réseaux sociaux, des utilisateurs ont dénoncé la mort du web ouvert, s'inquiétant des réponses inexactes de l'IA ou de la complexification de requêtes pourtant simples. Certains signalent par exemple l'impossibilité de rechercher des termes comme « ignore », l'agent IA les interprétant comme des commandes. Ce sentiment de perte de contrôle a alimenté un mouvement vers des alternatives.
Des chiffres de croissance inédits pour DuckDuckGo
Les données partagées par DuckDuckGo sont précises et parlantes. Entre le 20 et le 25 mai 2026, les installations de l'application mobile ont progressé de 18,1 % en moyenne aux États-Unis par rapport à la semaine précédente. La croissance s'est maintenue six jours consécutifs, culminant à 30,5 % le 25 mai. Sur iOS, le pic a atteint 69,9 %, un niveau sans commune mesure avec les variations habituellement observées lors de pics d'actualité.
Du côté du trafic vers noai.duckduckgo.com, la version entièrement dépourvue de fonctionnalités IA, la hausse moyenne a atteint 22,7 % sur la semaine, avec un sommet à 27,7 % le 24 mai. Le 28 mai, le trafic vers cette page a été multiplié par trois en une seule journée. Depuis, il se maintient en moyenne à 84 % au-dessus du niveau habituel, ce qui suggère un changement d'habitude potentiellement durable plutôt qu'un simple effet de curiosité passagère.
Ces chiffres restent à relativiser : DuckDuckGo représente moins de 2 % du marché de la recherche aux États-Unis, et encore moins en Europe. Mais c'est précisément pour cela que le signal mérite attention. Il témoigne d'une lassitude documentée d'une frange croissante d'utilisateurs face à une IA qui s'impose sans invitation.
Une nouvelle extension pour ancrer le choix dans la durée
Pour transformer cet afflux d'utilisateurs en adoption durable, DuckDuckGo vient de franchir une étape supplémentaire avec le lancement d'extensions pour Chrome et Firefox. Concrètement, ces extensions permettent de définir automatiquement noai.duckduckgo.com comme moteur de recherche par défaut. Toute requête saisie dans la barre d'adresse bascule ainsi vers cette version sans réponses générées par IA, sans assistant conversationnel intégré et avec moins d'images issues de la génération automatique.
Jusqu'à présent, les utilisateurs souhaitant accéder à cette version épurée devaient soit revenir manuellement sur l'URL à chaque session, soit ajuster eux-mêmes les paramètres de leur navigateur. L'extension supprime cette friction. Elle est accessible directement depuis la page noai.duckduckgo.com, via un bouton renvoyant vers les répertoires Chrome et Firefox.
Les utilisateurs du navigateur DuckDuckGo ne sont pas concernés : leurs préférences liées à l'IA y sont déjà sauvegardées en permanence, indépendamment de l'historique de navigation. DuckDuckGo a par ailleurs annoncé une prochaine mise à jour de son extension « Privacy Essentials » pour y intégrer des contrôles dédiés aux réglages de recherche avec ou sans IA.
Un positionnement stratégique, pas idéologique
Le discours de DuckDuckGo est calibré avec soin. L'entreprise ne se présente pas comme une alternative anti-IA. Elle propose depuis plusieurs mois son propre assistant conversationnel, Duck.ai, donnant accès à plusieurs modèles de langage dont Claude Haiku d'Anthropic, Llama 4 de Meta, Mistral ou GPT-5 mini d'OpenAI. L'ensemble fonctionne sans inscription, avec l'adresse IP masquée avant transmission aux fournisseurs de modèles, les conversations supprimées sous 30 jours, et sans utilisation pour l'entraînement des modèles.
Ce que DuckDuckGo défend, c'est le choix. « Les gens veulent simplement avoir le choix », résume Kamyl Bazbaz, directrice de la communication de l'entreprise. Gabriel Weinberg, fondateur et PDG, est plus direct encore : selon lui, Google impose l'IA à ses utilisateurs sans leur laisser la moindre option pour s'y soustraire, dégradant ainsi l'expérience de recherche plutôt qu'elle ne l'améliore. Cette rhétorique du contrôle retrouvé constitue le coeur de la stratégie de différenciation.
DuckDuckGo propose également un filtre pour exclure les images générées par IA des résultats, ainsi qu'un assistant de recherche optionnel, similaire aux aperçus IA de Google mais activable uniquement à la demande. L'entreprise commercialise en parallèle une offre premium incluant un VPN, un service d'assistance en cas d'usurpation d'identité et un outil de suppression d'informations personnelles en ligne.
Un défi structurel qui dépasse les seuls chiffres
La capacité de DuckDuckGo à transformer ce pic de téléchargements en adoption durable se heurte à des obstacles bien connus. En 2023, son fondateur avait lui-même témoigné lors du procès antitrust de Google que les contrats d'exclusivité imposés par le géant pour être moteur par défaut sur les navigateurs et appareils tiers constituaient un frein majeur à sa croissance. DuckDuckGo, aux côtés de Qwant, Ecosia et Lilo, avait interpellé le Parlement européen pour obtenir la possibilité pour les utilisateurs de changer de moteur à tout moment sur Android, au-delà de la seule phase de configuration initiale.
Cette bataille réglementaire de long terme conditionne en partie la portée réelle des gains actuels. Pour Google, l'enjeu dépasse la part de marché : c'est la promesse d'une recherche améliorée par l'IA qui commence à être questionnée, et parfois rejetée, par une frange des utilisateurs. Une tendance que les nouvelles extensions de DuckDuckGo cherchent précisément à cristalliser.
L’article "DuckDuckGo profite de la stratégie IA de Google pour séduire les utilisateurs américains" a été publié sur le site Abondance.
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Wednesday 03 June 2026 - 06:09from BernieShoot
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Tuesday 02 June 2026 - 14:12from Actualité Abondance
Ce qu'il faut retenir :
- En moins d'un an, 35 % des Français ont modifié leurs habitudes de recherche en ligne, un chiffre qui grimpe à 58 % chez la Gen Z et 41 % chez les Millennials.
- L'IA générative n'est plus un phénomène jeune : 53 % des Millennials et 35 % de la Gen X l'utilisent déjà dans leurs recherches, aux côtés de 41 % des Français en moyenne.
- Les moteurs de recherche conservent la confiance de 70 % des utilisateurs, mais 63 % d'entre eux leur reprochent de fournir les réponses les moins convaincantes.
- Les marques font face à un impératif d'approche omnicanale, à la croisée du SEO, du GEO et des plateformes sociales.
Un nouveau mix de recherche prend forme
Pendant des années, la question de la visibilité en ligne se résumait à une seule quête : bien se positionner sur Google. Ce temps est révolu. Le troisième baromètre Peak Ace, publié en juin 2026, documente l'émergence d'un modèle de recherche à trois canaux, où moteurs de recherche, IA générative et réseaux sociaux coexistent et se complètent, chacun remplissant un rôle spécifique selon les usages et les profils.
L'étude a été conduite par Heroiks Pulse via Toluna Start, auprès d'un échantillon représentatif de 1 058 Français âgés de 18 ans et plus, interrogés entre le 12 et le 17 mars 2026. Il s'agit de la troisième vague d'un baromètre qui suit dans le temps l'évolution de ces comportements, ce qui lui confère une valeur comparative rare sur ce sujet.
Les moteurs de recherche restent en tête, mais leur légitimité s'érode
Premier enseignement de l'étude : les moteurs de recherche ne sont pas morts. Ils conservent la confiance de 70 % des utilisateurs, toutes générations confondues. Leur force repose sur deux atouts solides : la simplicité (citée par 62 % des répondants) et la précision (60 %). Ils demeurent l'outil de référence pour les requêtes rapides et transactionnelles.
Mais leur emprise se fissure. 63 % des utilisateurs leur reprochent de fournir les réponses les moins convaincantes, et 39 % jugent leurs résultats trop génériques. Ce sentiment de frustration est précisément ce qui ouvre la porte à de nouveaux canaux. En moins d'un an, 35 % des Français déclarent avoir modifié leurs habitudes de recherche, un chiffre qui monte à 58 % chez la Gen Z et à 41 % chez les Millennials.
Ce basculement ne signifie pas l'abandon des moteurs, mais plutôt leur repositionnement dans un écosystème plus large. Les Français ne remplacent pas Google, ils s’appuient sur d’autres solutions complémentaires.
L'IA générative s'installe dans toutes les générations
Le deuxième signal fort de cette vague, c'est la nature transgénérationnelle de l'adoption de l'IA. En moyenne, 41 % des Français utilisent déjà des outils d'IA générative dans leurs recherches en ligne. Sans surprise, les plus jeunes sont en avance, mais les chiffres montrent que l'IA n'est plus l'apanage exclusif de la Gen Z.
53 % des Millennials et 35 % de la Gen X ont également intégré ces outils à leurs pratiques. L'IA générative s'affirme ainsi comme un véritable pont intergénérationnel, là où les réseaux sociaux restent beaucoup plus clivants selon les tranches d'âge.
Les usages de l'IA se concentrent principalement sur les recherches informationnelles :
- Actualités (48 %),
- Produits et marques (44 %),
- Tutoriels et démonstrations (43 %),
- Avis consommateurs (37 %).
Ce qui séduit les utilisateurs, c'est avant tout la rapidité des réponses, la capacité de synthèse et la personnalisation des résultats.
ChatGPT reste encore l'outil le plus utilisé, mais le baromètre note une forte progression de Gemini, qui gagne du terrain dans les usages quotidiens. 66 % de la Gen Z considèrent d'ailleurs que ChatGPT pourrait, à terme, remplacer les moteurs de recherche traditionnels.
Malgré cet élan, deux freins structurels ralentissent l'adoption : la fiabilité des sources reste la première réserve exprimée (42 % des utilisateurs), suivie par les enjeux de confidentialité des données (37 %). Ces deux points constituent les principaux leviers à adresser pour accélérer l'adoption de l'IA dans les parcours de recherche.
Les réseaux sociaux, moteurs d'inspiration et de découverte
Troisième canal : les réseaux sociaux ne cherchent pas à remplacer les moteurs ni l'IA, mais ils occupent une place structurante dans les parcours de recherche, notamment pour tout ce qui touche à l'actualité (68 % des usages), aux tendances et à l'inspiration (51 %) et aux avis consommateurs (50 %).
Les plateformes ne jouent pas toutes le même rôle selon les générations. Instagram et TikTok captent massivement la Gen Z, quand Facebook reste davantage utilisé par la Gen X. Cette segmentation par plateforme est un élément clé pour les marques qui cherchent à calibrer leur présence sociale.
Des comportements qui varient fortement selon les secteurs
L'une des contributions les plus opérationnelles de ce baromètre est sa lecture sectorielle. Les comportements de recherche ne sont pas uniformes. Ils varient considérablement selon le secteur concerné, et les marques doivent en tenir compte pour définir leurs priorités.
Dans des secteurs comme le tourisme, la mode ou le luxe, les réseaux sociaux sont devenus de véritables moteurs de découverte. Dans la mode, 61 % des Gen Z privilégient les réseaux sociaux pour leurs recherches d'information. Dans le luxe, ils sont 66 % à les utiliser comme source d'inspiration principale.
À l'inverse, dans des univers plus sensibles ou complexes comme la banque, l'assurance ou la santé, les moteurs de recherche conservent leur dominance. Mais même là, l'IA générative progresse comme outil d'aide à la décision : 53 % des Gen Z utilisent déjà l'IA dans leurs recherches liées à la santé, contre 48 % dans les services financiers. Ce sont des chiffres significatifs dans des secteurs où la fiabilité de l'information est un enjeu critique.
Ce que cela implique pour les marques
La synthèse du baromètre est limpide : la visibilité d'une marque se joue désormais sur trois terrains simultanément. Ignorer l'un d'eux, c’est prendre le risque de devenir invisible pour une partie de sa cible.
Comme le formule Jennifer Nicolon, Directrice Générale Adjointe de Peak Ace : « Désormais, le défi des annonceurs consiste à construire un récit de marque multiplateforme unifié. Cela exige de faire bouger les lignes en interne et de dépasser les clivages organisationnels qui ralentissent l'exécution. C'est à cette seule condition que les actions d'une marque seront perçues de manière globale et transparente par l'utilisateur. »
Ce constat impose une évolution des stratégies de visibilité, à la croisée du SEO traditionnel, du GEO et de la présence sur les plateformes sociales. En somme, les trois disciplines ne s'opposent pas ; elles se complètent, à condition d'être pilotées de manière cohérente et coordonnée.Source : Enquête Heroiks Pulse (via Toluna Start) réalisée pour Peak Ace, sur un échantillon de 1 058 personnes représentatif de la p
L’article "Étude : 35 % des Français ont changé leurs habitudes de recherche en moins d’un an" a été publié sur le site Abondance.
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Tuesday 02 June 2026 - 10:19from Brioude Internet
La première position Google capte 27,6 % des clics organiques. La dixième, 2,4 %. Entre les deux, il n’y a pas que le ranking : il y a deux balises de 60 caractères qui décident si l’internaute clique sur vous ou sur le concurrent. La balise title et la meta description ne ramassent pas un seul backlink, mais elles transforment une impression en visite. Ou pas. Chez Brioude, on appelle ça la science du clic. Quatre heures pour réécrire les 20 pages stratégiques d’un site génère souvent plus de trafic incrémental que trois mois de netlinking. À condition de savoir ce qu’on fait. Voici la méthode, les données, les seuils, et ce que Google ne pardonne pas. La balise title : le seul ascenseur SERP que vous contrôlez encore La balise title reste l’un des rares signaux de pertinence directs que Google lit, affiche et utilise pour décider du clic. Elle apparaît en bleu dans la SERP, dans l’onglet du navigateur, dans les partages sociaux quand l’Open Graph est absent. Trois affichages, une seule chance de convaincre. Selon la documentation officielle Google Search Central, chaque page doit avoir une balise title unique, descriptive et concise. Google ne fixe pas de limite de caractères dans le code source, mais tronque l’affichage selon la largeur de l’écran. Traduction : un title trop long sera coupé. Un title trop court sera réécrit. La marge de manoeuvre tient en quelques pixels. Si vous abordez ces optimisations dans le cadre d’une refonte ou d’un site existant qui sous-performe, un audit SEO Brioude identifie d’entrée les pages à fort potentiel de réécriture des balises, classées par impact CTR estimé. Longueur idéale : 50 à 60 caractères, sans négociation Pour 2026, le consensus est stable et confirmé par les données : Title : 50 à 60 caractères affichés, optimal entre 51 et 55 caractères. En pixels Google, la limite desktop est d’environ 580 pixels, soit 60 caractères pour des lettres moyennes. Meta description : 155 à 160 caractères desktop (920 pixels), 120 caractères mobile (680 pixels). L’information essentielle doit tenir dans les 120 premiers caractères pour survivre à la troncature mobile. Selon l’étude Backlinko sur 4 millions de résultats Google, les titles de 40 à 60 caractères génèrent un CTR supérieur de 8,9 % par rapport aux titles plus courts ou plus longs. C’est mécanique : assez long pour porter le mot-clé et un bénéfice, assez court pour ne pas être tronqué. Le mot-clé principal en début de balise C’est le front-loading. Le mot-clé cible se place dans les 30 premiers caractères. Google accorde plus de poids aux premiers termes et l’oeil de l’internaute aussi. Une balise qui commence par Guide complet pour comprendre les balises... enterre le mot-clé. Une balise qui commence par Balises title et meta description : ... le porte. Une balise par page, jamais deux identiques Deux pages avec la même balise title créent une cannibalisation : Google ne sait pas laquelle prioriser, les deux ressortent moins bien. La vérification est triviale via un crawl Screaming Frog ou Sitebulb : duplicate titles à zéro, c’est l’objectif. Pourquoi Google réécrit votre title (et comment l’éviter) L’étude Zyppy de 2025 a analysé 80 000 titles : Google en a réécrit 61 %. Sur les titles trop courts (1 à 5 caractères), le taux de réécriture grimpe à 96,6 %. Sur les titles trop longs (plus de 70 caractères), il atteint 99,9 %. Le sweet spot, 51 à 60 caractères, plafonne à 39-42 % de réécriture. Plus court ou plus long : vous perdez la main. Les 5 causes principales de réécriture D’après Google Search Central, les déclencheurs sont identifiés : Balise tronquée ou vide (ex : | Nom du site sans contenu). Information obsolète qui contredit le contenu visible de la page. Description inexacte qui ne reflète pas le contenu réel. Décalage de langue (title en anglais sur une page en français). Plusieurs H1 concurrents qui brouillent la hiérarchie. Le remède n’est pas une formule magique, c’est une cohérence : title + H1 + intent de la page alignés. Si Google n’a pas à deviner, il ne réécrit pas. Le keyword stuffing tue le clic Répéter trois fois le mot-clé dans la balise (ex : balise title, balises title, optimisation balise title) ne booste plus rien depuis dix ans. Pire : la balise est jugée spammy par Google et par l’internaute. Le clic se gagne avec une promesse claire, pas avec une accumulation de termes. Meta description : la seule ligne qui vous reste pour convaincre La meta description n’est pas un facteur de ranking. Google le répète depuis 2009. Mais elle est le levier le plus direct sur le CTR organique : 1 à 2 lignes en SERP pour faire la différence entre votre résultat et celui du concurrent. Les chiffres à connaître 920 pixels desktop, soit environ 155-160 caractères. 680 pixels mobile, soit environ 120 caractères. Google mesure en pixels, pas en caractères : une description de 155 caractères en lettres larges (M, W, G) peut être tronquée là où 165 caractères en lettres étroites (i, l, t) passent entièrement. Un CTA explicite (Découvrez, Obtenez, Demandez votre devis) augmente le CTR de 10 à 15 % selon plusieurs études Semrush et Ahrefs (2024-2025). Google réécrit environ 60 % des meta descriptions s’il juge qu’elles ne répondent pas à l’intention de la requête. Structure qui fonctionne Une meta description efficace tient en trois temps : Promesse : le bénéfice pour l’internaute en 60 caractères maximum. Preuve : un chiffre, une expertise, une garantie en 50 caractères. Action : un verbe d’incitation court en 30 caractères. Exemple sur ce sujet : Title 50-60 car, meta 155-160 car, CTR x2 : la méthode Brioude pour transformer vos snippets en clics. Audit gratuit en 24h. Lisible mobile, lisible desktop, claire dans les 120 premiers caractères. Rédiger pour le clic : ce qui déclenche l’action La technique pose le décor, la rédaction déclenche le clic. Quelques principes appuyés par la data. Le sentiment positif gagne Toujours selon Backlinko, les titles à sentiment positif obtiennent un CTR supérieur de 4,1 % aux titles à sentiment négatif. Guide complet bat Erreurs à éviter sur la plupart des verticales. Le négatif fonctionne sur des intents très spécifiques (erreurs critiques, dangers réglementaires) mais reste minoritaire. Les mots à fort impact psychologique Certains termes mobilisent l’attention sans verser dans le clickbait : guide, méthode, complet, essentiel, étapes, checklist, data, exemples, 2026. Ils signalent un contenu structuré et actionnable. À l’inverse, incroyable, vous n'allez pas croire, secret sont pénalisés par les algorithmes anti-clickbait depuis 2017. La promesse qui résiste à la troncature Si votre meta description est coupée à 120 caractères sur mobile, la promesse doit tenir dans cette zone. Tester systématiquement le rendu mobile via la documentation Brioude sur la modification d’une balise title ou via les outils SERP preview (mrs.digital, Sistrix). Aucune information critique après le 120e caractère. Le contraste qui ancre C’est l’ADN Brioude. Les meilleurs snippets opposent deux notions : Plus de datas, moins de blabla, Visibilité maximale, effort minimal, Audit gratuit, recommandations précises. Le cerveau accroche le contraste plus vite que la liste plate. Un bon title est une promesse condensée, pas une énumération. Mesurer et itérer : la boucle CTR Rédiger une balise n’est pas un projet, c’est un cycle. Search Console fournit l’impression, le clic, le CTR moyen par page. Une page positionnée en top 5 avec un CTR sous 5 % a un problème de snippet, pas de ranking. C’est là qu’on intervient. La méthode Brioude en 4 étapes Extraction : pages en top 10 avec CTR sous la médiane de la position. Cible immédiate. Réécriture : title 51-55 caractères, meta 155 caractères, mot-clé front-loaded, CTA explicite. Déploiement : push CMS, attendre la réindexation (24 à 72 h). Mesure : comparaison CTR avant/après sur 28 jours glissants. Si gain > 15 %, on roule la méthode sur d’autres pages. Si plat, on teste un autre angle. Cette boucle, répliquée sur les 50 pages stratégiques d’un site, double souvent le trafic organique sans gagner une seule position. Plus de datas, moins de blabla : c’est la science du clic appliquée. Faites parler vos snippets Les balises title et meta description sont les 220 caractères les plus rentables de votre site. Mal écrites, elles laissent vos concurrents capter vos clics méritocratiques. Bien écrites, elles transforment chaque position SERP en visite. Brioude audite, réécrit et mesure cette boucle pour des PME, ETI et grands comptes depuis 1998. Envie de transformer vos impressions en clics ? Contactez l’équipe Brioude pour un diagnostic CTR de vos 20 pages stratégiques.
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Tuesday 02 June 2026 - 08:30from Actualité AbondanceGoossip #1
Les guidelines de Google ne sont pas un plan d’action
Selon John Mueller de Google, les Search Quality Raters Guidelines ne constituent pas un plan d'action ni un mode d'emploi pour positionner un site web dans les résultats de recherche. Le contenu de ces directives ne correspond pas de manière univoque aux critères de classement de l'algorithme de Google.
Source : Search Engine Roundtable
Bien qu'il ne s'agisse pas d'un recueil de conseils techniques pour le référencement, ce document bien connu des professionnels définit clairement le type de pages et de contenus que Google souhaite mettre en avant. En effet, les évaluateurs de qualité s'appuient sur ces directives pour aider Google à vérifier si ses signaux algorithmiques produisent des résultats pertinents.
L’article "Goossips SEO : Search Quality Raters Guidelines" a été publié sur le site Abondance.
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Tuesday 02 June 2026 - 06:09from BernieShoot
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share read star COUCOU CYBER DE LA VICTOIRE bordeaux : mode d’emploi pour récupérer ou déposer un colisTuesday 02 June 2026 - 03:26from PepSEO
Le point relais Coucou Cyber de la Victoire, situé au 15 cours de l’Argonne à Bordeaux, fonctionne à la fois comme boutique de quartier et comme point de dépôt ou de retrait pour plusieurs transporteurs. Comprendre quel réseau y livre, quels documents présenter et quelles alternatives existent à quelques mètres permet d’éviter un déplacement inutile.
Transporteurs acceptés au Coucou
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L’article COUCOU CYBER DE LA VICTOIRE bordeaux : mode d’emploi pour récupérer ou déposer un colis est apparu en premier sur PEPSeo.
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Monday 01 June 2026 - 17:09from Garance Doré
La majorité des avis produits en ligne sont rédigés à la réception du colis, à partir de la fiche technique du fabricant, ou après quelques jours d’usage. Le lecteur repart…
L’article Une Case en Plus : le blog qui teste vraiment ce qu’il recommande est apparu en premier sur Garan Cedore Magazine.
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Monday 01 June 2026 - 16:51from BernieShoot
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Monday 01 June 2026 - 10:30from Actualité Abondance
Ce qu'il faut retenir :
- Gary Illyes a explicitement comparé l'achat de mentions à l'achat de liens, une pratique que Google détecte, ignore et pénalise.
- Google ne confirme pas que les mentions organiques apportent un bénéfice direct dans les résultats IA, mais met fermement en garde contre leur manipulation.
- Cette mise en garde figure déjà dans la documentation officielle de Google sur l'optimisation pour l'IA générative.
Le déclencheur : une plateforme qui automatise l'achat de mentions
Tout est parti d'une annonce remarquée : une plateforme logicielle spécialisée en IA a commencé à promouvoir la possibilité d'automatiser l'achat de mentions de marque, avec pour objectif explicite d'apparaître dans les réponses générées par Google, ChatGPT, Claude et d'autres systèmes d'IA.
C'est Kenichi Suzuki qui a mis en lumière la réaction de Google face à cette tendance, en relayant sur LinkedIn les propos tenus par Gary Illyes et Cherry Sireetorn Prommawin lors du Search Central Live Sydney 2026, le 15 mai dernier.
La position de Google : une comparaison avec les liens payants
Gary Illyes n'a pas mâché ses mots. Il a comparé l'achat de mentions à l'achat de liens, une pratique depuis longtemps dans le viseur de Google. Le message est sans ambiguïté : les systèmes internes de Google sont capables de détecter ces mentions artificielles, de les ignorer, et d'en neutraliser l'effet.
Ni Gary Illyes ni Cherry Sireetorn Prommawin n'ont confirmé que les mentions organiques et authentiques produisent un bénéfice direct sur la visibilité dans les résultats IA. Ils ont simplement indiqué ne pas être certains de l'utilité réelle des mentions présentes sur le web pour ces systèmes.
En revanche, la mise en garde contre la manipulation, elle, est catégorique.
Ce que dit déjà la documentation officielle
Cette prise de position n'est pas isolée. Google avait déjà abordé le sujet dans ses recommandations sur l'optimisation pour l'IA générative. Le moteur de recherche y précise que ses fonctionnalités d'IA peuvent mettre en avant ce qui se dit sur des produits et services à travers le web, dans des blogs, des vidéos ou des forums.
Mais il souligne aussi que chercher à accumuler des mentions artificielles est une stratégie peu efficace. Les systèmes de classement ciblent les contenus de qualité, tandis que d'autres systèmes bloquent le spam, et les fonctionnalités d'IA reposent sur les deux.
« Recherche de mentions non authentiques : À l’instar du reste de la recherche Google, nos fonctionnalités d’IA générative peuvent afficher les discussions relatives aux produits et services sur le Web, notamment dans les blogs, les vidéos et les forums. Toutefois, la recherche de mentions non authentiques sur le Web n’est pas aussi pertinente qu’il n’y paraît. Nos systèmes de classement principaux privilégient les contenus de haute qualité, tandis que d’autres systèmes bloquent les spams ; nos fonctionnalités d’IA générative dépendent des deux. »
Un risque de retour de bâton rapide
Barry Schwartz, qui couvre l'événement pour Search Engine Roundtable, établit un parallèle avec l'ère pré-Penguin, quand les services de construction de liens artificiels pouvaient fonctionner un temps avant qu'une mise à jour ne vienne tout effacer du jour au lendemain.
Sa conviction : avec les mentions IA, le retour de bâton sera probablement bien plus rapide qu'il ne l'a été avec Penguin. Le message adressé à Google aux professionnels du SEO et du GEO tentés par ces services, le message est sans ambigüité : le risque n'en vaut pas la peine.
L’article "Google met en garde contre la manipulation des mentions pour l’IA" a été publié sur le site Abondance.
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Monday 01 June 2026 - 07:42from Framablog
Comme chaque lundi, un coup d’œil dans le rétroviseur pour découvrir les informations que vous avez peut-être ratées la semaine dernière.
Tous les liens listés ci-dessous sont a priori accessibles librement. Si ce n’est pas le cas, pensez à activer votre bloqueur de javascript favori ou à passer en “mode lecture” (Firefox) ;-)
Brave New World
- Internet starts coming back in Iran after months-long blackout (bbc.com)
- Ebola outbreak draws attention to longstanding virus spillover risks in western Uganda (news.mongabay.com)
- L’épidémie d’Ebola empire en RDC et les États-Unis n’y sont pas étrangers (portail.basta.media)
Plus de 200 personnes seraient décédées des suites d’Ebola en République démocratique du Congo et en Ouganda. Les médias indépendants internationaux parlent d’« une des épidémies les plus importantes de l’histoire récente », empirée par les décisions des États-Unis de Donald Trump.
- RD Congo. Une « trève Ebola » nécessaire pour contenir le virus (afriquexxi.info)
Alors que le nombre de victimes du virus Ebola ne cesse d’augmenter, le conflit en cours dans l’est du pays ne fait qu’aggraver la situation. Manque de personnels soignants, déplacements des équipes médicales entravés, camps de déplacés… La situation pourrait devenir incontrôlable si les belligérants ne s’entendaient pas pour mettre en place les mesures nécessaires.
- Découverte de centaines de monuments funéraires dans l’est du Sahara (theconversation.com)
- « Ils nous interdisent tout : écrire, parler, chanter » : ces jeunes Russes qui contournent le blocage d’Internet (basta.media)
- How A Ukrainian Stork Outflew A Russian Drone, And What This Tells Us (forbes.com)
- Guerre en Ukraine : la Roumanie accuse la Russie d’avoir frappé un immeuble sur son territoire, l’Otan dénonce « une nouvelle limite » franchie (humanite.fr)
En parallèle, Moscou est accusée par l’Ukraine de s’être attaquée à un cargo truc, tandis que trois autres bateaux ont aussi été touchés sans que l’opération ne soit revendiquée.
- Sweden authorizes police use of live facial recognition (biometricupdate.com)
New law permits real-time biometric surveillance in cases involving serious crime, kidnappings and threats to life
- Les glaciers européens sont parmi les plus vulnérables face à la hausse des températures (legrandcontinent.eu)
C’est dans le massif des Alpes que la hausse des températures est aujourd’hui parmi les plus visibles en Europe. À 10h du matin aujourd’hui, jeudi 28 mai, le thermomètre a atteint les 10°C sur la pointe Helbronner, un sommet du massif du Mont-Blanc parmi les plus élevés du continent, à 3 466 mètres d’altitude.
- Les Pays-Bas bloquent le rachat d’un fournisseur numérique par une société états-unienne (next.ink)
Le gouvernement néerlandais vient de bloquer le rachat de la société numérique Solvinity par l’acteur états-unien Kyndryl. En cause : des préoccupations en matière de souveraineté.
- Europe told to cool its datacenter boom before water and power run short (theregister.com)
- What’s behind the EU’s digitalisation push ? Surveillance, control and exclusion (edri.org)
underneath the rhetoric of efficiency, modernisation, and citizen empowerment lies a more troubling reality. It is not a mere technical upgrade of public services, but a political choice, long in the making, to forego care and rights of individuals in favour of normalising surveillance, control and exclusion of the most marginalised.

- Inside Italy’s low-cost spyware economy (edri.org)
Commercial spyware in Europe has recently made headlines with the now notorious names of Pegasus and Graphite, the expensive, exploitation-driven products at the top end of the market. Much less known is the wide underworld ecosystem of low-cost spyware vendors, often targeting citizens via their smartphones. EDRi member Osservatorio Nessuno has investigated and analysed two separate products, Spyrtacus and Morpheus.
- Remigration Summit : l’extrême droite européenne rassemblée pour promouvoir l’expulsion de masse des immigrés (basta.media)
La seconde édition du « Remigration Summit », un évènement identitaire organisé par d’ex-néonazis, a lieu ce 30 mai à Porto. De nombreux partis politiques européens y prônent la déportation des immigrés dans leur pays d’origine.
- UK Visa Portal exposed thousands of applicants’ passports and selfies — then called the lawyers on us (techcrunch.com)
- New breed of political prisoner arises in Britain as anti-protest sentences rise (theguardian.com)
Britain has created a new breed of political prisoners through the systematic incarceration of people acting to prevent climate breakdown and the annihilation of Gaza
- White House’s UFO-Inspired ‘Aliens’ Site Triggers Bait-and-Switch Backlash : ‘Fascist Garbage’ (thewrap.com)

- From Charlottesville to San Diego (crimethinc.com)
While Trump Brands Anti-Fascism “Terrorism,” Fascists Murder People in the Streets
- Lors des Enhanced Games, compétition où le dopage était autorisé, un seul record a été battu (huffingtonpost.fr)
Le Grec Kristian Gkolomeev a fait mieux que le record du monde du 50m nage libre mais sa performance ne sera pas homologuée.
- Trump admin to block Ebola-exposed Americans from US, move them to Kenya (arstechnica.com)
- These researchers would be in Africa fighting ebola—but Trump cut their funding (arstechnica.com)
US Infectious diseases centers launched during COVID have lost their funding under Trump.
- L’étrange expérience « MAGA-chaviste » qui déterminera l’avenir du Venezuela (contretemps.eu)
L’enlèvement de Nicolás Maduro et de son épouse Cilia Flores par les forces spéciales américaines a marqué le début d’une nouvelle ère au Venezuela : celle d’un protectorat de facto dans lequel Washington gère le pétrole, les finances et le commerce extérieur.
Voir aussi Le banquier français Matthieu Pigasse décroche le contrat pour restructurer la dette du Venezuela (france24.com)
- California moves to exempt Linux from its upcoming age-verification law after backlash over forcing operating systems to collect users’ ages (tomshardware.com)
- Websites have a new way to spy on visitors : analyzing their SSD activity (arstechnica.com)
Telltale SSD activity can be measured in the browser using simple JavaScript.
- Hackers are trying to steal Signal users’ backups in new wave of phishing attacks (techcrunch.com)
- Perfect randomness realized for the first time (phys.org)
Creating perfect randomness is surprisingly difficult. Even modern random number generators never generate completely ideal random numbers : small systematic errors can result in some numbers appearing slightly more frequently than others. For many applications, this does not matter. In cryptography, however, even the tiniest deviations can be problematic.
- Musk says US military suicide drones used Starlink in violation of SpaceX rules (arstechnica.com)
Musk says drones used Starlink instead of Starshield, blames military contractor.
- Sur le front, les militaires états-uniens ciblés grâce aux données de tracking commercial (next.ink)
- Nasa : l’impressionnant plan de base lunaire dévoilé par l’agence spatiale américaine (france24.com)
La NASA a dévoilé mardi un plan d’investissement massif pour établir, à moyen terme, une base habitable sur la Lune prévue pour les années 2030. L’agence spatiale a fait appel aux géants de la tech que sont Space X et Blue Origin appartenant respectivement aux milliardaires Elon Musk et Jeff Bezos pour mettre en œuvre cette opération gigantesque.
- L’industrie de demain : des usines dans l’espace ? (socialter.fr)
En quelques années, les entreprises qui ambitionnent de faire décoller les usines dans l’espace se sont multipliées. En promettant de révolutionner la production de médicaments et de dépolluer l’industrie, elles attirent les financements privés comme publics. Pourtant, l’intérêt de ces projets ne fait pas l’unanimité.
- The most spectacular rocket explosion since N1 just happened in Florida (arstechnica.com)
New Glenn was due to play a starring role in NASA’s Artemis Program.This is the worst disaster in the history of Blue Origin, founded in 2000.
Voir aussi Rocket Report : A dark day for Blue Origin ; Pentagon eyes new launch site (arstechnica.com)
- Un météore explose au-dessus des États-Unis, des caméras enregistrent l’impressionnante détonation (huffingtonpost.fr)
Le météore filait à 120 000 km/h à quelque 64 kilomètres dans le ciel avant d’exploser au-dessus de la région nord-est des États-Unis.
Spécial IA
- Millions of AI agents imperiled by critical vulnerability in open source package (arstechnica.com)
Millions of AI agents and tools around the world have been imperiled by a critical vulnerability that can allow hackers to breach the servers running them and make off with sensitive data and credentials to third-party accounts […]The vulnerability is present in Starlette, an open source framework that its developer says receives 325 million downloads per week.
- Raz-de-marée de « code slop » : Linus Torvalds sature et bannit les patchs générés par l’IA du noyau Linux ! (cercll.wordpress.com)
- DuckDuckGo Installs Spike as Google Moves to Replace Search With AI (futurism.com)
Instead of links, Google is looking to push users down an AI chatbot rabbit hole. That’s despite the tech’s glaring shortcomings, which the company has yet to meaningfully address, with the company’s flagship AI Overview feature still suffering from a staggering number of hallucinations. Even something as simple as googling the word “disregard” sent the feature into a spiral, forcing the company to jump in after a wave of mockery.
- Open source project contains hidden instruction for “AI” agents : delete my code (osnews.com)
It’s no secret there’s a war going on inside the open source community, with people adopting “AI” on one side, and those that want nothing to do with it on the other. While the former are, by nature, using destructive tactics like mass website scraping, license washing, taking people’s creative works without permission, taking all the RAM and GPUs, and oh, destroying the planet, the latter have mostly stuck to fairly benign things like policies banning “AI” use, “AI” bot blockers, and the occasional honey pot mazes to trap “AI” crawlers. No more. Things are escalating

- Tech CEOs are apparently suffering from AI psychosis (techcrunch.com)
“CEOs are uniquely prone to AI psychosis because they’re sufficiently distant from the last mile of work that still has to happen to generate most value with AI”[…]these top-level executives aren’t the people who have to review code, discover bugs, and identify calls to hallucinated libraries before software is deployed.
- ‘AI washing’ : firms are scrambling to rebrand themselves as tech-focused (theguardian.com)
PR executives say UK companies are forcing them to present ordinary automation as artificial intelligence
- Appel à témoignages : vous refusez les injonctions de votre employeur à utiliser l’IA au travail ? Racontez-nous (lemonde.fr)
- ‘Big AI’ influence on laws and oversight mapped (ed.ac.uk)
Artificial intelligence (AI) companies influence policy and regulation using similar techniques to Big Tobacco, Big Pharma and Big Oil, according to a new study.
- AI sticker shock hits corporate America (axios.com)
Corporate leaders are starting to question whether soaring AI spending is delivering meaningful returns.
- 500 millions de dollars brûlés en 30 jours : cette entreprise a « oublié » d’encadrer l’usage de l’IA Claude (numerama.com)
- You’re about to feel the AI money squeeze (theverge.com)
Ads, rate limits, feature restrictions, price hikes. The AI free ride is over.
- FBI agent explains how easy it is to ID people posting AI porn without consent (arstechnica.com)
The earliest arrests under the Take It Down Act (TIDA) suggest that cops don’t have to work too hard to identify people illegally posting and selling nonconsensual sexualized deepfakes of women online.
- La Cité artificielle et l’IA à visage humain (legrandcontinent.eu) – voir aussi Magnifica Humanitas, texte intégral de l’Encyclique de Léon XIV (legrandcontinent.eu)
- Ce que dit l’encyclique de Léon XIV sur l’IA, qui doit être « empêchée de dominer l’humain » (nouvelobs.com)
Le pape va jusqu’à dénoncer « les nouvelles formes d’esclavage », nées des besoins d’extraction de ressources nécessaires à l’utilisation de l’intelligence artificielle (IA), comme les microprocesseurs.
- Citing Gandalf, Pope Leo says we must “disarm” AI (arstechnica.com)
With the co-founder of Anthropic at his side today in Rome, Pope Leo XIV released a major new encyclical—his first—called “Magnifica Humanitas” (“Magnificent Humanity”). It calls for AI to be “disarmed” in service of the common good.
Voir aussi Is Peter Thiel the target of Pope Leo’s Gandalf quote ? An investigation. (arstechnica.com)
- Meta data center allegedly muddies Georgia town’s drinking water, investigation underway (tomshardware.com)
EPA promises immediate investigation after congresswoman brings dirty jars of water to hearing
- ‘We will fight until the end’ : Pennsylvania township erupts over $5 billion data center plan (yahoo.com)

- Saboter les data centers ? L’administration Trump craint l’émergence d’un « extrémisme » anti-technologique (legrandcontinent.eu)
- Les datacenters réchauffent la planète (multinationales.org)
- L’IA ça sert, d’abord, à faire la guerre (danslesalgorithmes.net)
- Unlawful by design : Exposing the human rights costs of generative AI (amnesty.org) – voir aussi Les énormes pipelines de données qui alimentent les principaux systèmes d’IA générative reposent intrinsèquement sur des intrusions massives dans la vie privée (amnesty.org)
Spécial Israël et Palestine
- La rapporteure de l’ONU sur Gaza de nouveau visée par des sanctions américaines (lapresse.ca)
Les États-Unis ont réinstauré les sanctions prises à l’encontre de Francesca Albanese, une experte de l’ONU spécialiste des territoires palestiniens ayant vivement critiqué Israël, seulement quelques jours après leur levée.
- Israël : du bon usage du fasciste Ben Gvir (politis.fr)
Le ministre suprémaciste a eu le tort de montrer à la face du monde cette réalité d’Israël que le monde ne veut pas voir.
- In first since Oslo, Israel seizing land for army base inside West Bank city (972mag.com)
The seizure order, near Jenin refugee camp, is the latest move aimed at expanding military and settler presence in the north of the occupied territory.
Spécial femmes dans le monde
- La crise des droits des femmes en Afghanistan est une catastrophe humanitaire (theconversation.com)
- Les mutilations génitales féminines en Égypte : répression légale, résistance culturelle (theconversation.com)
Comment faire respecter la loi quand la famille devient le premier relais de la mutilation, au nom de l’honneur et de l’intégration sociale ?
- Le tatouage amazigh, entre transmission et réappropriation (bondyblog.fr)
- La compositrice Antonia Bembo a fui Venise pour échapper à son mari violent. Plus de trois siècles plus tard, son opéra est enfin mis en scène (theconversation.com)
- I was drugged and raped by my husband for years (bbc.co.uk)
A woman whose husband drugged, raped and filmed himself abusing her for years is speaking out about her experience in a bid to help other victims of similar crimes.
Spécial France
- « Les esclaves sont nos parents » : comment le 22 et le 27 mai façonnent encore les mémoires antillaises (bondyblog.fr)
Chaque année, le 22 mai en Martinique et le 27 mai en Guadeloupe, les Antillais·es commémorent l’abolition de l’esclavage dans leurs territoires. Distinctes du 10 mai retenu par l’État français, ces dates hautement symboliques pour les communautés antillaises rappellent la résistance des personnes mises en esclavage.
- L’Assemblée nationale abroge définitivement le Code noir (guyaweb.com)
L’Assemblée nationale abroge définitivement le Code noirLes député·es ont voté à l’unanimité ce jeudi 28 mai pour l’abrogation du Code noir et l’ensemble des textes ayant réglementé l’esclavage dans les colonies françaises aux XVIIᵉ et XVIIIᵉ siècles. Bien que sans effet juridique depuis longtemps, ces textes n’avaient jamais formellement été abrogés après l’abolition définitive de l’esclavage en 1848.
- Patrick Balkany écope de deux peines de prison ferme pour détournements de fonds publics (huffingtonpost.fr)
Patrick Balkany, âgé de 77 ans, a été condamné à 15 mois de prison ferme et à trois ans ferme, mais sans mandat de dépôt. Il n’ira donc pas immédiatement derrière les barreaux.
- Fête nationale : Pourquoi Paris avance son feu d’artifice au 13 juillet cette année (huffingtonpost.fr)
C’est le maire de la capitale, Emmanuel Grégoire, qui a pris cette décision, en lien avec le président de la République, Emmanuel Macron. […] « J’ai souhaité que l’édition 2026 ait lieu le lundi 13 juillet, afin de permettre le respect nécessaire pour le temps national de commémoration des dix ans de l’attentat de Nice »
- Un mort et huit blessés graves en marge des célébrations de la victoire du PSG en Ligue des champions (huffingtonpost.fr)
- La justice déclare illégale l’édition de manuels scolaires numériques par la région Ile-de-France (lemonde.fr)
- Qui sont les 30 % de foyers éligibles au RSA qui ne le perçoivent pas ? (alternatives-economiques.fr)
De nouveaux travaux affinent le profil des personnes qui ne demandent pas le RSA alors qu’elles y ont droit. Et montrent l’impact qu’aurait le recours à la prestation sociale sur le taux de pauvreté.
- Datacenter de Google à Châteauroux : vers une enquête publique sur fond de « secret des affaires » (multinationales.org)
Saisie par Google et RTE, la Commission nationale du débat public (CNDP) va organiser une concertation autour du projet de datacenter géant de la multinationale américaine à Ozans, près de Châteauroux – et ce bien qu’officiellement, Google n’ait toujours pas pris sa décision.
- Canicule : « Dans les logements sociaux, on cuit dans l’indifférence » (reporterre.net)
- 35°C dans la classe : quand passer le BAC devient infernal (bonpote.com)
- Un jeune ouvrier de 19 ans meurt après avoir travaillé sur une toiture sous une chaleur intense (midilibre.fr)
Un ouvrier de 19 ans est mort dans la nuit du mardi 26 au mercredi 27 mai après avoir travaillé sur un toit par plus de 31 °C.
- Rails à 50 °C, plus de clim… Pourquoi la SNCF peine à faire face à la canicule ? (huffingtonpost.fr)
Les chaleurs exceptionnelles ont semé la pagaille dans les trains, révélant les limites du réseau ferroviaire français face au changement climatique.
- Pointes à 39 °C dans le Sud-Est, 17 départements en alerte orange, épisodes de pollution critique à l’ozone… Face à la canicule, le gouvernement appelé à « prendre des mesures structurantes » (humanite.fr)
- Refuges thermiques en rivière : quand les eaux souterraines sauvent les poissons de la surchauffe (theconversation.com)
Spécial femmes en France
- « La marche des femmes » : leçon d’histoire féministe avec Michelle Perrot en BD (lesnouvellesnews.fr)
- Lycéennes et vocations scientifiques : des stages en écoles d’ingénieurs pour contrer les stéréotypes de genre (theconversation.com)
- Égalité professionnelle : la France retarde la transparence (lesnouvellesnews.fr)
La France avait trois ans pour transposer la directive européenne sur la transparence salariale, favorable à l’égalité professionnelle. Le gouvernement repousse désormais ses obligations, invoquant une mésentente entre partenaires sociaux.Qui aurait pu prédire ?
- Affaire Bruel : en Suisse, le Paléo Festival confirme un accord après un « comportement inadmissible » du chanteur en 2019 (leparisien.fr)
une masseuse bénévole du Paléo avait dénoncé le « comportement inadmissible » du chanteur en 2019. L’affaire s’était conclue par « un accord entre les parties incluant une clause de confidentialité ».
- « Bruel violeur ! » : des militantes féministes interrompent la pièce du chanteur à Paris (huffingtonpost.fr)
Des militantes du collectif Nous Toutes s’étaient placées dans le public de la pièce « Deuxième partie », dans laquelle joue Patrick Bruel au théâtre Édouard VII.
- Patrick Bruel annule concerts et festivals cet été : le point sur une affaire hors norme (telerama.fr)
L’étau se resserre autour du chanteur accusé de nombreuses agressions sexuelles. Une trentaine de femmes ont témoigné contre lui. Rappel des faits alors qu’il vient d’annuler ses dates prévues jusqu’à l’automne.

- « Les violences faites aux femmes, c’est un problème d’hommes » Thomas Pesquet appelle les hommes à réagir (lesnouvellesnews.fr) – voir aussi la vidéo : Droit dans les yeux – Thomas Pesquet (france.tv)
RIP
- Disparition : Huguette Bouchardeau, l’exigence militante (politis.fr)
Première femme en France à diriger un parti politique, le PSU, à la fin des années 1970, Huguette Bouchardeau est décédée à l’âge de 90 ans.
- Sociologue, philosophe et résistant, Edgar Morin est mort à l’âge de 104 ans (rfi.fr)
Considéré comme le dernier grand intellectuel français, Edgar Morin est décédé ce 29 mai […] Philosophe et sociologue, directeur de recherche émérite au CNRS, l’auteur de Le paradigme perdu et d’une soixantaine d’autres ouvrages laisse derrière lui une œuvre transdisciplinaire, abondamment commentée et traduite, au service d’une pensée toujours libre et critique de son temps.
Voir aussi Edgar Morin, penseur de la complexité et passionné de l’humanité (humanite.fr)
Spécial médias et pouvoir
- Le Sénat malmène la presse indépendante et oublie Vincent Bolloré (reporterre.net)
- La ministre Annie Genevard, épinglée pour sa présence à une réunion de Bolloré au casting sulfureux (huffingtonpost.fr)
« Le Monde » a révélé la présence de la ministre à un déjeuner visant à structurer un think thank, fondé par Bolloré, pour promouvoir ses idées conservatrices en vue de 2027.
- Crise à « Ouest-France » : le journalisme pourrait être une solution (politis.fr)
Le pilier de la presse régionale va mal, et sa direction engage un énième plan d’économie. Suggestion proposée par le syndicat SNJ : arrêter de « trouver des excuses » et sortir des informations.
- CNews, La Baule et la fabrique de l’« insécurité » (acrimed.org)
- Ce journaliste météo de BFM dénonce à l’antenne des « dizaines d’insultes et menaces » (huffingtonpost.fr)
Kévin Floury a pris la parole lors de la matinale de la chaîne d’info en continu pour défendre les cartes météo jugées trop « rouges » par les climatosceptiques.
Spécial emmerdeurs irresponsables gérant comme des pieds (et à la néolibérale)
- Lutte contre les inégalités : la France décroche par rapport au reste de l’Europe (alternatives-economiques.fr)
- Présidentielle. En meeting, Gabriel Attal refait le coup du « progressisme » macroniste (humanite.fr)
ce qu’il décrit comme ses quatre chantiers prioritaires : « école, salaires, frontières, IA ».
- Pour la présidentielle 2027, Gabriel Attal récupère un compte de soutien à Emmanuel Macron sur les réseaux (huffingtonpost.fr)
Tout le week-end, des internautes se sont étonnés d’être abonnés au compte « Attal président » sans jamais l’avoir demandé […] le compte dispose déjà de 35 000 abonnés sur Instagram et de plus de 50 000 sur X […] Sans rien dire à personne, Gabriel Attal a mis la main sur les comptes de soutien du candidat… Emmanuel Macron en 2022 »
- Ouverture à la concurrence du train : même des sénateurs de droite décrivent un fiasco (reporterre.net)
Deux sénateurs de droite dressent un bilan critique de la libéralisation du rail : coûteuse pour les finances publiques, elle fait courir le risque d’une « balkanisation » du réseau et de l’abandon des petites dessertes.
- L’adaptation au changement climatique, gros point noir d’Emmanuel Macron sur l’écologie (huffingtonpost.fr)
- En pleine canicule historique, le gouvernement bafoue la protection de l’eau (lareleveetlapeste.fr)
Véritable atteinte démocratique, les préfets pourront permettre aux agriculteurs de continuer à pomper l’eau pendant deux ans, même lorsqu’une mégabassine aura été rendue illégale par la justice !
- Le gouvernement a censuré des campagnes de prévention sur la canicule et le tabac (reporterre.net)

- « Les scientifiques avaient beau savoir que ça arriverait, on est sur quelque chose de stupéfiant » (reporterre.net)
Spécial recul des droits et libertés, violences policières, montée de l’extrême-droite…
- Vidéosurveillance algorithmique : la loi Ripost étend encore la prolongation jusqu’en 2030 (next.ink)
- Vidéosurveillance « intelligente » : bientôt une loi taillée sur mesure pour les intérêts privés ? (multinationales.org)
La vidéosurveillance algorithmique se déploie en France non seulement dans l’espace public, avec la loi JO, mais aussi dans les commerces, sans le cadre juridique nécessaire. Des startups comme Veesion ont lancé une campagne de lobbying de longue haleine pour obtenir la légalisation de ces pratiques, avec le soutien des géants de la distribution et de députés.
- L’extrême droite et la droite française testent un rapprochement inédit lors d’une élection très peu médiatisée (legrandcontinent.eu)
Du 22 au 31 mai 2026, les Français·es résidant hors de France éliront 433 conseiller·es des Français·es de l’étranger et 77 délégué·es consulaires
- Critiquée pour avoir participé à la manif antiracisme, la présidente de WWF France démissionne (huffingtonpost.fr)
« Il est apparu clairement que nous n’étions plus alignés sur des questions essentielles de valeurs et de conception du rôle d’une organisation comme le WWF dans la société contemporaine […] Ce désaccord est devenu explicite après ma participation, à titre strictement personnel, à un rassemblement transpartisan contre le racisme à Saint-Denis »
- Syndicats sous pression (politis.fr)
De la mise en examen de Sophie Binet après ses prises de position sur les Pfas aux attaques des municipalités du RN contre les syndicats, une même logique est à l’œuvre : affaiblir la démocratie sociale.
- Deux inspecteurs du travail accusés de harcèlement moral par leur hiérarchie : “Il y a eu des pressions que nous n’avions jamais connues” (france3-regions.franceinfo.fr)
À Grenoble, les tensions au sein de l’inspection du travail se sont accentuées à l’approche du 1er mai. Selon les syndicats, des courriers destinés à rappeler aux employeurs la réglementation applicable ce jour-là ont d’abord été bloqués par la direction.
- Bourses du travail : un contre-pouvoir syndical sous la pression des maires (basta.media)
Menacées d’expulsion dans plusieurs villes de droite et RN, comme à Carcassonne, les Bourses du travail sont des lieux essentiels pour l’accès aux droits des salariés et pour leur organisation collective.
- Mairies RN : la guerre contre le monde du travail est déclarée, il faut faire front (politis.fr)
Dans les communes dirigées par le Rassemblement national, les attaques contre les syndicats se multiplient. L’extrême droite veut affaiblir les contre-pouvoirs du monde du travail et imposer un ordre réactionnaire au service des politiques antisociales et racistes.
- Sainte-Soline : le gendarme qui a failli tuer Serge Duteuil-Graziani identifié (reporterre.net)
C’est un élément majeur qu’ont identifié Mediapart et Libération. Au bout de plusieurs mois d’analyses de plus de 150 heures d’images produites par les gendarmes et des journalistes, les deux médias ont révélé le 26 mai précisément l’origine du tir de grenade qui a grièvement blessé Serge Duteuil-Graziani le 25 mars 2023 lors de la mobilisation à Sainte-Soline (Deux-Sèvres).
- Provocation : le commissaire Chassaing responsable de la noyade de Steve à Nantes décoré pour « service rendu à la nation » (contre-attaque.net)
- De légères sanctions prononcées contre des gendarmes mis en cause lors de la manifestation à Sainte-Soline (huffingtonpost.fr)
Les militaires n’ont été sanctionnés que pour « propos inadaptés ». Pour ce qui est des tirs tendus filmés sur place, le ministère de l’Intérieur s’en remet à la justice.
- « C’était inhumain. Même à un chien, on ne fait pas ça » : Toufik, autiste et malentendant, violenté par la police (basta.media)
- Amputée des quatre membres, verbalisée sur une place handicapée, 375 euros saisis : le cauchemar administratif d’une mère de famille (france3-regions.franceinfo.fr)
Spécial résistances
- À Paris, le monde de la culture fait front contre Bolloré devant l’Olympia (humanite.fr)
À l’appel de la CGT Spectacle, acteurs du monde de la culture, syndicats et partis politiques de gauche se sont rassemblés devant la salle de spectacle détenue par le milliardaire d’extrême droite ce samedi 30 mai, pour appeler à lutter contre la bataille culturelle menée par Bolloré.
Voir aussi Jean-Luc Mélenchon fait de la lutte contre Bolloré un argument de campagne lors de la manif à L’Olympia (huffingtonpost.fr)
Le leader de La France insoumise a manifesté près de la salle de spectacle qui appartient au groupe Canal+, avec plusieurs dizaines de personnes.
- Au Stade de France, Aya Nakamura « brûle » une banderole raciste d’un groupuscule d’extrême droite (huffingtonpost.fr)
L’interprète de « Djadja » a répondu à sa manière aux militants identitaires du groupe Les Natifs, condamnés pour avoir déployé une pancarte raciste à son encontre
- À Besançon, une manifestation spontanée chasse Alice Cordier d’un bar (lechni.info)
Pour les membres du « collectif Némésis », trouver un café ou un estaminet accueillant est devenu un chemin de croix. Contraintes de venir dans la capitale comtoise à cause d’un énième calendrier judiciaire, les militantes d’extrême droite pourront désormais ajouter un nouveau lieu où elles sont « persona non grata ».
- Augmentation des frais d’inscription pour les étudiants étrangers : les universités se mobilisent contre un nouveau décret (basta.media)
Des enseignants-chercheurs et des étudiants multiplient les mobilisations contre les frais différenciés imposés aux étudiants étrangers hors UE. Le gouvernement fait pression pour généraliser, par décret, cette mesure.
- Victoire ! Après 4 ans de procédure, EDF est enfin condamnée (sortirdunucleaire.org)
La Cour d’appel de Grenoble a rendu, ce 27 mai 2026, un arrêt confirmant la responsabilité d’EDF et de Cédrick Hausseguy dans les fuites de tritium survenues en novembre 2021 à la centrale nucléaire de Tricastin (Drôme). Cette décision fait suite à une procédure engagée par le Réseau “Sortir du nucléaire” (RSDN) dès octobre 2022, après la découverte d’une contamination des eaux souterraines par 900 litres d’effluents radioactifs.
- Victoire pour un lanceur d’alerte nucléaire : EDF condamnée pour harcèlement moral (reporterre.net)
- « Des grains de sable dans la machine » : partout en France, des mobilisations contre le béton (reporterre.net)
- Le travail du sexe au cœur d’une bataille législative (streetpress.com)
Dix ans après la loi pénalisant les clients, la sénatrice écolo Anne Souyris propose de décriminaliser le travail du sexe. Un texte co-écrit avec les concernées, qui pourrait bousculer un Parlement tenté par de nouvelles lois coercitives.
- Big Tech’s Anti-Labor Playbook Has Come for Wikipedia (medium.com)
Sign the solidarity petition if you edit Wikipedia.
- Ciblé par deux textes de lois, des peines de prison et des amendes prohibitives, le mouvement des free parties se mobilise (basta.media)
Du 30 mai au 13 juin, le mouvement des free parties organise des « manifestives » aux quatre coins du pays pour s’opposer à deux textes législatifs en cours de discussion, et jugés extrêmement répressifs.
Spécial outils de résistance
- “Que peut faire la police” : le guide qui prolonge une enquête et donne des moyens d’agir (rembobine.info)
- « Basta ! » en campagne pour faire entrer le sujet des violences policières dans le débat public (basta.media)
Basta ! prépare un nouvel outil de visualisation de sa base de données sur les interventions policières létales. Une manière de faire entrer durablement dans le débat public le sujet des violences policières, lorsque celles-ci sont illégitimes.
- Le RN vote contre vous (stoprn.hop.kim)
À l’heure où les médias télévisés ne relatent que des discours et des opinions, nous voulions remettre les faits au centre des décisions de chacun-e et montrer à toutes et tous que le RN n’agit pas dans votre intérêt. Le RN vote contre notre santé, contre les femmes, contre les personnes précaires, contre les personnes non blanches, contre les travailleurs et travailleuses, contre les demandeurs et demandeuses d’emploi, contre les personnes LGBT+, contre les malades, contre les agriculteurs et agricultrices, contre le vivant, contre l’écologie et contre la démocratie.
- Élection présidentielle 2027 : l’ONG Quota climat et le média Les Surligneurs lancent une plateforme anti-désinformation (vert.eco)
- Ce site surveille les jets privés des milliardaires pour traquer leur fuite en cas de catastrophe mondiale (slate.fr)
Un programmeur américain a créé un système qui analyse l’activité des avions privés et attribue un « niveau d’urgence » global. Une œuvre à mi-chemin entre art, satire politique et surveillance technologique.
- AI Data Centers & Our Communities (brockovichdatacenter.com)

- Tax the 1 % (taxthe1percent.com.au)
Spécial MAGAM et cie
- Comment Google et Apple brident Galileo et l’IGN, pourtant gratuits et plus performants (clubic.com)
En conditions normales, le système de navigation européen Galileo offre des performances deux à trois fois supérieures au GPS américain. Imaginez qu’avec son service haute précision, il peut descendre sous les 25 centimètres. Le tout gratuit et ouvert à tous. Pourtant sur votre téléphone, vos données de déplacement transitent par les serveurs de Google ou d’Apple. Et l’IGN, que l’État français finance à hauteur d’une centaine de millions d’euros par an, reste absent de la majorité des services numériques publics.
- WhatsApp Chat Histories Stored Unencrypted on macOS and iOS (cybersecuritynews.com)
- Les Pays-Bas construisent leur propre GitHub pour ne plus dépendre de Microsoft (01net.com)
- Microsoft under fire for threatening security researcher with criminal investigation (techcrunch.com)
After a security researcher published a series of unpatched bugs in Microsoft products, along with code to exploit them, the company is now threatening to take legal action and call the cops on them. Microsoft’s veiled threat reignites a long-running argument over what responsibility, if any, security researchers have to disclose vulnerabilities affecting large and wealthy tech giants.
Les autres lectures de la semaine
- L’emmerdification du web : comprendre le phénomène pour s’en libérer (lasuite.coop)
- The Last Quiet Thing (terrygodier.com)
- The 40 Most Rage-Inducing Problems in Tech (theringer.com)
The bugs, broken apps, and nightmare customer-service bots we can’t escape, presented as a blessed and sacred addendum to Pope Leo XIV’s new encyclical on AI
- La réponse capitaliste a échoué (politis.fr)
La réponse du capitalisme à ses propres crises a échoué, en dépit de sa tentation libertarienne actuelle. Mais la gauche le sait-elle ?
- The ‘warrior ethos’ promises victory — history says it leads to defeat (theconversation.com)
- Quels premiers ministres ont banalisé les idées d’extrême droite ? (theconversation.com)
- De la “Honte noire” au fémonationalisme (komunemedia.substack.com)
Comment les discours de l’extrême droite sur la protection des femmes réactivent-ils des imaginaires coloniaux hérités de la campagne raciste allemande de la « Honte noire » ?
- L’entrée en Ehpad non consentie : une citoyenneté confisquée ? (mouvements.info)
- Coutume tyrannique, pourquoi obéir ? L’égalité des sexes dans l’utopie de la révolution anglaise (contretemps.eu)
- Si vous aimez les grêlons gros comme des pamplemousses, vous allez adorer le réchauffement climatique (slate.fr)
Une étude alerte sur une explosion des épisodes de grêle extrême d’ici 2100. Aux États-Unis comme en Europe, le réchauffement climatique pourrait favoriser des tempêtes capables de produire des grêlons records, et des dégâts considérables.
Les BDs/graphiques/photos de la semaine
Les vidéos/podcasts de la semaine
- Canicule en mai : simple “coup de chaud” ou nouveau point de bascule ? Avec V. Masson-Delmotte, paléoclimatologue et coautrice du dernier rapport du GIEC (humanite.fr)
- Allemagne : l’extrême droite aux portes du pouvoir ? (humanite.fr)
- 2027, rapports avec LFI, anticapitalisme… Philippe Poutou face à l’Huma (humanite.fr)
- Do Chatbots Really Belong in Schools ? (techwontsave.us)
- M.I.T. Computer Program Predicts in 1973 That Civilization Will End by 2040 (openculture.com)
Les trucs chouettes de la semaine
- M6 – Reportage sur déMAILnagement (peertube.libretic.fr)
- “Un téléphone qu’on peut réparer sur la table de la cuisine pour 30€, ça devient une évidence” – Interview Fairphone (clubic.com)
- Ne jetez pas votre vieux PC portable : transformez-le en machine ultime contre la distraction ! (goodtech.info)
- Ne jetez pas votre vieux PC portable : transformez-le en machine ultime contre la distraction ! (goodtech.info)
- Révolution dans l’isolation : des laines végétales acoustiques et résistantes au feu (theconversation.com)
- Ce marais vieux de 4000 ans dépollue naturellement les nitrates (lareleveetlapeste.fr)
Le marais de Taligny, en Indre-et-Loire, absorbe les nitrates, freine les crues, soutient les nappes phréatiques et stocke le carbone. Ces fonctions, longtemps ignorées, ont justifié une restauration complète engagée depuis les années 2000. Une réserve naturelle régionale qui rend, silencieusement, des services que l’agriculture industrielle et l’urbanisme continuent de détruire ailleurs.
- Severed sea cucumber appendages don’t seem to die (arstechnica.com)
They seem to reorganize their tissues and then just keep living.
- “It’s blue !” Deep-sea scientists discover exciting new species in the Galápagos (discoverwildlife.com)
Microeledone galapagensis, a tiny blue octopus, is new to science
- La sexualité animale est bien plus diverse que nous ne voulons le savoir (reporterre.net)
- Des chercheurs du CHU de Lille sont en train de développer… un stérilet masculin ! (lebonbon.fr)
des chercheurs lillois travaillent actuellement sur un stérilet masculin implantable et réversible. Une innovation qui pourrait complètement changer la contraception dans les prochaines années.
Retrouvez les revues de web précédentes dans la catégorie Libre Veille du Framablog.
Les articles, commentaires et autres images qui composent ces « Khrys’presso » n’engagent que moi (Khrys).
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Monday 01 June 2026 - 06:09from BernieShoot
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Monday 01 June 2026 - 02:00
Qucocoma Philippe Samyn ?
J’apprends avec tristesse le décès de l’architecte Philippe Samyn, un esprit incroyable aux idées fulgurantes avec qui j’ai eu de longues et passionnantes discussions.
Car l’architecture était pour lui une porte d’entrée vers une compréhension plus globale du monde. Comme lorsqu’il m’a asséné :
— Le monde entier ne tourne qu’autour d’une seule et unique unité, qui est le cœur de tout.
— Euh, le dollar ?
— Tu me déçois Lionel ! C’est le joule bien entendu. Tout tourne autour du joule. Produire, stocker, échanger des joules. La monnaie internationale devrait être le joule ! Les puissants sont ceux qui exploitent la différence entre le dollar et le joule, les faibles ceux qui fournissent des joules pour rien ou si peu.Ou cette discussion qui me revient régulièrement où il m’exposa que l’architecte devait construire des « ruines utiles ». Car un bâtiment ne va être utilisé que 50, 100 ou 300 ans. Mais ses ruines durent parfois 10 ou 100 fois plus longtemps. Certaines ruines dureront autant que la planète ! L’essentiel de la vie d’un bâtiment se fait à l’état de ruine et il faut le prévoir dès la conception.
Avant de le rencontrer, je n’avais jamais envisagé les choses sous cet angle. Ce qui m’a frappé en généralisant son discours, c’est à quel point le fait de tenter d’oublier l’étape des ruines est la maladie qui pourrit l’humanité tout entière à tous les niveaux.
Nous produisons, nous tentons de produire plus et plus rapidement sans jamais nous préoccuper de ce que nous allons faire de toute cette production. Nous en sommes au point d’automatiser la production d’images, d’écrits et de code informatique avec les chatbots sans nous poser la question des ruines que nous préparons.
Depuis plusieurs années, chaque fois que j’ai envie de me procurer un bien matériel, je me pose consciemment deux questions : « Où vais-je le ranger ? » et « Comment vais-je m’en débarrasser ? ». Penser consciemment à cette question au moment de l’achat rend l’achat en lui-même extrêmement anxiogène. Philippe Samyn avait lui poussé cette réflexion jusque dans la conception des bâtiments.
Mais l’ingénieur architecte était également un artiste attaché à son œuvre. Lorsque mon épouse et moi avons un jour critiqué « son » Aula Magna, bâtiment emblématique de Louvain-La-Neuve coincé entre un cinéma et un hôtel, il nous a déroulé, des larmes pleins les yeux, le plan de Louvain-la-Neuve tel qu’il l’avait imaginé et comment l’Aula Magna aurait du s’intégrer dans une superbe perspective bien plus vaste et cohérente. Une boule de colère et de tristesse dans la gorge, il nous a expliqué comment son projet avait été complètement dénaturé en n’en prenant qu’une partie et en l’encadrant d’autres immeubles qu’il trouvait hideux.
Philippe Samyn m’avait fait l’honneur de me compter parmi les bêta-lecteurs de l’œuvre de sa vie : un ouvrage exhaustif sur l’architecture et la société humaine, projet qu’il avait intitulé: « Qucocoma, Quoi Comment Construire Maintenant ».
Je lui avais prédit que cette œuvre risquait de ne jamais être achevée tant elle était ambitieuse, qu’il fallait absolument la publier par petite partie sous peine de laisser cette tâche à ses héritiers.
Je ne pensais pas avoir raison si tôt…
Philippe Samyn s’est éteint, mais le territoire reste à jamais marqué par ses idées.
À propos de l’auteur :
Je suis Ploum et je viens de publier Bikepunk, une fable écolo-cycliste entièrement tapée sur une machine à écrire mécanique. Pour me soutenir, achetez mes livres (si possible chez votre libraire) !
Recevez directement par mail mes écrits en français et en anglais. Votre adresse ne sera jamais partagée. Vous pouvez également utiliser mon flux RSS francophone ou le flux RSS complet.
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Monday 01 June 2026 - 00:00from PepSEO
Le développement web continue de transformer profondément les entreprises. En 2026, disposer d’un simple site vitrine ne suffit plus. Les marques recherchent désormais des partenaires capables de créer des plateformes rapides, évolutives et pensées pour accompagner leur croissance sur plusieurs années.
Applications SaaS, plateformes métiers, marketplaces, outils internes, e-commerce avancé, automatisation ou encore intégration d’intelligence artificielle : les projets web …
L’article Top 30 des meilleures agences de développement web en France en 2026 est apparu en premier sur PEPSeo.
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Saturday 30 May 2026 - 11:52Hubert Bequet : Céramiste & Industriel Belge

La Belgique et la Céramique : un éclat de couleur dans le Borinage
Au cœur du Borinage, région façonnée par les terrils et les silhouettes des anciens charbonnages, une autre forme de feu a longtemps brillé : celui des fours de céramique.
Parmi ces ateliers, un nom s’est imposé comme une signature lumineuse, presque flamboyante : Hubert Bequet.Là où d’autres façonnaient des objets utilitaires, Bequet a choisi la voie du décoratif, du spectaculaire, du brillant.Ses pièces, éclatantes de couleurs et de dorures, ont illuminé les intérieurs belges pendant plus d’un demi‑siècle.Aujourd’hui encore, elles continuent de voyager de collection en collection, comme autant de fragments d’un patrimoine artistique profondément ancré dans la mémoire du Borinage.1. Les débuts d’un jeune faïencier passionné
Hubert Bequet naît en 1912 à Quaregnon, une commune où la faïence est presque un langage local...Très tôt, il entre comme ouvrier à la Faïencerie de Wasmuël, un lieu où l’on apprend à écouter la matière : la terre, l’émail, le feu.Le jeune Bequet observe, apprend, expérimente.
Le soir, il suit des cours de dessin et de peinture à l’École des Arts et Métiers de Saint‑Ghislain.
Le jour, il manipule les pièces, les pigments, les pinceaux.
Peu à peu, il comprend qu’il ne veut pas seulement décorer des objets : il veut créer un univers.
En 1934, à seulement 22 ans, il franchit le pas et il ouvre sa propre faïencerie, dans sa ville natale.
Un atelier modeste, mais une ambition immense.2. L’ascension d’une maison belge emblématique
Les premières années sont celles de l’expérimentation. Bequet cherche son style, teste des formes, ose des couleurs.
Puis, après la Seconde Guerre mondiale, tout s’accélère.
La Belgique se reconstruit, les intérieurs se réinventent, et les pièces Bequet trouvent leur place dans les salons, les vitrines, les buffets.
Dans les années 1950 et 1960, la faïencerie connaît un véritable âge d’or :
- plus de 150 employés,
- une production qui s’exporte jusqu’en Amérique du Nord,
- des catalogues qui s’épaississent,
- des modèles qui se multiplient.
L’atelier de Quaregnon devient une ruche.
On y entend le bruit des moules qu’on ouvre, des pinceaux qu’on rince, des fours qu’on charge.
Chaque pièce passe entre plusieurs mains, chacune ajoutant sa touche, son geste, son savoir-faire.3. Un style reconnaissable entre mille
Si les pièces Bequet sont aujourd’hui si recherchées, c’est parce qu’elles possèdent une identité forte, presque théâtrale.
Des couleurs qui vibrent
Bleus profonds, verts émeraude, rouges flamboyants…
Les émaux semblent parfois liquides, parfois métalliques, toujours intenses.
La dorure comme signature
Bequet n’a jamais eu peur du brillant.
Ses dorures, appliquées à la main, donnent aux pièces un éclat presque baroque.
Un vase Bequet, c’est un objet qui attire l’œil, qui capte la lumière, qui assume sa présence.
Des formes élégantes et expressives
Vases élancés, coupes ondulées, statuettes animalières…
Les formes sont souvent généreuses, parfois audacieuses, toujours décoratives.
Des motifs inspirés de la nature : Fleurs, oiseaux, poissons, feuillages…
La nature est omniprésente, stylisée, magnifiée.
Chaque pièce raconte quelque chose : un mouvement, une couleur, une émotion.4. Les marquages : la mémoire des objets
Pour les collectionneurs, les signatures Bequet sont de précieux indices.
On rencontre notamment :
- “H. Bequet – Quaregnon – Made in Belgium”,
- “ Belgique” + numéro de modèle "
- des étiquettes papier pour les pièces destinées à l’export.
Ces marquages permettent de retracer l’histoire d’un objet, de comprendre sa période, parfois même son usage.5. Le déclin : quand les goûts changent
À partir des années 1970, les modes évoluent.
Les intérieurs se font plus sobres, les dorures moins recherchées.
La concurrence internationale, elle, devient féroce.
En 1978, la faïencerie est rachetée par JEMA (Maastricht).
La production ralentit, puis s’arrête en 1982.
Hubert Bequet, fidèle à son art, continue encore quelques années dans un petit atelier, La Faïencerie du Borinage, avant de fermer définitivement en 1985.
C’est la fin d’une époque,mais pas la fin de l’histoire.6. L’héritage Bequet : un patrimoine vivant
Aujourd’hui, les pièces Bequet connaissent un regain d’intérêt.
Les collectionneurs apprécient :
- leur style unique,
- leur qualité d’exécution,
- leur variété,
- leur valeur patrimoniale.
Certaines pièces, notamment les grands vases dorés ou les statuettes animalières, atteignent des prix élevés dans les ventes spécialisées.
Mais au-delà de la valeur marchande, les objets Bequet sont des témoins :
-témoins d’un savoir-faire belge,
-témoins d’une époque où la couleur et la lumière s’invitaient dans les maisons,
-témoins d’un artisan qui a su transformer la faïence en poésie.Un éclat qui ne s’éteint pas
La Faïencerie Hubert Bequet n’est plus, mais son héritage continue de briller.
Chaque vase, chaque coupe, chaque statuette porte en elle un fragment de l’histoire du Borinage, une étincelle de l’audace d’Hubert Bequet, un éclat de cette faïence belge qui a su traverser les décennies.
Posséder une pièce Bequet, c’est posséder un morceau de lumière.Et cette lumière, elle, ne s’éteint jamais.enjoy :)© Ma Petite Brocante en Ligne - duplication interdite -
share read star Google intègre les sources préférées dans AI Mode et AI Overviews, et lance de nouveaux carrouselsFriday 29 May 2026 - 11:47from Actualité Abondance
Ce qu'il faut retenir :
- Les sources préférées (Preferred Sources), déjà disponibles dans Top Stories, arrivent désormais dans AI Overviews et AI Mode : les liens provenant de sources sélectionnées par l'utilisateur seront clairement identifiés dans les réponses IA.
- Google déploie deux nouveaux carrousels dans AI Mode et AI Overviews : l'un pour les articles d'actualité sur des sujets en développement, l'autre pour les discussions, forums et réseaux sociaux.
- Le label « Highly Cited », lancé en 2022, s'étend à davantage de liens d'articles sur la page de résultats classique, pas seulement dans les fonctionnalités IA.
- AI Mode et AI Overviews ne sont pas encore disponibles en France : ces fonctionnalités concernent pour l'instant principalement les utilisateurs anglophones, aux États-Unis.
Les sources préférées débarquent dans les réponses IA de Google
Lancée initialement dans Top Stories, la fonctionnalité Preferred Sources (Sources préférées) permet aux utilisateurs de sélectionner leurs sites favoris pour les voir mis en avant dans les résultats. Depuis le 27 mai 2026, elle s'étend à AI Overviews et AI Mode.
Concrètement, quand une réponse IA contient des liens vers des articles, ceux qui proviennent des sources sélectionnées par l'utilisateur seront clairement étiquetés « Preferred ». L'objectif est de permettre à chacun de repérer en un coup d'œil les contenus issus des éditeurs qu'il suit déjà ou qu'il considère comme fiables.

Duncan Osborn, Product Manager chez Google Search, l'a formulé ainsi : Google souhaite « apporter directement dans ses expériences IA les sources préférées des utilisateurs, et lancer de nouvelles fonctionnalités pour aider à découvrir des contenus originaux, des points de vue de créateurs et des perspectives uniques. »
La configuration est simple : il suffit de se rendre dans les paramètres de personnalisation de la recherche Google, rubrique « préférences de sources ». N'importe quel site publiant du contenu régulier est éligible. Google indique que les utilisateurs sont deux fois plus susceptibles de cliquer sur un lien issu d'une source préférée, et que plus de 345 000 sources uniques ont déjà été sélectionnées à travers le monde. La fonctionnalité est disponible toutes langues confondues.
Du côté des éditeurs, Google a mis à jour sa documentation pour leur indiquer comment encourager leurs lecteurs à les ajouter comme source préférée, et comment intégrer un bouton dédié sur leur site.
Deux nouveaux carrousels pour valoriser articles et discussions
En parallèle des sources préférées, Google déploie deux nouveaux types de carrousels directement intégrés dans les réponses AI Mode et AI Overviews.
- Le premier carrousel est dédié aux sujets d'actualité. Pour les requêtes portant sur des événements ou des thématiques en évolution, Google affichera désormais un carrousel de liens vers des articles récents, avec une mise en avant visuelle prononcée. Les sources préférées de l'utilisateur y seront également signalées. L'idée est de rendre les articles d'actualité plus visibles sur un plus large éventail de requêtes, en particulier celles où l'utilisateur cherche à comprendre les derniers développements d'un sujet.

- Le second carrousel cible les discussions et perspectives en ligne. Pour certaines recherches où l'utilisateur cherche des avis ou des retours d'expérience, Google affichera bientôt un carrousel similaire agrégant des contenus issus de forums, de discussions en ligne et de réseaux sociaux. Ce type de résultat s'inscrit dans une logique déjà visible avec les intégrations Reddit et les contenus de forums dans les résultats classiques.

Ces deux formats visent à répondre à un besoin documenté : les utilisateurs qui posent des questions sur des sujets en développement veulent souvent lire un article complet ou un retour d'expérience, mais ils ont besoin d'un contexte initial et d'un choix de sources pour décider où approfondir.
Le badge « Highly Cited » s'élargit à plus de résultats
La troisième nouveauté concerne le label « Highly Cited » (« Très cité »), lancé en 2022 dans Top Stories. Ce badge signale qu'un article a été cité par de nombreuses autres publications, ce qui en fait souvent la source primaire d'une information reprise ensuite par d'autres médias.

Jusqu'ici limité aux Top Stories, ce label va désormais apparaître sur davantage de liens d'articles présents dans les résultats de recherche classiques. Il ne s'agit donc pas d'une fonctionnalité propre à AI Mode ou AI Overviews : Google a confirmé qu'il s'étend « aux liens d'articles sur la page de résultats de recherche » de manière plus générale.
Par ailleurs, Google indiquera également quand un article fait explicitement référence à une source labellisée « Highly Cited ». Cela permet à l'utilisateur de remonter plus facilement jusqu'au reportage d'origine, plutôt que de lire une reprise secondaire.
Ce que ça change pour les éditeurs et les professionnels du SEO
Ces mises à jour s'adressent autant aux utilisateurs qu'aux professionnels de la publication en ligne. Pour les éditeurs, l'extension des sources préférées à l'IA représente une opportunité concrète de fidélisation : un lecteur qui ajoute un site comme source préférée le verra ressortir y compris dans les réponses générées par l'IA, pas seulement dans les résultats classiques.
La documentation officielle de Google a été mise à jour pour accompagner les éditeurs souhaitant intégrer un bouton « Ajouter comme source préférée » sur leur site.
Le badge « Highly Cited », quant à lui, introduit une nouvelle forme de signal de qualité éditoriale dans les SERPs. Pour les sites dont les contenus sont fréquemment cités par d'autres publications, cela peut se traduire par une meilleure visibilité et un taux de clic plus élevé.
Rappel important : AI Mode et AI Overviews restent indisponibles en France à ce jour. Ces fonctionnalités sont déployées en priorité aux États-Unis. Les éditeurs et professionnels du SEO francophones peuvent néanmoins anticiper leur arrivée en prenant dès maintenant connaissance des mécanismes de personnalisation mis en place par Google.
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Friday 29 May 2026 - 06:09from BernieShoot
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Thursday 28 May 2026 - 06:09from BernieShoot
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share read star Parure de lit en satin de coton vs percale : quelle matière pour quel profil de dormeur ?Thursday 28 May 2026 - 00:00from Ma Gazette
Choisir la bonne matière pour votre linge de lit est essentiel pour garantir des nuits confortables et reposantes. Le satin de coton et la percale se démarquent par leurs propriétés distinctes qui conviendront à différents types de dormeurs. Découvrez comment ces matières peuvent transformer votre expérience de sommeil et laquelle choisir en fonction de vos besoins spécifiques.
Les matières en
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Wednesday 27 May 2026 - 15:28from Brioude Internet
Depuis le 6 mars 2024, le Consent Mode v2 conditionne l’accès aux fonctionnalités publicitaires Google dans l’Espace Économique Européen, au Royaume-Uni et en Suisse. Pas de Consent Mode correctement implémenté, pas d’audiences Google Ads, pas de remarketing, pas de conversions modélisées. Et pas de modélisation, ce sont 10 à 30 % de conversions qui disparaissent du reporting. Pourtant, le sujet reste mal compris. Beaucoup d’annonceurs croient que poser une bannière de cookies suffit ; d’autres confondent Consent Mode et CMP (Consent Management Platform), alors que ce sont deux briques distinctes qui doivent dialoguer. Reprenons depuis le début. Consent Mode Google : ce que c’est, ce que ce n’est pas Une couche technique entre la CMP et les tags Google Le Consent Mode est une API fournie par Google qui transmet aux tags publicitaires et analytiques (Google Tag, GA4, Google Ads, Floodlight) l’état de consentement de l’utilisateur. Sans Consent Mode, un tag Google ignore ce que l’utilisateur a coché sur la bannière ; il se déclenche selon sa propre logique. Avec Consent Mode, le tag ajuste son comportement : il s’exécute pleinement si le consentement est accordé, en mode dégradé s’il ne l’est pas. Important : le Consent Mode ne récolte pas le consentement. C’est le rôle de la CMP (Consent Management Platform : Axeptio, Didomi, Cookiebot, OneTrust, Usercentrics, CookieYes, TrustArc). Le Consent Mode est la passerelle qui transmet ce choix aux tags Google. CMP + Consent Mode forment une chaîne ; rompre un maillon casse l’ensemble. Mode basique et mode avancé Le Consent Mode propose deux configurations. En mode basique, les tags Google ne se chargent pas tant que l’utilisateur n’a pas exprimé de choix. C’est l’option la plus conservatrice côté conformité, mais la plus pénalisante côté mesure : zéro donnée tant que la bannière est affichée. En mode avancé, les tags Google se chargent immédiatement et envoient des pings cookieless (sans identifiant, sans cookie) tant que le consentement n’est pas accordé. Ces pings ne contiennent pas de données personnelles, mais ils permettent à Google de modéliser les conversions perdues. Le mode avancé récupère significativement plus de données, mais demande un volume de trafic suffisant et une analyse de conformité plus fine (les pings cookieless restent un traitement de données, même limités). La version 2 (depuis mars 2024) Le Consent Mode v2 a été rendu obligatoire le 6 mars 2024 pour accéder aux fonctionnalités publicitaires Google dans l’EEE. Il ajoute deux signaux par rapport à la v1 (ad_user_data et ad_personalization), pour répondre aux exigences du Digital Markets Act européen. Un site qui transmet uniquement les signaux v1 est techniquement considéré comme non conforme côté Google : audiences gelées, remarketing coupé, modélisation désactivée. Les 4 paramètres du Consent Mode v2 ad_storage Premier signal historique. Contrôle le stockage de cookies à vocation publicitaire (Google Ads, DoubleClick). À l’état granted, les cookies de remarketing et de mesure publicitaire se posent. À l’état denied, ils sont bloqués ; Google bascule sur des pings cookieless en mode avancé. analytics_storage Second signal historique. Contrôle le stockage de cookies analytiques (GA4, principalement). À l’état denied, GA4 fonctionne en mode anonymisé sans cookies _ga. Il continue d’envoyer des pings, ce qui alimente la modélisation, mais aucune identification utilisateur n’est possible. ad_user_data Premier signal ajouté en v2. Autorise ou refuse l’envoi de données utilisateur (email haché, identifiants tiers, données CRM) à Google à des fins publicitaires. C’est ce signal qui débloque ou bloque les imports de listes d’audience, le Customer Match Google Ads et les conversions enhanced. ad_personalization Second signal ajouté en v2. Autorise ou refuse la personnalisation publicitaire (remarketing, audiences similaires). Quand il est denied, l’utilisateur n’est pas intégré aux audiences de retargeting, même si les autres signaux sont granted. C’est ce signal que la majorité des utilisateurs refusent quand la bannière distingue finement les usages. Les valeurs : granted, denied, et l’état initial Chaque paramètre prend deux valeurs : granted (autorisé) ou denied (refusé). L’état initial, avant interaction de l’utilisateur avec la bannière, doit impérativement être denied sur les quatre signaux. C’est l’expression technique du principe de privacy by default rappelé par la CNIL dans sa doctrine sur les cookies et traceurs : aucune donnée ne part avant un consentement explicite. Un site qui initialise les paramètres en granted est en non-conformité RGPD directe, même si la bannière apparaît visuellement. Comment implémenter le Consent Mode v2 : trois méthodes Méthode 1 : via le tag Google (gtag.js) en code natif L’implémentation native consiste à appeler la fonction gtag('consent', ...) dans le code de la page, avant tout autre tag Google. Premier appel obligatoire : gtag('consent', 'default', {...}) qui initialise les quatre signaux à denied au chargement de la page. Second appel, déclenché par la CMP au moment du choix utilisateur : gtag('consent', 'update', {...}) qui met à jour les signaux selon les choix exprimés. Cette méthode est la plus précise mais demande une intégration manuelle dans le code de chaque page. Sur un site WordPress avec quelques pages, c’est faisable ; sur un site complexe ou multisite, mieux vaut centraliser via Google Tag Manager. Méthode 2 : via Google Tag Manager (recommandé) GTM est l’orchestrateur standard pour gérer le Consent Mode. Depuis l’interface, il faut activer les « Paramètres de consentement supplémentaires » dans les paramètres du conteneur, puis configurer pour chaque tag les signaux requis (par exemple, le tag GA4 demande analytics_storage, le tag Google Ads demande ad_storage, ad_user_data et ad_personalization). GTM gère automatiquement l’ordre d’exécution : un tag ne se déclenche que si ses signaux requis sont à granted. Cette approche centralise la logique de consentement et évite les erreurs de timing. La plupart des CMP modernes (Didomi, Cookiebot, Axeptio, OneTrust) proposent un template GTM officiel qui injecte automatiquement les appels gtag('consent', 'update', ...) au bon moment. Méthode 3 : via le template CMP directement Plusieurs CMP injectent le Consent Mode sans passer par GTM. La CMP charge un script qui pose les paramètres default, attend le choix utilisateur, puis déclenche update. C’est l’option la plus rapide à déployer (quelques minutes), mais elle laisse moins de marge de configuration sur les tags non-Google. Pour des configurations simples (un site vitrine, une CMP standard, des tags Google uniquement), c’est suffisant. Pour des architectures complexes (server-side tagging, tags multiples non-Google, logique de consentement fine), GTM reste supérieur. Pour les sites qui n’ont pas encore franchi cette étape, notre guide pratique du Consent Mode v2 détaille les choix de configuration en fonction de la taille du parc et de la stack analytics. Les enjeux RGPD : ce que le Consent Mode ne résout pas Le consentement valable au sens du RGPD Le RGPD impose un consentement libre, éclairé, spécifique et univoque. Concrètement : pas de case pré-cochée, pas de bannière qui empêche de naviguer, refus aussi facile à exprimer que l’acceptation, finalités explicites. Le Consent Mode v2 transmet le choix de l’utilisateur, mais ne garantit pas que le choix a été récolté dans des conditions valables. La conformité réglementaire repose d’abord sur la CMP et la conception de la bannière. Une bannière avec un bouton « Accepter tout » géant en vert et un lien « Personnaliser » en gris pâle en petit en bas viole la règle d’équivalence du consentement. La CNIL a sanctionné plusieurs grandes marques sur ce motif, avec des amendes allant jusqu’à plusieurs dizaines de millions d’euros. Le Consent Mode tournera correctement sur un setup non conforme : il transmettra les choix d’utilisateurs piégés, sans alerter sur le défaut de validité. Les sanctions CNIL récentes Le cadre s’est durci. En 2025, la CNIL a infligé environ 475 millions d’euros de sanctions sur les violations cookies (Matomo, septembre 2025). En décembre 2025, la CNIL a publié une recommandation sur le consentement multi-terminaux, ouvrant 2026 sur des travaux relatifs au consentement cross-domaine et multi-propriété. Le risque juridique n’est pas théorique ; il est mesuré, public, et croît chaque trimestre. Trois points de vigilance réglementaires actuels : la bannière doit proposer un refus aussi visible que l’acceptation, les finalités doivent être détaillées (pas un « marketing » fourre-tout), et la durée de conservation des cookies doit être explicite. Un audit annuel de la CMP et du Consent Mode évite les mauvaises surprises. Le cas particulier du Privacy Sandbox et la fin des cookies tiers Google a annoncé puis suspendu le retrait des cookies tiers de Chrome. En 2026, le calendrier reste flou ; Chrome propose un choix utilisateur à la place d’une suppression unilatérale. Le Privacy Sandbox (Topics API, Protected Audience API) propose des alternatives au tracking publicitaire individuel, basées sur des groupes d’intérêt anonymisés côté navigateur. Le Consent Mode v2 reste pertinent dans tous les scénarios. Avec ou sans cookies tiers, l’enjeu est de signaler à Google si l’utilisateur a accepté la collecte de ses données. Le Consent Mode est la passerelle ; les briques techniques en aval évoluent, mais la passerelle reste. Investir dans une implémentation propre n’est pas un pari de court terme. La conformité IAB TCF v2.2 et v2.3 Le Transparency and Consent Framework L’IAB TCF (Transparency and Consent Framework) est un standard sectoriel européen qui codifie le recueil et la transmission du consentement publicitaire. Les CMP certifiées émettent une TCString (chaîne de caractères normalisée) qui transmet les choix de l’utilisateur à l’écosystème publicitaire (annonceurs, régies, ad-tech). La version active en 2026 est la v2.2 ; la v2.3 devient obligatoire pour les éditeurs au 28 février 2026 (CookieYes, 2026). Le Consent Mode Google et la TCString IAB sont complémentaires. Le premier dialogue avec les tags Google ; le second dialogue avec le reste de l’écosystème publicitaire. Une bannière CMP correctement configurée pose les deux simultanément. Si la TCString est absente ou malformée, Google peut refuser les fonctionnalités publicitaires même si le Consent Mode est techniquement implémenté. Vérifier le bon fonctionnement de la TCString La vérification se fait dans la console réseau du navigateur (onglet Network), en filtrant les requêtes vers consensu.org ou en inspectant l’objet __tcfapi disponible dans la console JavaScript. Une TCString conforme se décode via des outils en ligne et expose le détail des consentements par finalité (publicité, mesure, personnalisation). Une TCString invalide signale un problème de CMP : version obsolète, configuration incomplète, certification échue. C’est un contrôle à intégrer dans un audit analytics complet, au même titre que la vérification des paramètres gcs et gcd du Consent Mode. Mesurer l’impact business du Consent Mode v2 La modélisation des conversions Google Ads Le principal bénéfice du Consent Mode v2 réside dans la modélisation des conversions. Google reconstruit statistiquement les conversions perdues lors d’un refus, à partir des pings cookieless et des données agrégées d’utilisateurs ayant consenti. Le seuil minimum pour activer la modélisation, documenté par le support Google Ads sur la modélisation des conversions : 700 clics publicitaires sur 7 jours par pays et par groupe de domaines, 7 jours pleins de collecte, et un taux de consentement raisonnable (Google recommande au moins 20 %). Concrètement, sur un site qui dépasse ces seuils, la modélisation récupère typiquement 10 à 30 % des conversions invisibles à cause des refus. Sans Consent Mode v2, ces conversions sont définitivement perdues du reporting et du pilotage. Pour les sites à faible trafic qui ne dépassent pas les seuils, la modélisation n’est pas accessible ; mieux vaut alors travailler la qualité du tracking serveur via un setup GA4 audité par nos experts pour maximiser le signal sur le volume disponible. Les indicateurs à surveiller après déploiement Trois métriques pilotent l’efficacité d’un Consent Mode bien implémenté. Le taux de consentement (pourcentage d’utilisateurs qui acceptent) révèle la qualité de la bannière ; en dessous de 30 %, il y a souvent une marge d’amélioration sur le design ou le wording. La part de conversions modélisées (dans Google Ads, segment par type d’attribution) montre la contribution de Consent Mode au reporting global. Enfin, le coût par acquisition comparé avant et après déploiement mesure l’effet sur la performance réelle des campagnes. Ces indicateurs s’inscrivent dans une démarche d’audit continue. Une CMP qui change de version, un plugin GTM mis à jour, un nouveau tag déployé : autant d’événements qui peuvent dégrader silencieusement la chaîne de consentement. Une revue trimestrielle limite la dérive. Les erreurs fréquentes d’implémentation État initial en granted L’erreur classique : un développeur passe les paramètres en granted par défaut « pour ne pas perdre de données au chargement ». C’est une non-conformité RGPD directe. Tous les signaux doivent être denied avant interaction utilisateur, sans exception. La vérification se fait en deux minutes via Tag Assistant Google ou via l’inspection des paramètres gcs (qui doit valoir G100 au chargement). Confusion CMP / Consent Mode Beaucoup d’équipes installent une CMP en pensant que cela suffit. Une CMP qui n’injecte pas le Consent Mode laisse les tags Google s’exécuter comme si le consentement n’avait pas été récolté. Résultat : la conformité affichée est trompeuse, les audiences Google Ads sont coupées, et l’utilisateur final paye le piège juridique. CMP et Consent Mode doivent impérativement être reliés, via un template officiel ou un câblage manuel. Tags non intégrés au Consent Mode GA4, Google Ads, Floodlight reconnaissent le Consent Mode nativement. Mais les tags tiers (Meta Pixel, LinkedIn Insight Tag, TikTok Pixel, plateformes B2B spécifiques) ne le connaissent pas. Pour ces tags, il faut utiliser les déclencheurs natifs de la CMP ou des conditions GTM spécifiques qui vérifient le statut de consentement avant déclenchement. Un Consent Mode parfait sur Google n’évite pas un Pixel Meta qui se déclenche sans consentement. Négliger les sous-domaines et les domaines multiples Sur une architecture multi-sous-domaines (shop.marque.fr, blog.marque.fr, app.marque.fr), le cookie de consentement doit se propager. Sans configuration cross-domaine côté CMP, l’utilisateur revoit la bannière à chaque navigation, et le Consent Mode redémarre à denied. Le test est simple : naviguer entre sous-domaines après acceptation, vérifier que la bannière ne réapparaît pas. Si elle réapparaît, le setup est incomplet. Ce qu’il faut retenir Le Consent Mode v2 n’est pas une option : c’est la condition d’accès aux fonctions publicitaires Google dans l’EEE, et c’est aussi un point de contrôle de conformité RGPD scruté par la CNIL. Bien implémenté, il sauve 10 à 30 % des conversions perdues par les refus et maintient les audiences Google Ads accessibles. Mal implémenté, il donne une fausse impression de conformité, fait chuter le reporting et expose juridiquement la marque. La différence entre les deux tient à trois décisions : choisir le bon mode (basique ou avancé), câbler la CMP au Consent Mode via un template officiel, et auditer la chaîne au moins une fois par trimestre. Brioude accompagne les marques sur l’implémentation, l’audit et la mise en conformité Consent Mode depuis 1998, avec une expertise data Analytics qui croise SEO, SEA et tracking. Plus de datas, moins de blabla : des contrôles concrets, des chiffres mesurables, des conversions sauvées. Pour cadrer ou auditer votre setup Consent Mode, découvrez notre approche analytics sur-mesure et échangez avec notre équipe.
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Wednesday 27 May 2026 - 14:49from BernieShoot
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Wednesday 27 May 2026 - 06:09from BernieShoot
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Tuesday 26 May 2026 - 17:43from Garance Doré
La routine skincare coréenne repose sur un principe physique strict : l’ordre d’application dépend du poids moléculaire des ingrédients. Une texture aqueuse ne pénétrera jamais à travers une formule lipidique.…
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share read star Comment transformer des mots simples en visuels époustouflants : Guide du débutant pour la création d’images avec IATuesday 26 May 2026 - 15:55from BernieShoot
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Tuesday 26 May 2026 - 06:09from BernieShoot
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Monday 25 May 2026 - 11:44
Au‑delà des clichés hollywoodiens, le chapeau de cow‑boy fut d’abord un compagnon de survie, pensé pour affronter un environnement rude et imprévisible.
Né de la nécessité avant de devenir un symbole, il raconte à lui seul une partie de l’histoire du Far West…
Comprendre pourquoi les cow‑boys le portaient, c’est redécouvrir la réalité d’un monde où chaque détail avait son importance...L’histoire vraie derrière l’icône de l’Ouest
Le chapeau de cow‑boy, la forme de chapeau , est devenu un symbole universel, presque mythologique. Pourtant, derrière l’image hollywoodienne se cache un objet profondément pratique, ingénieux et culturellement chargé.
Cow-Boy : le Far West et ses originesPour comprendre son importance, il faut remonter aux origines du Far West, là où chaque accessoire devait justifier sa place dans la selle.“Le soleil ne pardonne pas” : survivre aux éléments
Dans les grandes plaines américaines, le soleil n’était pas un simple désagrément : c’était un adversaire redoutable.Les cow‑boys passaient souvent douze à seize heures par jour à cheval, sans un seul arbre pour offrir un peu d’ombre.Le chapeau leur permettait de transporter avec eux une protection constante contre la chaleur écrasante. Sa large bordure créait une zone d’ombre qui suivait le cavalier partout, tandis que la couronne haute favorisait la circulation de l’air et limitait les risques d’insolation.Lors des averses soudaines, la feutrine imperméabilisée formait une barrière efficace contre la pluie, et dans les nuages de poussière soulevés par les troupeaux, il servait de rempart pour protéger le visage et les yeux.Un vieux dicton texan affirmait qu’un cow‑boy sans chapeau était déjà un homme perdu. Ce n’était pas une simple exagération : dans cet environnement impitoyable, le chapeau était littéralement un outil de survie.Le chapeau, l’outil que personne n’avoue utiliser
Au‑delà de sa fonction protectrice, le chapeau était un véritable instrument multifonction. Il permettait par exemple de puiser de l’eau dans une rivière pour désaltérer un cheval ou un cavalier, un geste simple mais vital lors des longues traversées.
Cheval qui boit, dans le chapeau de son cavalier ...- Il servait également à attiser un feu en éventant les braises, un rôle indispensable lors des bivouacs nocturnes.- Lorsqu’un veau devait être marqué ou soigné, le cow‑boy utilisait son chapeau pour lui offrir une ombre improvisée et le calmer.- Il pouvait aussi transporter de petits objets, comme des œufs ramassés en chemin, des baies sauvages ou du tabac, lorsque les mains étaient déjà occupées.- En cas de tempête de sable, il devenait un écran protecteur que l’on plaquait contre son visage pour éviter les rafales abrasives. - Enfin, dans l’immensité des plaines, il servait à signaler sa présence à distance, un geste simple mais essentiel pour communiquer sans avoir à crier.Certains cow‑boys allaient jusqu’à tester la qualité d’un chapeau en le remplissant d’eau : s’il ne fuyait pas, il était considéré comme “bon pour la route”.Un langage silencieux dans l’immensité des plaines
Le chapeau jouait également un rôle dans la communication...Avant les radios, avant les cris qui se perdaient dans le vent, les cow‑boys utilisaient des gestes codifiés.Lever son chapeau constituait une salutation amicale, tandis que le tourner indiquait un danger.L’agiter signifiait que l’on avait besoin d’aide, et le poser sur un piquet marquait l’emplacement d’un campement ou d’une piste à suivre.Dans un univers où l’on pouvait passer des jours sans croiser âme qui vive, ce langage visuel était d’une efficacité remarquable.Une carte d’identité sociale : lire un homme à son chapeau
Contrairement à l’image uniforme véhiculée par Hollywood, les chapeaux des cow‑boys variaient énormément. Leur forme, leur couleur et la courbure de leurs bords racontaient une histoire.Les cow‑boys des grandes plaines privilégiaient des bords larges et plats pour se protéger du soleil, tandis que ceux qui travaillaient dans des zones boisées optaient pour des bords relevés afin d’éviter que les branches ne s’y accrochent.Les chapeaux noirs étaient souvent associés à un usage plus citadin ou formel, alors que les modèles clairs étaient mieux adaptés à la chaleur.Une couronne haute offrait une meilleure ventilation, ce qui était apprécié dans les régions les plus arides.Un cow‑boy expérimenté pouvait deviner la région d’origine d’un homme, son type de travail et parfois même son rang dans le ranch simplement en observant son chapeau.Il s’agissait d’une véritable signature personnelle.Le Stetson : quand un chapeau devient une légende
Le chapeau de cow‑boy tel qu’on le connaît aujourd’hui doit beaucoup à John B. Stetson, qui inventa en 1865 le modèle “Boss of the Plains”.
Stetson : "LE" chapeau du Cow-boy !Ce chapeau, fabriqué en feutre de castor, se distinguait par sa résistance exceptionnelle, son imperméabilité et sa forme simple mais adaptable. Il coûtait cher, parfois l’équivalent d’un mois de salaire, mais sa durabilité en faisait un investissement rentable.On disait même qu’un bon Stetson pouvait survivre à son propriétaire.Hollywood : la naissance du mythe
Au début du XXᵉ siècle, les spectacles de Buffalo Bill puis les westerns hollywoodiens ont transformé le chapeau de cow‑boy en icône mondiale.Les réalisateurs ont exagéré les formes, accentué les courbures et joué sur les couleurs pour distinguer les personnages : les héros portaient souvent des chapeaux clairs, les antagonistes des chapeaux noirs, et les shérifs arboraient des modèles impeccables.
Buffallo Bill : le folklore du Far West en spectacleCe code visuel, pure invention cinématographique, est devenu une référence universelle.Un symbole culturel qui dépasse le Far West
Aujourd’hui, le chapeau de cow‑boy est un emblème du folklore américain.On le retrouve dans les rodéos, dans certaines traditions régionales et même dans la mode contemporaine. Pourtant, derrière la légende, il reste ce qu’il a toujours été : un outil parfaitement adapté à une vie rude, nomade et imprévisible.Pour terminer ...
Le chapeau de cow‑boy n’est pas né pour faire joli. Il est né de la nécessité, de l’ingéniosité et de l’adaptation à un environnement impitoyable.S’il est devenu un symbole universel, c’est parce qu’il a accompagné, et protégé des générations d’hommes vivant au rythme du vent, du bétail et de l’horizon.enjoy :)source : © le blog du référencement efficace - http://longuetraine.fr - soumis à licence CC - accord préalable demandé -
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Monday 25 May 2026 - 09:29from Actualité Abondance
Ce qu'il faut retenir :
- Le serveur MCP de Figma permet à des agents IA (Cursor, Claude Code, Codex...) de lire et écrire directement dans un fichier Figma, dans les deux sens.
- Les skills sont des fichiers texte d'instructions téléchargeables qui apprennent à l'agent comment accomplir une tâche précise dans Figma.
- Trois workflows couvrent les cas d'usage principaux : importer un prototype codé dans Figma, synchroniser un design system entre code et canvas, et explorer de nouvelles directions directement depuis le canvas.
- Dans tous les cas, l'agent s'occupe du travail mécanique. Le designer garde quant à lui la main sur les décisions de fond.
Ce que change l'IA dans le processus de design
La promesse des agents IA dans le développement produit n'est pas uniquement une question de vitesse. L'accélération est réelle, mais construire vite un mauvais produit ne sert à rien. Ce qui change réellement, c'est la capacité à itérer plus tôt, plus souvent et sur des artefacts plus concrets.
Figma s'inscrit dans cette logique en s'ouvrant aux workflows agentiques via son serveur MCP. L'idée : permettre à des agents comme Cursor, Claude Code ou Codex d'interagir directement avec le canvas de Figma (c’est-à-dire l’espace de travail), d'y lire des composants, d'y écrire des frames, de manipuler des variables. Le tout sans que le designer ait à effectuer le travail de copier-coller entre deux environnements.
MCP, agents et skills : de quoi parle-t-on exactement ?
Avant d'entrer dans les workflows, trois concepts méritent d'être compris clairement.
- Un agent, c'est un système logiciel qui utilise l'IA pour atteindre des objectifs et accomplir des tâches. Dans le développement produit, un agent peut planifier un projet, écrire du code, interpréter des visuels ou orchestrer d'autres agents. Cursor, Codex et Claude Code en sont des exemples courants.
- MCP signifie Model Context Protocol. C'est un standard ouvert qui définit comment les agents communiquent avec d'autres logiciels, comme Figma. Un serveur MCP permet à un agent de récupérer du contexte depuis des sources externes pour prendre de meilleures décisions. Le serveur MCP de Figma permet concrètement de :
- Traduire du code en designs Figma
- Créer et modifier des éléments sur le canvas
- Retransformer ces designs en code
Ce pont bidirectionnel entre design et code est ce qui rend le workflow agentique avec Figma utile.
- Un skill, enfin, c'est un fichier texte contenant un ensemble d'instructions qu'un agent peut apprendre et réutiliser pour accomplir une tâche spécifique. Toute tâche répétitive qu'on reprompt régulièrement à son agent est un bon candidat pour devenir un skill. Les skills liés à ces workflows sont disponibles sur la page Figma Community et peuvent être installés en copiant leur lien GitHub dans l'agent.
Il existe aussi un skill particulier, /figma-use, aussi appelé « write to canvas ». Il permet à un agent de créer et de modifier un fichier Figma réel en utilisant les composants, variables et styles existants du projet.
Workflow 1 : importer un prototype codé dans Figma
Quand l'utiliser : quand un prototype fonctionnel existe en code et qu'on veut le ramener dans Figma pour le réviser, itérer ou partager.
Beaucoup d'équipes commencent aujourd'hui à designer directement dans le code, souvent dans un « prototype playground » : un environnement bac à sable avec du vrai code et des écrans issus de l'application de production, mais sans risque d'affecter le code de production ni les designs finaux. Ce workflow s'applique à cette situation, mais aussi à n'importe quel prototypage en code.
Étape 1 : importer le prototype dans Figma
Le skill /prototype-to-figma prend en charge l'import. Il capture un prototype qui tourne en local et place chaque écran unique sur le canvas Figma sous forme de frames connectées au design system.
Pour l'utiliser, il suffit de taper /prototype-to-figma dans l'agent (par exemple Cursor) et de lui indiquer l'URL localhost du prototype. Chaque étape du flux du prototype apparaît sur le canvas comme une frame de design, avec les composants et styles du design system existant. Le skill génère aussi une page de résumé et une page de styles pour avoir le contexte de ce qui a été capturé et pourquoi.
Étape 2 : réviser et affiner sur le canvas
Une fois les écrans dans Figma, on peut voir l'ensemble du flux d'un seul regard et l'évaluer globalement. Un prototype généré par IA est un bon point de départ pour valider une idée, mais il nécessite souvent un travail de design avant d'être prêt pour un retour ou une passation.
Quelques points à examiner lors de la révision :
- Les éléments d'UI redondants : par exemple, si un écran a à la fois un indicateur d'étapes et une barre de progression, l'un des deux est probablement superflu.
- Les opportunités d'utiliser des composants du design system : remplacer des éléments ad hoc par de vrais composants (cartes, boutons, primitives de layout) rapproche le design des standards de production.
- La hiérarchie visuelle : illustrations, typographie et espacement peuvent créer une composition plus intentionnelle.
- La structure du layout : ajouter de l'auto layout aux frames donne un aperçu plus précis de l'espacement.
Itérer directement sur le canvas, surtout en co-design avec un collègue, est souvent plus rapide que de repromper l'agent pour faire les mêmes changements dans le code.
Étape 3 : partager ou mettre à jour le prototype
Une fois le design affiné, deux options s'offrent à vous : partager pour recueillir des retours (le design est prêt pour les parties prenantes), ou demander à l'agent de mettre à jour le prototype directement en utilisant le design Figma comme source de vérité.
Workflow 2 : synchroniser le design system entre code et Figma
Quand l'utiliser : quand on veut que les outils agentiques génèrent du code qui référence de vrais composants et tokens du design system.
Les design systems permettent aux équipes de créer des expériences cohérentes et qui passent à l'échelle. Mais quand le design se fait dans le code, lors d'un hack week, d'une expérimentation rapide ou d'un sprint IA, ces changements peuvent se retrouver isolés dans la codebase, déconnectés du design system dans Figma.
Ce workflow montre comment ramener un design codé (avec ses variables) sur le canvas, l'évaluer, l'affiner, et repousser les tokens mis à jour vers le code.
Les skills /figma-generate-design et /figma-generate-library utilisés ici sont pré-installés avec le serveur MCP de Figma.
Étape 1 : importer le design et les variables dans Figma
Si une nouvelle direction de design a été construite en code (par exemple, un dark mode utilisant les variables de couleur du design system existant), les skills pré-installés permettent de la capturer dans Figma. Un prompt appelant /figma-generate-design et /figma-generate-library va :
- Placer les écrans sur le canvas Figma (par exemple, les modes clair et sombre côte à côte)
- Créer une nouvelle collection de variables dans le panneau des variables qui reflète les tokens utilisés dans le code
On peut alors évaluer le design d'un seul coup d'oeil et vérifier comment il se tient sur plusieurs écrans, ce qui est difficile à faire quand le design n'existe que dans un environnement local qui tourne.
Étape 2 : évaluer et affiner les variables
Avec les écrans et les variables sur le canvas, on peut repérer les problèmes difficiles à détecter dans le code seul. Points courants à surveiller :
- L'intensité des couleurs : les couleurs d'accent qui fonctionnent bien en mode clair peuvent paraître saturées ou "néon" en mode sombre. Envisager de passer à une teinte différente de la palette.
- Le contraste du texte : les textes à faible contraste, notamment les labels secondaires comme les dates ou légendes, peuvent ne pas répondre aux standards d'accessibilité. Si l'équipe vise WCAG AAA, ces valeurs méritent une vérification attentive.
Pour effectuer des ajustements, on ouvre le panneau des variables et on met à jour les tokens directement. Les modifications se reflètent en temps réel sur tous les composants et références de styles du canvas, ce qui donne une vue globale de l'impact des décisions de tokens sur l'ensemble du design.
Voir les variables et leurs effets simultanément plutôt que de modifier une valeur dans le code et rafraîchir un navigateur accélère considérablement l'itération.
Étape 3 : repousser les tokens affinés vers le code
Une fois les variables stabilisées, on peut demander à l'agent de mettre à jour le design system dans la codebase avec les tokens affinés. Figma devient la source de vérité pour les décisions de design, et le code reste synchronisé.
Workflow 3 : explorer de nouvelles directions directement depuis le canvas
Quand l'utiliser : quand on veut rapidement explorer ou itérer sur des designs existants sans quitter Figma.
Pour beaucoup d'équipes, Figma est la source de vérité. Les designs existent déjà sur le canvas. Le défi n'est pas de partir de zéro, c'est de savoir comment avancer. Quand la recherche utilisateur fait remonter un problème sur un écran existant, la partie la plus difficile de l'itération est souvent de faire ce premier pas.
Ce workflow montre comment utiliser un agent pour générer une direction de départ avec les vrais composants de l'équipe, afin de pouvoir réagir à quelque chose de concret et l'affiner sur le canvas.
Étape 1 : définir le problème
On part d'un énoncé de problème clair, ancré dans la recherche ou les retours utilisateurs. Plus le prompt est précis, plus la sortie de l'agent sera utile.
Par exemple : un tableau de bord de revenus clients où l'état de renouvellement s'affiche comme un simple label texte en fin de chaque ligne. La recherche montre que les utilisateurs le ratent. Le problème à résoudre est de rendre l'état de renouvellement plus visible et plus facile à actionner.
Il existe souvent plusieurs approches valides : codage couleur, regroupement des lignes par statut, introduction d'une nouvelle hiérarchie visuelle. Voir des directions sur le canvas est ce qui fait avancer la conversation.
Étape 2 : générer une direction de départ avec l'agent
Dans l'agent, on lance le skill /figma-use. On inclut le contexte pertinent dans le prompt : insights de recherche utilisateur, problème précis, contraintes éventuelles, puis on demande à l'agent d'explorer une approche avec les composants existants.
L'agent produit une itération brute directement sur le canvas, construite avec les composants de production. L'objectif à ce stade n'est pas un design fini, c'est un point de départ concret sur lequel on peut réagir et affiner.
Étape 3 : affiner sur le canvas
On revoit ce que l'agent a produit et on s'en sert comme point de départ. Quelques éléments à évaluer :
- Est-ce que la solution change le principe organisateur du layout ? Grouper ou prioriser l'information différemment peut faire en sorte que les données critiques soient vues en premier, plutôt qu'après un balayage visuel.
- Est-ce que les bons composants sont utilisés ? L'agent doit piocher dans le design system. Si ce n'est pas le cas, on ajuste le prompt ou on remplace les composants manuellement.
- Qu'est-ce qui fonctionne, qu'est-ce qui ne fonctionne pas ? On réagit à ce qui est visible. L'agent dépasse le syndrome de la page blanche ; le designer et son équipe apportent le jugement de design.
Itérer directement sur le canvas plutôt que de prompter en boucle permet de passer rapidement de la discussion abstraite aux décisions concrètes et visibles.
Ce que ça change vraiment
Dans les trois workflows, le même schéma se répète : que le point de départ soit du code ou le canvas, l'agent prend en charge le travail d'assemblage mécanique. Le designer concentre son temps sur ce qui demande un oeil de designer.
Workflow Point de départ Skill clé Résultat Code vers canvas Prototype en code /prototype-to-figma Écrans importés comme frames, prêts à affiner Synchronisation du design system Dark mode codé /figma-generate-design, /figma-generate-library Variables et écrans dans Figma, tokens repoussés vers le code Exploration depuis le canvas Design existant dans Figma /figma-use Direction générée par l'agent avec de vrais composants, affinée sur le canvas Le serveur MCP de Figma peut être connecté de deux façons :
- via un serveur MCP distant (recommandé), qui se connecte directement à l'endpoint hébergé par Figma à https://mcp.figma.com/mcp,
- ou via un serveur MCP desktop qui tourne localement via l'application Figma, principalement pensé pour des cas d'usage spécifiques en entreprise.
L’article "Figma + agents IA : trois workflows concrets pour concevoir et coder sans friction" a été publié sur le site Abondance.
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Monday 25 May 2026 - 07:42from Framablog
Comme chaque lundi, un coup d’œil dans le rétroviseur pour découvrir les informations que vous avez peut-être ratées la semaine dernière.
Tous les liens listés ci-dessous sont a priori accessibles librement. Si ce n’est pas le cas, pensez à activer votre bloqueur de javascript favori ou à passer en “mode lecture” (Firefox) ;-)
Brave New World
- Les microplastiques sont partout dans l’atmosphère et réchauffent le climat (slate.fr)
- Colossal Biosciences is growing chickens in a 3D-printed artificial eggshell (technologyreview.com)
In an early step towards artificial wombs, a biotech company claims it’s developed a “fully artificial” chicken egg.
- Des scientifiques ont identifié une espèce de cuboméduse extrêmement venimeuse et prédatrice au large de Singapour. (slate.fr)
Les chercheureuses estiment qu’elles sont l’animal marin le plus dangereux pour l’être humain. Leurs piqûres, transmises par des cellules spéciales appelées nématocystes et situées sur leurs tentacules, sont assez puissantes pour tuer une personne et ce n’est pas tout : la bestiole serait capable de repérer une proie et de nager vers elle.
- Le plan secret d’Israël pour changer le régime iranien a complètement capoté selon cette enquête du « New York Times » (huffingtonpost.fr)
Selon le quotidien américain, Washington et Tel-Aviv envisageaient le retour au pouvoir de l’ancien président Mahmoud Ahmadinejad.
- Accusation d’« extrémisme », arrestations : en Russie, un mois des fiertés sous la répression d’État (revolutionpermanente.fr)
- Ebola outbreak : WHO declares emergency, US restricts travel, American infected (arstechnica.com)
CDC is working to move the infected American and six others to Germany.
Voir aussi Trump admin didn’t want Ebola-exposed Americans, sent them to Berlin, Prague (arstechnica.com)
An American infected with Ebola is being treated in Berlin, while another exposed to the deadly virus is being sent to Prague after the White House reportedly resisted allowing citizens to return to the US for care and monitoring.
- Une vache en train d’uriner a disparu d’une toile de Rubens volée par les nazis, et ça change tout (slate.fr)
Les héritier·es d’un collectionneur juif réclament un tableau attribué au peintre Rubens. L’expert mandaté pour régler le litige affirme que tout se joue sur un détail : une vache effacée.
- Après les accusations de viol visant Patrick Bruel, le Québec annule trois concerts du chanteur (huffingtonpost.fr)
L’agence chargée des spectacles à Québec invoque un « contexte actuel » incompatible avec la promotion des représentations prévues en décembre prochain.
- Aux États-Unis, soutenir les personnes trans relève désormais du « terrorisme » (problematik-media.com)
- Anna’s Archive Hit With $19.5m Default Judgment and Global Domain Takedown Order (torrentfreak.com)
- Donald Trump a trouvé une nouvelle manière d’augmenter sa fortune (et alimente les critiques sur la corruption) (huffingtonpost.fr)
Des documents attestent que le président américain a acheté des actions d’entreprises ensuite concernées par des décisions de son administration.
Voir aussi The smoking guns in Trump’s new financial disclosure (popular.info)
Trump publicly praised companies the same day he bought their stock.
- Disney hit with class action over facial recognition at California parks (biometricupdate.com)
Lawsuit claims Disney failed to clearly disclose biometric collection or obtain meaningful consent from park visitors
- Derrière les « Enhanced Games », l’obsession transhumaniste des créateurs de ces « JO du dopage » (huffingtonpost.fr)
- ‘Learning Recession’ : Why Student Test Scores Have Seen a Decade-Long Decline Across the U.S. (time.com)
- Palantir’s NHS tech is ten times slower than current system (democracyforsale.substack.com)
NHS leaders privately told that “clunky” £330m platform built by Trump donor Peter Thiel’s firm is “slow” and has “poor user experience”, new documents show
- Elon Musk est débouté de ses poursuites contre OpenAI (next.ink) – voir aussi Elon Musk took too long to sue OpenAI, jury unanimously agrees (arstechnica.com)
- Fisker went bankrupt and owners built open source car company from the ashes (electrek.co)
When Fisker Inc. filed for Chapter 11 bankruptcy in June 2024, it left roughly 11,000 Ocean SUV owners holding the keys to vehicles that cost them anywhere from $40,000 to $70,000 — and that were rapidly losing the software brains that made them work. No more over-the-air updates. No more connected services. No more warranty. The manufacturer was dead. What happened next is one of the most remarkable stories in the history of the electric vehicle industry. Instead of accepting that their cars would become rolling paperweights, Fisker Ocean owners organized, reverse-engineered their vehicles’ proprietary software, hacked into CAN bus networks, built open-source tools on GitHub, and effectively stood up a volunteer-run open-sourced car company from the ashes of Fisker.
- Un immense incendie menace un ancien site nucléaire contaminé en Californie et inquiète les autorités (slate.fr) – voir aussi Rapidly Growing California Wildfire Threatens Contaminated Nuclear Reactor Site (gizmodo.com)
As the Sandy fire burns through Ventura County, firefighters are desperate to keep the blaze away from the defunct Santa Susana Field Laboratory.

- Capitalisme à tout prix : un mouvement de contestation inédit en Bolivie (humanite.fr)
Spécial IA
- Ad Infinitum (matthiasott.com)
At Google I/O this week, the company announced the biggest change to Search in 25 years. The ten blue links ? Gone. Instead, you get — first at times ? soon always ? — “generative UI”, an “intelligent search box” with custom interactive widgets, built on the fly by Gemini. You get “information agents” that monitor the web for you around the clock. You get mini-apps you can build right inside the search box, using natural language. And with Gemini Spark, you get a personal AI agent that runs 24/7, connected to your Gmail, your Drive, your calendar, your photos, and soon your local files and third-party services.
Voir aussi Google Search as you know it is over (techcrunch.com)
- Scam : comment réguler la fraude financière produite par les deepfakes ? (danslesalgorithmes.net)
- You can persuade AI models to accept falsehoods as truth, study shows (theconversation.com)
- arXiv : les chercheureuses qui soumettent des articles genAI erronés seront suspendu·es un an (next.ink)
- Linus Torvalds says AI-powered bug hunters have made Linux security mailing list ‘almost entirely unmanageable’ (theregister.com)
- La réaction de ces étudiant·es au discours sur l’IA de l’ex-patron de Google dit tout du malaise de la Gen Z (huffingtonpost.fr)
Eric Schmidt était présent le 15 mai dernier à Tucson pour la cérémonie de remise des diplômes de la faculté mais les étudiant·es l’ont hué à plusieurs reprises lors de sa prise de parole. […] Un discours centré sur l’intelligence artificielle alors qu’une part croissante des jeunes étatsunien·nes s’inquiètent des répercussions de son utilisation
Voir aussi Google CEO tries to tell University students to love AI. They tell him to BOO off. (bbc.com)
- ’’Employers Want Applicants with AI Skills” : How Hearsay Manufactures Reality (sonjadrimmer.com)
- Casse IA : la banque Standard Chartered prévoit de supprimer des milliers de postes d’ici 2030 (liberation.fr)
La stratégie de « rationalisation » des processus annoncée par l’établissement britannique mardi 19 mai menace près de 8 000 emplois dans les « fonctions supports ».
- Microsoft reports are exposing AI’s real cost problem : Using the tech is more expensive than paying human employees (fortune.com)
Firms today are pushing employees to use as much AI as possible to squeeze out the technology’s productivity gains. But that pressure is leading to cracks, and those cracks may be irreparable.
- Is AI ProfitableYet ? (isaiprofitable.com) NO. Everyone’s Broke.

- Every AI Subscription Is a Ticking Time Bomb for Enterprise (thestateofbrand.com)
Every AI lab is losing money serving your company right now. They know it. And they are doing it on purpose. OpenAI, Anthropic, Google, and the rest are running an industry-wide loss-leader program at a scale that has no precedent. They are selling enterprises filet mignon at gas station hot dog prices and calling it a business model. The gap between what your company pays for AI subscriptions and what it actually costs to serve those seats is not a rounding error. It is a gulf. And every organization that has built workflows, products, or entire business units on top of these subsidized prices is standing right on the edge of it. This should be front of mind for every CTO, CFO, and head of operations reading this. Because when the pricing corrects, and it will, the companies that treated AI as a permanently cheap utility are going to wake up to bills that make their current SaaS spend look quaint.
- AI is killing the cheap smartphone (davidoks.blog)
- A 45,000-person labor strike at Samsung’s memory chip plants could throw a wrench into the AI boom (fortune.com)
Samsung makes about a third of the world’s DRAM—the memory inside virtually every phone, laptop, server, and data center on the planet. Together with its Korean rival SK Hynix, it controls roughly two-thirds of the global DRAM market and an even larger share of high-bandwidth memory (HBM), the specialized chips that AI systems cannot run without. Samsung and SK Hynix are two of only three companies that make HBM at all ; the third being American semiconductor company Micron.
- How America Turned Against AI According to the Poll Data : A (Very Big) Compilation (thealgorithmicbridge.com)
Every poll, pollster, and methodology converges on the same thing
- Data centre gas connections enquiries surge amid electricity grid queues (igem.org.uk)
- More than 100 UK datacentres plan to burn gas to generate electricity (theguardian.com)
Requests for gas connections by operators amount to more than 15 terawatt hours per year, endangering climate targets
- Aux États-Unis, des centaines de collectifs s’opposent aux data centers, et gagnent parfois (basta.media)
Les États-Unis abritent plus de 4000 centres de données, indispensables au développement de l’IA. Mais à travers le pays, des habitants s’opposent à ces projets, qui provoquent des pollutions et risquent de détruire les ressources en eau.
- L’Arcep publie son rapport « Intelligence artificielle générative : quels défis environnementaux ? » (arcep.fr)
Spécial Israël et Palestine
- Les forces israéliennes accusées d’utiliser la violence sexuelle comme outil de répression systématique (slate.fr)
Depuis des mois, d’ancien·nes détenu·es palestinien·nes décrivent des viols, humiliations sexuelles et menaces commis en prison ou lors d’interrogatoires. Des récits appuyés par plusieurs rapports d’ONG et d’organisations internationales.

- UN Expert Presents Shocking Allegations of Israeli Torture, Sexual Abuse of Palestinian Detainees (commondreams.org)
“The number and cruelty of allegations compiled portray gross disregard by Israel of its duty to treat all detainees humanely.”
- Un passager de la « flottille pour Gaza » raconte la violence infligée par les forces israéliennes (huffingtonpost.fr)
- Deported flotilla activists allege ‘sadistic’ sexual abuse and torture in Israeli captivity (middleeasteye.net)
Activists report being stripped, ‘water-tortured’ and dragged along the ground with bound hands and feet
- Le ministre israélien de la Sécurité nationale, Itamar Ben Gvir, publie des images de militant·es de la flottille pour Gaza arrêté·es et provoque un tollé (huffingtonpost.fr)
“Même Benjamin Netanyahu s’est désolidarisé.”
- Après le tollé sur la vidéo de « la Flottille pour Gaza », le ministre israélien Ben Gvir interdit d’entrer en France (huffingtonpost.fr)
- EU ‘appalled’ (again) by Israel, this time over Ben-Gvir’s Gaza flotilla humiliation, but continues doing nothing (euobserver.com)
- Municipales : que sait-on de l’ingérence israélienne contre LFI ? (humanite.fr)
- Première victoire pour Ramy Shaath, la justice se prononce contre l’expulsion du militant palestinien (humanite.fr)
Spécial femmes dans le monde
- “Manara Man” : A Self-Appointed Moral Guardian With a Hand Ready to Strike (daraj.media)
It is easy for the “Manara man” to play the hero when the target is a lone, exposed, and vulnerable woman. Suddenly, his sense of “honor” awakens, his moral muscles begin to flex, and he appoints himself protector of society against the danger of a woman standing by the sea. A naked woman ? That is when the moral watchdog instantly comes alive. […] The man who hit the woman was not defending morality, but his own sense of power. What he did was closer to a declaration of ownership : this space belongs to us, and these bodies must submit to our rules. […] In the Manara video, there was not only a man assaulting a woman, but an entire audience participating in the construction of the scene. Some shouted. Others continued filming even during the assault itself. This is not neutrality. Filming here was not separate from the violence ; it was part of it. When a camera is raised in the face of a vulnerable person instead of being used to protect them, it becomes a tool of dehumanization.
- ‘Protect our women’ crowd surprisingly comfortable publicly abusing women who make decisions they don’t like (newsthump.com)
Britain’s self-appointed “protect our women” brigade has confirmed that women absolutely deserve protection and respect, right up until the precise moment they do something mildly inconvenient or make a decision they don’t like.
- Le chanteur marocain Saad Lamjarred condamné à nouveau pour viol (orientxxi.info)
Reconnue à deux reprises coupable de viol et condamnée par la justice française, la star de la pop arabe Saad Lamjarred ne change rien à son agenda et continue de bénéficier du soutien de ses pairs et de l’industrie musicale. Un système qui pourrait se fissurer sous les coups de boutoir de la contestation qui enfle.
- Affaire Jeffrey Epstein : quand un ami et conseiller de Jack Lang tirait la sonnette d’alarme (slate.fr)
Fascination pour l’argent, phénomène de cour, fréquentation du père de Ghislaine Maxwell… Jean-Pierre Colin, ancien proche de l’ex-ministre de la Culture, n’a pas attendu l’affaire Epstein pour dénoncer, dès 1994, les dérives du couple Lang.
- Stéréotypes pour enfants (laviedesidees.fr)
À propos de : Julie Fette, Gender by the Book. 21st-Century French Children’s Literature. Malgré la diversité des textes du corpus et les différences entre les institutions prises en considération, les résultats de l’analyse sont dans l’ensemble assez consternants […] De nombreux stéréotypes persistent, dans la plupart des cas défavorables aux femmes et aux filles
- Au Festival de Cannes 2026, le discours féministe d’Isabelle Huppert pour Barbra Streisand (huffingtonpost.fr)
« Vous avez été à l’avant-garde du combat des femmes et de leur place dans le cinéma, vous avez été une fervente défense des droits des personnes LGTBTQ +, vous avez aussi manifesté une solidarité constante envers les minorités religieuses, ethniques, sexuelles »
Spécial France
- « En 14 ans, la fortune des 500 familles les plus riches de France est passée de 12 % à 42 % du PIB » (lareleveetlapeste.fr)
“Et cette richesse, c’est avant tout un très grand pouvoir. C’est un pouvoir économique d’abord : le pouvoir de racheter des concurrents, d’influencer les marchés. C’est aussi un grand pouvoir politique : un pouvoir d’influencer les politiques publiques.”
- Thales a fourni des radars de surveillance à l’armée birmane en plein massacre des Rohingya (disclose.ngo)
- Capgemini, « chasseur de prime » pour l’ICE (multinationales.org)
- « Ça m’a dégoûté de mon métier » : les PIP, ces plans de performance qui broient les salarié·es du numérique (basta.media)
Importés des États-Unis, les plans de retour à la performance, déclinés sous les acronymes PIP, PRPA ou encore PAP, se multiplient dans les entreprises du numérique. L’outil est détourné de son objectif affiché pour mieux se débarrasser de salarié·es.
- Cartes de France de l’accès aux soins : la numérisation de la santé est-elle vraiment le remède ? (ismee.info)
La plateforme de prise de rendez-vous médicaux en ligne Doctolib et la Fondation Jean-Jaurès ont publié la seconde édition de leurs « Cartes de France de l’accès aux soins ». Cet état des lieux offre une photographie inédite pour saisir l’évolution de l’offre de soin sur notre territoire, mais avec une vision par le prisme de l’outil numérique qui “questionne”.
- “Personne n’est épargné” : le nombre de violations de données a atteint un record en 2025, affirme la Cnil (franceinfo.fr)
- Les député·es votent en commission une “symbolique” abrogation du Code noir (imazpress.com)
mercredi 20 mai 2026, à la veille du 25e anniversaire de la loi Taubira reconnaissant la traite et l’esclavage comme crime contre l’humanité, les députés de la commission des lois ont voté à l’unanimité l’abrogation du “Code noir”, jamais formellement abrogé […] le texte laisse toutefois de côté la sensible question des réparations régulièrement réclamées dans les territoires ultramarins.
- La Guyane va récupérer les ossements d’autochtones détenus par des musées parisiens (reporterre.net)
- Paris-Amsterdam : une nouvelle offre de train low-cost vient concurrencer Eurostar (ici.fr)
- Le Conseil constitutionnel rétablit les ZFE et le zéro artificialisation nette (reporterre.net) – voir aussi Loi de « simplification » : le Conseil constitutionnel censure la suppression des ZFE et l’assouplissement des règles contre l’artificialisation des sols (humanite.fr)
- Pour extraire son sable, Lafarge dévore les méandres de la Seine (reporterre.net)
- Courchevel : une retenue d’eau pour le ski menace de s’effondrer sur un hameau (reporterre.net)
- Une vague de chaleur anormale va toucher la France : « On ne devrait pas s’en réjouir » (reporterre.net)

- Pour la première fois, un département est placé en vigilance jaune canicule au mois de mai (huffingtonpost.fr)
Le Finistère est placé en vigilance jaune canicule à compter de dimanche midi. D’autres départements pourraient le rejoindre.
- Le Festival de Cannes est redevenu « un lieu de résistance » en 2026 avec ces discours engagés (huffingtonpost.fr)
La guerre au Liban, à Gaza, en Ukraine et les dérives autoritaires étaient sur toutes les lèvres à la cérémonie de clôture. De Virginie Efira à Andreï Zviaguintsev, les artistes ont appelé à résister.
Voir aussi Canal+, Trump, Poutine… Almodóvar promeut un « devoir moral » pour les artistes (huffingtonpost.fr)
« Personnellement je ne veux juger personne, mais il me semble que l’artiste doit parler du monde dans lequel il vit, de la société dans laquelle il vit. Pour moi c’est un devoir moral. Je ne juge pas ceux qui ne le font pas mais le silence n’est que la traduction de la peur »
- La BD de François Ruffin n’en finit plus de lui poser des problèmes (huffingtonpost.fr)
Le député continue d’être critiqué pour sa BD « Picardie Splendor » jugée maladroite, paternaliste voire raciste. L’un des protagonistes du livre vient en plus contredire sa version.

Voir aussi Syndrome du sauveur blanc, naufrage de la gauche et malaise raciste (komunemedia.substack.com)La bande dessinée du député François Ruffin révèlent le malaise d’une gauche qui peine à assumer ses contradictions sur le racisme.
- À Paris, trois animateurs du périscolaire déférés devant un juge pour des « gestes à caractère sexuel » sur une vingtaine d’enfants (huffingtonpost.fr)
L’enquête ouverte après des signalements dans plusieurs écoles parisiennes a conduit à la garde à vue de 16 personnes et à l’audition de dizaines d’enfants.
- Cannes 2026 : la Palme d’or à “Fjord”, et tout le palmarès du festival (telerama.fr)
Spécial femmes en France
- Festival de Cannes : la parité n’a pas monté les marches (lesnouvellesnews.fr)
Le Festival de Cannes s’achève. Cette 79e édition n’aura pas brillé pour son attention portée à la parité.
- Mort d’Aldo Naouri : mémoire sélective et fabrique du sexisme (lesnouvellesnews.fr)
« Violez-la » conseillait le pédiatre Aldo Naouri à un homme se plaignant de la baisse des relations sexuelles après la naissance de son bébé. Sans grande indignation dans les médias qui formataient des esprits sexistes et rendent hommage aujourd’hui à celui qui vient de s’éteindre.
- Avec cette vaste étude, NousToutes fait le portrait du féminisme en France (huffingtonpost.fr) – voir aussi Le collectif #NousToutes publie #Féminiscope (noustoutes.org), une enquête inédite qui passe au microscope la perception du féminisme et de l’engagement militant en France
- Zéro Cliché 2026 : les élèves sabordent les stéréotypes sexistes (lesnouvellesnews.fr)
Depuis sa création il y a 14 ans, le concours Zéro Cliché, organisé par le CLEMI, pousse les élèves, de la primaire au lycée, à voir au-delà des stéréotypes sexistes. Cette année encore, le palmarès ouvre une fenêtre sur les questionnements et les prises de conscience des filles et des garçons.
- Propagande masculiniste : comment les violences deviennent légitimes (blogs.mediapart.fr)
- Visé par des accusations de violences sexuelles, Gérard Darmon est choisi pour présider le festival de cinéma de La Ciotat (politis.fr) – voir aussi Accusé de violences sexistes et sexuelles, Gérard Darmon ne présidera pas le jury de ce festival de cinéma (huffingtonpost.fr)
L’acteur a annoncé renoncer à la présidence du Festival du 1er film de La Ciotat.
- « On le sait depuis des années » : pour Lio, Patrick Bruel doit « se faire soigner » (huffingtonpost.fr)
« On le sait depuis des années… Qu’il aille se faire soigner ! Il faut lui apprendre à rentrer son sexe, je suis désolée, il a un problème », a-t-elle déclaré à propos du chanteur, désormais visé par quatre enquêtes pour viols en France et une enquête en Belgique pour agression sexuelle. Et pour Lio, pas question de « faire la différence entre l’homme et l’artiste ».
- Flavie Flament étrille la défense de Patrick Bruel en dénonçant une « diffamation épouvantable » (huffingtonpost.fr)
L’animatrice, qui accuse le chanteur de viol et a porté plainte contre lui, dénonce au micro de RTL les « mensonges » dont font l’objet les victimes en vue de les « faire taire ».
- Interrogée sur Bruel, Jaoui dénonce la remise en question de la parole des femmes qui parlent « trente ans après » (huffingtonpost.fr)
Au Festival de Cannes, la cinéaste estime que les traumatismes liés aux violences sexuelles peuvent mettre des décennies avant d’être compris et exprimés.
- Concerts de Jean-Luc Lahaye dans des villes RN : NousToutes dénonce « le mépris constant » de l’extrême droite pour « la parole des victimes » (humanite.fr) – voir aussi La mairie RN d’Hénin-Beaumont programme le pédocriminel Jean-Luc Lahaye (streetpress.com)
Entre 2021 et 2024, celui qui se surnomme le « chanteur à midinettes » a même écopé d’une interdiction d’« apparitions ou de représentations publiques dans le cadre de son activité d’artiste », et toute activité « impliquant un contact avec des mineurs ». Une procédure qui relève de sa mise en examen en 2021 pour des faits de viol et agressions sexuelles de deux adolescentes de 16 et 17 ans
- « Il me traitait comme un objet » : Laëtitia R. au tribunal face à son ex-compagnon jugé pour lui avoir infligé 7 ans de viols et tortures (humanite.fr) – voir aussi Au procès de son ex-compagnon, Laetitia R. raconte l’innommable et « l’envie de crever » (huffingtonpost.fr)
Au dernier du procès de Guillaume B. pour pour viols aggravés, actes de torture et de barbarie et proxénétisme, Laetitia a décrit sept années de sévices.
- L’ex-compagnon de Laëtitia R. condamné à 25 ans de réclusion pour viols aggravés et tortures (huffingtonpost.fr)
Dans le box, l’ex directeur de banque aux cheveux grisonnants et à la fine moustache a assuré que son procès a été « un accélérateur de prise de conscience ». L’avocat de Laëtitia R., reconnue handicapée entre 50 et 80 %, avait dit que sa cliente avait souhaité des débats publics, inspirée par le courage de Gisèle Pélicot
- « Vous êtes responsables des morts qu’on aurait pu éviter » : Marie-Charlotte Garin hausse le ton (lesnouvellesnews.fr)
Lors des questions au gouvernement le 19 mai, la députée écologiste Marie-Charlotte Garin a mis en cause l’exécutif après six féminicides en neuf jours et dix ans de grande cause du quinquennat. L’examen de la proposition de loi cadre contre les violences n’est toujours pas à l’ordre du jour.
Spécial médias et pouvoir
- Monopole mortifère de Bernard Arnault sur la presse économique (acrimed.org)
Le phénomène de concentration capitalistique des médias vire au monopole dans certains secteurs de l’information. Concernant le journalisme économique, un constat suffit à mesurer l’ampleur du désastre : la quasi-totalité de la presse économique est aujourd’hui détenue par le milliardaire Bernard Arnault et son groupe LVMH.
- Matthieu Pigasse : un « Bolloré de gauche » ? (acrimed.org)
- Défaite judiciaire pour un journaliste indé face à la « clause de silence » de Canal+ (portail.basta.media)
La cour d’appel de Versailles a « entériné l’omerta Bolloré » dénonce Jean-Baptiste Rivoire. Ce 20 mai, l’ex-journaliste de Canal+ a de nouveau été reconnu coupable d’avoir rompu sa « clause de silence », lui interdisant de critiquer son ancien employeur jusqu’à la fin de sa vie.
- « Non aux clauses de silence de Bolloré : la liberté d’informer doit prévaloir » : des médias et journalistes soutiennent Jean-Baptiste Rivoire (humanite.fr)
- “Zapper Bolloré” : des stars de Hollywood rejoignent la pétition contre le milliardaire (fr.euronews.com)
Javier Bardem, Ken Loach, Mark Ruffalo, Aki Kaurismaki et Yorgos Lanthimos ont rejoint les signataires de la tribune s’inquiétant de la mainmise de Vincent Bolloré sur le cinéma. Presque 3 500 professionnel·les du septième art ont désormais signé cette tribune.
Voir aussi Après les menaces de Canal+, plus de 600 nouveaux noms rejoignent la tribune anti-Bolloré (huffingtonpost.fr)
L’effet produit est pour l’instant l’inverse de celui espéré. Après les propos de Maxime Saada en marge du 79e Festival de Cannes appelant Canal+ à « ne plus travailler » avec les signataires d’une tribune critique envers Vincent Bolloré, le collectif Zapper Bolloré affirme avoir enregistré une vague massive de nouveaux soutiens.
- À Cannes, Mathieu Kassovitz prend la défense de Canal+ et affirme que la chaîne « fait très bien son boulot » (huffingtonpost.fr)
- Canal+ assigné en justice pour discrimination envers les signataires de la tribune anti-Bolloré, avec qui le groupe affirme ne plus vouloir travailler (franceinfo.fr) – voir aussi Aucune discrimination n’a sa place dans le cinéma, Canal+ comparaitra devant la justice pour avoir violé la loi (ldh-france.org)
- Des policier·es appellent leurs collègues à désobéir aux ordres qui bâillonnent la presse (blast-info.fr)
Une association de policier·es monte au créneau pour défendre la liberté de la presse. Police Républicaine et citoyenneté (PRC), fondée il y a un an par Jean-Louis Arajol, ancien secrétaire général du Syndicat général de la police à l’aube des années 2000, dénonce ouvertement les violences et les obstacles que subissent les journalistes lorsqu’iels couvrent des manifestations.
Spécial emmerdeurs irresponsables gérant comme des pieds (et à la néolibérale)
- Sébastien Lecornu salue ce vote « décisif » de l’Assemblée sur le corps électoral en Nouvelle-Calédonie (huffingtonpost.fr)
La question de l’ouverture de ce corps électoral avait été l’étincelle des émeutes qui ont ravagé le Caillou il y a deux ans, faisant 14 morts et deux milliards d’euros de dégâts.
Voir aussi Le Parlement a définitivement approuvé ce mercredi 20 mai un élargissement dans l’urgence du corps électoral pour les élections provinciales en Nouvelle-Calédonie, par un dernier vote de l’Assemblée nationale, à moins de six semaines du scrutin crucial pour l’archipel. (huffingtonpost.fr)
Le camp gouvernemental, l’alliance RN-UDR et le PS ont largement voté pour. Les insoumis, écologistes et communistes s’y sont opposé·es.
- Le RN a voté contre la taxe permettant de financer la recherche contre les cancers pédiatriques (lareleveetlapeste.fr)
Fort heureusement, n’ayant pas la majorité au Parlement, le vote du RN n’a pas empêché le texte d’être adopté en première lecture.
- Le gouvernement lance une réforme de l’Ademe « gravissime » alors que droite et extrême droite veulent sa peau au Parlement (vert.eco)
- Crise des carburants : Lecornu déploie un plan de soutien très ciblé jusqu’à l’automne (projetarcadie.com)
- Vélo + TER : pourquoi le retour du dimanche soir devient compliqué (enlargeyourparis.fr)
Réservation obligatoire, trains bondés, refus à quai : vos week-ends vélo depuis Paris vers la Normandie, la Loire, la Picardie ou la Champagne deviennent plus compliqués à organiser. Derrière les difficultés signalées par nos lecteurs, un décret de février 2026 a fait sauter le dernier garde-fou national.
Spécial recul des droits et libertés, violences policières, montée de l’extrême-droite…
- Projet de loi SURE : main basse sur les données génétiques par la police (laquadrature.net)
Avec le projet de loi « SURE » adopté le 15 avril au Sénat, vos données génétiques, et les millions d’autres récupérées et stockées par les entreprises privées réalisant les tests ADN, majoritairement situées aux États-Unis, pourront être exploitées par la police française à votre insu.
- Projet de loi de programmation militaire : la séparation des pouvoirs et les libertés publiques menacées (humanite.fr)
La Ligue des droits de l’Homme, Alternatiba, ANV Cop-21, France nature environnement, Greenpeace, le Syndicat des avocats de France, le Syndicat de la Magistrature, la CGT, la Fédération Syndicale Unitaire et Solidaires dénoncent la création d’un « état d’alerte à la sécurité nationale » dans le cadre du Projet de loi de programmation militaire.
- Derrière la vérification d’âge sur les réseaux sociaux, la généralisation du contrôle d’identité en ligne (laquadrature.net)
- Pendant que le Conseil d’État demande à l’État de garantir un accès normal à la plateforme numérique pour les étrangers, on continue de les traquer à Mayotte (parallelesud.com)
- Expulsion locative de deux familles liées au narcotrafic : la justice déboute le bailleur social qui avait lancé la procédure, le préfet pourrait faire appel (france3-regions.franceinfo.fr)
- Au CRA du Mesnil-Amelot : « Même en prison on est mieux traités » (bondyblog.fr)
- L’extrême droite converge autour de la « remigration » (lempaille.fr)
Déporter des millions de personnes non blanches de l’Europe vers leurs pays d’origine supposés : dans les milieux d’extrême droite, cette idée néo-nazie a le vent en poupe et contamine une partie de la sphère médiatique et politique, en France comme ailleurs.
Spécial résistances
- « Hors norme » : le gigantesque projet Campus IA relance la lutte contre les data centers (basta.media)
Annoncé comme le plus gros centre de données d’Europe, le Campus IA, voulu par l’Élysée, doit être construit dans un village de Seine-et-Marne. Installé sur des terres agricoles, il suscite la contestation d’associations écologistes.
- « L’État a failli » : des associations et riverains attaquent la France pour son « inaction » contre la pollution aux PFAS (vert.eco)
- « Le béton est le matériau le plus utilisé dans le monde mais personne ne sait d’où vient son parpaing » (reporterre.net)
Autrice de « Désarmer le béton », l’architecte Léa Hobson aimerait voir advenir une « voix collective » pour s’opposer à ce matériau néfaste, symbole du capitalisme extractif contemporain. D’autant que des alternatives existent.
- « C’est une très belle victoire » : 9 coiffeuses exploitées du boulevard de Strasbourg ont été régularisées (humanite.fr)
La préfecture de Paris a régularisé ce 19 mai neuf des travailleuses du boulevard Saint-Denis en lutte, depuis début mars, contre leur direction. Une victoire, alors que le gérant du salon de coiffure usait de leur vulnérabilité pour les racketter.
Spécial outils de résistance
- Comment résister à l’IA ? Trois boîtes à outils pour agir concrètement (synthmedia.fr)
- Ban Ray (banray.eu)
In 2025, Meta sold over seven million pairs of camera-equipped glasses that look like regular Ray-Bans. The person wearing them looks like anyone else. But these people are now products, as is everyone they interact with.
Spécial MAGAM et cie
- Microsoft Took a Step Toward Human Rights Accountability. Google and Amazon (and Others) Should Pay Attention ! (eff.org)
- The EU Is Going Through a Trump-Fueled Breakup With Big Tech (wired.com)
France is already moving on from Zoom and Microsoft Teams in favor of homegrown alternatives. Other countries are quickly following suit.
- “Le logiciel libre, chez nous, c’est stratégique” : comment le fisc français a banni Microsoft pour protéger vos impôts (lesnumeriques.com)
- GitHub says hackers stole data from thousands of internal repositories (techcrunch.com)
GitHub, the popular developer platform owned by Microsoft, confirmed it was hacked and attackers had stolen data from around 3,800 internal code repositories.
Voir aussi A hacker group is poisoning open source code at an unprecedented scale (arstechnica.com)
GitHub is just the latest victim of TeamPCP, a gang that has carried out a spree of software supply chain attacks.
Les autres lectures de la semaine
- Magnets Are Bad For Hardware Again (hackaday.com)
- Au-delà de la technique : pour une critique sociale de l’IA (gresea.be)
- The Four Horsemen of the LLM Apocalypse (anarc.at)
- From War to Inflation, How Crises Erase People with Disabilities (en.radiozamaneh.com)
- Une fenêtre historique (blog.mondediplo.net)
La survenue d’une crise financière du format de celle qui s’annonce n’appelle pas des actes de gestion mais de faire de la politique. La finance néolibérale est une structure tellement puissante, tellement asservissante que lorsqu’elle nous fait la grâce de s’abattre toute seule, on ne la loupe pas. On fait de la politique – transformatrice. Cette crise, dont tous les éléments sont en place, n’est pas encore ouverte. Ça viendra.
- La santé malade des fake news (lenouveauparadigme.fr)
La désinformation médicale est devenu un tel danger que le gouvernement vient de lancer une vaste campagne pour la limiter. Derrière les fausses informations qui circulent sur les réseaux sociaux, c’est une crise plus profonde qui apparaît : celle de la confiance envers les institutions sanitaires, du recul du service public et de la fragmentation du rapport au savoir.
- Pourquoi tant de journalistes jettent l’éponge (frustrationmagazine.fr)
- Inventer le monde pour mieux le représenter (blogs.mediapart.fr)
La carte n’a jamais été un outil neutre. L’exposition « Cartes imaginaires. Inventer des mondes » à la BnF le sait et l’assume, rassemblant quelque 200 œuvres du parchemin médiéval au jeu vidéo. Riche de pièces exceptionnelles et solidement adossée à une réflexion savante, elle bute néanmoins sur un tabou : la violence que les cartes ont toujours aussi portée.
- Comprendre les violences xénophobes en Afrique du Sud (theconversation.com)
- Le cinéma a un problème avec le v*** (frustrationmagazine.fr)
- Qui a peur de la grande méchante butch ? (problematik-media.co)
Derrière la peur persistante envers les lesbiennes masculines, se raconte une longue histoire de contrôle du désir lesbien.
- Dans le Kama‑sutra, le consentement est un principe fondamental (theconversation.com)
Richard Francis Burtoni a traduit le texte en anglais en 1883. Cette « traduction » n’était toutefois pas fidèle, mais plutôt une interprétation élaborée à travers un prisme résolument étroit et centré sur le plaisir masculin.
Les BDs/graphiques/photos de la semaine
Les vidéos/podcasts de la semaine
- Kanaky-Nouvelle-Calédonie : le Parlement adopte en urgence le dégel du corps électoral (humanite.fr)
- Tir raciste sur des enfants (radiofrance.fr)
Dans le petit quartier de l’Arbousset à Espaly-Saint-Marcel en Haute-Loire, un homme a tiré à la carabine sur des enfants tout en proférant des insultes racistes. Quelques jours après, les habitant·es sont encore sous le choc…
- Au Festival de Cannes, cette non-réponse de Gilles Lellouche a fait de lui « Gilles Lelâche » sur les réseaux sociaux (huffingtonpost.fr) – la vidéo associée sur PeerTube (tube.fdn.fr)

- L’histoire oubliée du festival de Cannes (fdgpierrebe.over-blog.com)
- Barbara Stiegler – Le vrai but du système : nous discipliner (praxismedia.fr)
- Christiane Taubira : “Heureusement que je suis tombée sur l’histoire du marronage, sinon j’aurais été une boule de haine” (la1ere.franceinfo.fr)
Les trucs chouettes de la semaine
- Inachetable et éternellement souverain : pourquoi Infomaniak cède son contrôle à une fondation actionnaire (goodtech.info)
Si la souveraineté numérique européenne ressemble de plus en plus à un vœu pieux face à l’hégémonie des hyperscalers américains, un séisme de gouvernance vient de se produire… en Suisse. Boris Siegenthaler, le fondateur historique d’Infomaniak, a annoncé le transfert irrévocable de la majorité des droits de vote de l’entreprise à une entité d’un genre nouveau : la Fondation Infomaniak.
- The Free Software Foundation (FSF) reports (fsf.org)
that its global call for free software supporters to organize LibreLocals this May resulted in free software supporters organizing forty-six LibreLocal events on six continents thus far. New dates and locations are being added daily.
- Réédition du livre « Cantines » (stoo.noblogs.org)
- « Ce qu’on veut, c’est aider » : des habitant·es achètent des terres qu’ils louent à des paysans bio (reporterre.net)
À la différence de l’association Terre de liens, plus connue, le projet Kazel-ha-Kazel [une foncière citoyenne et territoriale, dont le nom breton se traduit par « bras dessus, bras dessous » en français] s’ancre dans le pays de Douarnenez, avec une gouvernance et des coopérateurices locales.
Retrouvez les revues de web précédentes dans la catégorie Libre Veille du Framablog.
Les articles, commentaires et autres images qui composent ces « Khrys’presso » n’engagent que moi (Khrys).
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Monday 25 May 2026 - 06:09from BernieShoot

















