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  • Monday 22 December 2025 - 08:06
    Une vingtaine de passionnés se sont réunis au Musée des blasons pour une soirée captivante explorant la représentation du Moyen
  • Monday 22 December 2025 - 08:05
    Après plusieurs décennies d’attente, les fans de l’œuvre culte d’Osamu Akimoto sont enfin comblés : l’adaptation animée du manga Mr.
  • Monday 22 December 2025 - 07:42

     

    Comme chaque lundi, un coup d’œil dans le rétroviseur pour découvrir les informations que vous avez peut-être ratées la semaine dernière.


    Tous les liens listés ci-dessous sont a priori accessibles librement. Si ce n’est pas le cas, pensez à activer votre bloqueur de javascript favori ou à passer en “mode lecture” (Firefox) ;-)

    Brave New World

    Spécial IA

    Spécial Palestine et Israël

    • Sud-Liban. La guerre israélienne contre l’environnement (orientxxi.info)

      Outre les pertes humaines et matérielles, les bombardements israéliens incessants sur le sud du Liban provoquent un désastre écologique qui aggrave la pénurie d’eau et l’insécurité alimentaire des populations locales.

    Spécial femmes dans le monde

    Spécial France

    Spécial femmes en France

    RIP

    • Michèle Audin, pour mémoire (contretemps.eu)

      Mathématicienne, écrivaine, passionnée de la Commune de Paris, avec une capacité unique à tisser ensemble ces trois fils dans ses nombreux ouvrages historiques et littéraires

    Spécial médias et pouvoir

    Spécial emmerdeurs irresponsables gérant comme des pieds (et à la néolibérale)

    Spécial recul des droits et libertés, violences policières, montée de l’extrême-droite…

    Spécial résistances

    Spécial outils de résistance

    Spécial GAFAM et cie

    Les autres lectures de la semaine

    Les BDs/graphiques/photos de la semaine

    Les vidéos/podcasts de la semaine

    Les trucs chouettes de la semaine

    Retrouvez les revues de web précédentes dans la catégorie Libre Veille du Framablog.

    Les articles, commentaires et autres images qui composent ces « Khrys’presso » n’engagent que moi (Khrys).

  • Sunday 21 December 2025 - 22:05
    Alors que l’année tire à sa fin, la scène manga continue de vibrer avec des sorties qui séduisent autant les
  • Sunday 21 December 2025 - 12:40
    Manga VS Cartoon - Référencer votre site ou blog sur Internet
  • Sunday 21 December 2025 - 12:09
    Les mangas et les cartoons fascinent des générations entières, mais leurs univers ne pourraient pas être plus différents…
    Entre codes graphiques, rythmes narratifs et influences culturelles, ces deux formes d’animation se livrent un duel aussi passionnant que créatif.
    Cet article explore leurs forces, leurs contrastes et ce qui les rend chacun irrésistibles à leur manière...
    Essayons, rapidement et simplement, d'expliquer les différences fondamentales sans entrer dans un jargon trop complexe.

    Manga vs Cartoon : Quelle est la vraie différence ?

    Si vous avez déjà confondu Naruto avec Mickey Mouse, un fan de pop culture vous a sans doute déjà corrigé !
    Bien que les deux utilisent le dessin pour raconter des histoires, le Manga et le Cartoon ( ou dessin animé occidental ) appartiennent à deux mondes bien distincts.
    Manga VS Cartoon
    Manga VS Cartoon : des explications pour s'y retrouver.
    Voici un guide simple pour ne plus jamais les confondre...

    1. L’origine géographique

    C'est la différence la plus évidente :
    - Manga : Vient du Japon. Il est profondément ancré dans la culture et les traditions japonaises.
    - Cartoon : Vient principalement d'Occident ( États-Unis et Europe ). C’est le style popularisé par Disney, Warner Bros ou Nickelodeon.

    2. Le support : Papier vs Écran

    Dans le langage précis :
    - Le Manga est à l'origine une bande dessinée ( souvent en noir et blanc ).
    Quand il est adapté à la télévision, on l'appelle un Anime.
    - Le Cartoon désigne généralement le dessin animé lui-même, bien qu'il puisse exister sous forme de "Comics".

    3. Le style visuel

    C’est ici que vos yeux font la différence :
    | Les yeux | Souvent grands, très expressifs et détaillés. | Varient énormément ( parfois juste des points ).
    | Les traits | Proches du réalisme (proportions humaines). | Souvent caricaturaux, élastiques ou simplifiés.
    | La couleur | Majoritairement Noir & Blanc (en livre). | Toujours très coloré et vif.

    4. Le public et les thématiques

    C'est sans doute la différence la plus importante à retenir :
    - Le Cartoon : En Occident, il a longtemps été perçu comme un divertissement pour enfants.
     Les histoires sont souvent épisodiques ( on peut regarder l'épisode 5 sans avoir vu le 1 ) et axées sur l'humour ou la morale.
    - Le Manga : Il s'adresse à tout le monde ( enfants, ados, adultes, seniors ).
    On y trouve des genres très variés : sport, romance, politique, horreur ou psychologie.
    L'histoire est généralement suivie (feuilletonnante) et les personnages évoluent physiquement et mentalement.
    des publics différents
    des publics différents : deux styles mais aussi deux époques différentes !

    5. Le saviez-vous ?

    Contrairement à nos BD occidentales, un Manga se lit "à l'envers" : on commence par ce qui nous semble être la fin du livre, et on lit les cases de droite à gauche !
    Le Cartoon cherche souvent à nous faire rire ou à nous évader avec des mondes fantastiques et colorés.
    Le Manga cherche davantage à nous raconter une longue aventure humaine avec des codes graphiques très précis.
    Peu importe votre préférence, les deux sont des formes d'art incroyables qui n'ont qu'un seul but : nous faire rêver !
         enjoy :)
    © refOK.fr - duplication interdite
  • Sunday 21 December 2025 - 08:07
    Noël approche à grands pas et pour tous ceux qui rêvent d’évasion dans des mondes éclatés par la catastrophe, la
  • Sunday 21 December 2025 - 08:07
    À l’approche des fêtes, dénicher des lectures jeunesse qui sauront captiver petits et grands se révèle un défi passionnant. La
  • Saturday 20 December 2025 - 22:04
    Après avoir conquis le public avec une série principale intense mêlant monstres géants et action à la japonaise, Kaiju N°8
  • Saturday 20 December 2025 - 18:18
    L'Art de la Porcelaine d'Imari : Un Voyage entre Japon, Chine et Occident
  • Saturday 20 December 2025 - 17:42
    Porcelaine Imari
    Porcelaine Imari : tout savoir sur cet Art venu du JaponLa porcelaine de style " Imari " ne désigne pas simplement une vaisselle ancienne ; elle incarne l'un des chapitres les plus fascinants de l'histoire du commerce mondial et de l'art céramique...
    Caractérisée par son explosion de couleurs ( bleu de cobalt, rouge de fer et rehauts d'or ), elle a orné les tables des rois de France et les palais des tsars.

    Origines et Développement Historique

    Le terme "Imari" provient du nom du port de l'île de Kyūshū, au sud du Japon. Pourtant, la porcelaine n'y était pas fabriquée, mais simplement expédiée depuis ce port vers le reste du monde.
    - La naissance d'un savoir-faire (XVIIe siècle)
    Tout commence vers 1616, lorsque des gisements de kaolin sont découverts à Arita...
    Sous l'influence de potiers coréens, le Japon commence à produire de la porcelaine blanche, rivalisant avec la Chine.
    À l'origine, les décors étaient simples, principalement en "Bleu et Blanc" (S染付 - Sometsuke).
    - L'âge d'or et l'exportation (1650 - 1750)
    C'est la chute de la dynastie Ming en Chine qui va propulser Imari sur la scène internationale. La production chinoise étant perturbée, la **Compagnie néerlandaise des Indes orientales (VOC)** se tourne vers le Japon pour fournir l'aristocratie européenne. Les artisans d'Arita adaptent alors leurs motifs pour satisfaire les goûts occidentaux, créant le style "Imari d'exportation" que nous connaissons aujourd'hui.

    2. Particularités Techniques et Esthétiques

    Le style Imari repose sur une harmonie visuelle complexe appelée " le décor aux trois couleurs " (Kinrande).
    - La palette chromatique
    Un véritable Imari se reconnaît à la superposition de trois couches :
    1. Le bleu de cobalt : Appliqué sous couverte sur la pâte crue, il offre une profondeur bleu nuit après la première cuisson à haute température.
    2. Le rouge de fer (Rouge d'alun) : Appliqué sur la couverte, il apporte des nuances allant de l'orangé au brun brique.
    3. L'or : Utilisé pour souligner les détails, donner du relief et apporter cette touche de luxe caractéristique.
    - Les motifs et la composition
    Le décor Imari est souvent "horror vacui" (peur du vide). On y retrouve :
    1. La flore : Pivoines (richesse), chrysanthèmes (impérial), branches de prunus (renouveau).
    2. La faune : Phénix, dragons, grues ou carpes.
    3. Le style Brocart : Des panneaux géométriques qui imitent les tissus de soie japonais.

    Les Différents Types de Productions : Anciennes vs Modernes

    Voici une réécriture détaillée de ces distinctions chronologiques sous forme de paragraphes structurés, idéale pour l'insertion dans votre article de blog :
    - La Hiérarchie des Époques : Comprendre la Valeur et la Rareté
    Il est crucial pour tout amateur de distinguer les différentes périodes de production, car la valeur d'une pièce peut varier de quelques dizaines à plusieurs milliers d'euros selon son contexte historique.
    - L'Âge d'Or de l'Imari Ancien (XVIIe - milieu du XVIIIe siècle)
    Le véritable Imari ancien représente le sommet de la collection.
    À cette époque, la porcelaine est une matière encore sauvage : la pâte est épaisse, parfois parsemée de petites impuretés sombres appelées « grains de poivre », et l'on devine sous la base les traces des supports de cuisson en argile. Le bleu de cobalt, appliqué sous la couverte, possède une profondeur nocturne unique, tandis que les émaux et la dorure présentent une patine mate, témoignant des siècles passés.
    Ces pièces, souvent destinées aux cours royales européennes, sont aujourd’hui la chasse gardée des musées et des investisseurs de haut niveau.
    - La Réplique Chinoise et la Compagnie des Indes (XVIIIe siècle)
    Face au succès japonais, les manufactures chinoises (notamment à Jingdezhen) ont commencé à produire leur propre style Imari pour regagner des parts de marché.
    Cette porcelaine se distingue par une blancheur plus éclatante et une finesse de paroi supérieure.
    Les décors y sont souvent plus symétriques et ordonnés, avec un rouge tirant davantage sur l'orangé.
    Bien que « copies » historiques, ces pièces de la Compagnie des Indes possèdent une valeur très élevée en raison de leur finesse technique et de leur importance dans l'histoire des échanges maritimes.
    - L'Excellence Technique de l'Époque Meiji (1868 - 1912)
    Avec l'ouverture du Japon à l'ère Meiji, l'art de l'Imari connaît une révolution technique.
    Les artisans maîtrisent désormais parfaitement les pigments et créent des pièces monumentales, comme d'immenses vases de plus d'un mètre de haut destinés aux expositions universelles.
    Le décor devient narratif, saturé et d'une précision chirurgicale. Les pièces signées par de grandes manufactures comme *Fukagawa* ou *Koransha* sont aujourd'hui très recherchées par les décorateurs et les passionnés du courant « Japonisme » pour leur impact visuel spectaculaire.
    - Les Productions de l'Époque Showa (XXe siècle)
    Au XXe siècle, la production entame une transition vers l'industrialisation.
    Si la qualité reste honorable, on commence à observer des mélanges de peinture à la main et de contours imprimés.
    Les couleurs sont plus uniformes, moins vibrantes, et les reliefs des émaux s'estompent. Ces objets constituent une porte d'entrée abordable pour les nouveaux collectionneurs souhaitant décorer leur intérieur avec des objets vintage authentiques sans pour autant investir des sommes colossales.
    - L'Imari Contemporain et la Production Moderne (XXIe siècle)
    Enfin, la production actuelle répond principalement à des besoins utilitaires ou de souvenirs de luxe.
    Ces pièces sont presque exclusivement décorées par sérigraphie ou transfert thermique, ce qui explique leur aspect parfaitement lisse et leurs motifs strictement identiques d'une assiette à l'autre.
    La porcelaine est d'une blancheur immaculée, sans aucun défaut de cuisson.
    Bien qu'élégantes pour l'art de la table quotidien, ces pièces n'ont qu'une faible valeur sur le marché de l'art et ne sont pas considérées comme des objets de collection au sens strict.

    Critères de Choix et de Qualité : Le Guide de l'Acheteur

    Pour un œil non exercé, une pièce moderne peut ressembler à une antiquité. Voici comment les différencier :
    - L'examen de la base (Le talon)
    Sur les pièces anciennes, le talon (le cercle sous l'objet) est souvent irrégulier, avec des traces de sable ou de "grains de poivre" (impuretés du four).
    Les pièces modernes sont parfaitement lisses et blanches.
    - La qualité de la peinture
    Regardez les traits de pinceau à la loupe. Si vous voyez des points (comme une impression de journal), c'est une reproduction moderne.
    Dans l'Imari ancien, on sent le relief de l'émail et les variations d'épaisseur du pinceau.
    - La sonorité
    Une porcelaine de haute qualité produit un son cristallin et long lorsqu'on la frappe légèrement avec l'ongle.
    Un son sourd peut indiquer une fêlure cachée ou une pâte de moindre qualité.

    Les Pièces les plus Recherchées

    Certaines productions sortent du lot et atteignent des sommets en salle des ventes :
    1. Le style Kakiemon : Bien que cousin de l'Imari, il se distingue par son élégance épurée et son fond blanc "lait de riz" (Nigoshide). Ces pièces sont les plus chères.
    2. Les Grandes Garnitures : Ensembles de 3 ou 5 vases couverts destinés à décorer les cheminées des châteaux européens.
    3. Les plats "à la carpe" ou à décor de navires noirs : Ces motifs témoignent des échanges commerciaux avec les Hollandais et sont très prisés pour leur valeur historique.

    Le Marché de l'Art : Situation Actuelle

    Le marché de la porcelaine d'Imari a connu une évolution intéressante. Après un pic dans les années 1990, les prix se sont stabilisés, offrant de **belles opportunités aux nouveaux collectionneurs**.
    * Le marché européen : Très friand de l'Imari du XVIIIe siècle pour son aspect décoratif classique.
    * Le marché asiatique : On assiste à un rachat massif par les collectionneurs japonais et chinois qui souhaitent rapatrier leur patrimoine.
    * Les prix : Une petite coupelle du XIXe peut s'acquérir pour 50 €, tandis qu'un grand vase de l'époque Kangxi (Chine, style Imari) ou d'Arita du XVIIe peut dépasser les 10 000 €.

    Pourquoi collectionner l'Imari aujourd'hui ?

    Collectionner l'Imari, c'est posséder un fragment de l'histoire du monde.
    C'est l'un des rares objets d'art qui réussit la fusion parfaite entre la rigueur technique asiatique et l'esthétique baroque européenne.
    Que vous soyez attiré par l'éclat de l'or ou par la finesse du bleu de cobalt, une pièce d'Imari apporte une profondeur historique et une élégance intemporelle à n'importe quel intérieur.
       enjoy :)
    © Ma Petite Brocante en Ligne - duplication interdite
  • Saturday 20 December 2025 - 13:00

    On parle souvent dans le monde numérique, par exemple à propos de l’Internet, d’identité. Un ministre annonce qu’on va avoir une « identité numérique ». Un article dans les médias dit qu’un harceleur en ligne utilisait « une fausse identité ». On vous explique qu’une fuite de données peut augmenter le risque d’« usurpation d’identité ». On vous dit que Google ou Meta sont « fournisseurs d’identité ». Qu’est-ce qui se cache derrière ce mot ?

     

    Avertissement ajouté en dernière minute :

    Le thème de l’identité est d’actualité en ce mois de décembre 2025, avec de nombreuses fuites de données personnelles, y compris depuis des organismes publics ou para-publics. Et ceci dans l’indifférence la plus totale des politiciens.

    Ce n’est pas directement le sujet de cet article, mais cela donne à réfléchir sur la sécurité de l’identité « officielle », étatique.

    Ah, mais c’est pas un méchant ! C’est Stéphane !

     

     

    Il y a deux points importants derrière l’identité et notamment l’identité numérique : quelle est la source de l’identité et comment prouver son identité.

    Définition approximative

    Il existe d’innombrables définitions du concept d’identité (rien que la page Wikipédia sur l’identité numérique en liste beaucoup). Je me limiterai ici à l’identité au sens concret, ce que les autres voient de vous et qui se prouve par des moyens techniques en ligne.

    L’identité, c’est ce qui permet d’avoir une traçabilité de ses actions et donc de sa réputation ou de ses droits et devoirs. Si je lis un article de Zythom et que je le trouve très intéressant, l’identité derrière ce nom va me permettre de juger, dans le futur, si je vais lire un nouvel article ou pas. Auprès de votre banque (ou de votre place de marché en cryptomonnaies), l’identité est ce qui fera que votre banque acceptera, ou pas, de faire un paiement, et pour quel montant : la banque a tracé vos précédentes actions (ajouter de l’argent sur le compte, en retirer), et déduira de la somme de ces actions si elle accepte l’opération demandée.

    L’identité se matérialise souvent dans un identificateur, une suite de caractères qui vous est unique. Cela peut être « Toto45632 », « @bortzmeyer:underworld.fr », « Jean Durand » ou « 1709900166642 ». Dans certains cas, un identificateur simple ne suffit pas, et on ajoute des détails (« Jean Durand, né le 1 janvier 1970 à Chérence »).

    Un point important est qu’une personne physique (ou une organisation) peut avoir plusieurs identités, pas forcément reliées entre elles, et que c’est à la fois légal et légitime. Aucune de ces identités n’est plus « réelle » qu’une autre, elles reflètent différents aspects de la personne. Pensez à la notion de marque pour une entreprise : la Société Anonyme des Huiles Duchmoll (que personne ne connaît) commercialise les pastilles « DuGenou » (dont tout le monde a entendu parler). Elle peut sortir un nouveau produit, sous une nouvelle marque (« DeCoude »), et ce sera une nouvelle « identité », une de plus. Pour une personne physique, « Toto45632 » peut être son identité sur Instagram et « Marine Dupont, cheffe de projet » son identité sur LinkedIn et elle ne souhaite pas forcément qu’on relie ces identités.

     

    « Je parie qu’il pense à Toto45632 »

     

    S’il n’y a pas de traçabilité, si vos actions en ligne ne peuvent pas être reliées les unes aux autres, c’est l’anonymat. Contrairement à ce qu’affirme un discours sécuritaire très répandu chez les politiciens et les médias, l’anonymat en ligne est extrêmement difficile à atteindre. Toute action laisse une trace numérique, qu’on peut, plus ou moins facilement, corréler à d’autres traces. Être anonyme, en ligne, nécessite des compétences techniques pointues et un soin de tous les instants. En général, quand un ministre ou un député parle de l’anonymat qui serait soi-disant la règle sur l’Internet, il parle juste de la difficulté à relier les identités en ligne à l’identité officielle de l’État. Et même cette difficulté cède vite lorsque l’enquête est menée sérieusement, comme le découvrent régulièrement des harceleurs qui se sont attaqués à une personnalité publique, croyant qu’ils étaient anonymes, et qui se retrouvent devant les tribunaux.

    La source de l’identité

    La source de l’identité, c’est le mécanisme social qui va attribuer à une personne, ou une organisation une identité et, en général, un identificateur. Si vous créez un compte Gmail en choisissant l’identificateur « rebeccaDu95 », c’est Google, propriétaire de Gmail, qui va décider si vous pouvez utiliser cet identificateur. Il pourrait être refusé pour des raisons syntaxiques (interdiction de certains caractères), sémantiques (certains mots peuvent être tabous) ou tout simplement parce qu’il est déjà pris. Par la suite, c’est la source de l’identité, le fournisseur d’identité, qui va vérifier, par divers moyens techniques, que c’est bien votre identité. Si vous avez déjà correspondu avec « rebeccaDu95@gmail.com », vous lirez ces messages (ou pas) en fonction de ces interactions préalables et, sinon, vous traiterez cette personne en inconnue. Le fait que « rebeccaDu95@gmail.com » soit, ou pas, la même personne que « Jean Durand, né le 1 janvier 1970 à Chérence » n’est pas forcément une information pertinente. Ce sont des identités différentes.

    Le point important est que, contrairement à ce que peuvent faire croire certains discours, l’identité n’est pas forcément l’identité étatique, celle attribuée par l’état civil à votre naissance, et que l’État présente souvent comme « la seule vraie », comme « l’identité réelle ». Croire ou faire semblant de croire que « identité » désigne forcément cette identité étatique est un choix politique (et un mauvais choix, je précise).

    Si vous êtes fan de Johnny Hallyday ou de Léna Situations, vous n’avez pas forcément besoin de connaître leur identité étatique (parler de leurs « vrais noms » serait erroné ; en quoi seraient-ils plus vrais que l’identificateur qu’ielles ont choisi, et sur lequel a été fondé leur carrière ?)

    Des identificateurs comme « rebeccaDu95 » ou « Toto45632 » sont parfois qualifiés de « pseudonymes ». Le terme a l’intérêt de faire la différence avec l’anonymat, mais il est contestable parce qu’il privilégie une seule identité, en général l’identité étatique (comme « Jean-Philippe Smet » et « Lena Mahfouf »), reléguant les autres au statut de « pseudonymes ».

    On peut parfois avoir une identité même sans avoir explicitement créé son compte et sans avoir d’identificateur. Meta crée ainsi un « profil fantôme » des utilisateurs qui interagissent avec ses plate-formes sans avoir de compte, profil fondé sur les informations disponibles, et qui servira si un jour cette personne se crée un compte Facebook ou autre.

    On parle parfois d’« identité souveraine » lorsqu’elle a été définie uniquement par vous, sans aucune participation d’une entité extérieure à vous. C’est le cas par exemple avec des logiciels de communication pair-à-pair.

    Prouver son identité

    Ce n’est pas tout d’avoir une identité, on peut être obligé de la prouver, ce qu’on appelle s’authentifier. Si je me présente à la porte de l’Élysée en disant que je suis Emmanuel Macron, président de la République, gageons qu’on ne me laissera pas entrer sans vérification. Même chose si je me connecte au site Web de ma banque pour retirer de l’argent, ou bien si je veux me connecter à mon instance fédivers (un réseau social décentralisé) pour ensuite envoyer des messages. Si n’importe qui pouvait le faire, la réputation du titulaire de l’identité en souffrirait injustement.

    Prouver son identité, ou bien certaines caractéristiques liées à l’identité, comme l’âge, la nationalité ou d’autres attributs, est un problème ancien. Les Romains de l’Antiquité y pensaient déjà. (Comment Saint-Paul prouvait-il qu’il était citoyen romain ?)

    Il existe des cadres de gestion de l’authentification comme l’eIDAS de l’Union Européenne mais je ne trouve pas qu’ils éclaircissent cette question très riche, c’est plutôt le contraire.

    Souvent on confond la source de l’identité avec le mécanisme de preuve, d’authentification. Ainsi, des systèmes comme eIDAS cités plus haut ne créent pas du tout de nouvelle identité (cela reste l’identité étatique classique), uniquement des nouveaux moyens (numériques et non plus papier) de la prouver et donc de l’utiliser.

    Les différentes méthodes pour prouver une identité ont des caractéristiques très différentes : elles sont plus ou moins sûres, et plus ou moins pratiques d’utilisation. En outre, comme souvent dans le monde numérique, les commerciaux qui essaient de vous vendre telle ou telle technique d’authentification n’expliquent pas forcément bien ces caractéristiques, en admettant qu’ils les comprennent eux-mêmes.

    En ligne, sur des réseaux comme l’Internet, une des techniques les plus utilisées pour prouver son identité est le classique mot de passe. C’est une technique simple, aussi bien pour la personne qui programme le système d’authentification que pour la personne qui s’authentifie. Par contre, elle a plusieurs défauts de sécurité : le mot de passe doit être difficile à deviner (donc, il ne faut pas utiliser « azerty123 »), il faut le mémoriser (il est très recommandé d’utiliser un logiciel gestionnaire de mots de passe) et il faut le communiquer au service auprès duquel on s’authentifie (comme disait ma grand-mère, un secret qu’on partage n’est plus un secret). Par exemple, en cas d’hameçonnage (vous savez, le message qui dit « ici votre banque, nous avons détecté un mouvement de fonds suspect, connectez-vous en https://secure-bank.example.ly/confirm pour vous authentifier et confirmer que c’est bien vous »), une fois que le mot de passe a été transmis à la fausse banque, il a fuité, il n’y a pas d’autres solution que de le changer.

    Pour la même raison, toute méthode d’authentification qui, comme les mots de passe, repose sur une information que vous envoyez à la plate-forme d’en face, et qu’elle pourra réutiliser, est dangereuse. Envoyer une copie de ses documents d’identité étatique est par exemple très imprudent. (Au moins, ajoutez un filigrane, comme le permet l’excellent service https://filigrane.beta.gouv.fr/).

    Il existe d’innombrables autres méthodes d’authentification. Aucune n’est parfaite, quoi que puisse en dire le marketing, qui nous assomme régulièrement de propagande sur le thème « plus besoin de mémoriser un mot de passe grâce à notre méthode sophistiquée absolument sécure ». Si vous entendez de tels discours publicitaires, il faut creuser pour voir quels sont les inconvénients de cette méthode d’authentification. Il y en a forcément, puisqu’on ne vit pas dans un monde idéal. Par exemple, la biométrie, qui a souvent été présentée comme méthode idéale, cumule les inconvénients : en cas de compromission, on ne peut pas changer ses empreintes digitales ou sa rétine et elle est réutilisable par le serveur auprès duquel on s’est authentifié.

    Comme exemple d’une méthode d’authentification qui ne nécessite pas d’envoyer des informations qu’un attaquant pourrait réutiliser, on peut citer WebAuthn (ex-FIDO), où les merveilles de la cryptographie dite « asymétrique » sont utilisées pour prouver votre identité à un service en ligne sans lui donner d’information d’authentification. Ainsi, même si sa base de données est complètement piratée, le pirate ne pourra pas se faire passer pour vous. Mais cela veut dire qu’il faut prendre soin de la clé privée que vous devez garder (sur un ordinateur ou bien un petit truc spécialisé que vous mettez dans le port USB de l’ordinateur). Si vous perdez cette clé privée, vous ne pouvez plus vous connecter, si elle est prise par un attaquant, il peut se faire passer pour vous. Je le répète, il n’y a pas de solution idéale.

    On suggère parfois de combiner deux techniques, ce qu’on nomme l’authentification à deux (ou plus) facteurs. Le risque d’usurpation devient alors plus faible, mais le risque de ne pas pouvoir se connecter, parce qu’on a perdu un des deux facteurs, augmente.

    Puisqu’on a parlé de cryptographie asymétrique, notons qu’il existe donc des techniques d’authentification très sûres et qui ne nécessitent pas d’utiliser l’identité étatique. Elles sont par exemple utilisées pour les cryptomonnaies (votre identité sur Bitcoin est une clé privée qui, comme son nom l’indique, n’est jamais transmise, à personne). C’est une très bonne solution technique mais, comme indiqué plus haut, si vous perdez la clé privée, vous ne pourrez plus vous authentifier. Ces identités souveraines, et authentifiées par cryptographie asymétrique, sont également utilisées dans des systèmes comme PGP (Pretty Good Privacy, pour la sécurité du courrier électronique), Signal ou SimpleX (messagerie instantanée).

    L’authentification peut être déléguée à un ou plusieurs fournisseur(s) d’identité, ce qui augmente la souplesse du système. C’est le cas du système FranceConnect. Il n’existe pas de « compte FranceConnect ». Quand un site Web veut vérifier votre identité étatique via FranceConnect, ce dernier agira uniquement comme intermédiaire avec des fournisseurs d’identité comme les impôts ou Ameli (la Sécurité Sociale) et ce sont ces fournisseurs qui vous authentifieront, pas FranceConnect.

    Page du service FranceConnect montrant sept fournisseurs d'identité qui peuvent être utilisés. L'utilisateurice doit en choisir un.

    Fin 2025, voici la liste des fournisseurs d’identité que FranceConnect proposait au visiteur.

    (Attention à ne pas confondre FranceConnect avec FranceConnect+, qui est très différent.)

    Je l’ai dit, il n’existe pas de solution d’authentification parfaite et le choix va donc dépendre des critères qu’on privilégie. Ainsi, certaines techniques d’authentification peuvent être néfastes pour la vie privée. Si, pour empêcher les mineurs d’accéder aux sites Web pornographiques, on demande qu’un tiers puisse prouver aux sites en question que vous êtes majeur, la seule inscription auprès de ce tiers montrera votre intention de visiter des sites porno, ce qui n’est pas idéal pour la vie privée. (Même si parfois certains essaient de brouiller le problème en parlant de « double anonymat ».)

    De même, certaines solutions d’authentification soulèvent des problèmes quant à l’autonomie stratégique des utilisateurices, et des pays. Si vous gérez un site Web et que vous proposez une authentification par le fournisseur d’identité qu’est Google, vous agissez comme rabatteur bénévole pour cette grosse entreprise étatsunienne, puisque vous encouragez vos visiteurs à confier des données à Google.

    Écran de connexion du site Web du quotidien Le Monde, proposant comme deux premières solutions d'authentification Google et Apple.

    Le quotidien Le Monde propose d’abord de s’authentifier en utilisant un compte Google ou un compte Apple.

    Conclusion

    Ce n’était qu’un bref survol de la question très riche et très complexe de l’identité, notamment numérique. Je voulais surtout insister sur le fait que l’identité n’était pas forcément l’identité étatique, et qu’il faut bien séparer la définition d’une identité, de la ou des technique(s) qui seront utilisées pour vérifier cette identité.

     

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    Prepare for That Stupid World

    You probably heard about the Wall Street Journal story where they had a snack-vending machine run by a chatbot created by Anthropic.

    At first glance, it is funny and it looks like journalists doing their job criticising the AI industry. If you are curious, the video is there (requires JS).

    But what appears to be journalism is, in fact, pure advertising. For both WSJ and Anthropic. Look at how WSJ journalists are presented as "world class", how no-subtle the Anthropic guy is when telling them they are the best and how the journalist blush at it. If you are taking the story at face value, you are failing for the trap which is simple: "AI is not really good but funny, we must improve it."

    The first thing that blew my mind was how stupid the whole idea is. Think for one second. One full second. Why do you ever want to add a chatbot to a snack vending machine? The video states it clearly: the vending machine must be stocked by humans. Customers must order and take their snack by themselves. The AI has no value at all.

    Automated snack vending machine is a solved problem since nearly a century. Why do you want to make your vending machine more expensive, more error-prone, more fragile and less efficient for your customers?

    What this video is really doing is normalising the fact that "even if it is completely stupid, AI will be everywhere, get used to it!"

    The Anthropic guy himself doesn’t seem to believe his own lies, to the point of making me uncomfortable. Toward the ends, he even tries to warn us: "Claude AI could run your business but you don’t want to come one day and see you have been locked out." At which the journalist adds, "Or has ordered 100 PlayStations."

    And then he gives up:

    "Well, the best you can do is probably prepare for that world."

    Still from the video where Anthropic’s employee says "probably prepare for that world"
    Still from the video where Anthropic’s employee says "probably prepare for that world"

    None of the world class journalists seemed to care. They are probably too badly paid for that. I was astonished to see how proud they were, having spent literally hours chatting with a bot just to get a free coke, even queuing for the privilege of having a free coke. A coke that cost a few minutes of minimum-wage work.

    So the whole thing is advertising a world where chatbots will be everywhere and where world-class workers will do long queue just to get a free soda.

    And the best advice about it is that you should probably prepare for that world.

    I’m Ploum, a writer and an engineer. I like to explore how technology impacts society. You can subscribe by email or by rss. I value privacy and never share your adress.

    I write science-fiction novels in French. For Bikepunk, my new post-apocalyptic-cyclist book, my publisher is looking for contacts in other countries to distribute it in languages other than French. If you can help, contact me!

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    Si vous suivez notre campagne de dons de cette année, vous êtes probablement déjà au courant : nous avons mis en place un service vous permettant facilement et sans rien installer, de modifier, manipuler, et signer vos PDF.

    Nous aurions pu laisser FramaToolbox faire tout le boulot mais avec vos retours pendant les tests (quand le logiciel était sur le banc d’essai Framalab) et le fait que les PDF aient envahi nos vies administratives, on s’est dit qu’un service dédié ne serait pas de trop.

    La marche forcée vers la numérisation à tout prix (« quoiqu’il en coûte ») de nos vies a laissé sur le côté un trop grand nombre de personnes n’étant pas à l’aise avec l’informatique. Combien de « personnes qui s’y connaissent en informatique » ont été appelées par un⋅e proche parce qu’un document ne passait pas sur le site de telle ou telle institution parce que « trop lourd » ? Et quid des personnes n’ayant personne pour les aider ?

    Si faire une recherche sur le web est généralement le premier réflexe, trouver le bon site est une autre paire de manches : soit il est truffé de publicités, ou il faut finalement payer, ou accepter tous les cookies reliés aux 47892 partenaires du site.

    Utiliser un logiciel, alors ? OK, mais lequel ? Et comment faire ? Et pourquoi y a des pubs dans ce logiciel ? Et non je ne veux toujours pas de vos cookies !

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    Simple utilisation et utilisation simple

    Pour éviter tout burnout numérique, vous pouvez utiliser FramaPDF (basé sur le logiciel Signature PDF édité par la société coopérative 24ème) :

     

    Vous voulez signer, parapher, tamponner, compléter un PDF ? Cliquez sur Signer un PDF.

    Réduire le poids d’un PDF (pour que l’administration l’accepte) ? Cliquez sur Compresser un PDF.

    ℹ️ Vous avez 3 options de compression : basse, moyenne, et haute – plus la compression est haute et plus le document a des risques d’avoir des soucis de lisibilité.

     

    Organiser (fusionner, trier, pivoter, supprimer, extraire des pages) le PDF… ? Bref, vous avez compris.

    Juste ces 3 fonctionnalités devraient couvrir la grande majorité de vos besoins et faire baisser votre niveau de phobie administrative. Adieu crises de larmes et hurlement de terreur et bonjour la sérénité d’un document tout propre, envoyé en temps et en heure !

    Si vous êtes plusieurs à devoir signer un même document, vous pouvez partager le lien du PDF en cliquant sur Partager pour signer à plusieurs puis sur Démarrer le partage. Vous pourrez ainsi copier le lien à partager avec les autres personnes devant signer.


    La fonction signature vous laisse le choix entre :

    • une signature à la main directement (si vous maîtrisez l’art de signer sur une tablette ou à la souris)
    • saisir un texte
    • importer une image (d’une signature faite sur papier et numérisée, par exemple)

    En cliquant sur le bouton Transmettre ma signature vous la ferez apparaître pour les autres personnes à qui vous avez donné le lien, qui pourront donc ajouter la leur à côté de la votre.

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    Utilisation avancée

    Si vous vous sentez plus à l’aise à manipuler les fichiers PDF, vous pouvez aussi utiliser la version avancée (qui utilise pour le moment Stirling PDF, mais dont le changement de licence en open-core nous enjoint à passer prochainement à Bento PDF – mais les fonctionnalités seront sensiblement identiques) :

    • Organisation
      • Ajuster l’échelle ou la taille
      • Fusionner deux PDF
      • Pivoter (le PDF plutôt que l’écran)
      • Redimensionner (pas la peine d’avoir une affichage de salle de cinéma pour un téléphone)
      • Supprimer les pages inutiles de votre PDF (comme les pages blanches)
      • etc.
    • Convertir vers le format PDF des fichiers : docx, XLS, PPT, TXT, PNG, JPEG, Markdown, les fichiers pour liseuses CBZ et CBR, etc.
    • Convertir dans l’autre sens, des fichiers PDF en CSV, JPG, PNG, Markdown, doc(x), ODT, etc.
    • Signature et sécurité :
      • Ajouter un filigrane à votre PDF (sur la photocopie de votre carte d’identité par exemple, pour ajouter « Copie pour AssuTruc » dessus comme le fait https://filigrane.beta.gouv.fr)
      • Ajouter un tampon (pour les factures)
      • Ajouter un mot de passe (pour garder secret vos documents secrets)
      • Caviarder (manuellement ou automatiquement, pour vous donner un air d’agent⋅e secret⋅e)
      • Signer (pour vos contacts)
      • etc.
    • Voir et modifier : ajouter des numéros de pages, des images, des pièces jointes, extraire ou supprimer des images, supprimer des pages vierges, etc.
    • Mode avancé :
      • Ajuster les couleurs
      • Compresser un PDF – si c’est possible (vous pouvez même indiquer le poids souhaité)
      • Modifier la table des matières
      • Réparer un PDF cassé ou corrompu

    Vous pourrez alors créer votre certificat de doctorat en PDF avec votre signature et votre photo !

    ℹ️ Pour retrouver plus facilement vos outils préférés, vous pouvez les ajouter en favoris :

    1. cliquez sur l’étoile
    2. cliquez sur le + à côté de l’outil à ajouter
    3. l’outil se place dans la colonne des favoris

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    Soutenir pour l’avenir

    Si jamais vous avez besoin d’un PDF pour tester FramaPDF, on en produit justement un très sympa : votre reçu de don 😛

    En effet, si nous pouvons vous proposer ce service sans publicités, sans ciblages, qui ne stocke pas vos données et ce, gratuitement, c’est grâce à vos dons !

    Vos dons nous permettent de payer les serveurs, le temps de travail, et surtout de garder ces outils accessibles à toustes, y compris aux personnes qui n’ont pas les moyens de payer un abonnement pour des services similaires fournis par une grosse boîte privée.

    C’est d’ailleurs parce que nous croyons fondamentalement à l’importance d’une société solidaire que nous avons basé notre modèle économique sur celui-ci. Nos outils en ligne (que ce soit FramaPDF, Framadate, Framaspace ou autres…) servent, chaque mois, plus de 2 millions de personnes. C’est grâce à votre solidarité que nous avons pu proposer FramaPDF et pouvons chercher à construire un numérique enviable.

    Pour nous permettre d’appréhender le futur sereinement et garder ces outils accessibles à toustes, il vous reste jusqu’au 31 décembre pour participer à notre campagne de dons (déductibles des impôts à hauteur de 66 %) !

    Nous savons bien qu’en fin d’année vous êtes sollicité⋅es de toute part par les associations et nous vous remercions d’avance de considérer nous donner ! À la sortie de cet article, nous en sommes à 167 799 € collectés sur un total de 250 000 € !

    Bannière de don de Framasoft. Le compteur est actuellement à 167799 € sur 250 000 € pour 3326 dons.

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    Mesdames, Messieurs, chers collectionneurs dont le cœur saigne et le portefeuille pleure, installez-vous confortablement…
    Aujourd'hui, nous allons plonger dans les eaux troubles d’une plateforme qui se rêvait en Christie’s du numérique mais qui finit par ressembler à un vide-grenier de zone industrielle sous acide, j'ai nommé le site " CATAWIKI " !

    Bienvenue dans le monde merveilleux des pratiques trompeuses et de la frustration institutionnalisée.

    Si vous pensiez y dénicher la perle rare, l’objet d’art qui ferait pâlir d'envie vos cercles d'initiés, accrochez-vous bien.
    La réalité est bien plus amère.
    Produits TEMU
    Produits TEMU : des bricoles qui se vendent en masse sur CATAWIKI actuellement !!!
    D’après une enquête approfondie de l’émission de télévision néerlandaise *EenVandaag*, des dizaines d’acheteurs, de vendeurs et même d’anciens employés sont unanimes : la qualité se dégrade de façon vertigineuse.

    L'Expertise : Un Mirage au Service du Néant

    Le premier pilier de l’édifice Catawiki, celui sur lequel repose toute leur communication, c'est l'Expertise.
    On nous promet des "experts" qui sélectionnent, valident et classent les lots.
    En théorie, c'est sublime - En pratique, c’est une mauvaise blague.
    On rencontre trop souvent des "experts" qui n'ont de qualification réelle que le titre ronflant qu'ils s'attribuent.
    Collection Thématique
    Collection Thématique : mise en place par un " expert maison " ...
    Ces brillants esprits parviennent à valider des objets qui ne valent absolument rien.
    Pire encore, le mépris envers les véritables professionnels est total. Des articles provenant de salles de ventes aux enchères publiques, dûment expertisés par de vrais Commissaires-Priseurs ou des experts reconnus, sont parfois refusés par les "experts" maison de Catawiki.
    sur TEMU
    sur TEMU : les mêmes produits à moins de 2 euros ... étrange, non ?
    Il semblerait que pour être accepté sur cette plateforme, il faille moins de pedigree que de complaisance envers le volume de ventes. On préfère l’illusion de la quantité à la rigueur de la qualité.

    Le "Standing" : De la Relique à la Verroterie Chinoise

    Catawiki se targue de ne proposer que des lots ayant un certain cachet, une valeur minimale située entre 60 et 80 euros selon les catégories.
    C’est le "standing" promis. Mais en grattant le vernis, on découvre une réalité qui donne la nausée.
    Le site est devenu une décharge à ciel ouvert pour les vendeurs professionnels cherchant à liquider des stocks massifs d’objets récents importés d’Asie, sournoisement présentés comme de véritables antiquités.
    vente CATAWIKI
    vente CATAWIKI : ici ce serait plutôt " ARNAQUE CATAWIKI " !
    On nous vend de l’histoire, on nous livre du plastique injecté il y a trois mois à Shenzhen.

    L’Invasion du " Made in Temu "

    Mais le sommet de l’indécence, le point de non-retour, c’est l’apparition d’articles que l’on trouve sur le site chinois TEMU pour moins de deux euros…
    Oui, vous avez bien lu !
    Des babioles à prix dérisoire finissent dans les catalogues de Catawiki, là où des internautes confiants pensent investir dans des pièces d’exception.
    C’est un irrespect total vis-à-vis des acheteurs et une insulte à l’intelligence humaine.
    frais
    frais : cerise sur le gâteau : des frais exhorbitants
    Quand une plateforme qui aspire à être la "référence des ventes" permet que du vrac industriel à 2€ se retrouve sous le marteau virtuel, elle perd tout droit au respect.

    La Fabrique des Contrefaçons

    Si vous aimez les objets "tendance", méfiez-vous comme de la peste.
    Prenez l’exemple des siphons colorés, très prisés des décorateurs actuels. On voit pulluler sur le site des productions espagnoles qui ne sont que de pâles copies, vendues par les producteurs eux-mêmes qui inondent le marché de faux.
    Ce ne sont pas des cas isolés. Les contrefaçons sont désormais légions, faisant fuir les véritables collectionneurs et les amateurs éclairés qui ne supportent plus d’être pris pour des pigeons.
    Le tri devient impossible dans cette multitude d’offres où le médiocre étouffe l’authentique.

    Pourquoi c'est inadmissible ?

    Catawiki veut nous vendre une confiance aveugle.
    Ils veulent être l'alpha et l'oméga de la vente aux enchères en ligne. Mais la réalité décrite par ceux qui y travaillent ou y achètent est celle d'une machine à cash qui a perdu son âme.
    * Pratiques douteuses : Des méthodes qui font fuir les puristes.
    * Frustration majeure : Un sentiment de trahison partagé par la communauté.
    * Qualité en chute libre : Une plateforme qui se " bas-de-gamme-ise " à vue d'œil.
    Certes, tout cela n'est pas la majorité de ce qui se passe ou de ce que l'on rencontre sur le site CATAWIKI, mais, si le nombre de ce genre d'objets que l'on peut y rencontrer est en constante augmentation, il est à espérer soit que les responsables arriveront à redresser la barre, soit que ce site finisse alors par disparaître ...
    Catawiki VS Temu
    Catawiki VS Temu : le géant Chinois ne va en faire qu'une petite bouchée ...

    En résumé : ALORS LÀ, JE DIS STOP ! 

    Il est temps de regarder la vérité en face avant de cliquer sur "Enchérir".
    Catawiki n’est plus ce sanctuaire de l’objet rare.
    C’est devenu un entonnoir géant où s’engouffrent des stocks invendus, des copies industrielles et des gadgets Temu, le tout validé par des "experts" au regard parfois bien vitreux.
    Si vous cherchez de la qualité, fuyez ces enchères qui n’en ont que le nom.
    Revenez aux véritables experts, ceux qui risquent leur réputation (et leur responsabilité juridique) sur chaque lot, et laissez les siphons en plastique et les breloques chinoises à ceux qui aiment collectionner les déceptions.

    CATAWIKI VS TEMU

    Vous allez me dire qu'une telle affirmation est mensongère, qu'il est totalement impossible que des objets en provenance direct des bas prix, des bas fonds, de la Chine ou autres pays asiatiques n'ont aucune chance de se retrouver sur CATAWIKI … et bien, réponse ET preuve(s) en images !
    Vous avez déjà vu quelques captures d'écran à ce sujet, plus haut, je vous en remets quelques unes ici ...
           enjoy :)
    source : © le blog du référencement efficace - http://longuetraine.fr - soumis à licence CC - accord préalable demandé -
  • Wednesday 17 December 2025 - 13:16

    Un audit SEO consiste en une analyse détaillée et méthodique de votre site web. Son objectif est d’identifier les forces et les faiblesses qui influencent son référencement naturel sur les moteurs de recherche tels que Google. Pour mener un audit SEO efficace, il est essentiel d’examiner plusieurs éléments clés de votre site : la structure des pages, la qualité du contenu, l’indexation, les performances techniques, le profil des liens et l’expérience utilisateur. Cette analyse approfondie vous permettra de concevoir une stratégie SEO sur mesure, de corriger les problèmes (tels que les contenus dupliqués ou les erreurs dans le fichier robots.txt) et d’améliorer votre positionnement dans les résultats de Google Search. Ce guide pratique vous guidera étape par étape pour apprendre à structurer votre audit, utiliser les meilleurs outils SEO (comme Screaming Frog ou la Google Search Console) et effectuer une analyse SEO complète de votre site web. Introduction : comment faire un audit SEO pas à pas En 2025, maîtriser comment faire un audit SEO est devenu essentiel pour toute entreprise cherchant à améliorer sa visibilité en ligne. Avec les mises à jour fréquentes des algorithmes de Google et l’importance croissante des core web vitals et de l’expérience utilisateur, effectuer un diagnostic approfondi est indispensable pour rester compétitif. Cet article est destiné aux TPE/PME, e-commerçants, responsables marketing et toute personne souhaitant exploiter pleinement les leviers du référencement naturel. Nous vous présenterons les 7 étapes clés pour réussir votre audit SEO : cadrer l’audit, préparer les outils et données nécessaires, vérifier l’indexation, réaliser un audit technique, analyser le contenu, examiner le profil de liens, et enfin synthétiser les résultats pour créer une feuille de route SEO claire et actionnable. Qu’est-ce qu’un audit SEO (et ce que ce n’est pas) Un audit SEO est une analyse approfondie de la performance organique de votre site web, couvrant plusieurs aspects essentiels : la technique, le contenu, la popularité via les liens, et l’expérience utilisateur. Contrairement à un simple aperçu de la Google Search Console ou à un audit automatique généré par un outil tel que Screaming Frog, un audit manuel prend en compte la stratégie globale de référencement pour identifier des opportunités d’amélioration spécifiques et adaptées. À l’inverse, un audit automatisé se limite souvent à repérer des erreurs techniques évidentes sans apporter de véritable contextualisation. Dans quels cas lancer un audit SEO ? Un audit SEO devient nécessaire dans plusieurs situations concrètes, telles que : une refonte complète de votre site web, une chute soudaine ou une stagnation prolongée du trafic, un changement ou une évolution de votre stratégie marketing digital, une fusion ou migration de sites internet, une volonté d’internationaliser ou d’adapter votre site à de nouveaux marchés. Check-list : si vous identifiez 2 à 3 de ces signaux, il est temps de réaliser un audit SEO pour optimiser votre stratégie. Étape 1 : Cadrer l’audit SEO (objectifs, périmètre, KPIs) Tout audit SEO sérieux commence par une étape essentielle : le cadrage. C’est durant cette phase que vous définissez clairement pourquoi vous réalisez cet audit, sur quels aspects spécifiques vous allez vous concentrer et avec quels moyens vous allez travailler. Ce cadrage est nécessaire pour garantir un alignement parfait entre l’audit SEO et vos objectifs business. L’objectif ne se limite pas à améliorer vos positions sur les moteurs de recherche, mais à s’assurer que vos efforts SEO contribuent directement à votre chiffre d’affaires, à la génération de leads ou encore à la notoriété de votre marque. Identifier les besoins spécifiques du site et du business Pour bien cerner ces besoins, il est indispensable de consulter les différentes équipes concernées (marketing, ventes, direction). Cela permet de mieux comprendre les enjeux stratégiques. Vos priorités peuvent inclure une augmentation de la visibilité globale, la génération de leads qualifiés, l’amélioration des performances d’un site e-commerce ou encore le renforcement de la notoriété de votre entreprise. Voici quelques questions utiles pour orienter cette réflexion : Quels sont vos objectifs principaux en termes de trafic et de conversion ? Quelles sont les zones du site les plus importantes pour votre activité ? Rencontrez-vous des problèmes spécifiques liés au référencement ou à l’expérience utilisateur ? Selon la taille et la complexité de votre site — qu’il s’agisse d’un simple site vitrine ou d’un vaste site e-commerce — les réponses à ces questions guideront le périmètre et la stratégie de l’audit. Définir le périmètre et les priorités de l’audit Une fois les besoins identifiés, il est essentiel de délimiter clairement le périmètre de l’audit. Vous pouvez choisir d’auditer l’ensemble du domaine, certains sous-domaines, des zones géographiques spécifiques ou encore des catégories stratégiques de produits ou services. Définir une période d’analyse pertinente, souvent les 12 derniers mois, est également recommandé pour examiner les données et les tendances de trafic. Il est important de déterminer si l’audit inclura des sections spécifiques comme le blog, les pages de destination marketing (landings) ou d’autres zones stratégiques. Choisir des KPIs SEO et business à suivre Le choix des KPIs (indicateurs clés de performance) est fondamental pour mesurer l’efficacité de l’audit et de la stratégie qui en découlera. Ces KPIs doivent refléter à la fois les performances SEO et les résultats business. Par exemple : Sessions organiques et clics via la Google Search Console, Positions moyennes sur les mots-clés stratégiques, Conversions et revenus générés via le trafic naturel, Part de trafic marque vs hors marque. Nous vous recommandons de mettre en place un tableau de bord regroupant des données issues de Google Analytics 4, Google Search Console et vos outils SEO. Cela vous permettra un suivi continu et une évaluation précise de l’impact de l’audit à long terme. Étape 2 : Préparer les données et les outils d’audit SEO Un audit SEO réussi repose sur des données fiables et des outils correctement configurés. Avant de commencer l’analyse, il est indispensable de vérifier vos accès, valider les configurations essentielles et rassembler tous les outils nécessaires. Cette étape garantit une base solide pour effectuer un diagnostic précis et pertinent. Vérifier la configuration de Google Analytics 4 et de Google Search Console La Google Search Console et Google Analytics 4 (GA4) jouent un rôle central dans la collecte de données. Assurez-vous que le tracking des conversions est bien paramétré, que le filtrage du trafic interne est activé pour éviter les biais, et que GA4 est correctement lié à Search Console. Cela vous permettra d’obtenir une vue globale et cohérente de la performance SEO. Vérifiez également que la propriété de domaine est validée dans Search Console et que les sitemaps sont bien soumis. Une fois ces configurations vérifiées, vous serez en mesure d’extraire des rapports complets et des exports CSV, indispensables pour alimenter votre analyse. Rassembler les accès aux principaux outils SEO Pour optimiser votre audit, regroupez les accès aux outils essentiels : un crawler comme Screaming Frog ou Sitebulb pour l’audit technique, un outil d’analyse de backlinks pour examiner le profil de liens, un outil de suivi de mots-clés pour surveiller les positions, et les logs serveur pour une analyse approfondie du crawl. Organisez ces accès dans un document partagé afin de gagner du temps et de faciliter la collaboration au sein de l’équipe. Définir un modèle de livrable d’audit Avant de débuter l’analyse, concevez un modèle de compte-rendu structuré. Ce template doit inclure des sections claires dédiées aux aspects techniques, au contenu et au netlinking, ainsi qu’un système de scoring pour évaluer la gravité des problèmes identifiés. N’oubliez pas d’ajouter une priorisation des actions recommandées. Une préparation minutieuse vous permettra de rédiger un rapport clair, synthétique et facilement compréhensible, que vous pourrez présenter à votre client ou à la direction. Étape 3 : Vérifier l’indexation et le crawl du site Cette étape vise à analyser ce que Google perçoit réellement de votre site web. L’objectif principal est d’identifier les pages utiles non indexées qui manquent de visibilité, les pages inutiles indexées qui peuvent nuire à votre SEO, ainsi que tout blocage ou problème empêchant Googlebot de crawler efficacement votre site. Une compréhension approfondie de l’indexation et du crawl est essentielle pour maximiser votre stratégie SEO. Utiliser les commandes Google (site:, opérateurs avancés) Les commandes avancées de Google, comme site:monsite.com, offrent un moyen rapide de vérifier quelles pages de votre domaine sont indexées. Vous pouvez affiner cette commande en ajoutant des mots-clés spécifiques ou en filtrant par type d’URL pour visualiser, par exemple, uniquement les fiches produits, les catégories ou les articles de blog. Bien que ces recherches ne soient pas exhaustives, elles permettent de détecter des anomalies évidentes, comme des pages importantes absentes ou des sections entières indexées par erreur. Analyser la couverture de l’index dans Google Search Console Le rapport « Couverture » dans la Google Search Console est une ressource clé. Il fournit des informations détaillées sur les pages valides, celles qui sont exclues, ainsi que les erreurs rencontrées, telles que les erreurs 404, soft 404, pages alternatives avec balises canoniques ou celles bloquées par le fichier robots.txt. Il est recommandé d’exporter ce rapport pour le croiser avec les données de crawl et ainsi identifier précisément les pages à optimiser ou à retirer du référencement. Contrôler robots.txt, sitemaps et profondeur de crawl Assurez-vous que votre fichier robots.txt n’est pas trop restrictif et qu’il ne bloque pas des sections importantes de votre site. Vérifiez également que vos sitemaps sont complets, à jour et correctement soumis à Google. Par ailleurs, la profondeur des pages dans l’arborescence de votre site joue un rôle important : des pages trop profondément enfouies (au-delà de 3 ou 4 niveaux) risquent d’être moins accessibles aux robots d’indexation. Utilisez un outil de crawl pour évaluer la profondeur des pages et ajustez la structure de votre site si nécessaire, afin de faciliter la découverte et l’indexation de vos contenus. Étape 4 : Réaliser un audit technique SEO L’audit technique SEO est le fondement de toute stratégie de référencement réussie. Sans une base technique solide, vos efforts sur le contenu et le netlinking pourraient être limités, voire inefficaces. Le but de cette étape n’est pas de résoudre tous les problèmes d’un coup, mais de détecter les principaux obstacles et de prioriser les actions qui auront le plus grand impact sur votre référencement naturel. Identifier les problèmes d’accessibilité et de crawl Analyser les codes HTTP retournés par vos pages (200, 3xx, 4xx, 5xx) est essentiel pour repérer les erreurs et les redirections problématiques. Une attention particulière doit être portée aux boucles de redirection qui bloquent les robots, ainsi qu’aux pages orphelines qui restent invisibles aux crawlers. Un crawl complet, réalisé avec des outils comme Screaming Frog, permet d’identifier les URLs dupliquées, les paramètres inutiles et les pages inaccessibles. Ces éléments nuisent à l’indexation et à la qualité globale de votre référencement. Vérifier la compatibilité mobile et la vitesse de chargement Avec le mobile-first indexing de Google, la compatibilité mobile de votre site est devenue un critère incontournable. Il est aussi essentiel de mesurer les performances à travers les Core Web Vitals, notamment : Largest Contentful Paint (LCP) Interaction to Next Paint (INP) Cumulative Layout Shift (CLS) Des outils comme Google PageSpeed Insights permettent d’évaluer ces métriques. Il est recommandé de concentrer vos analyses sur les pages stratégiques telles que la page d’accueil, les catégories, les fiches produits et les pages d’atterrissage pour optimiser efficacement. Contrôler la sécurité et l’architecture du site Vérifiez que le protocole HTTPS est bien généralisé sur tout le site. Cela garantit la sécurité des visiteurs et renforce la confiance des moteurs de recherche. Assurez-vous que la canonicalisation est correctement configurée, notamment la gestion du www versus le non-www, afin d’éviter les contenus dupliqués. Analysez également la structure des URLs, les balises canonicals, la pagination et, si votre site est multilingue, la mise en place correcte des balises hreflang. Enfin, examinez le maillage interne à un niveau global : la profondeur des sections, ainsi que les liens présents dans les menus et les pieds de page, doivent faciliter la navigation pour les robots et les utilisateurs. Étape 5 : Effectuer un audit de contenu et sémantique Cette étape a pour objectif de vérifier si votre site répond aux intentions de recherche des utilisateurs et à leurs besoins. Elle établit un lien entre le contenu, la richesse sémantique et l’expérience utilisateur. Ces éléments sont essentiels pour optimiser le référencement naturel et améliorer la satisfaction des visiteurs. Analyser la qualité, la profondeur et la pertinence des contenus Commencez par classer vos contenus en plusieurs catégories : ceux à renforcer, à consolider, à fusionner ou à supprimer. Assurez-vous de vérifier leur fraîcheur, leur profondeur — c’est-à-dire leur capacité à répondre de manière exhaustive aux questions des internautes — ainsi que leur lisibilité. Chaque contenu doit être aligné sur l’intention de recherche, qu’elle soit informationnelle, transactionnelle ou navigationnelle. Cela permet de maximiser l’engagement des visiteurs et d’offrir une expérience plus pertinente. Identifier les contenus dupliqués, cannibalisés ou trop faibles La détection des contenus dupliqués consiste à repérer les pages qui traitent d’un même sujet ou ciblent une même audience, créant ainsi une concurrence interne inutile. La cannibalisation se produit lorsque plusieurs pages se positionnent sur une même requête, ce qui affaiblit leur performance globale. Enfin, les thin contents, ou contenus trop faibles, n’apportent pas suffisamment de valeur ajoutée. Pour y remédier, plusieurs actions sont possibles : fusionner les contenus similaires, mettre en place des redirections, enrichir les pages jugées trop maigres ou encore ajuster le ciblage des mots-clés afin de mieux segmenter votre audience. Vérifier l’optimisation on-page (balises, structure et maillage interne) Examinez attentivement tous les éléments on-page, tels que les titles, les meta-descriptions, les balises H1 et Hn, ainsi que le contenu rédactionnel. Une attention particulière doit être portée au maillage interne, en veillant à ce que les liens internes soient de qualité et que les ancres soient optimisées tout en restant naturelles. Pensez également à diriger ces liens vers vos pages business les plus importantes. Si possible, intégrez des données structurées pour aider les moteurs de recherche à mieux interpréter votre contenu et à améliorer son affichage dans les résultats de recherche. Étape 6 : Analyser le profil de liens (netlinking) Dans cette étape, il s’agit d’examiner la popularité de votre site au sein de son environnement web. L’objectif est de déterminer dans quelle mesure votre site est reconnu par d’autres acteurs via les backlinks. Cela inclut également l’identification des risques potentiels liés à un profil de liens toxique ou déséquilibré, qui pourrait avoir un impact négatif sur votre référencement naturel. Vérifier la qualité et la quantité des backlinks Lors de l’analyse des backlinks, plusieurs indicateurs clés méritent votre attention : le nombre de domaines référents uniques, l’autorité et la pertinence de ces domaines, ainsi que la répartition des liens entre la page d’accueil et les pages internes de votre site. En suivant l’évolution de ces backlinks dans le temps, vous pourrez détecter d’éventuelles anomalies ou des pics inhabituels. La qualité des backlinks doit toujours primer sur la quantité. Un grand nombre de liens provenant de sites peu fiables ou hors de votre thématique peut nuire à votre positionnement dans les résultats de recherche. Analyser les ancres de liens et le profil global L’analyse des ancres de liens permet d’examiner la répartition des types d’ancres : mentions de marque, URLs nues, ancres génériques (comme « cliquez ici ») ou ancres optimisées avec des mots-clés ciblés. Il est important de surveiller les patterns suspects, tels qu’un excès d’ancres exactes ou des liens provenant de sites peu fiables. La cohérence entre la thématique du site source et celle de votre site est un facteur déterminant pour la valeur SEO des backlinks. Un profil cohérent et naturel renforcera la crédibilité de votre site. Identifier des risques et des opportunités d’amélioration Cette analyse du profil de liens se divise en deux axes principaux : Gestion des risques : Il est essentiel de détecter les backlinks toxiques ou suspects. Vous pouvez les désavouer via l’outil Google Disavow ou effectuer un nettoyage de votre netlinking si votre profil contient trop de liens nuisibles. Exploration des opportunités : Vous pouvez améliorer le référencement de vos pages stratégiques déjà bien positionnées en renforçant leur profil de liens. Cela peut inclure la création de nouveaux partenariats, la mise en place de relations publiques digitales ou la récupération de liens cassés. Ces actions contribueront à maximiser la popularité et la crédibilité de votre site. Étape 7 : Synthétiser l’audit et construire la feuille de route SEO L’audit SEO prend tout son sens lorsqu’il aboutit à des actions concrètes et planifiées. L’objectif de cette étape finale est de prioriser, organiser et présenter vos recommandations de façon claire et accessible pour les décideurs. Cela garantit un suivi efficace et un impact durable sur votre référencement naturel. Résumer les principaux problèmes et leviers de croissance Préparez un résumé exécutif clair et synthétique, idéalement sous la forme d’une page ou d’une slide. Ce résumé doit mettre en avant 3 à 5 problèmes majeurs identifiés ainsi que 3 à 5 opportunités clés à exploiter. Structurez-le autour des principaux piliers de l’audit : technique, contenu, netlinking et données analytiques. Cela offrira une vision globale et facile à comprendre. Élaborer un plan d’action priorisé (quick wins vs chantiers lourds) Pour simplifier la mise en œuvre, créez une matrice Effort/Impact. Cette méthode permet de classer les actions à réaliser en fonction de leur complexité et de leur potentiel. Distinguez les quick wins — des corrections rapides pouvant être effectuées en quelques jours — des projets plus conséquents, tels qu’une refonte structurelle, une migration technique ou une révision des gabarits. Assurez-vous de préciser les responsabilités en identifiant qui doit intervenir : SEO, développeurs, équipes contenu ou marketing. Cela facilitera la coordination et garantira l’avancement des tâches. Mettre en place un suivi et planifier les prochains audits Pour pérenniser les bénéfices de l’audit, mettez en place un tableau de bord regroupant les KPIs définis au préalable. Organisez des points réguliers, comme des réunions mensuelles, pour suivre l’avancement des actions et évaluer leur impact. En complément, planifiez des mini-audits périodiques axés sur des aspects spécifiques tels que la technique, le contenu ou le netlinking. Ces vérifications permettent de détecter rapidement toute anomalie ou dérive. La fréquence d’un audit complet dépend de la taille et de l’évolution de votre site. Cependant, un cycle annuel ou biannuel est généralement recommandé pour maintenir une performance optimale. Conclusion : transformer l’audit SEO en avantage concurrentiel Réaliser un audit SEO n’est pas une simple finalité, mais un véritable levier stratégique pour optimiser votre référencement naturel. Grâce à cette démarche, vous pouvez identifier précisément les axes prioritaires pour maximiser votre visibilité sur les moteurs de recherche, attirer un trafic de qualité et consolider votre position face à vos concurrents. Nous vous encourageons à agir rapidement : commencez par appliquer les premières corrections, faites-vous accompagner si nécessaire, et exploitez des outils ou templates d’audit SEO pour structurer efficacement votre approche. Les 3 erreurs à éviter après un audit SEO Ne pas laisser le rapport sans suite : Un audit sans action concrète est inutile. Dès que possible, élaborez un plan d’action clair et structuré pour transformer les recommandations en résultats tangibles. Essayer de tout corriger en une fois : Face à l’ampleur des tâches, il est facile de s’éparpiller. Priorisez vos actions en fonction de leur impact et de leur faisabilité. Identifiez les quick wins qui peuvent être rapidement mis en œuvre, tout en planifiant les projets plus complexes. Oublier d’impliquer les équipes clés : Le SEO est une discipline qui nécessite une collaboration transversale. Assurez-vous que les équipes techniques, marketing et rédaction soient impliquées dès le départ pour garantir une mise en œuvre fluide et efficace. Conclusion Réaliser un audit SEO est une étape essentielle pour améliorer votre visibilité sur les moteurs de recherche. Cet exercice permet de détecter avec précision les freins techniques, d’identifier les opportunités d’optimisation de votre contenu et d’évaluer la qualité de votre netlinking. L’objectif principal est de transformer ce diagnostic en actions concrètes, en les priorisant selon leur impact et l’effort nécessaire, afin de garantir un réel retour sur investissement. Ne tardez pas à entreprendre vos premières corrections, à mobiliser vos équipes ou à solliciter un accompagnement si nécessaire. Agir dès aujourd’hui, c’est poser les bases d’une croissance durable pour votre présence en ligne.

    L’article Comment faire un audit SEO ? Guide pratique en 7 étapes est apparu en premier sur Brioude.

  • Wednesday 17 December 2025 - 09:03

    Nous l’imaginions en 2016 et il nous aura fallu 9 ans pour en faire une réalité : Framasoft a enfin ouvert son service de pétitions en ligne.

    Nous vous prions d’accueillir comme il se doit… Framapétitions !

    Image animée du public de la cérémonie des Césars qui applaudit, enthousiaste.

    Framapétitions, un nouveau service à l’histoire ancienne

    L’histoire de Framapétitions commence en 2016, pendant que nous dévoilions Framaforms dans le cadre de notre campagne Dégooglisons Internet, pyg, alors délégué général de Framasoft (et aujourd’hui responsable des services numériques), présentait le logiciel qu’il avait conçu en évoquant sa perspective pour l’avenir : Framaforms était à la fois un nouveau service de formulaires ET la base d’un futur outil de pétition.

    Bien sûr, comme souvent, les choses ne se sont pas passées exactement comme prévu, et alors que Framaforms devenait, mois après mois, l’un des services les plus utilisés de Framasoft, pyg n’a jamais réussi à trouver le temps nécessaire pour développer Framapétitions.

    Depuis 2016, nous avons évoqué de nombreuses fois notre souhait de vouloir développer Framapétitions, sans jamais réussir, malheureusement, à trouver les ressources nécessaires à cela.

    Cette situation était particulièrement frustrante pour nous : nous n’arrivions pas à caler le développement de Framapétitions dans notre plan de charge et les logiciels libres de pétitions existants n’étaient plus maintenus ou pas assez simples.

    Bref, nous étions dans une impasse.

    Mème : sur l'autoroute, un panneau indique « Framapétitions » tout droit et « Tout le reste » sur la sortie à droite. Une voiture taguée « Framasoft » fait un dérapage pour prendre la sortie.

    Notre difficulté à trouver du temps pour Framapétitions. Allégorie. Dessin par Gee pour Framamèmes. Licence CC-0.

    Par chance, lors d’une discussion en 2018 avec les copaines de R.A.P. (Résistance à l’Agression Publicitaire), nous avons appris qu’iels développaient leur propre logiciel de pétition, Pytition.

    Nous avons donc, en 2019, décidé de collaborer à l’amélioration de ce logiciel et soutenir, comme nous le pouvions, le projet (hébergement du site et du projet Weblate, pour la traduction).

    R.A.P. s’occupait du développement du logiciel et nous avons communiqué dessus afin d’essayer de faire naître une communauté autour du logiciel.

    Honnêtement, nous ne pensions pas il y a six ans, que nous ne pourrions ouvrir un service basé sur Pytition qu’à partir de 2025.

    Pour y parvenir, il aura fallu les ultimes efforts de Yann Sionneau, membre de R.A.P, développeur et mainteneur (bénévole) principal du logiciel, ainsi que des Amis de la Terre (qui ont travaillé sur une amélioration de l’expérience utilisateurice et de l’interface, que nous n’avons pas encore intégré mais que nous avons cofinancé) et de Sofia, stagiaire chez Framasoft (qui a implémenté des outils d’anti-abus).

    Vous pouvez les remercier chaleureusement, car la route était longue et il aura fallu s’accrocher longtemps !

    Grâce à elles et eux, Framapétitions est donc, aujourd’hui, une réalité ! 🥳

    Soutenir Framasoft

    En quoi Framapétitions est important ?

    Aussi curieux que cela puisse paraître, à Framasoft, nous ne sommes pas les plus grands fans de pétitions.

    Nous avons tendance à considérer qu’elles donnent le faux sentiment d’avoir eu un impact significatif sur le monde et encouragent le « slacktivisme ».

    Or, malgré cela, nous savons que l’histoire a offert des exemples de pétitions ayant réellement impacté nos sociétés. Que ce soit comme celle ayant contribué au mouvement des gilets jaunes en 2018 ou, plus récemment, celle au sujet du refus de la loi Duplomb, parfois, nous ne savons jamais trop pourquoi, certaines pétitions vont réussir à trouver un écho et ouvrir le débat dans l’espace démocratique. En 2018, des personnes de tous horizons se sont réunies sur des centaines de rond-points et ont créé des agoras.

    La pétition sur le refus de la loi Duplomb, avec son soutien sans précédent, a obligé les députés de l’Assemblée Nationale à débattre le bien fondé de la loi.

    Certes, les conséquences de ces pétitions n’auront pas forcément eu le résultat escompté. Le prix de l’essence a continué d’augmenter, la loi Duplomb a été adoptée et la crise démocratique de notre pays n’a pas cessé de s’accentuer.

    Cependant, ces pétitions ont été vecteurs de rassemblements majeurs, où des millions de personnes ont donné de l’écho à une seule voix.

    Aussi, si nous observons souvent les conséquences à l’échelle d’un pays (voire du système tout entier), il serait dommage de nous focaliser uniquement sur les pétitions visant à avoir un impact national. De nombreuses pétitions, plus modestes, ont plutôt pour but de se faire entendre à des échelles plus petites. Que ce soit des parents d’élèves vis-à-vis de l’établissement de leur enfant, ou des citoyennes voulant se faire entendre de leur municipalité.

    Au final, il y existe de nombreuses situations où une pétition peut aider à faire entendre sa voix.

    C’est pourquoi, nous pensons qu’il est important de fournir un service de pétition respectueux de toustes.

    Car à l’image de la pétition contre l’augmentation du prix de l’essence à l’initiative des gilets jaunes, la plupart des pétitions se retrouvent sur des plateformes comme Change.org ou Avaaz.

    Or, ces plateformes posent différentes problématiques. Elles ont, soit des intérêts commerciaux, soit des pratiques controversées.

    Les services de pétitions étatiques comme celui de l’Assemblée Nationale ne sont pas non plus toujours adaptés. C’est le cas, par exemple, d’une pétition de parents d’élèves s’adressant uniquement à leur établissement. Vous n’avez pas forcément besoin que votre situation soit considérée à l’Assemblée Nationale dans cette situation.

    C’est pour toutes ces raisons que nous avons souhaité ouvrir Framapétitions.

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    Des pétitions qui respectent vos signataires

    À Framasoft, nous pensons que nous pouvons changer le monde, un octet à la fois.

    Avec le temps, nous avons bâti notre identité autour de cet idéal.

    Historiquement, nous avons toujours cherché à nous adresser au « grand public », permettre l’émancipation (numérique) d’un maximum de personnes en France, voire du monde !

    Nos services sont donc pensés comme tels. Ils sont vecteurs d’émancipation, conçus pour rendre service sans nuire aux personnes qui en bénéficient !

    Framapétitions ne déroge pas à la règle !

    Alors que d’autres services de pétition en ligne exploitent vos données comportementales et celles de vos signataires, Framapétitions n’en fait rien. C’est un simple service de pétitions, gratuit, sans publicité ni pisteur, dont la seule raison d’être est de vous permettre d’obtenir de l’écho à votre voix !

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    Des pétitions faciles à créer, faciles à signer

    Nous l’avions dit, nous souhaitions que Framapétitions soit un service de pétitions simple et c’est le cas grâce à Pytition (pour rappel, c’est le logiciel derrière Framapétitions) !

    Une fois connecté·e, vous pourrez, en quelques clics seulement, préparer et publier votre pétition !

    La page d’accueil de Framapétitions.

    En cliquant sur Créer une pétition, vous accéderez au formulaire pour élaborer votre pétition !

    De là, vous pourrez définir un titre ainsi que le contenu principal de votre pétition !

    Une fois ces informations ajoutées, vous pourrez choisir de publier immédiatement votre pétition si vous le souhaitez !

    Vous pouvez aussi la conserver sous forme de brouillon et attendre que d’autres membres de votre organisation soient passé·es dessus avant de la publier.

    Capture d'écran de Framapétitions. Le contenu principal est un formulaire permettant d'indiquer le titre de la pétition est présent, suivi d'un bouton "Suivant". Capture d'écran de Framapétitions. Le contenu principal est un formulaire permettant d'indiquer la description de la pétition. Il est possible de formater le texte grâce à l'éditeur intégré au formulaire. Les boutons "Étape précédente" et "Suivant" suivent le formulaire. Capture d'écran de Framapétitions. Le contenu principal représente la dernière étape de création d'une pétition. Plusieurs boutons sont disponibles : "Sauvegarder et configurer". "Sauvegarder" "Publier la pétition maintenant ?" "Première étape" " Étape précédente"

    Car en effet, une des grandes forces de Framapétitions est la capacité à créer des organisations et gérer ses pétitions en équipe !

    Une page dédiée est disponible dans l’interface et vous permettra de gérer vos membres, vos pétitions et vos gabarits de pétition simplement !

    Capture d'écran de la page d'accueil de l'organisation "Framasoft".À gauche, le menu indique le nombre de pétitions et la corbeille de pétitions. Un bouton "Nouvelle pétition" est aussi disponible. Dessous, la liste des membres et la possibilité d'ajouter un nouveau membre. Encore en dessous, le nombre de gabarits de pétitions et le bouton "nouveau gabarit de pétition". Le contenu principal montre les pétitions de Framasoft. Ici, la seule pétition disponible est "Nationaliser la fête de la betterave".

    Vous pouvez gérer vos pétitions en tant qu’organisation.

    Enfin, si vous pouvez choisir de publier votre pétition immédiatement après avoir fourni son contenu, sachez que vous pouvez aussi préciser différentes informations utiles avant de la publier !

    Pour y parvenir, vous devrez accéder à la page de configuration de la pétition.

    Sur cette page, vous pourrez ainsi ajouter des liens menant vers le site internet de votre organisation, illustrer  votre pétition avec une image, indiquer les médias sociaux sur lesquels vous suivre, etc.

    C’est aussi dans ce menu que vous pourrez préciser l’objectif ciblé de votre pétition. 100 personnes ? 100 000 ? Plus ? C’est vous qui décidez !

    Capture d'écran des paramètres de la pétition.Le contenu principal montre plusieurs onglets : "Contenu", "Réseaux sociaux", "Configuration des mails", "Prévisualisation de la pétition". L'onglet actif est "Contenu". Plusieurs champs de formulaire sont modifiables : "Titre", "Nombre de signatures visé", "Date de publication", "Afficher date de publication" et "Contenu de la pétition". La capture ne prend pas toute la page, on devine que d'autres informations ne sont pas visibles sur celle-ci.

    Plusieurs options permettent de personnaliser le contenu de votre pétition.

    Framapétitions est un service de pétition simple qui se contente de faire ce qu’on attend de lui : permettre de créer et diffuser rapidement et simplement des pétitions !

    Pourtant, contrairement aux pratiques courantes, cette simplicité n’implique pas de sacrifier votre intimité numérique ou celle de vos signataires.

    Essayer Framapétitions  Soutenir Framasoft

    Construisons une société robuste

    Puisque nous souhaitons une société juste et équitable, nous pensons qu’il est important de la rendre robuste.

    Pour y parvenir, il nous faut travailler à sa stabilité.

    Nous pensons que Framasoft a des cartes à jouer en ce sens. Notre archipel, nos actions d’éducation populaire (les stands et conférences, UPLOAD, FramamIA, etc.), nos services numériques… toutes ces actions nous permettent de tricoter, une maille à la fois, un bout de ce tissu social dont nous rêvons.

    Tout cela, nous pouvons le faire grâce à la solidarité de milliers de personnes. Nous ne touchons aucune subvention, ce sont vos dons qui nous permettent de proposer des services respectueux comme Framapétitions.

    En cette fin d’année 2025, nous sommes en campagne de don.

    Nous avons besoin de récolter 250 000 € d’ici le 1er janvier 2026 afin de pouvoir entamer sereinement cette nouvelle année.

    Si vous le souhaitez et le pouvez, aidez-nous à offrir un avenir stable à Framapétitions en faisant un don (déductible des impôts à 66 % pour les contribuables français) !

    Bannière de don de Framasoft. Le compteur est actuellement à 158012€ sur 250000 € pour 3192 dons.

    Soutenir Framasoft

    Les illustrations ont été conçues par David Revoy et sont sous licence CC-BY 4.0.

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    The PeerTube mobile app continues to grow and now includes a creator mode !
    Let’s take this opportunity to review the latest developments and the improvements we will be making in the future.

    Publish your videos wherever you are

    This was our commitment during last May’s crowdfunding campaign : to add a « creator mode » to the PeerTube app so you can upload your videos wherever you are, directly from your smartphone !

    You will now find a « Creator » page in the app. From there, you can manage your channels and videos !

    Screenshot of the “Creator” page. At the top of the screen, there is a category called “My channels.” Only one channel is present. A button labeled “See all my channels” is available next to it. Below that is the category “My videos,” which is empty. A simple message “No videos have been uploaded yet” is displayed. At the bottom is the ‘Publish’ button. Just below it is the indication “No upload limits.”

    The page « Creator ».

    At the top of this page, you can access your different channels to view and edit their information, or add a new channel.

    Screenshot of the “My Channels” page. At the top, the “Main framasoft channel” channel, showing “0 videos, 0 subscribers.” A menu is available on the right to manage this channel. At the bottom, a “New video channel” button. Screenshot of the page for adding a channel. We are at the first of three steps, “Information,” which asks us to fill in four fields. “Name,” filled in here with “my_awesome_channel.” “Display name,” filled in with “My awesome channel!” “Description,” filled in with “This is my awesome channel! Yeaaah!” “Support,” filled in with “Support Framasoft: https://support.framasoft.org.” The form is followed by the “Next” button.

    In the middle of the page is a list of all your videos. Each video has a menu that allows you to perform actions on it. From there, you can edit the video information, download the video, add it to a playlist, or delete it.

    Finally, at the bottom of the page, you will find the « Publish » button, which allows you to… publish a new video. (Which is surprising, indeed ! 🙃)

    When you click on it, a menu will pop, allowing you to choose a file from your phone or record a new video directly through the app.

    Displaying the menu for publishing a video. Four options are displayed: - Go live, which is grayed out and unavailable. - Upload file - Record a video - Import from URL, which is grayed out and unavailable.

    Displaying the menu for publishing a video. Only the “Upload file” and “Record a video” options are available at this time.

    Live streaming and importing from a URL are two options that are currently unavailable, but we plan to work on them in the future.

    After selecting the video, you will be able to preview its content.

    Screenshot of the preview page.There is a player with the video paused. Below the player, the text: "Want to trim this video? Add an intro? Use PeerTube in your browser in the meantime while you wait for these features to be released in the app."

    You can preview your video before uploading it.

    Then, all you have to do is select the channel where you want to publish your video and start uploading !

    You will then receive a notification that your video is uploading in the background. While you wait, you can do something else in the PeerTube app or elsewhere on your smartphone. The upload will continue even if you are using another app !

    Finally, on the last two pages, you can edit your video’s information : thumbnail, subtitles, chapters, description, etc.

    As with PeerTube for the Web, the mobile app lets you enter all the necessary information !

    Screenshot of the “New Video” page. The video added is “The Internet's Own Boy: The Story of Aaron Swartz.” Buttons are available to edit the thumbnail, add subtitles, or set video chapters. You can also choose the video channel. The channel “Super Chaîne!” is selected. The page also asks for the title and description of the video. The description is as follows: Screenshot of the “New Video” page. The video added is “The Internet's Own Boy: The Story of Aaron Swartz.” Buttons are available to edit the thumbnail, add subtitles, or set video chapters. You can also choose the video channel. The channel “Super Chaîne!” is selected. The page also asks for the title and description of the video. The description is as follows: The Internet's Own Boy: The Story of Aaron Swartz is a 2014 American biographical documentary film about Aaron Swartz written, directed, and produced by Brian Knappenberger. A “Next” button is available. Screenshot of the second screen of the “New Video” page. Various details of the video can be modified. The following details are selected: Tags: Documentary, Activism. License: Attribution - Non Commercial - Share Alike Privacy: Private Category: Films Language: English A “Delete video” button is available. At the bottom, a “Publish my video” button is also available.

    After clicking on « Publish my video », you will be redirected to the « Creator » page. There, you will find your new video and the upload status, if it is not yet complete.

    Screenshot of the “Creator” page. The previously added video is shown as being uploaded. The upload is 67% complete. A menu is available for this video.

    The video being uploaded can be accessed on the “Creator” page.

    As you can see, it’s quick and easy to upload a video with the PeerTube app !

    Of course, we can (and want to) improve the process even more. The paint is still wet, so we expect a few minor bugs. We will spend the next few weeks fixing them.

    We also plan to add several new features. These include live streaming and the PeerTube studio, for example. There are two other major features, but they require a lot of work.

    In any case, we are thrilled to finally allow you to upload your videos within the app. We look forward to continuing our work to improve your experience with PeerTube on mobile !

    Download the app  Support Framasoft

    A year of improvements

    Last year, we announced the release of our official PeerTube mobile app. Thanks to your support and that of the NLnet Foundation, we were able to hire Wicklow, a junior developer who had just completed an internship with us, to develop the app.

    From the beginning, our plan was to move forward in stages. We focused on the main building blocks first, gradually adding new features and improving the app based on community feedback.

    Developing a widely accessible application for PeerTube is no easy task. Its decentralized and federated nature of the platform is difficult for many people to grasp because they are accustomed to the centralized applications of Big Tech companies.

    That’s why we chose to work with La Coopérative des Internets. They designed the application to ensure its “decentralized” aspect causes minimal friction.

    Thus, each new element added to the application is preceded by discussions and mock-ups created by a designer. We are delighted to have been able to integrate this process into the project !

    This decentralized aspect of PeerTube not only poses a challenge in terms of user experience, but also presents a real headache when it comes to getting past the restrictions imposed by Google and Apple’s app stores. For this reason, the list of available platforms in the app was limited for several months after its launch.

    Needless to say, these restrictions were as frustrating for you as they were for us. Fortunately, we were able to publish an unrestricted version on F-Droid (although publishing on F-Droid was no easy task either, for other reasons… 😅).

    Wicklow shared his experience in developing the app in two articles : Part 1 and Part 2.

    Despite the many difficulties encountered during this journey, the PeerTube application is making steady progress ! Since the beginning of the year, we have added the following features :

    • the ability to log in to your own account ;
    • the ability to comment on and read comments on videos ;
    • the ability to receive notifications related to their account activity ;
    • enjoy playlists ;
    • report problematic videos ;
    • access your viewing history ;
    • download videos (on platforms that allow it) ;
    • use gestures to change the volume and brightness ;
    • as well as many other diverse and varied improvements…

    All these improvements were made possible thanks to your support ! Thanks to crowdfunding in May, we raised the necessary funds to continue developing the application.

    However, it is also the year-round donations made to Framasoft that finance the PeerTube project as a whole and allow us to look forward to the future of PeerTube with confidence.

    If you can and want to contribute to PeerTube’s robustness, consider making a donation and sharing our support page !

    Download the app  Support Framasoft

    More to come…

    Among the recent improvements to the app (including creator mode), several were part of our May commitments.

    However, we haven’t delivered everything yet ! Several features are still in the pipeline and will arrive in the coming months.

    These include, as mentioned above, the ability to play videos in the background (so you can turn off your screen while listening to a podcast), the ability to broadcast live directly via the app, and the release of a tablet-friendly version of the app.

    PeerTube is an ambitious project.

    Creating software that allows users to build alternative video platforms to those of the digital giants, centered around users (rather than the financial interests of a company), is a monumental challenge.

    However, after ten years of development, more and more organizations recognize PeerTube as a reliable solution for distributing their videos.

    Our solidarity-based economic model has given us a considerable advantage, allowing us to develop software we are proud of, without pleasing investors and submitting to their endless quest for quick returns.

    You are our compass. Thanks to your feedback, we are developing PeerTube to best meet your needs.

    The PeerTube mobile app follows the same model as the web app : we are building our vision of a digital world designed for everyone, brick by brick.

    Admittedly, there is still a long way to go… but the path is Free !

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    Let’s build the robustness of PeerTube and Framasoft

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    By supporting our solidarity-based model, you are not only ensuring a secure, commercial-free future for PeerTube. You are also enabling Framasoft to provide 23 alternative, free services to more than 2 million users !

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    The illustrations were designed by David Revoy and are licensed under CC-BY 4.0.

  • Tuesday 16 December 2025 - 10:02
    L’application mobile de PeerTube continue de se développer et intègre désormais un mode vidéaste  !

    Profitons de cette mise à jour pour faire un point sur les dernières évolutions, ainsi que les améliorations que nous lui apporterons à l’avenir.

    Publiez vos vidéos où que vous soyez

    C’était notre engagement lors de la campagne de financement participatif de mai dernier  : ajouter un « mode vidéaste » à l’application PeerTube pour vous permettre de téléverser vos vidéos où que vous soyez, directement via votre smartphone !

    Vous retrouverez désormais une page « Créateur·ice » dans l’application. C’est à partir de celle-ci que vous pourrez gérer vos chaînes et vidéos !

    Capture d'écran de la page "Créateurice".On voit, en haut de l'écran, une catégorie "Mes chaînes". Une seule chaîne est présente. Un bouton "Voir toutes mes chaînes" est disponible à côté. En dessous, la catégorie "Mes vidéos", vide. Un simple message "Aucune vidéo n'a encore été mise en ligne" est affiché. En bas, le bouton "Publier". Juste en dessous, l'indication "Aucune limite de téléchargement".

    La page « Créateur·ice »

    En haut de cette page, vous pouvez accéder à vos différentes chaînes pour en afficher les informations et les modifier, ou encore ajouter une nouvelle chaîne.

    Capture d'écran de la page "Mes Chaînes". En haut, la chaîne "Main framasoft channel", indiquant "0 vidéos, 0 abonnées". Un menu est disponible sur la droite pour agir sur cette chaîne. En bas, un bouton "Nouvelle chaîne vidéo". Capture d'écran de la page pour créer une chaîne. Nous sommes à la première étape sur 3 de la création de chaîne. Durant cette étape, on peut ajouter les informations de la chaîne. Nom : « super_chaine » Nom affiché : « Super Chaîne ! » Description : « Ceci est ma super chaîne ! Oh Yeah ! » Soutenir : « Soutenez Framasoft : https://soutenir.framasoft.org ». Un bouton suivant est disponible. Les étapes suivantes sont « Images » et « Prévisualiser ».

    Au milieu de la page, vous retrouverez la liste de toutes vos vidéos, chacune ayant un menu vous permettant d’agir dessus. Via ce menu, vous pourrez modifier les informations de la vidéo, la télécharger, l’ajouter à une liste de lecture ou encore la supprimer.

    Enfin, en bas de la page, vous trouverez le bouton « publier », vous permettant… de publier une nouvelle vidéo. (Ce qui est étonnant, effectivement ! 🙃)

    En cliquant dessus, un menu s’affiche, vous proposant de choisir un fichier à partir de votre téléphone ou d’enregistrer une nouvelle vidéo directement via l’application.

    Affichage du menu pour publier une vidéo.Quatre options sont affichées : - Lancer une direct, qui est grisée et non disponible. - Envoyer le fichier - Enregistrer une vidéo - Importer depuis une URL, qui est grisée et non disponible.

    L’affichage du menu pour publier une vidéo. Seules les options « Envoyer le fichier » et « Enregistrer une vidéo » sont disponibles pour le moment.

     

    La diffusion en direct et l’import depuis une URL sont deux options indisponibles pour le moment, sur lesquelles nous prévoyons de travailler dans le futur.

     

    Une fois votre vidéo sélectionnée, vous pourrez prévisualiser son contenu.

    Capture d'écran de la page "Prévisualisation".Un lecteur permet de prévisualiser la vidéo. En dessous, un message indique : « Vous souhaitez raccourcir cette vidéo ? Ajouter une intro ? Utilisez PeerTube dans vos navigateur en attendant que ces fonctionnalités soient disponibles dans l'application. »

    Vous pouvez prévisualiser la vidéo avant de la publier.

    Ensuite, vous n’aurez plus qu’à sélectionner la chaîne dans laquelle vous souhaitez publier votre vidéo et commencer l’envoi !

    À partir de là, vous aurez une nouvelle notification concernant le téléversement de votre vidéo et celui-ci  commencera en arrière-plan. Vous pourrez donc patienter tranquillement jusqu’à ce que ce soit terminé en faisant autre chose dans l’application PeerTube ou ailleurs sur votre smartphone. Le téléversement continuera même si vous utilisez une autre application !

    Enfin, sur les deux pages finales, vous pourrez modifier les informations de votre vidéo : Miniature, sous-titres, chapitres, description, etc.

    Comme avec PeerTube pour le Web, l’application mobile vous permet d’indiquer toutes les informations nécessaires !

    Capture d'écran de la page "Nouvelle Vidéo". La vidéo ajoutée est "The Internet's own boy: The Story of Aaron Swartz". Sont disponibles des boutons pour modifier la miniature, ajouter des sous-titres ou définir les chapitres de la vidéo. On peut aussi choisir la chaîne de la vidéo. La chaîne "Super Chaîne !" est choisie. La page d'indiquer aussi le titre et la description de la vidéo. La description est la suivante : The Internet's Own Boy: The Story of Aaron Swartz est un film documentaire américain écrit, réalisé et produit par Brian Knappenberger, sorti en 2014. Un bouton "Suivant" est disponible. Capture d'écran du deuxième écran de la page "Nouvelle vidéo". On peut modifier différents détails de la vidéo. Les détails suivants sont sélectionnés : Étiquettes : Documentaire, Militantisme. Licence : Attribution - Utilisation non commerciale - Partage dans les mêmes conditions. Vie Privée : Privée Catégorie : Films Language : Anglais Un bouton "Supprimer la vidéo" est disponible. En bas, un bouton "Publier ma vidéo" est disponible aussi.

    Une fois que vous aurez cliqué sur « Publier ma vidéo », vous serez redirigé vers la page « Créateur·ice ». Ici, vous trouverez votre nouvelle vidéo, ainsi que l’état du téléversement si celui-ci n’est pas terminé.

    Capture d'écran de la page "Créateur·ice".On voit la vidéo précédemment ajoutée en cours d'envoi. L'envoi est à 67%. Un menu est disponible pour cette vidéo.

    La vidéo en cours d’envoi est accessible dans la page « Créateur·ice ».

     

    Comme vous pouvez le constater, téléverser une vidéo avec l’application PeerTube est simple et rapide !

    Bien sûr, nous pouvons (et souhaitons) encore améliorer le processus. La peinture est encore et il faut s’attendre à quelques bugs mineurs. Nous passerons les prochaines semaines à corriger ceux-ci.

    Nous souhaitons aussi ajouter plusieurs fonctionnalités ! C’est le cas, par exemple, de la diffusion en direct ou du studio PeerTube. Deux fonctionnalités majeures, qui demandent, en revanche, un travail conséquent.

    Toujours est-il que nous sommes très content·es de pouvoir enfin vous permettre de téléverser vos vidéos avec l’application. Nous avons hâte de poursuivre nos travaux pour améliorer votre expérience avec PeerTube sur mobile !

    Télécharger l’application  Soutenir Framasoft

    Une année d’améliorations

    L’année dernière, à la même période, nous vous annoncions la sortie de notre application mobile officielle pour PeerTube. Grâce à votre soutien et celui de la fondation NLnet, nous avons pu embaucher Wicklow, développeur junior qui terminait tout juste son stage chez nous, afin de développer cette nouvelle application.

    Dès le début, nous avons souhaité avancer par étapes, nous concentrer sur les briques principales de l’application et itérer, progressivement, pour ajouter de nouvelles fonctionnalités et améliorer l’appli’ en nous basant sur les retours de la communauté.

    Construire une application grand public pour PeerTube n’est pas chose aisée, l’aspect décentralisé et fédéré est difficile à appréhender pour de nombreuses personnes, habituées par les applications centralisées des géants du numérique.

    C’est pourquoi nous avons donc choisi de nous faire accompagner par La Coopérative des Internets, pour concevoir le design de l’application et faire en sorte que l’aspect « décentralisé » provoque le moins de frictions possible.

    Ainsi, chaque nouvel élément ajouté à l’application est précédé de discussions et maquettes réalisées par une designeuse. Nous sommes ravi·es d’avoir pu intégrer ce processus dans le projet !

    Cet aspect décentralisé de PeerTube ne représente pas seulement un défi vis-à-vis de l’expérience utilisateurice, c’est aussi un véritable casse-têtes pour passer les restrictions des magasins d’applications de Google et Apple. Pour cette raison, nous avons dû, pendant plusieurs mois après le lancement de l’application, limiter la liste de plateformes disponibles dans l’application.

    Autant vous dire que ces restrictions furent autant frustrantes pour vous que pour nous ! Heureusement, nous avons pu publier une version sans restriction sur F-Droid (même si publier sur F-Droid n’a pas été une mince affaire non plus, pour d’autres raisons… 😅).

    Wicklow racontait son expérience dans le développement de l’application dans deux articles : Partie 1 et Partie 2.

    Malgré toutes les difficultés rencontrées lors de l’aventure, l’application PeerTube fait son p’tit bout de chemin ! Ainsi, depuis le début de l’année, nous avons ajouté la possibilité :

    • de se connecter à son propre compte ;
    • de commenter et lire les commentaires des vidéos ;
    • de recevoir des notifications en rapport avec l’activité de son compte ;
    • de profiter de listes de lecture ;
    • de signaler une vidéo problématique ;
    • d’accéder à l’historique de ses visionnages ;
    • de télécharger les vidéos (sur les plateformes qui l’autorisent) ;
    • d’utiliser des gestes pour modifier le volume ou la luminosité ;
    • ainsi que plein d’autres améliorations diverses et variées…

    Toutes ces améliorations ont été permises grâce à votre soutien ! Grâce au financement participatif de mai, nous avons pu récolter les fonds nécessaires pour avancer sur le développement de l’application.

    Cependant, ce sont aussi les dons faits à Framasoft tout au long de l’année qui financent le projet PeerTube dans sa globalité et nous permettent d’anticiper sereinement l’avenir de PeerTube.

    Si vous le pouvez et souhaitez contribuer à la robustesse de PeerTube, considérez faire un don et partager notre page de soutien !

    Télécharger l’application  Soutenir Framasoft

    D’autres améliorations à venir

    Parmi les récentes améliorations de l’application (dont le mode vidéaste), plusieurs faisaient partie de nos engagements de mai.

    Nous n’avons cependant pas encore tout livré ! Plusieurs fonctionnalités sont encore dans les cartons et arriveront dans les prochains mois.

    Parmi celles-ci, nous l’avons évoqué plus haut, la possibilité de lire une vidéo en arrière-plan (et ainsi pouvoir éteindre son écran quand on écoute un podcast), la possibilité de diffuser des lives directement via l’application mais aussi la publication d’une version de l’application adaptée aux tablettes

    PeerTube est un projet ambitieux.

    Créer un logiciel permettant de créer des plateformes vidéo alternatives à celles des géants du numérique, centrées autour des utilisateurs et utilisatrices (et non de l’intérêt financier d’une entreprise), représente une défi monumental.

    Pourtant, après dix années de développement, PeerTube est aujourd’hui reconnu par de plus en plus d’organisations comme une solution fiable pour diffuser leurs vidéos.

    Notre modèle économique, basé sur la solidarité, nous a offert un avantage considérable en nous permettant de prendre le temps de construire un logiciel dont nous sommes fières, sans chercher à plaire à des investisseurs et devoir nous soumettre à leur sempiternelle quête de rendements rapides.

    Notre boussole, c’est vous. Grâce à vos retours, nous développons PeerTube afin qu’il corresponde au mieux à vos besoins.

    L’application mobile PeerTube suit le même modèle que l’application Web : nous construisons, une brique après l’autre, notre vision d’un numérique pensé pour toutes et tous.

    Certes, la route est encore longue… mais la voie est Libre !

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    Construisons la robustesse de PeerTube et Framasoft

    Framasoft (et donc PeerTube) est financé par vos dons !

    En soutenant notre modèle basé sur la solidarité, vous permettez non seulement à PeerTube un avenir serein, loin des logiques marchandes, mais aussi à Framasoft de fournir, gratuitement, 23 services alternatifs à ceux des géants du numérique à plus de 2 millions d’utilisateurices !

    Pour y parvenir, nous avons besoin de récolter 250 000 € d’ici la fin de l’année.
    Grâce à plus de 3000 personnes, nous avons déjà récolté près de 150 000 € ! 🥳

    Contribuez à renforcer la robustesse de Framasoft en nous faisant un don (défiscalisé à 66 % pour les contribuables français·es) et en partageant le mot avec vos proches !

    Ensemble, prouvons qu’il est possible de construire un numérique non-marchand, accessible à toustes !

     

    Bannière de don de Framasoft. Le compteur est actuellement à 150390 € sur 250000 € pour 3077 dons.

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    Les illustrations ont été conçue par David Revoy et sont sous licence CC-BY 4.0.

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    Comme chaque lundi, un coup d’œil dans le rétroviseur pour découvrir les informations que vous avez peut-être ratées la semaine dernière.


    Tous les liens listés ci-dessous sont a priori accessibles librement. Si ce n’est pas le cas, pensez à activer votre bloqueur de javascript favori ou à passer en “mode lecture” (Firefox) ;-)

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    Les autres lectures de la semaine

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    Retrouvez les revues de web précédentes dans la catégorie Libre Veille du Framablog.

    Les articles, commentaires et autres images qui composent ces « Khrys’presso » n’engagent que moi (Khrys).

  • Monday 15 December 2025 - 01:00

    How We Lost Communication to Entertainment

    All our communication channels are morphed into content distribution networks. We are more and more entertained but less and less connected.

    A few days ago, I did a controversial blog post about Pixelfed hurting the Fediverse. I defended the theory that, in a communication network, you hurt the trust in the whole network if you create clients that arbitrarily drop messages, something that Pixelfed is doing deliberately. It gathered a lot of reactions.

    When I originally wrote this post, nearly one year ago, I thought that either I was missing something or Dansup, Pixelfed’s creator, was missing it. We could not both be right. But as the reactions piled in on the Fediverse, I realised that such irreconcilable opinions do not arise only from ignorance or oversight. It usually means that both parties have vastly different assumptions about the world. They don’t live in the same world.

    Two incompatible universes

    I started to see a pattern in the two kinds of reactions to my blog post.

    There were people like me, often above 40, who like sending emails and browsing old-fashioned websites. We think of ActivityPub as a "communication protocol" between humans. As such, anything that implies losing messages without feedback is the worst thing that could happen. Not losing messages is the top priority of a communication protocol.

    And then there are people like Dansup, who believe that ActivityPub is a content consumption protocol. It’s there for entertainment. You create as many accounts as the kinds of media you want to consume. Dansup himself is communicating through a Mastodon account, not a Pixelfed one. Many Pixelfed users also have a Mastodon account, and they never questioned that. They actually want multiple accounts for different use cases.

    On the Fediverse threads, nearly all the people defending the Pixelfed philosophy posted from Mastodon accounts. They usually boasted about having both a Mastodon and a Pixelfed account.

    A multiplicity of accounts

    To me, the very goal of interoperability is not to force you into creating multiple accounts. Big Monopolies have managed to convince people that they need one account on each platform. This was done, on purpose, for purely unethical reasons in order to keep users captive.

    That brainwash/marketing is so deeply entrenched that most people cannot see an alternative anymore. It looks like a natural law: you need an account on a platform to communicate with someone on that platform. That also explains why most politicians want to "regulate" Facebook or X. They think it is impossible not to be on those platforms. They believe those platforms are "public spaces" while they truly are "private spaces trying to destroy all other public spaces in order to get a monopoly."

    People flock to the Fediverse with this philosophy of "one platform, one account", which makes no sense if you truly want to create a federated communication protocol like email or XMPP.

    But Manuel Moreale cracked it for me: the Fediverse is not a communication network. ActivityPub is not a communication protocol. The spec says it: ActivityPub is a protocol to build a "social platform" whose goal is "to deliver content."

    The ActivityPub protocol is a decentralised social networking protocol based upon the ActivityStreams 2.0 data format. It provides a client to server API for creating, updating and deleting content, as well as a federated server-to-server API for delivering notifications and content. (official W3C definition of ActivityPub)

    No more communication

    But aren’t social networks also communication networks? That’s what I thought. That’s how they historically were marketed. That’s what we all believed during the "Arab Spring."

    But that was a lie. Communication networks are not profitable. Social networks are entertainment platforms, media consumption protocols. Historically, they disguised themselves as communication platforms to attract users and keep them captive.

    The point was never to avoid missing a message sent from a fellow human being. The point was always to fill your time with "content."

    We dreamed of decentralised social networks as "email 2.0." They truly are "television 2.0."

    They are entertainment platforms that delegate media creation to the users themselves the same way Uber replaced taxis by having people drive others in their own car.

    But what was created as "ride-sharing" was in fact a way to 1) destroy competition and 2) make a shittier service while people producing the work were paid less and lost labour rights. It was never about the social!

    The lost messages

    My own interpretation is that social media users don’t mind losing messages because they were raised on algorithmic platforms that did that all the time. They don’t see the point in trusting a platform because they never experienced a trusted means of communication.

    Now that I write it, it may also explain why instant messaging became the dominant communication medium: because if you don’t receive an immediate answer, you don’t even trust the recipient to have received your messages. In fact, even if the message was received, you don’t even trust the recipient's attention span to remember the message.

    Multiple studies have confirmed that we don’t remember the vast majority of what we see while doomscrolling. While the "view" was registered to increase statistics, we don’t have the slightest memory of most of that content, even after only a few seconds. It thus makes sense not to consider social media as a means of communication at all.

    There’s no need for a reliable communication protocol if we assume that human brains are not reliable enough to handle asynchronous messages.

    It’s not Dansup who is missing something. It is me who is unadapted to the current society. I understand now that Pixelfed was only following some design decisions and protocol abuses fathered by Mastodon. Pixelfed was my own "gotcha" moment because I never understood Instagram in the first place, and, in my eyes, Pixelfed was no better. But if you take that route, Mastodon is no better than Twitter.

    Many reactions pointed, justly, that other Fediverse tools such as PeerTube, WriteFreely, or Mobilizon were just not displaying messages at all.

    I didn’t consider it a big problem because they never pretended to do it in the first place. Nobody uses those tools to follow others. There’s no expectation. Those platforms are "publish only." But this is still a big flaw in the Fediverse! Someone could, using autocompletion, send a message pinging your PeerTube address and you will never see it. Try autocomplete "@ploum" from your Mastodon account and guess which suggestion is the only one that will send me a valid notification!

    On a more positive note, I should give credit to Dansup for announcing that Pixelfed will soon allow people to optionally "not drop" text messages.

    How we lost email

    I cling to asynchronous reliable communications, but those are disappearing. I use email a lot because I see it as a true means of communication: reliable, asynchronous, decentralised, standardised, manageable offline with my own tools. But many people, even barely younger than me, tell me that email is "too formal" or "for old people" or "even worse than social network feeds."

    And they are probably right. I like it because I’ve learned to use it. I apply a strong inbox 0 methodology. If I don’t reply or act on your email, it is because I decided not to. I’m actively keeping my inbox clean by sharing only disposable email addresses that I disable once they start to be spammed.

    But for most people, their email inbox is simply one more feed full of bad advertising. They have 4 or 5 digit unread count. They scroll through their inbox like they do through their social media feeds.

    Boringness of communications

    The main problem with reliable communication protocols? It is a mostly solved problem. Build simple websites, read RSS feeds, write emails. Use IRC and XMPP if you truly want real-time communication. Those are working and working great.

    And because of that, they are boring.

    Communications protocols are boring. They don’t give you that well-studied random hit of dopamine. They don’t make you addicted.

    They don’t make you addicted which means they are not hugely profitable and thus are not advertised. They are not new. They are not as shiny as a new app or a new random chatbot.

    The problem with communication protocols was never the protocol part. It’s the communication part. A few sad humans never wanted to communicate in the first place and managed to become billionaires by convincing the rest of mankind that being entertained is better than communicating with other humans.

    As long as I’m not alone

    We believe that a communication network must reach a critical mass to be really useful. People stay on Facebook to "stay in touch with the majority." I don’t believe that lie anymore. I’m falling back to good old mailing lists. I’m reading the Web and Gemini while offline through Offpunk. I also handle my emails asynchronously while offline.

    I may be part of an endangered species.

    It doesn’t matter. I made peace with the fact that I will never get in touch with everyone. As long as there are people posting on their gemlogs or blogs with RSS feeds, as long as there are people willing to read my emails without automatically summarising them, there will be a place for those who want to simply communicate. A protected reserve.

    You are welcome to join!

    https://ploum.net/files/framagroupes.jpg

    I’m Ploum, a writer and an engineer. I like to explore how technology impacts society. You can subscribe by email or by rss. I value privacy and never share your adress.

    I write science-fiction novels in French. For Bikepunk, my new post-apocalyptic-cyclist book, my publisher is looking for contacts in other countries to distribute it in languages other than French. If you can help, contact me!

  • Sunday 14 December 2025 - 11:37
    IA Generated : images de Noël originales et surprenantes
  • Sunday 14 December 2025 - 11:17
    from OkWin
    Il faut bien reconnaître que les images ou photos crées avec l'Intelligence Artificielle sont souvent perfectibles, mais ici, dans cette série de fonds d'écran, tous créés par une IA, l'on trouve des réalisations de qualité et, surtout, fort originales, qui sortent véritablement, pour certaines, de l'ordinaire, et vont vous permettre de renouveler votre stock de photos de Noël.
    IA Generated
    IA Generated : Noël vu en images et photographies par une Intelligence Artificielle.

    Le Potentiel Oublié de l'IA Créative en Période de Fêtes

    Il faut bien reconnaître que les images et photos créées avec l'Intelligence Artificielle sont souvent perfectibles.
    L'on trouve fréquemment des imperfections qui peuvent nuire à l'esthétique générale, alimentant parfois le scepticisme quant à la capacité de l'IA à produire des œuvres de qualité. Cependant, lorsque l'outil est bien maîtrisé et que les *prompts* sont précis, le résultat peut être spectaculaire.
    Dans cette série exclusive de fonds d'écran de Noël, tous générés par une IA, nous assistons à une démonstration impressionnante de son potentiel...
    Ces réalisations dépassent la simple reproduction pour offrir une véritable qualité visuelle, prouvant que l'IA peut être un artiste d'exception capable de capturer l'esprit des fêtes avec finesse et originalité.

    Des Images de Noël qui Sortent de l'Ordinaire et Surprennent

    Ce qui frappe immédiatement dans cette collection, c'est l'originalité des compositions. Loin des clichés traditionnels et des images de stock génériques, ces créations sortent véritablement de l'ordinaire.
    L'IA a su explorer des thèmes et des styles inattendus, mêlant parfois le futuriste au féérique, ou injectant une palette de couleurs audacieuse dans des scènes classiques de l'hiver.
    Pour certaines images, vous découvrirez des perspectives si surprenantes qu'elles vont instantanément capter l'attention de vos visiteurs.
    C'est précisément cette capacité à innover et à surprendre qui va nous permettre de renouveler notre stock de photos de Noël et d'apporter une touche de fraîcheur unique à nos écrans et nos publications.

    Renouvelez Votre Collection avec des Fonds d'Écran IA de Qualité

    Cette série n'est pas seulement un exercice de style, elle est une mine d'or de ressources pratiques.
    En offrant des réalisations de haute qualité, ces images générées par IA sont parfaites pour devenir vos nouveaux fonds d'écran d'ordinateur, de téléphone ou même des illustrations pour vos messages de vœux ou autres créations.
    Elles combinent la netteté et la complexité des détails que l'on attend des meilleures photographies, mais avec la touche d'imprévu que seule l'Intelligence Artificielle peut apporter.
    Nous vous invitons donc à plonger dans cette galerie et à adopter l'une de ces créations uniques pour faire de votre espace numérique le plus beau reflet de l'esprit de Noël.
    Promenez-vous dans la galerie ci-dessous, cliquez sur les images que vous voulez pour les agrandir, télécharger toutes celles qui vous plaisent, sans aucune limite et gratuitement ...
             enjoy :)© OkWin.fr
  • Sunday 14 December 2025 - 08:06
    Le paysage manga français est en pleine effervescence avec le retour attendu d’une figure historique : les éditions Kazé. Après
  • Sunday 14 December 2025 - 08:04
    Plongez dans un univers où l’art japonais rencontre la narration graphique au musée Guimet, qui accueille une exposition immersive célébrant
  • Saturday 13 December 2025 - 22:03
    Après un passage sous la bannière Crunchyroll Manga, Kaze réaffirme son identité et fait son grand retour sous son nom
  • Saturday 13 December 2025 - 11:18
    Pourquoi dit-on que les politiques sont tous des menteurs ? - Actualités du Net sur la longue traîne
  • Saturday 13 December 2025 - 08:05
    Alors que la saison estivale japonaise de 2026 s’annonce prometteuse, Un souffle nouveau venu s’apprête à enflammer les écrans :
  • Saturday 13 December 2025 - 08:03
    En quête d’une idée cadeau manga qui combine à la fois originalité, accessibilité et enthousiasme des jeunes ? Pour moins
  • Friday 12 December 2025 - 22:03
    Alençon s’apprête à accueillir une nouvelle vague de passionnés en juin 2026 avec le lancement de MangaNova, un salon dédié
  • Friday 12 December 2025 - 19:21
    Une question qui paraît plus que banale, mais en matière de Politique rien n'est anodin et vous allez être bien surpris des résultats à cette question, posée à une ' IA ' qui a bien voulu nous y répondre avec un certain humour … véritablement logique et fort proche de la réalité … à l'approche des élections municipales  ou présidentielles ... tant pis pour vous ...
    (humour ... oui mais humour noir quand même car c'est bien nous qui sommes concernés !)
    Ah, nous y voilà encore. La question qui revient à chaque scandale, à chaque élection, et à chaque fois qu’un ministre ouvre la bouche pour ne rien dire. « Pourquoi les politiques sont-ils tous des menteurs ? »
    Sérieusement ? On en est encore là ?
    C’est un peu comme demander pourquoi les garagistes trouvent toujours une pièce supplémentaire à changer ou pourquoi votre chat ne vous respecte pas.
    C’est dans leur nature, c’est dans le contrat, et pire que tout : c’est entièrement de votre faute.
    Oui, vous avez bien lu !
    Asseyez-vous, prenez un Xanax, et laissez-moi vous expliquer pourquoi la vérité est la première victime de toute ambition politique, et pourquoi vous ne voudriez pas qu'il en soit autrement.

    1. Le mensonge est un service client (que vous réclamez)

    Commençons par le plus douloureux : le problème, c'est l'électorat. C’est-à-dire nous.
    L'être humain moyen, c’est-à-dire vous et moi, est un enfant gâté qui refuse d'entendre que le Père Noël est mort d'une cirrhose et que les cadeaux n'arriveront pas.
    a- Imaginez un candidat honnête, appelons-le *Michel La-Vérité*.
    Michel monte sur l'estrade et dit :
    >>> « Alors, ça va être très dur. Je vais devoir augmenter vos impôts de 15 %, réduire les services publics parce qu'on est fauchés, et non, votre pouvoir d'achat ne va pas augmenter. En fait, vous allez devoir bosser plus pour gagner moins. Votez pour moi ! »
    >> Résultat ? Michel fait 0,2 %.
    Il finit derrière le candidat du Parti de la Protection des Loutres Unijambistes.
    b- En face, vous avez *Jean-Pierre Pipeau*.
    Lui, il vous promet le plein emploi, la retraite à 40 ans, et une licorne garée devant chaque HLM.
    mensonges
    mensonges : fausses promesses, tout ce qu'il faut pour être élu !!!
    Et vous faites quoi ?
    Vous votez Jean-Pierre.

    Les politiques mentent pour une raison simple : la vérité est inéligible.

    le langage politique
    le langage politique : toujours aussi incompréhensif, toujours aussi efficace !!!

    Le mensonge est l'offre qui répond à votre demande de rêve impossible.

    2. La sémantique, cet art de l'escroquerie légale

    Ce qui m'agace le plus, ce n'est pas le mensonge en soi, c'est la créativité lexicale déployée pour nous faire avaler la pilule.
    Un politique ne ment jamais *techniquement*.
    Non, non. Il utilise des outils sophistiqués :
    * L'omission stratégique : « Je n'augmenterai pas la TVA ». Vrai. Mais il va créer trois nouvelles taxes écologiques obscures dont vous n'avez jamais entendu parler.
    * Le flou artistique : « Je ferai le nécessaire. » Ça ne veut rien dire. Le "nécessaire", ça peut être de vous sauver ou de vous couler.
    * L'évolution de la pensée :
    C'est mon préféré...
    Ce n'est pas un mensonge, c'est que « le contexte a changé ». Hier, il était contre, aujourd'hui il est pour.
    Entre-temps, il a reçu un coup de fil d'un lobbyiste ou vu un sondage. Hop, magie !
    Ils ne mentent pas, ils *naviguent*.
    Ils sont dans une réalité quantique où une affirmation est à la fois vraie et fausse jusqu'à ce qu'un journaliste ouvre la boîte (et encore, le journaliste appartient souvent au même club).

    3. Le mythe de la compétence universelle

    Il y a aussi une raison structurelle à ce festival de baratin.
    On attend d'un président ou d'un député qu'il ait une réponse à tout.
    L'économie ? Il sait.
    La géopolitique du lithium en Asie centrale ? Il maîtrise.
    La reproduction des crevettes grises en milieu acide ? Il a un avis.
    Sauf que c'est impossible. Ces gens sont souvent des énarques qui n'ont jamais tenu une vraie facture d'électricité de leur vie ou des avocats qui s'ennuyaient.
    Quand on leur pose une question complexe, ils ont deux choix :
    1.  Dire « Je ne sais pas » (Suicide politique immédiat, voir point n°1).
    2.  Inventer une réponse avec un aplomb qui ferait rougir un vendeur de voitures d'occasion.
    Ils choisissent toujours l'option 2.
    Ils bluffent. Ils passent leur carrière à jouer au poker avec notre avenir, en espérant que la réalité ne viendra pas vérifier leurs cartes avant la fin du mandat.

    4. La psychopathologie du pouvoir

    Enfin, terminons sur une note joyeuse : il faut être un peu tordu pour vouloir faire ce métier.
    Pour supporter la pression, la haine, les campagnes électorales où l'on serre des mains moites sur des marchés à 6h du matin, il faut un ego en titane renforcé.
    Ce niveau de narcissisme induit une chose fascinante : ils croient à leurs propres mensonges.
    Quand un politique vous dit que tout va bien alors que le Titanic coule, il ne se moque pas forcément de vous. Dans sa tête, il est le capitaine héroïque, et l'iceberg est une « opportunité de restructuration de la coque ».
    Cette dissonance cognitive est nécessaire à leur survie mentale.
    S'ils réalisaient l'ampleur de leurs échecs ou de leurs fausses promesses, ils ne sortiraient plus du lit.
    Le mensonge est leur armure.

    In fine : Arrêtez de pleurnicher

    Alors, pourquoi dit-on que les politiques sont tous des menteurs ?
    Parce que c'est la seule manière de faire ce job.
    Parce que le système est bâti sur la séduction, pas sur la gestion.
    Et surtout, parce que nous sommes des complices consentants de cette vaste mascarade.
    La prochaine fois qu'un candidat vous promettra la lune, ne soyez pas indigné quand il vous tendra juste un caillou peint en blanc.
    Soyez cynique - Soyez fatigué - Mais par pitié, arrêtez d'être surpris. C'est gênant pour tout le monde.
    Maintenant, si vous voulez bien m'excuser, je vais aller écouter les infos pour voir lequel d'entre eux a promis de raser gratis demain.
              enjoy :)source : © le blog du référencement efficace - http://longuetraine.fr - soumis à licence CC - accord préalable demandé -
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