un simple agrégateur, lecteur de flux rss pour tout suivre .... par: fonds d'écran - Kriss Feed, version : 7 -
  • Friday 03 July 2026 - 15:15
    La France était jusqu'ici l'un des seuls pays à ne pas les avoir, mais voilà, les Aperçus IA seront déployés entre maintenant et le 23 septembre.

    Donc...

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  • Friday 03 July 2026 - 15:15

    Ce qu'il faut retenir :

    • Depuis le 1er juillet, un clic sur un résultat AMP mène directement à la page AMP hébergée par le nom de domaine du site, et non plus à une version stockée dans le cache de Google.
    • Google abandonne le AMP Viewer, le AMP Cache et les signed exchanges, trois technologies qui permettaient jusque là d'afficher les pages AMP sous une URL google.com tout en conservant, dans certains cas, l'apparence de l'URL d'origine.
    • Le classement des contenus AMP dans les résultats de recherche reste inchangé : Google précise que ces pages continuent d'être positionnées comme n'importe quelle autre page web.
    • Cette évolution s'inscrit dans un mouvement amorcé dès 2021, quand Google avait retiré l'obligation d'utiliser AMP pour apparaître dans le carrousel Top Stories et supprimé l'icône éclair associée à ce format dans les résultats.

    Google met à jour sa documentation officielle

    Google a mis à jour son changelog technique pour officialiser ce changement. Jusqu'à présent, cliquer sur un résultat AMP déclenchait le chargement d'une version de la page stockée dans le AMP Cache de Google, affichée dans un visualiseur dédié avec une URL en google.com. Les signed exchanges permettaient, sous certaines conditions techniques, de conserver l'apparence de l'URL du site d'origine malgré cet hébergement intermédiaire.

    Avec cette mise à jour, ce circuit disparaît. Un clic sur un résultat AMP envoie désormais directement vers la page hébergée par le site lui-même, avec son URL propre visible dans le navigateur. La documentation AMP de Google a été modifiée en conséquence, avec la suppression de toute mention du viewer, du cache et des signed exchanges.

    Cette bascule ne sort pas de nulle part. Depuis 2021, Google a progressivement réduit le rôle du format AMP dans son écosystème : fin de l'obligation d'utiliser AMP pour le carrousel Top Stories, disparition de l'icône éclair qui signalait ces pages dans les résultats. Google News sur mobile avait également commencé à rediriger directement vers les domaines d'origine plutôt que vers les versions AMP. Le changement annoncé aujourd'hui étend simplement cette logique de routage direct à l'ensemble de la recherche Google.

    Pour les éditeurs, il n’est donc plus nécessaire de maintenir une configuration de cache AMP ni de mettre en place des signed exchanges pour que leur propre URL s'affiche aux internautes. La question de conserver ou non des pages AMP est désormais un choix technique comme un autre, sans lien direct avec l'expérience de clic depuis les résultats de recherche.

    Google insiste sur un point : ce changement ne touche que la manière dont les pages AMP sont livrées aux internautes, pas leur positionnement. Les contenus au format AMP continuent d'être classés exactement comme n'importe quelle autre page web dans les résultats.

    L’article "Google met fin au cache AMP dans les résultats de recherche" a été publié sur le site Abondance.

  • Friday 03 July 2026 - 14:47
    Pourquoi le chalet A-Frame est-il devenu l'icône des week-ends nature ? Découvrez les raisons de son succès grandissant.
  • Friday 03 July 2026 - 14:12
    TF1 a annoncé le lancement de jeux vidéo inspirés des franchises de ses émissions télé. Un moyen pour le groupe audiovisuel de concurrencer les géants du streaming tout en développant un nouveau système de micropaiements.
  • Friday 03 July 2026 - 14:00

    Cet épisode est à marquer d’une pierre blanche pour ceux qui ont d’ordinaire un rapport toutes les deux semaines, le samedi ou le dimanche matin, de préférence vers 7 h 30, quand leur fils n’est pas encore réveillé. « C’est le seul moment où il nous reste un peu d’énergie. Alors que le lundi, en général, on ne s’adresse même pas la parole et on regarde Danse avec les stars en replay. Que voulez-vous, Jean-Guillaume est plein de surprises ! » raconte Bertrane.

    Cette performance est d’autant plus remarquable que leur dernier rapport sexuel un lundi remonte à 2019, lors de leur première année de relation. À l’époque, le couple se targuait d’avoir des rapports quasiment quotidiens. « Il nous arrivait même d’en avoir deux fois dans la même soirée, c’était dingue », raconte Jean-Guillaume, nostalgique. « Aujourd’hui, on ne se voit quasiment plus jamais nus, mais on répète à nos amis qu’on couche ensemble deux à trois fois par semaine. C’est la base. »

    Mais depuis cet événement, Bertrane et Jean-Guillaume n’excluent pas de remettre du piment dans leur vie sexuelle. Prochainement, ils pourraient même louer une maison d’hôtes dans le Perche pour avoir un rapport sexuel avec préliminaires, chose qui ne leur est pas arrivée depuis août 2021.

    Crédits photo : Kampus Production via Pexels.

    L’article En couple depuis sept ans, ils pimentent leur vie sexuelle en ayant un rapport un lundi est apparu en premier sur Le Gorafi.fr Gorafi News Network.

  • Friday 03 July 2026 - 14:00

    Cet épisode est à marquer d’une pierre blanche pour ceux qui ont d’ordinaire un rapport toutes les deux semaines, le samedi ou le dimanche matin, de préférence vers 7 h 30, quand leur fils n’est pas encore réveillé. « C’est le seul moment où il nous reste un peu d’énergie. Alors que le lundi, en général, on ne s’adresse même pas la parole et on regarde Danse avec les stars en replay. Que voulez-vous, Jean-Guillaume est plein de surprises ! » raconte Bertrane.

    Cette performance est d’autant plus remarquable que leur dernier rapport sexuel un lundi remonte à 2019, lors de leur première année de relation. À l’époque, le couple se targuait d’avoir des rapports quasiment quotidiens. « Il nous arrivait même d’en avoir deux fois dans la même soirée, c’était dingue », raconte Jean-Guillaume, nostalgique. « Aujourd’hui, on ne se voit quasiment plus jamais nus, mais on répète à nos amis qu’on couche ensemble deux à trois fois par semaine. C’est la base. »

    Mais depuis cet événement, Bertrane et Jean-Guillaume n’excluent pas de remettre du piment dans leur vie sexuelle. Prochainement, ils pourraient même louer une maison d’hôtes dans le Perche pour avoir un rapport sexuel avec préliminaires, chose qui ne leur est pas arrivée depuis août 2021.

    Crédits photo : Kampus Production via Pexels.

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  • Friday 03 July 2026 - 13:55
    from Korben

    Honnêtement, avec la puissance actuelle de nos LLM, finalement, est-ce qu'on a encore besoin d'avoir des applications ?

    Un outil type Claude Code ou Microsoft Copilot, à côté, un gros tas de données diverses et variées, quelques accès à des services et basta ! C'est peut-être ce vers quoi on se dirige, à notre grand détriment...

    La preuve avec cette vidéo qui traîne sur le Discord de BetaWiki, tournée en 2024 et dont Microsoft ne dit mot. Des sources internes ont authentifié le clip pour le compte de Windows Central , le site qui a sorti l'affaire en premier. Dedans, un prototype d'OS baptisé Project Aion, où Copilot remplace le menu Démarrer, la barre des tâches et tout le shell classique. Il n'y a plus d'applications à lancer comme d'habitude mais une simple boîte de dialogue pour piloter votre machine, et c'est à peu près tout.

    Le codebase porte le joli nom de Win3, Edge sert de shell, Chromium fait tourner le moteur de rendu et pour ouvrir un programme Win32 comme Word, Aion ne lance rien en local. Il vous renvoie en réalité vers une instance Windows Cloud PC semblable à Windows 365 (C'est le Windows dans le cloud). Puis à côté, une boîte de saisie multimodale, des "Spaces" qui regroupent vos applis et vos sites web via l'IA, et des plugins capables de rédiger puis d'expédier vos mails Outlook tout seuls depuis un Space.

    Le truc, c'est que Microsoft a déjà commencé à faire marche arrière sur Copilot ces derniers mois. Ils ont discrètement enterré l'intégration prévue dans les notifications et les paramètres de Windows 11 , et Edge a même supprimé sa recherche d'historique par IA après la grogne des utilisateurs.

    Du coup, Aion sent un peu le prototype qui a pris une bonne douche froide mais la direction officielle reste nette : IA PARTOUT ! Windows a même été officiellement présenté comme un OS pensé pour les agents IA et il y a actuellement plus de 80 produits Copilot dans le portefeuille de Microsoft, donc c'est loin d'être une lubie pour eux.

    Par contre, côté public, l'accueil est glacial. Les gens ont vite compris qu'avec un OS comme celui-ci, plus aucune de nos applis locales ne tourneraient sans le cloud, que l'IA pourrait lire à travers tous nos Spaces d'un coup, sans parler du contrôle utilisateur qui fondrait comme neige au soleil... Vous allumez votre PC, et la moindre action ou fonction système transite par Copilot. Quelle déprime !

    Mais bon, pas de panique non plus pour votre Windows 10 ou 11 puisque Aion ne sortira pas demain ni après-demain. De toute façon, Microsoft n'a rien annoncé. Par contre, cette petite fuite montre jusqu'où Redmond est prêt à aller pour tuer l'applicatif au profit d'une "conversation" globale avec l'IA. Putain, quel cauchemar quand on y pense...

    Source : gHacks

  • Friday 03 July 2026 - 13:37
    from Silicon

    À l’horizon 2030, au moins 32 % des étudiants de l’enseignement supérieur devraient être inscrits dans des filières STIM.

    Tel était l’un des caps que la Commission européenne avait fixés, début 2025, dans son plan stratégique dédié à ces filières. Pour entériner les objectifs au niveau de l’UE, elle avait ouvert la voie à un dialogue avec les 27.

    Ces derniers ont validé l’essentiel des indicateurs cibles. Ils les ont inscrits dans une résolution du Conseil européen. Celle-ci lance le deuxième cycle (2026-2030) du cadre stratégique de coopération européenne sur l’éducation et la formation.

    L’IA, à la périphérie en 2021, au centre en 2026

    La résolution initiale – ayant lancé le premier cycle – remonte à février 2021.

    De l’une à l’autre, il y a toujours, en ligne de mire, un « espace européen de l’éducation ». Lequel doit permettre aux apprenants « de poursuivre leurs études à différents stades de leur vie et de rechercher un emploi dans toute [l’UE] ».

    On ne parle plus, en revanche, de la crise Covid. La résolution de 2021 avait, entre autres, pointé son caractère révélateur quant aux « effets de la fracture numérique et des lacunes en matière de connectivité au sein des États membres ».

    Dynamique inverse pour l’IA. Il y a 5 ans, le Conseil ne l’avait mentionnée qu’une fois, et dans le cadre d’un élément de contexte politique (une communication de 2018 de la Commission intitulée « Un plan coordonné dans le domaine de l’intelligence artificielle »). Cette fois, elle jalonne la feuille de route, alimentant l’essentiel des objectifs qui structurent cette dernière.

    Un nouvel objectif dédié aux compétences numériques

    4 des 5 objectifs de 2021 ont été maintenus dans leurs grandes lignes. Ils ont « absorbé » l’autre, qui s’y prêtait par sa transversalité (« soutenir les transitions écologique et numérique dans l’éducation et la formation par leur intermédiaire »).

    Les 27 ont ajouté un sixième objectif : « Développer les compétences numériques et l’éducation à la citoyenneté ». Leur postulat sur les compétences numériques : elles sont devenues essentielles sur presque tous les pans de la société et de l’économie. Ils les disent « clés » pour l’exercice de la citoyenneté, l’employabilité, l’inclusion sociale et le bien-être… tout en affirmant qu’elles « contribuent grandement à améliorer la compétitivité européenne ».

    L’éducation au numérique devrait englober l’IA et son usage « éthique et responsable », précise le Conseil. Il y ajoute :

    • Médias
    • Maîtrise des données et des outils numériques
    • Pensée critique
    • Bien-être numérique
    • Lutte contre la mésinformation, la désinformation et le cyberharcèlement

    Ces éléments sont interdépendants. La compréhension de l’IA peut constituer une réponse à la désinformation. Comme la maîtrise des données et des outils numériques peut renforcer la pensée critique.

    Le levier des microcertifications

    On retrouve des références à l’IA concernant l’objectif d’excellence et d’attractivité de l’EFP (enseignement et formation professionnels). Dans ce domaine, les 27 constatent surtout un « besoin pressant » de renforcement sur les STIM (sciences, technologies, ingénierie et mathématiques). Y compris dans la montée en compétence des enseignants et des formateurs.

    Même remarque pour l’enseignement supérieur. Avec un levier évoqué à plusieurs reprises : les microcertifications, dont l’usage pourrait traduire efficacement les démarches d’upskilling et de reskilling.

    Des indicateurs cibles spécifiques aux STIM

    Certains indicateurs cibles définis en 2021 restent d’actualité pour la deuxième phase. Par exemple, d’ici à 2030, abaisser sous les 15 % la proportion de jeunes de 15 ans ayant une maîtrise insuffisante en compréhension de l’écrit, en maths et en sciences. Plus précisément, qui n’atteignent pas au moins le niveau 2 sur l’échelle PISA.

    Autre cible maintenue : moins de 15 % d’élèves en huitième année de scolarité (13-14 ans) ayant une maîtrise des outils informatiques et une culture de l’information insuffisantes. Base de calcul : l’étude de l’IEA (Association internationale pour l’évaluation du rendement scolaire).

    Sur ce dernier point, la résolution 2026 ajoute un objectif d’au moins 12 % d’élèves atteignant le niveau 5 PISA (sur 6 échelons). Et elle entérine donc, en parallèle, ceux qui figurent dans le plan stratégique STIM de la Commission européenne. À savoir :

    • Dans l’EFP initiale de niveau moyen, au moins 45 % d’étudiants dans les filières STIM, dont au moins 20 % de femmes
    • Dans l’enseignement supérieur, au moins 32 % d’étudiants dans les filières STIM, dont au moins 40 % de femmes
    • Au sein des programmes doctoraux, au moins 5 % d’étudiants dans le domaine des TIC, dont au moins un tiers de femmes

    Illustration générée par IA

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  • Friday 03 July 2026 - 13:15

    Le déplacement de mercredi du président Donald Trump vers un déjeuner privé des républicains du […]

    Cet article Le filibuster sauve Trump est apparu en premier sur SecretNews.

  • Friday 03 July 2026 - 13:10
    Meta a discrètement publié Pocket, une application mobile permettant de générer des mini-jeux avec une simple description grâce à l'intelligence artificielle. Une nouveauté originale qui pourrait donner des envies créatives.
  • Friday 03 July 2026 - 13:01
    from Korben

    Un cafard qui plonge et reste sous l'eau trois heures d'affilée, ça n'existait pas jusqu'à la semaine dernière.

    L'équipe d'Hirotaka Sato, à la NTU de Singapour, avec leurs collègues de l'université Waseda au Japon, viennent de parvenir avec leurs petits doigts, à sangler une combinaison de plongée miniature sur le dos d'un cafard siffleur de Madagascar.

    À quoi ça sert me direz vous ? Et bien à pouvoir télécommander la bestiole à distance, sous l'eau, sans qu'elle se noie. Oui, tout le monde a le droit d'avoir des passions cheloues, ne jugez pas, ok ?

    La combinaison de cafard-grenouille tient donc en trois morceaux. Un réservoir à oxygène imprimé en 3D dans une résine transparente de type PMMA, une coque souple étanche qui enveloppe l'insecte, et quatre petits tubes en silicone qui amènent l'air jusqu'à lui.

    Mais le plus astucieux, c'est la chimie à l'intérieur du réservoir. Vous prenez une éponge imbibée de dioxyde de manganèse, vous injectez un peu de peroxyde d'hydrogène dilué (de l'eau oxygénée, quoi), et le manganèse joue les catalyseurs. En cassant le peroxyde, cela génère de l'eau et de l'oxygène. Mac Gyver serait jaloux de voir que ces gars ont inventé une bonbonne de plongée qui fabrique son air toute seule, sans compresseur.

    "Notre combinaison fonctionne comme le réservoir d'oxygène d'un plongeur humain", résume Sato, qui bricole des insectes cyborg depuis plus de dix ans. Sauf qu'ici le plongeur mesure six centimètres et a six pattes ! Les quatre tubes se branchent directement sur les spiracles thoraciques du cafard, les orifices par lesquels il respire, et ils se retirent après coup sans le blesser ni lui faire mal. Si si, je vous jure, des cafards qui sont rentrés ensuite auprès de leur famille ont témoigné qu'ils n'avaient rien senti ^^.

    Et là vous vous demandez sûrement à quoi ça sert toutes ces conneries. Bah oui, qu'est ce qu'on peut foutre d'un cafard sous-marin télécommandé ??

    Hé bien la réponse c'est le sauvetage.

    Imaginez... (musique ambiance film catastrophe activée dans ma tête) Un immeuble effondré après un séisme. Vous avez besoin de vous faire une idée de l'ampleur des dégâts et des risques que vous allez prendre en allant secourir les victimes.

    Il y a des flaques, des tunnels remplis d'eau, des poches d'air irrespirable saturées de CO2. Essayez un peu de faire passer un robot classique là-dedans, bon courage. Alors qu'un cafard bien motivé avec son barda sur le dos, par contre, ça se faufile à l'aise ! Et c'est pas de la théorie de labo puisque l'équipe de Sato a déjà déployé ses insectes cyborg pendant l'opération Lionheart, après le tremblement de terre de magnitude 7,7 qui a frappé la Birmanie le 28 mars 2025. Cette combinaison de plongée, c'était juste la brique qui lui manquait pour barboter en chemin.

    Bon, des cafards trafiqués, on en a déjà croisé un paquet par ici. Il y avait eu les cafards cyborg lâchés dans les canalisations , sans oublier cette escouade de cafards espions montée en Allemagne , sauf que ceux-là, maintenant, ils nagent aussi bien que Léon Marchand les bordels. Et pour la suite, l'équipe a prévu de rendre la combinaison plus solide et d'y greffer des capteurs et un système de navigation, pour les vraies missions cette fois.

    Bref, pensez-y la prochaine fois que vous écrabouillez un cafard dans votre cuisine ('tain c'est sale chez vous en fait), n'oubliez pas que l'un de ses cousins bosse peut-être pour la sécurité civile à sauver des vies avec ses petites papattes.

    Source : NTU Singapore & TomsHardware

  • Friday 03 July 2026 - 12:14
    Jamais ils ne vont lâcher l'affaire, hein ?
    C'est pour ça que je prépare déjà le terrain pour des messagerie alternatives (j'aime de plus en plus DeltaChat).
    (Permalink)
  • Friday 03 July 2026 - 11:34
    from Korben

    Ils sont trop sympas chez Valve ! Ils viennent de balancer sur GitLab tous les fichiers nécessaires à la fabrication d'un FacePlate pour leur Steam Machine avec un écran e-ink intégré. Les plans 3D, la liste des composants, le firmware et même les vidéos de montage, tout est sous licence MIT et je pense que quand vous aurez vu ce que ça permet de faire, vous vous lancerez peut-être.

    Ce truc, ça s'appelle Inkterface et c'est donc un faceplate (une façade de remplacement pour la Steam Machine) dispose d'un écran à encre électronique monochrome permettant d'afficher la température, la vitesse des ventilos et la charge CPU/GPU de la machine. Ce qui est rigolo, j'sais pas si vous vous souvenez, mais Valve avait montré ce panneau lors de l'annonce de la Steam Machine en précisant bien que ce ne serait jamais commercialisé.

    Tout le monde était triste de ça, et je pense que personne n'avait imaginé qu'ils mettraient carrément les plans sous licence libre. La vie est folle !

    Après, oui c'est pour ceux qui aiment mettre les mains dans le cambouis, mais si ça vous chauffe comme projet pour les vacances, voici ce que vous allez devoir mettre sur votre liste de courses : un Adafruit ESP32 Feather (2 Mo de PSRAM), un eInk Breakout Friend, le panneau e-ink 5,83 pouces d'Adafruit, 13 vis M2.5 et 4 aimants.

    Vous imprimez les pièces en 3D (fichiers STEP et STL fournis), vous soudez une poignée de fils entre les deux cartes, une batterie se cale dedans, et hop, ça se clipse magnétiquement sur le cube. Parce que oui, ce bidule est autonome et dispose de sa propre batterie. En fait il se connecte à la Steam Machine en Bluetooth et basta.

    Côté soft, Valve promet une vraie app sur Steam un jour, mais pour l'instant vous devrez builder un AppImage à la main. Le firmware est en C++, entièrement ouvert, et si les stats de base vous suffisent pas, vous pouvez ajouter les vôtres en écrivant votre propre fonction dans le code.

    Valve avait déjà lâché les fichiers CAD de la Steam Deck pour qu'on la répare et qu'on la bidouille donc même si ici c'est pas du plug and play, c'est quand même un beau cadeau fait à la communauté. Je pense que cette Steam Machine va être un vrai petit succès ! En tout cas, c'est bien parti pour !

    Source

  • Friday 03 July 2026 - 11:28
    from Korben

    Stelios Kouloglou, ancien eurodéputé grec, et journaliste d'investigation, siégeait à la commission PEGA du Parlement européen et à l'époque, son cheval de bataille c'était de traquer Pegasus, le mouchard pour smartphone de la société israélienne NSO Group.

    Eh bien devinez quoi ? Son smartphone à lui était aussi infecté par Pegasus !

    C'est Citizen Lab, un labo planqué à l'université de Toronto, qui a retourné son iPhone en mai dernier et qui a retrouvé la trace de 2 infections. La première en octobre 2022, et la suivante en mars 2023. Pile au moment où la commission PEGA bossait sur son rapport, donc...

    Mais avant de tout vous expliquer, je me permets de faire un petit rappel pour ceux qui ont raté le premier épisode. Pegasus, c'est un outil d'une société privée qui travaille dans la surveillance et qui s'appelle NSO Group. Cet outil est capable de s'installer tout seul sur un iPhone, sans avoir besoin du moindre clic de la victime. Aucune interaction, aucune trace et une fois qu'il est en place, cette saloperie siphonne tout ! Ce que votre micro et vos caméras enregistrent, vos messages, votre géoloc, vos datas...etc. Le Parlement européen avait donc monté la commission PEGA en avril 2022 justement pour comprendre pourquoi des États membres s'amusaient à espionner des journalistes, des avocats et des opposants politiques avec ça.

    Alors qui a infecté Kouloglou ?

    Eh bien personne n'a trouvé et c'est bien le problème. NSO ne donne jamais le nom de ses clients, et l'entreprise n'a pas répondu aux sollicitations. Kouloglou, lui, accuse le gouvernement grec, son propre pays, qui figure parmi les États épinglés par la commission aux côtés de la Pologne, la Hongrie et l'Espagne.

    Sauf que Citizen Lab, le labo qui a fait l'analyse, n'a pu confirmer aucune piste et pense que d'autres parlementaires ont ou seront également infectés. Et le pire dans toute cette histoire, c'est qu'il ne se passe rien de plus...

    La commission PEGA a rendu son rapport en mai 2023 avec une liste de recommandations comme encadrer le spyware, créer un labo technique européen, ouvrir des voies de recours et le Parlement a voté pour. Très bien ! Sauf que depuis la Commission européenne a rangé tout ça dans un tiroir.

    Ça fait donc maintenant 3 ans que ces recommandations prennent la poussière. Et Kouloglou n'est même pas un cas isolé puisqu'il y a déjà eu Nikos Androulakis, un autre eurodéputé grec, visé lui par Predator, le cousin de Pegasus. À l'époque, tout le monde avait crié au scandale mais nous sommes maintenant quelques années plus tard, et il n'y a aucun aucune répercussion ni aucun changement.

    Et pendant que la justice avance à deux à l'heure, et cela même si NSO s'est pris une déculottée par WhatsApp , le marché du mouchard se porte comme un charme ! Candiru, Paragon, Intellexa... Pour chaque NSO qui trébuche, d'autres se partagent le gâteau.

    Alors qu'est-ce qu'on fait, nous, simples mortels sans immunité parlementaire ?

    Bah déjà, si vous êtes journaliste, militant ou juste un parano bien organisé, activez le Lockdown Mode d'Apple , qui a déjà fait échouer des attaques de ce type. Et si vous flairez quelque chose de louche, sachez qu'on peut faire analyser un smartphone pour y détecter une infection , exactement comme Citizen Lab l'a fait pour Kouloglou.

    Bref, un député qui enquête sur les espions se fait espionner, et l'Europe regarde ailleurs... J'ai connu meilleure pub pour la démocratie !

    Source

  • Friday 03 July 2026 - 11:17

    Le scan One Piece 1133 VF a circulé sur les réseaux francophones plusieurs jours avant la parution officielle sur Manga Plus. Ce chapitre, ancré dans le flashback de Kuma au sein de l’arc Elbaf, constitue un pivot narratif entre le passé du personnage et le retour attendu au présent avec les Chapeaux de paille. Replacer ce chapitre dans sa chronologie …

    L’article Scan One Piece 1133 vf : chronologie, contexte et suite probable est apparu en premier sur Ma Gazette.

  • Friday 03 July 2026 - 10:51
    from Korben

    Un chercheur en sécurité nommé Ian Carroll s'est amusé à lâcher Claude Opus sur la billetterie de Live Nation, afin d'y trouver des failles de sécurité, et l'IA lui a carrément écrit toute la chaîne d'exploitation sans aucune aide. Lui n'a eu qu'à le lancer...

    Tout démarre avec une session de fuzzing sur l'API des terminaux, fgtapi.frontgatetickets.com. Carroll repère un truc... chaque endpoint qui contient le mot "device" réclame un paramètre deviceUID, et ce paramètre ne demande aucune authentification. Il colle un simple guillemet à la fin, la requête se met à ramer, et là, signe classique, le paramètre file direct dans une requête SQL sans le moindre échappement.

    Une injection SQL bien à l'ancienne (si vous voulez voir à quoi ça ressemble, j'avais déjà décortiqué le principe il y a un bail).

    Sauf qu'un WAF AWS est planté devant pour bloquer ce genre de payload. Et c'est là que Claude entre en scène. L'IA pige toute seule que le pare-feu n'inspecte que la couche extérieure de la requête, et qu'il suffit de planquer l'injection dans une sous-requête imbriquée pour passer sous le radar.

    Ensuite elle se fabrique un oracle booléen aveugle qui fait que selon que la condition testée est vraie ou fausse, le serveur renvoie deux réponses différentes, "MC70-023" pour vrai, "Intellitix Upload" pour faux. Vous enchaînez ensuite les questions oui/non, et vous reconstituez la base entière, caractère par caractère.

    Et la base, elle est bien garnie. Plus de 500 tables dans un ensemble baptisé fgs avec dedans les emails et mots de passe du personnel, ceux des clients, les tokens de reset, les tokens d'API et les jetons OAuth encore actifs. Avec ça, Carroll précise qu'il aurait pu émettre autant de billets gratuits qu'il voulait, pour n'importe quel événement.

    Mais c'est une personne pleine de sagesse (et qui ne veut pas aller en prison) alors il ne l'a pas fait. Et surtout, il a tout remonté à Live Nation. Le lendemain où il les a contactés, la boîte confirmait le déploiement d'un correctif.

    Ce qui est intéressant ici, c'est que le contournement du WAF par sous-requête, et la construction de l'oracle, tout ça a été proposé par Claude, et ne vient pas d'une demande du chercheur. On avait certes, déjà vu l'IA d'Anthropic dénicher des failles dans Firefox ou éplucher du code Apple II vieux de 40 ans mais là, c'est un sacré cran plus loin, je trouve.

    Merci à Ian Carroll pour le writeup détaillé .

    Source : CyberSecurityNews

  • Friday 03 July 2026 - 10:45
    La gendarmerie nationale a annoncé ce 2 juillet le démantèlement complet du réseau derrière YggTorrent. Douze personnes ont été interpellées, des crypto-actifs saisis. Retour sur la chute d'un géant français du piratage.
  • Friday 03 July 2026 - 10:28
    from Korben

    La société Maker's Pet vient de lancer oomwoo , un robot aspirateur open source que vous construisez vous-même ! C'est fait à base de Raspberry Pi 5, LiDAR 2D, ROS 2, châssis imprimé en 3D, et le tout fonctionne en local.

    Sauf qu'il y a un détail rigolo, pour l'instant il fait à peu près tout... sauf aspirer ^^.

    Je m'explique... Votre Roborock ou votre iRobot, vous ne le savez pas mais vous ne le possédez pas vraiment. Il se balade partout, cartographie votre apart ou votre maison, envoie tout sur des serveurs distants et surtout, le jour où le fabricant ferme boutique, bah votre robot il termine à la casse.

    Alors c'est vrai, des bidouilleurs libèrent déjà ces engins du cloud en leur greffant un firmware ouvert. Mais oomwoo prend le problème à l'envers, puisqu'au lieu de libérer un robot fermé, vous en montez un qui soit libre dès la première vis !

    Côté matos, vous allez avoir besoin, comme je vous le disais, d'un Raspberry Pi 5 (ou d'un Pi 4), d'un petit LiDAR 2D, de quelques moteurs et d'un châssis que vous sortirez de votre imprimante 3D. Son cerveau, lui, tourne sous ROS 2 avec Nav2 pour la navigation, et vous pouvez tout tester virtuellement dans une simulation Gazebo avant même de visser quoi que ce soit.

    Côté maison connectée, ça se branche direct sur Home Assistant et toutes les datas restent chez vous en local. Le LiDAR c'est vraiment le cœur du projet puisque c'est ce capteur qui donne la vue en relief aux petits robots . Avant ça coûtait une petite fortune, mais aujourd'hui, ça peut se trouver pour une trentaine d'euros comme ce LDS02RR qui équipe notamment les Roborock.

    Et pour orchestrer toute cette joyeuse bande hardware, le projet utilise un micro-contrôleur à quelques euros qui gère toutes les entrées et les sorties, pendant que le RPi se tape le gros des calculs.

    oomwoo en est à sa toute première version, en mode RFC (request for comments), autrement dit le truc se conçoit en public au grand jour et leur objectif premier, c'est donc d'avoir un robot qui cartographie votre appart au LiDAR et se balade tout seul avant même de penser à aspirer.

    Alors oui, pour le moment, c'est uniquement de la simulation et aucun proto n'a été assemblé mais ça ne saurait tarder. Quoiqu'il en soit, vous pouvez suivre toutes les étapes du projet en live sur GitHub et intervenir si vous voulez aider .

    Après, un aspi robot qui n'aspire pas, ça ne vous inspire peut-être pas (jeux de moooots) mais c'est surtout un projet en train de naitre, qui si vous l'attrapez en route, vous permettra d'apprendre de nouveaux concepts en robotique comme le SLAM, la navigation autonome ou ROS 2 sans avoir à lâcher un billet dans du matos hors de prix (ils visent 200 dollars de matos au max).

    Bref, c'est moins un aspirateur qu'un cours de robotique déguisé mais ça vaut le coup d'oeil. Le code vous attend sur GitHub .

  • Friday 03 July 2026 - 10:24
    from Korben

    Le scénario est toujours le même. Un faux conseiller bancaire au bout du fil, avec un ton pressant qui vous répète de valider vite, et vous confirmez un virement que vous regretterez très fort avant la fin de la journée. C'est précisément cette mécanique qu'Apple veut enrayer avec Trust Insights, une brique d'iOS 27 dévoilée sans tambour à la WWDC de juin, la grande conférence développeurs où la marque montre ses futurs systèmes, et détaillée dans une session technique baptisée "Meet Trust Insights".

    L'objectif est en fait assez simple, donner aux applications le moyen de détecter, pendant que vous les utilisez, que quelqu'un est probablement en train de vous la faire à l'envers. Donc pas une alerte après coup, une fois l'argent envoyé à l'autre bout du monde. Mais vraiment une alerte sur le moment.

    Trust Insights est une API. Autrement dit une boîte à outils qu'Apple met à disposition des développeurs pour brancher cette détection directement dans leurs propres applications, sans avoir à la construire eux-mêmes. Votre banque, votre application de paiement ou votre messagerie récupèrent la fonction et l'intègrent à leurs écrans sensibles, moyennant une autorisation spéciale accordée par Apple.

    Pour flairer l'embrouille, le système croise vos schémas d'interaction, le rythme de vos gestes, le contexte de l'action et quelques données de capteurs basiques. Quelqu'un qui vous dicte quoi taper au téléphone, ça se voit dans la façon dont vous vous y prenez : comme par exemple des hésitations qui ne collent pas à vos habitudes, des allers-retours anormaux entre les écrans, une cadence de saisie qui déraille par rapport à d'habitude.

    Côté vie privée, Apple insiste : le contenu de vos Messages, de vos Mails et de vos Photos n'est jamais inspecté. Tout le calcul se fait sur l'iPhone, les données brutes sont jetées dans la foulée, et une seule information ressort de l'appareil, un niveau de risque moyen ou élevé. Rien de plus.

    À l'application, ensuite, de décider quoi en faire. Elle peut glisser un avertissement bien visible, imposer un délai avant de laisser passer un virement, ou réclamer une vérification supplémentaire. Le genre de pause forcée qui vous laisse dix secondes pour raccrocher et vous demander pourquoi ce "policier" exige un paiement immédiat.

    Trust Insights range les actions à surveiller en cinq grandes familles : les paiements et transferts d'argent, les modifications de compte, l'accès à des ressources coûteuses, l'envoi de messages ou la signature de documents, et une catégorie fourre-tout pour le reste. En clair, tous les moments où un escroc a le plus intérêt à vous tenir la main jusqu'au bout de l'opération.

    Les arnaques ciblées sont celles qui posent le plus de problème : le faux support technique, l'usurpation d'autorité, ou un pseudo-policier ou banquier qui vous somme d'agir sans réfléchir, ou encore plus compliqué à gérer, la fausse urgence familiale. Ce sont des arnaques vieilles comme le téléphone, mais améliorées aux deepfakes, ces voix et vidéos fabriquées par IA capables d'imiter un proche à s'y méprendre.

    Sauf que voilà, tout repose sur la bonne volonté des développeurs. Si votre banque ne prend pas la peine d'intégrer Trust Insights dans son application, il ne se passera strictement rien. Et il faudra de toute manière patienter jusqu'à l'automne, à la sortie publique d'iOS 27, pour voir les premières intégrations débarquer sur votre écran.

    Reste que l'idée est plutôt bonne. Une pause de dix secondes imposée au bon instant protégera plus de comptes en banque que des années de campagnes de prévention.

    Source : 9to5mac

  • Friday 03 July 2026 - 10:00
    from Korben
    -- Article en partenariat avec pCloud --

    Vous vous souvenez de l'époque où stocker ses photos dans le cloud, c'était synonyme de "donner ses données à Google pour qu'il les analyse et essaye de vous faire cliquer sur une pub qui pouvait vous intéresser" ? Hé bien entre le CLOUD Act américain (qui permet au FBI de farfouiller dans vos fichiers, même sur des serveurs européens), les politiques de confidentialité qui changent tous les 6 mois, le fait que Google Photos a décidé que vos souvenirs valaient désormais un abonnement mensuel & co ... y'a de quoi vouloir reprendre le contrôle.

    Et la bonne nouvelle, c'est que pCloud vient de sortir une promo pour le 14 juillet qui tombe à pic. Jusqu'à -70% sur les plans Lifetime, avec le chiffrement de bout en bout offert en prime. Un seul paiement, et vos fichiers sont à vous pour la vie. Ou du moins pour les 99 prochaines années, ce qui revient au même.

    Le stockage à vie, c'est quoi exactement ?

    L'idée est simple : au lieu de vous pomper 10€ par mois à l'infini comme Google One, Dropbox ou iCloud, vous payez une seule fois et c'est réglé. pCloud vous garantit l'accès à votre espace de stockage pour 99 ans (ou la durée de vie du titulaire, mais bon, à ce rythme-là, on sera tous morts avant vu que de toute façon la planète explose probablement dans les 9 prochains mois). C'est un peu comme acheter un appartement plutôt que de louer un studio pourri à vie avec un loyer qui augmente d'année en année.

    Le service est basé en Suisse (à Baar pour être précis) avec des datacenters au Luxembourg. Ça veut dire RGPD, lois suisses sur la protection des données parmi les plus strictes au monde, et surtout pas de sous-location chez AWS ou Google Cloud. pCloud possède ses propres serveurs, donc vos fichiers restent en Europe et ne traversent pas l'Atlantique pour finir dans un entrepôt de l'Iowa.

    Plus de 24 millions d'utilisateurs leur font déjà confiance. Et perso, quand je compare avec mon ancien Google Drive où je retrouvais des photos de 2018 en vrac entre des captures d'écran de bugs et des logos d'applis, je trouve que le changement de braquet se justifie.

    Le chiffrement de bout en bout offert

    Ce qui change tout dans cette promo du 14 Juillet, c'est que pCloud Encryption est inclus gratuitement avec chaque plan Lifetime. Normalement c'est une option payante en plus, donc là c'est clairement un gros plus.

    pCloud Encryption, c'est du chiffrement côté client (zero-knowledge). Vos fichiers sont chiffrés sur votre machine avant même de quitter votre appareil. Vous seul détenez la clé, même pCloud ne peut pas ouvrir vos fichiers. Et donc même si un juge suisse débarque avec une ordonnance ou si un hacker pénètre leurs serveurs, vos données restent illisibles. C'est le niveau de protection qu'Edward Snowden recommanderait si on lui demandait son avis.

    Et contrairement à Google qui scanne vos photos pour mieux vous cibler publicitairement, ici personne ne fouille dans vos souvenirs. Vos photos de vacances, vos documents fiscaux, vos projets perso, tout reste entre vous et vous (pour une fois que c'est pratique d'avoir plusieurs personnalités).

    Les fonctionnalités qui tuent

    pCloud n'est pas juste un disque dur dans le ciel. Le pCloud Drive transforme votre espace cloud en disque virtuel accessible comme un SSD local sur Windows, macOS et Linux. Vous travaillez sur un document, il se synchronise instantanément sur tous vos appareils. Pas besoin de copier-coller des fichiers à la mano comme un cro-magnon.

    Les apps mobiles iOS et Android uploadent automatiquement vos photos et vidéos pour libérer de l'espace sur votre téléphone. Plus de message déprimant "Stockage plein" quand vous essayez de filmer le concert de votre ado.

    Le pCloud Backup sauvegarde vos fichiers importants en continu en arrière-plan. Vous oubliez, il s'en souvient. Et pour la collaboration, vous partagez des liens sécurisés avec des gens qui n'ont même pas pCloud. Pratique pour envoyer un dossier lourd à un client sans passer par WeTransfer qui stocke vos fichiers on-ne-sait-où.

    De son côté, pCloud Photos ( j'en ai parlé un peu ici ) organise automatiquement vos images par date dans une galerie chronologique. Vous tapez sur une année et vous retrouvez instantanément ce selfie gênant de 2019. Vous pouvez exclure certains dossiers pour éviter que vos 400 captures d'écran se mélangent avec vos vraies photos. Et y'a même un éditeur photo intégré avec 8 filtres (Retrofilm, Vintage, Duotone...), réglages de luminosité, contraste, recadrage, rotation, etc. Le tout en temps réel, directement dans votre stockage cloud. Bon c'est pas Lightroom, mais pour de la retouche rapide sans sortir la carte bleue Adobe, ça fait largement le taf.

    Le lecteur multimédia intégré vous permet de streamer vos films et musiques directement depuis pCloud sans les télécharger. Et, pour l'instant en version bêta, pDocs vous permet d'éditer et collaborer sur des documents en temps réel avec d'autres utilisateurs pCloud sans passer par Google Docs qui lit vos brouillons en douce.

    Les offres du 14 Juillet et les maths qui font mal à la concurrence

    La promo est valable du 2 au 15 juillet 2026, et voici ce que ça donne :

    PlanPrix promoPrix originalÉconomie
    1 To + chiffrement199€664€-70%
    2 To + chiffrement299€828€-64%
    10 To + chiffrement890€2119€-58%

    Faisons les comptes rapidement. 2 To chez Google One, c'est environ 100€ par an. Avec pCloud, vous payez 299€ une fois. Au bout de 3 ans, vous êtes déjà gagnant. Sur 10 ans, j'en parle même pas c'est 700€ d'économisés. Et là on parle juste de stockage. Avec le chiffrement inclus, la différence se creuse encore plus.

    Et avec le pack 2 To, vous avez de quoi stocker l'intégralité de vos photos et vidéos depuis la naissance de votre premier enfant jusqu'à ce qu'il parte de chez vous. Le 10 To à 890€, c'est pour les accros du stockage (les vidéastes, les photographes, les gens qui filment en 4K leur chat qui dort, etc.)

    pcloud-fete-nationale

    Pourquoi pCloud plutôt que les GAFAM ?

    Parce que dans ce monde bizarre où Google, Microsoft et consorts se partagent vos données comme un gâteau d'anniversaire, pCloud arrive avec une approche radicalement différente. Pas d'abonnement, pas de frais récurrents, pas de scanning automatique pour cibler vos pubs. Juste du stockage qui respecte votre vie privée.

    Vos fichiers sont en Europe, soumis aux régulations européennes. Pas de vente de metadata à des tiers. Pas de "nous avons mis à jour nos conditions d'utilisation" tous les 4 matins. Et surtout, pas de dépendance à un écosystème qui vous tient en laisse.

    Moi qui ai commencé à mettre en avant les alternatives européennes aux GAFAM (oui, je me cite, c'est la règle), je trouve que pCloud incarne parfaitement cette démarche. C'est européen, c'est solide, c'est rentable depuis 2013 et ça ne dépend pas de la volonté d'un actionnaire californien de monétiser vos souvenirs.

    Si vous en avez marre de payer tous les mois pour stocker vos propres fichiers sur des serveurs qui vous espionnent, cette promo du 14 Juillet est le moment de passer à l'acte. pCloud Lifetime + chiffrement offert, c'est le combo parfait pour reprendre le contrôle de vos données sans vous ruiner. Un seul paiement, 99 ans de tranquillité. 99 ans c'est long.

    Et avec la garantie satisfait ou remboursé, vous n'avez rien à perdre ... sauf votre abonnement Google Drive.

    Alors, prêt à dire adieu aux abonnements à vie ?

    🔒 Profitez de l'offre pCloud Lifetime jusqu'à -70% cliquez ici.

    Offre valable du 2 au 15 juillet 2026 seulement.

  • Friday 03 July 2026 - 07:34
    from PepSEO

    La ligne 6 du métro de Paris relie Charles de Gaulle – Étoile à Nation en décrivant un arc au sud de la capitale. Son tracé dessert une vingtaine de stations et croise la plupart des lignes structurantes du réseau parisien. Toutes ces correspondances ne se valent pas : selon le sens de circulation et le moment de la journée, …

    L’article Paris métro 6 : correspondances clés avec RER, métro et tramway est apparu en premier sur PEPSeo.

  • Friday 03 July 2026 - 06:55
    Vous utilisez le port USB de votre téléphone uniquement pour le recharger ou transférer des photos sur un ordinateur ? Cette petite prise a pourtant une autre fonction méconnue qui peut vous rendre d'immenses services.
  • Friday 03 July 2026 - 06:45
    Pendant la Coupe du Monde 2026, des millions de spectateurs voient les buts avec plusieurs dizaines de secondes de retard sur leurs voisins. Ce décalage n'est pas dû à une panne. Et il existe une façon simple de s'en affranchir.
  • Friday 03 July 2026 - 06:35
    Avec les températures caniculaires, la climatisation devient indispensable en voiture, surtout lors des longs trajets. Mais une utilisation pourtant courante chez les automobilistes est strictement interdite par le Code de la route…
  • Friday 03 July 2026 - 06:09
    gâteau du FénétraCe samedi 4 juillet, le gâteau du Fénétra est mis à l'honneur place du Capitole. Découvrez l'histoire et le partage de ce délice.
  • Friday 03 July 2026 - 00:12
    from Korben

    Vous avez encore une PS3 qui prend la poussière avec des jeux achetés en dématérialisé dessus ?

    Alors va falloir vite vous bouger le cul parce que ces sacripants de Sony viennent d'annoncer la fermeture du PlayStation Store sur la PS3 et la PS Vita pour juillet 2027. Et dans la foulée, ils viennent également d'annoncer qu'ils arrêteraient totalement la production de disques physiques en 2028 pour les nouveaux jeux.

    Du coup, une bande de joyeux archivistes s'est mise en ordre de bataille pour sauver tout ce qui peut l'être, et c'est l'équipe de RPCS3 , le principal émulateur PS3, qui mène la charge.

    En 2021, je vous parlais déjà de RPCS3 quand il servait surtout à rendre vos vieux jeux PS3 plus beaux avec le FSR d'AMD. Cinq ans plus tard, le même émulateur devient carrément un canot de sauvetage et comme le projet est open source, bah c'est totalement l'esprit d'archiver et conserver ce patrimoine incroyable pour les générations futures de gamers !

    Et là-dessus, je pense qu'on ne peut que les soutenir. Alors si vous êtes chaud pour les aider, rendez-vous sur no-intro.org , une espèce de base de données communautaire qui joue le rôle de registre communautaire, avec des empreintes d'intégrité (des hashes CRC32, MD5, SHA-1), les tailles de fichiers exactes, les numéros de série et les historiques de révision.

    En gros, c'est la liste de courses de la préservation qui dit ce qui a déjà été vérifié et sauvegardé, et surtout ce qu'il serait bon de retrouver fissa avant que ça disparaisse des serveurs pour de bon.

    Si vous avez l'un des trésors qu'ils recherchent, vous leur filez votre fichier .pkg dumpé, et il vous dit s'il est corrompu et ce qui manque dedans.

    Après y'a surtout le souci des jeux PS3 100% démat qui eux ne sont jamais sortis en boîte (comme tous les bons nerds qui se respectent) et qui une fois le PSN coupé, disparaîtront à jamais !

    Et pour cela, y'a pas des masses de temps... Par exemple, c'est prévu pour août 2026 au Mexique, au Honduras et au Nicaragua, avant le reste de l'Amérique latine et au Moyen-Orient plus tard dans l'année. Le reste du monde suivra alors en juillet 2027.

    Après Sony nous jure qu'on pourra toujours re-télécharger nos achats "dans un avenir proche", mais j'ai moyen confiance, j'avoue.

    En tout cas, toute cette histoire, c'est encore bien la preuve que la démat de jeu, c'est la mort annoncée des anciens titres. Finalement, on n'achète plus vraiment de jeux mais des accès qu'on loue et qui peuvent disparaître à tout moment.

    L' Internet Archive et les communautés d'archivistes font ce qu'elles peuvent, mais ça reste un petit pansement. Et ça ne risque pas de s'arranger puisque Xbox en prend aussi le chemin. Bref, si vous avez du contenu PS3 dématérialisé auquel vous tenez, c'est le moment de le dumper car après, ce sera trop tard.

    Source

  • Thursday 02 July 2026 - 23:21
    from Korben

    Isaac 1, c'est le nouveau robot domestique de Weave Robotics , et sa spécialité c'est de plier le linge, faire les lits et ranger le bazar qui traîne chez vous. Il a l'air rigolo, il est mignon, il a des grands bras et me fait penser un peu à ce robot de dessin animé qui s'appelle Baymax.

    La bête se déplace sur une base motorisée, se replie à 90cm pour se faire oublier dans un coin et se déploie jusqu'à 1,75 m quand il faut bosser, avec ses grands bras terminés par des pinces à 2 doigts.

    Au programme chez vous : vos t-shirts pliés, votre lit fait, vos coussins redressés et le bazar du salon rangé à la demande.

    La démo en vidéo vaut le coup d'œil !

    Ranger le bazar, redresser les coussins, faire le lit : le programme d'Isaac 1

    Toutefois, ce robot n'est pas encore 100% autonome. En effet, il peut nécessiter l'intervention d'un opérateur humain quand il galère sur un truc. Mais l'objectif à terme pour Weave Robotics, c'est clairement la full autonomie.

    Replié à 90 cm, caméras physiquement coupées

    La première version, Isaac 0 ressemblait à ça d'ailleurs :

    Alors ça vous plait ?

    Bah si vous en voulez un, faudra revendre la caravane et le chien parce que ça coûte 8000 $ ou 449 $ d'abonnement par mois (avec caution à 250$, faut pas déconner).

    Les livraisons démarrent en Californie à l'automne, avant le reste des États-Unis, et pour l'Europe y'a aucune date pour le moment.

    Après 8000$ c'est pas donné quand même pour un robot qui fait que ça.

    Le pliage de linge, c'est de toute façon le cimetière des startups robotiques. Je suis désolé, mais Laundroid a coulé en 2019 avec environ 20 millions de dollars de dettes, FoldiMate a fermé en 2021 sans jamais rien livrer, et le Memo de Sunday Robotics est arrivé sur le même créneau l'an dernier.

    Même les humanoïdes généralistes s'y mettent, comme Figure 02 avec sa lessive , et si vous voulez quand même comparer les tarifs du secteur, j'ai déjà fait le tour de ce que coûte un robot humanoïde chez soi .

    Maintenant, il y a 2 types de personnes dans le monde : ceux qui ont ce genre de truc, et ceux qui comme moi s'habillent en allant chercher directement leurs fringues dans le tas de linge propre qui traîne par terre dans la chambre.

    Allez, si ça vous tente, les précommandes sont ouvertes . Moi je vous laisse, j'ai du linge à ne surtout pas replier.

    Source

  • Thursday 02 July 2026 - 23:05
    from Korben

    Ce serait marrant de détecter quelqu'un dans une pièce voisine, sans utiliser de caméra ou de capteur infrarouge. En fait, c'est possible avec juste du Wifi et c'est ce que nous prouve Talking Sasquach qui vient de se bricoler un petit boitier capable de faire ça.

    Je vous rassure, l'idée n'a rien de neuf. Notre corps est plein d'eau, et l'eau ça renvoie et ça absorbe les ondes radio. Du coup, dès que vous bougez un peu votre popotin, bah ça perturbe les signaux Wi-Fi qui traversent la pièce.

    Et si vous êtes trop gros, PAF vous passez en zone blanche ! (et pas en sauce blanche !)

    Non, ça je l'ai inventé, vous pouvez vous détendre. Mais pour le reste, j'en parlais déjà en 2009 , avec des chercheurs de l'Utah qui reconstituaient carrément une image des gens de l'autre côté du mur, ondes radio à l'appui.

    Sauf que là, plus besoin d'un labo puisque tout tient dans la main. Le cœur de l'engin est un M5Stack Cardputer ADV (c'est un ESP32-S3 avec un mini-écran, un clavier et une batterie intégrés) auquel il a collé un second écran TFT dans un boîtier imprimé en 3D. Ça donne un petit look cyberdeck bi-écran à l'appareil et tout ça pour une cinquantaine de dollars!

    Sur les 2 coeurs de l'ESP32, y'a un qui gère l'affichage animé du radar tandis que l'autre mouline en continu les données captées par le Wifi. En fait le boitier lit ce qui s'appelle le CSI (Channel State Information) qui est un genre de signature de la façon dont le signal wifi rebondit partout autour de vous. Il surveille alors les variations d'amplitude et de phase sur des dizaines de trames et quand ça dépasse, BOOM, un blip vient s'allumer sur l'écran du radar, comme dans "À la poursuite d'Octobre rouge" ^^.

    Après, contrairement à d'autres projets fake que j'ai pu voir passer, vous ne verrez personne à poil avec ça. C'est juste une interférence qui est pointée et pas une silhouette qui est dessinée finement et encore moins une triangulation de votre position.

    Le seul garde-fou que Talking Sasquach a mis en place sur son radar, c'est qu'il faut d'abord se connecter au réseau wifi pour capter des choses. Mais en réalité, il n'y était pas obligé et ça peut fonctionner sans avoir à demander un accès à une box internet.

    Le code est dispo sur GitHub sous licence MIT, et c'est écrit avec le framework Arduino si vous voulez reproduire le bidule.

    Source

  • Thursday 02 July 2026 - 19:01
    from Korben

    Google en a marre que les IA passent ses CAPTCHA les doigts dans le nez, alors sa nouvelle idée de génie à la con pour vérifier que vous êtes bien humain, ça va bientôt être de vous faire agiter la main devant votre webcam.

    "Hé COUCOU le CAPTCHA !"

    Vous autorisez la caméra, vous faites un petit geste la paume grande ouverte, et Google extrait de la vidéo ce qui s'appelle des hand landmark data, soit 21 points de repère sur les articulations de vos doigts. En gros c'est la carte de votre paluche, branchée sur Google Cloud Fraud Defense, leur brique anti-fraude maison.

    Mais alors pourquoi vos grosses mains pleines de poils ?? Seraient-ils fétichistes ?

    Hé bien parce que tout d'abord, les CAPTCHA visuels type "cliquez sur les feux de circulation" sont devenus une vraie formalité pour les agents IA qui les résolvent à tous les coups .

    Sauf que vous vous en doutez, les humains sont malins comme des singes et ont déjà réussi à bernet le machin avec une simple photo de banque d'images brandie devant la webcam. Ça la fout mal hein ?

    En plus, comme les anciens captchas restent dispo pour tous les gens qui n'ont pas de bras ou qui ne peuvent pas bouger, hé bien c'est toujours contournable comme avant. Je me demande vraiment à quoi tout ça rime, soit quelque chose m'échappe, soit c'est stupide... Breeeef.

    Côté vie privée, Google jure sur la tête de ses morts que toutes les vidéos et les photos prises par le CAPTCHA sont supprimées une fois le défi relevé, qu'aucun son n'est enregistré et que rien n'est associé à votre identité mais peu importe ce qu'ils nous baragouinent, on n'a aucun moyen de le vérifier de toute façon.

    Puis que ce soit votre main, votre visage ou vos fesses, prendre 21 points de mesure sur votre anatomie, ça reste de la biométrie quand même. Rien qu'avec ça, vous pouvez identifier une personne avec 99% de précision... Donc n'allez pas me dire qu'ils n'ont pas autre chose en tête avec cette connerie.

    Et je vous parle pas du fait que la caméra chope tout ce qu'il y a autour de vous, votre tête bien sûr, mais aussi vos papiers qui trainent sur le bureau, ce qu'il y a sur un écran, vos bouquins dans l'armoire, la tête de vos gosses dans un cadre et que sais-je encore. C'est beaucoup trop d'infos perso récupérées juste pour pouvoir être identifié comme un humain, je trouve.

    Quoiqu'il en soit, si montrer patte blanche à Google vous refroidit, y'a des alternatives comme ALTCHA ne balancent pas vos données à Mountain View, que les sites peuvent mettre en place.

    Mais ça va être à vous de faire votre propre lobbying pour que les sites les adoptent.

    Source : Tom's Hardware

  • Thursday 02 July 2026 - 18:38
    from Silicon

    Oui, Meta est ouvert à l’idée de louer ses ressources de calcul excédentaires.

    Mark Zuckerberg l’avait affirmé fin mai dans le cadre de l’assemblée générale annuelle. Il n’avait pas non plus exclu l’idée d’une offre « à la Bedrock » (accès API à des modèles d’IA).

    Depuis, les choses se sont précisées en interne, semble-t-il. Une activité couvrant potentiellement ces deux aspects serait en cours de développement. Elle s’inscrirait dans une initiative dite Meta Compute.

    2,3 Md$ payés à Broadcom en 2025

    Meta n’a pas confirmé cette bribe d’information qui a tout de même valu une belle envolée à son cours boursier (hausse de plus de 10 %). Il faut dire que la capacité de calcul est là… en tout cas sur le papier. Par exemple via un accord signé en début d’année avec NVIDIA pour le déploiement de « milliers de GPU » Blackwell et Rubin – en plus de CPU Grace et possiblement Vera à l’horizon 2027. Il y aussi un contrat avec AMD. Engagement : installer, à partir du deuxième semestre 2026, jusqu’à 6 GW en GPU Instinct et en CPU EPYC.

    Meta développe aussi ses propres puces d’inférence et d’entraînement, pour lesquelles il a communiqué une roadmap en mars. Une démarche menée en association avec Broadcom, à qui il a payé environ 2,3 Md$ à ce titre en 2025.

    L’infrastructure IA coûte, les talents aussi

    Cette année-là, le chiffre d’affaires global de Meta a avoisiné les 200 Md$, en augmentation de 22 % par rapport à 2024. Les dépenses en R&D ont progressé plus nettement (+ 31 %, à 57,4 Md$), essentiellement en raison des initiatives IA. Il y a l’infrastructure, certes, mais aussi la rémunération des employés, sur des métiers en grande tension – Meta a déjà connu un exode de ses chercheurs.

    Le poids financier de l’IA se ressent sur d’autres indicateurs de l’année 2025. Parmi eux, les liquidités affectées aux activités d’investissement. Elles ont dépassé les 100 Md$. Serveurs, datacenters et réseau y ont largement contribué, selon Meta, qui confirme anticiper jusqu’à 135 Md$ de capex sur 2026. Mécaniquement, l’actif des biens d’équipement est passé de 68 à 98 Md$ en un an.

    Les obligations locatives ont également dépassé les 100 Md$. Là aussi, les infrastructures IT sont en première ligne. Elle pèsent pareillement sur les engagements contractuels (131 Md$ fin 2025), à commencer par les contrats avec les fournisseurs cloud.

    Muse Spark, fenêtre de tir pour une éventuelle API

    Pour ce qui est d’une éventuelle offre d’API, Meta a un argument nommé Muse Spark. Ce modèle, annoncé en avril, est le premier qu’a produit sa division Superintelligence Labs. Cette dernière, créée à l’été 2025, a à sa tête Alexandr Wang. L’intéressé a cofondé Scale AI, entreprise dans laquelle Meta a investi 14 Md$ en échange de 49 % du capital.

    Plus récemment, Meta a alimenté sa stratégie IA par l’acquisition de Moltbook, le « Reddit des bots IA ». Il a aussi annoncé supprimer 10 % de ses effectifs au nom du financement de cette même stratégie.

    Illustration générée par IA

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  • Thursday 02 July 2026 - 18:36
    Un énorme bug a touché les services informatiques de la Banque Postale. Les virements entrants ont été bloqués au moment où des milliers d'utilisateurs attendaient leur salaire, alors que les prélèvements automatiques vidaient leur compte…
  • Thursday 02 July 2026 - 18:09
    from Korben

    Triste nouvelle, TV Time tire sa révérence le 15 juillet prochain, et je vous avoue que ça me fait un petit quelque chose. Cette appli, vous la connaissez peut-être sous son nom d'origine, TV Show Time, une petite pépite française dont je vous parlais déjà en 2014 en l'appelant même le PopcornTime des séries parce qu'à l'époque, on pouvait même mater en streaming des séries dessus.

    Mais bon, elle est vite rentrée dans le rang. À l'époque elle cochait vos épisodes, vous prévenait des nouvelles sorties et rassemblait déjà 800 000 sériphiles qui se balançaient des mèmes sur les épisodes dans l'app pour le fun. Rachetée depuis quelque temps par l'américain Whip Media, elle jette aujourd'hui l'éponge.

    C'est assez triste comme nouvelle mais pas étonnant car maintenir le service gratuit n'était plus tenable, et il n'y a pas assez de monde prêt à payer pour une version premium. Du coup, rideau, on ferme !

    Avant de verser votre petite larme, il y a quand même un truc à faire en urgence : Un BACKUP !! Parce qu'après le 15 juillet, toutes vos données personnelles seront supprimées !! Vos séries cochées, vos notes, votre historique, tout part à la benne

    Donc filez récupérer votre historique via l'outil d'export RGPD de TV Time, à l'adresse gdpr.tvtime.com . Ce fichier vous permettra ensuite de basculer ailleurs sans repartir de zéro.

    Et justement, par quoi remplacer TV Time ?

    Eh bien je vous ai choisi les meilleurs services dont la particularité principale n'est pas une jolie interface mais surtout la capacité de réimporter tout votre historique.

    Mon premier choix, c'est le plus connu et il s'appelle Simkl . C'est gratuit, dispo partout (web, iOS, Android, et même Kodi ou Plex), et surtout il dispose d'une page d'import TV Time créée pile pour l'occasion.

    Vous balancez votre export, et hop, vos séries atterrissent chez lui ! En bonus il intègre JustWatch pour savoir sur quelle plateforme regarder, et un gestionnaire d'abonnements pour surveiller ce que vous crament chaque mois en streaming.

    Par contre, face au succès du site avec tous les réfugiés de TV Time qui déboulent, ça rame un peu donc soyez patients, ça va se calmer.

    L'autre gros morceau bien connu aussi, c'est Trakt . Lui c'est le vétéran du suivi de séries, une sorte de Goodreads de la télé, avec la plus grosse communauté du lot et des intégrations dans tous les sens. Chez lui, l'import depuis TV Time se fait aussi très bien. Par contre, si vous voulez des stats détaillées, des listes illimitées et virer la pub, il faudra passer VIP (5 balles par mois environ).

    Et puisqu'on parle de tout ça, depuis la mise en ligne de ce billet, plusieurs éditeurs m'ont écrit pour me signaler que leur service avalait lui aussi l'export TV Time sans broncher. Ils ont raison, il y en a quelques-uns que je peux rajouter à la liste.

    Le premier, c'est next-episode.net , un vétéran discret du suivi de séries et de films. Web, iOS, Android, et surtout une page d'import dédiée où vous balancez le fichier ZIP de l'export RGPD tel quel. Il récupère vos séries suivies, vos épisodes vus, vos films, et il met même en pause le suivi des séries que vous aviez lâchées en cours de route. Le tout gratuitement, sans coincer l'import derrière un abonnement premium.

    Le second, c'est Hobi , et celui-là je l'aime bien pour une raison toute bête, il est développé par deux personnes en autofinancement, sans investisseur ni fonds derrière. Autrement dit l'exact inverse de ce qui vient d'arriver à TV Time, racheté puis débranché par un groupe américain. Ça tourne sur iOS, Android, Mac Apple Silicon et même Vision Pro, avec une synchro bidirectionnelle complète avec Trakt et aucune limite sur le nombre de séries ou de films suivis. Pour migrer depuis TV Time, ils vous tiennent la main jusqu'au couperet du 15 juillet.

    Et si vous utilisez déjà JustWatch pour repérer sur quelle plateforme mater tel film, sachez qu'ils ont sorti leur propre importeur TV Time maison, qui reconstitue votre watchlist et votre historique à partir du même fichier ZIP. Pratique pour tout regrouper au même endroit que votre guide de streaming.

    Maintenant, si vous êtes à fond dans l'écosystème Apple, jetez un œil à Sofa Time . Cette appli ne fonctionne que sur l'iPhone et l'iPad et a annoncé officiellement le support de l'import TV Time, avec une interface épurée et une synchro possible vers Trakt ou Simkl. Perso je trouve que son design est le plus soigné de la sélection.

    Et si vous avez envie de repartir sur des bases neuves sans vous casser la tête, Serializd , c'est un peu le Letterboxd de la série. C'est joli, c'est gratuit et très orienté "journal perso" et découvertes entre membre. Par contre, vous l'aurez compris, avec lui, pas d'import possible. Donc soit vous vibe codez un truc vite fait, soit vous recochez tout à la main. Mais comme il est top, je voulais vraiment vous le caser ici parce que c'est à mon sens l'un des meilleurs en termes éditoriaux pour tous ceux qui aiment les critiques ciné.

    Et pour les fans de terroir, il y a toujours ce bon vieux SensCritique , la plateforme française bien connue qui est certes géniale pour noter, critiquer et cataloguer films et séries dans une belle communauté, mais qui n'est pas un vrai tracker.

    Bref, exportez vos données avant le 15 juillet, filez sur Simkl si vous voulez la migration la plus douce, et que la vie de sériphile continue dans la joie et l'allégresse.

    Source : MacRumors

  • Thursday 02 July 2026 - 18:00

    Les loisirs d’un milliardaire sont parfois étonnants. Comment en effet arriver à se détendre lorsqu’on crée autant d’emplois ? Comment parvenir à souffler alors que la vie de millions de Français dépend du ruissellement de sa propre richesse, acquise à la sueur de son front ? C’est pourtant ce que parvient à faire Bernard Arnault, d’une manière très simple, loin de l’image qu’on peut se faire d’un « ultra-riche ». « Lorsque je me sens un peu stressé, les vidéos de pauvres qui se battent pour du Nutella en promotion ou un climatiseur à Lidl, sont un véritable délice. Ils hurlent, ils crient, ils piétinent des personnes âgées… C’est un plaisir à la portée de tous. »

    Pour Philippine Darcourt, assistante communication auprès de Bernard Arnault, c’est même un plaisir très sain. « Quand on vit dans un environnement 100% climatisé, on peut avoir tendance à oublier que les Français ont chaud durant les canicules. Ces vidéos lui rappellent que des gens transpirent dans des bouilloires thermiques, et ça l’amuse beaucoup. » Alors que ces images de bagarres circulent sur les réseaux et semblent outrer la population, la solution ne serait-elle pas de prendre une fois de plus, exemple sur Bernard Arnault, et de prendre de la hauteur ? Il serait peut-être préférable de ne plus voir un pauvre qui se bat pour un climatiseur comme quelque chose de grave, mais plutôt comme un bon divertissement pour toute la famille.

    Crédits photo : GettyImages

    L’article Bernard Arnault : « Pour me détendre, j’aime regarder des vidéos de pauvres qui se battent pour un climatiseur » est apparu en premier sur Le Gorafi.fr Gorafi News Network.

  • Thursday 02 July 2026 - 18:00

    Les loisirs d’un milliardaire sont parfois étonnants. Comment en effet arriver à se détendre lorsqu’on crée autant d’emplois ? Comment parvenir à souffler alors que la vie de millions de Français dépend du ruissellement de sa propre richesse, acquise à la sueur de son front ? C’est pourtant ce que parvient à faire Bernard Arnault, d’une manière très simple, loin de l’image qu’on peut se faire d’un « ultra-riche ». « Lorsque je me sens un peu stressé, les vidéos de pauvres qui se battent pour du Nutella en promotion ou un climatiseur à Lidl, sont un véritable délice. Ils hurlent, ils crient, ils piétinent des personnes âgées… C’est un plaisir à la portée de tous. »

    Pour Philippine Darcourt, assistante communication auprès de Bernard Arnault, c’est même un plaisir très sain. « Quand on vit dans un environnement 100% climatisé, on peut avoir tendance à oublier que les Français ont chaud durant les canicules. Ces vidéos lui rappellent que des gens transpirent dans des bouilloires thermiques, et ça l’amuse beaucoup. » Alors que ces images de bagarres circulent sur les réseaux et semblent outrer la population, la solution ne serait-elle pas de prendre une fois de plus, exemple sur Bernard Arnault, et de prendre de la hauteur ? Il serait peut-être préférable de ne plus voir un pauvre qui se bat pour un climatiseur comme quelque chose de grave, mais plutôt comme un bon divertissement pour toute la famille.

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  • Thursday 02 July 2026 - 17:40
    Microsoft est sur le point de déployer Facilitator, une fonction IA qui va écouter et analyser vos réunions Teams. Une prouesse technologique certes, mais qui pose une nouvelle fois la question de la confidentialité en entreprise.
  • Thursday 02 July 2026 - 16:00

    C’est une bien triste histoire qui arrive à Christophe, père de trois enfants, à l’approche de sa retraite. « J’ai enfin arrêté de travailler après de longues années de bons et loyaux services dans mon cabinet d’avocats en droit des affaires. 35 ans à bosser jour et nuit, au détriment de mes loisirs et de ma vie de famille, même si mon salaire et mes primes ont servi à payer les études des gamins… et la pension alimentaire de mon ex-femme. Je pensais profiter de mon temps libre pour enfin passer du temps avec mes enfants… mais visiblement, ils avaient d’autres plans », soupire le jeune retraité. »

    « Le plus jeune, Thomas… non, ça c’est le deuxième, Pierre, voilà. Il est avocat comme moi, donc pas trop dispo. Le deuxième, Thomas donc, il est entrepreneur et vit à Bali avec sa femme et ses enfants. Compliqué aussi. Et la plus grande, on est un peu en froid depuis que je n’ai pas pu venir à son mariage à cause d’une réunion importante avec une grosse entreprise américaine. Les femmes et les affaires, on connaît, hein ? » s’esclaffe Christophe en essuyant une larme.

    Le père de famille demande quelques secondes avant de reprendre l’entretien, qu’il passe les yeux dans le vide à fixer sa Rolex flambant neuve. « Un ami m’a conseillé de me mettre sur les applis de rencontre. Donc j’ai téléchargé Tinder… il y a de la petite jeunette ! J’ai pas encore de match, mais je crois que j’ai mes chances. Regardez ma photo, c’est moi à La Baule, au volant de mon Porsche Cayenne tout neuf. Vous en pensez quoi ? J’aurais peut-être dû refermer un bouton de chemise. C’est dommage, si mes enfants me parlaient encore, je leur aurais demandé leur avis. »

    Crédits photo : Andréa Picquadiao via Pexels.

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  • Thursday 02 July 2026 - 16:00

    C’est une bien triste histoire qui arrive à Christophe, père de trois enfants, à l’approche de sa retraite. « J’ai enfin arrêté de travailler après de longues années de bons et loyaux services dans mon cabinet d’avocats en droit des affaires. 35 ans à bosser jour et nuit, au détriment de mes loisirs et de ma vie de famille, même si mon salaire et mes primes ont servi à payer les études des gamins… et la pension alimentaire de mon ex-femme. Je pensais profiter de mon temps libre pour enfin passer du temps avec mes enfants… mais visiblement, ils avaient d’autres plans », soupire le jeune retraité. »

    « Le plus jeune, Thomas… non, ça c’est le deuxième, Pierre, voilà. Il est avocat comme moi, donc pas trop dispo. Le deuxième, Thomas donc, il est entrepreneur et vit à Bali avec sa femme et ses enfants. Compliqué aussi. Et la plus grande, on est un peu en froid depuis que je n’ai pas pu venir à son mariage à cause d’une réunion importante avec une grosse entreprise américaine. Les femmes et les affaires, on connaît, hein ? » s’esclaffe Christophe en essuyant une larme.

    Le père de famille demande quelques secondes avant de reprendre l’entretien, qu’il passe les yeux dans le vide à fixer sa Rolex flambant neuve. « Un ami m’a conseillé de me mettre sur les applis de rencontre. Donc j’ai téléchargé Tinder… il y a de la petite jeunette ! J’ai pas encore de match, mais je crois que j’ai mes chances. Regardez ma photo, c’est moi à La Baule, au volant de mon Porsche Cayenne tout neuf. Vous en pensez quoi ? J’aurais peut-être dû refermer un bouton de chemise. C’est dommage, si mes enfants me parlaient encore, je leur aurais demandé leur avis. »

    Crédits photo : Andréa Picquadiao via Pexels.

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  • Thursday 02 July 2026 - 15:43
    Bouygues Telecom vient d'annoncer l'achèvement complet de la migration de son réseau fibre vers la technologie XGS-PON. Résultat : des débits jusqu'à 8 Gbit/s disponibles pour tout le monde sur l'ensemble du territoire.
  • Thursday 02 July 2026 - 15:41
    Vous souhaitez changer de fournisseur d'accès à Internet ou de box pour avoir une connexion plus rapide, profiter de davantage de services ou simplement payer moins cher votre abonnement ? Suivez notre guide pour dénicher l'offre correspondant à vos besoins et à votre budget !
  • Thursday 02 July 2026 - 15:37
    from Silicon

    Google ne sera pas parvenu à faire annuler la lourde amende que l’Europe lui avait infligée pour abus de position dominante via Android.

    Huit ans après, l’entreprise a épuisé son dernier recours. La Cour de justice de l’Union européenne vient de le rejeter. Elle a suivi l’avis que l’avocate générale avait rendu en juin 2025.

    Le montant initial de l’amende était de 4,34 Md€. Le Tribunal de l’UE l’avait légèrement réduit en 2022. À 4,125 M€ en l’occurrence. Mais il avait confirmé l’essentiel des griefs. Parmi eux, deux obligations faites aux fabricants pour accéder au Play Store. D’une part, préinstaller l’application Google Search et le navigateur Chrome. De l’autre, s’abstenir de proposer des versions alternatives d’Android non approuvées par Google. Bruxelles avait aussi sanctionné l’octroi, à ces mêmes fabricants, de commissions surbordonnées au préchargement exclusif de Google Search (pas d’autre moteur de recherche).

    Les effets de réseau nés de ces pratiques ont permis de renforcer de manière cumulative la position de Google Search, avait expliqué l’avocate générale de la CJUE.

    Google Shopping, une première grosse amende confirmée en 2024

    Ce dossier restera emblématique de l’action de Margrethe Vestager en tant que commissaire européenne à la concurrence.

    Il y en a eu d’autres. Dont l’affaire Google Shopping. Sanctionnée à hauteur de 2,42 Md€ en 2017, l’entreprise a échoué à faire annuler la décision auprès du Tribunal de l’UE (novembre 2021) puis de la CJUE (septembre 2024).

    Elle est en meilleure posture dans l’affaire AdSense. L’amende de 1,49 Md€ que Bruxelles lui avait infligée en 2019 a été annulée en septembre 2024 par le Tribunal de l’UE. Un pourvoi est en cours à la CJUE.

    En septembre 2025, Google a eu droit à une autre sanction dans le domaine de la pub en ligne, pour des pratiques allant au-delà du seul AdSense. Pour avoir favorisé ses propres services, il a écopé de 2,95 Md€ d’amende. Un décision dont il a fait appel en janvier 2026.

    Android également surveillé dans le cadre du DMA

    En parallèle, la Commission européenne a ouvert une enquête antitrust autour des « Aperçus IA » (AI Overviews). C’est-à-dire les extraits générés par IA qui s’affichent dans Google Search en réponse à certaines requêtes. La crainte : une exploitation des contenus d’éditeurs – et des vidéos YouTube – sans compensation adéquate.

    Android fait l’objet d’un autre suivi, au titre du DMA (législation sur les marchés numériques). Celui-ci impose, entre autres, des obligations d’interopérabilité. Il y a quelques semaines, la Commission européenne a proposé des mesures pour mettre en œuvre ces obligations. Objectif, dans les grandes lignes : que les applications tierces aient le même niveau d’accès à certaines fonctionnalités que les services de Google. Parmi ces fonctionnalités :

    • Circle to Search (par un appui long sur le bouton d’accueil ou la barre de navigation, invocation de Google Search, qui peut se superposer aux autres apps et exploiter le contexte)
    • « Hey Google » (invocation de services en prononçant un mot-clé)
    • AppSearch (accès centralisé aux données des applications)

    Illustration générée par IA

    The post Android : Google perd son bras de fer à 4,1 Md€ avec l’UE appeared first on Silicon.fr.

  • Thursday 02 July 2026 - 15:26

    Ce qu'il faut retenir :

    • La CJUE, plus haute juridiction européenne, confirme l'amende de 4,1 milliards d'euros infligée à Google pour avoir imposé la préinstallation de Search, Chrome et le Play Store sur les appareils Android.
    • Cette décision intervient au lendemain d'une autre condamnation de Google par un tribunal suédois, à hauteur de 1,7 milliard d'euros, dans un litige avec Pricerunner (groupe Klarna).
    • Google affirme s'être déjà conformé à la décision de 2018 en adaptant ses accords avec les fabricants.
    • D'autres procédures sont en cours, notamment autour du Digital Markets Act, avec un risque de nouvelles sanctions pour Google.

    Cette affaire remonte à 2018, quand la Commission européenne avait reproché à Google d'avoir verrouillé l'accès au marché mobile via Android, le système d'exploitation qui équipe encore aujourd'hui près de 70 % des smartphones et tablettes dans le monde selon StatCounter. Les régulateurs européens estimaient que Google obligeait les fabricants de téléphones à installer par défaut son moteur de recherche et son navigateur pour écarter la concurrence, une pratique jugée contraire au droit de la concurrence.

    Un parcours judiciaire de six ans

    Après la décision initiale de Bruxelles, qui fixait l'amende à 4,34 milliards d'euros, Google avait porté l'affaire devant le tribunal de l'Union européenne, chargé de juger les litiges en première instance. En septembre 2022, ce tribunal avait validé le principe de la sanction tout en réduisant légèrement son montant, à hauteur de 4,1 milliards d'euros. Google avait ensuite tenté sa chance devant la Cour de justice de l'Union européenne, la plus haute instance judiciaire du bloc, basée à Luxembourg.

    Ce jeudi, la CJUE a définitivement clos le dossier en rejetant ce dernier recours. Dans son arrêt, elle confirme la sanction telle que révisée par le tribunal en 2022, mettant ainsi un point final à une bataille juridique entamée il y a huit ans.

    Face à cette décision, Google a réagi par la voix d'un porte-parole, regrettant que le jugement ne prenne pas en compte les investissements réalisés pour maintenir Android ouvert et gratuit. L'entreprise assure avoir déjà modifié ses accords commerciaux pour se mettre en conformité avec la décision initiale de 2018, et dit vouloir poursuivre sur la voie de l'innovation avec ses partenaires et développeurs.

    Une pression judiciaire qui s'accumule

    Cette confirmation d'amende ne tombe pas dans un contexte isolé. La veille, mercredi 1er juillet, un tribunal suédois spécialisé dans les brevets et la concurrence avait condamné Google à verser 1,7 milliard d'euros de dommages et intérêts à Pricerunner, un comparateur de prix appartenant au groupe Klarna. Les juges suédois ont estimé que Pricerunner avait subi un préjudice financier du fait que Google avait, pendant plusieurs années, favorisé de manière illégale son propre service de comparaison de prix dans ses résultats de recherche.

    Ce dossier suédois découlait lui-même d'un arrêt antérieur de la CJUE, qui avait établi que Google avait enfreint le droit de la concurrence européen en plaçant son propre comparateur de prix dans une position plus avantageuse que ceux de ses concurrents sur sa page de résultats.

    À cela s'ajoute une autre sanction, distincte, prononcée en septembre dernier par la Commission européenne : une amende de près de trois milliards d'euros visant cette fois les pratiques de Google sur le marché de la publicité en ligne. Une procédure judiciaire similaire a par ailleurs été lancée au Royaume-Uni en mai, avec des dommages et intérêts qui pourraient atteindre 3 milliards de livres, soit environ 3,47 milliards d'euros.

    Encore d'autres sanctions à venir ?

    Le dossier Android n'est vraisemblablement pas le dernier auquel Google devra faire face en Europe. D'autres procédures sont en cours concernant un possible favoritisme envers ses propres services dans les résultats de recherche, ainsi que sur des pratiques liées à sa boutique d'applications. Ces deux volets relèvent du Digital Markets Act, le règlement européen destiné à encadrer plus strictement le pouvoir des grandes plateformes numériques, ce qui laisse présager de nouvelles sanctions potentielles pour le géant américain dans les mois à venir.

    L’article "Google : Amende de 4,1 milliards d’euros confirmée pour abus de position dominante" a été publié sur le site Abondance.

  • Thursday 02 July 2026 - 15:07
    Hahaha le fait que la FTC américaine ne soit plus indépendant fait que l'accord de transfert de données entre l'Europe et les USA pourrait devenir caduc.
    Donc tout transfert de données des citoyens européens vers un prestataire américain deviendrait de fait immédiatement illégal.
    (Traduit autrement: Plus aucune donnée d'un citoyen européen n'aurait le droit d'être envoyé à Google/Meta/Microsoft/Apple/AWS...  par exemple, DoctoLib serait dans l'illégalité)

    Popcorn ! 🍿🍿🍿
    (Permalink)
  • Thursday 02 July 2026 - 14:40
    Luciano Darderi.Le secret nutritionnel de Luciano Darderi pour Wimbledon : comment l'avocat booste sa routine de préparation.
  • Thursday 02 July 2026 - 14:33
    Google veut transformer son célèbre outil de traduction en véritable assistant d'apprentissage de langue. La nouvelle fonction Entraînement le transforme ainsi en professeur particulier, avec l'aide évidemment de son IA Gemini.
  • Thursday 02 July 2026 - 14:00

    lors qu’une nouvelle vague de chaleur menace le pays, le ministre du Travail a encouragé les chefs d’entreprise à se montrer plus tolérants avec le dresscode de leurs salariés. « Le port du slip est parfaitement compatible avec l’environnement professionnel, dès lors qu’il est bien coupé et porté avec une cravate qui a de l’allure et des mocassins ».

    Les salariés ont très vite adopté le nouveau dress code, comme Alexis qui a enfilé son plus beau slip pour venir au bureau. « J’ai pris le seul qui n’avait aucun trou et un élastique encore digne de ce nom », commente fièrement ce chef de projet dans l’évènementiel. Un peu gêné par l’absence de poche, il a fini par trouver une solution en glissant ses stylos, son badge, son téléphone et son portefeuille directement dans son slip.

    François, manager, a également adopté le port du slip, en tenant à garder un minimum de prestance lié à son poste. « J’ai opté pour un élégant slip kangourou noir, mais je garde la chemise et la ceinture », insiste-t-il. Une façon de se remémorer avec nostalgie les grandes heures du confinement, pendant lesquelles il a réalisé l’intégralité de ses réunions en visio dans cette tenue, comme tous les Français.

    Par mesure de sécurité, les travailleurs du BTP auront aussi le droit de travailler en slip, à condition que celui-ci soit jaune fluo et équipé de petites bandes réfléchissantes.

    Crédits photo : Penki Ir Via Pexels.

    L’article Canicule – Le gouvernement accepte que les salariés viennent travailler en slip « s’il est bien coupé » est apparu en premier sur Le Gorafi.fr Gorafi News Network.

  • Thursday 02 July 2026 - 14:00

    lors qu’une nouvelle vague de chaleur menace le pays, le ministre du Travail a encouragé les chefs d’entreprise à se montrer plus tolérants avec le dresscode de leurs salariés. « Le port du slip est parfaitement compatible avec l’environnement professionnel, dès lors qu’il est bien coupé et porté avec une cravate qui a de l’allure et des mocassins ».

    Les salariés ont très vite adopté le nouveau dress code, comme Alexis qui a enfilé son plus beau slip pour venir au bureau. « J’ai pris le seul qui n’avait aucun trou et un élastique encore digne de ce nom », commente fièrement ce chef de projet dans l’évènementiel. Un peu gêné par l’absence de poche, il a fini par trouver une solution en glissant ses stylos, son badge, son téléphone et son portefeuille directement dans son slip.

    François, manager, a également adopté le port du slip, en tenant à garder un minimum de prestance lié à son poste. « J’ai opté pour un élégant slip kangourou noir, mais je garde la chemise et la ceinture », insiste-t-il. Une façon de se remémorer avec nostalgie les grandes heures du confinement, pendant lesquelles il a réalisé l’intégralité de ses réunions en visio dans cette tenue, comme tous les Français.

    Par mesure de sécurité, les travailleurs du BTP auront aussi le droit de travailler en slip, à condition que celui-ci soit jaune fluo et équipé de petites bandes réfléchissantes.

    Crédits photo : Penki Ir Via Pexels.

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