un simple agrégateur, lecteur de flux rss pour tout suivre .... par: fonds d'écran - Kriss Feed, version : 7 -
  • Friday 10 July 2026 - 15:44
    from Silicon

    « Aujourd’hui, déployer un modèle de fondation à l’échelle exige une équipe infra dédiée. Demain, cela devra être aussi simple que d’initialiser une base de données sans serveur. »

    Ce pitch, c’est celui d’Inferact. L’entreprise a émergé début 2026 aux États-Unis, pour développer une activité commerciale autour du serveur d’inférence vLLM. Elle a démarré avec un financement de 150 M$.
    Depuis, un autre projet référent a suivi la même trajectoire : SGLang, intégré dans l’offre commerciale de RadixArk. Une entreprise soutenue à hauteur de 100 M$, avec la participation, entre autres, d’AMD, de MediaTek et de NVIDIA.

    vLLM et SGLang ont, entre autres concurrents, LLMD. On le doit à a start-up française ZML. Fondée fin 2023, elle a levé 20 M$ avec notamment Kima Ventures, et avec le soutien de personnalités de la tech telles que Yann Le Cun, Solomon Hykes (Docker) et le duo Clément Delangue – Julien Chaumond (Hugging Face).

    ZML a choisi le langage Zig

    LLMD vient de passer au stade alpha, après un an de preview technique. Pour le moment en accès gratuit, il est néanmoins sous licence fermée… au contraire du framework d’inférence ZML, qui constitue son socle.

    Ce framework est écrit essentiellement en Zig, un langage voué à « moderniser » C sur des aspects comme le flux de contrôle, l’appel de fonctions, l’importation de bibliothèques et la déclaration de variables. En utilisant le compilateur XLA et le format de représentation intermédiaire MLIR (sous-projet de vLLM), il convertit des modèles en binaires autonomes ciblant une variété d’accélérateurs. Sans dépendance à Python, ce qui a pour effet de réduire l’empreinte. La v2, sortie en mars, a rendu des concepts plus explicites (mémoire, I/O, placement…), apporté un système de modules d’attention et introduit un mécanisme zero copy qui évite d’avoir à télécharger les modèles sur disque.

    5 back-ends, une seule base de code

    Promesse de LLMD : une inférence distribuée sur des flottes d’accélérateurs mixtes. Au lancement de la preview technique, il gérait les back-ends CUDA (NVIDIA) et ROCm (AMD). Aujourd’hui, la liste comprend aussi les TPU de Google, le toolkit OneAPI d’Intel et Apple Metal. Les NPU de Tenstorrent sont sur la roadmap. Steeve Morin, président-cofondateur de ZML, évoque régulièrement des fournisseurs de puces européens, parmi lesquels SiPearl et VSORA.

    Les familles de modèlesprises en charge en l’état :

    • Gemma 3 et 4 (denses + MoE)
    • LFM2.5
    • LLaMa 2 et 3
    • Mistral 3 et Ministral
    • Qwen 2, 3, 3.5 et 3.6 (denses + MoE)

    LLMD gère le batching continu, la mise en cache des préfixes, l’appel d’outils et le décodage spéculatif (DFlash, sur Gemma 4 pour le moment). ZML a implémenté le parallélisme des tenseurs. Il annonce un démarrage à froid en moins de 20 secondes. Le chargement zero copy est possible depuis Hugging Face, S3 et GCS.

    Illustration © Adrian Grosu – Shutterstock

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  • Friday 10 July 2026 - 15:43
    from Silicon

    Scaleway annonce l’acquisition de Qarnot, société spécialisée dans le calcul haute performance (HPC) pour l’ingénierie, la simulation et la recherche.

    Avec ce rachat, Scaleway ajoute une offre HPC dédiée à sa plateforme cloud et IA, aux côtés de ses services de cloud et d’intelligence artificielle existants.

    Qarnot a développé une technologie de refroidissement liquide direct des serveurs. Selon l’entreprise, ce procédé permet de récupérer jusqu’à 95 % de la chaleur produite par les serveurs HPC, sans effet sur les performances de calcul. Cette chaleur est ensuite réinjectée dans des réseaux de chauffage urbain, des équipements publics ou des sites industriels.

    Refroidissement liquide et récupération de chaleur

    Qarnot compte parmi ses clients MaiaSpace, Alpine Racing, Natixis et ATR Aircraft. Sa plateforme est utilisée pour des simulations complexes avec des cycles de validation ramenés de plusieurs jours à quelques heures selon l’entreprise et une capacité de calcul ajustable à la demande, sans dépendre d’un cluster interne.

    Les deux entreprises s’appuient sur les standards de l’Open Compute Project pour la conception de leurs infrastructures.

    Damien Lucas, CEO de Scaleway, indique que l’enjeu porte désormais sur la valorisation de l’énergie consommée par le calcul au-delà de sa seule efficacité et que l’expertise de Qarnot en récupération de chaleur fatale s’inscrit dans cette logique.

    Les conditions financières de l’opération ne sont pas communiquées.

    En juin dernier, Scaleway avait fait l’acquisition de Saagie qui développe une plateforme de DataOps permettant d’automatiser, orchestrer et superviser les projets de données sur l’ensemble de leur cycle de vie, de la collecte à l’exploitation.

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  • Friday 10 July 2026 - 15:29
    Ah bon ? Windows descend en dessous de 60% dans la part des navigateurs desktop ? C'est étonnant.
    (Permalink)
  • Friday 10 July 2026 - 15:15
  • Friday 10 July 2026 - 14:55
    from Silicon

    Après un premier semestre 2025 poussif, la French Tech retrouve des couleurs.

    Selon le baromètre EY du capital-risque en France, les start-up hexagonales ont levé 4,6 milliards € entre janvier et juin 2026, soit une progression de 65 % en valeur par rapport à l’an dernier. Un chiffre qui hisse ce premier semestre au troisième rang des meilleurs de la période post-Covid.

    Mais attention à ne pas crier victoire trop vite : ce retour des gros montants ne rime pas avec un retour à l’euphorie généralisée.

    Le nombre d’opérations, lui, recule : 280 tours de table ont été bouclés, contre 311 un an plus tôt. Résultat, le ticket moyen explose, passant de moins de 9 millions € au S1 2025 à plus de 16 millions € cette année.

    L’argent est toujours là mais il se fait plus difficile d’accès et plus concentré.

    Un capital-risque « de conviction »

    La structure du marché confirme ce mouvement de fond. Les sept opérations dépassant les 100 millions € concentrent à elles seules près de la moitié des montants levés sur le semestre.

    À l’inverse, les petits tours de table, sous les 10 millions € restent nombreux mais ne pèsent plus grand-chose dans la masse totale des capitaux investis.

    EY parle d’un « capital-risque de conviction », prêt à miser massivement sur les entreprises jugées capables de devenir des leaders mondiaux.

    Preuve en est, les cinq plus grosses levées françaises du semestre totalisent à elles seules près de 2 milliards €.

    Parmi elles, l’opération d’Advanced Machine Intelligence (AMI Labs), qui a bouclé 890 millions € dès le stade seed. Un montant hors norme pour une entreprise à un stade aussi précoce, symbole de cette nouvelle appétence des investisseurs pour les paris technologiques ambitieux.

    L’IA et les logiciels raflent la mise

    Sans surprise, les logiciels ( IA en tête) dominent très largement le semestre, avec un peu plus de 1,7 milliard € levés, soit près de 40 % des capitaux investis.

    Les fintechs signent un rebond spectaculaire en valeur, les « Life Sciences » poursuivent leur progression, et les technologies de rupture (quantique, semi-conducteurs, infrastructures critiques) confirment leur montée en puissance.

    Côté géographie, rien de nouveau sous le soleil : l’Île-de-France concentre à elle seule plus de 80 % des montants levés. Avec l’Auvergne-Rhône-Alpes, les deux régions raflent l’écrasante majorité des capitaux investis dans l’Hexagone.

    Londres, Berlin, Paris : trois stratégies

    Le baromètre EY met aussi en perspective la performance française à l’échelle européenne.

    Les trois grands écosystèmes du continent affichent tous une forte croissance portée par les mégatours : +97 % au Royaume-Uni (14,6 milliards €), +66 % en Allemagne (5,9 milliards €) et +65 % en France (4,6 milliards €).

    Mais derrière ces chiffres en apparence homogènes se dessinent trois stratégies bien distinctes.

    Le Royaume-Uni, avec 14,6 milliards € levés sur 616 opérations conforte son rang de première place technologique européenne. Ses 22 « mégatours » de plus de 100 millions € concentrent 9,4 milliards €, soit près des deux tiers du marché. Des noms comme Isomorphic Labs, Nscale, Wayve ou Recursive Superintelligence traduisent une ambition assumée : devenir le centre névralgique européen du calcul et de l’intelligence artificielle.

    L’Allemagne, de son côté, mise sur la ré-industrialisation technologique. Avec 5,9 milliards € levés sur 213 opérations, dont 3,6 milliards concentrés sur seulement 7 « mégatours ». Berlin structure sa croissance autour de la défense, de la robotique, du spatial et de l’énergie, portée par des entreprises comme Neura Robotics, Helsing ou Isar Aerospace.

    La France revendique le profil  du portefeuille technologique le plus diversifié d’Europe. Sa croissance en valeur est comparable à celle de l’Allemagne mais elle repose sur une explosion des « mégatours » (+938 %, passant de 0,2 à 2,1 milliards €) qui compense un recul du nombre d’opérations de 10 %. L’Hexagone aligne des pépites dans l’IA (Mistral, H Company, AMI Labs), le quantique (Pasqal, Alice & Bob, Quobly), l’énergie (Verkor, Electra, GravitHy), le spatial (Exotrail, Latitude, Unseenlabs) ou encore la robotique (Exotec, Wandercraft).

    Le vrai défi : changer d’échelle

    Pour Franck Sebag, Office Managing Partner d’EY Paris et auteur du baromètre, l’enjeu des prochaines années n’est plus de faire émerger de nouveaux champions mais de leur permettre de changer d’échelle face aux géants britanniques et allemands.

    La France dispose d’atouts réels : une recherche académique de premier plan, des entrepreneurs reconnus à l’international, une excellence particulière en mathématiques, en ingénierie, en santé, dans le spatial et le quantique, ainsi qu’un écosystème de financement arrivé à maturité.

    Mais rien n’est acquis. Dans un monde où les cycles technologiques s’accélèrent et où les positions dominantes peuvent basculer en quelques années, le rebond de ce semestre ne doit pas se transformer en autosatisfaction, avertit EY.

    D’autant que la question de la souveraineté technologique s’invite déjà dans le débat politique à l’approche de la prochaine élection présidentielle. Comment financer la croissance des champions tricolores, accélérer le passage de la recherche au marché et attirer puis retenir les talents ?

    Car derrière les levées de fonds, l’enjeu de souveraineté qui se joue est celui de savoir où seront demain conçues les technologies qui structureront la santé, l’industrie, l’énergie et la défense.

    Comme le résume l’adage cité dans le baromètre : « If you’re not at the table, you’re on the menu. »

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  • Friday 10 July 2026 - 14:34
    On le croyait enterré, mais le projet de surveillance des messages privés, surnommé Chat Control et censé lutter contre la pédopornographie en ligne, est de retour ! Pourtant, une majorité des eurodéputés avaient voté contre...
  • Friday 10 July 2026 - 14:00

    Ce qu'il faut retenir :

    • Google ajoute une section « Comment cette pub a été créée » dans le panneau My Ad Center, accessible via le menu à trois points ou l'icône d'information sur les annonces affichées sur Search, YouTube et Discover
    • Les publicités créées avec les outils d'IA générative de Google recevront automatiquement une mention
    • Les annonceurs qui utilisent d'autres outils d'IA pour créer leurs publicités disposeront d'un nouveau contrôle pour signaler eux-mêmes cet usage
    • Selon les réglementations locales, un label pourra apparaître directement sur la publicité, de façon automatique ou à l'initiative de l'annonceur

    Un panneau accessible sur toutes les grandes surfaces publicitaires de Google

    Cette nouvelle section du My Ad Center est disponible pour tous. Pour la consulter, il suffit de cliquer sur le menu à trois points ou sur l'icône d'information présente sur les publicités, que ce soit dans les résultats de recherche, sur YouTube ou dans le flux Discover. Le panneau indique si l'annonce a été générée ou modifiée par une IA.

    Keerat Sharma, vice-présidente et directrice générale en charge de la confidentialité et de la sécurité publicitaire chez Google, présente cette initiative comme une réponse directe à la multiplication des outils d'IA générative utilisés par les entreprises, petites ou grandes, pour concevoir leurs campagnes.

    Exemple de panneau avec mention d'utilisation de l'IA

    Un signalement automatique pour les outils Google, un contrôle manuel pour les autres

    Google distingue deux cas de figure pour les annonceurs.

    Lorsqu'ils utilisent les outils publicitaires génératifs propres à Google pour fabriquer leurs annonces, la mention s'ajoute automatiquement au panneau My Ad Center de chaque publicité concernée. Aucune action supplémentaire n'est donc requise de leur part.

    En revanche, si les annonceurs créent leurs visuels ou vidéos ailleurs, avec d'autres outils d'IA, Google introduit un contrôle dédié qui leur permet de signaler eux-mêmes cet usage. Selon les exigences légales en vigueur dans certains pays, un label peut alors s'afficher directement sur la publicité, soit de manière automatique, soit parce que l'annonceur a activé cette option.

    Une continuité avec les efforts de traçabilité déjà engagés

    Cette annonce ne sort pas de nulle part. Google rappelle qu'elle intègre déjà des signaux imperceptibles dans les contenus produits par ses outils d'IA générative, via la technologie SynthID, développée pour tracer l'origine synthétique d'une image, d'une vidéo ou d'un texte. L'entreprise mentionne également l'obligation, instaurée dès 2023, de signaler tout contenu synthétique ou modifié numériquement dans les publicités électorales.

    Google précise enfin que ces nouvelles fonctionnalités de transparence viennent compléter, et non remplacer, ses politiques publicitaires existantes. La vérification des annonceurs et la publication de l'identité de ceux qui diffusent une publicité restent en place. L'entreprise réaffirme continuer d'interdire les publicités trompeuses ou mensongères, qu'elles soient produites avec de l'IA ou non.

    L’article "Google ajoute des indications pour lutter contre les publicités générées par IA" a été publié sur le site Abondance.

  • Friday 10 July 2026 - 14:00

    Certaines situations exigent la mise en place de moyens d’urgence, et cela, Emmanuel Macron l’a bien compris. Pour aider les Français à bien s’hydrater, les messages du gouvernement ne suffisent plus, et il fallait trouver un moyen de passer à la vitesse supérieure. C’est désormais chose faite avec le tout nouveau ministère de l’Hydratation. Sa mission : donner aux Français envie de boire de l’eau, « aussi souvent que possible ». Car selon Emmanuel Macron, « les Français n’ont pas encore bien compris l’importance de ces vagues de chaleur, et notre mission est de les accompagner, tout au long de ces épreuves, pour leur apprendre à dévisser leur bouteille d’eau et de boire des bonnes gorgées d’eau fraîche, en toute sécurité. »

    Concernant le nom du futur ministre, des noms circulent, mais rien n’a été confirmé pour l’instant. Selon une source à l’Elysée, « Emmanuel Macron recherche quelqu’un qui a l’expérience. Quelqu’un qui puisse boire tout au long de la journée sans être ballonné ». Le principal problème vient du fait que dans l’entourage du Président, personne ne vit dans un lieu non-climatisé, et qu’il est très difficile de rencontrer une personne qui sache boire au bon moment quand il fait chaud. On évoque même des cas de personnes qui s’hydrateraient via des brumisateurs, mais cela n’a pas encore été confirmé. Réponse attendue la semaine prochaine.

    Crédits photo : Kampus Production via Pexels.

    L’article Canicule – Emmanuel Macron crée le ministère de l’Hydratation est apparu en premier sur Le Gorafi.fr Gorafi News Network.

  • Friday 10 July 2026 - 14:00

    Certaines situations exigent la mise en place de moyens d’urgence, et cela, Emmanuel Macron l’a bien compris. Pour aider les Français à bien s’hydrater, les messages du gouvernement ne suffisent plus, et il fallait trouver un moyen de passer à la vitesse supérieure. C’est désormais chose faite avec le tout nouveau ministère de l’Hydratation. Sa mission : donner aux Français envie de boire de l’eau, « aussi souvent que possible ». Car selon Emmanuel Macron, « les Français n’ont pas encore bien compris l’importance de ces vagues de chaleur, et notre mission est de les accompagner, tout au long de ces épreuves, pour leur apprendre à dévisser leur bouteille d’eau et de boire des bonnes gorgées d’eau fraîche, en toute sécurité. »

    Concernant le nom du futur ministre, des noms circulent, mais rien n’a été confirmé pour l’instant. Selon une source à l’Elysée, « Emmanuel Macron recherche quelqu’un qui a l’expérience. Quelqu’un qui puisse boire tout au long de la journée sans être ballonné ». Le principal problème vient du fait que dans l’entourage du Président, personne ne vit dans un lieu non-climatisé, et qu’il est très difficile de rencontrer une personne qui sache boire au bon moment quand il fait chaud. On évoque même des cas de personnes qui s’hydrateraient via des brumisateurs, mais cela n’a pas encore été confirmé. Réponse attendue la semaine prochaine.

    Crédits photo : Kampus Production via Pexels.

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  • Friday 10 July 2026 - 12:10
    Linux Mint Cinnamon supportera Wayland, mais X11 reste disponible.
    (Ouf. J'ai quelques outils spécifiques qui ne marchent que sous X11, et je n'ai carrément pas pris le temps de tester XWayLand.)
    (Permalink)