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  • Monday 28 October 2024 - 10:40
    jeu de construction en pierre
    jeu de construction en pierre : un ancien jeu pour retrouver certaines techniques de construction.
     Les anciens jeux de construction, comme les blocs en bois ou les ensembles de briques, ont une valeur éducative et ludique inestimable. Ils stimulent la créativité et l'imagination des enfants, leur permettant de construire des structures complexes tout en développant leur motricité fine.
    Ces jeux favorisent également la résolution de problèmes et la pensée critique, car les enfants doivent planifier et ajuster leurs constructions pour qu'elles tiennent debout. De plus, ils encouragent la coopération et le travail d'équipe lorsque les enfants jouent ensemble, renforçant ainsi leurs compétences sociales.
    Ces anciens jeux de construction sont finalement bien plus que de simples jouets; ils sont des outils pédagogiques essentiels qui contribuent au développement global des enfants.

    Beaucoup plus rares et réalistes : les jeux de construction en Pierre !!!

    Les jeux de construction en pierre, c'est vraiment quelque chose de spécial !
    Ils apportent une touche de réalisme et de durabilité que les autres matériaux ne peuvent pas égaler.
    Construire avec des pierres permet aux enfants de se connecter avec des techniques de construction ancestrales et de comprendre la solidité et la stabilité des structures.
    C'est une expérience tactile unique qui développe la patience et la précision.
    En plus, ces jeux sont souvent plus esthétiques et peuvent même servir de décoration une fois les constructions terminées.
    Un vrai retour aux sources, n'est-ce pas ?

    Notre découverte du jour : Jeu de construction en Pierre avec sa Notice et ses planches modèles.

    C'est bien plus qu'un simple " objet vintage ", c'est réellement une pièce ancienne, un objet de curiosité et de décoration, qui conserve sur lui toutes les habitudes d'une époque presque révolue, malheureusement; une époque pas si lointaine que cela, mais un temps où l'on savait prendre le temps de jouer de manière à la fois ludique et instructive, avec ces jeux, anciens, fabriqués dans des matériaux nobles ...
    descriptions plus précises ou techniques :
    - inscriptions lisible sur le coffret en bois :
    JEUX DE CONSTRUCTION EN PIERRE
    ARCHITECTURE MODERNE
    RÉCRÉATIF - INSTRUCTIF
    Modèle N°5
    marque de fabrique déposée : Le Castor - F & B - Paris

    Dans la boite, on trouve un ensemble de pièces en pierre, en format réduit, représentant les différentes parties de constructions de l'époque.
    On découvre aussi un " CAHIER DE MODÈLES " avec de nombreuses explications et des plans types pour commencer à construire et à jouer …
    Y sont joints, quelques feuillets d'autres plans de construction supplémentaires...
    L'ensemble, on le voit sans aucune difficulté, est réellement de qualité, mais ancien et ayant été utilisé, ses divers éléments portent les marques d'usage, de patine et autres usures qui font de tous ces anciens objets, vintages si vous voulez, des pièces rares, voire souvent uniques!
    La boite présentée dans cet article peux être datée de 1880 …
    ** UN OBJET ANCIEN et VINTAGE - CURIOSITÉ et DÉCORATION DE CLASSE **
       enjoy …  :)© Ma Petite Brocante en Ligne - duplication interdite
  • Sunday 27 October 2024 - 16:32
    Marseille, dans une démarche innovante et respectueuse de l'environnement, a lancé une initiative audacieuse pour lutter contre les rats qui envahissent la ville. La cité phocéenne a décidé de renouveler son partenariat avec des furets, ces prédateurs naturels des rongeurs, dans le cadre d'une expérimentation visant à éradiquer la prolifération des rats dans ses parcs et rues. Cette méthode, qualifiée de "douce et écologique", a déjà fait ses preuves lors d'une première période d'essai en 2022, où elle a permis d'éliminer un nombre significatif de rats.Les habitants, comme Agnès Blangeard, accueillent avec enthousiasme cette initiative qui promet de rendre les espaces publics plus agréables et sûrs. La ville espère pérenniser cette technique d'ici l'été 2025, marquant ainsi un tournant dans la gestion urbaine des nuisibles.

    Marseille ouvre un partenariat avec la SPA : des furets pour chasser les rats des rues de la ville.

    Marseille, la cité phocéenne connue pour son vieux port, sa bouillabaisse et... ses rats. Mais ne vous inquiétez pas, la ville a un plan : des furets !
    Oui, vous avez bien lu. Marseille a décidé de renouveler son partenariat avec la SPA pour déployer une armée de furets dans les rues pour chasser les rats. C'est une méthode douce, écologique et, avouons-le, assez adorable.
    des furets embauchés à Marseille
    des furets embauchés à Marseille : création d'une brigade anti-rats !
    Imaginez la scène : des furets, ces petits prédateurs agiles et mignons, se faufilant dans les moindres recoins de la ville à la poursuite de rats.
    C'est un peu comme une version animalière de "Mission Impossible", mais sans Tom Cruise et avec plus de poils.
    Les furets, nommés Nuit et Mûre, sont les nouveaux héros de Marseille, et ils ont déjà prouvé leur efficacité lors d'une première période d'essai en 2022, éliminant entre 100 et 150 rats dans quatre parcs.
    La technique n'est pas nouvelle, elle remonte même au Moyen Âge, mais elle est remise au goût du jour pour lutter contre les 1,5 million de rats estimés dans la ville. 
    Et les habitants ?
    Ils semblent ravis. Agnès Blangeard, une résidente du quartier, a salué l'initiative. Elle qui avait l'habitude de voir des rats se faufiler entre ses jambes chaque fois qu'elle allait à la boulangerie, peut maintenant marcher sans crainte. "On les laisse passer et puis on passe après, mais on préfère qu'il n'y en ait plus", dit-elle.
    Si ces nouveaux essais s'avèrent concluants, Marseille envisage de pérenniser le projet d'ici l'été 2025.
    Alors, si vous êtes à Marseille et que vous voyez un furet avec un air déterminé, suivez-le, il pourrait vous mener à une chasse aux rats écologique en plein cœur de la ville.
    Et qui sait, peut-être que les furets deviendront les nouvelles mascottes de Marseille, avec leur propre ligne de merchandising et des selfies avec les touristes. Après tout, qui n'aimerait pas un t-shirt "J'ai vu le grand nettoyage de Marseille et tout ce que j'ai eu, c'est ce furet fabuleux" ?
    Blague à part, c'est une initiative intéressante qui montre comment les solutions écologiques peuvent être à la fois efficaces et surprenantes.
    Bravo Marseille, et bonne chance à Nuit et Mûre dans leur mission de nettoyage !

    Comment les furets sont-ils dressés pour chasser les rats ?

    Les furets de Marseille, ces petits guerriers duveteux de la lutte antiparasitaire urbaine !
    Vous vous demandez comment ces adorables créatures sont devenues des chasseurs de rats professionnels ? Eh bien, asseyez-vous, prenez une tasse de café (ou un pastis, si vous êtes dans le coin de Marseille) et laissez-moi vous conter cette histoire fascinante.
    Tout commence avec une sélection rigoureuse des furets les plus audacieux et les plus agiles.
    Ces furets ne sont pas vos animaux de compagnie ordinaires qui se prélassent dans des hamacs en tissu.
    Non, ce sont des athlètes de haut niveau, des ninjas en fourrure, si vous voulez. Ils sont choisis pour leur instinct naturel de chasse et leur capacité à naviguer dans les labyrinthes complexes des ruelles marseillaises.
    Ensuite, vient le dressage, qui est moins une question de "dressage" et plus une question de perfectionnement de leurs compétences innées.
    les furets sont lâchés
    les furets sont lâchés : rats et ordures vont trembler !
    Imaginez un entraîneur de furets, tel un maître zen, guidant ces petites bêtes à travers des parcours d'obstacles miniatures, leur apprenant à se faufiler, à plonger et à zigzaguer avec une précision chirurgicale.
    C'est un peu comme une école de ninja, mais pour les furets.
    Le secret de leur succès ? Le jeu.
    Oui, pour ces furets, chasser les rats est un jeu grandeur nature. Ils ne sont pas motivés par la faim - ces furets sont bien nourris avec une alimentation équilibrée pour maintenir leur forme olympique.
    Ils sont motivés par le frisson de la chasse, l'excitation de la poursuite, et bien sûr, les félicitations et les caresses de leurs entraîneurs humains.
    Mais ne vous y trompez pas, derrière ces jeux se cache une stratégie militaire bien rodée.
    Les furets sont déployés dans des zones stratégiques, souvent là où les rats sont les plus nombreux, et où ils ont tendance à se reproduire et à se cacher.
    Avec une efficacité qui ferait pâlir d'envie n'importe quel escadron d'élite, ces furets plongent dans les terriers, forçant les rats à fuir directement dans les filets tendus par les équipes de capture.
    Et voilà, mesdames et messieurs, comment Marseille a transformé ses rues en un terrain de jeu pour furets ninja.
    C'est écologique, c'est efficace, et avouons-le, c'est incroyablement divertissant à observer.
    Alors, la prochaine fois que vous vous promenez dans les rues de Marseille et que vous voyez un furet avec un air de détermination, sachez qu'il est probablement en mission secrète, et qu'il est l'un des héros méconnus de la ville.

    Pourquoi la ville de Marseille est-elle réputée pour être aussi sale ?

    Marseille, la ville du soleil, de la mer et... des déchets ?
    C'est une question qui semble hanter les ruelles étroites et les boulevards animés de cette métropole méditerranéenne.
    Pourquoi donc cette réputation de "ville sale" s'accroche-t-elle aux talons de Marseille comme un vieux chewing-gum sur une espadrille ?
    Eh bien, il semblerait que la réponse soit un cocktail complexe, un peu comme la recette secrète de la bouillabaisse locale.
    D'une part, il y a l'histoire d'amour tumultueuse entre Marseille et ses ordures. Avec plus d'un millier de tonnes de déchets collectées par jour, on pourrait presque dire que Marseille est victime de son propre succès. La ville est vivante, vibrante et, disons-le, un peu trop productive en matière de détritus.
    Ajoutez à cela un zeste de mistral, ce vent qui peut transformer une simple rue en un véritable ballet de papiers virevoltants, et vous avez la recette parfaite pour une réputation peu reluisante.
    Les rues de Marseille
    Les rues de Marseille : quand la crasse vous colle à la peau ...
    Mais attendez, ce n'est pas tout !
    Il y a aussi cette petite question de civisme. Oui, car la propreté d'une ville, c'est un peu comme une danse en duo : il faut que les deux partenaires soient synchronisés. Et si les services de nettoyage font de leur mieux, il semblerait que certains Marseillais aient deux pieds gauches quand il s'agit de jeter leurs déchets dans les poubelles.
    Mais ne désespérez pas, chers lecteurs, car Marseille n'a pas dit son dernier mot.
    La ville a récemment voté une convention pour nommer un délégué en charge de la propreté, un super-héros des temps modernes dont la mission sera de sauver Marseille de sa propre saleté.
    Imaginez-le, cape au vent, balai à la main, traquant impitoyablement les détritus égarés. Un spectacle qui promet d'être aussi captivant qu'un match de l'OM !
    Et puis, il y a les habitants eux-mêmes, qui, lassés de voir leur belle ville éclaboussée par de telles accusations, commencent à prendre les choses en main. Des initiatives citoyennes émergent, telles que des journées de nettoyage collectif où chacun vient armé de sa bonne volonté et de son sac poubelle.
    C'est un peu comme une fête de quartier, mais où les confettis sont remplacés par des canettes et des emballages de fast-food.
    Alors oui, Marseille a peut-être une réputation de ville sale, mais elle est aussi pleine de ressources et de détermination.
    Avec un peu d'huile de coude et beaucoup de solidarité, qui sait, peut-être que bientôt, on parlera de Marseille comme de la ville la plus propre de la Méditerranée.
    Et si ce jour arrive, on pourra tous dire fièrement : "Je suis Marseillais, et j'ai la plus belle poubelle de la plage ! ".
    © refOK.fr - duplication interdite
  • Friday 25 October 2024 - 11:13
    Bienvenue dans le monde fascinant de la culture du chromosome, où l'ADN est roi et les protéines sont ses fidèles serviteurs !
    Ici, nous allons plonger dans l'art délicat de comprendre ces minuscules structures qui dictent tout, de la couleur de vos yeux à votre capacité à digérer le lactose.
    Imaginez un monde où les chromosomes sont des célébrités, et la cytogénétique est le paparazzi qui les traque, capturant chaque détail de leur vie privée pour le grand public.

    Oui, mesdames et messieurs, les chromosomes sont les stars de notre show biologique, et ils méritent toute notre attention...

    Alors, que sont exactement les chromosomes ?

    Pensez à eux comme les recettes originales de votre restaurant préféré, enfermées dans un coffre-fort au cœur de la cellule.
    Chaque chromosome est une collection de gènes, qui sont comme des instructions pour préparer les plats les plus délicieux (ou les traits les plus charmants, si vous préférez).
    chromosomes
    chromosomes : une collection des gènes
    Mais ne vous y trompez pas, la culture du chromosome n'est pas une tâche facile. C'est un peu comme essayer de lire un livre écrit dans une langue étrangère, sous l'eau, et avec les mains liées dans le dos. Heureusement, grâce à des techniques comme l'hybridation in situ en fluorescence (FISH), nous pouvons colorer ces petits génies et les observer dans toute leur gloire.

    Et pourquoi s'intéresser à ces minuscules héros de l'ADN ?

    Eh bien, parce qu'ils sont responsables d'une large portion des maladies génétiques, des malformations congénitales aux troubles de la reproduction.
    Ils sont les maîtres du destin génétique, et en les étudiant, nous pouvons apprendre à mieux comprendre et traiter ces conditions.
    Alors, la prochaine fois que vous entendrez parler de chromosomes, ne pensez pas seulement à des structures ennuyeuses flottant dans une cellule. Non, imaginez plutôt une bibliothèque vivante, pleine de secrets à découvrir, de mystères à résoudre, et de connaissances à cultiver.
    Bienvenue dans l'ère de la culture du chromosome, où chaque découverte est une célébration de la vie elle-même !

    Combien avons-nous de chromosomes ?

    Ah, la question éternelle qui hante les salles de classe et les soirées trivial poursuite, partout dans le monde : combien de chromosomes avons-nous, nous, les humains extraordinaires ?
    Eh bien, préparez-vous à être ébloui par la réponse scintillante : chaque cellule humaine typique arbore un ensemble de 46 chromosomes, répartis en 23 paires élégantes.
    C'est comme si notre ADN organisait une fête et que chaque chromosome venait avec un partenaire de danse !
    Maintenant, pour ceux qui aiment les détails croustillants, ces 46 chromosomes sont composés de 22 paires d'autosomes, qui sont les chromosomes non sexuels, et une paire de chromosomes sexuels, qui décident si vous serez un homme ou une femme.
    Les femmes ont deux chromosomes X qui font équipe, tandis que les hommes ont un X et un Y, un peu comme un duo de super-héros génétique.
    Mais attendez, il y a plus ! Si vous pensez que 46 chromosomes, c'est beaucoup, détrompez-vous. Certains organismes sur cette planète ont beaucoup plus de chromosomes que nous. Par exemple, une espèce de fougère détient le record avec environ 1 260 chromosomes. Imaginez essayer de trier cela lors d'une réunion de famille !
    Alors, la prochaine fois que quelqu'un vous posera cette question lors d'un quiz, vous pourrez fièrement proclamer que nous avons 46 chromosomes, et peut-être même ajouter une petite blague sur les fougères pour faire bonne mesure.
    Et qui sait ? Peut-être que cette connaissance vous vaudra le titre de champion du quiz de la soirée !

    Et, ils servent à quoi les chromosomes ?

    Les chromosomes, ces petites merveilles microscopiques qui se pavanent dans le noyau de nos cellules, sont les gardiens de notre précieux ADN. Imaginez-les comme des bibliothécaires méticuleux qui rangent les livres (nos gènes) dans des étagères bien organisées.
    Chaque chromosome est une collection de récits génétiques qui détermine tout, de la couleur de vos yeux à votre capacité à rouler la langue (oui, c'est génétique aussi !).
    Mais ne vous y trompez pas, les chromosomes ne sont pas juste là pour faire joli.
    Ils ont une mission cruciale : assurer la transmission fidèle de l'information génétique lors de la division cellulaire. Lorsque les cellules se divisent, les chromosomes se mettent en quatre (ou plutôt en deux) pour s'assurer que chaque nouvelle cellule reçoit une copie complète du manuel d'instructions génétique.
    Et que se passe-t-il pendant la mitose, cette grande danse de la division cellulaire ?
    Les chromosomes se condensent, se préparant pour leur grand moment sous les projecteurs. Ils se lient par leur centromère, comme des partenaires de tango, et se séparent élégamment pour rejoindre les cellules filles.
    C'est un spectacle d'une précision époustouflante, digne d'une chorégraphie de Broadway !
    Alors, la prochaine fois que vous penserez aux chromosomes, n'oubliez pas qu'ils sont bien plus que de simples structures : ce sont les héros silencieux qui orchestrent le grand ballet de la vie, un pas de danse génétique à la fois.
    Applaudissons ces incroyables acrobates de l'ADN !

    Comment sont appelés les chromosomes ?

    Ces petites structures en forme de X (ou de Y, pour ne pas discriminer) qui résident dans le noyau de nos cellules comme des mini super-héros de l'ADN, portent toutes un nom ... mais lequel ?
    Tout d'abord, les chromosomes humains sont classés en groupes basés sur la taille et la forme de leurs bras.
    Oui, vous avez bien lu, les chromosomes ont des bras !
    Pas de quoi leur faire un câlin, mais assez importants pour être mentionnés.
    les noms des chromosomes
    les noms des chromosomes : il y en a 46 !!!
    Ces groupes vont de A à G. Le groupe A, par exemple, comprend les grands métacentriques, qui sont comme les haltérophiles des chromosomes, tandis que le groupe G inclut les petits acrocentriques, les gymnastes agiles du monde chromosomique.
    Ensuite, chaque chromosome est numéroté, de 1 à 22, selon sa taille décroissante.
    C'est un peu comme un concours de beauté où la taille compte vraiment.
    Et n'oublions pas les chromosomes sexuels, X et Y, qui déterminent si vous serez un homme ou une femme. Ils sont comme les juges finaux de ce concours génétique.
    Mais ce n'est pas tout !
    Chaque chromosome a un centromère, qui est comme le nombril du chromosome, et deux bras : un bras court (p) et un bras long (q).
    Pour ajouter encore plus de piquant à cette histoire, certains chromosomes sont appelés acrocentriques, ce qui signifie qu'ils ont un très petit bras p et une grande zone de balancement sur le bras q. Les chromosomes 13, 14, 15, 21 et 22 sont les acrobates de cette catégorie.
    Alors, la prochaine fois que vous entendrez parler de chromosomes, souvenez-vous qu'ils ne sont pas seulement des morceaux d'ADN ennuyeux.
    Non, mes amis, ce sont des entités avec des noms de groupes, des numéros, des bras et même des compétences en gymnastique.
    Les chromosomes, c'est un peu comme une équipe de super-héros génétiques qui veillent sur notre héritage biologique.

    Et donc, alors à quoi servent les chromosomes X et Y ?

    Les chromosomes X et Y sont les vedettes de la génétique, les célèbres chromosomes sexuels qui décident si vous serez un homme ou une femme.
    Mais attention, leur rôle ne se limite pas à une simple question de XY ou XX, non, non ! 
    Ces deux-là ont bien plus de tours dans leur sac d'ADN.
    Le chromosome X, c'est un peu le gros bras du duo. Il est grand, il est costaud, et il porte une tonne de gènes essentiels au bon fonctionnement de notre corps. Il est tellement important que les femmes en ont deux, juste pour être sûres. C'est comme avoir une roue de secours dans le coffre de la voiture, on ne sait jamais quand ça peut servir.
    Quant au chromosome Y, c'est le petit malin de la bande. Plus petit, certes, mais avec un super-pouvoir : le gène SRY. Ce petit bout de code génétique est le chef d'orchestre qui déclenche le développement des caractéristiques masculines. Sans lui, pas de barbe, pas de voix grave, pas de muscles saillants. Bref, c'est lui qui met du piment dans la vie d'un homme.
    X et Y les supers-héros
    X et Y les supers-héros : ils ne déterminent pas seulement le sexe !
    Ensemble, ces chromosomes forment un duo dynamique qui orchestre le développement sexuel dès la fécondation.
    Le chromosome Y, avec son gène SRY, dit "Hé, on va faire un garçon !" et le chromosome X acquiesce et se met au travail pour fournir tous les gènes nécessaires.
    Mais ne vous y trompez pas, les chromosomes X et Y ne sont pas que des faiseurs de bébés.
    Ils jouent aussi un rôle crucial dans d'autres aspects de notre santé, comme la prédisposition à certaines maladies.
    Par exemple, le chromosome X porte des gènes liés à la vision des couleurs et à la coagulation du sang, ce qui explique pourquoi les hommes sont plus susceptibles d'être daltoniens ou hémophiles.
    Alors, la prochaine fois que vous entendrez parler des chromosomes X et Y, souvenez-vous qu'ils sont bien plus que des déterminants du sexe. Ce sont des super-héros génétiques qui veillent sur notre développement et notre santé, depuis le tout début de notre existence.
    Et ça, c'est plutôt cool, non ?
    source : © le blog du référencement efficace - http://longuetraine.fr - soumis à licence CC - accord préalable demandé -
  • Thursday 24 October 2024 - 02:00

    Ils nous mentent

    Le mensonge politicien

    Lors de ma campagne électorale pour le Parti Pirate en 2012, j’ai été interpellé dans la rue par un citoyen de ma commune qui me demandait ce que j’allais faire pour sauver son emploi.

    J’ai été étonné par la question et j’ai répondu sincèrement. Rien ! Rien, car, si je suis élu, je serai conseiller communal dans l’opposition d’une commune qui n’a rien à voir avec l’usine. En fait, tout candidat qui vous prétend le contraire vous ment. Car il ne sait rien faire. L’usine n’est pas sur la commune.

    — Alors, je ne voterai pas pour vous ! Les autres disent qu’ils feront quelque chose.

    J’avais expliqué que les autres mentaient, mais la personne préférait un mensonge. L’immense majorité des humains préfère un mensonge réconfortant. Moi qui déteste mentir, qui en suis physiquement incapable, je découvrais à plus de trente balais que certains humains pouvaient mentir droit dans les yeux et que tout le monde semblait apprécier cela (je sais, je suis à la fois naïf et pas très rapide).

    Par essence, les politiciens mentent parce que ça fonctionne. Et aussi parce qu’ils sont confrontés à plein de groupes mouvants et multiples. Contrairement à ce qu’on croit parfois, la société n’est pas binaire et divisée entre d’un côté les ouvriers et de l’autre les cadres, les étrangers et les « de souche », les automobilistes et les cyclistes, etc. Nous sommes tous dans plein de cases à la fois. Nous sommes incompatibles avec nous-mêmes.

    Alors, le politicien va dire aux cyclistes qu’il va construire plus de pistes cyclables. Puis aux automobilistes qu’il va construire plus de parkings. Les deux propositions sont contradictoires. Personne ne le remarque même si certaines personnes sont dans les deux assemblées (la majorité des cyclistes étant également automobilistes). Le politicien ment. Il le sait. Il ne peut pas faire autrement. C’est ce qu’on attend de lui.

    De toute façon, une fois élu, il fera ce qu’il faut faire, ce que la machine administrative le pousse à faire en tentant de légèrement l’influencer selon ses propres intérêts du moment. De toute façon, aux prochaines élections, il pourra raconter n’importe quoi. De toute façon, les personnes intéressées par le « fact checking » sont une minorité qui ne vote pas pour lui.

    Les politiciens mentent, c’est l’essence même de la politique. Celleux qui tentent de ne pas le faire ne tiennent pas assez longtemps pour acquérir un réel pouvoir. C’est impossible. Dénoncer les mensonges d’un politicien, c’est comme dénoncer l’humidité de l’eau.

    Mais le mensonge des politiciens reste artisanal, humain. Ils tentent de convaincre chaque électeur en lançant cent propositions toutes contradictoires, mais en sachant que l’humain moyen n’entendra que celle qu’il veut entendre.

    Secrètement, les politiciens envient tous Trump qui n’a même plus besoin de faire des propositions parce qu’une frange de l’électorat croit entendre ce qu’il veut dans le moindre de ses borborygmes.

    Mais ce n’est rien face au mensonge industriel, ce mensonge gigantesque, énorme. Celui qui est à la base des plus grosses fortunes de notre ère. Le mensonge qu’on a élevé au rang de discipline universitaire en le parant du nom « marketing ».

    Le mensonge de l’industrie

    Le mensonge est à la base de toute l’industrie moderne. Les marketeux apprennent à mentir, s’encouragent à le faire à travers des séminaires tout en rêvant de devenir les plus gros menteurs de l’histoire moderne : les dirigeants des multinationales du numérique.

    Contrairement aux pires industries comme le tabac ou le soda sucré, qui vendent de la merde, mais au moins vendent quelque chose, les CEOs de la Silicon Valley ne cherchent pas à créer une entreprise rentable ou un service utile. Ils nous racontent des histoires, ils inventent des mythes, des mensonges. Nous croyons que c’est une technique marketing au service de leur produit.

    Mais c’est le contraire : le produit n’est qu’un support à leur histoire, à leur fiction. Le produit doit faire le strict minimum pour que leur histoire reste crédible auprès des gens les plus crédules : les médias.

    Mark Zuckerberg n’est pas un génie de l’informatique ni de la publicité. Il a simplement réussi à faire croire aux publicitaires qu’il avait inventé la technique publicitaire ultime, un « rayon de contrôle des esprits ». Et il a réussi à faire croire que nous devrions tous être des publicitaires pour bénéficier de son invention (même si nous sommes tous convaincus que le rayon de contrôle ne fonctionne pas sur nous, c’est juste pour les autres).

    Ça fonctionne parce que c’est comme ça que les CEOs de la Silicon Valley voient toute leur vie : comme un support au mythe qu’ils sont en train de créer. Steve Jobs ne cherchait pas à créer l’iPhone. Il était initialement opposé à l’App Store. Mais il a créé un business qui a fait croire qu’il était un visionnaire et s’est transformé en un dieu immortel dont la biographie s’arrache.

    Bill Gates n’a jamais créé de système d’exploitation. Il a créé un monde dans lequel tout le monde doit payer Bill Gates pour en avoir un. Il n’était pas spécialement un bon codeur, mais il a réussi à convaincre le monde que partager un logiciel sans le payer était une hérésie. Pour ensuite appliquer son idéologie à la vaccination.

    Elon Musk n’a pas créé Tesla. Mais il en a transformé l’histoire pour devenir, après coup, un fondateur. Il a inventé le concept d’Hyperloop et l’a promu en sachant très bien que ça ne fonctionnerait jamais, mais que croire que ça pourrait fonctionner empêcherait le développement du train traditionnel qui risquait de faire concurrence à l’automobile individuelle.

    Ces gens sont, par essence, par définition, des mythomanes. Ils ne sont pas bêtes, ils sont même très intelligents, mais, comme le souligne Edward Zitron, ils ne sont pas du tout intellectuels et n’ont pas la moindre morale. Ils lisent tous les mêmes livres. Ils ne vont jamais au fond des choses. Ils sont fiers de prendre des décisions cruciales en trois minutes. Ils ne sont pas intéressés par la subtilité, par le raisonnement. Ce sont des junkies de l’adrénaline et de l’adulation des foules.

    S’ils lisent le résumé d’un livre de science-fiction, ils trouvent les idées géniales alors même que l’auteur cherchait à nous mettre en garde contre elles.

    Sci-Fi Author: In my book I invented the Torment Nexus as a cautionary Tale

    Tech Company: At long last, we have created the Torment Nexus from classic sci-fi novel Don’t Create The Torment Nexus

    – Alex Blechman

    Ils sont intellectuellement médiocres en tout. Sauf dans la capacité cruciale à se donner une image médiatique, une aura.

    Et cette image médiatique altère la réalité. Nous leur donnons des sous. Nos gouvernements leur donnent les clés de nos démocraties. Les politiciens vendent un rein pour être pris en photo avec eux. Les journalistes sont tout contents d’obtenir des interviews consensuels alors même que ces milliardaires ont besoin des journalistes pour exister ! Mais comme ils contrôlent les organes de presse, que ce soit en les possédant ou en étant leurs plus gros clients, ils s’arrangent pour que tout journaliste un peu trop malin soit vite évincé.

    Lorsqu’une entreprise se paye des encarts publicitaires dans les médias, ce n’est pas pour faire de la publicité auprès du grand public, même si c’est un effet secondaire intéressant. Le véritable objectif est de rendre le média dépendant de cette manne financière, d’exercer un pouvoir : si ce que vous publiez ne nous plait plus, on coupe les robinets. Il faut voir la fierté naïve du rédacteur en chef d’un média, pourtant financé en grande partie par l’argent public, lorsqu’il signe un contrat publicitaire avec Google ou Microsoft.

    Toutes les rédactions saisissent intuitivement ce rapport de force et exercent, parfois inconsciemment, un contrôle sur les journalistes un peu trop indépendants. Qui sont de toute façon trop mal payés pour avoir le temps d’enquêter ou de réfléchir sérieusement et se contentent de relayer, parfois sans même les relire ou les modifier, les « communiqués de presse ». (pour ceux qui l’ignorent, un communiqué de presse est en fait un article pré-écrit que le journaliste peut copier/coller pour atteindre son quota d’articles publiés dans la journée sans trop se fouler)

    Toute la communication autour d’OpenAI, le fournisseur de ChatGPT, n’est qu’un gigantesque mensonge. Même les investisseurs qui mettent des millions n’obtiennent, en réalité, pas de parts dans l’entreprise, mais « une promesse d’intéressement aux bénéfices futurs ». Or toute personne qui a le niveau mathématique de l’école primaire comprend très vite qu’il est littéralement impossible pour OpenAI de faire un jour des bénéfices. Pire : pour survivre, la société va devoir trouver plus d’investisseurs qu’aucune autre société avant elle dans l’histoire du capitalisme. Et cela, chaque année ! « On dépense tellement d’argent qu’on va bien finir par en gagner et si vous nous donnez votre argent, vous aurez une part lorsque ça arrivera ». Le business OpenAI est la définition d’une pyramide de Ponzi sauf que c’est légal, car écrit noir sur blanc dans le contrat.

    La valeur de la société Nvidia, qui fournit le matériel permettant de faire tourner ChatGPT, approche des 15% du produit intérieur brut des États-Unis. Aucune personne sensée ne peut défendre le fait que quelques puces électroniques représentent presque un sixième de la valeur du travail des États-Unis tout entier. Le fait que Nvidia soit désormais un « investisseur » dans OpenAI démontre qu’ils savent parfaitement qu’il s’agit d’une bulle et qu’ils choisissent de l’autoalimenter. Il est évident que Nvidia et OpenAI nous mentent, en s’étonnant eux-mêmes que ça continue à fonctionner.

    À ce niveau, j’ai envie de dire que les crétins qui continuent à y croire méritent vraiment ce qui va leur arriver. Et ceux qui, sur LinkedIn, s’émerveillent encore sur l’impact que ChatGPT pourrait avoir sur leur business méritent amplement de porter une pancarte avec écrit « Je suis littéralement le dernier des crétins ».

    Mais même leurs plus farouches opposants aux milliardaires les prennent au mot et tentent de les affronter dans leurs propres mythologies. Facebook contrôle nos esprits, c’est mal ! ChatGPT va détruire l’emploi, c’est mal ! Bill Gates va mettre des puces 5G dans les vaccins qu’il nous vend ! Ces peurs, fictives, ne font que renforcer la fiction que racontent ceux qui s’imaginent en supervilains à la James Bond et qui sont incroyablement flattés de voir que même leurs ennemis les croient bien plus puissants qu’ils ne le sont en réalité.

    Pourtant, comme n’importe quelle superstition, comme n’importe quel gourou sectaire, il suffirait d’une simple chose pour détruire ces mensonges. Il nous suffirait d’arrêter de les croire.

    Il suffirait de leur dire « N’importe quoi ! » en rigolant et en haussant les épaules.

    Il suffirait d’arrêter de penser que les publicités Facebook/Instagram fonctionnent, d’arrêter de donner du crédit aux métriques qu’ils inventent (les "vues" et les likes") pour que Méta s’effondre (ces métriques ont été amplement démontrées comme complètement fictives). Il suffirait d’arrêter de croire que les résultats de Google sont pertinents pour qu’Alphabet s’effondre (ils ne le sont plus depuis longtemps). Il suffirait de réaliser les défauts de Tesla et des dangers d’une voiture individuelle connectée pour que la fortune d’Elon Musk fonde comme neige au soleil (fortune qui est basée sur la fiction selon laquelle Tesla vendra plus de voitures que tous les autres constructeurs automobiles chaque année durant toutes les prochaines décennies). Il suffirait de s’arrêter pour réfléchir trente secondes pour réaliser que ChatGPT n’est pas le début d’une révolution, mais la fin d’une bulle.

    Mais s’arrêter pour réfléchir trente secondes entre deux notifications est devenu un luxe. Un luxe inimaginable, une difficulté inouïe.

    Plutôt que de réfléchir à ce que nous voyons, nous préférons cliquer sur le bouton « J’aime » et passer à autre chose. Le mensonge est plus confortable.

    Chaque fois que nous sortons notre téléphone, nous ne demandons qu’une chose…

    Qu’ils nous mentent.

    Ingénieur et écrivain, j’explore l’impact des technologies sur l’humain, tant par écrit que dans mes conférences.

    Recevez directement par mail mes écrits en français et en anglais. Votre adresse ne sera jamais partagée. Vous pouvez également utiliser mon flux RSS francophone ou le flux RSS complet.

    Pour me soutenir, achetez mes livres (si possible chez votre libraire) ! Je viens de publier Bikepunk, un thriller post-apocalyptico-cyliste entièrement tapé sur une machine à écrire mécanique..

  • Tuesday 22 October 2024 - 19:01
  • Tuesday 22 October 2024 - 18:42
    Halloween est une fête que je n'aime pas car elle ne fait pas partie de ma culture et j'estime qu'elle a été importée chez nous pour de simples et mercantiles raisons commerciales et financières !!!
    Je n'y adhère pas du tout car célébration ne fait pas du tout partie de mon histoire personnelle, de mon histoire nationale.

    Halloween: Une Tradition Importée et Son Impact Culturel

    Halloween, une fête qui évoque des images de citrouilles sculptées, de costumes fantaisistes et de friandises à profusion, est célébrée avec enthousiasme dans de nombreuses parties du monde.
    Cependant, cette tradition n'est pas accueillie avec le même degré d'enthousiasme partout. Pour certains, comme notre interlocuteur, Halloween est perçue comme une intrusion culturelle, une importation qui ne résonne pas avec les traditions locales et qui est motivée par des intérêts commerciaux.
    HALLOWEEN
    HALLOWEEN : aucun intérêt pour moi !
    Il est vrai que Halloween a des racines profondes dans la culture occidentale, en particulier celle des pays anglo-saxons comme l'Irlande, le Royaume-Uni et les États-Unis.
    La fête trouve son origine dans l'ancienne célébration celtique de Samhain, qui marquait la fin de la saison des récoltes et l'entrée dans la "saison sombre".
    Avec le temps, ces traditions se sont mélangées avec d'autres influences, notamment chrétiennes, pour devenir ce que nous connaissons aujourd'hui comme Halloween.
    L'expansion mondiale de Halloween peut être attribuée à plusieurs facteurs. L'un d'eux est la globalisation, qui a facilité l'échange culturel (et commercial) à travers les frontières. Les films, les séries télévisées et les médias sociaux ont également joué un rôle clé dans la diffusion de l'image d'Halloween, souvent représentée comme une fête amusante et effrayante. De plus, l'aspect commercial de Halloween est indéniable. Les entreprises ont rapidement saisi l'opportunité de capitaliser sur cette fête, créant un marché pour les décorations, les costumes et les bonbons.
    Cependant, il est important de reconnaître que la réception de Halloween varie grandement selon les contextes culturels. Dans certains endroits, elle est adoptée comme une occasion de se rassembler, de s'amuser et de faire preuve de créativité. Dans d'autres, elle est rejetée ou simplement ignorée, ne correspondant pas aux traditions ou aux valeurs locales.
    La question de savoir si l'adoption de fêtes comme Halloween est un enrichissement culturel ou une forme d'imposition culturelle est complexe.
    Elle soulève des discussions sur l'authenticité, l'identité culturelle et la résistance face à l'homogénéisation culturelle. Ce débat est d'autant plus pertinent dans un monde où les cultures se croisent et s'influencent mutuellement à un rythme sans précédent.
    En fin de compte, la manière dont chaque individu ou communauté choisit de répondre à des traditions importées comme Halloween est personnelle et reflète un équilibre entre la préservation de l'identité culturelle et l'ouverture à de nouvelles expériences.
    Il est essentiel de respecter les diverses perspectives et choix, qu'ils soient d'embrasser pleinement la fête ou de s'en distancer.
    Que vous soyez un fervent adepte d'Halloween ou que vous partagiez le sentiment de notre interlocuteur, il est important de se rappeler que la diversité des opinions est ce qui rend nos cultures si riches et intéressantes. Peut-être que la clé réside dans la capacité de dialoguer, de partager et de comprendre les différentes façons de vivre et de célébrer à travers le monde.

    Halloween : une fête à hauts risques à notre époque.

    À l'approche d'Halloween, les rues s'animent de décorations fantaisistes, les enfants se déguisent en créatures de la nuit, et les friandises semblent couler à flots.
    Cependant, derrière les masques et les sourires, se cache une préoccupation croissante pour la sécurité pendant cette fête populaire. Dans un monde où l'insécurité est une réalité quotidienne pour beaucoup, comment peut-on célébrer Halloween tout en assurant la sécurité de tous ?
    La sécurité à Halloween est une question qui touche de nombreux aspects, des costumes aux activités nocturnes. Voici quelques conseils et règles de sécurité qui peuvent aider à transformer une soirée potentiellement risquée en une fête amusante et sans danger.
    **Sécurité des Costumes**
    Choisir des costumes aux couleurs vives peut augmenter la visibilité des enfants auprès des automobilistes et des cyclistes. Les matériaux ignifuges sont également recommandés pour réduire les risques d'incendie. Pour ceux qui sortent après la tombée de la nuit, fixer des bandes réfléchissantes ou munir les enfants d'une lampe de poche peut faire toute la différence.
    De plus, il est préférable d'opter pour un maquillage plutôt qu'un masque qui pourrait obstruer la vue, et de limiter les accessoires pointus ou dangereux.
    **La Collecte de Bonbons**
    Il est conseillé aux parents d'accompagner leurs enfants les plus jeunes dans leur quête de bonbons. Pour les enfants plus âgés, il est important de rester en groupe, de garder un téléphone portable sur soi, et de suivre un itinéraire familier.
    Il est également sage de fixer un horaire de retour et de s'assurer que quelqu'un dans le groupe possède une lampe de poche fonctionnelle. Les enfants ne devraient jamais entrer dans la maison d'un inconnu ou accepter des friandises sans qu'elles aient été vérifiées par un adulte.
    **Décorations et Sécurité à la Maison**
    Pour ceux qui décorent leur maison, il est recommandé d'utiliser des chandelles à DEL dans les citrouilles pour réduire les risques d'incendie. Assurez-vous que les décorations extérieures sont résistantes au vent et à la pluie et qu'elles sont solidement fixées.
    Il est également important de libérer un passage sécuritaire jusqu'à l'entrée pour éviter les chutes.
    **Conseils Généraux pour une Halloween Sécuritaire**
    Rappelez aux enfants de rester loin des flammes et des chandelles, d'éviter les costumes trop longs qui pourraient les faire trébucher, et d'utiliser du maquillage au lieu de masques qui couvriraient les yeux.
    Il est également essentiel de rappeler aux adolescents et aux adultes que l'alcool peut être dangereux et qu'il convient de célébrer avec modération.
    Halloween est une fête qui peut être célébrée en toute sécurité si l'on prend les précautions nécessaires. En suivant ces conseils, les parents peuvent aider à créer un environnement sûr pour que les enfants puissent profiter de la magie d'Halloween sans crainte.
    C'est en étant vigilant et en planifiant à l'avance que nous pouvons tous profiter de cette fête effrayante mais joyeuse.

    Pas besoin des autres pour nous imposer des ' fêtes ' commerciales !!!

    Les Fêtes Traditionnelles : Un Voyage à Travers les Cultures et les Célébrations ???
    Les fêtes traditionnelles sont le reflet des valeurs, de l'histoire et de l'identité d'une culture. Elles sont des moments privilégiés où les communautés se rassemblent pour célébrer leur héritage commun, souvent à travers des rituels, des repas et des festivités qui ont été transmis de génération en génération.
    Chaque culture a son propre ensemble de fêtes qui lui sont chères, et elles peuvent varier considérablement d'un endroit à l'autre.
    En France, par exemple, plusieurs fêtes traditionnelles sont célébrées avec ferveur. 
    La Fête Nationale, ou le 14 juillet, commémore la prise de la Bastille et la Révolution française avec des défilés, des feux d'artifice et des bals populaires. C'est une journée de patriotisme et de fierté nationale.
    La Chandeleur, célébrée le 2 février, est une autre fête traditionnelle française qui a des origines chrétiennes mais est surtout connue pour la coutume de faire des crêpes. Selon la tradition, les crêpes, avec leur forme ronde et leur couleur dorée, symboliseraient le soleil et le retour du printemps.
    Dans les régions vinicoles, la Saint-Vincent Tournante est une fête annuelle qui honore le saint patron des vignerons. Les villages organisent des dégustations de vin, des défilés et des banquets, célébrant ainsi le patrimoine viticole de la région.
    La Bretagne, avec sa culture celtique distincte, célèbre la Fête de la Saint-Yves, le saint patron de la Bretagne, avec des pardons, qui sont des processions religieuses, et des fest-noz, des fêtes nocturnes avec de la musique et de la danse traditionnelles bretonnes.
    Ces fêtes sont des occasions de renforcer les liens communautaires, de transmettre des traditions et de célébrer l'identité culturelle. Elles offrent un aperçu de la diversité et de la richesse des cultures à travers le monde ...
    Au-delà de la France, chaque culture a ses propres fêtes qui sont chéries et célébrées avec passion.
    Que ce soit le Diwali en Inde, avec ses lumières et ses feux d'artifice symbolisant la victoire du bien sur le mal, ou le Nouvel An chinois, marqué par des dragons dansants et des enveloppes rouges de chance, ces fêtes sont des expressions vibrantes de joie et de communauté.
    Les fêtes traditionnelles sont donc bien plus que de simples jours de congé ou des excuses pour faire la fête. Elles sont des témoignages vivants de l'histoire, de la foi et des valeurs d'une culture. Elles sont des occasions pour les jeunes générations d'apprendre et d'honorer leur passé, tout en créant des souvenirs qui seront chéris pour les années à venir.
    En célébrant ces fêtes, nous ne faisons pas que préserver notre héritage ; nous tissons également des liens avec d'autres cultures, découvrant des similitudes et des différences qui nous enrichissent mutuellement.
    C'est dans cet esprit de partage et de célébration que nous pouvons tous apprécier la beauté et la diversité des traditions du monde entier.
    source : © le blog du référencement efficace - http://longuetraine.fr - soumis à licence CC - accord préalable demandé -
  • Monday 21 October 2024 - 10:06
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  • Sunday 20 October 2024 - 02:00

    20 years of Linux on the Desktop (part 1)

    Twenty years ago, I had an epiphany: Linux was ready for the desktop.

    (*audience laughs*)

    I had been one of those teenagers invited everywhere to "fix" the computer. Neighbours, friends, family. Yes, that kind of nerdy teenager. You probably know what I mean. But I was tired of installing cracked antivirus and cleaning infested Microsoft Windows computers, their RAM full of malware, their CPU slowing to a crawl, with their little power LED begging me to alleviate their suffering.

    Tired of being an unpaid Microsoft support technician, I offered people to install Linux on their computer, with my full support, or to never talk with me about their computer any more.

    To my surprise, some accepted the Linux offer.

    I started to always have two CD-ROMs with me: the latest Knoppix and Debian Woody. I would first launch Knoppix, the first Live CD Linux, make a demonstration to my future victims and, more importantly, save the autogenerated XFree86 config file. I would then install Debian. When X would fail to start after installation, which was a given, I would copy the X config file from Knoppix, install GNOME 2 and OpenOffice from the testing repository and start working on what needed to be done. Like installing and launching ESD by default to allow multiple sounds. Configuring the network which was, most of the time, a USB ADSL modem requiring some proprietary firmware that I would have downloaded beforehand.

    I would also create some shell scripts for common operations: connect to Internet, mount the USB camera, etc. I put those scripts on the GNOME desktop so people could simply click to launch them. In some cases, I would make a quick Zenity interface.

    It was a lot of work upfront but, after that, it worked. People were using their computer for months or years without messing or breaking anything. Most of my complains were about running some windows software (like those on CD-ROM founds in cereal boxes).

    With GNOME 2.0, I felt that Linux was ready for the desktop. It was just really hard to install. And that could be fixed.

    The Perfect Desktop

    I had my own public wiki (called the FriWiki) with a few regular contributors. On it, I wrote a long text called: "Debian+GNOME=The Perfect Desktop?". It explained my observations and all the problems that needed to be fixed.

    As I wanted to improve the situation, I described how the installation should autodetect everything, like Knoppix did. I also suggested to have a LiveCD and an Installation CD that would be totally mirroring each other so you could test then install. In a perfect world, you could install directly from the LiveCD but I didn’t know if it was technically possible. That installation should also offer standard partitions schemes, autodetect and preserve the Windows partition so people would not be afraid of messing their system.

    Installation was not everything. I suggested that the user created during installation should automatically have root rights. I had learned that two passwords were really too high of a bar for most if not for all people. I don’t remember anyone understanding the "root" concept. Systems with multiple users were too complex to teach so I ended in every case with a single whole family account. The fact that this single account was prevented from doing some stuff on the computer was baffling. Especially for trivial things such as mounting a CD-ROM or a USB key.

    Speaking of root: installing software could be really more friendly. I imagined a synaptic-like interface which would only display main applications (not all packages) with screenshots, descriptions and reviews. I did some mockups and noted that the hardest parts would probably be the selection and the translation. I’ve lost those mockups but, in my souvenirs, they were incredibly close of what app stores would become years later.

    I, of course, insisted on installing ESD by default to multiplex sound, to include all the multimedia codecs, lbdvdcss and all possible firmware (called "drivers" at the time) in case hardware is added later.

    I had pages and pages of detailed analysis of every single aspect I wanted to be improved to make Linux ready for the desktop.

    With 2.0, GNOME switched to a bi-yearly release. Every six months, a new GNOME desktop would be released, no matter what. I thought it would be a nice idea to have the underlying OS released just after, to be kept in sync. But every six months was probably a bit too much work and people I knew would not upgrade as often anyway. So I advocated for a yearly release where the version number would be the full year. This would greatly help people to understand what version they were running. Like in "I’m running Linux Desktop 2003".

    UserLinux

    When you have a good idea, it’s probably because this idea is already in the zeitgeist of the time. I don’t believe in "ownership" or even "stealing" when it’s about ideas. Bruce Perens himself was thinking about the subject. He decided to launch UserLinux, an initiative that had the goal of doing exactly what I had in mind.

    I immediately joined the project and started to be a very vocal member, always referring to my "Perfect Desktop" essay. I wanted UserLinux to succeed. If Bruce Perens was behind it, it could not not succeed, right?

    A mockup of the UserLinux desktop (GNOME 2.0 with a custom theme)
    A mockup of the UserLinux desktop (GNOME 2.0 with a custom theme)

    Unfortunately, most of UserLinux people were, like me, talking a lot but not doing much. The only active member was an artist who designed a logo and started to create multiple GNOME themes. It was great. And lots of discussions about how to make the theme even better ensued.

    This is how I learned about "bike shedding".

    UserLinux was the ultimate bikeshedded project. To my knowledge, no code was ever written. In fact, it was not even clear what code should be written at all. After launching the initial idea, Bruce Perens was mostly discussing with us, everybody waiting for someone to "do something".

    No-name-yet

    At the start of 2004, I was contacted by Sébastien Bacher, a Debian developer who told me that he had read my "Perfect Desktop" essay months ago and forwarded it to someone who had very similar ideas. And lots of money. So much money that they were already secretly working on it and, now that it was starting to take shape, they were interested in my feedback about the very alpha version.

    I, of course, agreed and was excited. This is how I joined a mysterious project called "no-name-yet" with a nonameyet.com website and an IRC channel. While discussing about the project and learning it in great depth, my greatest fear was that it would become a fork of Debian. I felt strongly that one should not fork Debian lightly. Instead, it should be more a few packages and metapackages that would sit on top of Debian. Multiple people in the team assured me that the goal was to cooperate with Debian, not to fork it.

    At one point, I strongly argued with someone on IRC whose nick was "sabdfl". Someone else asked me in private if I knew who it was. I didn’t.

    That’s how I learned that the project was funded by Mark Shuttleworth himself.

    Dreaming of being an astronaut, I was a huge fan of Mark Shuttleworth. The guy was an astronaut but was also a free software supporter. I knew him from the days when he tried to offer bounties to improve free software like Thunderbird. Without much success. But I was surprised to learn that Mark had also been a Debian developer.

    This guy was my hero (and still kinda is). He represented all of my dreams: an astronaut, a debian developer and a billionaire (in my order of importance). Years later, I would meet him once in the hall of an Ubuntu Summit. He was typing on his laptop, looked at me and I could not say anything other than "Hello". And that was it. But I’m proud to say that his hackergothi on planet.ubuntu.com is still the one I designed for him as a way to celebrate his space flight.

    sabdfl’s hackergotchi, designed by yours, truly
    sabdfl’s hackergotchi, designed by yours, truly

    During the spring or early summer of 2004, I received a link to the very first alpha version of no-name-yet. Which, suddenly, had a real name. And I liked it: Ubuntu. I installed Ubuntu on a partition to test. Quickly, I found myself using it daily, forgetting about my Debian partition. It was brown. Very brown at first. A bit later, it even got naked people on the login screen (and I defended sabdfl for this controversial decision). Instead of studying for my exams, I started to do lengthy reports about what could be improved, about bugs I found, etc.

    The first Ubuntu login picture with three half-naked people looking toward the sky. Some alpha versions were with even fewer clothes.
    The first Ubuntu login picture with three half-naked people looking toward the sky. Some alpha versions were with even fewer clothes.

    This makes me one of the very few people on earth who started to use Ubuntu with 4.04 (it was not named like that, of course).

    Wanting to promote Ubuntu and inspired by Tristan Nitot, I decided to start a blog.

    A blog which, coincidentally, was started the very same day the first public Ubuntu was released, exactly twenty years ago.

    A blog you are reading right now.

    And this was just the beginning…

    (to be continued)

    Subscribe by email or by rss to get the next episodes of "20 years of Linux on the Desktop".

    I’m currently turning this story into a book. I’m looking for an agent or a publisher interested to work with me on this book and on an English translation of "Bikepunk", my new post-apocalyptic-cyclist typewritten novel.

    As a writer and an engineer, I like to explore how technology impacts society. You can subscribe by email or by rss. I value privacy and never share your adress.

    I write science-fiction novels in French. For Bikepunk, my new post-apocalyptic-cyclist book, my publisher is looking for contacts in other countries to distribute it in languages other than French. If you can help, contact me!

  • Saturday 19 October 2024 - 17:15
    ALA
    ALA : les Enzymes Gloutons qui ont mangé UNILEVER !!!
     Quand les marques lancent de nouveaux produits ils sont très souvent accompagnés d'une forte campagne publicitaire pour en assurer la succès, la rentabilité ...
    Mais quand le succès n'est pas au rendez-vous le ' FLOP ' de l'opération de marketing peut même pousser à retirer complétement le produite lui-même du marché…

    Une mauvais expérience à mettre à l'actif de la fameuse marque de  " UNILEVER " ...

    Unilever est une multinationale anglo-néerlandaise qui a été fondée en 1929 par la fusion de la compagnie néerlandaise de margarine Margarine Unie et du fabricant de savon britannique Lever Brothers.
    Aujourd'hui, Unilever est l'un des leaders mondiaux sur le marché des biens de consommation courante, notamment dans les secteurs de l'alimentation, des soins personnels et de l'entretien de la maison.
    Avec plus de 400 marques présentes dans 190 pays, Unilever touche des milliards de consommateurs chaque jour.
    Parmi ses marques les plus connues, on trouve Axe, Ben & Jerry's, Dove, Lipton, Knorr, et bien d'autres.
    La société s'engage à faire du développement durable un standard au quotidien, en œuvrant pour le bien-être des consommateurs et la préservation de l'environnement.
    En France, Unilever est présent depuis plus de 125 ans et occupe une position de leader dans plusieurs catégories de produits.
    L'entreprise est également reconnue pour ses initiatives en matière de responsabilité sociale et environnementale, comme son partenariat avec le Pacte National sur les emballages plastiques.
    Unilever continue de croître et d'évoluer, en mettant l'accent sur l'innovation et la durabilité, pour répondre aux besoins changeants des consommateurs tout en respectant l'environnement et en contribuant positivement à la société.

    L'histoire des " enzymes Gloutons " et la déconvenue de la campagne publicitaire pour la lessive ALA.

    L'histoire des "enzymes Gloutons" et de la lessive ALA est un exemple fascinant de l'innovation dans le domaine des détergents et de la publicité. Dans les années 1960, la lessive ALA, lancée par Unilever, a introduit une révolution dans le nettoyage du linge avec l'ajout d'enzymes capables de décomposer les taches tenaces.
    Ces enzymes ont été surnommés "gloutons" en raison de leur capacité à "dévorer" les taches de manière efficace.
    La campagne publicitaire pour la lessive ALA, avec ses célèbres "enzymes gloutons", a marqué les esprits et a grandement contribué au succès de la marque. Les publicités représentaient des enzymes sous forme de petites créatures animées qui attaquaient gaiement les taches sur les vêtements, une métaphore visuelle qui a rendu le concept facilement compréhensible et mémorable pour le grand public.
    La lessive ALA, avec ses enzymes Gloutons, promettait de dévorer les taches sans pitié. Les publicités montraient ces petits monstres cartoon en train de manger goulûment les taches de sauce tomate, d’œuf, de sang, de fruits... 
    Une idée brillante sur le papier, n'est-ce pas ?
    Sauf que, comme souvent dans le monde merveilleux du marketing, les choses ne se sont pas passées comme prévu.
    Le concept était simple : des enzymes ajoutées à la lessive qui agiraient comme de petits nettoyeurs infatigables. Mais voilà, le public n'était pas tout à fait prêt à imaginer des créatures microscopiques en train de festoyer sur leurs vêtements.
    Et puis, il y avait cette petite question qui taraudait les consommateurs : "Si ces enzymes mangent les taches, est-ce qu'ils vont s'arrêter là ou dévoreront-ils aussi mon pull préféré ?"
    La campagne a connu un succès médiatique, certes, mais elle a aussi semé le doute dans l'esprit des consommateurs.
    Les enzymes Gloutons sont passés dans le langage courant, mais peut-être pas pour les raisons qu'Unilever aurait souhaité.
    La lessive ALA, malgré sa popularité dans les années 60, a fini par disparaître des rayons, laissant derrière elle une leçon importante : parfois, une bonne publicité ne suffit pas si le produit ne suit pas.
    Alors, la prochaine fois que vous verrez une publicité promettant des miracles, souvenez-vous des enzymes Gloutons. Ils sont peut-être mignons et affamés, mais ils ne remplacent pas une bonne vieille lessive efficace et sans surprises.
    Et si jamais vous trouvez une vieille boîte d'ALA au fond d'un grenier, gardez-la comme un souvenir d'une époque où les enzymes avaient des dents plus grandes que leur efficacité.

    Nos " enzymes gloutons " du jour ... :)

    Seules petites traces de cette ancienne campagne publicitaire, principalement de son super " FLOP ", les personnages dessinés pour représenter les " enzymes gloutons " ( seul ce terme est resté dans notre culture actuelle ) sont deux petits bonhommes de couleur jaune vif, avec un immense sourire et de petits bras et jambes, que l'on retrouve comme objet publicitaire à accrocher ou, plus rarement encore comme taille-crayons …
    Une véritable aubaine pour tous les collectionneurs des thématiques ' publicités ', ' lessives ' et autres …
    Je vous laisse les découvrir ci-dessous …
    … enjoy …. :)© Ma Petite Brocante en Ligne - duplication interdite
  • Thursday 17 October 2024 - 18:55
    from OkWin
    Depuis longtemps, réussir à travailler à la fois sur son PC et sur son Smartphone posait problèmes aux utilisateurs de Windows. De nombreux éditeurs ont réussi à programmer de petits soft ou de petites applications pour réussir à contourner le problème, mais jamais en satisfaisant tout le monde …
    explorateur windows
    explorateur windows : de nouvelles fonctionnalité bien utiles
    Désormais, avec l'apparition d'une nouvelle ' fonction ' " partage de fichiers " les mises à jours de Windows11 nous donnent librement cette possibilité, mieux encore, avec la sortie de l'appli " mobile connecté ", tout est quasiment possible pour partager toutes sortent de fichiers, de dossiers de votre PC vers votre Téléphone et vice-versa ..

    La facilité de transfert de fichiers entre PC et smartphone évolue de plus en plus sous Windows.

    Avec les avancées technologiques, la synchronisation entre nos appareils est devenue une nécessité quotidienne. La récente mise à jour de Windows a apporté une fonctionnalité très attendue qui simplifie grandement le transfert de fichiers entre un PC et un smartphone.
    Cette mise à jour permet aux utilisateurs d'envoyer des fichiers de leur PC vers leur smartphone avec une facilité déconcertante, sans l'utilisation de câbles ou de logiciels tiers.
    La nouvelle fonctionnalité, intégrée dans l'application Mobile connecté, utilise le réseau Wi-Fi pour transférer les fichiers, rendant le processus rapide et sans effort. Il suffit de sélectionner les fichiers souhaités sur le PC, de faire un clic droit, de choisir l'option "Partager" et de sélectionner Mobile connecté. Les fichiers sont alors envoyés directement au smartphone connecté.
    Ce qui rend cette mise à jour particulièrement intéressante, c'est qu'elle élimine le besoin de câbles USB et simplifie un processus qui pouvait autrefois être fastidieux. De plus, cette fonctionnalité n'est pas limitée au transfert de fichiers; elle permet également de copier et coller du contenu entre appareils, offrant ainsi une expérience utilisateur fluide et intégrée.
    explorateur
    explorateur : une partie bien connue de Windows
    Pour bénéficier de cette nouvelle fonctionnalité, les utilisateurs doivent s'assurer que leur système d'exploitation Windows est à jour et que leurs appareils sont connectés via l'application Mobile connecté et l'option Lien avec Windows sur le smartphone.
    Une fois ces conditions remplies, le transfert de fichiers devient une opération simple qui peut être réalisée en quelques clics.
    Cette innovation est un pas de plus vers une intégration transparente entre nos appareils, reflétant l'évolution des besoins des utilisateurs modernes qui cherchent à maximiser l'efficacité de leur flux de travail numérique. Avec des mises à jour comme celle-ci, Windows continue de prouver son engagement à améliorer l'expérience utilisateur et à rester à la pointe de la technologie.

    Encore mieux : Maintenant vous pouvez envoyer fichiers de votre PC vers votre smartphone très facilement depuis cette mise à jour de Windows.

    La fonction ' Envoyer vers ' de l'Explorateur de Windows est un outil pratique qui simplifie le transfert de fichiers depuis votre PC vers d'autres destinations, y compris un téléphone portable.
    Voici un résumé détaillé de son fonctionnement et de la manière de l'utiliser efficacement.
    La fonction 'Envoyer vers' est accessible via le menu contextuel qui apparaît lorsque vous faites un clic droit sur un fichier ou un dossier dans l'Explorateur de Windows. Elle permet d'envoyer rapidement des éléments vers une destination prédéfinie, évitant ainsi de naviguer à travers plusieurs fenêtres ou de réaliser des glisser-déposer fastidieux.
    Pour personnaliser les destinations de la fonction 'Envoyer vers', vous pouvez accéder au dossier SendTo, qui est caché par défaut dans Windows. Vous pouvez y ajouter des raccourcis vers des dossiers fréquemment utilisés, des disques externes ou même des serveurs en réseau. Cela rend la copie de fichiers vers des emplacements spécifiques beaucoup plus rapide et plus intuitive.
    partager
    partager : des possibilités multiples dans l'explorateur de Windows
    En ce qui concerne le transfert de fichiers vers un téléphone portable, il existe plusieurs autres méthodes, notamment l'utilisation de câbles USB, de services de stockage en nuage ou de logiciels tiers que nous allons pouvoir enfin zapper !
    Cependant, Windows offre également une fonction intégrée appelée 'Partage de proximité' qui permet de transférer des fichiers sans fil entre des PC et potentiellement vers des téléphones portables, à condition que les appareils soient connectés au même réseau Wi-Fi ou à proximité via Bluetooth.
    Pour activer le 'Partage de proximité' sur Windows 10, allez dans Paramètres > Système > Expériences partagées, et assurez-vous que la fonction est activée.
    Sur Windows 11, vous trouverez cette option dans Paramètres > Système > Partage de proximité.
    options
    options : il y en a plusieurs pour le partage de fichiers
    Une fois activée, vous pouvez envoyer des fichiers à d'autres appareils Windows à proximité en sélectionnant simplement les fichiers dans l'Explorateur de Windows, en cliquant avec le bouton droit et en choisissant 'Partage de proximité' dans le menu 'Envoyer vers'.
    Il est important de noter que pour que le transfert de fichiers vers un téléphone portable soit possible via 'Partage de proximité', le téléphone doit supporter cette fonctionnalité ou avoir une application compatible installée qui peut recevoir des fichiers de Windows.
    La fonction 'Envoyer vers' de l'Explorateur de Windows, combinée avec le 'Partage de proximité', offre une méthode simple et rapide pour transférer des fichiers de votre PC vers un téléphone portable sans l'utilisation de câbles ou de logiciels supplémentaires.
    Avec quelques ajustements dans les paramètres de votre système, vous pouvez optimiser votre flux de travail et rendre le partage de fichiers entre appareils sans effort.

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