un simple agrégateur, lecteur de flux rss pour tout suivre .... par: fonds d'écran - Kriss Feed, version : 7 -
  • Tuesday 07 July 2026 - 08:16
  • Tuesday 07 July 2026 - 08:06
    Le manque de fiabilité du nouveau système d’entrée et de sortie des passagers de l’espace Schengen provoque de longues files d’attente dans les aéroports. Les acteurs du secteur aérien rencontrent la Commission européenne, mardi 7 juillet, pour discuter d’aménagements de ce dispositif frontalier.
  • Tuesday 07 July 2026 - 07:59
    Bonjour à tous,

    Je suis Théo, 19 ans, en formation Technicien Supérieur Systèmes et Réseaux.

    Je développe seul depuis plusieurs mois RDTvlokip Search...

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  • Tuesday 07 July 2026 - 07:00
    Concertation citoyenne, dialogue avec les agents, gratuité des bibliothèques… Après vingt-cinq ans de gestion par la droite, l’élu de 46 ans tente d’incarner une rupture tant symbolique que politique.
  • Tuesday 07 July 2026 - 06:55
    Vous l'ignorez sans doute, mais vous pouvez utiliser votre smartphone comme télécommande pour contrôler votre téléviseur ou tout autre appareil audio-vidéo. Une fonction méconnue qui peut vous rendre service au quotidien.
  • Tuesday 07 July 2026 - 06:45
    Malgré leurs nombreuses protections, vos appareils électroniques ne sont pas à l'abri d'un piratage. Une opération plus simple qu'on ne croit grâce à un gadget en vente libre capable de brouiller des téléphones et d'ouvrir des voitures.
  • Tuesday 07 July 2026 - 06:35
    Certains oiseaux sont capables de voler des jours, des semaines, voire des mois sans jamais toucher le sol. Parmi eux, un champion absolu détient un record que les scientifiques peinent encore à expliquer entièrement.
  • Tuesday 07 July 2026 - 06:15
  • Tuesday 07 July 2026 - 06:09
    Gourde air up78 % des Français ne boivent pas assez d'eau. Et si la solution pour une hydratation plaisir durant la canicule venait de la rétro-olfaction ?
  • Tuesday 07 July 2026 - 06:00
    Durant des années, les djihadistes du GSIM et les indépendantistes du FLA se sont voué une haine meurtrière. Mais ils ont décidé de taire leurs divergences pour faire face à leur ennemi commun, la junte au pouvoir à Bamako. Depuis le 25 avril, ils ont lancé une offensive d’ampleur.
  • Tuesday 07 July 2026 - 05:00
    Des recherches suggèrent que le cycle ovulatoire pourrait notamment influencer les systèmes métabolique et immunitaire. Un outil à développer pour un suivi plus personnalisé des femmes.
  • Tuesday 07 July 2026 - 01:15
  • Tuesday 07 July 2026 - 00:26
    « Les forces de l’ordre continuent d’utiliser quotidiennement la reconnaissance faciale lors de contrôle d’identité, révèlent une vidéo et des témoignages exclusifs obtenus par Disclose et France 2. Exploitée massivement et hors de tout cadre légal, cette technologie cible d’abord des personnes racisé·es et des militant·es politiques. Elle conduit aussi à des erreurs d’identification grossières, au risque de faire accuser des innocent·es. »
    (Permalink)
  • Tuesday 07 July 2026 - 00:02

    On vend un lot de vêtements sur Le Bon Coin, on sélectionne la livraison Mondial Relay, et au moment de valider, le montant affiché ne correspond pas à ce qu’on attendait. Depuis le passage à la nouvelle grille tarifaire, les paliers ont bougé et quelques lignes de frais supplémentaires sont apparues. Voici comment lire ces tarifs Mondial Relay sur Le …

    L’article Mondial Relay tarifs Le Bon Coin : comprendre la nouvelle grille 2026 pas à pas est apparu en premier sur Ma Gazette.

  • Monday 06 July 2026 - 21:32
    from PepSEO

    Chaque 22 avril, Google remplace son logo par un Doodle interactif lié à la journée de la Terre. Depuis 2015, certaines éditions proposent un quiz qui attribue un animal totem en fonction de vos réponses. Le format a changé selon les années, et toutes les éditions ne sont plus accessibles de la même façon. Voici comment retrouver et rejouer ces …

    L’article Quiz de la journée de la Terre Google : rejouez tous les anciens quiz de 2026 à 2026 est apparu en premier sur PEPSeo.

  • Monday 06 July 2026 - 21:15
  • Monday 06 July 2026 - 20:46
    Un hacker de 19 ans, qui se croyait bien à l'abri derrière un VPN, s'est fait choper... à cause de la télémétrie de Windows. Comment ?
    Toute installation de Windows possède un identifiant unique (GDID) utilisé pour diverses choses, notamment la télémétrie de Windows qui est envoyée à Microsoft.
    Le hacker était derrière un VPN, mais en corrélant l'activité réseau de sa machine Windows (via son GDID unique) et l'activité de différents points de sortie VPN, ils ont pu le démasquer.
    (En même temps, un hacker sous Windows c'est pas sérieux.)

    Retenez bien: La télémétrie de Windows est activement utilisée par Microsoft vers les forces de l'ordre pour faire arrêter des gens.
    Alors vous allez me dire : "Mais c'était un méchant !". Oui.
    Oui comme les terroristes.
    Et puis la définition de terroriste changera.
    (Et je rappelle que Microsoft a déjà collaboré plusieurs fois avec des dictatures.)

    EDIT: Voir aussi : https://www.pcmag.com/news/a-hackers-arrest-reveals-microsoft-can-track-users-via-a-windows-device
    (Permalink)
  • Monday 06 July 2026 - 19:55
    Purin cramez-moi toutes les boîtes d'IA, ça ne sert qu'à produire de la merde. J'en ai marre.
    (Permalink)
  • Monday 06 July 2026 - 19:48
    C'est mignon : La carte en temps réel des trains.
    (Permalink)
  • Monday 06 July 2026 - 18:42
    Les échecs ont vu naître des génies capables de repousser les limites de la stratégie et de l’intuition humaine...
    De Morphy à Carlsen, certains joueurs ont marqué l’histoire par leur créativité, leur domination ou leur longévité exceptionnelle. Nous vous proposons d'en découvrir les principales personnalités, de découvrir ces figures légendaires qui ont façonné le jeu tel qu’on le connaît aujourd’hui. Un voyage au cœur du talent, de l’audace et de l’héritage des plus grands champions.

    Qui sont les plus grands champions d'échecs ?

    Les échecs comptent une longue lignée de champions dont le génie, le style et l’influence ont façonné le jeu moderne.
    Depuis le premier titre mondial en 1886 jusqu’aux prodiges contemporains, certains noms reviennent toujours lorsqu’on évoque les plus grands joueurs de tous les temps…
    1. Les pionniers : les fondateurs du jeu moderne
    - Wilhelm Steinitz (Champion du monde 1886–1894)
    Considéré comme le premier champion du monde officiel, Steinitz a révolutionné les échecs en introduisant une approche positionnelle, rompant avec le romantisme tactique du XIXᵉ siècle. Il est souvent décrit comme le « père de la stratégie moderne ». 
    - Emanuel Lasker (Champion du monde 1894–1921)

    Avec 27 ans de règne, Lasker détient le record absolu de longévité au sommet. Son style psychologique, visant autant l’adversaire que la position, a marqué durablement la théorie échiquéenne. 
    - José Raúl Capablanca (Champion du monde 1921–1927)
    Capablanca est souvent considéré comme le joueur le plus naturellement doué de l’histoire. Son jeu limpide, technique et presque sans faille lui a valu une réputation de machine à échecs. 
    - Alexander Alekhine (Champion du monde 1927–1935, 1937–1946)
    Génie tactique, créatif et agressif, Alekhine est le seul champion à avoir reconquis son titre après l’avoir perdu. Ses parties sont encore étudiées pour leurs combinaisons spectaculaires. 
    2. L’ère soviétique : domination totale (1948–1972)
    - Mikhail Botvinnik (Champion du monde à trois reprises)
    Botvinnik, surnommé le « Patriarche », a structuré l’école soviétique d’échecs. Son approche scientifique et méthodique a formé plusieurs générations de champions. 
    - Vasily Smyslov, Mikhail Tal, Tigran Petrosian, Boris Spassky
    Chacun de ces champions a incarné un style distinct :
    - Smyslov, la pure harmonie positionnelle
    - Tal, le magicien de Riga, maître des sacrifices
    - Petrosian, le mur défensif
    - Spassky, l’équilibre parfait entre attaque et technique
    Tous ont marqué l’histoire par leur contribution à la théorie et leur domination en tournoi. 
    3. Bobby Fischer : le prodige américain (Champion 1972–1975)
    Fischer est l’un des joueurs les plus mythiques. Son match contre Spassky en 1972, en pleine Guerre froide, est devenu un événement culturel mondial.
    Son année 1972 est considérée comme l’une des plus fortes performances individuelles jamais enregistrées. 
    4. Karpov, Kasparov : les titans modernes (1975–2000)
    - Anatoly Karpov (Champion 1975–1985)
    Karpov a dominé les années 1970–1980 avec un style positionnel d’une précision clinique. Il est également triple champion du monde FIDE durant la période de scission du titre. 
    - Garry Kasparov (Champion 1985–2000)
    Kasparov est souvent considéré comme le plus grand joueur de tous les temps. Son règne de 15 ans, son style agressif, sa préparation théorique et son influence sur l’ère informatique en font une figure incontournable.
    Les analyses modernes le placent parmi les joueurs au pic de performance le plus élevé de l’histoire.

    Depuis 1960 : la FIDE adopte le classement Elo et structure la hiérarchie mondiale

    À partir de 1960, la FIDE (Fédération Internationale des Échecs) adopte officiellement le classement Elo, conçu par le statisticien américano-hongrois Arpad Elo.
    Cette décision marque un tournant majeur dans l’histoire des échecs : pour la première fois, avec le classement Elo , le niveau des joueurs peut être mesuré de manière objective, scientifique et comparative.
    Classement elo homme
    Classement elo homme : FIDE - juillet 2026

    Pourquoi la FIDE adopte le système Elo ?

    Avant 1960, les classements étaient souvent basés sur des résultats bruts ou des évaluations subjectives. Le système Elo apporte une solution fiable :
    - il quantifie la force réelle d’un joueur,  
    - il compare les performances entre joueurs de pays différents,  
    - il s’ajuste en permanence selon les résultats,  
    - il permet de classer des milliers de joueurs avec une seule méthode.
    Ce choix a permis à la FIDE de professionnaliser et d’uniformiser le niveau mondial.
    Classement elo femmes
    Classement elo femmes : FIDE - juillet 2026

    La FIDE publie les classements mondiaux : une référence internationale

    Depuis l’adoption du Elo, la FIDE :
    - établit la liste des meilleurs joueurs et joueuses du monde,  
    - actualise ces classements chaque mois,  
    - publie officiellement les classements FIDE (Standard, Rapide, Blitz),  
    - archive l’évolution du Elo de chaque joueur, permettant de suivre leur progression.
    Ces classements sont devenus la référence absolue pour :
    - les qualifications aux championnats du monde,  
    - les invitations aux tournois internationaux,  
    - les titres (Grand Maître, Maître International, etc.),  
    - les comparaisons historiques entre joueurs.

    Un impact majeur sur l’histoire des champions

    Grâce au classement Elo, il est désormais possible de :
    - mesurer la domination réelle d’un champion,  
    - comparer les performances entre époques différentes,  
    - identifier les pics de forme des joueurs,  
    - suivre l’émergence des prodiges.
    Par exemple :
    - Garry Kasparov a longtemps détenu le record Elo (2851),  
    - Magnus Carlsen a battu ce record en atteignant 2882,  
    - les classements féminins ont mis en lumière des joueuses comme Judit Polgár, première femme à entrer dans le top 10 mondial mixte.

    TOP 20 MONDIAL – HOMMES 

    1. Magnus Carlsen – Norvège – 2823  
    2. Fabiano Caruana – États‑Unis – 2792  
    3. Hikaru Nakamura – États‑Unis – 2792  
    4. Javokhir Sindarov – Ouzbékistan – 2777  
    5. Vincent Keymer – Allemagne – 2767  
    6. Nodirbek Abdusattorov – Ouzbékistan – 2766  
    7. Wesley So – États‑Unis – 2753  
    8. Anish Giri – Pays‑Bas – 2764  
    9. Arjun Erigaisi – Inde – 2757  
    10. Wei Yi – Chine – 2753  
    11. Rameshbabu Praggnanandhaa – Inde – 2750  
    12. Alireza Firouzja – France – 2749  
    13. Jan‑Krzysztof Duda – Pologne – 2743  
    14. Viswanathan Anand – Inde – 2739  
    15. Ding Liren – Chine – 2738  
    16. Ian Nepomniachtchi – Russie – 2735  
    17. Leinier Domínguez – États‑Unis – 2732  
    18. Lê Quang Liêm – Vietnam – 2731  
    19. Hans Moke Niemann – États‑Unis – 2730  
    20. Richárd Rapport – Hongrie – 2729  
    Top 20 Players
    Top 20 Players : les 20 joueurs les mieux classés selon leur Elo

    TOP 20 MONDIAL – FEMMES

    1. Hou Yifan – Chine – 2596  
    2. Lei Tingjie – Chine – 2566  
    3. Ju Wenjun – Chine – 2560  
    4. Zhu Jiner – Chine – 2550  
    5. Bibisara Assaubayeva – Kazakhstan – 2538  
    6. Aleksandra Goryachkina – FIDE – 2536  
    7. Anna Muzychuk – Ukraine – 2529  
    8. Koneru Humpy – Inde – 2524  
    9. Tan Zhongyi – Chine – 2517  
    10. Alexandra Kosteniuk – Suisse – 2508  
    11. Kateryna Lagno – Russie – 2506  
    12. Vaishali Rameshbabu – Inde – 2496  
    13. Divya Deshmukh – Inde – 2490  
    14. Polina Shuvalova – FIDE – 2483  
    15. Nana Dzagnidze – Géorgie – 2478  
    16. Alina Kashlinskaya – Pologne – 2474  
    17. Nino Batsiashvili – Géorgie – 2469  
    18. Anastasiia Hnatyshyn – Ukraine – 2465  
    19. Mariya Muzychuk – Ukraine – 2463  
    20. Carissa Yip – États‑Unis – 2458  
    Top 20 Woman
    Top 20 Woman : les 20 meilleures joueuses d'échecs au Monde

    Pourquoi la FIDE établit-elle deux classements (homme / femme) et non pas un classement mixte et unique ?

    La raison pour laquelle la FIDE maintient deux classements distincts (hommes / femmes) plutôt qu’un classement mixte unique repose sur une combinaison d’arguments historiques, structurels, statistiques et sociologiques.  
    Ce n’est pas parce que les échecs seraient « genrés » ( le jeu lui-même ne l’est pas ), mais parce que l’écosystème échiquéen l’a été pendant longtemps.
    a- Une raison historique : les femmes ont longtemps été sous‑représentées
    Pendant plus d’un siècle, les compétitions d’échecs ont été quasi exclusivement masculines.  
    Les femmes n’avaient ni :
    - les mêmes opportunités de formation,  
    - les mêmes structures de clubs,  
    - les mêmes financements,  
    - ni le même accès aux compétitions internationales.
    Résultat : le nombre de joueuses actives était très faible, ce qui rendait impossible une comparaison statistique fiable avec les joueurs masculins.
    Pour corriger cette inégalité structurelle, la FIDE a créé :
    - un titre féminin (WGM, WIM…),  
    - un championnat du monde féminin,  
    - un classement féminin,  
    - des tournois réservés aux femmes.

    Ces dispositifs visaient à encourager la participation féminine dans un milieu historiquement masculin.
    b- Une raison statistique : les Elo reflètent la taille de la population
    Le Elo est un système mathématique.  
    Il dépend de la taille de la population et du niveau moyen de cette population.
    Or :
    - il y a beaucoup plus d’hommes que de femmes dans les compétitions FIDE,  
    - les hommes jouent plus de parties classées,  
    - les hommes sont surreprésentés dans les niveaux les plus élevés.

    Conséquence mécanique :  
    Le Elo moyen des hommes est plus élevé, non pas parce qu’ils seraient « meilleurs », mais parce que la base statistique est plus large.
    C’est exactement ce que montre le cas de Judit Polgár, qui a atteint 2735 Elo et le top 10 mondial mixte :  
    → preuve que le Elo n’est pas lié au sexe, mais à la structure de la population.

    c- Une raison compétitive : protéger et développer le circuit féminin
    La FIDE maintient un classement féminin pour :
    - assurer un circuit professionnel dédié,  
    - garantir des titres féminins,  
    - offrir des opportunités de carrière,  
    - augmenter la visibilité des joueuses,  
    - équilibrer les invitations en tournoi.
    Sans classement féminin :
    - les joueuses seraient noyées dans un classement mixte où elles sont numériquement minoritaires,  
    - les compétitions féminines perdraient leur raison d’être,  
    - les sponsors investiraient moins dans le circuit féminin.
    Le classement féminin est donc un outil de développement, pas une séparation « biologique ».
    d- Une raison sociologique : encourager la participation des femmes
    Les échecs souffrent encore d’un déséquilibre massif :
    - Environ 90 % des licenciés FIDE sont des hommes.  
    - Dans certains pays, les femmes représentent moins de 5 % des joueurs actifs.
    Le classement féminin permet :
    - de valoriser les performances féminines,  
    - de créer des modèles pour les jeunes joueuses,  
    - d’augmenter la visibilité médiatique,  
    - de corriger un biais culturel ancien.

    e- Pourquoi ne pas passer à un classement mixte unique ?
    Techniquement, le classement mixte existe déjà :  
    → c’est le classement FIDE général, où hommes et femmes sont mélangés.
    Mais si la FIDE supprimait le classement féminin :
    - les joueuses seraient statistiquement invisibles dans le top 100,  
    - les compétitions féminines disparaîtraient,  
    - les titres féminins n’auraient plus de sens,  
    - la progression des jeunes joueuses serait freinée.
    La FIDE considère donc que le classement féminin est un outil d’équité, pas une séparation de niveau.

    Il existe donc bel et bien deux classements pour favoriser l’équité, pas pour séparer les niveaux

    La FIDE maintient deux classements parce que :
    - les femmes ont longtemps été sous‑représentées,  
    - la base statistique est très différente,  
    - le circuit féminin doit être soutenu,  
    - la visibilité des joueuses est essentielle,  
    - le classement féminin est un levier de développement.
    Mais dans les faits ...
    * Les échecs sont un sport mixte.  
    * Le classement général est déjà mixte.  
    * Les femmes peuvent (et certaines l’ont fait) entrer dans le top mondial mixte.
       enjoy  :)© refOK.fr - duplication interdite
  • Monday 06 July 2026 - 18:36
    Pour respecter la législation européenne, Nintendo prépare une nouvelle version de la Switch 2 spécialement pour le Vieux Continent. Elle aura une batterie plus accessible et facilement remplaçable. Et les Joy-Con aussi !
  • Monday 06 July 2026 - 18:20
    from Silicon

    Vaut-il mieux être suiveur ou retardataire ?

    Dans le Magic Quadrant 2025 de la sauvegarde, Dell et Veeam avaient eu droit au premier qualificatif. Gartner estimait qu’ils avaient l’un et l’autre tendance à lancer des offres en réponse à des initiatives de concurrents. Cette année, pas d’étiquette « suiveur », mais un accent sur leurs retards respectifs dans la protection des applications cloud et des identités.

    11 fournisseurs, 6 « leaders »

    Dell et Veeam font tout de même partie des fournisseurs que le cabinet américain classe « leaders ». Ils l’étaient déjà l’an dernier. Même chose pour Cohesity, Commvault, Druva et Rubrik.

    D’une année à l’autre, les critères obligatoires pour figurer au Magic Quadrant de la sauvegarde ont peu évolué. Il s’agissait toujours de proposer, dans les grandes lignes :

    • Sauvegarde en environnement hybride, avec prise en charge d’au moins 2 IaaS et 2 SaaS majeurs
    • Intégration avec du stockage immuable
    • Détection basique de cyberattaques (post-sauvegarde)
    • Console de gestion centralisée

    Couvrir PaaS et systèmes IAM était facultatif. Comme l’automatisation à base d’IA. Il n’était pas non plus nécessaire, entre autres, d’avoir des fonctionnalités de sécurité « avancées » (MFA, RBAC, intégration SIEM/SOAR), de fournir une cleanroom ou d’orchestrer la restauration après sinistre.

    L’axe « exécution » du Magic Quadrant traduit la capacité des offreurs à répondre à la demande (expérience client, tarification, qualification des produits services…). La situation :

    Rang Fournisseur Évolution annuelle
    1 Veeam =
    2 Commvault =
    3 Cohesity + 1
    4 Rubrik – 1
    5 Druva + 1
    6 Huawei + 1
    7 Dell Technologies – 2
    8 IBM =
    9 HYCU =
    10 Arcserve =
    11 OpenText + 1

    Sur l’axe « vision », qui reflète les stratégies (innovation, modèle économique, déploiement géographique…) :

    Rang Fournisseur Évolution annuelle
    1 Rubrik =
    2 Commvault + 1
    3 Veeam + 1
    4 Cohesity – 2
    5 Druva =
    6 IBM =
    7 HYCU =
    8 Dell Technologies =
    9 Huawei =
    10 Arcserve =
    11 OpenText + 1

    Cohesity salué sur l’automatisation de la restauration…

    L’an dernier, Cohesity avait été salué pour l’acquisition de Veritas, qui avait élargi tant son portefeuille que sa couverture géographique. Gartner avait aussi apprécié ses services de réponse aux incidents.

    Cette année, Cohesity a un bon point pour sa brique RecoveryAgent, qui automatise l’orchestration de la restauration. Il en a un autre pour ses intégrations cyber, notamment avec Sophos et Google Threat Intelligence pour la détection de menaces. Autre point positif : la couverture fonctionnelle du plan de contrôle Helios (qui gère à la fois DataProtect et NetBackup), assortie d’un licensing flexible qui permet d’utiliser une seule des deux solutions.

    … mais pointé pour ses dépendances

    L’an dernier, Gartner avait soulevé le risque de ralentissement du delivery dans le contexte de la fusion avec Veritas. Il avait aussi souligné que Cohesity pratiquait des prix plus élevés que la moyenne lors des négociations initiales. Tout en pointant ses limites en matière de restauration des applications cloud (capture de l’IaC et des configs, entre autres)..

    Cette fois, Gartner pointe une protection SaaS limitée : pas de Dynamics 365, de Power Platform, d’Azure DevOps, de GitHub, ni d’Okta. Il évoque aussi la dépendance de Cohesity à des intégrations tierces, par exemple sur la découverte/classification de données (Cyera) et la restauration de forêts AD (Semperis). Attention également à la complexité potentielle de déploiement et d’intégration dans les environnements hybrides.

    L’assistance IA s’est diffusée chez Commvault…

    L’an dernier, Gartner avait distingué Commvault pour sa couverture exhaustive des workloads, cloud en particulier (IaaS & PaaS). Il avait aussi noté les apports, dans ce même domaine, de l’acquisition d’Appranix. Et mentionné les capacités de restauration de forêts AD.

    Cette année, l’un des bons points va à l’orchestration de la restauration, avec des cleanrooms à la demande sur AWS ou Azure. Un autre va à la fonciton Synthetic Recovery, qui construit un point de restauration « idéal » à partir de plusieurs sauvegardes. Gartner salue aussi l’extension des cas d’usage de l’assistant IA Arlie : identification des données potentiellement exposées, recommandations d’optimisation de configuration, aide à l’identification de points de restauration « propres », etc.

    … toutefois en retard sur la protection de Microsoft 365

    La configuration initiale est complexe et il peut être difficile de trouver la bonne documentation pour le dépannage, avait expliqué Gartner l’an dernier. Il avait aussi pointé le manque d’expertise au support et la transition non finalisée de Commvault Command Center vers une console Java.

    Cette année encore, vigilance sur le support, plus particulièrement de niveau 1. Des clients le jugent inégal, lent et trop procédurier pour les escalades. D’autres regrettent un licensing complexe qui exige de bien connaître les produits. Commvault est par ailleurs en retard sur les capacités natives de protection et de restauration des données Microsoft 365.

    Dell se distingue avec l’assistance IA sur site…

    L’an dernier, Dell avait eu un bon point pour l’intégration de son offre de sauvegarde avec le reste de son portefeuille (PowerStore, PowerMax et AI Factory notamment). Il en avait eu un autre pour sa brique MDR exploitant CrowdStrike Falcon.

    Le « bon point intégration » reste d’actualité, avec un exemple d’apport : la détection d’anomalies en temps « quasi réel » dans les snapshots PowerStore. Gartner y ajoute l’efficacité de la brique Cyber Recovery, qui valide les données en vue de leur récupération après cyberattaque. Il mentionne aussi la possibilité d’exploiter l’assistance IA sur site, avec une option bring your own LLM.

    … mais pas sur la découverte des données sensibles

    Attention à l’administration, qui peut s’avérer complexe, avait signalé Gartner l’an dernier. Il avait aussi souligné le retard de Dell sur la protection des applications cloud et sur la détection de données sensibles au sein des sauvegardes. Autre limite : la nécessité d’implémenter plusieurs offres (PowerProtect Cyber Recovery et CyberSense) pour bénéficier d’une cyberdétection exhaustive.

    Cette année encore, Gartner évoque le cas des données sensibles : PowerProtect Data Manager « manque d’insights » pour aider à les identifier et à optimiser les politiques de protection. Il mentionne également à nouveau la protection des applications cloud (retard sur la découverte des dépendances et l’identification des écarts de configurations). Il y ajoute la complexité potentielle du déploiement et de l’exploitation.

    Chez Druva, des choix d’architecture distinctifs…

    L’an dernier, Gartner avait salué la capacité de Druva à délivrer offres et intégrations (sauvegarde de VM EC2 sur Azure, backup sans agent pour Azure SQL, etc.). Il avait aussi apprécié l’assistance par IA (reporting, dépannage, analyses de sécurité) et la défense contre les ransomwares (service managé natif sans surcoût).

    Cette année encore, Druva se distingue sur le volet IA, avec des agents pour l’analyse forensique, le dépannage, la validation de la restauration et le résumé d’incidents techniques. Autre point distinctif : l’exploitation des métadonnées des backups au sein d’un graphe qui permet de contextualiser les restaurations. Gartner note aussi le recours à une architecture qui limite la surface d’attaque en isolant du réseau primaire les données des sauvegardes et les authentifiants.

    … mais les contraintes du modèle BaaS

    L’an dernier, Gartner avec pointé la dépendance de Druva à AWS pour sa couche de gestion et d’orchestration. Il avait aussi noté l’absence de sauvegarde de MongoDB et de Cassandra. Ainsi qu’une prise en charge de GCP pas au niveau des autres hyperscalers sur la partie PaaS.

    Cette année encore, Gartner mentionne les capacités limitées sur GCP – en ajoutant le IaaS. Il note que des agents et des workflows d’exportation sont nécessaires pour protéger des workloads comme GCE, Cloud SQL et BigQuery. Autres points faibles : un retard sur les autres fournisseurs pour la prise en charge de Kubernetes et les contraintes liées au BaaS, seule option de déploiement disponible (pas de possibilité d’apporter son propre stockage, par exemple).

    Rubrik, avancé sur la protection des identités…

    En 2025, Rubrik avait eu un bon point pour son RAG Annapurna. Il en avait aussi eu pour sa licence USL, disponible par utilisateur et transférable entre ses produits SaaS. Gartner avait également salué les possibilités en matière de cyberrésilience (protection des identités, détection d’anomalies, récupération en environnement hybride).

    Cette année, la protection des identités est à nouveau évoquée, pour son périmètre (AD, Entra ID, Okta) et sa couverture fonctionnelle. Rubrik se distingue aussi par sa capacité à maintenir une interface d’administration intuitive malgré l’extension de son offre. Il a par ailleurs su introduire du monitoring et du rollback agentiques.

    … plus que sur la restauration d’applications cloud

    L’an dernier, les limites sur le reporting avaient valu un mauvais point à Rubrik. Comme l’absence de restauration entre hyperviseurs et la présence géographique limitée hors Amérique Nord et EMEA.

    Cette fois, Gartner souligne l’absence de cleanroom native. Il pointe aussi les limites de l’offre BaaS (qui exige une infra gérée par le client pour fonctionner sur AWS et Azure). Et celles de la restauration d’applications cloud (pas d’orchestration native, ce qui impose de gérer les composants IaC séparément des sauvegardes).

    Bon point pour l’appliance Linux de Veeam…

    Salué l’an dernier pour sa présence sur ce marché (niveau d’adoption de ses solution et réseau de partenaires), Veeam avait aussi eu droit à un bon point sur le volet cyberrésilience (scan inline à base d’IA, programme de support Cyber Secure…). Gartner avait également apprécié la « versatilité » de la restauration (entre hyperviseurs, et directement vers AWS / Azure / GCP depuis des infras sur site).

    Cette année, est mise en avant la Veeam Backup Appliance, qui offre une alternative préconfigurée, plus simple à gérer… et indépendante de Windows. Autre point fort : les services de réponse aux incidents (24/7, avec SLA de 15 minutes). Gartner ajoute l’acquisition de Securiti AI, qui apporte une gestion de la posture de sécurité des données.

    … mais pas pour la couverture SaaS

    Au-delà d’attribuer à Veeam l’étiquette de « suiveur », Gartner avait, l’an dernier, noté le périmètre limitée de la protection SaaS hors Microsoft 365 et Salesforce. Il avait aussi souligné la dépendance à Microsoft (déploiement de Veeam Data Cloud dans Azure) et le manque de flexibilité pour stocker les sauvegardes chez d’autres clouders.

    La critique de la couverture SaaS vaut toujours (pas de Dynamics 365, de Power Apps, d’Azure DevOps, de Jira, de Google Workspace…). Gartner y ajoute un retard sur la protection des identifiés (pas de gestion d’Okta ni de la restauration des forêts AD) et l’absence d’une console de gestion unifiée (Veeam Data Plaform vs Veeam Data Cloud).

    Illustration générée par IA

    The post De l’IAM à l’IaC, des angles morts dans les solutions de sauvegarde appeared first on Silicon.fr.

  • Monday 06 July 2026 - 18:14
    Depuis janvier 2026, la CNIL a prononcé pas moins de 23 sanctions pour des cas de vidéosurveillance excessive, de cookies trompeurs et de non-respect des droits des personnes. Le tout grâce aux nombreuses remontées des particuliers.
  • Monday 06 July 2026 - 18:03
    Arpad Elo est l’homme qui a révolutionné la manière de mesurer la performance dans les échecs et bien au‑delà...
    Physicien de formation, il a conçu un système de classement devenu une référence mondiale, utilisé aujourd’hui dans le sport, les jeux vidéo et même certains domaines professionnels.
    Son approche statistique, à la fois simple et redoutablement efficace, a transformé une intuition en outil universel.
    Comprendre qui il était, c’est saisir comment une idée brillante peut redéfinir durablement un univers entier.

    Arpad Elo : l’homme qui a révolutionné l’évaluation du niveau aux échecs

    Arpad Emmerich Elo (1903–1992) est l’une des figures les plus influentes de l’histoire des échecs modernes. Physicien de formation, joueur passionné, statisticien rigoureux, il a conçu un système de classement qui a transformé durablement la manière dont on mesure la force des joueurs;  le classement Elo  est un système aujourd’hui utilisé bien au-delà des échecs, jusque dans le sport professionnel et les jeux vidéo. 
    Arpad Emmerich Elo
    Arpad Emmerich Elo : créateur du calcul ' elo ' .
    Né le 25 août 1903 à Egyházaskesző, dans le Royaume de Hongrie, Arpad Elo émigre aux États-Unis avec sa famille en 1913.
    Il y poursuit des études brillantes à l’Université de Chicago,

    Arpad Elo : l’histoire d’un homme qui a voulu mesurer le talent

    Lorsque l’on parle d’échecs aujourd’hui, un chiffre revient sans cesse : "le Elo".
    On le cite pour comparer deux joueurs, pour suivre une progression, pour juger une performance. Ce nombre est devenu un langage universel. Pourtant, derrière ce système désormais incontournable, il y a un homme,  un professeur de physique discret, passionné d’échecs, qui a passé sa vie à chercher une manière juste de mesurer la force humaine.  
    Cet homme, c’est "Arpad Emmerich Elo".

    Un enfant d’Europe devenu scientifique américain  

    Arpad Elo naît en 1903 dans un petit village hongrois.
    À l’âge de dix ans, il traverse l’Atlantique avec sa famille pour s’installer aux États-Unis. Le jeune garçon s’adapte vite, brille à l’école et développe une passion pour les sciences.
    À Chicago, il étudie la physique, obtient un bachelor puis un master, tout en fréquentant assidûment les clubs d’échecs de la ville.  
    Dans ces salles enfumées où les pièces claquent sur les échiquiers, Elo observe, analyse, compare.
    Il joue bien, suffisamment pour devenir plusieurs fois champion du Wisconsin, mais ce qui l’intrigue surtout, c’est la question que tous les joueurs se posent : "comment mesurer réellement le niveau d’un adversaire ?"

    Un professeur qui ne se satisfait pas des approximations  

    Pendant plus de quarante ans, Elo enseigne la physique à l’Université Marquette. C’est un homme méthodique, rigoureux, habitué aux équations et aux modèles statistiques.
    Et plus il joue aux échecs, plus il constate que les classements de l’époque sont… approximatifs.  
    Les joueurs sont évalués selon des systèmes qui manquent de cohérence, où l’intuition remplace la science.
    Les écarts de niveau ne reflètent pas la réalité, les performances sont mal interprétées.
    Pour Elo, c’est un problème fascinant : "le jeu est précis, mais sa mesure ne l’est pas".

    La naissance d’une idée  

    Dans les années 1950, Elo commence à travailler sur un modèle statistique capable de prédire la performance d’un joueur en fonction de son niveau.
    Il s’appuie sur la loi normale, cette fameuse courbe en cloche que les scientifiques utilisent pour décrire les phénomènes naturels. 
     Elo Arpard & Cramer Fred
     Elo Arpard & Cramer Fred : le créateur de " ELO " et le vice-président de la Fédération internationale d'échecs.
    Son intuition est simple :  
    > La performance d’un joueur peut être estimée à partir de la différence de niveau avec son adversaire.
    Si deux joueurs ont le même niveau, ils ont autant de chances de gagner l’un que l’autre. Si l’un est nettement plus fort, il devrait marquer la majorité des points.
    Et surtout : "le classement doit évoluer en fonction des résultats réels", pas d’une impression subjective.

    Une révolution adoptée dans le monde entier  

    En 1960, la Fédération américaine adopte le système Elo.
    Dix ans plus tard, c’est la FIDE qui l’intègre officiellement.
    En 1971, la première liste mondiale est publiée : Bobby Fischer trône au sommet avec 2760 points.  
    À partir de là, le système Elo devient la référence absolue. Les joueurs peuvent enfin suivre leur progression, comparer leurs performances, comprendre leurs résultats. Le classement devient un outil de motivation, de mesure, d’analyse.

    Un système qui dépasse les échecs  

    Ce que personne n’avait prévu, c’est que le système Elo allait sortir du cadre du jeu.  
    On le retrouve aujourd’hui dans le football, le basketball, le tennis, le baseball. Il sert à classer des équipes, à prédire des résultats, à analyser des performances.  
    Et dans un tout autre univers, celui des jeux vidéo, il est devenu la base du "matchmaking", ce mécanisme qui permet d’affronter des adversaires de niveau similaire.
    Même Mark Zuckerberg s’en est inspiré pour son premier projet étudiant, Facemash.

    Les limites d’un modèle devenu universel  

    Elo était conscient que son système n’était pas parfait. Il ne prend pas en compte la forme du joueur, la cadence de jeu, ni les facteurs psychologiques.
    Il peut aussi souffrir d’inflation, surtout avec l’arrivée massive de jeunes joueurs.  
    La FIDE continue d’ailleurs de l’ajuster, notamment avec une réforme importante en 2024 pour corriger les dérives liées aux classements des juniors.

    L’héritage d’un homme discret  

    Arpad Elo s’éteint en 1992, à Brookfield, dans le Wisconsin. Il laisse derrière lui un héritage immense : un système qui a donné aux échecs un langage commun, une manière objective de parler du talent, une structure pour comprendre la progression humaine.  
    Son livre *The Rating of Chess Players, Past and Present* reste une référence pour ceux qui veulent comprendre les fondements mathématiques de son approche.

    Pourquoi Elo nous fascine encore  

    Parce qu’il répond à une question profondément humaine : "où me situer ?"  
    Le Elo n’est pas seulement un chiffre. C’est une mesure de soi, un repère, un miroir. Il raconte une histoire : celle d’un joueur qui progresse, qui chute, qui remonte, qui se dépasse.  
    Et derrière ce chiffre, il y a l’idée d’un homme qui a voulu rendre la compétition plus juste, plus lisible, plus humaine.
        enjoy  :)© refOK.fr - duplication interdite
  • Monday 06 July 2026 - 17:33
    Hello la commu !

    Je suis nouveau ici, je développe une newsletter qui permet de rester à jour sur toute l’actualité IA et Tech. Ça marche plutôt bien : en...

    Read more
  • Monday 06 July 2026 - 17:33
    Un classement quelque peu spécial et limité à certaines disciplines bien précises ...
    Il est appelé " Elo " tout simplement parce qu’il porte le nom de son créateur, Arpad Elo, un professeur de physique et joueur d’échecs hongrois‑américain.
    Ce n’est pas un acronyme, et ce n’est lié à aucun terme mathématique particulier : c’est un patronyme devenu mondialement associé au système de classement qu’il a inventé.

    Tout savoir sur le classement ELO.

    Le "classement Elo" est un système de notation qui permet d’évaluer le niveau d’un joueur dans un jeu compétitif.
    Comme l'a voulu Arpad Elo , il sert à mesurer la "force réelle" d’un joueur en fonction de ses performances contre d’autres joueurs. Plus tu bats des adversaires forts, plus ton Elo augmente. Si tu perds contre des joueurs moins bien classés, ton Elo baisse.
    Ce système est utilisé dans de nombreux domaines : "échecs", "jeux vidéo compétitifs", "sports", "Go", "Scrabble", et même dans certains classements de "football" ou d’"entreprises".

    Pourquoi le classement Elo existe-t-il  ?

    Avant l’Elo, les classements étaient souvent basés sur des points fixes ou des résultats bruts. Le problème : ils ne reflétaient pas la "valeur réelle" d’une victoire ou d’une défaite.
    Le classement Elo apporte une solution simple :
    - battre un joueur fort = "gros gain de points"  
    - battre un joueur faible = "petit gain de points"  
    - perdre contre un joueur faible = "grosse perte de points"  
    - perdre contre un joueur fort = "petite perte de points"
    Ainsi, le système s’ajuste en permanence pour refléter le niveau réel des joueurs, débutants ou grands champions d'échecs  ....
    Classement Elo
    Classement Elo : une référence Internationale, surtout aux Echecs

    Comment fonctionne le calcul Elo ?

    Le principe est simple :  
    Chaque joueur possède un "score Elo". Après chaque partie, ce score est ajusté selon trois éléments :
    - "Le résultat de la partie" (victoire, défaite, nul)  
    - "Le niveau de l’adversaire"  
    - "La probabilité de victoire" calculée par le système  
    Plus la victoire est improbable, plus elle rapporte de points.
     Exemple simple, imaginons deux joueurs :
    - Alice : 1600 Elo  
    - Bob : 1400 Elo  
    Alice est favorite.  
    Si Alice gagne, elle gagne "peu de points" (ex : +5).  
    Si Bob gagne, il gagne "beaucoup de points" (ex : +20).  
    Ce mécanisme permet d’éviter que les joueurs expérimentés gonflent artificiellement leur score en battant uniquement des débutants.

    Exemple concret dans les échecs

    Aux échecs, un joueur débutant commence souvent autour de "1200 Elo".  
    Un joueur de club tourne entre "1500 et 1800 Elo".  
    Les maîtres internationaux dépassent "2400 Elo".
    Si un joueur à 1200 Elo bat un joueur à 1500 Elo, c’est une performance exceptionnelle : son Elo grimpe fortement.  
    À l’inverse, si un joueur à 1500 Elo perd contre un 1200, il perd beaucoup de points.

    Exemple dans les jeux vidéo

    Le classement Elo est utilisé dans :
    - "League of Legends" (MMR caché)  
    - "Overwatch"  
    - "Rocket League"  
    - "Chess.com"  
    - "Valorant" (sous forme de MMR interne)  
    Même si le score exact n’est pas toujours visible, le principe reste le même :  
    Le jeu essaie de te placer contre des adversaires de niveau similaire pour garantir des matchs équilibrés.

    Pourquoi le classement Elo est si populaire ?

    Le système Elo est apprécié parce qu’il est :
    - "simple" à comprendre  
    - "équitable"  
    - "auto‑ajusté"  
    - "précis" pour mesurer la progression  
    - "adaptable" à tous les jeux compétitifs  
    Il permet aussi de créer des "ligues", des "paliers", des "matchs équilibrés", et de suivre l’évolution d’un joueur dans le temps.

    Les limites du classement Elo

    Même s’il est efficace, le système Elo n’est pas parfait :
    - Il fonctionne mieux en "duel" (1 contre 1).  
    - Il peut être perturbé par les "matchs en équipe".  
    - Il ne prend pas en compte la "forme du moment" ou les facteurs psychologiques.  
    - Il peut être manipulé par des joueurs qui perdent volontairement pour affronter des adversaires plus faibles (le “smurfing”).

    Que peut-on retenir de tout cela, alors ?

    Le "classement Elo" est un outil puissant pour mesurer le niveau d’un joueur.
    Grâce à un système de points dynamique, il reflète la progression réelle et permet d’organiser des compétitions équilibrées.
    Que ce soit aux échecs, dans les jeux vidéo ou dans d’autres sports, l’Elo reste aujourd’hui l’un des systèmes de classement les plus fiables et les plus utilisés.
        enjoy  :)source : © le blog du référencement efficace - http://longuetraine.fr - soumis à licence CC - accord préalable demandé -
  • Monday 06 July 2026 - 17:19
    Bonjour,

    J'ai créé mon site web il y a 3 mois, un site web pour du dépannage voiture Local, je pense avoir mis en place toutes les bases d'un point de vue...

    Read more
  • Monday 06 July 2026 - 17:19
    Prix Visions Jeunesses : Ashoka récompenses cinq projets engagés qui changent le regard sur les jeunessesLe Prix Visions Jeunesses d’Ashoka met en lumière cinq œuvres poignantes pour briser les clichés et valoriser l’engagement des jeunes.
  • Monday 06 July 2026 - 17:13

    Un chat qui griffe un canapé en cuir ne manifeste ni caprice ni rancune. Il exécute un programme comportemental lié au marquage territorial, à l’entretien de ses griffes et à la gestion de son stress. Punir ce comportement ne modifie pas le besoin sous-jacent, il le déplace ou l’aggrave. La question à poser n’est pas « comment empêcher ? » …

    L’article Avant de punir son chat, mieux gérer l’accès au canapé en cuir est apparu en premier sur Ma Gazette.

  • Monday 06 July 2026 - 17:11

    Un auto-entrepreneur qui encaisse trois factures en mars et aucune en avril ne gère pas un problème de revenu, mais un problème de décalage entre flux entrants et charges fixes. Cotisations sociales, mutuelle, loyer du local ou abonnements logiciels tombent chaque mois, que le chiffre d’affaires suive ou non. Organiser sa trésorerie dans ce contexte, c’est structurer un système …

    L’article Organiser sa trésorerie d’auto-entrepreneur quand les revenus sont irréguliers est apparu en premier sur Ma Gazette.

  • Monday 06 July 2026 - 16:18
    from Silicon

    C’est une offensive estivale qui ressemble fort à un aveu d’urgence. À quelques jours d’intervalle, les deux leaders  du cloud mondial ont sorti l’artillerie lourde.
    Amazon Web Services (AWS) a dégainé le premier en annonçant un investissement de 1 milliard $ pour créer sa division AWS Forward Deployed Engineering (FDE).

    La riposte de Microsoft ne s’est pas fait attendre en conscrant 2,5 milliards $ pour lancer sa  force de frappe opérationnelle baptisée Microsoft Frontier Company, forte de 6 000 experts.

    Leur mission est la même : envoyer leurs meilleurs ingénieurs, concepteurs de modèles et experts en sécurité s’installer physiquement dans les bureaux de leurs clients finaux (Unilever, le London Stock Exchange, la NFL, la NBA ou Southwest Airlines) pour co-développer des systèmes d’IA de bout en bout.

    Ce virage à 180 degrés s’explique par une pression devenue insoutenable à Wall Street. Malgré une croissance robuste de son activité Azure, l’action Microsoft a subi d’importantes corrections. Les investisseurs exigent des preuves concrètes de rentabilité face aux dizaines de milliards de dollars engloutis chaque trimestre dans la construction de data centers.

    Or, le constat sur le terrain est signifiant. Si les grands groupes ont massivement testé l’IA, le passage à l’échelle industrielle s’avère être un gouffre de complexité.

    Problèmes de gouvernance des données, manque de compétences internes, sécurité défaillante… les projets s’enlisent et les abonnements tardent à générer la valeur promise.

    Le syndrome Palantir

    Pour débloquer la situation, Microsoft et AWS ressuscitent une stratégie éprouvée il y a plus de dix ans par un autre acteur iconique de la tech américaine : Palantir.

    Le spécialiste de l’analyse de données s’est imposé auprès des gouvernements et des multinationales en envoyant ses propres « Forward Deployed Engineers » configurer ses logiciels directement chez les clients.

    En reprenant ce modèle, AWS et Microsoft cherchent à éliminer toute friction. AWS promet ainsi de compresser les calendriers de déploiement de l’IA « agentique » de plusieurs mois à seulement quelques jours, tout en garantissant l’indépendance future du client à l’issue de la mission.

    En maîtrisant directement l’intégration logicielle, les hyperscalers s’assurent que les solutions d’IA développées seront intrinsèquement liées à leurs infrastructures respectives. Une manière de capturer le client pour la prochaine décennie. La bataille de l’IA ne se joue pas uniquement dans les laboratoires de recherche mais aussi bien dans les bureaux des directeurs financiers.

    Sur le marché français, on apprend via l’Informé que OpenAI a ouvert à Paris un bureau de son activité d’intégrateur baptisée Deployment Company ou DeployCo.

    Annoncée en mai dernier, la nouvelle structure est dotée de 4 milliards $ et compte un
    consortium de 19 sociétés d’investissement, de cabinets de conseil et d’intégrateurs systèmes à son capital. Parmi eux, on trouve trois mastodontes du conseil : Bain & Company, Capgemini et McKinsey. OpenAI conserve la majorité.

    The post IA en entreprise : pourquoi Microsoft et AWS court-circuitent les intermédiaires appeared first on Silicon.fr.

  • Monday 06 July 2026 - 16:05
    Google Contacts a le droit à quelques petits changements dans le but d'accueillir prochainement la fonction Tap to Share, qui doit permettre de faciliter le partage de fiches et d'informations entre smartphones.
  • Monday 06 July 2026 - 16:00

    Cette initiative s’ajoute aux nombreuses loufoqueries de Xavier, déjà connu pour saluer ses collègues en disant « hello everybody » et pour les quitter en disant « j’y go d’agneau » quand il ne les apostrophe pas de son célèbre « zé baaarti » au début de chaque activité de groupe. Autant de fantaisies qui ont valu au trentenaire une réputation de « franc déconneur » auprès de ses proches. 

    « Xavier c’est vraiment un drôle d’asticot » témoigne Philippe, son partenaire de paddle. « L’autre jour au restaurant, il s’est mis ses deux baguettes dans la bouche pour imiter un morse. On s’est regardés avec les copains en se disant « Mais il a fumé la moquette ou quoi ?» » Une anecdote dont se souvient aussi avec hilarité Sophie, une amie d’enfance qui convient que si Xavier n’existait pas, il faudrait vraiment l’inventer.

    Toujours dans cette volonté de dérider son entourage, le jeune contrôleur de gestion a déjà prévu toute une nouvelle série de plaisanteries dont il a le secret. Aux dernières nouvelles, il aurait déjà surpris plusieurs amis en leur mettant les deux mains devant les yeux avant de leur demander « Devine qui c’est ?» 

    Crédits photo : Vitaly Gariez via Pexels.

    L’article Pour tenter d’avoir l’air plus cool, il se met à surnommer ses amis « les amigos » est apparu en premier sur Le Gorafi.fr Gorafi News Network.

  • Monday 06 July 2026 - 16:00

    Cette initiative s’ajoute aux nombreuses loufoqueries de Xavier, déjà connu pour saluer ses collègues en disant « hello everybody » et pour les quitter en disant « j’y go d’agneau » quand il ne les apostrophe pas de son célèbre « zé baaarti » au début de chaque activité de groupe. Autant de fantaisies qui ont valu au trentenaire une réputation de « franc déconneur » auprès de ses proches. 

    « Xavier c’est vraiment un drôle d’asticot » témoigne Philippe, son partenaire de paddle. « L’autre jour au restaurant, il s’est mis ses deux baguettes dans la bouche pour imiter un morse. On s’est regardés avec les copains en se disant « Mais il a fumé la moquette ou quoi ?» » Une anecdote dont se souvient aussi avec hilarité Sophie, une amie d’enfance qui convient que si Xavier n’existait pas, il faudrait vraiment l’inventer.

    Toujours dans cette volonté de dérider son entourage, le jeune contrôleur de gestion a déjà prévu toute une nouvelle série de plaisanteries dont il a le secret. Aux dernières nouvelles, il aurait déjà surpris plusieurs amis en leur mettant les deux mains devant les yeux avant de leur demander « Devine qui c’est ?» 

    Crédits photo : Vitaly Gariez via Pexels.

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  • Monday 06 July 2026 - 15:39

    Ce qu'il faut retenir :

    • Le choix d'une extension de nom de domaine n'est jamais neutre : il envoie un signal aux internautes et parfois aux moteurs de recherche.
    • Le .com reste un réflexe pour beaucoup d'entreprises françaises, alors qu'il n'a de réel intérêt que pour un site visant un public international.
    • Acheter un .fr ou un .bzh revient à faire tourner l'argent en France, via des structures à but non lucratif comme l'Afnic ou l'association .bzh.
    • Acheter un .com revient à reverser de l'argent à Verisign, une entreprise américaine cotée en Bourse qui détient le monopole de cette extension.
    • La France compte plus de 4,45 millions de .fr et environ 13 500 .bzh, des chiffres en progression mais encore loin de ceux de l'Allemagne ou des Pays-Bas.
    • Un guide gratuit signé Abondance et l'association .bzh vous explique comment réussir sa migration vers le .bzh.

    À quoi sert vraiment le choix d'un nom de domaine

    Un nom de domaine, ce n'est pas juste une adresse. C'est la première chose qu'un visiteur voit avant même d'arriver sur votre site, et souvent la première chose qu'un moteur de recherche associe à votre marque. Il joue sur trois plans à la fois :

    • D'abord la confiance. Un internaute français fait spontanément plus confiance à un site en .fr qu'à une extension qu'il ne reconnaît pas. C'est un repère culturel : le .fr évoque la France, la proximité, un interlocuteur local.
    • Ensuite le positionnement géographique. Certaines extensions envoient un signal clair sur la zone que vous ciblez. Un .fr ou un .bzh dit implicitement : « je m'adresse avant tout à un public francophone » ou « je suis ancré en Bretagne », ce qui peut faciliter le référencement local et rassurer une clientèle de proximité.
    • Enfin l'image de marque. Choisir une extension locale plutôt qu'un .com générique, c'est aussi une manière d'affirmer un ancrage territorial, une identité, parfois même un engagement.

    La question à se poser en premier lieu est donc simple : est-ce que je vise le marché français, une région précise, ou un public international ? La réponse détermine presque tout le reste.

    Le .com, un réflexe qui n'a plus vraiment de sens pour un site franco-français

    Beaucoup d'entrepreneurs achètent un .com par habitude, parce que c'est l'extension la plus connue, sans se poser la question de sa pertinence. Dans une stratégie strictement franco-française, le .fr est souvent plus pertinent.

    Le .com a un sens pour une startup qui vise l'international dès le premier jour, pour une marque qui veut sécuriser sa présence sur toutes les extensions possibles, ou pour un projet qui n'a pas d'ancrage géographique particulier. En revanche, pour un artisan, une PME, une association ou un indépendant qui travaille exclusivement avec des clients français, le .fr fait exactement le même travail, avec en prime un signal de confiance et de proximité que le .com n’est pas forcément en mesure d’apporter.

    Acheter un .fr ou un .bzh, un geste de souveraineté numérique

    Il y a un angle souvent oublié dans ce choix : celui de la souveraineté numérique. Chaque nom de domaine que vous achetez génère des revenus, et ces revenus ne vont pas dans les mêmes poches, selon l'extension choisie.

    Quand vous achetez un .com, une partie des revenus des .com est captée par Verisign, entreprise américaine, tandis que le .fr et le .bzh s’inscrivent dans un écosystème français à but non lucratif. Ce n'est ni bien ni mal en soi, c'est simplement la réalité du modèle économique du .com : chaque renouvellement de domaine profite à un acteur privé américain et à ses actionnaires.

    Quand vous achetez un .fr, vous passez par l'Afnic, une association à but non lucratif désignée par l'État pour gérer cette extension. Une partie de ses revenus finance la Fondation Afnic pour la solidarité numérique, qui soutient des projets d'inclusion numérique en France.

    Quand vous achetez un .bzh, vous passez par l'association www.bzh, elle aussi à but non lucratif, qui régule et développe cette extension au service de la Bretagne et de sa culture.

    Dans les deux cas, l'argent reste dans un circuit français, géré par des structures d'intérêt général plutôt que par une entreprise cotée à l'autre bout du monde. C'est ce que certains observateurs qualifient de patriotisme numérique : un choix qui, à qualité de service équivalente, fait le pari de faire tourner l'économie du numérique localement plutôt que de la déléguer à un acteur étranger.

    Les chiffres du .fr et du .bzh : une dynamique positive, mais un retard à combler

    Le .fr se porte bien. L'extension française dépasse aujourd'hui les 4,45 millions de noms de domaine enregistrés, avec un rythme de créations qui s'est nettement accéléré en 2026, porté notamment par les TPE et PME françaises qui plébiscitent cette extension.

    Le .bzh, de son côté, poursuit sa progression depuis son ouverture en 2014. L'extension bretonne compte aujourd'hui environ 13 500 noms de domaine enregistrés, un chiffre qui la place déjà au niveau des extensions régionales équivalentes en Europe, comme le .wales gallois.

    Ces chiffres sont encourageants, mais ils restent modestes face à d'autres pays européens. Par exemple, l'Allemagne compte environ 17,5 millions de .de, et les Pays-Bas environ 6,1 millions de .nl, pour une population pourtant plus faible que celle de la France. Autrement dit, rapporté au nombre d'habitants, l'usage des extensions nationales reste nettement moins développé en France que chez plusieurs de ses voisins européens. La France dispose d'une marge de progression importante sur ce terrain, et chaque nouveau .fr, .bzh, .corsica ou .paris contribue à réduire cet écart.

    Passer au .bzh : un guide gratuit pour réussir sa migration

    Si vous êtes une entreprise, une association ou un professionnel ancré en Bretagne, ou que votre activité présente un lien fort avec la région, l’extension .bzh est une option à considérer sérieusement. Au-delà de l'argument identitaire, cette extension offre encore de nombreux noms courts disponibles, contrairement au .fr ou au .com où la plupart des noms évidents sont déjà pris.

    Abondance et l'association .bzh viennent justement de publier un guide gratuit pour accompagner les entreprises et associations bretonnes dans cette transition. Ce livre blanc détaille les avantages concrets du .bzh, les quatre étapes clés d'une migration réussie, la mise en place des redirections 301 et des balises canoniques pour ne pas perdre votre référencement, ainsi que les bons réflexes pour optimiser son SEO local après le changement d'extension.

    Le livre blanc Passez au .bzh est disponible gratuitement sur le site d'Abondance, pour toutes les entreprises qui souhaitent affirmer leur ancrage breton sans prendre de risque sur leur visibilité en ligne.

    Migrer vers un .bzh

    L’article "Nom de domaine : .com, .fr, .bzh… comment choisir la bonne extension pour votre site ?" a été publié sur le site Abondance.

  • Monday 06 July 2026 - 15:30
    from Korben

    Nomlings, c'est un Tamagotchi qui vit à côté de votre terminal, et dont la seule nourriture, ce sont les tokens que crament vos sessions Claude Code. Vous bossez, il mange. Vous glandez, il patiente.

    Et pendant que vous regardez votre usage fondre comme neige au soleil, bah lui il se régale !!

    La bestiole s'appelle un Munchling, un "tokivore" quoi, qui s'affiche sur un écran de 64 pixels et chaque tâche terminée lui rapporte +10 XP et un snack.

    Quand un outil plante, il fait la gueule et quand Claude attend une réponse de votre part depuis un moment parce que vous êtes parti vous refaire un café, il vous alerte pour que vous reveniez bosser. Bref, c'est une créature en pixels qui vous fera culpabiliser de procrastiner, ce qui peut-être pas mal quand on est un indé à son compte et grosse feignasse en même temps ^^.

    Derrière tout ça, le soft digère en réalité les événements de vos sessions, en se branchant sur les hooks officiels de Claude Code (SessionStart, PostToolUse et Stop), qui transitent uniquement en local. Si l'app n'est pas lancée, ces hooks ne font strictement rien, donc aucun ralentissement à craindre. Ça marche un peu comme Notchi pour ceux qui connaissent.

    Côté élevage, votre Munchling démarre donc dans un œuf et évolue jusqu'à l'âge adulte, en gagnant d'abord une antenne, puis une deuxième (la classe ^^). Il reçoit un goûter à chaque tâche terminée, plus un snack qu'il part fourrager tout seul toutes les 30 minutes, même app fermée, avec un maximum de 5 en réserve. Y'a aussi un bouton FEED qui vous laisse le nourrir quand il fait les yeux doux. Et rassurez-vous, contrairement au Tamagotchi de votre enfance retrouvé mort au fond du cartable, celui-là ne peut pas mourir !

    Ah vous n'utilisez pas Claude Code ?

    Pas grave, y'a un mode companion prévu pour vous. Dans ce mode, le serveur de hooks et le watcher de transcript ne démarrent jamais, et rien n'est écrit dans votre ~/.claude. La bestiole se nourrit à la place des tâches que vous effectuez et des interactions que vous déclenchez dans Nomlings. Par exemple, cocher une tâche rapporte +10 XP et un snack, exactement comme une session Claude. Ça me rappelle Codachi, ce Tamagotchi qu'on adopte dans VSCode pour coder moins seul, sauf qu'ici pas besoin d'éditeur particulier.

    En tout cas, c'est rigolo et c'est gratuit, sauf si vous optez pour le pack cosmétique qui débloque 9 espèces supplémentaires (dragon, poussin, fantôme, robot, grenouille, abeille…), ainsi que 9 coques pour habiller le boîtier et des couleurs à choisir librement.

    Maintenant, reste LE point qui fâche : pour l'instant, Nomlings tourne uniquement sous Windows. Ouais désolé, c'est la vie !

    Bref, si vous pensez que tous les tokens que vous cramez sur Claude Code méritent une fin plus glorieuse qu'un simple compteur qui vous fout la pression, c'est par ici que ça se passe.

  • Monday 06 July 2026 - 15:15
  • Monday 06 July 2026 - 14:40

    Afin d’éviter l’euphorie générale qui suit souvent l’obtention du baccalauréat par plus de 90% d’une classe d’âge, le ministère de l’Éducation nationale envisage d’instaurer la mention « t’emballe pas, ça vaut rien » pour tous les candidats qui n’auront pas obtenu au minimum 14 de moyenne (l’équivalent de la mention bien). L’idée est de préparer au mieux les élèves aux réalités post-bac, à savoir le décrochage universitaire, la dépression ou encore le chômage. C’est donc la mention « t’emballe pas, ça vaut rien » qui a été choisie à l’unanimité parmi de nombreuses propositions dont « Si tu savais ce qui t’attend » ou « Haha, bonne chance pour la suite ! ».

    D’autres mesures à venir

    Plutôt satisfait de cette nouvelle initiative, le ministre de l’Éducation nationale Édouard Geffray aimerait la développer et l’étendre au parcours universitaire. Il voudrait à terme que les notes, souvent gonflées au baccalauréat par les commissions d’harmonisation, soient accompagnées de stickers « WTF ». Il plaide également pour l’instauration d’une mention « France Travail » pour tous les étudiants amenés à se présenter aux épreuves de rattrapage. 

    Ce n’est pas la première fois qu’une mention est ajoutée à un examen national. En 2024, déjà, l’Éducation nationale avait choisi d’instaurer, pour tous les élèves décrochant le brevet des collèges, la mention « on le donne à tout le monde ». 

    Crédits photo : Alain Denantes via GettyImages

    L’article La mention « t’emballe pas, ça vaut rien » bientôt ajoutée au bac est apparu en premier sur Le Gorafi.fr Gorafi News Network.

  • Monday 06 July 2026 - 14:40

    Afin d’éviter l’euphorie générale qui suit souvent l’obtention du baccalauréat par plus de 90% d’une classe d’âge, le ministère de l’Éducation nationale envisage d’instaurer la mention « t’emballe pas, ça vaut rien » pour tous les candidats qui n’auront pas obtenu au minimum 14 de moyenne (l’équivalent de la mention bien). L’idée est de préparer au mieux les élèves aux réalités post-bac, à savoir le décrochage universitaire, la dépression ou encore le chômage. C’est donc la mention « t’emballe pas, ça vaut rien » qui a été choisie à l’unanimité parmi de nombreuses propositions dont « Si tu savais ce qui t’attend » ou « Haha, bonne chance pour la suite ! ».

    D’autres mesures à venir

    Plutôt satisfait de cette nouvelle initiative, le ministre de l’Éducation nationale Édouard Geffray aimerait la développer et l’étendre au parcours universitaire. Il voudrait à terme que les notes, souvent gonflées au baccalauréat par les commissions d’harmonisation, soient accompagnées de stickers « WTF ». Il plaide également pour l’instauration d’une mention « France Travail » pour tous les étudiants amenés à se présenter aux épreuves de rattrapage. 

    Ce n’est pas la première fois qu’une mention est ajoutée à un examen national. En 2024, déjà, l’Éducation nationale avait choisi d’instaurer, pour tous les élèves décrochant le brevet des collèges, la mention « on le donne à tout le monde ». 

    Crédits photo : Alain Denantes via GettyImages

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  • Monday 06 July 2026 - 14:00
    from Korben

    Histoire de m'amuser un peu ce weekend, et de vous proposer un truc fun pour vous occuper 30 secondes cet été, je vous ai mis en ligne un petit jeu qui reprend le concept de Wordle (où il faut deviner des mots) mais en version tech.

    Cela s'appelle Kordle et chaque jour, vous devez trouver un nouvel outil, en 5 indices maximum. Moins vous en utilisez, meilleur est votre score !

    Et en bonus à la fin, je vous mets un vieil article de l'époque qui parlait de ce sujet. Parfois l'article a plus de 15 ans !! C'est un bon moyen de replonger un peu dans le passé en s'amusant.

    C'est la même devinette pour tout le monde, remise à zéro à minuit, et votre score est conservé au chaud dans le LocalStorage de votre navigateur (donc ne le videz pas).

    À bookmarker : https://korben.info/kordle/

    Enjoy !

  • Monday 06 July 2026 - 13:47
    Depuis le 19 juin, les sites marchands doivent obligatoirement proposer à leurs clients un bouton leur permettant de se rétracter en quelques clics. De quoi rendre l'annulation d'une commande aussi simple qu'un achat.
  • Monday 06 July 2026 - 12:49
    from Silicon

    « PC IA ? Non, je ne sais pas ce que c’est. »

    On l’aura – très – souvent entendu aux journées B2B du salon Viva Tech. Nous avions choisi l’événement pour « prendre la température » sur ce concept vieux comme ChatGPT ou presque.

    Quelques semaines après le lancement du chatbot, le CES 2023 avait effectivement donné un premier élan. Par exemple avec l’annonce de Ryzen AI. Le mouvement s’était accéléré en 2024, lorsque Microsoft avait lancé le label « Copilot+ PC ». Pour en bénéficier, une machine doit, en particulier, embarquer un NPU suffisamment puissant.

    AMD, Intel, Qualcomm : la bataille des TOPS

    Les NPU (Neural Processing Units) sont des processeurs spécialisés dans les multiplications de vecteurs et de matrices, opérations fondamentales au sein des réseaux de neurones. Ils les traitent plus efficacement que les GPU, en contrepartie d’une moindre flexibilité et surtout d’un outillage encore bien moins mature.

    Leurs performances sont traditionnellement communiquées en TOPS. C’est-à-dire en milliers de milliards d’opérations par seconde… en simple précision (entiers 8 bits), alors que les GPU travaillent généralement en virgule flottante. Le label « Copilot+ PC » impose un seuil à 40 TOPS. Au départ, seul Qualcomm l’atteignait, avec ses puces Snapdragon X. AMD et Intel s’aligneraient quelques mois plus tard avec, respectivement, Strix Point et Lunar Lake-V.

    AMD à 60 TOPS avec les Ryzen AI 400

    La famille Strix Point fut annoncée en juillet 2024. Elle comprend essentiellement la gamme Ryzen AI 300, destinée aux notebooks, avec un TDP de base de 28 W. AMD y a intégré la deuxième génération de ses NPU XDNA, basés sur la technologie de Xilinx (acquis en 2022). Il les annonce à 50 TOPS. Avec les Ryzen AI 400 (Gorgon Point, 28 W également), annoncés en janvier 2026, le seuil a été relevé à 60 TOPS.

    AMD Ryzen AI 300
    © AMD

    Intel à 45 TOPS avec les Core Ultra 200V

    La famille Lunar Lake-V, lancée en septembre 2024, cible aussi les notebooks (17-30 W), sous la marque commerciale Core Ultra 200V. Intel y a intégré un NPU à 45 TOPS également fruit d’une acquisition (Movidius, 2016). C’est pour le moment une exception à son catalogue. Ses autres processeurs Core Ultra Série 2 en restent à :

    • 12 TOPS NPU pour Arrow Lake-U (15 W)
    • 13 TOPS NPU pour Arrow Lake-H (28-45 W)
    • 13 à 36 TOPS NPU pour Arrow Lake-S (35-125 W)
    Intel Core Ultra 200V
    © Intel

    Qualcomm à 45 TOPS avec les Snapdragon X… et 85 avec les X2

    Avec les Snapdragon X (Elite annoncés en octobre 2023, puis Plus en avril 2024), Qualcomm est aussi à 45 TOPS, pour des TDP de base entre 23 et 35 W. Depuis, il est passé à 80 avec les Snapdragon X2 Plus (janvier 2026) et 85 avec les X2 Elite (septembre 2025).

    Qualcomm Snapdragon X2 Elite
    © Qualcomm

    Récapitulatif sur les dernières générations de processeurs mobiles :

    Plate-forme Puissance NPU maximale
    Ryzen AI 300 50 TOPS
    Ryzen AI 400 60 TOPS
    Core Ultra 200V 45 TOPS
    Snapdragon X 45 TOPS
    Snapdragon X2 85 TOPS

    La mémoire unifiée, adoptée mais pas systématisée sur les PC IA

    Au-delà de la puissance pure du NPU, l’exécution des modèles d’IA est tributaire de la quantité de mémoire. Mais aussi de sa bande passante. Pour accroître cette dernière, des architectures unifiées ont émergé : à l’instar de ce qui se fait sur Apple Silicon, la RAM est placée sur le SoC et partagée entre tous les processeurs. AMD l’a implémenté dans les puces Halo ; pas dans les Point. Intel ne l’a intégré que dans les Lunar Lake-V… en attendant peut-être Razor Lake, destiné à concurrencer les Halo.

    Apple M5
    En bande passante mémoire, Apple garde une longueur d’avance avec ses dernières puces (153 Go/s sur la M5 ; 307 Go/s sur la M5 Pro ; 614 Go/s sur la M5 Max). © Apple

    Chez Qualcomm, tous les Snapdragon X ont de la mémoire unifiée. Au fil des générations, la bande passante théorique croît en conséquence de l’intégration de mémoire plus rapide. Les X Plus et Elite, avec leur LPDDR5X-8448, atteignent 135 Go/s sur le papier. La génération X2 passe à 152 Go/s avec sa LPDDR5X-9523. Les X2 Elite Extreme font même mieux (228 Go/s) grâce à un bus 192 bits.

    En termes de capacité mémoire maximale, AMD a mis la barre à 128 Go sur Strix Halo, 192 Go sur Gorgon Halo et 256 Go sur Strix Point / Gorgon Point. Chez Intel, c’est 32 Go pour Lunar Lake-V et 96 Go sur les Arrow Lake. Qualcomm est à 32 Go pour le X Plus, 64 Go pour le X Elite et 128 Go pour les autres.

    Pour l’ensemble de ces plates-formes, la quantité de mémoire exploitable en tant que VRAM varie en fonction des BIOS et des systèmes d’exploitation.

    Récapitulatif :

    Plate-forme Capacité mémoire maximale
    Ryzen AI 300 / 400 256 Go
    Lunar Lake-V 32 Go
    Snapdragon X / X2 32 Go (X Plus)
    64 Go (X Elite)
    128 Go (X2 Plus et Elite)

    OpenVINO, Ryzen AI, QAIRT… Autant de toolkits que de NPU

    Ce qui varie aussi beaucoup, c’est le modèle de programmation des différents NPU : à chacun sa boîte à outils, là ou « GPU » est largement synonyme de « CUDA ».

    Chez Intel, les NPU sont inclus aux côtés des CPU, des GPU et des FPGA dans le toolkit OpenVINO. Celui-ci a été doté d’extensions spécifiques aux modèles génératifs (quantification, encapsulation du cache clé-valeur, exécution spéculative…). Intel lui a adjoint un catalogue de modèles prêts à l’emploi sur ses NPU. On y trouve du ML classique (MobileNet pour détecter des objets, AlexNet pour classer des images…) et des LLM (généralement moins de 10B : Gemma 7B, Llama-3.2-1B, Phi 2…). En plus de la compatibilité Windows, un pilote Linux est disponible à partir du noyau 6.6.

    Chez AMD, la pile Ryzen AI Software (pour Windows et Linux) s’appuie sur le runtime ONNX, là aussi doté d’extensions GenAI. Le SDK Lemonade offre une couche d’abstraction, avec une API Python et une interface serveur (API REST). À plus bas niveau, il y a une API C++ qui permet notamment l’exécution hybride des modèles génératifs (utilisation du NPU pour la phase de préremplissage et du GPU pour le décodage). AMD a également un catalogue de modèles prêts à l’emploi. Certains optimisés pour la longueur de contexte (fenêtre de 16k), d’autres pour la performance (en échange d’une fenêtre réduite à 4k). Au serveur Lemonade peut se greffer un back-end spécifique aux NPU XDNA : FastFlowLLM. Il gère Linux depuis peu.

    Ryzen AI Software
    © AMD

    Qualcomm développe ses NPU sous la marque Hexagon, qu’il utilisait déjà depuis 2007 pour ses DSP (processeurs de traitement des signaux). Un choix pas anodin : pour lui, les premiers descendent des seconds. C’est simplement « l’architecture qui a changé » (fusion des unités de calcul scalaire, vectoriel et matriciel, avec mémoire partagée). Le toolkit pour les programmer s’appelle QAIRT (Qualcomm AI Runtime). Il comprend, au plus bas niveau de la pile, des interfaces C et C++. Au plus haut niveau, un SDK Neural Processing. Entre les deux, un autre SDK, plus granulaire avec par exemple des bibliothèques par accélérateur, mais qui abstrait des éléments comme le partitionnement réseau. Une passerelle avec Amazon SageMaker existe pour le fine-tuning avant déploiement local.

    QAIRT

    Foundry on Windows, promesse d’un socle commun pour l’IA locale

    Microsoft tente d’unifier les choses avec Foundry on Windows (ex-Copilot Runtime). Sous cette bannière, il pousse trois options pour l’IA locale* : des API, des LLM prêts à l’emploi et le framework d’inférence Windows ML.

    Les API – une dizaine – permettent la reconnaissance vocale, l’OCR, le traitement d’images (description, segmentation, upscaling…) et l’accès au LLM Phi Silica de Microsoft – avec des optimisations pour les NPU, comme la compression des requêtes. Principalement réservées aux Copilot+ PC, elles ont d’abord ciblé exclusivement les NPU. Elle commencent à s’ouvrir aux CPU (speech-to-text et upscaling vidéo) et aux GPU (Phi Silica). Les modèles correspondants sont téléchargés à l’exécution et ensuite partagés entre les applications. Lesquelles ne sont, par ailleurs, pas obligées de packager de runtimes ou de pilotes.

    La deuxième option, dite Foundry Local, permet de surentraîner Phi Silica avec la méthode LoRA. Elle donne aussi accès, y compris sur les PC Windows 10, à quelques dizaines de LLM ouverts (pesant de 100 Mo à environ 10 Go) préoptimisés. Seuls quelques-uns le sont pour les NPU. Il s’agit essentiellement de modèles Phi (3 Mini, 4 Mini, 4), Qwen (Coder, Instruct) et DeepSeek (R1-Distill-Qwen-7B). Les autres s’exécutent sur (Web)GPU et éventuellement sur CPU (Ministral, Nemotron, Olmo…).

    Windows ML est une distribution du runtime ONNX. Succédant à l’API DirectML, il automatise la sélection de la puce adéquate pour l’inférence, la récupération des fournisseurs d’exécution (abstractions des back-ends) et le maintien à jour de l’ensemble via Windows Update. L’exécution des modèles génératifs y est officiellement encore en preview.

    Foundry on Windows

    Forces et faiblesses des NPU

    En 2024, peu après le lancement des premiers Copilot+ PC, une étude de l’université de Californie du Sud sur un SoC Intel avait mis en lumière les points forts et les points faibles des NPU. Elle les avait comparés aux CPU et aux GPU sur deux disciplines. D’un côté, l’algèbre linéaire (produit matriciel, produit scalaire et produit matrice-vecteur). De l’autre, les réseaux de neurones, avec classification de vidéos (MobileNetV2), analyse de séries chronologiques (réseau LTSM non spécifié) et traitement du langage naturel (TinyLlama).

    L’accès direct à la mémoire a des avantages…

    L’accès direct à la mémoire a donné au NPU une belle longueur d’avance dans le calcul des produits matrice-vecteur, la réutilisation de données étant minimale. Même situation pour les produits scalaires, a fortiori vu le poids de la synchronisation finale.

    latence calcul matriciel
    © Rakshith Jayanth, Neelesh Gupta, Viktor Prasanna

    En revanche, sur les produits matriciels, le GPU a pris l’avantage au-delà d’une certaine taille de matrice, l’opération devenant de plus en plus dépendante de la capacité de calcul.

    latence matrice-vecteur
    © Jayant et al.

    … et des inconvénients

    Pour la classification vidéo, en précision simple ou double (INT8 ou FP16), le NPU a l’avantage lorsqu’on est sur du traitement séquentiel. Par lots, le rapport s’inverse à partir d’un batch size de 8.
    Avec le LTSM, le GPU est nettement meilleur. L’irrégularité des accès mémoire handicape le NPU, qui doit rafraîchir à chaque fois son mapping DMA.

    MobileNetV2
    © Jayanth et al.

    Le NPU reprend l’avantage avec TinyLlama. Il n’est pas à son aise sur la phase de préremplissage, dominée par des multiplications matricielles. Mais le gros des opérations se trouve sur la phase de décodage, quant à elle riche en produits matrice-vecteur.

    Les NPU, pas fans du traitement par lots

    Le problème des accès mémoire irréguliers se retrouve dans un comparatif plus récent (juin 2026). Support de test : un système embarqué avec NPU Hexagon et GPU Ada. On y a fait tourner Qwen-2.5-7B et Llama-3-8B (ainsi qu’une variante 3B distillée).

    Tant qu’on traite des inputs fixes, le NPU est plus performant. Ou plus économique, selon le point de vue (- 60 % d’énergie par rapport au GPU à débit égal). Les choses changent quand on passe sur des entrées de longueur variable (32 à 2048). En INT8, la performance du GPU baisse de 12 %… contre 41 % pour le NPU. Un effet accentué quand on ajoute l’aspect traitement par lots : avec un batch size de 16, le GPU conserve 78 % de son débit séquentiel, tandis que le NPU tombe à 34 %. La faute notamment à une mauvaise gestion du padding : face à des tenseurs hétérogènes, l’exécution passe en séquentiel, avec reconfiguration interne entre les requêtes.

    Génération de texte sur NPU : combien de tokens par seconde ?

    FastFlowLLM a fait ses propres mesures, en génération de texte, sur une APU Ryzen AI 350 à 32 Go de RAM. Les fenêtres de contexte ont été limitées par le fait que le NPU ne pouvait pas accéder à plus de 50 % de la mémoire système. On rappellera qu’un token = ¾ de mot, d’après le décompte d’OpenAI.

    Les résultats sur la phase de décodage :

    Modèle Débit maximal (fenêtre de contexte) Débit minimal (fenêtre de contexte)
    LLaMA 3 1B 64,5 tokens/seconde
    (1k)
    13,6 tokens/seconde
    (128k)
    LLaMA 3 3B 26,3 tokens/seconde
    (1k)
    9 tokens/seconde
    (64k)
    LLaMA 3 8B 12,8 tokens/seconde
    (1k)
    8,5 tokens/seconde
    (32k)
    Gemma 4 E2B 22,6 tokens/seconde
    (1k)
    10,1 tokens/seconde
    (32k)
    Gemma 4 E4B 12,6 tokens/seconde
    (1k)
    9 tokens/seconde
    (32k)
    Qwen-3.5-0.8B 39,2 tokens/seconde
    (1k)
    21,6 tokens/seconde
    (32k)
    Qwen-3.5-2B 26,8 tokens/seconde
    (1k)
    17 tokens/seconde
    (32k)
    Qwen-3.5-4B 15 tokens/seconde
    (1k)
    9,6 tokens/seconde
    (32k)
    Qwen-3.5-9B 9,3 tokens/seconde
    (1k)
    6,9 tokens/seconde
    (32k)
    gpt-oss-20b 18,2 tokens/seconde
    (1k)
    5,7 tokens/seconde
    (128k)
    Phi-4-mini 21,8 tokens/seconde
    (1k)
    11,2 tokens/seconde
    (32k)

    Audio, graphisme, cybersécurité, accessibilité… Les logiciels s’emparent des NPU

    Tous ces résultats en témoignent : avec leur pipeline plus rigide que celui des GPU, les NPU se prêtent avant tout aux charges de travail dont les patterns sont prévisibles. Les éditeurs de logiciels ont œuvré dans ce sens. Par exemple :

    • Norton pour la détection des deepfakes audio
    • Adobe pour la catégorisation des contenus audio dans Premiere Pro
    Adobe
    © Adobe
    • Moises pour la séparation de voix et d’instruments
    Moises
    © Moises
    • CapCut pour le sous-titrage, la synthèse vocale et la suppression d’arrière-plan
    • Blender pour un plug-in de conversion 2D <-> 3D

    Blender

    • Capture One pour le détourage, la retouche de visage et l’étalonnage des couleurs
    • Cephable pour ses technologies d’assistance (contrôle vocal et gestuel)

    Microsoft a suivi la même logique, en se concentrant sur des tâches « temps réel », sensibles à la latence. Tout particulièrement pour la communication (« effets Windows Studio »). Certaines fonctionnalités sont réservées aux Copilot+ PC (flou de portrait, focus vocal, filtres créatifs…). D’autres sont disponibles avec les NPU de la « génération 10 TOPS » (floutage d’arrière-plan, cadrage automatique, correction du regard…).

    Windows Studio Effects
    © Microsoft

    Les fabricants de PC IA intègrent leurs propres services – parfois à base de NPU

    Les principaux fabricants de PC ont leur propre déclinaison de ces fonctionnalités. Illustration chez Acer, qui les propose sous les marques Purified View et Purified Voice. Il tire aussi parti de l’efficacité énergétique des NPU pour effectuer une tâche continue en arrière-plan : la détection de présence (User Sensing). Avec trois usages : verrouiller/déverrouiller automatiquement le PC, rappeler à l’utilisateur de prendre une pause après un certain temps passé devant l’écran et l’avertir s’il n’est pas à bonne distance.

    Acer User Sensing
    © Acer

    Le catalogue « IA locale » d’Acer inclut aussi de la création d’images et un assistant généraliste à base de LLM. Mais ces fonctionnalités exigent un GPU.

    Acer Creator Space
    © Acer

    ASUS a opéré une segmentation similaire. Des fonctionnalités comme la suppression de bruit, la luminosité adaptative se contentent du NPU. Alors que StoryCube (gestion multimédia) et MuseTree (génération d’images) nécessitent au minimum une carte GeForce RTX 4050.

    ASUS StoryCube
    © ASUS

    Des studios de développement…

    Sur son microsite dédié aux PC IA, ASUS communique d’ailleurs les TOPS GPU en plus de ceux du NPU. Il met aussi en avant son toolkit d’inférence AI SuperBuild, développé avec Intel et validé sur ses NUC. Permettant de convertir, de déployer et d’évaluer des modèles, il inclut la gestion de bases de connaissances et une marketplace de serveurs MCP.

    ASUS AI SuperBuild
    © ASUS

    Dell a aussi son toolkit : Dell Pro AI Studio. Il expose des API compatibles OpenAI et donne accès à un catalogue de modèles optimisés. Certains pour les GPU (Devstral Small, Gemma 3, Granite 4…), d’autres pour les NPU (CLIP, Whisper, Phi 4…). S’y ajoignent deux guides de référence pour développer sur NPU. L’un traite de la recherche vocale d’images avec CLIP et Whisper. L’autre, du RAG avec LLaMA, LangChain, Chroma et Nomic.

    Dell Pro AI Studio
    © Dell

    … et des « ChatGPT locaux »

    Pas de tel attirail chez HP. Mais, pour l’utilisateur final, un service référent : AI Companion. Il réunit trois briques : chatbot à usage général, gestion de connaissances et optimiseur de performance (accompagné d’une assistance à l’ajustement des paramètres et au dépannage). Réservé aux Copilot+ PC, il a un mode cloud (GPT-4o) et un mode local (Phi 3.5) qui nécessite 32 Go de RAM.

    HP AI Companion
    © HP

    Depuis cette année se diffuse, sous la marque HP IQ, une approche moins liée aux Copilot+ PC. Elle reprend l’aspect chatbot et analyse de fichiers, y ajoutant une composante de prise de notes, une « mémoire organisée » fondée sur l’historique des interactions… et plus globalement une forme d’orchestration. Celle-ci se manifeste en une UI censée faire remonter les « actions et contrôles pertinents », avec gpt-oss-20b en back-office.

    HP IQ
    © HP

    Chez Lenovo, le « compagnon IA » s’appelle AI Now. Reposant sur LLaMA 3 pour la partie locale, il nécessite un GPU (intégré avec 24 Go de VRAM ou dédié avec 16 Go). Il reprend le triptyque chat / base de connaissances / paramétrage du PC. Plusieurs services IA plus « spécialisés » en dépendent. Par exemple Learning Zone (aide à l’apprentissage : transcription, synthèse, création de quiz…).

    Lenovo AI Now
    © Lenovo

    NVIDIA, un quatrième larron attendu à l’automne dans les PC IA

    Le serveur d’inférence Llama.cpp gère depuis peu les NPU Intel à travers le back-end OpenVINO. La prise en charge des NPU de Qualcomm reste expérimentale. Elle est au contraire effective sur AnythingLLM, à commencer par le modèle d’embedding utilisé par défaut.

    NVIDIA travaille avec llama.cpp pour activer des optimisations spécifiques de type décodage spéculatif (prédiction multitoken)… en vue de son arrivée sur le segment des PC IA. Ce devrait être à l’automne 2026, avec la puce RTX Spark. Issue d’une collaboration avec MediaTek, elle associe CPU Grace, GPU Blackwell RTX et mémoire unifiée (jusqu’à 128 Go). Pas de NPU à proprement parler, donc. Ce mouvement fait écho à celui d’Apple, qui, pour ses puces M5, a intégré un accélérateur neuronal dans chaque cœur GPU.

    NVIDIA RTX Spark
    © NVIDIA

    Revendiquant une puissance théorique d’un pétaflops (en précision 4 bits), NVIDIA promet une « IA agentique locale ». Dans cette optique, il a associé des primitives de sécurité à son runtime OpenShell. Et étendu la disponibilité de son blueprint NemoClaw.

    Copilot, mais pas que : Microsoft décentre (un peu) sa vision
    L’évolution de Copilot Runtime vers Foundry on Windows marque une certaine ouverture, à la fois à d’autres machines que les Copilot+ PC et à d’autres services IA que ceux de Microsoft.

    Ce dernier a même commencé à supprimer, sur Windows, des points d’entrée vers Copilot (bloc-notes et outil de capture d’écran, par exemple). Et fourni aux entreprises une GPO pour désinstaller l’assistant.

    Il a aussi promis une mise à jour qui permettra de remapper la touche Copilot sans avoir à passer par des outils tiers comme PowerToys ou AutoHotKey.

    * Microsoft pousse aussi, avec Intel, l’API WebNN. Elle utilise ONNX Runtime Web ou LiteRT.js. Configuration minimale : un processeur Core de 11e génération (Tiger Lake) et 8 Go de mémoire.

    Illustration principale générée par IA

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  • Monday 06 July 2026 - 12:14
  • Monday 06 July 2026 - 11:30
    from Korben

    Je déménage bientôt, et comme je quitte ma jolie campagne pour aller dans un endroit plus petit et sans nature (ouin), je dois me débarrasser de pas mal de matériel... Ponceuse, débroussailleuse, taille-haie, tronçonneuse, canapé, tracteur tondeuse.... la totale quoi. Et Le Bon Coin, même si à un moment, je vais devoir y passer, ça me stresse. Je me suis déjà fait menacer par un connard, quand je vendais ma Clio y'a longtemps et entre les acheteurs fantômes et les négociateurs relous, je trouve que les gens s'y comportent comme des bêtes. Du coup, pour commencer en douceur, j'ai choisi la méthode old school à savoir faire un petit catalogue recto verso glissé dans les boîtes aux lettres des voisins.

    Sauf qu'aligner des colonnes sur un logiciel de mise en page un soir de semaine, ça heurte très violemment ce que je peux encaisser émotionnellement en ce moment ^^. L'idée m'est donc venue de prendre un petit abonnement et de tester Figma MCP (la passerelle qui laisse un agent IA piloter Figma à votre place) branché à Claude Code : vous donnez votre brief (idées, textes, prix) et un dossier de photos, et l'agent construit la mise en page à votre place.

    Comme ça, plus besoin de toucher à rien.

    Et si je fais cet article, c'est parce que j'ai été impressionné ! Ça fonctionne super bien. J'ai pas eu besoin de faire 50 aller-retour du genre "décalle ce truc de 2 px vers la gauche" et l'IA s'est démerdée pour tout faire rentrer sur un A4 recto verso.

    Puis après, j'ai fait le même tour de magie avec la plaquette commerciale qui sert à vendre du sponsoring sur le site (le Patreon , aussi généreux soit-il, ne permet pas encore d'en vivre sans annonceurs, sniiiif). Je lui ai donné mes data, je lui ai dit ce que je voulais et Claude Code a réalisé le design et assemblé les slides à partir de tout ça.

    Figma MCP, pour ceux qui débarquent, ça désigne le Model Context Protocol appliqué à Figma. C'est un standard ouvert qui permet à un agent IA comme Claude Code de discuter directement avec un logiciel, ici Figma. En clair, l'agent peut lire ce qui se passe dans votre fichier ET écrire dessus, créer des frames, poser du texte, aligner des composants, un peu comme si vous étiez aux commandes vous-même, sauf que c'est vous qui donnez les instructions et lui qui exécute.

    Pour l'activer, ouvrez Figma desktop, créez un nouveau document DESIGN

    Puis basculez en Dev Mode (raccourci Shift+D ou le bouton tout en bas de l'écran) où la section MCP server du panneau d'inspection permet d'activer un serveur local, à l'adresse http://127.0.0.1:3845/mcp.

    Ensuite, pour que Claude Code construise et modifie réellement votre design comme je l'ai déjà fait pour mon catalogue, vous devrez le connecter au MCP de Figma depuis votre terminal avec cette commande :

    claude mcp add --transport http figma https://mcp.figma.com/mcp
    

    Une fenêtre d'authentification s'ouvre, vous validez avec votre compte Figma, et c'est plié ! Anthropic propose aussi un plugin tout-en-un si taper la commande à la main vous gonfle. Notez que cette connexion gratuite est en bêta, et Figma a prévenu que ça basculera un jour sur un modèle payant à l'usage. C'est tellement dommage de faire payer pour ça...

    Reste ensuite à coller le lien du document Design dans votre prompt (ou à sélectionner le bon frame), et l'agent saura exactement où écrire.

    Pour faire un peu de PAO, un petit design ou une présentation à monter vite fait, c'est super fluide. Moi j'ai branché mon outil Kassis (anciennement VoxDrop), j'ai tout dicté dans Claude Code et j'ai obtenu ce que je voulais sans effort. Claude est même parti chercher des infos sur le matos en ligne.

    Figma est un chouette outil et il n'a pas l'air si complexe que ça mais quand on n'a pas envie d'apprendre à maîtriser toute cette machinerie pour faire un mini truc, ce MCP est bien pratique. Il sait tout gérer, les calques, composants, auto-layout, et compagnie et ça annihile totalement cette courbe d'apprentissage qui m'aurait fait perdre du temps sur d'autres projets plus importants.

    Si vous bossez régulièrement sur des prez, des maquettes ou tout ce qui ressemble à de la PAO, ça vaut clairement le coup d'essayer en tout cas, même si vous maîtrisez Figma.

  • Monday 06 July 2026 - 11:28
    Microsoft a reconnu l'existence d'un bug dans Windows 11 qui provoque la croissance incontrôlée d'un fichier système caché. Dans les cas les plus graves, ce fichier peut atteindre plusieurs centaines de gigaoctets.
  • Monday 06 July 2026 - 11:19

    Les scooters électriques ont envahi les rues des grandes villes en quelques années. Ce n’est pas une mode passagère, c’est un changement de fond dans la façon de se déplacer au quotidien.

    De nombreux conducteurs hésitent encore à franchir le pas, souvent par manque d’information ou par habitude ancrée. Pourtant, les arguments en faveur du deux-roues électrique sont aujourd’hui solides.

    L’article Top 5 des raisons de passer au scooter électrique dès maintenant est apparu en premier sur Ma Gazette.

  • Monday 06 July 2026 - 10:15
  • Monday 06 July 2026 - 10:05

    Bélier : Des voisins vous installeront sur une catapulte et vous expulseront loin de votre commune. Serrez les abdos.

    Taureau : Vous serez arnaqué(e) par un artisan qui vous fera croire que « là il faut tout refaire ».

    Gémeaux : Aventure d’un soir avec un « modérateur Discord ». Vous méritez mieux.

    Cancer : Si c’est la semaine de votre anniversaire, on vous offrira un billet pour la finale de la Coupe du Monde de Vomi (en face du buffet à volonté de l’A75).

    Lion : Luc Ferry viendra détruire votre ventilateur ou votre clim pour vous prouver qu’il ne fait pas si chaud que ça.

    Vierge : Vous direz à un SDF que vous n’avez pas de monnaie alors que vous en aurez. Remettez-vous en question.

    Balance : Vous devrez expliquer les règles d’un jeu de société à des gens qui ont une attention de trois secondes. Attention. 

    Scorpion : Vous serez sous l’emprise d’une voyante ventriloque (comme le maire d’Agde, allez voir).

    Furet : Vous inventerez le « passeporc » qui vous donne le droit de manger du porc à toute heure. Vous vous ferez pas mal d’argent.  

    Sagittaire : Manque de tonus : vous parlerez aussi lentement qu’Olivier Faure ou Raphaël Glucksmann.

    Capricorne : Vous caresserez un petit chien mais sans son consentement. Le propriétaire vous fera un procès. Vous serez cancel.

    Verseau : Vous demanderez l’instauration d’une « pause fraîcheur » toutes les 20 minutes au bureau. Vous serez viré(e).

    Poissons : Vous tenterez un « resto-basket » mais le serveur vous rattrapera et vous devrez payer devant tout le monde en vous excusant. On ne sera pas fier de vous.

    Photo Pexels

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  • Monday 06 July 2026 - 10:05

    Bélier : Des voisins vous installeront sur une catapulte et vous expulseront loin de votre commune. Serrez les abdos.

    Taureau : Vous serez arnaqué(e) par un artisan qui vous fera croire que « là il faut tout refaire ».

    Gémeaux : Aventure d’un soir avec un « modérateur Discord ». Vous méritez mieux.

    Cancer : Si c’est la semaine de votre anniversaire, on vous offrira un billet pour la finale de la Coupe du Monde de Vomi (en face du buffet à volonté de l’A75).

    Lion : Luc Ferry viendra détruire votre ventilateur ou votre clim pour vous prouver qu’il ne fait pas si chaud que ça.

    Vierge : Vous direz à un SDF que vous n’avez pas de monnaie alors que vous en aurez. Remettez-vous en question.

    Balance : Vous devrez expliquer les règles d’un jeu de société à des gens qui ont une attention de trois secondes. Attention. 

    Scorpion : Vous serez sous l’emprise d’une voyante ventriloque (comme le maire d’Agde, allez voir).

    Furet : Vous inventerez le « passeporc » qui vous donne le droit de manger du porc à toute heure. Vous vous ferez pas mal d’argent.  

    Sagittaire : Manque de tonus : vous parlerez aussi lentement qu’Olivier Faure ou Raphaël Glucksmann.

    Capricorne : Vous caresserez un petit chien mais sans son consentement. Le propriétaire vous fera un procès. Vous serez cancel.

    Verseau : Vous demanderez l’instauration d’une « pause fraîcheur » toutes les 20 minutes au bureau. Vous serez viré(e).

    Poissons : Vous tenterez un « resto-basket » mais le serveur vous rattrapera et vous devrez payer devant tout le monde en vous excusant. On ne sera pas fier de vous.

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