un simple agrégateur, lecteur de flux rss pour tout suivre .... par: fonds d'écran - Kriss Feed, version : 7 -
  • Tuesday 30 June 2026 - 16:17

    C’est un Sébastien Lecornu visiblement très perturbé qui a été aperçu faisant les cent pas ce mardi matin sur le perron de Matignon. Dans une vidéo amateur diffusée sur TikTok, on peut y voir le Premier ministre, hors de lui, scander haut et fort qu’il ne dévoilera aucun des résultats du dépistage antidrogue mené depuis le 16 juin sur les ministres et les hauts fonctionnaires, avant de demander à une agrafeuse, une poule, un pot de rillettes et Olivier Faure s’ils avaient d’autres questions. 

    Interrogé par nos confrères de Le Monde sur les circonstances de cette scène surréaliste, Sébastien Lecornu préfère botter en touche. « Écoutez, moi comme tous mes collègues n’avons rien à nous reprocher, mais si vous voulez davantage de réponses, alors je vous laisse en parler avec Titou, mon bras droit » conclut-il, avant de jeter prestement devant lui un melon d’eau affublé d’une perruque mauve, de lunettes d’aviateur et d’un faux nez en mousse. 

    Un refus de rendre les données publiques très critiqué à droite comme à gauche, mais également dans la sphère médiatique, à l’image de Cyril Hanouna qui est apparu très remonté dans TBT9, qualifiant le comportement du gouvernement « d’absolument honteux », de « carrément suspect », et « la preuve que nos élites s’en foutent des tonnes dans le pif en étant totalement déconnecté de la réalité », avant de demander en direct leur avis sur la question à deux ronds de serviette, une part de flan et son propre sexe. 

    Photo Getty

    L’article « Vous n’aurez pas les résultats de notre dépistage antidrogue » déclare Sébastien Lecornu à une agrafeuse et une poule est apparu en premier sur Le Gorafi.fr Gorafi News Network.

  • Tuesday 30 June 2026 - 15:54
    from Silicon

    Quand des modèles arrivent sur SageMaker plusieurs semaines voire plusieurs mois après leur lancement sur Bedrock, cela peut donner envie de migrer d’un service à l’autre.

    Mi-2024, Slack avait fait la bascule… en partie sur ce fondement. En toile de fond, l’intégration recénte de fonctionnalités de recherche et de résumé portées par des LLM.

    SageMaker et les « travaux de plomberie »

    L’architecture initiale déployée sur SageMaker impliquait un VPC d’entiercement. Les LLM s’y exécutaient, Slack pouvant par là même garantir aux utilisateurs que leurs données « [restaient] en interne ».

    architecture détaillée Slack AI SageMaker

    Pour maximiser la disponibilité, ces conteneurs furent déployés sur plusieurs régions AWS. Cela ne résolvait toutefois pas la latence de mise à l’échelle. Ni la disponibilité intermittente des GPU A100 et H100, ainsi que la nécessité de surprovisionner pour respecter les SLA.

    Slack avait éliminé le problème de scaling avec de la planification cron. Et celui du surprovisionnement en passant par de la réservation de capacité à la demande.
    À la coordination manuelle et aux « travaux de plomberie », il a cependant fini par privilégier une gestion automatisée de la capacité. Bedrock la lui a apportée… en plus, donc, d’un accès plus rapide aux derniers modèles.

    Malgré Bedrock, de la capacité restait sous-utilisée

    Mi-2024, Bedrock satisfaisait les attentes de Slack en matière de sécurité et de conformité (il avait obtenu la certification FedRAMP, niveau intermédiaire). Au-delà de l’aspect managé (plus besoin de gérer individuellement des instances GPU), il a permis d’adapter le compute aux charges de travail. En jouant, en l’occurrence, entre le débit provisionné et la capacité à la demande.

    La première option fut utilisée pour les fonctionnalités interactives sensibles à la latence, comme le résumé de canal.

    résumé conversation

    La seconde le fut pour les workloads prévisibles à fort pic de charge, tel le récapitulatif quotidien.

    récapitulatif

    Cette association a contribué à réduire les ressources inutilisées. Il a néanmoins fallu, pour assurer une bonne expérience sur certaines fonctionnalités, se caler sur un pic de trafic, quand bien même il n’était atteint que dans une région géographique. Ce fut le cas pour le brief quotidien, dit « vue Aujourd’hui ». L’usage était plus important aux États-Unis qu’en Europe et en Asie, engendrant une sous-utilisation de capacité.

    Un effet de verrouillage avec le débit provisionné

    Le débit provisionné présentait un autre écueil : la nécessité de s’engager sur 1 à 6 mois. Dans l’univers des LLM, où les progrès sont rapides, cela réduit l’aptitude à suivre la cadence. Slack choisissait effectivement souvent d’attendre que ses engagements arrivent à expiration pour changer de modèle.

    Dans ce contexte, tout a progressivement migré vers de l’infra à la demande, moyennant une étape intermédiaire basée sur un système de débordement. Bedrock s’est révélé efficace pour faire du routage multirégion en fonction de la disponibilité. Mais le modèle de ressources partagées a engendré des niveaux de service variables – un problème qui ne se posait pas avec le débit provisionné. Et soulevé un risque de concentration, autrement dit d’exposition aux pannes sur l’infrastructure globale.

    Slack a donc construit une forme de résilience. Il a établi, pour chaque fonctionnalité IA, une hiérarchie de modèles. Un basculement s’orchestrait en cas de dégradation de certains indicateurs (délai pour le premier token, plafonnement du débit de requête, niveau de satisfaction client…).

    Du multicloud… moyennant normalisation

    Ce mécanisme ne protégeait pas contre l’exposition aux pannes globales. Slack avait par ailleurs constaté que les catalogues de modèles différaient entre clouders. Deux aspects qui ont motivé le passage au multicloud.

    Début 2026, Slack AI s’étendait officiellement à Google Cloud. Il affirme qu’ajouter le catalogue de Vertex AI à celui de Bedrock lui a permis d’améliorer d’environ 10 % ses indicateurs de qualité sur les « tâches de raisonnement complexe ». Et de réduire de 67 % la latence sur les « petits » workloads (peu gourmands en tokens).

    Le multicloud lui a aussi permis d’implémenter davantage de stratégies de routage du trafic, à base de divers circuit breakers et d’A/B testing. Pour résoudre le problème des démarrages à froid, il a implémenté une authentification sans secrets et une couche de normalisation API. Il a aussi fallu développer une stack unifiée pour le monitoring, les dashboards natifs de l’un et de l’autre laissant des zones d’ombre. S’est également posé le défi du suivi des coûts, plus délicat lorsque des workloads basculent dynamiquement entre clouds. Quant aux ingés, ils ont dû se former sur les deux écosystèmes…

    Illustration principale générée par IA

    The post D’AWS à GCP, comment l’IA de Slack est devenue multicloud appeared first on Silicon.fr.

  • Tuesday 30 June 2026 - 15:32
    Vous en avez assez de perdre de précieuses minutes à chercher une information précise dans votre boite mail ? Avec Gmail Live, vous pourrez demander vocalement à Gemini d'analyser vos messages à votre place pour la retrouver.
  • Tuesday 30 June 2026 - 14:34

    Choisi unanimement par les deux pays, le docteur Stephen D. Jefferson s’occupera du cas épineux de la relation entre l’Iran et les Etats-Unis. Avec près de 35 ans d’expérience dans le domaine de l’amour et de l’intime, ce spécialiste n’a pas peur de s’occuper de cas internationaux : « Les Etats-Unis est un pays jeune, plein de fougue et d’audace, persuadé d’être encore la première puissance mondiale, tandis que l’Iran est un pays millénaire, tiraillé entre le poids de la tradition et la volonté de peser sur la scène internationale. C’est une relation intense, destructrice, entre deux esprits fiers, mais tellement passionnante ! »

    Selon l’Iran, la relation a commencé à se fissurer avec l’arrivée d’Israël, et le Dr Jefferson abordera le sujet frontalement : « Dans mon cabinet, il n’y a pas de non-dit, on est aussi là pour crever l’abcès. Le comportement des Etats-Unis a été fortement influencé par celui d’Israël, et il est nécessaire d’en parler. Je ne suis pas là pour dire qui a raison et qui a tort, mais l’Iran a mal vécu cette période, ce changement de comportement. Quand on croit connaître quelqu’un pendant des années et qu’une nouvelle connaissance vient tout chambouler dans la relation, parce qu’elle a quelque chose de plus, de différent, cela peut être très perturbant. La jalousie n’est jamais loin… » 

    C’est ici que le chantage au détroit d’Ormuz a commencé : ouvert un jour, fermé le lendemain, l’Iran a joué de sa position pour compliquer la relation, selon son humeur. Sur la scène internationale, on attend beaucoup de cette consultation. Le premier rendez-vous est fixé pour la semaine prochaine, au tarif de 90 000 dollars de l’heure.

    Photo Pexel

    L’article L’Iran et les Etats-Unis vont consulter un thérapeute de couple est apparu en premier sur Le Gorafi.fr Gorafi News Network.

  • Tuesday 30 June 2026 - 14:34

    Choisi unanimement par les deux pays, le docteur Stephen D. Jefferson s’occupera du cas épineux de la relation entre l’Iran et les Etats-Unis. Avec près de 35 ans d’expérience dans le domaine de l’amour et de l’intime, ce spécialiste n’a pas peur de s’occuper de cas internationaux : « Les Etats-Unis est un pays jeune, plein de fougue et d’audace, persuadé d’être encore la première puissance mondiale, tandis que l’Iran est un pays millénaire, tiraillé entre le poids de la tradition et la volonté de peser sur la scène internationale. C’est une relation intense, destructrice, entre deux esprits fiers, mais tellement passionnante ! »

    Selon l’Iran, la relation a commencé à se fissurer avec l’arrivée d’Israël, et le Dr Jefferson abordera le sujet frontalement : « Dans mon cabinet, il n’y a pas de non-dit, on est aussi là pour crever l’abcès. Le comportement des Etats-Unis a été fortement influencé par celui d’Israël, et il est nécessaire d’en parler. Je ne suis pas là pour dire qui a raison et qui a tort, mais l’Iran a mal vécu cette période, ce changement de comportement. Quand on croit connaître quelqu’un pendant des années et qu’une nouvelle connaissance vient tout chambouler dans la relation, parce qu’elle a quelque chose de plus, de différent, cela peut être très perturbant. La jalousie n’est jamais loin… » 

    C’est ici que le chantage au détroit d’Ormuz a commencé : ouvert un jour, fermé le lendemain, l’Iran a joué de sa position pour compliquer la relation, selon son humeur. Sur la scène internationale, on attend beaucoup de cette consultation. Le premier rendez-vous est fixé pour la semaine prochaine, au tarif de 90 000 dollars de l’heure.

    Photo Pexel

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  • Tuesday 30 June 2026 - 13:00
    VPN et double authentification : renforcer la sécurité du compte, protéger les données, le trafic web et les connexions à distance.
  • Tuesday 30 June 2026 - 12:37
    Un responsable technique de Microsoft s'est penché sur le fameux message d'erreur prétendant qu'un fichier serait "en cours d'utilisation" quand on veut le supprimer. Un bug agaçant qui persiste pourtant depuis des décennies.
  • Tuesday 30 June 2026 - 12:27
    WhatsApp déploie une option permettant d'utiliser un pseudo au lieu d'exposer votre numéro de téléphone. Une nouveauté on ne peut plus pratique et sécurisante ! Mais attention, il ne faut pas trainer car tous les noms ne seront pas libres longtemps !
  • Tuesday 30 June 2026 - 11:12
    from Silicon

    Ce n’est pas au contribuable d’assumer les coûts de raccordement et de renforcements de réseau nécessaires à l’installation de datacenters.

    Telle est l’opinion de la Région Île-de-France. Elle désapprouve le mécanisme de financement actuel, fondé pour « une part significative » sur le TURPE (Tarif d’utilisation du réseau public d’électricité). Cela « renchérit le coût de l’électricité pour tous et ne peut que freiner l’électrification des usages », estime-t-elle. Et d’inciter les opérateurs de datacenters à prendre en charge l’ensemble des frais en question.

    Le souhait d’un intéressement fiscal pour les collectivités

    Sur les 322 datacenters nationaux recensés à fin 2024, l’Île-de-France en accueillait 44 %, pour 65 à 70 % de la puissance installée. C’est dans ce contexte qu’elle a élaboré une stratégie pour encadrer les nouvelles implantations.

    Parmi les perspectives, ouvrir une réflexion nationale autour d’un intéressement fiscal pour les régions et collectivités d’implantation. La Région entend plus globalement leur permettre de peser face à l’État, dont le rôle dans l’instruction et la priorisation des projets se renforce avec les évolutions du cadre législatif applicable aux infrastructures numériques. En première ligne, la loi de simplification de la vie économique, adoptée en mai. Elle introduit la possibilité de qualifier certains datacenters comme projets d’intérêt national majeur. Ce qui permet d’accélérer les procédures d’instruction.

    Un appel à prioriser la « valeur ajoutée territoriale »

    Aux collectivités locales, la Région promet aussi une aide à la négociation de contreparties – tout en « [évitant] les approches fragmentées ou concurrentielles entre territoires ». Dans cet esprit, elle prône une priorisation « fondée sur la valeur ajoutée territoriale ». Entre autres critères envisagés : retombées économiques et emploi, adéquation aux ressources disponibles, valorisation de la chaleur fatale… et compatibilité avec le schéma directeur environnemental de la Région (SDRIF-E).

    Ce dernier fut adopté en septembre 2024 et approuvé définitivement en juin 2025 par décret en Conseil d’État. Il établit des principes directeurs pour les nouvelles implantations de datacenters. Celles-ci doivent, en particulier, se faire prioritairement dans les sites d’activité économiques existants. En règle générale, pas d’extension urbaine… sauf en l’absence d’alternatives au sein d’espaces déjà urbanisés, « notamment sur des fonciers complexes, en reconversion ou issus de friches ».

    La stratégie constitue un levier de déclinaison opérationnelle des principes directeurs du SDRIF-E. Elle est aussi censée garantir une cohérence avec les autres documents de planification régionale. Dont le SRDEII (schéma régional de développement économique, d’innovation et d’internationalisation) et le PRACC (plan régional d’adaptation au changement climatique).

    Raccordements : « premier prêt, premier servi » plutôt que « premier arrivé, premier servi »

    Au-delà des principes établis, la Région se dit favorable à une évolution des règles de priorisation des raccordements. RTE a lancé une consultation à ce sujet début 2026. Aujourd’hui, on est sur une logique « premier arrivé, premier servi ». Le gestionnaire du réseau de transport d’électricité veut passer à du « premier prêt, premier servi ». L’Île-de-France soutient cette ambition, pour « limiter la patrimonialisation des capacités de raccordement, la saturation artificielle des files d’attente et l’allongement des délais pour les projets effectivement prêts à être déployés ».

    Il s’agit plus globalement d’encourager une planification compatible avec les capacités du réseau électrique. Objectif : préserver les possibilités de raccordement futur pour « des projets industriels, des équipements publics essentiels et des infrastructures de mobilité ». En toile de fond, également, la « double pression foncière » que peuvent engendrer les datacenters mal localisés vis-à-vis du réseau électrique. Les besoins de renforcements (création ou extension d’un poste source, nouvelles liaisons) mobilisent effectivement à leur tour du foncier.

    Un groupement public pour la mutualisation d’infrastructures

    La Région dit aussi vouloir renforcer son soutien aux briques technologiques de la chaîne de valeur. Elle mentionne l’attribution, fin 2024, d’une aide de 3 M€ dans le cadre de l’appel à projets « Grands lieux d’innovation ». Le bénéficiaire : « Open AI Infrastructure Factory », qu’Eclairion déploie dans l’Essonne pour Mistral AI. Plus récemment (juin 2026), il y a eu la signature d’un partenariat avec VSORA (puces), ZML (logiciels) et Scaleway (hébergement).

    Autre référence sur ce sujet : le GIPC (Groupement d’infogérance publique communautaire). La Région et Val-d’Oise Numérique sont membres fondateurs de cette structure sans capital ni but lucratif qui favorise la mutualisation d’infrastructures IT entre acteurs publics. L’Inserm et l’ARS Île-de-France font partie des adhérents.

    Début 2026, la Région a rejoint le réseau international Regions4, qui rassemble des collectivités d’une vingtaine de pays autour de la lutte contre le changement climatique. Elle a engagé des discussions avec « des métropoles et régions internationales, notamment Melbourne et Phoenix », en vue d’une coalition sur les datacenters durables.

    Illustration générée par IA

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