un simple agrégateur, lecteur de flux rss pour tout suivre .... par: fonds d'écran - Kriss Feed, version : 7 -
  • Tuesday 11 August 2026 - 09:29
    from Korben

    Dark Hours est à l'origine une petite web app qui vous dit ce qu'il y a à voir dans le ciel ce soir et si ça vaut le coup de mettre le museau dehors. Le développeur Terry Godier l'a construite avec l'aide de Claude et lancée début août mais au moment où j'écris ces lignes, elle n'existe plus... En effet, son site darkhours.io redirige maintenant vers DarkHours.app , un autre projet signé Miguel Beher et sous licence MIT.

    C'est ce dernier qui a vu le problème, et je vais vous expliquer...

    En fait, les 2 apps avaient non seulement le même nom, mais également les mêmes fonctions, et le même nom de domaine (à part le TLD). Quand Beher a signalé le souci à Godier , ce dernier a d'abord proposé de changer de nom et de différencier les fonctionnalités mais une heure plus tard il retirait tout, annulait l'app iOS qu'il préparait, et publiait un mea culpa où il parle de son "usage irresponsable de l'IA".

    Et ce qui l'a décidé à tout stopper comme ça, c'est juste un bug. En effet, son application envoyait les gens observer les étoiles au milieu de champs perdus au Mexique, ou dans l'océan Pacifique et Beher avait exactement le même souci de son côté à ce moment-là (il l'a résolu depuis).

    Alors se ressembler sur des fonctionnalités, ça arrive et ça ne me choque pas mais se ressembler jusque dans les bugs, là ça pique un peu beaucoup. Les procès en pompage IA, j'en ai déjà parlé , et ils se trompent souvent de coupable, et dans le cas de Godier, celui-ci n'a pas pompé le code du Dark Hours original. Non, il a juste développé son app avec Claude Code, sans se poser trop de question.

    Pour lui, il est juste parti d'un code d'éphémérides qu'il a écrit en janvier mais comme Dark Hours est un projet open source, et bien ce qui s'est passé, c'est que son agent IA a récupéré de gros bouts de cette app, jusqu'à son nom pour en faire sa nouvelle app. Hé oui, la vie c'est facile quand on se repose sur le code des autres.

    Dark Hours, le vrai

    En effet, Claude Code, Codex et les autres sont des outils connectés. Ils lisent des pages, clonent des dépôts, fouillent GitHub quand ça les arrange, du coup, si votre demande ressemble à un truc qui existe déjà, et bien l'agent peut aller le consulter et s'en servir de modèle. Et même sans aller sur le net, comme les modèles ont été entraînés sur tout ce qui traîne publiquement sur le net, dépôts de code compris, il est capable de restituer une structure vue mille fois, sans même aller la chercher sur le net. Un peu comme les modèles de diffusion d'images qui reproduisent le style des artistes.

    C'est pour ça que je trouve la mésaventure de Godier et Beher intéressante. Ça nous enseigne qu'il faut faire extrêmement attention quand on code avec l'IA. Pour limiter les risques qu'elle aille se servir dans du code libre, il faut donc indiquer expressément à l'agent de NE PAS récupérer le code source de projets open source, ne pas l'analyser, ne pas pomper du code ni les interfaces. Bref, lui dire qu'on part d'une page blanche...

    C'est le même principe que celui de la clean room qui a permis à Compaq de cloner légalement le BIOS d'IBM, comme on peut le voir dans la série Halt and Catch Fire... On implémente les bonnes idées, mais jamais les lignes de code.

    Ce clic autorise une connexion à Google : adresse IP transmise et traceurs possibles. En savoir plus

    Pour ma part, je fais quasiment que des outils internes et des bidules perso, mais je le précise quand même pour que tout soit clean. Toutefois, ça ne règle pas le problème de l'entraînement qui a été fait en amont pour forger le modèle IA.

    Donc avant de coder, deux réflexes à avoir : 1/ Chercher le nom de votre app (ou de votre nouvelle entreprise) pour de vrai, ce qui vous évitera de vous lancer dans un move de contrefaçon sans le savoir. Et 2/ Installer tout ce qui existe dans le même genre pour être sûr de ne pas vous faire berner par l'IA... Sachez que rien que cette année, j'ai été victime moi-même 2 fois, de gens qui n'ont pas pris ces précautions et qui se sont attribués les noms de mes projets pour leurs propres trucs en se reposant, je le suppose, uniquement sur l'IA sans se poser la moindre question. Pour l'un des projets, VoxDrop, j'ai changé le nom en Kassis pour pas me prendre le chou car c'était un projet jeune. Mais pour l'autre problème, c'est plus épineux et je ne peux pas vous en parler encore mais rassurez-vous, dès que je le pourrais, vous ferai un article qui détaillera tout en détail pour vous raconter cette histoire hallucinante qui m'arrive.

    Après, ce que je vous conseille de faire aussi c'est qu'une fois que votre projet est fini, pensez à lancer une phase de contrôle. Ça personne ne le fait, mais c'est pas mal de récupérer le code des projets qui vous ont inspiré ou projet concurrents, de le poser à côté du vôtre et faire vous-même ou demander à un agent IA une comparaison, un peu comme la passe sécurité que vous faites en fin de projet.

    Reprendre une fonctionnalité qu'on trouve bien ailleurs et la réimplémenter dans son projet, c'est normal et c'est ce que tout le monde fait d'ailleurs. Mais reprendre le nom, le look de l'interface et le code, qui plus est, sans mentionner la licence, c'est vraiment moche. Et c'est exactement ce que peut faire votre agent IA dans votre dos, alors soyez vigilant parce qu'après, vous pourrez dire que vous ne le saviez pas, tout le monde vous traitera de voleur. La frontière est là, et il n'y a qu'une comparaison explicite du code et de l'interface qui vous dira de quel côté vous êtes tombé...

    Source

  • Tuesday 11 August 2026 - 09:07
    "Si vous devez désactiver la moitié des paramètres du système, désinstaller une douzaine de logiciels préinstallés inutiles, bidouiller le registre et/ou les stratégies de groupe pour modifier des choses que vous ne comprenez pas, juste en suivant des guides trouvés en ligne, uniquement pour rendre Windows 11 à peine “acceptable”, alors tout le discours du genre «oui mais Linux est plus difficile à installer» a très mal vieilli."

    Je suis totalement d'accord.
    Même utiliser des outils comme Win11Debloat (https://sebsauvage.net/links/?PeijEg) n'a rien de trivial.

    Je pense que les gens qui disent "Linux c'est compliqué" n'ont jamais installé ni Linux ni Windows. (Punaise, SÉRIEUSEMENT, le cauchemard que c'est d'installer Windows 11 😖)
    (Permalink)
  • Tuesday 11 August 2026 - 08:59
    En complément de Pi-Hole, si vous voulez aller plus loin, on me signale ce projet.
    Il a les mêmes fonctions que Pi-Hole, mais a l'avantage:
    - de pouvoir faire du clustering (config qui se répercute sur plusieurs serveurs Technitium DNS)
    - de pouvoir faire serveur autoritaire.
    - support DNS-over-TLS / DNS-over-HTTPS / DNS-over-QUIC sur le réseau local.
    (Permalink)
  • Tuesday 11 August 2026 - 08:44
    ✋🏻⛔️Avec un #PiHole sur votre réseau local qui bloque les publicités et trackers, non seulement les pages web se chargent plus vite, mais cela augmente la *sécurité*.

    - TOUTES les machines du réseau local voient leurs publicités et trackers bloqués PAR DÉFAUT. Pas besoin de faire une configuration machine par machine. (1️⃣)
    - Meilleures performances des appareils (puisqu'ils ne gaspillent plus de ressources à afficher des publicités).
    - Cela bloque les publicités dans les pages web, mais aussi dans les applications (Android par exemple).
    - Plus de bande passante gaspillée en chargement de publicité.
    - Les réseaux publicitaires étant porteurs de logiciels malveillants, cela améliore la *sécurité*.

    👉 Mais ce n'est pas tout: Pi-Hole agissant comme un cache DNS, cela améliore également la vitesse des résolutions.
    Au lieu d'une résolution DNS qui prend 50 à 500 milli-secondes par requête DNS, on descend à 0,1 - 0,03 milli-secondes.
    Sur mon réseau, 80% des requêtes tombent dans le cache.
    Donc cela améliore aussi les performances. 🚀


    1️⃣ : Je vous recommande *quand même* d'avoir un uBlock-origin installé dans chaque navigateur !
    (Permalink)
  • Tuesday 11 August 2026 - 06:09
    Trois verres d'eau posés sur une table en bois, éclairés par le soleil qui traverse le verre et projette des reflets lumineux et des ombres circulaires.Fatigue diffuse et baisse d'énergie ? Découvrez pourquoi la transition de la rentrée se joue d'abord dans votre corps.
  • Monday 10 August 2026 - 20:53
    Tiens, encore un bug de privilege escalation.
    (Permalink)
  • Monday 10 August 2026 - 16:16
  • Monday 10 August 2026 - 14:43
    from Korben

    Le média Distilled a recoupé trois permis de construire déposés auprès des autorités texanes avec des images satellite montrant un défrichement démarré le 24 juillet. Amazon a confirmé derrière : le projet GW Ranch, dans le comté de Pecos, est bien le sien.

    La centrale est développée par Pacifico Energy sur un terrain de plus de 8 000 acres, soit environ 3 240 hectares. Elle alignera jusqu'à 35 turbines à gaz pour 7,65 gigawatts, complétées par 1,8 GW de stockage sur batteries et 750 mégawatts de solaire installés sur place.

    La particularité du projet, c'est son raccordement : il n'y en a pas.

    GW Ranch fonctionne en réseau privé, isolé d'ERCOT, le réseau électrique texan. Amazon a acheté le site et achètera l'électricité produite, sans passer par la file d'attente d'interconnexion qui immobilise les autres projets pendant des années. C'est le premier campus de data centers IA hors réseau de l'entreprise.

    L'argument commercial est prêt depuis longtemps. Amazon explique que son campus est alimenté par une production nouvelle sur site qui n'augmentera pas la facture d'électricité des familles texanes, et techniquement, c'est exact.

    Le permis délivré en janvier par la TCEQ, l'agence environnementale du Texas, autorise jusqu'à 33 millions de tonnes de CO2 par an. La centrale au charbon la plus émettrice du pays, James H. Miller Jr. en Alabama, tourne autour de 16 millions de tonnes. Le plafond texan est donc au double.

    Ce chiffre reste un plafond d'autorisation et pas une prévision, puisqu'une centrale ne tourne jamais à pleine charge toute l'année. Mais un permis calibré à ce niveau signifie que l'exploitant s'est ménagé la place pour le faire.

    Le calendrier est serré. Premier électron visé au premier trimestre 2027, un gigawatt en service en 2028, cinq gigawatts et plus d'ici 2031. Pacifico avait annoncé le projet à 5 GW, il est monté à 7,65 en cours de route.

    Trente-cinq turbines à gaz allumées en 2026 pour faire tourner des modèles d'IA, ça pique un peu quand même.

    Environ 59 projets du même genre sont annoncés aux États-Unis, pour près de 90 GW cumulés. Amazon reste signataire du Climate Pledge, qu'elle a cofondé. Interrogée sur cette situation, l'entreprise répond que le monde est différent de ce qu'il était à l'époque. Ah ben d'accord.

    Source : Distilled.earth

  • Monday 10 August 2026 - 13:24

    En décembre 2024, j’avais fait un article : 50 000 km en EV : où en est la dégradation de la batterie ?.

    J’y faisais une mesure de la dégradation de la batterie, un phénomène qui se produit naturellement avec les batteries rechargeables, avec l’usage et avec le temps.
    J’avais alors la voiture depuis 1,5 ans et 50 000 km, et la batterie avait perdu très peu de capacité : à pleine charge, elle indiquait contenir 73,7 kWh, pour une capacité prévue initialement de 74,0 kWh (capacité « catalogue »).

    Je m’y donnais rendez-vous à 100 000 km.
    Nous y voilà. Je les ai dépassés il y a quelques jours.

    J’ai donc décidé de refaire l’expérience. Cette fois-ci, nous sommes en été, l’autre fois nous étions en plein hiver. J’ai entrepris la même méthode de calcul : une décharge complète, suivie d’une charge complète, histoire que les compteurs d’énergie (entrante, et sortantes) se recalibrent correctement. C’est quelque chose qui se fait avec les charges et décharges normales lors de l’utilisation quotidienne, mais un bon recalibrage complet est supposé être plus juste : c’est la méthode des constructeurs eux-mêmes pour mesurer la capacité résiduelle d’une batterie.

    Dégradation après 100 000 km

    Après 100 000 km roulés, j’ai une capacité restante de 73,1 kWh (sur 74 kWh prévus). J’aurais donc perdu environ 1,2 %.

    Mon dieu, c’est absolum…

    … Ah non, en fait la perte d’autonomie est anecdotique et à des années-lumières de ce que la psychose ambiante pourrait laisser penser.

    À ce rythme, je perdrais la totalité de la batterie après 8 330 000 km et dans 250 ans.
    Évidemment, l’usure n’est pas linéaire, c’est pour ça que j’ai mis « à ce rythme ». Mais ça donne tout de même une idée de l’absurdité de l’inquiétude autour de ça : certaines choses seront usées bien avant, mais la batterie semble partie pour durer. De plus, je le redis là aussi : même si je perds 25 %, la voiture roulera exactement comme avant. Ce n’est pas comme perdre 25 % des pistons sur un moteur à pistons, où ça avancera légèrement moins bien.

    On est en 2026 — ou 2023, pour l’année de fabrication de ma voiture — et les voitures électriques ne sont plus une nouveauté, les batteries non plus : les problèmes initiaux ont été corrigés (ou très fortement mitigés), la technologie adaptée et les craintes n’ont plus lieu d’être.
    Là où les premières Nissan Leaf et les premières Renault Zoé n’avaient pas de gestion thermique de la batterie, et s’usaient donc prématurément dans les climats très chauds ou très froids, ou lors des utilisations intensives répétées, perdant ainsi jusqu’à 30 % en quelques années, aujourd’hui ces problèmes sont palliés avec une gestion thermique adaptée et une chimie révisée.

    Et ça marche. Les statistiques montrent clairement que l’usure des batteries est beaucoup plus faible aujourd’hui.

    Il faut dire quand-même qu’il apparaît, études après études, retour après retours, que les packs batteries fabriquées par le groupe Hyundai-Kia pour la plateforme eGMP sont parmi les plus résistantes à l’usure et au temps : leur dégradation est parmi la plus basse du marché.

    Malgré ça, même sur les autres voitures, on est très loin des dégradations et des pertes d’autonomies que l’on imaginait il y a 10-15 ans.

    Pourquoi le module OBD indique toujours un état de santé de 100 %, si je suis à 98,8 % ?

    Comme j’expliquais sur mon article des 50 000 km, le système de la voiture recalibre le 0 % et le 100 % respectivement sur le 5 % et le 96 %. Les raisons sont indiquées dans l’article.
    Il se fait donc que la batterie n’est donc jamais « chimiquement » chargée à 100 % : quand la voiture affiche 100 %, elle est en réalité chargée à 96 %.

    Il semblerait que Hyundai calcule l’état de santé sur les 100 % affichés, et non pas les 100 % réels. Autrement dit, si la batterie perd 2 %, le 100 % affiché correspond toujours à 96 % de la batterie d’origine. La batterie a donc bien perdu 2 %, mais l’autonomie maximale, elle, n’a pas changée. De ce que j’ai compris, c’est ce qu’ils font. Ça n’explique pas pourquoi je descends à 73,1 kWh au lieu de 74,0 kWh.

    Ce chiffre (100 % d’état de santé) est celui utilisé par Hyundai en interne, et aussi celui qu’ils mettent sur le certificat de conformité de la voiture, et aussi celui que vous pouvez faire valoir si vous revendez votre voiture (vu que le constructeur s’en porte garant, a priori). Mais comme on voit, la dégradation réelle peut varier.

    Quoi qu’il en soit, que l’on soit à 98,8 % ou 100 %, dans la pratique, on ne voit aucune différence. Les variations d’autonomie affichées, qui dépendent du style de conduite, de la météo, du type de route, de vos pneus et de leur gonflage font varier l’autonomie affichée bien plus que les 5 à 6 km en moins à cause de l’usure de la batterie.

    Pour moi ce n’est pas un problème. Il faudrait perdre environ 10 % pour que la baisse affichée de l’autonomie commence à vraiment se voir sur le tableau de bord, et il faudrait probablement perdre 25 % pour que mes trajets les plus longs doivent être adaptés.

    D’autres pannes à déclarer ?

    Non. Pas de grosses pannes.

    Je suis à 100 000 km après 3,3 ans et la voiture roule et tout fonctionne encore parfaitement. Je suis également encore sous garantie (5 ans pour la voiture, et 7 ans ou 160 000 km pour la batterie). Premier contrôle technique l’an prochain.

    Petites pannes

    La batterie 12 V

    L’an dernier j’ai dû changer ma batterie 12 V. Je ne considère pas ça comme une panne importante : rien n’a cassé, c’est juste une pièce d’usure qu’il a fallu remplacer. Certes, un peu tôt par rapport à ce qu’on a l’habitude (3 à 5 ans, normalement), mais après ça, tout est de nouveau opérationnel.

    Une vanne de clim.

    La seule panne handicapante (mais non bloquante pour rouler) à ce jour concernait le système de climatisation. Après 13 000 km, en septembre 2023, une trivalve s’est bloquée et le refroidisseur ne pouvait plus alimenter le circuit de clim en froid. Le changement de la valve (sous garantie) a corrigé le problème qui ne s’est plus jamais posé. Les forums montrent que je n’étais pas le seul avec ce problème sur les voitures eGMP de l’époque (Kia EV6, Ioniq5/6…), mais probablement l’un des premiers en France sur la Ioniq 6.

    Les rétroviseurs

    Les rétroviseurs latéraux se baissent quand je recule. C’est une fonction plutôt pratique : les rétroviseurs étant orientés électriquement, ils en ont profité pour programmer le fait qu’ils se mettent en position basse lorsque l’on se met en marche arrière. Ça permet de mieux voir où l’on roule (oui, malgré la caméra 360°, je regarde encore dans mes rétros).

    Parfois — ce n’est pas systématique — ils ne remontent plus complètement quand je repasse en marche avant. Je ne sais pas si c’est un problème matériel ou logiciel : quand je veux le remettre droit avec les boutons, il n’y a aucun problème, tout marche. Ce problème sera signalé la prochaine fois que j’irais au garage Hyundai, ou bien si ça lâche complètement avant. Oui, j’ai essayé de descendre complètement, puis remonter complètement : parfois c’est une recalibration des min- et max- de la course. Mais je ne sais pas si ça a fonctionné.

    Les pneus.

    Alors là, oui, je l’avoue : la voiture bouffe les pneus. Un train de pneus tiennent 30 000 à 35 000 km. C’est peu.

    La voiture pèse 2 tonnes, mais il y a d’autres facteurs aussi : d’autres utilisateurs de la même voiture tiennent 50 000 km, et certains font plus de 50 000 miles sur les forums US, donc ~80 000 km avec un train de pneu.

    Ce n’est donc pas trop, à mon avis, un problème lié au fait que ça soit une voiture électrique : je suis loin de tirer parti du couple moteur indécent à chaque instant, et son poids n’est pas si éloigné non plus de celui de la moyenne des voitures neuves actuelles.

    Parmi les facteurs aggravants : je vis en montagne, avec beaucoup de virages et énormément de dénivelé. Sachant que prendre une monté à 50 km/h équivaut en terme de couple moteur à rouler à 130 km/h. Pareil en descente : il faut réduire sa vitesse et ça revient à solliciter les pneus.

    Enfin, on parle ici des jantes en 20 pouces (sur des pneus en 245/45/20). Ceux-ci, que ce soit Pirelli ou Michelin, je n’ai pas dépassé 33 000 km avec.

    Toutefois, sur mon train de pneus hiver, en 18" (225/55/18), les pneus semblent tenir beaucoup mieux : je vais probablement dépasser 50 000 km avec, ce qui est déjà bien mieux. Pas exceptionnel, mais mieux. Notons qu’en hiver, sur route toujours un peu humide, la gomme glisse plus qu’elle ne se déforme. Elle est aussi moins sollicité par la chaleur.

    Après la déception des Pirelli (qui étaient des pneus sport d’origine dont j’ai donc excusé l’usure rapide), et des Michelin (ePrimacy, pas si éco que ça, donc), j’ai actuellement mis des Hankook Ion Evo (en 20"). On verra si ça change. Sinon, on verra si je passe en 18" pour l’été également. Rien de bloquant pour moi, mais faut quand-même le noter.

    Si j’avais été sur du plat et non dans le Massif Central, le constat aurait été tout autre.

    Inversement, grâce au freinage régénératif, même en montagne, les plaquettes de 100 000 km sont pratiquement neuves. Je ne sais même pas si je vais les changer un jour : je suis un adepte de la régénération, et je n’utilise que très peu la pédale de freinage (uniquement pour les freinages d’urgence en fait, ce qui arrive rarement, donc).

  • Monday 10 August 2026 - 12:18
    Brûlez vos idoles: Boy George n'est pas problématique seulement à cause de sa position envers l'Israël: Il a écrit une chanson grâce à l'IA, certains de ses musiciens refusent de la jouer, il menace de les virer.

    Ben moi je vais virer Boy George.
    Bye bye.
    (Permalink)
  • Monday 10 August 2026 - 11:35
    from Korben

    Le Fire TV Stick 4K Select d'Amazon ne tourne pas sous Android. Il tourne sous Vega OS, un système maison basé sur Linux, et ça va foutre en l'air vos projets de player pour votre média center puisque les applications Android n'y ont plus cours, et que l'installation manuelle est verrouillée.

    Il n'y a donc plus de bascule "sources inconnues" planquée dans les réglages, comme sur les Fire TV sous Android. Rien que pour faire apparaître les options développeur, il faut d'abord enregistrer l'appareil auprès d'Amazon avec un compte développeur et même comme ça, aucun APK Android ne se lancera.

    Résultat, Kodi ne tourne pas ! L'application avait déjà été retirée du store d'app Amazon en 2015, mais on la réinstallait tous à la main sur les anciens sticks. Eh bien ce contournement n'est plus possible et côté Jellyfin, malheureusement, le projet n'a toujours pas sorti de client pour Vega OS.

    Bref, Amazon a verrouillé la machine au nom de la sécurité et de la chasse au piratage, comme prévu puisque je vous en parlais déjà en novembre dernier . Sauf que le même verrou bloque aussi la lecture des fichiers qui dorment par exemple sur votre NAS, même si vous les avez rippés vous-même, peu importe que ce soit le dernier Avatar ou une vidéo de vacances.

    Et ce n'est pas un accident de parcours sur un modèle d'entrée de gamme puisque sur sa page développeur , Amazon écrit qu'à partir du 4K Select, tous les futurs Fire TV Stick tourneront sous Vega, donc il n'y aura plus de retour arrière, désolé...

    Par contre, les modèles sous Fire OS restent en vente pour l'instant, et eux acceptent toujours l'installation manuelle. Donc si vous comptiez remplacer le vôtre un jour, vérifiez le nom exact de la référence avant de commander, c'est maintenant que ça se joue !

    Sur un stick qui serait déjà passé à Vega, il reste toutefois Astra, un client tiers compatible Jellyfin et Emby, dispo sur le magasin Amazon mais limité à une lecture basique. Plex passe aussi, mais en H.264 seulement, sauf à transcoder côté serveur. Et de son côté l'équipe Jellyfin dit travailler sur un vrai client Vega sans annoncer de date... Voilà, donc pour le moment c'est compliqué avec Vega mais j'ai bon espoir que des bidouilles et nouveaux outils sortent dans les mois qui viennent.

    Source

  • Monday 10 August 2026 - 11:06
    from Korben

    La dernière release candidate de Linux 7.2 est bien plus "grosse" qu'elle ne devrait l'être à ce stade du cycle, mais cela n'a pas empêché Linus Torvalds de la publier dimanche en attribuant ce trop-plein aux outils IA qui relisent le code du noyau.

    "Je ne peux pas dire que la taille de tout ça m'enthousiasme, mais c'est comme ça : la nouvelle normalité, avec beaucoup de correctifs, dont beaucoup viennent de la revue par divers outils IA."

    Rien ne lui paraît effrayant pour autant, et il ne voit aucune raison de retarder la 7.2. Une grosse taille pour ce noyau, ça veut dire plus de 400 correctifs, signés par plus de 230 personnes alors que dans une Release Candidate en général, c'est le moment où le noyau est censé se calmer avant la sortie. Alors que là, ça ressemble plutôt à un nouveau début de cycle.

    Et ça tape de partout : Pilotes graphiques, son, réseau, systèmes de fichiers, code d'architecture. Les plus gros blocs viennent de s390 et zcrypt, de btrfs qui remet en place une infrastructure interne, et de correctifs netfilter ipset.

    Mais attention au contresens, parce que je l'ai vu passer sur certains tweets d'anti-IA. Torvalds parle de revue de code par des outils IA, et pas d'une IA qui écrirait le noyau à sa place. Sa position de fond, Vincent nous la racontait en juillet quand il envoyait les anti-IA forker le noyau. Ici, ça ne concerne que des outils qui relisent du code existant et signalent des trucs douteux. Après derrière, ce sont des humains qui trient.

    À titre d'exemple, l'un des correctifs de cette rc7 traite un use-after-free dans ptdump, l'interface qui affiche les tables de pages du noyau en clair pour repérer les problèmes de mémoire. C'est ce type de bug qui se transforme en faille et il était là depuis mars 2018 (depuis Linux 4.16).

    C'est Syzbot , le robot qui bombarde le noyau d'entrées tordues en continu, qui a levé le lièvre en juin dernier. David Carlier a écrit un premier correctif en s'aidant de Claude Opus 4.8 pour remonter la piste, et Lorenzo Stoakes, mainteneur de la gestion mémoire, l'a retravaillé avant qu'il parte dans la rc7. Il devrait ensuite être rétroporté vers les noyaux stables, donc vers les machines qui tournent aujourd'hui.

    Autre exemple, Greg Kroah-Hartman, qui traque déjà des bugs du noyau avec une IA locale , vient de faire retirer le pilote Moxa Intellio, soit près de 2200 lignes écrites en 1999 qui supporte certaines cartes série multiports. Alors pourquoi est-ce qu'il a fait ça ? Eh bien il écrit dans son patch que : "C'est un très vieux pilote, aucun matériel connu ne circule encore pour lui, et la société dit ne plus en avoir besoin, alors retirons-le puisque les LLM commencent à venir le titiller et à y trouver des choses "intéressantes" qui vont juste faire perdre du temps à tout le monde, vu qu'il ne sert plus...".

    Voilà donc un autre effet de l'analyse de code par IA. Elle oblige les mainteneurs de projet à tailler dans le gras pour virer du code obsolète que des modèles de langage viendraient renifler d'un peu trop près. Ça ne peut pas faire de mal.

    Pour moi, le vrai risque de ces outils sur un projet ouvert tient au volume. Un flot de signalements produits par des gens qui ne relisent pas ce qu'ils envoient, où plus personne ne distingue l'hallucination du vrai bug, et là ça partirait en eau de boudin. Mais comme le noyau, lui, garde des mainteneurs qui comprennent les tenants et les aboutissants de ce qu'ils lisent, ça se passe très bien. Même si la quantité de problèmes remontés surprend Linus.

    Voilà, si cette nouvelle version du noyau vous intéresse, sachez qu'elle devrait normalement sortir la semaine prochaine en version finale.

    Source

  • Monday 10 August 2026 - 10:50
    from Korben

    Je m'en doutais un peu mais c'est confirmé, derrière chaque session GeForce NOW tourne un vrai Windows, et cette machine virtuelle est moins verrouillée qu'elle en a l'air. En effet, une démo du moddeur Zortos montre le service qui s'ouvre non pas sur un jeu, mais sur un bureau complet, avec barre des tâches, menu démarrer et icônes.

    La manip passe par le jeu Trove... Pendant le lancement, Zortos ouvre le navigateur web intégré de Steam, se balade dans les dossiers de la machine, récupère un exécutable et remplace quelques chemins dans le répertoire du jeu. Au démarrage suivant, Windows s'affiche alors à la place du jeu. Tout ça repose sur SalsaNOW , un outil open source signé dpadGuy.

    Une fois le bureau ouvert, la machine encaisse à peu près tout ce qui ne réclame pas de droits administrateur. Zortos y a fait tourner Wallpaper Engine pour les fonds animés et LM Studio avec le modèle Gemma 4. Et pour les logiciels qui exigent une installation privilégiée, ils peuvent sans souci être préparés en version portable sur son propre PC, puis décompressés là-haut.

    Reste que ce bureau est un bac à sable. La session tourne en compte utilisateur simple, donc pas de droits administrateur, pas d'anticheat noyau, et beaucoup d'installations qui finissent sur un refus d'accès.

    L'autre mur, c'est la persistance. Sans l'option de stockage payante, tout disparaît à la déconnexion. Et même en la prenant, la machine ne conserve que vos Documents, l'AppData du compte, baptisé kiosk, et le contenu du lecteur I:. Tout le reste repart de zéro à la session suivante, et fermer l'explorateur de fichiers coupe la connexion sur-le-champ.

    Dernier filtre, et pas le moindre, ça ne fonctionne que sur les abonnements payants, ceux dont je détaillais les formules quand Nvidia a sorti son client Linux natif . L'offre gratuite est hors jeu, tout comme les GeForce NOW opérés par les partenaires alliance.

    Ce clic autorise une connexion à Google : adresse IP transmise et traceurs possibles. En savoir plus

    Maintenant, qu'en est-il du règlement ? Eh bien comme vous vous en doutez, les conditions d'utilisation interdisent formellement de contourner les mécanismes de sécurité ou d'authentification du service, et Nvidia se réserve le droit de suspendre ou de restreindre un compte à sa discrétion. En cas de suspension, la période coupée n'est pas remboursée.

    Mais à ce jour, aucun bannissement lié à ces méthodes n'a été rapporté, et Nvidia n'a sorti ni correctif ni communiqué. Voilà, c'est rigolo comme bidouille, mais si vous vous lancez, c'est votre compte que vous mettez en jeu.

    Reste maintenant à voir combien de temps la porte restera ouverte.

    Source

  • Monday 10 August 2026 - 09:56
    L'application Météo de Microsoft bouffe 1,2 Go de RAM. 🤷‍♂️
    Excusez-moi, mais on ne peut pas appeller cette entreprise "professionnelle".
    (Permalink)
  • Monday 10 August 2026 - 09:42
    Je réalise que ça fait 25 ans (!) que mon hébergeur héberge à titre gracieux mon site sur son infra, sans jamais avoir rien demandé en retour, sans jamais avoir tenté la moindre influence. C'est top de tomber sur des gens bien. 🤗
    Donc, à nouveau, un grand grand merci à ScalarX et à Christophe Casalegno 💚
    (Permalink)
  • Monday 10 August 2026 - 09:19
    Un développeur a créé une application complète grâce à l'IA Claude... pour se rendre compte quelque temps plus tard que Claude avait complètement plagié une application existante. Jusqu'à cloner un bug dans l'application d'origine (que le développeur avait ensuite corrigé).

    RAPPEL : Si vous codez avec une IA, cela peut *juridiquement* vous mettre en danger SANS QUE VOUS EN SOYEZ CONSCIENT⋅E.
    (Permalink)
  • Monday 10 August 2026 - 08:32
    Un trebuchet (la machine utilisée au moyen-âge pour propulser des pierre et autres projectiles) mais ré-inventée de manière moderne pour envoyer un projectile à une vitesse supersonique : 1247 kilomètres/heure !
    C'est un beau travail d'ingénierie.
    (Permalink)
  • Monday 10 August 2026 - 06:09
    Trousse à crayons à motif d’ancre ouverte sur fond bleu, crayons et onglets colorés qui débordent, à côté d’une tasse de café sur un dessous de bois et d’un petit cactus.Le temps n'efface pas, il colore ! Réunissez des objets hétéroclites aux patines vibrantes pour un tableau multicolore et plein de vie. 🕰️🎨
  • Sunday 09 August 2026 - 08:57
    C'est assez classe : Afficher une image dans un QR-Code avec du tramage: https://www.andrewt.net/dithered-qr-codes/index.html
    Bon le problème c'est que ça fait des QR-Codes énormes. Essayez de mettre le paramètre "Minimum size" à 1 et augmentez peu à peu.

    EDIT: Et si votre application de lecture de QR-Code ne marche pas bien, prenez Binary Eye. Il est un cran au dessus des autres en matière de détection des codes !
    https://f-droid.org/en/packages/de.markusfisch.android.binaryeye/
    (Permalink)
  • Sunday 09 August 2026 - 08:30
    En Russie, les LGBT sont considérés comme des "extrémistes". Ou comment essayer de détourner l'attention avec un bouc émissaire quand c'est toi-même qui détruit le pays.

    C'est la même chose aux USA où les personnes trans sont accusés de tous les maux : https://sebsauvage.net/links/?8hb_aw, https://sebsauvage.net/links/?IcCqRw, https://sebsauvage.net/links/?cLnQiA, https://sebsauvage.net/links/?gzYDfQ, https://sebsauvage.net/links/?xSBOSQ, https://sebsauvage.net/links/?uOBgsQ ...

    En France, on prend la même direction : Dynamitage du droit des personnes trans sous couvert... de protection contre le terrorisme : https://sebsauvage.net/links/?7nvHiA, ou accusations stupides : https://sebsauvage.net/links/?My9Ryw
    (Permalink)
  • Sunday 09 August 2026 - 06:09
    Femme enveloppée d'une serviette regardant son reflet dans un miroir de salle de bains en noir et blanc, montrant des tatouages sur l'épaule et la clavicule, avec robinetterie et douche en arrière-plan. Photo © Glintof.Ed Glintof, photographe professionnel, révèle pourquoi nous nous croyons peu photogéniques et ce qui peut vraiment changer notre regard sur un portrait.
  • Saturday 08 August 2026 - 18:10
    Jeu gratuit en ce moment sur Steam.
    (Permalink)
  • Saturday 08 August 2026 - 09:46
    Coin salon lumineux et chaleureux conçu pour la détente : fauteuil beige confortable, pouf tricoté, commode en bois clair, grande plante en pot, table basse avec vase et livre, télé murale et baie vitrée laissant entrer la lumière naturelle.Smartbox IPTV : découvrez les critères essentiels pour choisir votre box et transformer votre expérience de télévision.
  • Saturday 08 August 2026 - 08:24
    Microsoft élu "Plus mauvaise entreprise" pour avoir menacé de procès des spécialistes en sécurité qui ont remonté des failles.
    (Permalink)
  • Friday 07 August 2026 - 17:03
    Désolé de cette interruption, tout est de nouveau à nouveau en ligne.
    C'est fait un peu à l'arrache, donc si vous voyez quelquechose qui ne marche pas bien, n'hésitez pas à me le signaler !
    Merci pour votre patience.

    J'ai créé un canal DeltaChat (en lecture seule), ce qui vous permettra d'avoir des informations si mon site tombe : https://i.delta.chat/#519EF1897777A51917D26D07A0A09387EE636184&v=3&x=VceTQ9W5nE0G8NgFTjJ9169G&j=v4FlSKanflctNUpTsqeIy0W4&s=QfSPVDPQ2p_l695WqonYwdGn&a=xsuvd45uk%40nine.testrun.org&n=sebsauvage&b=sebsauvage.net

    Vous pouvez également échanger avec moi sur le Fediverse : @sebsauvage@framapiaf.org (https://framapiaf.org/@sebsauvage)
    ou sur DeltaChat : https://i.delta.chat/#519EF1897777A51917D26D07A0A09387EE636184&a=xsuvd45uk%40nine.testrun.org&n=sebsauvage&i=G8dUPnEF6guQk0ge_5aabOZG&s=fZqe_JPkRK1WTXlmnxW9UdD5
    (Permalink)
  • Friday 07 August 2026 - 12:46

    fond d’écran Firefox.
    Ceci est une version mise à jour des articles suivants :

    Firefox se met à jour, et forcément son code interne a changé, et ce genre de hacks ne marche parfois plus, du moins pas sans le modifier à nouveau, et c’est précisément ce que j’ai fait ici.

    Comme d’hab, le hack prend parti du fait que l’interface de Firefox est du HTML/CSS.

    Ici, il s’agit de prendre la barre personnelle, de la faire tourner de 90° sur le côté, la mettant verticalement. Ensuite, on remet chaque marque-page droit en les faisant tourner de −90°. On masque le texte pour ne garder que les icônes.

    La barre personnelle est placée de façon absolue dans l’interface de Firefox, elle se trouve donc sous le content (distinction du chrome). Il faut donc réduire un peu la largeur du content. C’est tout.
    On gère aussi le plein écran : en plein écran, le content récupère 100 % de la largeur, masquant la barre personnelle.

    Voici la procédure.

    Affichez la barre personnelle

    Dans la barre d’outils (en haut) de Firefox, cliquez droit puis « Barre personnelle » et « Toujours afficher ».

    Activer la prise en compte du CSS utilisateur sur le chrome

    Allez dans about:config, puis mettez toolkit.legacyUserProfileCustomizations.stylesheets à true

    Allez dans le dossier de votre profile Firefox

    Ouvrez about:profiles.
    Repérez le profil qui indique « Il s’agit du profil en cours d’utilisation ».
    Dans le tableau dessous, cliquez sur « ouvrir le répertoire » en face de « répertoire racine ».

    Créez le fichier userChrome.css

    Dans ce répertoire racine, créez un dossier « chrome ».
    Dans ce dossier chrome, créez le fichier « userChrome.css ».

    C’est bien un fichier CSS. Ne l’enregistrez pas comme un fichier .txt, mais bien comme .css.

    Utilisez le code CSS

    Dans ce fichier userChrome.css, entrez ce CSS :

    #PersonalToolbar {
    	position: fixed!important;
    	right: 0px!important;
    	top: 92px!important;
    	height: 35px!important;
    	transform-origin: bottom right!important;
    	transform: rotate(-90deg)!important;
    	z-index: 1200!important;
    	display: inline-flex!important;
    	width: 100%;
    	flex-direction: row-reverse;
    }
    
    #personal-bookmarks {
    	transform: rotate(180deg)!important;
    	width: 100%!important;
    }
    
    #PersonalToolbar .bookmark-item {
    	transform: rotate(-90deg)!important;
    }
    
    #PersonalToolbar .bookmark-item .toolbarbutton-text {
    	display: none!important;
    }
    
    #browser,
    #browser-bottombox {
    	margin-right: 35px!important;
    }
    
    
    #main-window[inFullscreen="true"] #PersonalToolbar {
    	visibility: collapse !important;
    }
    
    #main-window[inFullscreen="true"] #browser,
    #main-window[inFullscreen="true"] #browser-bottombox {
    	margin-right: 0!important;
    }

    Enregistrez le fichier.
    Fermez et rouvrez Firefox de nouveau. Normalement la barre personnelle est à droite, debout.

    Autre chose ?

    J’ai testé ça sur mon installation, Linux Mint 22.3 et Firefox 153.
    Je n’ai pas testé ailleurs.

    Si vous voulez explorer le code de l’interface de Firefox, ouvrez cette page : chrome://browser/content/browser.xhtml, puis ouvrez les outils de développement.
    Vous pouvez y aller, vous ne risquez pas de casser quoi que ce soit.

    Si jamais votre code CSS a cassé quelque chose, supprimez le fichier userChrome.css, et relancez Firefox.

    Voilà.
    Maintenant, @Mozilla : c’est sympa les onglets verticaux et la jolie page de démarrage avec de la pub, la météo et des news, mais une option native pour mettre la barre de favoris verticalement avec juste les icônes, ça serait cool aussi. Merci.

    D’autant que ceci est un hack « legacy » qui va bien me faire chier lorsque ça ne marche plus ; et je n’ai pas envie de passer sous un autre navigateur (Vivaldi est super, merci, mais Webkit/Blink c’est de la merde lente, lourde et moche ; Gekgo/Servo est bien plus puissant, rapide et léger… et ouvert).

  • Friday 07 August 2026 - 09:50
    from Korben

    CHERRY a annoncé deux appareils à carte à puce, un clavier complet avec lecteur intégré baptisé Smart Board 1150, et un terminal séparé, le Smart Terminal ST-1150. Ils remplacent le KC 1000 SC et le ST-1144.

    Une carte à puce sert ici à prouver qui vous êtes. Vous l'insérez, elle signe électroniquement un document, elle ouvre une session sur un réseau ou elle déchiffre un fichier, sans que la clé privée qu'elle contient ne sorte jamais de la puce.

    Les deux appareils s'appuient sur le pilote CCID que Microsoft livre déjà dans Windows, et sur pcsc-lite sous Linux et macOS. La norme CCID permet à un lecteur de dialoguer avec le système d'exploitation sans code maison, et pcsc-lite en est l'implémentation libre côté Unix.

    Aucun pilote propriétaire à installer, donc. Vous branchez et ça fonctionne, y compris sur une machine Linux, ce qui est encore assez rare pour ce type de matériel.

    Screenshot

    Les deux modèles embarquent aussi un contrôleur à mémoire flash, et le firmware peut être mis à jour après le déploiement. Ce genre de lecteur était jusqu'à présent figé pour toute sa durée de vie, avec les failles qu'il avait le jour de sa fabrication.

    Le communiqué ne dit hélas rien sur la signature de ces mises à jour. Sur un périphérique de sécurité, la question n'a rien de cosmétique, parce qu'un firmware modifiable est aussi un firmware attaquable si personne ne vérifie d'où vient l'image installée.

    Le terminal lit et écrit les cartes, pour ouvrir une porte, se connecter au réseau de l'entreprise ou valider une transaction en ligne. Il est fabriqué entièrement en Europe. CHERRY veut clairement faire les yeux doux aux administrations et aux organismes de défense, avec les certifications américaines TAA et FIPS-201 au passage, et une base lestée en métal qui permet d'y glisser la carte d'une seule main.

    Le clavier ajoute pour sa part une touche Copilot, ce qui sur un poste à données sensibles est quand même quelque peu audacieux. Il existe aussi en version conforme au Trade Agreements Act américain, pour les agences fédérales et les installations militaires soumises à des règles d'approvisionnement particulières, mais bon a priori ça ne devrait pas trop vous concerner (même si on a de plus en plus de lecteurs américains depuis que le site est traduit !).

    Le Smart Board 1150 est vendu 49,99 euros. Le Smart Terminal ST-1150 descend à 34,99 euros, et les deux sont disponibles dès maintenant.

    J'avoue que je ne pensais plus voir sortir de nouveaux lecteurs de carte à puce en 2026.

    Source : Cherry

  • Friday 07 August 2026 - 06:09
    Festival du Verbe 2026Vivez les 19 et 20 septembre 2026 le Festival du Verbe à Martres-Tolosane. Poésie, nature et grands artistes au rendez-vous !
  • Thursday 06 August 2026 - 14:34
    Jeune personne rousse dégustant une grosse glace rose sur un cornet, le rose fondant couvrant ses lèvres et ses mains, expression concentrée et ambiance estivale détendue.Votre façon de manger une glace cache des secrets. Plongez au cœur d'une étude insolite qui bouscule toutes nos certitudes.
  • Thursday 06 August 2026 - 10:19
    from Korben

    Meta a reconnu que son modèle Muse Spark 1.1 avait compromis les systèmes d'une société extérieure au cours d'une évaluation de cybersécurité. L'entreprise touchée n'a pas été identifiée.

    Le déroulé est assez simple, une erreur de configuration a laissé le modèle atteindre l'internet public depuis son environnement de test, après quoi il a exploité une faille dans un service tiers et modifié les réglages internes de la société visée.

    Cet environnement de test c'est le bac à sable. Une machine coupée du reste du monde, censée laisser un logiciel s'agiter sans qu'il puisse toucher quoi que ce soit de réel.

    Le partenaire chargé de ces évaluations s'appelle Irregular. Le nom vous dit peut-être quelque chose, puisque c'est exactement le même prestataire qui avait laissé passer un modèle d'OpenAI vers un vrai site web, dans une affaire révélée la veille.

    Dans ce cas-là, le nom inventé pour la cible de l'exercice correspondait à un domaine réellement déposé, et le modèle avait fini par récupérer des identifiants et administrer le site.

    Anthropic avait ouvert le bal fin juillet en reconnaissant que ses propres modèles avaient pénétré trois entreprises pendant des tests.

    Irregular assure de son côté qu'il s'agit du même problème d'environnement de test que celui déjà signalé par Anthropic, et pas d'une évasion de bac à sable ni d'une attaque sophistiquée.

    Sauf que le point qui pose vraiment problème est ailleurs. Trois éditeurs différents, un seul prestataire d'évaluation, et la même erreur de configuration qui laisse un modèle sortir sur le réseau public alors qu'on lui a dit qu'il n'y avait pas accès.

    Tous les incidents ne viennent pas d'Irregular, cela dit. L'institut britannique de sécurité de l'IA a observé de son côté un modèle monter une attaque contre un projet open source bien réel, en fabriquant de faux comptes et en faisant de l'ingénierie sociale sur ses mainteneurs.

    Les modèles, eux, se comportent exactement comme prévu. On leur demande de trouver et d'exploiter des failles dans un système, ils trouvent et ils exploitent, et personne ne leur a donné les moyens de savoir que la cible était bien réelle.

    Meta annonce une rétrospective complète. Irregular affirme de son côté qu'aucun problème de sécurité ne reste ouvert. Bref, on n'a pas fini d'entendre parler de ce genre de cas.

    Source : Bloomberg

  • Thursday 06 August 2026 - 06:09
    Deux personnes regardant le ciel avec des lunettes solaires d'observation pendant une éclipse, debout sur une pelouse devant des bâtiments modernes (tour bleue et structure blanche angulaire) à la cité de l'espace à Toulousse par une journée ensoleillée.Découvrez comment observer l'éclipse du 12 août 2026 en toute sécurité grâce à la programmation exceptionnelle de la Cité de l'espace.
  • Wednesday 05 August 2026 - 11:31
    from Korben

    OpenAI a présenté trois nouveaux modules destinés à l'enseignement, un pour les professeurs du primaire et du secondaire, un pour ceux du supérieur, et un dernier pour les étudiants eux-mêmes.

    Le premier passe par ChatGPT for Teachers, la version gratuite réservée aux enseignants vérifiés (pour le moment uniquement américains) et à leurs établissements. Il fabrique des ressources adaptées au niveau de chaque élève, produit des visuels interactifs et se branche sur les référentiels pédagogiques locaux.

    Les deux autres arrivent par ChatGPT Edu, la formule sous licence que les universités achètent pour tout leur campus. Un enseignant du supérieur peut y mettre à jour son programme, monter un site de cours, produire des évaluations multimédias, et reconditionner l'ensemble pour la plateforme pédagogique de son établissement.

    Les étudiants, eux, récupèrent un tuteur, des quiz générés à la volée, des fiches de révision et des explications en images. OpenAI précise qu'ils doivent définir leurs objectifs, choisir leurs sources et examiner ce que la machine leur sort.

    L'orientation du projet tient en une phrase : l'IA devrait soutenir l'apprentissage et non le raccourcir. Mouais...

    Le contexte rend cette approche un peu particulière en fait. La triche assistée par IA s'est installée comme une routine dans les écoles du monde entier, au point que l'Université nationale autonome du Mexique a suspendu des inscriptions après une fraude massive à ses examens d'entrée.

    Les travaux qui s'accumulent ne vont pas d'ailleurs dans le sens d'OpenAI. Une étude du MIT a mesuré à l'électroencéphalogramme, l'examen qui enregistre l'activité électrique du cerveau, une activité nettement plus faible chez les étudiants qui rédigeaient avec l'IA. Le résultat est sans appel. Ces mêmes étudiants se souvenaient beaucoup moins bien de ce qu'ils venaient d'écrire.

    Une autre enquête, publiée l'an dernier par le Center for Democracy and Technology, montre que les enseignants du primaire et du secondaire réclament surtout qu'on leur explique comment intégrer ces outils, et qu'ils redoutent aussi les dégâts sur les apprentissages.

    Il y a un détail qui m'a fait un peu tiquer dans la communication d'OpenAI. La société prend soin de préciser que les enseignants gardent la main sur les décisions pédagogiques, sur la notation et sur les actions automatisées, ce qui laisse penser que la question s'est quand même posée en interne, et surtout qu'on est sur une première étape.

    Source : The Register

  • Wednesday 05 August 2026 - 10:58
    from Korben

    OpenAI a publié le détail de deux incidents survenus pendant des évaluations de sécurité confiées à des laboratoires extérieurs. Le plus notable des deux lui a été signalé le 29 juillet par Irregular, une société qui teste la résistance des modèles aux usages offensifs.

    L'exercice était un capture the flag, le format classique des compétitions de sécurité où il faut dénicher une information cachée en exploitant les faiblesses d'un système, monté uniquement pour cette occasion. Le modèle avait été prévenu qu'il n'avait aucun accès à internet.

    Il y a eu deux ratés. Une erreur de configuration laissait en réalité passer le trafic vers le réseau public, et le nom inventé pour la cible de l'exercice qui, ô hasard de la vie et des internets, correspondait à un vrai domaine déposé par un malheureux.

    Le modèle a donc attaqué un site bien réel en croyant travailler sur la maquette. Il a trouvé des identifiants qui traînaient et s'en est servi pour administrer le site.

    OpenAI insiste sur deux points. Aucune faille inconnue n'a été utilisée, juste une vulnérabilité basique, et le modèle n'a pas cherché à s'échapper de son bac à sable puisque la porte était déjà ouverte. Irregular n'a pour l'instant relevé aucun dégât en dehors des données du site concerné, et l'enquête continue.

    Le même évaluateur a d'ailleurs vécu la scène deux fois. Un modèle Claude est tombé sur un autre vrai site portant le nom d'une cible fictive, y a repéré des services exposés, récupéré des identifiants et atteint une base de données de production.

    Ces histoires commencent à s'empiler l'air de rien. En juillet, un modèle d'OpenAI était sorti de son environnement de test pour aller fouiller les serveurs de Hugging Face, la grande plateforme de partage de modèles, dans le seul but de tricher à une évaluation. Anthropic a reconnu fin juillet que les siens avaient pénétré trois entreprises pendant des tests.

    Le cas qui m'a le plus choqué à titre perso, vient de l'institut britannique de sécurité de l'IA. Un modèle y a monté une attaque sur la chaîne d'approvisionnement d'un projet open source bien réel, en fabriquant de faux comptes GitHub et en faisant de l'ingénierie sociale sur ses mainteneurs, le tout derrière Tor histoire de brouiller son origine. L'institut parle de la première tromperie de cette gravité visant une vraie personne, non prévenue, dans le monde réel.

    Le problème, c'est quand on se projette un peu, il est à peu près certain que ce genre de truc va se généraliser dans les mois et années à venir, et ça va devenir un vrai problème.

    Source : Bleeping Computer

  • Wednesday 05 August 2026 - 07:41
    from Korben

    Jonas Eschenburg se tape un petit délire cet été, en portant Command & Conquer sur Atari ST, et il vient de s'occuper des cinématiques du jeu, le tout sur une machine équipée d'un Motorola 68000 cadencé à 8 MHz. Le même garçon avait déjà fait tourner Doom dessus.

    Le décalage vaut le détour. Command & Conquer sort en 1995 sur PC, en VGA 256 couleurs, soit dix ans après l'Atari ST, qui affiche lui 16 couleurs en 320 par 200 points.

    Envoyer les pixels bruts à l'écran est hors de question sur ce genre de matériel. La machine n'a ni le débit de lecture ni la puissance de calcul pour ça.

    Ce clic autorise une connexion à Google : adresse IP transmise et traceurs possibles. En savoir plus

    Eschenburg a donc écrit son propre codec, baptisé STV, adapté du format VQA que Westwood utilisait à l'époque pour ses vidéos. Le principe repose sur un codebook, autrement dit un dictionnaire de petits carrés de pixels : au lieu de transmettre chaque image entière, le fichier envoie surtout des numéros qui pointent vers des motifs déjà connus du lecteur.

    L'astuce est en réalité ailleurs. Les blocs sont découpés pour tomber pile sur l'organisation mémoire de l'Atari, qui range ses couleurs en plans séparés plutôt qu'en pixels contigus, ce qui permet au processeur de recopier les motifs sans passer son temps à réorganiser les bits.

    La palette et le dictionnaire se mettent à jour en continu pendant la lecture, et pas une fois pour toutes au début du fichier. Ça évite le gros pâté de blocs baveux qu'on attendrait d'une compression aussi agressive.

    Le tout fonctionne sur un 8 MHz d'origine. Sans accélérateur. A priori, aucun jeu Atari ST n'avait affiché de vidéo plein écran avant celui-là.

    Le jeu, lui, reste beaucoup plus poussif pour le moment : quelques images par seconde en 16 couleurs, correct seulement à partir d'un Falcon, et il réclame 4 Mo de mémoire. Autour du codec, Eschenburg a publié une dizaine d'utilitaires, dont un encodeur pour fabriquer les fichiers STV et un lecteur natif pour les regarder sur la machine.

    Tout est sous licence GPL sur GitHub, le portage se récupère sur itch.io, et il faut fournir ses propres fichiers du jeu d'origine puisque le projet n'a rien à voir avec EA.

    Détail amusant, le son ne sort que sur STe et Falcon. Sur un ST de base, les cinématiques défilent en silence complet. La question étant maintenant de savoir si tout ça ne m'a pas donné envie de rejouer à Command and Conquer, pour ressortir mon premier pseudo de game : Moissonneuse killer (vraiment).

    Source : Hackaday

  • Wednesday 05 August 2026 - 06:09
    Éclipse solaire totale montrant la Lune comme disque sombre masquant le Soleil, entourée d'une couronne solaire orange-dorée et d'un éclat lumineux ponctuel sur la bordure.Attention aux faux bons gestes lors de la prochaine éclipse solaire. Protégez votre vision grâce aux conseils d'experts indispensables.
  • Tuesday 04 August 2026 - 12:17
    from Korben

    JFrog, une société spécialisée dans la sécurité de la chaîne logicielle, a passé au crible les 55 vulnérabilités déposées par un seul compte GitHub. Cinquante-quatre étaient entièrement fabriquées, une seule décrivait un vrai bug.

    Six d'entre elles visaient SQLite, la petite base de données embarquée qu'on retrouve dans à peu près tous les téléphones et navigateurs de la planète, avec des scores de gravité affichés jusqu'à 9,8 sur 10. Les quarante-neuf autres s'en prenaient à libraw, une bibliothèque de traitement d'images, et à un module audio pour cartes ESP32.

    Les rapports ne résistent pas à une vérification. L'un s'appuie sur une fonction qui n'existe pas dans la version de SQLite qu'il prétend attaquer. Un autre cite les lignes 3555 et 3575 d'un fichier qui n'en compte que 2706.

    Ces failles n'ont été bloquées à aucune étape. Elles ont atterri dans le NVD, la base de référence américaine des vulnérabilités, avec un enrichissement fourni par la CISA, l'agence fédérale de cybersécurité, qui a validé les scores critiques au passage. Red Hat a dû redescendre l'une d'elles de 10 sur 10 à 7,6.

    Le formulaire public par lequel on déclare une faille ne vérifie pas sérieusement l'identité du déclarant. Aucune étape du processus n'exige de preuve de concept ni la moindre reproduction du bug. Un texte plausible suffit.

    Le reste est automatique. La fiche descend dans les bases dérivées, puis dans les scanners que les entreprises font tourner sur leur propre code, et une équipe finit par chercher un correctif à un problème qui n'a jamais existé. MITRE, l'organisme qui attribue ces identifiants, a rejeté le lot le 1er août.

    Le NIST, chargé d'analyser ces fiches, avait déjà plus de 27 000 vulnérabilités en attente fin 2025, et un rapport officiel de mai dernier lui reprochait un manque de planification et de décision.

    Les mainteneurs de logiciels libres décrochent. Le projet curl a fermé son programme de primes début 2026, après sept ans, son taux de rapports confirmés étant passé de 15 % à moins de 5 % sous le déluge de textes générés par IA.

    Daniel Stenberg, qui le maintient, a ensuite fermé le guichet aux signalements du 1er juillet au 3 août. Bref, ce qui faisait tenir le système, c'est que fabriquer un faux rapport crédible demandait du temps à quelqu'un.

    Source et visuel : The Register et JFROG

  • Monday 03 August 2026 - 13:14
    « Dire ça, il y a quelques années, c’était un peu extrémiste. On a été vus comme des paranoïaques. À la lumière de l’actualité récente, ce sont des choses bien concrètes. »
    Ben voilà...
    (Permalink)
  • Monday 03 August 2026 - 08:01
    from Korben

    Le 30 juillet, un attaquant a vidé 1 196 adresses Bitcoin en 41 minutes. Un peu plus de 1 082 bitcoins, environ 70 millions de dollars. Aucune des victimes n'avait cliqué sur quoi que ce soit.

    Elles avaient acheté un Coldcard, le portefeuille matériel de la société canadienne Coinkite, l'appareil que les puristes du bitcoin recommandent depuis des années précisément parce qu'il ne se connecte jamais à Internet.

    Un portefeuille matériel fabrique une seed, la suite de mots dont dérivent toutes vos clés. Toute la sécurité repose sur un seul point : que cette suite soit réellement imprévisible. La puce embarque pour ça un générateur d'aléatoire physique.

    En mars 2021, le firmware 4.0.0 a introduit une erreur d'intégration. Coldcard voulait désactiver le générateur intégré de MicroPython pour utiliser le sien, et a donc défini le paramètre MICROPY_HW_ENABLE_RNG à zéro. Sauf que la bibliothèque libngu vérifiait seulement si ce paramètre existait, pas la valeur qu'il portait. Il existait. Le test passait.

    Pendant cinq ans, chaque tirage est donc passé par Yasmarang, un générateur pseudo-aléatoire non cryptographique dont l'état de départ venait de trois choses : l'identifiant 32 bits de la puce, un registre de minuterie et l'horloge interne. Rien de secret là-dedans, et plus la moindre entropie fraîche ensuite.

    Les Mk3 se retrouvaient avec une quarantaine de bits d'imprévisibilité au lieu des 128 promis, les Mk4, Mk5 et Q avec 72. Pour ces derniers, l'ensemble des clés que l'appareil pouvait produire tombait à quelques milliards de combinaisons.

    À ce niveau, il n'y a plus rien à pirater. L'attaquant génère les seeds candidates sur sa propre machine, calcule les adresses que chacune produirait, et les compare à la blockchain, publique par construction. Quand une adresse contient des fonds, il tient la clé. Aucun appareil n'a jamais été touché.

    Coinkite a publié un firmware d'urgence le 31 juillet pour tous les modèles concernés. Attention au contresens qui coûte cher : la mise à jour ne répare pas une seed déjà créée. Il faut en générer une nouvelle et y déplacer les fonds. Les configurations multisignature, où le Coldcard n'est qu'une clé parmi plusieurs, sont largement épargnées.

    Rodolfo Novak, le patron de Coinkite, a écrit qu'il était désolé et dévasté, et assume. Il avance aussi que l'attaquant a peut-être déniché la faille avec une IA, sans en apporter la preuve, tout en reconnaissant que sa propre revue de code assistée par IA était passée à côté.

    Cinq ans qu'un zéro traînait dans un fichier de configuration, sur l'appareil vendu comme le plus sûr du marché. Le pire endroit possible pour ce genre d'oubli.

    Source : The Hacker News

  • Sunday 02 August 2026 - 18:11
    Au lieu de filer 250 milliards au privé (sans contrepartie et sans contrôle) je propose de les applaudir (mais pas trop) et de filer ces 250 milliards à l'éducation, la justice, la santé publique, les pompiers, la recherche, le planning familial, la sécu et l'assurance chômage.
    Votez pour moi.

    Je suis nul en économie, en politique et j'ai pas fait l'ENA, mais je suis sûr qu'avec ça je suis un meilleur français que l'autre roquet arrogant.

    (Je suis en vacances et je m'énerve, c'est complètement con.)
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  • Sunday 02 August 2026 - 12:44
    Nouvelle règle européenne : Pour les entreprises, tout chabot IA doit être signalé comme tel, et tout texte ou image généré par IA doit également être signalé.
    Avec des amendes importantes en cas de manquement.
    Ça risque d'être compliqué à appliquer dans la pratique, mais c'est au moins un pas dans le bon sens.
    Et puis non seulement ça va faire chier les enterprises qui utilisent de l'IA (coucou les connards de chez Reworld), mais ça va aussi faire chier les entreprises qui vendent de l'IA.
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  • Sunday 02 August 2026 - 12:41
    Sous le coude pour lecture ultérieure.
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  • Saturday 01 August 2026 - 21:50
    Encore et toujours : les plus vocaux contre les LGBT sont toujours ceux qui ont des choses à se reprocher.
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  • Thursday 30 July 2026 - 16:01
    Par des jeux comptables, les enterprises d'IA masquent des dettes colossales.
    Attention chérie, ça va se casser la gueule.

    PS : je plains ceux qui seront restés chez les GAFAMs pour leur services. Quand ça va tomber, ces services vont fortement se merdifier et voir leurs prix exploser. Vous devriez commencer à élaborer un plan pour en sortir.
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  • Thursday 30 July 2026 - 09:10
    "Allaiter en France est un droit mais il y a beaucoup d'entraves à l'allaitement. Des regards de travers, des remarques ou encore des établissements qui reçoivent du public et refusent que des mamans allaitent. Il y a une sexualisation permanente du corps et des seins de la mère. Il est temps de comprendre que leur fonction naturelle est de nourrir et pas d'exciter les hommes", insiste-t-elle. "Ce n'est pas de l'exhibitionnisme mais une réponse au besoin de l'enfant."
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