un simple agrégateur, lecteur de flux rss pour tout suivre .... par: fonds d'écran - Kriss Feed, version : 7 -
  • Tuesday 13 October 2026 - 13:19
    On est à la lisière d'une crise financière mondiale. Et la question n'est pas de savoir SI elle va arriver, mais QUAND. Parce qu'elle va arriver. On y échappera pas. Et on va tous *méchamment* morfler à cause de ces connards obsédés de l'IA.
    Ça tombe bien, c'est pas comme si la misère était le lisier de l'extrême-droite, hein.
    (Permalink)
  • Tuesday 13 October 2026 - 11:57
    château de MatsumotoJapon : cerisiers en fleurs, festivals d’été, érables flamboyants ou onsen sous la neige… Quelle saison choisir pour un voyage inoubliable ?
  • Tuesday 13 October 2026 - 10:30
    from Korben

    Printr , c'est un petit projet que j'ai trouvé vraiment sympa et original qui permet de transformer une imprimante à tickets de caisse Epson TM-T88V en gadget utile pour toute la famille !!

    Vous la branchez sur un Raspberry Pi, et depuis votre smartphone, vous composez un ticket au design de votre choix grâce à une quarantaine de blocs (météo, agenda, sudoku, énigmes, horoscope, photos...) disponibles. Ensuite, vous lancez l'impression, et ça sort sur le rouleau. Ou alors vous pouvez faire ça à demande, par exemple à 7 h 30 tous les matins de la semaine si vous le planifiez comme ça.

    Le ticket du matin tel que le rend l'émulateur de la TM-T88V, de la météo jusqu'aux cases à cocher

    Le ticket du matin, par exemple, vous donne la date et le saint du jour, la météo de votre ville (via Open-Meteo), la phase de la lune, une citation et votre liste de choses à faire dans la journée avec des cases à cocher.

    Vous pouvez aussi y ajouter vos rendez-vous à partir d'un lien ICS (calendrier quoi), et même un bloc "poubelles" qui imprime "Ce soir, on sort le bac jaune" la veille du ramassage.

    C'est vraiment sympa non comme façon de se faire des petits pense bêtes.

    Et pour occuper les enfants (ou les grands au petit-déj), il y a également toute une série de jeux comme le sudoku, des mots mêlés en français, logimage, petit bac, calcul mental, mandala à colorier et 125 énigmes dont la réponse est imprimée à l'envers, histoire d'obliger à retourner le ticket pour la lire.

    Côté horoscope, c'est Claude Haiku qui s'y colle, avec quatre tons au choix : Sérieux, farfelu, vachard ou insultant. Et le dernier ne fait pas semblant visiblement. Ce bloc et le mot du jour sont d'ailleurs les deux seuls à appeler l'API d'Anthropic (donc c'est payant) et leur texte restera en cache pour la journée. Après, si ça vous saoule de payer l'API d'Anthropic, le bloc Barnum vous calculera un horoscope gratuitement, un peu moins fun et hors ligne.

    Tout ça se pilote depuis une appli web conçue pour le smartphone et chaque membre de votre famille peut avoir son compte et composer ses tickets avec un aperçu en direct, puis les enregistrer, les partager et les planifier à l'heure voulue.

    L'éditeur sur ordinateur, avec à droite l'aperçu du ticket et la réponse de l'énigme imprimée à l'envers

    Il y a aussi la possibilité de laisser un petit mot à distance sur l'imprimante de la maison, avec une photo prise avec le téléphone, un cœur dessiné, quelques mots...etc. Sympa quand on est loin de chez soi pour envoyer des petits mots d'amour à sa famille.

    De son côté, la liste de courses est partagée entre tout le monde et se vide toute seule une fois imprimée. Et sur iOS, l'app Raccourcis peut même envoyer vos Rappels au Pi pour qu'il les imprime. Par contre, pour envoyer un mot depuis l'extérieur de chez vous, il faudra que le téléphone puisse joindre le Pi, donc soit un VPN type Tailscale, soit l'appli ouverte sur Internet derrière un reverse proxy HTTPS.

    Maintenant, côté matériel, Printr, comme je vous le disais en début d'article, vise une seule imprimante bien précise, la TM-T88V, dont la largeur imprimable de 512 points est fixée en dur dans le code. Pour le reste, il vous faudra une machine Linux avec systemd, idéalement un Raspberry Pi sous Raspberry Pi OS Lite 64 bits, et l'imprimante en USB ou sur le réseau.

    Et il faudra ensuite compiler tout ça, puisque le script de déploiement compile le programme pour l'architecture précise de la machine avant de l'envoyer en SSH et d'installer le service :

    scripts/deploy.sh pi@printer.local
    

    Si vous voulez voir ce que ça donne avant d'aller acheter une TM-T88V avec vos petits sousous, le dépôt fournit aussi un émulateur pour l'imprimante à lancer via la commande scripts/demo.sh qui imprimera le ticket complet dedans et en sortira une image PNG.

    Merci à XNinety9 et bravo pour le boulot !!

  • Tuesday 13 October 2026 - 09:46
    😮  Le studio a migré son jeu RimWorld du moteur Unity vers son propre moteur Waylith Engine.
    Le bénéfice pour eux ?
    Déjà s'éloigner du délire et des différents déboires liés à Unity, mais ils annoncent également que les performances seront meilleures à tous les niveaux.
    Les sauvegardes 1.6 seront compatibles avec la 1.7.

    Et petite surprise: Le studio annonce un nouveau projet, mais sans rien préciser.

    Je crois que c'est la première fois que je vois un jeu déjà mis en vente migrer totalement hors d'un gros moteur comme Unity ou Unreal.
    (Permalink)
  • Tuesday 13 October 2026 - 09:00
    from Korben

    Si vous avez jeté un œil au stockage de votre Mac sous macOS 27 récemment, vous avez forcément croisé ce gros bloc "Données système" que Réglages Système ne vous explique jamais vraiment en détail.

    Mais c'était sans compter sur MacSpace , une appli libre qui s'attaque justement à ce truc-là, et qui s'occupe également au passage des modèles d'Apple Intelligence histoire de gagner un peu de place.

    En réalité, "Données système" n'est pas un dossier mais tout le bordel et l'espace dont macOS a besoin. Mais quand on creuse un peu, on peut découvrir grâce à MacSpace à quoi tout ceci correspond dans le détail.

    Données système ventilé par catégorie, avec l'historique des versions marqué Irréversible

    Le bouton "Libérer" supprimera alors ce qui ne craint pas. Je pense aux caches des applications fermées, les rapports de diagnostic et de plantage datés de plus de 7 jours, et les ressources système inutilisées. De son côté, l'historique des versions de vos documents a son propre bouton, marqué "Irréversible" puisque les anciennes versions partent pour de bon. En effet, n'espérez pas retrouver ce que vous avez supprimé avec MacSpace dans la corbeille.

    Notez bien que pour ces ressources système, comme pour les fichiers marqués purgeables et les modèles d'IA, ce n'est pas MacSpace qui s'occupe de la suppression. L'app confie ce travail à CacheDelete, l'outil de purge que macOS lance lui-même quand le disque est presque plein, sans toutefois indiquer quels fichiers il emporte. Mais bon, vous ne prendrez pas grand risque puisque ces fichiers se téléchargeront ou se créeront à nouveau s'ils redeviennent nécessaires, et MacSpace ne touchera bien sûr jamais à vos documents, à Photos, à Mail ni à Messages.

    Le module "Autres fichiers système" retirera aussi du Mac les copies locales de vos fichiers OneDrive ou iCloud Drive, qui resteront dans le cloud et reviendront dès que vous les ouvrirez.

    Et puis il y a Apple Intelligence dont je vous parlais il y a quelques jours avec l'outil RemoveMacAI , qui supprime les modèles restés sur le disque et bloque leur retour avec un profil renvoyant leurs téléchargements vers un port local fermé. Hé bien MacSpace passe par une autre porte puisqu'il règle Siri sur une langue différente de celle du Mac, ce qui suffit à macOS pour décider qu'Apple Intelligence n'est pas dispo. MacSpace peut alors purger les modèles, qui peuvent peser 12 Go si pas plus.

    Attention quand même, ça veut dire que Siri ne vous parlera plus dans la langue de votre Mac. Et avec la synchronisation iCloud de Siri activée, ce changement de langue débarquera aussi sur votre iPhone et votre iPad. MacSpace vous prévient bien sûr et vous montre comment couper cette synchro. Pour revenir en arrière, il suffit après de rebasculer l'interrupteur pour retrouver votre langue et votre voix Siri d'origine (macOS pourra alors retélécharger les modèles).

    Le dernier module, Debloat, aligne 14 switchs pour couper la télémétrie, les publicités personnalisées, Siri AI ou l'indexation de vos données par Apple Intelligence, dont 6 via un profil de configuration à approuver une fois. Et comme macOS rallume certains réglages tout seul (l'identifiant publicitaire revient à peu près chaque jour, d'après le développeur), MacSpace vérifie toutes les 15 minutes tant qu'il tourne et coupe à nouveau ce que macOS a rallumé, hors règles du profil.

    Les switchs de Debloat et le bouton "Tout activer"

    Pour réussir à faire tout ça, MacSpace installe un daemon système qui n'exécute que des opérations inscrites dans son code et n'accepte que des clients signés par la même équipe. L'app n'a aucune télémétrie, et ne se sert du réseau que pour ses mises à jour.

    Côté config, il vous faut évidemment un Mac Apple Silicon sous macOS 27. C'est gratos, sous licence MIT, dispo en français, et ça s'installe soit en DMG, soit via Homebrew comme ceci :

    brew install --cask 1architect/macspace/macspace
    

    Dernier détail, il n'y a pas de désinstalleur donc avant de virer l'app, appuyez sur "Tout activer" dans Debloat et rallumez Apple Intelligence si vous l'aviez coupé, sinon les réglages modifiés resteront en place.

    Source : MacSpace sur GitHub

  • Tuesday 13 October 2026 - 08:27
    Voilà LA question qui mérite d'être posée. Et frontalement.
    (Même si en réalité, c'est pire que ça: Macron, c'est Bobin des Rois : Il vole aux pauvres pour donner aux riches.)
    (Permalink)
  • Tuesday 13 October 2026 - 07:05
    from Korben

    Depuis quelques jours c'est l'effervescence sur le net car l'équipe d'ArtCraft a mis en ligne sur GitHub, 12 logiciels GRATUITS qui ont pour mission de remplacer TOUS les outils payants que nous sommes très nombreux à utiliser.

    Ces nouveaux logiciels s'appellent PhotoCraft, VectorCraft, FilmCraft, LightCraft, PdfCraft, EffectCraft, DesignCraft, WordCraft, SoundCraft, DeckCraft, CADCraft et GridCraft. Et ces Crafting Apps sont des réécritures "propres" en Rust et natives pour macOS, Windows et Linux d'incontournables comme Adobe Photoshop, Microsoft Word, Avid Pro Tools ou encore Autodesk AutoCAD.

    Maintenant pour réussir à publier 12 clones d'outils aussi iconiques en quelques jours, l'équipe derrière le projet ne s'est évidemment pas tapé tout à la main, vous vous en doutez... De nombreux commits de PhotoCraft sont par exemple co-signés "Claude Opus 3.5" ou "Codex". Hé oui, les ravages de l'IA qui a reçu pour consigne de refaire à l'identique par exemple Photoshop avec les mêmes menus, les mêmes raccourcis, et le même comportement.

    J'ai mis un peu de temps à me décider d'installer tout ça pour tester parce que tous ces outils, depuis que l'IA est entrée dans ma vie, bah je n'en ai plus vraiment besoin. Mais bon, faut bien que je fasse mon taf à un moment ou à un autre ^^ alors j'ai pris le temps de tout installer sur mon Mac pour voir ce que ça donne...

    Déjà l'installation passe par l'ArtCraft Launcher, signé par une société nommée Learning Machines LLC , qui installe chaque app en quelques secondes depuis les releases GitHub, après avoir contrôlé son empreinte SHA-256. Au total, en installant tout, j'ai fini avec 1,7 Go d'applications, ce qui est vraiment peu, je trouve.

    Voici à quoi ressemble ce launcher :

    Le launcher en vue tableau, avec sa colonne "Inspirée de" et la mention des marques en bas

    J'ai donc commencé par PhotoCraft en ouvrant le PSD de mon propre logo, soit 7 calques et tous se sont bien chargés, même les calques techniques comme ceux concernant la lumière, la densité des couleurs, etc. En plus, j'ai été surpris mais l'interface est entièrement en français, avec des menus identiques à ceux qu'on retrouve sur Photoshop jusqu'au "Filtre Camera Raw". J'ai ensuite comparé le rendu de l'outil à l'image fusionnée que Photoshop avait enregistrée dans le fichier, et 100 % des pixels correspondent. Et quand je réenregistre en PSD mon fichier, celui-ci garde ses sept calques et se rouvre à l'identique.

    C'est assez impressionnant, je suis bluffé...

    Mon logo PSD dans PhotoCraft, avec ses sept calques et leurs modes de fusion

    WordCraft, lui, reprend le menu "ruban" de Word jusqu'aux onglets Mailings et Zotero, et mon document de test (avec titres, gras, italique, accents, liste et tableau) s'affiche impecc. Par contre, l'interface reste en anglais et le correcteur souligne tout mon french en rouge par défaut.

    WordCraft et mon document de test, sous un ruban calqué sur celui de Word

    De son côté, le tableur GridCraft, quant à lui, a passé une épreuve un peu plus dure puisque dans mon classeur j'ai enregistré des formules SUM, AVERAGE et MAX mais sans leur résultat. Hé bien lui les a recalculées de lui-même sans une erreur !

    GridCraft a recalculé seul les totaux, la moyenne et le maximum de mon classeur

    Pour le reste, PdfCraft a parfaitement lu mon PDF de trois pages, VectorCraft a affiché correctement un SVG avec courbes et texte s'il vous plait, DeckCraft a affiché mes trois diapos PowerPoint de test, et CADCraft respecte totalement les proportions d'un plan DXF.

    CADCraft et mon plan DXF, avec un ViewCube et une ligne de commande façon AutoCAD

    De son côté, DesignCraft (le clone InDesign) sait ouvrir un fichier IDML sur 2 colonnes, césure comprise, en signalant les erreurs et les polices manquantes. Enfin, pour l'image et le son, LightCraft permet d'importer un dossier de JPEG, SoundCraft charge un WAV stéréo dans la joie et la bonne humeur, et FilmCraft tout comme EffectCraft importent des vidéo MP4 sans problème (j'ai testé uniquement avec des vidéos de quelques secondes.)

    Les 6 autres apps que j'ai lancé en test avec les fichiers de l'essai, et entre parenthèses le logiciel dont chacune s'inspire

    Attention quand même, tout ce que j'ai ouvert là, ce sont des formats qui ont été documentés publiquement. Si vous essayez d'ouvrir des projets After Effects et Premiere, ça ne passera pas. EffectCraft ne sait pas ouvrir les .aep, et FilmCraft ne lit pas encore les .prproj. Après SoundCraft n'échange encore aucune session en AAF ou en OMF, et CADCraft perd à l'enregistrement les entités qu'il ne gère pas.

    Voilà, donc si le format proprio PSD passe aussi bien, c'est parce qu'Adobe en a publié les specs depuis longtemps.

    Voilà pour mon petit test... Ce que je peux vous dire c'est que le boulot accompli est vraiment impressionnant, mais que les outils sont assez inégaux dans leur maturité. Après rien d'inquiétant car ça avance très très vite entre les contributions et l'IA. Donc pour le moment, ça ne remplacera pas Photoshop si vous êtes un pro de cet outil. Mais pour des gens comme moi qui en ont un usage très ponctuel, c'est le pied !

    FilmCraft, son projet de démo et ma vidéo de test importée en bas à gauche

    Maintenant, la question que je me suis posé, c'est qui finance tout ce bordel ?

    Parce que même si c'est l'IA qui fait en grande partie le taf, faut bien payer les tokens ! Et bien, derrière le projet, il y a Brandon Thomas, qui se présente sur GitHub comme fondateur d'ArtCraft, de Storyteller.ai et de FakeYou. FakeYou, c'est un site de voix synthétiques de célébrités, sur lequel le Garante italien (la CNIL italienne, quoi...) avait ouvert une enquête en 2022. Et visiblement c'est soutenu par le fonds Pebblebed qui liste ArtCraft dans son portefeuille . Bref, après le clonage de voix, on dirait bien que Brandon est passé au clonage de logiciels. Le garçon a de la suite dans les idées...

    Maintenant la thune générée par ArtCraft, provient de leur studio d'images et de vidéos par IA avec des abonnements qui coûtent entre 96 et 576 dollars par an. Cela donne droit à des crédits de génération sur Nano Banana, Seedance ou Kling. Mais rassurez-vous, les Crafting Apps, elles, ne sont pas monétisées.

    Maintenant mettre tous ces clones en open source, c'est une excellente idée je trouve car d'un point de vue "code", ça les rend immortels (suffit de cloner le dépôt) et surtout, les contributeurs qui apportent des fonctionnalités et des corrections de bug le font avec leur temps et... leurs tokens... Bah oui.

    Donc quelque part, la communauté ArtCraft finance aussi une bonne partie du dev...

    Reste la question du droit d'auteur bien sûr puisque concernant le code, le droit européen est très clair. En effet la directive de 2009 sur les logiciels protège ce qui est écrit, mais pas les idées qui se cachent derrière une interface, et elle laisse donc à quiconque le droit d'utiliser un programme, et de le décortiquer en le faisant tourner pour l'analyser. De plus, en 2012, l'arrêt SAS Institute a précisé que ce que fait un logiciel et le format de ses fichiers ne sont pas protégés. Et comme ArtCraft affirme n'utiliser ni code, ni shaders, ni assets propriétaires, ils sont clean, sauf si Microsoft ou Adobe arrivent à prouver le contraire.

    Là où ça peut coincer, je pense, c'est au niveau de l'interface puisque fin 2010, la même Cour a estimé qu'une interface graphique , à défaut d'être protégée comme du code, peut l'être comme n'importe quelle œuvre, dès lors qu'elle est originale ! Or chez ArtCraft, il est dit qu'ils ont étudié Photoshop pour son comportement et son apparence et rien d'autre... Oui, son apparence... donc là y'a peut-être une faille ?

    Bref, pour le moment rien n'indique que le code viole le droit d'auteur, mais l'interface et la manière de se présenter sont risquées.

    Maintenant si vous voulez vous faire votre propre avis, rendez-vous sur getartcraft.com .

  • Tuesday 13 October 2026 - 06:09
    Val Ferret e Monte Bianco_©Vallée d_Aoste TourismeMélèzes dorés, lacs turquoise, vignobles et fêtes gourmandes : voici où admirer l'automne en Vallée d'Aoste cette année.
  • Monday 12 October 2026 - 17:15
    from Korben
    - Contient des liens affiliés Amazon -

    Dangbei nous a envoyé il y a quelques semaines son N3 Max , un vidéoprojecteur LED Full HD affiché 499 euros au catalogue mais qu'on trouve à 399 euros sur Amazon en ce moment , et qui mise sur deux arguments assez rares à ce tarif, un pied rotatif intégré et un vrai Netflix certifié. On l'a promené quelques jours entre le salon, la chambre et la terrasse.

    Le boîtier de 3,6 kilos est monté d'origine sur un support qui pivote de -45 à +135 degrés, ce qui veut dire qu'on passe du mur au plafond d'un simple geste, sans trépied ni perceuse. Pour regarder un film allongé, c'est carrément agréable.

    À chaque déplacement, la machine refait seule sa mise au point, corrige le trapèze, recadre l'image dans la zone libre et contourne même l'étagère qui dépasse. On pose, on attend, on regarde. Et ça fonctionne plutôt bien, même si on a eu quelques fois besoin d'ajuster un peu la mise au point avec la télécommande.

    Côté image, on a du LCD Full HD en 1080p qui décode la 4K, une source LED donnée pour 1000 lumens ISO et une diagonale qui monte jusqu'à 150 pouces, même si la marque recommande elle-même de rester entre 80 et 120 pouces pour garder de la luminosité.

    Dans une pièce sombre, justement, le résultat est très net, les couleurs sont agréables et on oublie vite le prix de la machine. Volets ouverts en pleine journée, l'image devient moins contrastée, les 1000 lumens ont leurs limites. Le HDR10 est bien là, mais il n'apporte pas grand-chose avec un contraste pareil. Quoi qu'il en soit, à ce niveau de prix, c'est très bon.

    Le vrai truc qui fait la différence à ce prix, c'est le logiciel. Le N3 Max tourne sous VIDAA OS, le système d'exploitation des téléviseurs Hisense, avec Netflix, YouTube, Prime Video et Disney+ en versions officielles, sans la moindre clé HDMI à rajouter derrière. AirPlay est aussi de la partie pour envoyer l'écran de son iPhone. Plex fonctionne aussi parfaitement dessus, pour ceux qui ne jurent que par ça.

    La télécommande embarque l'assistant vocal VIDAA Voice, qui lance une appli ou une recherche à la voix, sauf sur Netflix qui ne répond pas aux commandes vocales. Les enfants ont droit de leur côté à Kidoodle TV, avec des milliers de programmes gratuits avec contrôle du temps d'écran et heure du coucher paramétrable.

    Sous le capot, une puce MediaTek MT9660 épaulée par 1 Go de mémoire et 8 Go de stockage fait tourner l'interface sans ralentissement, et la connectique aligne un port HDMI 2.0 compatible eARC pour renvoyer le son vers un ampli, deux prises USB, une sortie casque en jack 3,5 mm, du Wi-Fi 5 et du Bluetooth 5.0.

    Les deux haut-parleurs de 6 watts compatibles Dolby Audio dépannent très bien pour un dessin animé ou un match de rugby (oui je regarde pas le foot, déso), avec des basses quand même un peu timides. Pour une vraie soirée cinéma, on branche une enceinte Bluetooth et tout va mieux.

    Un mode jeu à faible latence permet de brancher une console en 1080p à 60 Hz, de quoi jouer tranquillement.

    La télécommande n'est pas rétroéclairée, ce qui est agaçant dans une pièce plongée dans le noir, et c'est un problème récurent avec ce genre de produit hélas. Dommage.

    Du coup, pour une chambre, un studio ou une toile tendue dans le jardin, le N3 Max fait très bien le job. Les cinéphiles suréquipés n'y trouveront rien, les autres peuvent y aller les yeux fermés, c'est un super rapport qualité-prix. Disponible par ici sur Amazon .

  • Monday 12 October 2026 - 15:52
    from Korben
    -- En partenariat avec ONLYOFFICE --

    ONLYOFFICE, je vous en ai déjà parlé à plusieurs reprises . Il s'agit de cette suite bureautique open source incroyable du genre Microsoft 365 ou Google Workspace, avec traitement de texte, tableur, présentations et éditeur PDF, à utiliser soit directement dans leur cloud ou à installer sur votre propre serveur !!

    Et, youpi, sa version 10.0 débarque avec une 50aine de nouveautés et plus de 1 000 bugs corrigés ! Rien que ça !

    Ce clic autorise une connexion à Google : adresse IP transmise et traceurs possibles. En savoir plus

    La grosse nouveauté, vous vous en doutez, c'est bien sûr l'IA, qui arrive dans les 4 outils sous la forme d'un seul onglet dédié avec un chat intégré. Vous pouvez ainsi lui demander au choix de rédiger du texte pour vous, de résumer ce que vous avez la flemme de relire mais également de traduire dans la langue de votre choix, de corriger vos erreurs de grammaire et d'orthographe ou encore de mettre en forme directement votre contenu.

    Et comme cette IA tient compte du contexte du document, vous pouvez lui poser des questions par exemple sur un looong PDF, lui faire générer et expliquer une formule un peu compliquée dans le tableur, ou transformer une simple idée en keynote de 2h pour votre prochain TEDx ^^, notes du présentateur comprises.

    Dans l'éditeur PDF, le chat IA propose ses requêtes toutes prêtes : résumer, traduire, corriger, créer une table des matières

    Cette fonctionnalité IA embarque aussi plusieurs prompts tout faits qui couvrent les demandes les plus courantes. Mais vous pouvez aussi enregistrer les vôtres pour les rejouer d'un clic plus tard, créer des actions rapides pour un besoin ponctuel (du genre changer le ton d'un texte, par exemple) ou vous monter un super assistant qui travaillera en continu pendant que vous chillez à la machine à café et qui réagira à vos modifs pendant que vous écrivez.

    Notez que ces deux dernières fonctionnalités ne sont pas encore disponibles pour l'instant, ailleurs que dans le traitement de texte.

    La création d'un assistant IA dans le traitement de texte, ici avec un prompt qui extrait décisions et actions d'un compte rendu de réunion

    Maintenant, la question que vous vous posez sûrement, c'est où partent vos documents ?

    Eh bien ça dépend de la façon dont vous utilisez ONLYOFFICE. Si vous l'utilisez dans le cloud, le service ONLYOFFICE AI repose sur OpenRouter et il faut donc recharger votre wallet pour l'activer (ouaip, c'est payant). Par contre, sur votre serveur à vous, il suffit de brancher le modèle que vous voulez, y compris un modèle qui tourne en local, et dans ce cas, vos documents ne quitteront pas votre infra.

    Quoiqu'il en soit, dans les deux cas, c'est vous qui choisissez le modèle par défaut que vous voulez utiliser et bien sûr, attribuer d'autres modèles secondaires à d'autres tâches précises.

    Et si l'IA vous donne des boutons, sachez qu'ONLYOFFICE a écouté les retours de ses utilisateurs et l'a totalement retirée des versions open source. Donc si vous êtes en mode open source et que vous voulez de l'IA, faudra l'installer en plus (mais ça reste possible). Desktop Community, la version libre de l'application de bureau, la propose ainsi en module complémentaire facultatif, que vous n'ajoutez que si vous en avez envie.

    Cette 10.0 introduit aussi des applications gratuites sous licence AGPL v3, que vous activez selon vos besoins : Des agents IA qui automatisent votre espace de travail avec de la recherche intelligente, une base de connaissances personnalisée avec des serveurs MCP, des formulaires de collecte des données suivi d'une analyse des réponses, un système de fichiers qui centralise le stockage et les droits d'accès, et des espaces de collaboration sécurisés, jusqu'aux salles de données virtuelles pour les documents confidentiels.

    Dans le cloud, tout ceci est actif par défaut, et sur un serveur, une seule commande suffit à les installer.

    Dans les éditeurs, c'est le PDF qui récupère les nouveautés les plus pratiques puisqu'il sait maintenant effacer les métadonnées et autres informations cachées d'un fichier avant de l'envoyer, mais aussi régler la bordure, le fond et l'opacité de vos annotations, et quand vous modifiez le texte d'un PDF, les tableaux sont reconnus tout seuls, ce qui évite de reconstruire les lignes et les colonnes à la mano.

    Les signatures, quant à elles, s'enregistrent une seule fois et peuvent ensuite être réutilisées dans d'autres formulaires. C'est pratique pour signer des papiers vite fait sans avoir à imprimer > signer > numériser. Moi, j'utilise que ça tout le temps.

    Avant de partager un PDF, cette fenêtre efface ses métadonnées et ses informations cachées

    Dans le traitement de texte, quand c'est en mode collaboratif, vous pouvez ainsi suivre le curseur d'un collègue en temps réel pendant la coédition. L'option "Conserver avec le suivant" évite également qu'un titre se retrouve tout seul en bas de page, séparé de son contenu, et l'écriture de droite à gauche est plus fiable. Le tableur, lui, va plus vite, notamment sur des fonctions comme SUMIF ou COUNTIFS qui ont été optimisées. Il vous indique également où placer chacune des constantes dont vous avez besoin pendant que vous tapez une formule. Et surtout, une jolie petite bordure animée vous montre ce que vous venez de copier.

    Bref, c'est super pratique au quotidien !

    Pendant la saisie d'une formule, une bulle indique la place de l'année, du mois et du jour dans la fonction DATE

    Pour les présentations, il y a de nouveaux modes d'affichage (plan, lecture...), des options d'impression bien plus complètes et surtout l'export de vos diapos en GIF ou en vidéo, ce qui est bien pratique pour les partager sur vos réseaux sociaux.

    Et dans toute la suite, vous pouvez aussi ouvrir les fichiers .ofd, enregistrer un tableur au bon vieux format .xls et convertir une image SVG en forme modifiable.

    Et c'est sans compter sur la communauté d'ONLYOFFICE qui apporte aussi de nouveaux plugins, comme Antidote pour l'orthographe et la grammaire, Curly ou Salesforce, le tout rangé dans un gestionnaire de plugins refait au propre pour cette nouvelle release.

    Les deux fenêtres d'export d'une présentation, en animation GIF ou en vidéo

    Côté sécurité, ONLYOFFICE annonce environ 35 vulnérabilités corrigées, et promet un billet détaillé sur le sujet prochainement.

    L'application de bureau Desktop Editors gagne une page d'accueil repensée, des sections Modèles et Clouds revues, une intégration avec Odoo et des retouches visuelles sous Linux pour que ce soit un peu plus joli pour les amateurs de libre.

    Quant aux applis gratuites pour iOS et Android, elles ont le droit à un assistant IA qui accepte de nouveaux fournisseurs comme Grok et DeepSeek, et également droit au remplissage automatique des formulaires par IA et à la saisie vocale (C'est le genre de fonction dont je peux vraiment plus me passer, moi, la saisie vocale).

    Voilà, si vous voulez voir tout ça vous-même, c'est super simple ! Il vous suffit de passer par le cloud d'ONLYOFFICE, d'installer les applications de bureau ou alors si vous êtes un petit peu chaud de déployer la version serveur chez vous pour tout garder au chaud à la maison.

    Découvrir ONLYOFFICE 10.0

  • Monday 12 October 2026 - 14:42
    Je pose ça là : En France "selon des données tout à fait officielles, 26 % des 18-24 ans, soit 1 400 000 jeunes, vivent sous le seuil de pauvreté. "
    (Permalink)
  • Monday 12 October 2026 - 14:19
    Wokay... tous les acteurs d'internet sont très pressés que vous utilisiez les Passkeys. Dans la pratique ils empêchent le vol de mot de passe et sont simples à utiliser.

    Mais quand on gratte un peu l'aspect technique, ça devient nettement plus compliqué.
    Copiable ou non-copiable ?
    Transférable ou non-transférable ?
    Logiciel ou matériel ?
    Avec vérification de la présence utilisateur ou non ?
    Avec attestation matérielle ou non ?

    Quand on commence à combiner ces paramètres, ça n'est plus simple du tout. Avec les combinaisons, on arrive à 16 type de Passkeys différents, avec chaucun des limites spécifiques.

    Et là où ça commence à poser problème, c'est le fait que les sites peuvent exiger des Passkeys avec attestation matérielle.
    Par exemple, Twitter pourrait exiger que ses Passkey soient attestés uniquement sur Android et iOS, vous empêchant d'accéder à votre compte Twitter sous GrapheneOS.
    Ou encore, Netflix pourrait exiger Windows, et vous empêcherait d'accéder à votre compte sous Linux.
    YouTube pourrait exiger Chrome et refuser de vous laisser vous connecter ou accéder au site sur un autre navigateur.
    Oui, c'est comme les DRM, mais en pire.
    Avec des conséquences potentielles pour les dissidents politiques.

    Et autant avec un mot de passe vous pouvez le copier, le stocker, ou le transférer selon votre bon vouloir à quelqu'un, les Passkeys sont généralement prisonniers de votre périphérique (smartphone, ou puce TPM sur PC). Et vous n'avez pas forcément la possibilité de les transférer.
    Tout semble bien fonctionner jusqu'au jour où vous perdez votre périphérique ou vous vous le faites voler.

    Je ne suis pas impatient d'utiliser les Passkeys. OUI ils apportent indéniablement une sécurité plus élevée que les mots de passe pour le commun des mortels, mais ils viennent avec diverses contraintes qui peuvent restreindre votre liberté de manière conséquente (et un risque accru de perdre *totalement* votre compte).

    EDIT: Un contre-argument à cet article : https://sebsauvage.net/p/#/framapiaf.org/s/117428259114281844?view=full
    et voir aussi cette critique : https://sebsauvage.net/p/#/framapiaf.org/s/117429130676430059?view=full


    EDIT: Il est à noter que dans l'alliance FIDO qui définit les standards comme les Passkeys, il n'y a aucun représentant du grand public, des utilisateurs.

    EDIT: Au final, pour "simplifier", finalement les Passkeys sont à peu près l'équivalent de certificats clients ssh créés à la volée et stockés dans un processeur sécurisé spécialisé. Par défaut, pour la plupart des gens, ça sera stocké dans le stockage sécurisé du smartphone. Je vois ce que ça donne quand qqun perd/casse son smartphone, et sans sauvegarde je m'attend à voir plein de genre PERDRE leurs comptes sur les sites web.
    (Mais j'imagine que, probablement, les différents sites prévoient une méthode de récupération en cas de perte des Passkeys... que je m'attends à être, comme d'habitude, le mail (What else ?) si l'utilisateur l'a donné.)

    EDIT: Encore une chose. Dans l'immédiat, les Passkeys résolvent, sans effort, un des problèmes majeurs de sécurité: Le vol de mots de passe. En rendant l'opération tout simplement impossible. Mais techniquement, même si ça n'est *pas* actuellement utilisé, j'imagine qu'il pourrait tout à fait être possible pour les services/sites web de n'accepter que *certains* modèles de Passkey (exemple: Accepter "Google Password Manager" mais refuser "Keepass" (passkeucépasûr, vous comprenez, c'est un Logiciel Libre))
    La liste des AAGUID (identifiants des authenticateurs) est là : http://aaguid.nicolasuter.ch/

    Cela offre la *possibilité technique* d'un verrouillage pour les GAFAMs assez énorme. D'autant que certains authenticateurs sont spécifiques à certaines plateformes/GAFAM/OS: Apple Passwords (lié à iOS et MacOS), Google Password Manager (lié à Android), Microsoft Password Manager...
    Les GAFAMs n'étant pas des champion de l'interopérabilité et de l'ouverture à la concurrence, je me méfie. D'expérience, dès qu'un standard est créé c'est Embrace/Extend/Extinguish.
    On a déjà les banques qui refusent GrapheneOS et les autres OS alternatifs à Android/iOS soit-disant "parce que ce n'est pas sûr". Je ne me fais pas d'illusion.
    (Permalink)
  • Monday 12 October 2026 - 12:54
    Woao... pas mal.

    EDIT: https://www.commitstrip.com/fr/2019/06/03/smart-everything/

    EDIT: Et ce n'est pas terminé : https://france3-regions.franceinfo.fr/occitanie/tarn/albi/info-ici-tv-cyberattaque-apres-danfoss-le-fabricant-dixell-a-son-tour-vise-un-leclerc-du-tarn-prive-de-froid-3432828.html

    Expliquez-moi, déjà, pourquoi un équipement comme ça a besoin d'être exposé frontalement sur internet ?
    C'est pas comme si on savait faire des VLANs depuis plus de 20 ans pour isoler des équipements réseau, hein.
    Donc oui, j'affirme que c'est de l'incompétence: Les équipements eux-même mal développés (mot de passe admin qui est la date du jour), et ceux qui les installent incompétents également (mauvaise architecture du réseau).
    (Permalink)
  • Monday 12 October 2026 - 12:40
    Et comment, en se ridiculisant, la police a aussi montré combien elle pense de manière raciste.
    (Permalink)
  • Monday 12 October 2026 - 12:06
    from Korben

    Slot est une interface incroyable pour la console portable Anbernic RG SP (lien affilié) qui ne lit que la Game Boy, la Game Boy Color et la Game Boy Advance. Mais il retrouve les gestes d'une GBA SP sur laquelle vos jeux deviennent des cartouches sur une étagère, et qui font le même bruit que celle qu'on enfonce IRL dans sa GBA d'enfance.

    Voici ce que ça donne :

    L'interface de slot : les cartouches GBA défilent sur l'étagère, puis une cartouche Pokémon s'enfonce dans la fente et le jeu démarre

    Si vous appuyez sur la touche Start, la cartouche se retournera pour afficher son circuit imprimé. Et à partir de là, vous pourrez choisir l'émulateur que vous voulez entre mGBA et gpSP.

    Un appui sur la touche A relancera la dernière sauvegarde et si vous faites un appui long, vous repartirez de zéro. Maintenant, si vous voulez éjecter la cartouche, il faudra laisser le bouton Menu enfoncé. Et ça permettra de créer une nouvelle sauvegarde instantanément pour ne pas perdre votre progression en changeant de jeu.

    Le clapet suit le même principe... le refermer écrit une sauvegarde et éteint l'écran, et au bout de trois minutes slot éteint la console, qui reprendra au même endroit au démarrage suivant. Même le câble link passe par le Wi-Fi entre deux RG SP, de quoi échanger des Pokémon sur Émeraude, Rouge Feu et Vert Feuille.

    Après, ce soft slot est bridé exprès puisqu'il dit "non" aux autres systèmes d'émulation. En fait, l'auteur voulait vraiment et uniquement une expérience similaire à ce qu'il avait avec sa GBA SP d'enfance. Donc il n'a pas non plus intégré les RetroAchievements ni les Cheats et encore moins tout ce qui était Bluetooth (c'est la prise jack ou rien).

    Donc si vous voulez d'autres consoles, SpruceOS , dont je vous ai parlé en septembre, en gèrera bien plus.

    Côté machines, slot tourne sur la RG SP, les RG34XX, RG34XXSP (sans le stick pour l'instant), RG35XXSP et 35XX Plus, et depuis la 1.6.0 sur la RG28XX. Le code est bien sûr sous licence GPL-3.0, et l'auteur précise que le frontend a été écrit par Claude Opus, puis relu par lui. C'est maintenant un gage de qualité car, eh, qui veut encore développer des outils à l'ancienne ? (lol, oui j'essaye de vous trigger !!)

    Pour l'installer, il faut flasher BaseOS , l'image système de Prashant Vaibhav, sur une carte SD, puis démarrer la console une fois pour qu'elle étende le stockage. Ensuite, vous copiez le contenu de l'archive de slot à la racine de la carte et vous rangez vos ROMs dans leur dossier des plateformes sous Games/. Elles doivent être décompressées puisque slot ne lit ni les .zip ni les .7z.

    Et pour faire une mise à jour, suffit de remplacer le dossier System/, sans toucher aux jeux ni aux sauvegardes. Le reste, y compris la variante à deux cartes SD où slot et vos jeux sont sur la seconde, est indiqué dans le guide du projet .

  • Monday 12 October 2026 - 09:45
    L'early-access n'est pas la panacée : "Statistiquement, si vous achetez un jeu en version anticipée sur Steam, vous avez donc une chance sur trois de ne jamais en voir la version finale. "
    (Permalink)
  • Monday 12 October 2026 - 09:33
    from Korben

    Hier, je suis tombé sur Carafe , une application pour Windows qui devrait vous intéresser si vous avez une Nintendo Switch crackée. En effet, son job c'est de transformer le dossier d'un jeu PC en titre compatible pour Nintendo Switch. Une fois installé, le jeu aura son nom et son icône présent dans le menu HOME de la console. Et surtout, il démarrera comme n'importe quel autre jeu Switch. Et tout ça, sans avoir de fichier à copier à la main sur la carte SD.

    Mais qu'est-ce donc que cette sorcellerie me direz-vous ?

    Eh bien au lancement, Carafe vous propose de choisir le répertoire où se trouve votre jeu ainsi que l'exécutable qu'il faut lancer, puis vous propose ensuite un nom, l'icône qui va bien et une config pour votre manette. Et ensuite il va fabriquer à partir de tout ça un NSP et il ne vous restera plus alors qu'à brancher votre Switch en USB avec DBI lancé dessus. Et Carafe copiera le fichier sur la carte SD ou dans la mémoire de la console directement.

    En regardant plus près le contenu du NSP, vous y trouverez le jeu, ses réglages et un runtime construit sur Autorun , c'est-à-dire l'ancien Wine-NX qui fait tourner Wine sur le système de la Switch. La compatibilité revient donc à Autorun et n'est pas du fait de Carafe qui est juste un moyen de packager les jeux.

    Autorun sait déjà créer un raccourci HOME Menu pour un jeu, mais il faut d'abord copier le dossier du jeu sur la carte SD (ou une clé USB), puis l'ajouter dans son lanceur. Carafe emballe ensuite tout ça dans un seul titre, avec sa propre sauvegarde gérée par la console comme pour un vrai jeu, et un écran de chargement pendant que Windows démarre, au lieu d'un écran noir.

    Après, Autorun se déclare lui-même comme étant expérimental. Cela veut dire que certains jeux tournent bien, beaucoup démarrent puis s'arrêtent, et les jeux 3D gourmands ne tourneront peut-être jamais sur votre console de 2017 dont les 4 Go de mémoire sont partagés avec le système.

    Carafe est un projet encore très jeune, puisqu'il est sorti il y a quelques jours seulement. Donc si vous voulez essayer, je vous conseille de commencer par un jeu un petit peu léger, et surtout d'aller consulter la page Compatibility du projet, qui vous permet à la fois de voir un peu ce que les autres ont fait avec cet outil, mais aussi de remonter votre propre expérience.

    Côté prérequis, comme je vous le disais, il vous faut une Switch sous Atmosphère avec les sigpatches, DBI sur la console, et un PC sous Windows 10 ou 11 en x64 ou ARM64 (pas de macOS ni de Linux pour l'instant). L'installeur n'est pas encore signé, alors Windows va vous faire peur avec son "éditeur inconnu" (Faites donc "Informations complémentaires" puis "Exécuter quand même").

    Et pour le risque côté Nintendo, l'installation de NSP homebrew est en général signal de bannissement immédiat, juste après la piraterie. Donc si vous êtes déjà banni, vous vous en foutez, mais si c'est pas le cas, faites bien attention. Et ça, c'est pour tous les NSP de ce genre, et pas seulement pour ceux de Carafe.

    Donc pensez bien à couper le wifi pendant que vous installez ça, et pendant que vous y jouez. Carafe est sous licence GPL-3.0 ou ultérieure, et à récupérer sur GitHub pour ceux qui veulent tester !

  • Monday 12 October 2026 - 09:15
    from Korben

    Est-ce que vous vous souvenez de ce petit lien "Learn more" dont je vous avais parlé il y a un mois environ et qui permettait d'ouvrir un compte local lors de l'installation de Windows 11 Home sans passer par l'invite de commandes ? Eh bien Bob Pony, l'utilisateur de X qui l'avait repéré, vient de déclarer que ça avait été "discrètement" patché côté serveur .

    Pour ceux qui l'avait raté, le concept c'était que sur l'écran qui vous réclame un compte Microsoft, le petit lien "Learn more" présent dans le paragraphe sous les "Sign-in options" pouvait nous envoyer direct sur la création d'un compte local. Comme ça pas de base de registre à bidouiller, ni de Wi-Fi à suspendre...

    Comme quoi, une simple erreur peut engendrer beaucoup de bonheur !

    Alors, c'est finito pour de bon ?

    Parce qu'un correctif côté serveur, ça ne s'évite pas, hein surtout que comme le rappelle Windows Latest , l'installation repose sur des composants web, ce qui veut dire que même garder une vieille ISO sous le coude ça ne servira à rien.

    Maintenant pour continuer à vous créer un compte local, c'est possible avec le célèbre Rufus , où il y a juste une case à cocher et comme ça votre clé USB ne réclamera plus aucun compte.

    Bref, si vous avez une installation prévue aujourd'hui, tentez quand même le lien pour voir et me dire car pour le moment, seul Bob Pony a confirmé cette régression.

  • Monday 12 October 2026 - 08:38
  • Monday 12 October 2026 - 08:35
    À lire, vraiment. Les bourgeois n'ont toujours rien compris au système économique, en fait.
    (Permalink)
  • Monday 12 October 2026 - 06:09
    Têtes de cardère aux silhouettes épineusesLa nature sauvage se fait mystérieuse. Explorez la silhouette des chardons et feuilles d'octobre en contre-jour pour le défi Lundi Soleil. 🌾🖤
  • Sunday 11 October 2026 - 14:52
    Film pekin opera bluesInédit en France, le chef-d'œuvre de Tsui Hark ressort en 4K au cinéma le 21 octobre : action, humour et émotion au programme.
  • Sunday 11 October 2026 - 06:09
    champignon blanc au mileu de feuilles d'arbre en automneSous les feuilles mortes, un monde miniature vous attend. Mes techniques macro et inspirations pour photographier les champignons.
  • Saturday 10 October 2026 - 15:49
    Silhouette d'une femme de dos levant les bras🎬 Festivals, concerts, voyages : découvrez comment les white label backlinks peuvent faire connaître vos projets culturels sans sacrifier votre identité !
  • Saturday 10 October 2026 - 13:15
    Ça, c'est un article satirique du faux journal "The Onion" publié il y a 6 mois sur les USA qui décident de rendre les exécutions publiques, et d'utiliser un peloton d'exécution au lieu des injections léthales pour rendre ça "plus fun". C'était une satire.

    Voici l'article du Monde d'hier: "Aux Etats-Unis, la mise à mort d’un condamné par peloton d’exécution militaire sera diffusée en direct"
    https://www.lemonde.fr/international/article/2026/10/09/aux-etats-unis-la-mise-a-mort-d-un-condamne-par-peloton-d-execution-militaire-sera-diffusee-en-direct-l-onu-denonce-une-forme-de-torture_6790389_3211.html
    (Permalink)
  • Saturday 10 October 2026 - 12:08
    J'entends à la radio ce qu'il faut faire pour moins polluer en informatique. Ils ont encore parlé d'effacer des mails. PAS UNE SEULE SECONDE ils n'ont parlé des bloqueurs de publicité. Alors effacer un mail de 10 ko c'est bien, mais empêcher 2 Mo de publicité à chaque clic dans le navigateur c'est pas important ?
    Ce GIGANTESQUE point aveugle de la publicité. 🙄
    (Statistiquement, la publicité envoyée à votre navigateur en une journée est probablement plus importante que la taille *totale* de votre boîte mail.)

    Vous voulez faire une différence ? Voilà trois pistes sérieuses:
    1️⃣ Arrêtez d'utiliser l'IA. Immédiatement. Totalement. Ça bouffe des quantités d'énergie que vous n'imaginez pas. (Et cela veut aussi dire: Arrêtez d'utiliser Google, utilisez des moteurs de recherche sans IA comme https://noai.duckduckgo.com/)
    2️⃣ Installez un bloqueur de publicité sur TOUS vos appareils (Dans les navigateurs, uBlock-origin (et donc ça veut dire: N'utilisez pas Chrome). Sous Android, utilisez "dnsforge.de" comme "DNS Privé").
    3️⃣ Gardez vos appareils plus longtemps. Arrêtez de changer de smartphone tous les deux ans. Gardez vos anciens ordinateurs et passez-les sous Linux.

    Vous verrez, absolument aucun flutin de média ne parlera de ces 3 points, alors qu'ils sont plus efficaces qu'effacer ses mails de *plusieurs* ordres de grandeur.
    (Permalink)
  • Saturday 10 October 2026 - 11:51
    Ce Logiciel Libre a l'air sympa pour faire des tutos vidéos.
    (Permalink)
  • Saturday 10 October 2026 - 07:50
    Hahaha. Comment regretter très vite la décision de mêler la religion à la politique: Une ville de l'Iowa autorise les prières lors des conseils municipaux.
    Du coup, un homme a fait des prières à Satan. 😄
    (Permalink)
  • Saturday 10 October 2026 - 06:09
    "C'est la faute à Bashung" - Paul Personne reprend "Vertige de l'amour" le 9 octobreEt si « Vertige de l'amour » sonnait à Las Vegas ? Paul Personne le réinvente en swing big band pour l'album tribute à Bashung.
  • Friday 09 October 2026 - 20:01
    Jeu gratuit en ce moment sur Steam.
    (Permalink)
  • Friday 09 October 2026 - 18:28
    Objets connectés de merde : La cafetière qui envoie 1 Téra-octet de données en 10 jours. Elle a battu le record du lave-linge de merde de Samsung !
    On vit dans une époque formidable.
    (Sérieusement, il va falloir me payer cher pour acheter un purin d'objet connecté. Malheureusement, les objets NON connectés risquent de se faire de plus en plus rares.)
    (Permalink)
  • Friday 09 October 2026 - 18:21

    Un manipulateur de télégraphe
    1859.

    Il n’y avait pas d’internet.
    Il n’y avait pas de téléphone non plus.

    Il y avait le télégraphe, par contre.

    Le télégraphe fonctionne en envoyant manuellement des impulsions électriques dans un câble à l’air d’un manipulateur, impulsions qui étaient alors reçues par un opérateur à l’autre bout, généralement dans une autre ville. Le message, en Morse sur le système le plus connu, était reçu et décodé, et le message alors transmis très rapidement.

    C’était fonctionnel, et c’était le seul moyen de communiquer rapidement en dehors des signaux de fumée ou des communications visuelles, basées sur des sémaphores par exemple.

    Cela nécessitait toutefois d’avoir créé un réseau de fils de cuivre entre toutes les stations, toutes les villes. Le réseau télégraphique mondial s’étendit donc sur plusieurs millions de km de fils de cuivre à travers le monde.

    Un des problèmes, quand-même, quand on transforme la Terre entière en une bobine électrique géante, c’est que cette bobine devient susceptible aux perturbations magnétiques externes.

    Et de ça, il y en a.

    Le Soleil, par exemple. Le Soleil nous réchauffe de sa lumière, mais l’étoile qu’elle est produit aussi un champ magnétique et parfois des tempêtes solaires : des émissions massives de particules chargées à cause de ruptures de lignes de champ magnétique à sa surface.
    Ce courant de particules chargées n’est autre qu’un courant électrique traversant l’espace, et soufflant sur une planète entière. Ce vent solaire chargé électriquement produit un champ magnétique lors de son passage, qui produit à son tour un courant dans la bobine. Les effets sont multiples. L’un d’eux est son interaction avec les infrastructures humaines.

    En 1859, il arrive exactement cela.

    Le Soleil produisit l’une des plus puissantes émissions coronaires jamais vue sur Terre, et le réseau télégraphique fut fortement perturbé. À tel point que le signal était bruité, les opérateurs furent électrisés, et que les postes de télégraphe prenaient feu, à cause des courants induits dans les fils qui produisaient des étincelles.

    Rien que ça.

    Outre cela, des aurores polaires, généralement réservées aux régions septentrionales, furent observées dans les régions aussi basses que les Caraïbes. L’éruption a aussi décomposé une fraction non négligeable de l’ozone atmosphérique, et les particules ont réagi avec l’azote de l’air pour produire des nitrates notamment. Vous lirez Wikipédia pour les détails.

    Cet événement magnétique porte le nom de l’Événement de Carrington, du nom de l’astronome qui observait les taches solaires à ce moment-là. Carrington avait observé des taches brillantes à la surface du Soleil, quelques heures avant l’événement. Ces taches étaient très furtives : quelques minutes seulement, avant de disparaître. Si Carrington n’avait pas été à son poste à cet instant, il ne les aurait pas vues.

    Ce n’est qu’après l’événement solaire qu’il émit l’hypothèse d’un lien entre ces taches et les tempêtes solaires et des orages géomagnétiques qui s’ensuivent.

    1989, un siècle plus tard.

    En 1989, un autre événement similaire eut lieu.

    Le Soleil suit un cycle approximatif de 11 ans, au cours du quel son activité magnétique oscille. Lors des pics, des émissions coronaires se produisent un peu dans toutes les directions, pas forcément en direction de la Terre. La probabilité de voir une telle éruption géante aller dans le sens de la Terre est donc assez aléatoire.

    Toutefois, des petites éruptions nous parviennent un peu tout le temps.

    1989 était une éruption de taille beaucoup plus modeste que l’Événement de Carrington en 1859.

    Et pourtant : en 1989, la Terre n’est plus entourée dans une bobine géante, mais plusieurs : le réseau électrique, le réseau téléphonique, le réseau ferré… Et il est beaucoup plus étendu, et beaucoup plus sensible.

    L’éruption de 1989 a mis, notamment, toute une région du Québec dans le noir, en disruptant le réseau électrique. À la fin de l’hiver, au Canada, pendant 9 heures, cela peut être relativement problématique.

    Les conséquences que cet épisode provoqua sont estimées à 13 milliards de dollars. Si l’événement de Carrington avait frappé la Terre en 1989, on serait encore en train de réparer les dégâts aujourd’hui.

    Et aujourd’hui, d’ailleurs ?

    Aujourd’hui, nous, quand une tempête solaire se prépare, on en parle à la télé. On coupe des serveurs sur Internet, on demande aux gens de se tenir prêt, on oriente les satellites pour se protéger du vent solaire et des particules.

    On se protège. Car on sait.

    Comment on sait ?

    Parce qu’on a payé des chercheurs pour étudier la question, et apprendre comment fonctionne le Soleil, la météo, les volcans…
    Parce qu’on a envoyé de satellites d’observation dans l’espace pour… observer.
    Parce qu’on a financé tout ça.

    Oui, on envoie des sondes et des satellites tout là-haut, pour nous aider à comprendre ce qui se passe ici-bas, sur le plancher des vaches.

    Et ça marche : certes, on ne peut toujours pas empêcher le Soleil d’entrer en éruption, mais on sait prévoir si, et quand, une tempête va nous balayer. On peut se mettre à l’abri et protéger les infrastructures. C’est déjà pas mal, vous savez ?

    Pareil pour les cyclones : on sait quand et où ils vont frapper avec plusieurs jours d’avance. Il y aura toujours des dégâts, mais on les amoindrit.
    Pareil pour les tsunamis : on sait quelques heures avant quand et où ils vont frapper, nous donnant un peu de temps. On connaît aussi les zones à risque.
    Pareil pour les volcans. Les pluies. Les tempêtes. La neige : on surveille les signes précurseurs, et on peut alors prévenir d’une catastrophe imminente.

    On sait aussi s’adapter : on construit des bâtiments anti-sismiques dans les régions sujettes aux séismes, on arrête d’habiter sur des volcans, on alerte, on se prépare.

    La science, elle sert à ça.

    Même si vous ne le voyez pas. Même si pour vous, une fusée qui monte avec un satellite ou une sonde à son bord c’est de l’argent que l’on gaspille, il faut vous détromper : car ce n’en est pas.

    Comme j’ai dit : explorer la nature, l’univers, la matière, c’est découvrir des choses qui pourront nous être utile, tôt ou tard.

    Le micro-ondes est souvent cité : il n’y a aucun inventeur qui s’est dit « tiens, et si je faisais un dispositif pour chauffer un plat aujourd’hui ? ». Non. C’est une découverte issue de la recherche sur les radars qui a fini par donner le four à micro-ondes.

    La chirurgie lasik, les couvertures de survie, les antennes à commande de phase, les bandes rugueuses sur l’autoroute, sont aussi des inventions issues de l’exploration spatiale.
    Lorsque vous passez une IRM, que vous utilisez un casque sans fil, donnez du lait maternisé à votre bébé, ou que vous dormez sur un matelas à mémoire de forme : tout ça ce sont des dérivés de la recherche spatiale.

    … et ça c’est juste la recherche spatiale.

    Je n’ai pas parlé de la recherche en géologie, en biologie, en océanographie, en génétique, en sociologique… et dans tous les autres domaines qui sortent des instituts de recherche du monde entier.

    Donc arrêtez de dire qu’il faut faire des économies sur ça. Toute notre vie, tout ce qui nous entoure, que ce soit pour notre confort, notre sécurité, notre santé ou nos loisirs provient directement ou indirectement d’un labo de recherche duquel quelqu’un a dit un jour qu’il nous coûtait trop cher.

    S’il y a bien quelque chose qui rapporte beaucoup plus que ce qu’il nous coûte, c’est la recherche scientifique.

    image de John Schanlaub

  • Friday 09 October 2026 - 18:18
    C'est ENCORE du marketing.
    Rappel : Une IA ne "ressent" rien. Elle n'a absolument aucun sentiment, aucune émotion. C'est un modèle mathématique statistique. Il n'est pas plus possible de "torturer" une IA que de "torturer" Excel.

    De deux choses l'une:
       - soit l'IA ne ressent rien et c'est du marketing.
       - soit l'IA ressent quelque chose, et alors Anthropic doit tomber pour esclavagisme.
    Ils ne tombent pas pour esclavagisme ?  C'est bien ce que je pensais.
    (Permalink)
  • Friday 09 October 2026 - 17:49
    QUOI QUOI QUOI ? Il va y avoir un nouvel Ultima ?!
    (Permalink)
  • Friday 09 October 2026 - 15:59
    from Korben

    Ventoy , je vous en ai déjà parlé à de multiples reprises et vous connaissez ça mieux que moi ! C'est cet outil open source qui transforme une clé USB en clé bootable sur laquelle vous glissez vos ISO comme de simples fichiers, sans avoir à reformater à chaque fois. Et ça c'est super pratique puisque comme ça, au démarrage de votre ordi, vous avez un menu qui vous laisse choisir sur quoi démarrer... Windows 10 ? Windows 11 ? Un Linux ? Mais il lui manquait tout de même quelque chose ! Pouvoir lancer SteamOS !

    Et c'est chose faite depuis aujourd'hui puisque Ventoy vient de se voir ajouter du support, encore expérimental certes, des images de récupération de SteamOS, c'est à dire celles que Valve propose sur son site d'assistance de Steam afin de réinstaller la console.

    Le souci avec SteamOS venait de l'image elle-même, qui n'est pas une ISO mais un fichier .img contenant un disque GPT brut, et que Ventoy ne parvenait pas à démarrer convenablement. Mais c'était sans compter sur matte-schwartz, un des contributeurs au projet qui a proposé un correctif en juillet, sur lequel le développeur de Ventoy a ensuite apporté ses propres optimisations avant de l'intégrer définitivement dans le projet.

    Par contre, "cuidado con el ISO" car Valve distribue cette image compressée, en .img.bz2 ou en .img.zip, et Ventoy ne lit PAS le .img.bz2. Donc vous devrez d'abord décompresser ce truc .img (avec bunzip2 pour le .bz2, par exemple), puis la copier sur la clé avec le reste.

    L'autre gros morceau de cette nouvelle version de Ventoy concerne Linux. Maintenant, quand vous booterez une distrib live direct depuis votre clé USB, la partition qui contient vos ISO sera accessible directement depuis la barre latérale du gestionnaire de fichiers. Et ça c'est cool !

    Cette partition Ventoy porte aussi désormais un nom stable, /dev/mapper/VentoyPart, et les icônes de disque en double qui encombraient la barre latérale de certaines distributions ont totalement disparu ! Et si la vôtre n'est pas dans la liste et vous répond "device busy", ne stressez pas, suffit juste de monter /dev/mapper/VentoyPart à la mano.

    Et s'il n'existe pas, lancez ces deux commandes puis réessayez :

    sudo udevadm trigger
    sudo udevadm settle
    

    Voilà et pour le reste des news, cette 1.1.18 corrige le démarrage de la bêta de Fedora 45, la vérification de version du Secure Boot qui échouait avec Windows et WinPE, ainsi que la persistance qui lâchait de temps en temps sous Ubuntu Desktop. Et CloneZilla peut maintenant monter la partition des ISO lui aussi.

    Si ça vous chauffe de mettre à jour, récupérez la version sur la page GitHub de la release , puis passez par la mise à jour plutôt que par une nouvelle installation, comme ça vos ISO resteront alors en place.

    Source : Neowin

  • Friday 09 October 2026 - 15:52
    Da Break - Nouveau titre "I go deep" disponibleDa Break lance OPUS FIVE avec I Go Deep : boom bap, cuivres découpés et fierté des racines. Découvrez ce single hip-hop 90's.
  • Friday 09 October 2026 - 11:15
    Jeu gratuit en ce moment sur Steam.
    (Permalink)
  • Friday 09 October 2026 - 10:54
    from Korben

    Vous avez envie de voir à quoi ressemble Googlebook OS , mais pas du tout envie de dégainer +1000 balles pour un ordi bridé ? Ça tombe bien, un développeur a codé gbos-vm , un outil open source sous licence MIT qui lance sur un Mac Apple Silicon l'image de recovery de Google (conçu à l'origine pour le Dell Googlebook), dans une machine virtuelle boostée par le GPU.

    Ce n'est donc pas un Android générique habillé en Googlebook mais un script qui télécharge l'image officielle (la build 16471258, ARM64, Android 17), en vérifiant l'empreinte, puis la fait démarrer sous QEMU avec Vulkan traduit vers Metal. Et rien de chez Google n'est redistribué dans le dépôt (pas de Playstore de base donc...).

    Côté Mac, il vous faut donc un Mac avec archi Silicon, Homebrew, les outils en ligne de commande de Xcode, un JDK et le SDK Android (plateforme API 34 minimum) avec son NDK. Et comptez 16 Go de RAM en pratique car la VM en squatte 4 mais les compilations successives en auront besoin d'un peu plus. Et le script installera de lui-même tout ce qui vous manquera côté Homebrew, sans jamais vous demander un accès via sudo. Comptez environ 9 Go pour le download de tout ça et minimum 60 Go de libre pour la VM.

    git clone https://github.com/skylartaylor/gbos-vm.git
    cd gbos-vm
    ./install.sh
    

    Ensuite, vous ouvrez l'application construite (dispo dans work/host/Googlebook VM.app), dont la mission est de lancer la VM et de l'éteindre proprement quand vous la quittez.

    Le premier boot prendra environ 45 secondes sur un MacBook M5 et si un sélecteur d'utilisateur s'affiche, cliquez juste sur "User" et y'a pas de mot de passe. Notez que la souris est capturée par défaut, et que le raccourci ⌃⌥ la libèrera.

    Voilà, c'est pas encore parfait car le bluetooth peut crasher, on est limité à 60 images par seconde max et que les échanges entre la VM et l'hôte (le mac) sont un peu instables mais j'imagine que tout ceci se bonifiera avec le temps...

  • Friday 09 October 2026 - 10:29
    Ah... le développeur de la messagerie sécurisée SimpleX est fortement transphobe, donc ? (en plus de supporter l'extrême-droite et d'être climato-sceptique) *soupir*
    (Permalink)
  • Friday 09 October 2026 - 10:27
    from Korben

    Le P.T. de Kojima, ce "playable teaser" de Silent Hills que Konami a retiré du PlayStation Store en 2015, a maintenant un portage natif pour Windows et Linux et c'est signé Lorean Xavier.

    Pour ceux qui ne connaissent pas ce jeu, P.T. est sorti gratuitement sur PS4 en août 2014, sous le nom d'un studio qui n'existait pas, 7780s Studio. On y parcourt un couloir en L qui tourne en boucle, en marchant et en zoomant, pendant que Lisa, un fantôme, nous traque. Et si elle nous attrape, eh bien la boucle infernale recommence encore et encore... Et bien sûr, ce maudit couloir change à chaque tour réussi !

    Ensuite, une fois la dernière énigme résolue, on avait droit à un trailer annonçant Silent Hills, réalisé par Hideo Kojima et Guillermo del Toro avec Norman Reedus dans le rôle principal. Le vrai jeu a ensuite été malheureusement annulé, et P.T. n'a survécu depuis uniquement sur les PS4 qui l'avaient conservé ou via l'émulation.

    Ce clic autorise une connexion à Google : adresse IP transmise et traceurs possibles. En savoir plus

    Mais c'était sans compter sur Lorean qui l'a recompilé pour en faire un portage natif, comme celui d'Animal Crossing dont je vous parlais en juillet. La logique du jeu a été intégralement reconstruite en C++ à partir du comportement de l'original et le rendu tourne sur Vulkan, alors que les niveaux, les modèles, les textures, les sons et les cinématiques, eux, sont lus lors de l'exécution à l'aide de votre propre copie PS4 (ce qui évite de diffuser du contenu sous copyright donc).

    Tout ce que le portage ajoute est désactivé ou calé sur l'original par défaut. On y retrouve donc des upscalers (FSR 3.1 et XeSS sur n'importe quel GPU récent, DLSS 4.5 sur GeForce RTX, sous Windows seulement), un mode photo sur F7 et un dossier de mods qui accepte des scripts Lua.

    Côté fidélité, Lance McDonald, le dataminer qui avait fouillé P.T. à l'époque, y voit, autant qu'il puisse en juger, un portage 1:1 de toute la base de code, qui reproduit tous les comportements non documentés qu'il connaît. Et bien sûr, même si le dev de ce portage a dû gérer l'archi du code de A à Z, c'est l'IA qui s'est occupée du dev et du debugging.

    Bref, comme je vous le disais, ce portage ne contient aucun fichier de Konami, donc c'est à vous de fournir le jeu. Il vous faudra donc un dossier dump sorti de votre console (ou d'une archive en ligne si vous êtes un affreux criminel ^^), ou un faux PKG fabriqué à partir de ce dump. Un PKG du store ne marchera pas par contre puisqu'il est chiffré pour la console qui le possède. Et bien sûr, seule la version américaine (CUSA01127) a été testée. A tester donc avec les versions européenne et japonaise pour voir si ça passe.

    Côté machine, il vous faudra à minima un Windows 10 ou 11 en 64 bits, ou un Linux x86-64 avec glibc 2.38 minimum (Ubuntu 24.04, Debian 13, Fedora 39, Arch ou SteamOS ça passe.), ainsi qu'un GPU compatible Vulkan 1.3. Sur Steam Deck, l'installation se fera depuis le mode bureau, puis faudra ajouter le jeu comme jeu non-Steam.

    De son côté, macOS est annoncé pour la 1.0.2, mais ses paquets ne sont pas encore téléchargeables (faudra compiler les amis !). Pour le reste, les menus et les sous-titres sont disponibles en français, mais les voix restent en anglais, et le passage où le jeu a besoin de votre micro peut être joué au clavier quand même, si vous n'avez pas le matos.

    Voilà... Je ne m'en souvenais pas, mais en faisant mes recherches, j'ai appris que ce n'est pas la première tentative de portage de P.T. sur PC. Il y a eu un remake de Qimsar, fan de 17 ans, qui est sorti gratos en juillet 2018 et malheureusement, Konami l'a fait fermer quelques jours plus tard pour des raisons légales, tout en lui proposant un stage (beaux joueurs quand même).

    On verra à quelle sauce ce projet sous licence MIT se fera manger ou pas.

    Sachez que si vous avez déjà votre copie de P.T. sous la main, les installeurs Windows et Linux sont sur la page Releases du dépôt GitHub !

    Source : PC Gamer

  • Friday 09 October 2026 - 10:07
    Webmasters !
    Si vous recevez un email concernant en-html.org, sachez que c'est une arnaque.
    Cette personne envoie des liens aux webmasters pour signaler des liens morts et la nouvelle URL (en xxxx.en-html .org) qui est soit-disant le nouveau site officiel, mais il s'agit probablement d'un jeu des SEO qui font tout pour que des sites avec un bon ranking pointent vers en-html .org. (Probablement pour le monétiser ensuite ou faire de la merde.)

    EDIT: On me signale aussi fr-html.org
    (Permalink)
  • Friday 09 October 2026 - 09:58
    from Korben

    J'sais pas si vous avez vu, Firefox 157 a activé par défaut sa nouvelle interface, baptisée Nova . Mozilla parle de sa plus grosse refonte visuelle depuis des années, et moi perso, ça ne change absolument rien à ma vie de ce que j'ai pu en expérimenter pour le moment.

    Mais certains barbus qui détestent le changement, sont COMME D'HAB très très très très fâchés. Heureusement, j'ai de quoi les consoler car il est possible de récupèrer l'ancienne interface en quelques clics !

    Pour ce faire, tapez about:config dans la barre d'adresse, validez en accepteant l'avertissement, puis cherchez la clé browser.nova.enabled. Un double-clic sur la ligne, ou un clic sur le bouton à droite, vous passez la valeur à false et hop, l'ancienne interface revient aussitôt, sans redémarrage.

    Après s'il reste des petits défauts d'affichage, vaudra mieux redémarrer quand même Firefox. Et bien sûr si vous changez d'avis, no problemo, suffira de repasser la valeur de browser.nova.enabled à true pour ramener Nova.

    Bien sûr, ça ne couvre pas toutes les nouveautés visuelles puisque la barre latérale a son propre réglage, sidebar.revamp, à passer à false pour retrouver l'ancienne. Mais ça coupera aussi les onglets verticaux, donc ceux qui kiffent ça devront CHOISIR ! Argh, je sais que choisir c'est renoncer... lol. Voilà... Bon, après Mozilla risque de virer ces clé à un moment quand toute cette histoire de "rah j'aime pas ce nouveau design" sera retombée.

    Après pour ceux qui n'en peuvent plus des choix de Mozilla, sachez qu'il reste toujours Floorp , un navigateur basé sur Firefox qui livre une base 157 notamment sans Nova (pour l'instant).

    Source : les notes de version de Firefox 157

  • Friday 09 October 2026 - 08:25
    from Korben

    Canal+ réclamait tout de même 50 000 euros par jour et par site "pirate" encore accessible, et il repart sans rien. Le 17 septembre dernier, le tribunal judiciaire de Paris a rejeté les astreintes demandées contre Cloudflare dans deux dossiers, l'un sur la Formule 1, l'autre sur le MotoGP, ainsi que les 20 000 euros de frais de justice qu'il réclamait en plus.

    En avril, ce même tribunal avait tout de même ordonné à Cloudflare de bloquer 21 domaines de streaming F1 et 16 de MotoGP "par tout moyen efficace". Et Cloudflare a choisi le sien : un blocage sur son CDN, pour les sites qui passent par son réseau, et aucun filtrage sur son résolveur DNS public 1.1.1.1. Pas de DNS menteur ou censuré donc... mais Canal+ y voyait un contournement délibéré, puisque seuls 3 domaines sur 21 auraient été bloqués côté F1 (et 3 sur 16 côté MotoGP), dont deux sont revenus en ligne la semaine suivante via un autre CDN ou un site miroir.

    Mais le tribunal n'a pas suivi. Selon lui, un intermédiaire technique a une obligation de moyens mais pas de résultat, comme le précise l'arrêt UPC Telekabel de la Cour de justice de l'Union européenne. Cela veut donc dire que Cloudflare ne peut pas être tenu responsable quand un site change de CDN. C'est donc à Canal+ d'aller voir le nouvel intermédiaire et de signaler les miroirs à l'Arcom.

    Alors, est-ce que 1.1.1.1 filtre des sites en France ?

    Eh bien non les amis, et ça se vérifie très facilement en quelques secondes. Depuis ma connexion bien française, le résolveur de Google (8.8.8.8) refuse de résoudre les domaines de la liste "Premier League" ordonnée en juillet, avec un message qui invoque "une injonction judiciaire ou toute autre mesure administrative de blocage visant FR".

    Alors que le 1.1.1.1 de Cloudflare, lui, répond normalement pour les sites encore en ligne. D'ailleurs Cloudflare le confirme bien dans son rapport de transparence du second semestre 2025 : Aucun contenu n'a jamais été bloqué via 1.1.1.1, car un blocage sur un résolveur public mondial s'appliquerait à tous ses utilisateurs, où qu'ils se trouvent.

    Après ça ne veut pas dire que changer de DNS suffira à tout débloquer puisque le géoblocage que Cloudflare applique côté CDN limite l'accès au site lui-même depuis la France. Donc passer par 1.1.1.1 n'y changera rien, un site bloqué sur le CDN de Cloudflare ne sera pas accessible via leurs serveurs DNS. Mais par contre, les sites qui passent entre les mailles, ce sont tous les sites hébergés ailleurs que chez Cloudflare, que les FAI bloquent chacun de leur côté, en faisant "mentir" leurs propres résolveurs DNS.

    Reste que ce jugement n'a rien d'une carte blanche... Quand Cloudflare explique que l'architecture de son DNS public ne permet pas d'implémenter un blocage, le tribunal se contente d'écrire qu'il "allègue". Mais en réalité, la cour d'appel de Paris avait jugé en mars dernier que le blocage DNS était tout à fait faisable. Et en juillet, dans un dossier sur des médias russes sous sanctions européennes, le Conseil d'État avait relevé que Cloudflare propose déjà gratuitement un résolveur capable de bloquer les logiciels malveillants et les contenus pour adultes...

    Voilà, donc comme les ordonnances signées le 17 juillet pour la Premier League et la Ligue des champions visaient nommément le résolveur, le CDN et le reverse proxy de Cloudflare, et qu'elle laissait à l'entreprise américaine le choix des moyens techniques, la messe est dite. Et on n'oublie pas non plus que de son côté, Quad9, la fondation suisse qui ne bloque aucun des domaines visés par beIN Sports, est également sous pression de la part de la chaine de sport qui lui réclame 10 000 euros par jour et par domaine pirate accessible. La décision est attendue d'ici la fin du mois...

    Dans tous les cas, si vous êtes sur 1.1.1.1, rien ne bouge pour l'instant... mais ça tient moins à Cloudflare qu'à la façon dont les prochaines ordonnances seront rédigées... On verra bien.

    Source : TorrentFreak

  • Friday 09 October 2026 - 07:40
    Oh mais non crotte : Let's Encrypt descend la durée de validité de ses certificats de 90 jours à 64 jours. Ça fait chier.
    (Permalink)
  • Friday 09 October 2026 - 06:09
    Rafel MuriaLe chef étoilé Rafel Muria rejoint UNNIC à Andorre : découvrez sa vision de la cuisine méditerranéenne et son parcours.
  • Thursday 08 October 2026 - 19:17
    from Korben

    RNDS-Stream , c'est une appli homebrew incroyable pour la Nintendo DSi (sortie en 2008 quand même... ça date de fou !) qui affiche en live n'importe quel jeu depuis votre PC Linux. Le PC capture la fenêtre du jeu et l'envoie en MJPEG sur le réseau local, puis la console décode ce flux vidéo, et le clavier et la souris du PC sont pilotés à distance via ydotool .

    Si ça vous intéresse, la vidéo ci-dessous montre le projet en action (vers les 4 min 48) avec côté console, le décodage du MJPEG passant par RubyNDS , qui est le framework Ruby que l'auteur s'est monté pour programmer la DSi. Et avec les bons réglages de GStreamer, ça peut grimper à 20 images par seconde avec saut d'images, ou plus modestement de 10 à 15 images par seconde en résolution max sur la DSi. Le serveur de son côté, repère tout seul votre bibliothèque Steam et vos instances Prism Launcher pour vous permettre de lancer les jeux de votre choix.

    Ce clic autorise une connexion à Google : adresse IP transmise et traceurs possibles. En savoir plus

    Pour l'essayer, faut déjà que vous soyez bien chaud bouillant ^^. Ensuite, il faut un flashcart qui permet de lancer l'outil en copiant son .nds sur une microSD, avec à la racine un fichier rnds-stream.txt qui contient uniquement l'adresse IP locale de votre PC. Bref, rien à copier sur la SD interne de la DSi.

    Côté PC, c'est du Linux sous X11 ou Wayland, puisque les fenêtres en Wayland pur ne sont pas détectées, avec wmctrl et GStreamer installés à côté du Flatpak du serveur, qui n'est pas entièrement autonome. Sachez que l'auteur n'a testé que Fedora KDE, donc à voir comment ça se passe sur les autres distrib.

    Reste le Wi-Fi car d'après le wiki DS Homebrew , une appli DS classique ne gère que le WEP ou les réseaux ouverts, le WPA et le WPA2 n'étant possibles qu'en mode DSi.

    Voilà, on est dans l'hyper expérimental, y'a des bugs, aucune sécurité (donc restez bien en local) mais c'est assez insolite pour que je vous en parle.

    A découvrir ici !

    Source : Hackaday

  • Thursday 08 October 2026 - 14:54
    Des chiens détecteurs de clés USB 😂 c'est trop fort !

    "Les enquêteurs décident alors de vider le tiroir et de placer tous les objets devant le chien, qui marque un arrêt devant un dentier. Il avait raison : entre deux dents de devant était cachée une mini-clé USB avec des contenus pédosexuels. Dans une autre affaire, un chien a permis de trouver un disque dur externe caché dans l’épaisseur d’une table, qui avait été creusée pour l’occasion."
    (Permalink)
  • Thursday 08 October 2026 - 13:51
    from Korben
    - Contient des liens affiliés Amazon -

    Chez moi, c'est un Mac mini qui gère à peu près tout depuis des mois. Il héberge mes projets de vibe coding, (pour ceux qui débarquent, on parle du développement où une IA écrit le gros du code pendant que je bois des chocolats chauds devant Rick et Morty), il fait tourner mes sessions de Claude, l'IA d'Anthropic, il pilote ma domotique, il surveille même mes NAS et mon Plex. Tout ça marche bien, je n'y touche presque jamais.

    Sauf que voilà, il m'a fallu une seconde session de travail avec une autre instance de Claude/Codex, pour un projet qui n'avait rien à voir. J'ai d'abord pensé racheter un Mac mini. Et puis entre les prix qui ont gonflé et macOS qu'il aurait fallu piloter à distance en permanence, j'ai un peu baissé les bras.

    GEEKOM m'a alors proposé de tester son A5 , un petit PC de la taille d'un Mac mini, 11,7 centimètres de côté pour 650 grammes, qu'on trouve autour de 500 euros avec trois ans de garantie. J'ai dit oui, forcément, même si je n'ai plus acheté de PC depuis 15 ans.

    Dedans, il y a un Ryzen 7 7730U d'AMD avec huit cœurs, seize threads et une fréquence qui monte à 4,5 GHz, le tout dans 15 watts, donc ça chauffe vraiment très peu. Les 16 Go de mémoire DDR4 ne sont pas soudés, on peut aller jusqu'à 64 Go en ouvrant le boîtier, et ça, Apple ne vous laissera jamais le faire sur un Mac Mini.

    Le SSD de 500 Go est déjà plus généreux que les 256 Go du Mac mini de base, et si ça ne suffit pas, il y a un deuxième emplacement M.2 et une baie pour un disque 2,5 pouces. En cumulant, on peut monter à 7 To.

    Pour la connectique, j'ai de quoi voir venir, avec six ports USB dont deux USB-C, deux sorties HDMI qui gèrent jusqu'à quatre écrans 4K, du WiFi 6, du Bluetooth 5.4 et surtout un port Ethernet 2,5 gigabits, le seul que j'utilise vraiment vu que la machine discute toute la journée avec mes NAS, tout le monde à cette vitesse, ce qui est quand même bien symathique.

    La machine est livrée sous Windows 11, mais je lui ai installé un Ubuntu en version serveur. J'ai branché un écran une heure à tout casser, le temps de l'installation, de configurer le Bios pour qu'il redémarre tout seul en cas de panne de courant, et depuis je n'y touche plus qu'en SSH, la prise de contrôle à distance en ligne de commande. Et encore quand je dis "Je", ce sont mes IA et mes automatisations qui administrent la machine, et ça fonctionne, sans drame (j'ai BEAUCOUP de sauvegardes derrière, je vous conseille d'en avoir aussi si vous laissez l'IA administrer vos machines).

    Le plus fou, et qui m'a vraiment surpris, c'est le silence. GEEKOM annonce autour de 28 décibels au repos et à peine plus en charge, et dans les faits je ne l'entends simplement jamais, alors qu'il est posé dans mon salon et qu'il tourne 24h/24. La consommation est ridicule aussi, environ un demi kilowattheure par jour.

    Ce genre de machine peut servir à plein de choses, un petit serveur maison, Home Assistant pour la domotique, une médiathèque, des agents IA qui bossent la nuit, ou tout simplement un PC de bureau classique si vous le laissez sous Windows.

    Et pour tout vous dire, sur cet usage serveur, il est même meilleur que mon Mac mini. Plus de bizarreries macOS, plus de mise à jour qui réclame une session ouverte, plus de réglage système qui se met en travers du chemin. Ubuntu fait ce qu'on lui demande et c'est vraiment très reposant.

    Le circuit graphique Vega 8 intégré ne vous permettra pas de lancer GTA6 en 4K (en même temps il n'est toujours pas annoncé sur PC...), et il ne faut pas compter dessus pour faire tourner un gros modèle d'IA en local, mais pour du développement, du serveur et de la vidéo, c'est vraiment la machine idéale.

    Si vous avez le même genre de besoin que moi, ou que vous avez envie d'expérimenter, vous pouvez y aller. L'A5 est en vente autour de 550 euros chez sur Amazon, dispo en cliquant ici .