un simple agrégateur, lecteur de flux rss pour tout suivre .... par: fonds d'écran - Kriss Feed, version : 7 -
  • Monday 29 June 2026 - 10:20

    Bélier : La canicule passée, un boomer vous dira très vite « Bah voilà c’était l’été, il faisait chaud quoi ». Restez calme. 

    Taureau : Vous apprendrez que le mot « Plouc » vient des villes bretonnes qui commencent par « Plou- ». Cela égayera votre quotidien. 

    Gémeaux : Un petit rigolo glissera un sachet de cocaïne dans votre sac à l’aéroport ! C’est un bon canular mais vous irez en prison (dommage).

    Cancer : Si c’est la semaine de votre anniversaire, on vous signalera que vous êtes vieux en vous offrant un étui de téléphone à rabat.

    Lion : Vous découvrirez une vérité qui dérange. Comme le fait que la plupart des gens qui se disent photographes n’ont aucun talent.

    Vierge : Vous vous enroulerez dans du papier aluminium en attendant la fin du monde. 

    Balance : Votre oncle vous dira : « Pas besoin de ventilo avec tous ces politicards qui brassent de l’air ». Vous devrez le soutenir et rire avec lui.

    Scorpion : Vous signerez une pétition pour interdire aux standupers de poser des questions au public.

    Furet : Vous découvrirez le combo « citron vert + pastèque » et passerez un excellent moment gustatif.

    Sagittaire : On vous fera croire n’importe quoi, comme le fait qu’un électeur du RN a déjà lu le programme du parti, ce genre de trucs.

    Capricorne : Les astres vous conseillent de sacrifier un collègue de travail pour invoquer la pluie sur votre département.

    Verseau : Vous irez voir un match dans un bar, mais un grand benêt vous gâchera la vue, et vous raterez toutes les bonnes actions.

    Poissons : On ne vous posera que des questions de pauvres, comme « Tu ferais quoi si tu gagnais au Loto ? ». Ne répondez pas.

    L’article Horoscope du 29 juin 2026 est apparu en premier sur Le Gorafi.fr Gorafi News Network.

  • Monday 29 June 2026 - 07:05
    Au fil des jours, un intrus se glisse subrepticement dans tous vos appareils électroniques, entraînant des pannes et parfois même des incendies. Agissez avant qu'il ne soit trop tard, d'autant qu'il est très facile à éliminer.
  • Monday 29 June 2026 - 06:55
    Comme beaucoup, vous utilisez sans doute Chrome (de Google) ou Edge (de Microsoft) pour surfer sur Internet. Pourtant, un navigateur Web moins connu et tout aussi puissant fait mieux qu'eux sur plusieurs points essentiels.
  • Monday 29 June 2026 - 06:45
    Par forte chaleur, une voiture garée au soleil peut dépasser les 50 °C à l'intérieur. Il existe une technique simple, rapide et gratuite pour faire baisser cette température de 10 degrés avant même de démarrer, et sans climatisation.
  • Monday 29 June 2026 - 06:35
    Inutile de dépenser de l'argent dans des produits ou des appareils pour éloigner les mouches et les fourmis : vous pouvez fabriquer facilement un répulsif très efficace avec cet ingrédient de cuisine.
  • Saturday 27 June 2026 - 15:59
    Le chef du Hezbollah pro-iranien a qualifié, samedi, de « grave erreur » l’accord signé la veille par le Liban et Israël sous l’égide des Etats-Unis, estimant qu’il était « nul et non avenu ».
  • Saturday 27 June 2026 - 15:30
    Cette saison finale, annoncée par surprise alors qu’on croyait l’histoire terminée, rallume les fourneaux et l’espoir de voir enfin l’ancien boui-boui devenu restaurant chic décrocher une étoile.
  • Saturday 27 June 2026 - 15:28
    Les universités pourront parrainer les réfugiés – dans le cadre d’une « voie d’étude » – à partir de septembre 2027. Le dispositif devrait aussi être ouvert aux employeurs dans le cadre d’une « voie de travail ».
  • Saturday 27 June 2026 - 15:14
    « Il est clair que les géants de la tech ne font pas assez pour se conformer à la loi ; il y a encore trop d’enfants sur les réseaux sociaux », a déclaré le premier ministre, Anthony Albanese.
  • Saturday 27 June 2026 - 14:51
    Selon le président ukrainien, le site de Titan-Barrikady, situé à Volgograd, produit des systèmes d’artillerie et des composants destinés à des lanceurs de missiles.
  • Saturday 27 June 2026 - 14:51
    Pour sauver la saison des commerçants, impactée par la canicule, Sébastien Lecornu, le premier ministre, a annoncé la prolongation des soldes au-delà du 21 juillet.
  • Saturday 27 June 2026 - 14:43
    C’est une réussite pour la France, devenue un vivier de talents du foot international. Mais le risque existe de laisser filer des pépites binationales, comme le jeune marocain Ayyoub Bouaddi.
  • Saturday 27 June 2026 - 14:09
    Après Lutte ouvrière et Révolution permanente, le Nouveau Parti anticapitaliste-Révolutionnaires tentera de réunir les parrainages pour participer au scrutin, avec comme candidate Selma Labib, conductrice de bus.
  • Saturday 27 June 2026 - 14:00
    Voisine du Venezuela, la Colombie compte environ 3 millions de ses habitants. Par le biais d’associations ou en organisant des collectes individuelles, les Colombiens tentent d’aider les sinistrés.
  • Saturday 27 June 2026 - 13:18
    Torse épilé, rendez-vous chez le barbier… Si les hommes n’ont jamais autant travaillé leur pilosité, ces rituels en apparence anodins témoignent d’enjeux plus profonds de séduction, d’identité et de masculinité. Car aujourd’hui, il ne suffit plus d’avoir des poils, encore faut-il avoir les bons.
  • Saturday 27 June 2026 - 13:17
    Dans un entretien au « Monde », l’historien cubain retrace plus d’un siècle de relations tumultueuses entre Washington et La Havane, des interventions militaires du début du XXᵉ siècle à la révolution castriste, des tentatives avortées de normalisation sous Barack Obama à la ligne dure imposée par Donald Trump.
  • Saturday 27 June 2026 - 12:55
    Les autorités ont confirmé samedi l’accident, sans préciser les causes de cet incident. Les images ont très rapidement été censurées sur les réseaux sociaux chinois.
  • Saturday 27 June 2026 - 12:49
    « La Relève ». Chaque mois, « Le Monde » rencontre un jeune qui bouscule les normes dans son domaine. La rappeuse Leys, 28 ans, révélée par l’émission « Nouvelle Ecole », a tracé son chemin dans le milieu du rap français.
  • Saturday 27 June 2026 - 12:19
    Le principal suspect du meurtre et du viol de la collégienne avait fait l’objet de plaintes pour viols sur mineures en 2022 et 2025. C’est dans le cadre de ces investigations que sa femme a été auditionnée et qu’elle a dénoncé des faits de viol commis par son mari.
  • Saturday 27 June 2026 - 12:15
  • Saturday 27 June 2026 - 12:00
    Le Stade toulousain et Montpellier s’affrontent samedi au Stade de France pour le titre de champion de France. Un temps fort du rugby français qui, ajouté aux demi-finales, est aussi une très bonne affaire commerciale pour la ligue professionnelle.
  • Saturday 27 June 2026 - 11:30
    ExpressVPN à 2,29 €/mois : sécurisez Smart TV, PC et routeur entre Colombie et Portugal avec streaming fluide et protection renforcée.
  • Saturday 27 June 2026 - 09:26
    Un rapport rédigé par la délégation aux droits des femmes du Sénat a récemment qualifié le mouvement de menace terroriste émergente et très préoccupante. « Le Monde » s’est entretenu avec ses autrices.
  • Saturday 27 June 2026 - 03:15
  • Saturday 27 June 2026 - 02:14
  • Saturday 27 June 2026 - 01:15
  • Friday 26 June 2026 - 21:14
  • Friday 26 June 2026 - 18:41
    Le Conseil constitutionnel a donné raison à Orange dans un litige avec le Conseil d'État à propos de la loi anti-démarchage téléphonique. Une décision qui entraîne un étonnant changement sur le plan juridique.
  • Friday 26 June 2026 - 17:47
    Google ajoute une nouvelle fonction originale à Wallet, en permettant au portefeuille numérique de suivre la livraison de colis. Pratique sur le principe, à condition d'autoriser l'appli à analyser les mails dans Gmail…
  • Friday 26 June 2026 - 17:45
    from Silicon

    C’était pressenti, c’est désormais officiel : la Commission européenne veut soumettre AWS et Azure au DMA.

    On en est au stade de l’avis préliminaire. Amazon et Microsoft peuvent donc exercer leurs droits de défense.

    Si leurs clouds respectifs ont jusque-là échappé à la désignation en tant que « services de plate-forme essentiels », c’est qu’ils n’atteignaient pas l’un des seuils quantitatifs définis dans le DMA. En l’occurrence, au moins 45 millions d’utilisateurs finaux actifs par mois établis ou situés dans l’UE.

    Le règlement autorise cependant la Commission à mener une enquête de marché pour déterminer si un service qui n’atteint pas ce seuil constitue tout de même un « point d’accès majeur permettant aux entreprises utilisatrices d’atteindre leurs utilisateurs finaux ».
    Si tel est le cas, elle peut le désigner comme service de plate-forme essentiel sous deux autres conditions. D’une part, que l’entreprise qui le propose ait un « poids important » sur le marché européen. Soit par son chiffre d’affaires (au moins 7,5 Md€ sur les trois derniers exercices), soit par sa capitalisation boursière ou sa juste valeur marchande équivalente (au moins 75 Md€). De l’autre, qu’elle jouisse d’une « position solide et durable », au sens où elle aurait atteint les deux seuils de poids sur chacun de ses trois derniers exercices.

    Une enquête DMA lancée fin 2025… chiffres à l’appui

    La Commission européenne avait ouvert des enquêtes sur AWS et Azure en novembre 2025. Les grandes lignes de son raisonnement étaient tracées.

    En ce qui concerne le poids sur le marché intérieur, elle avait souligné que la juste valeur marchande d’AWS dépassait les 75 Md€, sachant que la capitalisation boursière du groupe Amazon avoisinait les 2700 Md$. Même réflexion pour Azure, Microsoft valant alors près de 4000 Md$.

    Sur le fondement de données Statista, la Commission avait rappelé qu’AWS détenait 29 % du marché mondial du cloud d’infrastructure. Et qu’Azure en captait 20 %. Pour le marché européen, elle avait mobilisé, entre autres, des chiffres de l’Autorité de la concurrence française et de son homologue britannique, repris les uns et les autres par l’OCDE. Parmi eux : 46 % de part de marché pour AWS en France en 2021, contre 17 % pour Azure.

    AWS, indispensable ? Les pannes en témoignent

    Pour AWS comme Azure, Bruxelles avait pointé des effets d’échelle : les coûts de développement et de maintenance des services apparaissaient peu dépendants du nombre d’utilisateurs, en plus de pouvoir être reportés sur d’autres services, y compris non cloud.

    Autre point commun : une structure conglomérale et un degré d’intégration verticale permettant des subventionnements croisés. La Commission évoquait aussi les effets de verrouillage, renforcés par l’écosystème de logiciels et services tiers.

    Une remarque fut spécifique à AWS : l’échelle et la magnitude des pannes confirme que ses services sont indispensables aux entreprises pour atteindre leurs clients. Quand à Azure, il bénéficie, à travers Windows et Office 365, d’effets de réseau indirects et d’avantages en matière de collectes de données.

    Les outils et partenariats IA ont pesé dans la balance

    La Commission n’a pas encore publié son avis préliminaire. L’annonce qu’elle en fait liste néanmoins quelques arguments qui ont motivé sa décision.

    Au-delà du chiffre d’affaires important et des effets de verrouillage, elle évoque des capacités opérationnelles et des investissements qui « semblent avoir largement dépassé » ceux des concurrents. Elle mentionne aussi des « bases d’utilisateurs vastes et bien établies ». Tout en affirmant que le portefeuille d’outils et de partenariats dans le domaine de l’IA est devenu un « facteur décisif » dans la passation de marchés.

    Illustration générée par IA

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  • Friday 26 June 2026 - 16:00

    Comme tout le monde, Yvan souffre terriblement de la canicule. Le jeune agent immobilier de 28 ans a alors trouvé une astuce pour moins ressentir la chaleur. « Selon mon thermomètre, il fait 55 degrés en plein soleil, avec un ressenti de 210. Alors, en marchant dans la rue avec un parasol recouvert d’une couverture de survie, j’ai eu le déclic : j’habite au-dessus d’un sauna, il y fait sûrement plus frais que dehors ou chez moi.»

    Nous retrouvons Yvan, vêtu d’une simple serviette autour de la taille, dans le sauna « Plaisir Nordique » : « C’est génial, il n’y a personne. Et vous avez vu ? 90 degrés, on respire enfin ! Je vais même être honnête avec vous, je crois que j’ai besoin d’une petite laine. Je reviens ! », lâche le jeune homme, avant de revenir avec un cardigan sur les épaules.

    En sortant, Yvan semble à nouveau abattu. « C’est fou ce que c’est plombant. L’air frais du sauna me manque. J’avais l’impression d’avoir retrouvé le monde d’avant. Celui dont les températures n’étaient pas devenues invivables à cause de la folie capitaliste et polluante. Bon, bref, je vous laisse, cet aprèm, j’ai trois visites de prévues. Je vais essayer de les louer, ces passoires thermiques ! »

    Crédits photo : HUUM Sauna Heaters via Pexels.

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  • Friday 26 June 2026 - 15:32
    from Silicon

    Si les minorités vous importent, prenez des pincettes avec leurs gradients.

    En novembre 2025, Benoit Rottembourg avait commenté ainsi les travaux que des collègues s’apprêtaient à présenter à la NeurIPS. Ces travaux s’inscrivaient dans son domaine de spécialisation : l’audit et la régulation des algorithmes. Leur superviseur : Jean-Michel Loubes.

    Les deux hommes, travaillant à Inria, collaboraient alors au sein d’une équipe-projet officiellement constituée quelques semaines auparavant : REGALIA (Regulations for Artificial Intelligence). Basée à l’université de Bordeaux, elle a deux grands objectifs. D’une part, développer de quoi prouver la conformité – ou la non-conformité – d’algorithmes à des normes ou à des exigences. De l’autre, concevoir des méthodes pour rendre « loyaux » ceux sujets à des comportements indésirables.

    Le programme de recherche se structure en trois axes :

    • Mesure des comportements indésirables
    • Audit de l’IA à usage général
    • Alignement des métriques et des techniques d’audit avec les besoins de la société

    Le premier axe englobe des éléments tels que les hallucinations, la toxicité et l’adoption de personnalités nocives. Il s’agit de déterminer comment l’optimisation lors de l’entraînement et du fine-tuning transforme ou amplifie des propriétés du jeu de données. Puis de contribuer à réduire ces effets, en construisant notamment des combinaisons modèle-optimiseur par profil de risque.

    En parallèle, REGALIA concevra des métriques d’évaluation, sur deux plans : robustesse des modèles et sensibilité des distributions. Le projet touche aussi à la découverte locale des vulnérabilités des algorithmes, afin de révéler des comportements cachés.

    Vers une boîte à outils pour auditer les algorithmes

    Le focus sur l’IA à usage général couvrira deux modalités : image et texte. REGALIA a pour premier objectif de créer une taxonomie des méthodes actuelles d’évaluation. En particulier sur les biais, la robustesse, la sûreté et la performance. Il a aussi pour mission d’en concevoir de nouvelles, ainsi que des bancs de test.

    Le troisième axe inclut le développement d’une méthode pour traduire des exigences en déclarations défendables. En d’autres termes, pour rendre l’évaluation explicite : que mesure tel indicateur ? sur la base de quelles suppositions ? avec quelle portabilité entre contextes ?… Livrables attendus : une matrice de correspondance exigences-preuves, un pack de reporting et une bibliothèque d’évaluation.

    En complément, REGALIA spécifiera des cibles normatives. De ces travaux découleront des méthodes destinées à opérationnaliser des notions telles que la capacité d’action (agency), la supervision humaine, la légitimité et la contestabilité.

    Au bout de la chaîne, un livrable attendu : une boîte à outils pour l’audit d’algorithmes… y compris à l’échelle de systèmes.

    Trois chercheurs, trois expertises complémentaires

    REGALIA peut s’appuyer sur des travaux antérieurs auxquels a contribué Jean-Michel Loubes. Parmi eux, l’article susmentionné qui aborde la question des minorités. Il démontre plus précisément, par la voie mathématique, comment l’entraînement standard amplifie les stéréotypes. On peut aussi citer « Fairness in the details: Face Dataset Auditing » (2025), qui propose une méthode automatisée d’audit de jeux de données d’images.

    Benoit Rottembourg a quant à lui supervisé, entre autres, les travaux sur P2NIA (Privacy-Preserving Non-Iterative Auditing). Il s’agit d’un schéma d’audit alternatif qui utilise des données synthétiques ou locales plutôt que des API, afin d’éviter les défis inhérents à ces dernières (confidentialité, sécurité, biais d’estimation).

    Dans l’équipe-projet, il y a aussi Carina Prunkl. Les travaux précédents de cette docteure en philosophie de la physique alimenteront le troisième axe du programme de REGALIA.

    Un projet avec un groupe industriel marocain

    REGALIA a collaboré avec Easy Cash pour évaluer l’équité de l’algo de recommandation sur sa marketplace. Il mène aussi une mission pour le groupe industriel marocain OCP (extraction, transformation et commercialisation du phosphate), en partenariat avec une équipe Inria de Lille, pour développer un mécanisme d’allocation de stocks.

    Jean-Michel Loubes est aussi membre du comité scientifique d’ANITI (Artificial ans Natural Intelligence Toulouse Institute) et du comité de direction de l’INESIA.

    À consulter en complément :

    L’INESIA a sa feuille de route… et son défi de coopération
    CNIL et Inria renforcent leur coopération
    Stratégie IA : la France en tête du peloton européen… mais loin du compte
    Bercy crée une Direction de l’IA et du numérique
    L’IA industrielle finalement (quasi) exemptée d’AI Act

    Illustration générée par IA

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  • Friday 26 June 2026 - 15:11
    C'est une petite révolution qui va changer la vie des développeurs Android : ils pourront désormais utiliser des systèmes de paiement alternatifs pour ne pas verser la commission de 30 % à Google lors de a vente d'applications sur le Play Store.
  • Friday 26 June 2026 - 14:14
  • Friday 26 June 2026 - 13:54
    from Silicon

    Se limiter à une vingtaine de fournisseurs ne convient plus pour analyser le marché de l’AST (tests de sécurité applicative).

    Gartner en a jugé ainsi. Il considère que ce marché s’est trop étendu pour entrer dans la grille d’analyse de son Magic Quadrant, qui impose la limite en question. Il a donc « zoomé » sur un sous-segment : la sécurité de la chaîne d’approvisionnement logicielle.

    Son évaluation s’est centrée sur trois composants fonctionnels : SCA, SBOM et threat intelligence. De nombreuses briques n’étaient pas obligatoires pour figurer dans ce Magic Quadrant. Entre autres :

    • Intégration dans les gestionnaires de code source et les outils de build
    • Protection contre les composants IA tiers (LLM et serveurs MCP)
    • Analyse des extensions dans les IDE
    • Gouvernance de la posture de sécurité des pipelines de livraison
    • Gestion du cycle de vie des SBOM

    18 fournisseurs, 8 « leaders »

    Deux axes déterminent le positionnement des fournisseurs. L’un, dit « exécution », traduit la capacité de réponse à la demande (expérience client, tarification, qualité des produits/services…). L’autre, dit « vision », reflète les stratégies (géographique, sectorielle, innovation…).

    La situation sur l’axe « exécution » :

    Rang Fournisseur
    1 JFrog
    2 Sonatype
    3 Checkmarx
    4 Black Duck
    5 Chainguard
    6 Cycode
    7 Apiiro
    8 OX Security
    9 ReversingLabs
    10 Endor Labs
    11 GitHub
    12 Lineaje
    13 RapidFort
    14 Mend.io
    15 Arnica
    16 FOSSA
    17 ActiveState
    18 Veracode

    Sur l’axe « vision » :

    Rang Fournisseur
    1 Chainguard
    2 JFrog
    3 Black Duck
    4 Checkmarx
    5 Apiiro
    6 OX Security
    7 Endor Labs
    8 Cycode
    9 ReversingLabs
    10 Lineaje
    11 Sonatype
    12 Mend.io
    13 RapidFort
    14 GitHub
    15 Arnica
    16 ActiveState
    17 Veracode
    18 FOSSA

    Sur les 18 fournisseurs classés, 8 se trouvent dans le carré des « leaders » : Apiiro, Black Duck, Chainguard, Checkmarx, Cycode, JFrog, OX Security et Sonatype.

    Apiiro, pas simple à prendre en main

    Chez Apiiro, Gartner apprécie l’intégration du SCA dans un modèle à base de graphes, qui aide à prioriser les vulnérabilités sur la base de leur exploitabilité et de leur impact. Bon point également pour ce que la brique Guardian Agent apporte en matière de détection et de remédiation à travers IDE, CI/CD et agents de codage. Apiiro est plus globalement parvenu à adapter ses fonctions de gouvernance au développement assisté par IA.

    Par rapport aux solutions concurrentes, la plate-forme d’Apiiro est plus complexe à prendre en main. Surtout lorsque la responsabilité sur les diverses parties du cycle de développement logiciel échoit à différentes équipes. Attention aussi pour qui a des infrastructures SDLC simples ou une adoption limitée de l’IA : le coût de la solution et l’effort pourraient ne pas se justifier.

    Axé gouvernance, Black Duck risque de s’aliéner les développeurs

    Gartner note la qualité des bulletins de sécurité de Black Duck. Il souligne aussi son positionnement sur les environnements régulés, entre SBOM opposables, gestion de conformité des licences et workflows de divulgation de vulnérabilités. Ainsi que sa capacité à couvrir des cas d’usage au-delà du cloud-native (firmwares, systèmes embarqués, logiciels distribués uniquement sous forme de binaires…) avec un même SCA.

    Centrés sur la gouvernance et par là même très structurés, les workflows de Black Duck sont susceptibles de ne pas convenir à qui souhaite donner la main à des développeurs. Attention aussi à l’effort d’onboarding. Et à ce que l’exhaustivité des analyses implique en matière de durée des scans, de volume de données et de complexité des processus.

    Chez Chainguard, un risque de verrouillage

    L’approche de Chainguard consiste à livrer des bibliothèques et des images (conteneurs, VM) sécurisées par défaut, reconstruites à partir des sources. Gartner apprécie cette forme de « protection en amont », d’autant plus que les artefacts produits peuvent être consommés via des formats standards.

    Revers de la médaille : ce modèle procure peu de flexibilité pour consommer des dépendances arbitraires et soulève un risque de verrouillage. Par ailleurs, Chainguard est limité dans ses capacités d’inspection et de remédiation au sein des IDE.

    Checkmarx, à calibrer avec précaution

    Au contraire de Chainguard, Checkmarx s’intègre profondément dans les IDE, avec de la remédiation assistée par IA. Il a centralisé la gouvernance de plusieurs moteurs de sécurité, favorisant la normalisation des signaux et l’application cohérente des politiques. Gartner apprécie aussi les capacités de corrélation des vulnérabilités avec le contexte du code applicatif.

    À l’abonnement comme à l’usage, la tarification de Checkmarx est plus élevée que la moyenne sur ce segment. La granularité du contrôle des politiques suppose une calibration précautionneuse pour s’aligner sur le niveau de risque toléré. Vigilance aussi sur l’onboarding, d’autant plus que Checkmarx cible avant tout les cas d’usage des grandes entreprises.

    Avec Cycode, une mise en action potentiellement longue

    Cycode se distingue par son focus sur les menaces spécifiques aux briques IA et au codage agentique. Gartner note qu’il a adapté son offre aux récentes attaques telle Shai-Hulud, en proposant notamment une protection des pipelines à l’exécution.

    Tant en termes de clientèle que de présence et d’effectif dédié, Cycode est un « petit » acteur sur ce segment. Il lui manque aussi des certifications comme FedRAMP. De plus, la mise en action de sa solution peut se révéler longue chez qui a des environnements de build hérités ou hautement personnalisés. Attention aussi aux volumes d’alertes.

    JFrog, plus cher que la moyenne

    Gartner apprécie l’approche policy-as-code de JFrog, qui automatise la collecte et la preuve de conformité en attachant des attestation de sécurité aux paquets logiciels. Ses SLA régionaux sont un autre point fort. Comme, plus globalement, le niveau d’automatisation (sur la substitution de vendeurs, par exemple), qui favorise le maintien de la cadence des workflows de développement.

    Sur le pricing, même remarque que pour Checkmarx : plus élevé que la moyenne. Cela s’accompagne d’une tendance à modifier chaque année la tarification publique et les remises… en contraste avec la dynamique générale du marché. Gartner y ajoute une prise en charge IDE limitée aux environnements Visual Studio Code. Et souligne que les contrôles de sécurité pour les skills agentiques ne sont que récemment sortis de PoC.

    Chez OX Security, des problèmes avec le reporting

    Gartner salue la brique OX VibeSec, qui s’intègre directement dans les workflows de génération de code. Il apprécie aussi les capacités en matière de gestion de la posture de sécurité des pipelines, avec notamment une extension propriétaire du SBOM. Autre bon point : l’abonnement est moins cher que chez la plupart des autres fournisseurs classés dans ce Magic Quadrant.

    OX Security n’a pas de certification FedRAMP. Ni d’analyse de binaires (fonctionnalité qui devient un élément de différenciation important, en complément au SCA niveau manifestes). Des clients ont signalé des problèmes avec le reporting et les alertes. En particulier, des historiques limités et un manque d’options de personnalisation.

    Des manques fonctionnels chez Sonatype

    Sonatype se distingue par le niveau d’unification de ses outils et son approche de remédiation associant règles déterministes et GenAI. Il a aussi pour lui sa brique interactive Guide, qui fournit aux développeurs un retour sur la sécurité, la qualité et la conformité des licences. Bon point également pour le support.

    Pas de FedRAMP non plus pour Sonatype, et une transition vers du pricing à l’usage qui peut entraîner de la confusion. Il lui manque par ailleurs des fonctionnalités telles que la gestion de posture de sécurité des pipelines, la sécurisation des workspaces développeurs et la détection des secrets.

    Illustration © Molodec – Shutterstock.com

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  • Friday 26 June 2026 - 11:57
    from Silicon

    Stargate ou pas, le plus important est de sécuriser de la capacité de calcul.

    Cette inflexion est perceptible dans la stratégie d’OpenAI. La coentreprise, lancée en grande pompe début 2025 avec la bénédiction de Washington, n’est pas remise en cause. Mais la réponse aux besoins en compute passe moins systématiquement par des projets de construction de datacenters.

    Contretemps et revirements pour la vitrine texane de Stargate

    Stargate est censé fédérer 500 Md$ de financements sur 4 ans afin de créer une infrastructure d’IA pour OpenAI. Oracle, SoftBank et le fonds souverain émirati MGX s’y sont associés. Arm, Microsoft et NVIDIA sont partenaires technologiques.

    La vitrine de l’initiative est un campus de datacenters à Abilene (Texas). Sur place, les travaux avaient démarré dès juillet 2024, sous la houlette de la société d’infrastructure Crusoe. Il était alors question d’atteindre, à terme, 1,2 GW de puissance informatique sur une dizaine de bâtiments.

    Aux dernières nouvelles, moins de 300 MW sont opérationnels. L’essentiel l’est depuis septembre 2025 (Oracle avait livré les premiers racks GB200 au mois de juin). Il existait un projet d’extension à 2,1 GW. Mais début 2026, OpenAI et Oracle ont décidé de ne pas le poursuivre. En toile de fond, des difficultés de financement, du retard dans le raccordement du réseau électrique… et donc, plus globalement, une certaine prise de distance vis-à-vis du totem Stargate* ; a fortiori dans la perspective de l’IPO, qui pousse à rationaliser les dépenses. Microsoft a finalement « récupéré » cette tranche de 900 MW.

    Réduction de voilure à l’international

    En mai 2025, Stargate avait commencé à essaimer à l’international. OpenAI avait officialisé un projet aux Émirats arabes unis, avec la holding G42. Il s’agissait de déployer pour 1 GW à Abu Dhabi, dont 200 MW qui seraient opérationnels en 2026.

    En juillet 2025, on nous avait annoncé une deuxième initiative hors des USA. En Norvège, en l’occurrence, avec l’entreprise britannique Nscale. Objectif : 500 MW. Avec 100 000 GPU pour commencer et potentiellement 250 000 à terme.
    OpenAI n’a finalement pas trouvé d’accord pour exploiter l’ensemble de la capacité. Microsoft a pris le relais pour environ 30 000 GPU.

    Le projet Stargate UK, lancé en septembre 2025 également avec Nscale, a carrément été mis en pause au printemps 2026. Officiellement, au nom des prix de l’énergie que d’une réglementation jugée trop restrictive. OpenAI avait dit envisager un contrat d’achat allant jusqu’à 31 000 GPU.

    Du Michigan au Nouveau-Mexique, des campus Stargate… en puissance

    Le Texas accueillie deux autres projets placés sous la bannière Stargate. L’un est situé à une vingtaine de kilomètres du flagship d’Abilene. Annoncé en août 2025, il est développé par Vantage Data Centers. Objectif : 1,4 GW de puissance IT sur 10 datacenters – le premier devant être livré au S2 2026. SoftBank fournira les puces. Même chose pour l’autre projet, localisé à Burligton. Sa filiale SB Energy assure la construction. La phase 1 doit se terminer en octobre 2026. Objectif : 1,2 GW.

    En septembre 2025 fut annoncé un autre site Stargate, dit Project Jupiter. Localisé à Santa Teresa (Nouveau-Mexique), il est censé atteindre 2 GW. Blue Owl en est le principal financeur, avec un premier investissement de 50 Md$ sur 5 ans. STACK Infrastructure assure la construction. Le projet a fait l’objet de poursuites judiciaires pour l’opacité de la procédure d’autorisation.

    Les deux dernières annonces de campus Stargate remontent à octobre 2025.
    Un projet, baptisé The Barn, se trouve à Benton (Michigan). Related Digital assure la construction. Les premiers bâtiments devraient être opérationnels début 2027. Capacité visée : 1,4 GW, Oracle devant acquérir les puces.
    L’autre projet, appelé Lighthouse, est confié à Vantage Data Centers. Avec, là aussi, Oracle pour fournir les puces. Sa construction doit démarrer en 2028. Capacité visée : 900 MW sur 4 datacenters.

    Des gigawatts hors du périmètre Stargate

    SB Energy construit actuellement, dans l’Ohio, un datacenter hors du périmètre Stargate. OpenAI y ciblerait 10 GW de capacité de calcul, sur du NVIDIA. Il faudrait attendre 2028 pour qu’une première tranche de 800 MW entre en fonction.

    Toujours dans l’Ohio, OpenAI cherche aussi à louer des ressources sur le campus Fairwater de Mount Pleasant. Microsoft vient d’en achever la construction avec Vantage Data Centers, deux ans après avoir annoncé le projet.

    Instinct, Trainium, Jalapeño… OpenAI voit au-delà de NVIDIA

    En septembre 2025, OpenAI s’était engagé à déployer au moins 10 GW supplémentaires de GPU NVIDIA. À commencer, au S2 2026, par 1 GW de Vera Rubin. NVIDIA avait annoncé, en retour, son intention d’investir jusqu’à 100 Md$ dans OpenAI.

    En octobre avait suivi un accord avec AMD pour déployer jusqu’à 6 GW de GPU Instinct. Première étape : 1 GW en MI450 au S2 2026. En retour, AMD lui a donné la possibilité de monter à 10 % de son capital, à des conditions préférentielles.

    En novembre, OpenAI avait signé, avec Amazon, un accord à 38 Md$ sur 7 ans, axé essentiellement sur l’usage de GB200 et GB300 via les UltraServers EC2. Début 2026, il y avait ajouté 100 Md$, échelonnés sur 8 ans. Cela comprenait un engagement à exploiter environ 2 GW en puces Trainium, via l’infra AWS.

    En parallèle, OpenAI a travaillé à concevoir ses propres puces, avec Broadcom. Premier fruit de cette collaboration : l’ASIC Jalapeño, dédié à l’inférence. Pas encore massivement déployé, il porte néanmoins déjà quelques workloads, notamment avec GPT-5.3-Codex-Spark.

    OpenAI et Broadcom avaient officialisé leur partenariat en octobre 2025. Elle s’assortissait de l’ambition de déployer, à l’horizon 2029, 10 GW d’accélérateurs. Greg Brockman avait alors expliqué que la collaboration entre les deux entreprises durait depuis 18 mois.

    * Plusieurs pontes de l’initiative Stargate sont d’ailleurs partis chez Meta en début d’année.

    Illustration générée par IA

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  • Friday 26 June 2026 - 11:15
  • Friday 26 June 2026 - 10:00

    Comme chaque année à cette période, le mercato télé bat son plein avec son lot de départs et d’arrivées dans les grands talk shows de début de soirée. Dernière en date, et non des moindres : l’arrivée de Willy, un ancien SDF connu pour vivre avec de faibles revenus, qui viendra dans l’émission chaque mardi pour se faire malmener par l’équipe de journalistes et l’animateur Yann Barthès.

    Selon le rédacteur en chef adjoint de l’émission, le chroniqueur, présenté comme « la voix de ceux qui galèrent et qui ne sont rien », proposera « un billet d’humeur grinçant et irrévérencieux » qui consistera à se faire gifler par Yann Barthès pendant deux minutes en direct sur le plateau de l’émission. Baptisé par toute l’équipe « Willy le pauvre », le nouveau chroniqueur pourrait même devenir un membre incontournable de la joyeuse bande puisqu’il devrait revenir également le jeudi et le vendredi pour se faire jeter des agrafeuses et des surligneurs au visage devant un public hilare.

    La nouvelle séquence, testée cette semaine dans les conditions du direct, semble avoir donné entière satisfaction au producteur de l’émission Laurent Bon, à la tête de la société de production Bangumi. Le producteur invoque aussi des restrictions budgétaires pour justifier le recrutement de Willy le pauvre. « Nous n’avons plus les moyens de faire des sujets de fond pour humilier les pauvres. Cela nous coûte trop cher. Alors qu’avec Willy et sa tête de con, que nous payons uniquement en bons de réduction, c’est tout aussi efficace », déclare le producteur avant de se lancer dans une série de moqueries visant la dentition de son chroniqueur.

    Willy le pauvre est la deuxième recrue annoncée par l’émission Quotidien. La semaine dernière, on pouvait découvrir « Le moment Fatou » sur les réseaux sociaux. La séquence montre l’équipe de Quotidien commenter, hilares, les images de Fatou, une employée filmée à son insu en train de faire le ménage dans les locaux de Bangumi.

    Crédits photo : Youtube/Quotidien

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  • Friday 26 June 2026 - 04:15
  • Friday 26 June 2026 - 03:15
  • Friday 26 June 2026 - 02:15
  • Thursday 25 June 2026 - 18:00

    Il ne reste plus que 143 matchs de poules avant que ne débutent les phases éliminatoires, soit 12870 heures (sans compter les arrêts de jeu) de rencontres déséquilibrées et le plus souvent sans enjeu puisqu’on connaît déjà la plupart des nations éliminées ou qualifiées pour les seizièmes de finale. Voilà de quoi combler n’importe quel amateur de foot digne de ce nom. « J’ai hâte de multiplier les micro-siestes devant les matchs de la nuit puis d’aller me coucher avec l’impression d’être passé sous un bus » confie Clément, qui avait tenu jusqu’à la fin de France-Irak dans la nuit de lundi à mardi, avant d’enchaîner sur la 2e mi-temps de Sénégal-Norvège. 

    Succès de la nouvelle formule

    Peut-on dire pour autant que la Coupe du monde à 48 équipes est un franc succès ? Pour le président de la FIFA, Gianni Infantino, la réponse à cette question est « un grand oui ». Il nuance toutefois : « Je pense qu’une Coupe du monde à 84 équipes serait tout de même plus adaptée à notre époque. Je suis déjà en contact avec l’Espagne, le Maroc et le Portugal pour que le Mondial 2030 accueille le maximum de nations. » Selon nos informations, la FIFA réfléchirait également à intégrer à terme les qualifications à la phase finale de la Coupe du monde. Celle-ci pourrait alors accueillir 180 nations et se dérouler sur un an et demi.

    Le succès de cette nouvelle formule de la Coupe du monde ferait réfléchir les instances de la LFP (Ligue de Football Professionnel). Celle-ci envisagerait de regrouper dès 2028 les 3 premières divisions de football professionnel en une seule « Méga Ligue 1 » de 54 équipes. 

    Crédits photo : Jared C. Tilton via GettyImages.

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  • Thursday 25 June 2026 - 16:00

    « Ce n’est pas la première fois que Jérôme fait le coup » raconte son meilleur ami Philippe. « La semaine dernière déjà il avait organisé les 10 ans de sa fille dans un PMU pour suivre le match de l’équipe de France. Et la semaine d’avant, il avait proposé à sa femme de passer leur soirée en amoureux au Balto pour regarder Mexique – Afrique du sud sous prétexte que c’était le match d’ouverture. On ne le changera pas, c’est Jéjé » conclut Philippe avec philosophie. 

    Une passion qui n’a cessé de s’aggraver au fil des matchs, conduisant Jérôme à poser des RTT au travail et à rater des déjeuners dans sa belle-famille pour assister à Uruguay – Nouvelle-Zélande, Autriche – Jordanie, ou encore Canada – Bosnie-Herzégovine. « Le pompon ça a été quand il n’est pas venu à une réunion parents-profs sous prétexte qu’il devait à tout prix connaître la fin du match Belgique – Égypte, Murielle n’a pas supporté » se désole Philippe.

    Aux dernières nouvelles, les deux époux auraient convenu d’une rupture à l’amiable qui devait être contractualisée lors d’un rendez-vous avec leur avocat la semaine dernière. Rendez-vous que Jérôme a hélas raté, trop absorbé par la rencontre entre l’Équateur et le Curaçao.

    Crédits photo : Soumith Man via Pexels.

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  • Thursday 25 June 2026 - 12:06
    from Silicon

    Pour un inventaire cryptographique en vue d’une transition post-quantique, compter 60 % du budget en ressources humaines, 25 % en outils/licences et 15 % en frais opérationnels.

    Cette estimation indicative est calibrée sur le profil d’une organisation d’environ 10 000 collaborateurs avec un datacenter principal. Elle figure dans un guide produit par un groupe de travail du Campus Cyber*.

    Ce guide propose une démarche en 4 phases :

    • Préparation en 2026 (évaluation d’empreinte cryptographique et élaboration de la stratégie de transition)
    • Démarrage du déploiement en 2026-2027 (intégration et test de la PQC en environnement contrôlé)
    • Migration des systèmes critiques entre 2028 et 2030
    • Généralisation et finalisation entre 2030 et 2035

    Une quinzaine d’outils de 8 fournisseurs français

    En parallèle, le groupe de travail publie un panorama d’outils mobilisables pour la migration vers le post-quantique.

    Il apparaît que les outils d’inventaire ne permettent pas tous d’ajouter des capteurs et/ou de fournir des données externes. Ni forcément de configurer la politique de sécurité.
    Sur la partie gestion des certificats, le scoring n’est souvent pas personnalisable.
    Du côté des HSM, beaucoup ne prennent pas encore en compte les algorithmes PQC et certains frameworks ne sont pas crypto-agiles.

    Le panorama comprend une quinzaine de produits et services de sociétés françaises.

    Les outils d’inventaire

    Sur le volet inventaire, il y en a un : Compass, de CryptoNext Security. Sous licence propriétaire et sans certifications, il n’embarque pas de capteurs par défaut. Mais son architecture ouverte permet d’en intégrer, ainsi que des formats de données. L’analyse se fait sur site, les éléments générés étant stockés sur une base relationnelle locale. La politique de sécurité est configurable.

    Les outils de gestion des certificats

    Dans la gestion des certificats, il y a BerryCert de DigitalBerry et Horizon d’Evertrust.
    Le premier est censé devenir PQC-ready au S2 2026. Il fonctionne sur site et a un scoring personnalisable. Protocoles d’automatisation gérés : SCEP, ACME, CMP et API REST.
    Le post-quantique est aussi dans les tuyaux pour le second, mais sans échéance calendaire. Le scoring est également personnalisable. Il existe une version SaaS. Diverses sondes permettent la découverte de certificats (réseau, services cloud, conteneurs, endpoints) et il existe un partenariat avec CryptoNext pour l’inventaire. Protocoles d’automatisation gérés : SCEP, ACME, CMP, EST, WCCE et API REST.

    Les HSM

    En matière de HSM, c’est soit de l’Eviden, soit du Thales.
    Eviden a deux solutions référencées. D’un côté, Crypt2pay, destiné au chiffrement des flux financiers. De l’autre, Protaccio, à usage général, prenant en compte trois algos PQC (ML-DSA, ML-KEM, SLH-DSA) et proposant un framework crypto-agile par intégration logicielle.
    Thales a trois solutions référencées. Parmi elles, payShield, spécifique au secteur bancaire et aux paiements, et qui n’a pour le moment ni algos PQC ni crypto-agilité. Il y a aussi les HSM à usage général Luna, à la fois crypto-agiles et PQC-ready. Le groupe de travail du Campus Cyber y ajoute une offre héritée de Gemalto et « encore utilisée dans certains environnements » : ProtectServer.

    Les bibliothèques cryptographiques

    CryptoNext Security est aussi mentionné pour sa bibliothèque Quantum-Safe Library, qui permet l’échange de clés (ML-KEM, FrodoKEM) et la signature (ML-DSA, SLH-DSA, Falcon, XMSS). Développée en C, C++ et assembleur, avec des wrappers Go, Rust, Python et Java, elle est distribuée en trois versions : standard, embarquée et résistante aux attaques par canal auxiliaire (avec masquage).

    Autre option : Sphere, d’IDEMIA Secure Transactions. Développée en C avec wrappers Python et Java, elle a aussi des versions standard et embarquée, cette dernière étant dite résistante aux attaques par canal auxiliaire. Algos post-quantiques actuellement gérés : ML-KEM, ML-DSA, SLH-DSA et LMS.

    PortyQ, qui a participé au groupe de travail, a droit à trois mentions dans le panorama. Elles concernent respectivement la bibliothèque LibCryptyq, son provider OpenSSL et sa version embarquée.

    Les PKI

    On retrouve Evertrust sur la partie PKI, avec l’offre Stream, exploitable sur site ou en SaaS. Sous licence propriétaire et certifiée CSPN, elle gère ML-DSA, ML-KEM, SLH-DSA, Falcon et XMSS/LMS.

    Autre option : Eviden PKI (ex-IDnomic). Également on-prem ou en SaaS sous licence propriétaire, avec certification critères communs EAL4+. Elle gère ML-DSA et les certificats hybrides Catalyst.

    Spec sheet similaire (EAL4+, Catalyst, on-prem et SaaS…) pour Nexus Certificate Manager PKI, qu’on doit à ne filiale d’IN Groupe.

    Open source : une solution d’inventaire origine Espagne…

    Hors France, le panorama recense une vingtaine de solutions européennes. Quelques-unes sont open source. Par exemple, pour l’inventaire, CryptoBOM-Forge de Banco Santander. Elle gère l’intégration de capteurs, mais pas de sources externes de données (uniquement l’output de CodeQL). La politique de sécurité est configurable, mais l’inventaire ne se fait que dans le code (pas d’analyse de protocoles). L’outil produit du CBOM (CycloneDX) en sortie.

    Pcert Scanner, de Datawarehouse (Allemagne), scanne un plus grand périmètre (endpoints, registres, réseau, avec protocoles HTTPS, FTPS, SSH, LDAP, NMAP et LDIF). Le stockage et l’analyse sont sur site ou en SaaS.

    QCBOM, de Synergy Quantum (Suisse-Inde), gère l’analyse de binaires, mais pas l’intégration de capteurs. Ni la personnalisation de la politique de sécurité. On peut en revanche lui fournir des sources externes de données. Il analyse les protocoles TLS, SSH et VPN. Et produit, en sortie, du CBOM, du CDV et du PDF.

    Avec SSHerlock, de SSH.com (Finlande), pas de personnalisation des capteurs, des sources de données ou de la politique de sécurité. L’outil s’appuie sur les données système (agent/script) et les requêtes du protocole SSH. Il produit des rapports PDF ou HTML.

    … ainsi que du HSM et du PKI made in Allemagne

    Autre offre européenne open source : NetHSM, de Nitrokey (Allemagne). Orientée PME, elle n’a pas de certifications et a la crypto post-quantique en roadmap.

    Le panorama comprend d’autres HSM made in Allemagne. En l’occurrence, ceux d’Ultimaco. Dont un dédié à la protection de la propriété intellectuelle et à la gestion des licences. Yubico (Suède-USA) y figure aussi, avec son Yubi HSM 2 au format USB. Ainsi que Securosys (Suisse), avec Primus HSM CyberVault.

    Deux des solutions PKI européennes mentionnées ont un cœur open source. L’une vient de République tchèque : CZERTAINLY. L’autre, d’Allemagne : XiPKI.

    * Air France-KLM, la Banque de France, BNP Paribas, CryptoNext Security, Eviden, Orange Cyberdefense, Portyq et QuRISK se sont impliqués sur les deux livrables. AXA a participé à l’élaboration du guide ; l’ENSTA et HeadMind Partners, à la réalisation du panorama.

    Illustration générée par IA

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  • Thursday 25 June 2026 - 10:28

    Avec des températures avoisinant les 45 degrés dans certains départements, le gouvernement a décidé de faire un geste en faveur des élèves passant leur brevet cette semaine. « Les collégiens doivent rester assis pendant des heures dans des salles surchauffées et ce, plusieurs jours de suite. Certains se sont évanouis. D’autres ont appelé le SAMU. Voilà pourquoi, je vous annonce aujourd’hui que chaque collégien qui réussira à survivre à cette monstrueuse vague de chaleur repartira d’office avec son brevet des collèges ET avec la moyenne » a déclaré le ministre de l’éducation nationale Edouard Geffray dans un appel en visio passé depuis la piscine de sa villa à Deauville. 

    Une proposition qui a vivement fait réagir le corps professoral à l’image de Béatrice J., professeure d’Histoire-Géographie. « Installer des climatiseurs dans chaque établissement aurait suffi mais c’est toujours mieux que rien » déclare-t-elle avant de retourner souffler de toutes ses forces en direction de ses élèves. Même son de cloche du côté de Hervé S., professeur de français. « Là on a barricadé chaque fenêtre avec du scotch et des polycopiés d’Allemand LV2. On espère que ça fera au moins baisser la température à de 45 à 39 pour aider un maximum de nos adolescents à obtenir leur diplôme » commente-t-il, avant d’ajouter « Ah, éliminé » en apercevant un seizième élève prendre feu spontanément. 

    En attendant la fin du brevet vendredi soir, le gouvernement a tenu à rassurer les familles en précisant que les collégiens décédés au cours d’une épreuve ne seront pas lésés, puisqu’ils bénéficieront eux aussi d’un aménagement en se voyant accorder un tiers-temps. 

    Photo Pexels

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  • Thursday 25 June 2026 - 08:52
    from Silicon

    Microsoft n’en a pas fait grande publicité, mais il vend à nouveau des Surface à 8 Go de RAM.

    Deux produits sont concernés : Surface Pro 12 pouces et Surface Laptop 13 pouces. Modèles les plus « abordables » dans leurs gammes respectives, ils utilisent un CPU d’ancienne génération (Snapdragon X Plus, lancé en 2024 ; le X2 Plus est sorti depuis).

    Les configs à 8 Go ne sont pour le moment pas proposées sur le Microsoft Store français. On les retrouve en revanche aux USA. À partir de 850 $ HT pour Surface Pro et 950 $ HT pour Surface Laptop (SSD 256 Go). Il en coûte 200 $ de plus pour avoir 16 Go de RAM (et 100 € de plus pour un SSD 512 Go).

    En France, pas de versions 8 Go, donc, mais des remises sur les 16 Go.
    Habituellement fixé à 1250 €, le ticket d’entrée pour Surface Pro 12 pouces est actuellement à 650 €.
    Celui de Surface Laptop 13 pouces passe de 1149 € à 829 €.
    Il n’y a pas remise sur les versions 512 Go (Surface Pro : 1249 € ; Laptop : 1349 €).

    8 Go, comme le MacBook Neo

    Qui dit 8 Go dit pas de label « PC Copilot+ ». Et pas d’accès aux services d’IA locale qui vont avec. Microsoft promet néanmoins d’optimiser Windows 11 pour ces configurations qu’il destine à « la productivité quotidienne », à « la navigation web » et au « divertissement »…

    Apple a un discours similaire – quoique plus axé sur l’IA – à propos de son MacBook Neo, concurrent de Surface Laptop, et lui aussi limité à 8 Go de RAM. Il le vend à partir de 600 $ HT aux USA (en version 256 Go). Et 700 € TTC en France – on le trouve toutefois sous les 600 € chez certains distributeurs.

    À consulter en complément :

    La pénurie de RAM ruisselle jusqu’à la DDR2
    Windows sur Arm : NVIDIA entre officiellement dans la danse
    Microsoft réorganise Copilot
    Marché PC : comment l’instabilité mondiale se traduit dans les chiffres
    PC portables : retour sur 2 ans de concepts Lenovo

    Illustration générée par IA

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  • Wednesday 24 June 2026 - 16:00

    Pas de canines et des incisives particulièrement développées, à croissance continue et taillées en biseau : depuis quelques jours et sa baignade dans le canal Saint-Martin, l’apparence de Rémy a considérablement changé. Mais ce n’est pas pour lui déplaire puisque sa nouvelle dentition lui a permis de ronger un chêne centenaire dans la rue voisine en moins de deux heures. « C’est un immense kif », confie le quadragénaire couvert d’une fourrure épaisse et imperméable. Il ajoute avoir « hâte d’en boulotter d’autres » avant de s’élancer dans une rivière et de nager avec vitesse et précision grâce à ses grandes pattes postérieures palmées et sa queue large et aplatie de forme ovale, couverte d’écailles, qui lui sert de gouvernail. 

    Des proches partagés

    Les parents de Rémy ne sont pas peu fiers du parcours de leur fils. « J’ai toujours su que c’était un garçon à part et qu’il réussirait » s’enthousiasme sa mère. S’ils semblent tous deux très heureux de sa nouvelle vie, il n’en est pas de même de sa femme Pauline, tant s’en faut : « Je ne le reconnais plus, on ne dort même plus ensemble depuis qu’il couche au bord des cours d’eau. » Puis de nuancer : « Alors, oui, il me montre encore de l’affection, mais les rares fois où il la manifeste, c’est quand il grignote ma charentaise en poussant de petits cris aigus. J’ai du mal à trouver ça érotique. » 

    Loin d’être dans le déni, Rémy a conscience que sa nouvelle identité pourrait à terme mettre son couple en péril. C’est pourquoi il a d’ores et déjà prévu de faire une énorme surprise à Pauline : lui construire un barrage et une hutte pour vivre en amoureux sur le bord de la Seine.

    Crédits photo : Remon Haazen via GettyImages.

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  • Wednesday 24 June 2026 - 14:20
    from Silicon

    Petit à petit, le coût de l’OCR augmente chez Mistral AI.

    L’entreprise avait lancé son premier modèle spécialisé en mars 2025. Le tarif était de 1 $ pour 1000 pages, hors traitement par lots.

    Ce prix avait été maintenu avec la deuxième génération, introduite en mai 2025. Il avait en revanche doublé (2 $ les 1000 pages) avec Mistral OCR 3, arrivé en décembre.

    Rebelote avec Mistral OCR 4, fraîchement ajouté à l’API* : il en coûte désormais 4 $ pour 1000 pages.

    Une base OCR étendue avec de l’annotation

    Le coût facial a certes augmenté, mais l’offre est devenue fonctionnellement plus riche.

    Avec la première génération, Mistral AI avait mis l’accent sur le multilinguisme (une dizaine de langues), la multimodalité (texte + images) et la variété des formats pris en charge (tableaux, expressions mathématiques…). Il proposait aussi un système d’extraction structurée à base de schémas JSON.

    Ce système d’annotation, combiné à l’OCR de base, allait former l’ossature de Document AI. Sous cette marque, poussée concomitamment au lancement de la deuxième génération, l’entreprise prônait l’intégration avec le reste de ses solutions. En particulier ses autres LLM, pour une analyse des extractions en langage naturel (questions-réponses). L’ensemble serait placé sous l’ombrelle Mistral Studio à son annonce en octobre 2025.

    Une extraction plus fine, au niveau des blocs

    Depuis Mistral OCR 3, on peut choisir le format d’extraction des tableaux (HTML ou Markdown). On dispose aussi d’une option d’extraction séparée des en-têtes et des pieds de pages.

    Avec Mistral OCR 4 arrive un paramètre include_blocks, non actif par défaut. Il délimite les éléments de chaque page par des boîtes englobantes et les classe selon leur nature (paragraphe, titre, liste, tableau, image, équation, légende, bloc de code, citation, signature…). Gérant les schémas d’output, il accepte aussi les prompts personnalisés. Il est censé favoriser, entre autres, l’apport de primitives structurelles à des agents IA.

    Exploitant des modèles spécifiques dont Mistral Small, ces fonctionnalités entrent dans la famille Document AI, qui a sa propre tarification… elle aussi en augmentation (5 $ les 1000 pages, contre 3 $ avec Mistral OCR 3).

    Mistral AI, plus précis sur ses benchmarks

    Autre nouveauté de Mistral OCR 4 : le modèle fournit des scores de confiance, par page et par mot.

    En parallèle, Mistral AI se montre plus précis quant à la méthode de calcul des indicateurs de performance qu’il communique. C’est notamment la première fois qu’il mentionne des benchmarks tiers. En l’occurrence, OlmOCRBench et OmniDocBench. Il ne s’interdit pas de pointer leur tendance à pénaliser des outputs corrects, qu’elle découle de la segmentation des équations, de l’ordre de lecture dans les documents à plusieurs colonnes ou simplement d’erreurs dans la source de vérité (fautes de frappe, texte manquant, transcription de zones masquées…).

    La première génération (mars 2025) avait été comparée à Google Document AI, Azure OCR, GPT-4o et plusieurs modèles Gemini (1.5 Flash, 1.5 Pro, 2.0 Flash).
    La dernière a été opposée à davantage de modèles spécialisés, dont Chandra OCR 2, Mineru Pro, PaddleOCR VL, GLM OCR et DeepSeek OCR. Mistral AI a aussi effectué un test de préférence humaine en 12 langues contre Amazon Textract, Azure Document Intelligence, Gemini 3.1 Pro Preview, GPT-5.5 Pro et « Databricks » (modèle non spécifié).

    * Mistral AI propose aussi, depuis la première génération, une option de déploiement sur site. Il promettait initialement jusqu’à 2000 pages par minute sur un GPU.

    Illustration générée par IA

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  • Wednesday 24 June 2026 - 14:00

    Laure est chargée de communication, a un emploi du temps assez chargé, ce qui complique les éventuelles rencontres. « Je me suis finalement lancée dans cette appli. C’est juste que je ne savais pas quoi écrire en description, parce que j’ai tellement de passions ! J’adore voyager, rire, bruncher, boire un verre en terrasse, ou regarder un bon film sous la couette (rires). J’aime bien aussi courir de temps en temps, en écoutant Coldplay, mon groupe préféré, ou faire de la rando pourquoi pas ! Vraiment je suis complètement fofolle ! »

    Laure ne sait pas d’où lui vient cette originalité qui a forgé son identité hors du commun. « Depuis toujours, je me laisse porter par mon intuition et aussi quand je vois une bonne vidéo sur Insta ou TikTok, ça me donne envie de tester plein de choses. Par exemple, j’adore quand on m’envoie une adresse d’un coffee shop ou d’un resto à tester, ou même des vidéos de chats, c’est trop mignon… Le problème, c’est que je pense que j’ai un peu trop de personnalité, et que ça peut en effrayer certains (rires). » Une crainte vite écartée, car une heure après son inscription, Laure avait déjà récolté 658 likes sur l’application.

    Crédits photo : Cottonbro studio via Pexesl.

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