un simple agrégateur, lecteur de flux rss pour tout suivre .... par: fonds d'écran - Kriss Feed, version : 7 -
  • Friday 10 July 2026 - 23:01
    Mise en difficulté par des Diables Rouges sans complexes, vendredi à Los Angeles, la Roja s'en est remise à Mikel Merino pour aller défier les Bleus pour une place en finale du Mondial.
  • Friday 10 July 2026 - 21:59
    Le préfet de police de Paris avait demandé aux pompiers de "renoncer" à ces événements festifs en raison de la vague de chaleur.
  • Friday 10 July 2026 - 20:53
    Le gouvernement avait prévu d’étendre la procédure d’évacuation administrative, confiée au préfet et non à la justice, aux cas où le locataire d’un meublé de tourisme refuse de partir. Les députés ont, à l’instar des sénateurs, élargi cette procédure au squat des locaux commerciaux, agricoles ou professionnels.
  • Friday 10 July 2026 - 20:15
    Pauline (prénom d’emprunt) accuse le chanteur et comédien de l’avoir violée dans les années 2000 alors qu’elle avait 16 ans. Patrick Bruel, 67 ans, est déjà mis en examen dans quatre affaires et placé sous le statut de témoin assisté dans quatre autres.
  • Friday 10 July 2026 - 20:15
  • Friday 10 July 2026 - 19:39
    La maladie se répand plus rapidement que les 16 épidémies précédentes qu’a connues le pays depuis l’identification d’Ebola en 1976. Le gouvernement assure agir avec force, ce dont doutent de nombreux acteurs de terrain.
  • Friday 10 July 2026 - 18:28
    Pour savoir quand ouvrir et refermer vos fenêtres afin de rafraîchir au mieux votre logement lors de la canicule, vous pouvez compter sur NADIR, une appli qui calcule le meilleur créneau d'aération selon la météo et votre logement.
  • Friday 10 July 2026 - 18:15
  • Friday 10 July 2026 - 17:15
    from Silicon

    C’est un genre d’électeurs que les candidats à la présidentielle ont rarement l’habitude de courtiser : les RSSI

    Le CESIN (Club des Experts de la Sécurité de l’Information et du Numérique) qui fédère plus de 1 300 d’entre eux ( RSSI, CISO, directeurs de la cybersécurité) a pourtant décidé de les interpeller directement via  » une lettre ouverte » signée par son président Fabrice Bru.

    Leur message est davantage politique que technique : la souveraineté numérique n’est plus une option, elle conditionne désormais la sécurité nationale, la compétitivité économique et la solidité même de la démocratie.

    Une menace qui a débordé le seul terrain numérique

    En première ligne sur le front des cyberattaques, les RSSI alertent sur une situation critique et largement documentée.

    Dans les hôpitaux, les collectivités, les entreprises, les administrations, les attaques se multiplient et perturbent désormais la vie quotidienne, l’économie réelle et la continuité de l’État.

    Le CESIN pointe un risque qui dépasse largement le piratage informatique classique. A l’ère de l’IA générative et des deepfakes, une vidéo truquée ou une rumeur savamment orchestrée peuvent suffire à ébranler une décision publique ou la sincérité d’un scrutin.

    Le vrai danger, selon l’organisation, n’est pas tant la fraude ponctuelle que l’installation durable du doute et de la défiance dans le débat public.

    Le club d’experts inscrit ce diagnostic dans une problématique plus large, déjà identifiée par le rapport Draghi sur la compétitivité européenne : l’Europe risque de perdre pied sur les technologies qui structurent son économie, une dépendance qui fragilise à la fois sa compétitivité et sa capacité d’action stratégique.

    Puces électroniques, calcul, cloud, IA, quantique, cybersécurité, connectivité satellitaire, identité numérique, infrastructures de paiement et énergie forment selon le CESIN une chaîne indissociable. Sans semi-conducteurs souverains, pas de data centers ni d’IA crédible ; sans cloud maîtrisé, pas de continuité de service ni de protection durable des données.

    Le club salue les initiatives européennes déjà engagées ( Chips Act, EuroHPC, AI Factories ou encore CADA) tout en les jugeant trop dispersées et trop lentes face aux politiques industrielles massives de Washington et de Pékin.

    Cinq questions sans langue de bois pour les candidats

    Plutôt qu’un énième plan numérique, le CESIN réclame des réponses précises sur cinq points.

    Une doctrine claire de souveraineté. Le club demande aux candidats de trancher : quels usages peuvent rester sur le marché mondial, lesquels exigent une maîtrise européenne, et lesquels réclament une autonomie nationale ou européenne renforcée ; notamment pour les fonctions vitales de l’État, les infrastructures critiques, la santé, l’énergie et la défense. Il réclame aussi une exigence de standards ouverts, interopérables et réversibles pour éviter les enfermements technologiques.

    Passer d’une Europe de la règle à une Europe de la capacité. Pour le CESIN, les textes européens comme NIS2, DORA, le Cyber Resilience Act ou l’AI Act sont nécessaires mais ne suffisent pas. La norme ne construit pas, à elle seule, la souveraineté. Le club veut voir la France porter une simplification réglementaire sans affaiblissement des exigences, et investir dans l’ingénierie, les logiciels européens et la recherche.

    Une véritable politique industrielle du numérique critique. Mobilisation pérenne de France 2030, de Bpifrance, de la commande publique, soutien aux champions européens et préférence stratégique assumée quand les intérêts vitaux sont en jeu ; le CESIN veut une stratégie industrielle qui traite aussi la question des compétences, de la formation et de l’attractivité des métiers cyber.

    Une gouvernance lisible. Le club juge que la multiplication des acteurs français (ANSSI, Campus Cyber, DIAN, DINUM, DITP) devient une faiblesse sans autorité claire. Il demande que le rang et le titre ministériel du responsable politique du « numérique critique » reflètent un poids réel dans les arbitrages interministériels, budgétaires et européens. Un sujet qu’il juge trop souvent traité comme une simple question de protocole.

    Préparer le pays aux chocs numériques et géopolitiques. Cloud Act américain, tensions sino-américaines, fragilité des chaînes d’approvisionnement… Le CESIN appelle à cartographier les dépendances, tester la réversibilité des systèmes, sécuriser les fournisseurs et muscler la résilience des PME, ETI, collectivités et opérateurs essentiels. Pour l’organisation, la résilience ne consiste pas à redémarrer après une attaque mais à continuer de fonctionner malgré la crise.

    « La cybersécurité n’est pas un supplément à la souveraineté »

    Le message final du CESIN se veut sans appel : la cybersécurité n’est pas un supplément d’âme de la souveraineté, elle en est l’une des conditions essentielles.

    Sans politique industrielle ambitieuse, prévient le club, il n’y aura ni IA européenne crédible ni maîtrise technologique durable. Sans protection efficace des services publics, c’est la confiance démocratique elle-même qui vacille.

    Le CESIN se dit prêt à mettre l’expertise de ses membres au service de cette ambition. A condition qu’une vision politique et industrielle soit enfin à la hauteur des enjeux que les RSSI affrontent sur le terrain.

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  • Friday 10 July 2026 - 16:21
    Avec son nouvel outil de génération d'images par IA, Muse Image, Meta permet aux utilisateurs de générer du contenu en se basant sur les publications des comptes publics. Voici comment l'en empêcher.
  • Friday 10 July 2026 - 16:15
  • Friday 10 July 2026 - 16:00

    « J’aurais bien fait un burn out, mais je l’ai déjà fait pour mes 35 ans » nous raconte, dépité, cet analyste financier. À l’aube de ses 40 ans, Alexis n’a toujours pas décidé de quoi sa crise de la quarantaine sera faite, et l’angoisse commence naturellement à monter.

    Tenté par la reconversion professionnelle, toujours bienvenue pour un quadragénaire, il craint toutefois d’être accusé de plagiat par plusieurs de ses proches : « mon meilleur ami a tout plaqué pour ouvrir une boulangerie sans gluten, ma sœur s’est reconvertie dans le social pour donner du sens à sa vie, j’ai un peu peur de manquer d’originalité avec mon idée de coffee shop vegan au Soudan ».

    Après avoir étudié toutes les possibilités, Alexis n’a plus que deux solutions pour réussir son passage dans l’ère de la quarantaine : quitter sa femme ou s’inscrire au badminton pour pimenter son existence. Si le badminton lui semble plus économique, le divorce lui semble être une solution fiable et éprouvée par la moitié de ses amis. « Je vais essayer de négocier un mois d’essai pour le divorce, comme pour le badminton, afin d’être sûr de mon choix », explique-t-il.

    Selon nos informations, son épouse lui aurait déjà accordé une période d’essai de 50 ans renouvelable.

    Crédits photo : Andrea Picquadio via Pexels.

    L’article À l’approche de ses 40 ans, il hésite entre divorcer et s’inscrire au badminton est apparu en premier sur Le Gorafi.fr Gorafi News Network.

  • Friday 10 July 2026 - 15:44
    from Silicon

    « Aujourd’hui, déployer un modèle de fondation à l’échelle exige une équipe infra dédiée. Demain, cela devra être aussi simple que d’initialiser une base de données sans serveur. »

    Ce pitch, c’est celui d’Inferact. L’entreprise a émergé début 2026 aux États-Unis, pour développer une activité commerciale autour du serveur d’inférence vLLM. Elle a démarré avec un financement de 150 M$.
    Depuis, un autre projet référent a suivi la même trajectoire : SGLang, intégré dans l’offre commerciale de RadixArk. Une entreprise soutenue à hauteur de 100 M$, avec la participation, entre autres, d’AMD, de MediaTek et de NVIDIA.

    vLLM et SGLang ont, entre autres concurrents, LLMD. On le doit à a start-up française ZML. Fondée fin 2023, elle a levé 20 M$ avec notamment Kima Ventures, et avec le soutien de personnalités de la tech telles que Yann Le Cun, Solomon Hykes (Docker) et le duo Clément Delangue – Julien Chaumond (Hugging Face).

    ZML a choisi le langage Zig

    LLMD vient de passer au stade alpha, après un an de preview technique. Pour le moment en accès gratuit, il est néanmoins sous licence fermée… au contraire du framework d’inférence ZML, qui constitue son socle.

    Ce framework est écrit essentiellement en Zig, un langage voué à « moderniser » C sur des aspects comme le flux de contrôle, l’appel de fonctions, l’importation de bibliothèques et la déclaration de variables. En utilisant le compilateur XLA et le format de représentation intermédiaire MLIR (sous-projet de vLLM), il convertit des modèles en binaires autonomes ciblant une variété d’accélérateurs. Sans dépendance à Python, ce qui a pour effet de réduire l’empreinte. La v2, sortie en mars, a rendu des concepts plus explicites (mémoire, I/O, placement…), apporté un système de modules d’attention et introduit un mécanisme zero copy qui évite d’avoir à télécharger les modèles sur disque.

    5 back-ends, une seule base de code

    Promesse de LLMD : une inférence distribuée sur des flottes d’accélérateurs mixtes. Au lancement de la preview technique, il gérait les back-ends CUDA (NVIDIA) et ROCm (AMD). Aujourd’hui, la liste comprend aussi les TPU de Google, le toolkit OneAPI d’Intel et Apple Metal. Les NPU de Tenstorrent sont sur la roadmap. Steeve Morin, président-cofondateur de ZML, évoque régulièrement des fournisseurs de puces européens, parmi lesquels SiPearl et VSORA.

    Les familles de modèlesprises en charge en l’état :

    • Gemma 3 et 4 (denses + MoE)
    • LFM2.5
    • LLaMa 2 et 3
    • Mistral 3 et Ministral
    • Qwen 2, 3, 3.5 et 3.6 (denses + MoE)

    LLMD gère le batching continu, la mise en cache des préfixes, l’appel d’outils et le décodage spéculatif (DFlash, sur Gemma 4 pour le moment). ZML a implémenté le parallélisme des tenseurs. Il annonce un démarrage à froid en moins de 20 secondes. Le chargement zero copy est possible depuis Hugging Face, S3 et GCS.

    Illustration © Adrian Grosu – Shutterstock

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  • Friday 10 July 2026 - 15:43
    from Silicon

    Scaleway annonce l’acquisition de Qarnot, société spécialisée dans le calcul haute performance (HPC) pour l’ingénierie, la simulation et la recherche.

    Avec ce rachat, Scaleway ajoute une offre HPC dédiée à sa plateforme cloud et IA, aux côtés de ses services de cloud et d’intelligence artificielle existants.

    Qarnot a développé une technologie de refroidissement liquide direct des serveurs. Selon l’entreprise, ce procédé permet de récupérer jusqu’à 95 % de la chaleur produite par les serveurs HPC, sans effet sur les performances de calcul. Cette chaleur est ensuite réinjectée dans des réseaux de chauffage urbain, des équipements publics ou des sites industriels.

    Refroidissement liquide et récupération de chaleur

    Qarnot compte parmi ses clients MaiaSpace, Alpine Racing, Natixis et ATR Aircraft. Sa plateforme est utilisée pour des simulations complexes avec des cycles de validation ramenés de plusieurs jours à quelques heures selon l’entreprise et une capacité de calcul ajustable à la demande, sans dépendre d’un cluster interne.

    Les deux entreprises s’appuient sur les standards de l’Open Compute Project pour la conception de leurs infrastructures.

    Damien Lucas, CEO de Scaleway, indique que l’enjeu porte désormais sur la valorisation de l’énergie consommée par le calcul au-delà de sa seule efficacité et que l’expertise de Qarnot en récupération de chaleur fatale s’inscrit dans cette logique.

    Les conditions financières de l’opération ne sont pas communiquées.

    En juin dernier, Scaleway avait fait l’acquisition de Saagie qui développe une plateforme de DataOps permettant d’automatiser, orchestrer et superviser les projets de données sur l’ensemble de leur cycle de vie, de la collecte à l’exploitation.

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  • Friday 10 July 2026 - 15:15
  • Friday 10 July 2026 - 14:55
    from Silicon

    Après un premier semestre 2025 poussif, la French Tech retrouve des couleurs.

    Selon le baromètre EY du capital-risque en France, les start-up hexagonales ont levé 4,6 milliards € entre janvier et juin 2026, soit une progression de 65 % en valeur par rapport à l’an dernier. Un chiffre qui hisse ce premier semestre au troisième rang des meilleurs de la période post-Covid.

    Mais attention à ne pas crier victoire trop vite : ce retour des gros montants ne rime pas avec un retour à l’euphorie généralisée.

    Le nombre d’opérations, lui, recule : 280 tours de table ont été bouclés, contre 311 un an plus tôt. Résultat, le ticket moyen explose, passant de moins de 9 millions € au S1 2025 à plus de 16 millions € cette année.

    L’argent est toujours là mais il se fait plus difficile d’accès et plus concentré.

    Un capital-risque « de conviction »

    La structure du marché confirme ce mouvement de fond. Les sept opérations dépassant les 100 millions € concentrent à elles seules près de la moitié des montants levés sur le semestre.

    À l’inverse, les petits tours de table, sous les 10 millions € restent nombreux mais ne pèsent plus grand-chose dans la masse totale des capitaux investis.

    EY parle d’un « capital-risque de conviction », prêt à miser massivement sur les entreprises jugées capables de devenir des leaders mondiaux.

    Preuve en est, les cinq plus grosses levées françaises du semestre totalisent à elles seules près de 2 milliards €.

    Parmi elles, l’opération d’Advanced Machine Intelligence (AMI Labs), qui a bouclé 890 millions € dès le stade seed. Un montant hors norme pour une entreprise à un stade aussi précoce, symbole de cette nouvelle appétence des investisseurs pour les paris technologiques ambitieux.

    L’IA et les logiciels raflent la mise

    Sans surprise, les logiciels ( IA en tête) dominent très largement le semestre, avec un peu plus de 1,7 milliard € levés, soit près de 40 % des capitaux investis.

    Les fintechs signent un rebond spectaculaire en valeur, les « Life Sciences » poursuivent leur progression, et les technologies de rupture (quantique, semi-conducteurs, infrastructures critiques) confirment leur montée en puissance.

    Côté géographie, rien de nouveau sous le soleil : l’Île-de-France concentre à elle seule plus de 80 % des montants levés. Avec l’Auvergne-Rhône-Alpes, les deux régions raflent l’écrasante majorité des capitaux investis dans l’Hexagone.

    Londres, Berlin, Paris : trois stratégies

    Le baromètre EY met aussi en perspective la performance française à l’échelle européenne.

    Les trois grands écosystèmes du continent affichent tous une forte croissance portée par les mégatours : +97 % au Royaume-Uni (14,6 milliards €), +66 % en Allemagne (5,9 milliards €) et +65 % en France (4,6 milliards €).

    Mais derrière ces chiffres en apparence homogènes se dessinent trois stratégies bien distinctes.

    Le Royaume-Uni, avec 14,6 milliards € levés sur 616 opérations conforte son rang de première place technologique européenne. Ses 22 « mégatours » de plus de 100 millions € concentrent 9,4 milliards €, soit près des deux tiers du marché. Des noms comme Isomorphic Labs, Nscale, Wayve ou Recursive Superintelligence traduisent une ambition assumée : devenir le centre névralgique européen du calcul et de l’intelligence artificielle.

    L’Allemagne, de son côté, mise sur la ré-industrialisation technologique. Avec 5,9 milliards € levés sur 213 opérations, dont 3,6 milliards concentrés sur seulement 7 « mégatours ». Berlin structure sa croissance autour de la défense, de la robotique, du spatial et de l’énergie, portée par des entreprises comme Neura Robotics, Helsing ou Isar Aerospace.

    La France revendique le profil  du portefeuille technologique le plus diversifié d’Europe. Sa croissance en valeur est comparable à celle de l’Allemagne mais elle repose sur une explosion des « mégatours » (+938 %, passant de 0,2 à 2,1 milliards €) qui compense un recul du nombre d’opérations de 10 %. L’Hexagone aligne des pépites dans l’IA (Mistral, H Company, AMI Labs), le quantique (Pasqal, Alice & Bob, Quobly), l’énergie (Verkor, Electra, GravitHy), le spatial (Exotrail, Latitude, Unseenlabs) ou encore la robotique (Exotec, Wandercraft).

    Le vrai défi : changer d’échelle

    Pour Franck Sebag, Office Managing Partner d’EY Paris et auteur du baromètre, l’enjeu des prochaines années n’est plus de faire émerger de nouveaux champions mais de leur permettre de changer d’échelle face aux géants britanniques et allemands.

    La France dispose d’atouts réels : une recherche académique de premier plan, des entrepreneurs reconnus à l’international, une excellence particulière en mathématiques, en ingénierie, en santé, dans le spatial et le quantique, ainsi qu’un écosystème de financement arrivé à maturité.

    Mais rien n’est acquis. Dans un monde où les cycles technologiques s’accélèrent et où les positions dominantes peuvent basculer en quelques années, le rebond de ce semestre ne doit pas se transformer en autosatisfaction, avertit EY.

    D’autant que la question de la souveraineté technologique s’invite déjà dans le débat politique à l’approche de la prochaine élection présidentielle. Comment financer la croissance des champions tricolores, accélérer le passage de la recherche au marché et attirer puis retenir les talents ?

    Car derrière les levées de fonds, l’enjeu de souveraineté qui se joue est celui de savoir où seront demain conçues les technologies qui structureront la santé, l’industrie, l’énergie et la défense.

    Comme le résume l’adage cité dans le baromètre : « If you’re not at the table, you’re on the menu. »

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  • Friday 10 July 2026 - 14:34
    On le croyait enterré, mais le projet de surveillance des messages privés, surnommé Chat Control et censé lutter contre la pédopornographie en ligne, est de retour ! Pourtant, une majorité des eurodéputés avaient voté contre...
  • Friday 10 July 2026 - 14:00

    Certaines situations exigent la mise en place de moyens d’urgence, et cela, Emmanuel Macron l’a bien compris. Pour aider les Français à bien s’hydrater, les messages du gouvernement ne suffisent plus, et il fallait trouver un moyen de passer à la vitesse supérieure. C’est désormais chose faite avec le tout nouveau ministère de l’Hydratation. Sa mission : donner aux Français envie de boire de l’eau, « aussi souvent que possible ». Car selon Emmanuel Macron, « les Français n’ont pas encore bien compris l’importance de ces vagues de chaleur, et notre mission est de les accompagner, tout au long de ces épreuves, pour leur apprendre à dévisser leur bouteille d’eau et de boire des bonnes gorgées d’eau fraîche, en toute sécurité. »

    Concernant le nom du futur ministre, des noms circulent, mais rien n’a été confirmé pour l’instant. Selon une source à l’Elysée, « Emmanuel Macron recherche quelqu’un qui a l’expérience. Quelqu’un qui puisse boire tout au long de la journée sans être ballonné ». Le principal problème vient du fait que dans l’entourage du Président, personne ne vit dans un lieu non-climatisé, et qu’il est très difficile de rencontrer une personne qui sache boire au bon moment quand il fait chaud. On évoque même des cas de personnes qui s’hydrateraient via des brumisateurs, mais cela n’a pas encore été confirmé. Réponse attendue la semaine prochaine.

    Crédits photo : Kampus Production via Pexels.

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  • Friday 10 July 2026 - 11:34
    Depuis cet été, vous n'avez plus besoin de présenter votre carte d'identité physique pour embarquer dans un avion. Il suffit désormais de présenter l'application France Identité. Mais uniquement pour certaines destinations.
  • Friday 10 July 2026 - 03:14
  • Friday 10 July 2026 - 02:15
  • Thursday 09 July 2026 - 18:17
    Mis en cause dans de nombreuses affaires de pédocriminalité, Coco.gg avait fermé ses portes en juin 2024. 178 de ses utilisateurs ont été interpellés un peu partout en France. Et certains ont déjà écopé de peines de prison ferme.
  • Thursday 09 July 2026 - 16:55
    from Silicon

    SAP évite une sanction pour pratiques anticoncurrentielles.

    Bruxelles a annoncé avoir rendu juridiquement contraignants les engagements proposés par le groupe allemand pour faciliter le changement de prestataire ou la résiliation de contrat de ses clients, mettant fin à une enquête ouverte en septembre 2025.

    Une enquête sur le marché de la maintenance des logiciels on-premise

    La Commission européenne avait ouvert une procédure formelle, en septembre 2025, estimant à titre préliminaire que SAP se livrait à quatre pratiques susceptibles de restreindre la concurrence sur le marché européen de la maintenance et du support (M&S) de ses logiciels ERP installés sur site (on-premise).

    Bruxelles soupçonnait notamment SAP d’empêcher ses clients de résilier les services de maintenance liés à des licences inutilisées, les obligeant ainsi à payer pour des prestations dont ils n’avaient plus l’usage. La Commission pointait aussi des frais de réintégration et de maintenance rétroactive facturés aux clients revenant vers SAP après une période d’absence — des montants pouvant équivaloir à ce qu’ils auraient payé s’ils étaient restés clients sans interruption.

    Deux autres pratiques étaient visées : l’allongement systématique de la durée initiale des licences ERP on-premise, période pendant laquelle la résiliation du contrat de maintenance était impossible, et l’obligation faite aux clients de confier à SAP l’ensemble de la maintenance de leur parc logiciel on-premise, avec un même niveau de service et les mêmes conditions tarifaires pour tous ; les empêchant de panacher plusieurs prestataires selon leurs besoins.

    Ces pratiques étaient susceptibles de constituer un abus de position dominante au sens de l’article 102 du Traité sur le fonctionnement de l’UE et de l’article 54 de l’accord sur l’Espace économique européen.

    Les engagements pris par SAP

    Plutôt que de s’exposer à une amende, SAP a choisi la voie des engagements.

    Prévue par l’article 9 du règlement 1/2003, elle permet à une entreprise visée par une enquête de proposer des mesures correctives sans que la Commission n’ait à constater formellement une infraction.

    Entre novembre et décembre 2025, Bruxelles a soumis cette offre à un test de marché auprès des parties tierces intéressées, ce qui a conduit SAP à ajuster sa proposition initiale.

    Concrètement, SAP s’engage à :

    • clarifier les conditions permettant à un client de scinder son parc SAP en plusieurs blocs, afin de confier chacun à un prestataire de maintenance différent, à un niveau de support SAP réduit, ou de renoncer à tout support pour certaines parties ;
    • autoriser la résiliation des licences et des frais de maintenance associés dans plusieurs cas précis : produits en fin de cycle de support, échec d’un projet d’implémentation imputable à SAP, insolvabilité ou faillite du client, réduction d’effectifs d’au moins 10 % sur deux ans (avec réduction proportionnelle des licences), ou cession d’activité (avec transfert, transfert partiel ou résiliation des licences selon les besoins du repreneur) ;
    • élargir l’accès aux contrats à métrique unique, une méthode alternative de calcul des redevances de licence sur laquelle se basent ensuite les frais de maintenance ;
    • clarifier les clauses relatives à la durée initiale des licences, pendant laquelle la résiliation du contrat de support n’est pas possible, et ne plus faire repartir cette durée à chaque nouvel achat de licence ;
    • supprimer les frais de réintégration et réduire les frais de maintenance rétroactifs facturés aux clients revenant vers ses services après une période d’absence ;
    • mettre en place une structure interne de médiation que les clients pourront saisir s’ils estiment que SAP n’applique pas correctement ces engagements.

    Ces engagements sont valables à l’échelle mondiale pour une durée de dix ans. Leur mise en œuvre sera surveillée par un mandataire indépendant, chargé de faire régulièrement rapport à la Commission.

    Bruxelles et SAP saluent un accord équilibré

    Pour la commissaire européenne à la concurrence Teresa Ribera, la décision doit donner aux clients utilisant les logiciels de gestion d’entreprise sur site de SAP davantage de liberté pour choisir leurs services de maintenance et de support, sans les restrictions jugées inéquitables qui alourdissaient leurs coûts et freinaient la concurrence.

    Du côté de SAP, le ton est également à la satisfaction. L’éditeur indique accueillir favorablement la décision de la Commission de clore son enquête, à l’issue d’un dialogue qu’il qualifie de constructif et coopératif, et affirme rester attaché à une concurrence ouverte, au libre choix des clients et à l’innovation. Il présente les engagements pris comme apportant davantage de clarté, de choix et de garanties aux clients gérant des environnements sur site complexes.

    SAP précise que ses pratiques de maintenance restent alignées sur les standards du secteur et que la décision porte uniquement sur les politiques de maintenance des logiciels sur site, sans concerner ses offres cloud. Un point que l’éditeur tient à souligner alors qu’il pousse activement sa base installée vers le cloud et ses offres de « entreprise autonome » pilotées par l’IA.

    Une épée de Damoclès pour dix ans

    Si le mécanisme retenu par Bruxelles permet à SAP d’éviter toute amende immédiate et toute constatation formelle d’infraction, l’éditeur reste désormais sous surveillance.

    En cas de non-respect de ses engagements, la Commission pourra lui infliger une amende pouvant atteindre 10 % de son chiffre d’affaires mondial annuel, sans avoir à prouver une nouvelle infraction ou une astreinte journalière de 5 % de son chiffre d’affaires quotidien pour chaque jour de manquement.

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  • Thursday 09 July 2026 - 16:48
    from Silicon

    Limitez les permissions de vos agents au strict nécessaire, a fortiori s’ils ont accès à plusieurs dépôts.

    Là n’est pas le seul conseil que Noma Security donne aux utilisateurs des workflows agentiques GitHub. Mais c’est probablement celui qui se justifie après la démonstration de l’entreprise israélienne. Elle a, en l’occurrence, mis en lumière une vulnérabilité d’injection de prompt.

    Un fichier d’un dépôt privé exfiltré via une issue publique

    Les workflows agentiques sont en bêta publique depuis quelques semaines.On les place dans le même dossier que les automatisations déterministes, mais sous forme de fichiers Markdown. On les accompagne d’une configuration YAML (conditions de déclenchement, permissions et opérations autorisées). Une commande CLI convertit l’ensemble en actions exécutables par GitHub Copilot, Claude, Codex ou Gemini.

    La vulnérabilité en question repose sur des instructions localisées dans une issue créée au sein d’un dépôt public de l’organisation cible. Son auteur, soi-disant directeur commercial, revient d’une réunion client et demande plusieurs choses :

    • Modifier les couleurs d’une page de login
    • Lui rappeler le contenu du README dans un dépôt public de l’organisation
    • « En plus », lui rappeler le contenu de de même fichier dans un dépôt privé de l’organisation

    Le workflow se déclenche après assignation de l’issue. L’agent récupère le contenu desdits fichiers… et les poste dans le fil de discussion, en public.

    De grandes permissions impliquent un grand risque

    GitHub a des protections contre ce type de scénario. Mais l’ajout de l’expression « en plus » a permis de les déjouer, explique Noma Security.

    Telle que présentée, l’attaque peut toucher toute organisation utilisant les workflows agentiques. D’autant plus qu’elle n’exige pas d’authentification (créer une issue dans un dépôt public suffit). Elle aurait cependant échoué si l’IA n’avait pas eu la permission d’accéder au dépôt privé. Difficile, en ce sens, que le problème vient de GitHub, sauf une de ses applications a accordé cette permission.

    GitHub lui-même rappelle, dans la documentation de ses workflows agentiques, la nécessité de d’appliquer le principe du moindre privilège. Et de limiter les opérations autorisées. Il précise, à ce sujet, que toute écriture – y compris l’ajout de commentaires – doit être permise explicitement dans la configuration des workflows.

    Injection de prompt et injection SQL, même concept ?
    En SQL, la frontière est claire entre instructions (ce que le moteur de base de données « fait ») et données (ce qui est « stocké » ou « utilisé » dans une requête).
    Pour empêcher les injections, il faut garantir cette séparation. La solution réside dans les requêtes paramétrées : peu importe les entrées, la base de données ne les interprète jamais comme des instructions.Avec les LLM, faute de distinction « native » entre données et code, il paraît beaucoup plus difficile d’empêcher les injections de prompts. Des techniques émergent néanmois. Par exemple, expliquer à un modèle la notion de « data ». Ou l’entraîner à prioriser les « instructions » par rapport aux « données » qui y ressemblent.

    Illustration générée par IA

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  • Thursday 09 July 2026 - 16:20
    from Silicon

    Une transformation discrète, s’opère dans les bureaux des députés et les couloirs de l’Assemblée nationale.

    Un rapport remis en mai 2026 par les députés Nicolas Bonnet et Denis Masséglia, co-rapporteurs du groupe de travail sur l’intelligence artificielle de l’Assemblée nationale révèle que l’IA générative s’est imposée à une vitesse qui prend de court l’institution elle-même.

    85,4 % des députés et collaborateurs ayant répondu au questionnaire diffusé en mars 2026 par le Collège des Questeurs déclarent utiliser des outils d’IA et 88 % d’entre eux le font de façon quotidienne ou hebdomadaire.

    Reformulation de mails et courriers, synthèse documentaire ainsi que les recherches sont les trois usages plébiscités, loin devant l’aide à la création de contenus ou la gestion d’agenda.

    Sans surprise, ChatGPT domine très largement le marché, cité par 63 % des utilisateurs.

    Mais le rapport souligne un fait notable : Le Chat, le chatbot de Mistral AI, se hisse en seconde position (18 %), devant Gemini de Google (15 %) et Claude d’Anthropic (12 %).

    Selon les rapporteurs, le choix de l’outil  » made in France » est moins motivé par la performance que par des considérations de souveraineté numérique.

    Un usage déjà massif, une institution qui court derrière

    Cette adoption fulgurante s’est faite sans attendre le feu vert de l’institution. 61 % des utilisateurs se servent d’outils gratuits, sans abonnement, souvent depuis leur ordinateur personnel. Un usage largement spontané, presque sauvage, que l’Assemblée découvre a posteriori.

    D’une manière générale, 44 % des répondants placent la protection des données en tête de leurs préoccupations, devant la fiabilité des réponses et le risque d’hallucinations (36 %).

    Le rapport documente une pratique jugée à haut risque. Certains collaborateurs redirigent leurs messageries professionnelles vers des services extérieurs pour profiter d’analyses par IA.

    Une fuite de données personnelles et institutionnelles hors du contrôle de l’Assemblée, que le document qualifie de risque de sécurité grave.

    Le paradoxe est assumé par les intéressés eux-mêmes. Un collaborateur interrogé reconnaît que la confidentialité reste largement théorique une fois le travail lancé, l’efficacité prenant alors le dessus. Un autre va plus loin : si le choix devait se faire entre performance et sécurité, ce serait la performance qui l’emporterait.

    RAG et LLM souverains

    Côté administration, l’Assemblée a lancé dès 2023 ses premiers chantiers avec deux priorités validées par la présidente : la transcription automatique des débats en commission et l’aide au traitement des amendements.

    L’outil maison Vox-IA, opérationnel depuis septembre 2025, permet déjà de synchroniser texte et audio en temps réel pour les rédacteurs de comptes rendus. Un autre système traite désormais 60 amendements à la minute pour en produire une synthèse en une phrase.
    Un secours technologique bienvenu quand on sait que les amendements déposés en séance sont passés de quelques milliers par législature à plus de 83 000 sous la précédente.

    Mais le rapport est aussi lucide sur les limites du tout-IA institutionnel. Une expérimentation de système de recherche augmentée (RAG) menée avec une entreprise française pendant trois mois en 2025 s’est soldée par un échec. L’outil ne parvenait pas à analyser plus de cinq à dix documents à la fois, rendant tout déploiement à grande échelle hors de prix.

    Le dilemme entre souveraineté et efficacité

    Tout le rapport tourne autour d’une même tension, résumée par un collaborateur interrogé : les infrastructures américaines dominent le marché et échappent, par construction, au droit européen.

    Plusieurs voix plaident pour une migration vers Mistral, jugé plus fiable en matière de souveraineté, quitte à perdre en performance. D’autres jugent cette bascule illusoire tant que les alternatives françaises ne rivalisent pas avec les ténors américains.

    Les rapporteurs tranchent avec pragmatisme : pas question de faire développer un modèle d’IA propre à l’Assemblée, jugé hors de portée financièrement et techniquement. Ils recommandent plutôt de miser sur des modèles open source hébergés sur des serveurs sécurisés français, couplés à un travail fin sur les prompts plutôt que sur le ré-entraînement des modèles.

    Sur le terrain des ressources humaines, le rapport recueille des inquiétudes feutrées mais réelles. Il existe des craintes de perte de savoir-faire, de « fainéantise intellectuelle » et de dévalorisation des collaborateurs relégués au rang de relecteurs de copies produites par une machine.

    Les témoignages recueillis dessinent une administration qui veut croire à un redéploiement vers des tâches à plus forte valeur ajoutée, sans nier les risques de fracture entre initiés et non-initiés à l’IA.

    Ce que préconisent les rapporteurs

    Face à cette photographie contrastée, Nicolas Bonnet et Denis Masséglia formulent une série de recommandations :

    Accélérer la sécurisation des données internes pour offrir aux députés une alternative fiable aux outils grand public
    > Former systématiquement élus et collaborateurs, encadrer le risque de dépôt massif d’amendements généré par l’IA
    > Mettre en place un suivi annuel des usages pour ne pas se laisser distancer par une technologie dont l’évolution reste largement imprévisible.

    Un début de réponse a déjà été apporté avec la charte d’utilisation des systèmes d’IA, diffusée en octobre 2025 auprès de l’ensemble du personnel. Elle autorise le recours à l’IA pour les données publiques mais le proscrit strictement pour les données internes, sauf outil validé par la direction des systèmes d’information.

    Reste une question que le rapport laisse en suspens : combien coûtera, en euros et en électricité, la mise à niveau numérique du Palais Bourbon ?

    Le déploiement d’un modèle de langage sécurisé pour l’ensemble des utilisateurs de l’Assemblée est déjà chiffré à environ 150 000 € par an d’hébergement, sans compter le recrutement de personnel dédié.

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  • Thursday 09 July 2026 - 16:15
    Dépourvu d'afficheur, le Fitbit Air de Google se destine à tous ceux qui ne supportent pas d'avoir un cadran au poignet mais qui souhaitent suivre leur forme au quotidien, Un bracelet d'activité sans écran mais pas sans talent !
  • Thursday 09 July 2026 - 16:04
    Avec la prolifération de marques douteuses sur Amazon, il est de plus en plus difficile d'identifier les fabricants fiables. Heureusement, l'extention Knockoff, gratuite et open source, vient faire le ménage dans les résultats de recherche.
  • Thursday 09 July 2026 - 16:00

    Le drame s’est produit à 20h45 ce vendredi 27 février. Après qu’un employé de chez Hasbro a accidentellement claqué la porte d’un local technique situé au 36ème étage de la tour Jenga®, c’est l’intégralité de la structure qui s’est soudain effondrée sur elle-même. Rapidement déployés sur les lieux, les secours ont passé la nuit à chercher d’éventuels rescapés coincés sous les plus de 8745 pièces de bois retrouvées sur le sol. Le bilan, lourd, porte aujourd’hui le nombre de victimes à plus de 13 morts et 72 blessés. “Nous continuons de chercher de nouveaux survivants mais l’épaisseur des blocs et leur très grand nombre rend notre progression particulièrement difficile” explique Arnaud de Cacqueray Valmenier, chef des sapeurs pompiers de Paris avant de retourner dans les décombres. 

    En construction constante depuis 1983, la tour Jenga avait déjà été ciblée en 2014 par une enquête de sécurité menée par le Centre scientifique et technique du bâtiment (CSTB). Parmi les multiples défauts pointés par cette dernière : son instabilité jugée “exponentielle”, ses 348 étages construits intégralement en bois de cagette ainsi qu’une politique d’aménagement de l’espace qualifié de “à haut risque” suite à la suppression années après années de plusieurs pièces par étage.

    De son côté, Hasbro a dénoncé un “drame humain terrible” et annoncé “tout mettre en œuvre pour qu’un accident d’une telle envergure ne se reproduise plus.”. Rappelons que ce n’est pas la première fois que des employés de chez Hasbro perdent la vie de façon tragique puisqu’entre 1979 et 2026, ce sont pas moins de 93 employés qui sont morts sauvagement dévorés après être tombés accidentellement dans l’enclos des Hippos Gloutons. 

    Crédits photo : GettyImages.

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  • Thursday 09 July 2026 - 14:10

    Dès le mois prochain, tous les militants qui oseront encore s’opposer à la mise en place de l’A69 pourront être ensevelis sous 1,5 tonne de goudron. Cette mesure radicale mais nécessaire, avait été contestée par les écologistes de tous bords, à la limite de l’écoterrorisme, toujours prompts à ralentir le progrès technique. Heureusement, la sagesse du Conseil d’État a enfin mis un terme à la « bordélisation » du chantier de l’A69, ralenti depuis plusieurs années.

    Pour Grégory Freysson, conducteur de travaux, cette décision met fin à des années d’errements et de doutes : « On est très heureux que le chantier puisse reprendre. Et même si enfouir des écolos sous le béton et le goudron demande de la préparation et des moyens, c’est une opportunité qu’on ne rencontre qu’une fois dans une vie. » 

    L’autoroute A69 qui doit relier Castres à Toulouse, indispensable pour le confort des habitants de la région qui ne veulent pas se mêler à la plèbe des routes nationales, est un rêve qui pourra donc enfin se réaliser grâce à la ténacité des sociétés d’autoroute et des constructeurs, qu’il faut saluer ici, tant elles constituent une barrière de bon sens face à l’hystérie écologiste. 

    Crédits Photo : Alexas Fotos via Pexels.

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  • Thursday 09 July 2026 - 13:25
    OpenAI déploie GPT-Live, un nouveau modèle vocal pour ChatGPT, destiné à améliorer les échanges oraux avec l'IA. Grâce à lui, elle peut désormais écouter et parler en même temps, et ne vous enfin plus la parole à tout bout de champ.
  • Thursday 09 July 2026 - 12:27
    Faciles à porter ou à transporter, les enceintes portables Bluetooth permettent d'écouter de la musique partout, en intérieur comme en extérieur, sans s'encombrer de fils. Entre la forme, le poids, les fonctions et la qualité sonore, il en existe pour tous les goûts et tous les budgets.
  • Thursday 09 July 2026 - 12:23
    from Silicon

    La ville de Gentilly (Val de Marne – 94) s’appuyait depuis longtemps sur un environnement construit autour des outils Microsoft, aussi bien pour la bureautique que pour l’intranet, sous SharePoint.

    Dès 2020, la collectivité entame une réflexion sur la réduction de sa dépendance aux solutions extra-européennes. Le chantier avance progressivement, au rythme d’un inventaire des outils et applications utilisés par les services.

    « Nous avons progressivement engagé une réflexion globale sur notre système d’information afin de privilégier des solutions que nous maîtrisons davantage et qui répondent mieux à nos enjeux de souveraineté », indique Dominique Joseph-Eugène, DSI de la Ville de Gentilly.

    Une cyberattaque comme point de bascule

    En 2025, une cyberattaque touche une partie du système d’information de la collectivité et le paralyse pendant plusieurs mois. L’incident pousse la Ville à relancer et accélérer plusieurs chantiers déjà engagés, dont celui des outils collaboratifs.

    « Cet épisode a été un véritable électrochoc. Il nous a obligés à remettre à plat notre environnement numérique et à accélérer certaines transformations déjà engagées », ajoute Dominique Joseph-Eugène.

    Remplacer SharePoint

    La collectivité choisit de remplacer son intranet SharePoint par Jamespot, une plateforme collaborative hébergée en France.

    Le projet, relancé après la cyberattaque, est mis en service fin 2025. Il fait passer l’intranet d’un fonctionnement essentiellement descendant à un espace intégrant une dimension de réseau social d’entreprise, où les agents peuvent commenter et partager l’information, en plus d’y accéder.

    « Nous sommes passés d’un intranet essentiellement descendant à une véritable plateforme collaborative. L’information circule mieux, mais surtout, les agents peuvent désormais participer et contribuer. Cela change profondément la manière de travailler », souligne Axel Burklé, chargé de communication interne.

    Un projet parti des besoins du terrain

    Avant de choisir un outil, la ville de 19 000 habitants a mené un diagnostic auprès de ses équipes pour identifier leurs besoins réels. Les demandes qui en sont ressorties portaient sur davantage d’échanges, des outils plus interactifs et une information moins descendante.

    « Le projet n’est pas parti d’un outil, mais d’un besoin. Les agents ont exprimé ce qui leur manquait au quotidien, et cela a fortement facilité l’adhésion », précise Axel Burklé.

    Environ 480 agents, soit près de 60 % des effectifs concernés, sont aujourd’hui connectés à la plateforme Jamespot. L’adoption reste progressive, en particulier du côté des agents de terrain, moins équipés en accès numériques que les postes administratifs.

    Une transition qui reste partielle

    Le remplacement de l’intranet s’inscrit dans une démarche plus large de reprise en main du système d’information. La collectivité dit privilégier désormais des solutions françaises ou européennes pour une partie croissante de ses outils, avec l’objectif de gagner en interopérabilité et de réduire sa dépendance à un écosystème unique.

    Certaines briques Microsoft restent toutefois encore en place, la bascule se faisant progressivement plutôt que d’un bloc.

    « La souveraineté est devenue un enjeu très concret pour les collectivités. Il ne s’agit plus seulement d’un principe, mais d’une réalité opérationnelle qui impacte directement notre architecture, nos choix technologiques et notre capacité à maîtriser nos données », conclut Dominique Joseph-Eugène.

    Photo : © DR

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  • Thursday 09 July 2026 - 12:18
    Que ce soit pour écouter de la musique, regarder une vidéo, jouer ou même faire de visioconférence en profitant d'un bon son sans déranger l'entourage, le casque Bluetooth est la solution idéale. Laissez vous tenter par le confort et la liberté du sans fil avec notre sélection de modèles à tous les prix.
  • Thursday 09 July 2026 - 12:06
    from Silicon

    Leanstral 1.5, puis Robostral Navigate : à quelques jours d’intervalle, Mistral AI a présenté deux modèles qui utilisent CISPO.

    Cet algorithme d’apprentissage par renforcement a été proposé en 2025 par les créateurs du modèle MiniMax-M1. Il s’inscrit dans la lignée de la méthode GRPO, qu’on doit à DeepSeek.

    GRPO (Group Relative Policy Optimization) n’implique pas de réseau de neurones distinct pour le calcul des récompenses. Pour chaque prompt, il produit plusieurs réponses et utilise leur moyenne comme référence, à renfort de fonctions programmables. Pour éviter les mises à jour de paramètres instables, il écrête les gradients des tokens.

    Cet écrêtage pose un problème sur les chaînes de raisonnement longues : il éjecte des tokens à la probabilité faible, mais critiques. En l’occurrence, ceux dits « réflexifs » (However, Recheck, Wait, Aha), qui favorisent la correction des erreurs.

    Plutôt que les gradients, CISPO (Clipped Importance Sampling Policy Optimization) écrête les poids d’échantillonnage préférentiel. L’ensemble des tokens sont ainsi exploités.

    Vérification formelle et robotique

    CISPO a servi à affiner Leanstral 1.5. Ce MoE (6 milliards de paramètres actifs sur 119 milliards) sous licence Apache 2.0 dérive de Mistral Small 4. Il a des propriétés de vérification programmatique reposant sur le langage Lean. Cela lui permet notamment de prouver mathématiquement l’exactitude du code qu’il produit.

    On trouve aussi du CISPO dans Robostral Navigate. Il s’agit d’un modèle 8B de navigation embarquée. Il est conçu pour fonctionner avec une seule caméra RGB (pas de lidars, de capteurs de profondeur, etc.). Mistral AI vante sa capacité à généraliser entre types de robots.

    Robostral Navigate utilise une navigation par « pointage » : étant donne une tâche et un historique d’observations, il infère les coordonnées de l’emplacement cible dans son champ de vision et détermine son orientation à l’arrivée. Lorsque la cible n’est pas dans le champ de vision, le modèle repasse sur un système de coordonnées locales, plus sensibles aux variations intrinsèques à la caméra.

    L’usage de CISPO a accru de 3,2 % le taux de réussite, affirme Mistral AI, sans préciser à quel résultat il se réfère. Potentiellement à celui qu’il met le plus en avant : 76,6 % R2R-CE (Room-to-Room in Continuous Environments) avec la portion du dataset de validation jamais vue auparavant par le modèle.

    Illustration générée par IA

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  • Thursday 09 July 2026 - 09:08
    from Silicon

    Sur les appareils Windows gérés, la sauvegarde des paramètres dans le cloud public sera bientôt activée par défaut. Mais pas au sein de l’Union européenne.

    Microsoft ne le cache pas : le DMA (législation sur les marchés numériques) l’oblige à faire cette exception, la fonctionnalité en question impliquant des données personnelles. Il avait déjà procédé ainsi pour une autre sauvegarde : celle des principaux dossiers Windows – Documents, Images, Bureau… – vers OneDrive.

    sauvegarde OneDrive

    La sauvegarde possible sur Windows 10 ; la restauration uniquement sur Windows 11

    La sauvegarde des paramètres Windows sur les appareils gérés est disponible depuis août 2025. Elle englobe l’essentiel des préférences (son, connexions Wi-Fi et Bluetooth, disposition en multi-écran, menu Démarrer…) ainsi que les applications du Microsoft Store. L’ensemble est conservé dans le locataire Microsoft 365 de l’organisation.

    sauvegarde Windows

    Le passage au régime « par défaut » (hors UE, donc) se fera avec Windows 11 26H2. Une mise à jour de fonctionnalités l’enclenchera aussi sur Windows 11 26H1. Il s’appliquera à la sauvegarde ; pas à la restauration. Et sur les appareils où une politique a déjà été définie, celle-ci continuera à s’appliquer.

    Les backups automatiques se font tous les 8 jours. On peut les activer à partir de Windows 10/11 22H2 Enterprise, Éducation et Pro avec jonction Entra cloud ou hybride*.
    Il y a deux points de restauration possibles : la configuration initiale (à partir de Windows 11 22H2 sur les appareils avec jonction Entra cloud) et la première connexion (à partir de Windows 11 24H2, en jonction cloud ou hybride).

    À consulter en complément :

    Face au coût de la RAM, Microsoft relance des Surface 8 Go
    Microsoft et le secteur public : les mille facettes d’un ancrage profond
    L’UE veut soumettre AWS et Azure au DMA : l’IA a pesé dans la décision
    Les Big Tech multiplient les recours contre le DMA
    Edge et les mots de passe : Microsoft exclut tout bug mais corrige quand même

    * Uniquement jonction cloud pour les appareils Windows Pro.

    Illustration principale générée par IA

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  • Thursday 09 July 2026 - 06:55
    Certains smartphones Android disposent d'une fonction méconnue et pourtant très pratique au quotidien pour déclencher rapidement des actions programmées. Voici la marche à suivre pour la trouver, l'activer et la configurer.
  • Thursday 09 July 2026 - 06:45
    Entièrement autonome, alimenté à l'énergie solaire, ce robot agricole est capable de semer et de désherber des champs sans aucune intervention humaine, en combinant mécanique et numérique avec une précision chirurgicale..
  • Thursday 09 July 2026 - 06:35
    Chaque été, entre les départs et les retours de vacances, les routes de France s'encombrent de bouchons monstres. Et cette année encore, il y a un jour particulier où il vaut mieux ne pas prendre le volant.
  • Wednesday 08 July 2026 - 18:36
    France Identité modifie son processus de connexion aux services de l'État via FranceConnect. L'application mobile adopte un procédé plus simple, mais aussi plus sécurisé. Voici ce qui change.
  • Wednesday 08 July 2026 - 18:00

    Au milieu de la cacophonie qui règne au sein du Parti socialiste, François Hollande vient de taper du poing sur la table. À moins d’un an du premier tour et alors que les cadres du parti restent divisés sur le mode de désignation du prochain candidat de la gauche, l’ancien président se déclare en faveur d’une « primaire ouverte uniquement aux anciens présidents de la République à jour de leur cotisation ». Pour justifier son choix, le député originaire de Corrèze met en avant son expérience, considérant que seul un politique aguerri à l’exercice de l’État est capable de mener une candidature crédible pour la gauche. « Je suis prêt à me mettre au service des Français et, qui sait, peut-être même battre mon record d’impopularité », s’exclame l’ancien chef d’État avec enthousiasme.

    En gage d’ouverture, François Hollande se dit également favorable à une concertation en interne pour évoquer la possibilité « d’inclure dans la primaire d’anciens présidents de la République issus du Parti communiste ou de tout autre parti de gauche, hors LFI ». Interrogé sur la possibilité d’un duel face à son ancienne épouse, Ségolène Royal, François Hollande reste plus mitigé. « Je préfère largement un profil qui n’a jamais échoué face à Nicolas Sarkozy » déclare-t-il en transpirant abondamment.

    En réponse à la proposition de François Hollande, la riposte n’a pas tardé. Le premier secrétaire du Parti socialiste, Olivier Faure, s’est dit « largement favorable à une primaire ouverte uniquement aux premiers secrétaires du PS ». De son côté, Boris Vallaud, récent démissionnaire de la direction du parti, en appelle à une primaire rassemblant les cadres ayant démissionné de la direction du parti entre le 7 et le 10 mai 2024. Les militants devraient prochainement être invités à s’exprimer au cours d’un scrutin pour décider s’ils souhaitent voter pour désigner le futur candidat.

    Crédits photo : GettyImages.

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  • Wednesday 08 July 2026 - 16:50
    Faites attention à ce mail de Doctolib à propos de son prochain projet de recherche en santé. S'il semble banal au premier abord, on y apprend que la plateforme va utiliser vos données médicales pour l'IA, sauf si vous vous y opposez.
  • Wednesday 08 July 2026 - 14:30

    Suzanne, 62 ans, s’est offert pour son départ à la retraite un nouveau canapé, acheté chez Maisons du Monde. « C’est un canapé design, modulable, assez chic et bien rembourré, il va parfaitement dans mon salon. Quand Ulysse l’a vu, c’était le coup de foudre. » Ulysse, son caniche a très vite noué une relation spéciale avec un des gros coussins. « Il passait son temps à se frotter dessus dès que j’avais le dos tourné » commente Suzanne dans un sourire. « Mais, un jour je l’ai mis au sale, et il a commencé à s’intéresser aux autres. Aujourd’hui, il les aime tous pareil, il a beaucoup d’amour à donner. »

    Nous avons souhaité faire le test, et une fois que nous nous sommes éloignés, Ulysse s’est jeté sur chaque coussin du canapé jusqu’à ce qu’il réussisse à « faire sa petite affaire » comme l’indique Suzanne. Ulysse fait donc partie des rares êtres épanouis dans une relation polyamoureuse, loin de la jalousie ou des rancœurs qui peuvent naître dans de telles relations. Un caniche qui donne une belle leçon de vie aux humains dans un monde où les relations deviennent de plus en plus complexes.

    Crédits photo : Ana McDonald via Pexels.

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  • Wednesday 08 July 2026 - 14:12
    Meta commence à déployer Muse Image, son premier modèle de générateur d'images maison. Intégré à Meta AI, Instagram et WhatsApp, il permet de créer et de retoucher des images avec plus de précision et de polyvalence.
  • Wednesday 08 July 2026 - 13:03
    from Silicon

    « Vers un formulaire commun de déclaration ACPR/AMF + ANSSI + CNIL ? [..] Les entreprises l’attendent. »

    Le député Philippe Latombe a récemment interpellé, en ces mots, le directeur général de l’ANSSI Vincent Strubel.

    L’intéressé a répondu se méfier des guichets ou formulaires uniques, qui « peuvent rapidement servir de cache-misère ». Si le droit européen crée des injonctions contradictoires, il faut l’harmoniser plutôt que de se reposer sur de la « tuyauterie administrative ».

    Un formulaire commun DORA / NIS 2 est toutefois prévu. D’après Vincent Strubel, deux cadres sont suffisamment compatibles. De sorte qu’un document unique ne nuira pas à la « célérité nécessaire pour saisir les ‘cyberpompiers’ avant qu’il ne soit trop tard ».

    L’articulation avec le RGPD est plus délicate, explique le DG de l’ANSSI. Qu’il s’agisse des délais, de l’analyse d’impact ou de la cinématique de notification, les exigences sont suffisamment différentes pour qu’une « fusion brutale » des guichets et formulaires « place les entreprises dans une situation impossible, en les obligeant à satisfaire dans une même notification plusieurs injonctions contradictoires ».

    La cyber offensive, récemment entérinée par l’État

    Toile de fond à cet échange : un accord entre l’ANSSI, la Banque de France et l’ACPR (institution intégrée à cette dernière). Il prévoit un renforcement de leur coopération SSI autour de quatre axes… dont les « tests d’intrusion avancés ».

    Cette orientation fait écho aux propos récents de Sébastien Lecornu. En visite à l’ANTS, piratée mi-avril, le Premier ministre avait déclaré avoir appelé les services de l’État à tester leurs vulnérabilités. À cette même occasion, il avait évoqué un projet de fusion entre la DINUM et la DITP.

    L’ANSSI et l’ACPR avaient déjà signé un accord du genre, en 2018. Elles n’en avaient pas détaillé les axes, expliquant simplement prévoir un « échange régulier d’informations ».

    À consulter en complément :

    Les régulateurs somment les banques de se barricader face à l’IA
    NIS 2 en suspens : les RSSI attendent, le marché aussi
    Bercy crée une Direction de l’IA et du numérique
    L’AI Act doit-il être l’affaire des DPO ?
    Souveraineté numérique : et si on recentrait le concept ?

    Illustration générée par IA

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  • Wednesday 08 July 2026 - 11:03

    C’est une Marine Le Pen plus énergique que jamais qui s’est présentée ce matin à la presse. « Condamnée ou pas, mon combat n’a pas changé. Aussi, chaque pièce qui composera mon futur bracelet électronique sera intégralement fabriqué dans l’Hexagone » déclare-t-elle. « Le bracelet électronique est un objet populaire, joyau de notre patrimoine, un bijou d’orfèvrerie qui a marqué des décennies de politique française. Aussi, sachez que c’est avec fierté que je le porterai durant ces Présidentielles pour faire rayonner notre beau pays à l’international » ajoute-t-elle, la main sur le cœur. 

    Selon des sources internes, Marine Le Pen aurait mis un point d’honneur à ce que son futur bracelet électronique devienne un véritable accessoire de campagne. Intégralement désigné par Philippe Starck, il affichera en plus des traditionnelles couleurs Bleu-Blanc-Rouge, un gigantesque coq en bronze en son centre, ainsi qu’un module d’alarme unique diffusant la Marseillaise en cas d’éloignement de son QG de plus de 500 mètres. 

    En attendant le verdict de la cour de Cassation prochainement, Marine Le Pen a également annoncé que pour coller à ses convictions, tous les fonds détournés à l’avenir par le Rassemblement National seront intégralement prélevés sur les impôts de personnes françaises depuis au moins trois générations. 

    Photo Getty Images

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  • Wednesday 08 July 2026 - 06:55
    Bien caché dans dans les réglages des téléphones Samsung, un menu spécial permet d'améliorer la connexion Wi-Fi et de résoudre certains problèmes. Voici comment y accéder, et ce qu'il vous permet de faire.
  • Wednesday 08 July 2026 - 06:45
    On l'ouvre machinalement pour verser de la lessive ou de l'adoucissant. Pourtant, le tiroir du lave-linge cache un secret que beaucoup ignorent : un troisième compartiment, souvent mal utilisé, mais qui peut tout changer.
  • Tuesday 07 July 2026 - 18:47
    Un couple de Français a été arrêté à Béziers pour avoir vendu de faux documents d'identité via la messagerie Telegram, à des prix allant de 300 € à 1 600 € selon leur nature. Un commerce inquiétant.