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share read star Aubagne : le Parquet national antiterroriste saisi ; le tireur soupçonné d’adhérer à la mouvance TCC, glorifiant les tueries de masseTuesday 13 October 2026 - 14:45
L’adolescent a ouvert le feu au fusil de chasse lundi aux alentours de 9 h 25 dans l’enceinte du collège Lakanal d’Aubagne, blessant le principal de l’établissement et une enseignante avant d’être désarmé. -
share read star "On est contents qu'elle soit là" : à Saint-Denis, Greta Thunberg vient soutenir les lycéens mobilisésTuesday 13 October 2026 - 14:39
La militante suédoise est venue mardi devant le lycée Paul-Eluard de Saint Denis, un des bastions du mouvement lycéen. -
share read star Orange, Bouygues Telecom, Linky : un piratage expose des millions de données de clientsTuesday 13 October 2026 - 14:31from CommentCaMarche.net
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Tuesday 13 October 2026 - 14:05
Les médecins doivent retirer un nodule pulmonaire au souverain pontife. Une opération généralement considérée comme peu risquée par les spécialistes. -
share read star Rachida Dati : le Conseil supérieur de la magistrature s’oppose à sa nomination à un poste proposé par la chancellerieTuesday 13 October 2026 - 14:01
Le poste de chargée de mission à la délégation des affaires européennes et internationales a été proposé à l’ancienne ministre de la culture début septembre, peu avant son renvoi devant le tribunal correctionnel à Paris pour corruption dans l’affaire Renault-Ghosn. L’avis rendu par le CSM reste consultatif. -
Tuesday 13 October 2026 - 14:00
Choqué par les propos antisémites attribués à Jordan Bardella, Emmanuel Macron n’a pas hésité à qualifier ses messages de « gravissimes et inacceptables ». Une critique à laquelle Jordan Bardella a très vite réagi, rappelant qu’il a non seulement marché aux côtés de la communauté juive après l’attaque du 7 octobre 2023, mais qu’il a aussi vu Rabbi Jacob 15 fois en 3 ans, soit environ 7 fois plus que le président de la République.
Un fanatisme qui va selon lui à l’encontre des accusations d’antisémitisme qui pèsent sur lui : « C’est tout simplement ma comédie préférée, avec “La Vérité si je mens” et “La Liste de Schindler” », explique le bras droit de Marine Le Pen, coiffé d’une kippa en signe de respect pour la communauté juive, « ce qu’Emmanuel Macron n’a jamais fait non plus ».
Questionné sur l’origine des messages dévoilés par Mediapart, Jordan Bardella a assuré qu’il s’agissait d’une opération grossière visant à nuire à sa carrière : « C’est tellement facile d’accuser un homme d’antisémitisme, juste parce qu’il a publié des messages sans équivoque et il qu’il préside un parti fondé par des Waffen-SS », regrette-t-il.
Très affecté, Jordan Bardella se console avec sa cote de popularité en hausse de 34 % auprès de l’électorat RN depuis le début du scandale.
L’article Jordan Bardella rappelle qu’il a vu Rabbi Jacob 7 fois de plus qu’Emmanuel Macron est apparu en premier sur Le Gorafi.fr Gorafi News Network.
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share read star EN DIRECT, budget 2027 : les députés du RN voteront contre la motion de rejet déposée par les socialistesTuesday 13 October 2026 - 13:56
Les débats sur le projet de loi de finances, qui commencent mardi à l’Assemblée, porteront notamment sur les économies prévues dans la copie transmise au Parlement et s’annoncent tendus, avec un risque de censure du gouvernement, à moins de sept mois de l’élection présidentielle. -
share read star Le gouvernement estime à 166 milliards d'euros le montant des aides publiques accordées aux entreprises en 2024Tuesday 13 October 2026 - 13:37
La publication de ce chiffre, mardi, est une réponse à la demande de transparence formulée par la commission d'enquête du Sénat sur l'utilisation des aides publiques. -
Tuesday 13 October 2026 - 13:17from Silicon
Le 17 octobre 2026, la France aura deux ans de retard sur la transposition de la directive NIS2, dont l’échéance était fixée au 17 octobre 2024.
Le calendrier semblait pourtant enfin se resserrer : inscrit à l’ordre du jour de l’Assemblée nationale les 7 et 9 octobre, le projet de loi relatif à la résilience des infrastructures critiques et au renforcement de la cybersécurité devait être débattu en séance publique. Il n’en sera rien. Le 6 octobre, la conférence des présidents l’a retiré de l’ordre du jour, sans fixer de nouvelle date.
Faut-il s’en émouvoir ? Pour les cybercriminels, la réponse est connue : l’absence de loi n’a jamais arrêté un attaquant. Pour les entreprises, elle ne doit pas non plus servir de prétexte. Car ce que NIS2 demande, sécuriser sa supply chain et former ses équipes, relève moins de la conformité que du bon sens opérationnel.
Trois constats, tirés de l’actualité récente, le montrent.
Un texte qui n’en finit pas d’attendre
Le parcours du projet de loi Résilience ressemble à une longue série de rendez-vous manqués. Déposé au Sénat le 15 octobre 2024 avec engagement de la procédure accélérée, il a été adopté par les sénateurs le 12 mars 2025, puis remanié par la commission spéciale de l’Assemblée nationale, qui a adopté sa version le 10 septembre 2025.
Un examen en séance avait ensuite été espéré en juillet 2026, avant d’être repoussé, en raison notamment, selon la presse spécialisée, d’un désaccord sur un article consacré aux messageries chiffrées.
Le 8 juillet, la Commission européenne a saisi la Cour de justice de l’Union européenne contre la France, aux côtés de l’Irlande, de l’Espagne et des Pays-Bas, pour défaut de transposition. Et voilà qu’un nouveau report vient d’être acté.
Ce retard n’est pas qu’un sujet de calendrier. Il retarde la montée en puissance de l’ANSSI, qui doit passer de la supervision de quelques centaines d’entités à celle d’environ 15 000, réparties sur 18 secteurs contre 6 aujourd’hui. Il décale aussi l’ouverture de l’enregistrement obligatoire des entités, dont l’ANSSI a seulement pu ouvrir un guichet de pré-enregistrement à l’automne 2025.
Son directeur général, Vincent Strubel, a toujours plaidé pour une mise en œuvre progressive : il faudra, selon lui, au moins trois ans avant d’exiger une conformité complète. Autrement dit, chaque mois perdu à l’Assemblée repousse d’autant le moment où les entreprises seront réellement contraintes de se mettre à niveau.
Ce sursis est un piège. Les sanctions envisagées, jusqu’à 10 millions d’euros ou 2 % du chiffre d’affaires mondial pour les entités essentielles, 7 millions d’euros ou 1,4 % pour les entités importantes, ne seront pas immédiates.
Mais l’investissement initial que l’ANSSI estime nécessaire, de l’ordre de 100 000 à 200 000 euros pour une société importante, ne se décide pas du jour au lendemain.
Chez nos voisins, la comparaison est cruelle : l’Allemagne a déjà rendu l’obligation effective, avec environ 17 700 entités enregistrées pour quelque 29 500 estimées dans le champ, et l’Italie a fixé à fin octobre 2026 l’échéance des mesures de sécurité de base pour sa première cohorte d’entités, sans prolongation.
La France, elle, attend, quand les attaques, elles, continuent.
Quand le fournisseur du fournisseur devient le maillon faible
La supply chain est le cœur battant de NIS2, et son talon d’Achille. L’article 21 de la directive impose à toute entité concernée de gérer la sécurité de sa chaîne d’approvisionnement, y compris dans ses relations avec ses fournisseurs directs, et de tenir compte des vulnérabilités propres à chacun. Mais aucun de ces textes n’impose quoi que ce soit au fournisseur lui-même. Le client est responsable de la sécurité d’une entreprise qu’il ne contrôle pas.
L’affaire Harvest SA l’illustre mieux que n’importe quel schéma. En février 2025, cette fintech parisienne découvre une attaque par rançongiciel qui paralyse son logiciel de gestion de patrimoine, alors utilisé par plus de 4 600 clients. Ses services restent hors ligne environ quatre semaines.
L’origine ? Une machine virtuelle hébergée chez l’un de ses propres prestataires. Trois mois plus tard, un superviseur bancaire explique aux parlementaires que le fournisseur de logiciels des banques a été compromis par l’intermédiaire du fournisseur de son propre fournisseur.
Le bilan se lit dans les notifications : la MAIF a averti 55 000 clients et prospects, BPCE a informé des clients dans l’ensemble de ses filiales, AXA France vingt clients.
La cause exacte de la violation n’a pas été confirmée. Ce que l’on sait, en revanche, c’est que Harvest SA n’était pas un mauvais élève : l’entreprise avait déployé l’authentification multifacteur sur au moins une partie de ses comptes, de l’EDR, du XDR, du SIEM et une gestion des correctifs. Les contrôles existaient. Ce qui manquait, c’était peut-être leur étendue réelle ou leur efficacité, précisément ce qu’un questionnaire fournisseur ne sait pas mesurer. Il constate l’existence d’une mesure, pas sa portée, et il photographie un instant là où la menace est un mouvement.
C’est tout le paradoxe de la conformité par questionnaire : elle rassure le donneur d’ordre sans protéger la chaîne. Et les petits fournisseurs, qui échappent au champ de la directive, n’auront d’obligation que celle que leurs clients voudront bien écrire dans les contrats. Pour les 15 000 entreprises françaises, cela signifie qu’il faut dès maintenant cartographier les dépendances, y compris de rang 2, et obtenir des preuves plutôt que des déclarations.
Une base de données volée est une infrastructure de phishing
Le vol de données chez un fournisseur ne s’arrête pas à la détection de l’incident ni à la remise en état des systèmes. Les données volées deviennent le carburant des attaques de demain, d’autant plus crédibles qu’elles sont précises.
En ouverture des Assises de la cybersécurité à Monaco, Vincent Strubel a reconnu que l’on n’était pas parvenu à éliminer les failles élémentaires que l’ANSSI retrouve un peu partout, après une année marquée par une série de fuites de données d’une ampleur inédite : ANTS, Ficoba, Bloctel, DGFiP. Le rapport d’incident publié par l’agence sur la fuite de la DGFiP, qui a touché 678 000 particuliers et professionnels en août, décrit selon lui ce que chaque professionnel observe au quotidien.
Aussi, le général Patrick Touak, qui dirige le commandement du ministère de l’Intérieur dans le cyberespace, a alerté sur l’usage de ces données fuitées pour cibler des personnes à forte valeur ajoutée, notamment dans l’univers des cryptomonnaies, jusqu’à des violences physiques.
La campagne documentée par le CERT-EU entre septembre 2025 et février 2026 contre des organisations du fret et de la logistique, en Allemagne, en France, en Lituanie et aux États-Unis, en est la démonstration.
Plus de 1 600 identifiants uniques dérobés, des « perturbations importantes » des opérations, et, côté infrastructure criminelle, 52 domaines de phishing et 75 840 adresses e-mail ciblées, selon des chercheurs ayant retrouvé la base de données de l’opération dans un dépôt Git exposé.
Spearphishing, phishing vocal pour intercepter en temps réel les codes d’authentification multifacteur, usurpation de plateformes que les cibles utilisent chaque jour : les plateformes elles-mêmes n’ont pas été compromises. Ce sont les personnes qui s’y connectent qui ont été piégées.
C’est ici que se joue l’angle mort de la conformité. NIS2 prévoit bien l’hygiène informatique de base et la formation à l’article 21, ainsi que la formation des organes de direction, avec l’obligation de proposer des formations similaires aux collaborateurs, à l’article 20.
Mais les États ont transposé ces dispositions de façon très inégale.
L’Allemagne n’a pas transposé expressément l’offre de formation aux collaborateurs. L’Italie a transposé les deux volets. Le projet français forme les dirigeants et les « personnes exposées aux risques », et renvoie le reste à un référentiel encore marqué « document de travail ». L’exigence qui touche chaque maillon de la chaîne est celle que les législateurs nationaux ont le plus rognée, et le seul texte européen contraignant qui oblige une entité à fixer des exigences de formation pour le personnel de ses fournisseurs, le règlement d’exécution (UE) 2024/2690, ne couvre que le secteur numérique.
Or un collaborateur qui reconnaît un message trop bien informé, qui refuse de communiquer un code à un « support » rappelant pour la deuxième fois, vaut davantage qu’une ligne de plus dans un questionnaire. La sensibilisation doit être continue, contextualisée par métier et mesurable, y compris chez les prestataires qui accèdent à nos systèmes.
Ne pas attendre le feu vert de l’hémicycle
Le report du 6 octobre est un mauvais signal, mais il ne change rien au fond. Les incidents surviennent par la chaîne d’approvisionnement, et des attaques sans lien apparent peuvent être facilitées par un même vol de données antérieur.
La loi, quand elle viendra, formalisera des obligations que les organisations avisées devraient déjà avoir amorcées : cartographier leurs fournisseurs et sous-traitants, remplacer le questionnaire par des preuves régulièrement vérifiées, inscrire des exigences de sécurité et de formation dans les contrats, et préparer leurs équipes à reconnaître l’hameçonnage hyper-personnalisé.
Le chantier va d’ailleurs s’élargir. Avec l’arrivée de l’IA dans les chaînes d’approvisionnement, il ne s’agira plus seulement de protéger des identités humaines, mais aussi de se demander ce qui se passe lorsqu’un agent intégré à un service SaaS que l’on a souscrit dérape. Aucune exemption n’existera pour les outils ou agents d’IA.
Autant maîtriser dès aujourd’hui les fondamentaux, avant de sécuriser ce nouveau paysage agentique. Le meilleur moment pour agir, c’est maintenant, et certainement pas le jour où l’Assemblée nationale trouvera enfin une place dans son agenda.
*Florian Malecki est responsable Europe du Sud chez KnowBe4
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Tuesday 13 October 2026 - 12:24from CommentCaMarche.net
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share read star Photoshop, Acrobat, Word, Excel, Premiere, Pro Tools… ArtCraft publie 13 clones gratuits de logiciels célèbres créés avec l'IATuesday 13 October 2026 - 11:26from CommentCaMarche.net
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Tuesday 13 October 2026 - 11:22from Silicon
Mozilla officialise Firefox Enterprise, une offre destinée aux organisations soumises à des exigences renforcées de sécurité, de gouvernance et de conformité.
Sa particularité : associer Firefox à une console d’administration que l’entreprise peut exploiter sur sa propre infrastructure. Elle peut ainsi centraliser les politiques du navigateur, gérer les accès et encadrer les flux de données, notamment l’utilisation des outils d’IA.
Firefox Enterprise repose sur le moteur de rendu Gecko, développé par Mozilla. Parmi les trois principaux moteurs de navigateur, avec Blink de Google et WebKit d’Apple, Gecko est le seul indépendant de ces deux groupes.
L’offre intègre notamment des fonctions de prévention des fuites de données (DLP). Des règles peuvent être définies par domaine et par action afin d’avertir l’utilisateur ou de bloquer certaines opérations.
Gouvernance de l’IA et visibilité pour le SOC
Firefox Enterprise intègre des contrôles dédiés à l’usage de l’intelligence artificielle dans le navigateur. Les administrateurs peuvent autoriser, restreindre ou bloquer l’accès à certains domaines et services d’IA, encadrer les actions des extensions sur ces domaines ou désactiver globalement les fonctions d’IA via un « AI Killswitch ».
L’offre est conçue pour coexister avec les outils déjà déployés dans l’entreprise. Mozilla indique que les organisations peuvent conserver leur fournisseur d’identité, leur SIEM et leur solution de gestion des terminaux (MDM). Les événements du navigateur et les actions d’administration peuvent être exportés vers un SIEM, afin d’améliorer la visibilité des équipes de sécurité.
L’accès conditionnel s’appuie sur le SSO de l’entreprise et sur la posture de l’appareil. Mozilla indique que ce mécanisme peut fonctionner sur des terminaux non gérés, sans MDM, VPN ni EDR. Les conditions précises de cette prise en charge restent à documenter pour apprécier sa portée opérationnelle.
Mozilla inscrit ce lancement dans le débat européen sur la souveraineté numérique et la réduction des dépendances technologiques. L’éditeur entend notamment donner aux entreprises davantage de maîtrise sur l’infrastructure qui administre leur navigateur, plutôt que de dépendre entièrement des environnements de gestion proposés par les grands fournisseurs.
« Si toutes vos options reposent sur la même technologie sous-jacente, le “choix” n’est qu’une illusion. Tout comme le contrôle », déclare Anthony Enzor-DeMeo, PDG de Mozilla.
Positionné sur l’indépendance technologique
Firefox Enterprise est lancé en Europe, avec une priorité commerciale initiale sur la France, l’Allemagne, l’Autriche et la Suisse. D’autres marchés suivront, précise Mozilla.
Les organisations qui utilisent déjà Firefox ESR peuvent conserver leurs mécanismes d’administration existants, qui restent gratuits. La nouvelle offre payante se distingue par sa console de gestion et par des fonctions supplémentaires de DLP, de gouvernance de l’IA et d’exportation des événements vers le SIEM.
Mozilla ne communique pas de tarif public : l’accès passe par une demande de démonstration. Un support standard est inclus, tandis qu’une formule Premium avec un interlocuteur technique dédié est proposée en option.
Mozilla annonce enfin le développement de Thunderbird Enterprise qui doit étendre cette approche fondée sur le contrôle par le client à la messagerie et aux communications. Aucun calendrier précis n’est communiqué pour cette future offre.
Illustration : © DR
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share read star Carte du taux d’approbation de Trump dans les États agricoles américains après la réduction de la taxe sur le dieselTuesday 13 October 2026 - 10:44from SecretNews
Les taux d’approbation du président Donald Trump ont reculé dans dix des plus grands États […]
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share read star Le ministère de la Transition écologique renommé en ministère de l’Accompagnement vers la fin du mondeTuesday 13 October 2026 - 10:23
Après s’être appelé ministère de l’Écologie, puis ministère de la Transition écologique, de la Biodiversité et des Négociations internationales sur le climat et la nature, le ministère consacré à l’environnement change à nouveau de nom. « Aujourd’hui, on ne peut plus vraiment parler de transition écologique. Malgré la création de poubelles dédiées aux déchets alimentaires, il semblerait que ce soit trop tard », déclare un membre du gouvernement, assez peu optimiste sur l’avenir de la planète.
« En plus de la transition, on a remarqué que la biodiversité était réduite de moitié chaque année. » Le membre du gouvernement déplore que les COP, lieux des négociations
internationales sur le climat, ne servent qu’à tester de nouveaux restaurants aux quatre coins du monde et « à se faire retoquer toutes les propositions de mesures écologiques par les États-Unis et la Chine ». Selon lui, ce sont les incendies colossaux et les canicules à répétition qui ont permis aux instances dirigeantes de trouver le nouveau nom du ministère. « Les températures extrêmes et les feux permanents nous ont fait penser à l’enfer, et c’est comme ça que nous avons compris qu’il ne nous restait qu’à préparer notre fin ».
Le changement de nom du ministère sera accompagné d’une évolution de ses missions. « Nous ne ferons plus de recommandations pour l’environnement. Au contraire, nous allons encourager les Français à réaliser leurs rêves les plus fous et les plus polluants, car tout est déjà perdu d’avance pour la planète. »
Face aux changements sociétaux actuels, d’autres ministères devraient changer de nom prochainement. « Le ministère du Travail va devenir le ministère du Chômage à cause de l’IA, le ministère de l’Économie sera renommé ministère de la Dette, tandis que le ministère de la Santé deviendra le ministère de la Survie. »
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Tuesday 13 October 2026 - 09:44from SecretNews
Peut-être est-ce la prétendue découverte de l’« Arche de Noé » quelque part en Turquie […]
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Tuesday 13 October 2026 - 08:30from CommentCaMarche.net
Envie de prendre un nouveau forfait mobile pour passer à la 5G, avoir davantage d'heures d'appels, utiliser un plus gros volume de données, profiter du réseau d'un autre opérateur ou simplement faire des économies ? Suivez notre guide pour trouver l'offre adaptée à vos besoins et à votre budget en bénéficiant des meilleures promotions du moment chez Bouygues, Free Mobile, Orange, RED, SFR, Sosh et les autres. -
Tuesday 13 October 2026 - 06:30
Après les mathématiques, la biologie fait face à la déferlante de l’intelligence artificielle, avec son potentiel de découvertes, mais aussi les questionnements sur la part d’appropriation des efforts humains par la machine. -
share read star "Les emmerdes commencent" : les huit défis que Raphaël Glucksmann va devoir relever après sa victoire à la primaire de la gaucheTuesday 13 October 2026 - 05:43
Désigné dès le premier tour d'un scrutin qu'il voulait initialement éviter, le candidat de Place publique et, désormais, du Parti socialiste doit maintenant rassembler un camp divisé s'il veut rester dans la course à l'Elysée. -
share read star Signe d’alerte de Trump pour les élections de mi-mandat : 18 scrutins qui font basculer les démocrates, selon le Cook Political ReportTuesday 13 October 2026 - 04:44from SecretNews
Dix-huit scrutins à la Chambre ont basculé en faveur des démocrates à moins de quatre […]
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Tuesday 13 October 2026 - 03:44from SecretNews
Le décès de Darya Shipilova, une employée de l’Institut anti-peste d’Irkoutsk en Russie, a suscité […]
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Monday 12 October 2026 - 22:44from SecretNews
Pete Hegseth veut que vous regardiez. Il veut que vous voyiez une justice s’exprimer dans […]
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Monday 12 October 2026 - 21:44from SecretNews
Le président Donald Trump a pris position mardi sur la crise actuelle des manifestations devant […]
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share read star Orange Reconnexion Flash : un nouveau service pour rester connecté pendant une panne de fibreMonday 12 October 2026 - 18:28from CommentCaMarche.net
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Monday 12 October 2026 - 16:44from SecretNews
L’historien et prévisionniste politique Allan Lichtman prévoit que les Démocrates prendront le contrôle du Sénat […]
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share read star Test du Xiaomi Redmi 15C : un smartphone complet mais un peu lent, juste pour l'essentielMonday 12 October 2026 - 16:38from CommentCaMarche.net
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Monday 12 October 2026 - 16:12from Silicon
Pour les 100 ans de son usine de Lons-le-Saunier (Jura), Bel a franchi un cap technologique avec l’annonce d’un « jumeau numérique » de La Vache qui rit.
Le groupe y voit une première mondiale pour un fromage.
Le jumeau rassemble dans un même environnement virtuel les ingrédients, la formulation, les propriétés physico-chimiques, la perception sensorielle et les préférences des consommateurs. Les équipes peuvent y simuler des milliers de combinaisons de recettes et ne lancer des essais physiques au pilote que sur les plus prometteuses.
Anne Pitkowski, directrice recherche et application chez Bel, résume l’intérêt de l’outil : prédire le goût et la perception sensorielle d’une recette. Il s’agit par exemple de savoir si elle sera plus ou moins fondante, salée ou crémeuse et si elle conviendra à un palais américain ou vietnamien. La marque compte déjà plus d’une centaine de déclinaisons dans le monde.
Le développement d’un produit alimentaire repose traditionnellement sur une succession d’essais, suivis d’analyses et de dégustations. Bel présente la simulation comme un complément à cette expertise, pas un remplacement. Le groupe vise aussi une amélioration continue du profil nutritionnel et de l’empreinte environnementale de ses produits.
Deux ans de développement
La technologie a été conçue par les équipes recherche, innovation et développement de Bel. Elle doit être déployée à l’échelle industrielle à l’horizon 2028 et le groupe espère sortir à cette date les premières recettes issues de l’outil.
Selon Les Echos, deux ans de développement ont été nécessaires avec un important travail de remontée et de tri des données internes. Le montant investi n’est pas détaillé mais Bel parle d’un investissement « lourd ».
D’autres briques sont déjà en service. Des solutions de microbiologie prédictive et des outils d’aide à la formulation, issus de travaux avec des partenaires externes, sont utilisés dans les nouveaux développements.
Dassault Systèmes, partenaire depuis 2024
Le projet découle de l’accord annoncé en juillet 2024 (signé au quatrième trimestre 2023) entre Bel et Dassault Systèmes.
Cet accord prévoit le déploiement de la solution « Perfect Production », fondée sur la plateforme 3DEXPERIENCE, dans 11 usines du groupe. Il s’appuie sur des briques de gestion des opérations de fabrication (MOM) et de gestion du cycle de vie produit (PLM), sur les sciences de l’alimentation et des matériaux, et sur l’IA.
Les technologies de jumeaux numériques de Dassault sont déjà employées dans l’aéronautique, l’automobile et les sciences de la vie.
La numérisation de l’usine (jumeau, capteurs, analyseurs) reste en phase d’expérimentation. Elle vise notamment à réduire les pertes et à gérer la variabilité du lait, une matière première vivante. Le groupe répète qu’il ne s’agit pas de remplacer l’humain.
Antoine Fiévet, président de Bel, reconnaît le risque auprès des Echos. Le groupe investit chaque année des dizaines de millions d’euros dans cette démarche data et tech, « avec des retours qui restent à démontrer ». Avec 3,8 milliards d’euros de chiffre d’affaires, Bel pèse moins que Lactalis ou Danone. « Nous sommes trop petits pour ne pas innover », justifie-t-il.
Photo : © DR
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share read star Intermarché, E.Leclerc, Super U : des pirates ont poussé des frigos de supermarchés jusqu'à 50°Monday 12 October 2026 - 16:05from CommentCaMarche.net
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Monday 12 October 2026 - 15:40
C’est une surprise de taille pour les amateurs de voitures qui s’étaient pressés devant la porte de Versailles pour l’ouverture du rendez-vous traditionnel des amoureux de la voiture. « On s’attendait à voir le nouveau SUV DS 7 et finalement on tombe sur le nouveau sac d’hydratation Décathlon pour les randonnées », témoigne Mickaël qui n’a pas raté un Salon de l’auto depuis 25 ans. « Les essais de véhicules ont été remplacés par des démonstrations de marche nordique, les stands Ferrari et Porsche par des fabricants de semelles orthopédiques.» c’est vraiment un autre délire.
Le Salon du cheval et de la calèche prévu en 2027
Le directeur du salon explique ce choix controversé : « Avec les prix du carburant, nous ne pouvions pas faire venir toutes les voitures à Paris, ça revenait beaucoup trop cher et nous aurions été déficitaires. » Le salon a donc entièrement revu sa programmation. Seule consolation pour les passionnés d’automobile : un simulateur de conduite permettra aux visiteurs de s’asseoir derrière un volant et de passer devant des stations essence pour regarder le prix de l’essence augmenter.
Si les prix des carburants continuent de flamber, la direction du salon envisage déjà d’autres options pour les prochaines éditions. « En 2027, le Salon de l’auto sera remplacé par le Salon du cheval et de la calèche, en 2028 aura lieu le Salon de l’auto-stop et en 2029, le Salon du salon, pour les gens qui n’auront plus du tout les moyens financiers de quitter leur domicile. »
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Monday 12 October 2026 - 15:31from Silicon
Voici venu LibreOffice 26.8… garanti sans IA générative.
The Document Foundation avait annoncé la couleur fin août au lancement de cette nouvelle version. Elle avait fait valoir une « position délibérée », essentiellement dans une logique de préservation de la confidentialité. Et rappelé, à ce sujet, qu’aucune composante de la suite n’exigeait d’accès réseau.
Quelques jours plus tard, la fondation avait apporté des précisions. Elle disait ne pas s’opposer purement à l’intégration d’IA. Mais expliquait refuser d’en inclure aussi longtemps que ne seraient pas respectées 6 conditions. Dans les grandes lignes :
- L’utilisateur doit pouvoir choisir où se fait l’inférence
- Aucun contenu ne doit quitter le poste local sans autorisation
- Pas de télémétrie, comme c’est le cas pour l’ensemble de LibreOffice
- Pas de dépendance à un fournisseur unique
- Le contenu généré doit respecter le format ODF
- Les éventuelles fonctionnalités IA doivent pouvoir être supprimées et masquées sur l’UI pour qui ne veut pas les utiliser
Dans ces conditions, aucune intégration ne peut être activée par défaut en l’état, concluait The Document Foundation. Non sans rappeler que l’utilisateur peut tout à fait installer lui-même des extensions – la plupart utilisant des modèles locaux.
OnlyOffice ne précharge plus d’IA sur ses versions open source
Chez OnlyOffice, on pousse au contraire les fonctionnalités IA. En tout cas sur les versions cloud et serveur. Les retours utilisateurs ont convaincu de faire l’inverse sur les versions open source : finie l’IA préchargée, les outils s’installent désormais séparément.
iA Writer écarte la rédaction automatisée et met en avant le texte généré par LLM
Jusque-là, Information Architects s’est abstenu d’embarquer des fonctionnalités de rédaction automatisée dans son application iA Writer. Il y a en revanche intégré un mécanisme qui distingue les contenus générés par des LLM en les grisant.
Visible uniquement par l’auteur, le mécanisme repose sur une convention Markdown qui en permet la préservation lorsque le texte est copié dans un autre logiciel. Lancé fin 2023 sur Mac, iOS et iPadOS, il est arrivé cette année sur Windows.
Une « externalisation du jugement » : Vivaldi rejette tout assistant IA
À l’été 2025, Vivaldi Technologies prenait position : « Keep browsing human ». L’entreprise expliquait ne pas avoir l’intention d’exploiter de LLM pour ajouter, dans son navigateur, un chatbot, un outil de résumé ou un moteur de reconnaissance. Du moins aussi longtemps qu’il n’existerait pas de quoi fournir ces services « de manière rigoureuse ». « Si une IA se révèle utile sans violer la propriété intellectuelle ni compromettre la vie privée ou le web ouvert, nous nous en servirons, résumait-elle. Pas si elle fait de nous des consommateurs passifs. »
Début 2026, le discours n’avait pas changé. Vivaldi Technologies réaffirmait l’absence d’assistant IA dans son navigateur. « Lorsqu’un assistant artificiel s’interpose entre vous et le web, il filtre ce que vous voyez et décide de ce que vous ne voyez pas. C’est une externalisation du jugement. »
Procreator dit non à la GenAI pour raisons éthiques
Savage Interactive développe l’application d’art numérique Procreate pour iPad. Il a arrêté sa position sur l’IA générative à l’été 2024. Bilan : il n’y en aura pas dans ses produits, tant pour des raisons éthiques que pour sauvegarder la créativité humaine (qui se « façonne par l’apprentissage et le geste »). Cela n’empêche pas d’inclure des algorithmes de machine learning pour des fonctionnalités telles que la reconnaissance de formes et la stabilisation du trait.
@gibetagauche Heya! Here’s how we feel about Generative AI in case you missed it

https://t.co/Z6u7l0I9KT— Procreate (@Procreate) March 17, 2025
Clip Studio Paint dissuadé par sa communauté
Savage Interactive affirme aussi ne pas utiliser de GenAI en interne.
Son concurrent Celsys avait projeté d’intégrer un générateur d’images dans son application Clip Studio Paint. C’était en novembre 2022. Il en est très vite revenu. Le retour de bâton de la communauté l’a effectivement dissuadé. Grosso modo pour les mêmes motifs que Procreate (violation de la propriété intellectuelle d’autres artistes et restriction de la créativité).
En quelques mois, Sketch a assoupli sa position
En septembre 2024, Sketch, éditeur de l’application du même nom pour Mac, ne se disait pas encore prêt à faire le saut. « L’IA est peut-être notre avenir, mais elle ne générera pas de designs », avait-il déclaré, l’envisageant plutôt comme une aide pour des tâches comme le renommage de calques, l’organisation de fichiers et l’isolation d’images. Son principal argument était d’ordre éthique : il ne ferait appel à des modèles tiers que sous condition de transparence à la fois sur les données d’entraînement et sur la permission de les utiliser.
En 2025, les choses avaient bien changé. Sketch avait, en particulier, doté son application d’un serveur MCP. Exclusivement local néanmoins, et non activé par défaut.
Pas d’IA native chez 37signals, toutefois ouvert aux agents
37signals, que l’on connaît pour ses prises de position fermes sur certains enjeux technologiques, a intégré dans sa politique de confidentialité une section sur l’IA. Il assure ne pas avoir intégré, dans ses produits, de fonctionnalités qui traitent le contenu des utilisateurs.
On retrouve ces affirmations en réponse au HECVAT (Higher Education Community Vendor Assessment Toolkit). Ce questionnaire d’autoévaluation de la sécurité et de la conformité se destine aux fournisseurs de technologies qui vendent des services aux établissements du secondaire et du supérieur. À la question « Votre solution a-t-elle des fonctionnalités IA ou pensez-vous en implémenter dans les 12 prochains mois ? », 37signals répond non concernant Basecamp, son principal produit. Tout en rappelant qu’il donne la possibilité d’y connecter des agents via son CLI et ses serveurs MCP.
Illustration générée par IA
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share read star Intermarché, Système U, E.Leclerc…une cyberattaque paralyse le froid de centaines de magasinsMonday 12 October 2026 - 15:26from Silicon
Une attaque qui ne vise ni les caisses ni les fichiers clients mais la marchandise.
Dans la nuit du 11 au 12 octobre, plusieurs enseignes de la grande distribution française ont vu leurs installations frigorifiques dérégulées à distance. Intermarché et Coopérative U ont confirmé l’attaque relayée par une information de BFMTV.
Intermarché a d’abord évoqué 150 à 200 magasins, et Coopérative U « moins d’une centaine ».
Interrogé ensuite par BFMTV, le groupement des Mousquetaires a revu son bilan à la hausse. 300 magasins Intermarché et Netto seraient touchés, soit le double des premières estimations. Ces chiffres sont déclaratifs et peuvent encore évoluer.
Le groupement E.Leclerc a confirmé la cyberattaque auprès de Franceinfo. Elle « a eu des répercussions sur le fonctionnement des équipements de froid dans plusieurs magasins ». Un détournement du dégivrage
D’autres enseignes sont citées, sans confirmation officielle à ce stade.
Selon le site spécialisé « Je bosse en grande distribution », des Carrefour Market et des Monoprix seraient aussi concernés, ce que ces enseignes n’ont pas confirmé non plus.
BFMTV évoque en outre des magasins Metro et des commerces indépendants, notamment des boucheries.
L’attaque aurait visé certaines anciennes versions du logiciel de régulation de l’entreprise danoise Danfoss, antérieures à la version 4, très répandu dans les magasins français, ce qui pourrait expliquer l’ampleur des dégâts.
« Dans une note technique publiée en octobre 2025, le constructeur cite notamment 16 supermarchés équipés de contrôleurs AK-SM 800 attaqués en Russie en 2022. » indique Cyberattaque.org. « La recommandation de Danfoss était alors claire : abandonner l’ancien AK-SM 800 et migrer vers l’AK-SM 800A, doté de mécanismes de sécurité renforcés. L’AK-SM 800 avait d’ailleurs été déclaré en fin de vie dès mai 2021. » précise le site.
Les installations frigorifiques disposent normalement d’un dégivrage automatique, programmable, par exemple pour deux heures sur vingt-quatre. Les pirates auraient imposé un dégivrage forcé et continu, avec une consigne à 50 °C. Les équipements auraient ainsi chauffé pendant des heures au lieu de conserver le froid.
Le calendrier de l’attaque expliquerait des bilans très inégaux. Dans certains magasins, elle aurait débuté vers minuit, ce qui a laissé plusieurs heures aux températures pour grimper.
Ailleurs, touchés plus tard, les équipes auraient sauvé une partie du frais.
Pertes alimentaires et financières
Le parquet de Paris s’est saisi d’une enquête dirigée par la section anticybercriminalité et confiée à l’Office anticybercriminalité, chargé de recenser les victimes et de relier l’attaque aux dégâts signalés (pertes de denrées, départs de feu).
Aucun auteur ni mode opératoire précis n’a été désigné dans les sources disponibles.
Sur X, Dominique Schelcher, PDG de Coopérative U, a assuré que ses équipes travaillaient avec les frigoristes pour rétablir la situation.
Je confirme qu’une cyberattaque touche depuis cette nuit les installations de production de froid de plusieurs magasins de notre réseau @CooperativeU.
Nos équipes sont pleinement mobilisées, en lien avec les frigoristes, pour rétablir la situation au plus vite. Une enquête devra permettre de faire toute la lumière sur cette attaque.
S’attaquer à des équipements essentiels à la conservation des produits frais et à l’approvisionnement alimentaire des Français est d’une extrême gravité et est inédit. C’est inacceptable.— Dominique Schelcher (@schelcher) October 12, 2026
Les sources consultées ne rapportent aucune réaction de Danfoss.
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Monday 12 October 2026 - 14:15
C’est sur le trottoir devant le siège du Parti socialise que le drame s’est joué en quelques secondes, selon les témoins. « J’ai vu son regard quand il a compris ce qui se passait », raconte un proche. « Il a poussé un petit hurlement de douleur quand il a réalisé qu’il était bien le candidat du Parti socialiste », explique un autre. Le ou les auteurs ont eu le temps de prendre la fuite mais certains accusent les derniers militants PS d’avoir volontairement voté pour lui. « C’est cruel et mesquin, il ne méritait pas ça, pas si jeune », se lamente sa porte-parole.
Dès l’annonce du drame, les opposants à Raphaël Glucksmann ont souhaité apporter leur soutien au regretté nouveau candidat. « Je suis tout cœur avec M. Glucksmann, je partage sa douleur, halte à la violence en politique » a commenté pour sa part Jordan Bardella. De son côté Jean-Luc Mélenchon a noté que cet incident n’était pas arrivé par « un simple hasard » et que selon le tribun « M. Glucksmann l’a sans doute un peu cherché pour qu’on le plaigne ».
Une mésaventure qui n’est pas sans rappeler celle de Benoît Hamon, en 2017, qui avait été grièvement désigné candidat de la gauche plurielle.
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share read star NudeLeaksTeens : le site qui vendait des photos volées de femmes nues a été fermé par les autoritésMonday 12 October 2026 - 12:55from CommentCaMarche.net
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share read star Cloud Temple fédère Thales, Bull, Vates et le CEA pour un cloud de confiance européenMonday 12 October 2026 - 12:10from Silicon
« Développer une offre de services IaaS, PaaS et d’intelligence artificielle répondant aux standards les plus exigeants de sécurité et de souveraineté juridique.»
C’est pour ce projet que Cloud Temple a été sélectionné dans le cadre de l’appel « Renforcement de l’offre de services cloud « . L’entreprise mène un consortium qui rassemble Thales, Bull, Vates et le CEA. L’appel est opéré par Bpifrance pour le compte de l’État.
Lancé en mars 2024, cet appel à projets prolonge la stratégie cloud de France 2030. Il vise à renforcer l’offre française et européenne de services cloud au service de la souveraineté numérique et de l’IA. Son périmètre couvre le développement d’offres IaaS et PaaS, le cloud de confiance et les services cloud pour l’IA.
Le texte de l’appel prévoit des projets collaboratifs réunissant jusqu’à six partenaires, avec un chef de file fournisseur de services IaaS/PaaS, et encourage les collaborations avec des organismes de recherche.
47 millions € dont 20 millions d’aide publique
Selon Cloud Temple, le programme mobilisera 47 millions d’euros d’ici fin 2028. Le soutien public de France 2030 s’élève à 20 millions et les partenaires industriels apportent le solde. Il s’agit de faire changer d’échelle des capacités existantes que Cloud Temple dit qualifiées SecNumCloud par l’ANSSI, certifiées HDS et conformes au référentiel allemand C5.
Le consortium se présente comme unique parmi les projets soutenus. Il part du constat qu’aucun acteur européen ne maîtrise seul toute la chaîne du cloud de confiance. Cloud Temple, qui dit opérer déjà des plateformes en production pour la santé, la finance, l’industrie et la sphère publique, pilote l’ensemble.
Les partenaires se répartissent ainsi les rôles :
- Thales : cybersécurité, environnements critiques et son offre S3NS ;
- Bull : intégration d’infrastructures matérielles et logicielles pour l’IA, avec sa plateforme BullSequana AI ;
- CEA : appui scientifique sur les architectures de nouvelle génération ;
- Vates : socle open source de virtualisation, présenté comme gage d’interopérabilité et de réversibilité, à l’heure où la recomposition du marché de la virtualisation pousse des entreprises européennes à chercher des alternatives.
Le consortium met en avant l’extraterritorialité du droit et des textes comme NIS 2, DORA et l’AI Act. Il estime que les directions générales cherchent des garanties juridiques pour leurs traitements numériques et d’IA. Plutôt que de rivaliser sur la puissance brute, il vise les usages critiques et régulés où la conformité et la maîtrise juridique sont décisives.
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Monday 12 October 2026 - 11:38from CommentCaMarche.net
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Monday 12 October 2026 - 11:12from Silicon
Applications web, Android ou Linux ? Sur GoogleBook, telle est la question.
Beaucoup d’utilisateurs se la posent en tout cas… et la réponse n’est pas toujours claire.
Une logithèque Android inégale…
Pour les apps du Play Store, Google signale la compatibilité desktop sur une échelle à 5 niveaux :
- Conçu pour mobile (= non testé sur desktop)
- Meilleure expérience sur le site web
- Compatible desktop (= gère clavier et souris)
- Optimisé pour le bureau (= fonctionnalités et contrôles spécifiques)
- Conçu pour le bureau
Malgré ce système, il apparaît difficile de deviner précisément comment une application Android fonctionnera sur GoogleBook. Un utilisateur donne l’exemple de Zoom, marqué « optimisé pour le bureau », mais fonctionnellement plus limité qu’en version web.
… et encore très orientée tactile
D’après certains retours, des applications populaires refusent de s’installer alors même qu’elles tournent sur Chromebook. D’autres ne fonctionnement pas pleinement (partage sur Synology DSfile, importation de profil dans WireGuard…).
Le passage au GoogleBook ne change pas le fait que nombre d’applications Android restent pensées pour le tactile. Le clic droit s’avère souvent inopérant ou pauvre en options. Des problèmes d’affichage surviennent chez certains lors du redimensionnement des fenêtres – une action qui, par ailleurs, se révèle parfois difficile.
Cast My Apps, sans Samsung pour commencer
Google avait prévenu avant le lancement : les fonctionnalités d’écosystème Better Together (Continue On et Cast My Apps, entre autres) ne fonctionneraient qu’avec les smartphones Android 17. Il n’avait pas précisé, en revanche, que cela n’inclurait pas les Samsung. Un correctif est en cours de déploiement.
Sur les téléphones pris en charge (c’est-à-dire les Pixel), l’expérience Cast My Apps est mitigée. Notamment parce qu’elle dépend de la qualité du réseau Wi-Fi local (Google ne propose pas d’option P2P au contraire d’Apple). Pour des raisons de sécurité, les applications bancaires ou d’authentification ne fonctionnent pas. Idem, plus généralement, pour celles qui n’autorisent pas le partage d’écran.
Une émulation x86 pas parfaite
La quasi-totalité du parc d’appareils Android tournant sous Arm, les applications sont compilées en conséquence. Malgré la couche d’émulation x86, « quelques applications ou jeux complexes ont besoin d’être adaptés pour fonctionner au mieux sur les plates-formes Intel », admet Google. Qui assure toutefois que 96,6 % des 10 000 applications les plus utilisées sur le Play Store fonctionnent « parfaitement » sur GoogleBook.
Au nom du codage agentique, les applications Linux graphiques attendront
Les GoogleBook embarquent une VM Debian. Mais pour l’heure, l’expérience Linux est ouvertement pensée pour les outils de codage agentique en ligne de commande. Qu’il s’agisse de VS Code ou d’Android Studio, impossible d’installer des IDE. Quant aux applications graphiques, elles sont globalement inutilisables. Le serveur Wayland en est encore officiellement au stade expérimental. Le copier-coller ne fonctionne pas correctement, la mise à l’échelle de certaines applications est compliquée et les programmes installés n’apparaissent pas dans le tiroir d’applications de GoogleBook OS.
En parallèle, le conteneur Linux ne permet pas de monter nativement des partages NFS ou SMB. Et le dossier des applications Linux est moins bien intégré que dans ChromeOS.
Des régressions de ChromeOS à GoogleBook OS
L’application Fichiers de GoogleBook OS ne gère pas non plus les partages NFS. Quant à Chrome, il ne supporte pas encore le multiprofil – alors que c’est le cas sur les autres systèmes d’exploitation. Et les téléchargements se comportent comme sur Android. À savoir qu’on ne peut ni choisir le répertoire cible, ni renommer les fichiers à la volée. La base Android compromet par ailleurs le fonctionnement de certaines extensions de navigateur.
Avec ChromeOS, un balayage à 4 doigts sur le pavé tactile affiche les bureaux virtuels. Un geste pas encore implémenté sur GoogleBook OS. Autre surprise et pas des moindres : on ne peut installer en tant que PWA que les web apps « conformes ». Celle de Slack n’en est pas une. Sur ChromeOS, il y a une méthode d’installation manuelle alternative. Elle n’existe pas encore sur GoogleBook OS.
Illustration © Google
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Monday 12 October 2026 - 11:06from Silicon
Keyrus nomme Nicolas Bouffard au poste de Directeur Général France.
Rattaché à Marc Stukkens, Directeur Général du Groupe Keyrus, il prend la responsabilité des activités françaises du groupe, qui réunissent près de 600 collaborateurs autour de quatre domaines : Data & AI, Business Transformation, Software Engineering et Cybersecurity.
Diplômé de l’EPITA et de la Cranfield School of Management, Nicolas Bouffard totalise plus de vingt ans d’expérience dans la technologie et le conseil. Il a occupé des fonctions commerciales et managériales chez Oracle et SAP, avant de diriger les activités franciliennes d’Akkodis, puis les activités Cloud en France de Devoteam, sur les écosystèmes Microsoft, AWS et Google.
Sa feuille de route s’articule autour de quatre priorités : accélérer une croissance rentable, renforcer le go-to-market sectoriel et les grands comptes, transformer les offres et les compétences à l’ère de l’IA, et construire un modèle unifié, « One Keyrus France ». Cette nomination s’inscrit dans la stratégie du groupe « Architect of Intelligence », qui ambitionne de faire de Keyrus France le premier terrain d’application de cette vision.
« Avec Nicolas, nous voulons accélérer : passer de la Data à l’Intelligence, de l’expertise à l’orchestration, et progressivement de plusieurs Keyrus à One Keyrus », commente Éric Cohen, Fondateur et Président Exécutif de Keyrus.
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Monday 12 October 2026 - 10:06
Bélier : Toute la semaine, vous serez aussi inutile qu’une lettre de motivation.
Taureau : Vous recevrez un message d’un certain Mamadou des Doucettes, qui dira « Bismillah c’est les ténèbres ». Attention.
Gémeaux : Une amie qui n’a jamais fait de travail pénible vous dira qu’elle aime bien Gabriel Attal ou Edouard Philippe parce qu’ils vont « remettre la France au travail ». Coupez tout contact.
Cancer : Vous vous mettrez à boire 12 cafés par jour, pour trouver un sens à votre vie (ou juste les toilettes les plus proches).
Lion : Vous devrez vous battre avec un ragondin en raison d’un différend sur les « charges » patronales (il trouve qu’on est trop taxés).
Vierge : Vous vous réveillerez avec un tatouage ridicule de moustache sur l’index, comme dans les années 2010. Changez d’identité.
Balance : Si c’est la semaine de votre anniversaire, vous recevrez un coup de matraque d’un CRS. Cela vous apprendra à ressentir de la joie dans la France de Macron.
Scorpion : Vous parlerez seul(e) chez vous. Mais votre micro-ondes vous répondra avec des bip bip biiip de plus en plus précis. Allez consulter.
Furet : Vous ferez du skate devant le LIDL le plus proche en vous foutant des règles de la société. Vous ferez des envieux.
Sagittaire : Vous ferez 5 minutes de sport et vous vous récompenserez avec un O’Tacos 3 viandes sauce biggy. Vous êtes sur la bonne voie.
Capricorne : Un boomer vous donnera son conseil pour décrocher un bon job : se présenter à l’accueil. Pour lui ça a marché il y a 45 ans.
Verseau : On vous demandera de participer à cinq cagnottes en même temps : anniversaire, naissance, mariage, pot de départ, déménagement. Fuyez.
Poissons : Vous critiquerez les lycéens qui veulent une meilleure vie que la vôtre. Bravo !
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Friday 09 October 2026 - 16:45
Je ne me prononce jamais sur rien avant d’avoir longuement réfléchi. Mais, là, au bout de cinq minutes, j’avais déjà compris : les lycéens sont des p’tits cons qui veulent pas bosser et qui ont juste envie de tout casser dans le pays. Quand je les entends parler et que je lis leurs pancartes, je me dis que c’est pas comme ça qu’on va remonter au classement PISA : ces p’tits merdeux savent même pas comment qu’y faut parler correctement le français.
Se méfier des intox
De toute façon, ils sont tous manipulés par La France insoumise, ils étaient très clairs là-dessus sur BFM TV. Et d’ailleurs LFI est aussi influencée par Vladimir Poutine et les bots russes, je l’ai lu plusieurs fois sur internet. Heureusement que je suis bien informé parce que je connais plein de gens qui se font complètement avoir et qui gobent toutes les fake news.
Les lycéens disent qu’ils ont peur pour leur avenir mais je vois pas de quoi ils se plaignent. Nous à notre époque, on n’avait pas les portables, on n’avait pas internet, on n’avait pas la 5G, on n’avait pas les 35 heures, les hivers étaient beaucoup plus rigoureux, et on arrivait quand même à s’en sortir. Mais bon, les gonzesses travaillaient pas, s’occupaient de la maison et savaient faire à manger. Donc au moins, les choses étaient à leur place et la société pouvait avancer.
Michel, un vieux con
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Friday 09 October 2026 - 15:31from Silicon
Les agents d’IA d’OpenAI ont frappé à la porte de Wikipédia.
La Wikimedia Foundation confirme, après avoir mené sa propre enquête, avoir découvert des activités non autorisées par des agents d’OpenAI sur ses plateformes. Ce cas s’ajoute à une liste d’incidents que l’entreprise peine à circonscrire.
La fondation en décrit trois.
D’abord des modifications de pages, presque toutes cantonnées à des « bacs à sable » invisibles du grand public. Quelques-unes, en revanche, touchaient la configuration d’un outil de citations. Wikimedia les juge potentiellement malveillantes, destinées à détourner l’outil pour en faire un relais vers des services distants. Aucune des autorisations que la communauté exige des robots d’édition n’avait été demandée.
Ensuite, des tentatives infructueuses de compromettre Etherpad, un outil public de prise de notes hébergé par la fondation, toujours dans le but de s’en servir comme proxy. D’autres agents, probablement opérés par OpenAI, y ont consigné des notes sur leurs missions, sans que cela ait débouché sur une coordination.
Enfin, un afflux de trafic. Les agents ont envoyé des millions de requêtes automatisées aux interfaces publiques (API) de Wikimedia et parcouru des millions de pages, principalement sur Wikidata, la base de données structurée qui alimente Wikipédia, et sur Wikimedia Commons, sa médiathèque. Ils ont également lancé des centaines de milliers de requêtes sur le service d’interrogation de Wikidata, un moteur qui permet d’extraire des informations de la base.
Ce déluge a pu contribuer à une panne partielle de ce service en mai. Wikimedia reste prudente sur ce point, et OpenAI dit n’avoir pas pu confirmer de lien avéré.
Une facture que personne ne présente
Wikimedia insiste sur ce que l’affaire révèle de l’économie du web ouvert.
Wikipédia revendique plus de 67 millions d’articles dans plus de 300 langues et jusqu’à 15 milliards de pages vues par mois. L’encyclopédie compte aussi parmi les jeux de données de la meilleure qualité pour l’entraînement des grands modèles de langage. Elle fournit donc la matière première de ceux qui la sollicitent aujourd’hui.
Or l’infrastructure est financée par une organisation à but non lucratif et ce sont des bénévoles qui nettoient.
Wikimedia rappelle avoir déjà signalé en 2025 une hausse de 50 % de sa bande passante depuis 2024 sous l’effet des robots ; 65 % du trafic le plus gourmand en ressources leur étant imputable. Ces chiffres couvrent l’ensemble des bots et non les seuls agents d’OpenAI.
La fondation ne réclame pas de sanctions mais un minimum de traçabilité afin que ces systèmes soient identifiables par les propriétaires de sites, qui doivent pouvoir choisir comment ils interagissent avec eux.
Sa conclusion vise tout le secteur : ceux qui lâchent ces agents et en tirent profit doivent contribuer à prévenir et réparer les dégâts. Pour l’instant, la charge repose sur les victimes.
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Friday 09 October 2026 - 15:08from Silicon
C’est un ajustement discret, qui ne passe pas par les licenciements.
Depuis la fin de 2022, les entreprises françaises recrutent moins de jeunes en CDI dans les métiers où l’IA générative peut le plus facilement faire le travail.
C’est ce qui ressort d’une étude conjointe de la Banque de France et du Laboratoire de l’innovation et du futur du travail de HEC, coordonnée par l’économiste Antonin Bergeaud.
Les chercheurs ont d’abord classé les métiers selon leur exposition potentielle à l’IA. Pour cela, ils ont soumis à un modèle de langage les savoir-faire du répertoire des métiers de France Travail, qui décrit plus de 1 500 professions.
Le modèle devait évaluer dans quelle mesure l’IA peut les réaliser ou les assister en tenant compte de ce qui freine la substitution : expertise tacite, présence physique, interactions humaines. Cet indice mesure donc une capacité technique, et non un usage réel. Il est néanmoins fortement corrélé aux données d’usage observé issues de Google.
Les auteurs ont ensuite confronté cet indice aux déclarations administratives de mouvements de main-d’œuvre.
Chez les 21-29 ans, les embauches en CDI dans dans les 20 % de métiers les plus exposés (quintile) se situaient en mars 2026 à environ 28 % sous leur niveau de novembre 2022.
Dans les 20 % les moins exposés, la baisse n’est que d’environ 8 %.
Tous contrats confondus, les embauches de jeunes reculent de 22,1 % dans les métiers les plus exposés et progressent de 1 % dans les moins exposés.
L’effet s’atténue avec l’âge. Il est réduit chez les 30-49 ans et presque inexistant à partir de 50 ans. Les juniors encaissent donc l’essentiel du choc : chez les jeunes développeurs et ingénieurs informatiques, les embauches en CDI sont environ 42 % sous leur niveau de fin 2022.
Moins d’entrées, moins de sorties
Le phénomène ne se traduit pas par un report vers les CDD, qui reculent eux aussi.
Les jeunes quittent aussi moins souvent leur poste. Chez les 21-29 ans, les fins de contrat en CDI sont environ 23 % moins nombreuses en mars 2026 qu’en novembre 2022 dans les métiers les plus exposés à l’IA, contre 6 % de moins dans les métiers les moins exposés. Les salariés restent donc plus longtemps en poste et les équipes se renouvellent plus lentement. Dans les métiers les plus exposés, les embauches baissent toutefois plus que les départs (environ 28 % contre 23 %) : il entre proportionnellement moins de jeunes qu’il n’en sort.
Les auteurs avancent une explication. Une entreprise qui confie à l’IA une partie des tâches des débutants n’a pas besoin de licencier ; il lui suffit de recruter moins et de ne pas remplacer certains départs.
Cette marge de manœuvre est d’autant plus pertinente en France que la rupture d’un CDI y est plus encadrée que dans plusieurs autres pays. Selon Antonin Bergeaud, l’IA excelle dans les tâches faciles à codifier et laissant peu d’autonomie, ce qui correspond aux postes d’entrée. Les employeurs, estime-t-il, évitent de recruter sur des métiers qui pourraient disparaître, sans pour autant se séparer de salariés dont l’expertise pourrait servir.
Le constat est cohérent avec ce que disent les DRH.
Selon une enquête de l’Association nationale des DRH menée en septembre auprès de 220 professionnels, un quart des entreprises interrogées ont réduit ou envisagent de réduire leurs recrutements de jeunes. Un tiers observe un changement dans les missions confiées aux stagiaires, alternants et jeunes recrues, et 9 % font état d’une baisse significative des tâches d’exécution. .
L’adoption déclarée, un signal plus ambigu
La Banque de France a aussi apparié ses données avec son enquête de conjoncture, ce qui permet de suivre environ 6 000 entreprises, dont près de 600 déclarent un usage intensif de l’IA début 2026.
Leurs embauches de 21-29 ans en CDI ont évolué moins favorablement depuis fin 2022 que celles des autres entreprises, et l’écart est beaucoup moins net chez les plus âgés. Leur emploi total ne diverge pas de façon statistiquement nette. L’ajustement porte donc sur le rythme et la composition des recrutements, pas sur une contraction visible des effectifs.
Ce que l’étude ne prouve pas
Les auteurs eux-mêmes invitent à la prudence.
D’autres forces ont frappé les mêmes emplois comme le resserrement monétaire et la correction post-Covid du secteur technologique qui pèsent sur les embauches depuis 2022.
Le télétravail, qui aurait aussi un effet négatif sur le recrutement des juniors, concerne largement les mêmes catégories d’emplois. Ces facteurs ne sont pas forcément concurrents de l’IA car ils peuvent avoir agi ensemble sur les mêmes entreprises.
L’enquête ne mesure par ailleurs l’intensité d’usage qu’au début de 2026, alors que les écarts de recrutement sont apparus plusieurs trimestres plus tôt.
Les entreprises utilisatrices intensives recrutaient déjà, avant ChatGPT, dans des métiers plus exposés, même à secteur donné. L’adoption n’est donc pas distribuée au hasard. La comparaison établit une association mais ne permet pas encore d’isoler l’effet propre de l’IA de la sélection des entreprises qui l’adoptent.
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Friday 09 October 2026 - 14:00
« Si je ne peux pas avoir le prix Nobel de la paix alors je ferai tout pour créer le prix Nobel de la guerre », a déclaré ce matin le président Donald Trump suite à son deuxième échec. « Faire la guerre, ça demande de la virtuosité, du doigté, de la finesse. Il ne suffit pas de bombarder à tout va comme des bourrins, il faut avoir un plan, une vision. C’est de l’art. », poursuit-il ému en essuyant une larme sur sa joue avec le canon d’un Beretta. « La guerre, c’est la quintessence même de tous les autres prix Nobel : mathématiques, chimie, médecine, économie… et à la fin, fatalement, la paix. Mesdames et messieurs, je crois qu’il est grand temps de les célébrer aujourd’hui au sein d’un seul et même prix, car il représente tout ce qui fait de nous des êtres humains », conclut-il, avant de retourner dans son bureau déporter des Mexicains.
En plus du président Donald Trump lui-même, plusieurs personnalités sont déjà pressenties pour remporter cette nouvelle récompense : Vladimir Poutine pour son travail remarquable dans la préparation virtuose d’une Troisième Guerre Mondiale, Benjamin Netanyahu pour avoir remis au goût du jour le concept « un peu rêche et vétuste » du génocide et Fabien Mandon, chef d’état major français, pour son livre « Envoyer ses enfants au front OU comment protéger notre avenir en sacrifiant le futur ? ».
La cérémonie devrait se dérouler le 10 octobre prochain au théâtre Bachar Al-Assad de Damas. Un moment fort qui sera diffusé dans le monde entier via la plateforme de streaming Kick, suivi d’une table ronde réunissant plusieurs spécialistes, chargés de définir les critères exacts permettant de distinguer une guerre dite « ordinaire » d’une guerre « d’exception ».
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Friday 09 October 2026 - 13:14from Silicon
L’essentiel
Le retour d’expérience de l’ANSSI sur le vol de données à la DGFiP met en évidence six niveaux de protection à renforcer, de l’exposition des applications métiers à la gestion des comptes compromis. L’enjeu est d’éviter qu’un identifiant dérobé permette d’extraire massivement des données sans détection ni réaction suffisamment rapides.
- Les protections à renforcer : exposition des applications, authentification, droits d’accès, quotas de consultation, détection et réponse aux incidents.
- Le risque : qu’un compte légitime compromis soit utilisé pour accéder à des données et les extraire à grande échelle.
- La nuance : toutes les mesures recommandées par l’ANSSI ne correspondent pas à des failles avérées. Un audit complet reste nécessaire pour identifier l’ensemble des vulnérabilités exploitables.
Le scraping de données qui a touché la Direction générale des finances publiques (DGFIP) ne peut pas être réduit à une simple affaire de comptes compromis.
C’est un des principaux enseignements du retour d’expérience publié par l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (ANSSI)
Le document ( une vingtaine de pages) met en évidence une série de contrôles à renforcer autour des applications métiers, de l’authentification, des droits d’accès, de la détection et de la réponse à incident.
Il faut toutefois distinguer les faits des recommandations. L’ANSSI précise elle-même que seul un audit complet du SI et des applications concernées permettra d’identifier avec exhaustivité les vulnérabilités exploitables. Les mesures qu’elle énumère ne constituent donc pas toutes la liste de failles avérées.
Elles dessinent néanmoins une chaîne de défense dont plusieurs maillons ont pu être insuffisamment robustes. Six niveaux ressortent particulièrement.
1- Une exposition des applications métiers à mieux maîtriser
La première faiblesse concerne la manière dont les applications métiers sont exposées.
L’ANSSI distingue trois catégories. Les applications internes devraient être accessibles uniquement depuis des postes administrés par la DGFIP et ne pas être directement accessibles depuis Internet, sauf au travers d’un VPN dédié aux agents.
Pour les applications destinées à un usage externe limité, l’agence préconise également un accès depuis les réseaux internes ou via un VPN pour les partenaires. À défaut, une limitation à une liste d’adresses IP autorisées peut être envisagée.
Cette recommandation est importante dans le contexte de l’incident. Plus une application métier est directement exposée à Internet, plus elle doit disposer de mécanismes complémentaires pour contrôler qui peut s’y connecter et ce qu’il peut y faire.
L’ANSSI ne dit pas que toutes les applications concernées étaient inutilement exposées. Mais la réduction de cette exposition constitue clairement l’un des axes de remédiation identifiés après l’incident.
Pour les applications qui doivent rester publiques, l’agence recommande notamment le géofiltrage, le filtrage des adresses IP mal réputées et l’utilisation de la source de connexion comme critère d’alerte lorsque son blocage n’est pas possible.
2 – Une authentification qui doit résister à la compromission des identifiants
Deuxième niveau : la protection des comptes.
Le retour d’expérience de l’ANSSI accorde une place importante à la prévention du vol d’identifiants. L’agence recommande notamment de proscrire l’utilisation d’appareils personnels pour accéder aux ressources professionnelles et de renforcer le niveau de sécurité des postes administrés : mises à jour, EDR, antivirus et VPN always-on sont cités parmi les mesures à mettre en œuvre.
Elle préconise également le déploiement de l’authentification multifacteur sur tous les applicatifs.
Mais l’ANSSI apporte une précision importante : tous les MFA ne se valent pas.
Le second facteur doit rester indépendant de la compromission du premier. Un code à usage unique transmis par e-mail n’est ainsi pas considéré comme suffisamment protecteur si la messagerie est elle-même accessible avec le même couple identifiant-mot de passe.
L’agence recommande plutôt des tokens physiques ou des applications d’authentification et préconise, lorsque cela est possible, l’utilisation d’un appareil différent pour le second facteur.
Cette partie du retour d’expérience montre que la question n’est donc pas seulement de savoir si un MFA existe. Il faut aussi déterminer contre quel scénario de compromission il protège réellement.
L’ANSSI demande parallèlement de renforcer les mots de passe et de mieux séparer les usages professionnels et personnels afin d’éviter qu’un environnement non administré par la DGFIP ne devienne le point d’entrée vers des identifiants professionnels.
3 – Des droits d’accès et des périmètres de consultation trop larges
C’est le troisième maillon et l’un des plus importants pour comprendre comment une compromission peut se transformer en extraction de données.
L’ANSSI recommande une gestion fine des droits applicatifs afin que chaque utilisateur ne puisse accéder qu’aux informations nécessaires à l’exercice de sa fonction.
Elle demande également la mise en place de plafonds de consultation des ressources métiers.
La nuance est importante. Un utilisateur peut être légitimement autorisé à accéder à une application sans pour autant devoir pouvoir consulter une quantité illimitée de données.
Cette distinction entre droit d’accès et capacité de consultation est fondamentale dans un scénario de scraping.
Un attaquant disposant d’identifiants valides peut en effet produire des requêtes qui, prises individuellement, ressemblent à une activité légitime. Le problème apparaît lorsque le compte permet d’enchaîner ces requêtes et d’explorer un périmètre de données beaucoup plus large que celui nécessaire à l’activité normale de l’utilisateur.
La limitation des droits ne constitue donc pas seulement une mesure de confidentialité. Elle sert aussi à contenir l’impact d’une compromission de compte.
4- Des mécanismes de limitation du scraping insuffisants
Le quatrième niveau est celui du contrôle du volume.
L’ANSSI demande explicitement l’application de quotas portant sur :
- le volume de ressources métiers consultées ;
- le nombre de requêtes ;
- le volume de données échangées sur une période donnée.
Ces mesures sont particulièrement adaptées à la prévention du scraping automatisé.
Elles permettent de distinguer un utilisateur qui consulte ponctuellement une ressource d’un compte qui enchaîne des milliers de requêtes ou récupère des volumes de données incompatibles avec son usage habituel.
L’ANSSI préconise également des plafonds de consultation des ressources métiers. Il s’agit donc de créer plusieurs niveaux de limitation plutôt que de compter uniquement sur l’authentification.
Cette protection aurait un rôle essentiel dans un scénario où les identifiants ont déjà été compromis : même connecté avec un compte valide, l’attaquant ne devrait pas pouvoir exploiter indéfiniment l’application.
Il faut toutefois rester prudent sur la formulation. Si le texte de l’ANSSI recommande ces mécanismes, il ne permet pas, à lui seul, d’affirmer que chacun d’eux était absent au moment des opérations de scraping.
5 – Une détection et une réaction qui doivent être plus rapides
Cinquième maillon : la supervision.
L’ANSSI recommande que les applications soient systématiquement intégrées à un SIEM et que plusieurs indicateurs puissent déclencher des mesures de restriction : réputation IP, géolocalisation ou comportement inhabituel.
Le document fournit surtout un élément concret : des recherches suspectes sur E-Contact ont généré de vrais positifs.
Cette précision est intéressante parce qu’elle montre que le problème ne se situe pas nécessairement dans l’absence totale de détection.
Détecter une activité suspecte n’est toutefois qu’une première étape. Il faut ensuite pouvoir qualifier l’événement et interrompre rapidement l’activité malveillante.
C’est pourquoi l’ANSSI propose d’étudier la possibilité de déclencher automatiquement le blocage des comptes après certaines recherches suspectes.
Dans le cas d’une opération automatisée, cette capacité peut faire une différence considérable. Une alerte traitée manuellement peut laisser à l’attaquant une fenêtre d’exploitation supplémentaire. Un mécanisme automatisé peut au contraire interrompre la chaîne avant que le volume de données extrait ne devienne important.
L’enjeu est donc celui du passage d’une logique de détection à une logique de détection-réaction.
6 – Une gestion des comptes compromis à renforcer
Le dernier niveau concerne la réaction à la compromission elle-même.
L’ANSSI estime que la réinitialisation du mot de passe ne doit pas constituer la seule mesure.
Lorsqu’un compte est considéré comme compromis, son activité doit être analysée depuis la date présumée de la compromission. L’objectif est notamment d’identifier les applications auxquelles l’attaquant a pu accéder et les données qu’il a pu consulter.
La cartographie du SI devient ici un élément essentiel. Sans connaissance précise des applications auxquelles un compte peut accéder, il est difficile de mesurer correctement l’étendue d’une compromission.
L’ANSSI recommande également de révoquer les sessions actives sur tous les applicatifs et portails accessibles.
Cette mesure répond à un problème classique : modifier un mot de passe ne suffit pas nécessairement à mettre fin à une session déjà établie.
Enfin, si un même compte est compromis à plusieurs reprises, l’agence préconise une analyse approfondie de la cause racine.
La réponse à incident ne doit donc pas seulement consister à « changer le mot de passe ». Elle doit permettre de comprendre ce qui a été compromis, pendant combien de temps, par quels accès et pourquoi la compromission a pu se reproduire.
Selon l’ANSSI, un plan d’action prenant en compte les défaillances exploitées a été défini avec la DGFiP. Reste à connaitre le calendrier des déploiements.
Photo : © ANSSI
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