-
share read star TÉMOIGNAGE. Comment ce boucher des Hautes-Pyrénées est devenu le champion de France du jambon blanc cuit : "Ce n'est pas parce que je suis champion que mon produit est plus cher"Sunday 18 October 2026 - 10:22from La Dépêche du Midi : actualités et info en direct de la région Occitanie et des environs - ladepeche.fr
Boucher indépendant à Maubourguet depuis cinq ans, Yannick Pedebidou vient d'être sacré champion de France du jambon blanc cuit. C'est sa troisième participation au concours. Une récompense qui ne changera en rien ses... -
share read star Manifestations du 17 octobre : premier bilan à Toulouse, 1500 à 2000 casseurs selon le préfet, une vingtaine de magasins pillés, 94 interpellationsSunday 18 October 2026 - 10:09from La Dépêche du Midi : actualités et info en direct de la région Occitanie et des environs - ladepeche.fr
À Toulouse, l'heure est au bilan après une manifestation qui a viré au chaos ce samedi 17 octobre. Le préfet déplore la présence de 1 500 à 2 000 individus qui ont provoqué des affrontements puis pillé des magasins en... -
share read star Manifestations du 17 octobre : entre les forces de l'ordre et les casseurs, "il faut choisir son camp" lance Sébastien Lecornu à l'adresse du candidat LFI Jean-Luc MélenchonSunday 18 October 2026 - 08:51from La Dépêche du Midi : actualités et info en direct de la région Occitanie et des environs - ladepeche.fr
Le Premier ministre Sébastien Lecornu, en visite auprès des CRS samedi soir à Paris, demande à Jean-Luc Mélenchon de choisir son camp entre les forces de l'ordre et les casseurs, après les violences, incendies et... -
Sunday 18 October 2026 - 08:44from SecretNews
Vous êtes-vous déjà surpris à faire défiler les réseaux sociaux ou les informations en ayant […]
Cet article La guerre s’empare à nouveau du monde, selon un pressentiment est apparu en premier sur SecretNews.
-
share read star Établissements pour personnes âgées : combien de temps faut-il attendre pour avoir une place ? Les délais s'améliorent selon une étudeSunday 18 October 2026 - 08:31from La Dépêche du Midi : actualités et info en direct de la région Occitanie et des environs - ladepeche.fr
Quel est le temps d'attente pour obtenir une place dans un établissement pour personnes âgées ? Une étude de la Drees lève le voile sur les délais qui sont en baisse. Des régions sont mieux loties que d'autres. -
share read star Présidentielle 2027 : candidatures déclarées, échéances à venir... visualisez les événements et les grandes dates du scrutin dans notre frise interactiveSunday 18 October 2026 - 08:31from La Dépêche du Midi : actualités et info en direct de la région Occitanie et des environs - ladepeche.fr
Lancée dès la fin 2024, la course à l'Élysée s'accélère à l'approche des grandes échéances. Des premières candidatures au second tour de mai 2027, découvrez les dates clés de la présidentielle grâce à notre frise... -
share read star Stade Toulousain : "Un peu compliqué de juger leur niveau actuel", estime Kalvin Gourgues au sujet des Anglais d'Exeter, que les "rouge et noir" reçoivent en ouverture de la Champions CupSunday 18 October 2026 - 08:31from La Dépêche du Midi : actualités et info en direct de la région Occitanie et des environs - ladepeche.fr
Au moment de démarrer la campagne 2026-2027 de Champions Cup, ce dimanche 18 octobre, au Stadium face à Exeter (16h15), le centre international Kalvin Gourgues évoque les inconnues qui entourent la venue de la... -
share read star Star Academy : Khalil quitte le château après l'annonce de son départ surprise, une grosse surprise pour un des élèvesSunday 18 October 2026 - 08:09from La Dépêche du Midi : actualités et info en direct de la région Occitanie et des environs - ladepeche.fr
Une semaine après l'entrée de la nouvelle promotion de la "Star Academy", un premier élève a dû partir au terme du prime de samedi soir. Khalil n'a pas été éliminé, le Parisien de 24 ans a choisi de s'en aller... -
share read star Stade Toulousain : face à Exeter, pourquoi les hommes d'Antoine Dupont vont essayer de viser d'entrée la pole positionSunday 18 October 2026 - 07:31from La Dépêche du Midi : actualités et info en direct de la région Occitanie et des environs - ladepeche.fr
Le sprint de quatre journées débute aujourd'hui. Le Stade Toulousain a l'occasion de viser d'entrée la pole position s'il maîtrise bien la nouvelle règle européenne du bonus offensif. -
Sunday 18 October 2026 - 07:01from La Dépêche du Midi : actualités et info en direct de la région Occitanie et des environs - ladepeche.fr
Les arbustes à petits fruits, fragilisés par l'été, peuvent être multipliés cet automne grâce à plusieurs techniques. Le bouturage, le marcottage, la division de souche et le prélèvement de drageons permettent de... -
share read star Quelle est l'importance de la France et de l'Europe pour le renseignement militaire transmis à l'Ukraine ?Sunday 18 October 2026 - 06:54
Le ministre des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, a mis en avant jeudi le rôle central de Paris en la matière. Pour autant, les Etats-Unis apportent une aide incomparable, notamment grâce à ses satellites militaires en orbite. -
share read star Ryad Rani, Sabrine Kharbach, Soumaya Sarré... Quels sont les visages qui incarnent la mobilisation lycéenne ?Sunday 18 October 2026 - 06:54
Depuis le début de la contestation lycéenne nationale, en septembre, plusieurs figures ont émergé dans les syndicats, dans les médias ou sur les réseaux sociaux. Ces différents profils reflètent aussi les lignes de fracture du mouvement. -
share read star Présidentielle 2027 : François Fillon apporte son soutien au "seul candidat crédible qui soit clairement à droite"Saturday 17 October 2026 - 21:04from La Dépêche du Midi : actualités et info en direct de la région Occitanie et des environs - ladepeche.fr
À Avignon, ce samedi 17 octobre, François Fillon a annoncé son soutien à Bruno Retailleau pour la présidentielle de 2027. L'ancien Premier ministre considère le président des Républicains comme le candidat le plus... -
share read star Futurs du numérique : 5 ans après, le Cigref voit les choses différemment pour l’EuropeFriday 16 October 2026 - 19:26from Silicon
Ne dites plus « Far West, colonies digitales et cartels numériques », mais « Colonisation numérique et techno-féodalisme ».
À 5 ans d’intervalle, le Cigref a changé l’intitulé de ce « futur possible » communiqué dans son rapport d’orientation stratégique. La logique, en revanche, demeure. L’évolution du contexte international « va en effet dans le sens d’une confirmation, et même d’une accélération » d’un tel scénario, estime l’association.
Le Cigref avait publié son premier rapport d’orientation stratégique en 2020. Le document se structurait en 5 sections couvrant autant de champs de transformation du numérique (environnement, travail, géopolitique, etc.). Dans chacune figuraient des éclairages prospectifs à l’horizon 2025-2030.
En 2021, le format avait changé. La structure en 5 champs était restée, mais les éclairages en étaient détachés. Le Cigref les avait consolidés en 4 scénarios, avec une perspective à 2030-2035.
Les éditions suivantes du rapport d’orientation stratégique n’ont pas toutes conservé cette approche. En 2023, par exemple, le Cigref avait présenté sa réflexion prospective à travers 10 hypothèses de rupture sur les 5 champs en question. En 2024, il avait, pour chacun, envisagé l’avenir selon un scénario tendanciel (c.-à-d. si rien ne change), une situation « désirable » et des trajectoires alternatives pour parvenir à cette situation.
Le rapport 2026 renoue donc avec le format « 4 scénarios », mais avec une vision à l’horizon 2035-2040. Nous en reprenons ici les grandes lignes en les rapprochant, tant que possible, des prédictions que le Cigref avait faites il y a 5 ans.
Le scénario de la « troisième voie » : garder les États-Unis dans l’équation ?
2021 : « Une mondialisation régulée par les équilibres géopolitiques »
Dans ce scénario, le Covid a servi de déclic quant à la nécessité de se préparer rapidement aux nouveaux risques environnementaux et sanitaires. Les États s’accordent sur des normes et des régulations bien plus contraignantes.
Les interdépendances économiques et les sujets d’intérêt commun aux grandes puissances sont plus forts que les divergences idéologiques. Ils permettent d’éviter des conflits ou des ruptures majeures (Chine-USA, Turquie-UE, Russie-Balkans…).
Grâce à son plan de relance et à la mutualisation de la dette des États membres, l’UE sort de la crise économique. Politique industrielle et réglementation réduisent la dépendance aux grands groupes étrangers, particulièrement dans le numérique.
L’Europe et les États-Unis ont construit les prémices d’une communauté internationale du cyberespace. Un objectif à terme est de proposer une politique permettant de reconnaître les multiples dépendances mutuelles, d’entériner les engagements réciproques des États et ainsi d’instaurer les bases commune d’une souveraineté numérique des signataires.
L’approche de la souveraineté numérique structurée par l’UE séduit des pays tiers, qui s’engagent sur une voie similaire. Les grandes plates-formes étrangères conservent une part de leur mainmise, mais la législation les oblige à nouer des liens plus équilibrés avec leurs clients européens.
Le numérique et ses systèmes sont valorisés comme des actifs vitaux de l’entreprise. La DSI se transforme en « direction des actifs numériques ». Sur la chaîne de valeur apparaissent des brokers qui permettent d’ajouter une couche de gestion par-dessus les solutions numériques pour les consolider et assurer une capacité de choix des plates-formes.
2026 : « Formation d’un bloc multirégional de coalitions entre puissances moyennes »
Face au duopole sino-américain, une coalition d’États stratèges instaure une « troisième voie » multilatérale.
Des puissances moyennes parviennent, à leur niveau ou à l’échelle mondiale, à imposer des standards dans les secteurs essentiels. Elles soutiennent des initiatives pour préserver les biens communs stratégiques, dont l’espace numérique et le spectre électromagnétique.
En Europe, une avant-garde structure la « Communauté européenne du numérique et de l’énergie » (CENE) mutualisant les capacités critiques. Ce groupement sectoriel est basé sur un principe juridique de « coopération renforcée » qui rend un acte applicable uniquement aux États membres qui le désirent.
Le numérique devient un espace partiellement interopérable. Pour maintenir des standards ouverts, la CENE s’associe à des initiatives d’autres coalitions régionales : Canada-Mexique-Brésil, Japon-Inde-Singapour-Corée du Sud, Égypte-Nigeria-Afrique du Sud… Ce bloc construit des partenariats d’approvisionnement privilégiés et défend une gouvernance du numérique fondée sur la transparence, l’explicabilité, la portabilité et la réversibilité.
Les géants technologiques américains ou chinois conservent une influence majeure. Mais les coalitions d’États sont capables de peser réellement sur les cadres normatifs et l’accès aux marchés.
Le scénario de la « balkanisation » : une place pour l’Europe… au gré d’alliances opportunistes ?
2021 : « Vers une ‘Europe puissance’ dans un monde régionalisé »
Au sortir de la pandémie, les trajectoires socio-économiques des États divergent, comme leur gestion des crises. Les échanges économiques et les systèmes de normes se restructurent à l’échelle de grandes plaques régionales.
Les grandes puissances, en particulier Chine et États-Unis, sanctuarisent leur marché intérieur dans une logique de « chacun pour soi ». Le reste du monde devient un domaine d’affrontement direct entre elles.
L’Europe harmonise les régulations et les politiques communes, du numérique aux Accords de Paris sur le changement climatique. Elle affirme sa place à l’échelle internationale, notamment en matière de maîtrise des données. Elle réindustrialise des secteurs-clés malgré une perte d’accessibilité à certaines matières premières due à la régionalisation des chaînes de valeur.
Les grandes entreprises sont amenées à redéfinir leurs choix stratégiques en matière numérique. Elles doivent se préparer à la pénurie ou à l’augmentation des prix de matières et ressources. La mutualisation des fonctions support, en particulier des SI, devient complexe ; si ce n’est impossible pour les multinationales, susceptibles de voir des marchés se fermer.
Cette complexification et les risques associés (la cybersécurité pourrait devenir le premier poste de dépense) oblige à réinternaliser des compétences. La DSI a un rôle à jouer dans cette restructuration et dans la mise en œuvre de la résilience. Elle peut être l’épicentre de la production de normes et/ou de clauses contractuelles pour affirmer le modèle en propre de l’entreprise en matière numérique.
2026 : « Archipélisation des partenariats publics-privé »
Le multilatéralisme institutionnel s’effondre au profit d’alliances thématiques, bilatérales et opportunistes autour des goulets d’étranglement et des maillons faibles des chaînes de valeur.
Les États ne peuvent plus faire tout seuls. Les entreprises non plus. La codépendance devient un moteur d’action. Puissance et pouvoir circulent en réseaux croisés et les frontières entre prérogatives publiques et privées s’estompent. La géopolitique est plus instable, mais fonctionnelle.
L’UE devient un espace de coopération à géométrie variable. Le principe d’opt-out, qui permet aux États membres de refuser de participer à des politiques communes, devient une règle de fonctionnement. La résilience opérationnelle des États s’ajoute aux « critères de convergence » européens, avec des standards communs, des mécanismes d’alertes, des critères d’interopérabilité minimale et des obligations de transparence. Une instance européenne agrège les capacités nationales et orchestre la supervision distribuée. Les partenariats public-privé compensent la forte décentralisation des pouvoirs délégués de facto à l’UE.
Le numérique se structure en « archipels » de confiance. Les infrastructures critiques sont mutualisées au sein de coalitions ad hoc qui font naître des canaux de partage d’informations de crise, des red teams interorganisations, des SOC communs, etc.
L’accès aux ressources critiques dépend de la capacité à rejoindre ou à maintenir ces alliances. Aussi, les grands acteurs numériques, fournisseurs comme utilisateurs, deviennent des acteurs diplomatiques à part entière. Des entreprises participent activement à la sécurité nationale, tandis que les États cherchent à orchestrer les capacités industrielles privées pour maintenir la résilience de leurs tissus nationaux.
Le scénario du « féodalisme » : simples tentations ou situation de contrainte ?
2021 : « Une Chine conquérante dans un monde bipolaire »
Le modèle chinois s’illustre par sa capacité à gérer les crises via une approche autoritaire et des réponses technocentrées. Cette approche s’étend ailleurs dans le monde, la Chine s’imposant comme leader des échanges internationaux. Elle parvient à imposer une partie de ses standards, dont le concept d’un nouvel Internet reposant sur une modification du protocole TCP/IP. Elle reforce ses liens avec la Russie et le duo étend son influence diplomatique, économique et technologique, jusqu’en Afrique et en Amérique latine.
Dans un contexte de tensions élevées avec les États-Unis, les cyberattaques explosent, aux frais des entreprises. Plusieurs pays tentent de restreindre la capacité de la Chine à développer des technologies-clés. Le secteur militaire est à l’épicentre de l’innovation technologique. Les équipes cyber civiles formées au sein des grandes entreprises sont parfois réquisitionnées par les armées.
L’Europe n’a pas trouvé de consensus sur la mutualisation de la dette. Des États structurent des alliances en fonction de leurs ambitions communes. Plusieurs élections présidentielles ont consacré des régimes populaires. Des pays sous pression économique menacent de quitter la zone euro. Il n’y a pas non plus d’accord sur la gestion de la crise migratoire.
Divisé, le leadership européen se laisse pour partie tenter par les stratégies conquérantes de la Chine. L’empreinte des GAFAM diminue progressivement. Le recours à des opérateurs chinois aide les États à concevoir des dispositifs de surveillance et de contrôle très efficaces mis au service de la protection des citoyens. Le concept de crédit social et le contrôle des données personnelles de chacun pour le bien-être de tous est progressivement légitimé.
Dans certains pays, les pressions de la population convainquent les gouvernants de se rallier au modèle américain. L’UE se retrouve coincée entre deux modèles de société et n’affirme pas sa « troisième voie ».
Pour s’implanter dans ces deux mondes, les entreprises envisagent de créer des entités juridiques séparées basées sur des systèmes techniques distincts. Pour ne pas être prises en étau, elles tâchent de développer des systèmes « libres ». En l’absence de régulation européenne forte, elles peuvent choisir de commercialiser les données de leurs clients sans éthique particulière.
Les DSI doivent s’adapter à la non-disponibilité des applications issues de l’un ou l’autre des deux blocs en fonction de leurs partenariats et de leurs alliances étatiques. La complexité et le coût des SI augmente, accompagnés d’une nécessaire réorganisation locale des équipes avec un fort risque de redondance des compétences et des ressources.
2026 : « Colonisation numérique et techno-féodalisme »
Le cyberespace se fracture sous la domination d’empires technologiques privés. Les grandes multinationales deviennent nominalement des quasi-États dotés de capacités décisionnelles, financières, matérielles et informationnelles supérieures à pratiquement toutes les puissances intermédiaires. Leurs décisions peuvent déstabiliser des régions entières et reconfigurer des chaînes de valeur mondiales. Les réguler est pratiquement impossible : ils contrôlent des nœuds essentiels pour les flux mondiaux et ont acquis localement des prérogatives régaliennes. Leur poids économique et leurs ramifications sur les marchés financiers rendent leur démantèlement inenvisageable.
Les acteurs européens perdent en autonomie stratégique. Les initiatives de « souveraineté » (certifications de sécurité et politiques industrielles) peinent à rivaliser. Faute de capacités d’innovation en interne, de financement suffisant et d’alternatives crédibles, ils sont contraints d’adopter des solutions extra-européennes « sur étagère ».
Les empires technologiques privés absorbent progressivement toutes les couches des chaînes de valeur. Certains imposent leurs standards, leurs écosystèmes et leurs règles contractuelles. Les infrastructures deviennent captives et les données circulent sous contrainte. L’accès aux technologies dépend d’allégeances implicites. Le numérique devient un système féodal. La fonction numérique mène un combat principalement défensif, sanctuarisant la maîtrise locale des codes sources, des opérations et de la confidentialité des données.
Le scénario de la « colonie numérique » : l’Europe, en catégorie tiers-monde ?
2021 : « Far West, colonies digitales et cartels numériques »
Le changement climatique a profondément bouleversé le monde. De nombreux États, fragilisés par leur endettement, ne sont plus en mesure de s’y préparer. Les institutions financières internationales sont dans l’incapacité de soutenir les économies défaillantes. Une crise financière majeure interrompt durablement les échanges internationaux.
Les géants du numérique s’imposent comme pourvoyeurs de solutions globales. Ils en viennent à remplir des fonctions régaliennes : identification des personnes, répartition du budget national, assistance aux décisions de justice… Ils montent une version privée de l’ONU pour gérer les grands enjeux mondiaux – notamment en cyber – et financent des fondations privées qui prennent en charge les objectifs de développement durable. Peu coopératifs avec les États, ils respectent au minimum les réglementations, s’appuyant sur la fragmentation des pouvoirs publics. Ils se diversifient sur de nombreux secteurs en développant leur stratégie d’acquisitions.
Dans une UE profondément fragilisée, des pays se désolidarisent sur le modèle du Brexit. Le projet de marché numérique est à l’abandon. L’Europe devient progressivement une « colonie digitale ». Dans un contexte de crise perpétuelle, les inquiétudes liées aux technologies et à la surveillance de masse sont oblitérées. Comme les mouvements sociaux, devenus quasi inexistants.
La « fuite des cerveaux » s’accentuant, entreprises et administrations intensifient la formation de leurs équipes, en palliant les défaillances de l’État en matière de sécurité et de protection des individus. Le cloud permet d’intégrer le numérique dans toutes les activités, mais engendre une forte dépendance, avec des conséquences sur la gestion de la propriété intellectuelle et la gestion financière. Quelques grandes entreprises s’efforcent d’exiger une certaine interopérabilité des systèmes. D’uatres recourent à l’open source, mais en minorité, d’autant plus que les acteurs du numérique en restent les principaux contributeurs.
2026 : « bipolarisation sino-américaine exclusive »
Le monde se scinde en deux blocs technologiques hermétiques et antagonistes. Les États-Unis verrouillent l’Amérique du Nord par néo-isolationnisme. Ils n’hésitent plus à recourir à des démonstrations de force militaires ou technologiques. La Chine consolide son influence en Asie et en Afrique et propose des initiatives de coopération mondiale. Les zones intermédiaires deviennent des terrains de confrontation indirecte. Sanctions, contrôles et restrictions à l’export, menaces de kill switch et pression diplomatique y redessinent les chaînes de valeur.
Les institutions internationales perdent leur capacité d’arbitrage. Dans un contexte de conflictualité permanente, la neutralité devient impossible. Chaque choix d’architecture ou de fournisseur est interprété comme un acte d’alignement géopolitique ou de « mise sous parapluie ».
L’Europe subit l’arsenalisation des dépendances réciproques. Les pressions s’intensifient à travers l’incompatibilité volontaire de certains standards, l’exclusion ciblée de fournisseurs jugés « à risque » et des alignements diplomatiques imposés par les circonstances. L’UE se voit reléguée dans la catégorie « tiers-monde ».
Les infrastructures-clés de l’espace numérique deviennent des enjeux de sécurité nationale. Toute dépendance peut y être instrumentalisée comme levier de coercition voire d’humiliation. Les organisations européennes se trouvent de facto incorporées aux arbitrages étatiques en matière de souveraineté et d’accès aux technologies.
Illustration générée par IA
The post Futurs du numérique : 5 ans après, le Cigref voit les choses différemment pour l’Europe appeared first on Silicon.fr.
-
share read star Quand deux sœurs se retrouvent, se reconnaissent et s'étreignent malgré la maladie d’Alzheimer, récit d'un moment de retrouvailles qui compte dans une vieFriday 16 October 2026 - 18:05from La Dépêche du Midi : actualités et info en direct de la région Occitanie et des environs - ladepeche.fr
À l'Ehpad de l'Espérance à Valentine, en Haute-Garonne, Rose Barthet-Plantat a retrouvé sa sœur Denise Dubarry, atteinte d'Alzheimer, lors d'un repas partagé. Malgré la maladie, les deux femmes ont ravivé leur... -
share read star Blocus des lycées – Les élèves pourront rentrer chez eux si les CRS ont plus de quinze minutes de retardFriday 16 October 2026 - 18:00
Une mesure jugée « win-win », puisqu’elle permettrait, d’une part, aux CRS de bifurquer vers le bar PMU le plus proche en cas de retard et, d’autre part, d’éviter aux lycéens une longue attente avant des affrontements qui n’arriveront pas. « Il n’y a rien de plus frustrant que de préparer un feu de poubelle toute la matinée et de réaliser que les forces de l’ordre ne seront pas là pour l’admirer », explique le ministre.
Si elle est saluée par une partie du corps enseignant, la mesure sème cependant la confusion parmi les élèves mobilisés. « Souvent, ça fait seize minutes qu’on poireaute, on se dit : “Cool, on peut rentrer chez nous”, et c’est pile à ce moment-là qu’on les voit débarquer avec leurs matraques et leurs LBD. Merci les faux espoirs ! », raconte Apolline, à Beaune.
Pour éviter cette situation, le ministre de l’Éducation nationale recommande que le délégué ait le numéro de téléphone direct d’un CRS pour se tenir au courant d’un éventuel retard, voire qu’il crée un groupe WhatsApp réunissant les élèves et les forces de l’ordre, afin d’échanger et d’organiser au mieux les affrontements de la journée.
L’article Blocus des lycées – Les élèves pourront rentrer chez eux si les CRS ont plus de quinze minutes de retard est apparu en premier sur Le Gorafi.fr Gorafi News Network.
-
Friday 16 October 2026 - 17:02from Silicon
L’histoire d’amour entre la finance mondiale et l’IA traverse une zone de turbulences. Après des mois d’euphorie, deux failles inquiètent les marchés financiers.
D’un côté, la croissance des pionniers des grands modèles commence à caler face à des pertes qui se comptent en dizaines de milliards. De l’autre, les acteurs de l’infrastructure et des datacenters s’essoufflent sous une montagne de dettes.
Sur les marchés, la question du risque de bulle spéculative n’est plus un débat théorique mais une préoccupation bien réelle.
L’introduction en bourse préparée par Anthropic constitue un test de résistance majeur pour l’ensemble du secteur. Lors de la journée investisseurs organisée à San Francisco, plusieurs souscripteurs ont ainsi ramené leurs attentes de valorisation à environ 1 500 milliards $, bien loin des près de 2 000 milliards $ projetés initialement.
Si l’éditeur de Claude a affiché un chiffre d’affaires de 16,8 milliards $ au troisième trimestre, sa croissance (+ 45 %) ralentit par rapport au deuxième trimestre où ses revenus avaient plus que doublé. Ce ralentissement intervient après une perte d’exploitation de 42 milliards $ en 2025 et des engagements d’investissement d’au moins 518 milliards $ sur dix ans en capacités d’infrastructure cloud.
Pour les marchés, cette situation sonne comme un avertissement direct adressé à OpenAI. L’inventeur de ChatGPT l présente une trajectoire qui inquiète. Si l’entreprise son rythme annuel de revenus est calé entre 40 et 50 milliards $ en 2026, ses pertes d’exploitation atteignent des sommets dépassant 12 milliards $ au seul deuxième trimestre 2026. A l’horizon 2030, l’engagement dans les infrastructures. dépasse les. 600 milliards $.
Le mur du retour sur investissement
Ce fossé entre les engagements financiers pharaoniques et les retours sur investissement inquiète désormais analystes et économistes.
Kristalina Georgieva, patronne du FMI, s’inquiète que les marchés pèchent par excès d’optimisme quant aux retombées économiques immédiates d’une technologie de rupture. L’économiste Dani Rodrik (Harvard) pousse le constat plus loin : sans gain de productivité concret à court terme pour justifier ces sommes vertigineuses, le marché s’expose à un retour de bâton particulièrement violent.Un diagnostic confirmé sur le terrain par Barclays qui vient d’abaisser ses prévisions sur Dell, HPE ou NetApp. Selon les analystes de la banque, l’IA ne pèse toujours qu’une portion congrue ( à peine 5 % ) des budgets informatiques des entreprises. Quant au sursaut récent des ventes de matériel, il ne traduit pas une déferlante d’usages mais simplement l’explosion du coût des puces mémoire.
L’asphyxie par la dette et le doute sur l’infrastructure
Une autre crainte est le financement par l’endettement. Le cas d’Oracle illustre parfaitement cette tension.
Pour suivre la cadence imposée par OpenAI et le projet Stargate, Oracle a fait exploser ses dépenses d’investissement à plus de 55 milliards de dollars, creusant un trou de trésorerie de 20 milliards. Pour éponger la facture, le groupe s’apprête à lever jusqu’à 50 milliards de dollars en dette et en fonds propres. Une fuite en avant qui fait dévisser ses titres obligataires et lui vaut désormais les foudres d’investisseurs, qui l’attaquent en justice pour avoir masqué le coût réel de ses contrats d’IA.Cette détérioration financière frappe l’ensemble des « neoclouds ». Entre l’effondrement des obligations de CoreWeave et les suspensions en série d’introductions en bourse à l’image des opérateurs de datacenters australiens Firmus ou AirTrunk, le secteur vacille.
Mike Intrator, le PDG de CoreWeave, reconnait que ces déboires à répétition entachent désormais la crédibilité de tout l’écosystème d’infrastructure.
Un risque systémique pour l’économie globale ?
L’interconnexion entre les marchés boursiers, les marchés obligataires et le secteur manufacturier transforme ces vulnérabilités sectorielles en risque macroéconomique majeur.
Dans ses modélisations présentées lors du sommet de Bangkok, le FMI anticipe qu’une déception sur la rentabilité de l’IA déclencherait un effondrement des cours boursiers et une chute des investissements informatiques, susceptibles d’amputer la croissance économique mondiale de 1,3 % d’ici 2028.
Cette menace pèse particulièrement sur les économies exportatrices d’Asie, à commencer par la Corée du Sud et Taïwan, dont la croissance repose sur les puces et les équipements de datacenters. Si les exportations sud-coréennes et taïwanaises ont bondi sur un an (respectivement de plus de 80 % et 60 %), cet envol en trompe-l’œil masque une consommation intérieure au ralenti.
The post Infra, ROI et dette : les trois failles qui menacent l’économie de l’IA appeared first on Silicon.fr.
-
share read star Elle est heureuse que sa pilule ne lui donne pas de tumeur mais « juste une thrombose »Friday 16 October 2026 - 16:00
Manon, enseignante de 27 ans, est aux anges : sa nouvelle pilule de troisième génération ne lui a pas provoqué de tumeur au cerveau, contrairement aux mésaventures de ses amies : « une pensée pour la pauvre Mélodie, repose en paix ma chérie ». À la place, la jeune femme s’en tire avec une simple thrombose « Franchement, je m’en sors bien. On m’a toujours dit qu’il fallait souffrir pour être belle, c’est dur d’être une femme », confie-t-elle en massant sa jambe gauche engourdie avec le sourire.
Pour Manon, c’est un véritable miracle de la médecine moderne d’avoir autant de chance. Elle concède volontiers souffrir d’une perte totale de cheveux, d’une libido proche du néant, de sautes d’humeur, d’une prise de poids et d’une acné agressive, mais le soulagement est ailleurs car grâce à la science, elle ne risque pas de tomber enceinte à l’improviste : « Je remercie vraiment tous ces hommes en blouse blanche qui rendent la vie d’une femme si simple et si légère », ajoute-t-elle, les larmes aux yeux.
Le laboratoire pharmaceutique qui fabrique les pilules Cérazette, Optimizette et Antigone a déclaré sur X être “conscient des lacunes de ses produits” et annonce indemniser ses clientes en leur offrant des plaquettes gratuites de sa prochaine pilule qui “ne présente que 28% de risques d’AVC. C’est clairement le produit le plus safe jamais commercialisé par le laboratoire”.
L’article Elle est heureuse que sa pilule ne lui donne pas de tumeur mais « juste une thrombose » est apparu en premier sur Le Gorafi.fr Gorafi News Network.
-
Friday 16 October 2026 - 15:51from CommentCaMarche.net
-
Friday 16 October 2026 - 15:25from Silicon
C’est une méthode bien connue des équipes commerciales et des professionnels du marketing. Vous connaissez le nom d’un décideur, son prénom ainsi que l’entreprise dans laquelle il travaille. En observant la syntaxe habituelle des courriels de cette société, par exemple prenom.nom@entreprise.fr , il devient un jeu d’enfant de déduire son adresse directe, même si celle-ci n’a jamais été publiée explicitement sur Internet.
Pourtant, comme le souligne la CNIL (Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés), le fait qu’une information soit accessible en ligne ne signifie pas qu’elle soit librement exploitable. Reconstituer une adresse électronique professionnelle constitue un traitement de données personnelles à part entière, soumis à des règles strictes.
Entre intérêt légitime et respect de la vie privée
Pour justifier cette pratique sans avoir à demander un accord préalable, les organismes s’appuient généralement sur la notion d’« intérêt légitime » prévue par le RGPD. Mais la CNIL avertit que ce fondement juridique n’est pas un chèque en blanc. L’entreprise doit impérativement prouver que son besoin de contact est réel et qu’il ne porte pas une atteinte excessive aux droits de l’interlocuteur.
Toute la question repose sur ce que le professionnel peut « raisonnablement s’attendre » à recevoir. Une personne très active sur les réseaux professionnels ou dont les fonctions impliquent d’être jointe facilement sera davantage exposée.
À l’inverse, si un collaborateur n’a aucune présence identifiable sur le Web ou s’il a configuré des paramètres stricts pour masquer ses coordonnées ou privilégier un formulaire de contact ; la CNIL estime qu’il exprime une volonté claire de protection. Dans ce cas de figure, reconstituer et utiliser son adresse mail devient illégal, à moins d’avoir obtenu son consentement explicite.
Pour les administrations et organismes publics, le cadre est légèrement différent. La reconstitution peut s’inscrire dans leur mission d’intérêt public mais les exigences de protection restent identiques.
Des garanties indispensables et un droit de retrait immédiat
Pour éviter les abus, la NIL préconise aux professionnels de mettre en place des garde-fous rigoureux. Par exemple, si une adresse mail est reconstituée mais qu’aucun contact effectif n’est établi dans un délai raisonnable, la donnée ne devrait pas être conservée.
Par ailleurs, la transparence demeure une obligation centrale. Dès le tout premier message envoyé, l’expéditeur doit indiquer clairement au destinataire la finalité de sa démarche, la manière dont son adresse a été obtenue, ainsi que les modalités pour s’y opposer.
Si le professionnel sollicité exprime son désaccord ou demande à ne plus être contacté, l’organisme a l’obligation de retirer immédiatement son adresse de ses fichiers de prospection, sans lui réclamer la moindre justification.
En cas de silence de l’expéditeur pendant plus d’un mois ou de réponse insatisfaisante, le destinataire conserve le droit de saisir directement la CNIL d’une réclamation.
The post Reconstitution d’emails professionnels : ce que la CNIL autorise et interdit appeared first on Silicon.fr.
-
Friday 16 October 2026 - 14:30from Silicon
Scaleway renforce sa présence en Europe avec de nouvelles zones de disponibilité à Milan, en Suède et au Danemark.
Le fournisseur cloud prévoit également deux infrastructures de calcul pour l’IA : un supercalculateur fondé sur des GPU AMD en Suède et une GPU Zone équipée de technologies NVIDIA à Copenhague.
En Suède, Scaleway prévoit d’installer son premier supercalculateur hors de France. Le cluster reposera sur des GPU AMD Instinct MI355X et sur ROCm, la pile logicielle ouverte d’AMD destinée au calcul accéléré.
Sa réalisation mobilise plusieurs partenaires industriels : Bull pour l’intégration du cluster, son installation et sa maintenance, Giga Computing pour les serveurs, HPE Networking pour le réseau Ethernet et VAST Data pour la plateforme de données.
Scaleway présente cette infrastructure comme l’une des premières de ce type déployées par un fournisseur cloud européen. Cette affirmation mérite d’être rapportée au périmètre précis retenu, notamment au regard des équipements et des caractéristiques du cluster.
Au Danemark, l’entreprise annonce un projet de GPU Zone à Copenhague, fondé sur des systèmes NVIDIA HGX B300. Ces sites dédiés au calcul accéléré viennent compléter les zones de disponibilité classiques.
Scaleway indique sélectionner leur implantation en fonction de la proximité des clients, de l’accès à une énergie fiable et bas carbone et des conditions climatiques, susceptibles de réduire les besoins de refroidissement.
L’entreprise cite notamment la Ville de Copenhague et la société d’IA Corti parmi ses clients danois. Son directeur général, Damien Lucas, rattache le projet à la demande d’organisations européennes souhaitant disposer de capacités de calcul auprès de fournisseurs qu’elles jugent dignes de confiance.
Scaleway et sa maison mère iliad participent au projet européen d’AI Gigafactory.
The post Scaleway étend ses capacités de calcul pour l’IA en Europe du Nord appeared first on Silicon.fr.
-
share read star Après avoir trouvé 3000 profs en quelques heures, Édouard Geffray scie Sébastien Lecornu en deuxFriday 16 October 2026 - 14:00
Édouard Geffray a plus d’un tour dans son sac pour résoudre la crise lycéenne et faire briller les yeux des Français. Il avait déjà frappé fort la semaine dernière, en trouvant 3000 professeurs en à peine quelques heures pour occuper les postes non pourvus à la rentrée scolaire. « Certes, sur les 3000, il y avait 400 profs retraités, 720 profs non diplômés, treize peintres en bâtiments et huit poneys, mais c’était quand même impressionnant », confie un membre du gouvernement.
Face à l’engouement général, le ministre de l’Éducation a récidivé avec un nouveau tour de passe-passe dont il a le secret. À l’occasion d’une réunion interministérielle, Édouard Geffray a placé Sébastien Lecornu dans une grosse boîte pailletée, avant de le scier en deux devant les ministres ébahis. «Très sincèrement, ça a fait plaisir à tout le monde », confie un ministre, qui a voté pour que Sébastien Lecornu ne soit pas recollé.
L’initiative a rencontré un franc succès auprès des Français, faisant remonter la cote de popularité d’Édouard Geffray à 59 %. « S’il faut passer par là pour apaiser les tensions au sein du pays, alors je suis prêt à me sacrifier », a déclaré la partie supérieure du corps du premier Ministre. Pour son prochain tour, à la demande générale, Édouard Geffray fera sortir l’État de droit de son chapeau.
L’article Après avoir trouvé 3000 profs en quelques heures, Édouard Geffray scie Sébastien Lecornu en deux est apparu en premier sur Le Gorafi.fr Gorafi News Network.
-
Friday 16 October 2026 - 13:45from CommentCaMarche.net
-
share read star « Produire ou subir » : Arthur Mensch défend le développement de modèles d’IA en EuropeFriday 16 October 2026 - 13:06from Silicon
On n’est jamais mieux défendu que par soi-même… surtout quand on dirige une des principales entreprise d’IA européenne.
Dans une tribune publiée par Le Monde et reprise en anglais sur LinkedIn, , Arthur Mensch s’attaque à une idée qui, dit-il, « a fait son chemin en Europe » : laisser les modèles d’IA de pointe aux Américains et aux Chinois.
Il l’attribue à « des gens sérieux, qui ont leur logique » : un modèle frontière coûte des centaines de millions d’euros par génération, bientôt des milliards. Mieux vaudrait donc, selon eux, reproduire la recette d’Internet, créer de la valeur dans les applications et se concentrer sur les données industrielles, les PME et l’expertise métier, les modèles ouverts publiés par d’autres suffisant pour le reste.
Le patron de Mistral AI y voit une « erreur fondamentale » qui « achèvera de coûter à l’Europe sa place dans le monde »
« Laisser les modèles d’IA aux Américains et aux Chinois placerait l’Europe dans une dépendance sans équivalent dans l’histoire des civilisations » plaide-t-il en titre de sa tribune
« Produire ou subir »
Le patron de Mistral voit comme une « erreur fondamentale » l’idée selon laquelle l’Europe devrait laisser les modèles frontière aux États-Unis et à la Chine, tout en se concentrant sur les données industrielles, les PME et l’expertise métier. Ce choix « achèvera de coûter à l’Europe sa place dans le monde » estime-t-il.
Et de conclure : « Produire ou subir : le choix nous appartient pour l’instant. »
Arthur Mensch rejette l’analogie avec Internet, souvent mobilisée pour justifier une spécialisation européenne dans les usages. « Internet reposait sur des protocoles ouverts que personne ne possédait. Les modèles d’IA fermés, eux, ont un propriétaire », écrit-il.
Il souligne que le contrôle du modèle détermine les conditions d’accès pour toute la chaîne de valeur : « Celui qui contrôle le modèle fixe les conditions : il change le prix, restreint les usages, retire une version. »
Pour illustrer ce risque, il évoque la suspension temporaire, en juin, de l’accès mondial aux modèles les plus avancés d’Anthropic à la demande du gouvernement américain. « La décision n’a pas été prise en Europe, ni pour des raisons européennes. Personne ne nous a demandé notre avis », affirme-t-il.
Mistral AI défend depuis longtemps les modèles ouverts, mais Arthur Mensch refuse d’en faire une solution suffisante. « Un modèle ouvert se télécharge, s’héberge, s’audite », reconnaît-il, avant d’ajouter : « Dépendre des autres, même de leur ouverture, c’est encore dépendre. »
Son argument est que l’Europe ne maîtrise ni le calendrier des publications, ni les fonctionnalités, ni les licences des futures versions si elle ne participe pas activement à leur développement.
Sécurité, recherche et industrie
Le dirigeant de Mistral étend l’enjeu au-delà de l’économie. Pour la cyberdéfense et les infrastructures essentielles, il estime qu’un État doit pouvoir « auditer les systèmes qu’il utilise, les adapter à ses besoins et être certain d’y avoir accès demain ».
Il ajoute que les modèles de pointe sont devenus indispensables à la recherche scientifique, y compris à la recherche sur l’IA elle-même, et que leur concentration chez quelques entreprises risque de créer des « effets de seuil très importants ».
Arthur Mensch rejette aussi l’opposition entre recherche fondamentale et déploiement industriel. « Pour les usages les plus exigeants, maîtriser le modèle n’est pas un luxe, c’est une condition », écrit-il.
« Rompre avec le pessimisme »
Mistral estime que l’Europe dispose encore des compétences nécessaires pour rattraper son retard. Arthur Mensch cite Black Forest Labs et ElevenLabs, puis présente Mistral comme une preuve que des modèles européens peuvent figurer parmi les meilleurs modèles ouverts et spécialisés.
Il annonce que l’entreprise « s’apprête à multiplier [ses] capacités de calcul par six dans l’année qui vient », tout en appelant à plus de capital pour accélérer.
Et de mettre en garde contre le récit d’une Europe déjà dépassée qui « arrange ceux qui ont de l’avance ». « Il n’a pas besoin d’être vrai pour être efficace : il suffit que nous y croyions pour donner l’avantage à nos concurrents », prévient-il.
Autrement dit, la guerre commerciale pour la domination du marché mondial de l’IA est à l’oeuvre et tous les coups seront permis pour l’emporter, y compris au plus niveau politique.
La position de Mistral sur la régulation
Cette tribune s’inscrit dans la ligne habituelle de Mistral AI qui se dit favorable à la régulation de l’IA mais uniquement sur les applications et usages à risque.
Sur l’AI Act, Mistral a plaidé pour éviter des obligations trop lourdes sur les modèles à usage général, craignant qu’elles pénalisent les start-up européennes face aux géants américains. Arthur Mensch a ensuite jugé le texte final « tout à fait gérable ».
Mistral AI défend par ailleurs la transparence sur les données d’entraînement, à condition qu’elle ne force pas la divulgation de secrets industriels. Cette position a nourri les critiques d’ONG et de responsables européens, qui estiment que Mistral a contribué, avec Aleph Alpha et les gouvernements français et allemand, à assouplir le projet initial d’AI Act.
La scale-up français reste toutefois favorable à certaines règles comme une contribution obligatoire, adossée au chiffre d’affaires des fournisseurs de modèles opérant en Europe, afin de rémunérer les créateurs dont les œuvres sont utilisées pour l’entraînement. Il demande que cette contribution s’applique aussi aux fournisseurs étrangers.
Photo : © DR Mistral AI
The post « Produire ou subir » : Arthur Mensch défend le développement de modèles d’IA en Europe appeared first on Silicon.fr.
-
Friday 16 October 2026 - 11:32from Silicon
Proofpoint avait bel et bien l’œil sur Varonis.
Depuis plusieurs mois, la rumeur d’une acquisition courait. Il y a désormais un accord, pour 6,3 milliards $ en cash.
Proofpoint entend finaliser l’opération au premier trimestre 2027. Jusque-là, les deux entreprises continueront à fonctionner indépendamment, sans partager de données clients, affirme-t-il. Pour la suite, c’est beaucoup plus flou. Officiellement, aucune décision n’a été prise concernant les produits. Le discours s’arrête globalement à la promesse d’une « expérience unifiée », typique des fusions-acquisitions dans le domaine du logiciel.
Gouverner les accès aux données…
Varonis est né en 2004, deux ans après Proofpoint. Basé aux États-Unis, il a toutefois plus d’un tiers de son effectif en Israël, d’où sont originaires ses deux fondateurs. Nommément, Yaki Fatelson et Ohad Korkus. Le premier est toujours de l’aventure : il est P-DG. Le second, ancien CTO, est parti il y a quelques années.
Le cœur de l’offre de Varonis (Data Security Platform) associe DSPM et gestion des accès aux données. Sa technologie – traduite en un portefeuille d’une centaine de brevets aux États-Unis – se fonde sur l’analyse continue des métadonnées. Une couche de GenAI y a été greffée pour l’investigation, la réponse et le reporting. Sur le plan commercial, l’ensemble se décline en quatre packages ciblant autant de types d’environnements :
- Microsoft 365
- Partages Windows/CIFS et NAS
- Hybride (M365 + Windows & NAS)
- Cloud (SaaS et IaaS)
… dans le prolongement de la brique DSPM
Varonis avait amorcé sa transition SaaS en 2021-2022. Il a fixé au 31 décembre 2026 la fin de vie de ses produits sur site.
En 2023, le SaaS avait représenté 9 % de ses revenus. La part était passée à 38 % en 2024. Elle a atteint 74 % en 2025. Cette année-là, le CA a progressé (+ 13 %, à 623,5 M$). Pas le résultat net. Douze ans après son IPO, Varonis n’a toujours pas connu d’exercice bénéficiaire. Il a néanmoins davantage de trésorerie que de dette, celle-ci se composant exclusivement d’obligations convertibles à échéance 2029.
Proofpoint dispose déjà d’un socle DSPM, constitué grâce à l’acquisition de Normalyze (2024). Varonis en élargira le rayon d’action, en complément aux briques de gouvernance IA… elles aussi issues en partie de rachats. Dont celui d’Acuvity début 2026.
Illustration générée par IA
The post Avec Varonis, Proofpoint élargit son rayon d’action sur la couche data appeared first on Silicon.fr.
-
Friday 16 October 2026 - 10:27
L’article Gorafi Magazine : Dossier spécial Bismillah – Est-ce vraiment les ténèbres ? est apparu en premier sur Le Gorafi.fr Gorafi News Network.
-
Thursday 15 October 2026 - 18:32from CommentCaMarche.net
-
Thursday 15 October 2026 - 17:27from CommentCaMarche.net
-
Thursday 15 October 2026 - 17:25from Silicon
L’IA mathématicienne montre des progrès notables. Et si elle finissait par casser le chiffrement post-quantique ?
Questionné à ce propos lors des Assises de la cybersécurité, Philippe Coué n’a pas nié l’existence d’un tel risque. Mais cela ne doit pas, affirme-t-il, empêcher le Crédit Agricole de se préparer au fameux Q-Day. Une échéance encore hypothétique à laquelle les ordinateurs quantiques deviendraient suffisamment puissants pour briser les algorithmes de chiffrement asymétriques actuels.
Des échéances à 2030 et 2035
Philippe Coué est group COO cybersecurity & risk IT. « Chargé de tout ce qui est transformation, sensibilisation, innovation sur les sujets et risques IT », comme il se définit lui-même.
Voilà « un an et demi, deux ans » que le Crédit Agricole réfléchit au sujet du chiffrement post-quantique. En tant que banque systémique, il a des échéances à 2030 pour ses assets critiques et à 2035 pour le reste de son parc. Il s’agit pour le moment de recommandations – qu’on trouve notamment dans une feuille de route du G7. Pas encore d’obligations réglementaires. « Mais la BCE commence déjà à nous poser des questions ».
Un premier PoC « crypto-agile » dans les assurances
Le Crédit Agricole a aussi commencé à travailler avec ses partenaires technologiques sur une roadmap, tout en intégrant dans chaque nouveau contrat des clauses d’exigence PQC. Il en est à la phase d’inventaire. Laquelle a démarré par le recensement, à un niveau macro, des principaux usages du chiffrement et des données nécessitant une protection sur plus de 10 ans.
Un PoC avec CryptoNext Security a débuté au premier semestre 2026. Il couvre un périmètre « restreint mais représentatif ». En l’occurrence, une application dans le domaine des assurances, avec « des métiers en France et à l’étranger [et] des technologies différentes ».
« Le but, c’est de profiter du passage au post-quantique pour introduire la notion d’agilité cryptographique », explique Florent Grosmaitre, président de CryptoNext. C’est-à-dire d’aller vers une cryptographie configurable, pilotée de manière centralisée, le choix de l’algorithme se faisant à l’exécution sur la base d’une politique.

Un agent intercepte les appels crypto et récupère l’algorithme depuis le serveur de politiques. Le Crédit Agricole n’y est pas encore : « Aujourd’hui, passer d’un algorithme à l’autre dans nos infrastructures, c’est une montagne, parce que la cryptographie est codée en dur », résume Philippe Coué.
L’hybridation, un moyen, pas une fin
Pour les applications dont il n’a pas le code, le groupe explore un mécanisme alternatif de surchiffrement TLS. Il consiste à faire passer le flux d’origine dans un tunnel post-quantique géré par proxy.
Si l’hybridation n’est pas la cible, elle a été testée avec la filiale CACEIS, spécialisée dans les services financiers pour les investisseurs institutionnels. Elle pourra consistuer un palliatif « si on n’arrive pas à migrer dans les temps, comme c’est malheureusement souvent le cas »…
Le Crédit Agricole compte structurer un mode programme pour 2027, avec un budget, tout en élargissant le périmètre aux paiements et à la banque d’investissement. Quant à la possibilité que les principales librairies cryptographiques finissent par embarquer directement la crypto-agilité, Philippe Coué adopte la même posture que sur l’IA mathématicienne : « On se doit d’expérimenter. »
Des questions architecturales non résolues en l’état
« Je n’aimerais pas le dire, mais on a un manque d’agilité dans nos mises en place d’environnements de test, admet l’intéressé. On est très industriels. […] On n’a pas encore cet esprit où ces environnements lab nous permettraient de tester à la voler des nouvelles technologiques, des nouveaux use cases ».
La première expérimentation a été « plus technique que métier ». Évoquer l’impact du chiffrement post-quantique sur les performances est donc « un peu prématuré », assure Philippe Coué. Ce qui est certain, c’est que des « questions architecturales » se posent, les options expérimentées présentant un point de défaillance unique…
Photo : Philippe Coué © DR
The post Comment le Crédit Agricole amorce sa mue post-quantique appeared first on Silicon.fr.
-
Thursday 15 October 2026 - 16:36from CommentCaMarche.net
-
Thursday 15 October 2026 - 16:01from Silicon
Acronis, éditeur de solutions de cyberprotection IA pour MSP et équipes IT, a un nouveau CEO.
Prakash Panjwani succède à Jan-Jaap « JJ » Jager, qui conserve ses parts d’actionnaire au sein de l’entreprise.
Le nouveau CEO s’appuie sur un parcours marqué par la direction d’acteurs majeurs de la sécurité informatique. Il a notamment dirigé WatchGuard Technologies et chez SafeNet. Durant ses dix années à la tête de WatchGuard, il a guidé la mutation de l’éditeur ( à l’origine centré sur les pare-feu) vers une offre plus vaste intégrant de l’EDR, du XDR et des services de détection et réponse gérés (MDR) automatisés par l’IA.
Sur sa feuille de route, Prakash Panjwani entend réunir au sein d’un socle technique unique la cybersécurité, la sauvegarde des données, l’administration des infrastructures et la gestion automatisée des services.
L’objectif affiché est d’aider les prestataires de services gérés à rationaliser leurs processus et à abaisser leurs coûts opérationnels grâce à l’automatisation IA.
The post Prakash Panjwani prend les commandes d’Acronis appeared first on Silicon.fr.
-
Thursday 15 October 2026 - 15:47from Silicon
L’extension nationale de la Slovénie, le .si, a enregistré 46 066 nouveaux domaines en septembre 2026, contre 3 515 en août.
Cette progression spectaculaire coïncide avec les déclarations de Donald Trump qui affirme vouloir remplacer l’expression « Artificial Intelligence » par « Super Intelligence ».
Le 22 septembre, devant l’Assemblée générale des Nations unies, Donald Trump a proposé de privilégier cette expression plutôt qu’Artificial Intelligence, dont il juge le terme artificial peu valorisant. Une semaine plus tard, le 29 septembre, il signe un décret demandant aux administrations fédérales américaines d’adopter cette nouvelle terminologie dans leurs communications.
.si : une extension nationale depuis 1992
Né le 1er avril 1992 avec sa délégation officielle auprès de l’IANA, le .si constitue le véritable pilier de l’identité en ligne de la Slovénie. Sa gestion et la robustesse de son infrastructure DNS sont assurées par l’Academic and Research Network of Slovenia (ARNES), garantissant un ancrage local solide.
L’extension n’est pas réservée aux acteurs slovènes. Les conditions d’enregistrement autorisent les personnes physiques comme les personnes morales, sans imposer de condition de nationalité ou de résidence.
L’attribution repose sur le principe du premier arrivé, premier servi, sous réserve du respect des règles du registre. Un nom de domaine doit comporter entre 2 et 63 caractères. Il ne peut commencer ou se terminer par un tiret, ni comporter deux tirets consécutifs en troisième et quatrième positions.
L’enregistrement est possible pour une durée de un à cinq ans, avec renouvellement.
Un tarif de gros de 10 euros par an
Le registre affiche un tarif de 10 € hors taxes pour l’enregistrement ou le renouvellement annuel d’un domaine. Ce montant, en vigueur depuis le 1er janvier 2023, correspond au prix facturé aux bureaux d’enregistrement (registrars), et non nécessairement à celui payé par le client final.
ARNES précise ne pas intervenir dans la fixation des prix pratiqués par ces intermédiaires. Le coût pour un titulaire dépend donc du prestataire choisi et des éventuels services associés.
Les chiffres du registre slovène montrent l’ampleur du phénomène.
Register.si a comptabilisé 46 066 nouveaux domaines en septembre, contre 3 515 en août, soit environ treize fois plus.
Le 23 septembre, au lendemain du discours de Donald Trump, le registre affichait déjà 4 794 nouvelles inscriptions sur les dernières 24 heures. Après la signature du décret, ce rythme a dépassé les 13 000 enregistrements quotidiens.
Ces données ne suffisent toutefois pas à attribuer l’ensemble de la hausse au Président américain. Une progression avait commencé avant le décret, et l’arrivée de nouveaux bureaux d’enregistrement a également contribué à l’accélération.
Une ruée qui tient aussi à la spéculation
Par ailleurs, l’afflux de demandes ne traduit pas nécessairement une adoption massive du .si par les entreprises de l’IA. Une partie des acheteurs cherche à réserver des noms courts ou évocateurs dans l’espoir de les revendre si l’expression Super Intelligence s’installe durablement dans le vocabulaire professionnel.
Les observations de Netcraft, société spécialisée dans la surveillance de l’activité sur Internet, confortent cette hypothèse.
Lors de la première vague, plus de la moitié des noms .si enregistrés sur la plateforme Dynadot dans la période étudiée avaient été mis en vente sur son marché secondaire. Il s’agit d’un échantillon lié à un bureau d’enregistrement, et non d’une mesure représentative de l’ensemble des acheteurs.
Le phénomène rappelle celui du .ai, l’extension nationale d’Anguilla, devenue un nom de domaine standard pour des entreprises de l’intelligence artificielle.
The post Le domaine .si gagne en visibilité avec la « Super Intelligence » appeared first on Silicon.fr.
-
share read star Android associe votre numéro de téléphone à tous vos comptes Google sans vous demander votre avisThursday 15 October 2026 - 14:30from CommentCaMarche.net
-
Thursday 15 October 2026 - 14:12
1/ Elle n’a jamais aimé les lentilles corail
Elle a pourtant essayé plusieurs fois mais le constat est invariablement le même : elle préfère encore les sardines à l’huile voire les choux de Bruxelles.
2/ Elle a failli s’appeler Gontrand
Ce n’est qu’une semaine avant sa naissance que ses parents se sont aperçus que le prénom était très populaire et que leur fille risquait de se retrouver avec plein d’autres petites Gontrand dans sa classe.
3/ C’est en entendant le bruit d’une perceuse qu’elle a eu envie de devenir chanteuse
Elle n’avait que 5 ans. Plus tard, à l’adolescence, elle a eu une confirmation de sa vocation en entendant hurler une alarme de voiture.
4/ Elle a été championne régionale de déli-délo en 1975
La petite Céline n’avait alors que 7 ans mais elle faisait déjà partie des leaders de la fameuse équipe des rouges de Charlemagne qui enchaînait les victoires.
5/ Sa couleur préférée est le blanc clair
Elle n’a pas vraiment d’explication pour justifier ce choix si ce n’est que le blanc foncé à tendance à rendre son teint « un peu terne ».
6/ Elle a caché toute sa vie à ses fans sa passion pour le jokari
Après de nombreuses hésitations, elle a décidé qu’elle le révèlerait au monde entier lors de ses concerts à Paris car « certains secrets sont trop lourds à porter ».
L’article 6 choses que vous auriez aimé ne jamais savoir sur Céline Dion est apparu en premier sur Le Gorafi.fr Gorafi News Network.
-
share read star Llama Windows : la solution simple et gratuite pour faire tourner une IA en local sur un PCThursday 15 October 2026 - 12:43from CommentCaMarche.net
-
Thursday 15 October 2026 - 12:10from CommentCaMarche.net
-
Thursday 15 October 2026 - 11:02from Silicon
Transformer un back-end de stockage… pour finalement se rendre compte qu’il est beaucoup moins mis en difficulté par une flotte d’agents que par une flotte d’humains.
C’est arrivé à Sekoia dans le cadre de ses expérimentations sur Elevate, son module de SOC agentique, passé en disponibilité générale fin septembre. L’entreprise en a rendu compte lors des Assises de la sécurité. Elle était accompagnée de son premier testeur : SPIE.
Le groupe européen, fournisseur de services multitechniques dans l’énergie et les communications*, est client de Sekoia depuis février 2024. Il a expérimenté ce « SOC agentique » à partir de juillet 2026.
Sa sécurité opérationnelle s’organise ainsi :
- Un MSSP pour le triage de niveau 1 en 24/7
- Automatisation du traitement via SOAR aussi bien côté MSSP qu’en interne
- Niveaux 2 et 3 gérés en interne (une dizaine de personnes dans le département SecOps groupe + équipes SecOps des filiales)
Sur son périmètre global, SPIE reçoit environ 43 000 alertes par mois. Certaines – typiquement, celles qui font trop de bruit – ne sont pas gérées par le MSSP.
Plus précise, l’IA « gaspille » moins de ressources
Sur la zone France, Sekoia a « entre 12 et 15 Po de données » à disposition de Roy, l’agent d’Elevate. En prévision de la charge que ce dernier générerait, l’entreprise a « complètement transformé » son back-end de stockage, d’après son Georges Bossert. CTPO (Chief Technology and Product Officer).
La pression n’a pas été celle attendue. « Les agents sont beaucoup plus performants que les humains d’un point de vue technologique », pour reprendre les mots de Georges Bossert. Leurs recherches sont « extrêmement précises », sur les timelines nécessaires, avec les bons filtres. « Avec les agents, on a des temps de recherche beaucoup plus courts malgré le volume beaucoup plus élevé. »
Le même impact devrait être constaté sur les technologies tierces. C’est justement le « gros sujet » actuel de Sekoia : donner à Roy l’accès à son catalogue d’intégrations.
SPIE a dû faire sans. Dimitri Farcy, head of SecOps, donne un exemple : les recherches d’IOC étaient limitées à la CTI de Sekoia. Dans un autre registre, il souligne l’absence de traitement en masse via les cases – une fonctionnalité que Sekoia affirme toutefois avoir sur sa roadmap.
96 % de verdicts inchangés… mais beaucoup de « vrais positifs » qui n’en étaient pas
Si c’était à refaire, SPIE fournirait davantage de contexte dès le départ (instructions personnalisées pour décrire l’environnement), ciblerait plus tôt les alertes à score élevé et connecterait le module CAASM Reveal à davantage de sources.
Le groupe se dit néanmoins satisfait des résultats. Il avance deux indicateurs en particulier : 96 % des verdicts inchangés par les analystes**, et des équipes SOC « entre 2 et 5 fois plus rapides ».
Le retour d’expérience présenté aux Assises de la sécurité couvre un peu plus de 35 000 alertes. Son volet principal en englobe environ 10 000, traitées en septembre. Sur la base des 80 règles de détection que SPIE avait fournies, l’intégralité des prédictions de faux positifs se sont révélées justes.
Elevate s’est avéré moins bon sur les vrais positifs : des 411 prédits, seuls 2 en étaient. À ce sujet, Dimitri Farcy met un bémol. Il évoque la présence de « faux positifs bénins », en conséquence desquels on entreprend tout de même des actions. « Typiquement, un bot qui va nous scanner », en conséquence de quoi on bloque une adresse IP. « Sur les 409 [faux positifs], c’est très souvent le cas », assure l’intéressé. Et de rappeler que SPIE avait choisi de ne pas fournir de contexte à Roy, ayant décidé de s’en servir pour améliorer ses règles de détection. Preuve en serait que les verdicts erronés ont culminé en début de mois, après quoi la prise en compte du filtrage sur les règles de détection a « grandement amélioré la véracité ».
Recentrer le niveau 1 sur la couverture
À date, Elevate fournit un verdict, mais ne réalise pas lui-même d’actions. « Le but, c’est qu’on puisse le configurer demain pour le faire, explique Maxime Hugon, solutions architect chez Sekoia. Pour ça, j’ai construit, à la demande de Dimitri, un playbook qui permet, en fonction du verdict et du niveau de confiance associé à une investigation, de faire de l’auto-close d’une alerte ou de réaliser des actions de containment ».
Dans ce contexte, Dimitri Farcy admet que « le niveau 1 est voué en grande partie à disparaître pour se concentrer sur la partie couverture. » « Cela fait partie de l’accompagnement qu’on se doit d’apporter à nos collaborateurs, renchérit Sébastien Louis, RSSI groupe de SPIE. L’objectif n’est pas de déstaffer, mais de faire monter le niveau de valeur ajoutée des tâches confiées aux personnes. L’augmentation de la couverture et [la] boucle vertueuse d’amélioration continue, c’est là-dessus qu’on va se positionner. »
Cette « boucle vertueuse » reposera notamment sur les runbooks « agentiques » qu’Elevate génère automatiquement pour chaque règle. Les analystes peuvent les éditer pour ajouter des requêtes qui affineront le verdict.
Par rapport aux runbooks classiques qui définissent les étapes et leur ordre, ceux d’Elevate :
- Décrivent les questions importantes
- Définissent les hypothèses à considérer
- Indiquent signaux et éléments de contexte
- Orientent vers les sources et les outils utiles
- Déterminent ce qu’il faut avoir établi pour pouvoir conclure
Dans ce schéma, « l’analyste a un rôle de maintien d’une méthodologie d’investigation », résume Dimitri Farcy. Georges Bossert lui fait écho : « Cet effort d’explication redonne un intérêt à travailler sur la méthodologie d’investigation. »
SPIE prévoit des « discussions avec [son] MSSP » sur le partage de la valeur
« On a développé l’infrastructure à base de nos propres GPU [et] de modèles choisis et constamment réévalués disponibles sur le marché avec des benchmarks », commente le CTPO de Sekoia. Quant à savoir de quels modèles il s’agit, on repassera. L’entreprise préfère mettre en avant tout ce qu’il y a autour. Y compris ce qui est encore sur la feuille de route. Par exemple :
- Agents améliorant les règles de détection, les parseurs, les runbooks, la définition des cases, etc.
- Mode conversationnel à l’issue de la boucle agentique dans l’optique de guider Roy dans la remédiation
- Gestion des tâches (créer, suspendre, reprendre et suivre des tâches d’investigation lorsqu’une réponse dépend d’une action, d’une donnée ou d’un événement futur)
- Association d’agents et de playbooks déterministes
Du côté de SPIE, on prévoit « des discussions avec [le MSSP] pour prendre la juste mesure des gains […] et voir comment on arrive à se partager cette valeur additionnelle », détaille Sébastien Louis.
Avant d’annoncer la GA d’Elevate, Sekoia l’a déployé chez 1000 clients. Il annonce un temps moyen d’investigation de 88 secondes, pour 90 % de verdicts non modifiés. « On n’est pas aussi bons que chez SPIE, où il y a eu tout un travail de choix des règles et ainsi de suite, justifie Georges Bossert. Là, ç’a été beaucoup plus ‘je clique sur le bouton, j’active sans configuration’ »…
* SPIE a lui-même la casquette de MSP à travers sa filiale de services informatiques SPIE ICS.
** 11 analystes ont été sollicités. Sekoia a présenté des résultats plus détaillés pour une quinzaine de règles, sur un sous-ensemble d’environ 5000 alertes. La précision pondérée atteint 94,4 %. SPIE a validé 100 % des verdicts dans trois cas : désactivation de service, énumération des partages réseau et modification d’un groupe AD à privilèges.
Photo : Sébastien Louis © DR
The post Sekoia pousse son SOC agentique : ce que SPIE a constaté en le testant appeared first on Silicon.fr.
-
Thursday 15 October 2026 - 10:01
« La situation m’oblige-t-elle vraiment à me présenter à l’élection présidentielle ? » : c’est la question que se pose désormais une partie croissante de la population, alors que le nombre de prétendants à l’Élysée ne cesse d’augmenter. Selon un sondage réalisé auprès de trois personnes dans un café parisien, 100 % des répondants estiment que la situation les oblige à envisager sérieusement une candidature. « À un moment donné, quand on voit ce qui se passe, on se dit qu’on ne peut plus rester les bras croisés », explique l’un d’entre eux, furieux de découvrir que son café n’était pas allongé.
Face à cette tendance, les professionnels s’inquiètent d’un possible effet boule de neige. « Au départ, vous ratez votre bus le matin, puis vous expliquez que personne ne comprend les horaires ni l’emplacement des arrêts et trois semaines plus tard, vous cherchez un nom de domaine et un logo tricolore » explique un politologue. Les premiers symptômes seraient déjà visibles : des Français commencent à parler de leur programme à des collègues qui ne leur ont rien demandé, tandis que d’autres testent leur slogan devant le miroir de leur salle de bains.
Le phénomène pourrait rapidement devenir incontrôlable. Selon nos informations, plusieurs millions de Français envisageraient désormais de se présenter, certains uniquement pour faire barrage aux autres candidats. Une situation qui pourrait contraindre le Conseil constitutionnel à ouvrir un numéro vert. À terme, les experts redoutent une présidentielle opposant 48 millions de candidats à 20 millions d’abstentionnistes, ces derniers expliquant que, dans ces conditions, la situation ne les oblige vraiment à rien.
L’article Fact-check : La situation vous oblige-t-elle VRAIMENT ? est apparu en premier sur Le Gorafi.fr Gorafi News Network.
-
share read star YouTube Shopping arrive en France : vous pouvez acheter les produits directement depuis les vidéosWednesday 14 October 2026 - 18:27from CommentCaMarche.net
-
share read star Et si votre boîtier TV devenait le repaire d'une IA malveillante capable de se propager seule ?Wednesday 14 October 2026 - 16:14from CommentCaMarche.net
-
Wednesday 14 October 2026 - 16:00
A l’heure où de nombreux jeunes se contentent de brûler des poubelles et de bloquer l’accès de leur établissement, d’autres ont décidé de prendre leur destin en main et de provoquer la réussite. C’est le cas de Louis, qui, tout au long de sa vie, a travaillé dur pour y arriver. Certes, il ne faisait pas partie de la tête de classe mais il a eu le mérite de s’accrocher en intégrant une grande école de commerce à plus de 60 000 euros le cursus. Et lorsque son frère est parti vivre aux Etats-Unis, il a su se manifester auprès de son père pour hériter de l’entreprise familiale. « Quand mon père m’a proposé le poste, j’ai su saisir l’opportunité. C’est ça que je veux enseigner à mes futurs clients » confie-t-il.
Travail et détermination
« On n’a rien sans rien, tout est une question de volonté et de mérite » explique le jeune homme au volant de sa Porsche décapotable. Puis d’ajouter : « Même dans les échecs, on apprend, c’est ce que j’ai compris quand j’ai coulé l’autre boîte de papa il y a deux ans, savoir rebondir, c’est le plus important. » C’est aussi pour cette raison que le jeune homme ne veut pas transmettre ses talents uniquement à des populations aisées. Il entend « démocratiser le coaching » afin que tous ceux qui le souhaitent puissent en bénéficier et assure qu’il n’ira « pas au-delà de 1000 euros l’heure. »
Cette belle histoire n’est pas sans rappeler celle de Raphaël, un trentenaire monégasque que nous avions suivi l’année dernière. Propriétaire de plusieurs immeubles familiaux, il s’était lancé courageusement dans une carrière « freelance » de conseiller en gestion de patrimoine.
L’article Après avoir hérité de l’entreprise familiale, il devient coach en méritocratie est apparu en premier sur Le Gorafi.fr Gorafi News Network.
-
Wednesday 14 October 2026 - 15:27from Silicon
En Europe, on fait de moins en moins le parallèle entre open source et réduction des coûts.
Cette tendance s’est dessinée au gré des sondages annuels de la Fondation Linux. En tout cas de la restitution qu’elle en fait depuis 2022 pour le périmètre européen, sous forme de rapports d’une quarantaine de pages.
Nous en avons proposé une brève analyse centrée sur l’utilisation de l’open source. En miroir, il y a l’aspect contribution, que nous traitons ici.
Les contributions à l’open source, de moins en moins motivées par le développement de carrière
De 2022 à 2024, la Fondation Linux s’est arrêtée, dans ses synthèses, sur ce qui motivait les sondés à contribuer à des projets open source sur leur temps personnel.
En 2022, ils furent 78 % à déclarer que l’apprentissage et le développement personnel avaient une grande ou une très grande influence. 64 % avaient cité l’attrait du travail entre pairs. 62 %, leur responsabilité morale envers la communauté en tant qu’utilisateurs. 57 %, le moyen de combler un besoin technologique non satisfait. 48 %, les opportunités de carrière.
Le taux de mention de l’item « opportunités de carrière » a reculé en 2023 (44 %), puis en 2024 (42 %). Il est resté moins cité que l’apprentissage / développement personnel (62 %, puis 74 %), la satisfaction d’un besoin technologique (51 %, puis 55 %), la responsabilité morale (47 %, puis 53 %) et le travail avec les pairs (44 %, puis 59 %).
Des contributions inner source en premier lieu
En 2022, la pratique la plus courante de contribution à l’open source était la remontée de problèmes (ouverture d’issues). 63 % des organisations s’y adonnaient. 48 % contribuaient au code ; 38 %, à la doc ; 18 %, à d’autres assets. Elles étaient 35 % à contribuer plus indirectement en participant à des discussions sur Reddit, Stack Overflow, etc.
Cette année-là, 46 % des répondants affirmaient que leur organisation encourageait « ouvertement » les contributions. 35 % évoquaient l’absence de politique claire. Principales motivations : améliorer la qualité de leur parc de logiciels open source (85 %), remplir l’obligation morale vis-à-vis de la communauté (74 %), accroître l’attractivité de l’organisation (72 %) et améliorer la sécurité (70 %). Parmi les répondants qui passaient au moins quelques heures par mois à contribuer à des projets, 54 % le faisaient en inner source ; 43 %, sur des projets externes créés, adoptés ou sponsorisés par leur employeur ; 33 %, sur d’autres projets externes.
En 2023, le taux de contribution au code était passé à 54 %. Le taux de participation sur Reddit & Cie avait augmenté plus sensiblement, à 46 %. Les contributions à la documentation étaient restées stables (38 %).
Le taux de contribution avait crû aussi bien pour l’inner source (59 %) que pour les projets externes (49 % pour ceux créés, adoptés ou sponsorisés par l’employeur ; 47 % pour les autres).Un quart des organisations sous-traitent des contributions amont
En 2025, la Fondation Linux avait examiné le niveau d’implication sur 4 échelons. Il en était ressorti :
- 14 % d’organisations « très actives » (maintenance de dépendances-clés ou contribution régulière à leur code)
- 28 % de participation « modérée » (contributions occasionnelles au code, à la doc et au signalement de bugs)
- 20 % de contributions « limitées » (remontées de problèmes et discussions, essentiellement)
- 23 % d’organisations « passives » (pas de contributions)
Cette année, la synthèse du rapport State of Open Source in Europe ne présente pas tant le degré d’implication que la forme qu’elle prend. 59 % des organisations contribuent à des dépôts en amont. 26 % délèguent cette tâche à du personnel externe. 37 % s’impliquent dans la gouvernance des projets. 48 % maintiennent des forks en interne.
ROI, licences et propriété intellectuelle, principaux obstacles aux contributions
Au fil des ans, les questions de licences / propriété intellectuelle et le manque de clarté sur le ROI se sont affirmés comme les principaux freins aux contributions à l’open source. La Fondation Linux a en tout cas fini par ne plus mentionner que ces aspects dans ses synthèses (2025 et 2026).
Freins 2022 2023 2024 2025 2026 Manque de clarté sur le ROI 49 % 31 % 28 % 33 % Crainte de fuite de propriété intellectuelle 43 % 36 % 24 % 40 % Absence de politique claire et/ou de ressources associées 41 % 30 % Questions juridiques / licences 40 % 36 % 14 % 31 % 42 % Contraintes technologiques 34 % 25 % Manque de temps 73 % Difficulté à comprendre les règles de contribution des projets 33 % Crainte de rejet des contributions ou de retours négatifs 31 % Manque de compensations pour les contributions 26 % Feed-back inadéquat des mainteneurs 26 % Problèmes de communication (dont barrière de la langue) 7 % En 2024, plus de la moitié des répondants (51 %) disaient ne pas savoir si la réglementation influençait la participation de leur organisation à l’open source.
Deux ans plus tard, ils sont nettement plus nombreux à déclarer un impact sur la gestion des dépendances. Pour 20 % d’entre eux, le changement est net. Pour 26 %, il est modéré ; pour 17 %, mineur. 23 % n’en perçoivent pas.
Les sondés réclament d’abord du temps
Quant à ce qui accroîtrait les contributions, qu’on les interroge sous le prisme de leur organisation (2022 et 2023) ou bien dans une perspective globale (2025), les sondés privilégient toujours l’option « donner plus de temps aux employés ».
En 2022, suivaient le financement de projets (62 %), la sensibilisation à la proposition de valeur (61 %), la mise en open source de produits ou outils internes (55 %), la mise en place de politiques plus claires pour les employés (54 %) et l’implication dans l’élaboration de politiques au niveau industriel ou gouvernemental (44 %).
En 2023, les priorités avaient changé… mais la question aussi (qu’est-ce que améliorerait la « soutenabilité » des projets). Derrière l’allocation de davantage de temps aux employés (63 %), il y avait :
- Accepter la responsabilité de contribuer en retour (54 %)
- Sponsoriser des projets axés sur l’interopérabilité (46 %)
- Donner des incitations financières pour les contributions à des projets qui ont un intérêt pour l’organisation (40 %)
Invités en 2025 à sélectionner jusqu’à trois options, les sondés avaient placé, derrière l’allocation de temps aux employés (42 %), la sensibilisation à la proposition de valeur (28 %). Puis le financement de projets (27 %), la définition de politiques plus claires (24 %) et la publication de produits ou d’outils internes (22 %).
Illustration © pexels – Shutterstock
The post En Europe, une approche de moins en moins « carriériste » de l’open source appeared first on Silicon.fr.
-
share read star HomeView, Apple TV, HomePod mini 2 : Apple réinvente la maison connectée, mais la France devra attendreWednesday 14 October 2026 - 15:21from CommentCaMarche.net
-
Wednesday 14 October 2026 - 15:17from Silicon
OVHcloud monte en puissance au sein de la Cloud Native Computing Foundation (CNCF).
A l’occasion de l’Open Source Summit Europe, qui se tenait à Prague, le groupe de Roubaix a annoncé son changement de statut, passant de « membre » à » membre platnimum ».
« Pour nous, devenir membre Platinum signifie jouer un rôle plus actif dans les technologies et les communautés qui façonnent l’avenir de l’infrastructure cloud.» indique-t-il sur son blog.Un statut qui crédibilise une stratégie
Le passage au rang Platinum intervient après plus de dix ans d’investissement d’OVHcloud dans les infrastructures ouvertes, l’interopérabilité et la portabilité du cloud.
La CNCF souligne notamment l’usage d’OpenStack depuis 2012, l’adhésion à l’OpenStack Foundation en 2014 et la contribution, en 2020, d’un opérateur Kubernetes développé en interne à Harbor, le registre open source devenu projet gradué de la CNCF.
Ce statut donne à OVHcloud une place plus visible au sein d’un écosystème qui héberge des briques devenues centrales dans les architectures modernes, dont Kubernetes, Prometheus et Envoy. La fondation revendique près de 800 membres et fait partie de la Linux Foundation.
Selon la grille publiée par la CNCF, l’adhésion Platinum coûte 350 000 dollars par an pour une entreprise déjà membre de la Linux Foundation, avec un engagement minimal de trois ans. La cotisation à la Linux Foundation est facturée séparément.
Peser sur les standards de l’IA
La raison la plus stratégique de cette adhésion réside dans la convergence entre cloud natif et IA. La CNCF rappelle que les organisations doivent désormais faire évoluer des applications cloud natives tout en déployant des charges de travail d’IA en production, dans des environnements publics, privés et hybrides.
OVHcloud participe au Certified Kubernetes AI Conformance Program, qui définit une base commune, développée par la communauté, pour exécuter de manière fiable des charges IA et machine learning sur Kubernetes. En mars 2026, ses services AI Deploy et Managed Kubernetes Service ont été approuvés dans ce programme.
Pour Octave Klaba, PDG et fondateur d’OVHcloud, l’indépendance technologique ne signifie pas tout construire seul, mais pouvoir s’appuyer sur des standards ouverts, contribuer aux technologies utilisées et éviter l’enfermement dans un écosystème unique. Le groupe veut ainsi contribuer à façonner les technologies ouvertes, l’IA et leur gouvernance.[cncf]
L’adhésion Platinum s’appuie aussi sur une démonstration opérationnelle. OVHcloud exploite des milliers de clusters Kubernetes en production dans 20 régions de cloud public, avec Cilium pour le réseau multi-tenant, l’observabilité et la sécurité.
La question est désormais de mesurer la capacité du fournisseur à convertir cet engagement en contributions techniques visibles, notamment dans les projets liés à l’IA, à la sécurité et à la portabilité des charges de travail.
The post OVHcloud prend du galon au sein de la CNCF appeared first on Silicon.fr.
-
share read star Patch Tuesday d'octobre 2026 : Microsoft corrige plus de 1 000 failles dans Windows 11, et ce n'est pas finiWednesday 14 October 2026 - 14:09from CommentCaMarche.net
-
Wednesday 14 October 2026 - 14:00
Des perturbations qui ont impacté le site du célèbre distributeur de colis ainsi que la totalité des livraisons puisque ce sont près de 300 000 particuliers qui estiment avoir fait les frais de l’attaque en recevant leur colis à l’heure prévue, dans un parfait état et avec le sourire. “On m’avait annoncé que ma commande serait livrée aujourd’hui entre 8h et 18h. Du coup, je comptais partir en week-end et rentrer mercredi en 8 pour pouvoir être dans les temps, mais non, il est arrivé exactement comme prévu !” raconte encore sous le choc Patrice, un particulier, un colis flambant neuf dans les mains et une veine battant sur son front.
Une situation exceptionnelle qui a poussé Jean-Yves Gras, PDG de Colissimo, à présenter des excuses. “Chez Colissimo, nous avons toujours eu à coeur de perdre les colis de nos utilisateurs, de les réduire en miettes sans aucune raison ou simplement de les déposer 6 mois plus tard dans un point relais sale et lugubre à 40 km de l’adresse de livraison.” a-t-il déclaré lors d’une conférence de presse. “Aussi, j’aimerais présenter à toutes les personnes qui ont vécu cette expérience agréable nos plus sincères excuses. C’est une situation exceptionnelle qui, je vous le promets, ne se reproduira plus” ajoute-t-il, avant de sauter à pieds joints sur un colis marqué “Fragile” puis de l’expédier par-dessus une clôture en lui imprimant un gigantesque coup de Rangers.
D’ici un retour à la normale prévu entre Mai 2027 et Juin 2029, Colissimo recommande à ses utilisateurs de retourner tous les colis reçus afin qu’ils soient échangés contre un autre déjà ouvert, sale et contenant la moitié de la commande initiale, moyennant seulement 14,99€.
L’article Victime d’une cyberattaque, Colissimo livre tous ses colis à l’heure est apparu en premier sur Le Gorafi.fr Gorafi News Network.
-
Wednesday 14 October 2026 - 13:00from CommentCaMarche.net
-
Wednesday 14 October 2026 - 12:31from Silicon
Qu’on s’en tienne au parc logiciel ou qu’on élargisse à l’exploitation informatique voire au budget global de fonctionnement des entreprises, l’open source est de moins en moins vu comme un levier de réduction des coûts.
La Fondation Linux ne l’affirme pas, mais les données communiquées au fil des ans dans son rapport State of Open Source in Europe le suggèrent.
Jusque-là, elle en a publié 5 éditions (2022-2026), à partir des éléments recueillis dans le cadre de son sondage World of Open Source. Nous n’en reprenons pas les résultats « bruts », mais les synthèses – d’une quarantaine de pages en moyenne. Une vision partielle, donc, surtout que certains sujets tendent à en chasser d’autres. Pour autant, des tendances se dégagent…
La réduction des coûts, de moins en moins mentionnée…
En 2022, lorsqu’on leur avait demandé pourquoi il fallait accroître l’usage de l’open source, 64 % des sondés avaient sélectionné l’option « réduire les coûts logiciels ». Ils avaient été à peu peu aussi nombreux à choisir les items « améliorer la productivité » (65 %), « améliorer la sécurité » (63 %) et « accroître l’attractivité des organisations » (63 %).
Pour 2023 et 2024, la Fondation Linux avait légèrement changé l’angle de la question. Elle avait demandé aux sondés les aspects sur lesquels l’open source bénéficiait le plus aux secteurs économiques.
En 2023, les deux éléments les plus cités furent la productivité (59 %) et l’innovation (58 %). La réduction des coûts de fonctionnement n’était arrivée qu’au troisième rang (57 %). La réduction des coûts de développement produit (51 %) était au niveau des standards industriels et de l’interopérabilité (52 %) et de la collaboration (51 %). Suivaient transparence (48 %), partage des données (33 %), conformité (31 %) et gestion du risque (29 %).
En 2024, l’option « standards industriels et de l’interopérabilité » avait largement été la plus citée (66 %), devant l’innovation (58 %) et la productivité (55 %). Ils ne furent plus que 51 % à mentionner la réduction des coûts de fonctionnement (et 54 %, la réduction des coûts de développement produit). Pour le reste, pas de grande variation (transparence : 53 % ; collaboration : 47 % ; partage des données : 27 %, etc.).
En 2025, nouveau changement d’angle, tout du moins dans la synthèse. Les sondés devaient sélectionner les bénéfices pour le secteur d’activité. Ils furent moins de la moitié (48 % en l’occurrence) à choisir les coûts de fonctionnement. Contre 49 % la transparence et 58 % l’innovation, entre autres.
… quel que soit l’angle de questionnement
La tendance est similaire, quoique moins marquée, si on oriente la question sur la fréquence à laquelle l’open source procure des bénéfices.
En 2023, ils furent 82 % à déclarer que l’open source abaissait « souvent » ou « toujours » les coûts logiciels. C’était l’item le plus cité, devant l’augmentation de la productivité (79 %), la réduction du lock-in (77 %), l’amélioration de la qualité logicielle (76 %), etc. Ils furent, en parallèle, 64 % à répondre « toujours » ou « souvent » concernant la baisse des coûts d’exploitation informatique.
En 2024, il n’y avait plus d’option « toujours ». Les coûts logiciels avaient à nouveau réuni la plus forte proportion de « souvent » (66 %), mais à égalité avec la productivité (66 %) et juste devant le lock-in (65 %). La réduction des coûts d’exploitation IT (47 %) avait glissé, entre autres, derrière l’amélioration de la sécurité (51 %).
En 2025, ils furent encore moins à juger que l’open source procurait souvent des bénéfices en matière de réduction des coûts logiciels : 58 %. Ils furent davantage à citer la productivité (63 %) et la réduction du lock-in (62 %). Recul aussi, même si moins prononcé, pour la réduction des coûts d’exploitation IT : 45 %, dans les mêmes eaux que « accroître l’attractivité de l’organisation » et « accélérer la mise sur le marché » (44 %).
Rapport coûts-bénéfices : une perception devenue moins positive
À deux reprises, la Fondation Linux a évoqué la perception du rapport coûts-bénéfices.
En 2023, 77 % des sondés avaient jugé que ce rapport était en faveur des bénéfices. Il l’était même « largement » pour 40 % de l’échantillon. Seuls 5 % avaient estimé que l’open source engendrait plus de coûts.
En 2025, ils ne furent plus que 55 % à déclarer davantage de bénéfices que de coûts. À l’inverse, 12 % constataient plus de coûts que de bénéfices (5 % en constataient même « largement » plus).
Ces deux mêmes années, la Fondation Linux a listé dans sa synthèse les technologies open source les plus utilisées au sein des organisations pour lesquelles travaillaient les sondés. En voici un récapitulatif :
Technologies open source Taux d’utilisation 2023 Taux d’utilisation 2025 Systèmes d’exploitation 73 % (Linux) 64 % Cloud / conteneurs 65 % 55 % DevOps & CI/CD 60 % 52 % Bases de données & data management 57 % 53 % DevOps / GitOps / DevSecOps 56 % 51 % Développement web et applicatif 54 % 54 % Kubernetes 47 % Cybersécurité 42 % 36 % Analytics & data science 41 % 33 % IA / ML 34 % 41 % IoT & embarqué 29 % 19 % Stockage 29 % 26 % Réseau 23 % 20 % Edge 22 % 13 % Open hardware 14 % 5 % Blockchain 12 % 6 % AR / VR 9 % 10 % Données et modèles ouverts 22 % La sécurité, désormais en tête des facteurs limitants
Pour ce qui est des facteurs limitant l’usage de l’open source, la perception s’avère beaucoup plus stable au fil des ans.
En 2022, la Fondation Linux avait fait le distinguo entre les métiers de l’IT et les autres populations. Chez les premiers, licences et propriété intellectuelle étaient le frein le plus cité (28 %). Suivaient :
- Manque de compréhension de la proposition de valeur non technologique (27 %)
- Absence de politique ou de ressources pour la soutenir (25 %)
- Réglementations et autres restrictions formelles (18 %)
Les autres populations avaient mentionné principalement l’absence de politique ou de ressources pour la soutenir (49 %). Puis :
- Manque de compréhension de la proposition de valeur non technologique (46 %)
- Licences / propriété intellectuelle (44 %)
- Réglementations et autres restrictions formelles (33 %)
En 2025 et 2026, plus de distinction entre « l’IT et les autres » dans la synthèse du rapport State of Open Source in Europe. Mais au final, relativement peu d’évolution dans la hiérarchie des freins perçus.
En 2025, la Fondation Linux s’en était tenue à trois freins : manque de support technique (40 %), licences / propriété intellectuelle (35 %) et manque de compréhension de la valeur non technologique (34 %). Cette année, elle a élargi la sélection :
Irritant Taux de mention Sécurité 39 % Licences 36 % Support technique 35 % Manque de leadership 34 % Manque de compréhension (de la valeur) 34 % Absence de politique ou de formation 34 % Qualité 31 % Réglementation 28 % Identité ou affiliation des mainteneurs de projets 26 % Comprendre la valeur non technologique
À trois reprises, la Fondation Linux a mis en avant ce que les sondés considéraient comme les principaux leviers pour accroître l’usage de l’open source.
En 2022 et 2023, il leur avait été demandé de se prononcer au niveau global. En 2025, au niveau de leur organisation – ce qui peut expliquer les taux de mention plus bas. Les intitulés de certaines options ont changé d’un sondage à l’autre ; auquel cas nous en donnons une formulation la plus « harmonisée » possible.
Levier 2022 2023 2025 Assistance juridique / conformité / sécurité 51 % 56 % 26 % Amélioration de la politique open source ou des ressources associées 51 % 60 % 22 % Présence d’un OSPO ou d’un leadership visible 45 % 58 % 34 % (leadership
19 % (OSPO)Outils automatisés 44 % 52 % 16 % Compréhension de la valeur non technologique 40 % 53 % 30 % Amélioration des pratiques de développement sécurisé 55 % 21 % Utilisation de SBOM 49 % 17 % Le codage par IA, coup de boost pour l’open source
Il y a des données au sujet du niveau d’encouragement à utiliser l’open source, mais elles sont assez « anciennes ». Les voici tout de même.
En 2022, 57 % des sondés avaient déclaré que leur organisation encourageait « ouvertement » à utiliser l’open source. 22 %, qu’elle le faisait « sous conditions ». 1 %, qu’elle ne le permettait pas. 17 %, qu’il n’y avait pas de politique claire.
La répartition des réponses avait peu évolué en 2023 : 53 % d’« ouvertement », 12 % de « sous conditions », 1 % de « non » et 9 % de « pas clair ». Mais c’était essentiellement lié à l’intégration d’un choix supplémentaire : « Chaque équipe de développement décide ». 24 % des sondés l’avaient sélectionné.
Cette année, la Fondation Linux glisse une stat sur le codage assisté par IA. 48 % des sondés affirment que cela a accru leur utilisation de bibliothèques et de frameworks open source (15 %, « nettement plus »). 47 % déclarent que cet usage est resté stable. 5 %, qu’il a reculé (1 %, « nettement »).
Illustration générée par IA
The post Open source et réduction des coûts : l’Europe fait de moins en moins le parallèle appeared first on Silicon.fr.
-
Wednesday 14 October 2026 - 10:00
C’est un Dieu visiblement déconfit qui est apparu ce matin à l’Humanité par l’intermédiaire d’un toast. Une visite exceptionnelle que le Tout-Puissant justifie par une grande nouvelle à annoncer aux Hommes. « Mes fils, mes filles, j’ai merdé », explique-t-il penaud. « Je suis parti au casino ce dimanche pour fêter mon 13,8 milliardième anniversaire et, pris d’un péché d’orgueil, j’ai misé la Terre au Blackjack. », poursuit-il en se tapotant les index. « Du coup, désolé mes enfants, mais à partir d’aujourd’hui, vous êtes la propriété de Kakouzoutt, le goret coprophage de la galaxie du bouc », conclut-il avant de disparaître dans un nuage de miettes.
Selon plusieurs témoins présents dans le casino, Dieu aurait tenté le tout pour le tout malgré un jeu qualifié de « profondément merdique ». Après avoir commencé par miser des petites sommes, le Grand Créateur aurait fini par se retrouver à sec. Il aurait alors décidé de se rabattre sur des objets trouvés au fond de ses poches : une pomme, une lyre, 23 côtes d’Adam, une puff, avant de finalement miser gros en posant la planète Terre au centre de la table. Un geste audacieux qui lui aurait fait perdre sa création en moins de huit secondes après avoir hurlé « Contre-Uno ! » en posant deux deux.
Malgré cette mauvaise nouvelle, Dieu s’est néanmoins voulu rassurant en précisant à ses fidèles que rien ne changerait pour eux puisqu’il aurait négocié un droit de non-regard sur sa création auprès du nouveau propriétaire, lui permettant de continuer à ne pas regarder les problèmes se déroulant sur Terre comme à son habitude.
L’article Dieu perd la Terre au Blackjack est apparu en premier sur Le Gorafi.fr Gorafi News Network.
-
share read star Légères et rapides, ces anciennes versions d'Office fonctionnent toujours très bien sous Windows 10 et 11Wednesday 14 October 2026 - 07:05from CommentCaMarche.net














