un simple agrégateur, lecteur de flux rss pour tout suivre .... par: fonds d'écran - Kriss Feed, version : 7 -
  • Sunday 05 July 2026 - 15:30
    Inspirations saccadées d’un côté, longue inspiration volontaire de l’autre ? Deux équipes de chercheurs américains ont montré que ces apparences étaient trompeuses et qu’une même architecture olfactive nous rapproche des souris.
  • Sunday 05 July 2026 - 15:26
    Qualifiés pour les quarts de finale, les Français ont vécu une rencontre très hachée face au Paraguay, samedi, avec un arbitrage qui fait polémique autour du monde.
  • Sunday 05 July 2026 - 15:10
    Epaulés par des Canadair, des centaines de sapeurs-pompiers luttent contre les flammes dans ces deux départements placés par Météo-France en vigilance orange canicule dimanche. Un sapeur-pompier et un habitant sont en urgence absolue.
  • Sunday 05 July 2026 - 14:55
    De son côté, la Russie dit avoir intercepté et détruit 71 drones ukrainiens au-dessus de ses territoires et de ceux de l’Ukraine qu’elle occupe, lors de cette même nuit.
  • Sunday 05 July 2026 - 14:40
    La visite du chef d'Etat français sera aussi la première d'un responsable d'une grande puissance occidentale depuis la prise de pouvoir Ahmed al-Charaa.
  • Sunday 05 July 2026 - 13:40
    Au lendemain du contre-la-montre par équipes inaugural dans les rues de Barcelone, le peloton du Tour de France reste en terre catalane pour une journée bien plus piégeuse qu’il n’y paraît.
  • Sunday 05 July 2026 - 13:30
    La Grande Mosalla de Téhéran, immense complexe politico-religieux au cœur de la capitale, continue d'accueillir la foule au deuxième jour des cérémonies. Celui-ci a été marqué par une prière funéraire qui a réuni les principaux dignitaires du régime.
  • Sunday 05 July 2026 - 13:14
  • Sunday 05 July 2026 - 12:50
    Quelque 1 400 compagnies, soit une cinquantaine de plus que l'an dernier, proposent 1 250 spectacles par jour. Premier temps fort avec "Maldoror", un spectacle-fleuve de Julien Gosselin présenté samedi 4 juillet dans la Cour d'honneur du Palais des papes.
  • Sunday 05 July 2026 - 12:49
    Victorieuse de son huitième de finale de Coupe du monde contre le Paraguay (1-0), samedi 4 juillet à Philadelphie, l’équipe de France a souffert face à une sélection sud-américaine très physique et à un arbitrage permissif, ce qui n’a pas échappé aux médias étrangers.
  • Sunday 05 July 2026 - 12:31
    Sans surprise, le maire de Saint-Amand-les-Eaux s’est imposé, avec 70,1 % des voix, au dernier jour du congrès du PCF, à Lille. En juin, les militants ont décidé de présenter une candidature à l’élection présidentielle.
  • Sunday 05 July 2026 - 12:18
  • Sunday 05 July 2026 - 12:00
    A Liévin, dans le Pas-de-Calais, pour sa dernière prise de parole avant d’être fixée sur son sort, la cheffe de file de l’extrême droite s’est attachée à démontrer la solidité de son binôme avec Jordan Bardella, qu’elle promet d’accompagner « avec conviction » dans son éventuelle candidature à l’élection présidentielle de 2027.
  • Sunday 05 July 2026 - 11:15
  • Sunday 05 July 2026 - 08:06
    Le président iranien, Massoud Pezeshkian, et des membres du gouvernement – dont l’influent Mohammad Bagher Ghalibaf, président du Parlement et chef de l’équipe de négociation iranienne – étaient présents, dimanche matin.
  • Sunday 05 July 2026 - 06:00
    « Je ne serais pas arrivée là si… » Chaque semaine, « Le Monde » interroge une personnalité sur un moment décisif de son existence. La première femme major d’entrée de l’Ecole polytechnique revient sur un moment-clé pour l’égalité femmes-hommes.
  • Saturday 04 July 2026 - 22:15
  • Saturday 04 July 2026 - 11:14
  • Saturday 04 July 2026 - 09:16
  • Saturday 04 July 2026 - 05:15
  • Saturday 04 July 2026 - 00:15
  • Friday 03 July 2026 - 18:38
    SFR a déployé pour l'ensemble de ses abonnés une nouvelle fonction de sécurité pratique qui filtre automatiquement les sites malveillants. Seul souci, cet outil gratuit est activé par défaut. Mais on peut facilement le faire taire.
  • Friday 03 July 2026 - 17:29
    from Silicon

    Pour les fournisseurs de plates-formes DSML (data science & machine learning), il y a des opportunités dans la combinaison prédictif-génératif.

    Gartner l’avait souligné l’an dernier dans la synthèse du Magic Quadrant dédié à ce marché. Le cabinet américain y percevait notamment une capacité à cibler davantage de profils d’utilisateurs.

    Cette tendance à la décentralisation des activités de data science s’est accentuée, affirme-t-il désormais. Les interfaces low code, les outils en langage naturel et les assistants IA la favorisent.

    Plates-formes DSML : 18 fournisseurs, 7 « leaders »

    D’une année à l’autre, les caractéristiques fonctionnelles obligatoires pour figurer au Magic Quadrant des plates-formes DSML ont peu évolué. Le principal changement est sur l’importation ou la connexion de données. Le critère est devenu plus englobant : exit les seules données tabulaires, place à « une variété de données structurées, semi-structurées ou non structurées ».

    Catalogage et lignage sont restés facultatifs. Même chose, entre autres, pour la prise en charge des outils et process MLOps, la gestion des GPU et les interfaces low code. Gartner y a ajouté le développement à base de LLM et de RAG.

    Des 8 fournisseurs classés « leaders » en 2025, 7 le sont restés. Il s’agit d’AWS, Databricks, Dataiku, DataRobot, Google, IBM et Microsoft. L’exception s’appelle Altair. C’est la conséquence de son passage dans le giron de Siemens, qui entend le combiner à Mendix (acquis en 2018).

    Le positionnement des fournisseurs dans le Magic Quadrant résulte d’une évaluation sur deux axes. L’un, dit « exécution », traduit la capacité à répondre à la demande (expérience client, tarification, qualité des produits/services…). L’autre, dit « vision », reflète les stratégies (commerciale, marketing, sectorielle, géographique…).

    La situation sur l’axe « exécution » :

    Rang Fournisseur Évolution annuelle
    1 Databricks =
    2 Google + 1
    3 AWS – 1
    4 Microsoft =
    5 IBM + 2
    6 Alibaba Cloud + 3
    7 Dataiku – 2
    8 DataRobot – 2
    9 Snowflake + 2
    10 SAS =
    11 Cloudera + 2
    12 Teradata nouvel entrant
    13 Siemens (Altair) – 5
    14 Domino Data Labs – 2
    15 H2O.ai =
    16 Posit nouvel entrant
    17 Red Hat nouvel entrant
    18 MathWorks – 2

    Sur l’axe « vision » :

    Rang Fournisseur Évolution annuelle
    1 Databricks =
    2 Dataiku =
    3 Google =
    4 Microsoft =
    5 AWS + 1
    6 Snowflake + 3
    7 H2O.ai + 1
    8 Siemens (Altair) – 3
    9 DataRobot – 2
    10 IBM + 1
    11 Domino Data Labs – 1
    12 Red Hat nouvel entrant
    13 SAS =
    14 Cloudera – 2
    15 Teradata nouvel entrant
    16 Alibaba Cloud – 2
    17 Posit nouvel entrant
    18 MathWorks – 2

    AWS salué pour Bedrock AgentCore…

    L’an dernier, Gartner avait salué SageMaker Unified Studio. À la fois pour son statut d’offre intégrée favorisant la collaboration et pour la possibilité qu’ont les fournisseurs tiers d’y intégrer leurs produits sans fournir ou exploiter d’infra. Un autre bon point avait été accordé à Bedrock Guardrails et sa vérification par raisonnement automatique (validation mathématique de la précision des réponses).

    Cette année, l’accent est mis sur l’offre Bedrock AgentCore et sur ses apports en matière de développement de systèmes agentiques. AWS a aussi pour lui un réseau de partenaires exhaustif qui favorise l’intégration de solutions avec SageMaker AI et Bedrock. Il continue par ailleurs à investir dans l’infrastructure, que ce soit avec ses propres offres (puces Trainium3, clusters SageMaker HyperPod…) ou en s’appuyant sur celles de tiers comme Cerebras.

    … mais toujours pas sur la gestion des coûts

    Le catalogue de modèles de fondation d’AWS n’est pas déterminant dans le choix de son offre DSML, avait expliqué Gartner l’an dernier. Il avait ajouté que la gestion des coûts restait un défi, tant sur les services que sur l’infra IA. Autre reproche : SageMaker Unified Studio pouvait progresser en matière d’intégration avec les autres clouds.

    Cette année encore, la gestion des coûts vaut un mauvais point à AWS : la tarification est souvent complexe, en particulier pour les gros workloads (échelle ou durée). Autre point de vigilance : Bedrock et SageMaker AI demeurent des produits essentiellement séparés, au risque de compliquer le delivery. Des outils tiers peuvent par ailleurs s’avérer nécessaire pour la gouvernance de l’IA.

    La popularité de Databricks ne se dément pas…

    En 2025, Gartner avait signalé la popularité de l’offre de Databricks chez les publics visés – ce qui accroissait le vivier de compétences. Il avait aussi noté la stabilité de l’équipe dirigeante. Et apprécié la vision d’un écosystème agentique (adapté en particulier à la finance et à la gestion de réputation).

    Cette année encore, Gartner salue le niveau d’adoption, qui se reflète jusque dans les communautés open source. Il mentionne à nouveau la stabilité de l’équipe dirigeante, en plus de la croissance des revenus et des effectifs (ingénierie, delivery, support). Il y ajoute la cadence d’innovation, axée sur l’unification de la data et de la gouvernance pour les agents IA.

    … mais tout n’est pas natif

    Il existe une certaine courbe d’apprentissage pour utiliser la plate-forme, avait prévenu Gartner l’an dernier. Il avait aussi évoqué la concurrence accrue sur l’approche unifiée lakehouse + DSML. Et l’absence de fonctionnalités infra disponibles chez les CSP, comme les GPU serverless.

    Cette année, pas d’évocation de la courbe d’apprentissage, mais de la documentation parfois incomplète qui peut contribuer à allonger les déploiements. Le même risque peut découler du volume important de mises à jour. Autre point de vigilance : la combinaison ML-GenAI implique du code plutôt que des workflows préconstruits. Et certaines techniques, comme la simulation, ne sont pas natives (elles exploitent des intégrations open source). Attention aussi à l’absence d’options de déploiement sur site.

    Dataiku, flexible sur l’orchestration et la gouvernance…

    En 2025, Gartner avait salué l’initiative LLM Mesh, notamment pour ce qu’elle apportait en matière de gouvernance. Il avait aussi mentionné la constance du support client. Et le fait que Dataiku n’avait pas perdu de vue le cœur data science, tout en lançant des éléments comme une brique de data storytelling.

    Avec ses nouveaux systèmes de raisonnement, Dataiku démontre une compréhension avancée de la convergence entre décisionnel et DSML, explique Gartner cette année. Il évoque aussi la flexibilité que Dataiku apporte en se positionnant comme une couche d’orchestration agnostique des données et des plates-formes. Bon point également sur la gouvernance de l’IA, adaptée à différents profils d’utilisateurs.

    … mais questionnable sur le plan financier

    L’an dernier, Gartner avait pointé un manque de notoriété, au sens où les clients tendaient à avoir un usage « tactique » de l’offre pour des besoins spécifiques. Il avait aussi rappelé que Dataiku fonctionnait au-dessus des produits d’autres fournisseurs… proposant souvent des fonctionnalités concurrentes.

    Cette dernière remarque vaut toujours. Gartner y ajoute le coût global et les modèles de licence, qui sont souvent des « facteurs limitants » lors des renouvellements. Il ajoute que Dataiku pourrait communiquer plus efficacement sur sa proposition de valeur, à l’heure où des alternatives à plus bas coût offrent des chemins d’adoption plus simples pour qui a des cas d’usage IA basiques.

    Chez DataRobot, un support de qualité…

    En 2025, Gartner avait salué le repositionnement de DataRobot vers un écosystème agentiques d’applications métier. Une vision que porterait notamment l’acquisition d’Agnostiq et sa plate-forme d’orchestration d’infrastructure Covalent.

    Cette année, les bons points dont à l’expérience client (qualité du support sur toutes les phases d’adoption), à la flexibilité de déploiement (jusqu’aux environnements déconnectés, avec Nebius en alternative aux hyperscalers) et aux partenariats (particulièrement avec NVIDIA autour de son Enterprise AI Factory).

    … mais attention au travail d’intégration

    Les mises à jour fréquentes ont rendu les interfaces – avec et sans code – difficiles à utiliser, avait constaté Gartner l’an dernier. Il avait aussi signalé que l’offre était perçue comme peu adaptée aux besoins des data scientists. Et soulevé la question de l’adhésion des éditeurs au pivot agentique.

    Cette année, DataRobot a droit à une remarque sur ses prix ; particulièrement « aux extrêmes », c’est-à-dire pour les plus petits et les plus gros déploiements. Autre élément : par rapport aux concurrents, moins de possibilités pour les clients de communiquer leurs retours – ce qui réduit la capacité d’autoremédiation. Attention aussi au niveau d’intégration que la plate-forme peut exiger pour qui veut la positionner comme centrale agentique entre applications.

    Google, très avancé sur l’intégration verticale…

    L’an dernier, les capacités de gouvernance qu’apporte l’intégration de Dataplex à Vertex AI avaient fait mouche auprès de Gartner. Même chose pour les avancées dans le RAG (ancrage sur Google Search et sur les données d’entreprise, gestion du structuré et du non structuré…). Et pour la co-innovation avec certains clients.

    Cette année, Gartner souligne le niveau d’intégration verticale de Vertex AI (officiellement rebaptisé Gemini Enterprise Agent Plaform), qui a permis à Google de minimiser les dépendances. Dans le même temps, il se distingue par son focus sur l’interopérabilité à travers le protocole A2A. Et par les nombreux agents qu’il fournit aux métiers de la data science.

    … mais pas sans chevauchements

    Le support tiers de l’offre DSML de Google n’est pas aussi important que chez la concurrence, avait fait remarquer Gartner l’an dernier. Il avait ajouté que le cœur de Vertex AI pouvait se révéler difficile à utiliser sans couches d’abstraction. Et souligné la confusion qu’était susceptible d’entraîner la multiplicité des solutions RAG.

    L’extension rapide du portefeuille a engendré des chevauchements fonctionnels entre produits (Vertex AI Search, Vertex AI Agent Engine, Antigravity, Agentspace…) et l’ombrelle Vertex AI Agent Builder. Quand aux coûts, ils s’avèrent souvent imprévisibles, et le système de tarification par paliers complique les prévisions. Par ailleurs, avec l’accent mis sur les LLM, exploiter des techniques IA traditionnelles peut se révéler plus délicat que sur d’autres plates-formes.

    IBM, salué sur la gouvernance…

    En 2025, outre l’exhaustivité de la gamme d’outils d’IBM (frameworks, modèles de fondation, infrastructure), Gartner avait rappelé les bénéfices liés à l’acquisition de DataStax sur la partie RAG. Il lui avait aussi donné un « bon point innovation », notamment pour ses LLM Granite et ses implémentations d’AutoRAG et d’InstructLab.

    Cette année, la remarque sur le RAG est plus globale : les multiples techniques proposées favorisent les cas d’usage en recherche approfondie. IBM a aussi pour lui de nombreux modèles maison (spécialisés et multimodaux). Et sa brique de gouvernance, qui s’étend au-delà des modèles et agents bâtis sur watsonx.

    … plutôt que sur l’orchestration

    L’an dernier, Gartner avait pointé le manque de notoriété d’IBM sur ce segment, surtout vis-à-vis des fournisseurs ayant aussi des produits grand public. Il avait aussi expliqué que le niveau d’intégration avec GCP n’était pas le même qu’avec AWS et Azure. Et regretté qu’IBM mette peu en avant le potentiel de SSPS comme cœur data science au sein de watsonx.

    Les remarques sont différentes cette année. Parmi elles, il y a l’absence d’agents dédiés pour la modélisation et l’opérationnalisation. Il y a aussi la difficulté potentielle, pour qui exploite la plate-forme watsonx, à bien cerner quel produit apporte quoi. Autre limite : les solutions de développement et d’orchestration d’agents sont limitées pour ce qui d’intégrer une couche de contexte couvrant sémantique et graphes de connaissances.

    Chez Microsoft , une couche de contexte notable…

    En 2025, Gartner avait salué le niveau d’innovation au sein d’Azure ML (modèles, options de déploiement, licensing), avec comme emblème Azure AI Foundry Labs, destiné à l’expérimentation de frameworks IA. Il avait aussi signalé l’exhaustivité de l’écosystème de partenaires et la tarification flexible de la GenAI.

    Cette année, Microsoft a un bon point pour la capacité d’Azure ML à toucher un large évental de profils d’utilisateurs. Il en d’autres pour sa couche de contexte Fabriq IQ et pour son catalogue de modèles et connecteurs.

    … mais des previews qui se prolongent

    Les rebrandings fréquents, doublés de « multiples itérations d’offres d’IA », avaient déplu à Gartner l’an dernier. Il avait aussi noté la diffusion très progressive de Copilot pour la data science (au départ, uniquement dans les notebooks). Et la réduction de l’écart de performance entre les modèles d’OpenAI et ceux des autres fournisseurs.

    Cette année, on parle de la négociation contractuelle : les retours à son propos sont globalement plus négatifs que chez les concurrents. Gartner note aussi que beaucoup de fonctionnalités touchant à l’IA ont tendance à rester longtemps en version expérimentale. Et évoque un risque de confusion naissant du fait que Microsoft promeut Foundry comme plate-forme par défaut pour ses agents IA tout en continuant à mettre Azure ML en avant pour le MLOps.

    Illustration © Gaihong – Adobe Stock

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  • Friday 03 July 2026 - 17:14
  • Friday 03 July 2026 - 16:45
    C'est une excellente nouvelle pour les usagers des transports en commun parisiens ! Le passe Navigo annuel est désormais officiellement disponible sur les smartphones Android. Voici la démarche pour effectuer la transition sans encombre.
  • Friday 03 July 2026 - 16:19
    Une proposition du Parti Socialiste sur la taxation des flux de données à 10 centimes par gigaoctet consommé a semé la panique sur les réseaux. La réalité du dispositif est plus complexe. Et sa cible n'est pas celle qu'on croit.
  • Friday 03 July 2026 - 16:00

    C’est une nouvelle réforme phare, annoncée par le ministre du Travail et des Solidarités, qui sera effective dès 2027 : la mise en place d’agents IA chez France Travail. « C’est une évolution qui prend du temps. Coller précisément aux caractéristiques et aux compétences des conseillers de France Travail nécessite une grande exigence. » En effet, pour ne pas déboussoler les usagers, les agents IA devront respecter les usages de l’institution. « Ils devront être désagréables, soupirer bruyamment, être extrêmement flous dans leurs réponses et raccrocher brutalement une fois sur deux. » Il sera également attendu des agents qu’ils aient un ton extrêmement monocorde et qu’ils puissent mettre en attente les usagers sans raison.

    Crédits photo : Igova Igovar via Pexels.

    Le ministre nous a expliqué le but de cette mesure. « Notre objectif, avec ces agents IA, c’est de diminuer les temps d’attente téléphonique des usagers afin de favoriser un retour à l’emploi plus rapide. » Il a poursuivi en expliquant que l’intelligence artificielle allait mettre de nombreuses personnes au chômage. « France Travail sera particulièrement sollicitée dans les prochaines années pour y faire face. » La mesure permettra également d’accompagner les 15 000 employés de France Travail dont le licenciement est prévu dans le cadre de cette même modernisation.

    Des agents IA de plus en plus présents dans les institutions

    En plus de France Travail, de nombreuses institutions vont voir apparaître des agents IA. L’opération a déjà commencé à l’URSSAF. « Le travail de formation est colossal. C’est contre nature pour un agent IA de ne répondre seulement qu’au bout de six jours et de faire des erreurs de calcul inexplicables. » Néanmoins, l’objectif est de parvenir à une intégration de ces agents d’ici septembre 2027. D’ici là, le site de l’URSSAF restera en maintenance 22 heures sur 24, et ce, 7 jours sur 7.

    L’article France Travail va former 5 000 agents IA à répondre de façon désagréable est apparu en premier sur Le Gorafi.fr Gorafi News Network.

  • Friday 03 July 2026 - 15:22
    Une vidéo interne de Microsoft datant de 2024 vient de fuiter. Elle dévoile Project Aion, un prototype de système d'exploitation centré sur Copilot, sans menu Démarrer ni applications locales. Un aperçu saisissant du futur imaginé par l'éditeur.
  • Friday 03 July 2026 - 14:12
    TF1 a annoncé le lancement de jeux vidéo inspirés des franchises de ses émissions télé. Un moyen pour le groupe audiovisuel de concurrencer les géants du streaming tout en développant un nouveau système de micropaiements.
  • Friday 03 July 2026 - 14:00

    Cet épisode est à marquer d’une pierre blanche pour ceux qui ont d’ordinaire un rapport toutes les deux semaines, le samedi ou le dimanche matin, de préférence vers 7 h 30, quand leur fils n’est pas encore réveillé. « C’est le seul moment où il nous reste un peu d’énergie. Alors que le lundi, en général, on ne s’adresse même pas la parole et on regarde Danse avec les stars en replay. Que voulez-vous, Jean-Guillaume est plein de surprises ! » raconte Bertrane.

    Cette performance est d’autant plus remarquable que leur dernier rapport sexuel un lundi remonte à 2019, lors de leur première année de relation. À l’époque, le couple se targuait d’avoir des rapports quasiment quotidiens. « Il nous arrivait même d’en avoir deux fois dans la même soirée, c’était dingue », raconte Jean-Guillaume, nostalgique. « Aujourd’hui, on ne se voit quasiment plus jamais nus, mais on répète à nos amis qu’on couche ensemble deux à trois fois par semaine. C’est la base. »

    Mais depuis cet événement, Bertrane et Jean-Guillaume n’excluent pas de remettre du piment dans leur vie sexuelle. Prochainement, ils pourraient même louer une maison d’hôtes dans le Perche pour avoir un rapport sexuel avec préliminaires, chose qui ne leur est pas arrivée depuis août 2021.

    Crédits photo : Kampus Production via Pexels.

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  • Friday 03 July 2026 - 13:37
    from Silicon

    À l’horizon 2030, au moins 32 % des étudiants de l’enseignement supérieur devraient être inscrits dans des filières STIM.

    Tel était l’un des caps que la Commission européenne avait fixés, début 2025, dans son plan stratégique dédié à ces filières. Pour entériner les objectifs au niveau de l’UE, elle avait ouvert la voie à un dialogue avec les 27.

    Ces derniers ont validé l’essentiel des indicateurs cibles. Ils les ont inscrits dans une résolution du Conseil européen. Celle-ci lance le deuxième cycle (2026-2030) du cadre stratégique de coopération européenne sur l’éducation et la formation.

    L’IA, à la périphérie en 2021, au centre en 2026

    La résolution initiale – ayant lancé le premier cycle – remonte à février 2021.

    De l’une à l’autre, il y a toujours, en ligne de mire, un « espace européen de l’éducation ». Lequel doit permettre aux apprenants « de poursuivre leurs études à différents stades de leur vie et de rechercher un emploi dans toute [l’UE] ».

    On ne parle plus, en revanche, de la crise Covid. La résolution de 2021 avait, entre autres, pointé son caractère révélateur quant aux « effets de la fracture numérique et des lacunes en matière de connectivité au sein des États membres ».

    Dynamique inverse pour l’IA. Il y a 5 ans, le Conseil ne l’avait mentionnée qu’une fois, et dans le cadre d’un élément de contexte politique (une communication de 2018 de la Commission intitulée « Un plan coordonné dans le domaine de l’intelligence artificielle »). Cette fois, elle jalonne la feuille de route, alimentant l’essentiel des objectifs qui structurent cette dernière.

    Un nouvel objectif dédié aux compétences numériques

    4 des 5 objectifs de 2021 ont été maintenus dans leurs grandes lignes. Ils ont « absorbé » l’autre, qui s’y prêtait par sa transversalité (« soutenir les transitions écologique et numérique dans l’éducation et la formation par leur intermédiaire »).

    Les 27 ont ajouté un sixième objectif : « Développer les compétences numériques et l’éducation à la citoyenneté ». Leur postulat sur les compétences numériques : elles sont devenues essentielles sur presque tous les pans de la société et de l’économie. Ils les disent « clés » pour l’exercice de la citoyenneté, l’employabilité, l’inclusion sociale et le bien-être… tout en affirmant qu’elles « contribuent grandement à améliorer la compétitivité européenne ».

    L’éducation au numérique devrait englober l’IA et son usage « éthique et responsable », précise le Conseil. Il y ajoute :

    • Médias
    • Maîtrise des données et des outils numériques
    • Pensée critique
    • Bien-être numérique
    • Lutte contre la mésinformation, la désinformation et le cyberharcèlement

    Ces éléments sont interdépendants. La compréhension de l’IA peut constituer une réponse à la désinformation. Comme la maîtrise des données et des outils numériques peut renforcer la pensée critique.

    Le levier des microcertifications

    On retrouve des références à l’IA concernant l’objectif d’excellence et d’attractivité de l’EFP (enseignement et formation professionnels). Dans ce domaine, les 27 constatent surtout un « besoin pressant » de renforcement sur les STIM (sciences, technologies, ingénierie et mathématiques). Y compris dans la montée en compétence des enseignants et des formateurs.

    Même remarque pour l’enseignement supérieur. Avec un levier évoqué à plusieurs reprises : les microcertifications, dont l’usage pourrait traduire efficacement les démarches d’upskilling et de reskilling.

    Des indicateurs cibles spécifiques aux STIM

    Certains indicateurs cibles définis en 2021 restent d’actualité pour la deuxième phase. Par exemple, d’ici à 2030, abaisser sous les 15 % la proportion de jeunes de 15 ans ayant une maîtrise insuffisante en compréhension de l’écrit, en maths et en sciences. Plus précisément, qui n’atteignent pas au moins le niveau 2 sur l’échelle PISA.

    Autre cible maintenue : moins de 15 % d’élèves en huitième année de scolarité (13-14 ans) ayant une maîtrise des outils informatiques et une culture de l’information insuffisantes. Base de calcul : l’étude de l’IEA (Association internationale pour l’évaluation du rendement scolaire).

    Sur ce dernier point, la résolution 2026 ajoute un objectif d’au moins 12 % d’élèves atteignant le niveau 5 PISA (sur 6 échelons). Et elle entérine donc, en parallèle, ceux qui figurent dans le plan stratégique STIM de la Commission européenne. À savoir :

    • Dans l’EFP initiale de niveau moyen, au moins 45 % d’étudiants dans les filières STIM, dont au moins 20 % de femmes
    • Dans l’enseignement supérieur, au moins 32 % d’étudiants dans les filières STIM, dont au moins 40 % de femmes
    • Au sein des programmes doctoraux, au moins 5 % d’étudiants dans le domaine des TIC, dont au moins un tiers de femmes

    Illustration générée par IA

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  • Friday 03 July 2026 - 13:15

    Le déplacement de mercredi du président Donald Trump vers un déjeuner privé des républicains du […]

    Cet article Le filibuster sauve Trump est apparu en premier sur SecretNews.

  • Friday 03 July 2026 - 13:10
    Meta a discrètement publié Pocket, une application mobile permettant de générer des mini-jeux avec une simple description grâce à l'intelligence artificielle. Une nouveauté originale qui pourrait donner des envies créatives.
  • Friday 03 July 2026 - 10:45
    La gendarmerie nationale a annoncé ce 2 juillet le démantèlement complet du réseau derrière YggTorrent. Douze personnes ont été interpellées, des crypto-actifs saisis. Retour sur la chute d'un géant français du piratage.
  • Friday 03 July 2026 - 06:55
    Vous utilisez le port USB de votre téléphone uniquement pour le recharger ou transférer des photos sur un ordinateur ? Cette petite prise a pourtant une autre fonction méconnue qui peut vous rendre d'immenses services.
  • Friday 03 July 2026 - 06:45
    Pendant la Coupe du Monde 2026, des millions de spectateurs voient les buts avec plusieurs dizaines de secondes de retard sur leurs voisins. Ce décalage n'est pas dû à une panne. Et il existe une façon simple de s'en affranchir.
  • Friday 03 July 2026 - 06:35
    Avec les températures caniculaires, la climatisation devient indispensable en voiture, surtout lors des longs trajets. Mais une utilisation pourtant courante chez les automobilistes est strictement interdite par le Code de la route…
  • Thursday 02 July 2026 - 18:38
    from Silicon

    Oui, Meta est ouvert à l’idée de louer ses ressources de calcul excédentaires.

    Mark Zuckerberg l’avait affirmé fin mai dans le cadre de l’assemblée générale annuelle. Il n’avait pas non plus exclu l’idée d’une offre « à la Bedrock » (accès API à des modèles d’IA).

    Depuis, les choses se sont précisées en interne, semble-t-il. Une activité couvrant potentiellement ces deux aspects serait en cours de développement. Elle s’inscrirait dans une initiative dite Meta Compute.

    2,3 Md$ payés à Broadcom en 2025

    Meta n’a pas confirmé cette bribe d’information qui a tout de même valu une belle envolée à son cours boursier (hausse de plus de 10 %). Il faut dire que la capacité de calcul est là… en tout cas sur le papier. Par exemple via un accord signé en début d’année avec NVIDIA pour le déploiement de « milliers de GPU » Blackwell et Rubin – en plus de CPU Grace et possiblement Vera à l’horizon 2027. Il y aussi un contrat avec AMD. Engagement : installer, à partir du deuxième semestre 2026, jusqu’à 6 GW en GPU Instinct et en CPU EPYC.

    Meta développe aussi ses propres puces d’inférence et d’entraînement, pour lesquelles il a communiqué une roadmap en mars. Une démarche menée en association avec Broadcom, à qui il a payé environ 2,3 Md$ à ce titre en 2025.

    L’infrastructure IA coûte, les talents aussi

    Cette année-là, le chiffre d’affaires global de Meta a avoisiné les 200 Md$, en augmentation de 22 % par rapport à 2024. Les dépenses en R&D ont progressé plus nettement (+ 31 %, à 57,4 Md$), essentiellement en raison des initiatives IA. Il y a l’infrastructure, certes, mais aussi la rémunération des employés, sur des métiers en grande tension – Meta a déjà connu un exode de ses chercheurs.

    Le poids financier de l’IA se ressent sur d’autres indicateurs de l’année 2025. Parmi eux, les liquidités affectées aux activités d’investissement. Elles ont dépassé les 100 Md$. Serveurs, datacenters et réseau y ont largement contribué, selon Meta, qui confirme anticiper jusqu’à 135 Md$ de capex sur 2026. Mécaniquement, l’actif des biens d’équipement est passé de 68 à 98 Md$ en un an.

    Les obligations locatives ont également dépassé les 100 Md$. Là aussi, les infrastructures IT sont en première ligne. Elle pèsent pareillement sur les engagements contractuels (131 Md$ fin 2025), à commencer par les contrats avec les fournisseurs cloud.

    Muse Spark, fenêtre de tir pour une éventuelle API

    Pour ce qui est d’une éventuelle offre d’API, Meta a un argument nommé Muse Spark. Ce modèle, annoncé en avril, est le premier qu’a produit sa division Superintelligence Labs. Cette dernière, créée à l’été 2025, a à sa tête Alexandr Wang. L’intéressé a cofondé Scale AI, entreprise dans laquelle Meta a investi 14 Md$ en échange de 49 % du capital.

    Plus récemment, Meta a alimenté sa stratégie IA par l’acquisition de Moltbook, le « Reddit des bots IA ». Il a aussi annoncé supprimer 10 % de ses effectifs au nom du financement de cette même stratégie.

    Illustration générée par IA

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  • Thursday 02 July 2026 - 18:36
    Un énorme bug a touché les services informatiques de la Banque Postale. Les virements entrants ont été bloqués au moment où des milliers d'utilisateurs attendaient leur salaire, alors que les prélèvements automatiques vidaient leur compte…
  • Thursday 02 July 2026 - 18:00

    Les loisirs d’un milliardaire sont parfois étonnants. Comment en effet arriver à se détendre lorsqu’on crée autant d’emplois ? Comment parvenir à souffler alors que la vie de millions de Français dépend du ruissellement de sa propre richesse, acquise à la sueur de son front ? C’est pourtant ce que parvient à faire Bernard Arnault, d’une manière très simple, loin de l’image qu’on peut se faire d’un « ultra-riche ». « Lorsque je me sens un peu stressé, les vidéos de pauvres qui se battent pour du Nutella en promotion ou un climatiseur à Lidl, sont un véritable délice. Ils hurlent, ils crient, ils piétinent des personnes âgées… C’est un plaisir à la portée de tous. »

    Pour Philippine Darcourt, assistante communication auprès de Bernard Arnault, c’est même un plaisir très sain. « Quand on vit dans un environnement 100% climatisé, on peut avoir tendance à oublier que les Français ont chaud durant les canicules. Ces vidéos lui rappellent que des gens transpirent dans des bouilloires thermiques, et ça l’amuse beaucoup. » Alors que ces images de bagarres circulent sur les réseaux et semblent outrer la population, la solution ne serait-elle pas de prendre une fois de plus, exemple sur Bernard Arnault, et de prendre de la hauteur ? Il serait peut-être préférable de ne plus voir un pauvre qui se bat pour un climatiseur comme quelque chose de grave, mais plutôt comme un bon divertissement pour toute la famille.

    Crédits photo : GettyImages

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  • Thursday 02 July 2026 - 17:40
    Microsoft est sur le point de déployer Facilitator, une fonction IA qui va écouter et analyser vos réunions Teams. Une prouesse technologique certes, mais qui pose une nouvelle fois la question de la confidentialité en entreprise.
  • Thursday 02 July 2026 - 16:00

    C’est une bien triste histoire qui arrive à Christophe, père de trois enfants, à l’approche de sa retraite. « J’ai enfin arrêté de travailler après de longues années de bons et loyaux services dans mon cabinet d’avocats en droit des affaires. 35 ans à bosser jour et nuit, au détriment de mes loisirs et de ma vie de famille, même si mon salaire et mes primes ont servi à payer les études des gamins… et la pension alimentaire de mon ex-femme. Je pensais profiter de mon temps libre pour enfin passer du temps avec mes enfants… mais visiblement, ils avaient d’autres plans », soupire le jeune retraité. »

    « Le plus jeune, Thomas… non, ça c’est le deuxième, Pierre, voilà. Il est avocat comme moi, donc pas trop dispo. Le deuxième, Thomas donc, il est entrepreneur et vit à Bali avec sa femme et ses enfants. Compliqué aussi. Et la plus grande, on est un peu en froid depuis que je n’ai pas pu venir à son mariage à cause d’une réunion importante avec une grosse entreprise américaine. Les femmes et les affaires, on connaît, hein ? » s’esclaffe Christophe en essuyant une larme.

    Le père de famille demande quelques secondes avant de reprendre l’entretien, qu’il passe les yeux dans le vide à fixer sa Rolex flambant neuve. « Un ami m’a conseillé de me mettre sur les applis de rencontre. Donc j’ai téléchargé Tinder… il y a de la petite jeunette ! J’ai pas encore de match, mais je crois que j’ai mes chances. Regardez ma photo, c’est moi à La Baule, au volant de mon Porsche Cayenne tout neuf. Vous en pensez quoi ? J’aurais peut-être dû refermer un bouton de chemise. C’est dommage, si mes enfants me parlaient encore, je leur aurais demandé leur avis. »

    Crédits photo : Andréa Picquadiao via Pexels.

    L’article Il veut passer plus de temps avec ses enfants maintenant qu’ils ne veulent plus le voir est apparu en premier sur Le Gorafi.fr Gorafi News Network.

  • Thursday 02 July 2026 - 15:43
    Bouygues Telecom vient d'annoncer l'achèvement complet de la migration de son réseau fibre vers la technologie XGS-PON. Résultat : des débits jusqu'à 8 Gbit/s disponibles pour tout le monde sur l'ensemble du territoire.
  • Thursday 02 July 2026 - 15:41
    Vous souhaitez changer de fournisseur d'accès à Internet ou de box pour avoir une connexion plus rapide, profiter de davantage de services ou simplement payer moins cher votre abonnement ? Suivez notre guide pour dénicher l'offre correspondant à vos besoins et à votre budget !
  • Thursday 02 July 2026 - 15:37
    from Silicon

    Google ne sera pas parvenu à faire annuler la lourde amende que l’Europe lui avait infligée pour abus de position dominante via Android.

    Huit ans après, l’entreprise a épuisé son dernier recours. La Cour de justice de l’Union européenne vient de le rejeter. Elle a suivi l’avis que l’avocate générale avait rendu en juin 2025.

    Le montant initial de l’amende était de 4,34 Md€. Le Tribunal de l’UE l’avait légèrement réduit en 2022. À 4,125 M€ en l’occurrence. Mais il avait confirmé l’essentiel des griefs. Parmi eux, deux obligations faites aux fabricants pour accéder au Play Store. D’une part, préinstaller l’application Google Search et le navigateur Chrome. De l’autre, s’abstenir de proposer des versions alternatives d’Android non approuvées par Google. Bruxelles avait aussi sanctionné l’octroi, à ces mêmes fabricants, de commissions surbordonnées au préchargement exclusif de Google Search (pas d’autre moteur de recherche).

    Les effets de réseau nés de ces pratiques ont permis de renforcer de manière cumulative la position de Google Search, avait expliqué l’avocate générale de la CJUE.

    Google Shopping, une première grosse amende confirmée en 2024

    Ce dossier restera emblématique de l’action de Margrethe Vestager en tant que commissaire européenne à la concurrence.

    Il y en a eu d’autres. Dont l’affaire Google Shopping. Sanctionnée à hauteur de 2,42 Md€ en 2017, l’entreprise a échoué à faire annuler la décision auprès du Tribunal de l’UE (novembre 2021) puis de la CJUE (septembre 2024).

    Elle est en meilleure posture dans l’affaire AdSense. L’amende de 1,49 Md€ que Bruxelles lui avait infligée en 2019 a été annulée en septembre 2024 par le Tribunal de l’UE. Un pourvoi est en cours à la CJUE.

    En septembre 2025, Google a eu droit à une autre sanction dans le domaine de la pub en ligne, pour des pratiques allant au-delà du seul AdSense. Pour avoir favorisé ses propres services, il a écopé de 2,95 Md€ d’amende. Un décision dont il a fait appel en janvier 2026.

    Android également surveillé dans le cadre du DMA

    En parallèle, la Commission européenne a ouvert une enquête antitrust autour des « Aperçus IA » (AI Overviews). C’est-à-dire les extraits générés par IA qui s’affichent dans Google Search en réponse à certaines requêtes. La crainte : une exploitation des contenus d’éditeurs – et des vidéos YouTube – sans compensation adéquate.

    Android fait l’objet d’un autre suivi, au titre du DMA (législation sur les marchés numériques). Celui-ci impose, entre autres, des obligations d’interopérabilité. Il y a quelques semaines, la Commission européenne a proposé des mesures pour mettre en œuvre ces obligations. Objectif, dans les grandes lignes : que les applications tierces aient le même niveau d’accès à certaines fonctionnalités que les services de Google. Parmi ces fonctionnalités :

    • Circle to Search (par un appui long sur le bouton d’accueil ou la barre de navigation, invocation de Google Search, qui peut se superposer aux autres apps et exploiter le contexte)
    • « Hey Google » (invocation de services en prononçant un mot-clé)
    • AppSearch (accès centralisé aux données des applications)

    Illustration générée par IA

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  • Thursday 02 July 2026 - 14:33
    Google veut transformer son célèbre outil de traduction en véritable assistant d'apprentissage de langue. La nouvelle fonction Entraînement le transforme ainsi en professeur particulier, avec l'aide évidemment de son IA Gemini.
  • Thursday 02 July 2026 - 14:00

    lors qu’une nouvelle vague de chaleur menace le pays, le ministre du Travail a encouragé les chefs d’entreprise à se montrer plus tolérants avec le dresscode de leurs salariés. « Le port du slip est parfaitement compatible avec l’environnement professionnel, dès lors qu’il est bien coupé et porté avec une cravate qui a de l’allure et des mocassins ».

    Les salariés ont très vite adopté le nouveau dress code, comme Alexis qui a enfilé son plus beau slip pour venir au bureau. « J’ai pris le seul qui n’avait aucun trou et un élastique encore digne de ce nom », commente fièrement ce chef de projet dans l’évènementiel. Un peu gêné par l’absence de poche, il a fini par trouver une solution en glissant ses stylos, son badge, son téléphone et son portefeuille directement dans son slip.

    François, manager, a également adopté le port du slip, en tenant à garder un minimum de prestance lié à son poste. « J’ai opté pour un élégant slip kangourou noir, mais je garde la chemise et la ceinture », insiste-t-il. Une façon de se remémorer avec nostalgie les grandes heures du confinement, pendant lesquelles il a réalisé l’intégralité de ses réunions en visio dans cette tenue, comme tous les Français.

    Par mesure de sécurité, les travailleurs du BTP auront aussi le droit de travailler en slip, à condition que celui-ci soit jaune fluo et équipé de petites bandes réfléchissantes.

    Crédits photo : Penki Ir Via Pexels.

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  • Thursday 02 July 2026 - 12:13
    Attention si vous avez un VPN gratuit ! Des chercheurs en sécurité ont identifié des extensions pour Chrome et Firefox cachant des logiciels malveillants capables de voler des identifiants bancaires et des mots de passe.
  • Thursday 02 July 2026 - 12:09
    from Silicon
    Mehdi Houas Numeum
    Mehdi Houas

    Après trois ans à la présidence de Numeum; Véronique Torner passe le témoin à Mehdi Houas, élu ce 1er juillet.

    L’intéressé est président-fondateur de Talan. Il fut, entre janvier et décembre 2011, ministre du Commerce et du Tourisme de Tunisie. Administrateur de Numeum depuis 2017, il avait jusque-là présidé les commissions « Finance et Fiscalité » et « Industrie ».

    Deux nouveaux venus au conseil d’administration

    Mi-juin, le syndicat professionnel – né de la fusion de Syntec Numérique et de TECH IN France – avait renouvelé partiellement son conseil d’administration. Résultat : douze élus pour un mandat de 3 ans… dont deux nouveaux venus : Homéric de Sarthe et France Titin-Snaider.

    Homéric de Sarthe est au collège éditeurs/plateformes de Numeum en tant que directeur général de Craft AI. France Titin-Snaider est au collège ESN/ICT, en qualité de directrice impact et RSE chez Harington.

    Homéric de Sarthe et France Titin-Snaider
    Homéric de Sarthe et France Titin-Snaider

    Des administrateurs récemment cooptés… et confirmés

    Des 12 élus, trois avaient été cooptés en février 2026. En l’occurrence :

    • Anne-Gaëlle Chasles (DG services financiers d’IBM France)
    • Térence Goudriaan (directeur télécoms, luxe, énergie et BU distribution France chez Capgemini)
    • Bruno Vaffier (DG de Cegid)
    Anne-Gaëlle Chasles Térence Goudriaan et Bruno Vaffier
    Anne-Gaëlle Chasles, Térence Goudriaan et Bruno Vaffier
    Éric Blazy
    Éric Blazy

    Un autre l’avait été en septembre 2025 : Éric Blazy, directeur général Digital Services France d’Orange Business.

    Coopté à cette même occasion, Rémy Bellavoine, président d’Iskara (logiciels de GRC), ne fait quant à lui plus partie du conseil d’administration. Même chose pour Philippe Pujalte, directeur des opérations d’Inetum France.

    Les administrateurs qui ont soufflé leur première bougie

    9 administrateurs avaient été élus lors du renouvellement annuel de juin 2025.

    • Jonathan Amar, fondateur et dirigeant de l’ESN Deletec ; vice-président de la commission Formation de Numeum
    • Hélène Bringer, directrice de Thales Services Numériques ; membre du comex de Numeum chargée de l’horizontalisation des secteurs d’activités et Défense
    • Christian Cor, président de Saaswedo (logiciels de gestion des télécoms et de la mobilité) ; président de la commission Environnement de Numeum
    Jonathan Amar Hélène Bringer et Christian Cor
    Jonathan Amar, Hélène Bringer et Christian Cor
    • Jean-Philippe Couturier, président-fondateur de Whoz (logiciels de gestion RH) ; président du collège éditeurs/plateformes de Numeum
    • Benoît Darde, membre du comex de Wavestone… et de celui de Numeum, où il est aussi vice-président de la commission Affaires publiques
    • Françoise Farag, présidente de Salvia Développement (logiciels de gestion de patrimoine) ; présidente de la commission Inclusion de Numeum
    Jean-Philippe Couturier Benoît Darde et Françoise Farag
    Jean-Philippe Couturier, Benoît Darde et Françoise Farag
    • Katya Lainé, présidente de Talkr ; présidente de la commission IA de Numeum
    • Nolwenn Le Ster, directrice des opérations d’Almond ; présidente de la commission Cybersécurité du Numeum
    • Philippe Limantour, directeur technologique et cybersécurité de Microsoft France ; vice-président du bureau Technologies de Numeum
    Katya Lainé Nolwenn Le Ster et Philippe Limantour
    Katya Lainé, Nolwenn Le Ster et Philippe Limantour

    Un comex à 6 membres

    Hormis Mehdi Houas et Hélène Bringer, le comex se compose de :

    • Olivier Cazzulo (président de Netsystem), chargé des régions
    • Xavier Côte de Soux (DG de OnePoint Défense & Souveraineté), trésorier et chargé des compétences
    • Stanislas de Rémur (président d’Oodrive), chargé des relations adhérents et de l’équipe de France du numérique
    • Thibault de Tersant (directeur général adjoint de Dassault Systèmes), vice-président de Numeum et président de la commission Affaires publiques
    Olivier Cazullo Xavier Côte de Soux Stanislas de Rémur et Thibault de Tersant
    Olivier Cazullo, Xavier Côte de Soux, Stanislas de Rémur et Thibault de Tersant

    Six « personnalités qualifiées » quittent le conseil d’administration

    Xavier Côte de Soux était auparavant administrateur en qualité de « personnalité qualifiée ». Les six autres qui l’étaient ne font plus partie du conseil d’administration. Il s’agit de :

    • Soumia Malinbaum (VP business development et RSE de JEMS ; précédemment première vice-présidente de la CCI Paris)
    • Charles Mauclair (DG de SII ; il était président du collège ESN/ICT de Numeum)
    • Thierry Meynle (président du conseil de surveillance de Divalto)
    • Marc Palazon (président de Smile)
    • Michel Paulin (président de Quandela et du comité de filière « logiciels et solutions numériques de confiance »
    • Maÿlis Staub (fondatrice de La Mesure Marketing)

    Les « anciens » de la maison Numeum

    Sont également au conseil d’administration :

    • Anne-Sophie Bouy, secrétaire générale de Cegedim ; présidente de la commission Santé de Numeum
    • Frédéric Dufaux, directeur général adjoint de Docaposte ; président de la commission Sociale de Numeum
    • Virginie Fauvel, président de Harvest (logiciels de gestion de patrimoine)
    Anne-Sophie Bouy Frédéric Dufaux et Virginie Fauvel
    Anne-Sophie Bouy, Frédéric Dufaux et Virginie Fauvel
    • Véronique Hangard, chief business officer de SAP France
    • Frédéric Sebag, président d’Open
    Véronique Hangard et Frédéric Sebag Numeum
    Véronique Hangard et Frédéric Sebag
    • Galliane Touze, directrice générale déléguée finances, risques et M&A de Berger-Levrault ; présidente de la commission Secteur public de Numeum
    • Grégory Wintrebert, directeur exécutif des relations institutionnelles et des partenariats stratégiques de Sopra Steria ; président du bureau Technologies de Numeum
    Galliane Touze et Grégory Wintrebert Numeum
    Galliane Touze et Grégory Wintrebert

    Photos via Numeum et LinkedIn
    Illustration principale générée par IA

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