un simple agrégateur, lecteur de flux rss pour tout suivre .... par: fonds d'écran - Kriss Feed, version : 7 -
  • Tuesday 30 June 2026 - 16:17

    C’est un Sébastien Lecornu visiblement très perturbé qui a été aperçu faisant les cent pas ce mardi matin sur le perron de Matignon. Dans une vidéo amateur diffusée sur TikTok, on peut y voir le Premier ministre, hors de lui, scander haut et fort qu’il ne dévoilera aucun des résultats du dépistage antidrogue mené depuis le 16 juin sur les ministres et les hauts fonctionnaires, avant de demander à une agrafeuse, une poule, un pot de rillettes et Olivier Faure s’ils avaient d’autres questions. 

    Interrogé par nos confrères de Le Monde sur les circonstances de cette scène surréaliste, Sébastien Lecornu préfère botter en touche. « Écoutez, moi comme tous mes collègues n’avons rien à nous reprocher, mais si vous voulez davantage de réponses, alors je vous laisse en parler avec Titou, mon bras droit » conclut-il, avant de jeter prestement devant lui un melon d’eau affublé d’une perruque mauve, de lunettes d’aviateur et d’un faux nez en mousse. 

    Un refus de rendre les données publiques très critiqué à droite comme à gauche, mais également dans la sphère médiatique, à l’image de Cyril Hanouna qui est apparu très remonté dans TBT9, qualifiant le comportement du gouvernement « d’absolument honteux », de « carrément suspect », et « la preuve que nos élites s’en foutent des tonnes dans le pif en étant totalement déconnecté de la réalité », avant de demander en direct leur avis sur la question à deux ronds de serviette, une part de flan et son propre sexe. 

    Photo Getty

    L’article « Vous n’aurez pas les résultats de notre dépistage antidrogue » déclare Sébastien Lecornu à une agrafeuse et une poule est apparu en premier sur Le Gorafi.fr Gorafi News Network.

  • Tuesday 30 June 2026 - 15:54
    from Silicon

    Quand des modèles arrivent sur SageMaker plusieurs semaines voire plusieurs mois après leur lancement sur Bedrock, cela peut donner envie de migrer d’un service à l’autre.

    Mi-2024, Slack avait fait la bascule… en partie sur ce fondement. En toile de fond, l’intégration recénte de fonctionnalités de recherche et de résumé portées par des LLM.

    SageMaker et les « travaux de plomberie »

    L’architecture initiale déployée sur SageMaker impliquait un VPC d’entiercement. Les LLM s’y exécutaient, Slack pouvant par là même garantir aux utilisateurs que leurs données « [restaient] en interne ».

    architecture détaillée Slack AI SageMaker

    Pour maximiser la disponibilité, ces conteneurs furent déployés sur plusieurs régions AWS. Cela ne résolvait toutefois pas la latence de mise à l’échelle. Ni la disponibilité intermittente des GPU A100 et H100, ainsi que la nécessité de surprovisionner pour respecter les SLA.

    Slack avait éliminé le problème de scaling avec de la planification cron. Et celui du surprovisionnement en passant par de la réservation de capacité à la demande.
    À la coordination manuelle et aux « travaux de plomberie », il a cependant fini par privilégier une gestion automatisée de la capacité. Bedrock la lui a apportée… en plus, donc, d’un accès plus rapide aux derniers modèles.

    Malgré Bedrock, de la capacité restait sous-utilisée

    Mi-2024, Bedrock satisfaisait les attentes de Slack en matière de sécurité et de conformité (il avait obtenu la certification FedRAMP, niveau intermédiaire). Au-delà de l’aspect managé (plus besoin de gérer individuellement des instances GPU), il a permis d’adapter le compute aux charges de travail. En jouant, en l’occurrence, entre le débit provisionné et la capacité à la demande.

    La première option fut utilisée pour les fonctionnalités interactives sensibles à la latence, comme le résumé de canal.

    résumé conversation

    La seconde le fut pour les workloads prévisibles à fort pic de charge, tel le récapitulatif quotidien.

    récapitulatif

    Cette association a contribué à réduire les ressources inutilisées. Il a néanmoins fallu, pour assurer une bonne expérience sur certaines fonctionnalités, se caler sur un pic de trafic, quand bien même il n’était atteint que dans une région géographique. Ce fut le cas pour le brief quotidien, dit « vue Aujourd’hui ». L’usage était plus important aux États-Unis qu’en Europe et en Asie, engendrant une sous-utilisation de capacité.

    Un effet de verrouillage avec le débit provisionné

    Le débit provisionné présentait un autre écueil : la nécessité de s’engager sur 1 à 6 mois. Dans l’univers des LLM, où les progrès sont rapides, cela réduit l’aptitude à suivre la cadence. Slack choisissait effectivement souvent d’attendre que ses engagements arrivent à expiration pour changer de modèle.

    Dans ce contexte, tout a progressivement migré vers de l’infra à la demande, moyennant une étape intermédiaire basée sur un système de débordement. Bedrock s’est révélé efficace pour faire du routage multirégion en fonction de la disponibilité. Mais le modèle de ressources partagées a engendré des niveaux de service variables – un problème qui ne se posait pas avec le débit provisionné. Et soulevé un risque de concentration, autrement dit d’exposition aux pannes sur l’infrastructure globale.

    Slack a donc construit une forme de résilience. Il a établi, pour chaque fonctionnalité IA, une hiérarchie de modèles. Un basculement s’orchestrait en cas de dégradation de certains indicateurs (délai pour le premier token, plafonnement du débit de requête, niveau de satisfaction client…).

    Du multicloud… moyennant normalisation

    Ce mécanisme ne protégeait pas contre l’exposition aux pannes globales. Slack avait par ailleurs constaté que les catalogues de modèles différaient entre clouders. Deux aspects qui ont motivé le passage au multicloud.

    Début 2026, Slack AI s’étendait officiellement à Google Cloud. Il affirme qu’ajouter le catalogue de Vertex AI à celui de Bedrock lui a permis d’améliorer d’environ 10 % ses indicateurs de qualité sur les « tâches de raisonnement complexe ». Et de réduire de 67 % la latence sur les « petits » workloads (peu gourmands en tokens).

    Le multicloud lui a aussi permis d’implémenter davantage de stratégies de routage du trafic, à base de divers circuit breakers et d’A/B testing. Pour résoudre le problème des démarrages à froid, il a implémenté une authentification sans secrets et une couche de normalisation API. Il a aussi fallu développer une stack unifiée pour le monitoring, les dashboards natifs de l’un et de l’autre laissant des zones d’ombre. S’est également posé le défi du suivi des coûts, plus délicat lorsque des workloads basculent dynamiquement entre clouds. Quant aux ingés, ils ont dû se former sur les deux écosystèmes…

    Illustration principale générée par IA

    The post D’AWS à GCP, comment l’IA de Slack est devenue multicloud appeared first on Silicon.fr.

  • Tuesday 30 June 2026 - 15:32
    Vous en avez assez de perdre de précieuses minutes à chercher une information précise dans votre boite mail ? Avec Gmail Live, vous pourrez demander vocalement à Gemini d'analyser vos messages à votre place pour la retrouver.
  • Tuesday 30 June 2026 - 14:34

    Choisi unanimement par les deux pays, le docteur Stephen D. Jefferson s’occupera du cas épineux de la relation entre l’Iran et les Etats-Unis. Avec près de 35 ans d’expérience dans le domaine de l’amour et de l’intime, ce spécialiste n’a pas peur de s’occuper de cas internationaux : « Les Etats-Unis est un pays jeune, plein de fougue et d’audace, persuadé d’être encore la première puissance mondiale, tandis que l’Iran est un pays millénaire, tiraillé entre le poids de la tradition et la volonté de peser sur la scène internationale. C’est une relation intense, destructrice, entre deux esprits fiers, mais tellement passionnante ! »

    Selon l’Iran, la relation a commencé à se fissurer avec l’arrivée d’Israël, et le Dr Jefferson abordera le sujet frontalement : « Dans mon cabinet, il n’y a pas de non-dit, on est aussi là pour crever l’abcès. Le comportement des Etats-Unis a été fortement influencé par celui d’Israël, et il est nécessaire d’en parler. Je ne suis pas là pour dire qui a raison et qui a tort, mais l’Iran a mal vécu cette période, ce changement de comportement. Quand on croit connaître quelqu’un pendant des années et qu’une nouvelle connaissance vient tout chambouler dans la relation, parce qu’elle a quelque chose de plus, de différent, cela peut être très perturbant. La jalousie n’est jamais loin… » 

    C’est ici que le chantage au détroit d’Ormuz a commencé : ouvert un jour, fermé le lendemain, l’Iran a joué de sa position pour compliquer la relation, selon son humeur. Sur la scène internationale, on attend beaucoup de cette consultation. Le premier rendez-vous est fixé pour la semaine prochaine, au tarif de 90 000 dollars de l’heure.

    Photo Pexel

    L’article L’Iran et les Etats-Unis vont consulter un thérapeute de couple est apparu en premier sur Le Gorafi.fr Gorafi News Network.

  • Tuesday 30 June 2026 - 14:34

    Choisi unanimement par les deux pays, le docteur Stephen D. Jefferson s’occupera du cas épineux de la relation entre l’Iran et les Etats-Unis. Avec près de 35 ans d’expérience dans le domaine de l’amour et de l’intime, ce spécialiste n’a pas peur de s’occuper de cas internationaux : « Les Etats-Unis est un pays jeune, plein de fougue et d’audace, persuadé d’être encore la première puissance mondiale, tandis que l’Iran est un pays millénaire, tiraillé entre le poids de la tradition et la volonté de peser sur la scène internationale. C’est une relation intense, destructrice, entre deux esprits fiers, mais tellement passionnante ! »

    Selon l’Iran, la relation a commencé à se fissurer avec l’arrivée d’Israël, et le Dr Jefferson abordera le sujet frontalement : « Dans mon cabinet, il n’y a pas de non-dit, on est aussi là pour crever l’abcès. Le comportement des Etats-Unis a été fortement influencé par celui d’Israël, et il est nécessaire d’en parler. Je ne suis pas là pour dire qui a raison et qui a tort, mais l’Iran a mal vécu cette période, ce changement de comportement. Quand on croit connaître quelqu’un pendant des années et qu’une nouvelle connaissance vient tout chambouler dans la relation, parce qu’elle a quelque chose de plus, de différent, cela peut être très perturbant. La jalousie n’est jamais loin… » 

    C’est ici que le chantage au détroit d’Ormuz a commencé : ouvert un jour, fermé le lendemain, l’Iran a joué de sa position pour compliquer la relation, selon son humeur. Sur la scène internationale, on attend beaucoup de cette consultation. Le premier rendez-vous est fixé pour la semaine prochaine, au tarif de 90 000 dollars de l’heure.

    Photo Pexel

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  • Tuesday 30 June 2026 - 13:00
    VPN et double authentification : renforcer la sécurité du compte, protéger les données, le trafic web et les connexions à distance.
  • Tuesday 30 June 2026 - 12:37
    Un responsable technique de Microsoft s'est penché sur le fameux message d'erreur prétendant qu'un fichier serait "en cours d'utilisation" quand on veut le supprimer. Un bug agaçant qui persiste pourtant depuis des décennies.
  • Tuesday 30 June 2026 - 12:27
    WhatsApp déploie une option permettant d'utiliser un pseudo au lieu d'exposer votre numéro de téléphone. Une nouveauté on ne peut plus pratique et sécurisante ! Mais attention, il ne faut pas trainer car tous les noms ne seront pas libres longtemps !
  • Tuesday 30 June 2026 - 11:12
    from Silicon

    Ce n’est pas au contribuable d’assumer les coûts de raccordement et de renforcements de réseau nécessaires à l’installation de datacenters.

    Telle est l’opinion de la Région Île-de-France. Elle désapprouve le mécanisme de financement actuel, fondé pour « une part significative » sur le TURPE (Tarif d’utilisation du réseau public d’électricité). Cela « renchérit le coût de l’électricité pour tous et ne peut que freiner l’électrification des usages », estime-t-elle. Et d’inciter les opérateurs de datacenters à prendre en charge l’ensemble des frais en question.

    Le souhait d’un intéressement fiscal pour les collectivités

    Sur les 322 datacenters nationaux recensés à fin 2024, l’Île-de-France en accueillait 44 %, pour 65 à 70 % de la puissance installée. C’est dans ce contexte qu’elle a élaboré une stratégie pour encadrer les nouvelles implantations.

    Parmi les perspectives, ouvrir une réflexion nationale autour d’un intéressement fiscal pour les régions et collectivités d’implantation. La Région entend plus globalement leur permettre de peser face à l’État, dont le rôle dans l’instruction et la priorisation des projets se renforce avec les évolutions du cadre législatif applicable aux infrastructures numériques. En première ligne, la loi de simplification de la vie économique, adoptée en mai. Elle introduit la possibilité de qualifier certains datacenters comme projets d’intérêt national majeur. Ce qui permet d’accélérer les procédures d’instruction.

    Un appel à prioriser la « valeur ajoutée territoriale »

    Aux collectivités locales, la Région promet aussi une aide à la négociation de contreparties – tout en « [évitant] les approches fragmentées ou concurrentielles entre territoires ». Dans cet esprit, elle prône une priorisation « fondée sur la valeur ajoutée territoriale ». Entre autres critères envisagés : retombées économiques et emploi, adéquation aux ressources disponibles, valorisation de la chaleur fatale… et compatibilité avec le schéma directeur environnemental de la Région (SDRIF-E).

    Ce dernier fut adopté en septembre 2024 et approuvé définitivement en juin 2025 par décret en Conseil d’État. Il établit des principes directeurs pour les nouvelles implantations de datacenters. Celles-ci doivent, en particulier, se faire prioritairement dans les sites d’activité économiques existants. En règle générale, pas d’extension urbaine… sauf en l’absence d’alternatives au sein d’espaces déjà urbanisés, « notamment sur des fonciers complexes, en reconversion ou issus de friches ».

    La stratégie constitue un levier de déclinaison opérationnelle des principes directeurs du SDRIF-E. Elle est aussi censée garantir une cohérence avec les autres documents de planification régionale. Dont le SRDEII (schéma régional de développement économique, d’innovation et d’internationalisation) et le PRACC (plan régional d’adaptation au changement climatique).

    Raccordements : « premier prêt, premier servi » plutôt que « premier arrivé, premier servi »

    Au-delà des principes établis, la Région se dit favorable à une évolution des règles de priorisation des raccordements. RTE a lancé une consultation à ce sujet début 2026. Aujourd’hui, on est sur une logique « premier arrivé, premier servi ». Le gestionnaire du réseau de transport d’électricité veut passer à du « premier prêt, premier servi ». L’Île-de-France soutient cette ambition, pour « limiter la patrimonialisation des capacités de raccordement, la saturation artificielle des files d’attente et l’allongement des délais pour les projets effectivement prêts à être déployés ».

    Il s’agit plus globalement d’encourager une planification compatible avec les capacités du réseau électrique. Objectif : préserver les possibilités de raccordement futur pour « des projets industriels, des équipements publics essentiels et des infrastructures de mobilité ». En toile de fond, également, la « double pression foncière » que peuvent engendrer les datacenters mal localisés vis-à-vis du réseau électrique. Les besoins de renforcements (création ou extension d’un poste source, nouvelles liaisons) mobilisent effectivement à leur tour du foncier.

    Un groupement public pour la mutualisation d’infrastructures

    La Région dit aussi vouloir renforcer son soutien aux briques technologiques de la chaîne de valeur. Elle mentionne l’attribution, fin 2024, d’une aide de 3 M€ dans le cadre de l’appel à projets « Grands lieux d’innovation ». Le bénéficiaire : « Open AI Infrastructure Factory », qu’Eclairion déploie dans l’Essonne pour Mistral AI. Plus récemment (juin 2026), il y a eu la signature d’un partenariat avec VSORA (puces), ZML (logiciels) et Scaleway (hébergement).

    Autre référence sur ce sujet : le GIPC (Groupement d’infogérance publique communautaire). La Région et Val-d’Oise Numérique sont membres fondateurs de cette structure sans capital ni but lucratif qui favorise la mutualisation d’infrastructures IT entre acteurs publics. L’Inserm et l’ARS Île-de-France font partie des adhérents.

    Début 2026, la Région a rejoint le réseau international Regions4, qui rassemble des collectivités d’une vingtaine de pays autour de la lutte contre le changement climatique. Elle a engagé des discussions avec « des métropoles et régions internationales, notamment Melbourne et Phoenix », en vue d’une coalition sur les datacenters durables.

    Illustration générée par IA

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  • Tuesday 30 June 2026 - 10:11

    À 37 ans, Kévin n’a pas raté un seul match de l’équipe de France.  « Même le quart de finale France Uruguay en Coupe du monde 2018 alors que ma femme accouchait ! Heureusement, elle a très bien compris qu’il y avait des priorités dans la vie », explique ce fan qui n’a toujours pas digéré le refus de l’état civil de valider le prénom Grizou pour sa fille.

    Quand son groupe de collègues crée une ligue Mon Petit Prono début juin, c’est donc tout naturellement que Kevin rejoint le jeu avec l’assurance d’un fin connaisseur. Hélas, au bout d’une semaine à peine, il déchante vite : Kevin est 14ème sur 14. Une déroute due essentiellement, selon lui, au parcours médiocre de l’équipe belge : « Je les détestais déjà, maintenant je sais pourquoi », commente “El Crackito”, comme il s’est tragiquement surnommé sur l’appli MPP.

    Très affecté par ce classement désastreux, Kevin ne parvient plus à trouver le sommeil et passe ses nuits devant des rencontres obscures comme Ouzbékistan – Colombie ou Équateur – Curaçao, qu’il a bien évidemment mal pronostiquées. « Même Jean-Claude, le DRH de mon entreprise qui prédit les scores selon le PIB de chaque équipe, a 300 points de plus que moi », s’inquiète Kevin qui pense sérieusement à démissionner, accablé par la honte.

    Face à l’ampleur du phénomène qui touche des milliers de Français, Sébastien Lecornu a affirmé prendre le sujet très au sérieux et a annoncé la mise en place d’un numéro vert pour soutenir les pronostiqueurs en détresse.

    Photo Pixels

    L’article Ces hommes qui ont perdu leur raison d’être depuis qu’ils sont derniers de leur ligue MPP est apparu en premier sur Le Gorafi.fr Gorafi News Network.

  • Tuesday 30 June 2026 - 10:11

    À 37 ans, Kévin n’a pas raté un seul match de l’équipe de France.  « Même le quart de finale France Uruguay en Coupe du monde 2018 alors que ma femme accouchait ! Heureusement, elle a très bien compris qu’il y avait des priorités dans la vie », explique ce fan qui n’a toujours pas digéré le refus de l’état civil de valider le prénom Grizou pour sa fille.

    Quand son groupe de collègues crée une ligue Mon Petit Prono début juin, c’est donc tout naturellement que Kevin rejoint le jeu avec l’assurance d’un fin connaisseur. Hélas, au bout d’une semaine à peine, il déchante vite : Kevin est 14ème sur 14. Une déroute due essentiellement, selon lui, au parcours médiocre de l’équipe belge : « Je les détestais déjà, maintenant je sais pourquoi », commente “El Crackito”, comme il s’est tragiquement surnommé sur l’appli MPP.

    Très affecté par ce classement désastreux, Kevin ne parvient plus à trouver le sommeil et passe ses nuits devant des rencontres obscures comme Ouzbékistan – Colombie ou Équateur – Curaçao, qu’il a bien évidemment mal pronostiquées. « Même Jean-Claude, le DRH de mon entreprise qui prédit les scores selon le PIB de chaque équipe, a 300 points de plus que moi », s’inquiète Kevin qui pense sérieusement à démissionner, accablé par la honte.

    Face à l’ampleur du phénomène qui touche des milliers de Français, Sébastien Lecornu a affirmé prendre le sujet très au sérieux et a annoncé la mise en place d’un numéro vert pour soutenir les pronostiqueurs en détresse.

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  • Tuesday 30 June 2026 - 09:57

    Ce qu'il faut retenir :

    • Google va déployer AI Overviews en France d'ici le 23 septembre 2026, ainsi que le Mode IA, sa version conversationnelle propulsée par Gemini.
    • L'entreprise a envoyé un courrier aux éditeurs de presse le lundi 29 juin pour officialiser cette arrivée, jusque-là retardée pour des raisons réglementaires.
    • Trois garanties ont été promises aux éditeurs : le contrôle sur leur apparition dans les fonctionnalités IA, la transparence sur les impressions générées, et une rémunération au titre du droit voisin.
    • Les 450 éditeurs déjà rémunérés au titre du droit voisin classique toucheront aussi une compensation pour les contenus repris dans le moteur IA.

    Il y a quelques jours, nous évoquions l’arrivée imminente des AI Overviews en France. Le territoire faisait partie des derniers grands marchés à ne pas disposer de cette fonctionnalité, principalement en raison du cadre réglementaire français et européen, plus strict qu'ailleurs sur les questions de droit d'auteur et de droits voisins. Ce verrou semble désormais levé, et Google a choisi de s'adresser directement aux éditeurs de presse pour anticiper leurs inquiétudes.

    Un courrier pour rassurer les éditeurs

    D'après les informations rapportées par Ouest-France relayé par plusieurs SEO dont Lou Pichard et David Eichholtzer, Google a transmis ce courrier le 29 juin aux éditeurs, qui s'inquiètent de cette arrivée. Le message du groupe américain s'articule autour de trois engagements.

    • D'abord, la capacité de contrôle : chaque éditeur de site pourra choisir d'apparaître ou non dans les fonctionnalités IA de Google.
    • Ensuite, la transparence : les éditeurs seront informés du nombre d'impressions générées par AI Overviews, de manière distincte des résultats du search classique.
    • Enfin, la rémunération au titre du droit voisin, le mécanisme déjà en place permettant à 450 éditeurs français d'être payés pour la diffusion de contenus protégés. Cette rémunération sera désormais étendue aux contenus apparaissant via le moteur IA et consultés par les internautes.

    Ce que ça change pour les sites web

    Concrètement, une synthèse générée par IA va s'afficher en tête de certaines pages de résultats, avant les liens organiques habituels. Sur les marchés où la fonctionnalité est déjà active, comme les Etats-Unis, on observe une baisse significative du taux de clic sur la première position lorsqu'un résumé IA apparaît au-dessus des résultats classiques.

    Cela ne signifie pas que Google perd en influence sur le trafic des sites, bien au contraire. L'entreprise change la manière dont les internautes accèdent à l'information. Être bien positionné dans les résultats ne suffira plus à lui seul à générer du trafic : il faudra aussi que son contenu soit repris, cité ou source, dans les résumés générés par l'IA elle-même.

    Le Mode IA arrive au même moment

    Le Mode IA, pendant conversationnel des AI Overviews fonctionnant avec le modèle Gemini, sera lancé au même moment. Cette fonctionnalité permet aux utilisateurs de poser des questions de manière plus naturelle et d'obtenir des réponses construites à partir de plusieurs sources, dans un format proche d'un échange avec un assistant.

    Pour les éditeurs et les professionnels du référencement, cette double arrivée marque un tournant dans la manière dont le trafic organique va se construire en France dans les mois à venir.

    L’article "Les Google AI Overviews arrivent en France cet été" a été publié sur le site Abondance.

  • Tuesday 30 June 2026 - 08:45

    Le Club des magnats de Monopoly GO (appelé Tycoon Club en anglais) donne accès à un espace dédié où les joueurs peuvent entrer des codes récompense pour obtenir des objets exclusifs : jetons, boucliers, stickers rares. Ces codes ne fonctionnent pas comme les liens de dés gratuits partagés sur les réseaux sociaux. Leur origine, leur durée de vie et les …

    L’article Code récompense Club des magnats Monopoly GO : fonctionnement, limites, risques est apparu en premier sur Ma Gazette.

  • Tuesday 30 June 2026 - 08:00

    Goossip #1

    La meta description n’est pas obligatoire au SEO, mais reste utile

    Sur Reddit, John Mueller a évoqué le sujet des meta descriptions. Son message principal : elles ne sont pas obligatoires pour le SEO et leur absence n'entraîne aucune pénalité. Mais elles sont quand même utiles.

    Trois raisons justifient de continuer à les rédiger, notamment pour les pages importantes :

    • Contrôle du branding : Google réécrit souvent les snippets de manière peu cohérente ; une meta description bien rédigée permet de maîtriser la perception de la marque dans les SERP.
    • Pages complexes : sur les fiches produit, par exemple, les infos clés (prix, fabricant, avis) sont dispersées ; la meta description permet de les regrouper clairement.
    • Exercice éditorial : rédiger une meta description force à clarifier le sujet réel d'une page, ce qui peut aider à vérifier qu'elle est bien optimisée pour son audience cible.

    Source : Search Engine Journal

    Taux de fiabilité : ⭐⭐⭐ On est d'accord !

    En résumé : inutile d'un point de vue ranking pur, mais toujours pertinente d'un point de vue marketing et branding. L’intérêt d’un point de vue branding est toutefois assez limité en pratique. Google tend à réécrire les snippets, y compris quand la meta description est bien rédigée. L'illusion de contrôle est donc à nuancer.

    Goossip #2

    Les agents IA ont un impact limité sur les fondamentaux du SEO

    John Mueller a répondu à une question concernant l'impact des agents IA (comme Gemini) sur les critères qualité de Google. D’après l’intéressé, les fondamentaux ne changent pas. Un site utile pour les humains le sera aussi pour les agents IA. La seule nouveauté technique notable est de ne pas bloquer aveuglément les navigateurs agentiques, sous peine de créer des problèmes SEO involontaires.

    Source : Search Engine Journal

    Taux de fiabilité : ⭐⭐ On a quelques doutes...

    D’un certain point de vue, le discours de John Mueller semble quelque peu simpliste. Un agent IA n'a pas les mêmes besoins qu'un utilisateur humain : il n'a pas besoin d'images, de mise en page soignée, ou d'une expérience visuelle satisfaisante. Des critères comme le visual design ou les Core Web Vitals perdent de leur sens dans un contexte purement agentique.

    En ce qui concerne le blocage des agents IA, son conseil pragmatique masque une réalité plus complexe. Certains éditeurs ont des raisons légitimes de bloquer certains crawlers IA (questions de droits, de monétisation, de surcharge serveur).

    L’article "Goossips SEO : Meta description & Agents IA" a été publié sur le site Abondance.

  • Tuesday 30 June 2026 - 07:05
    Par forte chaleur, notamment en pleine calicule, votre smartphone souffre autant que vous. La batterie vieillit plus vite, le processeur ralentit, l'écran bugue. Quelques gestes simples peuvent éviter des dégâts parfois irréversibles.
  • Tuesday 30 June 2026 - 06:55
    Microsoft 365 exige un abonnement payant et les licences éternelles d'Office coûtent cher. Mais vous pouvez parfaitement utiliser d'anciennes versions de Word et d'Excel qui fonctionnent toujours sur les Windows récents.
  • Tuesday 30 June 2026 - 06:45
    Une situation courante aux péages d'autoroute incite souvent à un geste instinctif qui parait logique et légitime. Il est pourtant strictement interdit par le Code de la route et sévèrement sanctionné. Tout le monde peut tomber dans le piège !
  • Tuesday 30 June 2026 - 06:43
    from PepSEO

    Le calendrier de l’avent FDJ revient chaque année dans les bureaux de tabac dès l’automne, et la version 2026 ne devrait pas déroger à la règle. Ce ticket à gratter géant, composé de cases correspondant aux jours de décembre, attire autant les joueurs réguliers que les familles à la recherche d’un rituel ludique pour les fêtes.

    Derrière l’aspect festif, le …

    L’article Calendrier de l’avent FDJ 2026 commander en famille pour jouer ensemble est apparu en premier sur PEPSeo.

  • Tuesday 30 June 2026 - 06:35
    Des scientifiques suisses viennent de montrer qu'un arbre autrefois très répandu dans les villes françaises garde ses capacités de rafraîchissement même sous 40 °C. Un véritable refuge en période de canicule.
  • Tuesday 30 June 2026 - 06:09
    Fond blanc minimalisteJuillet s'habille de Blanc. Ce mois-ci, nous explorons la lumière zénithale, le vide et la sérénité. Laissez place à l'épure ! ⚪
  • Tuesday 30 June 2026 - 04:49
    Découvrez les critères essentiels pour choisir une solution IPTV fiable en 2026 et profiter d'un service fluide sur tous vos écrans.
  • Tuesday 30 June 2026 - 00:00

    Le Renault Master est un véhicule polyvalent qui peut être adapté à divers besoins grâce à des aménagements intérieurs spécifiques. Qu’il s’agisse d’un usage professionnel ou de loisirs, les options disponibles permettent d’optimiser l’espace et d’améliorer le confort. Les kits d’aménagement modulaire, conçus sur mesure, offrent une flexibilité essentielle pour répondre aux exigences des différents métiers, comme ceux des artisans …

    L’article Quels sont les types d’aménagements intérieurs pour Renault Master ? est apparu en premier sur Ma Gazette.

  • Monday 29 June 2026 - 18:42
    Si vous pensiez profiter éternellement des films achetés au prix fort sur votre PlaySation, c'est raté. À cause d'un différend avec Studio Canal, Sony va supprimer des centaines de films qui disparaîtront de votre bibliothèque.
  • Monday 29 June 2026 - 18:00

    « Je réfute toutes les accusations calomnieuses à mon égard. Je suis un stand-uppeur respectable et jamais je n’aurais osé faire carrière sans lancer mon podcast. Et pourquoi pas faire un set sans demander s’il y a des couples dans la salle ? » a lancé Guillaume Malard, humoriste de 28 ans, en story sur son compte Instagram.

    En effet, Guillaume possédait bel et bien un podcast, mais celui-ci était simplement très peu écouté, avec pas moins de 12 auditeurs en moyenne sur Spotify. « C’est un podcast de niche. Je discute avec mes potes humoristes de ce qu’ils pensent de la société, parce que je crois qu’on est un peu les nouveaux philosophes de l’époque. »

    Revigoré par ce coup de projecteur, Guillaume est désormais décidé à prendre sa revanche et à faire de son émission une référence de la podcastosphère. « Dans le prochain épisode, je vais interviewer Dieudonné et lui demander si on peut encore rire de tout », s’exclame l’intéressé, pas peu fier de son futur buzz.

    Crédits photo : Alpha En via Pexels.

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  • Monday 29 June 2026 - 18:00

    « Je réfute toutes les accusations calomnieuses à mon égard. Je suis un stand-uppeur respectable et jamais je n’aurais osé faire carrière sans lancer mon podcast. Et pourquoi pas faire un set sans demander s’il y a des couples dans la salle ? » a lancé Guillaume Malard, humoriste de 28 ans, en story sur son compte Instagram.

    En effet, Guillaume possédait bel et bien un podcast, mais celui-ci était simplement très peu écouté, avec pas moins de 12 auditeurs en moyenne sur Spotify. « C’est un podcast de niche. Je discute avec mes potes humoristes de ce qu’ils pensent de la société, parce que je crois qu’on est un peu les nouveaux philosophes de l’époque. »

    Revigoré par ce coup de projecteur, Guillaume est désormais décidé à prendre sa revanche et à faire de son émission une référence de la podcastosphère. « Dans le prochain épisode, je vais interviewer Dieudonné et lui demander si on peut encore rire de tout », s’exclame l’intéressé, pas peu fier de son futur buzz.

    Crédits photo : Alpha En via Pexels.

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  • Monday 29 June 2026 - 17:24
    from Silicon

    Office, Windows, SQL Server… La Ville de Lyon ne veut plus des logiciels Microsoft.

    Il y a tout juste un an, cette décision avait eu un certain écho. Elle n’avait, en soi, rien de nouveau : les démarches étaient déjà engagées. La municipalité leur avait cependant donné du relief par voie de communiqué.  Elle déclarait son intention ferme « ne plus être dépendante des solutions logicielles états-uniennes ». Et exposait deux initiatives structurant cette « volonté d’émancipation ». D’une part, le déploiement d’une bureautique libre au sein de ses services, autour d’OnlyOffice. De l’autre, la création d’une suite collaborative intercommunale. Ce projet devait alors s’échelonner jusqu’à 2028. Aux manettes, un opérateur public de la région : le SITIV (Syndicat intercommunal des technologies de l’information pour les villes).

    Un rapport sur la France… alimenté par la France

    Cet épisode est repris dans un rapport de la Commission européenne. Plus précisément de sa direction générale de l’informatique (DIGIT). Sujet : l’état de l’open source en France.

    La première version de ce rapport remonte à 2020. Elle résultait de travaux menés par Wavestone dans le cadre du programme ISA (Solutions d’interopérabilité pour les administrations publiques européennes).
    Une première mise à jour était intervenue en 2023, reflétant la situation à février. En toile de fond, il n’y avait plus l’ISA, mais l’« Europe interopérable », concept qui deviendrait un programme l’année suivante. Dans ce contexte, le think tank OpenForum Europe avait officiellement pris la main sur le rapport, Wavestone restant néanmoins impliqué.

    Deloitte a rejoint la boucle pour une deuxième mise à jour, arrêtée à mai 2026. Comme de coutume, on nous précise que le contenu « ne reflète pas nécessairement l’opinion officielle de la Commission européenne ». Il faut dire qu’à nouveau, la France a apporté sa contribution. Notamment par la voie de :

    • Jaime Arredondo, expert open source à la DINUM
    • Pierre Baudracco, fondateur de Blue Mind et coprésident du CNLL
    • Matthieu Faure, directeur de l’Adullact
    • Stéfane Fermigier, fondateur d’Abilian et coprésident du CNLL
    • Pierre-Yves Gibello, directeur général d’OW2
    • Bastien Guerry, responsable des partenariats de Software Heritage et ancien référent logiciel libres de la DINUM

    2026 : l’ANSSI remodèle sa posture sur l’open source…

    De la loi Lemaire à l’équipe InriaSoft en passant par le basculement de la gendarmerie nationale vers Linux, l’essentiel des éléments qui figuraient dans la version 2023 ont été conservés.

    Au rayon des nouveautés, il y a le remodelage de la posture générale de l’ANSSI sur l’open source. C’était en février 2026. L’agence l’affirme désormais comme levier de sa politique industrielle. Elle met davantage d’accent sur les licences, les transferts de projets et sur sa propre utilisation de solutions open source.

    … et la DINUM crée un « forum du numérique ouvert »

    Autre nouveauté 2026 : le « forum du numérique ouvert ». Il s’inscrit dans l’offre du pôle « open source et communs numériques » de la DINUM. Il y complète le « portail du numérique ouvert » (ressources, produits, événéments et communautés soutenus par la DINUM et ses partenaires autour du numérique ouvert dans l’administration) et la documentation associée. L’accès est réservé aux agents. Promesse : compléter « une dynamique d’entraide […] jusqu’ici diffuse sur des canaux Tchap ».

    2025 : DC-EDIC voit le jour…

    Pour 2025, le rapport mentionne la création de DC-EDIC. C’était au mois d’octobre. L’Allemagne et la France sont fondatrices de ce consortium européen pour les communs numériques, aux côtés des Pays-Bas et de l’Italie. Le siège statutaire se trouve à Paris. Deux projets sont en cours. D’une part, des « sprints » de 100 jours pour améliorer l’interopérabilité de composants open source – le focus initial est sur La Suite Numérique et ses homologues allemande (openDesk) et néerlandaise (MijnBureau). D’autre part, un pilote de fonds européen pour la tech souveraine. Il s’inspire de la Sovereign Tech Agency allemande, qui a investi dans des briques critiques comme cURL, FreeBSD, GNOME, Python, PHP et OpenSSH.

    … comme France Numérique Libre

    En mai 2025, la France fut le premier pays à approuver les Principes des Nations unies pour l’open source. Ils s’articulent en 8 lignes directrices : ouvert par défaut, sûr dès la conception, conçu pour être réutilisé, etc. Depuis, l’Afrique du Sud a fait de même. Comme, dans la sphère publique, le land allemand du Schleswig-Holstein, le canton de Genève et le ministère de la Justice turc.

    En avril 2025 naquit France Numérique Libre. Des responsables informatiques de collectivités territoriales* sont à l’origine de ce collectif destiné à échanger sur la mise en place de logiciels libres.

    2023-2024 : la DINUM active subventions, mécénat… et La Suite Numérique

    Sur la période 2023-2024, il y a le démarrage de La Suite Numérique. Le projet a émergé dans la continuité du SNAP (sac à dos numérique de l’agent public). Il en a repris les principales briques (Tchap, France transfert, Audioconf, Webconf…) avec un double objectif d’interconnexion et d’extension. L’ANCT a la charge de la conception et du déploiement d’une déclinaison ciblant les collectivités (La Suite Territoriale).

    Fin 2023, la DINUM signait une convention de mécénat pour 12 mois avec DesCodeuses. Elle s’engageait à mettre une partie de ses salariés à disposition de cette association qui forme au numérique les femmes des quartiers populaires.

    Fin 2022, elle avait signé une convention de subvention pour la Fondation NLnet. Cette dernière, née en 1997 après la vente des activités commerciales du FAI du même nom, a depuis lors soutenu des projets autour de Collabora, DNSSEC, OpenPGP, Rust, etc. Le soutien de la DINUM était dans la perspective de remettre des prix FLOSS (Free Libre Open Source Software) à des citoyens et des organisations de l’UE, pour leur travail sur les logiciels libres utilisés dans les administrations françaises. Le premier fut attribué en 2024 à Simon Kelley, créateur de dnsmasq (serveur DNS et DHCP).

    À consulter en complément :

    L’open source n’est plus « gratuit par défaut »
    La SNCF, utilisatrice désormais primée de l’écosystème Kubernetes
    Visio, la solution de l’État qui divise l’écosystème tech français
    La définition de l’IA open source demeure fondée sur un compromis

    * En tête de liste, Nicolas Vivant, directeur de la stratégie et de la culture numériques à la mairie d’Échirolles (région de Grenoble).

    Photo d’illustration © LAYHONG – Adobe Stock

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  • Monday 29 June 2026 - 17:00
    OpenVPN ou WireGuard en 2026 : vitesse, sécurité, configuration, compatibilité et usages pour choisir le bon protocole VPN.
  • Monday 29 June 2026 - 16:50
    L'État veut sensibiliser la population au risque lié à la submersion marine et à l'érosion des côtes avec un nouveau un service en ligne qui montre les conséquences de la montée des eaux sur les communes littorales d'ici à 2050.
  • Monday 29 June 2026 - 16:14
    Ça fait du bien de voir des gens qui écrivent ça.
    (Permalink)
  • Monday 29 June 2026 - 16:11
    Carte Postale Ancienne
    Carte Postale Ancienne : une correspondance pour nous dévoiler une histoire d'Amour au travers de ces six CPA . Les Cartes postales anciennes sont une superbe trace de notre passé, mais celles-ci conservent, en plus le charme désuet des amours naissantes dans les années 1900 …
    Elles nous racontent l'histoire de " Henriette ", la demoiselle d'époque, et de " Arthur ", le photographe pris à son propre piège.
    Une histoire, racontée par les illustrations, un amour naissant dévoilé par les textes ...

    Que nous révèlent ces Cartes Postales Anciennes ?

    Ces cartes postales datent vraisemblablement du tout début du XXᵉ siècle (autour de 1905–1912), comme l’indiquent les timbres verts de 5 centimes " Semeuse " et les cachets de la poste de Montcornet dans l'Aisne.

    Qui sont les personnages : les cartes nous le disent !

    - elles sont adressées par une jeune fille, si l'on en croit les photos, se prénommant ' Henriette '.
    - le destinataire, lui, habite à Vigneux-Hocquet, petite bourgade proche de Montcornet, autre petit bourg, située dans le département de l'Aisne (France). Il se nomme Arthur Day et habite encore chez ses parents

    La correspondance dévoilée.

    Ces prénoms et initiales suggèrent des proches ou amis du destinataire, peut-être des correspondances familiales ou amicales.
    Dans les textes, écrits de la main d’Henriette, on peut lire des messages qui sont très courts, typiques des cartes de politesse ou d’affection :
    - un gros baiser
    - vivement Noël
    - un baiser
    - amitiés
    - j'ai reçu ….. merci
    ...
    Ces formules brèves et affectueuses évoquent des échanges personnels, souvent entre proches ...

    Les détails ' techniques ' trouvés sur les Cartes Postales.

    dimensions : 14 x 9 cm
    * Cachets : Montcornet (Aisne), datés de 1908 à 1912
    * Timbres : Type " Semeuse lignée " de 5 centimes vert, émission de 1903 (timbre côté !)
    * Langue : Français, écriture cursive à l’encre violette ou brune 
    * Support : Cartes postales standard françaises avec l'annotation " Certains pays étrangers n’acceptant pas la correspondance de ce côté… " (formule en usage avant 1917)
    * mention : M. F. Paris ( 1890 / 1920 ) Un éditeur très connu à l'époque notamment pour ses productions ' romantiques ' assez désuètes mais très recherchées. ( cotation actuelle : 5€ / carte selon rareté et état)
    * identification : Carton, Typographie = impression typographique, Phototypie, Impression en couleurs ( Musée Carnavalet - Paris )

    Le Photographe amoureux.

    Découvrons enfin, en images, l'histoire de Mademoiselle Henriette et de Arthur, notre photographe qui va tomber … amoureux … :)
    Le Photographe Amoureux.
    Le Photographe Amoureux.
    Demoiselle au regard si fier
    Laissez-moi vous photographier
    une approche
    ( une approche )
    Vous verrez, fillette jolie
    Quelle belle photographie
    objectif
    ( objectif )
    Je vais prendre avec l'objectif
    Un négatif, c'est positif
    tomber par terre
    ( tomber par terre )
    L'on ignore quel charme opère
    Quand l'opérateur choit par terre
    entraider
    ( entraider )
    Elle l'aide à se relever
    En disant : l'on doit s'entraider
    le baiser
    ( le baiser )
    Tel Pierre Petit quand il aime,
    Photographe " opère lui même "...
    Je ne vous dirai pas ce que sont devenus Arthur et Henriette, je l'ignore totalement et les cartes ne le disent pas ...
    Alors, juste avant de les quitter, vous pouvez le regarder, ci-dessous, une dernière fois, en grand format ...
        enjoy :)
    © Ma Petite Brocante en Ligne - duplication interdite
  • Monday 29 June 2026 - 16:01
    Proton VPN passe à -70 % : une offre complète pour sécuriser ses connexions avant les vacances, avec confidentialité, vitesse et accès mondial.
  • Monday 29 June 2026 - 16:00

    Il est 7h30 lorsque Lucie G., 28 ans, part faire sa séance de footing quotidienne au cœur du bois de Clamart. Mais alors qu’elle aborde les cinq derniers kilomètres, Lucie aperçoit soudain derrière elle un homme vêtu d’un imperméable beige et d’un masque de hockey la prendre en chasse en brandissant un gigantesque couteau à sanglier dans les airs. Une course-poursuite sous haute tension pendant laquelle Lucie termine les 10 km de son parcours en moins de 30 minutes. « Failli mourir ce matin mais bon Dieu que ça fait du bien ! » commente-t-elle aux anges en partageant son record sur Strava.

    Très vite, les réactions de ses amis ne se font pas attendre. « Bravo ma poupouille, t’es une athlète ! » commente sa collègue Marjorie P. « Mais t’es Flash ma parole ! » renchérit Lucas S., son voisin du 5e. « Ravi d’avoir pu aider » ajoute Rodolphe Barnot, dit l’Empaleur des sous-bois, le Diable de Malakoff ou encore le Cannibale en Sneakers, en ponctuant son commentaire d’un émoji espiègle. 

    Depuis cet incident, Lucie est déprimée. En effet, elle avoue, non sans une pointe de honte, ne pas avoir réussi à reproduire cet exploit. « J’ai beau me donner à fond, sans un taré prêt à m’égorger en courant dans mon dos avec une machette ou un piolet, je n’y arrive pas… » regrette-t-elle, avant d’activer sa géolocalisation et de partir faire 4 heures de footing un mardi soir à 23h30 en plein cœur de la colline du crack.

    Crédits photo : GettyImages.

    L’article Après avoir échappé à un sérial killer, une joggeuse partage son record personnel sur 10 km est apparu en premier sur Le Gorafi.fr Gorafi News Network.

  • Monday 29 June 2026 - 16:00

    Il est 7h30 lorsque Lucie G., 28 ans, part faire sa séance de footing quotidienne au cœur du bois de Clamart. Mais alors qu’elle aborde les cinq derniers kilomètres, Lucie aperçoit soudain derrière elle un homme vêtu d’un imperméable beige et d’un masque de hockey la prendre en chasse en brandissant un gigantesque couteau à sanglier dans les airs. Une course-poursuite sous haute tension pendant laquelle Lucie termine les 10 km de son parcours en moins de 30 minutes. « Failli mourir ce matin mais bon Dieu que ça fait du bien ! » commente-t-elle aux anges en partageant son record sur Strava.

    Très vite, les réactions de ses amis ne se font pas attendre. « Bravo ma poupouille, t’es une athlète ! » commente sa collègue Marjorie P. « Mais t’es Flash ma parole ! » renchérit Lucas S., son voisin du 5e. « Ravi d’avoir pu aider » ajoute Rodolphe Barnot, dit l’Empaleur des sous-bois, le Diable de Malakoff ou encore le Cannibale en Sneakers, en ponctuant son commentaire d’un émoji espiègle. 

    Depuis cet incident, Lucie est déprimée. En effet, elle avoue, non sans une pointe de honte, ne pas avoir réussi à reproduire cet exploit. « J’ai beau me donner à fond, sans un taré prêt à m’égorger en courant dans mon dos avec une machette ou un piolet, je n’y arrive pas… » regrette-t-elle, avant d’activer sa géolocalisation et de partir faire 4 heures de footing un mardi soir à 23h30 en plein cœur de la colline du crack.

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  • Monday 29 June 2026 - 15:51

    Ce qu'il faut retenir :

    • La baisse de trafic des éditeurs ne s'explique pas uniquement par l'IA : les évolutions de comportement (vidéo, réseaux sociaux) jouent un rôle important selon Google.
    • Pour exister dans la recherche IA, la priorité numéro un reste technique : laisser Google accéder à votre contenu.
    • Google valorise les contenus uniques, porteurs d'une expertise réelle, et pénalise implicitement les « copies de copies » sans valeur ajoutée.
    • La logique reste la même qu'en SEO classique : si les utilisateurs cliquent et lisent, Google le remarque.

    La baisse de trafic n'est pas uniquement la faute de l'IA

    Lors d'une interview récente, Liz Reid, VP Search de Google, a abordé frontalement la question qui agite les éditeurs : pourquoi perdent-ils du trafic, et que faire ?

    Sa première réponse surprend par sa franchise, l'IA ne serait pas le seul facteur à incriminer. Liz Reid souligne en effet que les comportements des internautes évoluent de façon plus large. Les utilisateurs se tournent davantage vers la vidéo et les réseaux sociaux pour consommer de l'information. Elle cite à l'appui une étude du Reuters Institute, qui documente ce glissement vers d'autres formats et d'autres plateformes.

    Ce point mérite d'être pris au sérieux. Attribuer l'intégralité du recul des visites à l'IA générative, c'est passer à côté d'une transformation plus profonde des usages. Pour les éditeurs, cela implique une question de fond : est-ce que le format texte seul suffit encore à capter une audience ?

    Laisser Google crawler, c’est le premier impératif

    Sur la question concrète de la visibilité dans la recherche IA, Liz Reid structure sa réponse en deux volets. Le premier est purement technique : rendre le contenu accessible aux robots de Google.

    Si un site bloque le crawl, la partie est perdue d'avance. Elle rappelle que Google met à disposition des outils dans la Search Console pour que les éditeurs gardent le contrôle sur ce qu'ils autorisent ou non. Mais bloquer l'accès, c'est se couper de toute chance d'apparaître dans les réponses générées par l'IA.

    C'est un rappel qui peut sembler basique pour beaucoup, mais qui prend une nouvelle dimension dans un contexte où certains éditeurs ont choisi de bloquer les crawlers d'IA. Selon Google, ce choix a un coût direct sur la visibilité.

    Je dirais qu'on peut probablement classer les choses en deux catégories. La première consiste à s'assurer que nous pouvons accéder à votre contenu. Si vous bloquez le contenu, cela ne fonctionnera pas ; s'il est difficile à découvrir, cela pose problème. Nous proposons divers outils dans la console pour webmasters qui vous offrent des options de contrôle, permettant ainsi aux éditeurs de faire leurs choix. Mais faciliter notre accès au contenu constitue assurément la première étape. - Liz Reid

    Le contenu « pour le moteur » ne fonctionne plus

    Le deuxième volet de la réponse de Reid est plus exigeant. Elle formule clairement ce que Google attend : du contenu que les gens ont envie de lire, pas du contenu conçu pour plaire à un algorithme.

    Elle évoque le problème des articles qui ne sont que « la millième copie de la même histoire » : des textes sans angle particulier, sans expertise réelle, produits en masse pour occuper des positions. Ce type de contenu, selon elle, sera de moins en moins récompensé, que ce soit dans les résultats classiques ou dans les réponses IA.

    À l'inverse, elle décrit ce qui fonctionne. Un contenu porteur d'une vraie expertise, qui apporte un regard original sur un sujet, qui est ancré dans ce que l'audience cherche réellement, et qui offre un niveau de détail et de richesse suffisant pour justifier un clic et une lecture complète.

    La logique sous-jacente est la suivante : si les utilisateurs cliquent sur un résultat et restent pour lire, Google l'interprète comme un signal positif. Si le contenu n'intéresse personne, aucune optimisation technique ne sera en mesure de rattraper ce déficit.

    Nous avons également publié des directives actualisées pour aider les propriétaires de sites et les éditeurs à réfléchir à la manière de créer du contenu de qualité aujourd'hui. L'idée centrale reste la même : si vous voulez que les internautes cliquent, cela implique nécessairement que vous souhaitez qu'ils lisent votre contenu.

    Cela signifie qu'il faut produire un contenu que les gens ont envie de lire, n'est-ce pas ? Plus vous créez du contenu qui plaît à votre audience, plus il sera efficace. À l'inverse, si vous produisez du contenu conçu uniquement pour les moteurs de recherche et non pour votre public, les internautes finiront par s'en rendre compte. - Liz Reid

    Google a mis à jour ses guidelines pour les éditeurs

    Liz Reid mentionne également que Google a publié une version actualisée de ses recommandations à destination des créateurs de contenu et des webmasters. Ces guidelines intègrent les nouvelles réalités de la recherche IA, et leur fil directeur reste cohérent avec ce qu'elle exprime dans l'interview : construire pour l'audience, pas pour le moteur.

    Elle insiste sur plusieurs qualités attendues :

    • La fraîcheur du contenu,
    • Sa pertinence par rapport à ce que les internautes cherchent à un moment donné,
    • L’apport d'une expérience et d'un niveau de détail qu'on ne trouve pas partout ailleurs.

    Ce que cela change concrètement pour les éditeurs

    Le message de Liz Reid ne bouleverse pas les fondamentaux du SEO, mais il les place dans une autre perspective. Avec l'IA générative qui synthétise des réponses directement dans les résultats, les contenus génériques n'ont plus de raison d'être cliqués. Seul ce qui apporte quelque chose de plus, une perspective, une donnée, un contexte que l'IA ne restitue pas seule, justifie le clic.

    Pour les éditeurs qui publient des guides, des tests produits, des articles de fond ou des analyses de niche, c'est une direction qui peut sembler rassurante. Mais elle suppose une discipline éditoriale réelle. Autrement dit, chaque article doit avoir une raison d'exister au-delà du volume de mots-clés ciblés.

    La vraie question qui demeure en suspens, et que l'interview n'aborde pas, est celle des grands sites médias et des petits éditeurs indépendants qui, malgré un contenu de qualité, voient leur trafic organique se réduire. Le discours de Google sur la qualité est cohérent dans sa logique, mais il ne répond pas à l'inquiétude de ceux qui constatent un recul malgré des efforts éditoriaux réels.

    L’article "Liz Reid (Google) demande aux éditeurs de créer du contenu que les gens veulent vraiment lire" a été publié sur le site Abondance.

  • Monday 29 June 2026 - 14:30

    Un responsable marketing ouvre son tableau de bord chaque lundi matin. Trente-deux graphiques, quatorze sources, des courbes qui montent et descendent. À 9h45, il referme l’onglet sans avoir changé une seule ligne de budget. La donnée était là. La décision, non. Ce décalage résume le problème central du marketing actuel. Les outils de mesure n’ont jamais été aussi puissants, et pourtant la majorité des équipes pilotent encore au ressenti, ou pire, à la justification a posteriori. Selon une étude agrégée par la presse spécialisée française (2025-2026), 99% des entreprises reconnaissent que la donnée est essentielle, mais 97% peinent à l’exploiter efficacement, et seules 35% des PME françaises exploitent réellement leurs données marketing (chiffre à recouper selon le secteur). Le sujet n’est donc plus de collecter. C’est de transformer la collecte en arbitrage. Data-driven marketing : décider sur la donnée, pas sur l’intuition Définition : transformer la donnée en décision Le data-driven marketing consiste à fonder ses choix marketing sur des données observées plutôt que sur des opinions, des habitudes ou l’avis du dirigeant le plus convaincu en réunion. Concrètement : quel canal reçoit le prochain euro, quel message part en priorité, quelle page on refait d’abord, quelle audience on arrête d’arroser. La nuance est importante. Avoir un dashboard, ce n’est pas être data-driven. Être data-driven, c’est que la donnée modifie effectivement une action. Si la lecture d’un rapport n’a jamais fait réallouer un budget, suspendre une campagne ou reprioriser un test, l’organisation n’est pas pilotée par la donnée. Elle est décorée par la donnée. Cette distinction a un poids économique réel. Les utilisateurs intensifs de customer analytics sont 23 fois plus susceptibles de surpasser leurs concurrents en acquisition de nouveaux clients, 9 fois plus en fidélisation et environ 19 fois plus pour une rentabilité supérieure à la moyenne (McKinsey, 2014, statistique de référence toujours citée). L’écart ne vient pas du volume de données possédé. Il vient de la fréquence et de la qualité des décisions prises avec. Data-driven vs data-informed : ce qui change vraiment Deux postures coexistent, et les confondre coûte cher. Le mode data-driven strict laisse la donnée trancher : un test A/B donne un gagnant statistiquement significatif, on déploie le gagnant, point. Le mode data-informed utilise la donnée comme une voix parmi d’autres, croisée avec le contexte business, la marque, la connaissance terrain. Aucune des deux n’est supérieure dans l’absolu. Le piège, c’est d’être data-driven sur des sujets où la donnée est trop pauvre pour trancher (un lancement sans historique), et data-informed là où la donnée était pourtant claire (une page de paiement qui convertit deux fois moins, qu’on garde « parce qu’elle plaît au DG »). La maturité consiste à savoir quel mode appliquer à quelle décision. Critère Data-driven Data-informed Qui tranche La donnée La donnée + le jugement Cas idéal Volume élevé, test possible Faible volume, fort enjeu stratégique Risque Optimiser un détail, rater le cap Rationaliser une intuition déjà prise Exemple A/B test sur un CTA Choix de positionnement marque Pourquoi maintenant : cookieless, coûts d’acquisition en hausse, IA Trois forces rendent le sujet urgent en 2026. Première force, le coût d’acquisition. Sur les leviers payants, l’enchère monte, la pression concurrentielle aussi. Quand chaque clic coûte plus cher, l’approximation se paie immédiatement : un budget mal alloué n’est plus une perte tolérable, c’est une marge qui disparaît. Deuxième force, le contexte de la mesure. Le cadre de la donnée comportementale s’est durci avec le RGPD, le Consent Mode et l’incertitude autour des cookies tiers. Mesurer correctement demande désormais un setup pensé, pas un script collé à la va-vite. Nous y revenons en détail plus loin. Troisième force, l’IA. Le scoring prédictif, la segmentation automatique et la génération à grande échelle ne servent à rien sans une donnée propre en entrée. L’IA amplifie ce qu’on lui donne : une donnée fiable devient un avantage démultiplié, une donnée sale devient une erreur industrialisée. Chez Brioude, on résume cette période simplement : plus de datas, moins de blabla. Pas par slogan, par nécessité opérationnelle. La chaîne de la donnée : de la collecte à la décision Avant de décider, il faut une donnée qui tienne la route. La chaîne va de la collecte brute jusqu’à l’arbitrage. Un maillon faible en amont contamine tout l’aval : un tableau de bord splendide construit sur une collecte cassée produit des décisions fausses avec une grande assurance. C’est exactement le travail d’une agence analytics que de sécuriser cette chaîne de bout en bout, de la balise au reporting décisionnel. Collecte : GA4, GTM et tracking server-side La collecte est le socle. GA4 fonctionne par événements (et non plus par sessions et pages vues comme l’ancien Universal Analytics), ce qui impose de définir explicitement ce qu’on mesure : achat, lead, ajout au panier, étape de formulaire. La documentation officielle détaille la mise en place des propriétés, flux et événements, y compris via Google Tag Manager (Aide Google Analytics – Configurer Analytics pour un site web et/ou une application). Google Tag Manager centralise le déclenchement des balises sans toucher au code à chaque modification. Mais GTM ne sauve pas une donnée mal structurée en amont : tout dépend de la couche de données envoyée par le site. Une variable mal nommée, un événement qui se déclenche deux fois, un montant transmis en chaîne de caractères au lieu d’un nombre, et le chiffre d’affaires remonte faux. Avant d’empiler les balises, mieux vaut structurer correctement votre dataLayer dans Google Tag Manager. Le tracking server-side ajoute une couche : au lieu d’envoyer les données directement depuis le navigateur, on passe par un serveur intermédiaire. Avantages concrets : moins de perte liée aux bloqueurs de publicité, contrôle de ce qui part vers chaque plateforme, donnée plus stable. Coût : un setup plus technique et un hébergement à maintenir. Ce n’est pas un gadget, c’est une assurance fiabilité quand l’enjeu business est réel. First-party data, CRM et sources propriétaires La donnée la plus précieuse est celle que vous détenez en propre : la first-party data. Comptes clients, historique d’achat, emails opt-in, comportement sur votre site, données CRM. Elle vous appartient, elle est consentie, elle ne dépend pas du bon vouloir d’une plateforme tierce. Son intérêt n’est pas que défensif. Selon une étude BCG commandée par Google (2020), les marketeurs qui exploitent pleinement leur first-party data peuvent générer jusqu’à deux fois plus de revenu incrémental par placement publicitaire, et 9 marketeurs sur 10 jugent cette donnée importante pour leurs programmes digitaux (Think with Google / BCG, 2020). L’enjeu est donc autant offensif que réglementaire. Le travail consiste à relier ces sources : faire dialoguer le CRM, l’outil d’analytics et les plateformes publicitaires pour qu’un client connu ne soit pas traité comme un inconnu, et qu’un acheteur récent ne reçoive pas une pub d’acquisition pour ce qu’il vient déjà d’acheter. L’attribution : relier la donnée à la performance réelle L’attribution répond à une question simple en apparence : à qui revient le mérite d’une conversion. Le dernier clic surestime les leviers de fin de parcours (la marque, le retargeting) et sous-estime ceux qui créent la demande en amont (le SEO de découverte, le display, le social). Résultat classique : on coupe le canal qui amorce la conversion parce qu’il ne récolte jamais le crédit final. Il n’existe pas de modèle parfait. L’enjeu n’est pas de trouver LA vérité de l’attribution, mais de choisir un cadre cohérent, de s’y tenir, et de le croiser avec des tests d’incrémentalité (couper un levier et observer l’impact réel sur les ventes). Une attribution comprise vaut mieux qu’une attribution sophistiquée mais opaque. La boucle de décision : collecter, analyser, décider, tester, itérer La donnée n’a de valeur que dans un cycle. Cinq étapes : collecter une donnée fiable, analyser pour faire émerger un constat, décider d’une action, tester cette action, itérer selon le résultat. La plupart des organisations maîtrisent les deux premières et abandonnent aux trois suivantes. Du dashboard à l’action : où la plupart des entreprises décrochent Le décrochage a toujours le même visage. Le dashboard existe, il est consulté, parfois même commenté en réunion. Puis rien. Aucune action n’en sort, ou alors l’action est décidée ailleurs, au ressenti, et le dashboard sert juste à la justifier après coup. Trois causes récurrentes. La donnée arrive trop tard pour servir une décision (un reporting mensuel sur des arbitrages hebdomadaires). Le rapport montre des chiffres mais aucune recommandation : il décrit, il ne propose pas. Personne n’est clairement responsable de transformer le constat en action. Un bon reporting se termine toujours par une phrase qui commence par « donc on fait », pas par un graphique de plus. Cadrer un cycle de test and learn opérationnel Un cycle de test and learn efficace tient en règles simples. Une hypothèse formulée avant le test, claire et chiffrée (« changer le titre de la page tarifs augmente le taux de demande de devis »). Un seul changement majeur testé à la fois, sinon on ne sait pas ce qui a produit l’effet. Une durée et un volume définis à l’avance pour atteindre la significativité, sinon on lit du bruit. Une décision binaire à la fin : on déploie, on abandonne, on relance. Et surtout, une cadence : un test isolé ne change rien, c’est le rythme (un cycle qui tourne en continu) qui crée l’avantage composé. Les KPI qui comptent vs les vanity metrics Une vanity metric est un indicateur qui flatte sans informer une décision. Nombre d’impressions, de fans, de vues : ils montent, c’est agréable, et ils ne disent pas s’il faut changer quoi que ce soit. Un bon KPI, lui, fait bouger une action quand il bouge. Identifier les indicateurs reliés au business Le test est simple : si cet indicateur double, est-ce que je sais quoi faire de différent. Si la réponse est non, c’est une métrique d’observation, pas un KPI de pilotage. Vanity metric KPI de pilotage Ce qui change Nombre de visiteurs Coût par lead qualifié Relie l’audience à la valeur Taux d’ouverture email Revenu généré par envoi Relie l’engagement au CA Impressions sociales Taux de conversion par canal Relie la visibilité à l’action Followers Valeur vie client (LTV) Relie la base au profit Le bon réflexe : pour chaque indicateur suivi, identifier l’action qu’il déclenche. Aucun indicateur ne devrait survivre dans un reporting s’il ne pilote aucune décision. Choisir une North Star Metric La North Star Metric est l’indicateur unique qui capture le mieux la valeur délivrée au client et la santé du business. Pas le chiffre d’affaires brut (trop loin de l’action quotidienne), pas une vanity metric (trop déconnectée du résultat), mais un point d’équilibre entre les deux. Pour un site e-commerce, ce peut être le nombre de commandes de clients qui rachètent. Pour un acteur du lead, le volume de leads qualifiés à coût maîtrisé. L’intérêt d’une North Star : elle aligne les équipes sur une direction commune et empêche d’optimiser un sous-indicateur au détriment du résultat global (gonfler le trafic au prix d’un effondrement du taux de conversion, par exemple). Construire un reporting qui sert à décider Un reporting utile tient sur peu de chiffres, chacun relié à une décision possible. Il compare à un objectif et à une période précédente (un chiffre seul ne veut rien dire). Il signale les écarts au lieu de tout afficher à plat. Et il se termine par des recommandations, pas par une galerie de courbes. C’est exactement la philosophie de Brioude : dans un monde où les datas ne veulent parfois rien dire, le travail consiste à les faire parler, c’est-à-dire à les ramener à une décision. Activer la donnée : personnalisation, A/B testing et audiences Collecter et analyser ne crée aucune valeur tant que la donnée n’est pas activée, c’est-à-dire réinjectée dans les campagnes, les pages et les parcours. Segments et audiences pilotés par la donnée Segmenter, c’est découper sa base selon des critères qui changent le traitement. Un nouveau visiteur, un client récurrent, un panier abandonné, un compte dormant depuis six mois : ces profils n’appellent ni le même message, ni le même budget. L’activation passe par la construction d’audiences : audiences de remarketing pour relancer les visiteurs non convertis, audiences similaires (lookalike) pour trouver de nouveaux prospects ressemblant à vos meilleurs clients, audiences d’exclusion pour cesser de payer afin de toucher des gens déjà clients. La qualité de ces audiences dépend directement de la qualité de la first-party data en entrée. La boucle se referme. A/B testing et optimisation de la conversion L’A/B test est l’outil le plus direct pour faire trancher la donnée. On compare deux versions, la donnée désigne la gagnante. Les conditions de validité sont strictes : un trafic suffisant, une durée qui couvre les variations naturelles (un test de trois jours ignore l’effet du week-end), un seul élément testé à la fois, et un seuil de significativité fixé avant de regarder les résultats, jamais après. L’erreur la plus fréquente n’est pas technique, elle est humaine : arrêter un test dès qu’une version semble gagner. Sur de petits volumes, deux versions identiques peuvent afficher 20% d’écart par pur hasard. Sans seuil défini à l’avance, on déploie du bruit en croyant déployer une amélioration. Personnalisation des messages et des parcours La personnalisation adapte le contenu au profil et au comportement : recommandations produits selon l’historique, relance d’un panier abandonné, message différent pour un primo-visiteur et pour un client fidèle. Bien faite, elle augmente la pertinence et le taux de conversion. Mal faite, elle vire au gadget intrusif (le prénom plaqué partout, ou la pub qui suit l’internaute pour un produit déjà acheté). La règle : personnaliser ce qui change réellement la décision de l’utilisateur, pas pour la démonstration technique. Et toujours dans le cadre du consentement recueilli, ce qui nous amène au socle de tout l’édifice. Data et IA : prédictif, scoring et automatisation L’IA ne remplace pas la chaîne de la donnée, elle s’y branche. Sa puissance dépend entièrement de la qualité de ce qu’on lui donne en entrée. Scoring et modèles prédictifs au service de l’acquisition Le lead scoring attribue une note à chaque prospect selon sa probabilité de conversion, calculée à partir de son comportement et de ses caractéristiques. Un commercial concentre alors son temps sur les leads les plus chauds, et le budget média se reporte vers les profils qui convertissent vraiment. Les modèles prédictifs vont plus loin : anticiper le risque de churn (un client sur le point de partir, qu’on relance avant qu’il ne parte), estimer la valeur future d’un client pour ajuster son coût d’acquisition acceptable, prédire la prochaine action probable. Ces modèles ne valent que ce que vaut l’historique qui les nourrit. Une collecte bancale produit un score confiant et faux, ce qui est plus dangereux qu’une absence de score. Automatiser sans perdre le contrôle de la décision L’automatisation gère bien le répétitif et le volume : ajustement d’enchères, déclenchement d’emails selon un comportement, mise en pause de campagnes sous un seuil de performance. Elle gère mal le contexte exceptionnel, le sens et l’arbitrage stratégique. La frontière à tenir : automatiser l’exécution, garder la main sur la décision de cadre. On automatise l’optimisation à l’intérieur de règles, mais c’est un humain qui fixe les règles, surveille les dérives et tranche les cas que la machine ne sait pas lire. Google impose ses automatismes, on dispose des objectifs et des garde-fous. L’IA est un levier, pas un pilote automatique qu’on laisse seul aux commandes. Le cadre privacy : condition d’une data fiable en 2026 La conformité n’est pas une contrainte qui s’oppose à la performance data. En 2026, c’est la condition même d’une donnée fiable. Une collecte non conforme est une collecte qui se coupe sans préavis, qui se fausse, ou qui expose à la sanction. Le cadre légal est devenu un sujet d’ingénierie de la mesure. Cookieless en 2026 : ce qui a vraiment changé chez Google Il faut être précis, car le discours ambiant est en retard sur les faits. Google n’a PAS supprimé les cookies tiers dans Chrome. Après des années d’annonces, le revirement officiel date du 22 avril 2025 : pas de nouveau prompt de choix imposé, maintien des contrôles existants pour l’utilisateur (annonce Privacy Sandbox 2025, relayée par Didomi, OneTrust et Usercentrics, 2025). Plus marquant encore, Google a mis fin à l’initiative Privacy Sandbox en octobre 2025, retirant les API Topics, Protected Audience et Attribution Reporting après six ans, faute d’adoption et sous pression réglementaire (Usercentrics / MarTech, 2025). La conséquence pratique : ne pas miser sa stratégie de mesure sur des solutions abandonnées, ni paniquer sur une suppression qui n’a pas eu lieu. Le mouvement de fond reste le même (moins de donnée tierce fiable, plus de restrictions), mais il passe par la réglementation, les navigateurs alternatifs et le consentement, pas par un grand soir technique chez Chrome. Nous visons la lune, on atterrit sur du concret : une mesure bâtie sur ce que vous contrôlez vraiment. Consent Mode v2 et conformité RGPD Le Consent Mode transmet aux outils Google l’état du consentement de l’utilisateur, et adapte la collecte en conséquence. Il est obligatoire depuis mars 2024 pour les annonceurs utilisant les fonctionnalités publicitaires de Google dans l’EEE. Depuis novembre 2023, il intègre deux paramètres supplémentaires (ad_user_data et ad_personalization) en plus de ad_storage et analytics_storage (Google for Developers – Set up consent mode on websites). Son intérêt va au-delà de la conformité. Quand l’utilisateur refuse, le Consent Mode permet une modélisation des conversions à partir des signaux disponibles, ce qui limite la perte de mesure sans collecter de donnée non consentie. Bien configuré, il réconcilie conformité et fiabilité. Mal configuré, il fait croire à une collecte qui n’existe pas. Un audit s’impose : prenez le temps de valider votre setup Consent Mode avant de fonder vos arbitrages dessus. First-party data : l’actif qui sécurise votre mesure Tout converge vers le même point. Dans un environnement où la donnée tierce se restreint et où le consentement conditionne la collecte, la donnée que vous détenez en propre devient l’actif le plus stable. Elle ne dépend ni d’un navigateur, ni d’une API abandonnée, ni du paramétrage d’un tiers. Construire cette base est un investissement de fond : inciter à la création de compte, capter l’email avec un consentement clair, structurer son CRM, relier ses sources. Ce travail ne porte pas ses fruits en une semaine, mais il est le seul qui résiste aux prochains revirements. Les robots vous trouvent, les prospects vous choisissent : encore faut-il les reconnaître quand ils reviennent, et c’est la first-party data qui le permet. Les pièges du data-driven marketing (et comment les éviter) Connaître les pièges évite de reproduire les erreurs les plus coûteuses. Trois reviennent systématiquement. De la data sans action : le syndrome du dashboard inutile Le piège le plus répandu. On multiplie les outils, les rapports et les indicateurs, et le volume de mesure devient une fin en soi. Le signe qui ne trompe pas : un tableau de bord que personne ne regarde, ou que tout le monde regarde sans jamais en tirer une action. La parade tient en une question, posée à chaque indicateur et à chaque rapport : quelle décision cela sert-il. Si la réponse n’existe pas, l’indicateur dégage. Mieux vaut cinq chiffres qui déclenchent des actions que cinquante qui décorent une présentation. Moins de blabla, plus de décisions. Mauvaise qualité de collecte : tout fausser à la source Une donnée fausse en entrée produit des décisions fausses, avec d’autant plus de dégâts qu’on lui fait confiance. Les causes classiques : balise mal posée, conversion comptée deux fois, trafic interne non exclu, dataLayer incohérent entre les pages, montants transmis dans le mauvais format. La discipline indispensable : auditer régulièrement la collecte, recouper les chiffres entre sources (l’analytics et le back-office doivent raconter la même histoire), documenter le plan de marquage. Une donnée qu’on n’a jamais vérifiée n’est pas une donnée fiable, c’est une hypothèse déguisée en certitude. C’est aussi pour cette raison que la collecte se traite en amont, avant le reporting, jamais l’inverse. Confondre corrélation et causalité Deux courbes qui montent ensemble ne prouvent pas que l’une cause l’autre. Le trafic et les ventes augmentent en décembre : ce n’est pas le trafic qui cause les ventes, c’est la saison qui gonfle les deux. Décider sur une corrélation prise pour une cause, c’est investir dans le mauvais levier en croyant tenir une preuve. La seule façon de trancher la causalité, c’est le test : modifier une variable, tout maintenir égal par ailleurs, observer l’effet. C’est précisément le rôle du test and learn et des tests d’incrémentalité. Sans cela, on reste dans l’interprétation, et l’interprétation se trompe avec assurance. Passer du dashboard à la décision Le data-driven marketing ne se mesure pas au nombre d’outils branchés ni à la taille du tableau de bord. Il se mesure aux décisions qu’il change. Une chaîne de collecte fiable, des KPI reliés au business, une North Star claire, une boucle de test qui tourne, une first-party data construite et un cadre privacy maîtrisé : c’est cet ensemble, et pas un dashboard de plus, qui crée l’avantage. La technique n’est qu’un moyen. La décision est le produit. Vous voulez passer du dashboard à la décision, sur une donnée fiable et conforme en 2026 ? Parlons de votre dispositif data sur la page contact de Brioude.

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  • Monday 29 June 2026 - 14:25
    Plusieurs journaux ont publié il y a quelques jours une publicité fallacieuse dans laquelle des escrocs ont intégré un QR Code renvoyant vers un site frauduleux, e se faisant passer pour Air France-KLM. Vraiment culotté !
  • Monday 29 June 2026 - 14:00

    Suite aux problématiques de santé mises en avant par la canicule, le président du groupe UDR, Eric Ciotti, a annoncé ce vendredi 26 juin une proposition de loi visant à remplacer l’intégralité du corps professoral par des ventilateurs Rowenta. « Aujourd’hui, les élèves sont confrontés à la fois au manque de professeurs et au réchauffement climatique. Grâce à ce projet de loi, nos chères têtes blondes n’auront toujours pas de professeurs, mais au moins ils seront au frais », explique-t-il à notre micro, avant de rentrer dans l’hémicycle pour profiter de la clim.

    Pour cela, chaque salle de classe sera équipée dès la rentrée 2026 d’un ventilateur sur pied chargé d’assurer l’entièreté des missions pédagogiques de 8h30 à 17h30. Une nouveauté qui enchante déjà bon nombre d’établissements. « Un ventilateur ne fait jamais grève, ne demande pas d’augmentation, ne tombe pas en burn-out et souffle en continu. C’est vrai que ça donne envie », commente Maurice Villard, proviseur adjoint du collège Pierre Brossolette (92). Un son de cloche légèrement différent du côté des enseignants. « Je suis professeur d’EPS, alors rester debout sans bouger tout en brassant du vent, merci mais je sais le faire » commente, remonté, Didier Louvain, 46 ans. 

    Le ministère de l’Éducation Nationale se veut néanmoins rassurant : chaque ventilateur devra toujours passer un concours afin de savoir dans quelle classe il sera affecté. Les plus bruyants seront attribués aux classes de SEGPA, les modèles oscillants en primaire pour « conserver l’attention des enfants jusqu’à l’heure du goûter ». Quant aux modèles particulièrement délabrés, ils seront réservés aux classes de 3ème Techno afin que leurs pièces puissent être récupérées pour fabriquer un porte-clés lumineux ou un perchoir à oiseaux grâce à des tutos Youtube. 

    Crédits photo : GettyImages.

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  • Monday 29 June 2026 - 14:00

    Suite aux problématiques de santé mises en avant par la canicule, le président du groupe UDR, Eric Ciotti, a annoncé ce vendredi 26 juin une proposition de loi visant à remplacer l’intégralité du corps professoral par des ventilateurs Rowenta. « Aujourd’hui, les élèves sont confrontés à la fois au manque de professeurs et au réchauffement climatique. Grâce à ce projet de loi, nos chères têtes blondes n’auront toujours pas de professeurs, mais au moins ils seront au frais », explique-t-il à notre micro, avant de rentrer dans l’hémicycle pour profiter de la clim.

    Pour cela, chaque salle de classe sera équipée dès la rentrée 2026 d’un ventilateur sur pied chargé d’assurer l’entièreté des missions pédagogiques de 8h30 à 17h30. Une nouveauté qui enchante déjà bon nombre d’établissements. « Un ventilateur ne fait jamais grève, ne demande pas d’augmentation, ne tombe pas en burn-out et souffle en continu. C’est vrai que ça donne envie », commente Maurice Villard, proviseur adjoint du collège Pierre Brossolette (92). Un son de cloche légèrement différent du côté des enseignants. « Je suis professeur d’EPS, alors rester debout sans bouger tout en brassant du vent, merci mais je sais le faire » commente, remonté, Didier Louvain, 46 ans. 

    Le ministère de l’Éducation Nationale se veut néanmoins rassurant : chaque ventilateur devra toujours passer un concours afin de savoir dans quelle classe il sera affecté. Les plus bruyants seront attribués aux classes de SEGPA, les modèles oscillants en primaire pour « conserver l’attention des enfants jusqu’à l’heure du goûter ». Quant aux modèles particulièrement délabrés, ils seront réservés aux classes de 3ème Techno afin que leurs pièces puissent être récupérées pour fabriquer un porte-clés lumineux ou un perchoir à oiseaux grâce à des tutos Youtube. 

    Crédits photo : GettyImages.

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  • Monday 29 June 2026 - 13:12
    « Le Rassemblement national affiche le bilan le plus médiocre de l’ensemble des formations politiques, avec un taux de soutien aux droits LGBT de seulement 10 %.  »
    Les homonationalistes qui votent RN devraient revoir leurs priorités (et relire la FUCKING HISTOIRE LGBT (Triangle rose, Stonewall, GUD, etc.)
    (Permalink)
  • Monday 29 June 2026 - 12:26
    Netflix change encore de politique concernant le partage de compte, en imposant une nouvelle mesure étonnante. Désormais, tous les utilisateurs doivent donner leur adresse mail pour accéder à la plateforme vidéo.
  • Monday 29 June 2026 - 12:18
    from Silicon

    La tendance se confirme : Washington n’hésite plus à poser son droit de veto sur la diffusion de modèles d’IA.

    Dernier concerné : GPT-5.6. Le voilà lancé en preview… mais seulement auprès d’un « groupe de partenaires de confiance » que la Maison Blanche a approuvés au cas par cas.

    OpenAI table sur une diffusion plus large « dans les prochaines semaines ».  Il espère surtout un autre cadre pour mettre à disposition ses futurs modèles. La méthode actuelle « ne doit pas devenir le processus par défaut », affirme-t-il.

    OpenAI tempère le niveau de risque de GPT-5.6

    La famille GPT-5.6 comprend trois modèles :

    • Sol, le plus puissant, avec un nouveau mode de raisonnement max et un mode ultra qui lance des sous-agents
    • Terra, « équilibré pour le travail quotidien », dit au niveau de GPT-5.5 tout en étant « deux fois moins cher »
    • Luna, « plus rapide et plus abordable »

    OpenAI assure que sur ExploitBench, GPT-5.6 Sol rivalise avec Claude Mythos Preview tout en produisant 3 fois moins de tokens. L’entreprise déclare surtout que le modèle ne dépasse pas les seuils critiques de risque cyber qu’elle a définis dans son Preparedness Framework. Il a bien identifié des bugs dans Chromium et Firefox, mais n’a « pas produit, de manière autonome, une chaîne d’exploitation fonctionnelle complète ».

    OpenAI reconnaît toutefois sobrement que les benchmarks ne sont pas à même de refléter tous les usages potentiels d’un modèle. Une manière de justifier la période de preview, qui servira à mettre l’épreuve les garde-fous intégrés à GPT-5.6…

    Anthropic conteste le jailbreak qui aurait convaincu Washington

    Claude Mythos 5 et Fable 5 avaient été les premiers visés. Le 12 juin, Washington les avait soumis au contrôle des exportations. Anthropic devait couper l’accès pour tout le monde, hormis les citoyens des États-Unis.

    Pour s’assurer de respecter cette obligation, l’entreprise a préféré débrancher complètement ses modèles. Elle explique que l’administration Trump a invoqué des motifs de sécurité nationale, sans donner de détails.

    Le déclencheur semble avoir été la communication d’une méthode de jailbreakpossiblement par Amazon. Selon Anthropic, cette méthode « paraît relativement simple », d’autant plus que d’autres modèles accessibles au public – comme GPT-5.5 – permettent par défaut de l’exploiter. Dans les grandes lignes, elle consiste à demander au modèle de corriger les vulnérabilités logicielles dans une codebase spécifique. Une capacité « déjà utilisée au quotidien » pour la cyberdéfense, constate-t-il.

    Le gouvernement fédéral se sera aussi probablement rappelé que quelques semaines en amont, un acteur des télécoms « lié à la Chine » avait obtenu le droit d’expérimenter Claude Mythos Preview (Anthropic avait fini par lui retirer l’accès).

    Claude Mythos 5 et GPT-5.6 finalement soumis au même traitement

    Entre autres réponses à cette initiative, il y eut une lettre ouverte « Free Fable », sous l’impulsion d’Alex Stamos, ancien CTO de Facebook. Elle a réuni environ 200 signataires des sphères industrielle et académique. Y est défendue l’idée que des modèles comme Fable et Mythos sont essentiels pour la cyberdéfense. Et que le fameux jailbreak relève en fait d’une capacité nécessaire pour tout modèle dont on attend qu’il produise du code sécurisé. En ce sens, il serait erroné d’y voir une capacité offensive. D’autant plus qu’elle est reproductible sur quantité de modèles, « même chinois, comme Kimi 2.7 ».

    Alex Stamos brandit un autre épouvantail : les labos américains n’auraient pas tant d’avance sur leurs homologues chinois. Lesquels ont « probablement accès à plus de capacités » que les informations publiques ne le suggèrent…

    Le 26 juin, Washington a finalement mis Claude Mythos 5 au même régime que GPT-5.6. Anthropic a eu la permission de l’ouvrir, en preview, à des organisations triées sur le volet. Pas de nouvelles, en revanche, pour Fable.

    La Maison Blanche se donne un droit de regard sur les modèles en développement

    Début juin, Donald Trump a signé un décret relatif au déploiement et à la sécurité de l’IA. Il impose, entre autres, de développer sous 60 jours une procédure classifiée pour évaluer les « capacités cyber avancées » des modèles d’IA. Et, de là, déterminer un seuil à partir duquel s’enclencherait une collaboration « sur la base du volontariat ». Les développeurs des modèles concernés auraient en l’occurrence la possibilité de :

    • Discuter avec le gouvernement fédéral pour déterminer si des modèles en cours de développement atteignent ledit seuil
    • Lui donner un accès à ces modèles jusqu’à 30 jours avant la date de publication prévue
    • Définir ensemble des « partenaires de confiance » pouvant bénéficier d’un accès anticipé

    L’administration américaine a pris des pincettes en précisant que le décret ne crée aucunement un système de licence ou de préautorisation gouvernementale obligatoire pour développer, publier ou distribuer des modèles…

    Joe Biden avait voulu contrôler l’exportation des poids de « modèles avancés »

    Traditionnellement, le contrôle des exportations s’est appliqué à des biens matériels. Avec le temps, il s’est étendu aux logiciels, aux codes sources, aux données, etc.

    En janvier 2025, à quelques jours de la fin de son mandat, Joe Biden avait signé un décret qui devait inclure, dans le contrôle des exportations, les poids de « certains modèles avancés » à double usage potentiel. L’exclusion aurait été totale pour Chine, Russie et Corée du Nord. Une licence serait nécessaire dans tous les autres pays, à l’exception d’une vingtaine dont la France.

    L’administration Trump a annulé le décret en mai, juste avant qu’il prenne effet.

    Illustration

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  • Monday 29 June 2026 - 11:46
    Canicule et vie intime : les conseils d'experts pour préserver le désir malgré les fortes chaleursCanicule et désir : comment garder la flamme sans surchauffer ? Nos astuces pour une vie intime épanouie malgré les 40°C.
  • Monday 29 June 2026 - 11:39
    Même les experts n'arrivent plus à différencier les images réelle des images créées par IA. On est dans la merde.
    (Permalink)
  • Monday 29 June 2026 - 11:16
  • Monday 29 June 2026 - 10:29
    Le réseau mobile d'Orange et de sa filiale Sosh a connu d'importantes perturbations en France ce lundi matin 29 juin, affectant la 4G, la 5G et certains appels. Mais l'opérateur est intervenu en urgence et la situation rentre dans l'ordre.