un simple agrégateur, lecteur de flux rss pour tout suivre .... par: fonds d'écran - Kriss Feed, version : 7 -
  • Monday 29 July 2024 - 09:48

    Hier soir, ayant réussi à dégager du temps de cerveau disponible, j’ai décidé de replonger dans la nostalgie pour regarder le 4ème (et dernier on espère) opus des aventure d’Axel Fowley.

    Je ne sais pas si à 46 ans je suis un boomer, je vous laisse vérifier avec la définition Wikipédia, mais ici c’est un esprit sain adolescent dans un corps pas trop efficient 😀!
    Ayant grandi au milieu des productions des années ’80 et ’90, cette sortie début juillet n’a pu que faire tilt.

    En fait, il n’y a pas grand chose à dire, je vous mets donc directement la micro-critique faite sur Mastodon ce matin :

    Pour une vraie critique, je vous dirige vers l’excellent site Ecran large : https://www.ecranlarge.com/films/critique/le-flic-de-beverly-hills-4-critique-netflix et je conclus avec la bande-annonce :

  • Friday 15 March 2024 - 12:29

    Le NAS est prêt ?
    Alors en avant vers l’inconnu, c’est-à-dire l’installation d’une distribution Linux.

    Installer une distribution Linux, même suivie et documentée, c’est toujours une aventure.
    Dans le cas d’OpenMediaVault, ça reste heureusement du Linux en mode guidé, grâce à une base Debian et une équipe active.

    En fait, l’installation en elle-même est en mode graphique (texte mais graphique quand même) donc il suffit de préparer son ordinateur comme pour n’importe quelle distribution de base grand public (oui, je sais, Debian et grand public, ça peut faire débat) :

    • on vérifie que l’ordinateur peut accueillir une distribution Linux (oui, en 202x, avec l’EFI et certains constructeurs, c’est une question qui peut se poser, ainsi mon Lenovo est une prise de tête si on n’installe pas Windows avant en EFI 😒).
    • on formate le disque dur (petite capacité requise, évitez d’investir dans 1 To, 640 ko 250 Go seront suffisants).
    • on prépare une clef USB avec Ventoy (par exemple) et on y ajoute l’ISO dernière version d’OpenMediaVault.

    L’installation se déroule avec des questions simples, donc voici une petite vidéo pour montrer ce déroulement et les premiers pas :

    Au final, votre machine sera accessible par le réseau, via une adresse IP affichée à la fin de son démarrage.
    Vous pouvez désormais la laisser fonctionner seule dans son coin, sans écran.

    Vous pouvez accéder à l’interface Web directement via l’IP interne type 192.168.x.y et le couple d’identifiants admin / openmediavault mais par sécurité, je vous suggère de changer le mot de passe dès le départ en vous connectant en SSH et en lançant la commande omv-firstaid puis en choisissant l’option change control panel administrator password.
    Vous pouvez même en profiter pour faire quelques réglages supplémentaires via cet utilitaire (réseau, heure, etc.).
    Pour rappel, l’accès en SSH se fait avec l’identifiant root et le mot de passe défini lors de l’installation, sur le port par défaut (22, changeable plus tard).

    Vous arriverez alors sur le tableau de bord d’OMV, qui présente quelques indicateurs de fonctionnement.
    À ce stade, vous verrez que 4 Go de RAM semblent suffisant, je vous suggère quand même d’en avoir 8, pour être à l’aise plus tard.

    Et voilà, vous êtes maintenant prêts à configurer votre installation, donc rendez-vous dans un nouveau billet…

  • Friday 26 January 2024 - 17:20

    Je n’ai pas dit à ma femme “Chérie, fais tes valises on rentre à paris” mais presque.
    Cet été, direction Valence mais en paquebot routier !

    Cela fait des années que nous ne sommes pas partis en famille en vacances.
    Conjecture économique et Covid-19 sont passés par là et après un séjour mouvementé en Bretagne, nous sommes restés dans notre bout du monde.

    Une raison extérieure étant toujours un prétexte à faire bouger l’ours que je suis (casanier quoi 😅), il se trouve que nous sommes invités à un mariage le premier week-end de juillet à Valence, charmante bourgade au demeurant mais à près de 900 kilomètres de chez nous.

    Grande question : comment y aller ?
    Nous possédons une Renault Zoe dont nous sommes très contents mais qui ne peux pas faire plus de 300 km sans recharge lente ou semi-rapide.
    Nous possédons un Xsara Picasso dont la fiabilité l’a immobilisé depuis plus d’un an et qui est en (au long) cours de réparation et qui risque de ne pas supporter l’aventure.

    Idée chez madame : et pourquoi ne pas louer un camping-car et prendre des vacances en famille, chose plus faite depuis environ 6 ans ?

    Le hasard faisant parfois bien les choses, le comité d’entreprise local peut prendre en charge une partie des coûts liés aux réservations de vacances, y compris pour la location de camping-cars.
    Et ça tombe bien, un établissement de location travaille avec ledit CE et propose un véhicule nous convenant (comprendre 4 couchages) et pouvant être pris en charge.

    Ni une ni deux, j’ai réservé le véhicule pour 10 jours (3000 km) et la prochaine étape va être de préparer le périple, c’est-à-dire repérer les aires de repos aménagées ou non, la cartographie, les arrêts touristiques, la logistiques, etc.

    En attendant la suite (oui, ce blog n’est PAS mort), voici un petit aperçu du monstre :

  • Friday 19 May 2023 - 19:59

    Il y a plusieurs étapes pour apprendre à gérer son stockage de données personnelles, voire les diffuser éventuellement.
    Le NAS représente l’aboutissement, à condition d’aimer le cambouis.

    À force d’emmagasiner des données, la place vient à manquer.
    N’importe quel informaticien de base en conviendra.

    Je possède des données que je transporte de disques durs en SSD, le prix du stockage fondant comme neige au soleil régulièrement.
    Je possède des données téléchargées de sources disparues.
    Je possède des données et j’ai besoin d’y accéder de partout.

    Avec l’apparition du cloud, soit un ordinateur distant, des possibilités sont apparues, pour un prix relativement modeste.
    Mais la culture du tout gratuit étant profondément ancrée dans mon subconscient, avec une vision du Web non marchand très importante, j’ai toujours esquivé les solutions de facilité de ce type, et ce depuis plusieurs années.

    Évidemment, à force de ne rien faire, ça continue de s’accumuler.
    Du coup, un beau jour, ou peut-être une nuit, j’ai rassemblé les différents besoins inhérents à ces données stockées, histoire de faire un petit bilan.

    Dans le désordre, j’ai :

    • des photos numériques, remontant aux années 2000
    • des vidéos à usage unique
    • de la musique (rarement jouée car sans dispositif pratique pour jouer des MP3 à portée de main)

    Rien d’exceptionnel finalement, mais avec un double besoin d’accès : téléverser des données ET télécharger (accéder) à ces données.

    En fait, depuis des années, j’ai toujours jonglé entre les diverses solutions.
    Récupérer des données par différents moyens, les stocker dans différents emplacements en fonction des besoin d’accès (stockage froid, stockage mobile (clef USB ou disque externe en gros), stockage afin de diffuser sur Internet de façon privée, etc.

    L’heure était donc à la concentration.
    Avec l’aide de plusieurs étincelles, j’ai eu envie de tenter l’aventure du NAS.
    Mais pas d’acheter un NAS tout préparé comme ceux de la marque Synology.
    Un NAS fait à partir d’un ordinateur type Raspberry Pi avec une distribution Linux sous le capot et du stockage recyclé.
    Le tout relié sur une Freebox avec connexion optique.

    Et quoi de mieux avant de se lancer qu’un bon entraînement ?
    Une personne que je dépanne occasionnellement en informatique cherchait une solution de partage de fichiers sous Windows, accessible en local, sans dépenser une somme faramineuse.
    Réponse : un NAS, avec un partage SAMBA.
    Et ça tombe bien, car côté système, il existe une solution plutôt robuste : OpenMediaVault, OMV pour les intimes.

    OMV est une distribution Linux basée sur Debian à laquelle se rajoute une interface Web permettant de gérer le stockage son accès via un réseau, NAS signifiant Network Attached Storage (Serveur de stockage en réseau).

    Le premier essai fructueux m’a donc permis d’appréhender l’interface, car gérer les disques, les partitions, les droits d’accès et les tests s’est avéré parfois un peu prise de tête.
    J’ai quand même réussi à mettre en place un système RAID 1 (deux disques durs qui sont vus comme un seul avec les données écrites en double sur chaque disque avec des accès SAMBA différents).

    Du coup, ayant appris fortuitement qu’il était possible d’augmenter le voltage des appareils USB sur un Raspberry Pi (sinon pas de disque dur branché sans alimentation externe), je me suis décidé à passer à l’acte et j’ai commencé à faire des recherches pour trouver un Raspberry Pi pas trop cher.
    Sauf que la crise des semi-conducteurs est passée par là et alors qu’à une époque un Raspberry Pi coûtait entre 35 et 75 € seul, il faut désormais compter entre 200 et 250 € !

    Je vous passe les détails des recherches mais il est apparu qu’acheter un ordinateur ordinaire de seconde main sur Ebay, en visant ceux ayant un boîtier très petit, était une solution BEAUCOUP moins onéreuse et c’est ainsi que je suis devenu l’heureux propriétaire d’un Lenovo M72e Tiny pour environ 80 €, avec son processeur plus rapide que celui d’un Raspberry Pi Intel Core i3-3220T) et ses 8 Go de RAM, sans oublier le SSD interne.

    J’ai dégoté dans mes disques externes un disque de 150 Go (qui servira à accueillir la copie de sauvegarde des photos évoquées précédemment) et un disque de 1 To pour le reste, le tout formaté en Ext4.

    Prochaine étape : installer OpenMediaVault et configurer le tout.

    En attendant, voici à quoi ressemble le tout une fois configuré :

    Tableau de bord OMV 6
  • Wednesday 22 February 2023 - 15:47

    Il est sorti il est tout frais et il n’en vaut pas tant la peine.
    Hogwarts Legacy : L’Héritage de Poudlard est arrivé sur ma PlayStation 5 et franchement, il est très moyen.

    Imaginez un monde ouvert avec les décors tirés de l’univers d’Harry Potter : magie, fantastique, ambiance médiévale.
    Si vous êtes fan de l’univers, des livres, des films, le jeu est pour vous.

    Si comme moi vous avez apprécié les films sans aller plus loin (je n’ai pas lu les livres), vous allez vite être rebutés.

    Alors quel est le souci ?
    Le système de quêtes à la mode du jeu vidéo de nos jours : un personnage vous demande d’accomplir une action (aller chercher un objet typiquement), vous voyagez, vous récupérez l’objet et vous retourner voir le personnage qui vous récompense.
    X 1000 !

    Cette vidéo présente la carte complète du jeu

    En fait, le jeu manque cruellement d’action, j’ai eu l’impression de participer à un film, sans les scènes épiques : peu de combats, peu de variétés dans les missions.
    Le jeu ne donne pas envie de progresser…

    Il y a presque trop de possibilités et je me trouve un peu noyé sous la tonne de choses à faire :

    • vous pouvez créer des potions / faire pousser des plantes. Des dizaines.
    • vous pouvez faire plein de mini-jeux (vol en balai, si vous aimez voler sur un objet lourd et lent, ne cherchez pas l’impression de vitesse)
    • vous devez suivre la quête principale (lutte du bien contre le mal)
    • vous pouvez suivre plein (trop) de quêtes annexes

    Pour résumer : Hogwarts Legacy est beau, long et chiant.
    Un jeu pour fans pas trop exigeants ou pour joueurs occasionnels.

    Après, il s’inscrit dans le contexte du moment car cette définition est la même pour Assassin’s Creed Valhalla.
    D’ailleurs Ubisoft a prévu de sortir un épisode de sa série phare avec moins d’heures de jeu, comme un retour en arrière…

    Je ne suis pas sûr de finir Hogwarts Legacy, mais je suis sûr que je ne le platinerai pas.

    En parallèle, je joue à Lego Harry Potter qui est moins riche et abouti graphiquement mais possèdent plus de scènes d’action et réflexion suivant les films sans pour autant en faire trop.

    Un petit mot sur la polémique qui entache la licence : l’auteure est désormais coutumière de sorties transphobes dont vous trouverez l’historique sur Wikipédia.
    Donc ne vous précipitez pas sur le jeu et n’en attendez pas trop !

  • Sunday 19 February 2023 - 12:37

    À la recherche d’un dessin animé pour toute la famille, nous nous sommes régalés !

    Il y a des soirs comme ça où madame décide de regarder la télévision en famille.

    Le plus dur reste à décider ensuite : que regarder ?

    À l’heure du streaming à gogo où l’on peut tout regarder facilement en quelques clics (merci Netflix et Disney + et le téléchargement illégal), grâce à une télévision connectée, une console, une box TV du fournisseur d’accès ou même son propre serveur de stockage, le choix est encore paradoxalement plus difficile !

    Heureusement, le choix avait été fait en amont et parmi les finalistes, nous nous sommes décidés à regarder Les Mitchell contre les machines, un dessin animé de 2021, exclusivité Netflix.

    Rappel : aujourd’hui, la famille est composé de 4 individus, de 6, 15, 44 et 48 ans.
    Dur de contenter tout le monde en général.

    Je ne vais pas vous faire la présentation détaillée du programme, vous pouvez lire cet article de BFM pour avoir un aperçu.

    Je peux juste vous dire que l’hilarité était générale tout au long de la soirée.

    Si vous hésitez encore, je vous mets la bande annonce directement ici !

  • Wednesday 15 February 2023 - 12:10

    Il paraît que ça arrive même aux meilleurs 😀 et ça m’est tombé dessus ces derniers jours, sans que j’y prenne garde au premier abord.

    Ce jour-là, j’ai reçu un appel d’un numéro inconnu sur mon téléphone portable.
    Au bout du fil, un interlocuteur avec un fort accent africain me dit être mandaté par ma mutuelle pour vérifier mes informations afin que je continue à recevoir mes remboursement de santé.

    Il me fait repréciser mon identité, mon adresse postale (il la connait car m’en donne une partie) et veut alors que je confirme mon IBAN, c’est-à-dire la référence de mon compte en banque percevant les remboursements.

    Petite mise en contexte : il se trouve qu’au moment de cet appel, j’étais en pleine partie de jeux vidéo (Hogwarts Legacy : beaucoup de hype pour un jeu un peu chiant au final), casque audio à moitié sur les oreilles.

    Reprenons.

    Mon interlocuteur me demande donc mon IBAN.
    Et là, c’est le drame : alors qu’il connaissait probablement les informations précédentes :

    • il commence par me citer un début d’IBAN que je sais ne pas être le bon (sur le moment, peut-être que j’avais tort)
    • je lui dit, en gros pour l’envoyer balader et pouvoir reprendre mon activité normale, qu’il avait la bonne information.
    • il passe alors en mode TRÈS INSISTANT en me demandant de lui donner la référence complète.
    • je l’ai alors envoyer paître proprement en lui disant en gros qu’il avait l’information dans ces fichiers, que rien n’avait changé et j’ai raccroché, légèrement agacé.

    Et c’est tout !

    Ce n’est que plus tard ou le lendemain que j’y ai réfléchis et que je pense avoir saisi alors qu’il s’agissait d’une arnaque.

    Peut-on arnaquer les gens juste avec un IBAN ?
    Je ne suis pas sûr.
    Par contre usurper une identité, il y a des chances donc merci… le jeu vidéo ?

    Quelques enseignements à tirer de cette histoire :

    • personne n’est à l’abri, même un geek confirmé 😓.
    • la délocalisation à outrance des centres d’appel a légitimé d’office n’importe quel interlocuteur se disant représentant d’un service.
    • idem avec la fermeture à grande échelle d’agences de proximité.

    Conclusion : NE DONNEZ JAMAIS D’INFORMATIONS PERSONNELLES PAR TÉLÉPHONE.
    Proposez de rappeler, voire ultérieurement et directement, l’entreprise.

  • Wednesday 23 November 2022 - 23:20

    Il paraît que Twitter va mourir, la faute à son nouveau propriétaire et du coup, soit tout le monde disparaît, soit tout le monde s’en va ailleurs. Ou rien ne se passe.

    Alors pour résumer : Elon Musk, libertaré richissime, s’est offert Twitter, a viré la moitié du personnel et promis un bazar sans pareil 🍿.
    Du coup peut-on considérer son nouveau jouet comme un endroit viable sur Internet pour échanger avec autrui (le principe du Web 2.0 😋) ?

    Comme à chaque annonce fracassante sur l’un des réseaux sociaux, l’occasion est bonne de s’interroger sur leur utilisation.

    Twitter me sert de source d’information, plus rapidement que la télévision traditionnelle ou les flux RSS.
    Le revers de la médaille, c’est son algorithme facilitant les messages haineux, les buzz, la parole réactionnaire, bref flattant les bas instincts de l’Homme (bizarrement rarement de la Femme).

    Quand les rumeurs de fin du monde de Twitter sont apparues, vers septembre ou octobre dernier, Mastodon a été mis en avant comme une alternative (spoiler : faux).

    Si vous flirtez avec le monde des logiciels libres, vous êtes peut-être déjà tombé sur lui : Mastodon est un réseau social qui ressemble à s’y méprendre à Twitter mais qui n’a pas une visée algorithmique.
    Ce n’est pas le site qui choisit ce que vous aimeriez sans doute lire en fonction de vos actions (favoris/partages).
    C’est VOUS.

    Graphiquement, c’est proche de Twitter : vous avez une liste chronologique des messages des contacts auxquels vous êtes abonné.e.
    A contrario : si vous n’avez pas de contacts, mangez un curly vous n’aurez rien d’affiché.
    Les utilisateur.ice.s comme moi de TweetDeck ont également la possibilité d’avoir un affichage en trois colonnes ou plus.

    Philosophiquement, c’est donc à l’opposé.
    Le site ne mettant pas en avant les contenus éventuellement problématiques, c’est vous qui décidez de ce que vous affichez.
    En échange, l’accès rapide à de l’information au sens générique est plus restreint… mais pas forcément.
    Vous gagnez par contre ce que j’appelle de la qualité d’échange, c’est-à-dire des conversations, de l’engagement (partages et favoris), des échanges, etc.

    Mais alors, qu’est-ce qui empêcherait les contenus problématiques d’apparaître ?
    Le communautarisme.
    Je m’explique : Mastodon, ce n’est pas un réseau social mais une agrégation de réseaux. En fait, Mastodon c’est un logiciel permettant de fédérer des réseaux, réseaux qui communiquent entre eux via le protocole ActivityHub (je schématise).
    Un serveur avec Mastodon installé dessus, on appelle ça une instance.
    Chaque instance est indépendante mais capable d’interagir avec les autres.
    Et qui contrôle une instance ? Un administrateur (portes ouvertes toussa).
    Imaginons que des personnes s’inscrivent et commencent à harceler une autre personne.
    Il suffit de les signaler et de les bloquer.
    Si plusieurs personne le fait, cela appuie la demande.
    Comme sur Twitter.
    Sauf que là où Twitter a l’habitude d’ignorer les signalements SURTOUT si vous êtes progressiste, l’administrateur.ice ou les modérateur.ice.s de l’instance, ayant moins d’utilisateur.ice.s et de messages à gérer, pourront prendre plus de temps et vérifier la véracité de vos signalements.
    Surtout si l’instance est petite, c’est d’ailleurs un reproche que l’on voit poindre de temps en temps envers les deux plus grosses instances : le fait qu’elles ne modèrent pas assez, sachant que vu le nombre d’utilisateur.ice.s, il doit y avoir un paquet de travail et tout se fait à la main.
    Du coup, les contenus problématiques arrivent rarement, pour l’instant, à percer.

    L’un des autres outils utile pour s’inscrire sur une des instances, c’est la lecture de la charte (conditions d’utilisation) : elle spécifie le type de contenu autorisés, ce qui sous-entend que les autres contenus sont bannis.
    Il existe des instances avec une liberté totale, comprendre que l’on y trouve des propos d’extrême-droite par exemple, mais rien n’empêche, et c’est le cas souvent, une instance de bannir une autre instance et d’empêcher ainsi ses utilisateur.ice.s et écrits d’apparaître dans le fil des messages.

    Toujours là ?
    Je vous la refais simplement :

    • Twitter : échanges tendant vers le buzz et la négativité
    • Mastodon : échanges bienveillants

    Un peu simplifié mais c’est en tout cas l’impression ressentie, peut-être à cause de la taille des réseaux (Twitter à environ 200 millions d’abonnés, Mastodon cumule environ 2 millions d’utilisateur.ice.s).

    Au final, vous risquez de continuer à utiliser les deux, surtout si les contacts Twitter n’atterrissent pas sur Mastodon.
    Mais vous verrez que sur l’un des deux, les échanges seront moins urticants.

    Et par où commencer ?
    Voici quelques points, histoire de ne pas être trop paumé.e.s :

    • Choisissez votre instance d’inscription, vous verrez de toute façon les messages des autres instances. Regarder le fil qui s’affiche lorsque vous arrivez la première fois dessus pour avoir une idée de ce qui vous attend.
      Conseil perso : piaille.fr pour une instance majoritairement francophone OU une autre parmi celles-ci par exemple.
    • Utilisez éventuellement un outils comme Debirdify pour trouver des contacts Twitter sur les instances, idem pour les contacts qui vous suivent, voire les contacts à bloquer par avance.
    • Fouillez le fil local de l’instance pour éventuellement trouver du contenu ou faites autre chose : il n’y a pas forcément quelque chose à lire et cela repose l’esprit.
    • Deux applications pour smartphones : Metatext pur iOS et Tusky pour Android.

    Pour aller un peu plus loin, vous pouvez lire ça et après, n’hésitez pas à me suivre : https://mastodon.social/@parigotmanchot !

  • Tuesday 01 November 2022 - 23:04

    Je joue beaucoup sur console, mais souvent sans finir véritablement le jeu. La plupart du temps, ça ne me gène pas, mais le risque principal, c’est de passer à côté de ce que les créateurs ont imaginé comme histoire.

    Bien sûr, dans de nombreux jeux, le plaisir principal n’est pas forcément une finalité mais juste… jouer sans objectifs véritables.
    Je pense aux jeux Assassin’s Creed, à Fortnite, à plein de jeux de plateformes sans rejouabilité évidente, etc.

    Mais étant fan des jeux d’aventure (comprendre : sans action frénétique), je me suis dit que plutôt que d’accumuler des jeux et me dire que j’y jouerai un jour, j’ai décidé de me donner pour objectif de finir ces jeux, un par un, jusqu’à la mort. Ok, j’exagère un peu, juste que j’ai en fait BEAUCOUP de jeux en attente.
    Du coup je les classe en deux catégories :

    • les jeux à jouer pour le fun, sans chercher à les finir à 100 %
    • les jeux à finir à 100 %

    Après, je vous avouerai que la répartition se fait en fonction de la difficulté que j’éprouve pour jouer à tel ou tel jeu…

    Et donc tout ça pour dire que grâce au système dit des succès, matérialisés sur PlayStation par des trophées, il est possible de compléter un jeu à 100 % en remplissant des défis qui vont souvent au-delà du simple fait de finir la quête principale.
    Rassurez-vous si vous jouer sur d’autres plateformes, ça existe aussi, c’est une manière, certes un poil artificielle, de prolonger la durée de vie d’un jeu, sauf sur Nintendo Switch, mais bon, Nintendo se vante plus ou moins de ne pas être un fabricant ciblant ce genre de joueurs.

    Accumulant les jeux à jouer quand j’aurai le temps, j’ai décidé de me remettre dessus, en essayant au maximum de récolter tous les trophées.

    Bien évidemment, comme la nature Internet a horreur du vide, j’ai trouvé 3 sites assurant le suivi des trophées et proposant des guides de jeu pour aider à les récolter :

    En bas du blog, vous trouverez l’image dynamique présentant les derniers trophées obtenus.

  • Tuesday 25 October 2022 - 08:08

    Ceci est un message à caractère nformatif.

    À l’heure où de grosses institutions se font pirater, il est utile de rappeler cet axiome informatique.

    La seule personne qui peut demander votre mot de passe, c’est vous, via la fonction « Mot de passe oublié » ou son équivalent.
    Et un site bien programmé en terme de sécurité vous enverra un lien pour en définir un nouveau, pas directement le mot de passe en clair.

    Exception faite d’une demande en étant présent avec vous dans la pièce, ne donnez JAMAIS votre mot de passe.
    Et surtout pas par téléphone

    Après, si la sécurité informatique de votre entreprise ou institution fait son travail, vous ne devriez pas pouvoir installer de logiciels à risque mais sait-on jamais…