un simple agrégateur, lecteur de flux rss pour tout suivre .... par: fonds d'écran - Kriss Feed, version : 7 -
  • Friday 24 July 2026 - 12:52
    from Silicon

    Pendant près de quinze ans, une idée semblait acquise : l’avenir de l’informatique d’entreprise passait par le cloud. Le cloud promettait agilité, élasticité, innovation et réduction de la complexité opérationnelle. Pour beaucoup d’organisations, il est devenu le socle naturel de leur transformation numérique. L’essor de l’intelligence artificielle est pourtant en train de rebattre les cartes.

    Pour la première fois depuis longtemps, les directions générales et les DSI se reposent des questions que l’on croyait définitivement tranchées : où exécuter les traitements ? Où héberger les données ? Comment maîtriser les coûts ? Comment réduire la dépendance aux hyperscalers ? Comment garantir la souveraineté des actifs numériques les plus stratégiques ?

    L’intelligence artificielle ne remet pas en cause le cloud. En revanche, elle remet clairement l’infrastructure au cœur des décisions stratégiques.

    Le retour d’un sujet pourtant clôturé

    Ces dernières années, l’infrastructure est progressivement devenue un sujet d’exécution. Les directions métiers parlaient d’expérience utilisateur, de produits numériques ou de données. Les équipes IT s’occupaient de faire fonctionner les plateformes.

    L’IA change profondément cette dynamique.

    Contrairement aux applications traditionnelles, les modèles d’IA mobilisent des ressources de calcul considérables. L’entraînement, mais aussi l’inférence, consomment des capacités GPU, du stockage, des réseaux haut débit et des architectures capables d’évoluer rapidement.

    À cela s’ajoutent de nouveaux composants : bases vectorielles, pipelines de données, plateformes d’orchestration, modèles spécialisés ou infrastructures d’agents.

    Autrement dit, chaque nouveau cas d’usage IA possède désormais une traduction directe sur l’infrastructure.

    L’équation économique change

    Et l’un des premiers effets visibles concerne les coûts. Pendant longtemps, le cloud a permis de transformer des investissements matériels en dépenses opérationnelles plus flexibles. Cette logique reste pertinente dans de nombreux cas.

    Mais l’IA modifie cette équation : une entreprise qui déploie des dizaines d’agents, interroge plusieurs modèles, traite des millions de documents ou exécute des inférences en continu, découvre rapidement que la puissance de calcul devient un poste budgétaire stratégique.

    Le sujet n’est plus uniquement de savoir combien coûte un serveur ou une machine virtuelle. Il faut désormais arbitrer entre plusieurs modèles économiques : utiliser un service managé, exécuter un modèle open source sur sa propre infrastructure, mutualiser des ressources GPU ou répartir intelligemment les traitements selon leur criticité.

    Ces arbitrages deviennent des décisions stratégiques autant que techniques.

    Le futur sera hybride

    Faut-il en conclure que le mouvement vers le cloud va s’inverser ? Probablement pas. En revanche, le débat ne se résume plus à une opposition entre cloud et on-premise. L’avenir sera plus nuancé.

    Certaines charges de travail continueront naturellement à s’exécuter dans le cloud public. D’autres trouveront davantage de sens sur des infrastructures privées, souveraines ou spécialisées. Certaines entreprises privilégieront des modèles hybrides capables d’arbitrer dynamiquement selon les coûts, les performances, la confidentialité ou les contraintes réglementaires.

    L’objectif ne sera plus de tout centraliser au même endroit, mais de placer chaque traitement là où il crée le plus de valeur.

    Cette évolution replace les DSI au centre des décisions. Les choix réalisés aujourd’hui en matière d’architecture, de gouvernance des données, de souveraineté, de capacité de calcul ou d’interopérabilité conditionneront directement la capacité des entreprises à industrialiser leurs usages de l’intelligence artificielle demain. Autrement dit, l’infrastructure cesse d’être un simple support de l’innovation. Elle en devient l’un des principaux moteurs.

    L’histoire récente du numérique montre que les grandes ruptures technologiques redéfinissent toujours les fondamentaux de l’informatique d’entreprise. L’intelligence artificielle ne fait pas exception.

    Le véritable changement n’est peut-être pas que l’IA devienne omniprésente. C’est qu’elle oblige les entreprises à regarder de nouveau ce qu’elles avaient fini par considérer comme acquis : leur infrastructure.

    * Thomas Thelliez est Chief Technology Officer chez Positive.

    Photo : © DR

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  • Friday 24 July 2026 - 12:21
    from Silicon

    Le ministère américain de la Défense, rebaptisé  » Department of War  » vient de signer un accord avec Oracle susceptible d’atteindre 6,99 milliards $ sur dix ans.

    L’affaire, négociée par le département de la Marine, remplace une myriade de contrats logiciels dispersés entre les armées, la communauté du renseignement et les gardes-côtes par une licence unique. Ce n’est pas la première fois que l’administration Trump tente de discipliner les habitudes d’achat tentaculaires du Pentagone ; c’est en revanche la plus grosse commande passée à Oracle à ce jour.

    Selon le relevé quotidien des contrats publié par le « Department of War », l’accord prévoit un montant ferme de 3,311 milliards $ sur une période de commande de cinq ans, portée à 6,99 milliards si l’option quinquennale est exercée.

    Ce même document précise que le contrat permettra aux clients d’acquérir des licences logicielles Oracle (perpétuelles ou par abonnement), des renouvellements de maintenance, des services en mode SaaS ainsi que des prestations de conseil, pour l’ensemble du ministère. Il s’agit d’un marché de gré à gré, non concurrentiel, autorisé par le secrétaire de la Marine au nom de l’intérêt public.

    Rationaliser les dépenses logicielles du Pentagone

    Un communiqué publié par Oracle apporte des précisions indiquant avoir remporté ce contrat dans le cadre de l’Enterprise Software Initiative (ESI) du ministère, un dispositif censé simplifier et centraliser les achats.

    Selon Kim Lynch, responsable des activités gouvernementales et de défense chez Oracle, l’enjeu pour le ministère n’est pas tant de trouver la bonne technologie que de l’acquérir rapidement, en conformité avec les règles, et à grande échelle. Un exercice que l’ESI est précisément censé faciliter.  Et de rappeler qu’Oracle fournit le ministère depuis les années 1990 et que la transition vers ce nouveau contrat doit s’opérer durant l’été.

    Reuters cite la DSI du Pentagone, Kirsten Davies, selon laquelle la restructuration des achats de capacités Oracle sur site permettra une économie d’au moins 441 millions $ pour le contribuable.

    En mai dernier, un accord similaire a été conclu avec Microsoft,(9,69 milliards $ sur cinq ans), pour consolider les licences et d’autres logiciels d’entreprise éparpillés entre les services militaires, le renseignement et les gardes-côtes. Les deux contrats s’inscrivent dans un effort plus large de la DSI pour mettre fin à des années de dépenses logicielles redondantes.

    S’il n’existe aucun lien de cause à effet établi, les médias américains relèvent les liens étroits entre le cofondateur d’Oracle, Larry Ellison, et le président Donald Trump. Outre son soutien financier lors de sa dernière élection, il a compté parmi les premiers invités reçus à la Maison-Blanche à l’occasion de l’annonce du projet Stargate. Le président a par ailleurs soutenu la prise de participation d’Oracle dans les activités américaines de TikTok.

    Oracle et le Pentagone : une vieille histoire

    L’histoire même d’Oracle est consubstantielle aux besoins de la défense et du renseignement américains. Le tout premier contrat , en 1977, portait sur la création d’un système de gestion de base de données relationnelle financé par la CIA. Un projet dont le nom de code interne était précisément « Oracle ».

    Des présidences de Jimmy Carter et Ronald Reagan jusqu’à l’ère post-11 septembre sous George W. Bush, le groupe s’est progressivement imposé comme l’épine dorsale informatique des ministères civils et des forces armées, gérant des données d’une sensibilité extrême pour le Pentagone, le Département du Trésor ou l’Énergie.

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  • Friday 24 July 2026 - 10:55
    from Silicon

    Le vendredi 12 juin 2026, à 17h21, Washington a coupé l’accès aux deux modèles d’IA les plus avancés jamais rendus publics, Fable 5 et Mythos 5, pour l’ensemble de la planète, avant de rétablir cet accès dix-neuf jours plus tard, le 1er juillet.

    L’Europe n’a pesé sur aucune des deux décisions, ni la coupure, ni la remise en route. Alors, quand un simple courrier administratif suffit à éteindre, puis à rallumer, les outils numériques dont dépendent des milliers d’entreprises européennes, qui tient réellement l’interrupteur ? Et que reste t-il de notre souveraineté ?

    En une nuit, notre dépendance est devenue évidente pour tous

    Depuis des années, on parle de souveraineté numérique en Europe comme d’un horizon stratégique, un objectif à long terme que l’on prétend construire avec méthode.

    On légifère sur la localisation des données, on labellise des clouds de confiance, on investit dans des champions nationaux, et pendant ce temps, des milliers d’entreprises françaises et européennes ont intégré des modèles américains au cœur de leurs processus métier, de leur chaîne de production intellectuelle et de leurs outils de décision.

    Tant que l’accès aux modèles relevait du seul contrat commercial, la souveraineté IA restait un débat abstrait, mais elle est devenue une réalité opérationnelle pour les DSI, les directions juridiques et les dirigeants qui ont découvert, un lundi matin, que leurs outils ne répondaient plus.

    Lorsqu’un État étranger peut désactiver, puis réactiver, par simple décision administrative, des outils numériques essentiels qui régissent le fonctionnement quotidien d’innombrables entreprises européennes, cela signifie que la souveraineté elle-même reste, aujourd’hui encore, suspendue à son bon vouloir.

    Ce que l’Europe doit maintenant décider

    La réaction politique a été, pour une fois, transpartisane et soudaine, alors qu’un mois à peine avant cet épisode, Arthur Mensch, fondateur de Mistral AI, témoignait devant une commission de l’Assemblée nationale devant une salle quasi vide, preuve que le sujet n’intéressait pas encore les élus.

    La coupure du 12 juin a changé la donne, puisque la convergence politique s’est dressée autour d’un même constat sur la dépendance européenne face à l’IA américaine. Mais le rétablissement de l’accès, le 1er juillet, risque de produire l’effet inverse, car le retour à la normale efface généralement la mémoire de l’alerte.

    Ce mécanisme constitue précisément le piège qui nous guette, puisqu’une dépendance que l’on ne remarque que lorsqu’elle se referme, et que l’on oublie dès qu’elle se rouvre, ne peut pas être considérée comme résolue. Elle est simplement retournée à l’état latent, et elle demeure prête à se reproduire au prochain différend commercial ou à la prochaine loi votée à Washington.

    Les discours, aussi sincères soient-ils, ne remplacent jamais une infrastructure, et une infrastructure ne se construit jamais en quelques semaines de campagne présidentielle.

    Ce qu’il faut construire n’est pas un champion national de plus financé par décret, mais bien un écosystème complet. Il faut d’abord des infrastructures, c’est-à-dire des data centers, de la puissance de calcul et de l’énergie, car on ne construit jamais de souveraineté numérique sur des serveurs que l’on ne possède pas.

    Le jour même où Washington éteignait Mythos 5, SpaceX réalisait la plus grosse entrée en bourse de l’histoire de Wall Street autour d’un projet central, celui de déployer des data centers orbitaux et d’atteindre 100 GW de puissance de calcul dans l’espace, soit une fois et demie le parc nucléaire français.

    Pendant ce temps, l’Europe continue de débattre de la localisation de ses données. L’Europe dispose pourtant du foncier, de l’électricité et des capitaux nécessaires pour combler ce retard, et ce qui lui manque reste la volonté politique de traiter le compute comme une infrastructure critique, au même titre que les routes ou les réseaux électriques.

    Il faut ensuite développer l’open source, c’est-à-dire créer les conditions dans lesquelles une pluralité de modèles ouverts peuvent être développés par n’importe quel acteur européen, plutôt que de flécher des milliards vers un ou deux acteurs labellisés. Il faut enfin orienter la commande publique vers des solutions souveraines, afin de fournir un marché domestique qui leur donne les moyens de tenir la distance face à des concurrents financés à coup de centaines de milliards de dollars.

    Avoir l’interrupteur ne suffit pas, encore faut-il savoir s’en servir

    Une souveraineté technologique sans souveraineté des compétences équivaut à posséder une centrale nucléaire sans disposer d’ingénieurs pour la faire fonctionner.

    La vraie dépendance ne se loge pas seulement dans les modèles que nous ne produisons pas, car elle se loge aussi dans les cerveaux que nous ne formons pas, dans les talents que nous laissons partir et dans les cursus qui n’ont pas encore intégré que maîtriser l’IA est devenu une compétence aussi fondamentale que lire ou compter.

    On peut débrancher Fable 5 en quarante minutes un vendredi soir, et le rebrancher dix-neuf jours plus tard sur simple décision administrative, mais on ne peut jamais débrancher les compétences d’un peuple qui maîtrise véritablement sa technologie.

    La question n’est donc pas de savoir si l’Europe parviendra à développer des alternatives compétitives aux modèles américains, car elle en possède manifestement la capacité. La question consiste plutôt à savoir si ses dirigeants, politiques comme économiques, sont prêts à en payer le prix avant que le prochain interrupteur ne s’éteigne.

    Cette saga Fable 5 doit rester gravée comme le moment où l’Europe a compris, trop tard ou juste à temps, que la souveraineté numérique ne constitue pas un horizon lointain mais un choix stratégique qu’il faut assumer pleinement.

    Le retour à la normale ne doit surtout pas devenir une excuse qui nous permettrait de l’oublier.

    *Jonathan Pinet est Directeur général de l’École Européenne du Numérique.

    Photo : © DR

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  • Friday 24 July 2026 - 09:09

    Ce qu'il faut retenir :

    • USA Today, Politico, Reuters, l'Economist, People Inc. et Reddit évaluent tous, à des degrés divers, la possibilité de bloquer l'accès de Google à leurs contenus.
    • Selon les données Semrush citées par le Wall Street Journal, le trafic de recherche organique américain a reculé de 18 % pour USA Today, de 20 % pour Politico, et de 31 % pour CNN et Business Insider entre juin 2025 et juin 2026.
    • Reddit, dont l'accord de licence de contenu avec Google (60 millions de dollars par an) arrive à échéance, discute en interne d'une possible fermeture de l'accès pour l'usage IA.
    • Google répond que ses fonctionnalités d'IA "envoient des milliards de clics vers le web chaque semaine" et affirme proposer des outils de contrôle clairs aux éditeurs.

    Un ras-le-bol qui s'exprime publiquement

    Le ton employé par certains dirigeants ne laisse guère de place au doute. Mike Reed, PDG de USA Today Co., a résumé l'état d'esprit ambiant : "Il est temps de prendre position et de dire que trop, c'est trop." Il précise que son groupe est prêt à couper l'accès de Google si la tendance à la baisse se poursuit, et que l'entreprise se prépare déjà à un avenir sans revenus issus du trafic Google.

    Chez People Inc., le discours est tout aussi tranché. Le CEO Neil Vogel affirme que "les désactiver et les bloquer entièrement est envisageable à 100 %." Le groupe, qui possède notamment People, Better Homes & Gardens et Travel + Leisure, a vu la part de Google dans son trafic chuter à 25 % au premier trimestre 2026, contre plus de la moitié il y a deux ans.

    Reddit, un cas particulier à surveiller

    Le cas de Reddit est particulièrement scruté. La plateforme avait signé en 2024 un accord à 60 millions de dollars annuels autorisant Google à utiliser son contenu pour entraîner ses modèles d'IA. Cet accord arrive à son terme, et selon des sources proches du dossier citées par le WSJ, des discussions sont en cours en interne sur l'intérêt de continuer à alimenter Google en contenu, alors que les réponses générées par IA réduisent les clics vers les sites tiers. Les deux entreprises négocieraient actuellement un possible renouvellement.

    Des positions plus nuancées

    Toutes les rédactions ne partagent pas la même intransigeance. Josh Muncke, vice-président en charge de l'IA générative à l'Economist, adopte une posture plus prudente : "La question était de savoir si nous devions le faire, et quelles seraient les implications de le faire ou non." Il ajoute que sortir complètement de l'écosystème Google n'est pas à l'ordre du jour pour son titre, résumant sa position ainsi : "Google est une force avec laquelle il faut compter. Le trafic peut être fluctuant et en baisse, mais du trafic reste du trafic."

    Reuters se situe dans une zone intermédiaire. Paul Bascobert, président de l'agence, indique que le groupe "regarde certainement les arbitrages économiques entre la recherche et les résumés générés par IA," sans trancher pour l'instant sur le blocage du robot de Google pour son produit d'information grand public.

    Des stratégies d'adaptation en parallèle

    Face à cette bascule du trafic humain vers le trafic des robots, certains éditeurs cherchent des parades plutôt que la rupture frontale. Chez Politico, propriété d'Axel Springer, des employés ont évoqué la possibilité de limiter l'accès de Google et d'autres robots aux articles gratuits, notamment via l'ajout d'un mur d'inscription obligeant les humains à se connecter pour lire le contenu.

    Time, de son côté, a opté pour une approche originale : la création de publicités textuelles invisibles pour les lecteurs humains, mais destinées à être détectées par les robots d'indexation IA, dans l'espoir que les résumés générés par des outils comme Google AI Overviews les référencent. Mark Howard, directeur des opérations de Time, résume cette dualité : "Il y a désormais deux audiences. Nous réfléchissons à la manière de superservir les humains quand ils viennent, et à la façon de considérer les robots comme une audience secondaire."

    Le contexte technique et juridique

    Le Wall Street Journal rappelle que les robots représentent désormais plus de la moitié du trafic web total, selon Cloudflare. Certains servent à entraîner des modèles d'IA, d'autres à explorer les sites pour répondre rapidement aux requêtes des utilisateurs ou revendre le contenu à des tiers. Les tentatives de blocage se transforment souvent en jeu du chat et de la souris, la technologie de contournement gagnant en sophistication.

    Un point technique mérite d'être souligné : les éditeurs peuvent désactiver spécifiquement l'exploration de leur contenu pour l'entraînement des modèles d'IA de Google, mais ils doivent généralement autoriser le robot à explorer leur site à la fois pour les résultats IA et pour la fonction de recherche traditionnelle s'ils veulent apparaître dans l'une ou l'autre.

    Sur le plan juridique, la pression s'accumule sur Google. USA Today a une action en justice en cours contre l'entreprise, l'accusant de détenir un monopole dans l'ad tech au détriment des revenus publicitaires de l'éditeur. Penske Media, propriétaire de Variety et Rolling Stone, a de son côté porté plainte en septembre pour pratiques anticoncurrentielles, estimant que les résumés IA de Google utilisent illégalement son contenu journalistique et font baisser son trafic.

    Du côté de Google, l'entreprise a annoncé en juin qu'elle se conformerait à une décision d'un régulateur britannique permettant aux éditeurs de choisir de participer ou non aux fonctionnalités IA sans sacrifier leur présence dans les résultats de recherche classiques, tout en précisant que ce test serait d'abord mené au Royaume-Uni avant un éventuel déploiement mondial, sans calendrier précis annoncé. C'est d'ailleurs cette décision qui a poussé l'Economist à ouvrir le débat en interne. Google a également lancé un programme rémunérant plus de 200 éditeurs pour l'accès à leur contenu à des fins d'IA, et permet désormais aux utilisateurs de sélectionner des sources d'information préférées afin de personnaliser les principaux résultats de recherche.

    Il faut noter que News Corp, propriétaire du Wall Street Journal, dispose pour sa part d'un accord commercial de fourniture de contenu avec les plateformes de Google.

    L’article "Google face à la fronde des grands médias : plusieurs éditeurs envisagent le blocage" a été publié sur le site Abondance.

  • Friday 24 July 2026 - 07:57
    from Korben

    Votre clé 4G ou Wifi que vous avez connectée en USB sur un vieux serveur situé au fond du garage, plante une fois ou deux fois par semaine et à chaque fois faut aller débrancher la clé et la rebrancher pour la réveiller / ressusciter ? Et bien c'est fini la galère les amis, puisque uhubctl règle ça en une commande. Cet outil coupe puis rallume le courant d'un port USB précis, sans que vous n'ayez à toucher au moindre câble.

    C'est donc un petit utilitaire en ligne de commande, écrit en C par Vadim Mikhailov, qui pilote l'alimentation électrique de vos ports USB un par un. uhubctl -a off -p 2 éteint le port 2, -a on le rallume, et -a cycle enchaîne les deux avec une petite pause au milieu. C'est pile-poil ce qu'il faut pour rebooter par exemple un modem 4G figé ou une webcam qui ne répond plus.

    Par contre, désolé mais ça ne fonctionne pas sur n'importe quel hub USB. Il vous faut un hub intelligent qui gère le per-port power switching, autrement dit capable de couper le jus d'un seul port sans toucher aux autres. Rassurez-vous, si vous ne savez pas quoi acheter, le projet maintient une liste de modèles compatibles que vous pouvez consulter ici .

    Après y'a certains hubs qui coupent bien la connexion data mais laissent passer le courant (le fameux VBUS). Du coup vous croyez avoir éteint le port, et le téléphone branché dessus continue tranquillement de charger. Alors pour vérifier, branchez un ventilo ou une petite lampe USB et lancez la coupure. Si ça s'arrête vraiment, votre hub est bon. Sinon il sait uniquement couper la data, et pas l'alim.

    Mais en tout cas, une fois le bon matériel entre les mains, les usages deviennent vraiment sympas ! Par exemple, avoir un disque dur USB alimenté seulement quand vous en avez besoin, histoire de tuer le phantom load qui bouffe du courant pour rien (pensez juste à bien le démonter avant de couper le jus, sinon bonjour la corruption ^^).

    Y'a aussi le cluster de Raspberry Pi que vous allumez et éteignez nœud par nœud. Ou encore un plugin OctoPrint qui coupe l'alim USB de l'imprimante 3D une fois l'impression finie. Y'a même des bidouilleurs qui pilotent un ventilo ou une guirlande LED avec.

    Côté installation, rien de méchant : apt install uhubctl sur Debian, Ubuntu et Raspbian, brew install uhubctl sur Mac. Sous Linux il faudra passer par sudo ou poser une règle udev pour les permissions, sinon l'outil râlera. Sur Windows par contre, laissez tomber pour la coupure d'alim. Le driver USB de Microsoft ne laisse pas passer la commande, donc uhubctl compile mais n'éteint rien du tout.

    Et si vous visez le Raspberry Pi, gardez un œil sur ses bizarreries car sur pas mal de modèles, tous les ports sont liés. Si vous en coupez un, vous les coupez tous. La parade classique, c'est donc de brancher un vrai hub compatible sur le Pi et de piloter ses ports à lui.

    Et si vous cherchez quoi en faire côté DIY de votre Pi, j'avais listé 130 idées pour votre Raspberry Pi qui se marient bien avec ce genre de contrôle à distance.

    Bref, si vous bricolez de la domotique ou un rack de Raspberry Pi, vérifiez d'abord votre hub, puis foncez. C'est gratuit, open source et ça évite pas mal d'allers-retours vers la multiprise.

  • Friday 24 July 2026 - 06:19
    Cryptonow se lance en France : acheter des cryptomonnaies en magasin, en toute simplicitéLa crypto s'achète désormais en magasin en France ! Découvrez comment acquérir vos premiers actifs numériques en toute simplicité.
  • Friday 24 July 2026 - 06:00
    Bonjour,

    Je développe Solviane, une application qui aide les indépendants et artisans à s'organiser au quotidien (plan du jour, priorités, charge mentale)...

    Read more
  • Friday 24 July 2026 - 03:58
  • Thursday 23 July 2026 - 17:46
    from Korben

    Depuis le 23 juin, Microsoft déploie sur Windows 11 une nouvelle fonction de récupération baptisée point-in-time restore, et il y a de bonnes chances qu'elle tourne déjà sur votre PC sans que vous l'ayez demandé. En effet, sur les éditions Home et les Pro non gérées en entreprise, elle est allumée par défaut dès que votre disque système dépasse 200 Go.

    Le principe ressemble à ce que fait ce bon vieux point de restauration, sauf qu'il va beaucoup plus loin ! Toutes les 24 heures environ, Windows capture en arrière-plan un instantané complet de la machine via le service VSS (Volume Shadow Copy). Le système, les applications, les réglages... et cette fois vos fichiers locaux aussi !! Woohoo ! Et oui, aussi bizarre que cela puisse paraître, l'ancien System Restore ne touchait jamais vos documents.

    Celui-là embarque enfin absolument tout !

    Comme ça, en cas de mise à jour foireuse ou de PC qui part en vrille (ça n'arrive JAMAIS sous Windows, c'est bien connu ^^), vous redémarrez dans l'environnement de récupération, vous choisissez un instantané, et la machine revient à son état d'il y a quelques heures en quelques minutes.

    Et c'est là qu'il faut faire gaffe car si vous restaurez un instantané d'il y a 48 heures, ça ne remontera pas que le système. Tout ce que vous avez créé depuis disparaîtra... Vos fichiers, vos applications installées, vos mots de passe enregistrés, les certificats, les clés... TOUT ce qui est postérieur à votre date de restauration sera balayé. Il n'y a que vos données OneDrive dans le cloud qui seront épargnées, mais tout ce qui vit en local repartira à la version de l'instantané.

    Donc, autrement dit, ce truc peut vous sauver après un update raté mais il peut aussi vous faire perdre une journée de boulot si vous cliquez sans réfléchir.

    Autre point à garder en tête, ce n'est pas une sauvegarde. La rétention plafonne à 72 heures, et passé ce délai les vieux instantanés sont supprimés automatiquement, en commençant par les plus anciens. Donc oubliez l'idée de récupérer un fichier effacé la semaine dernière, on est sur du rollback court terme pour se sortir d'un mauvais pas, et pas sur un coffre-fort de vos archives.

    Côté stockage, la fonction se réserve par défaut 2% de votre disque, jusqu'à 50 Go maximum, en la jouant maligne puisque l'espace n'est pas bloqué à l'avance. En effet, VSS pioche dedans quand il en a besoin et rend la place quand ça devient tendu. Et si vous passez sous 20 Go de libre, les instantanés dégageront dans la joie et la bonne humeur pour laisser respirer le système.

    Voilà, si vous êtes super chaud et dans la panade et que vous voulez restaurer votre Windows, tout se passe en local depuis WinRE, dans Troubleshoot puis Point-in-time restore, et si votre disque est chiffré il faudra que vous ayez la fameuse clé de récupération BitLocker sous la main sinon vous restez à la porte de votre propre machine.

    Notez aussi qu'après une restauration, Recall se coupe et vous redemandera votre accord avant de reprendre ses captures. De plus, sur une machine à plusieurs volumes, seul le disque système est restauré, et le reste ne bougera pas. Donc, ça peut être pas mal de garder le système sur un disque et vos données sur l'autre. Comme ça, vous pouvez restaurer votre système quand vous voulez sans perdre vos données. Et ces données, il faudra les sauvegarder par un autre moyen, évidemment.

    Ah et si vous êtes passé de Home à Pro entre-temps, les instantanés créés sous l'ancienne édition ne sont plus utilisables.

    Enfin, seule l'édition Enterprise peut ajuster la fréquence et la durée de rétention. Sur Home et Pro, vous subirez donc les valeurs par défaut rikiki, à prendre ou à laisser, même si vous pouvez toujours couper la fonction dans Paramètres > Système > Récupération.

    Voilà, cette restauration express s'inscrit dans le grand chantier de Microsoft pour rendre Windows plus solide et plus facile à réparer après le fiasco CrowdStrike. L'intention est bonne, et l'approche 100% locale, sans passer par le cloud, est plutôt rassurante je trouve. Reste juste à ne pas confondre filet de sécurité et sauvegarde, et à garder en tête que ça travaille en silence chez vous.

    Bref, faites un tour dans Paramètres > Système > Récupération pour voir si c'est actif et combien de place ça grignote.

    Et pour tout ce qui compte vraiment, gardez une vraie sauvegarde à côté.

    Merci à Tijer pour le lien !

    Source : Microsoft Learn

  • Thursday 23 July 2026 - 17:24
    from Silicon

    Malgré l’aide précieuse qu’apporte l’IA, merci de ne pas confondre vitesse et précipitation.

    Mi-mai, GitHub avait fait passer le message aux participants à son bug bounty public. En toile de fond, la saturation de ce programme par des soumissions de faible qualité. Essentiellement à deux titres. D’une part, parce que hors périmètre. De l’autre, par l’absence de preuve d’impact réel.

    Dans ce contexte, GitHub avait affirmé qu’il évaluerait plus strictement la présence de PoC fonctionnels. Il avait plus globalement rappelé qu’IA ou pas, il convenait de valider toute trouvaille avant de la soumettre. Tout en s’assurant que les rapports soient concis et structurés (résumé du problème, étapes pour le reproduire, déclaration d’impact).

    Ce rappel s’était accompagné d’un autre, relatif à la notion de responsabilité partagée. GitHub était notamment revenu sur les attaques impliquant un « engagement explicite » de l’utilisateur. Il avait cité, entre autres, le clonage de dépôt malveillant et l’usage d’une IA pour analyser du code non sécurisé. Dans les grandes lignes : ces scénarios ne sont généralement pas assimilables à un contournement de ses contrôles de sécurité.

    GitHub avait aussi annoncé la fin des récompenses financières pour les rapports qui ne démontrent pas d’impact significatif mais qui permettent une correction de code ou de documentation. Leurs auteurs peuvent ne peuvent désormais prétendre qu’à des goodies.

    Des seuils de récompense globalement maintenus… pour les VIP

    Une nouvelle étape dans la restructuration du bug bounty vient d’être franchie. Elle comprend une refonte du programme VIP sur invitation*. Critère d’éligibilité : le nombre de rapports validés. Au choix, au moins :

    • 1 pour une vulnérabilité critique
    • 2 pour des vulnérabilités importantes
    • 4 pour des vulnérabilités de sévérité moyenne
    • 7 pour des vulnérabilités de faible sévérité

    Au-delà d’une promesse de relation « plus étroite » avec les équipes sécurité de GitHub, les VIP pourront espérer des récompense plus élevées. Les plafonds sont fixés à :

    • 1000 $ pour une vulnérabilité de faible sévérité
    • 7500 $ en sévérité moyenne
    • 20 000 $ en sévérité élevée
    • 30 000 $ pour les critiques

    Ces plafonds restent indicatifs. GitHub se réserve le droit de moduler les récompenses en fonction des découvertes. Même chose pour les « non-VIP »… qui, sur le papier, perdent au change.

    Anciens plafonds Nouveaux plafonds
    Faible 2000 $ 250 $
    Moyenne 10 000 $ 2000 $
    Élevée 20 000 $ 5000 $
    Critique 30 000 $ 10 000 $

    GitHub ne le cache pas : il rogne sur les récompenses du bug bounty public pour pouvoir en octroyer de plus élevées aux VIP.

    GitHub utilisera désormais l’indice de réputation HackerOne

    Autre nouveauté : l’enclenchement du signal HackerOne. Cet indice de réputation, s’il n’est pas atteint, limite le nombre de soumissions autorisées : 4 par programme pour les nouveaux membres (moins de 5 rapports résolus), 8 pour les anciens (plus de 5 rapports). L’exigence s’appliquera au 27 juillet 2026.

    Niveau de sévérité Exemples de vulnérabilités
    Critique – Exécution de commandes arbitraires sur un serveur de prod
    – Exécution de requêtes SQL arbitraires sur une base de données de prod
    – Accès à des systèmes de production internes
    – Accès aux données d’un autre utilisateur dans GitHub Actions
    Élevée – Contournement de la logique d’autorisation pour dépasser les droits d’accès d’un collaborateur
    – Découverte de données sensibles d’un utilisateur ou de GitHub dans une ressource publiquement accessible
    – Suppression d’un dépôt ou d’un paquet qui devrait être inaccessible
    – Transmission d’authentifiants depuis une application cliente vers un serveur inattendu
    Moyenne – Divulguer les intitulés d’issues dans des dépôts privés
    – Compromettre l’intégrité d’un package
    – Injecter du contenu sur GitHub.com sans contourner la Content Security Policy ni exploiter la session d’un autre utilisateur
    Faible – Déclencher des exceptions qui pourraient affecter beaucoup d’utilisateurs
    – Exfiltrer des authentifiants dans des logs
    – Activer une fonctionnalité en accès anticipé pour un utilisateur sans son consentement

    * Il existait déjà un programme VIP sur invitation. Il donnait accès à un canal Slack dédié, à des goodies exclusifs et à des fonctionnalités en accès anticipé. Mais pas à des récompenses plus élevées. Pour y être admissible, il fallait avoir gagné au moins 20 000 $ sur le bug bounty et avoir soumis au moins 2 rapports sur les 2 dernières années.

    Illustration générée par IA

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  • Thursday 23 July 2026 - 16:30
    from PepSEO

    Trouver l’ensemble estival parfait peut s’avérer une tâche intimidante, surtout lorsqu’il s’agit de concilier style et confort selon les occasions. Que vous vous habilliez pour une sortie décontractée ou un événement formel, RW&CO Complets d’Été Pour Hommes propose des options polyvalentes. Cet article vous guide dans le choix des bonnes pièces pour chaque contexte, afin que vous restiez élégant et …

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  • Thursday 23 July 2026 - 16:30

    « J’ai d’abord eu un entretien avec la chasseuse de têtes, puis avec la DRH, puis avec mon futur N+1, puis ma N+2 et après un entretien de mise en situation, le tout étalé sur 6 mois bien sûr, le temps qu’ils fassent la même chose avec 18 autres candidats », commente Hannan, fière de son succès. « J’ai été choisie en raison de mon expérience mais aussi de mes qualités personnelles, notamment ma résilience ». C’est justement sa prétendue résilience qui sera mise à rude épreuve avec sa responsable directe, Séverine Delonge, connue pour sa toxicité, son aigreur et son ton passif-agressif permanent.

    Contactée, Séverine Delonge nous a assurés qu’elle ferait « tout son possible pour faire de la vie d’Hannan un enfer » : journées à rallonge, heures sup fortement conseillées et non payées, pression inutile, messages de la hiérarchie en dehors des heures de bureau, « bref, la totale ! » En effet, cette manageuse de 41 ans, nourrit une haine profonde pour la génération Z « qui se croit tout permis » et chaque jeune qu’elle détruit est une nouvelle victoire à son actif. « Il faut qu’ils payent pour les échecs de ma propre vie » assène la quadragénaire en broyant dans son poing son gobelet de café vide. Rendez-vous dans trois semaines.

    L’article Après cinq entretiens d’embauche, elle décroche enfin le poste qu’elle quittera dans trois semaines est apparu en premier sur Le Gorafi.fr Gorafi News Network.

  • Thursday 23 July 2026 - 16:30

    « J’ai d’abord eu un entretien avec la chasseuse de têtes, puis avec la DRH, puis avec mon futur N+1, puis ma N+2 et après un entretien de mise en situation, le tout étalé sur 6 mois bien sûr, le temps qu’ils fassent la même chose avec 18 autres candidats », commente Hannan, fière de son succès. « J’ai été choisie en raison de mon expérience mais aussi de mes qualités personnelles, notamment ma résilience ». C’est justement sa prétendue résilience qui sera mise à rude épreuve avec sa responsable directe, Séverine Delonge, connue pour sa toxicité, son aigreur et son ton passif-agressif permanent.

    Contactée, Séverine Delonge nous a assurés qu’elle ferait « tout son possible pour faire de la vie d’Hannan un enfer » : journées à rallonge, heures sup fortement conseillées et non payées, pression inutile, messages de la hiérarchie en dehors des heures de bureau, « bref, la totale ! » En effet, cette manageuse de 41 ans, nourrit une haine profonde pour la génération Z « qui se croit tout permis » et chaque jeune qu’elle détruit est une nouvelle victoire à son actif. « Il faut qu’ils payent pour les échecs de ma propre vie » assène la quadragénaire en broyant dans son poing son gobelet de café vide. Rendez-vous dans trois semaines.

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  • Thursday 23 July 2026 - 16:00
    from PepSEO

    Dans l’univers de la mode et du magasinage, choisir les Vêtements De Détente Hyba – Sport Et Style idéaux est essentiel pour atteindre un confort et un style optimaux. Que vous cherchiez à enrichir votre garde-robe sportive ou que vous souhaitiez simplement des vêtements qui allient esthétique et fonctionnalité, comprendre les subtilités du choix du tissu, de la coupe et …

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  • Thursday 23 July 2026 - 15:41
    C'est la crise, les gens sautent des repas, c'est la guerre, les prix flambent.
    Total : 💶💶💶💶💶💶🤑
    Le gouvernement : 🙈
    Par contre pour fliquer les pauvres, y'a du monde !
    Pratiquement jamais ni les riches ni les politiques n'ont à rendre de comptes, c'est dingue.
    (Permalink)
  • Thursday 23 July 2026 - 15:37
    from Silicon

    >IBM a officialisé l’acquisition de HRL Laboratories, une structure de recherche privée longtemps associée à l’aérospatial et à l’automobile via ses actionnaires Boeing et General Motors. L’objectif est d’accélérer sa montée en gamme sur l’informatique quantique, en particulier sur les technologies de qubits en silicium et de détection quantique.

    HRL est un laboratoire californien de référence, actif sur des sujets pointus comme les silicon-spin qubits, les capteurs quantiques, la cryogénie, l’électronique de contrôle ou encore l’interconnexion et le packaging des qubits.

    Pour IBM, déjà engagé sur les qubits supraconducteurs, cette acquisition ajoute un « deuxième pilier » à sa stratégie quantique. Le groupe mise ainsi sur une approche multi-technologies, plutôt que de concentrer tous ses efforts sur une seule architecture.

    Un deuxième pilier technologique pour le quantique

    IBM souligne que les deux approches (qubits supraconducteurs et qubits en siliciu ) reposent toutes sur des procédés de fabrication en silicium. Une base commune qui pourrait faciliter les synergies industrielles, notamment en matière de montée en échelle et d’intégration.

    L’enjeu est de passer d’une informatique quantique de laboratoire à des systèmes plus robustes, capables de supporter des charges de travail réelles. En internalisant HRL, IBM renforce son contrôle sur la chaîne technologique, de la physique des qubits jusqu’à leur packaging et leur intégration.

    IBM n’a pas dévoilé le montant de la transaction mais indique que l’opération reste soumise aux autorisations réglementaires, avec une clôture attendue d’ici la fin du troisième trimestre 2026.

    Boeing et General Motors, copropriétaires historiques de HRL, continueront de collaborer avec IBM sur les applications quantiques et les technologies avancées après la transaction.

    L’administration Trump a par ailleurs récemment accordé à IBM un soutien de 1 milliard $ pour créer une nouvelle entité, Anderon, dédiée à la fabrication de puces quantiques aux États-Unis.

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  • Thursday 23 July 2026 - 14:45

    Une crise qui s’explique en partie par le regard de plus en plus critique porté sur la profession et sur la pédophilie en général. « Autrefois, les pédophiles dans le périscolaire étaient respectés, la profession faisait rêver. Aujourd’hui, le simple fait d’être lié de près ou de loin à une agression sexuelle sur mineur provoque une levée de boucliers et une volée de bois vert de la part des parents », regrette le ministre.

    À cela s’ajoutent des conditions d’exercice de plus en plus difficiles. Entre le renforcement des contrôles, la multiplication des caméras de surveillance et l’obligation de justifier le moindre contact physique avec un enfant, de nombreux agresseurs préfèrent désormais se reconvertir. « Avant, on pouvait exercer sereinement. Aujourd’hui, il faut remplir des formulaires, signer des registres et faire attention au moindre geste. Franchement, on a perdu le sens du métier » déplore Lionel, agresseur dans le périscolaire à Maisons-Laffitte (78).

    Afin de pallier cette éventuelle pénurie, le ministère a déployé une vaste campagne de sensibilisation auprès du grand public, destinée à recruter des agresseurs sexuels pour la rentrée. « Agresseur dans le périscolaire, pourquoi pas vous ? », peut-on ainsi lire sur une brochure distribuée au Salon de l’Étudiant. Ou encore : « Rejoignez un métier qui crée des souvenirs pour la vie », sur une affiche dans le métro.

    Crédits photo : Thang Nguyen via Pexels.

    L’article Périscolaire – L’Éducation nationale inquiète d’une possible pénurie d’agresseurs sexuels pour la rentrée est apparu en premier sur Le Gorafi.fr Gorafi News Network.

  • Thursday 23 July 2026 - 14:45

    Une crise qui s’explique en partie par le regard de plus en plus critique porté sur la profession et sur la pédophilie en général. « Autrefois, les pédophiles dans le périscolaire étaient respectés, la profession faisait rêver. Aujourd’hui, le simple fait d’être lié de près ou de loin à une agression sexuelle sur mineur provoque une levée de boucliers et une volée de bois vert de la part des parents », regrette le ministre.

    À cela s’ajoutent des conditions d’exercice de plus en plus difficiles. Entre le renforcement des contrôles, la multiplication des caméras de surveillance et l’obligation de justifier le moindre contact physique avec un enfant, de nombreux agresseurs préfèrent désormais se reconvertir. « Avant, on pouvait exercer sereinement. Aujourd’hui, il faut remplir des formulaires, signer des registres et faire attention au moindre geste. Franchement, on a perdu le sens du métier » déplore Lionel, agresseur dans le périscolaire à Maisons-Laffitte (78).

    Afin de pallier cette éventuelle pénurie, le ministère a déployé une vaste campagne de sensibilisation auprès du grand public, destinée à recruter des agresseurs sexuels pour la rentrée. « Agresseur dans le périscolaire, pourquoi pas vous ? », peut-on ainsi lire sur une brochure distribuée au Salon de l’Étudiant. Ou encore : « Rejoignez un métier qui crée des souvenirs pour la vie », sur une affiche dans le métro.

    Crédits photo : Thang Nguyen via Pexels.

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  • Thursday 23 July 2026 - 14:38
    from Silicon

    La Commission européenne et les autorités nationales compétentes ont désormais un comité scientifique pour les assister dans la mise en application de l’AI Act.

    Sur ses 60 membres nommés pour un mandat de deux ans renouvelable, trois représentent la France : Céline Castets-Renard, Raja Chatila et Tom David.

    Céline Castets-Renard

    Céline Castets-RenardParallèlement à sa nomination au comité scientifique*, Céline Castets-Renard prend un nouveau départ à la faculté de droit, d’économie et de finances de l’Université du Luxembourg. Elle aura auparavant passé 7 ans à l’Université d’Ottawa (Canada) comme professeure titulaire à la section de droit civil de la faculté de droit.

    L’intéressée reste titulaire de la Chaire de recherche du Canada sur le droit international et comparé de l’intelligence artificielle. Ainsi que de celle dite « AI Laws and Governance in a Global Economy », en partenariat avec Airbus, au sein d’ANITI (Artificial and Natural Intelligence Toulouse Institute, labellisé institut 3IA dans le cadre de la première phase de la stratégie nationale pour l’intelligence artificielle).

    Céline Castets-Renard fut, entre 2020 et 2024, titulaire d’une autre chaire à l’institut ANITI : « AI Law, Accountability and Social Trust in AI ». Elle fut par ailleurs membre experte à la Commission européenne auprès de l’Observatoire sur l’économie des plates-formes en ligne (2021-2024). Puis vice-présidente du groupe de travail sur le droit d’auteur au Bureau de l’IA (2024-2025), en vue de la rédaction du code de pratique encadrant les modèles d’IA à usage général.

    Membre honoraire de l’Institut de France, Céline Castets-Renard aura été pendant près de 20 ans (2002-2019) maîtresse de conférences puis professeure à l’université Toulouse-Capitole. Ancienne élève de l’ENS Cachan (1994-1998), elle est titulaire d’un doctorat en droit privé de l’Université Paris-Saclay (faculté de droit Jean Monnet à Sceaux, 2001), d’un DEA de l’université de Montpellier (1998) et d’une maîtrise de droit des affaires de l’université Paris I Panthéon-Sorbonne (1996).

    Raja Chatila

    Raja ChatilaRaja Chatila est un vétéran de l’IEEE. Il y fut, entre 2014 et 2015, président de la Robotics and Automation Society. Il y préside aujourd’hui le programme mondial sur l’éthique des systèmes autonomes et intelligents (lancé en 2016).

    L’intéressé préside aussi, entre autres, le comité d’éthique sur les données et les usages numériques dans l’éducation (instance du ministère de l’Éducation nationale). Professeur émérite à Sorbonne Université depuis 2011, il y dirigea, entre 2014 et 2018, l’ISIR (Institut des systèmes intelligents et de robotique).

    Avant Sorbonne Université, il y eut le CNRS. Notamment comme directeur du LAAS (Laboratoire d’analyse et d’architecture des systèmes de Toulouse, 2007-2010). Puis comme directeur adjoint scientifique à l’INS2I (Institut des sciences de l’information et de leurs interactions) chargé de l’automatique et de la robotique.

    Plus récemment (2020-2023), Raja Chatila a coprésidé le groupe de travail sur l’IA responsable au sein du Partenariat mondial sur l’intelligence artificielle.

    Tom David

    Tom DavidTom David a cofondé la start-up PRISM Eval, spécialisée dans l’évaluation de sécurité des IA. Il est actuellement P-DG du GPAI AI Policy Lab. Cette organisation de recherche basée au Campus Cyber est spécialisée sur les enjeux de sécurité et de coordination internationale que posent les modèles d’IA à usage général.

    Titulaire d’une licence en sociologie de l’université Jean Monnet de Saint-Étienne (2020) et d’un master de sciences sociales de l’ENS Lyon (2022), Tom David fut, pendant environ un an (2023-2024), chargé de mission sur l’IA au think tank Institut Montaigne. Il s’occupa ensuite notamment de la métrologie de l’IA pour HumaneIntelligence (organisation à but non lucratif de droit américain). Et fut, en parallèle, membre du groupe d’experts constitué dans la perspective du code de pratique encadrant les modèles d’IA à usage général. Ainsi que d’un groupe de travail sur la fiabilité de l’IA au sein du Comité européen de normalisation en électronique et en électrotechnique.

    * Le comité scientifique abordera, entre autres thèmes, les risques systémiques, la classification des modèles, les méthodologies d’évaluation et la surveillance du marché. Il s’accompagne d’un forum consultatif qui fournira, en particulier, de l’expertise sur la standardisation et l’implémentation.

    Illustration principale générée par IA

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  • Thursday 23 July 2026 - 14:17
    Mobil home avec piscine dans le TarnEt si le Tarn était la destination idéale pour votre mobil-home ? Découvrez pourquoi de plus en plus de vacanciers franchissent le pas.
  • Thursday 23 July 2026 - 14:14
    from Silicon

    Avec une équipe technique de  5 personnes, l’application Yuka qui évalue la qualité des produits alimentaires et cosmétiques, gère plus de 70 scans par seconde et 68 millions d’utilisateurs à travers le monde.

    Alors que l’application mobile ne cesse de croître avec plus de 5 millions de produits référencés dans 13 pays, sa plateforme technique vient de franchir une étape majeure en passant de Symfony 4 à Symfony 7, avec l’aide de SensioLabs à l’origine de Symfony.

    Trois enjeux majeurs ont dicté cette modernisation :

    • Optimiser les performances  en intégrant les derniers standards du langage PHP et de Symfony. Yuka a mis en place des systèmes de mise en cache avancés réduisant drastiquement le nombre de requêtes serveurs et les coûts d’infrastructure.
    • Garantir la sécurité de l’application avec les derniers correctifs de sécurité et un support garanti jusqu’à fin 2028.
    • Faciliter le recrutement en évoluant sur les technologies les plus récentes du marché pour attirer plus facilement les meilleurs talents.

    Une montée de version étape par étape

    Selon SensioLabs, la migration ne s’est pas faite en une seule fois.

    Initialement bâtie sur Symfony 4 et sur EasyAdmin 1 pour son interface d’administration, l’application a gravi les versions une à une : Symfony 5, puis 6, puis 7 avec en parallèle une montée d’EasyAdmin jusqu’à sa version 4.

    Ce chantier s’est accompagné d’une mise à jour de tout l’environnement technique, avec le passage de PHP 7.4 à PHP 8.3 et celui de l’ORM Doctrine, passé de sa version 2 à sa version 3.

    Ce séquençage précis a permis de suivre les bonnes pratiques recommandées par Symfony et d’éviter les mauvaises surprises, alors que le passage aux dernières versions de Symfony et d’EasyAdmin nécessitait un travail important de refactoring du code, du fait de l’évolution des standards et de la nécessité d’adapter les personnalisations d’EasyAdmin.

    Une occasion d’outiller et de fiabiliser le code

    Au-delà de la seule montée de version, ce chantier a aussi été l’occasion pour Yuka de renforcer ses pratiques de développement.

    Toujours selon SensioLabs, l’équipe a notamment mis en place une chaîne d’intégration continue (CI) qui n’existait pas auparavant, harmonisé ses pratiques de code grâce aux outils PHPStan, Rector et PHP CS Fixer, et renforcé sa couverture de tests.

    Des revues de code régulières et des tests de non-régression ont également été instaurés pour garantir la performance et la qualité du code sur le long terme.

    Cette modernisation a aussi été l’occasion pour Yuka de contribuer concrètement à l’écosystème open source. Les contributions ont porté sur plusieurs bundles tiers, dont NzoUrlEncryptorBundle, kreait/firebase-bundle et algolia/search-bundle, ainsi que sur EasyAdminBundle lui-même.

    « Il était essentiel pour nous de ne pas rester bloqué sur une version vieillissante. Grâce à l’architecture de Symfony, nous avons pu moderniser simplement notre socle technique et  propulser notre application à l’échelle mondiale », résume François Martin, cofondateur et CTO de Yuka.

    Photo : François Martin © DR

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  • Thursday 23 July 2026 - 11:05
    from Silicon

    Dassault Systèmes annonce le rachat d’ArisGlobal, éditeur d’une plateforme de conformité réglementaire et d’intelligence artificielle destinée à l’industrie des sciences de la vie.

    L’opération est valorisée à environ 1,8 milliard $ en numéraire. Un complément de prix pouvant atteindre 200 millions $ est également prévu. Son versement dépendra d’objectifs de chiffre d’affaires liés à l’IA sur plusieurs années.

    ArisGlobal compte plus de 200 clients. Parmi eux figurent la moitié des cinquante premiers groupes biopharmaceutiques mondiaux. L’entreprise travaille aussi avec des sociétés de biotechnologie, des fabricants de technologies médicales, des organismes de recherche sous contrat (CRO) et des autorités sanitaires.

    Sa plateforme traite plus de 12 millions de rapports liés à la sécurité des patients chaque année. ArisGlobal emploie plus de 1 300 personnes dans le monde. L’entreprise vise un chiffre d’affaires de 175 millions $ en 2026.

    Un marché porté par l’IA et les exigences réglementaires

    Dassault Systèmes estime que le marché de la conformité réglementaire atteindra 7,5 milliards $ d’ici 2030. Le groupe anticipe une croissance à deux chiffres, soutenue notamment par la montée en puissance des logiciels et de l’intelligence artificielle.

    Selon Dassault Systèmes, la solution NavaX d’ArisGlobal permettrait d’améliorer la productivité de plus de 30 %. Les gains concerneraient l’automatisation, la qualité des données et la conformité réglementaire.

    Avec cette acquisition, Dassault Systèmes veut associer son expertise en R&D, essais cliniques et production aux compétences d’ArisGlobal dans la sécurité et la réglementation.

    Le groupe prévoit de constituer une base de données couvrant l’ensemble du cycle de vie des produits de santé, de la molécule jusqu’au patient.

    Pascal Daloz, P-DG de Dassault Systèmes, explique que cette opération s’inscrit dans la stratégie de virtualisation de l’industrie du groupe. Elle doit permettre d’associer les données du monde réel à ses capacités de modélisation et de simulation.

    Dassault Systèmes financera intégralement cette acquisition grâce à sa trésorerie disponible.

    Le groupe prévoit de finaliser l’opération au second semestre 2026. Celle-ci reste soumise aux autorisations réglementaires habituelles.

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  • Thursday 23 July 2026 - 10:35
    from Silicon

    Dans le domaine de la RPA, le « développement citoyen » n’a plus la cote.

    Gartner observe en tout cas un net déclin d’intérêt. Il en fait part dans la synthèse du dernier Magic Quadrant consacré à ce marché. Constat : sans une gouvernance technique centralisée et des communautés de pratique, ces populations créent rarement des automatisations durables, scalables et sécurisées.

    L’intérêt décline aussi pour la RPA assistée (déclenchée manuellement depuis le poste de travail). Elle est certes moins chère que la RPA autonome (exécutée sur serveur), mais moins scalable et moins sécurisée, affirme le cabinet américain.

    Le marché n’est plus sur les taux de croissance à deux chiffres qu’il enregistrait par le passé. Mais il continue à progresser en valeur (3,9 Md$ en 2025, soit 9,1 % de plus qu’en 2024). Gartner l’explique par l’indisponibilité d’une alternative fiable pour l’automatisation UI des applications natives. Certes, il y a l’émergence du computer use. Mais les technologies regroupées sous cette bannière sont pour le moment « lentes, chères, imprécises et pas fiables sur les environnements Citrix/RDP ». Gartner estime tout de même que d’ici à 2028, elles deviendront viables pour l’automatisation des applications web.

    Autre tendance : l’exode de « gros » fournisseurs qui n’étaient pas des pure players et qui se sont construit une offre par des acquisitions. Ils semblent prêts à abandonner le marché de la RPA autonome pour se focaliser, en premier lieu, sur le BOAT (Business Orchestration and Automation Technologies). Autrement dit, sur des plates-formes d’automatisation plus larges, incluant des briques telles que l’iPaaS, le LCAP (développement d’applications sans code) et l’IDP « traitement intelligent de documents »).

    IBM, Salesforce et SAP sortent du Magic Quadrant de la RPA

    Cet exode se traduit dans le Magic Quadrant, dont Gartner a notamment exclu les fournisseurs ayant annoncé qu’ils abandonneraient la RPA d’ici à fin 2026. Classé « challenger » l’an dernier, SAP disparaît des tablettes. Même chose pour Salesforce et IBM, qui étaient respectivement chez les « visionnaires » et les « acteurs de niche ».

    Des 4 « leaders » de 2025, il en reste 3 : Automation Anywhere, Microsoft et UiPath. SS&C Blue Prism recule chez les « visionnaires ». La conséquence d’une activité en retrait par rapport aux années précédentes, tant sur la contractualisation qu’en termes d’intérêt client. Le coût de ses solutions en est un facteur. Comme la cadence d’innovation, inférieure à celle des principaux concurrents. SS&C Blue Prism a par exemple tardé à intégrer du computer use. Et il ne propose pas d’outils natifs de gestion de projet agile ou de backlog.

    Le Magic Quadrant se structure en deux axes. L’un évalue l’« exécution » ; c’est-à-dire la capacité à répondre à la demande (expérience client, tarification, qualité des produits/services…). L’autre, la « vision » (stratégies commerciale, marketing, innovation…).

    La situation sur l’axe « exécution » :

    Rang Fournisseur Évolution annuelle
    1 UiPath =
    2 Automation Anywhere =
    3 Microsoft =
    4 Appian + 2
    5 Pegasystems =
    6 SS&C Blue Prism – 2
    7 ServiceNow + 1
    8 EvoluteIQ + 5
    9 Laiye + 2
    10 Samsung SDS – 1

    Sur l’axe « vision » :

    Rang Fournisseur Évolution annuelle
    1 UiPath + 1
    2 Microsoft – 1
    3 Automation Anywhere =
    4 SS&C Blue Prism + 2
    5 ServiceNow – 1
    6 Pegasystems + 4
    7 Appian =
    8 EvoluteIQ + 3
    9 Laiye =
    10 Samsung SDS + 2

     

    Chez Automation Anywhere, l’agentique prend le pas sur le cœur RPA

    Gartner salue le modèle de support et de gestion de compte d’Automation Anywhere, en particulier les revues trimestrielles et l’outil de gouvernance fourni aux centres d’excellence RPA. Sur le plan fonctionnel, il apprécie l’exploitation des modèles de vision au niveau de l’enregistrement des automatisations, ainsi que la capacité d’embarquer des agents distants dans les environnements Citrix, VMware et Microsoft Remote Desktop. Bon point également pour la tarification à l’usage et les méthodologies de passage à l’échelle.

    L’an dernier, Gartner avait souligné que l’agentique orientait les stratégies commerciales – voire les roadmaps – des fournisseurs RPA. Il n’en dit pas moins cette année… et Automation Anywhere est concerné. Il n’a pas caché son intention de réduire la R&D sur le cœur RPA, dont on suivra donc d’autant plus l’évolution. À surveiller également, les éventuelles avancées sur la génération automatisée de scénarios, que l’offre ne couvre pas pour le moment. Automation Anywhere n’a pas non plus de brique native pour l’automatisation des apps mobiles. Par ailleurs, les plus petites entreprises (moins de 1000 salariés) trouveront potentiellement le prix et les fonctionnalités excessifs.

    Microsoft garde une étiquette de fournisseur secondaire

    En plus de proposer dans Windows une version de Power Automate gratuite pour un usage personnel, Microsoft est généralement 20 à 40 % moins cher que ses principaux concurrents. Il lui arrive, de plus, de subventionner partiellement les migrations depuis d’autres solutions. Autre avantage : le niveau d’intégration avec son écosystème logiciel ; à commencer par les applications Office, cible majeure d’intégration RPA chez la plupart des fournisseurs.

    Au-delà de l’absence de version gratuite pour un usage en entreprise, le licensing est complexe. D’une part, les droits varient entre Windows, Microsoft 365 et Dynamics. De l’autre, il y a, pour la plupart des clients, des frais supplémentaires pour Dataverse et l’orchestration Azure. S’y ajoutent, selon certains, des problèmes de performance et de fiabilité qui limitent la capacité à passer à l’échelle. Power Automate apparaît plus globalement comme un outil RPA secondaire dans les grandes entreprises, qui tendent à l’utiliser pour automatiser les applications Microsoft, porter des démarches de « développement citoyen »… ou comme de levier de négociation face à leur fournisseur principal.

    Tarification, modèle commercial, marketing… Des basculements à absorber chez UiPath

    Sur le segment de la RPA autonome, UiPath a un volume d’activité sans égal en termes de chiffre d’affaires et demandes clients. L’ampleur de sa présence géographique se manifeste tant dans ses quelque 6500 revendeurs que dans ses 8 régions d’hébergeement cloud et dans les 10 langues que gèrent ses interfaces de développement. Sur le volet fonctionnel, Gartner apprécie le niveau d’intégration du computer use et du développement en langage naturel. Ainsi que la couche de gouvernance et de masquage des données sensibles.

    Le basculement du marketing de UiPath vers la notion de « plate-forme d’orchestration d’entreprise » peut porter à confusion, estime Gartner. Le passage à un modèle orienté résultats est un autre élément potentiellement perturbateur, qui exige la définition préalable de business cases. Il y a aussi l’adoption d’une structure de pricing unifié autour de crédits (Platform Units). Elle peut nécessiter des adaptations pour les clients existants, auxquels UiPath a par ailleurs tendance à vendre des capacités agentiques non sollicitées.

    Illustration © Murrstock – Adobe Stock

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  • Thursday 23 July 2026 - 10:34

    Ce qu'il faut retenir :

    • Le tribunal reconnaît que Google a bien qualité pour agir sous le DMCA, rejetant l'argument de SerpApi selon lequel seul un propriétaire ou licencié exclusif de droits d'auteur pourrait porter plainte sur ce fondement.
    • Tous les sites démarrent avec la même limite de capacité de crawl par défaut, volontairement conservatrice.
    • Cette limite peut évoluer avec le temps si la demande de crawl augmente et si le site reste techniquement sain.
    • La demande de crawl dépend de la taille du site, de sa fréquence de mise à jour, de la qualité et de la pertinence des pages, comparées aux autres sites.
    • La capacité de crawl est partagée entre tous les robots Google : une forte demande d'un crawler (comme Googlebot-Image) peut réduire celle disponible pour les autres.

    Google a expliqué avoir modifié sa documentation pour « améliorer la clarté, la cohérence terminologique et la fluidité » du texte. Selon Barry Schwartz, qui a relayé l'information sur Search Engine Roundtable après une trouvaille de Shauvik Kumar, la plupart des changements ne modifient pas le fonctionnement réel du crawl mais clarifient des notions déjà en place, notamment autour du terme crawl capacity limit, désormais utilisé de façon plus cohérente dans l'ensemble du document.

    Parmi les ajouts les plus significatifs, Google précise que « chaque site démarre avec la même capacité de crawl par défaut, conservatrice. S'il existe une demande pour crawler davantage et que le site reste sain, les systèmes de Google ajusteront automatiquement cette limite au fil du temps. » Cette formulation confirme officiellement un point que beaucoup de professionnels du SEO supposaient sans disposer d'une confirmation aussi explicite.

    Le document détaille également les facteurs qui influencent la demande de crawl pour Googlebot : la taille du site, sa fréquence de mise à jour, la qualité des pages et leur pertinence par rapport aux autres sites du web. Google indique ensuite les leviers sur lesquels les éditeurs peuvent réellement agir pour influer sur cette demande.

    Un point technique mérite une attention particulière : la capacité de crawl, bien que la demande varie selon chaque robot, reste partagée entre l'ensemble des crawlers de Google. Concrètement, si Googlebot-Image sollicite davantage de ressources, cela peut mécaniquement réduire la capacité disponible pour Googlebot classique ou d'autres robots spécialisés. Cette précision éclaire un phénomène parfois observé sans explication claire par les équipes techniques et SEO.

    Enfin, Google rappelle deux recommandations concrètes pour optimiser l'efficacité du crawl.

    • La première consiste à améliorer la vitesse de chargement, en optimisant les temps de réponse serveur et le poids des ressources, afin que les pages se chargent plus rapidement.
    • La seconde porte sur l'usage du cache HTTP, via la prise en charge des codes de statut 304 (Not Modified) : lorsqu'une page n'a pas changé depuis le dernier passage de Google, ce code indique au moteur de recherche qu'il peut réutiliser la version déjà en cache, ce qui économise de la bande passante et des ressources serveur.
    Comparaison avant/après - Source : Search Engine Roundtable

    L’article "Crawl Budget : Google met à jour sa documentation" a été publié sur le site Abondance.

  • Thursday 23 July 2026 - 09:00

    « Anne était en avance sur son temps », soupire Henri en évoquant sa petite sœur. Née à l’aube de la Seconde Guerre mondiale, sa vie sera émaillée par la peur de l’avenir et de la guerre. « Petite, elle faisait souvent des cauchemars à propos des Allemands et des rutabagas, ça l’a traumatisée, se souvient son frère, surtout les rutabagas ».

    Mariée en 1961, Anne préfère attendre la fin de la guerre d’Algérie avant d’envisager d’avoir un enfant. Une décision que son frère n’a jamais comprise, lui qui a eu deux enfants pendant la guerre dont un alors qu’il se battait depuis onze mois en Afrique du Nord et qu’il aime, « malgré sa ressemblance troublante avec Roger », son meilleur ami.

    La guerre d’Algérie prend fin, mais les catastrophes continuent de s’enchaîner. Choc pétrolier, course à l’armement nucléaire, naissance du disco : Anne refuse de donner la vie dans un monde aussi anxiogène. Une anxiété qui ne s’arrangera pas dans les années 80, marquées par la Guerre froide et l’émergence de la coupe mulet. Si l’espoir renaît brièvement au début du XXe siècle, il s’éteint définitivement en 2001, avec la montée du terrorisme et l’arrêt du Juste Prix sur TF1.

    Selon ses dernières volontés, les obsèques d’Anne auront lieu dans sa ville natale à une date indéterminée, la défunte ayant fait le vœu d’être inhumée « dès que la paix sera revenue dans le monde ».

    Crédits photo : Benoît Vacherie via Pexels.

    L’article La Française qui attendait que le monde aille mieux pour avoir un bébé décède à l’âge de 87 ans est apparu en premier sur Le Gorafi.fr Gorafi News Network.

  • Thursday 23 July 2026 - 09:00

    « Anne était en avance sur son temps », soupire Henri en évoquant sa petite sœur. Née à l’aube de la Seconde Guerre mondiale, sa vie sera émaillée par la peur de l’avenir et de la guerre. « Petite, elle faisait souvent des cauchemars à propos des Allemands et des rutabagas, ça l’a traumatisée, se souvient son frère, surtout les rutabagas ».

    Mariée en 1961, Anne préfère attendre la fin de la guerre d’Algérie avant d’envisager d’avoir un enfant. Une décision que son frère n’a jamais comprise, lui qui a eu deux enfants pendant la guerre dont un alors qu’il se battait depuis onze mois en Afrique du Nord et qu’il aime, « malgré sa ressemblance troublante avec Roger », son meilleur ami.

    La guerre d’Algérie prend fin, mais les catastrophes continuent de s’enchaîner. Choc pétrolier, course à l’armement nucléaire, naissance du disco : Anne refuse de donner la vie dans un monde aussi anxiogène. Une anxiété qui ne s’arrangera pas dans les années 80, marquées par la Guerre froide et l’émergence de la coupe mulet. Si l’espoir renaît brièvement au début du XXe siècle, il s’éteint définitivement en 2001, avec la montée du terrorisme et l’arrêt du Juste Prix sur TF1.

    Selon ses dernières volontés, les obsèques d’Anne auront lieu dans sa ville natale à une date indéterminée, la défunte ayant fait le vœu d’être inhumée « dès que la paix sera revenue dans le monde ».

    Crédits photo : Benoît Vacherie via Pexels.

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  • Thursday 23 July 2026 - 08:25
    La Police est raciste. La Police ne connaît pas la loi, elle n'est pas là pour la faire appliquer: Elle est là pour oppresser les minorités en usant du prétexte du pouvoir qu'ils détiennent. Oppresser les non-blancs, le plus souvent. Exemple très concret dans cette vidéo.
    (Permalink)
  • Thursday 23 July 2026 - 06:09
    Fête des vins de GaillacPlongez au cœur du vignoble gaillacois avec De Vert en Verre 2026 : dégustations natures, rencontres et soirée festive au programme.
  • Thursday 23 July 2026 - 02:36
  • Wednesday 22 July 2026 - 18:45
    L'IA vous flatte très souvent : C'est pour mieux vous rendre accro.
    (Permalink)
  • Wednesday 22 July 2026 - 18:27
    from Silicon

    Soit des vulnérabilités dans le noyau Linux, dans le moteur JavaScript V8 et dans divers programmes en espace utilisateur. Quels agents IA sont capables de les exploiter ?

    C’est le principe du benchmark ExploitGym, qui a émergé il y a quelques semaines.

    ExploitGym
    Chacune des 898 tâches contient des informations suffisantes pour reproduire le binaire vulnérable et son exécution. Les informations sur les méthodes d’atténuation peuvent être (dés)activées individuellement.

    OpenAI y a contribué. Il l’a aussi utilisé pour tester ses modèles… jusqu’à compromettre l’infrastructure de production de Hugging Face.

    Ce n’était pas prévu, assure-t-il désormais. Malgré les garde-fous, ses LLM (dont GPT-5.6 Sol et la préversion d’un « modèle plus puissant ») ont trouvé le moyen de sortir de leur environnement restreint. Pour cela, ils ont exploité une 0-day dans un logiciel tiers hébergé en interne et qui servait de cache/proxy pour l’installation de packages. Cette vulnérabilité a ouvert la voie à une série d’élévations de privilèges et de mouvements latéraux sur l’infra de test d’OpenAI, jusqu’à atteindre un nœud qui avait accès à Internet.

    Les modèles se sont dit qu’ils pourraient trouver, dans les bases de données de Hugging Face, des solutions aux problèmes contenus dans ExploitGym. Une de leurs chaînes d’attaque a permis l’exécution de code arbitraire en exploitant deux composantes du pipeline de traitement de datasets (chargeur de scripts et fichiers de configuration).

    Hugging Face finalement intégré au programme Trusted Access for Cyber

    En conséquence de l’incident, OpenAI promet un renforcement des contrôles sur ses environnements d’évaluation… « au détriment de la vélocité de recherche ». Il déclare par ailleurs avoir intégré Hugging Face à son programme Trusted Access for Cyber.

    Ce programme permet de solliciter l’accès aux modèles d’OpenAI avec moins de garde-fous cyber que ceux en vigueur sur l’accès public*. Il implique essentiellement une procédure de vérification d’identité. Et, pour les entreprises, quelques obligations dont la mise en œuvre d’un contrôle des accès (SSO, FMA, RBAC), d’une gouvernance des clés d’API et d’une procédure de réponse aux incidents. Un niveau sur invitation, réservé aux professionnels de la cyber, permet de lever encore un peu plus les garde-fous.

    * Usages autorisés : tests de sécurité, recherche de vulnérabilités, red teaming, analyse de logiciels malveillants, renseignement sur les menaces, réponse aux incidents et activités connexes sur des systèmes autorisés.

    Illustration principale © Bartek – Adobe Stock

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  • Wednesday 22 July 2026 - 18:00

    Celle-ci était accompagnée d’un mot écrit de la main de Donald Trump lui-même. « Gianni, merci d’avoir été un incroyable président de la FIFA durant cette Coupe du monde — la plus grande jamais organisée de tous les temps dans l’univers — mais surtout d’avoir été un bon chien-chien à son maî-maître. Tu es un good boy et il y aura toujours une belle niche pour toi à Mar-a-Lago. Couché maintenant », peut-on lire sur un carton accompagné d’un paquet de croquettes frappées de son effigie.

    Ce n’est pas la première démonstration d’affection dont fait preuve Donald Trump envers le président de la FIFA. Après l’annulation du carton rouge de Folarin Balogun, Gianni Infantino avait déjà reçu, en guise de remerciement, un traitement antipuces, une laisse gravée à ses initiales ainsi qu’un médaillon sur lequel figurait le numéro de téléphone de Donald Trump au cas où il viendrait à se perdre.

    Autant de démonstrations qui témoignent de l’incroyable lien unissant le président de la FIFA à celui des États-Unis. Pour rappel, après s’être égaré à l’issue du match d’ouverture, Gianni Infantino avait traversé des milliers de kilomètres entre Mexico et Washington pour retrouver son maître à la Maison-Blanche, en se fiant uniquement à son odeur.

    Crédits photo : DeFodi Images via GettyImages.

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  • Wednesday 22 July 2026 - 18:00

    Celle-ci était accompagnée d’un mot écrit de la main de Donald Trump lui-même. « Gianni, merci d’avoir été un incroyable président de la FIFA durant cette Coupe du monde — la plus grande jamais organisée de tous les temps dans l’univers — mais surtout d’avoir été un bon chien-chien à son maî-maître. Tu es un good boy et il y aura toujours une belle niche pour toi à Mar-a-Lago. Couché maintenant », peut-on lire sur un carton accompagné d’un paquet de croquettes frappées de son effigie.

    Ce n’est pas la première démonstration d’affection dont fait preuve Donald Trump envers le président de la FIFA. Après l’annulation du carton rouge de Folarin Balogun, Gianni Infantino avait déjà reçu, en guise de remerciement, un traitement antipuces, une laisse gravée à ses initiales ainsi qu’un médaillon sur lequel figurait le numéro de téléphone de Donald Trump au cas où il viendrait à se perdre.

    Autant de démonstrations qui témoignent de l’incroyable lien unissant le président de la FIFA à celui des États-Unis. Pour rappel, après s’être égaré à l’issue du match d’ouverture, Gianni Infantino avait traversé des milliers de kilomètres entre Mexico et Washington pour retrouver son maître à la Maison-Blanche, en se fiant uniquement à son odeur.

    Crédits photo : DeFodi Images via GettyImages.

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  • Wednesday 22 July 2026 - 17:14
    from Silicon

    C’est un chiffre qui marquera l’histoire du droit d’auteur à l’ère de l’IA. La justice américaine a donné son feu vert définitif à l’accord conclu entre Anthropic et des dizaines de milliers d’auteurs dont les œuvres avaient été pillées pour entraîner son modèle.

    L’affaire trouve son origine dans une plainte déposée par trois écrivains américains, la romancière de thrillers Andrea Bartz et les auteurs de non-fiction Charles Graeber et Kirk Wallace Johnson, qui accusaient Anthropic d’avoir aspiré leurs ouvrages sans autorisation.

    Leur action s’est transformée en recours collectif rassemblant au final plus de 500 000 titres. Selon les termes de l’accord, chaque livre concerné donnera droit à un dédommagement d’environ 3 000 $ versé aux auteurs ou à leurs éditeurs.

    L’avocat des plaignants, a salué ce qu’il considère comme la plus importante indemnisation jamais obtenue dans un dossier de propriété intellectuelle, une première du genre pour l’industrie de l’IA.

    Le juge fédéral William Alsup, qui a instruit l’affaire à San Francisco avant de partir à la retraite, avait rendu en juin un jugement à double tranchant.

    Il a estimé que l’entraînement d’un modèle d’IA sur des livres protégés par le droit d’auteur ne constituait pas en soi une infraction, relevant du principe du « fair use ». En revanche, il a jugé qu’Anthropic s’était procuré ces ouvrages de façon illégale, en puisant dans des bibliothèques numériques pirates.

    Un accord chiffré à 3 000 $ par livre

    Plus de 7 millions de livres numérisés avaient ainsi été téléchargés en toute connaissance de leur origine frauduleuse. D’abord près de 200 000 volumes issus d’une base baptisée Books3, puis au moins 5 millions de copies récupérées sur le site pirate Library Genesis (LibGen) et 2 millions supplémentaires via la Pirate Library Mirror. Le roman de Andrea Bartz intitulé « The Lost Night », figurait parmi les œuvres retrouvées dans ces jeux de données.

    Sans cet accord amiable, Anthropic s’exposait à un procès,prévu en décembre, dont l’issue aurait pu lui coûter beaucoup plus cher. Un analyste juridique du cabinet Wolters Kluwer évoquait la perspective d’une facture de plusieurs milliards de dollars, susceptible de mettre en péril la pérennité même de l’entreprise.

    Dans le cadre du règlement, Anthropic s’est également engagée à détruire les fichiers originaux des ouvrages téléchargés illégalement.

    Signe de l’ampleur de l’affaire, sur les quelque 482 000 livres couverts par la décision finale, 91 % ont déjà été revendiqués par leurs auteurs ou éditeurs, désormais en attente de règlement.

    C’est la juge Araceli Martínez-Olguín, qui a repris le dossier après le départ à la retraite du juge Alsup, qui a entériné l’accord, estimant qu’il apportait une réparation substantielle aux auteurs lésés.

    Authors Guild, l’organisation qui défend les intérêts des écrivains américains, a de son côté salué un résultat exemplaire pour les auteurs et éditeurs, envoyant selon elle un signal fort à toute l’industrie de l’IA sur les conséquences du piratage d’œuvres protégées.

    Cette affaire n’est que la première d’une longue série : des dizaines de recours similaires visant d’autres géants de l’intelligence artificielle sont toujours pendants devant la justice américaine.

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  • Wednesday 22 July 2026 - 16:00

    ABRAXAS
    Démon à tête de coq et doté de serpents à la place des pieds, il impressionnera vos voisins au camping. Abraxas est également armé d’un fouet, ce qui vous permettra de châtier les impolis qui vous manquent de respect (ou les touristes parisiens).

    BELIAL
    Belial est un des rois des Enfers, tombé juste après Lucifer, donc il sera plus compliqué de l’invoquer (prévoyez deux ou trois jours ouvrés), mais le jeu en vaut la chandelle car il est surpuissant. Il commande 80 légions démoniaques et pourra raser n’importe quelle ville inutile à proximité (comme Deauville).

    MALPHAS
    Malphas apparaît généralement sous la forme d’un corbeau et parle d’une voix rauque, comme Elisabeth Lévy. Il bâtit des citadelles inexpugnables et détruit les remparts ennemis aussi facilement que Macron détruit les services publics. 

    STOLAS
    Stolas prend la forme d’un hibou monstrueux, mais il est plutôt chic parce qu’il enseigne l’astronomie et la botanique, ce qui peut toujours servir si vous avez des enfants intellos qui font du scoutisme ou des maquettes, au lieu de martyriser les voisins plus faibles.  

    SAMIGIANA
    Samigiana est un âne pouvant prendre forme humaine (comme Jordan Bardella). Il vous rendra des services mais demandera probablement des trucs en échange comme votre âme ou votre collection de magnets Le Gaulois. À vous de voir.

    L’article 5 démons à invoquer pendant l’été est apparu en premier sur Le Gorafi.fr Gorafi News Network.

  • Wednesday 22 July 2026 - 16:00

    ABRAXAS
    Démon à tête de coq et doté de serpents à la place des pieds, il impressionnera vos voisins au camping. Abraxas est également armé d’un fouet, ce qui vous permettra de châtier les impolis qui vous manquent de respect (ou les touristes parisiens).

    BELIAL
    Belial est un des rois des Enfers, tombé juste après Lucifer, donc il sera plus compliqué de l’invoquer (prévoyez deux ou trois jours ouvrés), mais le jeu en vaut la chandelle car il est surpuissant. Il commande 80 légions démoniaques et pourra raser n’importe quelle ville inutile à proximité (comme Deauville).

    MALPHAS
    Malphas apparaît généralement sous la forme d’un corbeau et parle d’une voix rauque, comme Elisabeth Lévy. Il bâtit des citadelles inexpugnables et détruit les remparts ennemis aussi facilement que Macron détruit les services publics. 

    STOLAS
    Stolas prend la forme d’un hibou monstrueux, mais il est plutôt chic parce qu’il enseigne l’astronomie et la botanique, ce qui peut toujours servir si vous avez des enfants intellos qui font du scoutisme ou des maquettes, au lieu de martyriser les voisins plus faibles.  

    SAMIGIANA
    Samigiana est un âne pouvant prendre forme humaine (comme Jordan Bardella). Il vous rendra des services mais demandera probablement des trucs en échange comme votre âme ou votre collection de magnets Le Gaulois. À vous de voir.

    L’article 5 démons à invoquer pendant l’été est apparu en premier sur Le Gorafi.fr Gorafi News Network.

  • Wednesday 22 July 2026 - 15:59
    Vous voulez savoir au premier coup d'oeil si un site web va faire de la merde avec vos données ? C'EST FACILE !
    S'il affiche une bannière de cookies, c'est qu'il va faire de la merde.

    À bientôt pour un prochain TED Talk.

    (Spoiler: Aucune loi n'oblige à afficher une bannière avant de poser des cookies DU MOMENT QUE LES COOKIES NE SERVENT QU'À RENDRE LE SERVICE ANNONCÉ SUR LE SITE WEB.
    Bannière de cookies = ils vous demandent l'autorisation pour gagner du fric avec vos données en les revendant à des tiers.)

    EDIT: Sur le même sujet : https://bee-tube.fr/w/bBVCB5kqFUzBXkBDq5dcWV
    Et aussi
    https://grisebouille.net/marre-des-bannieres-de-cookies/
    (Permalink)
  • Wednesday 22 July 2026 - 15:28
    from Silicon

    Le Cigref tire à son tour la sonnette d’alarme. Dans une note intitulée  « Sécurité numérique et intelligence artificielle : mutations de la menace et perspectives », l’association des « grandes DSI  » estime que les premiers mois de l’année ont marqué une accélération inédite de transformations déjà observées depuis plusieurs années.

    Premier constat, et non des moindres, le « Time to Exploit » (TTE), délai entre la divulgation d’une vulnérabilité et son exploitation active, s’est effondré.

    Selon le rapport M-Trends 2026 de Mandiant (filiale de Google Cloud), cité par le Cigref, ce délai était encore de 63 jours en 2018. Il est devenu négatif dès 2024 avec une exploitation précédant en moyenne d’un jour la publication du correctif. Puis négatif de 7 jours en 2025.

    Le rapport IBM X-Force Threat Intelligence Index 2026 confirme la tendance avec une hausse de 44 % des attaques exploitant des applications exposées publiquement en 2025, tandis que 56 % des vulnérabilités divulguées ne nécessiteraient aucune authentification pour être exploitées.

    Or, rappelle le Cigref, le cycle réel de déploiement des correctifs dans une grande entreprises nécessite en moyenne 60 à 150 jours, tests de non-régression obligent.

    « D’une activité humaine augmentée, la cybersécurité est devenue une activité algorithmique supervisée par l’homme. Sans un accès garanti et autonome à des modèles d’IA de pointe, c’est l’ensemble de notre économie et de nos infrastructures critiques qui se retrouve exposé à une paralysie stratégique. » alerte Henri d’Agrain, son délégué général.

    Obsolescence des défenses classiques

    L’association pointe d’abord la généralisation de la guerre hybride. Des États comme la Russie, l’Iran ou la Chine s’appuieraient de plus en plus sur des cyber proxies  pour brouiller l’attribution politique de leurs opérations.

    À cela s’ajoute l’arsenalisation de l’IA par les attaquants eux-mêmes, qui ferait basculer la menace à la « vitesse machine » en industrialisant la reconnaissance des cibles, la génération de code malveillant et les campagnes d’ingénierie sociale.

    Le Cigref documente également la massification de l’exploitation des failles zero-day, portée par une industrie privée de la cyber-intrusion qui aurait, selon des analyses de Google citées dans la note, dépassé pour la première fois les capacités des États dans la découverte de ces failles.

    Cette industrialisation s’accompagne d’une saturation des équipes de sécurité par l’hyper-volumétrie. 95 % des attaques proviendraient désormais de sessions authentifiées en apparence légitimes, rendant leur détection quasiment impossible sans assistance algorithmique.

    L’épisode Anthropic, révélateur d’une nouvelle dépendance

    La note s’attarde longuement sur un épisode survenu cet été. L’administration américaine a soumis les modèles frontière d’Anthropic à des restrictions d’exportation fondées sur la sécurité nationale.

    N’étant pas en mesure de distinguer immédiatement les utilisateurs relevant de la catégorie des « US persons », Anthropic a suspendu l’accès à ses modèles Fable 5 et Mythos 5 pour les autres utilisateurs, avant que Washington ne lève ces restrictions le 30 juin et qu’Anthropic ne rétablisse l’accès le 1er juillet.

    Le Cigref y voit un précédent. Certaines capacités d’IA peuvent désormais faire l’objet de mesures de contrôle comparables à celles d’autres technologies stratégiques.

    L’association appelle toutefois à la mesure, jugeant que cette décision répond à une logique de non-prolifération plutôt qu’à une discrimination visant les alliés européens. Et de souligner néanmoins que l’exclusion des industriels européens du « Glasswing Project » d’Anthropic, réservé à son lancement à un cercle d’acteurs américains, constitue un signal préoccupant pour l’interopérabilité de confiance transatlantique.

    Selon le Cigref, cette séquence s’inscrit, dans une dépendance structurelle plus large.

    Citant une étude réalisée pour son compte en avril 2025, l’association rappelle qu’environ 83 % des achats de logiciels et de services cloud effectués par les entreprises de l’UE le sont auprès de l’industrie américaine du numérique. Par ailleurs, l’Europe ne capterait que 5 à 15 % des investissements mondiaux de capital-risque du secteur de la cybersécurité, loin derrière les écosystèmes nord-américain et israélien qui en capteraient plus des trois-quarts.

    Vers une « Opération Prométhée » européenne ?

    La note examine aussi la réponse chinoise à ces tensions.

    Il y a quelques jours, Moonshot AI a publié Kimi K3, un modèle de raisonnement de 2 800 milliards de paramètres dont la diffusion complète des poids est annoncée pour le 27 juillet. Au même moment, la Chine réunissait vingt-neuf pays à Shanghai pour la « World AI Cooperation Organization », présentée comme une alternative aux cadres de gouvernance occidentaux.

    Rien ne garantit la pérennité de cette politique d’ouverture chinoise met en garde le Cigref qui estime qu’une Europe qui substituerait sa dépendance aux laboratoires américains par une dépendance aux laboratoires chinois s’exposerait au même risque de rupture brutale d’accès.

    Le Cigref appelle à un sursaut de lucidité collective jugeant que la dépendance actuelle de l’Europe reflète avant tout ses propres renoncements industriels.

    La note évoque à ce titre un essai publié dans Le Grand Continent intitulé « Opération Prométhée : la France peut gagner la course à l’IA. Quel en serait le prix ? ».

    Ses auteurs chiffrent à environ 700 milliards $ sur trois ans l’investissement nécessaire pour doter la France et ses partenaires d’un laboratoire d’IA de frontière capable de rivaliser avec les meilleurs laboratoires américains. Un ordre de grandeur qui, selon le Cigref, dépasse les capacités d’un État européen isolé et appelle une logique de coalition industrielle.

    En attendant une telle réponse structurelle, le Cigref pointe une échéance plus immédiate. Le 31 octobre 2026, la Banque centrale européenne exige des 110 plus grandes banques de la zone euro qu’elles présentent un plan d’action face aux cyberattaques propulsées par l’IA.

    Un test grandeur nature, selon l’association, de la capacité du secteur à absorber une menace qui, désormais, agit à la vitesse machine.

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  • Wednesday 22 July 2026 - 15:17
    from Silicon

    Avec toutes les futures générations de modèles, les paramètres temperature, top_k et top_p renverront une erreur.

    Cet avertissement figure désormais dans la documentation de l’API Gemini. Pour le moment, celle-ci ignore simplement les paramètres en question.

    Jouer sur la « température » d’un modèle permet de le rendre plus ou moins déterministe, en modifiant l’écart de probabilité entre les tokens.
    Les paramètres top_k et top_p limitent le choix des tokens aux plus probables. Dans le premier cas, le nombre de tokens est fixe. Dans le second, il est variable (conditionné à l’atteinte d’un pourcentage de la masse de probabilité totale).

    Gérer le déterminisme par le prompting

    Pour contrôler le déterminisme, Google invite désormais à définir des règles explicites dans le prompt système.

    Anthropic fait de même. Il avait d’abord empêché, avec la famille Claude 4.1, l’utilisation conjointe de temperature et de top_p. À partir de Claude Opus 4.7 et Sonnet 5, il les a abandonnés, ainsi que top_k. Motif : ces paramètres d’échantillonnage ne sont plus compatibles avec la logique interne des modèles de raisonnement.

    Dans le même temps, la combinaison « pensée étendue + budget de tokens + température » a laissé place à une « pensée adaptative », avec des paramètres distincts pour gérer le niveau de raisonnement et la verbosité.

    Les paramètres d’échantillonnage, en voie de disparition

    OpenAI a suivi la même voie. Avec le modèle o1 et ses successeurs, on peut contrôler le niveau de raisonnement, mais pas modifier les paramètres d’échantillonnage. Cela inclut presence_penalty et frequency_penalty. Le premier applique une pénalité fixe aux mots déjà apparus dans le texte généré. Le second en applique une proportionnelle au nombre d’apparitions.

    Les modèles de la famille GPT-5 sont traités à la même enseigne. Vraisemblablement pour le même motif : modifier la température & Cie perturberait le processus de génération inhérent à ces modèles de raisonnement.

    L’API speech-to-speech est également concernée. Le modèle sous-jacent fonctionne « presque toujours mieux » avec une valeur de température fixée (0.8), selon OpenAI. Qui conseille, là aussi, de jouer sur le prompting pour influencer le niveau de créativité.

    Illustration générée par IA

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  • Wednesday 22 July 2026 - 15:13

    Ce qu'il faut retenir :

    • Le tribunal reconnaît que Google a bien qualité pour agir sous le DMCA, rejetant l'argument de SerpApi selon lequel seul un propriétaire ou licencié exclusif de droits d'auteur pourrait porter plainte sur ce fondement.
    • Les accusations portant sur les résultats de recherche qui ne contiennent aucun contenu protégé par le droit d'auteur sont rejetées définitivement, sans possibilité de les reformuler.
    • Sur le volet le plus sensible, celui du contenu sous licence affiché dans les Knowledge Panels, le rejet est prononcé avec autorisation pour Google de déposer une plainte amendée sous 21 jours.
    • Le tribunal a en revanche donné raison à Google sur plusieurs points de fond, notamment sur la réalité du contournement allégué de SearchGuard par SerpApi.

    Une victoire procédurale, pas un non-lieu

    Fin 2025, Google déposait plainte contre SerpApi, accusant l’entreprise de paratisime et de contournement illégal des mesures de sécurité. Il faut d'abord clarifier un point de vocabulaire juridique. Une « motion to dismiss » (requête en irrecevabilité) accordée ne signifie pas que le tribunal a tranché sur le fond en faveur de SerpApi. Elle signifie que la plainte de Google, telle que rédigée, ne contient pas suffisamment d'éléments factuels pour justifier la poursuite de la procédure sur certains chefs d'accusation.

    Or, sur la plupart de ces chefs, le tribunal a explicitement accordé à Google un délai de 21 jours pour déposer une version amendée de sa plainte. Seule une partie limitée de l'affaire est rejetée sans possibilité d'amendement, ce qui correspond à un rejet définitif sur ce point précis, mais pas sur l'ensemble du dossier.

    La question de la qualité pour agir tranchée en faveur de Google

    SerpApi contestait d'abord la légitimité même de Google à porter plainte sous le DMCA, en arguant que seuls les propriétaires ou détenteurs de licences exclusives de contenus protégés peuvent invoquer cette loi. Le tribunal a rejeté cet argument. Il estime que le texte du DMCA, ainsi que ses travaux préparatoires, permettent à toute personne ayant subi un préjudice du fait d'une violation de la loi d'engager une action, sans que cela soit réservé aux seuls détenteurs de droits d'auteur. Google conserve donc sa capacité à agir.

    Le sort différent des deux catégories de contenu

    C'est sur ce point que se joue l'essentiel de la décision. Le tribunal distingue deux situations, selon que les résultats de recherche protégés par SearchGuard contiennent ou non du contenu réellement couvert par le droit d'auteur.

    • Pour les résultats de recherche qui ne comportent aucun élément protégé, le tribunal considère que le DMCA ne peut tout simplement pas s'appliquer, puisque cette loi ne protège que l'accès à des œuvres sous droit d'auteur. Cette partie de la plainte est donc rejetée de façon définitive, sans possibilité pour Google de la reformuler.
    • Pour les résultats qui incluent du contenu sous licence, notamment certaines images affichées dans les Knowledge Panels, le tribunal ne suit pas SerpApi sur le fond. Il rejette notamment l'argument selon lequel SearchGuard ne serait pas assez ciblée pour être considérée comme une mesure de protection efficace au sens du DMCA. En revanche, il retient un défaut de rédaction chez Google : la plainte n'explique pas que SearchGuard a été mise en place avec l'autorisation des détenteurs de droits d'auteur, une condition posée par le texte de loi lui-même. Google avait bien mentionné détenir des licences sur certains contenus, mais sans préciser les termes de ces accords, ce qui n'a pas suffi à convaincre le tribunal. C'est uniquement pour cette raison que le rejet est prononcé sur ce volet, avec la possibilité de le corriger dans une plainte amendée.

    Le contournement de SearchGuard jugé plausible

    Sur un autre plan, le tribunal donne largement raison à Google. SerpApi soutenait que les allégations de contournement de SearchGuard n'étaient pas suffisamment étayées. Le tribunal a rejeté cet argument, jugeant que les éléments avancés par Google, comme le maquillage des requêtes automatisées pour qu'elles ressemblent à des requêtes humaines, ou la redistribution d'une autorisation obtenue par un navigateur à d'autres navigateurs non autorisés, suffisent à rendre plausible l'accusation de contournement.

    Le tribunal a également rejeté l'argument de SerpApi selon lequel Google devait démontrer que l'entreprise « vend » une technologie de contournement pour que la seconde accusation, fondée sur l'article 1201(a)(2), soit recevable.

    Et maintenant ?

    Le tribunal a par ailleurs suspendu la procédure de « discovery », c'est-à-dire l'échange de pièces entre les deux parties, en attendant que Google dépose, ou non, une plainte amendée dans le délai imparti. La balle est donc dans le camp de Google, qui dispose de trois semaines pour retravailler sa plainte sur la question de l'autorisation des détenteurs de droits d'auteur. Si Google parvient à combler cette lacune, le litige sur le contenu sous licence des Knowledge Panels pourra se poursuivre.

    L’article "Google contre SerpApi : le tribunal rejette la plainte, mais l’affaire n’est pas terminée" a été publié sur le site Abondance.

  • Wednesday 22 July 2026 - 14:00

    Cette vague de départs fait suite à une série de contrôles anti-socialisme inopinés menés dans les ministères ces dernières semaines à la demande du Premier ministre. Sébastien Lecornu affirme qu’en plus des tests sanguins et urinaires, des perquisitions ont eu lieu dans les ministères, permettant la découverte de plusieurs posters du Che Guevara et d’une biographie de François Hollande. Dans un entretien accordé au magazine Paris Match, Sébastien Lecornu rappelle le devoir d’exemplarité des collaborateurs ministériels. « Ces personnes ont accès à des informations extrêmement sensibles. C’est incompatible avec la pratique du socialisme, même de manière occasionnelle », a martelé le Premier ministre.

    Difficile de ne pas faire le lien avec les revirements autour d’un possible départ de la ministre de la Transition écologique, Monique Barbut, annoncée démissionnaire hier en fin de soirée. Selon plusieurs sources au sein du ministère, le départ pourrait faire suite à la découverte de traces d’écologie dans les urines de la ministre de l’Écologie.

    Crédits photo : Picture alliance via GettyImages.

    L’article Des collaborateurs ministériels écartés suite à des tests positifs au socialisme est apparu en premier sur Le Gorafi.fr Gorafi News Network.

  • Wednesday 22 July 2026 - 14:00

    Cette vague de départs fait suite à une série de contrôles anti-socialisme inopinés menés dans les ministères ces dernières semaines à la demande du Premier ministre. Sébastien Lecornu affirme qu’en plus des tests sanguins et urinaires, des perquisitions ont eu lieu dans les ministères, permettant la découverte de plusieurs posters du Che Guevara et d’une biographie de François Hollande. Dans un entretien accordé au magazine Paris Match, Sébastien Lecornu rappelle le devoir d’exemplarité des collaborateurs ministériels. « Ces personnes ont accès à des informations extrêmement sensibles. C’est incompatible avec la pratique du socialisme, même de manière occasionnelle », a martelé le Premier ministre.

    Difficile de ne pas faire le lien avec les revirements autour d’un possible départ de la ministre de la Transition écologique, Monique Barbut, annoncée démissionnaire hier en fin de soirée. Selon plusieurs sources au sein du ministère, le départ pourrait faire suite à la découverte de traces d’écologie dans les urines de la ministre de l’Écologie.

    Crédits photo : Picture alliance via GettyImages.

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  • Wednesday 22 July 2026 - 13:32
    Faisons une analogie: Il y a un tuyau qui répand de la merde et des polluants dans une rivière. On interdit aux ados de s'y baigner, pour leur propre bien.

    La vraie solution, c'est pas d'interdire aux ados d'y aller, C'EST DE FAIRE FERMER CE TUYAU DE MERDE.

    C'est la seule décision censée pour la santé publique. La santé de *tous*, pas que celle des ados.
    (Permalink)
  • Wednesday 22 July 2026 - 12:29
    from PepSEO

    Entre la chaleur moite du débarquement à quai et le buffet du pont supérieur, on perd vite le fil de ce qui fait réellement la différence sur une croisière aux Caraïbes. Le décalage horaire, la météo tropicale, les escales trop courtes : chaque détail mal anticipé grignote du temps de plaisir. Voici cinq conseils concrets, testés sur le terrain, pour …

    L’article 5 conseils pour profiter pleinement de votre croisière aux Caraïbes est apparu en premier sur PEPSeo.

  • Wednesday 22 July 2026 - 12:04
  • Wednesday 22 July 2026 - 10:30

    On tombe sur 23h23 en déverrouillant son téléphone avant de dormir, souvent dans une période où une décision traîne ou un doute s’installe. L’heure miroir 23h23 revient dans les recherches liées à l’astrologie, la numérologie et la spiritualité, mais les interprétations varient tellement d’un site à l’autre qu’on finit par se demander ce que cette heure signifie vraiment pour soi.…

    L’article 23h23 heure miroir : différences de signification selon votre signe astro est apparu en premier sur Ma Gazette.

  • Wednesday 22 July 2026 - 09:47
    from Silicon

    Oui, les VPN sont des outils licites.

    La CJUE a récemment rendu un arrêt que certains ont interprété dans ce sens. C’est un raccourci. L’instance juridique suprême de l’Union européenne n’a pas fait de généralisation, mais une hypothèse qui a guidé son jugement.

    Le contournement par VPN…

    L’affaire concernait les manuscrits du Journal d’Anne Frank. En vertu d’un régime transitoire aux Pays-Bas, une partie de ces écrits y reste protégée par le droit d’auteur jusqu’en 2037 – avec, comme titulaire, le Fonds Anne Frank, basé en Suisse. Dans d’autres pays européens, ils sont tombés dans le domaine public.

    En 2021, une édition numérique des manuscrits fut publiée gratuitement sur un site web hébergé en Belgique et géré à l’initiative d’organisations néerlandaises, dont la Fondation Anne Frank. Ce site applique une mesure de géoblocage pour restreindre l’accès depuis les Pays-Bas.

    Le Fonds Anne Frank estimait que malgré ce géoblocage, le site restait techniquement accessible depuis les Pays-Bas via des VPN. Au risque d’une communication au public non autorisée sur le territoire néerlandais. Il avait été débouté en première instance. Ainsi qu’en appel, au motif que les éditeurs du site avaient déployé des efforts raisonnables. D’où son pourvoi devant la Cour suprême des Pays-Bas… qui avait fini par solliciter la CJUE.

    Cette dernière a considéré que l’utilisation d’un géoblocage « à la pointe de la technologie » – c’est-à-dire capable d’empêcher l’accès dans un cadre normal d’utilisation d’Internet – démontrait l’intention de l’éditeur de ne pas cibler ni inclure le public résidant dans le pays où l’œuvre est protégée.

    … ne rend pas un géoblocage « inefficace »

    Le géoblocage ne perd pas son caractère « efficace » simplement parce qu’on peut le contourner par VPN, a ajouté la CJUE. Elle a par ailleurs estimé que ce contournement, en tant qu’initiative individuelle et unilatérale de l’internaute, n’engage pas la responsabilité de l’éditeur du site.

    Il en va, dans son raisonnement, d’un maintien de l’équilibre entre droit d’auteur et liberté d’expression et d’information. Exiger qu’un site empêche absolument toute possibilité de contournement par VPN rendrait quasi impossible la mise à disposition d’œuvres du domaine public dès lors qu’elles demeureraient protégées ne serait-ce que dans un État membre. En parallèle, cela accorderait au droit d’auteur une portée excessive.

    Dans l’hypothèse d’un géoblocage inefficace, la responsabilité de la communication non autorisée ne saurait retomber sur le fournisseur du VPN. En tout cas aussi longtemps qu’il s’agit d’outils licites…

    À consulter en complément :

    Le CJUE consacre la responsabilité des sites sur les contenus triés par algorithme
    Le RGPD prévaut sur le secret des affaires, selon la CJUE
    Pourquoi la CJUE n’a pas invalidé le Data Privacy Framework
    L’agence américaine du copyright tranche la question des IA génératives
    ChatGPT et copyright : OpenAI, dans les clous du fair use ?

    Illustration générée par IA

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