un simple agrégateur, lecteur de flux rss pour tout suivre .... par: fonds d'écran - Kriss Feed, version : 7 -
  • Wednesday 22 July 2026 - 09:30

    Alors que l’Espagne célèbre encore son deuxième titre de champion du monde, la chanteuse Shakira va enfin pouvoir prendre un repos bien mérité. « Comme prévu dans son contrat, nous avons replacé la chanteuse dans son bocal de formol afin d’assurer sa parfaite conservation jusqu’à son prochain réveil pour chanter l’hymne de la Coupe du monde 2030 », nous assure Sean Brody, spécialisé dans la sauvegarde de stars saisonnières.

    L’artiste aux 60 millions d’albums vendus rejoint ainsi Vegedream et les membres du groupe Magic System, soigneusement préservés dans leurs bocaux en attendant le prochain match de l’équipe de France. « Notre bâtiment possède également une aile dédiée aux artistes hivernaux où nous conservons Mariah Carey et Michael Bublé, directement dans leurs costumes de Noël pour gagner du temps », précise M. Brody.

    En attendant la prochaine Coupe du monde, un sosie de Shakira remplacera l’artiste dans ses concerts et ses représentations officielles, mais aussi dans sa vie quotidienne. « Il s’agit tout simplement de Julien Doré avec un crop top », confirme l’agence de sauvegarde de stars saisonnières. Un sosie parfaitement accepté par les enfants de Shakira, même s’il leur arrive de se plaindre de la barbe de leur maman.

    Le chanteur Burna Boy, à usage unique, a quant à lui été euthanasié après la cérémonie de clôture du mondial 2026.

    Crédits photo : Maja Hitji via GettyImages.

    L’article Shakira remise dans son bocal de formol en attendant la prochaine Coupe du monde est apparu en premier sur Le Gorafi.fr Gorafi News Network.

  • Wednesday 22 July 2026 - 09:30

    Alors que l’Espagne célèbre encore son deuxième titre de champion du monde, la chanteuse Shakira va enfin pouvoir prendre un repos bien mérité. « Comme prévu dans son contrat, nous avons replacé la chanteuse dans son bocal de formol afin d’assurer sa parfaite conservation jusqu’à son prochain réveil pour chanter l’hymne de la Coupe du monde 2030 », nous assure Sean Brody, spécialisé dans la sauvegarde de stars saisonnières.

    L’artiste aux 60 millions d’albums vendus rejoint ainsi Vegedream et les membres du groupe Magic System, soigneusement préservés dans leurs bocaux en attendant le prochain match de l’équipe de France. « Notre bâtiment possède également une aile dédiée aux artistes hivernaux où nous conservons Mariah Carey et Michael Bublé, directement dans leurs costumes de Noël pour gagner du temps », précise M. Brody.

    En attendant la prochaine Coupe du monde, un sosie de Shakira remplacera l’artiste dans ses concerts et ses représentations officielles, mais aussi dans sa vie quotidienne. « Il s’agit tout simplement de Julien Doré avec un crop top », confirme l’agence de sauvegarde de stars saisonnières. Un sosie parfaitement accepté par les enfants de Shakira, même s’il leur arrive de se plaindre de la barbe de leur maman.

    Le chanteur Burna Boy, à usage unique, a quant à lui été euthanasié après la cérémonie de clôture du mondial 2026.

    Crédits photo : Maja Hitji via GettyImages.

    L’article Shakira remise dans son bocal de formol en attendant la prochaine Coupe du monde est apparu en premier sur Le Gorafi.fr Gorafi News Network.

  • Wednesday 22 July 2026 - 08:56
    from PepSEO

    Un client se présente à l’audience pour un vol de téléphone dans un magasin. Casier vierge, la peine serait probablement un rappel à la loi ou un sursis. Le même vol, commis par une personne déjà condamnée pour des faits similaires dans les cinq dernières années, déclenche un mécanisme juridique bien plus large qu’un simple doublement de la peine encourue.…

    L’article Peine pour vole et récidive : comment les sanctions s’alourdissent est apparu en premier sur PEPSeo.

  • Wednesday 22 July 2026 - 08:28

    Ce qu'il faut retenir :

    • Google déploie ce mercredi 22 juillet 2026 les AI Overviews (Aperçus IA) et le Mode IA en France, deux ans après leur lancement aux États-Unis
    • Le blocage tenait aux litiges sur les droits voisins, qui ont déjà coûté à Google 500 millions d'euros d'amende en 2021 puis 250 millions en 2024
    • Les éditeurs peuvent refuser que leurs contenus alimentent les résumés IA, mais cela ne leur garantit pas de conserver leur audience
    • Dans les pays où l'outil tourne depuis deux ans, les baisses de trafic constatées chez les éditeurs oscillent entre 20 et 40 %

    Un lancement repoussé pendant deux ans

    La France faisait figure d'exception. Alors que les AI Overviews fonctionnaient déjà dans 120 pays et onze langues, l'Hexagone restait le seul grand marché à ne pas y avoir droit. La raison de ce « retard » tenait à un contentieux ancien entre Google et les éditeurs de presse français autour des droits voisins.

    L'Autorité de la concurrence a condamné Google à deux reprises sur ce sujet, à 500 millions d'euros en 2021 puis à 250 millions en 2024, cette dernière sanction visant spécifiquement l'entraînement de Gemini sur des contenus de presse sans accord adapté. Dans le cadre de ces procédures, Google s'était engagé à ne pas modifier l'indexation et la présentation des contenus des éditeurs pendant la durée des discussions, ce qui explique le gel prolongé du déploiement en France.

    Robby Stein, vice-président produit de Google Search, a expliqué lors d'échanges avec plusieurs médias que des discussions jugées constructives avec les autorités et les éditeurs ont permis d'aboutir à un cadre avec lequel l'entreprise se dit désormais à l'aise. Interrogé sur l'hypothèse d'un retour en arrière si les régulateurs s'y opposaient, le dirigeant est resté prudent, refusant de préjuger des décisions à venir.

    De son côté, Sébastien Missoffe, Directeur général de Google France, a salué le lancement sur LinkedIn.

    Comment fonctionnent AI Overviews et AI Mode ?

    Concrètement, un encadré généré par Gemini apparaît désormais tout en haut des résultats de recherche, avant les liens classiques. Ce bloc synthétise une réponse à partir de plusieurs pages web, avec des liens cliquables vers les sources utilisées. Selon Clubic, Google se veut sélectif sur son affichage : le résumé n'apparaîtrait que sur des requêtes jugées suffisamment précises ou complexes, les recherches plus simples continuant d'afficher des résultats classiques.

    L'internaute peut ensuite poursuivre l'échange directement depuis ce résumé, ou basculer vers l'AI Mode, un onglet dédié qui ouvre une interface conversationnelle proche de Gemini ou de Perplexity. Cette fonctionnalité permet d'enchaîner des questions complexes et des relances successives, un peu comme dans un chat classique. Robby Stein a insisté sur la continuité entre les deux outils, un clic sur une question de suivi dans AI Overviews renvoyant directement vers AI Mode.

    Exemple d'un aperçu AI et de l'AI Mode en Français - Source : Google

    Autre nouveauté : la barre de recherche évolue également, avec la possibilité d'y glisser directement des fichiers pour interroger l'IA, une fonction qui rapproche encore un peu plus Google Search de ses concurrents conversationnels.

    Quel accord pour les éditeurs de presse ?

    Sur le volet contractuel, Google a adressé un courrier aux éditeurs pour clarifier les règles du jeu. Les publications ayant déjà signé un accord de droits voisins verront leur contrat étendu pour intégrer ce nouveau mode d'affichage, avec une rémunération calculée sur la base des « impressions IA ». Pour les éditeurs sans accord existant, Google affirme que rien ne change dans la façon dont leur contenu sera indexé et affiché.

    Cette distinction ouvre en théorie la possibilité, pour un éditeur, de refuser que ses articles nourrissent les résumés IA tout en restant indexé normalement dans les résultats classiques. Le problème, c'est que ce choix n'est pas neutre : que l'éditeur accepte ou refuse, les résumés IA détournent mécaniquement une partie des clics qui allaient auparavant vers les sites.

    Des audiences déjà fragilisées ailleurs

    C'est là que le bât blesse pour les médias français. RFI rapporte des baisses d'audience comprises entre 20 et 40 % chez les éditeurs des pays où AI Overviews est actif depuis deux ans. Google, de son côté, affirme que ses résumés IA font au contraire rester les internautes plus longtemps sur une page et génèrent davantage de clics, mais les chiffres remontés depuis l'étranger racontent une histoire différente.

    Le dilemme est donc réel pour les éditeurs : accepter de nourrir l'IA en échange d'une rémunération incertaine, ou s'en exclure au risque de perdre encore plus de visibilité dans un écosystème où Google concentre l'essentiel du trafic de recherche.

    Une audience sans équivalent

    Pour mesurer l'ampleur de ce changement, rappelons qu'en mai 2026 Google indiquait que les AI Overviews étaient utilisés par plus de 2 milliards de personnes chaque mois dans le monde, loin devant les 900 millions d'utilisateurs hebdomadaires revendiqués par ChatGPT. La comparaison a ses limites puisque les résumés Google s'affichent de façon passive, sans démarche active de l'utilisateur, contrairement à une requête envoyée à ChatGPT. Elle donne malgré tout une idée de la force de frappe que Google active d'un coup sur l'ensemble de ses utilisateurs français.

    Le déploiement a débuté ce mercredi 22 juillet à 7 heures et se fait progressivement sur l'ensemble des supports, mobile comme desktop.

    L’article "Google lance officiellement les AI Overviews en France !" a été publié sur le site Abondance.

  • Wednesday 22 July 2026 - 06:09
    Acheter local en ligne : Vialoco change les règlesEt si acheter local en ligne devenait plus simple et sans frais ? Découvrez Vialoco, la plateforme qui change la donne.
  • Wednesday 22 July 2026 - 02:40
  • Tuesday 21 July 2026 - 19:25
    from Silicon

    Deux ans après la signature de leur premier partenariat , en février 2024, Microsoft et Mistral AI franchissent une nouvelle étape.

    L’accord repose sur quatre piliers dont le plus structurant concerne l’infrastructure.

    Microsoft s’engage à acheter des futures capacités de calcul que Mistral prévoit de déployer en Europe pour répondre à ses propres besoins et à ceux de ses clients. Le communiqué évoque un engagement de « plusieurs milliards de dollars » sans préciser ni le volume de calcul concerné, ni les montants financiers engagés, ni le calendrier de déploiement.

    Pour Mistral AI, cet engagement de long terme permet de sécuriser une partie des revenus futurs et peut faciliter le financement de nouveaux projets.

    Le deuxième pilier concerne les organisations soumises à des contraintes élevées en matière de sécurité, de conformité et de contrôle des données.

    Microsoft et Mistral mettent en avant la possibilité de déployer leurs solutions dans différents environnements de cloud public, de cloud privé, d’architectures hybrides, d’infrastructures locales ou d’environnements totalement déconnectés d’Internet.

    Cette approche vise notamment les administrations, les opérateurs d’infrastructures critiques, les acteurs de la défense, les établissements financiers ou encore certains acteurs de la santé.

    Cette approche vise notamment les administrations, les opérateurs d’infrastructures critiques, les acteurs de la défense, les établissements financiers ou encore certains acteurs de la santé.

    Les modèles de Mistral davantage intégrés à l’écosystème Microsoft

    Le partenariat renforce également la présence des modèles de Mistral dans Azure AI Foundry, la plateforme de développement d’applications d’IA générative, mais également dans Copilot Studio pour la création d’agents IA et Azure Local pour les scénarios nécessitant des déploiements hybrides ou sur site.

    L’objectif est de permettre aux entreprises clientes de Microsoft d’utiliser les modèles de Mistral directement depuis leur environnement Azure, sans modifier leurs outils et leurs processus existants.

    Cette dimension prolonge le partenariat conclu en 2024, lorsque Microsoft avait intégré les modèles de Mistral dans Azure AI Studio.

    Enfin, les deux entreprises prévoient de renforcer leur approche commerciale auprès des grandes entreprises et des organisations publiques.

    L’ambition est de proposer des solutions combinant les modèles de Mistral, les services cloud de Microsoft et des architectures adaptées aux exigences des secteurs réglementés.

    Cette approche vise notamment les entreprises qui souhaitent déployer des applications d’IA générative tout en conservant un niveau élevé de contrôle sur leurs données et leurs infrastructures.

    De l’accord commercial de 2024 au partenariat industriel de 2026

    L’annonce de 2026 marque une évolution importante par rapport au premier partenariat signé en février 2024..

    Microsoft avait mis à disposition son infrastructure Azure AI pour accompagner le développement et le déploiement des modèles de Mistral. Les modèles commerciaux de l’entreprise avaient également été intégrés à Azure AI Studio dans le cadre de l’offre « Models-as-a-Service ».

    Microsoft avait par ailleurs souscrit un billet convertible d’environ 15 millions € dans Mistral AI, un investissement minoritaire qui avait suscité des questions de la part des autorités de la concurrence européennes et britanniques dans le contexte plus large des investissements des grands acteurs technologiques dans l’intelligence artificielle.

    L’accord Microsoft-Mistral illustre la transformation du marché de l’IA où la compétition ne porte plus seulement sur la performance des grands modèles de langage mais sur l’ensemble de la chaîne de valeur.

    Cependant, plusieurs éléments restent à préciser comme le volume exact de capacité de calcul concernée, les investissements associés, le calendrier de construction des infrastructures ou encore la répartition des responsabilités opérationnelles.

    Ces informations seront déterminantes pour mesurer la portée réelle de l’accord.

    The post Microsoft et Mistral AI passent à l’échelle industrielle avec un partenariat centré sur l’infrastructure appeared first on Silicon.fr.

  • Tuesday 21 July 2026 - 18:40
    from Silicon

    On ne peut pas sécuriser des systèmes avec des LLM en boîte noire.

    La déclaration est signée Clément Delangue. Elle intervient après une attaque contre Hugging Face, dont il est cofondateur et directeur général.

    Cette attaque, pilotée par un système agentique, a exploité deux composantes du pipeline de traitement de datasets. D’un côté, le chargeur de scripts. De l’autre, les fichiers de configuration. L’ensemble a permis d’exécuter du code sur un worker. Puis d’obtenir un accès de niveau nœud, de récupérer des authentifiants et de latéraliser sur des clusters internes.

    Hugging Face a dit ne pas avoir de preuve de manipulation de ses modèles et jeux de données publics. Ni de sa supply chain logicielle. Il a aussi affirmé aussi autre chose… qui a résonné bien davantage, et qui explique les propos de Clément Delangue : l’analyse forensique a réservé une « mauvaise surprise ». Sur le LLM initialement utilisé (non spécifié, mais on comprend qu’il s’agit d’un modèle américain, accessible par API), les garde-fous se sont enclenchés et one bloqué les requêtest

    Hugging Face indique avoir dû se rabattre sur un modèle open weight autohébergé. En l’occurrence, GLM 5.2, de la société chinoise Z.ai. Laquelle n’a pas manqué l’occasion de promettre qu’elle continuerait à améliorer sa documentation de déploiement.

    Clément Delangue y a lui trouvé un relais supplémentaire de promotion des modèles ouverts, qui sont au cœur de l’activité de son entreprise. Dans le contexte qu’on sait, additionné de la montée en puissance des modèles chinois dans les leaderboards, le sujet a pris une dimension politique.

    À consulter en complément :

    Qui est Moonshot AI, l’éditeur de Kimi ?
    Suspension de Claude Mythos : des experts demandent la levée des restrictions
    Un premier « ransomware agentique » repéré dans le cyberespace
    Pour optimiser les LLM, IBM leur fait faire des divisions
    IA : après l’ivresse, le budget

    Illustration générée par IA

    The post Quand les garde-fous d’un LLM perturbent une cyberdéfense appeared first on Silicon.fr.

  • Tuesday 21 July 2026 - 16:00

    Quand on n’a pas d’argent, il faut avoir des idées. C’est la devise de François, habitant de la Vienne et papa de Timéo, neuf ans, et Nayala, six ans. Malgré des revenus très modestes, ses enfants ont tout ce qu’ils veulent, ou presque… « J’ai déchiré en plein de petits morceaux un prospectus du Super U et ça a fait un super puzzle pour les enfants. Ils étaient ravis ! » Il nous a également expliqué avoir recréé le jeu Jenga avec de nombreux paquets de cigarettes vides.

    Mais pour leurs anniversaires, qui tombent à quelques jours d’écart, le père de famille de Jazeneuil a décidé de voir les choses en grand : recréer les conditions du fameux parc Aquaboulevard, mais à la maison. « La base d’Aquaboulevard, c’est l’odeur qui y règne, alors j’ai fait pipi dans leur bain, tout en mettant énormément d’eau de Javel. J’ai aussi uriné sur le sol à côté pour encore plus de réalisme. » Le père de famille diffuse également, près des enfants, une vidéo YouTube montrant une bagarre générale, afin de recréer l’ambiance unique du centre aquatique parisien. Il bouscule même régulièrement ses enfants avec virulence et les éclabousse quand ils ne s’y attendent pas, pour une immersion totale.

    De futures belles surprises à prévoir

    Toujours débordant de créativité, François a déjà pensé au cadeau pour les dix ans de son petit Timéo, qui parle souvent du Futuroscope, où il rêve d’aller. Encore une fois, le super papa va tout recréer de toutes pièces. « Je vais le faire attendre debout une heure en plein soleil. Ensuite, je vais le mettre devant un film des années 90 pendant deux minutes, tout en secouant sa chaise et en lui mettant un ventilateur à fond devant le visage. »

    Crédits photo : Yves Forestier via GettyImages.

    L’article Faute d’argent pour les emmener à Aquaboulevard, il urine dans le bain de ses enfants est apparu en premier sur Le Gorafi.fr Gorafi News Network.

  • Tuesday 21 July 2026 - 16:00

    Quand on n’a pas d’argent, il faut avoir des idées. C’est la devise de François, habitant de la Vienne et papa de Timéo, neuf ans, et Nayala, six ans. Malgré des revenus très modestes, ses enfants ont tout ce qu’ils veulent, ou presque… « J’ai déchiré en plein de petits morceaux un prospectus du Super U et ça a fait un super puzzle pour les enfants. Ils étaient ravis ! » Il nous a également expliqué avoir recréé le jeu Jenga avec de nombreux paquets de cigarettes vides.

    Mais pour leurs anniversaires, qui tombent à quelques jours d’écart, le père de famille de Jazeneuil a décidé de voir les choses en grand : recréer les conditions du fameux parc Aquaboulevard, mais à la maison. « La base d’Aquaboulevard, c’est l’odeur qui y règne, alors j’ai fait pipi dans leur bain, tout en mettant énormément d’eau de Javel. J’ai aussi uriné sur le sol à côté pour encore plus de réalisme. » Le père de famille diffuse également, près des enfants, une vidéo YouTube montrant une bagarre générale, afin de recréer l’ambiance unique du centre aquatique parisien. Il bouscule même régulièrement ses enfants avec virulence et les éclabousse quand ils ne s’y attendent pas, pour une immersion totale.

    De futures belles surprises à prévoir

    Toujours débordant de créativité, François a déjà pensé au cadeau pour les dix ans de son petit Timéo, qui parle souvent du Futuroscope, où il rêve d’aller. Encore une fois, le super papa va tout recréer de toutes pièces. « Je vais le faire attendre debout une heure en plein soleil. Ensuite, je vais le mettre devant un film des années 90 pendant deux minutes, tout en secouant sa chaise et en lui mettant un ventilateur à fond devant le visage. »

    Crédits photo : Yves Forestier via GettyImages.

    L’article Faute d’argent pour les emmener à Aquaboulevard, il urine dans le bain de ses enfants est apparu en premier sur Le Gorafi.fr Gorafi News Network.

  • Tuesday 21 July 2026 - 15:54
    from Silicon

    Pas classé, mais souvent cité : telle est la situation de ClickHouse dans le dernier Magic Quadrant des plates-formes d’observabilité.

    Depuis l’an dernier, l’entreprise américaine évolue sur ce marché. Capitalisant sur l’acquisition d’HyperDX, elle a effectivement lancé l’offre ClickStack, intégrée à son moteur de base de données. Début 2026, une autre acquisition – Langfuse – y a apporté des capacités de monitoring spécifiques aux applications et agents IA.

    Ce produit lui vaut une « mention honorable ». Gartner en accorde aussi une à Dash0, fondé par les créateurs d’Instana… et dont la plate-forme est construite sur ClickHouse. Même distinction pour groundcover, dont l’architecture « bring your own cloud » permet de stocker la télémétrie sur des instances ClickHouse privées.

    Un nouveau critère – facultatif – de filtrage de la télémétrie

    D’une année à l’autre, la liste des critères fonctionnels à respecter pour figurer dans le Magic Quadrant de l’observabilité a peu évolué. Étaient toujours impératifs :

    • Ingestion, stockage et analyse de télémétrie
    • Identification et analyse du comportement des applications, des services et de l’infra
    • Enrichissement de la télémétrie, notamment par cartographie des dépendances et des relations entre services

    Gartner y a ajouté la collecte de télémétrie de fournisseurs de cloud public « comme AWS et Azure ». Ainsi que la découverte et la cartographie automatisées des composants et des services infra/réserau/applicatifs liés.

    Ce dernier élément était facultatif l’an passé. Il faisait plus précisément partie d’un ensemble de critères dont les fournisseurs devaient en couvrir au moins quatre. Cette exigence n’est plus d’actualité : les critères en question sont restés, mais étaient simplement « facultatifs ». Parmi eux :

    • Intégration d’outils de type ITSM, CMDB, automatisation, DevOps…
    • Gestion des coûts
    • Observabilité des workloads IA
    • Automatisation des modifications de code et de configuration
    • Identification des vulnérabilités et blocage des tentatives d’exploitation

    Cette année, Gartner y a ajouté le filtrage/échantillonnage de la télémétrie. En toile de fond, une tendance qu’il pointe depuis plusieurs éditions de ce Magic Quadrant : la difficulté à gérer les coûts. Plusieurs fournisseurs classés « leaders » ont droit à des remarques à ce sujet, parfois positives, parfois négatives.

    Splunk n’est plus « leader » de l’observabilité

    Les fournisseurs ont été évalués sur deux aspects. L’un, dit « exécution », traduit leur capacité à répondre à la demande (expérience client, tarification, qualité des produits/services…). L’autre, dit « vision », reflète les stratégies (produit, innovation, marketing…).

    La situation sur l’axe « exécution » :

    Rang Fournisseur Évolution annuelle
    1 Datadog + 1
    2 Dynatrace – 1
    3 Grafana Labs =
    4 Elastic + 2
    5 AWS =
    6 Microsoft + 2
    7 New Relic – 3
    8 Chronosphere + 2
    9 Splunk – 2
    10 LogicMonitor + 1
    11 IBM – 2
    12 Alibaba Cloud nouvel entrant
    13 Honeycomb =
    14 BMC Helix + 3
    15 ScienceLogic =
    16 SolarWinds + 3
    17 HPE nouvel entrant
    18 Apica + 2

    Sur l’axe « vision » :

    Rang Fournisseur Évolution annuelle
    1 Grafana Labs =
    2 Datadog =
    3 Coralogix + 5
    4 Dynatrace – 1
    5 New Logic – 1
    6 Honeycomb – 1
    7 Elastic – 1
    8 Chronosphere – 1
    9 IBM =
    10 LogicScience + 4
    11 AWS + 5
    12 Alibaba Cloud nouvel entrant
    13 Microsoft =
    14 Splunk – 4
    15 HPE nouvel entrant
    16 Apica – 5
    17 ScienceLogic – 5
    18 SolarWinds =

    7 des 8 « leaders de l’an dernier le restent » (Chronosphere, Datadog, Dynatrace, Elastic, Grafana Labs, IBM et New Relic). Splunk fait exception, rétrogradant chez les « challengers » en conséquence d’un recul sur l’axe « vision ». Coralogix le remplace. Il figurait, en 2025, parmi les « visionnaires ».

    Classés « acteurs de niche » l’an dernier, ITRS et Sumo Logic sortent du Magic Quadrant. Même sort pour Oracle, qui était « challenger ». HPE fait son entrée chez les « acteurs de niche » ; Alibaba Cloud, chez les « challengers ».

    Chronosphere acquis par Palo Alto Networks : une intégration à suivre

    Chronosphere appartient depuis janvier 2026 à Palo Alto Networks, qui entend le maintenir en tant qu’offre autonome. Il se distingue sur sa capacité à gérer de la télémétrie à fort volume tout en conservant le contrôle des coûts. Gartner salue aussi ses dernières innovations dans l’IA agentique pour l’identification des problèmes. Et note ce que l’acquisition par Palo Alto apporte en matière d’opportunités commerciales et d’assise financière.

    On surveillera l’impact de cette acquisition sur l’activité de Chronosphere. Notamment sur son modèle de support, dont il a fait un élément distinctif. À voir également si le passage dans le giron de Palo Alto permettra d’étendre la présence en direct, actuellement largement concentrée en Amérique du Nord. Gartner note aussi que Chronosphere n’est pas forcément le plus recommandable pour les besoins d’APM legacy (Java, .NET).

    Chez Coralogix, le client est responsable de l’infra S3

    Chez Coralogix, Gartner apprécie l’analyse de la télémétrie en flux et les économies potentielles qui en découlent (possibilité d’exploiter des classes de stockage à plus bas coût). Comme chez Chronosphere, il souligne les innovations dans le domaine de l’IA agentique (agent Olly, serveur MCP, intégrations Slack et GitHub). Il y ajoute la gestion granulaire des coûts par type de télémétrie avec des niveaux de priorité.

    Coralogix pâtit d’une notoriété limitée et son produit reste perçu comme « log-first ». Sa présence en direct demeure plus limitée que celle des autres « leaders » en Asie-Pacifique et en Amérique latine. Attention aussi à l’infrastructure S3 sous-jacente, dont le client doit assurer la gestion (usage et coûts).

    OpenTelemetry, pas au cœur de la proposition de valeur de Datadog

    La profondeur du portefeuille de Datadog (« plus de 20 produits » en une interface) fait mouche auprès de Gartner. Même chose pour la brique Bits AI SRE, qui témoigne d’une « maturité » dans la mise en œuvre de la GenAI. Et pour le marketing, avec en point d’orgue sa propre conférence annuelle DASH.

    La granularité de la tarification sur l’ingestion, l’indexation, les hôtes et les conteneurs exige une supervision attentive. Par ailleurs, si Datadog gère OpenTelemetry, sa proposition de valeur reste encore largement dépendante de son agent propriétaire. Quant à l’option « bring your own cloud », elle couvre les logs, mais pas les métriques ni les traces.

    Dynatrace et sa courbe d’apprentissage

    Le focus conformité de Dynatrace lui vaut un bon point. Mêmechose pour les capacités de cartographie temps réel des dépendances, à l’appui d’un framework déterministe qui automatise l’isolation des causes racines. Gartner apprécie aussi la couche IA qui permet de définir des objectifs cadrés par des garde-fous organisationnels.

    Attention à l’onboarding : tirer pleinement parti de la plate-forme de Dynatrace suppose une courbe d’apprentissage importante. Gartner conseille par ailleurs de suivre les discussions en cours avec un « investisseur activiste » (Starboard Value, qui a acquis une participation majoritaire en avril). Et regrette un marketing de l’IA susceptible d’embrouiller les acheteurs.

    Du travail de tuning avec Elastic

    Le triptyque recherche-sécurité-observabilité demeure intéressant – notamment du point de vue économique – pour qui est déjà dans l’écosystème Elastic. Autre point fort : le niveau d’intégration d’OpenTelemetry, entre catalogue de collecteurs communautaires et distributions spécifiques. Gartenr salue aussi les avancées sur l’IA agentique (constructeur d’agents, bibliothèque de skills).

    Elastic reste souvent perçu comme fournissant d’abord un moteur de recherche. Son langage de requête nécessite beaucoup de configurations pour être fonctionnellement équivalent à la concurrence sur des fonctionnalités comme la cartographie de topologie et la remédiation automatique. Attention aussi au contrôle des coûts, en particulier sur les déploiements autogérés, dès l’instant où on traite des index volumineux.

    Avec Grafana Labs, la souplesse peut créer de la complexité

    L’héritage open source de Grafana Labs et son « association forte » avec les environnements Kubernetes fournissent un « point d’entrée sans friction », pour reprendre les mots de Gartner. Le cabinet américain salue aussi les capacités de filtrage automatisé de la télémétrie et sa contextualisation grâce à un graphe de connaissances.

    Grafana donne de la souplesse pour constituer des stacks d’observabilité, mais il exige de l’expertise sur Prometheus et OpenTelemetry. Le fait qu’il utilise plusieurs back-ends (Mimir pour les métriques, Loki pour les logs…) peut créer une complexité architecturale. Gartner y ajoute la cyberattaque dont l’entreprise a récemment été victime (intrusion dans son GitHub après vol d’un identifiant dans le cadre de la campagne Mini Shai-Hulud).

    IBM n’a pas encore unifié Instana, Turbonomic et SevOne

    Au-delà des opportunités commerciales que présente sa base installée sur d’autres marchés, IBM se distingue par l’intégration de Kubecost, qui donne un angle FinOps à Instana. Gartner apprécie aussi son « approche transparente » consistant à appliquer uniquement des modèles déterministes pour identifier les problèmes en réservant les modèles génératifs pour les explications et les recommandations.

    Sous la marque Concert, IBM promet une expérience plus unifiée entre Instana, Turbonomic et SevOne… qui restent pour le moment des produits distincts, avec chaque son installation et son administration. Gartner pointe aussi le risque de « dilution » de la marque Instana dans le portefeuille du groupe. Et un licensing « souvent complexe » lorsqu’il s’inscrit dans les accords d’entreprise d’IBM.

    New Relic : avec l’IA, un modèle économique à bien étudier

    New Relic est de ceux que Gartner crédite d’un bon point pour leur couche d’IA agentique (ici, pour l’automatisation de l’analyse de cause racine et le résumé des logs). Il est aussi salué pour ses capacités de filtrage et d’échantillonnage de la télémétrie. Et pour ses partenariats (Accenture et NTT Data sont cités), qui lui ont permis d’étendre son reach.

    New Relic a tendance à perdre son avance sur la concurrence dans le domaine de l’IA. Il lui manque aussi un événement référent, même s’il a annoncé que sa conférence annuelle reprendrait en 2026. Attention aussi à bien étudier les implications du système de crédits (Compute Capacity Units) introduit pour les fonctionnalités IA.

    Illustration © ArtemisDiana – Adobe Stock

    The post Observabilité : une télémétrie à canaliser appeared first on Silicon.fr.

  • Tuesday 21 July 2026 - 15:39

    Ce qu'il faut retenir :

    • Aucune nouveauté sur l'éligibilité à l'IA Search : les annonceurs doivent toujours passer par Broad Match, AI Max, Performance Max, Shopping ou Dynamic Search Ads, couplés au Smart Bidding
    • Les Qualified Future Conversions (QFC) sont une métrique prédictive qui estime les conversions survenant jusqu'à 180 jours après une interaction publicitaire
    • Google confirme que l'usage d'une vidéo créateur dans une campagne publicitaire nécessite l'autorisation préalable du créateur
    • Un outil nommé AI Brief doit arriver en anglais dans les prochains mois pour piloter les campagnes en langage naturel

    C'est la question qui revient le plus souvent chez les annonceurs : comment rendre une annonce éligible dans les réponses générées par l'intelligence artificielle de Google. La réponse de Ginny Marvin est sans détour : les règles n'ont pas bougé depuis les annonces faites lors de Google Marketing Live.

    Pour espérer apparaître dans AI Overviews ou AI Mode, les annonceurs doivent continuer à s'appuyer sur les solutions de ciblage automatisées de Google. Cela passe par le Broad Match ou le ciblage sans mots-clés via AI Max, mais aussi par les campagnes Performance Max, Shopping, et les Dynamic Search Ads, en cours de transition vers AI Max. Le Smart Bidding reste également une brique obligatoire du dispositif.

    Si l'information en elle-même n'est pas nouvelle, Ginny Marvin a pris le temps d'expliquer pourquoi Google continue de mettre autant l'accent sur AI Max et Performance Max. Elle rappelle que la barre de pertinence est plus élevée dans l'IA Search, où les annonces sont associées à la compréhension que Google a de l'intention de l'utilisateur, en tenant compte à la fois de la requête et du contenu de la réponse générée. À mesure que les recherches deviennent plus longues, plus conversationnelles et plus multimodales, les systèmes de Google s'appuient sur ce contexte supplémentaire pour déterminer la pertinence des annonces.

    Deux éléments sont mis en avant pour justifier la centralité de ces types de campagnes dans l'IA Search : le matching propulsé par l'IA, et la personnalisation des textes publicitaires. Cette dernière permet d'adapter le message au fil de la conversation, tandis que le Final URL Expansion redirige l'utilisateur vers la page que Google juge la plus pertinente par rapport à son intention.

    Plusieurs leviers de contrôle restent disponibles dans AI Max :

    • Les contrôles de marque
    • Les paramètres de zone d'intérêt géographique
    • Les inclusions et exclusions d'URL

    Ginny Marvin a également annoncé qu'AI Brief, un outil permettant de fournir des consignes de messaging, de ciblage d'audience et de matching en langage naturel, doit être déployé en anglais dans les prochains mois.

    Bien qu'elle insiste sur le fait que rien n'a changé du point de vue de l'éligibilité, l'ensemble de ses réponses confirme la ligne de communication de Google autour de la gestion des campagnes par l'IA. AI Max, Broad Match, Smart Bidding, personnalisation des textes et Final URL Expansion sont présentés comme les technologies qui soutiennent les expériences d'IA Search. Autrement dit : Un annonceur qui se montre réticent à adopter ces fonctionnalités pourrait voir ses annonces moins compétitives face à des concurrents qui exploitent pleinement la suite IA de Google.

    Elle a par ailleurs précisé que les systèmes de Google évaluent à la fois la requête de l'utilisateur et la réponse générée par l'IA pour déterminer la pertinence des annonces, ce qui explique en partie l'investissement continu de Google dans le matching contextuel à mesure que l'IA Search se sophistique.

    Les Qualified Future Conversions pour mesurer l'impact à long terme

    Les Qualified Future Conversions (QFC) ont suscité de nombreuses questions de la part des annonceurs qui cherchaient à comprendre ce que mesure exactement cette nouvelle métrique, et à qui elle s'adresse.

    Marvin décrit la QFC comme une métrique prédictive qui estime les conversions susceptibles de survenir jusqu'à 180 jours après une interaction publicitaire. Elle combine des signaux précoces, comme les recherches de marque, avec des données historiques pour anticiper les ventes futures.

    Google présente cette métrique comme une réponse au "growth gap", c'est-à-dire l'écart créé par des fenêtres d'attribution traditionnelles qui ne parviennent pas à capter l'impact complet des campagnes de notoriété et de génération de demande.

    Selon Google, environ 70 % des conversions issues des campagnes standards de Google Ads surviennent dans une fenêtre d'attribution de 30 jours pour les clics et de trois jours pour les vues engagées. Ce chiffre tombe à environ 50 % pour les campagnes Performance Max, et à 40 % pour les campagnes Demand Gen. La QFC vise donc à donner de la visibilité sur les conversions susceptibles de se produire après la fermeture de ces fenêtres de reporting.

    Elle insiste sur un point : la QFC n'a pas vocation à remplacer les métriques de conversion existantes. Comme les Attributed Branded Searches, Google la positionne comme un signal de reporting complémentaire, destiné à mieux comprendre l'impact à long terme des campagnes.

    La fonctionnalité est actuellement testée auprès d'un groupe restreint d'annonceurs, avec une disponibilité plus large attendue plus tard dans l'année.

    Un des aspects les plus intéressants de la QFC est sa place dans la stratégie de mesure globale de Google. Ces dernières années, Google a multiplié les outils censés aider les annonceurs à mesurer une valeur qui n'apparaît pas immédiatement dans l'attribution classique. Attributed Branded Searches, Data Strength, Meridian, et désormais Qualified Future Conversions poursuivent tous le même objectif : comprendre l'impact business au-delà de la fenêtre de conversion standard.

    Certains annonceurs se demandent si la QFC pourrait surestimer la contribution de Google en prédisant des conversions qui auraient pu, en réalité, provenir d'un autre canal marketing. Ginny Marvin n'a pas répondu directement à cette inquiétude, mais elle a réaffirmé que la QFC vient s'ajouter à l'attribution existante, sans s'y substituer.

    L'autorisation reste obligatoire pour utiliser une vidéo créateur

    La dernière question adressée à Ginny Marvin portait sur les Creator Partnerships de YouTube, et sur la nécessité ou non d'obtenir une autorisation avant d'utiliser la vidéo d'un créateur dans une campagne Google Ads.

    La réponse est claire : oui, une autorisation est nécessaire. Les annonceurs restent responsables de l'obtention des droits nécessaires avant de promouvoir un contenu créateur dans leurs campagnes. Google Ads met à disposition des outils pour identifier des créateurs et leur envoyer des demandes de partenariat, mais l'obtention de l'autorisation reste de la responsabilité de l'annonceur.

    Ginny Marvin a également profité de la question pour corriger une idée reçue. Beaucoup d'annonceurs associent les Creator Partnerships aux grandes marques grand public et aux influenceurs déjà connus. Selon elle, cette vision est bien trop restrictive par rapport à ce que Google a en tête.

    Elle encourage plutôt les annonceurs à s'intéresser à des créateurs disposant d'audiences plus restreintes mais très engagées, notamment dans des secteurs comme le SaaS, la génération de leads, ou d'autres industries de niche. Dans de nombreux cas, des entreprises disposent déjà de créateurs qui publient des avis, des tutoriels ou des démonstrations de produits, susceptibles de devenir des candidats naturels à une promotion payante via un partenariat.

    L’article "Google Ads : règles d’éligibilité à l’IA Search et lancement des Qualified Future Conversions" a été publié sur le site Abondance.

  • Tuesday 21 July 2026 - 14:55
    from Silicon

    AXA va déployer Microsoft 365 Copilot auprès de tous ses collaborateurs dans le monde.

    Ce déploiement s’ajoute aux outils d’IA déjà utilisés par le groupe. L’outil facilite l’exécution des tâches courantes. Il fluidifie aussi la collaboration entre équipes à travers le monde.

    Ce projet intervient trois ans après le lancement de Secure GPT. Ce service d’IA interne donne accès à des LLM à tous les collaborateurs.

    AXA indique poursuivre en parallèle un programme de montée en compétences en IA. Ce programme aide les collaborateurs à maîtriser ces outils de façon pratique et éthique. Il maintient aussi une supervision humaine pour les décisions clés.

    Le déploiement de Copilot s’est accompagné d’un dialogue avec les représentants du personnel sur les usages de l’IA.

    Le cinquième groupe d’assurance mondial a adopté sa stratégie « Technology and Data ». Cette stratégie vise à déployer les innovations IA à grande échelle.

    AXA achèvera la cloudification de son infrastructure en 2026. Cette cloudification joue un rôle central : elle apporte la scalabilité nécessaire au déploiement des applications d’IA, dont Secure GPT.

    AXA a lancé cet assistant en 2023. Il s’appuie sur le service Azure OpenAI de Microsoft. Plus de 154 000 collaborateurs y accèdent désormais, et le groupe l’a intégré dans 79 applications métiers à travers le groupe.

    AXA a déployé des cas d’usage dans le traitement des réclamations, la souscription et les interactions avec les clients.

    Côté effectifs, AXA mobilise plus de 2 000 experts dans le monde, dont plus de 900 data scientists et data engineers, selon le groupe.

    Dès 2022, le groupe a lancé une Data & AI Learning Academy, avec des modules adaptés aux différents métiers

    The post AXA déploie Microsoft 365 Copilot partout appeared first on Silicon.fr.

  • Tuesday 21 July 2026 - 14:45

    Google réécrit 61,6 % des balises title (Zyppy, 2022). Six pages sur dix affichent donc dans les résultats de recherche un titre que leur éditeur n’a jamais validé. Ce chiffre dit une chose : la title n’est pas un champ décoratif que le CMS remplit à la va-vite. C’est un signal de classement direct, l’un des rares leviers SEO qui tiennent en une seule ligne de code. Bien construite, elle pousse la page vers le haut. Bâclée, elle laisse Google réinterpréter votre contenu, et les positions s’érodent sans bruit. La bonne nouvelle : les règles qui font la différence sont connues, mesurées, chiffrées. Il suffit de les appliquer avec méthode. La balise title, le signal de pertinence que Google lit en premier La balise title est un élément HTML placé dans le <head> de chaque page : <title>Votre titre</title>. Invisible dans le corps de la page, elle s’affiche dans l’onglet du navigateur, dans les partages de liens et surtout dans les résultats de recherche, où elle sert de base au lien de titre que Google présente aux internautes. Son poids dans le classement est établi. La documentation Google Search Central la décrit comme un élément utilisé pour comprendre le sujet d’une page et générer le lien de titre dans les résultats. En clair : les mots que vous placez dans la title orientent directement la lecture algorithmique de votre contenu. C’est un signal on-page au sens strict, activable sans budget, sans netlinking, sans refonte. Deux données rappellent à quel point ce champ reste sous-exploité. D’abord, 7,4 % des pages classées dans le top 10 n’ont pas de balise title du tout (Ahrefs, 2021) : le champ est ignoré même sur des pages qui performent. Ensuite, quand la title est correctement rédigée, Google la reprend telle quelle dans 66,6 % des cas (Ahrefs, 2021). Deux fois sur trois, vous contrôlez donc mot pour mot ce que la SERP affiche. Ce contrôle se mérite, et tout cet article explique comment le garder. Title, H1, meta description : trois rôles distincts Trois balises, trois fonctions, zéro doublon. La title parle d’abord à Google : c’est le signal de pertinence qui pèse dans le classement. Le H1 parle au lecteur arrivé sur la page : c’est le titre éditorial visible en haut du contenu. La meta description parle au chercheur dans la SERP : elle n’influence pas les positions, elle sert le clic. Ce troisième versant, celui du CTR et des formulations qui déclenchent la visite, a son propre terrain de jeu : nous l’avons traité en détail dans notre guide pour rédiger vos balises title et meta description pour le clic. Ici, un seul sujet : la title comme levier de positions. Le mot-clé en début de title : le front-loading qui pèse Première règle opérationnelle : placer la requête cible dans les premiers mots de la title. C’est le principe du front-loading. Google lit la balise de gauche à droite, l’internaute aussi. Plus le mot-clé arrive tôt, plus le signal de pertinence est net, et plus le titre survit à une éventuelle troncature en fin de ligne. La conséquence directe concerne la marque. Sauf pour la page d’accueil, elle n’a rien à faire en tête de title. Comparez : Avant : « Brioude Internet, votre partenaire digital : audit SEO complet » Après : « Audit SEO : analyser et corriger votre site en 30 points | Brioude Internet » Dans la première version, la requête « audit SEO » arrive en fin de balise, diluée derrière un nom de marque et une formule creuse. Dans la seconde, elle ouvre le titre, suivie d’une promesse concrète, la marque fermant la marche. Même page, même contenu, signal radicalement différent. Cette logique rejoint les recommandations officielles de Google Search Central (documentation 2026) : un texte descriptif et concis, distinct pour chaque page, sans répétition ni accumulation de mots-clés. Le front-loading n’autorise donc pas le bourrage. « Balise title, balises title, title SEO, optimiser title » n’est pas une title, c’est un aveu de spam que Google réécrira. Un seul mot-clé principal par page Le front-loading ne fonctionne que si chaque page vise une requête principale, et une seule. Deux pages du même site qui ouvrent leur title sur le même mot-clé se concurrencent entre elles : Google hésite, alterne, et aucune des deux ne s’installe. Cette dilution interne coûte des positions en silence. La règle tient en une phrase : un mot-clé principal égale une page. Les variantes proches (« balise title » et « balise title SEO » par exemple) se traitent sur la même page, pas sur deux URLs distinctes. Avant de rédiger une title, vérifiez donc qu’aucune autre page du site ne revendique déjà la requête. Si c’est le cas, deux options : différencier clairement l’intention visée, ou consolider les pages. L’ordre des mots change la lecture À mots identiques, l’ordre fait le signal. « Chaussures de running femme : guide des modèles » et « Guide des modèles de chaussures de running pour femme » contiennent les mêmes termes, mais le premier place la requête commerciale en tête quand le second l’enterre au milieu d’une périphrase. Reste l’arbitrage entre mot-clé exact et variante naturelle. Par défaut, utilisez la formulation exacte de la requête cible si elle produit une phrase lisible. Si l’exactitude donne un titre robotique (« agence seo lyon pas cher »), reformulez en gardant les termes porteurs en tête : « Agence SEO à Lyon : accompagnement au bon prix ». Google comprend les variantes proches ; l’internaute, lui, ne clique pas sur un titre qui sent l’automate. Longueur : la zone qui protège votre title La limite d’affichage de Google ne se compte pas en caractères mais en pixels : environ 600 pixels de large sur ordinateur. Un W occupe plus de place qu’un i, deux titles de 58 caractères peuvent donc connaître des sorts différents. Pour travailler sans pixel-mètre, la conversion pratique donne une fourchette de 50 à 60 caractères recommandée (Semrush, 2022). Les données de réécriture confirment cette zone de sécurité avec une précision remarquable : les titles de 51 à 60 caractères sont les moins réécrits par Google : 39 à 42 % seulement (Zyppy, 2022) ; au-delà de 70 caractères, la réécriture devient quasi systématique : 99,9 % des cas (Zyppy, 2022) ; à l’autre extrême, les titles de 1 à 5 caractères sont réécrits à 96,6 % (Zyppy, 2022). La lecture est limpide. Trop longue, votre title est tronquée à l’écran et remplacée dans l’index : double peine. Trop courte, elle n’envoie presque aucun signal et Google comble le vide lui-même. La zone 51-60 caractères n’est pas une coquetterie de consultant, c’est statistiquement l’intervalle où vous gardez la main. Le même intervalle paie aussi côté clic : les titles de 40 à 60 caractères obtiennent un CTR moyen supérieur de 8,9 % aux autres (Backlinko, 2025). Une seule contrainte de longueur, deux bénéfices : le signal reste intact et le titre reste cliquable. Écrivez la title complète, comptez, coupez le superflu, jamais le mot-clé. Réécriture par Google : garder la main sur votre signal Quand Google remplace votre title, le problème dépasse l’esthétique de la SERP. Le titre de substitution est généré à partir d’autres éléments de la page (H1, ancres, contenu), et il ne reflète pas forcément la requête que vous visiez. Vous perdez le contrôle du signal envoyé, donc une partie du travail de positionnement. À l’échelle d’un site, l’étude Ahrefs mesure une réécriture dans 33,4 % des cas sur près d’un million de pages du top 10 (Ahrefs, 2021) ; l’échantillon Zyppy, plus large en typologies de sites, monte à 61,6 % (Zyppy, 2022). Dans les deux cas, le phénomène est massif. Il n’est pas aléatoire pour autant. Les causes officielles côté Google Google documente précisément ce qui déclenche le remplacement d’un title. La page de référence de Google Search Central sur les liens de titre liste les cas problématiques : éléments title à moitié vides (« Sans titre », nom de domaine seul), titles obsolètes qui ne reflètent plus le contenu, titles inexacts par rapport à la page, texte récurrent identique répété sur plusieurs pages du site, ou incohérence de langue entre le title et le contenu. Chacune de ces causes est corrigible. Un title unique, descriptif, à jour et rédigé dans la langue de la page élimine l’essentiel du risque. La réécriture n’est pas une fatalité algorithmique : c’est presque toujours la sanction d’un défaut identifiable. Cohérence title, H1, contenu Reste à savoir ce que Google affiche quand il écarte votre title. Réponse mesurée : il reprend le H1 de la page dans 50,76 % des cas (Ahrefs, 2021). D’où un levier de protection simple et largement ignoré : aligner title et H1. Pas à l’identique mot pour mot, mais sur la même requête et la même promesse. Si votre title annonce « Balise title : bien la rédiger pour grimper dans Google » et votre H1 « Tout savoir sur les métadonnées HTML », vous invitez Google à trancher. S’ils racontent la même chose, même une réécriture préserve votre signal. La forme compte aussi. Les crochets dans une title déclenchent 77,6 % de réécriture (Zyppy, 2022) : les formats type « [Guide 2026] » sont donc à proscrire. Côté séparateurs, le pipe est supprimé ou remplacé dans 41 % des cas, contre 19,7 % seulement pour le tiret simple (Zyppy, 2022). Le tiret est statistiquement plus sûr ; le pipe reste acceptable, mais sachez que Google se donne le droit d’y toucher. Les émojis, majuscules intégrales et superlatifs en rafale complètent la liste des déclencheurs à éviter. Un pattern de title par type de page Les règles générales ne suffisent pas : une fiche produit ne se titre pas comme un article de blog. Voici des gabarits éprouvés, avec leurs variables, à décliner selon la nature de chaque page. Type de page Gabarit Exemple Accueil [Marque] : [proposition de valeur courte] Brioude Internet : agence SEO, SEA et data Page de service [Mot-clé service] : [bénéfice] | [Marque] Audit SEO : détecter ce qui bloque vos positions | Brioude Internet Catégorie e-commerce [Mot-clé catégorie] : [choix ou promesse] | [Marque] Chaussures de running femme : 120 modèles testés | MonSport Fiche produit [Produit] [attribut clé] | [Marque] Nike Pegasus 41 femme, drop 10 mm | MonSport Article de blog [Requête] : [promesse concrète] Balise title : bien la rédiger pour grimper dans Google Page locale [Métier ou service] à [Ville] : [différenciateur] Agence SEO à Clermont-Ferrand : audit gratuit Accueil et pages de service L’accueil est la seule page où la marque ouvre légitimement la title : c’est la requête que tapent ceux qui vous cherchent. Les pages de service inversent l’ordre : mot-clé métier en tête, bénéfice au centre, marque en fin. Ces gabarits ne vivent pas isolés : ils s’inscrivent dans l’arborescence et le maillage que construit une agence de référencement naturel quand elle structure un site page par page, requête par requête. Catégories et fiches produit e-commerce L’e-commerce impose l’industrialisation : impossible de rédiger 8 000 titles à la main. Le gabarit se paramètre dans le CMS avec les variables produit (nom, attribut différenciant, marque). Le piège classique : des templates trop pauvres qui génèrent des titles quasi identiques sur des centaines de fiches. Or le texte récurrent figure précisément dans les causes officielles de réécriture. Injectez toujours au moins un attribut discriminant (taille, matière, spécification) pour garantir l’unicité à l’échelle du catalogue. Articles de blog et pages locales Pour un article, le gabarit requête + promesse concrète fait le travail : le mot-clé assure le signal, la promesse assure le clic. Une année ou un chiffre renforcent la promesse, à condition de les tenir à jour, un title daté et obsolète étant un déclencheur documenté de réécriture. Pour les pages locales, la structure service + ville reste la plus efficace : elle colle à la formulation réelle des requêtes géolocalisées. Un différenciateur court (avis, délai, spécificité) complète la balise sans la faire déborder de la zone des 60 caractères. Auditer et réécrire à l’échelle : la méthode qui fait grimper Réécrire trois titles au hasard ne fait pas bouger un site. Ce qui fait grimper, c’est un passage systématique : tout crawler, prioriser froidement, mesurer. Un plan d’action priorisé et chiffré, c’est la méthode que nous défendons chez Brioude Internet : plus de datas et moins de blabla. Crawler : doublons, troncatures, pages sans title Lancez un crawl complet avec Screaming Frog ou un outil équivalent, et isolez quatre anomalies : les pages sans title, les titles en doublon, les titles de plus de 60 caractères, les titles trop courtes pour porter un signal. Sur la plupart des sites de plus de 200 pages, cette seule extraction révèle des dizaines de corrections évidentes : templates mal paramétrés, pages générées automatiquement, doublons hérités d’anciennes migrations. Une title dupliquée sur plusieurs URLs figure d’ailleurs parmi les erreurs SEO à éviter les plus répandues, et l’une des moins coûteuses à corriger. Prioriser les positions 4-15 Toutes les pages ne méritent pas le même effort. Croisez le crawl avec un export Search Console et concentrez-vous sur les pages positionnées entre la 4e et la 15e place sur leurs requêtes cibles. C’est là que chaque position gagnée rapporte le plus : la position 1 capte 27,6 % de CTR moyen, le top 3 concentre 54,4 % des clics organiques, et monter d’une seule position augmente le CTR relatif de 32,3 % en moyenne, selon l’analyse de 4 millions de résultats de recherche menée par Backlinko (2025). Une page en position 6 avec une title générique, tronquée ou sans mot-clé en tête est une opportunité nette : le contenu a déjà convaincu Google de la classer en première page, seul le signal d’entête bride sa progression. Ces pages en embuscade forment votre liste de travail prioritaire. Mesurer la position avant, après Avant chaque réécriture, consignez la ligne de départ : requête cible, position moyenne, impressions dans Search Console. Modifiez la title, demandez l’indexation de la page, puis laissez 4 à 6 semaines avant de conclure. Comparez ensuite position moyenne et impressions sur la même requête, à période équivalente. La position mesure l’effet ranking de votre nouvelle title ; le suivi du taux de clic relève du versant CTR du sujet, déjà couvert par ailleurs. Documentez chaque modification avec sa date : sans historique, impossible d’attribuer une progression à la bonne action. Puis itérez : les titles qui n’ont rien produit repartent en réécriture, celles qui ont grimpé deviennent vos gabarits internes. Une ligne de code, des positions durables Un audit de netlinking prend des mois, une refonte technique mobilise une équipe entière. Une balise title se réécrit en deux minutes, se déploie en gabarit sur tout un site, et son effet se lit directement dans Search Console. Requête en tête, 51-60 caractères, cohérence avec le H1, unicité à l’échelle du site : quatre règles mesurables qui protègent votre signal et font grimper les pages déjà aux portes du podium. Aucun autre chantier SEO on-page n’offre un ratio effort sur impact aussi favorable. Vos titles actuelles laissent probablement des positions sur la table : parlez-en avec nos consultants SEO, l’audit de vos balises est un excellent point de départ.

    L’article Balise title : bien la rédiger pour grimper dans Google est apparu en premier sur Brioude.

  • Tuesday 21 July 2026 - 14:00
    from Silicon

    Les véhicules modernes comptent parmi les systèmes logiciels les plus complexes jamais développés. En parallèle, les attentes du marché continuent de s’accélérer et obligent les constructeurs à réduire leurs délais de développement.

    Face à cet enjeu, les acteurs les plus avancés intègrent déjà l’intelligence artificielle à leurs processus d’ingénierie. L’objectif est de raccourcir des cycles de diagnostic qui prenaient autrefois plusieurs semaines, à quelques heures seulement. L’IA apporte également une meilleure capacité d’anticipation.

    En exploitant les données issues du développement et des essais, elle aide les équipes à identifier plus rapidement les anomalies, à en comprendre les causes et à corriger les problèmes avant la phase de production.

    Dans ce contexte, le time-to-market reflète désormais la capacité d’un constructeur à faire évoluer ses véhicules en continu, à corriger rapidement les défauts identifiés sur le terrain et à intégrer de nouvelles fonctionnalités tout au long du cycle de vie du véhicule. Cette agilité devient un véritable facteur de différenciation.

    Diagnostic véhicule : un nouveau levier d’accélération

    Diagnostiquer une défaillance implique désormais de comprendre les interactions entre composants matériels, logiciels embarqués, données issues des capteurs, historiques de maintenance et conditions réelles d’utilisation. Les approches traditionnelles, souvent réactives, peinent à suivre cette complexité.

    L’IA permet ainsi d’identifier plus rapidement les causes probables d’un problème, de prioriser les actions correctives et d’éviter aux ingénieurs comme aux techniciens de perdre du temps sur des fausses pistes.

    Pour les équipes de développement, durant les phases de préproduction, lorsque les systèmes sont encore incomplets et que les défaillances sont difficiles à isoler, l’IA peut considérablement réduire le temps d’analyse et accélérer la transition vers le démarrage de la production en série (Start of Production – SOP).

    Cet enjeu est d’autant plus important qu’un véhicule de préproduction peut coûter jusqu’à dix fois plus cher qu’un véhicule produit à grande échelle, en raison de l’absence d’automatisation industrielle et d’économies d’échelle. Chaque semaine gagnée dans les cycles de test a donc un impact direct sur les budgets, tandis que la réduction du nombre de prototypes nécessaires amplifie encore ces économies.

    Concrètement, le tri automatisé des journaux d’événements (logs) assisté par l’IA permet de réduire jusqu’à 80 % le temps d’analyse. De plus, le prétraitement des données directement dans le véhicule peut diminuer les coûts de traitement cloud de 60 %.

    Ces gains se traduisent directement par des cycles de développement plus rapides et une réduction des coûts d’ingénierie.

    La maintenance devient un levier économique

    Attendre plusieurs années pour ajuster une fonctionnalité, corriger un comportement logiciel ou améliorer l’expérience utilisateur est aujourd’hui difficilement soutenable. Le véhicule se transforme en plateforme évolutive, capable de progresser tout au long de son cycle de vie.

    Une étude récente sur l’évolution des véhicules définis par logiciel (Software-Defined Vehicles/SDV) confirme cette tendance. À l’échelle mondiale, la maintenance prédictive et proactive est devenue en 2026 le premier facteur de fidélisation client et de revenus après-vente, citée par 44 % des répondants. En France, ce chiffre atteint même 47 %.

    Cette évolution intervient à un moment charnière pour l’industrie. Aujourd’hui, seuls 9 % des véhicules ont atteint une maturité SDV de niveau 4, alors que 77 % des professionnels du secteur estiment que les technologies SDV seront largement déployées d’ici 2030.

    Autrement dit, l’écart entre ambition et mise en œuvre se réduit rapidement.

    Grâce aux données, le time-to-market devient continu

    Accélérer le développement jusqu’au lancement commercial n’est que la première étape. La création de valeur peut se poursuivre longtemps après la mise sur le marché grâce aux mises à jour logicielles, aux améliorations fonctionnelles et à la correction de comportements observés en conditions réelles.

    Par ailleurs, les données générées par les véhicules en circulation alimentent des boucles d’amélioration continue. Un problème détecté sur une partie de la flotte peut contribuer à améliorer les futurs modèles, affiner les logiciels ou optimiser les stratégies de maintenance.

    Les constructeurs chinois illustrent déjà cette nouvelle approche en utilisant les données de flotte pour faire évoluer certaines fonctionnalités chaque semaine plutôt qu’une fois par an.

    Pourtant, la France conserve une approche relativement singulière. Alors que la tendance mondiale privilégie de plus en plus les usages internes de la donnée (amélioration des diagnostics, optimisation des performances ou développement de nouveaux services), 52 % des répondants français considèrent toujours la monétisation des données, à travers des applications telles que l’assurance à l’usage ou les services V2X, comme une opportunité à forte valeur ajoutée.

    Cette ambition est légitime, mais elle ne doit pas faire oublier qu’avant de monétiser la donnée, il faut savoir l’orchestrer, la contextualiser et l’exploiter efficacement pour améliorer les véhicules eux-mêmes.

    Ainsi, l’IA peut devenir l’outil qui rapproche toutes les étapes du time-to-market, à condition d’être pensée comme une infrastructure d’ingénierie, et non comme un simple ajout technologique.

    *Alexandre Corjon est vice-président senior de l’ingénierie chez Sonatus

    The post Automobile : comment l’IA et les logiciels redéfinissent le time-to-market ? appeared first on Silicon.fr.

  • Tuesday 21 July 2026 - 14:00

    C’est un message rassurant que plus de six millions de voyageurs ont pu découvrir ce matin sur leur boîte mail. « (…) Face aux températures particulièrement élevées, l’équipe SNCF vous confirme que tous nos trains seront maintenus comme prévu, avant de s’arrêter de façon aléatoire en plein soleil au beau milieu des voies pour une durée non précisée » peut-on lire sur le communiqué. « Nous avons réellement à cœur que votre voyage se déroule comme d’habitude alors, pendant votre retard, n’hésitez pas à passer au wagon-bar en voiture 14 où vous pourrez déguster une large gamme de boissons chaudes et tièdes », ajoute la compagnie ferroviaire, le tout accompagné d’un petit dessin d’un panini qui sue.   

    Une annonce qui a tout bonnement enchanté les usagers. « Ça fait plaisir de voir la SNCF conserver la même exigence de non-qualité malgré la canicule », commente Djibril par téléphone, coincé dans son OUIGO Paris-Lyon depuis bientôt 8 heures. Même son de cloche pour Florine, 22 ans. « J’ai vraiment cru que la SNCF allait me forcer à décaler voire annuler mon retard mais non ! Je ne sais pas quand je vais arriver mais au moins je suis partie ! » explique-t-elle enjouée, avant de s’évanouir violemment dans son wagon. 

    Face aux températures extrêmes, la SNCF a profité de ce message pour annoncer de nouvelles règles de sécurité, à commencer par l’étiquetage obligatoire des personnes de plus de 70 ans afin de pouvoir les identifier facilement après un éventuel décès lié à la chaleur. 

    Crédits photo : Thierry Monasse via GettyImages.

    L’article Canicule – La SNCF confirme que tous ses trains « tomberont en panne à l’heure »  est apparu en premier sur Le Gorafi.fr Gorafi News Network.

  • Tuesday 21 July 2026 - 14:00

    C’est un message rassurant que plus de six millions de voyageurs ont pu découvrir ce matin sur leur boîte mail. « (…) Face aux températures particulièrement élevées, l’équipe SNCF vous confirme que tous nos trains seront maintenus comme prévu, avant de s’arrêter de façon aléatoire en plein soleil au beau milieu des voies pour une durée non précisée » peut-on lire sur le communiqué. « Nous avons réellement à cœur que votre voyage se déroule comme d’habitude alors, pendant votre retard, n’hésitez pas à passer au wagon-bar en voiture 14 où vous pourrez déguster une large gamme de boissons chaudes et tièdes », ajoute la compagnie ferroviaire, le tout accompagné d’un petit dessin d’un panini qui sue.   

    Une annonce qui a tout bonnement enchanté les usagers. « Ça fait plaisir de voir la SNCF conserver la même exigence de non-qualité malgré la canicule », commente Djibril par téléphone, coincé dans son OUIGO Paris-Lyon depuis bientôt 8 heures. Même son de cloche pour Florine, 22 ans. « J’ai vraiment cru que la SNCF allait me forcer à décaler voire annuler mon retard mais non ! Je ne sais pas quand je vais arriver mais au moins je suis partie ! » explique-t-elle enjouée, avant de s’évanouir violemment dans son wagon. 

    Face aux températures extrêmes, la SNCF a profité de ce message pour annoncer de nouvelles règles de sécurité, à commencer par l’étiquetage obligatoire des personnes de plus de 70 ans afin de pouvoir les identifier facilement après un éventuel décès lié à la chaleur. 

    Crédits photo : Thierry Monasse via GettyImages.

    L’article Canicule – La SNCF confirme que tous ses trains « tomberont en panne à l’heure »  est apparu en premier sur Le Gorafi.fr Gorafi News Network.

  • Tuesday 21 July 2026 - 13:33
    from Silicon

    HP va déployer la plateforme Frontier d’OpenAI au sein de ses activités.

    Cette décision fait suite à une phase d’exploration engagée en février 2026, durant laquelle HP a évalué Frontier sur ses capacités techniques, ses cas d’usage possibles ainsi que son adéquation avec les priorités de l’entreprise.

    Plusieurs pilotes ont été menés sur les capacités agentiques, la sécurité et l’intégration aux environnements d’entreprise.

    HP prévoit de déployer des solutions basées sur Frontier dans plusieurs domaines :

    • les solutions et expériences destinées aux clients et partenaires ;
    • l’analyse des données de télémétrie client et le reporting, via la solution interne WXP de HP ;
    • la productivité des collaborateurs ;
    • le développement logiciel.

    Selon HP, l’ensemble des points de contact avec les clients et partenaires (magasins, canaux partenaires, chat, voix) doit bénéficier de cette plateforme. Une plateforme de télémétrie avancée, destinée à connecter les équipements, accompagne également ce déploiement.

    Les cas d’usage seront précisés au fil de l’avancement du partenariat. Les deux entreprises prévoient de co-développer de nouveaux cas d’usage, en tenant compte des exigences de HP en matière d’intégration des données, de gouvernance et de sécurité.

    Denise Dresser, Chief Revenue Officer d’OpenAI,précise que HP utilisait déjà les API d’OpenAI ainsi que des outils comme ChatGPT et Codex avant ce déploiement et situe cette nouvelle étape dans un passage des premiers pilotes à des déploiements dont les résultats seront mesurés.

    The post HP s’appuie sur OpenAI pour sa transformation par l’IA appeared first on Silicon.fr.

  • Tuesday 21 July 2026 - 12:38
    from Silicon

    C’est désormais officiel : OnePlus ne lancera plus de nouveaux produits en Europe et en Amérique du Nord.

    Pour les gammes existantes, la garantie et le support iront à leur terme… mais le service client sera assuré par OPPO. C’est désormais cette marque qui sera poussée dans les deux régions, OnePlus se concentrant sur l’Inde et la Chine.

    La manœuvre était pressentie. On avait notamment eu écho, au printemps, de licenciements dans les équipes européennes de OnePlus. Les choses s’étaient précisées début juillet. L’entreprise avait commencé, dans quelques pays dont la France, à diriger les visiteurs de son site vers les produits OPPO.

    OnePlus et OPPO, une longue histoire commune

    Depuis sa naissance fin 2013, OnePlus entretient des liens étroits avec OPPO, dont viennent ses deux fondateurs. Ces liens ont évolué au fil du temps. Ils ont inclus une composante capitalistique, d’autant plus que les deux marques ont fait partie du même groupe. En l’occurrence, la multinationale chinoise BBK Electronics, finalement dissoute en 2023 alors qu’elle attirait l’œil des régulateurs.

    Deux ans plus tôt, la R&D de OnePlus avait fusionné avec celle d’OPPO. Dans ce cadre, leurs systèmes d’exploitation respectifs (OxygenOS et ColorOS) avaient commencé à converger vers une même base de code.

    OxygenOS est aujourd’hui pour l’essentiel un « ColorOS rebadgé ». Son UI conserve des spécificités, mais le système s’est éloigné de ce qu’il était à l’origine : proche d’un Android « stock ».

    Cette caractéristique, assortie à un bootloader déverrouillé et à des images d’usine, avait contribué à une certaine notoriété auprès des « populations tech ». Idem pour la présence de CyanogenMod sur le premier appareil de la marque : le OnePlus One. Lancé en 2014 et alors volontiers qualifié de « phablette » avec son écran 5,5 pouces, il avait fait le buzz avec son système de vente sur invitation et son rapport qualité-prix (3 Go de RAM à l’époque).

    La part de marché mondiale de OnePlus n’aurait cependant jamais dépassé les 3 %, d’après les chiffres des principaux cabinets d’études. Celle d’OPPO avoisinerait désormais les 10 %.

    ColorOS, seul moyen de passer à Android 17

    OxygenOS en restera à Android 16. Pour passer à Android 17 sur les smartphones OnePlus compatibles*, il faut passer à ColorOS. La transition se fera « sur la base du volontariat », avec une possibilité de rollback.

    HydrogenOS, le pendant d’OxygenOS en Chine, avait disparu dès 2021 et l’annonce de la fusion avec ColorOS. En parallèle, le hardware avait commencé à converger, OnePlus délaissant son positionnement exclusivement en haut de gamme. La même année, son ex-patron avait créé une entreprise concurrente reprenant notamment la philosophie du bootloader déverrouillé : Nothing.

    Realme, autre « sous-marque » d’OPPO, passe lui aussi sous ColorOS. Et quitte le marché chinois.

    * Entre autres, dans la série « flagship », les OnePlus 11, 12, 12R, 13, 13R, 13s, 15 et Open. Dans la série Nord, les Nord 4, 5 et CE5. Dans la série Pad, les Pad 2 et Pad 3.

    Illustration © OnePlus

    The post OnePlus dit stop en Europe : la fin d’une marque qui avait trouvé sa niche appeared first on Silicon.fr.

  • Tuesday 21 July 2026 - 11:12
    from PepSEO

    Un round de trois minutes au sac lourd et la fréquence cardiaque dépasse déjà le seuil anaérobie. Ce qui distingue la boxe anglaise de la plupart des formats cardio, c’est la nature même du pattern d’effort : des phases explosives de frappe enchaînées à des repositionnements actifs, sans jamais redescendre au repos complet. Cette alternance place la dépense énergétique à …

    L’article Pourquoi la boxe anglaise fait exploser vos calories brûlées est apparu en premier sur PEPSeo.

  • Tuesday 21 July 2026 - 10:30

    Qui a dit que le Tour de France manquait de suspense ces dernières années ? Celui-ci s’est en tout cas lourdement trompé puisque le classement est loin d’avoir livré son verdict, notamment pour la 43e place. Pour les organisateurs, c’est déjà une victoire : « Le Tour a essuyé beaucoup de critiques infondées depuis quelque temps. Mais on voit aujourd’hui que rien n’est joué pour la 43e place et que la 98e place peut elle aussi changer à tout moment », se réjouit le porte-parole d’Amaury Sport Organisation (ASO), filiale du groupe de médias Amaury, propriétaire de L’Équipe et organisateur du Tour de France. Puis d’ajouter : « Bien malin également qui pourra prédire le nombre exact de minutes d’avance de Tadej Pogacar sur ses concurrents ! »

    Un final en apothéose

    Ce ne sont pas les seules incertitudes sur l’issue finale de la Grande Boucle puisqu’on ignore encore quelle sera la température à l’arrivée sur les Champs-Élysées et s’il faudra être muni d’un QR code pour y accéder. En attendant, la lutte pour la 43e place monopolise toutes les attentions. Elle est actuellement détenue par Valentin Paret-Peintre, qui compte 2 heures, 5 minutes et 27 secondes de retard sur la tête du classement. Mais il est talonné par José Félix Parra qui est à moins d’une minute derrière lui et Félix Baudin qui se trouve à un peu moins de deux minutes. Et ce n’est pas tout car Valentin n’est qu’à 16 petites secondes de Tobias Foss à qui il pourrait ravir la 42e place, tout en restant le 7e Français au général. Un exploit retentissant qui ravirait tous les habitants d’Annemasse, dont il est originaire. 

    Ce suspense n’est pas sans rappeler celui de la dernière édition de Roland-Garros. Les pronostics allaient alors bon train pour savoir quel jour de la première semaine il n’y aurait plus de Français en lice. 

    Crédits photo : Tim de Waele via GettyImages.

    L’article Tour de France – Le suspense reste intact pour la 43e place est apparu en premier sur Le Gorafi.fr Gorafi News Network.

  • Tuesday 21 July 2026 - 10:30

    Qui a dit que le Tour de France manquait de suspense ces dernières années ? Celui-ci s’est en tout cas lourdement trompé puisque le classement est loin d’avoir livré son verdict, notamment pour la 43e place. Pour les organisateurs, c’est déjà une victoire : « Le Tour a essuyé beaucoup de critiques infondées depuis quelque temps. Mais on voit aujourd’hui que rien n’est joué pour la 43e place et que la 98e place peut elle aussi changer à tout moment », se réjouit le porte-parole d’Amaury Sport Organisation (ASO), filiale du groupe de médias Amaury, propriétaire de L’Équipe et organisateur du Tour de France. Puis d’ajouter : « Bien malin également qui pourra prédire le nombre exact de minutes d’avance de Tadej Pogacar sur ses concurrents ! »

    Un final en apothéose

    Ce ne sont pas les seules incertitudes sur l’issue finale de la Grande Boucle puisqu’on ignore encore quelle sera la température à l’arrivée sur les Champs-Élysées et s’il faudra être muni d’un QR code pour y accéder. En attendant, la lutte pour la 43e place monopolise toutes les attentions. Elle est actuellement détenue par Valentin Paret-Peintre, qui compte 2 heures, 5 minutes et 27 secondes de retard sur la tête du classement. Mais il est talonné par José Félix Parra qui est à moins d’une minute derrière lui et Félix Baudin qui se trouve à un peu moins de deux minutes. Et ce n’est pas tout car Valentin n’est qu’à 16 petites secondes de Tobias Foss à qui il pourrait ravir la 42e place, tout en restant le 7e Français au général. Un exploit retentissant qui ravirait tous les habitants d’Annemasse, dont il est originaire. 

    Ce suspense n’est pas sans rappeler celui de la dernière édition de Roland-Garros. Les pronostics allaient alors bon train pour savoir quel jour de la première semaine il n’y aurait plus de Français en lice. 

    Crédits photo : Tim de Waele via GettyImages.

    L’article Tour de France – Le suspense reste intact pour la 43e place est apparu en premier sur Le Gorafi.fr Gorafi News Network.

  • Tuesday 21 July 2026 - 07:57

    Goossip #1

    Peut-on cacher un lien pour en favoriser un autre ?

    Sur Reddit, un internaute a expliqué qu'il avait un page d'accueil contenant deux liens vers la même page de services : un bouton "Services" bien visible en haut, et un second lien dans une FAQ plus bas, dont l'ancre est mieux formulée pour le SEO. Pour que ce second lien "gagne" en termes de texte d'ancre pris en compte par Google, la personne envisage de retirer le premier lien de son statut de lien HTML (le bouton resterait cliquable via JS, mais ne serait plus un <a> dans le code).

    En réponse, John Mueller a répondu qu’il pense que la personne se pose trop de questions : Google a l'habitude de traiter des millions de sites, donc il ne s'attend à aucun changement visible en résultat.

    S'il fallait quand même expérimenter, il recommande une autre approche : plutôt que de "casser" le HTML (transformer un lien en simple bouton), il vaut mieux repositionner visuellement les éléments avec CSS/JS, tout en gardant les deux liens comme de vrais liens <a> dans le code. Cela permet de faire varier l'ordre des liens dans le code source (donc potentiellement l'ordre de lecture par Google) sans perdre les bénéfices d'un lien propre, ni casser l'accessibilité/UX.

    En clair : il ne remet pas en question le mythe du "first link priority" (et rappelle que Google n'a jamais confirmé ce concept), mais il oriente vers une solution plus propre techniquement : jouer sur l'ordre dans le DOM plutôt que de sacrifier un lien HTML.

    Source : Search Engine Journal

    Taux de fiabilité : ⭐⭐⭐ On est d'accord !

    Le "first link priority" est une théorie non confirmée par Google, qui remonte à un post de Rand Fishkin en 2008. Martin Splitt (autre porte-parole Google) avait déjà conseillé, dans une session SEO 101, d'utiliser un balisage d'ancre propre plutôt que des boutons/handlers JS pour la navigation interne.

    L’article "Goossips SEO : First Link Priority" a été publié sur le site Abondance.

  • Tuesday 21 July 2026 - 07:51
    Bonjour à tous,

    J'ai un problème d'indexation avec mon site bilingue : https://www.appergo.com

    Le site est relativement jeune : la v0.4 a été mise...

    Read more
  • Tuesday 21 July 2026 - 06:09
    Le braséro ALUVY, l'art de vivre en extérieur toute l'annéeEnvie d'un extérieur chaleureux ? SAM, le braséro ALUVY réinvente vos moments de partage en toute saison grâce à son design unique.
  • Monday 20 July 2026 - 18:00

    La Coupe du monde aux Etats-Unis donne, semble-t-il, des idées au monde politique. Ce samedi, quelques heures avant le coup d’envoi de France-Angleterre au Hard Rock stadium de Miami, Jean-Luc Mélenchon a indiqué qu’il serait très favorable à l’instauration d’une finale pour la 3e place à la présidentielle, et ce dès 2027. L’ancien député des Bouches-du-Rhône a expliqué qu’il serait intéressant pour les citoyens d’écouter ce qu’ont à dire le troisième et la quatrième au cours d’un autre débat de l’entre-deux-tours « qui me permettrait, pardon, qui permettrait au meilleur des candidats, voulais-je dire, de faire montre de toute son éloquence. »

    De nombreuses réactions

    Le futur candidat à la présidentielle a ensuite précisé qu’il pourrait y avoir un podium et une cérémonie au cours de laquelle le troisième se verrait remettre une médaille de bronze sur la musique de l’Internationale. Cette proposition a déjà fait réfléchir de nombreux politiques puisque dans la foulée, Nathalie Arthaud a proposé l’instauration d’une consolante pour tous les candidats n’ayant pu obtenir au minimum 5% des voix au premier tour. Une idée très rapidement soutenue sur les réseaux sociaux par Yannick Jadot, Jean Lassalle, Valérie Pécresse, Fabien Roussel, Anne Hidalgo, Nicolas Dupont-Aignan, Philippe Poutou mais aussi François Asselineau et Jacques Cheminade. 

    Cette dernière initiative n’est pas sans rappeler la proposition à l’étude d’Amélie Mauresmo pour les prochains tournois de Roland-Garros : un tableau réservé aux joueurs français qui se sont inclinés au premier tour afin de s’assurer que le tennis français ne reparte pas bredouille de la porte d’Auteuil.

    Crédits photo : GettyImages.

    L’article Jean-Luc Mélenchon veut instaurer une finale pour la 3e place à la présidentielle est apparu en premier sur Le Gorafi.fr Gorafi News Network.

  • Monday 20 July 2026 - 18:00

    La Coupe du monde aux Etats-Unis donne, semble-t-il, des idées au monde politique. Ce samedi, quelques heures avant le coup d’envoi de France-Angleterre au Hard Rock stadium de Miami, Jean-Luc Mélenchon a indiqué qu’il serait très favorable à l’instauration d’une finale pour la 3e place à la présidentielle, et ce dès 2027. L’ancien député des Bouches-du-Rhône a expliqué qu’il serait intéressant pour les citoyens d’écouter ce qu’ont à dire le troisième et la quatrième au cours d’un autre débat de l’entre-deux-tours « qui me permettrait, pardon, qui permettrait au meilleur des candidats, voulais-je dire, de faire montre de toute son éloquence. »

    De nombreuses réactions

    Le futur candidat à la présidentielle a ensuite précisé qu’il pourrait y avoir un podium et une cérémonie au cours de laquelle le troisième se verrait remettre une médaille de bronze sur la musique de l’Internationale. Cette proposition a déjà fait réfléchir de nombreux politiques puisque dans la foulée, Nathalie Arthaud a proposé l’instauration d’une consolante pour tous les candidats n’ayant pu obtenir au minimum 5% des voix au premier tour. Une idée très rapidement soutenue sur les réseaux sociaux par Yannick Jadot, Jean Lassalle, Valérie Pécresse, Fabien Roussel, Anne Hidalgo, Nicolas Dupont-Aignan, Philippe Poutou mais aussi François Asselineau et Jacques Cheminade. 

    Cette dernière initiative n’est pas sans rappeler la proposition à l’étude d’Amélie Mauresmo pour les prochains tournois de Roland-Garros : un tableau réservé aux joueurs français qui se sont inclinés au premier tour afin de s’assurer que le tennis français ne reparte pas bredouille de la porte d’Auteuil.

    Crédits photo : GettyImages.

    L’article Jean-Luc Mélenchon veut instaurer une finale pour la 3e place à la présidentielle est apparu en premier sur Le Gorafi.fr Gorafi News Network.

  • Monday 20 July 2026 - 17:13

    La requête « ville du Japon 5 lettres » renvoie à un besoin précis : trouver la bonne solution pour une grille de mots croisés ou mots fléchés. Deux réponses dominent largement les grilles francophones, Kyoto et Osaka, mais la liste des candidats valides dépasse la dizaine. Nous passons en revue les solutions les plus fréquentes, leur logique de …

    L’article Ville DU JAPON 5 lettres ou plus : les réponses les plus courantes est apparu en premier sur Ma Gazette.

  • Monday 20 July 2026 - 16:58
    from Silicon

    L’affrontement ne se limite plus aux tribunaux.

    Selon des informations obtenues par le Financial Times, Apple a envoyé des courriers personnels à environ 40 anciens employés désormais en poste chez OpenAI. La firme les enjoint de conserver tous documents et communications susceptibles de servir de preuves et exigeant des rencontres avec ses avocats.

    Une démarche qui vise, selon plusieurs sources proches du dossier, à étayer les accusations de vol de secrets commerciaux formulées la semaine dernière.

    Une plainte aux accents dramatiques

    Le fabricant de l’iPhone ne fait pas dans la demi-mesure.

    Dans sa plainte déposée vendredi devant le tribunal fédéral du district nord de la Californie, Apple accuse OpenAI d’avoir sollicité des candidats à l’embauche pour qu’ils dévoilent des informations sur des projets confidentiels, allant jusqu’à leur demander d’apporter composants et prototypes lors des entretiens.

    L’entreprise va plus loin en affirmant qu’un employé d’OpenAI aurait téléchargé des documents internes depuis un ordinateur portable appartenant à Apple.

    Deux noms apparaissent dans la procédure : un ancien cadre du design chez Apple, aujourd’hui responsable matériel chez OpenAI, ainsi qu’un second ex-salarié.

    Ni Sam Altman, le patron d’OpenAI, ni Jony Ive, l’ancien chef du design chez Apple qui a rejoint la scaleup après le rachat de son studio pour 6,5 milliards $, ne sont visés personnellement.

    Apple ne mâche pas ses mots dans ses écrits juridiques, décrivant l’activité matérielle naissante de son adversaire comme fondée sur des bases juridiquement compromises. Le groupe affirme également que les preuves déjà versées au dossier ne représentent qu’une fraction de ce qu’il détient.

    OpenAI dément fermement

    Face à ces accusations, OpenAI indique prendre les allégations au sérieux tout en soulignant qu’elle n’a connaissance d’aucune preuve venant étayer la plainte.

    Apple affirme avoir alerté OpenAI, dès février dernier, sur ses inquiétudes concernant une possible fuite d’informations confidentielles. Un message qui serait resté sans réponse.

    Cette confrontation judiciaire acte la rupture d’une relation autrefois stratégique.

    Apple avait signé un accord avec OpenAI en 2024 pour intégrer la technologie de ChatGPT à Siri, son assistant vocal vieillissant. Mais la collaboration a rapidement déçu : OpenAI aurait même envisagé une action en justice face à la manière dont Apple exploitait sa technologie.

    En janvier, Apple a tourné la page en officialisant un partenariat avec Google dont les modèles d’IA servent désormais de socle au nouvel assistant façon ChatGPT dévoilé en juin.

    Objectif : le hardware grand public

    Mais le nerf de la guerre est dans le matériel.

    OpenAI, qui a déposé confidentiellement son dossier d’introduction en bourse, prépare une gamme d’appareils grand public pilotés par l’IA.

    Le premier produit attendu prendrait la forme d’une sorte d’enceinte connectée dotée de micro et de caméras capables de capter son environnement pour nourrir un assistant personnel exploitant les données de l’utilisateur. Même avant l’ouverture du contentieux avec Apple, la commercialisation n’était pas prévue avant l’année prochaine.

    L’ampleur du transfert de compétences entre les deux entreprises est siginificative. Plus de 400 anciens salariés d’Apple travaillent aujourd’hui pour OpenAI, dont Tang Tan qui il a piloté la conception de l’iPhone et de l’Apple Watch, devenu directeur du matériel chez OpenAI.

    Apple va jusqu’à l’accuser d’avoir formé ses recrues à contourner les procédures de sécurité internes lors de leur départ.

    Un autre ancien salarié, Chang Liu, est accusé d’avoir utilisé l’ordinateur professionnel d’une ex-collègue pour accéder à des documents techniques et de lui avoir indiqué quelles informations sur des produits non annoncés étudier avant ses entretiens d’embauche chez OpenAI.

    Ce n’est pas la première fois que Apple use des tribunaux pour protéger ses secrets. En 2019, il avait attaqué Gerard Williams III, son ancien architecte en chef des puces parti fonder la startup Nuvia. Avant de finalement abandonner les poursuites en 2023.

    Apple réclame désormais une injonction empêchant OpenAI de détenir, utiliser ou partager ses secrets commerciaux, ainsi que la restitution de sa propriété intellectuelle.

    De quoi peser lourdement sur le calendrier d’introduction en bourse d’OpenAI dont la valorisation dépendra aussi de la crédibilité de son virage matériel.

    The post Pourquoi Apple s’en prend à ses ex salariés partis chez OpenAI appeared first on Silicon.fr.

  • Monday 20 July 2026 - 16:36
    from Silicon

    La Commission européenne veut soumettre AWS et Azure au DMA… et c’est tant mieux, d’après l’Autorité de la concurrence.

    Cette dernière « accueille favorablement » la position préliminaire de Bruxelles. Et l’invite une nouvelle fois à étendre sa réflexion aux places de marché de modèles d’IA (MaaS, Model as a Service). En toile de fond, la publication d’un avis sur le secteur des agents d’IA.

    Les API réduisent les barrières à l’entrée… ou pas

    L’Autorité de la concurrence s’était autosaisie en janvier. Elle a collecté, dans le cadre d’une consultation publique, les retours d’une quarantaine de parties prenantes.

    Si l’accès à des modèles par API réduit les barrières à l’entrée, leur adaptation et leur intégration peut nécessiter des investissements importants. Leurs fournisseurs contrôlent par ailleurs la performance technique, les mises à jour et la politique tarifaire. En plus de pouvoir intégrer des clauses restrictives dans leurs conditions d’utilisation.

    Les modèles ouverts évitent cet écueil, mais pourraient « ne pas être [suffisants] pour rester compétitif à long terme sur le plan technologique », estime l’Autorité de la concurrence.

    Données, recherche, préchargements… La mécanique de l’intégration verticale

    Sur le principe de la boucle de rétroaction, atteindre une masse critique d’utilisateurs est indispensable à l’amélioration continue des agents d’IA. En la matière, l’intégration verticale – dans les OS, les navigateurs, les messageries, les boutiques d’applications, etc. – procure des avantages structurels majeurs. Les partenariats visant à préinstaller des agents d’IA sur des appareils peuvent renforcer ces barrières. L’Autorité de la concurrence mentionne, à ce sujet, le préchargement de Perplexity sur des smartphones Samsung.

    L’accès à des technologies de moteur de recherche est un autre avantage potentiel. Comme l’accès à des sources de données spécialisées. Par exemple grâce à des partenariats avec les éditeurs de presse (OpenAI avec Le Monde et Prisma Media, Meta avec Reuters et CNN, Mistral AI avec l’AFP…).

    Le DMA pourrait limiter l’asymétrie des données accessibles aux éditeurs d’agents IA tiers, veut croire l’Autorité de la concurrence. L’article 6 prévoit effectivement un accès des utilisateurs professionnels aux données que génèrent les contrôleurs d’accès. Ainsi que le partage des données de recherche avec les moteurs tiers. La Commission européenne a récemment communiqué à Google des instructions qui vont dans ce sens, avec les chatbots IA parmi les bénéficiaires potentiels.

    Le freemium, réponse partielle au verrouillage

    Chez le grand public comme chez les professionnels, la tendance est à utiliser plusieurs agents d’IA en parallèle. Favorisée par la prééminence du modèle freemium, cette pratique est de nature à limiter les effets de verrouillage. Mais elle ne signifie pas qu’il est facile de substituer un agent à un autre.

    Des outils de portabilité des données ont émergé. En mars, Anthropic a commencé à en promouvoir un qui permet d’importer des connaissances d’un autre agent. Depuis mai, Google propose, en France, un service similaire dans Gemini. Ces fonctionnalités dépendent toutefois du bon vouloir des acteurs du marché, qui peuvent choisir de les bloquer. Elles ne sont en outre pas utiles lorsqu’on utilise plusieurs agents en parallèle.

    Un risque de désintermédiation… limité en l’état

    Les « mini-apps » de ChatGPT en témoignent : les agents d’IA deviennent des points d’entrée pour accéder à des services tiers sans quitter l’environnement. Même si en l’état, les systèmes ne choisissent pas de manière autonome quels fournisseurs activer, il existe un risque de désintermédiation. D’autant plus que les réponses des agents semblent satisfaire une grande partie des requêtes. L’Autorité de la concurrence en veut pour preuve que les sites de presse reçoivent moins de 1 % de leur trafic en provenance des agents IA (INA, 2025), contre 20 % issu de Google Search et Actualités (Alliance de la presse d’information générale, 2025).

    Dans la même logique, les agents d’IA pourraient façonner les usages en refusant de distribuer certains services ou en imposant des conditions restrictives. Pourrait aussi naître un risque de confusion entre contenus organiques et contenus publicitaires. L’Autorité de la concurrence évoque, sur ce point, la notion de « publicité conversationnelle », actuellement en test. Elle permet, en cliquant sur une pub, de lancer un dialogue avec l’annonceur. Et pourrait, dans ces conditions, être perçue comme un prolongement de l’agent IA (comme une de ses recommandations).

    Le flou sur l’exposition des sources

    Les règles de référencement, de partenariats et de priorisation pour l’affichage des contenus apparaissent peu transparentes pour l’Autorité de la concurrence. Qui affirme ainsi qu’il « ne semble pas exister actuellement de critères établis pour garantir aux sites une visibilité efficace ».

    La manière dont sont présentées les recommandations limite le nombre et la diversité des sources, ajoute-t-elle. Sans instructions spécifiques, il n’y a pas, comme sur les moteurs de recherche, une liste d’au moins 10 liens avec possibilité de visiter les pages de résultats suivantes.

    De la vente liée à l’éviction par les prix, un terreau potentiel de stratégies anticoncurrentielles

    Les entreprises à forte intégration verticale pourraient favoriser leurs agents au sein de leurs services (autopréférence). Mais aussi empêcher l’accès à un service sans un agent associé (ventes liées et groupées). Il existe également un risque de verrouillage contractuel et technique (API limitées pour les concurrents externes, par exemple). Illustration avec Amazon, qui a bloqué l’accès à sa marketplace pour les agents d’IA tiers. Il a même attaqué Perplexity devant la justice US et a obtenu une injonction en première instance.

    L’Autorité de la concurrence appelle aussi à la vigilance sur les modalités de commercialisation des agents d’IA. En l’état, ils sont souvent inclus gratuitement ou à moindre coût dans les suites logicielles. Les entreprises concernées peuvent toutefois décider de pratiquer une stratégie d’éviction par les prix.

    Garder l’œil sur la gouvernance des protocoles du commerce agentique

    À mesure que le rayon d’action des agents d’IA s’élargit, une standardisation technique s’opère… avec la possibilité qu’un acteur ou un petit groupe d’acteurs dominant en capture la gouvernance. Un risque à surveiller en particulier dans le domaine du « commerce agentique ».

    Il n’y a pas encore, sur le marché français, de tels services au sens où l’entend l’Autorité de la concurrence : en l’état, les agents redirigent vers les sites marchands. Ces derniers n’en tirent néanmoins, pour le moment, q’une part infirme de leur trafic (moins de 5 % en France).

    De par cette redirection, le risque de désintermédiation semble actuellement partiel. Les sites marchands font tout de même face à une dégradation potentielle de la connaissance du client et du contrôle sur son parcours. Des risques cependant pas nouveaux. Moteurs de recherche, comparateurs de prix et agrégateurs les ont déjà posés, sans désintermédier totalement les sites marchands.

    Les e-commerçants, pas tous à la même enseigne

    Le problème de diversité des sources peut compliquer la valorisation des catalogues des sites e-commerce. Elle dépend des thématiques. L’Autorité de la concurrence l’a expérimenté en posant 500 questions à ChatGPT et à Gemini. 300 indiquant une volonté d’achat et 200 relatives à la poursuite du parcours. Le tout sur 4 thématiques : « produits électroniques », « produits électroménagers », « réservation d’hôtels et d’hébergements » et « réservation de transports ».
    Sur 100 questions dans les transports, OpenAI a cité 42 domaines ; Gemini, 112. Sur 50 questions dans l’hébergement, OpenAI en a cité 152 ; Gemini, 276.

    Les comparateurs de prix sont très présents dans les sources citées. Chez Gemini, Idealo l’est dans 87 % des réponses. Le Dénicheur et 123comparer.com, chacun dans 44 %. Le manque de variété a peut-être à voir avec le peu de pages permettant aux agents de recommander des produits de manière fiable (moins de 1 % ; Mirakl, 2026).

    Une vague de protocoles en puissance pour le commerce agentique

    Avec UCP (Universal Commerce Protocol) et ACEP (Agentic Commerce Protocol), OpenAI ont ouvert la voie à des protocoles communs.

    Open source et décentralisé, UCP a fait ses débuts officiels en janvier. Développé au sein d’une coalition d’acteurs de la tech, du commerce en ligne et des systèmes de paiement (Carrefour, Shopify, Stripe, Visa, Walmart…), il repose principalement sur la déclaration de capacités au sein d’un fichier hébergé dans le dossier well-known.

    Également open source, ACP a fait ses débuts en septembre 2025. OpenAI et Stripe le codéveloppent. Les marchands doivent demander à y participer, puis soumettre leur catalogue via des flux de données et mettre en place des API permettant de réaliser les tâches jusqu’à la finalisation de la commande.

    Du côté d’Anthropic, on a lancé une expérimentation « Project Deal » pour des transactions entre agents d’IA représentant à la fois acheteur et vendeur.

    Les fournisseurs de services de paiement sont aussi sur les rangs. En 2025, Visa a introduit le Trusted Agent Protocol. En avril, Amrcian Express a lancé Agentic Commerce Experiences. Puis en juin, Mastercard a poussé AP4M (Agent Pay for Machines).

    La collusion algorithmique, un risque encore théorique

    La question de la désintermédiation prend une portée particulière pour les renouvellements d’achats. Certains agents peuvent les programmer, au risque de limiter la concurrence sur les produits concernés.

    On ne peut pas non plus exclure le risque de collusion algorithmique. Cela pourrait se réaliser si les agents devenaient, du côté vendeur, des outils de fixation de prix et de mise en avant de produit. Et si, côté acheteur, ils négociaient les prix tout en recommandant des produits. Actuellement, toutefois, faute de capacités de négociation et de véritable représentation de l’utilisateur dans l’acte d’achat, la mise en place de pratiques d’entente par voie algorithmique reste une hypothèse.

    S’inspire des procédures de « spécification » du DMA

    L’Autorité de la concurrence appelle à mobiliser le cadre réglementaire existant. Elle considère que les procédures engagées contre Meta en Italie puis au niveau de l’UE « témoignent de la capacité des autorités à intervenir dans des délais relativement courts et à obtenir des résultats effectifs, en particulier par le recours à des mesures provisoires ».

    L’autorité juge que s’il fallait adopter des mesures spécifiques, les instruments de droit souple, comme les lignes directrices, seraient à privilégier. Ou bien des mécanismes de concertation avec les parties prenantes, à l’image des procédures de « spécification » que prévoit le DMA.

    Soumettre certaines plates-formes MaaS au DMA ?

    L’Autorité de la concurrence incite à la vigilance quant aux prises de participation des grandes entreprises du numérique au sein d’éditeurs d’agents IA. Ainsi qu’aux partenariats entre ces acteurs. Elle souhaite aussi que soit garantie la possibilité pour les utilisateurs d’exploiter des agents concurrents de ceux intégrés par défaut au sein de l’écosystème de ces grandes entreprises.

    Autre souhait : favoriser un accès équitable aux canaux de distribution des agents d’IA. C’est là qu’intervient la proposition de soumettre certaines plates-formes MaaS au DMA. Motif : plusieurs grands acteurs éditeurs d’agents exercent un contrôle sur les modèles génératifs sous-jacents.

    Illustration générée par IA

    The post Agents IA : le cadrage de l’Autorité de la concurrence appeared first on Silicon.fr.

  • Monday 20 July 2026 - 16:02

    Pour Jacqueline, l’adoption de la loi sur la fin de vie est un véritable soulagement. Cette retraitée a vu son destin basculer il y a 4 ans, quand son voisin du dessous décide d’apprendre la trompette. « Je pensais qu’il s’améliorerait avec le temps mais c’est de pire en pire, surtout que là il s’est mis au free jazz, c’est inhumain », soupire la septuagénaire, à bout.

    Jacqueline affirme dormir deux heures par nuit, réveillée en sursaut par des cauchemars où l’on égorge des chatons avant de réaliser qu’il s’agit simplement de son voisin qui essaie de jouer du Miles Davis. Affirmant avoir tout essayé pour retrouver une vie normale, Jacqueline souhaite désormais en finir : « Si j’entends encore une fois le son de la trompette, j’ai peur de commettre l’irréparable et de lui mettre sa trompette là où aucun instrument ne devrait jamais entrer ».

    La retraitée a d’ores et déjà sollicité son médecin pour bénéficier de l’aide à mourir, qui lui sera accordée sans difficultés : « Dans la mesure où la situation est désespérée, tout sera fait pour abréger ses souffrances insupportables », confirme le praticien. En attendant la délivrance, Jacqueline résiste à sa façon en écoutant du Patrick Sébastien à plein volume et fenêtres ouvertes pour « masquer le bruit de la trompette et ne pas être la seule à souffrir ».

    Dans les mois à venir, la loi sur la fin de vie devrait aussi concerner les personnes dont le voisin utilise la perceuse dès 8 heures du matin.

    Crédits photo : PNW Photo via Pexels.

    L’article L’aide à mourir accessible en priorité aux personnes dont le voisin joue de la trompette est apparu en premier sur Le Gorafi.fr Gorafi News Network.

  • Monday 20 July 2026 - 16:02

    Pour Jacqueline, l’adoption de la loi sur la fin de vie est un véritable soulagement. Cette retraitée a vu son destin basculer il y a 4 ans, quand son voisin du dessous décide d’apprendre la trompette. « Je pensais qu’il s’améliorerait avec le temps mais c’est de pire en pire, surtout que là il s’est mis au free jazz, c’est inhumain », soupire la septuagénaire, à bout.

    Jacqueline affirme dormir deux heures par nuit, réveillée en sursaut par des cauchemars où l’on égorge des chatons avant de réaliser qu’il s’agit simplement de son voisin qui essaie de jouer du Miles Davis. Affirmant avoir tout essayé pour retrouver une vie normale, Jacqueline souhaite désormais en finir : « Si j’entends encore une fois le son de la trompette, j’ai peur de commettre l’irréparable et de lui mettre sa trompette là où aucun instrument ne devrait jamais entrer ».

    La retraitée a d’ores et déjà sollicité son médecin pour bénéficier de l’aide à mourir, qui lui sera accordée sans difficultés : « Dans la mesure où la situation est désespérée, tout sera fait pour abréger ses souffrances insupportables », confirme le praticien. En attendant la délivrance, Jacqueline résiste à sa façon en écoutant du Patrick Sébastien à plein volume et fenêtres ouvertes pour « masquer le bruit de la trompette et ne pas être la seule à souffrir ».

    Dans les mois à venir, la loi sur la fin de vie devrait aussi concerner les personnes dont le voisin utilise la perceuse dès 8 heures du matin.

    Crédits photo : PNW Photo via Pexels.

    L’article L’aide à mourir accessible en priorité aux personnes dont le voisin joue de la trompette est apparu en premier sur Le Gorafi.fr Gorafi News Network.

  • Monday 20 July 2026 - 15:55
    from Silicon

    NetApp s’offre DataPelago, une société spécialisée dans l’infrastructure de données pour l’IA.

    La transaction, dont le montant n’est pas communiqué,  illustre l’évolution rapide d’un marché longtemps dominé par la logique de capacité et de performance. Désormais, il est structuré par l’impératif de rendre les données immédiatement exploitables par les modèles et les moteurs d’analyse.

    C’est précisément sur ce terrain que NetApp veut se différencier, en transformant sa base installée dans le stockage en plateforme d’activation des données pour l’IA
    DataPelago apporte à NetApp une brique pensée pour automatiser la découverte, la gouvernance et l’activation des données à la source, avec une couche d’intelligence accélérée par GPU.

    Ce positionnement répond à une demande croissante des entreprises : limiter la multiplication des copies de données, réduire les temps de préparation et simplifier l’accès aux informations dans des environnements hybrides souvent fragmentés.

    Les grands acteurs de l’infrastructure cherchent à capturer davantage de valeur au-delà du stockage pur. Les fournisseurs de cloud, les spécialistes de la donnée et les acteurs du calcul accéléré convergent tous vers le même territoire : celui de la pile technique qui rend l’IA industrialisable.

    Pour NetApp, l’enjeu consiste à ne pas rester cantonné à un rôle de fournisseur d’espace ou de performance alors que les clients recherchent désormais des architectures capables d’orchestrer la donnée de bout en bout.

    L’intégration de DataPelago doit précisément renforcer cette promesse : faire du stockage un point d’entrée vers l’exploitation IA, et non une simple couche d’archivage ou de transit.

    The post NetApp mise sur DataPelago pour rester dans la course à l’infra IA appeared first on Silicon.fr.

  • Monday 20 July 2026 - 15:36

    Ce qu'il faut retenir :

    • Seuls 4% des Français placent la souveraineté numérique en tête des souverainetés jugées prioritaires, loin derrière l'économique (25%), l'alimentaire (23%) et l'énergétique (12%).
    • La sécurité (57%) et la protection des données (53%) arrivent largement devant l'origine française ou étrangère d'un outil dans les critères de choix technologique.
    • 59% des Français préfèrent un outil français jugé souverain mais moins performant, un chiffre qui s'inverse chez les moins de 35 ans (52% privilégient la performance).
    • 74% des Français, et 85% chez les moins de 35 ans, estiment que des partenariats entre acteurs mondiaux et français peuvent renforcer la souveraineté numérique du pays.

    Une souveraineté d'abord politique, rarement numérique

    Quand on demande aux Français ce qu'évoque pour eux le mot "souveraineté", sans leur souffler de réponse, c'est d'abord la politique et l'État qui remontent : 46% des répondants associent spontanément ce terme au gouvernement, aux frontières ou au pouvoir décisionnel. Le numérique, lui, n'apparaît que dans 6% des réponses, loin derrière l'économie (17%), la royauté (15%, un résultat qui dit surtout la polysémie du mot en français) ou la défense (13%).

    Ce constat se confirme quand on demande directement de classer les différents types de souveraineté par ordre d'importance. L'économique arrive en tête, citée en premier par 25% des Français, suivie de l'alimentaire (23%) et de l'énergétique (12%). Le numérique ferme la marche : seuls 4% des répondants le placent en première position, et 17% au total en comptant les citations secondaires. C'est le plus faible score de toutes les catégories testées, derrière le militaire, le sanitaire, le monétaire et l'industriel.

    Indépendance, données et IA : ce que les Français associent à la souveraineté numérique

    Quand on recentre la question spécifiquement sur le numérique, les réponses spontanées changent de nature.

    L'idée d'autonomie et d'indépendance arrive en tête (17%), qu'il s'agisse de ne pas dépendre d'autres pays ou de préserver une souveraineté nationale ou européenne. Vient ensuite la protection et la sécurité des données (12%), citée notamment à travers le contrôle des données par l'État ou les entreprises. L'intelligence artificielle apparaît aussi comme une association forte (11%), tout comme les puissances étrangères et les GAFAM (10%), signe que le sujet reste identifié à quelques grands noms américains.

    Sur la question plus concrète de l'importance de cette souveraineté au quotidien, les Français font clairement le tri selon le type de données concerné. Les données administratives, comme celles liées aux impôts, arrivent en tête avec 90% de Français qui jugent leur souveraineté importante, suivies de près par les données de santé (87%). Ce chiffre redescend pour les données du smartphone (79%), celles stockées dans le cloud comme les emails ou les photos (76%), les données professionnelles (76%) et enfin celles publiées sur les réseaux sociaux, où seuls 59% des répondants estiment la souveraineté importante. Plus la donnée touche à l'administratif ou à la santé, plus l'enjeu de souveraineté paraît légitime aux yeux des Français ; plus elle relève de l'usage personnel et volontaire, moins la question semble se poser.

    La sécurité avant tout, devant le prix ou l'innovation

    Quand il s'agit de choisir un outil numérique au quotidien, smartphone, cloud, IA ou moteur de recherche, les critères qui priment ne sont pas liés à l'origine géographique du produit mais à sa fiabilité. La sécurité arrive en tête, citée en premier par 25% des Français et au total par 57% d'entre eux. La protection des données suit de près, avec 53% de citations au total, puis la protection contre les cyberattaques (38%). Le prix (34%) et la qualité (32%) arrivent ensuite, loin devant la facilité de prise en main ou la rapidité.

    Ce classement révèle une exigence forte et cohérente : ce que les Français attendent avant tout de leurs outils numériques, c'est qu'ils protègent leurs données et résistent aux attaques, bien plus qu'ils soient rapides, peu chers ou à la pointe de l'innovation.

    Les acteurs mondiaux jugés plus innovants, les Français plus rassurants sur la sécurité

    Sur la question de savoir qui, des acteurs mondiaux ou français, propose la meilleure offre, les résultats dessinent une répartition des rôles assez nette. Sur l'innovation, les acteurs mondiaux dominent largement : 38% des Français les jugent les plus performants, contre seulement 13% pour les acteurs français. L'écart est similaire sur la rapidité (35% contre 14%) et la qualité (28% contre 20%).

    La tendance s'inverse, mais de façon plus modeste, sur les questions de confiance. Sur la sécurité, les acteurs français devancent légèrement les acteurs mondiaux (23% contre 21%), et l'écart est un peu plus marqué sur la protection des données (25% contre 19%). Un avantage réel, mais loin d'être écrasant : dans les deux cas, plus d'un Français sur quatre estime qu'aucun des deux camps ne se distingue particulièrement, ou que les deux se valent.

    Le pragmatisme l'emporte : les Français veulent des partenariats, pas un repli national

    Confrontés à un dilemme direct entre un outil pleinement souverain, mais moins performant, et un outil plus performant, mais non souverain, 59% des Français choisissent la souveraineté. Ce résultat reste cependant assez serré, avec 41% qui privilégieraient la performance quitte à renoncer au critère souverain.

    Et cet équilibre s'inverse chez les moins de 35 ans, où 52% optent pour la performance avant la souveraineté, un public plus attaché aux dimensions technologiques de ses outils numériques.

    Cette tension entre souveraineté et performance ne se traduit toutefois pas par un rejet des acteurs étrangers. Interrogés sur l'intérêt de partenariats entre entreprises technologiques mondiales et acteurs français ou européens, projets communs, transferts de compétences, formations, investissements locaux, 74% des Français jugent que ce type de collaboration permet de renforcer la souveraineté numérique du pays. Ce chiffre grimpe même à 85% chez les moins de 35 ans, particulièrement convaincus que la coopération, plutôt que l'opposition, est la voie la plus efficace.

    Enfin, l'étude souligne que ce sont les jeunes hommes de moins de 35 ans, ainsi que les cadres, qui se montrent les plus préoccupés par les enjeux de souveraineté numérique. Chez ce public plus jeune, la confiance envers les acteurs français et mondiaux sur la sécurité et la protection des données fait quasiment jeu égal, sans avantage marqué pour les entreprises françaises.

    Une enquête à replacer dans son contexte

    Un point mérite d'être rappelé pour lire correctement ces résultats : cette enquête a été commandée par Google Cloud, une entreprise qui vend justement des solutions cloud et dont l'intérêt commercial est de peser dans le débat sur la souveraineté numérique. Cela ne remet pas en cause la rigueur méthodologique de l'étude, l'échantillon de 1501 personnes est représentatif, construit par quotas et stratifié par région et catégorie d'agglomération, et Ifop reste un institut de sondage reconnu.

    Mais il faut rappeler que le choix des questions posées, et la manière dont elles sont formulées, peut orienter certains résultats. Demander si un partenariat entre acteurs mondiaux et français "renforce la souveraineté numérique" appelle presque naturellement une réponse positive, tant la formulation associe collaboration et bénéfice sans évoquer d'inconvénients. De même, présenter la souveraineté et la performance comme un dilemme strict simplifie une réalité plus nuancée, où les deux ne s'opposent pas toujours frontalement.

    Ces résultats restent donc une photographie utile de l'opinion publique sur le sujet, mais ils gagnent à être lus en gardant à l'esprit qui a commandé l'étude et dans quel but. Un acteur du cloud mondial, précisément placé pour défendre l'idée que la collaboration entre géants internationaux et acteurs locaux est la meilleure réponse aux enjeux de souveraineté, a tout intérêt à ce que l'opinion publique partage cette vision.

    L’article "Souveraineté numérique : les Français s’en méfient, mais veulent surtout de la sécurité" a été publié sur le site Abondance.

  • Monday 20 July 2026 - 15:22
    from Silicon

    Ce n’est pas tous les jours que la Cour des comptes recommande d’ouvrir le portefeuille. C’est pourtant ce qu’elle fait dans son rapport consacré au soutien public à l’informatique quantique, rendu public ce lundi.

    Verdict : l’argent public a été « bien dépensé » mais la France joue désormais sa place dans une course mondiale où les États-Unis et la Chine disposent de moyens financiers sans commune mesure. Sans un sursaut, prévient l’institution, les champions tricolores du calcul quantique risquent de finir dans l’escarcelle d’investisseurs étrangers.

    Lancée en 2021, la stratégie nationale quantique (SNQ) a mobilisé 1,8 milliard € sur la période 2021-2025, dont 1,5 milliard de fonds publics, essentiellement issus du plan France 2030.

    L’informatique quantique ( c’est-à-dire les machines elles-mêmes par opposition aux capteurs ou aux communications quantiques) en a capté l’essentiel avec 86 % des crédits, soit 597 millions € engagés au 31 décembre 2025.

    La Cour salue une gouvernance centralisée et une stratégie jugée équilibrée qui a permis de fédérer des financements auparavant dispersés et de couvrir toute la chaîne de valeur, de la formation universitaire jusqu’à l’industrialisation.

    Côté enseignement supérieur, le programme QuanTEdu-France a permis de créer 37 masters, dont 13 spécifiquement dédiés au quantique, pour près de 1 100 étudiants.

    Côté recherche, le programme et équipement prioritaire de recherche (PEPR) a organisé la coopération entre le CNRS, le CEA, l’Inria, les laboratoires et les industriels. Résultat : un tissu de startusp dynamiques a émergé, portées par des résultats scientifiques solides et la création d’emplois qualifiés.

    Un premier bilan qui valide cinq ans d’investissement

    Le rapport identifie précisément cinq jeunes entreprises françaises qui construisent réellement des ordinateurs quantiques et participent au programme militaire PROQCIMA : Pasqal, Alice & Bob, Quobly, Quandela et C12.

    Ce sont elles, justement, que la Cour juge menacées. Car le secteur entre désormais dans une « phase de concentration » où les acteurs les mieux capitalisés rachètent les autres. Les entreprises françaises, faute d’accès à des capitaux suffisants, en sont les cibles naturelles.

    L’exemple britannique donne la mesure du risque. En 2025, Oxford Ionics, pépite issue de l’université d’Oxford spécialisée dans les ordinateurs à ions piégés, a été rachetée par l’américain IonQ pour 1,075 milliard $, majoritairement payés en actions.

    Londres n’a autorisé l’opération qu’à condition de maintenir au Royaume-Uni les activités et compétences stratégiques. Un scénario que la France veut à tout prix éviter de revivre, cette fois sans garde-fou.

    Il est facile d’illustrer la faiblesse des marchés de capitaux européens. Sur les onze entreprises d’informatique quantique aujourd’hui cotées en bourse dans le monde, aucune n’est européenne.

    Un petit marché appelé à exploser

    Le marché mondial de l’informatique quantique pesait environ 1,1 milliard € début 2025.

    Les projections de la Cour l’imaginent grimper entre 8,7 et 13 milliards € d’ici 2035, soit une croissance annuelle qui pourrait dépasser 25 % sur dix ans. Les applications visées vont de la  conception de nouveaux médicaments et matériaux à l’optimisation des transports et de l’industrie en passant par la cryptographie…

    Le seuil à partir duquel un ordinateur quantique surpasserait l’informatique classique est estimé à une centaine de qubits, quand les objectifs industriels visent plutôt 2 000 qubits, avec une échéance de maturité située entre 2030 et 2035.

    Autant dire que la partie se joue maintenant.

    Or les fabricants de machines restent, selon la Cour, fortement dépendants des fonds publics faute d’un marché privé suffisamment développé.

    Tandis que la France accuse un léger retard sur le segment des logiciels, les « technologies habilitantes » (composants, briques technologiques transverses) constituent déjà un marché rentable et un enjeu de souveraineté à part entière.

    Des financements jugés trop précaires

    Autre point de vigilance : la nature des financements.

    L’essentiel de l’argent public provient des crédits du plan France 2030, pilotés par le secrétariat général pour l’investissement. Des crédits par nature non pérennes.

    Une enveloppe supplémentaire d’un milliard d’euros a bien été annoncée fin mai 2026 par l’exécutif pour l’ensemble des technologies quantiques à l’horizon 2030, mais sa répartition précise, notamment la part réservée à l’informatique quantique, reste à préciser. La Cour pointe aussi une incertitude sur les financements des formations universitaires, à partir de la rentrée 2028, qui fragilise la capacité à ajuster l’offre dans la durée.

    Les recommandations de la Cour

    Sans surprise, la Cour appelle l’État à inscrire son soutien dans une trajectoire durable, révisée régulièrement selon les besoins du secteur.

    Et formule plusieurs préconisations  :

    • mobiliser davantage de capitaux privés, français et européens, pour prendre le relais de l’argent public ;
    • rééquilibrer le mix de financement en augmentant la part des avances remboursables par rapport aux subventions ;
    • muscler la commande publique, en particulier via le programme PROQCIMA ;
    • améliorer le suivi consolidé de l’ensemble des financements publics dispersés entre l’État, les régions, la fiscalité et les fonds européens ;
    • renforcer dès la rentrée 2027 les formations sur les briques logicielles critiques (architecture, correction d’erreurs, pile logicielle) ;
    • construire d’ici 2028 des partenariats européens ciblés, fondés sur des spécialisations technologiques complémentaires et un partage équilibré de la valeur.

    Ce dernier point résume la philosophie du rapport. Si la France seule n’a pas la taille critique face aux États-Unis et à la Chine,  elle dispose des atouts scientifiques et industriels pour devenir un pilier du calcul quantique européen.

    A condition de savoir choisir ses combats et de convaincre ses voisins de mutualiser plutôt que de disperser leurs efforts.

    The post Quantique : la Cour des comptes alerte sur les pépites françaises appeared first on Silicon.fr.

  • Monday 20 July 2026 - 14:23
    from PepSEO

    Aux États-Unis, le rapport State of the Bible 2026 montre que la lecture biblique hebdomadaire progresse, tirée par les millennials et la génération Z. Le livre sacré ne recule pas partout, ni de la même façon. La question de sa pertinence en 2026 mérite donc un examen plus précis que les raccourcis habituels sur la sécularisation.

    Livre sacré et pratique

    L’article Livre sacré et modernité : peut-on encore s’y référer en 2026 ? est apparu en premier sur PEPSeo.

  • Monday 20 July 2026 - 14:00

    Plus de 80 000 spectateurs et des milliards de téléspectateurs étaient au rendez-vous ce dimanche pour assister à un concert unique réunissant les plus grandes stars internationales. Hélas, au bout de 11 minutes à peine, le spectacle a brutalement pris fin pour laisser place à un match de soccer. « Après 45 minutes insipides, on pensait que le calvaire était terminé, mais les joueurs sont revenus sur le terrain pour reprendre leur partie ! » s’offusque un spectateur américain.

    Pensant à une mise en scène, Clara, une téléspectatrice, n’a pas tout de suite compris ce qu’il se passait.  « J’ai cru qu’ils démontaient la scène pour installer la Casita de Bad Bunny, mais les techniciens portaient des maillots de l’Espagne et de l’Argentine, c’était bizarre ». Déçue, elle avoue avoir tout de même apprécié le spectacle proposé, ne sachant pas exactement s’il s’agissait de football, de théâtre ou de catch.

    Interrogé sur cet incident, le sélectionneur de l’équipe espagnol s’est excusé lors du point presse qui a suivi la rencontre : « On a essayé d’écourter le match au maximum, mais on aurait pu gagner un temps précieux si l’Argentine n’avait pas compris les règles du jeu à la 105e minute ». De son côté, Donald Trump a fermement condamné les services de sécurité, qui l’ont empêché de monter sur scène pour danser avec Shakira.

    De son côté, la Fifa a salué ce grand moment de fête plébiscité par les fans et a promis un show de 2 heures ainsi que des mini-concerts pour animer les pauses fraîcheur lors de la prochaine coupe du monde.

    Crédits photo : Eva Marie Uzcategui via GettyImages.

    L’article Le concert de Shakira, Madonna et BTS interrompu par la finale de la Coupe du monde de football est apparu en premier sur Le Gorafi.fr Gorafi News Network.

  • Monday 20 July 2026 - 14:00

    Plus de 80 000 spectateurs et des milliards de téléspectateurs étaient au rendez-vous ce dimanche pour assister à un concert unique réunissant les plus grandes stars internationales. Hélas, au bout de 11 minutes à peine, le spectacle a brutalement pris fin pour laisser place à un match de soccer. « Après 45 minutes insipides, on pensait que le calvaire était terminé, mais les joueurs sont revenus sur le terrain pour reprendre leur partie ! » s’offusque un spectateur américain.

    Pensant à une mise en scène, Clara, une téléspectatrice, n’a pas tout de suite compris ce qu’il se passait.  « J’ai cru qu’ils démontaient la scène pour installer la Casita de Bad Bunny, mais les techniciens portaient des maillots de l’Espagne et de l’Argentine, c’était bizarre ». Déçue, elle avoue avoir tout de même apprécié le spectacle proposé, ne sachant pas exactement s’il s’agissait de football, de théâtre ou de catch.

    Interrogé sur cet incident, le sélectionneur de l’équipe espagnol s’est excusé lors du point presse qui a suivi la rencontre : « On a essayé d’écourter le match au maximum, mais on aurait pu gagner un temps précieux si l’Argentine n’avait pas compris les règles du jeu à la 105e minute ». De son côté, Donald Trump a fermement condamné les services de sécurité, qui l’ont empêché de monter sur scène pour danser avec Shakira.

    De son côté, la Fifa a salué ce grand moment de fête plébiscité par les fans et a promis un show de 2 heures ainsi que des mini-concerts pour animer les pauses fraîcheur lors de la prochaine coupe du monde.

    Crédits photo : Eva Marie Uzcategui via GettyImages.

    L’article Le concert de Shakira, Madonna et BTS interrompu par la finale de la Coupe du monde de football est apparu en premier sur Le Gorafi.fr Gorafi News Network.

  • Monday 20 July 2026 - 13:44
  • Monday 20 July 2026 - 10:15
  • Monday 20 July 2026 - 10:00

    Bélier : Vous passerez 50% de votre semaine à regarder les tatouages hideux des gens.

    Taureau : Vous lirez cet horoscope. 

    Gémeaux : Vous irez au cinéma pour voir le film DRAGON GAULLE Z, où le général De Gaulle obtient enfin ses pouvoirs de super sayen.

    Cancer : Vous serez condamné(e) par la justice à tracter pour des spectacles à Avignon avec les autres saltimbanques.

    Lion : Si c’est la semaine de votre anniversaire, on vous offrira un album de reprises de Barbara : celui de Gérard Depardieu ou de Patrick Bruel.

    Vierge : On vous surnommera « la sangsue » ou « le putois » (au choix).

    Balance : Vous mettrez une triple dose de crème solaire pour rester pâle et visqueux toute la semaine.

    Scorpion : Vous serez ému(e) par une vidéo de chiot maladroit, générée par IA. Ressaisissez-vous.

    Furet : Vous irez sur les plages pour voler les affaires des baigneurs (sous leurs serviettes). Bien joué. 

    Sagittaire : Vous irez à la pissine : une piscine spéciale où les gens ont le droit de pisser dedans.

    Capricorne : On vous proposera 20 euros pour servir de paratonnerre pendant les orages post-canicule. À vous de voir.

    Verseau : Vous participerez à une reconstitution historique de la bataille des juillettistes contre les aoûtiens (qui a causé 600 000 morts).

    Poissons : Si vous portez des lunettes, vous perdrez votre « chiffonnette » et ce sera bien embêtant pour les petites taches du quotidien. Si vous ne portez pas de lunettes, vous serez jeté(e) dans un volcan. Attention.

    L’article Horoscope du 20 juillet 2026 est apparu en premier sur Le Gorafi.fr Gorafi News Network.

  • Monday 20 July 2026 - 10:00

    Bélier : Vous passerez 50% de votre semaine à regarder les tatouages hideux des gens.

    Taureau : Vous lirez cet horoscope. 

    Gémeaux : Vous irez au cinéma pour voir le film DRAGON GAULLE Z, où le général De Gaulle obtient enfin ses pouvoirs de super sayen.

    Cancer : Vous serez condamné(e) par la justice à tracter pour des spectacles à Avignon avec les autres saltimbanques.

    Lion : Si c’est la semaine de votre anniversaire, on vous offrira un album de reprises de Barbara : celui de Gérard Depardieu ou de Patrick Bruel.

    Vierge : On vous surnommera « la sangsue » ou « le putois » (au choix).

    Balance : Vous mettrez une triple dose de crème solaire pour rester pâle et visqueux toute la semaine.

    Scorpion : Vous serez ému(e) par une vidéo de chiot maladroit, générée par IA. Ressaisissez-vous.

    Furet : Vous irez sur les plages pour voler les affaires des baigneurs (sous leurs serviettes). Bien joué. 

    Sagittaire : Vous irez à la pissine : une piscine spéciale où les gens ont le droit de pisser dedans.

    Capricorne : On vous proposera 20 euros pour servir de paratonnerre pendant les orages post-canicule. À vous de voir.

    Verseau : Vous participerez à une reconstitution historique de la bataille des juillettistes contre les aoûtiens (qui a causé 600 000 morts).

    Poissons : Si vous portez des lunettes, vous perdrez votre « chiffonnette » et ce sera bien embêtant pour les petites taches du quotidien. Si vous ne portez pas de lunettes, vous serez jeté(e) dans un volcan. Attention.

    L’article Horoscope du 20 juillet 2026 est apparu en premier sur Le Gorafi.fr Gorafi News Network.

  • Monday 20 July 2026 - 07:42

    Comme chaque lundi, un coup d’œil dans le rétroviseur pour découvrir les informations que vous avez peut-être ratées la semaine dernière.


    Tous les liens listés ci-dessous sont a priori accessibles librement. Si ce n’est pas le cas, pensez à activer votre bloqueur de javascript favori ou à passer en “mode lecture” (Firefox) ;-)

    Brave New World

    Spécial IA

    Spécial guerre(s) au Moyen-Orient

    Spécial femmes dans le monde

    Spécial France

    Spécial femmes en France

    Spécial médias et pouvoir

    • Inceste : la silenciation médiatique (projetarcadie.com)

      Alors que la commission d’enquête a conclu ses travaux et que le rapport est désormais en ligne, on a voulu objectiver la place de l’inceste dans les médias. Le constat est celui d’une sous-représentation massive.

    • Sur CNews, loyauté entière exigée (acrimed.org)

      Maintien à l’antenne de Jean-Marc Morandini, limogeage d’Olivier Nora, tribune des professionnels du cinéma… Depuis plusieurs mois, les protestations contre la prédation et les pratiques du groupe Bolloré se multiplient.

    • Match France-Maroc : la guerre civile annoncée par CNews n’a pas eu lieu (politis.fr)

      La chaîne bolloréenne en était persuadée : l’apocalypse ou plutôt la « guérilla » allait tout saccager après le match de Coupe du monde masculine entre les Bleus et les Lions de l’Atlas. Raté.

    • Beaucaire : le RN débouté, l’Arlésienne et Streetpress peuvent continuer à enquêter (lepoing.net)

      Le tribunal judiciaire de Nîmes a rendu son ordonnance le 8 juillet. La mairie de Beaucaire, Julien Sanchez et Nelson Chaudon sont déboutés de leur plainte en diffamation contre les deux médias indépendants. Les deux maires RN leur reprochaient d’avoir dénoncé une politique discriminatoire dans l’attribution des locaux commerciaux de la ville

    • Lundimatin ruiné (lundi.am)

      Makassar, l’entreprise en charge de la distribution des livres que nous publions, est en train de faire faillite. Ce que cela signifie pratiquement et financièrement pour nous, c’est que la totalité des ventes des livres que nous avons édités, imprimés et publiés ces deux dernières années, ne nous sera jamais restituée.

    • « Demain en librairie, il n’y aura plus que des livres de droite » (streetpress.com)

      Privées de revenus par la faillite de leur distributeur Makassar, 200 maisons d’édition indépendantes et engagées luttent pour survivre. Une crise qui menace d’éteindre les voix féministes, queers ou anticapitalistes en librairie.

    Spécial emmerdeurs irresponsables gérant comme des pieds (et à la néolibérale)

    Spécial recul des droits et libertés, violences policières, montée de l’extrême-droite…

    Spécial résistances

    Spécial outils de résistance

    • Les fabulations du RN, expliquées à mon voisin (enjeu.cc)

      Un repas de famille, un apéro entre amis… Et vous découvrez qu’un ami ou une connaissance s’est laissé.e convaincre par certains arguments fallacieux de l’extrême droite. Pour y répondre, nous avons créé ce mini-guide qui reprend les principaux thèmes du RN et présente des faits simples et vérifiables.

    • Odap : « des arguments techniques, pour occulter la question des politiques » (journal-labreche.fr)

      Soizic Pénicaud, chercheuse spécialisée dans les enjeux numériques, et Camille Girard-Chanudet, sociologue à l’Institut santé numérique en société, ont cofondé – avec Estelle Hary, designer – l’Observatoire des algorithmes publics (Odap). Cette association, ouverte à toutes les contributions, se fixe pour mission de récolter et rassembler des informations sur les algorithmes utilisés au sein des administrations publiques françaises, avec un objectif : mettre en lumière les enjeux de l’automatisation des services publics et, par ricochet, politiser la « question algorithmique ».

    Spécial MAGAM et cie

    Les autres lectures de la semaine

    Les BDs/graphiques/photos de la semaine

    Les vidéos/podcasts de la semaine

    Les trucs chouettes de la semaine

    Retrouvez les revues de web précédentes dans la catégorie Libre Veille du Framablog.

    Les articles, commentaires et autres images qui composent ces « Khrys’presso » n’engagent que moi (Khrys).

  • Monday 20 July 2026 - 06:09
    ciel bleu avec des nuages blancs pour le défi photo Lundi SoleilLevez les yeux. Ce lundi, nous oublions le sol pour sculpter le ciel. Capturez l'éphémère et la légèreté des nuages. ☁️
  • Sunday 19 July 2026 - 15:08
    Trouvé un transporteurs ou des services de transports pour son e-commerce ça demande du temps, de la comparaison, des rdv, pas mal d'infos pour le faire...

    Read more
  • Sunday 19 July 2026 - 12:50

    La ligne 10 du métro parisien relie Boulogne-Pont de Saint-Cloud à Gare d’Austerlitz en traversant la rive gauche de Paris. Son plan de ligne, intégré au schéma global du réseau, connaît plusieurs modifications en 2025-2026 liées au renouvellement du matériel roulant, à la refonte de la signalétique en gare terminus et aux projets de prolongement encore en discussion.

    MF 19

    L’article Plan ligne 10 métro intégré au plan global du métro parisien 2026 est apparu en premier sur Ma Gazette.

  • Sunday 19 July 2026 - 10:00

    Cet article est une republication, avec l’accord de l’auteur, Hubert Guillaud. Il a été publié en premier le 08 juillet 2025 sur le site Dans Les Algorithmes sous licence CC BY-NC-SA.

    Tout l’été, profitez de republications de « Dans Les Algorithmes » ! Rendez-vous tous les dimanches de juillet et d’août pour réfléchir, ensemble, sur les enjeux de l’Intelligence Artificielle.


    Le rapport 2025 de l’AI Now Institute esquisse des modalités pour reprendre le contrôle sur les déploiements de l’IA et renverser le pouvoir des grands acteurs de l’IA. Rien de moins !

     

     

     

     

     

     

    L’AI Now Institute vient de publier son rapport 2025. Et autant dire, qu’il frappe fort. “La trajectoire actuelle de l’IA ouvre la voie à un avenir économique et politique peu enviable : un avenir qui prive de leurs droits une grande partie du public, rend les systèmes plus obscurs pour ceux qu’ils affectent, dévalorise notre savoir-faire, compromet notre sécurité et restreint nos perspectives d’innovation”

    La bonne nouvelle, c’est que la voie offerte par l’industrie technologique n’est pas la seule qui s’offre à nous. “Ce rapport explique pourquoi la lutte contre la vision de l’IA défendue par l’industrie est un combat qui en vaut la peine”. Comme le rappelait leur rapport 2023, l’IA est d’abord une question de concentration du pouvoir entre les mains de quelques géants. “La question que nous devrions nous poser n’est pas de savoir si ChatGPT est utile ou non, mais si le pouvoir irréfléchi d’OpenAI, lié au monopole de Microsoft et au modèle économique de l’économie technologique, est bénéfique à la société”

    “L’avènement de ChatGPT en 2023 ne marque pas tant une rupture nette dans l’histoire de l’IA, mais plutôt le renforcement d’un paradigme du « plus c’est grand, mieux c’est », ancré dans la perpétuation des intérêts des entreprises qui ont bénéficié du laxisme réglementaire et des faibles taux d’intérêt de la Silicon Valley”. Mais ce pouvoir ne leur suffit pas : du démantèlement des gouvernements au pillage des données, de la dévalorisation du travail pour le rendre compatible à l’IA, à la réorientation des infrastructures énergétiques en passant par le saccage de l’information et de la démocratie… l’avènement de l’IA exige le démantèlement de nos infrastructures sociales, politiques et économiques au profit des entreprises de l’IA. L’IA remet au goût du jour des stratégies anciennes d’extraction d’expertises et de valeurs pour concentrer le pouvoir entre les mains des extracteurs au profit du développement de leurs empires.

    Mais pourquoi la société accepterait-elle un tel compromis, une telle remise en cause ? Pour les chercheur·euses de l’AI Now Institute ce pouvoir doit et peut être perturbé, notamment parce qu’il est plus fragile qu’il n’y paraît. “Les entreprises d’IA perdent de l’argent pour chaque utilisateur qu’elles gagnent” et le coût de l’IA à grande échelle va être très élevé au risque qu’une bulle d’investissement ne finisse par éclater. L’affirmation de la révolution de l’IA générative, elle, contraste avec la grande banalité de ses intégrations et les difficultés qu’elle engendre : de la publicité automatisée chez Meta, à la production de code via Copilot (au détriment des compétences des développeurs), ou via la production d’agents IA, en passant par l’augmentation des prix du Cloud par l’intégration automatique de fonctionnalités IA… tout en laissant les clients se débrouiller des hallucinations, des erreurs et des imperfactions de leurs produits. Or, appliqués en contexte réel les systèmes d’IA échouent profondément même sur des tâches élémentaires, rappellent les auteurs du rapport : les fonctionnalités de l’IA relèvent souvent d’illusions sur leur efficacité, masquant bien plus leurs défaillances qu’autre chose, comme l’expliquent les chercheurs Inioluwa Deborah Raji, Elizabeth Kumar, Aaron Horowitz et Andrew D. Selbst. Dans de nombreux cas d’utilisation, “l’IA est déployée par ceux qui ont le pouvoir contre ceux qui n’en ont pas” sans possibilité de se retirer ou de demander réparation en cas d’erreur.

    L’IA : un outil défaillant au service de ceux qui la déploient

    Pour l’AI Now Institute, les avantages de l’IA sont à la fois surestimés et sous-estimés, des traitements contre le cancer à une hypothétique croissance économique, tandis que certains de ses défauts sont réels, immédiats et se répandent. Le solutionnisme de l’IA occulte les problèmes systémiques auxquels nos économies sont confrontées, occultant la concentration économique à l’œuvre et servant de canal pour le déploiement de mesures d’austérité sous prétexte d’efficacité, à l’image du très problématique chatbot mis en place par la ville New York. Des millions de dollars d’argent public ont été investis dans des solutions d’IA défaillantes. “Le mythe de la productivité occulte une vérité fondamentale : les avantages de l’IA profitent aux entreprises, et non aux travailleurs ou au grand public. Et L’IA agentive rendra les lieux de travail encore plus bureaucratiques et surveillés, réduisant l’autonomie au lieu de l’accroître”. 

    “L’utilisation de l’IA est souvent coercitive”, violant les droits et compromettant les procédures régulières à l’image de l’essor débridé de l’utilisation de l’IA dans le contrôle de l’immigration aux États-Unis (voir notre article sur la fin du cloisonnement des données ainsi que celui sur l’IA générative, nouvelle couche d’exploitation du travail). Le rapport consacre d’ailleurs tout un chapitre aux défaillances de l’IA. Pour les thuriféraires de l’IA, celle-ci est appelée à guérir tous nos maux, permettant à la fois de transformer la science, la logistique, l’éducation… Mais, si les géants de la tech veulent que l’IA soit accessible à tous, alors l’IA devrait pouvoir bénéficier à tous. C’est loin d’être le cas.

    Le rapport prend l’exemple de la promesse que l’IA pourrait parvenir, à terme, à guérir les cancers. Si l’IA a bien le potentiel de contribuer aux recherches dans le domaine, notamment en améliorant le dépistage, la détection et le diagnostic. Il est probable cependant que loin d’être une révolution, les améliorations soient bien plus incrémentales qu’on le pense. Mais ce qui est contestable dans ce tableau, estiment les chercheurs de l’AI Now Institute, c’est l’hypothèse selon laquelle ces avancées scientifiques nécessitent la croissance effrénée des hyperscalers du secteur de l’IA. Or, c’est précisément le lien que ces dirigeants d’entreprise tentent d’établir. « Le prétexte que l’IA pourrait révolutionner la santé sert à promouvoir la déréglementation de l’IA pour dynamiser son développement ». Les perspectives scientifiques montées en promesses inéluctables sont utilisées pour abattre les résistances à discuter des enjeux de l’IA et des transformations qu’elle produit sur la société toute entière.

    Or, dans le régime des défaillances de l’IA, bien peu de leurs promesses relèvent de preuves scientifiques. Nombre de recherches du secteur s’appuient sur un régime de véritude comme s’en moque l’humoriste Stephen Colbert, c’est-à-dire sur des recherches qui ne sont pas validées par les pairs, à l’image des robots infirmiers qu’a pu promouvoir Nvidia en affirmant qu’ils surpasseraient les infirmières elles-mêmes… Une affirmation qui ne reposait que sur une étude de Nvidia. Nous manquons d’une science de l’évaluation de l’IA générative. En l’absence de benchmarks indépendants et largement reconnus pour mesurer des attributs clés tels que la précision ou la qualité des réponses, les entreprises inventent leurs propres benchmarks et, dans certains cas, vendent à la fois le produit et les plateformes de validation des benchmarks au même client. Par exemple, Scale AI détient des contrats de plusieurs centaines de millions de dollars avec le Pentagone pour la production de modèles d’IA destinés au déploiement militaire, dont un contrat de 20 millions de dollars pour la plateforme qui servira à évaluer la précision des modèles d’IA destinés aux agences de défense. Fournir la solution et son évaluation est effectivement bien plus simple.

    Autre défaillance systémique : partout, les outils marginalisent les professionnels. Dans l’éducation, les Moocs ont promis la démocratisation de l’accès aux cours. Il n’en a rien été. Désormais, le techno-solutionnisme promet la démocratisation par l’IA générative via des offres dédiées comme ChatGPT Edu d’OpenAI, au risque de compromettre la finalité même de l’éducation. En fait, rappellent les auteurs du rapport, dans l’éducation comme ailleurs, l’IA est bien souvent adoptée par des administrateurs, sans discussion ni implication des concernés. A l’université, les administrateurs achètent des solutions non éprouvées et non testées pour des sommes considérables afin de supplanter les technologies existantes gérées par les services technologiques universitaires. Même constat dans ses déploiements au travail, où les pénuries de main d’œuvre sont souvent évoquées comme une raison pour développer l’IA, alors que le problème n’est pas tant la pénurie que le manque de protection ou le régime austéritaire de bas salaires. Les solutions technologiques permettent surtout de rediriger les financements au détriment des travailleurs et des bénéficiaires. L’IA sert souvent de vecteur pour le déploiement de mesures d’austérité sous un autre nom. Les systèmes d’IA appliqués aux personnes à faibles revenus n’améliorent presque jamais l’accès aux prestations sociales ou à d’autres opportunités, disait le rapport de Techtonic Justice. “L’IA n’est pas un ensemble cohérent de technologies capables d’atteindre des objectifs sociaux complexes”. Elle est son exact inverse, explique le rapport en pointant par exemple les défaillances du Doge (que nous avons nous-mêmes documentés). Cela n’empêche pourtant pas le solutionnisme de prospérer. L’objectif du chatbot newyorkais par exemple, “n’est peut-être pas, en réalité, de servir les citoyens, mais plutôt d’encourager et de centraliser l’accès aux données des citoyens ; de privatiser et d’externaliser les tâches gouvernementales ; et de consolider le pouvoir des entreprises sans mécanismes de responsabilisation significatifs”, comme l’explique le travail du Surveillance resistance Lab, très opposé au projet.

    Le mythe de la productivité enfin, que répètent et ânonnent les développeurs d’IA, nous fait oublier que les bénéfices de l’IA vont bien plus leur profiter à eux qu’au public. « La productivité est un euphémisme pour désigner la relation économique mutuellement bénéfique entre les entreprises et leurs actionnaires, et non entre les entreprises et leurs salariés. Non seulement les salariés ne bénéficient pas des gains de productivité liés à l’IA, mais pour beaucoup, leurs conditions de travail vont surtout empirer. L’IA ne bénéficie pas aux salariés, mais dégrade leurs conditions de travail, en augmentant la surveillance, notamment via des scores de productivité individuels et collectifs. Les entreprises utilisent la logique des gains de productivité de l’IA pour justifier la fragmentation, l’automatisation et, dans certains cas, la suppression du travail. » Or, la logique selon laquelle la productivité des entreprises mènera inévitablement à une prospérité partagée est profondément erronée. Par le passé, lorsque l’automatisation a permis des gains de productivité et des salaires plus élevés, ce n’était pas grâce aux capacités intrinsèques de la technologie, mais parce que les politiques des entreprises et les réglementations étaient conçues de concert pour soutenir les travailleurs et limiter leur pouvoir, comme l’expliquent Daron Acemoglu et Simon Johnson, dans Pouvoir et progrès (Pearson 2024). L’essor de l’automatisation des machines-outils autour de la Seconde Guerre mondiale est instructif : malgré les craintes de pertes d’emplois, les politiques fédérales et le renforcement du mouvement ouvrier ont protégé les intérêts des travailleurs et exigé des salaires plus élevés pour les ouvriers utilisant les nouvelles machines. Les entreprises ont à leur tour mis en place des politiques pour fidéliser les travailleurs, comme la redistribution des bénéfices et la formation, afin de réduire les turbulences et éviter les grèves. « Malgré l’automatisation croissante pendant cette période, la part des travailleurs dans le revenu national est restée stable, les salaires moyens ont augmenté et la demande de travailleurs a augmenté. Ces gains ont été annulés par les politiques de l’ère Reagan, qui ont donné la priorité aux intérêts des actionnaires, utilisé les menaces commerciales pour déprécier les normes du travail et les normes réglementaires, et affaibli les politiques pro-travailleurs et syndicales, ce qui a permis aux entreprises technologiques d’acquérir une domination du marché et un contrôle sur des ressources clés. L’industrie de l’IA est un produit décisif de cette histoire ». La discrimination salariale algorithmique optimise les salaires à la baisse. D’innombrables pratiques sont mobilisées pour isoler les salariés et contourner les lois en vigueur, comme le documente le rapport 2025 de FairWork. La promesse que les agents IA automatiseront les tâches routinières est devenue un point central du développement de produits, même si cela suppose que les entreprises qui s’y lancent deviennent plus processuelles et bureaucratiques pour leur permettre d’opérer. Enfin, nous interagissons de plus en plus fréquemment avec des technologies d’IA utilisées non pas par nous, mais sur nous, qui façonnent notre accès aux ressources dans des domaines allant de la finance à l’embauche en passant par le logement, et ce au détriment de la transparence et au détriment de la possibilité même de pouvoir faire autrement.

    Le risque de l’IA partout est bien de nous soumettre aux calculs, plus que de nous en libérer. Par exemple, l’intégration de l’IA dans les agences chargées de l’immigration, malgré l’édiction de principes d’utilisation vertueux, montre combien ces principes sont profondément contournés, comme le montrait le rapport sur la déportation automatisée aux États-Unis du collectif de défense des droits des latino-américains, Mijente. Les Services de citoyenneté et d’immigration des États-Unis (USCIS) utilisent des outils prédictifs pour automatiser leurs prises de décision, comme « Asylum Text Analytics », qui interroge les demandes d’asile afin de déterminer celles qui sont frauduleuses. Ces outils ont démontré, entre autres défauts, des taux élevés d’erreurs de classification lorsqu’ils sont utilisés sur des personnes dont l’anglais n’est pas la langue maternelle. Les conséquences d’une identification erronée de fraude sont importantes : elles peuvent entraîner l’expulsion, l’interdiction à vie du territoire américain et une peine d’emprisonnement pouvant aller jusqu’à dix ans. « Pourtant, la transparence pour les personnes concernées par ces systèmes est plus que limitée, sans possibilité de se désinscrire ou de demander réparation lorsqu’ils sont utilisés pour prendre des décisions erronées, et, tout aussi important, peu de preuves attestent que l’efficacité de ces outils a été, ou peut être, améliorée ».

    Malgré la légalité douteuse et les failles connues de nombre de ces systèmes que le rapport documente, l’intégration de l’IA dans les contrôles d’immigration ne semble vouée qu’à s’intensifier. L’utilisation de ces outils offre un vernis d’objectivité qui masque non seulement un racisme et une xénophobie flagrants, mais aussi la forte pression politique exercée sur les agences d’immigration pour restreindre l’asile. « L‘IA permet aux agences fédérales de mener des contrôles d’immigration de manière profondément et de plus en plus opaque, ce qui complique encore davantage la tâche des personnes susceptibles d’être arrêtées ou accusées à tort. Nombre de ces outils ne sont connus du public que par le biais de documents juridiques et ne figurent pas dans l’inventaire d’IA du DHS. Mais même une fois connus, nous disposons de très peu d’informations sur leur étalonnage ou sur les données sur lesquelles ils sont basés, ce qui réduit encore davantage la capacité des individus à faire valoir leurs droits à une procédure régulière. Ces outils s’appuient également sur une surveillance invasive du public, allant du filtrage des publications sur les réseaux sociaux à l’utilisation de la reconnaissance faciale, de la surveillance aérienne et d’autres techniques de surveillance, à l’achat massif d’informations publiques auprès de courtiers en données ». Nous sommes à la fois confrontés à des systèmes coercitifs et opaques, foncièrement défaillants. Mais ces défaillances se déploient parce qu’elles donnent du pouvoir aux forces de l’ordre, leur permettant d’atteindre leurs objectifs d’expulsion et d’arrestation. Avec l’IA, le pouvoir devient l’objectif.

    Les leviers pour renverser l’empire de l’IA et faire converger les luttes contre son monde

    La dernière partie du rapport de l’AI Now Institute tente de déployer une autre vision de l’IA par des propositions, en dessinant une feuille de route pour l’action. “L’IA est une lutte de pouvoir et non un levier de progrès”, expliquent les auteurs qui invitent à “reprendre le contrôle de la trajectoire de l’IA”, en contestant son utilisation actuelle. Le rapport présente 5 leviers pour reprendre du pouvoir sur l’IA.

    Démontrer que l’IA agit contre les intérêts des individus et de la société

    Le premier objectif, pour reprendre la main, consiste à mieux démontrer que l’industrie de l’IA agit contre les intérêts des citoyens ordinaires. Mais ce discours est encore peu partagé, notamment parce que le discours sur les risques porte surtout sur les biais techniques ou les risques existentiels, des enjeux déconnectés des réalités matérielles des individus. Pour l’AI Now Institute, “nous devons donner la priorité aux enjeux politiques ancrés dans le vécu des citoyens avec l’IA”, montrer les systèmes d’IA comme des infrastructures invisibles qui régissent les vies de chacun. En cela, la résistance au démantèlement des agences publiques initiée par les politiques du Doge a justement permis d’ouvrir un front de résistance. La résistance et l’indignation face aux coupes budgétaires et à l’accaparement des données a permis de montrer qu’améliorer l’efficacité des services n’était pas son objectif, que celui-ci a toujours été de démanteler les services gouvernementaux et centraliser le pouvoir. La dégradation des services sociaux et la privation des droits est un moyen de remobilisation à exploiter.

    La construction des data centers pour l’IA est également un nouvel espace de mobilisation locale pour faire progresser la question de la justice environnementale, à l’image de celles que tentent de faire entendre la Citizen Action Coalition de l’Indiana ou la Memphis Community Against Pollution dans le Tennessee.

    La question de l’augmentation des prix et de l’inflation, et le développement de prix et salaires algorithmiques est un autre levier de mobilisation, comme le montrait un rapport de l’AI Now Institute sur le sujet datant de février qui invitait à l’interdiction pure et simple de la surveillance individualisée des prix et des salaires.

    Faire progresser l’organisation des travailleurs 

    Le second levier consiste à faire progresser l’organisation des travailleurs. Lorsque les travailleurs et leurs syndicats s’intéressent sérieusement à la manière dont l’IA transforme la nature du travail et s’engagent résolument par le biais de négociations collectives, de l’application des contrats, de campagnes et de plaidoyer politique, ils peuvent influencer la manière dont leurs employeurs développent et déploient ces technologies. Les campagnes syndicales visant à contester l’utilisation de l’IA générative à Hollywood, les mobilisations pour dénoncer la gestion algorithmique des employés des entrepôts de la logistique et des plateformes de covoiturage et de livraison ont joué un rôle essentiel dans la sensibilisation du public à l’impact de l’IA et des technologies de données sur le lieu de travail. La lutte pour limiter l’augmentation des cadences dans les entrepôts ou celles des chauffeurs menées par Gig Workers Rising, Los Deliversistas Unidos, Rideshare Drivers United, ou le SEIU, entre autres, a permis d’établir des protections, de lutter contre la précarité organisée par les plateformes… Pour cela, il faut à la fois que les organisations puissent analyser l’impact de l’IA sur les conditions de travail et sur les publics, pour permettre aux deux luttes de se rejoindre à l’image de ce qu’à accompli le syndicat des infirmières qui a montré que le déploiement de l’IA affaiblit le jugement clinique des infirmières et menace la sécurité des patients. Cette lutte a donné lieu à une « Déclaration des droits des infirmières et des patients », un ensemble de principes directeurs visant à garantir une application juste et sûre de l’IA dans les établissements de santé. Les infirmières ont stoppé le déploiement d’EPIC Acuity, un système qui sous-estimait l’état de santé des patients et le nombre d’infirmières nécessaires, et ont contraint l’entreprise qui déployait le système à créer un comité de surveillance pour sa mise en œuvre.

    Une autre tactique consiste à contester le déploiement d’IA austéritaires dans le secteur public à l’image du réseau syndicaliste fédéral, qui mène une campagne pour sauver les services fédéraux et met en lumière l’impact des coupes budgétaires du Doge. En Pennsylvanie, le SEIU a mis en place un conseil des travailleurs pour superviser le déploiement de solutions d’IA génératives dans les services publics.

    Une autre tactique consiste à mener des campagnes plus globales pour contester le pouvoir des grandes entreprises technologiques, comme la Coalition Athena qui demande le démantèlement d’Amazon, en reliant les questions de surveillance des travailleurs, le fait que la multinationale vende ses services à la police, les questions écologiques liées au déploiement des plateformes logistiques ainsi que l’impact des systèmes algorithmiques sur les petites entreprises et les prix que payent les consommateurs.

    Bref, l’enjeu est bien de relier les luttes entre elles, de relier les syndicats aux organisations de défense de la vie privée à celles œuvrant pour la justice raciale ou sociale, afin de mener des campagnes organisées sur ces enjeux. Mais également de l’étendre à l’ensemble de la chaîne de valeur et d’approvisionnement de l’IA, au-delà des questions américaines, même si pour l’instant “aucune tentative sérieuse d’organisation du secteur impacté par le déploiement de l’IA à grande échelle n’a été menée”. Des initiatives existent pourtant comme l’Amazon Employees for Climate Justice, l’African Content Moderators Union ou l’African Tech Workers Rising, le Data Worker’s Inquiry Project, le Tech Equity Collaborative ou l’Alphabet Workers Union (qui font campagne sur les différences de traitement entre les employés et les travailleurs contractuels).

    Nous avons désespérément besoin de projets de lutte plus ambitieux et mieux dotés en ressources, constate le rapport. Les personnes qui construisent et forment les systèmes d’IA – et qui, par conséquent, les connaissent intimement – ​​ont une opportunité particulière d’utiliser leur position de pouvoir pour demander des comptes aux entreprises technologiques sur la manière dont ces systèmes sont utilisés. “S’organiser et mener des actions collectives depuis ces postes aura un impact profond sur l’évolution de l’IA”.

    “À l’instar du mouvement ouvrier du siècle dernier, le mouvement ouvrier d’aujourd’hui peut se battre pour un nouveau pacte social qui place l’IA et les technologies numériques au service de l’intérêt public et oblige le pouvoir irresponsable d’aujourd’hui à rendre des comptes.”

    Confiance zéro envers les entreprises de l’IA !

    Le troisième levier que défend l’AI Now Institute est plus radical encore puisqu’il propose d’adopter un programme politique “confiance zéro” envers l’IA. En 2023, L’AI Now, l’Electronic Privacy Information Center et d’Accountable Tech affirmaient déjà “qu’une confiance aveugle dans la bienveillance des entreprises technologiques n’était pas envisageable ». Pour établir ce programme, le rapport égraine 6 leviers à activer.

    Tout d’abord, le rapport plaide pour “des règles audacieuses et claires qui restreignent les applications d’IA nuisibles”. C’est au public de déterminer si, dans quels contextes et comment, les systèmes d’IA seront utilisés. “Comparées aux cadres reposant sur des garanties basées sur les processus (comme les audits d’IA ou les régimes d’évaluation des risques) qui, dans la pratique, ont souvent eu tendance à renforcer les pouvoirs des leaders du secteur et à s’appuyer sur une solide capacité réglementaire pour une application efficace, ces règles claires présentent l’avantage d’être facilement administrables et de cibler les préjudices qui ne peuvent être ni évités ni réparés par de simples garanties”. Pour l’AI Now Institute, l’IA doit être interdite pour la reconnaissance des émotions, la notation sociale, la fixation des prix et des salaires, refuser des demandes d’indemnisation, remplacer les enseignants, générer des deepfakes. Et les données de surveillance des travailleurs ne doivent pas pouvoir pas être vendues à des fournisseurs tiers. L’enjeu premier est d’augmenter le spectre des interdictions. 

    Ensuite, le rapport propose de réglementer tout le cycle de vie de l’IA. L’IA doit être réglementée tout au long de son cycle de développement, de la collecte des données au déploiement, en passant par le processus de formation, le perfectionnement et le développement des applications, comme le proposait l’Ada Lovelace Institute. Le rapport rappelle que si la transparence est au fondement d’une réglementation efficace, la résistante des entreprises est forte, tout le long des développements, des données d’entraînement utilisées, au fonctionnement des applications. La transparence et l’explication devraient être proactives, suggère le rapport : les utilisateurs ne devraient pas avoir besoin de demander individuellement des informations sur les traitements dont ils sont l’objet. Notamment, le rapport insiste sur le besoin que “les développeurs documentent et rendent publiques leurs techniques d’atténuation des risques, et que le régulateur exige la divulgation de tout risque anticipé qu’ils ne sont pas en mesure d’atténuer, afin que cela soit transparent pour les autres acteurs de la chaîne d’approvisionnement”. Le rapport recommande également d’inscrire un « droit de dérogation » aux décisions et l’obligation d’intégrer des conseils d’usagers pour qu’ils aient leur mot à dire sur les développements et l’utilisation des systèmes.

    Le rapport rappelle également que la supervision des développements doit être indépendante. Ce n’est pas à l’industrie d’évaluer ce qu’elle fait. Le “red teaming” et les “models cards” ignorent les conflits d’intérêts en jeu et mobilisent des méthodologies finalement peu robustes (voir notre article). Autre levier encore, s’attaquer aux racines du pouvoir de ces entreprises et par exemple qu’elles suppriment les données acquises illégalement et les modèles entraînés sur ces données (certains chercheurs parlent d’effacement de modèles et de destruction algorithmique !) ; limiter la conservation des données pour le ré-entraînement ; limiter les partenariats entre les hyperscalers et les startups d’IA et le rachat d’entreprise pour limiter la constitution de monopoles.

    Le rapport propose également de construire une boîte à outils pour favoriser la concurrence. De nombreuses enquêtes pointent les limites des grandes entreprises de la tech à assurer le respect du droit à la concurrence, mais les poursuites peinent à s’appliquer et peinent à construire des changements législatifs pour renforcer le droit à la concurrence et limiter la construction de monopoles, alors que toute intervention sur le marché est toujours dénoncé par les entreprises de la tech comme relevant de mesures contre l’innovation. Le rapport plaide pour une plus grande séparation structurelle des activités (les entreprises du cloud ne doivent pas pouvoir participer au marché des modèles fondamentaux de l’IA par exemple, interdiction des représentations croisées dans les conseils d’administration des startups et des développeurs de modèles, etc.). Interdire aux fournisseurs de cloud d’exploiter les données qu’ils obtiennent de leurs clients en hébergeant des infrastructures pour développer des produits concurrents.

    Enfin, le rapport recommande une supervision rigoureuse du développement et de l’exploitation des centres de données, alors que les entreprises qui les développent se voient exonérées de charge et que leurs riverains en subissent des impacts disproportionnés (concurrence sur les ressources, augmentation des tarifs de l’électricité…). Les communautés touchées ont besoin de mécanismes de transparence et de protections environnementales solides. Les régulateurs devraient plafonner les subventions en fonction des protections concédées et des emplois créés. Initier des règles pour interdire de faire porter l’augmentation des tarifs sur les usagers.

    Décloisonner !

    Le cloisonnement des enjeux de l’IA est un autre problème qu’il faut lever. C’est le cas notamment de l’obsession à la sécurité nationale qui justifient à la fois des mesures de régulation et des programmes d’accélération et d’expansion du secteur et des infrastructures de l’IA. Mais pour décloisonner, il faut surtout venir perturber le processus de surveillance à l’œuvre et renforcer la vie privée comme un enjeu de justice économique. La montée de la surveillance pour renforcer l’automatisation “place les outils traditionnels de protection de la vie privée (tels que le consentement, les options de retrait, les finalités non autorisées et la minimisation des données) au cœur de la mise en place de conditions économiques plus justes”. La chercheuse Ifeoma Ajunwa soutient que les données des travailleurs devraient être considérées comme du « capital capturé » par les entreprises : leurs données sont  utilisées pour former des technologies qui finiront par les remplacer (ou créer les conditions pour réduire leurs salaires), ou vendues au plus offrant via un réseau croissant de courtiers en données, sans contrôle ni compensation. Des travailleurs ubérisés aux travailleurs du clic, l’exploitation des données nécessite de repositionner la protection de la vie privée des travailleurs au cœur du programme de justice économique pour limiter sa capture par l’IA. Les points de collecte, les points de surveillance, doivent être “la cible appropriée de la résistance”, car ils seront instrumentalisés contre les intérêts des travailleurs. Sur le plan réglementaire, cela pourrait impliquer de privilégier des règles de minimisation des données qui restreignent la collecte et l’utilisation des données, renforcer la confidentialité (par exemple en interdisant le partage de données sur les salariés avec des tiers), le droit à ne pas consentir, etc. Renforcer la minimisation, sécuriser les données gouvernementales sur les individus qui sont de haute qualité et particulièrement sensibles, est plus urgent que jamais.

    “Nous devons nous réapproprier l’agenda positif de l’innovation centrée sur le public, et l’IA ne devrait pas en être le centre”, concluent les auteurs. La trajectoire actuelle de l’IA, axée sur le marché, est préjudiciable au public alors que l’espace de solutions alternatives se réduit. Nous devons rejeter le paradigme d’une IA à grande échelle qui ne profitera qu’aux plus puissants.

    L’IA publique demeure un espace fertile pour promouvoir le débat sur des trajectoires alternatives pour l’IA, structurellement plus alignées sur l’intérêt public, et garantir que tout financement public dans ce domaine soit conditionné à des objectifs d’intérêt général. Mais pour cela, encore faut-il que l’IA publique ne limite pas sa politique à l’achat de solutions privées, mais développe ses propres capacités d’IA, réinvestisse sa capacité d’expertise pour ne pas céder au solutionnisme de l’IA, favorise partout la discussion avec les usagers, cultive une communauté de pratique autour de l’innovation d’intérêt général qui façonnera l’émergence d’un espace alternatif par exemple en exigeant des méthodes d’implication des publics et aussi en élargissant l’intérêt de l’Etat à celui de l’intérêt collectif et pas seulement à ses intérêts propres (par exemple en conditionnant à la promotion des objectifs climatiques, au soutien syndical et citoyen…), ainsi qu’à redéfinir les conditions concrètes du financement public de l’IA, en veillant à ce que les investissements répondent aux besoins des communautés plutôt qu’aux intérêts des entreprises.

    Changer l’agenda : pour une IA publique !

    Enfin, le rapport conclut en affirmant que l’innovation devrait être centrée sur les besoins des publics et que l’IA ne devrait pas en être le centre. Le développement de l’IA devrait être guidé par des impératifs non marchands et les capitaux publics et philanthropiques devraient contribuer à la création d’un écosystème d’innovation extérieur à l’industrie, comme l’ont réclamé Public AI Network dans un rapport, l’Ada Lovelace Institute, dans un autre, Lawrence Lessig ou encore Bruce Schneier et Nathan Sanders ou encore Ganesh Sitaraman et Tejas N. Narechania…  qui parlent d’IA publique plus que d’IA souveraine, pour orienter les investissements non pas tant vers des questions de sécurité nationale et de compétitivité, mais vers des enjeux de justice sociale. 

    Ces discours confirment que la trajectoire de l’IA, axée sur le marché, est préjudiciable au public. Si les propositions alternatives ne manquent pas, elles ne parviennent pas à relever le défi de la concentration du pouvoir au profit des grandes entreprises. « Rejeter le paradigme actuel de l’IA à grande échelle est nécessaire pour lutter contre les asymétries d’information et de pouvoir inhérentes à l’IA. C’est la partie cachée qu’il faut exprimer haut et fort. C’est la réalité à laquelle nous devons faire face si nous voulons rassembler la volonté et la créativité nécessaires pour façonner la situation différemment ». Un rapport du National AI Research Resource (NAIRR) américain de 2021, d’une commission indépendante présidée par l’ancien PDG de Google, Eric Schmidt, et composée de dirigeants de nombreuses grandes entreprises technologiques, avait parfaitement formulé le risque : « la consolidation du secteur de l’IA menace la compétitivité technologique des États-Unis. » Et la commission proposait de créer des ressources publiques pour l’IA.

    « L’IA publique demeure un espace fertile pour promouvoir le débat sur des trajectoires alternatives pour l’IA, structurellement plus alignées sur l’intérêt général, et garantir que tout financement public dans ce domaine soit conditionné à des objectifs d’intérêt général ». Un projet de loi californien a récemment relancé une proposition de cluster informatique public, hébergé au sein du système de l’Université de Californie, appelé CalCompute. L’État de New York a lancé une initiative appelée Empire AI visant à construire une infrastructure de cloud public dans sept institutions de recherche de l’État, rassemblant plus de 400 millions de dollars de fonds publics et privés. Ces deux initiatives créent des espaces de plaidoyer importants pour garantir que leurs ressources répondent aux besoins des communautés et ne servent pas à enrichir davantage les ressources des géants de la technologie.

    Et le rapport de se conclure en appelant à défendre l’IA publique, en soutenant les universités, en investissant dans ces infrastructures d’IA publique et en veillant que les groupes défavorisés disposent d’une autorité dans ces projets. Nous devons cultiver une communauté de pratique autour de l’innovation d’intérêt général.

    Le rapport de l’AI Now Institute a la grande force de nous rappeler que les luttes contre l’IA existent et qu’elles ne sont pas que des luttes de collectifs technocritiques, mais qu’elles s’incarnent déjà dans des projets politiques, qui peinent à s’interelier et à se structurer. Des luttes qui sont souvent invisibilisées, tant la parole est toute entière donnée aux promoteurs de l’IA. Le rapport est extrêmement riche et rassemble une documentation à nulle autre pareille.

    « L’IA ne nous promet ni de nous libérer du cycle incessant de guerres, des pandémies et des crises environnementales et financières qui caractérisent notre présent », conclut le rapport. L’IA ne crée rien de tout cela, ne crée rien de ce que nous avons besoin. “Lier notre avenir commun à l’IA rend cet avenir plus difficile à réaliser, car cela nous enferme dans une voie résolument sombre, nous privant non seulement de la capacité de choisir quoi construire et comment le construire, mais nous privant également de la joie que nous pourrions éprouver à construire un avenir différent”. L’IA comme seule perspective d’avenir “nous éloigne encore davantage d’une vie digne, où nous aurions l’autonomie de prendre nos propres décisions et où des structures démocratiquement responsables répartiraient le pouvoir et les infrastructures technologiques de manière robuste, responsable et protégée des chocs systémiques”. L’IA ne fait que consolider et amplifier les asymétries de pouvoir existantes. “Elle naturalise l’inégalité et le mérite comme une fatalité, ​tout en rendant les schémas et jugements sous-jacents qui les façonnent impénétrables pour ceux qui sont affectés par les jugements de l’IA”.

    Pourtant, une autre IA est possible, estiment les chercheurs·euses de l’AI Now Institute. Nous ne pouvons pas lutter contre l’oligarchie technologique sans rejeter la trajectoire actuelle de l’industrie autour de l’IA à grande échelle. Nous ne devons pas oublier que l’opinion publique s’oppose résolument au pouvoir bien établi des entreprises technologiques. Certes, le secteur technologique dispose de ressources plus importantes que jamais et le contexte politique est plus sombre que jamais, concèdent les chercheurs de l’AI Now Institute. Cela ne les empêche pas de faire des propositions, comme d’adopter un programme politique de « confiance zéro » pour l’IA. Adopter un programme politique fondé sur des règles claires qui restreignent les utilisations les plus néfastes de l’IA, encadrent son cycle de vie de bout en bout et garantissent que l’industrie qui crée et exploite actuellement l’IA ne soit pas laissée à elle-même pour s’autoréguler et s’autoévaluer. Repenser les leviers traditionnels de la confidentialité des données comme outils clés dans la lutte contre l’automatisation et la lutte contre le pouvoir de marché.

    Revendiquer un programme positif d’innovation centrée sur le public, sans IA au centre.

    « La trajectoire actuelle de l’IA place le public sous la coupe d’oligarques technologiques irresponsables. Mais leur succès n’est pas inéluctable. En nous libérant de l’idée que l’IA à grande échelle est inévitable, nous pouvons retrouver l’espace nécessaire à une véritable innovation et promouvoir des voies alternatives stimulantes et novatrices qui exploitent la technologie pour façonner un monde au service du public et gouverné par notre volonté collective ».

    La trajectoire actuelle de l’IA vers sa suprématie ne nous mènera pas au monde que nous voulons. Sa suprématie n’est pourtant pas encore là. “Avec l’adoption de la vision actuelle de l’IA, nous perdons un avenir où l’IA favoriserait des emplois stables, dignes et valorisants. Nous perdons un avenir où l’IA favoriserait des salaires justes et décents, au lieu de les déprécier ; où l’IA garantirait aux travailleurs le contrôle de l’impact des nouvelles technologies sur leur carrière, au lieu de saper leur expertise et leur connaissance de leur propre travail ; où nous disposons de politiques fortes pour soutenir les travailleurs si et quand les nouvelles technologies automatisent les fonctions existantes – y compris des lois élargissant le filet de sécurité sociale – au lieu de promoteurs de l’IA qui se vantent auprès des actionnaires des économies réalisées grâce à l’automatisation ; où des prestations sociales et des politiques de congés solides garantissent le bien-être à long terme des employés, au lieu que l’IA soit utilisée pour surveiller et exploiter les travailleurs à tout-va ; où l’IA contribue à protéger les employés des risques pour la santé et la sécurité au travail, au lieu de perpétuer des conditions de travail dangereuses et de féliciter les employeurs qui exploitent les failles du marché du travail pour se soustraire à leurs responsabilités ; et où l’IA favorise des liens significatifs par le travail, au lieu de favoriser des cultures de peur et d’aliénation.”

    Pour l’AI Now Institute, l’enjeu est d’aller vers une prospérité partagée, et ce n’est pas la direction que prennent les empires de l’IA. La prolifération de toute nouvelle technologie a le potentiel d’accroître les opportunités économiques et de conduire à une prospérité partagée généralisée. Mais cette prospérité partagée est incompatible avec la trajectoire actuelle de l’IA, qui vise à maximiser le profit des actionnaires. “Le mythe insidieux selon lequel l’IA mènera à la « productivité » pour tous, alors qu’il s’agit en réalité de la productivité d’un nombre restreint d’entreprises, nous pousse encore plus loin sur la voie du profit actionnarial comme unique objectif économique. Même les politiques gouvernementales bien intentionnées, conçues pour stimuler le secteur de l’IA, volent les poches des travailleurs. Par exemple, les incitations gouvernementales destinées à revitaliser l’industrie de la fabrication de puces électroniques ont été contrecarrées par des dispositions de rachat d’actions par les entreprises, envoyant des millions de dollars aux entreprises, et non aux travailleurs ou à la création d’emplois. Et malgré quelques initiatives significatives pour enquêter sur le secteur de l’IA sous l’administration Biden, les entreprises restent largement incontrôlées, ce qui signifie que les nouveaux entrants ne peuvent pas contester ces pratiques.”

    “Cela implique de démanteler les grandes entreprises, de restructurer la structure de financement financée par le capital-risque afin que davantage d’entreprises puissent prospérer, d’investir dans les biens publics pour garantir que les ressources technologiques ne dépendent pas des grandes entreprises privées, et d’accroître les investissements institutionnels pour intégrer une plus grande diversité de personnes – et donc d’idées – au sein de la main-d’œuvre technologique.”

    “Nous méritons un avenir technologique qui soutienne des valeurs et des institutions démocratiques fortes.” Nous devons de toute urgence restaurer les structures institutionnelles qui protègent les intérêts du public contre l’oligarchie. Cela nécessitera de s’attaquer au pouvoir technologique sur plusieurs fronts, et notamment par la mise en place de mesures de responsabilisation des entreprises pour contrôler les oligarques de la tech. Nous ne pouvons les laisser s’accaparer l’avenir. 

    Sur ce point, comme sur les autres, nous sommes d’accord.

    Hubert Guillaud

  • Saturday 18 July 2026 - 07:46
    from PepSEO

    Quand le portail pénitentiaire affiche « parloir rdv complet » pour l’ensemble des créneaux disponibles, la situation bloque net. Les proches de détenus se retrouvent face à un écran sans option, sans explication claire sur la marche à suivre. Cet article analyse les causes de saturation des créneaux de parloir et détaille les recours concrets lorsqu’aucune plage horaire n’apparaît sur …

    L’article Parloir rdv complet : que faire quand il n’y a plus de créneaux ? est apparu en premier sur PEPSeo.

  • Saturday 18 July 2026 - 01:13
    from PepSEO

    À Monaco, la croissance ne se cache pas derrière des effets d’annonce. Le secteur financier, qui pèse plus de 16 % du PIB local, a augmenté ses effectifs de 4 % en 2023. Et pourtant, au même moment, le reste de l’Europe ralentit les embauches. Côté numérique, les entreprises multiplient les offres d’emploi trimestre après trimestre, dopées par un régime …

    L’article Pourquoi tant de profils cherchent des opportunités professionnelles à Monaco est apparu en premier sur PEPSeo.

  • Friday 17 July 2026 - 18:03