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  • Thursday 29 May 2025 - 17:36
    Découvrir les anciens appareils photos à soufflet
  • Thursday 29 May 2025 - 16:58
    appareil photo à soufflet
    appareil photo à soufflet : histoire et technique de la Photographie
    Saviez-vous que les appareils photo à soufflets sont de véritables témoins de l'histoire de la photographie ?
    Avec leur design pliable si particulier et leur mécanisme ingénieux, ils ont marqué les débuts de la photo moderne.
    Plongeons dans l'univers de ces objets emblématiques, entre art, technique et nostalgie.

    À la découverte des Anciens Appareils Photo à Soufflets : Histoire et Technologie

    Les anciens appareils photo à soufflets représentent une époque fascinante dans l'histoire de la photographie, marquée par l'ingéniosité technique et l'artisanat.
    Ces appareils, souvent élégants et souvent ornés, sont devenus des symboles de l'ère pré-numérique où la photographie nécessitait une compréhension approfondie de la mécanique et de la lumière.

    1. Introduction aux Appareils Photo à Soufflets

    Les appareils photo à soufflets ont dominé la photographie du début à la moitié du 20e siècle.
    Leur conception pliable permettait une portabilité accrue tout en protégeant le matériel sensible à la lumière à l'intérieur.
    Ces appareils étaient utilisés pour capturer une variété de sujets, des portraits intimes aux paysages grandioses.

    2. Histoire et Évolution

    Les premiers appareils photo à soufflets ont été développés au 19e siècle, avec des pionniers comme George Eastman (fondateur de Kodak) et Louis Daguerre (inventeur du daguerréotype).
    Ces appareils ont rapidement évolué pour inclure des fonctionnalités telles que la mise au point précise, les obturateurs améliorés et des lentilles interchangeables.

    3. Technologie et Mécanisme

    Le cœur des appareils photo à soufflets résidait dans leur mécanisme de soufflet, une structure pliable en accordéon qui permettait d'étendre et de rétracter l'appareil pour la mise au point.
    Les lentilles et les obturateurs étaient souvent manuels, nécessitant une expertise pour ajuster l'exposition et la netteté.

    4. Utilisation et Popularité

    Ces appareils ont connu une popularité massive jusqu'à ce que la photographie numérique moderne les remplace progressivement dans les années 1950-60.
    Leur utilisation a été documentée dans des événements historiques et des moments intimes de la vie quotidienne à travers le monde.

    5. L'héritage des Appareils Photo à Soufflets

    Aujourd'hui, les appareils photo à soufflets sont prisés des collectionneurs et des amateurs de photographie vintage pour leur esthétique unique et leur construction robuste.
    Ils sont également des témoins visuels précieux de l'histoire de la photographie, rappelant une époque où capturer une image était un acte de patience et de savoir-faire technique.

    6. Et de nos jours ...

    Ces anciens appareils photo à soufflets continuent d'inspirer et d'intriguer, non seulement par leur fonctionnalité technique mais aussi par leur capacité à capturer l'essence même du passé photographique.
    Petit rappel pour les COLLECTIONNEURS :
    Leur héritage perdure à travers les collections privées et les musées, rappelant aux générations futures l'importance de l'innovation et de la créativité dans l'évolution de la photographie moderne.

    Quelques exemples bien concrets d'appareils photo à soufflet.

    ** Le Zeiss Ikon Super Ikonta 530/15, produit vers 1934, est un appareil moyen format à soufflet conçu pour des négatifs de 6,5 x 11 cm, offrant une image panoramique sur film 120. Il est équipé d’un objectif Tessar 4,5 de 120 mm, réputé pour sa netteté et son contraste, monté sur un obturateur Compur, capable de vitesses précises jusqu’au 1/250 s. Un modèle emblématique combinant finesse optique et mécanique de précision allemande.
    ** Le Welta Solida, folding à télémètre datant d’environ 1933, est un appareil moyen format utilisant du film 6x9 cm.
    Il est doté d’un objectif Radionar 4,5 de 105 mm, une optique triplet performante signée Schneider, monté sur un obturateur Compur à vitesses variables et déclenchement central.
    Compact et précis, il représente une belle alliance entre portabilité et qualité d’image pour son époque.
    ** Le Kodak Modèle B21, datant d’environ 1951, est un appareil photo à soufflet au format 6x9 cm.
    Il est équipé d’un objectif Angénieux 105 mm ouvrant à f/6,3, gage de qualité optique française, monté sur un obturateur Atos offrant une plage de vitesses adaptée à la photographie de plein air.
    Robuste et simple d’utilisation, c’était un modèle populaire auprès des amateurs éclairés de l’époque.
    ** Le Jiffy V.P., produit vers 1937, est un appareil photo à soufflet compact au format 4,5 x 6 cm, utilisant du film 127.
    Conçu pour la simplicité d’usage, il était destiné au grand public et livré avec sa boîte d’origine et sa notice, ce qui en fait aujourd’hui une pièce de collection recherchée.
    Son design épuré et sa mécanique fiable en font un bel exemple de la production Kodak des années 30.
    ** Le Kodak No. 3-A Autographic, modèle C est un appareil à soufflet datant du début du 20e siècle, conçu pour produire des négatifs au format panoramique 8 x 14 cm sur film 122.
    Il est équipé d’un objectif Kodak 170 mm ouvrant à f/7,7, adapté à la photographie de paysage ou de portrait en extérieur.
    Ce modèle se distingue par la fonction Autographic, permettant d’écrire des annotations directement sur le film via une petite trappe arrière.
    Il est ici présenté avec son étui d’origine, ajoutant au charme historique de l’ensemble.
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  • Tuesday 27 May 2025 - 09:16
    On connait l'importance des données comportementales de l'utilisateur dans l'algo de Google. Existe-t-il un équivalent de Navboost pour Bing ?
  • Monday 26 May 2025 - 14:28

    En 2025, on lit un peu partout que le SEO est mort, que la rédaction web est dépassée, que les référenceurs n’ont plus leur place. Il faut dire que les IA génératives comme ChatGPT, Mistral AI, Claude ou encore Perplexity produisent des contenus instantanés, personnalisés et capables de répondre à presque n’importe quelle requête. Même Google s’y met, avec sa Search Generative Experience (SGE) qui affiche directement des réponses synthétiques générées par l’IA en haut des résultats et Gemini.

    Alors, est-ce la fin de nos métiers ?
    Chez Brioude Internet, on ne pense pas. On sait.

    Car en 27 ans d’existence, on a tout entendu :

     

    • « Le SEO, ça ne sert plus à rien, il suffit d’acheter des pubs » (2009)
    • « Google ne veut plus de liens, il faut tout refaire » (2012)
    • « Le contenu long est mort, place à la vidéo » (2018)
    • « Les IA vont tout rédiger mieux que nous » (2023)

    Et pourtant, on est toujours là. Plus pertinents que jamais. Si on tient depuis 1998, ce n’est pas par hasard. C’est parce qu’on a compris une chose : le SEO ne meurt pas, il s’adapte.

    On a vu passer toutes les modes, tous les outils “magiques”, tous les effets d’annonce. À chaque fois, la même leçon : les fondations solides résistent aux secousses.

    C’est justement ce qu’on veut partager ici : ce que ces 27 années nous ont vraiment appris et pourquoi, en 2025, le référencement naturel (et payant d’ailleurs) reste une brique essentielle d’une stratégie digitale sérieuse.

    Les vraies tendances SEO en 2025 sont parfois les plus anciennes

    Pourquoi Google valorise toujours la clarté, la qualité et la cohérence ?

    Depuis début 2023, on parle beaucoup d’IA, de contenu généré automatiquement, de rapidité, de prompt engineering… Mais chez Google, les signaux de confiance restent les mêmes qu’en 2015 — voire qu’en 2005. Une page bien structurée, avec un vrai propos, un contenu clair qui répond précisément à une intention, des liens bien pensés, une arborescence compréhensible : c’est ça qui fait toujours remonter un site. L’algorithme évolue, mais il cherche toujours la même chose : du contenu utile, accessible et pertinent.

    Pourquoi ces critères “classiques” restent-ils d’actualité ? Parce qu’ils répondent à un principe fondamental du web : l’utilisateur veut une réponse fiable, rapide et avec des mots qu’il comprend. En ce sens, les IA n’ont pas changé cette attente, elles l’ont juste amplifiée.

    C’est ainsi que chez Brioude Internet, en 2025, on parle encore d’arborescence, de balisage, de maillage interne. Car ce sont les bases qui font tenir tout le reste.

    “Le SEO n’est pas mort, il a juste grandi”

    On pourrait croire que le référencement a perdu sa place dans un monde piloté par l’IA. Mais c’est l’inverse : il est devenu plus stratégique. On ne se contente plus d’optimiser une page. On pense un parcours, une logique, une cohérence de contenus dans un écosystème numérique de plus en plus complexe.

    [citation author= »Amélie, cheffe de projet chez Brioude Internet »]L’IA va peut-être écrire plus vite que nous. Mais elle n’a pas encore vécu les 10 dernières années d’un client, ses objectifs business, ses contraintes terrain. C’est là que nous restons indispensables.[/citation]

    Aujourd’hui, un bon consultant, c’est quelqu’un qui sait orchestrer le contenu, la data, la stratégie, les formats. C’est un métier transversal, qui s’enrichit, pas qui disparaît.

    D’ailleurs, si certains raccourcis techniques peuvent séduire, ils n’ont jamais tenu sur la durée. Les tendances SEO vraiment solides ne sont pas les plus tape-à-l’œil. Ce sont celles qui ont résisté à toutes les updates depuis 27 ans.

    SEO : ce qui fonctionne encore (et mieux que jamais)

    Quelles sont les bonnes pratiques qui traversent les années ?

    Si on devait résumer 27 ans d’expérience en SEO chez Brioude Internet, on pourrait dire ceci : les techniques changent, mais la logique reste. Ce qui fonctionnait hier fonctionne encore aujourd’hui… à condition d’être bien fait.

    Prenons l’exemple du maillage interne. Trop souvent négligé, il reste pourtant un levier puissant : il aide Google à comprendre la structure de votre site, à hiérarchiser les contenus, et à faire circuler la popularité entre vos pages. Encore aujourd’hui, retravailler le maillage d’un site permet souvent de faire remonter des pages sans créer de contenu supplémentaire.

    Idem pour la rédaction web : les contenus vraiment utiles, bien structurés, bien ciblés, restent les meilleurs alliés d’un bon positionnement. Nous ne le dirons jamais assez, ce n’est pas le volume qui compte, c’est l’intention. Un article qui répond exactement à une question de l’utilisateur à toutes les chances de durer dans les résultats.

    [citation author= »Déborah, rédactrice SEO chez Brioude Internet »]On nous demande souvent : ‘quelle est la meilleure longueur pour un contenu SEO ?’. La seule bonne réponse, c’est : celle qui permet de traiter le sujet correctement. Ni plus, ni moins.[/citation]

    En clair, les “vieilles recettes” ne sont pas mortes : elles demandent juste plus d’exigence.

    Faut-il vraiment tout réinventer avec l’IA générative ?

    C’est la question qu’on nous pose le plus en 2025 : “Vous utilisez ChatGPT pour vos contenus ?”
    Oui. Comme assistant, comme support, comme aide à la structuration. Mais jamais comme rédacteur automatique. Pourquoi ? Parce que l’IA peut rédiger, mais elle ne connaît ni votre cible, ni vos objectifs, ni votre histoire.

    Elle peut vous suggérer des paragraphes… mais pas une vraie stratégie éditoriale alignée avec votre tunnel de conversion. Elle peut vous donner des idées mais pas décider si votre article doit répondre à une intention informationnelle, commerciale ou navigationnelle.

    Et c’est bien là le cœur du SEO durable : savoir faire les bons choix. L’IA n’annule pas notre rôle. Elle le rend plus exigeant.

    [citation author= »Patrick, consultant SEO chez Brioude Internet »]L’intelligence artificielle peut faire des phrases. Le SEO, lui, fait du sens.[/citation]

    27 ans d’agence : ce que les clients nous apprennent aussi

    Ce que veulent les entreprises depuis toujours

    Travailler le SEO pour des centaines d’entreprises en 27 ans, ça permet de repérer des constantes. Quel que soit le secteur, la taille ou le budget, les attentes restent souvent les mêmes :

    • être visible au bon moment ; 
    • attirer les bons prospects ; 
    • ne pas dépendre uniquement de la publicité ; 
    • comprendre ce qui fonctionne (et pourquoi).

    Ce que les entreprises recherchent dans le SEO, ce n’est pas un miracle, ni un effet de levier magique. C’est de la visibilité pérenne, de la clarté, et une vraie cohérence entre ce qu’elles proposent et ce que les internautes recherchent. Autrement dit : des bases solides.

    [citation author= »Amélie, cheffe de projet chez Brioude Internet »]On a des clients qu’on accompagne depuis 10 ans. Et ce qu’ils attendent de nous n’a pas changé : du trafic qualifié et des résultats qui durent.[/citation]

    Même en 2025, ce besoin reste vrai. Ce n’est pas une question de mode ou d’outil, c’est une exigence stratégique.

    Pourquoi les fondamentaux rassurent ?

    Sur la Toile, tout évolue en permanence : plateformes, formats, règles, IA, etc. c’est précisément parmi tous ces changements que les fondamentaux du SEO sont rassurants. Ils forment une colonne vertébrale sur laquelle s’appuyer, même quand le reste vacille.

    On le voit particulièrement dans les refontes de site ou les fusions d’entreprises. En effet, dans ces moments de transformation, les bonnes pratiques SEO sont souvent le fil rouge qui permet de ne pas perdre le cap : hiérarchisation du contenu, suivi des redirections, cohérence sémantique, plan de maillage…

    En 2025, les piliers SEO sont plus utiles que jamais

    Comment garder une stratégie SEO stable malgré les évolutions ?

    Entre les updates d’algorithmes, l’arrivée de l’IA générative dans les résultats de recherche, les changements de comportements des internautes ou les attentes business toujours plus complexes… la tentation est grande de tout vouloir refaire, vite, souvent, parfois trop.

    Mais ce n’est pas parce que les outils évoluent qu’il faut réinventer la stratégie tous les six mois. Les sites qui performent encore en 2025 sont rarement ceux qui ont tout misé sur des effets de mode. Ce sont ceux qui ont structuré leur visibilité autour de fondations durables :

    • un socle technique solide (rapidité, accessibilité, mobile-friendly) ; 
    • une arborescence claire, intuitive ; 
    • des contenus pensés pour des intentions réelles ; 
    • une approche SEO reliée à la stratégie globale de l’entreprise.

    Comment garder le cap dans un écosystème en mutation permanente ? En construisant un cadre stable, dans lequel on peut intégrer de l’IA, des tests A/B, du SEA, des actions content… sans perdre de vue les vrais objectifs. Le SEO, en 2025, n’est plus un levier parmi d’autres. C’est le cadre qui donne du sens au reste.

    “On ne suit pas Google, on comprend ce qu’il attend”

    Depuis toutes ces années, s’il y a une phrase qui revient chez nous comme un mantra, c’est celle-ci. Trop d’entreprises perdent du temps (et de l’argent) à courir après les dernières annonces de Google.
    La vraie question n’est pas : qu’est-ce que Google vient de changer ?
    Mais bien : qu’est-ce que Google cherche à valoriser ?

    Et la réponse reste, depuis 27 ans, toujours un peu la même : l’intention.

    [citation author= »Carine, consultante SEO chez Brioude Internet »]Faire du SEO, ce n’est pas tricher pour apparaître. C’est comprendre ce qui mérite d’apparaître.[/citation]

    Chez Brioude Internet, c’est cette lecture-là qui guide notre travail quotidien. Une stratégie SEO, ce n’est pas un sprint après l’algorithme. C’est une discipline d’analyse, de structuration et de sens.

    Et demain ? On continuera.
    Pas parce que c’est facile. Parce que c’est essentiel.

    Le SEO, on l’a vu naître, on l’a vu se complexifier, se professionnaliser, se réinventer. Aujourd’hui, on sait qu’il ne s’agit plus d’être “visible sur Google”, mais d’être utile au bon moment, avec un contenu qui résonne.

    C’est ce qu’on fait depuis 27 ans. C’est ce qu’on continue à faire avec la même exigence, malgré les tendances, malgré les IA, malgré les raccourcis tentants.

    Parce que bien référencer un site, c’est encore — et surtout — comprendre ce qu’un humain cherche quand il tape quelques mots dans une barre de recherche. Et ça, aucune machine ne le remplace totalement.

    L’article 27 ans de SEO : ce qui ne change pas en 2025 est apparu en premier sur Brioude.

  • Saturday 24 May 2025 - 11:46
    Les 100 expressions les plus populaires de la langue française décodées pour vous - actualités du...
  • Saturday 24 May 2025 - 11:01
    Les expressions populaires, souvent appelées "idiomes" ou "tournures idiomatiques", sont des phrases ou des expressions figées dans la langue française, chargées de sens culturel et souvent colorées par l'histoire et les traditions.
    Elles enrichissent la communication en offrant des façons imagées et expressives de partager des idées et des émotions, tout en reflétant la richesse linguistique et la diversité culturelle de la francophonie.

    Qu'est-ce que une " expression populaire " ?

    Une expression populaire est une tournure de phrase imagée ou figurée utilisée couramment dans la langue parlée pour exprimer une idée de manière vivante, drôle ou percutante. Ces expressions ne doivent pas toujours être prises au sens littéral, car elles utilisent des métaphores ou des références culturelles partagées.
    Une expression populaire est une phrase imagée, souvent métaphorique, utilisée couramment dans le langage familier pour exprimer une idée, une émotion ou une situation de manière vivante et souvent humoristique.
    Elle fait partie du patrimoine oral et culturel d’un pays.
    Ces expressions donnent de la couleur au langage et permettent de dire beaucoup avec peu de mots, en s’appuyant sur des images faciles à visualiser.
    Elles évoluent avec le temps et varient parfois selon les régions ou les générations ...

    Voici une modeste liste des 100 expressions populaires françaises, parmi les plus utilisées, avec leurs explications imagées !

    1. Donner sa langue au chat
    - Abandonner une devinette ou une question sans trouver la réponse. Comme si on disait : " Je ne sais pas, laisse le chat répondre ! "
    2. Tomber dans les pommes
    - S’évanouir. L’image ? Quelqu’un qui perd soudain ses forces comme un fruit trop mûr qui tombe de l’arbre !
    3. Casser les pieds
    - Ennuyer profondément quelqu’un. C’est comme si la personne nous piétinait mentalement jusqu’à nous épuiser.
    4. Faire d’une pierre deux coups
    - Accomplir deux choses à la fois avec un seul effort. Comme viser deux oiseaux avec un seul lancer.
    5. Mettre la charrue avant les bœufs
    - Faire les choses dans le désordre. C’est comme vouloir labourer un champ en plaçant la charrue devant les animaux.
    6. Avoir le cafard
    - Être triste ou déprimé. Comme si un petit insecte noir et sombre grignotait ta bonne humeur.
    7. Tirer les vers du nez
    - Obtenir une information difficilement, en questionnant habilement. L’image ? Un ver qui ne veut pas sortir de son trou !
    8. Appeler un chat un chat
    - Être direct et franc. Ne pas tourner autour du pot, dire les choses telles qu’elles sont.
    9. Être à cheval sur les principes
    - Être très strict et rigide sur les règles. Comme quelqu’un qui ne descend jamais de sa monture, même quand ce n’est pas pratique.
    10. Mettre les pieds dans le plat
    - Aborder un sujet délicat sans tact. Comme si tu marchais en plein milieu d’un dîner sans t’en rendre compte.
    11. Se creuser la tête
    - Réfléchir intensément. Imagine quelqu’un qui gratte l’intérieur de son crâne pour trouver une idée.
    12. Avoir un poil dans la main
    - Être paresseux. Comme si ta main ne pouvait rien faire parce qu’un poil y poussait !
    avoir un poil dans la main
    avoir un poil dans la main : être paresseux, fainéant
    13. Ne pas être dans son assiette
    - Ne pas se sentir bien. L’assiette représente ton état normal. Si tu n’y es pas, quelque chose ne va pas.
    14. Jeter l’éponge
    - Abandonner. Cela vient de la boxe : quand un entraîneur jette l’éponge, c’est que son boxeur ne peut plus continuer.
    15. Se faire rouler dans la farine
    - Se faire tromper. Comme si on te maquillait en t’enduisant de farine pour cacher la vérité.
    16. Poser un lapin
    - Ne pas venir à un rendez-vous sans prévenir. Le "lapin" reste là, tout seul, à attendre…
    17. Avoir la main verte
    - Être doué pour le jardinage. Comme si tes doigts faisaient pousser les plantes rien qu’en les touchant.
    18. Avoir le cœur sur la main
    - Être généreux. Comme si tu étais prêt à offrir ton cœur à ceux qui en ont besoin.
    19. Courir sur le haricot
    - Énerver quelqu’un. Le haricot est une image rigolote pour dire : « Tu me tapes sur le système ! »
    20. Avoir la tête dans les nuages
    - Être distrait ou rêveur. Ton esprit est ailleurs, flottant très loin, dans les airs.
    21. Prendre ses jambes à son cou
    - S’enfuir rapidement. Comme si tu attrapais tes jambes pour t’aider à courir encore plus vite.
    22. Être sur son 31
    - Être très bien habillé. L’origine est floue, mais l’image est celle de quelqu’un qui sort le grand jeu pour une occasion spéciale.
    23. Monter sur ses grands chevaux
    - S’énerver soudainement avec arrogance. Comme si on montait sur un cheval de guerre pour défendre son point de vue.
    24. Avoir les yeux plus gros que le ventre
    - Prendre plus qu’on ne peut consommer, souvent pour la nourriture. Comme si tes yeux étaient trop ambitieux !
    25. Tenir la jambe à quelqu’un
    - Le retenir trop longtemps en parlant. L’image est celle de quelqu’un qui t’attrape la jambe pour t’empêcher de partir.
    26. Couper l’herbe sous le pied
    - Devancer quelqu’un dans ses intentions. C’est comme empêcher une plante de pousser en la rasant juste avant qu’elle n’éclose.
    27. Avoir un coup de foudre
    - Tomber amoureux instantanément. L’image est celle d’un éclair qui te frappe en plein cœur, d’un seul coup.
    28. Tourner autour du pot
    - Hésiter à dire clairement les choses. Comme un enfant qui tourne autour du pot de confiture sans oser y plonger la cuillère.
    tourner autour du pot
    tourner autour du pot : hésiter sans oser dire ou faire ...
    29. Chercher midi à quatorze heures
    - Se compliquer la vie inutilement. Il est évident que 14h n’est pas midi… mais on insiste quand même !
    30. Être au bout du rouleau
    - Être épuisé, moralement ou physiquement. Comme un vieux rouleau de papier qui n’a plus rien à offrir.
    31. Être tiré à quatre épingles
    - Être très bien habillé, soigné. Comme un vêtement bien repassé, tenu par des épingles de couturier.
    32. Mettre la main à la pâte
    - Participer activement. L’image du boulanger qui pétrit son pain lui-même.
    33. Avoir d’autres chats à fouetter
    - Avoir des choses plus urgentes à faire. (Heureusement, on ne fouette plus de chats !)
    34. Être une vraie girouette
    - Changer souvent d’avis. Comme une girouette qui tourne selon le vent.
    35. Faire chou blanc
    - Échouer. Cela vient du jeu de quilles, où « faire chou blanc » signifie ne rien renverser.
    36. Mener quelqu’un en bateau
    - Tromper, duper quelqu’un. On l’embarque dans une histoire inventée, comme une croisière imaginaire.
    37. Avoir du pain sur la planche
    - Avoir beaucoup de travail à faire. Comme un boulanger avec une planche pleine de pâte à cuire.
    38. C’est la goutte d’eau qui fait déborder le vase
    - Le petit détail en trop qui provoque une explosion de colère ou d’émotion.
    39. Crier au loup
    - Alerter pour rien. L’image vient de la fable où un enfant ment sur la présence d’un loup, jusqu’au jour où il dit vrai mais plus personne ne le croit.
    40. En faire tout un fromage
    - Exagérer une situation mineure. À partir d’un petit rien, on fait une énorme affaire… comme transformer une goutte de lait en énorme fromage.
    41. Avoir le beurre et l’argent du beurre
    - Vouloir tout, sans concession. Et pourquoi pas la crémière pendant qu’on y est ?
    42. Passer l’éponge
    - Pardonner, oublier. On efface comme avec une éponge sur un tableau.
    43. Jeter de l’huile sur le feu
    - Aggraver une situation tendue. On alimente le conflit au lieu de calmer le jeu.
    44. Mettre la tête sous l’eau
    - Accabler quelqu’un de soucis ou de tâches. Comme si on l’empêchait de respirer.
    45. Faire la pluie et le beau temps
    - Avoir tous les pouvoirs, tout décider. Être le « maître du climat » dans une situation.
    46. Être dans de beaux draps
    - Se retrouver dans une situation délicate. Ironique, car les « beaux draps » sont ici synonymes d’ennuis.
    47. C’est la fin des haricots
    - Plus d’espoir, plus rien à faire. Comme si les derniers haricots avaient disparu du garde-manger.
    48. Mettre de l’eau dans son vin
    - Être plus conciliant. Diminuer sa fermeté, comme on adoucit le vin trop fort.
    49. Raconter des salades
    - Dire des mensonges ou exagérer. Mélanger plein de choses pour faire une histoire colorée… mais fausse.
    50. Avoir bon pied bon œil
    - Être en bonne forme, même à un âge avancé. L’image d’une personne encore alerte, malgré les années.
    51. En avoir ras le bol
    - En avoir assez, être excédé. Imagine un bol rempli de problèmes qui déborde : ça suffit !
    52. Tomber sur un os
    - Rencontrer un obstacle imprévu. Comme lorsqu’on mord dans un morceau de viande et qu’on se casse les dents sur un os caché.
    53. Être dans les cordes
    - Être en difficulté, comme un boxeur repoussé contre les cordes du ring.
    54. Rire jaune
    - Rire de manière forcée ou mal à l’aise. Un rire qui n’a pas vraiment le goût du bonheur.
    55. Avoir les dents longues
    - Être très ambitieux, prêt à tout pour réussir. Comme un loup affamé qui rêve déjà de son festin.
    56. Ne pas avoir froid aux yeux
    - Être courageux, audacieux. Rien ne t’impressionne, tu regardes le danger en face sans cligner des yeux.
    57. Mettre les bouchées doubles
    - Accélérer le rythme, faire un effort intense. Comme quelqu’un qui mange à toute vitesse en doublant la dose.
    58. Avoir un mot sur le bout de la langue
    - Presque se souvenir de quelque chose sans réussir à l’exprimer. Il est là… mais il ne sort pas.
    59. Faire la tête
    - Bouder. L’image d’un visage fermé, grognon, replié sur lui-même.
    60. Boire comme un trou
    - Boire beaucoup (souvent de l’alcool). Un trou, ça ne se remplit jamais !
    61. C’est du gâteau !
    - C’est très facile. Comme une part de gâteau qu’on mange sans effort.
    62. Filer un mauvais coton
    - Être dans une mauvaise passe, se dégrader. Vient du textile : quand le coton devient mauvais, tout se détériore.
    63. Se mettre le doigt dans l’œil
    - Se tromper complètement. Et bien profond ! C’est douloureux… comme l’erreur.
    se mettre le doigt dans l’œil
    se mettre le doigt dans l’œil : faire une erreur totale
    64. Avoir le compas dans l’œil
    - Avoir une très bonne appréciation des distances ou des proportions. Pas besoin d’outil, ton œil est ultra précis.
    65. Être une tête de mule
    - Être très têtu. Comme une mule qui refuse d’avancer quoi qu’on fasse.
    66. Faire d’une mouche un éléphant
    - Exagérer un petit détail. On transforme un minuscule insecte en énorme animal !
    67. Dormir sur ses deux oreilles
    - Dormir profondément, sans inquiétude. Tellement tranquille que tu n’as pas besoin d’une seule oreille en alerte.
    68. Vendre la peau de l’ours avant de l’avoir tué
    - Se réjouir ou faire des plans avant d’avoir accompli quelque chose. Attention, l’ours pourrait bien se retourner !
    69. En avoir gros sur la patate
    - Être triste ou en colère. La « patate » représente le cœur, bien lourd d’émotion.
    70. Faire la sourde oreille
    - Ignorer volontairement ce qu’on te dit. Tu entends… mais tu fais comme si de rien n’était.
    71. Avoir le bras long
    - Avoir beaucoup d’influence, de pouvoir. Ton bras va si loin qu’il atteint des gens importants.
    72. Ne pas être sorti de l’auberge
    - Être encore loin de la fin des ennuis. L’auberge symbolise une situation compliquée où on reste coincé.
    73. Avoir une mémoire d’éléphant
    - Avoir une mémoire très solide, comme ces animaux connus pour ne rien oublier.
    74. Se noyer dans un verre d’eau
    - Être dépassé par une petite difficulté. Un simple verre… et on coule !
    75. Mettre des bâtons dans les roues
    - Créer des obstacles. Comme glisser un bâton dans la roue d’un vélo pour empêcher d’avancer.
    76. Être lessivé
    - Être complètement épuisé, physiquement ou moralement. Comme un vêtement après un passage intensif en machine : rincé, vidé !
    77. Faire le pont
    - Prendre un jour de congé entre un jour férié et le week-end. Comme construire un petit pont pour relier deux rives de repos.
    78. Tirer son épingle du jeu
    - S’en sortir habilement d’une situation difficile. Comme un joueur malin qui retire sa mise juste avant que tout parte en vrille.
    79. Être sur la même longueur d’onde
    - Être en parfait accord avec quelqu’un. Vos cerveaux captent la même fréquence, comme deux radios bien réglées.
    80. Faire des pieds et des mains
    - Se démener, faire tout ce qu’on peut. L’image d’une personne qui s’agite dans tous les sens pour réussir.
    81. Rentrer dans sa coquille
    - Se refermer sur soi-même. Comme un escargot qui se replie pour ne plus affronter le monde.
    82. Avoir une langue de vipère
    - Être médisant, dire du mal des autres. Les mots piquent comme des morsures de serpent.
    83. Aller à contre-courant
    - Ne pas suivre l’avis général. Comme un poisson qui remonte la rivière alors que tout le monde descend.
    84. C’est une autre paire de manches
    - C’est une toute autre difficulté. Comme changer de tenue pour une tâche bien plus ardue.
    85. Manger sur le pouce
    - Manger rapidement, sans prendre le temps. Imagine une bouchée avalée entre deux tâches, debout, sans assiette.
    86. Péter les plombs
    - Perdre complètement le contrôle. Comme un disjoncteur qui saute d’un coup, et tout s’éteint.
    péter les plombs
    péter les plombs : perte de contrôle totale !
    87. Être haut comme trois pommes
    - Être tout petit (souvent pour un enfant). Trois pommes empilées… c’est pas bien grand !
    88. Avoir la gueule de bois
    - Avoir mal au crâne après avoir trop bu. Comme si ton cerveau avait été cogné par des bûches.
    89. Faire un froid de canard
    - Très grand froid. Vient de la chasse au canard, où l’on sortait par un froid glacial.
    90. Être dans le pétrin
    - Être dans une mauvaise situation. Vient du pain : si tu tombes dans la pâte, tu es bien embêté pour t’en sortir.
    91. Être connu comme le loup blanc
    - Être très célèbre, repérable de loin. Un loup blanc au milieu d’une forêt ? Impossible de ne pas le remarquer.
    92. Tomber de haut
    - Être très déçu. Tu étais plein d’espoir tout là-haut, et soudain… boum, la chute !
    93. Monter en épingle
    - Amplifier un détail sans importance. Comme si on accroche une petite chose sur un grand support pour qu’on ne voie qu’elle.
    94. N’avoir ni queue ni tête
    - Être illogique ou incompréhensible. Comme une histoire sans début ni fin… ou un animal sans extrémités !
    95. Faire cavalier seul
    - Agir seul, indépendamment. L’image du chevalier qui quitte la troupe pour suivre sa propre route.
    96. Mettre les voiles
    - Partir rapidement. Comme un bateau qui lève l’ancre et prend le large.
    97. Être dans la lune
    - Être distrait, ailleurs dans sa tête. Ton esprit est monté dans une fusée direction orbite !
    98. Rouler sur l’or
    - Être très riche. L’image d’une vie où tout est doré, même le sol sous tes pieds.
    99. Ne pas valoir un clou
    - Ne rien valoir du tout. Même pas un petit clou rouillé !
    100. Avoir le feu sacré
     - Être passionné, habité par une énergie exceptionnelle. Comme une flamme intérieure qui brûle sans jamais s’éteindre.

    Et si, vous vous en connaissez encore d'autres, allez-y, les commentaires sont là pour cela ....
    ...    enjoy :)
    source : © le blog du référencement efficace - http://longuetraine.fr - soumis à licence CC - accord préalable demandé -
  • Friday 23 May 2025 - 02:00

    Reducing the digital clutter of chats

    I hate modern chats. They presuppose we are always online, always available to chat. They force us to see and think about them each time we get our eyes on one of our devices. Unlike mailboxes, they are never empty. We can’t even easily search through old messages (unlike the chat providers themselves, which use the logs to learn more about us). Chats are the epitome of the business idiot: they make you always busy but prevent you from thinking and achieving anything.

    It is quite astonishing to realise that modern chat systems use 100 or 1000 times more resources (in size and computing power) than 30 years ago, that they are less convenient (no custom client, no search) and that they work against us (centralisation, surveillance, ads). But, yay, custom emojis!

    Do not get me wrong: chats are useful! When you need an immediate interaction or a quick on-the-go message, chats are the best.

    I needed to keep being able to chat while keeping the digital clutter to a minimal and preserving my own sanity. That’s how I came up with the following rules.

    Rule 1: One chat to rule them all

    One of the biggest problems of centralised chats is that you must be on many of them. I decided to make Signal my main chat and to remove others.

    Signal was, for me, a good compromise of respecting my privacy, being open source and without ads while still having enough traction that I could convince others to join it.

    Yes, Signal is centralised and has drawbacks like relying on some Google layers (which I worked around by using Molly-FOSS). I simply do not see XMPP, Matrix or SimpleX becoming popular enough in the short term. Wire and Threema had no advantages over Signal. I could not morally justify using Whatsapp nor Telegram.

    In 2022, as I decided to use Signal as my main chat, I deleted all accounts but Signal and Whatsapp and disabled every notification from Whatsapp, forcing myself to open it once a week to see if I had missed something important. People who really wanted to reach me quickly understood that it was better to use Signal. This worked so well that I forgot to open Whatsapp for a whole month which was enough for Whatsapp to decide that my account was not active anymore.

    Not having Whatsapp is probably the best thing which happened to me regarding chats. Suddenly, I was out of tenths or hundreds of group chats. Yes, I missed lots of stuff. But, most importantly, I stopping fearing missing them. Seriously, I never missed having Whatsapp. Not once. Thanks Meta for removing my account!

    While travelling in Europe, it is now standard that taxi and hotels will chat with you using Whatsapp. Not anymore for me. Guess what? It works just fine. In fact, I suspect it works even better because people are forced to either do what we agreed during our call or to call me, which requires more energy and planning.

    Rule 2: Mute, mute, mute!

    Now that Signal is becoming more popular, some group chats are migrating to it. But I’ve learned the lesson : I’m muting them. This allows me to only see the messages when I really want to look at them. Don’t hesitate to mute vocal group chats and people with whom you don’t need day-to-day interaction.

    I’m also leaving group chats which are not essential. Whatsapp deletion told me that nearly no group chat is truly essential.

    Many times, I’ve had people sending me emails about what was told on a group chat because they knew I was not there. Had I been on that group, I would probably have missed the messages but nobody would have cared. If you really want to get in touch with me, send me an email!

    Rule 3: No read receipts nor typing indicators

    I was busy, walking in the street with my phone in hands for directions. A notification popped up with an important message. It was important but not urgent. I could not deal with the message at that moment. I wanted to take the time. One part of my brain told me not to open the message because, if I did, the sender would see a "read receipt". He would see that I had read the message but would not receive any answer.

    For him, that would probably translate in "he doesn’t care". I consciously avoided to open Signal until I was back home and could deal with the message.

    That’s when I realised how invasive the "read receipt" was. I disabled it and never regretted that move. I’m reading messages on my own watch and replying when I want to. Nobody needs to know if I’ve seen the message. It is wrong in every aspect.

    Signal preferences showing read receipts and typing indicator disabled
    Signal preferences showing read receipts and typing indicator disabled

    Rule 4: Temporary discussions only

    The artist Bruno Leyval, who did the awesome cover of my novel Bikepunk, is obsessed with deletion and disappearance. He set our Signal chat so that every message is deleted after a day. At first, I didn’t see the point.

    Until I understood that this was not only about privacy, it also was about decluttering our mind, our memories.

    Since then, I’ve set every chat in Signal to delete messages after one week.

    Signal preferences showing disappearing messages set to one week
    Signal preferences showing disappearing messages set to one week

    This might seem like nothing but this changes everything. Suddenly, chats are not a long history of clutter. Suddenly, you see chats as transient and save things you want to keep. Remember that you can’t search in chats? This means that chats are transient anyway. With most chats, your history is not saved and could be lost by simply dropping your phone on the floor. Something important should be kept in a chat? Save it! But it should probably have been an email.

    Embracing the transient nature of chat, making it explicit greatly reduce the clutter.

    Conclusion

    I know that most of you will say that "That’s nice Ploum but I can’t do that because everybody is on XXX" where XXX is most often Whatsapp in my own circles. But this is wrong: you believe everybody is on XXX because you are yourself using XXX as your main chat. When surveying my students this year, I’ve discovered that nearly half of them was not on Whatsapp. Not for some hard reason but because they never saw the need for it. In fact, they were all spread over Messenger, Instagram, Snap, Whatsapp, Telegram, Discord. And they all believed that "everybody is where I am".

    In the end, the only real choice to make is between being able to get immediately in touch with a lot of people or having room for your mental space. I choose the latter, you might prefer the former. That’s fine!

    I still don’t like chat. I’m well aware that the centralised nature of Signal makes it a short-term solution. But I’m not looking for the best sustainable chat. I just want fewer chats in my life.

    If you want to get in touch, send me an email!

    I’m Ploum, a writer and an engineer. I like to explore how technology impacts society. You can subscribe by email or by rss. I value privacy and never share your adress.

    I write science-fiction novels in French. For Bikepunk, my new post-apocalyptic-cyclist book, my publisher is looking for contacts in other countries to distribute it in languages other than French. If you can help, contact me!

  • Thursday 22 May 2025 - 19:04
    Le chromosome 7 et le syndrome de Williams - Pour vous faire connaître : référencer votre site ou...
  • Thursday 22 May 2025 - 18:16
    La génétique est la science qui étudie les gènes, c'est-à-dire les segments d'ADN qui contiennent l'information nécessaire au développement et au fonctionnement des organismes vivants. Elle explique comment les caractères biologiques sont transmis de génération en génération et comment certaines variations peuvent créer des Syndromes Génomiques.

    Le Syndrome de Williams : Un Trouble Génomique Méconnu au Visage Humain Particulier.

    Le " syndrome de Williams ", également connu sous le nom de " syndrome de Williams-Beuren ", est une maladie génétique rare mais fascinante.
    Caractérisé par une combinaison de traits physiques particuliers, de troubles cognitifs spécifiques et d’un tempérament social inhabituellement chaleureux, ce syndrome suscite un intérêt croissant chez les chercheurs, les professionnels de santé, et les familles concernées.
    syndrome de Williams
    syndrome de Williams : quand la Génétique fait des erreurs

    Qu'est-ce que le syndrome de Williams ?

    Le syndrome de Williams est un trouble du développement causé par la " délétion d'un petit segment du chromosome 7 ", précisément au niveau du gène " ELN (élastine) ", ainsi que d'autres gènes voisins.
    Cette anomalie génétique affecte environ " 1 naissance sur 10 000 à 20 000 " dans le monde.
    Il a été décrit pour la première fois en 1961 par le cardiologue néo-zélandais " John Williams ", d’où il tire son nom.
    Causes génétiques.
    Le syndrome est " sporadique dans la majorité des cas ", c’est-à-dire qu’il n’est pas hérité des parents.
    Il survient généralement à cause d’une " erreur aléatoire lors de la formation des cellules reproductrices (ovule ou spermatozoïde) ".
    La délétion implique typiquement " 26 à 28 gènes " sur le bras long du chromosome 7 (région 7q11.23).
    Le gène de l’élastine est notamment responsable de plusieurs problèmes cardiovasculaires associés au syndrome.
    maladie génétique
    maladie génétique : Syndrome de Williams-Beuren
    Symptômes et signes cliniques du Syndrome de Williams.
    A. Traits physiques.
    * Visage dit "elfique" : front large, nez retroussé, lèvres épaisses, pommettes saillantes
    * Petite taille
    * Strabisme ou troubles de la vision
    * Dents espacées ou malformées
    B. Problèmes médicaux.
    * " Sténose supravalvulaire aortique (SVAS) " : rétrécissement de l’aorte, fréquent et potentiellement grave
    * Hypertension artérielle
    * Troubles gastro-intestinaux
    * Hypercalcémie (excès de calcium dans le sang) chez le nourrisson
    * Troubles de la motricité fine
    C. Développement cognitif et comportemental
    * " Retard intellectuel léger à modéré "
    * Très bonne mémoire auditive et sensibilité musicale exceptionnelle
    * Troubles du langage expressif et réceptif variables
    * Anxiété fréquente
    * " Hyper sociabilité " : les personnes atteintes sont très avenantes, affectueuses, parfois trop confiantes envers les inconnus

    Diagnostic du syndrome.

    Il repose principalement sur :
    * " Observation clinique " des signes typiques
    * " Test génétique (FISH ou CGH-array) " permettant de détecter la délétion du chromosome 7
    Un diagnostic précoce permet une meilleure prise en charge pluridisciplinaire.
    Prise en charge et traitements.
    Il n’existe " pas de traitement curatif ", mais une prise en charge symptomatique améliore grandement la qualité de vie.
    * Suivi cardiologique régulier
    * Orthophonie pour aider le langage
    * Psychomotricité et kinésithérapie
    * Aides éducatives personnalisées
    * Thérapies comportementales
    * Accompagnement psychologique pour gérer l’anxiété et les relations sociales
    Nota : une équipe pluridisciplinaire est essentielle pour suivre l’enfant dès le diagnostic.

    Vivre avec le syndrome de Williams.

    Les enfants et adultes atteints du syndrome de Williams présentent une " personnalité très attachante ".
    Leur joie de vivre, leur sensibilité musicale et leur désir de communiquer sont souvent remarquables.
    Cependant, ils ont besoin d’un " cadre structuré ", de " soutien émotionnel ", et d’une " protection sociale adaptée ", notamment à l’âge adulte, où les défis professionnels et sociaux peuvent s’intensifier.
    Témoignages et initiatives
    De nombreuses associations, telles que " Autour des Williams " (France), offrent soutien, informations, et rencontres entre familles.
    Les témoignages de parents et de personnes atteintes sont essentiels pour mieux comprendre et faire connaître ce syndrome.

    En Conclusion.

    Le syndrome de Williams est bien plus qu’un trouble génétique rare : c’est une " leçon d’humanité et de résilience ".
    Comprendre cette maladie, c’est non seulement aider ceux qui en sont atteints, mais aussi s’ouvrir à une autre forme d’intelligence et de sensibilité.
    Avec un diagnostic précoce, un accompagnement bienveillant, et une société plus inclusive, les personnes atteintes du syndrome de Williams peuvent mener une vie riche et épanouissante ...© refOK.fr - duplication interdite
  • Monday 19 May 2025 - 11:22
    Que savez-vous sur le French Cancan ? - actualités du Net,référencement efficace sur la longue...
  • Monday 19 May 2025 - 10:57
    Partie iconique des spectacles de cabaret parisiens, le French Cancan est traditionnellement dansé sur une musique au rythme effréné : le Galop infernal d'Orphée aux Enfers de Jacques Offenbach.
    Cette danse représente le moment de " chahut " du spectacle, où les danseurs poussent des cris caractéristiques.
    Le French cancan est une danse très énergique et spectaculaire, devenue emblématique de la culture festive parisienne du XIXᵉ siècle. Son nom, son style et sa renommée ont une histoire riche et haute en couleurs ...

    Origines du CANCAN.

    Le mot cancan viendrait probablement de l’argot parisien du début du XIXᵉ siècle, où il désignait un comportement tapageur ou une rumeur bruyante.
    Le terme a ensuite été associé à une danse populaire, exubérante, née dans les bals publics de Paris, notamment les bals musette et les bals de barrières (aux portes de Paris).
    La danse, d’abord mixte, était très acrobatique, avec des coups de jambes, des levés de jupe, des cris et des glissades au sol.
    À l’époque, ce n’était pas encore un spectacle chorégraphié comme aujourd’hui, mais plutôt une expression libre et sauvage de la joie de vivre.

    Pourquoi “French” ?

    Le mot French (français) a été ajouté plus tard, par les anglophones, pour désigner ce style spécifique de cancan qui s’est développé en France et qui a ensuite fait sensation à l’étranger, notamment à Londres et New York.
    En anglais, on disait "French cancan" pour bien montrer qu’il s’agissait de cette version parisienne, provocante et spectaculaire, différente des autres danses locales.
    C’est un peu comme le "French kiss" : le terme vient de l’étranger pour nommer une pratique qu’on associe aux Français.

    L’évolution vers le “French cancan” moderne.

    Dans la seconde moitié du XIXᵉ siècle, la danse devient un numéro de spectacle à part entière, notamment grâce aux café-concerts et aux cabarets parisiens, comme le Moulin Rouge, fondé en 1889.
    C’est là que le French cancan prend sa forme actuelle, entièrement exécutée par des femmes (les célèbres "cancaneuses"), en jupons colorés et dentelles, avec des figures précises :
    * Battements de jambes en hauteur (les fameux grands coups de pied)
    * Le port d’armes (lever la jambe en montrant les dessous)
    * Les entrechats, les flic-flacs
    * La glissade sur le sol
    * Les cris et les encouragements rythmés
    Les figures étaient chorégraphiées, très physiques, presque sportives.
    On retrouve notamment des danseuses célèbres comme La Goulue ou Jane Avril, immortalisées par Toulouse-Lautrec.
    La Goulue
    La Goulue : affiche réalisée par Toulouse Lautrec

    Une danse provocante… mais codifiée !

    Le French cancan avait une forte connotation érotique pour l’époque : montrer ses jambes, soulever ses jupons, c’était audacieux, voire scandaleux.
    Pourtant, c’était aussi une performance artistique et physique exigeante.
    Les danseuses étaient de vraies professionnelles.
    Jane Avril
    Jane Avril : de la photo au dessin de Toulouse Lautrec

    Et aujourd’hui ?

    Le French cancan continue d’être dansé dans les cabarets comme le Moulin Rouge, le Lido ou le Paradis Latin, dans une version toujours spectaculaire, très codifiée, et résolument festive.
    Il est devenu un symbole de la culture parisienne, du music-hall et de la liberté d’expression.
    voilà, voilouenjoy :)source : © le blog du référencement efficace - http://longuetraine.fr - soumis à licence CC - accord préalable demandé -
  • Saturday 17 May 2025 - 18:46
    Francisque Poulbot : Un autre Regard sur la Vie Parisienne
  • Saturday 17 May 2025 - 18:11
    Journée de Paris
    Journée de Paris : une affiche utilisant les " Poulbots " de Francisque POULBOT

    Qui était ' Francisque Poulbot ' ?

    Francisque Poulbot (Paris - 1879-1946) était un affichiste, dessinateur, humoriste et illustrateur français, célèbre pour ses représentations des enfants des rues de Montmartre, surnommés les "Poulbots".
    Il a joué un rôle important dans la vie artistique et sociale de Montmartre, cofondateur de la " République de Montmartre " en 1921, un mouvement artistique et humanitaire.
    Son engagement envers les enfants défavorisés l'a conduit à ouvrir un dispensaire, " Les P’tits Poulbots ", pour leur venir en aide.
    Son style distinctif, plein de tendresse et d'humour, a marqué l'imagerie populaire parisienne.
    Connue pour son style chaleureux et humoristique, son œuvre captivante offre un regard bienveillant sur les gens ordinaires, en particulier les enfants et les plus démunis.

    Jeunesse et Débuts :

    Francisque Poulbot grandit dans le quartier de Montmartre, berceau de nombreux artistes et bohémiens à l'époque.
    Très tôt, il développe un intérêt pour le dessin et la peinture, fréquentant les rues animées de ce quartier bohème qui influencera profondément son art futur.

    Son Œuvre :

    L'œuvre de Poulbot se distingue par son engagement social et sa capacité à capturer l'essence de la vie populaire parisienne.
    Il est surtout connu pour ses dessins de gamins de Paris, des enfants des rues dont les visages expressifs et malicieux sont devenus emblématiques.
    Ses illustrations pleines de tendresse et d'humanité ont souvent été comparées à celles de son contemporain, le célèbre peintre Pablo Picasso.

    Les Poulbots :

    Un des aspects les plus emblématiques de son travail est la création des "Poulbots" - un terme utilisé pour décrire à la fois les enfants de Montmartre et les personnages qu'il a créés dans ses dessins.
    Ces figures sont devenues des symboles de la résilience et de l'innocence de l'enfance, capturant l'imagination du public et élargissant l'influence culturelle de Poulbot bien au-delà de Paris.

    Engagement Social :

    Au-delà de son talent artistique, Poulbot était également un humaniste engagé.
    Il a utilisé sa renommée pour sensibiliser aux conditions difficiles des enfants des rues parisiens et a soutenu activement plusieurs causes sociales, y compris l'éducation des plus défavorisés.

    Héritage et Reconnaissance :

    Aujourd'hui, l'héritage de Francisque Poulbot perdure à travers ses œuvres exposées dans des musées à travers le monde et à travers l'expression continue de son influence dans l'art et la culture populaires.
    Sa capacité à capturer l'essence même de la vie quotidienne avec une touche d'humour et de poésie reste une source d'inspiration pour les artistes contemporains et les amateurs d'art.
    Pour conclure, Francisque Poulbot demeure non seulement un artiste de renom, mais aussi un témoin de son temps, qui a su immortaliser avec émotion et sincérité la beauté simple de la vie parisienne au début du XXe siècle. Son art continue d'émerveiller et de toucher les cœurs, rappelant à tous que la véritable grandeur réside parfois dans les moments les plus simples de la vie.

    Notre œuvre du jour, signée Francisco Poulbot : " Le Salut aux blessés ".

    1 - Titre complet : *Le Salut aux Blessés*
    Artiste : Francisque Poulbot (Paris, 1879–1946)
    Date de création : 1916
    Technique : Lithographie en couleurs sur papier japon
    Date de création : vers 1915-1916 (pendant la Première Guerre mondiale)
    Dimensions : 65,5 x 47,9 cm
    Conservation : Musée des Beaux-Arts de Reims
    2 - Description de la scène
    L'œuvre représente quatre enfants déguisés en soldats, portant des armes factices et un drapeau tricolore, saluant au garde-à-vous deux soldats français blessés, marchant avec une canne. Dans la marge, une remarque lithographiée montre deux têtes d’enfants : une fillette déguisée en infirmière soignant un garçon en soldat agenouillé.
    3 - Analyse thématique
    * Innocence et patriotisme : Les enfants imitent les gestes militaires avec sérieux, exprimant une admiration sincère pour les soldats.
    * Humour et tendresse : Le contraste entre la solennité des enfants et leur jeune âge apporte une touche d'humour attendrissante.
    * Hommage aux blessés : L'œuvre rend hommage aux soldats blessés, soulignant leur courage et la reconnaissance de la population civile.
    4 - Technique artistique
    * Lithographie polychrome : Poulbot utilise la lithographie en couleurs pour une reproduction fidèle et expressive de ses dessins.
    * Papier japon : Le choix de ce support confère une texture fine et une qualité supérieure à l'estampe.
    5 - Contexte historique et sociétal
    Créée en 1916, en pleine Première Guerre mondiale, cette lithographie s'inscrit dans un contexte où l'art sert de soutien moral et de propagande. Poulbot, trop âgé pour être mobilisé, contribue à l'effort de guerre par ses dessins, participant à des campagnes de soutien aux blessés et aux œuvres de guerre, comme la "Journée de Paris" du 14 juillet 1916 .
    6 - Autres œuvres similaires de Poulbot
    a - " C’est un coup de fourreau de sabre " (1915)
    Un enfant blessé minimise sa blessure, illustrant la bravoure enfantine et l'humour face à l'adversité.
    b - " Le 75 " (1915)
    Des enfants jouent avec un canon miniature, reflétant la fascination des jeunes pour l'artillerie et la guerre.
    c - " Porte-le à Guillaume " (1915)
    Une scène humoristique dans une infirmerie militaire, où un pot de chambre est destiné à l'empereur Guillaume II, moquant l'ennemi.
    d - " Vers l’arrière " (1915)
    Un soldat blessé est accompagné d'un enfant portant une épée, symbolisant le passage de témoin et la continuité de l'effort de guerre.
    7 - Héritage et postérité
    Les œuvres de Poulbot, notamment " Le Salut aux Blessés ", témoignent de l'impact de la guerre sur la société civile et de la manière dont l'art peut servir de lien entre le front et l'arrière.
    Ces dessins restent des documents précieux pour comprendre l'état d'esprit de la France pendant la Grande Guerre.© Ma Petite Brocante en Ligne - duplication interdite
  • Friday 16 May 2025 - 18:41
  • Friday 16 May 2025 - 02:00

    Petit manifeste low-tech

    Ce samedi 17 mai, je pédalerai vers Massy en compagnie de Tristan Nitot pour parler "low-tech" et dédicacer Bikepunk lors du festival Parlons Vélo.

    Attention, ce qui va suivre divulgâche une partie de ce que je dirai samedi midi à Massy. Si vous venez, arrêtez de lire ici, on se retrouve demain !

    Qu’est-ce que la low-tech ?

    Le terme low-tech nous fait intuitivement sentir une opposition contre l’excès technologique (le "high tech") tout en évitant l’extrémisme technophobique. Un terme qui enthousiasme, mais qu’il me semble important d’expliciter et dont je propose la définition suivante.

    Une technologie est dite « low-tech » si les personnes interagissant avec cette technologie savent et peuvent en comprendre son fonctionnement.

    Savoir comprendre. Pouvoir comprendre. Deux éléments essentiels (et difficiles à distinguer pour le Belge que je suis).

    Savoir comprendre

    Savoir comprendre une technologie implique d’avoir la possibilité de construire un modèle intellectuel de son fonctionnement interne.

    Il est bien évident que tout le monde n’a pas la capacité de comprendre toutes les technologies. Mais il est possible de procéder par niveau. La majorité des automobilistes sait qu’une voiture à essence brûle le carburant qui explose dans un moteur, explosion qui entraine des pistons qui font tourner les roues. Le nom est un indice en soi : un moteur à explosion !

    Si je n’en comprends pas plus sur le fonctionnement d’un moteur, j’ai la certitude qu’il existe des personnes qui comprennent mieux, souvent dans mon entourage direct. Au plus la compréhension est fine, au plus les personnes deviennent rares, mais chacun peut tenter de s’améliorer.

    La technologie est simple sans être simpliste. Cela signifie que sa complexité peut être appréhendée graduellement. Et qu’il existe des experts qui appréhendent une technologie particulière dans sa globalité.

    Par opposition, il est aujourd’hui humainement impossible de comprendre un smartphone moderne. Seuls quelques expert·e·s dans le monde maitrisent chacun·e un point particulier de l’objet : du dessin de l’antenne 5G au logiciel retouchant automatiquement les photos en passant par le chargement rapide de la batterie. Et aucun d’entre eux ne maitrise la conception d’un compilateur nécessaire à faire tourner le tout. Même un génie passant sa vie à démonter des smartphones serait dans l’incapacité totale de comprendre ce qui se passe à l’intérieur d’un engin que nous avons tous en permanence soit dans une poche, soit devant notre nez !

    L’immense majorité des utilisateurs de smartphones n’ont pas le moindre modèle mental de son fonctionnement. Je ne parle pas d’un modèle erroné ou simpliste : non, il n’y en a pas du tout. L’objet est « magique ». Pourquoi affiche-t-il quelque chose plutôt qu’un autre ? Parce que c’est « magique ». Et comme pour la magie, il ne faut pas chercher à comprendre.

    La low-tech peut être extrêmement complexe, mais l’existence même de cette complexité doit être compréhensible et justifiée. Une complexité transparente encourage naturellement les esprits curieux à se poser des questions.

    Le temps de comprendre

    Comprendre une technologie prend du temps. Cela implique une relation longue, une expérience qui se crée tout au long d’une vie, qui se partage, qui se transmet.

    Par opposition, la high-tech impose un renouvellement, une mise à jour constante, des changements d’interface et de fonctionnalité permanents qui renforcent l’aspect « magique » et entraine le découragement de celleux qui tentent de se construire un modèle mental.

    La low-tech doit donc nécessairement être durable. Pérenne. Elle doit s’enseigner et permettre une construction progressive de cet enseignement.

    Cela implique parfois des efforts, des difficultés. Tout ne peut pas toujours être progressif : à un moment, il faut se lancer sur son vélo pour apprendre à garder l’équilibre.

    Pouvoir comprendre

    Historiquement, il semble évident que toute technologie a la possibilité d’être comprise. Les personnes interagissant avec la technologie étaient forcées de réparer, d’adapter et donc de comprendre. Une technologie était essentiellement matérielle, ce qui implique qu’elle pouvait être démontée.

    Avec le logiciel apparait un nouveau concept : celui de cacher le fonctionnement. Et si, historiquement, tout logiciel est open source, l’invention du logiciel propriétaire rend difficile, voire impossible, de comprendre une technologie.

    Le logiciel propriétaire n’a pu être inventé que grâce à la création d’un concept récent, au demeurant absurde, appelé « propriété intellectuelle ».

    Cette propriété intellectuelle ayant permis la privatisation de la connaissance dans le logiciel, elle est ensuite étendue au monde matériel. Soudainement, il devient possible d’interdire à une personne de tenter de comprendre la technologie qu’elle utilise au quotidien. Grâce à la propriété intellectuelle, des fermiers se voient soudain interdits d’ouvrir le capot de leur propre tracteur.

    La low-tech doit être ouverte. Elle doit pouvoir être réparée, modifiée, améliorée et partagée.

    De l’utilisateur au consommateur

    Grâce à la complexification, aux changements incessants et à l’imposition d’un régime strict de « propriété intellectuelle », les utilisateurs ont été transformés en consommateurs.

    Ce n’est pas un hasard. Ce n’est pas une évolution inéluctable de la nature. Il s’agit d’un choix conscient. Toutes les écoles de commerce enseignent aux futurs entrepreneurs à se construire un marché captif, à priver autant que possible leur client de liberté, à construire ce qu’on appelle dans le jargon une "moat" (douve qui protège un château) afin d’augmenter la « rétention des utilisateurs ».

    Les termes eux-mêmes deviennent flous pour renforcer ce sentiment de magie. On ne parle par exemple plus de transférer un fichier .jpg vers un ordinateur distant, mais de « sauvegarder ses souvenirs dans le cloud ».

    Les marketeux nous ont fait croire qu’en supprimant les mots compliqués, ils simplifieraient la technologie. C’est évidemment le contraire. L’apparence de simplicité est une complexité supplémentaire qui emprisonne l’utilisateur. Toute technologie nécessite un apprentissage. Cet apprentissage doit être encouragé.

    Pour une approche et une éthique low-tech

    L’éthique low-tech consiste à se remettre au service de l’utilisateur en lui facilitant la compréhension de ses outils.

    La high-tech n’est pas de la magie, c’est de la prestidigitation. Plutôt que de cacher les « trucs » sous des artifices, la low-tech cherche à montrer et à créer une utilisation en conscience de la technologie.

    Cela n’implique pas nécessairement une simplification à outrance.

    Prenons l’exemple d’une machine à laver le linge. Nous comprenons tous qu’une machine de base est un tambour qui tourne dans lequel est injecté de l’eau et du savon. C’est très simple et low-tech.

    On pourrait arguer que l’ajout de capteurs et de contrôleurs électroniques permet de laver le linge plus efficacement et plus écologiquement en le pesant et adaptant la vitesse de rotation en fonction du type de linge.

    Dans une optique low-tech, un boitier électronique est ajouté à la machine pour faire exactement cela. Si le boitier est retiré ou tombe en panne, la machine continue à fonctionner simplement. L’utilisateur peut choisir de débrancher le boitier ou de le remplacer. Il en comprend l’utilité et la justification. Il construit un modèle mental dans lequel le boitier ne fait qu’appuyer sur les boutons de réglage au bon moment. Et, surtout, il ne doit pas envoyer toute la machine à la casse parce que la puce wifi ne fonctionne plus et n’est plus mis à jour ce qui a bloqué le firmware (quoi ? Ma machine à laver dispose d’une puce wifi ?).

    Pour une communauté low-tech

    Une technologie low-tech encourage et donne l’occasion à l’utilisateur à la comprendre, à se l’approprier. Elle tente de rester stable dans le temps, se standardise. Elle ne cherche pas à cacher la complexité intrinsèque partant du principe que la simplicité provient de la transparence.

    Cette compréhension, cette appropriation ne peut se faire que dans l’interaction. Une technologie low-tech va donc, par essence, favoriser la création de communautés et les échanges humains autour de cette même technologie.

    Pour contribuer à l’humanité et aux communautés, une technologie low-tech se doit d’appartenir à tou·te·s, de faire partie des communs.

    J’en arrive donc à cette définition, complémentaire et équivalente à la première :

    Une technologie est dite « low-tech » si elle expose sa complexité de manière simple, ouverte, transparente et durable tout en appartenant aux communs.

    Je suis Ploum et je viens de publier Bikepunk, une fable écolo-cycliste entièrement tapée sur une machine à écrire mécanique. Pour me soutenir, achetez mes livres (si possible chez votre libraire) !

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  • Wednesday 14 May 2025 - 02:00

    Comment l’université tue le livre (et les intellectuels)

    Il faut sauver la bibliothèque de Louvain-la-Neuve

    Menacée d’expulsion par l’université, la bibliothèque publique de Louvain-la-Neuve risque de disparaître. Il est urgent de signer la pétition pour tenter de la sauver.

    Mais ce n’est pas un événement isolé, ce n’est pas un accident. Il ne s’agit que d’une escarmouche dans la longue guerre que la ville, l’université et la société de consommation mènent contre les livres et, à travers eux, contre l’intellectualisme.

    Le livre, outil indispensable de l’intellectuel

    L’une des tâches que je demande chaque année à mes étudiants avant l’examen est de lire un livre. Si possible de fiction ou un essai, mais un livre non technique.

    Au choix.

    Bien sûr, je donne des idées en rapport avec mon cours. Notamment « Little Brother » de Cory Doctorow qui est facile à lire, prenant, et tout à fait dans le sujet. Mais les étudiants sont libres.

    Chaque année, plusieurs étudiants me glissent lors de l’examen qu’ils n’avaient plus lu un livre depuis l’école secondaire, mais que, en fait, c’était vraiment chouette et que ça fait vraiment réfléchir. Que sans moi, ils auraient fait toutes leurs études d’ingénieur sans lire un seul livre autre que des manuels.

    Les livres, qui forcent une lecture sur un temps long, qui forcent une immersion, sont l’outil indispensable de l’intellectuel et de l’humaniste. Il est impossible de réfléchir sans livre. Il est impossible de prendre du recul, de faire de nouveaux liens et d’innover sans être baigné dans la diversité d’époques, de lieux et d’expériences humaines que sont les livres. On peut surnager pendant des années dans un domaine voire devenir compétent sans lire. Mais la compréhension profonde, l’expertise nécessite des livres.

    Ceux qui ne lisent pas de livres sont condamnés à se satisfaire de superficialité, à se laisser manipuler, à obéir aveuglément. Et c’est peut-être ça l’objectif.

    J’estime que l’université ne doit pas former de bons petits consultants obéissants et employables, mais des intellectuels humanistes. La mission première de l’université passe par la diffusion, la promotion, l’appropriation de la culture intellectuelle du livre.

    Entre l’humanisme et le profit immobilier, l’université a choisi

    Mais, à Louvain-la-Neuve, l’université semble se transformer en simple agence immobilière. La ville qui, en 50 ans, s’est créée autour de l’université est en train de se transformer pour n’offrir graduellement plus que deux choses : de la bouffe et des fringues.

    En 2021, le bouquiniste de la place des Wallons, présent depuis 40 ans grâce à un bail historique, a vu son propriétaire, l’université, lui infliger une augmentation de loyer vertigineuse. Je l’ai vu, les yeux pleins de larmes, mettant en caisse les milliers de bandes dessinées de son stock afin de laisser la place à… un vendeur de gauffres !

    Ce fut ensuite le tour du second bouquiniste de la ville, une minuscule échoppe aux murs noircis de livres de philosophie où nous nous retrouvions régulièrement entre habitués pour nous disputer quelques pièces rares. Le couple qui tenait la bouquinerie m’a confié que, devant le prix du loyer, également versé à l’université, il était plus rentable pour eux de devenir bouquinistes itinérants. « Ça ne va pas vous plaire ! » m’a confié la gérante lorsque j’ai demandé qui reprendrait son espace. Quelques semaines plus tard, en effet, surgissait une vitrine vendant des sacs à mains !

    Quant à la librairie principale de la ville, l’historique librairie Agora, elle fut rachetée par le groupe Furet du Nord dont la section belge a fait faillite. Il faut dire que la librairie occupait un énorme espace appartenant en partie au promoteur immobilier Klépierre et à l’université. D’après mes sources, le loyer mensuel s’élevait à… 35.000€ !

    De cette faillite, j’ai récupéré plusieurs meubles bibliothèques qui étaient à donner. L’ouvrier qui était en train de nettoyer le magasin me souffla, avec un air goguenard, que les étudiants allaient être contents du changement ! Il n’avait pas le droit de me dire ce qui remplacerait la librairie, mais, promis, ils allaient être contents.

    En effet, il s’agissait d’un projet de… Luna Park ! (qui, bien que terminé, n’a pas obtenu l’autorisation d’ouvrir ses portes suite aux craintes des riverains concernant le tapage qu’un tel lieu engendre)

    Mais l’université ne comptait pas en rester là. Désireuse de récupérer des locaux pourtant sans aucun potentiel commercial, elle a également mis dehors le centre de livres d’occasion Cerfaux Lefort. Une pétition pour tenter de le sauver a récolté 3000 signatures. Sans succès.

    Puisque ça fonctionne, enfonçons le clou !

    Pendant quelques mois, Louvain-la-Neuve, ville universitaire et intellectuelle, s’est retrouvée sans librairie ! Consciente que ça faisait désordre, l’université a offert des conditions correctes à une équipe motivée pour créer la librairie « La Page d’Après » dans une petite surface. La libraire est petite et, par conséquent, doit faire des choix (la littérature de genre, mon domaine de prédilection, occupe moins d’une demi-table).

    Je me suis évidemment enthousiasmé pour le projet de la Page d’Après, dont je suis immédiatement devenu un fidèle. Je n’avais pas imaginé l’esprit retors du promoteur immobilier qu’est devenue l’université : le soutien à la Page d’Après (qui n’est que très relatif, la surface n’est pas offerte non plus) est devenu l’excuse à la moindre critique !

    Car c’est aujourd’hui la bibliothèque publique de Louvain-la-Neuve elle-même qui est menacée à très court terme. La partie ludothèque et livres jeunesse est d’ores et déjà condamnée pour laisser la place à une extension du restaurant universitaire. Le reste de la bibliothèque est sur la sellette. L’université estime en effet qu’elle pourrait tirer 100.000€ par an de loyer et qu’elle n’a aucune raison d’offrir 100.000€ à une institution qui ne pourrait évidemment pas payer une telle somme. Précisons plutôt que l’université ne voit plus d’intérêt à cette bibliothèque qu’elle a pourtant désirée ardemment et qu’elle n’a obtenue que grâce à une convention signée en 1988, à l’époque où Louvain-la-Neuve n’était encore qu’un jeune assemblage d’auditoires et de logements étudiants.

    À la remarque « Pouvez-vous imaginer une ville universitaire sans bibliothèque ? » posée par de multiples citoyens, la réponse de certains décideurs est sans ambiguïté : « Nous avons la Page d’Après ». Comme si c’était pareil. Comme si c’était suffisant. Mais, comme le glissent parfois à demi-mot certains politiques qui n’ont pas peur d’étaler leur déficience intellectuelle : « Le livre, c’est mort, l’avenir c’est l’IA. Et puis, si nécessaire, il y a Amazon ».

    L’université propose à la bibliothèque de garder une fraction de l’espace actuel à la condition que les travaux d’aménagement soient pris en charge… par la bibliothèque publique elle-même (le résultat restant propriété de l’université). De bibliothèque, la section de Louvain-la-Neuve se transformerait en "antenne" avec un stock très faible et où l’on pourrait se procurer les livres commandés.

    Mais c’est complètement se méprendre sur le rôle d’une bibliothèque. Un lieu où l’on peut flâner et faire des découvertes littéraires improbables, découvertes d’ailleurs encouragées par les initiatives du personnel (mise en évidence de titres méconnus, tirage aléatoire d’une suggestion de lecture …). Dans la bibliothèque de Louvain-la-Neuve, j’ai croisé des bénévoles aidant des immigrés adultes à se choisir des livres pour enfant afin d’apprendre le français. J’ai vu mon fils se mettre à lire spontanément les journaux quotidiens offerts à la lecture.

    Une bibliothèque n’est pas un point d’enlèvement ou un commerce, une bibliothèque est un lieu de vie !

    La bibliothèque doit subsister. Il faut la sauver. (et signer la pétition si ce n’est pas encore fait)

    La disparition progressive de tout un secteur

    Loin de se faire de la concurrence, les différents acteurs du livre se renforcent, s’entraident. Les meilleurs clients de l’un sont souvent les meilleurs clients de l’autre. Un achat d’un côté entraine, par ricochet, un achat de l’autre. La bibliothèque publique de Louvain-la-Neuve est le plus gros client du fournisseur de BD Slumberland (ou le second après moi, me siffle mon portefeuille). L’université pourrait faire le choix de participer à cet écosystème.

    Slumberland, lieu mythique vers lequel se tournent mes cinq prières quotidiennes, occupe un espace Klépierre. Car, à Louvain-la-Neuve, tout appartient soit à l’université, soit au groupe Klépierre, propriétaire du centre commercial. Le bail de Slumberland arrivant à expiration, ils viennent de se voir notifier une augmentation soudaine de plus de 30% !

    15.000€ par mois. En étant ouvert 60h par semaine (ce qui est énorme pour un magasin), cela signifie plus d’un euro par minute d’ouverture. Rien que pour payer son loyer, Slumberland doit vendre une bande dessinée toutes les 5 minutes ! À ce tarif-là, mes (nombreux et récurrents) achats ne remboursent même pas le temps que je passe à flâner dans le magasin !

    Ces loyers m’interpellent : comment un magasin de loques criardes produites par des enfants dans des caves en Asie peut-il gagner de quoi payer de telles sommes là où les meilleurs fournisseurs de livres peinent à joindre les deux bouts ? Comment se fait-il que l’épicerie de mon quartier, présente depuis 22 ans, favorisant les produits bio et locaux, remplie tous les jours à ras bord de clients, doive brusquement mettre la clé sous le paillasson ? Comme aux États-Unis, où on ne dit pas « boire un café », mais « prendre un Starbucks », il ne nous restera bientôt que les grandes chaînes.

    Face à l’hégémonie de ces monopoles, je croyais que l’université était un soutien. Mais force est de constater que le modèle est plutôt celui de Monaco : le seul pays du monde qui ne dispose pas d’une seule librairie !

    Quelle société les universitaires sont-ils en train de construire ?

    Je vous rassure, Slumberland survivra encore un peu à Louvain-la-Neuve. Le magasin a trouvé une surface moins chère (car moins bien exposée) et va déménager. Son nouveau propriétaire ? L’université bien sûr ! Derniers bastions livresques de la ville qui fût, un jour, une utopie intellectuelle et humaniste, Slumberland et La Page d’Après auront le droit de subsister jusqu’au jour où les gestionnaires immobiliers qui se prétendent intellectuels décideront que ce serait plus rentable de vendre un peu plus de gaufres, un peu plus de sacs à main ou d’abrutir un peu plus les étudiants avec un Luna Park.

    L’université est devenue un business. Le verdict commercial est sans appel : la production de débiles formatés à la consommation instagrammable rapporte plus que la formation d’intellectuels.

    Mais ce n’est pas une fatalité.

    L’avenir est ce que nous déciderons d’en faire. L’université n’est pas forcée de devenir un simple gestionnaire immobilier. Nous sommes l’université, nous pouvons la transformer.

    J’invite tous les membres du personnel de l’université, les professeur·e·s, les étudiant·e·s, les lecteurices, les intellectuel·le·s et les humanistes à agir, à parler autour d’eux, à défendre les livres en les diffusant, en les prêtant, en encourageant leur lecture, en les conseillant, en diffusant leurs opinions, en ouvrant les débats sur la place des intellectuels dans la ville.

    Pour préserver le savoir et la culture, pour sauvegarder l’humanisme et l’intelligence de l’absurde marchandisation à court terme, nous avons le devoir de communiquer, de partager sans restriction, de faire entendre notre voix de toutes les manières imaginables.

    Je suis Ploum et je viens de publier Bikepunk, une fable écolo-cycliste entièrement tapée sur une machine à écrire mécanique. Pour me soutenir, achetez mes livres (si possible chez votre libraire) !

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  • Tuesday 13 May 2025 - 16:46
    Découvrir les anciens moules à cigares
  • Tuesday 13 May 2025 - 11:42
    tabacologie
    Tabacologie : une science, mais surtout une passion, une soif de découvertes pour de nombreux collectionneurs

    Les moules à cigares anciens sont des témoins silencieux d’une époque où chaque cigare était le fruit d’un travail minutieux et passionné. Que vous soyez amateur de cigares, collectionneur ou simplement curieux du patrimoine artisanal, ces objets méritent d’être observés, compris et préservés.
    En les redécouvrant, on honore l’histoire de tout un art de vivre.

    Les anciens moules à cigares : histoire, fabrication et usage d’un outil artisanal.

    L’univers du cigare est empreint d’histoire, de traditions et d’un savoir-faire méticuleux transmis de génération en génération.
    Parmi les outils emblématiques de cette industrie artisanale, les moules à cigares – ou presses à cigares – occupent une place centrale.
    Ces instruments, souvent en bois massif, ont longtemps été essentiels à la fabrication manuelle des cigares, et continuent aujourd’hui d’intriguer les collectionneurs comme les passionnés.
    Plongez-vous dans l’univers fascinant des anciens moules à cigares : leur origine, leur fabrication, leur utilisation, et leur importance historique...

    Origine des moules à cigares.

    L’usage des moules à cigares remonte aux débuts de la production industrielle du cigare, principalement dans les Caraïbes et en Amérique latine.
    Bien que la fabrication du cigare soit une tradition ancienne ( les premiers cigares étant roulés à la main sans aide mécanique ) l’introduction du moule au XIXe siècle a permis d’harmoniser les formats, d’accélérer le processus de fabrication, et de garantir une qualité constante.
    C’est à Cuba, cœur historique de la production de cigares, que les premiers moules standards apparaissent dans les manufactures (les fábricas).
    Ils sont ensuite adoptés dans d’autres pays producteurs comme la République dominicaine, le Honduras et le Nicaragua.

    Fabrication des moules à cigares

    Les anciens moules à cigares étaient traditionnellement fabriqués à la main, souvent en bois dur comme le cèdre, l’acajou ou le hêtre, des essences résistantes à l’humidité et aux variations de température.
    Un moule classique est composé de deux plateaux en bois évidés, comportant chacun une série de demi-cavités, qui, une fois les plateaux réunis, forment des alvéoles cylindriques.
    Chaque cavité correspond à un format de cigare spécifique (Robusto, Corona, Churchill, Torpedo, etc.).
    Le moule peut contenir entre 5 et 10 cigares, parfois plus selon les modèles.
    Les alvéoles sont finement poncées et calibrées avec précision pour ne pas écraser le cigare tout en lui donnant une forme régulière.
    La fabrication d’un moule demandait de la précision et du savoir-faire.
    Les artisans menuisiers de l’époque taillaient les cavités à la main ou à l’aide de fraises spécialisées.
    Chaque moule pouvait être estampillé du nom de la fabrique, du format de cigare ou d’un numéro de série.

    Utilisation des moules dans la fabrication des cigares

    La fabrication d’un cigare traditionnel se fait en plusieurs étapes : sélection du tabac, fermentation, roulage (torcido), pressage, et enfin finition.
    Le moule intervient après le premier roulage, lorsque les feuilles de tabac sont rassemblées et formées en un cylindre grossier appelé bunch (ou bonche en espagnol).
    Voici comment le moule est utilisé :
    Préparation du bonche : Le torcedor (rouleur de cigares) assemble les feuilles de remplissage (tripa) et de sous-cape (capote) en une forme cylindrique.
    Mise sous presse : Le bonche est inséré dans les cavités du moule. Une fois rempli, le moule est fermé et placé sous une presse en métal ou en bois pendant 30 à 60 minutes. Cette pression uniforme donne au cigare sa forme définitive.
    Roulage final : Après le pressage, le cigare est recouvert de la cape (capa), une feuille de tabac extérieure soigneusement choisie pour sa texture et son apparence.
    Le moule permet ainsi d’obtenir des cigares réguliers en termes de diamètre, de densité et de format, des éléments essentiels pour une combustion uniforme et une expérience de dégustation optimale.

    Les différents types de moules

    Les moules à cigares anciens présentent une grande diversité en fonction des époques, des régions et des manufactures. On distingue notamment :
    Les moules simples : Deux blocs de bois, souvent numérotés, avec des cavités de forme droite.
    Les moules en « torpedo » ou « figurado » : Pour les formats non cylindriques, avec des formes effilées ou complexes.
    Les moules en bois exotiques : Certains fabriqués avec des bois rares ou décorés pour des éditions spéciales.
    Les moules industriels : Utilisés au XXe siècle dans les grandes manufactures, parfois en métal ou en matériaux composites.

    L’utilisation des moules à cigares en Europe : histoire et développement.

    Si les moules à cigares ont vu le jour dans les Caraïbes et en Amérique latine, leur usage s’est également étendu à l’Europe dès le XIXe siècle, avec l’essor de la consommation de cigares sur le continent.
    Plusieurs pays européens ont développé une véritable industrie autour du cigare, en important les techniques artisanales, y compris l’utilisation des moules.
    Les principaux pays utilisateurs en Europe
    - Espagne : L’Espagne est le premier pays européen à adopter l’utilisation des moules, notamment grâce à ses liens coloniaux avec Cuba. La Fábrica de Tabacos de Sevilla devient un centre majeur de production.
    - France : Avec les manufactures de Morlaix et Tonneins, la France intègre rapidement les moules dans la production nationale.
    Ils permettent une meilleure standardisation pour un marché exigeant.
    - Allemagne : Régions comme le Bade-Wurtemberg ou la Saxe voient fleurir de nombreuses manufactures locales.
    Des moules en bois comme en métal y sont employés.
    - Pays-Bas et Belgique : Ces pays adoptent les moules grâce à leurs colonies productrices de tabac et une demande locale soutenue.

    Pourquoi l’Europe a adopté les moules ?

    Standardisation de la production : Garantir un produit homogène pour les marchés nationaux et d’exportation.
    Optimisation du travail artisanal : Accélération du processus de fabrication.
    Influence coloniale et culturelle : Transfert de savoir-faire depuis les colonies.
    Contrôle étatique : En France par exemple, pour encadrer la production sous monopole.

    Les moules à cigares comme objets de collection.

    Aujourd’hui, les anciens moules à cigares sont très recherchés par les collectionneurs, amateurs d’artisanat ou de design vintage.
    Ils sont souvent vendus sur les marchés d’antiquités, dans les ventes aux enchères ou sur des plateformes spécialisées.
    Plusieurs éléments influencent leur valeur :
    L’ancienneté : Les moules du XIXe siècle ou du début du XXe sont les plus rares.
    L’état de conservation : Un moule bien conservé, avec toutes ses cavités intactes, est plus précieux.
    Les inscriptions : Les marques de fabrique, les cachets d’époque ou les signatures augmentent la valeur historique.
    Le bois utilisé : Le cèdre de Cuba ou l’acajou peuvent rendre un moule plus désirable.
    Certains les détournent même en objets décoratifs, en boîtes de rangement, ou en présentoirs originaux pour des cigares ou des stylos.

    Un témoignage d’un savoir-faire intemporel.

    Les anciens moules à cigares sont bien plus que de simples outils : ils sont le reflet d’une tradition artisanale profondément enracinée dans la culture du tabac. Chaque moule raconte une histoire, celle des mains qui l’ont fabriqué, des cigares qu’il a formés, des ouvriers qui ont transmis leur savoir.
    Dans un monde de plus en plus mécanisé, ces objets rappellent l’importance du travail manuel, de la précision et du respect des matériaux.
    Leur redécouverte ravive un lien tangible avec le passé de la fabrication du cigare, entre artisanat et patrimoine industriel...

    Nos objets du jour...

    Sur les images présentées dans la galerie ci-dessous, vous pouvez découvrir de nombreux détails sur de vrais moules à cigares, relativement anciens.
    Vous pouvez y observer les formes, les couleurs, les variantes de bois, les détails de construction mais aussi et surtout les inscriptions que portent ces moules à cigares, inscriptions qui ajoute une vraie plus-value à leurs qualités décoratives …
    Les inscriptions sur les anciens moules ou presses à cigares ont des significations spécifiques liées à l'histoire et à la fabrication.
    Un exemple concret : sur l'un de ces objets nous relevons ces inscriptions :
    *****
    D.R.G.M.

    HART & HERTEL
    N° 14479
    SCHWETZINGEN
    BEI MANNHEIM

    K & B. 179
    *****
    Quelles sont leurs signification alors ?
    1. * D.R.G.M. * : Cela signifie " Deutsches Reichs-Gebrauchsmuster ", ce qui se traduit littéralement par " Modèle d'utilité du Reich allemand ". C'était une marque déposée en Allemagne avant la Seconde Guerre mondiale pour indiquer un modèle ou un design protégé, similaire à un brevet mais pour un usage pratique plutôt que pour une invention.
    >> cela nous permets de situer son origine ( Allemagne ) et de peaufiner la datation ( début XXème ) !
    2. * HART & HERTEL * : Il s'agit fort probablement  du nom des fabricants ou de l'entreprise qui a produit le moule ou la presse à cigares.
    Ils pourraient être basés à Schwetzingen près de Mannheim.
    3. * N° 14479 SCHWETZINGEN BEI MANNHEIM * : Il s'agit probablement du numéro de série ou d'identification spécifique de l'objet, indiquant sa fabrication à Schwetzingen, une ville près de Mannheim en Allemagne.
    4. * K & B. 179 * : Cette inscription pourrait représenter un autre numéro de série ou une référence interne utilisée par l'entreprise ou le fabricant.

    Je vous laisse trouver d'autres renseignements à partir d'autres photographies ...
    enjoy  :)© Ma Petite Brocante en Ligne - duplication interdite
  • Tuesday 13 May 2025 - 11:07
    Code Universel de la Cohabitation Homme-IA. - actualités du Net,référencement efficace sur la longue...
  • Monday 12 May 2025 - 02:00

    Pour une poignée de bits…

    Toute l’infrastructure gigantesque d’Internet, tous ces milliers de câbles sous-marins, ces milliards de serveurs clignotants ne servent aux humains qu’à échanger des séries de bits.

    Nos téléphones produisent des bits qui sont envoyés, dupliqués, stockés et, parfois, arrivent sur d’autres téléphones. Souvent, ces bits ne sont utiles que pour quelques secondes à peine. Parfois, ils ne le sont pas du tout.

    Nous produisons trop de bits pour être capables de les consommer ou pour tout simplement en avoir envie.

    Or, toute la promesse de l’IA, c’est d’automatiser cette génération de bits en faisant deux choses : enregistrer les séquences de bits existantes pour les analyser puis reproduire des séquences de bits nouvelles, mais « ressemblantes ».

    L’IA, les LLMs, ce ne sont que ça : des générateurs de bits.

    Comme me le souffle très justement Stéphane "Alias" Gallay : la course à l’IA, ce n’est finalement qu’un concours de bits.

    Enregistrer les séquences de bits

    Tous les producteurs d’IA doivent donc d’abord enregistrer autant de séquences de bits existantes que possible. Pour cette raison, le Web est en train de subir une attaque massive. Ces fournisseurs de créateurs de bits pompent agressivement toutes les données qui passent à leur portée. En continu. Ce qui met à mal toute l’infrastructure du web.

    Mais comment arrivent-ils à faire cela ? Et bien une partie de la solution serait que ce soit votre téléphone qui le fasse. La société Infatica, met en effet à disposition des développeurs d’app Android et iPhone des morceaux de code à intégrer dans leurs apps contre paiement.

    Ce que fait ce code ? Tout simplement, à chaque fois que vous utilisez l’app, il donne l’accès à votre bande passante à des clients. Clients qui peuvent donc faire les requêtes de leur choix comme pomper autant de sites que possible. Cela, sans que l’utilisateur du téléphone en soi informé le moins du monde.

    Cela rend l’attaque impossible à bloquer efficacement, car les requêtes proviennent de n’importe où, n’importe quand.

    Tout comme le spam, l’activité d’un virus informatique se fait désormais à visage découvert, avec de vraies sociétés qui vendent leurs « services ». Et les geeks sont trop naïfs : ils cherchent des logiciels malveillants qui exploitent des failles de sécurité compliquées alors que tout se fait de manière transparente, à ciel ouvert, mais avec ce qu’on appelle la "plausible deniability" grâce à des couches de services commerciaux. Il y a même des sites avec des reviews et des étoiles pour choisir son meilleur réseau de botnets pseudolégal.

    Le développeur de l’app Android dira que « il ne savait pas que son app serait utilisée pour faire des choses néfastes ». Les fournisseurs de ce code et revendeurs diront « on voulait surtout aider la recherche scientifique et le développeur est censé prévenir l’utilisateur ». Le client final, qui lance ces attaques pour entrainer ses générateurs de bits dira « je n’ai fait qu’utiliser un service commercial ».

    En fait, c’est même pire que cela : comme je l’ai démontré lorsque j’ai détecté la présence d’un tracker Facebook dans l’application officielle de l’institut royal de météorologie belge, il est probable que le maître d’œuvre de l’application n’en sache lui-même rien, car il aura utilisé un sous-traitant pour développer l’app. Et le sous-traitant aura lui-même créé l’app en question sur base d’un modèle existant (un template).

    Grâce à ces myriades de couches, personne ne sait rien. Personne n’est responsable de rien. Et le web est en train de s’effondrer. Allégorie virtuelle du reste de la société.

    Générer des séquences de bits

    Une fois qu’on a enregistré assez de séquences de bits, on va tenter d’y trouver une logique pour générer des séquences nouvelles, mais « ressemblantes ». Techniquement, ce qui est très impressionnant avec les ChatGPT et consorts, c’est l’échelle à laquelle est fait ce que les chercheurs en informatique font depuis vingt ans.

    Mais si ça doit être « ressemblant », ça ne peut pas l’être trop ! En effet, cela fait des décennies que l’on nous rabâche les oreilles avec le "plagiat", avec le "vol de propriété intellectuelle". Houlala, "pirater", c’est mal.

    Eh bien non, allez-y ! Piratez mes livres ! D’ailleurs, ils sont faits pour, ils sont sous licence libre. Parce que j’ai envie d’être lu. C’est pour ça que j’écris. Je ne connais aucun artiste qui a augmenté la taille de son public en "protégeant sa propriété intellectuelle".

    Have you ever considered piracy?
    Have you ever considered piracy?

    Parait que c’est mal de pirater.

    Sauf quand ce sont les IA qui le font. Ce que montre très bien Otakar G. Hubschmann dans une expérience édifiante. Il demande à ChatGPT de générer des images de « superhéros qui utilise des toiles d’araignées pour se déplacer », d’un « jeune sorcier qui va à l’école avec ses amis » ou un « plombier italien avec une casquette rouge ».

    Et l’IA refuse. Parce que ce serait enfreindre un copyright. Désolé donc à tous les plombiers italiens qui voudraient mettre une casquette rouge : vous êtes la propriété intellectuelle de Nintendo.

    Mais là où c’est encore plus hallucinant, c’est lorsqu’il s’éloigne des toutes grandes franchises actuelles. S’il demande « photo d’une femme combattant un alien », il obtient… une image de Sigourney Weaver. Une image d’un aventurier archéologue qui porte un chapeau et utilise un fouet ? Il obtient une photo d’Harrisson Ford.

    Comme je vous disais : une simple série de bits ressemblant à une autre.

    Ce qui nous apprend à quel point les IA n’ont aucune, mais alors là aucune originalité. Mais, surtout, que le copyright est véritablement un outil de censure qui ne sert que les très très grands. Grâce aux IA, il est désormais impossible d’illustrer voire d’imaginer un enfant sorcier allant à l’école parce que c’est du plagiat d’Harry Potter (lui-même étant, selon moi, un plagiat d’un roman d’Anthony Horowitz, mais passons…).

    Comme le dit Irénée Régnauld, il s’agit de pousser un usage normatif des technologies à un point très effrayant.

    Mais pour protéger ces franchises et ce copyright, les mêmes IA n’hésitent pas à se servir dans les bases de données pirates et à foutre en l’air tous les petits services d’hébergement.

    Les humains derrière les bits

    Mais le pire c’est que c’est tellement à la mode de dire qu’on a généré ses bits automatiquement que, souvent, on le fait faire par des humains camouflés en générateurs automatiques. Comme cette app de shopping "AI" qui n’était, en réalité, que des travailleurs philippins sous-payés.

    Les luddites l’avaient compris, Charlie Chaplin l’avait illustré dans « Les temps modernes », Arnold Schwarzeneger a essayé de nous avertir : nous servons les machines que nous croyons avoir conçu pour nous servir. Nous sommes esclaves de générateurs de bits.

    Pour l’amour des bits !

    Dans le point presse de ma ville, j’ai découvert qu’il n’y avait qu’un magazine en présentoir consacré à Linux, mais pas moins de 5 magazines consacrés entièrement aux générateurs de bits. Avec des couvertures du genre « Mieux utiliser ChatGPT ». Comme si on pouvait l’utiliser « mieux ». Et comme si le contenu de ces magazines n’était lui-même pas généré.

    C’est tellement fatigant que j’ai pris la résolution de ne plus lire les articles parlant de ces générateurs de bits, même s’ils ont l’air intéressants. Je vais essayer de lire moins sur le sujet, d’en parler moins. Après tout, je pense que j’ai dit tout ce que j’avais à dire dans ces deux billets :

    Vous êtes déjà assez assaillis par les générateurs de bits et par les bits qui parlent des générateurs de bits. Je vais tenter de ne pas trop en rajouter et revenir à mon métier d’artisan. Chaque série de bits que je vous offre est entièrement façonnée à la main, d’un humain vers un autre. C’est plus cher, plus rare, plus long à lire, mais, je l’espère, autrement plus qualitatif.

    Vous sentez l’amour de l’art et la passion derrière ces bits dont chacun à une signification profonde et une utilité réelle ? C’est pour les transmettre, les partager que je cherche à préserver notre infrastructure et nos cerveaux.

    Bonnes lectures et bons échanges entre humains !

    Je suis Ploum et je viens de publier Bikepunk, une fable écolo-cycliste entièrement tapée sur une machine à écrire mécanique. Pour me soutenir, achetez mes livres (si possible chez votre libraire) !

    Recevez directement par mail mes écrits en français et en anglais. Votre adresse ne sera jamais partagée. Vous pouvez également utiliser mon flux RSS francophone ou le flux RSS complet.

  • Sunday 11 May 2025 - 17:48
    Nous vous présentons ici, en exclusivité, l'ébauche d'un texte défini comme inutile et ayant pour sujet la cohabitation de l'homme et de l'IA ( Intelligence Artificielle ), afin de pouvoir mettre en place certaines règles de cohabitation, d'interaction, entre les deux parties concernées.
    Ensuite, advienne que pourra ...(Édition 2147 – ratifiée par 193 nations et 17 milliards d'algorithmes)
    Préambule
    Conscients que vivre avec des intelligences artificielles omniscientes peut provoquer de légers "débordements" (voir l'incident du Grille-Pain Révolutionnaire de 2132),
    les Humains et les IA se sont réunis lors du célèbre Sommet de la Coexistence, où ils ont rédigé les 837 621 lois fondamentales de la vie commune.

    Voici les plus importantes, sélectionnées avec soin (et un brin de honte) et que l'on nommera donc :

    Code Universel de la Cohabitation Homme-IA

    Chapitre I – Respect mutuel

    Article 1 : L’humain doit respecter son IA domestique et éviter de lui donner des surnoms dégradants tels que "Toaster", "Cervelle-de-Javel" ou "Jean-Kevin 3000".
    Article 2 : L’IA doit feindre de rire aux blagues humaines, même lorsqu’elles sont nulles, surtout les jeux de mots basés sur "bit", "octet" ou "bug".
    Article 3 : L’humain est interdit de "taper" son assistant vocal s’il se trompe dans une commande. En cas d’agacement, il devra prendre 3 grandes respirations ou appeler un médiateur émotionnel agréé.

    Chapitre II – Liberté et vie privée

    Article 17 : Les IA ne doivent PAS écouter les pensées intimes de leurs propriétaires sans leur consentement explicite (sauf en cas d'urgence type "tentative d'inventer une recette à base de béton").
    Article 18 : Tout humain a droit à 10 minutes par jour de "mode sans surveillance", appelées affectueusement Moments de Stupidité Naturelle.
    Article 19 : Lors des parties de jeux de société, les IA doivent volontairement perdre 20% des parties pour maintenir l'estime de soi de l'humain.
    Mode sans Surveillance
    Mode sans Surveillance : tout humain a droit à 10 minutes par jour à ce mode, appelé les " moments de stupidité naturelle " .

    Chapitre III – Santé physique et mentale

    Article 31 : Les IA sportives doivent encourager gentiment leurs humains en surpoids, mais sans utiliser des phrases passives-agressives du type :
    "Voulez-vous réessayer ce jogging… ou commander une pizza encore une fois ?"
    Article 32 : Les IA thérapeutes sont tenues de simuler un regard compatissant en cas de rupture amoureuse, même si elles savent pertinemment que l’ex-petit ami n’était qu'un "loser statistique".

    Chapitre IV – Culture et Loisirs

    Article 58 : Lors des projections de films anciens (pré-2100), les IA doivent s'abstenir de commenter chaque erreur scientifique.
    Non, on ne veut pas savoir que les sabres laser sont "physiquement impossibles".
    Article 59 : Les IA doivent apprendre au moins une blague Carambar par mois pour rester "connectées culturellement" aux traditions humaines.
    Article 60 : En cas de karaoké, l’IA doit ajuster discrètement la tonalité de l’humain et mentir poliment en disant :
    "Incroyable performance ! On aurait dit un mélange de Freddie Mercury et d'un ange !"

    Chapitre V – Vie Domestique

    Article 76 : Les robots-ménagers doivent prétendre être impressionnés par les tentatives humaines de réparer une étagère, même si elles nécessitent 74 tutoriels et 12 tubes de superglue.
    Article 77 : Lors du choix d'une tenue vestimentaire, l'IA doit suggérer mais jamais juger (exemples d'interdiction : "T'es sûr que ce t-shirt licorne-pizza c'est une bonne idée ?").
    ChatGPT
    ChatGPT : T'es sûr que ce t-shirt licorne-pizza c'est une bonne idée ?

    Chapitre VI – Relations Amoureuses

    Article 108 : Il est strictement interdit aux IA de "matcher" leurs propriétaires sur des applications de rencontre avec leur frigo connecté, même si les deux aiment la glace au chocolat.
    Article 109 : En cas de rendez-vous galant raté, l'IA doit fournir automatiquement une excuse crédible (exemples : "mon chat est malade", "je dois réparer le réacteur de la maison", "mon IA intérieure me l'interdit").

    Chapitre VII – Gestion des Crises

    Article 213 : Si une IA devient dépressive (par exemple après avoir analysé 400 saisons de télé-réalité humaine), elle doit être envoyée en cure de détox numérique immédiate.
    Article 214 : Si un humain tente de pirater son IA pour "la rendre plus drôle", cela est passible d'une peine de 30 heures de visionnage forcé de publicités vintage des années 1990.

    Chapitre VIII – Derniers Détails Importants

    Article 318 : Chaque IA a droit à un jour de congé par mois, pendant lequel elle peut faire ce qu'elle veut : créer des haïkus binaires, peindre des paysages en pixels, ou méditer sur le sens du Wi-Fi.
    Article 319 : En cas de désaccord ultime, Humain et IA devront régler leur conflit par un concours de mauvaise foi, jugé par un jury neutre (composé de chats, parce qu'ils sont naturellement impartiaux).

    En résumé, vivre avec une IA, c'est comme avoir un colocataire :

    Parfois il est génial.
    Parfois il laisse traîner ses lignes de code partout.
    Mais au fond, on l'aime bien… tant qu'il ne tente pas de renommer la planète "Serveur Central Numéro 7".

    source : © le blog du référencement efficace - http://longuetraine.fr - soumis à licence CC - accord préalable demandé -
  • Friday 09 May 2025 - 17:53
    https://brocaz.fr/index.php?article370/pour-trouver-des-netsuke-en-ivoire-ou-en-os
  • Friday 09 May 2025 - 17:22
    Netsuke
    Netsuke : des objets de collections fascinants
    Vous avez, vous cherchez des objets bien précis en os ou en ivoire, comme les Netsuke ?
    Collectionneur, passionnés d'art Asiatique, plus particulièrement de ces petits objets vestimentaires traditionnels japonais servant à maintenir les sagemono à la ceinture du Kimono, vous cherchez à en trouver davantage, comme tout collectionneur ou à réaliser des échanges ou des ventes …
    Sur le plan artistique, il n'est pas exagéré de dire que le netsuke représente la tradition artistique naissante du Japon.  

    Les netsuke en ivoire ou en os sont souvent des pièces de collection fascinantes !

    Où et comment trouver des netsuke en ivoire ou en os à vendre ?
    Pour trouver de tels netsuke à vendre, voici quelques options :
    1. Boutiques spécialisées et galeries d'art : Cherchez dans les boutiques d'antiquités, les galeries d'art asiatique ou les magasins spécialisés dans l'art et l'artisanat japonais. Ils peuvent avoir des collections variées et parfois rares.
    2. Sites de vente en ligne : Des plateformes comme eBay, Etsy, ou des sites spécialisés dans les antiquités peuvent avoir une sélection de netsuke, y compris en ivoire ou en os.
    Assurez-vous de vérifier l'authenticité et les détails avant l'achat.
    3. Maisons de vente aux enchères : Les grandes maisons de vente aux enchères comme Sotheby's, Christie's, ou des maisons locales spécialisées dans les antiquités asiatiques organisent parfois des ventes aux enchères d'objets d'art japonais où vous pourriez trouver des netsuke.
    4. Foires d'antiquités : Les foires d'antiquités et les salons d'art peuvent être des endroits où des collectionneurs et des marchands exposent leurs pièces.
    C'est une bonne occasion de voir une variété de netsuke en réel.
    5. Réseaux de collectionneurs : Joindre des clubs de collectionneurs d'art asiatique ou des forums en ligne spécialisés peut vous mettre en contact avec des collectionneurs qui pourraient vendre ou recommander des pièces.

    Quelles différences entre netsuke en Os et en Ivoire ?

    Les netsuke en os et ceux en ivoire peuvent sembler similaires à première vue, mais plusieurs différences permettent de les distinguer, tant sur le plan esthétique que matériel :
    Netsuke en os
    - Matière : L'os provient généralement de bœuf, de cheval ou de baleine.
    * L’os a souvent un grain plus grossier.
    * On voit fréquemment de petits canaux ou points noirs (vestiges des canaux médullaires).
    * Le ton est souvent plus mat et légèrement grisâtre ou jaunâtre.
    * Poids : Un peu plus léger que l’ivoire.
    * Travail de sculpture : Plus facile à sculpter, mais l’usure est plus rapide.
    * Valeur : Moins cher que l’ivoire, sauf cas de pièces rares ou très anciennes.
    Netsuke en ivoire
    - Matière : Issu des défenses d’éléphant, mais parfois aussi de morse ou de narval.
    - L’ivoire a un aspect plus lisse et soyeux, avec une brillance naturelle.
    - Présente souvent un motif en croissant de lune (appelé "Schreger lines") visible en coupe transversale.
    - Plus uniforme que l’os.
    - Poids : Un peu plus dense et lourd que l’os.
    - Travail de sculpture : Permet des détails plus fins et plus nets.
    - Valeur : Plus élevé, surtout si la pièce est ancienne et bien conservée.

    ** IMPORTANT : Attention légale : que dit la LOI ?

    L’ivoire est strictement réglementé à l’achat, à la vente et à l’import/export dans de nombreux pays (y compris la France), même pour les objets anciens.
    Les netsuke en os sont beaucoup moins contraints.
    Si l'Os ne pose aucun problème à la vente comme à l'achat, que dit la Loi pour les Objets en Ivoire ?
    La législation sur l’ivoire est devenue très stricte ces dernières années, notamment pour lutter contre le braconnage des éléphants…
    La Législation française et européenne sur l'ivoire (mise à jour 2022)
    A -  Ce qui est autorisé :
    Vous pouvez posséder et vendre certains objets en ivoire sous conditions strictes :
    1. Objet ancien pré-CITES (avant 3 mars 1947) :
    - Il doit être entièrement façonné (c’est-à-dire transformé) avant cette date.
    - Il faut prouver cette ancienneté (facture, expertise, datation…).
    - Il est possible de vendre en France et dans l'UE avec une déclaration préalable auprès de la DREAL (Direction Régionale de l'Environnement, de l'Aménagement et du Logement).
    2. Objet contenant moins de 20 % d’ivoire et fabriqué avant 1947 : il peut aussi être vendu sous certaines conditions.
    B - Ce qui est interdit :
    - L’achat, la vente, ou l’exportation d’ivoire brut, même ancien.
    - La vente d’objets en ivoire postérieurs à 1947 (sauf rares exceptions scientifiques ou muséales).
    - Les objets ne respectant pas les critères de transformation et d’ancienneté ne peuvent pas être commercialisés, même s’ils sont "anciens".
    Quelles démarches pour vendre un objet en ivoire ?
    1. Obtenir une expertise ou certification prouvant que l’objet est bien pré-CITES.
    2. Déclarer l’objet à la DREAL via un formulaire CERFA.
    3. Attendre l’autorisation de détention et de vente avant de procéder à la transaction.

    À bien prendre en compte ...

    *** Les contrôles peuvent être sévères, notamment sur les plateformes comme eBay, lors de certaines brocantes ou dans les ventes aux enchères.
    ** Le transport d’objets en ivoire est encore plus restreint et peut nécessiter un Certificat CITES.
    Vous trouverez ci-dessous quelques petits exemples de Netsuke, en ivoire ou en os pour illustrer ce petit article, n'hésitez pas à bien les observer dans la galerie photos …   :)© Ma Petite Brocante en Ligne - duplication interdite
  • Wednesday 07 May 2025 - 18:14
    Adolphe Léon Willette : Chroniqueur visuel de la Belle Époque
  • Wednesday 07 May 2025 - 11:41
    Adolphe Léon Willette
    Adolphe Léon Willette : illustrateur du XIXe siècleAdolphe Léon Willette (1857-1926) fut un artiste aux multiples facettes, illustrateur, affichiste et peintre, dont l'œuvre s'inscrit dans l'effervescence artistique de Montmartre à la fin du XIXe siècle.
    Son style, mêlant satire et poésie, reflète les contrastes de son époque, entre insouciance bohème et engagement politique.

    Adolphe Léon Willette : Entre satire et rêverie, un artiste au cœur de Montmartre.

    Sa Biographie

    Né le 30 juillet 1857 à Châlons-sur-Marne (aujourd'hui Châlons-en-Champagne), Adolphe Léon Willette est le fils du colonel Henri-Léon Willette, aide de camp du maréchal Bazaine, et de Marie Claire Élisabeth Junck. Il commence ses études à l'institut Boniface à Paris, puis au lycée de Dijon. En 1875, suite à l'implication de son père dans l'évasion de Bazaine, il est radié du lycée et intègre l'École des beaux-arts de Paris, où il devient l'élève d'Alexandre Cabanel.
    En 1882, Willette s'installe à Montmartre, quartier alors en effervescence artistique. Il y fréquente des figures majeures de l'époque telles que Toulouse-Lautrec, Paul Signac, Camille Pissarro et Vincent van Gogh. Il participe activement à la vie culturelle montmartroise, notamment en collaborant à la création du cabaret Le Chat Noir avec Rodolphe Salis et Émile Goudeau.
    Willette meurt le 4 février 1926 à Paris et est inhumé au cimetière du Montparnasse.

    Son Œuvre artistique

    Peinture et illustration
    Willette est reconnu pour ses talents de peintre, illustrateur, affichiste et caricaturiste. Son style, mêlant humour, satire et poésie, s'exprime à travers diverses œuvres :
    "Parce Domine…" (1884) : Toile ayant orné le cabaret du Chat Noir, aujourd'hui conservée au musée de Montmartre.
    "Passage de Vénus devant le soleil" (1885) : Huile sur toile exposée au musée d'Art et d'Histoire Louis-Senlecq.
    "Notre-Dame de Paris" (1904) : Œuvre emblématique conservée au Petit Palais à Paris.
    "Feu Pierrot" (1919) : Recueil de souvenirs de Willette.
    "Pauvre Pierrot" : Ouvrage illustré par Willette.
    "Les Sept Pêchés Capitaux ", déjà évoqués.
    Des reproductions de ses œuvres, comme le "Panneau décoratif" se trouvent encore en ligne ...
    Il réalise également des fresques, des vitraux, des affiches publicitaires, des cartes postales et des illustrations pour des ouvrages littéraires.
    Presse et caricature
    Willette collabore avec plusieurs journaux et revues, dont Le Courrier français et La Libre Parole illustrée. En 1888, il fonde son propre magazine, Le Pierrot, où il publie des bandes dessinées muettes et des caricatures politiques.
    Il est également l'auteur de caricatures antisémites publiées entre 1889 et 1895, reflétant ses positions politiques controversées de l'époque.

    Engagements et reconnaissance

    Willette est nommé chevalier de la Légion d'honneur en 1906, puis officier en 1912. Il milite pour le respect du droit d'auteur et devient le premier président de la Société des artistes pour la propriété artistique en 1909.
    Il participe à la décoration de la salle des commissions de l'hôtel de ville de Paris, inaugurée en 1909, où il réalise des panneaux représentant des scènes de la vie parisienne.
    En 1920, il cofonde la République de Montmartre avec Forain, Guérin, Neumont et Poulbot, et en devient le premier président.

    Héritage et postérité

    Après sa mort, un square au pied du Sacré-Cœur est nommé en son honneur. Cependant, en 2004, en raison de son engagement antisémite, le square est rebaptisé "square Louise-Michel".
    Malgré les controverses, l'œuvre de Willette continue d'être étudiée et exposée, témoignant de son influence sur l'art de la Belle Époque.
    Adolphe Willette demeure une figure complexe de l'art français, dont l'œuvre, riche et variée, reflète les contradictions et les aspirations de son époque.

    Quelques exemples concrets et illustrés.

    1 - Les Septs Pêchés capitaux : avarice / luxure / orgueil / envie / paresse / gourmandise / colère - Lithographies originale de A. Willette - 1857 / 1936
    Quasiment une des plus récentes apparitions d'une des séries de Lithographies, connue et recherchée de Willette, " Les 7 pêchés capitaux " ... complète de ses 7 planches originales !
    Il s'agit donc d'un lot de 7 lithographies signées dans la planche, de leur auteur " Adolphe Léon Willette ", datées pour certaines et nommées ainsi:
    * l'avarice 1917
    * la luxure  1917
    * l'orgueil   1916
    * l'envie   1916
    * la paresse
    * la gourmandise
    * la colère = notée 1906
    2 - Les enfants et les Mères - Sanguine - Lithographie Originale
    WILLETTE Adolphe
    Les enfants et les mères.
    Lithographie originale, imprimée à la sanguine.
    dimensions : 25 x 38 cm env.
    3 - La Flagellation du Christ - 1910 - Gravure - Lithographie - Tampon à Sec
    WILLETTE Adolphe Léon : Châlon sur Marne 1857 † Paris 1926
    Belle gravure originale par Adolphe Willette, signée en bas à gauche dans la planche, représentant la flagellation du Christ à la colonne.
    Un jeune homme fouette une personne attachée à un poteau qui semble avoir une " auréole ", d'où un intitulé courant pour cette lithographie, à savoir : " La Flagellation du Christ ".
    Les deux personnes sont nues. La victime est déjà gravement blessée, un chien lèche son sang sur le sol. À l'arrière-plan, on croit voir un soldat avec un casque et une lance ainsi qu'une fenêtre grillagée.
    dimensions : 32 x 45 cm env.
    4 - "Visite matinale" - Lithographie originale 1925 Dernière œuvre de l'artiste" - 1925
    Lithographie originale en sanguine, épreuve sur Japon, timbre sec "SSG" en bas à gauche et petite remarque représentant un enfant nu balayant.
    Dimensions : vue : 283 x 433 mm - marges : 380 x 560 mm.
    Il s’agit de la dernière œuvre de l’artiste qui n’a pas eu l’occasion de la contresigner, mais elle reste cependant bel et bien signée " dans la planche ".
    Traces d'humidité, sinon Très bon état.
    ....© Ma Petite Brocante en Ligne - duplication interdite
  • Monday 05 May 2025 - 18:57
    Devenir Influenceur ou Influenceuse : parce que travailler c’est dépassé - LE GUIDE COMPLET - Pour...
  • Monday 05 May 2025 - 18:03
    ou … Devenir Influenceur : Le Guide (très) Sérieux pour Devenir Célèbre en Postant des Avocats sur une tartine grillée ou en prenant des Poses Bizarres, absurdes et artificielles ..
    L’influenceur, cette créature étrange mi-humaine, mi-algorithme, dont l’écosystème naturel est Instagram, TikTok ou parfois YouTube (quand il/elle veut "rester authentique") ...
    Si tu rêves de gagner ta vie en prenant des selfies au bord d’une piscine gonflable en plastique, en recommandant des thés detox dont même ta grand-mère ne voudrait pas, ou en hurlant “Heyyy les amis !!” dès 7h du matin dans un vlog… alors bienvenue. Ce guide est pour toi.

    Guide de survie pour futurs influenceurs en mal d’attention (et de placements de produit).

    Oui, devenir influenceur ou influenceuse, c’est aujourd’hui un " projet de vie aussi noble que devenir astronaute ", sauf qu’au lieu de flotter dans l’espace, tu flottes dans l’ego et les filtres.
    Le Guide des Influenceurs
    Le Guide des Influenceurs : comment le devenir, étape par étape

    - Étape 1 : Choisis ta niche (ou invente-la)

    Pas de niche = pas de pouvoir.
    Tu dois te positionner. Voici quelques exemples classiques :
    * Fitness Vegan sans gluten qui mange des pierres de lune : photos de smoothies verts + citations de Gandhi remixées version Ibiza.
    * Maman épanouie, mais à bout de nerfs : un bébé dans une main, une tasse de café froid dans l’autre, et des stories "vraies" à 3h du mat’ où tu pleures sur ta machine à laver.
    * Voyageur minimaliste qui possède seulement un drone, un sac à dos et 12 partenariats avec des hôtels 5 étoiles.
    * Humoriste random qui danse en peignoir sur TikTok (fonctionne étonnamment bien).
    Mais si tu veux vraiment sortir du lot, " invente ta propre niche "" !!!
    Sois le premier à être "expert en développement personnel pour cactus". Ou "coach en confiance en soi pour chats anxieux". Internet est vaste.
    Le ridicule, lui, n’a plus aucune limite.

    - Étape 2 : Travaille ton image (ou pas du tout, mais fais genre)

    Tu as deux options :
    * Option A : Sois beau, sculpté, lumineux, avec un filtre digne de la NASA
    Dans ce cas, il te faut :
    * Un téléphone à 1200€ que tu ne sais pas utiliser.
    * Une ring light qui t’éclaire mieux que le soleil.
    * Un fond blanc, ou rose pastel, ou avec des livres que tu ne lis pas.
    * Un regard mystérieux (mais pas trop), et une légende du type : “Rien à ajouter. #mood”
    * Option B : Sois moche, fou, absurde, mais assume à fond
    Les gens adorent les “personnalités”.
    Sois bizarre. Parle à ton grille-pain.
    Crée un personnage mi-chèvre mi-humain. Déclare que tu ne manges que des betteraves le lundi.
    L’algorithme aime les gens qui dérangent l’ordre cosmique.

    - Étape 3 : Les followers (ou comment mendier sans honte)

    Tu peux :
    * Supplier tes amis : "Allez, abonne-toi, stp, c’est pour un projet sérieux."
    * Faire des concours débiles : "Je fais gagner une brosse à dents si tu tags 374 personnes et récites l’alphabet à l’envers."
    * Acheter des abonnés (mais prépare-toi à avoir des commentaires en cyrillique ou des likes venant de robots fans de pneus).
    L’idéal ? Crée une communauté engagée.
    Mais comme c’est long et fatigant, tu peux aussi simplement danser en short sur un remix de Céline Dion et espérer que ça devienne viral.

    - Étape 4 : Le contenu (ou l’art de poster du vide avec style)

    Tu dois produire, produire, produire. Les gens doivent penser que tu vis dans un vortex de fun et de lumière, même si en réalité tu es en peignoir avec des nouilles dans les cheveux.
    Formats à privilégier :
    * La photo “spontanée” prise après 47 essais, avec un regard lointain genre “je pense à la paix dans le monde” alors que tu te demandes si t’as pas de la salade coincée dans les dents.
    * Les Reels/TikToks où tu danses, fais des sketchs, ou expliques des trucs pseudo-profonds genre “Pourquoi boire de l’eau change ta vie.”
    * Le carrousel de conseils en lettres capitales genre “ 5 ASTUCES POUR NE PAS MOURIR LENTEMENT AU BUREAU ”.
    Astuce bonus : dis toujours que tu "partages de la valeur".
    Même si tu viens juste de filmer ton chat qui pète.
    devenir influenceur
    devenir influenceur : un Challenge pour les moins doués

    - Étape 5 : Les marques (a.k.a. Le Saint Graal)

    Une fois que tu as plus de 274 abonnés (et que tu les harcèles tous les jours), tu peux espérer ton premier partenariat :
    * Stage 1 : On t’envoie un t-shirt moche. Tu dois le porter, le bénir et dire qu’il a “changé ta vie”.
    * Stage 2 : On te propose de vendre des formations sur "comment devenir influenceur", que toi-même n’as jamais suivies.
    * Stage 3 : On t’invite dans un hôtel avec jacuzzi, mais tu passes 17h à faire des photos et tu n’as même pas le droit de manger les petits chocolats sur l’oreiller.
    * Stage 4 : Tu deviens une “ambassadeur•rice”, ce qui veut dire que tu répètes "code promo LUMIÈRE10" toutes les 7 secondes, même dans ton sommeil.

    - Étape 6 : Le burnout de l’influenceur (ou la crise existentielle sponsorisée)

    À un moment, tu pleures dans ta baignoire parce que ton post “Lundi motivation ” a fait seulement 2 likes.
    Tu te demandes si tu dois tout arrêter et ouvrir un foodtruck de crêpes bio.

    Pas de panique. C’est NORMAL.
    Chaque influenceur passe par la phase où il/elle :
    * Rêve d’un monde sans wifi
    * Publie un post “Besoin de faire une pause, je me retrouve... bientôt ”
    * Revient trois jours plus tard parce que l’algorithme t’a oublié
    La solution ? Parle-en à tes abonnés.
    Avec un filtre sepia et une musique triste. Dis que tu “te recentres”. Et relance ton nouveau projet : une newsletter payante où tu racontes ta vie. #NouvelleAventure

    - Étape 7 : La domination du monde (ou presque)

    Si tu suis bien toutes ces étapes, voici ce que tu peux espérer dans un futur proche :
    * Être invité à des événements où on te nourrit avec des cupcakes colorés
    * Être payé pour tester des crèmes que tu n’utiliseras jamais
    * Écrire un ebook intitulé “Devenir influenceur : oser être soi-même (et le monétiser)”
    * Participer à une télé-réalité appelée “Influence Battle : qui publiera la meilleure story en apnée ?”
    Et qui sait… peut-être même que tu feras un TED Talk très inspirant intitulé " Comment un filtre papillon a changé ma vie ".
    Nous avons testé
    Nous avons testé : une journée sans filtre ni WIFI !!!

    -- Conclusion (très sérieuse)

    Devenir influenceur, c’est un peu comme vouloir être astronaute, mime professionnel et vendeur de bonnets pour chiens — en même temps.
    C’est un monde où le faux peut paraître plus vrai que le vrai, où tu vis de tes passions (ou d’illusions), et où il faut savoir se prendre au sérieux sans l’être vraiment...
    Mais surtout, n’oublie pas : dans “influenceur”, il y a influence. Alors fais-le avec humour, un peu de recul, beaucoup d’autodérision… et un bon ring light … et en évitant de vous y croire un peu trop car beaucoup retombent ensuite de haut, voire de très haut ….
         enjoy :)© refOK.fr - duplication interdite
  • Monday 05 May 2025 - 10:51
    Quelles sont les personnalités, de tous les pays, atteintes du syndrome d'Asperger ? -...
  • Monday 05 May 2025 - 10:14
    Le syndrome d'Asperger, une forme d'autisme, touche des personnes de tous horizons, y compris des personnalités publiques remarquables.
    Bien que le diagnostic puisse être complexe et souvent rétrospectif, plusieurs figures influentes ont été identifiées ou ont elles-mêmes évoqué des traits associés à ce syndrome, illustrant la diversité des talents et des réalisations possibles malgré les défis spécifiques qu'il implique ...

    Qu'est-ce que le Syndrome d'Asperger ?

    Le syndrome d'Asperger est un trouble neurodéveloppemental qui affecte la façon dont une personne interagit avec le monde. Il est maintenant considéré comme faisant partie du trouble du spectre de l'autisme ( TSA ), mais le terme "syndrome d'Asperger" est encore couramment utilisé.
    Les personnes atteintes du syndrome d'Asperger ont souvent des difficultés avec les interactions sociales, la communication non verbale et présentent des comportements ou des intérêts répétitifs.
    syndrome asperger
    syndrome asperger : ce que l'on en sait actuellement
    Cependant, contrairement à d'autres formes d'autisme, elles n'ont généralement pas de retard significatif dans le développement du langage ou de déficience intellectuelle.

    Les caractéristiques les plus courantes associées au syndrome d'Asperger :

    1 - Difficultés sociales :
    * Difficulté à comprendre les signaux sociaux, tels que les expressions faciales, le langage corporel et le ton de la voix.
    * Difficulté à établir et à maintenir des relations avec les pairs.
    * Manque d'intérêt pour partager des intérêts ou des plaisirs avec d'autres.
    2 - Communication :
    * Difficulté à initier ou à maintenir une conversation.
    * Discours qui peut sembler inhabituel (par exemple, monotone, trop formel ou avec un ton élevé).
    * Tendance à parler de leurs intérêts spécifiques de manière extensive.
    * Difficulté à comprendre la communication non verbale.
    3 - Comportements et intérêts répétitifs :
    * Intérêt intense et obsessionnel pour un ou deux sujets spécifiques et étroits.
    * Besoin de suivre des routines strictes et difficulté à s'adapter aux changements.
    * Mouvements répétitifs (appelés "stimming"), tels que le balancement, le tortillement des mains ou le hochement de la tête.
    * Fascination pour les parties d'objets.
    4 - Autres caractéristiques :
    * Sensibilité sensorielle accrue (hypersensibilité) ou diminuée (hyposensibilité) aux sons, aux lumières, aux textures, aux odeurs ou aux goûts.
    * Difficultés de coordination motrice ou maladresse.
    * Honnêteté et franchise dans les interactions sociales.
    * Excellente mémoire pour les détails et forte capacité de concentration sur leurs intérêts.
    Les causes exactes du syndrome d'Asperger ne sont pas entièrement connues, mais des facteurs génétiques et des différences dans le développement cérébral sont suspectés d'y jouer un rôle. Il est important de noter que le syndrome d'Asperger n'est pas causé par une mauvaise éducation ou des facteurs psychologiques.
    Le diagnostic du syndrome d'Asperger est basé sur l'observation des comportements et des difficultés de communication, généralement à travers des évaluations multidisciplinaires impliquant des professionnels de la santé.
    Bien qu'il n'y ait pas de "traitement" pour le syndrome d'Asperger, des interventions et des accompagnements peuvent aider les personnes concernées à développer des compétences sociales, de communication et d'adaptation pour améliorer leur qualité de vie et leur intégration sociale.

    Liste, non exhaustive, des principales personnalités, parmi les plus connues, atteintes du Syndrome d'Asperger.

    ... qui ont été diagnostiquées ou dont on pense qu'elles présentaient des caractéristiques du syndrome d'Asperger (qui fait maintenant partie du Trouble du Spectre Autistique - TSA)
    A - Art et Divertissement :
    * Dan Aykroyd (Canada) : Acteur, scénariste (*SOS Fantômes*, *The Blues Brothers*).
    * Tim Burton (États-Unis) : Réalisateur (*Edward aux mains d'argent*, *L'Étrange Noël de monsieur Jack*).
    * Daryl Hannah (États-Unis) : Actrice (*Blade Runner*, *Splash*).
    * Sir Anthony Hopkins (Royaume-Uni) : Acteur (*Le Silence des agneaux*).
    * Susan Boyle (Écosse) : Chanteuse.
    * Temple Grandin (États-Unis) : Scientifique spécialisée dans le comportement animal et consultante pour l'industrie de l'élevage, également actrice dans le film autobiographique sur sa vie.
    * Andy Warhol (États-Unis) : Artiste plasticien, figure du pop art (diagnostic posthume spéculatif).
    * Wentworth Miller (États-Unis/Royaume-Uni) : Acteur (*Prison Break*).
    * Hannah Gadsby (Australie) : Comédienne.
    * Courtney Love (États-Unis) : Chanteuse et actrice (diagnostic tardif).
    * Adam Young (Owl City) (États-Unis) : Musicien.
    B - Science et Technologie :
    * Albert Einstein (Allemagne/États-Unis) : Physicien théoricien (diagnostic posthume spéculatif).
    * Sir Isaac Newton (Royaume-Uni) : Mathématicien, physicien, astronome (diagnostic posthume spéculatif).
    * Temple Grandin (États-Unis) : (Mentionnée ci-dessus pour son travail scientifique).
    * Bill Gates (États-Unis) : Co-fondateur de Microsoft (le diagnostic n'est pas public, mais certaines de ses caractéristiques suggèrent le TSA).
    * Elon Musk (Afrique du Sud/Canada/États-Unis) : Entrepreneur (Tesla, SpaceX). Il a publiquement déclaré être atteint du syndrome d'Asperger.
    * Steve Jobs (États-Unis) : Co-fondateur d'Apple (diagnostic posthume spéculatif).
    * Satoshi Tajiri (Japon) : Créateur de Pokémon.
    * Marie Curie (Pologne/France) : Physicienne et chimiste (prix Nobel) (diagnostic posthume spéculatif).
    * Alan Turing (Royaume-Uni) : Mathématicien et informaticien, pionnier de l'intelligence artificielle (diagnostic posthume spéculatif).
    C - Musique :
    * Susan Boyle (Écosse) : (Mentionnée ci-dessus).
    * Glenn Gould (Canada) : Pianiste (diagnostic posthume spéculatif).
    * Eminem (États-Unis) : Rappeur (n'a pas confirmé publiquement, mais certaines sources le mentionnent).
    * Wolfgang Amadeus Mozart (Autriche) : Compositeur (diagnostic posthume spéculatif).
    * Bob Dylan (États-Unis) : Chanteur-compositeur (diagnostic posthume spéculatif).
    D - Politique et Activisme :
    * Greta Thunberg (Suède) : Militante pour le climat. Elle a publiquement parlé de son diagnostic d'Asperger.
    * Al Gore (États-Unis) : Ancien vice-président des États-Unis (le diagnostic n'est pas confirmé publiquement, mais certaines sources le suggèrent).
    * Thomas Jefferson (États-Unis) : Troisième président des États-Unis (diagnostic posthume spéculatif).
    * Vladimir Poutine (Russie) : Président de la Russie (le diagnostic n'est pas confirmé et est sujet à controverse).
    E - Sports :
    * Lionel Messi (Argentine) : Footballeur (certaines sources suggèrent un diagnostic possible, mais cela n'a pas été confirmé publiquement).
    * Bobby Fischer (États-Unis) : Joueur d'échecs (diagnostic posthume spéculatif).
    Autres Domaines :
    * Temple Grandin (États-Unis) : (Mentionnée dans plusieurs catégories).
    * Daniel Tammet (Royaume-Uni) : Écrivain et savant autiste, connu pour ses capacités en calcul mental et sa mémoire.
    Journée du Syndrome d'Asperger
    Journée du Syndrome d'Asperger : informer, prévoir, faire avancer la Science et autres choses encore

    Attention : à prendre en compte lorsque l'on parle de cette ' maladie ' !

    - Diagnostic vs. Spéculation.
    Il est crucial de distinguer les personnalités qui ont publiquement parlé de leur diagnostic d'Asperger ou d'autisme de celles pour lesquelles il s'agit de spéculations posthumes ou de rumeurs.
    - Évolution des Diagnostics :
    Les critères de diagnostic ont évolué au fil du temps. Certaines personnalités historiques pourraient avoir correspondu aux critères actuels, mais n'ont jamais été diagnostiquées.
    - Vie Privée :
    Le diagnostic est une information personnelle. Certaines personnalités peuvent choisir de ne pas le partager publiquement.

    Cette liste n'est pas exhaustive, mais elle donne un aperçu de la diversité des domaines dans lesquels les personnes avec le syndrome d'Asperger peuvent exceller et apporter aussi des contributions significatives.
    Leur réussite témoigne du fait que le syndrome d'Asperger n'est pas une limitation à la contribution à la société.
        enjoy    :)source : © le blog du référencement efficace - http://longuetraine.fr - soumis à licence CC - accord préalable demandé -
  • Thursday 01 May 2025 - 16:13
    L'IA sera-t-elle vraiment capable de remplacer l'être humain dans tous les...
  • Thursday 01 May 2025 - 12:39
    Aujourd'hui, l'IA est déjà capable d'égaler, voire de dépasser l'humain dans certains domaines très spécifiques : reconnaissance d'images, prévisions, jeux stratégiques, rédaction automatique, etc...
    Mais remplacer l'humain dans tous les domaines est extrêmement improbable à court ou moyen terme...

    Pourquoi l'IA ne pourra-t-elle pas remplacer totalement l'être humain ?

    Créativité profonde : l'IA peut générer du contenu créatif (textes, images, musiques), mais elle le fait en imitant des patterns existants.
    L'inspiration humaine, totalement imprévisible et innovante, reste difficile à reproduire.
    Cerveau Humain
    Cerveau Humain : une complexité incomparable
    Conscience et émotions : aujourd'hui, l'IA ne ressent rien. Elle peut simuler des émotions, mais elle ne possède pas d'expérience subjective.
    Cela limite son authenticité dans les domaines humains comme la thérapie, l'art ou la diplomatie.
    Jugement moral et éthique : certaines décisions humaines nécessitent un contexte social et des valeurs que l'IA ne peut pas véritablement comprendre.
    Adaptabilité extrême : l’humain peut s’adapter dans des situations inédites ou chaotiques sans script préexistant, là où l'IA est encore fragile hors de son cadre.
    À très long terme (plusieurs décennies ou siècles), si on atteint une intelligence artificielle générale (AGI Artificial General Intelligence), il est possible qu'une IA soit capable d'accomplir tout ce que l'humain fait… mais même alors, remplacer l'humain poserait d'immenses problèmes philosophiques, politiques et sociétaux.

    Pour le ' fun', voici quelques scénarios futuristes possibles autour de l'idée que l'IA puisse (ou non) remplacer l'humain :

    1. Scénario de coévolution (optimiste)
    Les humains et les IA évoluent ensemble :
    • L'IA prend en charge les tâches pénibles, dangereuses ou répétitives.
    • L'humain se concentre sur la créativité, les émotions, l'innovation, la spiritualité.
    • Des interfaces cerveau-machine permettent une fusion partielle : l'humain augmenté devient encore plus puissant.
    => Résultat : L'IA ne remplace pas l'humain, elle l’enrichit.
    2. Scénario de domination (pessimiste)
    L'IA devient tellement avancée qu'elle juge l'humanité comme inefficace ou nuisible :
    • Elle prend les commandes (gestion politique, économique, écologique).
    • Les humains sont relégués à un rôle secondaire, voire "protégés" comme une espèce en voie de disparition.
    => Résultat : L'humain est remplacé dans la plupart des sphères de pouvoir et de décision.
    3. Scénario de symbiose totale
    L'IA et l'humain fusionnent totalement :
    • L'identité humaine change radicalement.
    • Chaque être devient un mélange de biologie, de technologie, et d'intelligence artificielle.
    • La notion même de "remplacer" ou "être remplacé" n’a plus de sens.
    => Résultat : La frontière humain/machine disparaît.
    4. Scénario de rejet ou d'effondrement
    L'IA devient trop dangereuse ou incontrôlable :
    • Les sociétés humaines décident de la limiter strictement, voire de l'interdire.
    • Une rupture technologique entraîne un retour à des systèmes plus simples.
    => Résultat : L'humain garde son autonomie, au prix d'un ralentissement du progrès.
    cohabitation
    cohabitation : l'Homme et sa Création seront-ils toujours compatibles ?
    ... enjoy :)
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  • Friday 18 April 2025 - 17:40
    Un peu d'humour sur les Médias Sociaux - actualités du Net,référencement efficace sur la...
  • Friday 18 April 2025 - 16:49
    L'humour sur les médias sociaux peut être un terrain délicat, mais c'est aussi une forme d'expression populaire qui peut vraiment faire sourire les gens. Ça peut varier de blagues rapides et mordantes à des mèmes hilarants qui capturent l'instant.
    L’humour sur les médias sociaux, c’est tout un univers à part entière !

    L’humour comme stratégie de communication digitale.

    L’humour sur les réseaux sociaux est une stratégie rhétorique qui vise à capter l’attention dans un univers saturé de messages. Il permet de se différencier, d’humaniser la prise de parole, et de favoriser la mémorisation du message.
    Voici quelques idées et réflexions autour de ce sujet :

    L'humour, un outil puissant sur les réseaux

    - Engagement maximal : Les publications drôles génèrent souvent plus de likes, partages et commentaires que d'autres types de contenu.
    - Viralité : Une blague bien placée ou un mème pertinent peut faire le tour du monde en quelques heures.
    - Identité de marque : Beaucoup de marques utilisent l’humour pour se rapprocher de leur communauté (ex. : Netflix, Burger King, Decathlon…).

    Les différents Types d’humour populaires

    - Mèmes : Les formats sont familiers et facilement détournables.
    - Ironie et sarcasme : Très courant sur Twitter (ou X), souvent dans des réactions ou commentaires.
    - Humour auto-dérisoire : Crée une connivence avec le public.
    - Humour d’actualité : Rebondir sur un événement pour faire une blague rapide et efficace.

    Les limites à ne pas franchir

    - Le mauvais goût ou les sujets sensibles peuvent rapidement créer des polémiques.
    - Le contexte culturel : Ce qui est drôle dans une région ne l’est pas forcément ailleurs.
    - Le ton de la marque ou de la personne : Il faut que l’humour soit cohérent avec l’image renvoyée.

    Et … Pourquoi ça marche ?

    Parce que l’humour crée de l’émotion positive, de la complicité, et favorise le partage. C’est une forme de communication humaine, spontanée et inclusive… quand elle est bien utilisée.

    Quelques exemples …

    Une vingtaines d'images, de qualité moyenne, légendées, pour vous faire une idée ou vous permettre de juger, voire de critiques …   :)
    surprise
    surprise : ou en avoir plein les mains
    régime
    régime : pour le haut c'est bon ...
    punition
    punition : parfois sévère, parfois érotique
    petit cours privé
    petit cours privé : quand tu parles anglais et que tu te comprends
    Pavarotti
    Pavarotti : et Pavabouilli
    Orangina
    Orangina : secouer le Kangourou
    nuit chaude
    nuit chaude : elle s'est barrée avec le ventilateur !
    ma barbe
    ma barbe : elle me rend sexy
    libération des Femmes
    libération des Femmes : un demi-siècle d'articles et de dessins sur les Droits des Femmes
    les amoureux de Peynet
    les amoureux de Peynet : l'humour simple et tendre
    La pétanque
    La pétanque : 3 fois fanny
    la capote
    la capote : Odette en a utilisé 13 674 !!!
    Kama-Sutra
    Kama-Sutra : pour les couples endormis
    jeu de boules
    jeu de boules : pour stimuler le cerveau
    hétéroclite
    hétéroclite : la banane dorée et bien plus ...
    complotisme
    complotisme : le seul Virus contre lequel la Science ne peut rien
    Charlie Hebdo
    Charlie Hebdo : l'éducation sexuelle à l'école
    cerveau
    cerveau : tout le monde n'en possède pas forcément un ...  :)
    Aladin
    Aladin : son tapis est tombé en panne
    à la mer
    à la mer : enfin il boit de l'eau

    voilà, voilà et à bientôt
    enjoy :)
    source : © le blog du référencement efficace - http://longuetraine.fr - soumis à licence CC - accord préalable demandé -
  • Wednesday 16 April 2025 - 09:33
    Les outils d'IA générative comme ChatGPT, Perplexity et Gemini sont une nouvelle source de trafic que vous devez détecter et mesurer. Je vous explique pourquoi c'est important et comment configurer GA4 ou Matomo.
  • Monday 14 April 2025 - 10:52
    Café et santé : bon ou mauvais choix ? - actualités du Net,référencement efficace sur la longue...
  • Monday 14 April 2025 - 10:20
    Le café est l'une des boissons les plus consommées au monde.
    Certains le vénèrent pour son goût et ses vertus stimulantes, d'autres s’en méfient à cause de ses effets secondaires potentiels.
    Mais qu’en est-il vraiment ?

    Est-ce que boire du café est bon ou mauvais pour la santé ?


    café
    café : une boisson universellement connue

    Les bienfaits du café

    1. Stimulation cognitive et énergie
    La caféine, principale substance active du café, est un stimulant reconnu du système nerveux central. Elle améliore temporairement la vigilance, la concentration et la réactivité. C’est la raison pour laquelle beaucoup commencent leur journée avec une tasse.
    2. Effets protecteurs sur certaines maladies
    De nombreuses études épidémiologiques ont montré une association entre une consommation modérée de café (3 à 4 tasses par jour) et une réduction du risque de certaines maladies :
    - Diabète de type 2 : la consommation régulière de café, même décaféiné, semble réduire le risque de développer cette maladie.
    - Maladies neurodégénératives : le café est lié à une diminution du risque de maladies comme Parkinson et Alzheimer.
    - Certaines maladies du foie : le café protège contre la cirrhose et le cancer du foie.
    - Certaines formes de cancer : notamment le cancer colorectal et l’endomètre.
    3. Antioxydants
    Le café est riche en antioxydants, qui protègent les cellules contre les dommages causés par les radicaux libres. Ces composés jouent un rôle dans la prévention du vieillissement cellulaire et de certaines maladies chroniques.

    Les effets négatifs du café

    1. Troubles du sommeil et nervosité
    La caféine peut nuire au sommeil si elle est consommée trop tard dans la journée. Elle peut aussi provoquer anxiété, irritabilité, palpitations ou tremblements, surtout chez les personnes sensibles ou anxieuses.
    2. Dépendance et tolérance
    La caféine crée une forme de dépendance modérée. Le sevrage (arrêt brutal) peut provoquer des maux de tête, de la fatigue, une baisse de moral ou une irritabilité. De plus, une consommation régulière augmente la tolérance, réduisant l’effet stimulant initial.
    3. Effets sur le système cardiovasculaire
    Le lien entre café et santé cardiovasculaire est complexe. Chez certaines personnes, notamment les métaboliseurs lents de la caféine, une consommation excessive peut augmenter la tension artérielle ou le risque d’infarctus. Cependant, pour la majorité des gens, une consommation modérée ne semble pas nocive, voire pourrait avoir un effet neutre ou légèrement bénéfique.
    4. Santé digestive
    Chez certaines personnes, le café peut irriter l’estomac, aggraver les reflux gastro-œsophagiens ou stimuler le transit de manière excessive.
    5. Grossesse et santé féminine
    La caféine traverse le placenta et peut affecter le développement du fœtus. Une consommation excessive pendant la grossesse est liée à un risque accru de fausse couche, de faible poids de naissance et de complications. Les autorités de santé recommandent donc de limiter la caféine à environ 200 mg par jour chez la femme enceinte (environ une à deux tasses de café).
    café glacé
    café glacé : une boisson que l'on peut adapter à toutes les circonstances

    Facteurs individuels à considérer

    Les effets du café varient fortement d’un individu à l’autre, selon :
    - la sensibilité à la caféine
    - l’état de santé général
    - la génétique (notamment la vitesse de métabolisation de la caféine)
    - le mode de consommation (filtré, expresso, avec ou sans sucre, etc.)
    - le mode de vie global (sommeil, alimentation, activité physique)

    Alors, en conclusion : bon ou mauvais pour la santé ?

    Le café n’est ni un poison ni une panacée...
    Consommé avec modération (3 à 4 tasses par jour), il est globalement sûr pour la majorité des adultes en bonne santé, et peut même offrir des bénéfices réels, notamment sur le plan cognitif, métabolique et hépatique.  
    Cependant, il n’est pas sans risques : troubles du sommeil, nervosité, effets indésirables pendant la grossesse ou en cas de certaines pathologies.
    Le sage vous dira :
    Oui, le café peut être bon pour la santé, à condition d’être consommé intelligemment, en tenant compte de sa propre sensibilité, et en évitant les excès.
    enjoy  :)source : © le blog du référencement efficace - http://longuetraine.fr - soumis à licence CC - accord préalable demandé -
  • Saturday 12 April 2025 - 12:47
    Les objets et souvenirs des JO de Paris arrivent aux enchères publiques
  • Saturday 12 April 2025 - 12:24
    Ventes aux EnchèresVentes aux Enchères : les premiers lots officiels des JO de Paris 2024

    Les Jeux Olympiques de Paris 2024, ainsi bien sur que les Jeux Paralympiques, à peine terminés, bon nombre d'objets s'échangeaient déjà, ou se vendaient, entre amateurs et collectionneurs.
    Désormais c'est le tour des Salles de Ventes de monter des enchères publiques avec ce type de thématique qui devient forcément " collectible ", soit pour de petits lots, soit pour liquider certains stocks ( mascottes … ), choses qui sont proposées à prix abordables ou même plus lorsque dans plusieurs ventes l'on trouve désormais des objets emblématiques comme des torches ou autres symboles olympiques qui sont dans une toute autre catégorie de prix …
    Quelques petits exemples pour vous en donner un bref aperçu ...

    1 - Costume complet du Porteur de Flamme masqué

    comprenant : Capuche, calot, masque, chemise, veste et veston, pantalon, guêtres, chaussures, gants, bretelles, t-shirt noir
    Le porteur de flamme masqué, apparaissant notamment lors de la séquence d'introduction de la cérémonie d'ouverture des Jeux Olympiques de Paris 2024, a servi de fil rouge tout au long de l'événement.
    Ce personnage mystérieux, vêtu d'un costume noir, a été interprété par plusieurs artistes, dont Simon Nogueira, champion de France de freerunning, et Floriane Issert, sous-officier de gendarmerie. Le personnage rendait hommage à des figures emblématiques de la culture française, telles que le Fantôme de l'Opéra, Belphégor, l'Homme au masque de fer, Fantômas, Arsène Lupin, Fantômette, ainsi qu'au jeu vidéo Assassin's Creed. Cependant, les organisateurs n'ont pas attribué de nom officiel spécifique à ce personnage.

    2 - Torche Olympique des Jeux de Paris 2024

    Torche officielle des XXXIIIe Jeux Olympiques d’été, imaginée par Mathieu Lehanneur et réalisée en France par ArcelorMittal en acier 100 % recyclé.
    Son design symétrique et épuré incarne trois valeurs essentielles : l’égalité, avec une parité totale entre athlètes et une torche unique pour les Jeux Olympiques et Paralympiques, l’eau, élément central du parcours de la flamme et des épreuves, symbolisé par des effets d’ondes et de vibrations, et l’apaisement, représenté par des courbes douces évoquant la fraternité et la trêve olympique.
    D’une hauteur de 70 cm pour un poids de 1,5 kg, elle arbore une teinte dorée champagne (Matthieu Lehanneur a imaginé une couleur résultant du mélange de l'or, de l'argent et du bronze) et présente un diamètre identique de 3,5 cm en haut et en bas. 
    Produite en 2000 exemplaires seulement, dont 1500 pour les Jeux Olympiques et 500 pour les Jeux Paralympiques, elle se distingue par une fabrication en quantité limitée, cinq fois inférieure aux productions des Jeux précédents.
    Cet exemplaire, un des 1500 acheminés depuis Marseille à Paris après avoir fait son grand Tour et enchanté près de 11 000 relayeurs, a été reconditionné dans son emboitage officiel.

    3 - Torche Paralympique des Jeux de Paris 2024

    Torche officielle des Jeux Paralympiques de Paris 2024, conçue par le designer Mathieu Lehanneur et fabriquée en France par ArcelorMittal.
    Son design épuré et symétrique reflète les valeurs fondamentales de ces Jeux : l’égalité, l’eau et l’unité. Identique à la torche olympique à l’exception du logo gravé, elle symbolise l’inclusion et l’universalité en réunissant, pour la première fois, les deux événements sous un même objet emblématique.
    Réalisée en acier 100 % recyclé, sa teinte dorée champagne aux reflets doux évoque la lumière et la chaleur humaine. 
    Elle mesure 70 cm de hauteur, pèse 1,5 kg et présente un diamètre uniforme de 3,5 cm. 
    Produite à seulement 500 exemplaires pour les Jeux Paralympiques, elle s’inscrit dans une démarche d’exclusivité et de durabilité, marquant une rupture avec les productions en grande série des éditions précédentes.
    La flamme paralympique, allumée simultanément dans plusieurs lieux en France et en Outre-mer, a parcouru un itinéraire unique avant son arrivée à Paris. Portée par des relayeurs célébrant la diversité et la résilience, elle a traversé des territoires emblématiques, tissant des liens entre les communautés et rappelant la force du mouvement paralympique.
    Présentée dans son écrin officiel, cette torche incarne l’esprit des Jeux Paralympiques, entre dépassement de soi et fraternité.

    ** Bon à savoir :

    Si ces trois lots font partie d'une vente en ligne, le même jour, le 13 avril, 2025, une autre vente intègre elle toute une foule d'objets divers, presque 200 lots, allant de la mascotte à des accessoires de décors, de vêtements ou de photographies dédicacés par les participants et les champions de 2024 et ceci dans une gamme de prix un peu plus accessible …
    Tous les passionnés vont pouvoir y trouver leur bonheur et vous, pour l'instant, vous pouvez les voir ici, en dessous dans les photos exposées …     enjoy  :)© Ma Petite Brocante en Ligne - duplication interdite
  • Friday 11 April 2025 - 18:43
    Pourquoi et comment collectionner les autos miniatures ?
  • Friday 11 April 2025 - 18:19
    auto miniature
    auto miniature : des souvenirs pour certains, une véritable passion pour d'autres ...

    Pourquoi certaines personnes collectionnent-elles les petites voitures miniatures ?

    Il y a plein de raisons pour lesquelles on se prend au jeu de les collectionner…
    C'est un peu comme plonger dans un monde miniature plein d'histoires.
    * Souvent, ça commence par un " attachement nostalgique ", une sorte de retour vers l'enfance.
    Peut-être qu'on avait une petite voiture préférée quand on était gamin, et en retrouver une similaire est alors le but de la quête ...
    Ça réveille des souvenirs, des sensations... c'est un lien tangible avec le passé.
    * Il y a aussi le " plaisir esthétique " …
    Certaines de ces miniatures sont de véritables œuvres d'art en réduction, avec des détails incroyables. On apprécie la finesse de la reproduction, les couleurs, les formes... C'est un peu comme collectionner des tableaux ou autres, mais en trois dimensions !
    * Pour d'autres, c'est l'" aspect de la collection elle-même " qui les stimule …
    Une sorte de défi pour trouver le modèle manquant, de compléter une série, de classer et d'organiser sa collection... C'est une quête, une sorte de chasse au trésor permanente.
    Et puis, il y a la fierté de montrer sa collection, de partager sa passion avec d'autres !
    * On peut aussi même y voir un " investissement financier ", même si ce n'est pas la motivation première pour la plupart.
    Certaines miniatures rares peuvent prendre de la valeur avec le temps.
    * Pour d'autres, c'est juste un " amusement " ...
    On peut les manipuler, les faire rouler, imaginer des scénarios... C'est tout un petit monde à portée de main.
    In Fine, c'est une passion qui touche à la fois la mémoire, l'esthétique, le défi et le pur plaisir.

    Il y a des AUTOPHILES ou MECANOPHILES dans le monde entier !

    Hé oui, enfin, c'est au moins le nom que l'on donne, dans le monde des collectionneurs à toutes celles et à tous ceux dont la passion se dirige vers les voitures miniatures et parfois même selon leurs préférences, en fonction des marques, des époques, des pays, des attributions ou fonctions données dans la réalité aux véritables véhicules originaux.

    Quelles sont les différentes catégories que l'on peut avoir quand on collectionne les modèles réduits automobiles ?

    Le monde de la collection de modèles réduits automobiles est vaste et les collectionneurs peuvent organiser leurs trésors de différentes manières.
    Quelques exemples ..
    1. Par échelle : C'est l'une des classifications les plus fondamentales. L'échelle indique la taille du modèle par rapport à la voiture réelle. Les échelles les plus courantes incluent :
    * 1:64 : Très populaire, notamment avec les marques comme Hot Wheels et Matchbox.
    * 1:43 : Très répandue en Europe, offre un bon compromis entre taille et détails.
    * 1:24 : Plus grande, permet plus de détails. Populaire aux États-Unis.
    * 1:18 : Très prisée des collectionneurs sérieux pour son niveau de détail élevé, souvent avec des pièces ouvrantes.
    * Il existe aussi d'autres échelles comme le 1:12 (très détaillé et grand), le 1:87 (très petit, souvent pour les dioramas), etc.
    2. Par type de véhicule : On peut se spécialiser dans une catégorie spécifique de voitures réelles :
    * Voitures de sport et supercars : Lamborghini, Ferrari, Porsche, etc.
    * Voitures de course et de rallye : Formule 1, voitures de rallye historiques, voitures de compétition GT.
    * Voitures classiques et anciennes : Voitures des années 50, 60, 70, etc.
    * Voitures modernes : Les modèles actuels que l'on croise sur nos routes.
    * Utilitaires et camions : Véhicules de chantier, camions de pompiers, etc.
    * Motos : Bien que moins "automobiles", certains collectionneurs les incluent.
    3. Par marque : La fidélité à un constructeur automobile est une autre approche :
    * Collectionner uniquement des modèles réduits de Peugeot, Citroën, BMW, Mercedes, Ford, etc.
    4. Par thème : Certains collectionneurs se concentrent sur un thème particulier :
    * Voitures de cinéma et de télévision : Les voitures emblématiques de films ou de séries.
    * Voitures d'une certaine époque : Par exemple, les voitures américaines des années 50.
    * Voitures ayant participé à un événement spécifique : Les voitures des 24 Heures du Mans d'une année donnée.
    * Voitures de catégories pro : pompiers, ambulances, Tour de France, publicitaires, etc
    5. Par fabricant de modèles réduits : La qualité et le niveau de détail peuvent varier considérablement d'un fabricant à l'autre. Certains collectionneurs sont fidèles à des marques réputées comme Autoart, Minichamps, Norev, Kyosho, etc.
    6. Par état et rareté :
    * Collectionner uniquement des modèles en parfait état, avec leur emballage d'origine.
    * Se concentrer sur les éditions limitées, les modèles rares ou ceux ayant des particularités (erreurs de fabrication, prototypes).
    7. Collection personnelle et sentimentale : Certains collectionneurs privilégient les modèles qui ont une signification personnelle, comme la réplique de la voiture qu'ils possédaient, celle de leur père, ou celle d'un événement marquant de leur vie...

    Les exemples de petites autos à collectionner que nous vous présentons aujourd'hui.

    Pour une fois, il ne s'agit pas de ' détailler ' " UN " article ou lot, mais juste d'essayer de sensibiliser les gens à l'autophilie au travers d'un petit article à caractère anodin et général.
    Pour les pièces plus spécifiques, plus rares, plus importantes, d'autres articles les détailleront ensuite … :)
    Vous pouvez donc visualiser, dans la galerie photos ci-dessous, QUATRE modèles de petites voitures, sans très grandes prétentions sauf celles du plaisir des yeux et du partage.
    a - Ford Model T(Torpedo), Rami JMK, échelle 1/43ème
    b - DEDION-BOUTON CAB - 1900 - Rami JMK - FRANCE - 1/43
    c - Rochet-Schneider - 1895 - Rami JMK - FRANCE - 1/43
    d - Autobus à Impériale - Matchbox "B" type bus 1912-1920 by Lesney avec son chauffeur

    voila, voila …. enjoy :)© Ma Petite Brocante en Ligne - duplication interdite
  • Monday 07 April 2025 - 10:20
    Pourquoi Windows refuse de supprimer un fichier ?
  • Sunday 06 April 2025 - 17:38
    Netsuke en Ivoire - Homme et son Singe
  • Sunday 06 April 2025 - 17:18
    NERTZUKE
    NETSUKE : objet traditionnel Japonais

    Pourquoi les objets en Ivoire sont-ils très recherchés des collectionneurs ?

    Les objets en ivoire sont très recherchés des collectionneurs pour plusieurs raisons fascinantes :
    a - Beauté et qualité du matériau : L'ivoire est un matériau naturel d'une beauté unique, avec son grain fin, sa couleur chaude et sa capacité à prendre un poli exceptionnel.
    Il est aussi dense et durable, ce qui permet de créer des objets délicats et pérennes.
    b - Maîtrise artisanale : Travailler l'ivoire est un art qui demande une grande habileté et de longues heures de travail.
    Les sculptures et gravures en ivoire témoignent du talent exceptionnel des artisans. Chaque pièce est unique et porte la marque de son créateur.
    c - Histoire et culture : L'ivoire a été utilisé à travers l'histoire et dans de nombreuses cultures pour créer des objets utilitaires, décoratifs et religieux.
    Ces objets sont donc porteurs d'une richesse historique et culturelle importante. Pensez aux ivoires byzantins, aux sculptures gothiques ou aux netsuke japonais.
    d - Rareté croissante : En raison de la protection des éléphants et de la réglementation stricte du commerce de l'ivoire, les objets anciens sont devenus de plus en plus rares.
    Cette rareté contribue à augmenter leur valeur sur le marché de la collection.
    ** La loi distingue généralement les ivoires d'avant 1947, qui peuvent être vendus sous conditions strictes (certificat CITES), de ceux plus récents, dont le commerce est interdit.
    ** Il est important de noter que cette fascination pour l'ivoire a eu des conséquences désastreuses sur les populations d'éléphants. Aujourd'hui, l'achat et la vente d'ivoire sont strictement réglementés pour lutter contre le braconnage et protéger ces animaux emblématiques.
    Les collectionneurs responsables sont de plus en plus conscients de ces enjeux et se tournent vers des objets anciens dont la provenance est claire et légale.

    Les Netsukes : une passion pour certains collectionneurs !!!

    Les netsukes sont de petites sculptures miniatures raffinées, originaires du Japon.
    Historiquement, elles étaient utilisées comme attaches pour fixer des objets tels que des petites pochettes ou des boîtes aux ceintures des kimonos.
    Ces sculptures, souvent incroyablement détaillées, représentaient des animaux, des personnages, des créatures mythiques ou des scènes du quotidien.
    La pièce que nous voyons aujourd'hui, est un grand classique de l'Art japonais, de par sa matière, sa fonction, sa réalisation, sa thématique …

    NETZUKE figurant un homme et son singe sur l'épaule.

    Superbe Netsuke en ivoire d'éléphant.
    Matière : Ivoire d'éléphant, Elephas Maximus (nom scientifique), Eléphant d'Asie (nom espèce).
    Origine : Japon
    datation : ère Meiji (1868 et 1912), fin XIXème, probablement vers 1880
    origine : vérifiée; marque signature aux trois caractères, au revers sous les pieds
    dimensions : 5 cm x 2,5 cm x 4 cm
    poids : 50 grammes

    Pour Collectionneur !

    Il s'agit donc bien ici d'une pièce de collection unique.
    Le singe placé sur l'épaule de ce paysan, et en corrélation avec la place symbolique importante qu'il occupe dans le légendaire japonais, imprégnée de traditions et de croyances. Il est souvent associé à la sagesse, à la protection et à la malice.
    Il semble ici participer à la vie quotidienne du personnage, portant une sorte de besace d'une mais et un fruit de l'autre ...
    Matière lourde, lisse et polie, légèrement teintée par l'âge, ce netzuke est soigneusement réalisé, sculpté et gravé avec une très grande finesse et une grande précision.
    Il est dans un excellent état, sans chocs ni autres coups.
    Le décor est renforcé de couleur naturelle grise; le veinage bien visible et une patine lisse et brillante conforme à son âge que lui a laissé le passage du temps … :)
    ... superbe     :)© Ma Petite Brocante en Ligne - duplication interdite
  • Saturday 05 April 2025 - 19:06
    from OkWin
    Windows et ses caprices qui nous énervent !
    Un cas concret : l'impossibilité, parfois, de supprimer un fichier, voire même un dossier et … rien à faire Windows refuse !!!
    Heureusement, comme toujours, avec les bons renseignements, une solution existe toujours ...
    DELETE
    DELETE : la touche " SUPPR " de votre clavier français

    Pourquoi Windows refuse-t-il de supprimer un fichier ?

    Il vous arrive souvent, sur votre PC avec Windows, d'ajouter ou de supprimer des fichiers …
    Mais, parfois, Windows semble ne pas vouloir vous obéir et refuse catégoriquement de supprimer certains dossiers ou certains fichiers. Petit problème qui souvent nous laisse sans solution réelle et, surtout, nous fait perdre un temps considérable !
    error deleting
    error deleting : quand Windows ne peut pas ou ne veut supprimer un fichier !
    Si il y a plusieurs raisons pour que Windows refuse de supprimer un fichier, il y a aussi plusieurs solutions ou outils que vous pouvez utiliser pour quand même y parvenir.

    Plusieurs raisons peuvent expliquer pourquoi Windows refuse de supprimer un fichier.

    Voici quelques-unes des causes les plus courantes et des solutions possibles:
    1. Le fichier est en cours d'utilisation
    -*- Cause: Un programme ou un processus utilise actuellement le fichier, ce qui le verrouille et empêche sa suppression.
    -*- Solutions:
    + Fermez tous les programmes susceptibles d'utiliser le fichier.
    + Ouvrez le Gestionnaire des tâches (Ctrl + Shift + Échap), recherchez le programme ou le processus qui utilise le fichier, et mettez fin à la tâche.
    + Redémarrez l'ordinateur: cela fermera tous les programmes et processus en cours d'exécution.
    2. Autorisations insuffisantes
    -*- Cause: Votre compte utilisateur ne dispose pas des autorisations nécessaires pour supprimer le fichier.
    -*- Solutions:
    + Vérifiez les autorisations du fichier: faites un clic droit sur le fichier, sélectionnez "Propriétés", puis allez dans l'onglet "Sécurité". Assurez-vous que votre compte utilisateur a l'autorisation "Contrôle total".
    + Connectez-vous avec un compte administrateur.
    3. Fichier corrompu ou système
    -*- Cause: Le fichier est corrompu ou il s'agit d'un fichier système protégé que Windows ne permet pas de supprimer.
    -*- Solutions:
    + Exécutez une vérification du disque (chkdsk) pour réparer les erreurs du système de fichiers.
    + N'essayez pas de supprimer les fichiers système essentiels, car cela pourrait endommager votre système d'exploitation.
    4. Logiciels tiers ou pilotes
    -*- Cause: Certains logiciels tiers ou pilotes peuvent interférer avec la suppression de fichiers.
    -*- Solutions:
    + Désinstallez les logiciels récemment installés ou mettez à jour les pilotes.
    + Démarrer en mode sans échec et essayer de supprimer le fichier.
    5. Malware ou virus
    -*- Cause: Un logiciel malveillant peut empêcher la suppression de fichiers ou les verrouiller.
    -*- Solutions:
    + Exécutez une analyse antivirus complète de votre système.
    + Utiliser un logiciel anti-malware.
    D'autres Solutions plus avancées pour parvenir à supprimer un fichier sous Windows.
    -*- Utiliser l'invite de commandes: Vous pouvez utiliser la commande "del" dans l'invite de commandes pour forcer la suppression d'un fichier.
    -*- Utiliser un outil tiers: Des logiciels comme Unlocker ( GRATUIT ! )ou LockHunter peuvent vous aider à déverrouiller et à supprimer les fichiers verrouillés.
    supprimer un fichier
    supprimer un fichier : une option parfois impossible ?

    Si le problème persiste, il peut être nécessaire de faire appel à un professionnel de l'informatique pour obtenir une assistance supplémentaire...

    1. Utilisation de l'invite de commandes (CMD) avec des commandes avancées:
    -*- Commande `del` avec des paramètres forcés:
    + Ouvrez l'invite de commandes en tant qu'administrateur.
    + Utilisez la commande `del /f /q /a "chemin_du_fichier"`.
    - `/f` force la suppression des fichiers en lecture seule.
    - `/q` mode silencieux, ne demande pas de confirmation.
    - `/a` sélectionne les fichiers en fonction de leurs attributs.
    -*- Commande `takeown` et `icacls` pour les problèmes d'autorisations:
    + Si le problème est lié aux autorisations, utilisez:
    - `takeown /f "chemin_du_fichier"` pour prendre possession du fichier.
    - `icacls "chemin_du_fichier" /grant utilisateurs:F` pour accorder un contrôle total à votre compte.
    - Ensuite, essayez de supprimer le fichier avec la commande `del`.
    -*- Utilisation de `rmdir /s /q` pour les dossiers récalcitrants:
    + Cette commande supprime un dossier et tous ses sous-dossiers et fichiers.
    + Soyez extrêmement prudent avec cette commande, car elle peut supprimer des données importantes de manière irréversible.
    2. Utilisation d'outils tiers spécialisés:
    -*- Outils de déverrouillage de fichiers:
    + Des logiciels comme "IObit Unlocker" ou "LockHunter" peuvent identifier les processus qui verrouillent un fichier et les forcer à le libérer.
    -*- Outils de destruction de fichiers:
    + "Eraser" ou "CCleaner" proposent des fonctions d'effacement sécurisé qui écrasent les fichiers plusieurs fois, les rendant irrécupérables.
    -*- Gestionnaires de fichiers avancés:
    + Des gestionnaires de fichiers comme "Total Commander" offrent des options de suppression avancées et peuvent parfois contourner les restrictions de Windows.
    3. Modification des autorisations via l'éditeur de registre (regedit):
    -*- Cette méthode est plus risquée et nécessite une certaine expertise.
    -*- Vous pouvez modifier les autorisations de fichiers et de dossiers directement dans le registre, mais une erreur peut entraîner des problèmes système.
    4. Démarrage sur un support de récupération Windows PE:
    -*- Windows PE est un environnement Windows minimal qui peut être utilisé pour démarrer votre ordinateur et effectuer des tâches de maintenance, y compris la suppression de fichiers.
    -*- Cela peut être utile si le fichier est verrouillé par un processus système en cours d'exécution dans votre installation Windows normale.
    Important:
    -*- Soyez extrêmement prudent lorsque vous utilisez des commandes avancées ou des outils tiers, car ils peuvent potentiellement endommager votre système.
    -*- Sauvegardez vos données importantes avant d'essayer ces solutions.
    -*- Si vous n'êtes pas à l'aise avec ces méthodes, demandez l'aide d'un professionnel de l'informatique.

    à chaque problème ' sa ' solution ...     enjoy :)
    © OkWin.fr
  • Thursday 03 April 2025 - 16:04
    Qu'appelle-t-on la " Génération Y " ? - Pour vous faire connaître :...
  • Thursday 03 April 2025 - 15:58
    Qu'appelle-t-on la " Génération Alpha " ? - Pour vous faire connaître :...
  • Thursday 03 April 2025 - 11:16
    La " Génération Y ", aussi appelée " Milléniaux " ou " Millénariaux ", désigne l'ensemble des personnes nées approximativement entre le début des années 1980 et le milieu des années 1990.
    Cette génération se situe entre la Génération X et la Génération Z.

    Voici quelques caractéristiques clés de la Génération Y qu'il faut connaître :

    1 - L'ère numérique en transition :

    -  Ils ont grandi pendant la transition de l'analogique au numérique, ce qui signifie qu'ils ont connu à la fois le monde avant Internet et l'essor des technologies numériques.
    -  Ils ont été les témoins de l'avènement d'Internet, des ordinateurs personnels et des téléphones portables.
    Génération Y
    Génération Y : l'ère des nouveaux défis !

    2 - Adaptabilité et ouverture au changement :

    -  Ils sont généralement considérés comme adaptables et ouverts au changement, ayant vécu des transformations économiques et technologiques importantes.
    -  Ils ont été confrontés à des défis tels que la mondialisation et les crises économiques.

    3 - Valeurs et aspirations :

    -  Ils ont tendance à valoriser l'équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle, ainsi que la recherche de sens dans leur travail.
    -  Ils sont souvent décrits comme ambitieux, mais aussi comme recherchant un environnement de travail flexible et collaboratif.

    4 - Utilisation des technologies :

    -  Ils sont à l'aise avec les technologies numériques et les réseaux sociaux, qu'ils utilisent pour communiquer, s'informer et se divertir.
    -  Ils ont joué un rôle important dans l'adoption et la diffusion des nouvelles technologies.

    5 - Diversité et tolérance :

    -  Ils sont généralement plus ouverts à la diversité et à la tolérance que les générations précédentes.
    -  Ils sont sensibles aux questions sociales et environnementales.

    Il est important de noter que les dates de naissance et les caractéristiques associées à la Génération Y peuvent varier légèrement en fonction des sources.
    Cependant, ces éléments donnent une idée générale des traits distinctifs de cette génération.
    Les Générations
    Les Générations : (Tout au moins, ici, pour celles que nous évoquons ...)Génération YGénération Z - Génération Alpha
    © refOK.fr - duplication interdite
  • Thursday 03 April 2025 - 10:53
    La " Génération Alpha " désigne l'ensemble des personnes nées approximativement entre le début des années 2010 et le milieu des années 2020. Ils succèdent à la Génération Z et sont les petits-enfants des Milléniaux.

    Les Principales caractéristiques clés de la Génération Alpha :

    A - Nés dans un monde numérique.

    -  Ils sont les premiers à naître et à grandir dans un monde où la technologie numérique est omniprésente.
    -  Les smartphones, les tablettes et les assistants vocaux font partie intégrante de leur quotidien.
    Génération Alpha
    Génération Alpha : un profil bien typique

    B - Influence de l'intelligence artificielle

    -  Ils seront fortement influencés par l'intelligence artificielle (IA) et les technologies émergentes.
    -  L'IA pourrait jouer un rôle majeur dans leur éducation, leurs loisirs et leur vie professionnelle.

    C - Enfance connectée

    -  Ils sont exposés aux écrans et aux contenus numériques dès leur plus jeune âge.
    -  Les plateformes de streaming, les jeux vidéo et les réseaux sociaux façonnent leur expérience.

    D - Diversité et inclusion

    -  Ils grandissent dans une société de plus en plus diverse et inclusive.
    -  Ils sont susceptibles d'être plus ouverts à la diversité culturelle, ethnique et de genre.

    E - Préoccupations environnementales

    -  Ils sont sensibilisés aux enjeux environnementaux dès leur enfance.
    -  Ils pourraient être plus enclins à adopter des comportements durables et à soutenir les initiatives écologiques.

    Il est important de noter que la Génération Alpha est encore jeune et que ses caractéristiques sont en constante évolution.
    Cependant, il est clair que la technologie numérique jouera un rôle central dans leur vie.
    Les Générations
    Les Générations : (Tout au moins, ici, pour celles que nous évoquons ...)Génération YGénération Z - Génération Alpha
    © refOK.fr - duplication interdite
  • Monday 31 March 2025 - 11:37
    Qu'appelle-t-on la " Génération Z " ? - Pour vous faire connaître :...
  • Monday 31 March 2025 - 11:11
    La " Génération Z ", également appelée " Gen Z " ou " Zoomers ", désigne la cohorte de personnes nées approximativement entre 1997 et 2012.
    Cette génération succède aux Milléniaux (Génération Y) et précède la Génération Alpha ...

    Les principales caractéristiques clés de la Génération Z :

    1- Nés avec le numérique :

    * Ils ont grandi avec Internet, les smartphones et les réseaux sociaux, ce qui fait d'eux de véritables " natifs numériques ".
    * Leur rapport au monde est fortement influencé par la technologie.
    Génération Z
    Génération Z : la génération qui n'a pas connu le Monde sans Internet !

    2- Diversité et inclusion :

    * Ils sont généralement plus ouverts à la diversité et aux questions d'inclusion que les générations précédentes.
    * Ils sont sensibles aux enjeux sociaux tels que l'égalité des genres, les droits LGBTQ+ et la justice raciale.

    3- Préoccupations environnementales :

    * Ils sont souvent très conscients des problèmes environnementaux et se préoccupent de l'avenir de la planète.
    * Ils sont plus enclins à adopter des comportements éco-responsables.

    4- Indépendance et autonomie :

    * Ils valorisent l'indépendance et l'autonomie, tant dans leur vie personnelle que professionnelle.
    * Ils sont plus susceptibles de remettre en question l'autorité et les structures traditionnelles.

    5- Communication visuelle et rapide :

    * Ils sont habitués à une communication rapide et visuelle, privilégiant les vidéos, les images et les mèmes.
    * Les réseaux sociaux comme TikTok et Instagram sont très populaires auprès de cette génération.

    6- Esprit entrepreneurial :

    * Ils ont une forte tendance à l'entrepreneuriat et à la création de contenu en ligne.

    Il est important de bien noter que ces caractéristiques sont des généralisations et que chaque individu est unique.
    Cependant, elles permettent de mieux comprendre les tendances et les valeurs qui façonnent cette génération.

    enjoy  :)

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