Vous travaillez dans le monde de la restauration ? Vous êtes en permanence à la recherche de nouveaux restaurants pour prospecter ? Si vous vous trouvez dans cette situation, vous…
Quand vous dîtes, en principe gentiment, de quelqu'un " il n'a pas inventé l'eau chaude ", c'est bien sûr pour le mettre en boite ou le critiquer en disant qu'il n'est vraiment pas doué et qu'il est plutôt très limité du côté de son intelligence ...
Ce genre de phrase est couramment utilisé et nous vous en donnons directement ... une centaine d'expressions similaires pour faire varier votre vocabulaire ... :)
100 expressions à utiliser si vous avez un ami qui n'est pas trop ... :)
Ces expressions varient en intensité et en ton, allant de l’ironie légère à l’humour plus appuyé, mais elles partagent toutes ce côté imagé pour parler du manque d’acuité ou de vivacité d’esprit d’une personne.
il n'a pas inventé l'eau chaude
1. Il n’a pas inventé le fil à couper le beurre. 2. Il n’a pas la lumière à tous les étages. 3. Ce n’est pas un aigle. 4. Il n’a pas toute sa tête. 5. Il est lent à la détente. 6. Il a une case en moins. 7. Il n’est pas une flèche.
8. Il a un pois chiche dans la tête. 9. Il a un grain. 10. Il a un étage en moins. 11. C’est pas le couteau le plus aiguisé du tiroir. 12. Il n’a pas inventé la poudre. 13. Il n’a pas inventé le bouton à quatre trous. 14. Il ne voit pas plus loin que le bout de son nez.
15. Il est un peu limité du haut. 16. Il est un peu à la ramasse. 17. Il a le cerveau en option. 18. Il roule en deuxième. 19. Ce n’est pas la moitié d’un génie. 20. Il n’est pas tombé loin de la souche. 21. Il est né un jour de grève des neurones.
22. Il a les neurones en RTT. 23. Il n’a pas gagné au loto de l’intelligence. 24. Il est toujours en mode veille. 25. Il n’est pas un prix Nobel. 26. Il n’est pas la lanterne la plus brillante de la rue. 27. Il a un QI d’huître. 28. C’est un peu la tour de Pise, il penche du côté où ça manque. 29. Il n’a pas inventé l’eau tiède non plus. 30. Il n’a pas tout le pain dans le même panier. 31. Il a l’intelligence d’une brique. 32. Il a le cerveau en pilotage automatique. 33. On pourrait faire cuire des pâtes dans le temps qu'il met à comprendre. 34. Il n’est pas au sommet de la chaîne alimentaire intellectuelle. 35. Il rame sans aviron. 36. Il n’a pas toute sa quincaillerie. 37. Il ne décroche pas la palme du bon sens. 38. Il est en bas de la pente du génie. 39. Il est plus en mode veille qu’en mode actif. 40. Il ne brille pas par son intelligence. 41. Il a un cerveau en bois. 42. Le courant passe, mais l’ampoule ne s’allume pas. 43. Ce n’est pas une tête pensante. 44. Il a laissé l’intelligence à la porte. 45. Il est un peu en retard à l’allumage. 46. Il ne fait pas de la lumière dans les coins. 47. Il a le GPS de l’intelligence déconnecté. 48. Il n’est pas dans le top 10 de l’intelligence. 49. On l’entendrait presque tourner en rond dans sa tête. 50. Il a le cerveau en kit. 51. C’est un peu le désert là-haut. 52. Son neurone se sent un peu seul. 53. Il n'a pas le Wi-Fi complet. 54. Ce n’est pas la chandelle la plus allumée. 55. Il a le raisonnement d’une mouette. 56. Il ne fonctionne pas en haute résolution. 57. Il a le cerveau en économie d’énergie. 58. Il a un neurone mais il tourne en rond. 59. Il n’a pas l’étincelle du génie. 60. Son disque dur est un peu rouillé. 61. Il n’a pas le même fournisseur de neurones. 62. Il voit les choses en basse définition. 63. Il n’a pas de carburant intellectuel. 64. Son cerveau est en version bêta. 65. Il est plus sur pause que sur play. 66. Il a une faible bande passante cérébrale. 67. Son processeur est en fin de vie. 68. Il pédale sans chaîne. 69. Il est sur la fréquence des ondes longues. 70. Il n’est pas dans la haute sphère de la pensée. 71. Il a plus de paille que de neurones dans la tête. 72. Il n’est pas la carte SIM la plus active. 73. Il n’est pas dans le peloton de tête des génies. 74. Il n’a pas le sens de la rotation des méninges. 75. Il n’a pas reçu de mise à jour depuis un moment. 76. Son logiciel intellectuel date un peu. 77. Il marche mais n’avance pas. 78. Il n’a pas de disque dur performant. 79. Il est dans une autre dimension intellectuelle. 80. Il a le raisonnement d’un poisson rouge. 81. C’est pas l’éclair de génie. 82. Il a raté la distribution de l’intelligence. 83. Son cerveau est un vieux modem 56k. 84. Il n’est pas abonné à l’intelligence. 85. Il est resté bloqué à la version alpha. 86. Il fait du surplace avec son intelligence. 87. Il a le cerveau en mode avion. 88. Il est en bas de l’échelle neuronale. 89. Il n’a pas de lumière intérieure. 90. Son disque tourne au ralenti. 91. Il a un mauvais câble de connexion au bon sens. 92. Son cerveau manque de RAM. 93. C’est la radio qui capte le moins d’ondes. 94. Il a une intelligence basse tension. 95. Il a le raisonnement d’une mouche en hiver. 96. Son intelligence est en mode économie. 97. Il marche avec les codes de la version d’essai. 98. Il n’a pas l’esprit vif comme un renard. 99. Il a un esprit de vélo sans chaîne. 100. Il n’a pas le thermostat du bon sens.
Ces expressions colorées sont parfois exagérées mais permettent de varier l’humour et les images pour évoquer des qualités intellectuelles modérées !
Et si vous en connaissez d'autres : pas de soucis, mettez-les en commentaires ...
Offrir une bande dessinée, c’est bien plus que donner un livre ! C’est plonger le destinataire dans un univers graphique unique, où les mots et les illustrations se mêlent pour raconter des histoires passionnantes, drôles, ou émouvantes.
Que ce soit pour un enfant, un ado, ou un adulte, la bande dessinée offre une diversité incroyable qui permet de satisfaire tous les goûts.
La BD est un cadeau idéal pour faire découvrir le plaisir de la lecture, voire même pour initier une nouvelle passion...
Offrir une Bande Dessinée en Cadeau : Bien Plus qu'un Simple Livre.
... c’est plonger le destinataire dans un univers unique où texte et image se mêlent pour raconter des histoires captivantes, drôles, émouvantes, voire bouleversantes.
La bande dessinée (ou "BD" pour les initiés) est un art à part entière qui s’adresse à tous les âges et se décline en une variété incroyable de styles et de genres. Que ce soit pour un enfant, un adolescent, ou un adulte, la BD offre une alternative de lecture qui, parfois, se transforme en passion et même en collection. Une bande dessinée est un cadeau idéal et inspirant, susceptible de toucher bien plus qu’un simple livre.
rire : ou sourire, c'est bien le but premier d'un beau cadeau :)
Pourquoi offrir une bande dessinée ?
L’idée d’offrir une bande dessinée peut sembler évidente pour les amateurs de BD, mais pour ceux qui connaissent peu cet univers, cela peut être une véritable découverte.
La BD n’est pas seulement une lecture ; elle est un voyage dans des univers visuels et narratifs qui ne ressemblent à aucun autre format de lecture.
En offrant une bande dessinée, on invite le destinataire à découvrir ou redécouvrir ce média unique, où les images ont autant de pouvoir d’expression que les mots. La bande dessinée offre aussi une liberté de lecture très appréciée : contrairement aux romans ou aux essais, elle permet une immersion immédiate, et la lecture peut être rapide ou approfondie, selon l'envie de chacun. Les images captivantes et la créativité graphique rendent la BD particulièrement attrayante pour les personnes moins familières avec la lecture, mais également pour les amateurs d’art visuel et de storytelling.
Offrir une BD, c’est donc proposer une expérience sensorielle qui allie esthétisme et narration.
Une première lecture ou le début d'une passion.
Pour beaucoup, une bande dessinée peut être la première "vraie" lecture, celle qui marque la mémoire et déclenche le goût pour les livres.
Contrairement à certains livres qui demandent un investissement important en termes de temps et de concentration, la BD offre un accès plus rapide et souvent plus divertissant aux histoires. Cette accessibilité est particulièrement précieuse pour les plus jeunes, qui peuvent ainsi développer un amour pour la lecture de façon progressive, mais elle fonctionne également très bien pour les adultes qui découvrent ce format pour la première fois. Offrir une bande dessinée, c’est aussi potentiellement initier une passion durable.
Combien de lecteurs de BD ont commencé par un album offert en cadeau, pour ensuite découvrir des séries entières, suivre des auteurs, ou même se mettre à collectionner ?
De nombreuses séries comme *Tintin*, *Astérix*, ou encore *One Piece* pour les amateurs de mangas, fascinent et créent une fidélité qui se transforme parfois en passion de collectionneur.
La bande dessinée peut être un simple plaisir éphémère ou le début d’une véritable passion.
Les bandes dessinées, un cadeau pour tous les âges et tous les goûts.
L’une des forces principales de la bande dessinée est sa diversité.
Que le destinataire soit enfant, adolescent ou adulte, il existe une BD qui lui conviendra !
En effet, la BD se décline dans une variété impressionnante de genres et de thèmes : science-fiction, aventure, policier, romance, fantasy, humour, récits historiques, témoignages, et bien d’autres encore.
Pour les jeunes enfants, des séries comme *Petit Poilu* ou *Mortelle Adèle* offrent des histoires amusantes et adaptées à leur âge.
Pour les adolescents, les mangas comme *Naruto* ou *My Hero Academia* captivent par leurs univers immersifs et leurs personnages attachants. Les adultes aussi peuvent y trouver leur compte avec des œuvres graphiques plus matures et complexes. Des auteurs comme Art Spiegelman avec *Maus*, ou Marjane Satrapi avec *Persepolis*, abordent des sujets profonds et parfois autobiographiques, qui touchent autant qu’un roman.
La diversité de la bande dessinée rend ainsi ce format accessible à tous, et garantit qu’il y a toujours une BD qui correspond aux goûts et aux intérêts du destinataire.
Encourager la collection : les bandes dessinées comme trésors à collectionner.
Une bande dessinée n’est pas seulement un livre, elle peut aussi devenir un objet de collection.
Pour les passionnés, chaque album a une valeur particulière, et posséder une série complète ou des éditions rares est un plaisir en soi.
Certains albums sont même publiés en édition limitée, avec des couvertures spéciales, des illustrations signées, ou des tirages de luxe, qui en font de véritables pièces de collection. De nombreux collectionneurs de bandes dessinées apprécient également l’évolution de certains personnages et de certaines séries dans le temps.
Par exemple, voir comment un personnage comme Lucky Luke ou Batman a évolué d’une décennie à l’autre peut devenir un sujet de fascination.
Offrir une BD, c’est donc parfois éveiller chez le destinataire le goût pour la collection et pour l’appréciation des détails, et lui permettre de constituer une bibliothèque unique et personnelle.
Conseils pour choisir la bande dessinée idéale.
Pour bien choisir une bande dessinée, il est essentiel de prendre en compte les goûts et l’âge du destinataire. Voici quelques conseils pratiques pour faire le meilleur choix : - Enfants (3-12 ans) : privilégier des séries avec des histoires simples et des personnages attachants, comme *Les Schtroumpfs* ou *Le Petit Spirou* pour les plus jeunes.
- Pour les préadolescents : *Mortelle Adèle* ou *Lou!* sont des choix populaires qui allient humour et tendresse. - Adolescents (13-18 ans) : le manga est souvent le format le plus apprécié chez les adolescents. Des séries comme *Naruto*, *One Piece*, ou *Demon Slayer* captivent les jeunes lecteurs avec leurs univers riches et leurs héros inspirants. Pour ceux qui aiment les récits plus réalistes, les séries comme *Seuls* ou *Les Légendaires* peuvent être une bonne alternative. - Adultes : pour les lecteurs adultes, les options sont presque infinies. Les romans graphiques comme *Persepolis*, *L’Arabe du futur*, ou encore des séries comme *Blacksad* ou *Les Passagers du vent* permettent de plonger dans des histoires plus complexes et souvent chargées d’émotion. Les amateurs de science-fiction ou de fantastique apprécieront les œuvres de Moebius ou les séries comme *Valérian et Laureline*.
un choix immense : une variété inimaginable et sans limites
L’important est d’adapter le choix au centre d’intérêt du destinataire : un amateur d’histoire appréciera un récit historique, tandis qu’un passionné de science-fiction préfèrera les mondes futuristes.
La bande dessinée, un cadeau à la fois créatif, personnel et inspirant.
En somme, offrir une bande dessinée, c’est bien plus que donner un livre.
C’est offrir une porte ouverte sur un monde d’aventures et d’émotions, une occasion de découvrir un art visuel et narratif à part entière. Pour les plus jeunes, c’est souvent une première approche vers la lecture et la créativité, et pour les plus âgés, cela peut devenir une passion ou une collection.
cadeau : le petit geste qui fait toujours plaisir !
La BD est un cadeau riche, créatif et inspirant, qui traverse les âges et touche les cœurs.
La prochaine fois que vous cherchez une idée de cadeau, pensez à la bande dessinée : elle réserve souvent des surprises inattendues et une expérience inoubliable.
Un cadeau accessible pour tous les budgets.
L’un des grands avantages de la bande dessinée comme cadeau est son accessibilité financière.
Contrairement à certains cadeaux plus coûteux, une bande dessinée peut être une option abordable, avec des prix variant en fonction des éditions et des formats.
Les albums classiques, par exemple, sont souvent disponibles à un prix raisonnable, permettant de faire plaisir sans dépasser son budget.
Les mangas, avec leurs tomes de poche, sont également très abordables et offrent la possibilité de suivre une série sur le long terme, tome après tome, pour un investissement modéré. Il est aussi possible de trouver des coffrets ou des éditions collector pour ceux qui souhaitent offrir un cadeau un peu plus exceptionnel.
Finalement, que l'on souhaite un petit cadeau ou un bel objet de collection, la bande dessinée s'adapte à toutes les envies et à tous les budgets, sans pour autant compromettre le plaisir de la lecture et de la découverte... Cela complète bien l’idée de la BD comme cadeau accessible, sans perdre de vue sa valeur émotionnelle.
jeu de construction en pierre : un ancien jeu pour retrouver certaines techniques de construction.
Les anciens jeux de construction, comme les blocs en bois ou les ensembles de briques, ont une valeur éducative et ludique inestimable. Ils stimulent la créativité et l'imagination des enfants, leur permettant de construire des structures complexes tout en développant leur motricité fine.
Ces jeux favorisent également la résolution de problèmes et la pensée critique, car les enfants doivent planifier et ajuster leurs constructions pour qu'elles tiennent debout. De plus, ils encouragent la coopération et le travail d'équipe lorsque les enfants jouent ensemble, renforçant ainsi leurs compétences sociales.
Ces anciens jeux de construction sont finalement bien plus que de simples jouets; ils sont des outils pédagogiques essentiels qui contribuent au développement global des enfants.
Beaucoup plus rares et réalistes : les jeux de construction en Pierre !!!
Les jeux de construction en pierre, c'est vraiment quelque chose de spécial !
Ils apportent une touche de réalisme et de durabilité que les autres matériaux ne peuvent pas égaler.
Construire avec des pierres permet aux enfants de se connecter avec des techniques de construction ancestrales et de comprendre la solidité et la stabilité des structures.
C'est une expérience tactile unique qui développe la patience et la précision.
En plus, ces jeux sont souvent plus esthétiques et peuvent même servir de décoration une fois les constructions terminées.
Un vrai retour aux sources, n'est-ce pas ?
Notre découverte du jour : Jeu de construction en Pierre avec sa Notice et ses planches modèles.
Marseille, dans une démarche innovante et respectueuse de l'environnement, a lancé une initiative audacieuse pour lutter contre les rats qui envahissent la ville. La cité phocéenne a décidé de renouveler son partenariat avec des furets, ces prédateurs naturels des rongeurs, dans le cadre d'une expérimentation visant à éradiquer la prolifération des rats dans ses parcs et rues. Cette méthode, qualifiée de "douce et écologique", a déjà fait ses preuves lors d'une première période d'essai en 2022, où elle a permis d'éliminer un nombre significatif de rats.Les habitants, comme Agnès Blangeard, accueillent avec enthousiasme cette initiative qui promet de rendre les espaces publics plus agréables et sûrs. La ville espère pérenniser cette technique d'ici l'été 2025, marquant ainsi un tournant dans la gestion urbaine des nuisibles.
Marseille ouvre un partenariat avec la SPA : des furets pour chasser les rats des rues de la ville.
Marseille, la cité phocéenne connue pour son vieux port, sa bouillabaisse et... ses rats. Mais ne vous inquiétez pas, la ville a un plan : des furets !
Oui, vous avez bien lu. Marseille a décidé de renouveler son partenariat avec la SPA pour déployer une armée de furets dans les rues pour chasser les rats. C'est une méthode douce, écologique et, avouons-le, assez adorable.
des furets embauchés à Marseille : création d'une brigade anti-rats !
Imaginez la scène : des furets, ces petits prédateurs agiles et mignons, se faufilant dans les moindres recoins de la ville à la poursuite de rats.
C'est un peu comme une version animalière de "Mission Impossible", mais sans Tom Cruise et avec plus de poils.
Les furets, nommés Nuit et Mûre, sont les nouveaux héros de Marseille, et ils ont déjà prouvé leur efficacité lors d'une première période d'essai en 2022, éliminant entre 100 et 150 rats dans quatre parcs.
La technique n'est pas nouvelle, elle remonte même au Moyen Âge, mais elle est remise au goût du jour pour lutter contre les 1,5 million de rats estimés dans la ville.
Et les habitants ?
Ils semblent ravis. Agnès Blangeard, une résidente du quartier, a salué l'initiative. Elle qui avait l'habitude de voir des rats se faufiler entre ses jambes chaque fois qu'elle allait à la boulangerie, peut maintenant marcher sans crainte. "On les laisse passer et puis on passe après, mais on préfère qu'il n'y en ait plus", dit-elle.
Si ces nouveaux essais s'avèrent concluants, Marseille envisage de pérenniser le projet d'ici l'été 2025.
Alors, si vous êtes à Marseille et que vous voyez un furet avec un air déterminé, suivez-le, il pourrait vous mener à une chasse aux rats écologique en plein cœur de la ville.
Et qui sait, peut-être que les furets deviendront les nouvelles mascottes de Marseille, avec leur propre ligne de merchandising et des selfies avec les touristes. Après tout, qui n'aimerait pas un t-shirt "J'ai vu le grand nettoyage de Marseille et tout ce que j'ai eu, c'est ce furet fabuleux" ?
Blague à part, c'est une initiative intéressante qui montre comment les solutions écologiques peuvent être à la fois efficaces et surprenantes.
Bravo Marseille, et bonne chance à Nuit et Mûre dans leur mission de nettoyage !
Comment les furets sont-ils dressés pour chasser les rats ?
Les furets de Marseille, ces petits guerriers duveteux de la lutte antiparasitaire urbaine !
Vous vous demandez comment ces adorables créatures sont devenues des chasseurs de rats professionnels ? Eh bien, asseyez-vous, prenez une tasse de café (ou un pastis, si vous êtes dans le coin de Marseille) et laissez-moi vous conter cette histoire fascinante.
Tout commence avec une sélection rigoureuse des furets les plus audacieux et les plus agiles.
Ces furets ne sont pas vos animaux de compagnie ordinaires qui se prélassent dans des hamacs en tissu.
Non, ce sont des athlètes de haut niveau, des ninjas en fourrure, si vous voulez. Ils sont choisis pour leur instinct naturel de chasse et leur capacité à naviguer dans les labyrinthes complexes des ruelles marseillaises.
Ensuite, vient le dressage, qui est moins une question de "dressage" et plus une question de perfectionnement de leurs compétences innées.
les furets sont lâchés : rats et ordures vont trembler !
Imaginez un entraîneur de furets, tel un maître zen, guidant ces petites bêtes à travers des parcours d'obstacles miniatures, leur apprenant à se faufiler, à plonger et à zigzaguer avec une précision chirurgicale.
C'est un peu comme une école de ninja, mais pour les furets.
Le secret de leur succès ? Le jeu.
Oui, pour ces furets, chasser les rats est un jeu grandeur nature. Ils ne sont pas motivés par la faim - ces furets sont bien nourris avec une alimentation équilibrée pour maintenir leur forme olympique.
Ils sont motivés par le frisson de la chasse, l'excitation de la poursuite, et bien sûr, les félicitations et les caresses de leurs entraîneurs humains.
Mais ne vous y trompez pas, derrière ces jeux se cache une stratégie militaire bien rodée.
Les furets sont déployés dans des zones stratégiques, souvent là où les rats sont les plus nombreux, et où ils ont tendance à se reproduire et à se cacher.
Avec une efficacité qui ferait pâlir d'envie n'importe quel escadron d'élite, ces furets plongent dans les terriers, forçant les rats à fuir directement dans les filets tendus par les équipes de capture.
Et voilà, mesdames et messieurs, comment Marseille a transformé ses rues en un terrain de jeu pour furets ninja.
C'est écologique, c'est efficace, et avouons-le, c'est incroyablement divertissant à observer.
Alors, la prochaine fois que vous vous promenez dans les rues de Marseille et que vous voyez un furet avec un air de détermination, sachez qu'il est probablement en mission secrète, et qu'il est l'un des héros méconnus de la ville.
Pourquoi la ville de Marseille est-elle réputée pour être aussi sale ?
Marseille, la ville du soleil, de la mer et... des déchets ?
C'est une question qui semble hanter les ruelles étroites et les boulevards animés de cette métropole méditerranéenne.
Pourquoi donc cette réputation de "ville sale" s'accroche-t-elle aux talons de Marseille comme un vieux chewing-gum sur une espadrille ?
Eh bien, il semblerait que la réponse soit un cocktail complexe, un peu comme la recette secrète de la bouillabaisse locale.
D'une part, il y a l'histoire d'amour tumultueuse entre Marseille et ses ordures. Avec plus d'un millier de tonnes de déchets collectées par jour, on pourrait presque dire que Marseille est victime de son propre succès. La ville est vivante, vibrante et, disons-le, un peu trop productive en matière de détritus.
Ajoutez à cela un zeste de mistral, ce vent qui peut transformer une simple rue en un véritable ballet de papiers virevoltants, et vous avez la recette parfaite pour une réputation peu reluisante.
Les rues de Marseille : quand la crasse vous colle à la peau ...
Mais attendez, ce n'est pas tout !
Il y a aussi cette petite question de civisme. Oui, car la propreté d'une ville, c'est un peu comme une danse en duo : il faut que les deux partenaires soient synchronisés. Et si les services de nettoyage font de leur mieux, il semblerait que certains Marseillais aient deux pieds gauches quand il s'agit de jeter leurs déchets dans les poubelles.
Mais ne désespérez pas, chers lecteurs, car Marseille n'a pas dit son dernier mot.
La ville a récemment voté une convention pour nommer un délégué en charge de la propreté, un super-héros des temps modernes dont la mission sera de sauver Marseille de sa propre saleté.
Imaginez-le, cape au vent, balai à la main, traquant impitoyablement les détritus égarés. Un spectacle qui promet d'être aussi captivant qu'un match de l'OM !
Et puis, il y a les habitants eux-mêmes, qui, lassés de voir leur belle ville éclaboussée par de telles accusations, commencent à prendre les choses en main. Des initiatives citoyennes émergent, telles que des journées de nettoyage collectif où chacun vient armé de sa bonne volonté et de son sac poubelle.
C'est un peu comme une fête de quartier, mais où les confettis sont remplacés par des canettes et des emballages de fast-food.
Alors oui, Marseille a peut-être une réputation de ville sale, mais elle est aussi pleine de ressources et de détermination.
Avec un peu d'huile de coude et beaucoup de solidarité, qui sait, peut-être que bientôt, on parlera de Marseille comme de la ville la plus propre de la Méditerranée.
Et si ce jour arrive, on pourra tous dire fièrement : "Je suis Marseillais, et j'ai la plus belle poubelle de la plage ! ".
Bienvenue dans le monde fascinant de la culture du chromosome, où l'ADN est roi et les protéines sont ses fidèles serviteurs !
Ici, nous allons plonger dans l'art délicat de comprendre ces minuscules structures qui dictent tout, de la couleur de vos yeux à votre capacité à digérer le lactose.
Imaginez un monde où les chromosomes sont des célébrités, et la cytogénétique est le paparazzi qui les traque, capturant chaque détail de leur vie privée pour le grand public.
Oui, mesdames et messieurs, les chromosomes sont les stars de notre show biologique, et ils méritent toute notre attention...
Alors, que sont exactement les chromosomes ?
Pensez à eux comme les recettes originales de votre restaurant préféré, enfermées dans un coffre-fort au cœur de la cellule.
Chaque chromosome est une collection de gènes, qui sont comme des instructions pour préparer les plats les plus délicieux (ou les traits les plus charmants, si vous préférez).
chromosomes : une collection des gènes
Mais ne vous y trompez pas, la culture du chromosome n'est pas une tâche facile. C'est un peu comme essayer de lire un livre écrit dans une langue étrangère, sous l'eau, et avec les mains liées dans le dos. Heureusement, grâce à des techniques comme l'hybridation in situ en fluorescence (FISH), nous pouvons colorer ces petits génies et les observer dans toute leur gloire.
Et pourquoi s'intéresser à ces minuscules héros de l'ADN ?
Eh bien, parce qu'ils sont responsables d'une large portion des maladies génétiques, des malformations congénitales aux troubles de la reproduction.
Ils sont les maîtres du destin génétique, et en les étudiant, nous pouvons apprendre à mieux comprendre et traiter ces conditions.
Alors, la prochaine fois que vous entendrez parler de chromosomes, ne pensez pas seulement à des structures ennuyeuses flottant dans une cellule. Non, imaginez plutôt une bibliothèque vivante, pleine de secrets à découvrir, de mystères à résoudre, et de connaissances à cultiver.
Bienvenue dans l'ère de la culture du chromosome, où chaque découverte est une célébration de la vie elle-même !
Combien avons-nous de chromosomes ?
Ah, la question éternelle qui hante les salles de classe et les soirées trivial poursuite, partout dans le monde : combien de chromosomes avons-nous, nous, les humains extraordinaires ?
Eh bien, préparez-vous à être ébloui par la réponse scintillante : chaque cellule humaine typique arbore un ensemble de 46 chromosomes, répartis en 23 paires élégantes.
C'est comme si notre ADN organisait une fête et que chaque chromosome venait avec un partenaire de danse !
Maintenant, pour ceux qui aiment les détails croustillants, ces 46 chromosomes sont composés de 22 paires d'autosomes, qui sont les chromosomes non sexuels, et une paire de chromosomes sexuels, qui décident si vous serez un homme ou une femme.
Les femmes ont deux chromosomes X qui font équipe, tandis que les hommes ont un X et un Y, un peu comme un duo de super-héros génétique.
Mais attendez, il y a plus ! Si vous pensez que 46 chromosomes, c'est beaucoup, détrompez-vous. Certains organismes sur cette planète ont beaucoup plus de chromosomes que nous. Par exemple, une espèce de fougère détient le record avec environ 1 260 chromosomes. Imaginez essayer de trier cela lors d'une réunion de famille !
Alors, la prochaine fois que quelqu'un vous posera cette question lors d'un quiz, vous pourrez fièrement proclamer que nous avons 46 chromosomes, et peut-être même ajouter une petite blague sur les fougères pour faire bonne mesure.
Et qui sait ? Peut-être que cette connaissance vous vaudra le titre de champion du quiz de la soirée !
Et, ils servent à quoi les chromosomes ?
Les chromosomes, ces petites merveilles microscopiques qui se pavanent dans le noyau de nos cellules, sont les gardiens de notre précieux ADN. Imaginez-les comme des bibliothécaires méticuleux qui rangent les livres (nos gènes) dans des étagères bien organisées.
Chaque chromosome est une collection de récits génétiques qui détermine tout, de la couleur de vos yeux à votre capacité à rouler la langue (oui, c'est génétique aussi !).
Mais ne vous y trompez pas, les chromosomes ne sont pas juste là pour faire joli.
Ils ont une mission cruciale : assurer la transmission fidèle de l'information génétique lors de la division cellulaire. Lorsque les cellules se divisent, les chromosomes se mettent en quatre (ou plutôt en deux) pour s'assurer que chaque nouvelle cellule reçoit une copie complète du manuel d'instructions génétique.
Et que se passe-t-il pendant la mitose, cette grande danse de la division cellulaire ?
Les chromosomes se condensent, se préparant pour leur grand moment sous les projecteurs. Ils se lient par leur centromère, comme des partenaires de tango, et se séparent élégamment pour rejoindre les cellules filles.
C'est un spectacle d'une précision époustouflante, digne d'une chorégraphie de Broadway !
Alors, la prochaine fois que vous penserez aux chromosomes, n'oubliez pas qu'ils sont bien plus que de simples structures : ce sont les héros silencieux qui orchestrent le grand ballet de la vie, un pas de danse génétique à la fois.
Applaudissons ces incroyables acrobates de l'ADN !
Comment sont appelés les chromosomes ?
Ces petites structures en forme de X (ou de Y, pour ne pas discriminer) qui résident dans le noyau de nos cellules comme des mini super-héros de l'ADN, portent toutes un nom ... mais lequel ?
Tout d'abord, les chromosomes humains sont classés en groupes basés sur la taille et la forme de leurs bras.
Oui, vous avez bien lu, les chromosomes ont des bras !
Pas de quoi leur faire un câlin, mais assez importants pour être mentionnés.
les noms des chromosomes : il y en a 46 !!!
Ces groupes vont de A à G. Le groupe A, par exemple, comprend les grands métacentriques, qui sont comme les haltérophiles des chromosomes, tandis que le groupe G inclut les petits acrocentriques, les gymnastes agiles du monde chromosomique.
Ensuite, chaque chromosome est numéroté, de 1 à 22, selon sa taille décroissante.
C'est un peu comme un concours de beauté où la taille compte vraiment.
Et n'oublions pas les chromosomes sexuels, X et Y, qui déterminent si vous serez un homme ou une femme. Ils sont comme les juges finaux de ce concours génétique.
Mais ce n'est pas tout !
Chaque chromosome a un centromère, qui est comme le nombril du chromosome, et deux bras : un bras court (p) et un bras long (q).
Pour ajouter encore plus de piquant à cette histoire, certains chromosomes sont appelés acrocentriques, ce qui signifie qu'ils ont un très petit bras p et une grande zone de balancement sur le bras q. Les chromosomes 13, 14, 15, 21 et 22 sont les acrobates de cette catégorie.
Alors, la prochaine fois que vous entendrez parler de chromosomes, souvenez-vous qu'ils ne sont pas seulement des morceaux d'ADN ennuyeux.
Non, mes amis, ce sont des entités avec des noms de groupes, des numéros, des bras et même des compétences en gymnastique.
Les chromosomes, c'est un peu comme une équipe de super-héros génétiques qui veillent sur notre héritage biologique.
Et donc, alors à quoi servent les chromosomes X et Y ?
Les chromosomes X et Y sont les vedettes de la génétique, les célèbres chromosomes sexuels qui décident si vous serez un homme ou une femme.
Mais attention, leur rôle ne se limite pas à une simple question de XY ou XX, non, non !
Ces deux-là ont bien plus de tours dans leur sac d'ADN.
Le chromosome X, c'est un peu le gros bras du duo. Il est grand, il est costaud, et il porte une tonne de gènes essentiels au bon fonctionnement de notre corps. Il est tellement important que les femmes en ont deux, juste pour être sûres. C'est comme avoir une roue de secours dans le coffre de la voiture, on ne sait jamais quand ça peut servir.
Quant au chromosome Y, c'est le petit malin de la bande. Plus petit, certes, mais avec un super-pouvoir : le gène SRY. Ce petit bout de code génétique est le chef d'orchestre qui déclenche le développement des caractéristiques masculines. Sans lui, pas de barbe, pas de voix grave, pas de muscles saillants. Bref, c'est lui qui met du piment dans la vie d'un homme.
X et Y les supers-héros : ils ne déterminent pas seulement le sexe !
Ensemble, ces chromosomes forment un duo dynamique qui orchestre le développement sexuel dès la fécondation.
Le chromosome Y, avec son gène SRY, dit "Hé, on va faire un garçon !" et le chromosome X acquiesce et se met au travail pour fournir tous les gènes nécessaires.
Mais ne vous y trompez pas, les chromosomes X et Y ne sont pas que des faiseurs de bébés.
Ils jouent aussi un rôle crucial dans d'autres aspects de notre santé, comme la prédisposition à certaines maladies.
Par exemple, le chromosome X porte des gènes liés à la vision des couleurs et à la coagulation du sang, ce qui explique pourquoi les hommes sont plus susceptibles d'être daltoniens ou hémophiles.
Alors, la prochaine fois que vous entendrez parler des chromosomes X et Y, souvenez-vous qu'ils sont bien plus que des déterminants du sexe. Ce sont des super-héros génétiques qui veillent sur notre développement et notre santé, depuis le tout début de notre existence.
Lors de ma campagne électorale pour le Parti Pirate en 2012, j’ai été interpellé dans la rue par un citoyen de ma commune qui me demandait ce que j’allais faire pour sauver son emploi.
J’ai été étonné par la question et j’ai répondu sincèrement. Rien ! Rien, car, si je suis élu, je serai conseiller communal dans l’opposition d’une commune qui n’a rien à voir avec l’usine. En fait, tout candidat qui vous prétend le contraire vous ment. Car il ne sait rien faire. L’usine n’est pas sur la commune.
— Alors, je ne voterai pas pour vous ! Les autres disent qu’ils feront quelque chose.
J’avais expliqué que les autres mentaient, mais la personne préférait un mensonge. L’immense majorité des humains préfère un mensonge réconfortant. Moi qui déteste mentir, qui en suis physiquement incapable, je découvrais à plus de trente balais que certains humains pouvaient mentir droit dans les yeux et que tout le monde semblait apprécier cela (je sais, je suis à la fois naïf et pas très rapide).
Par essence, les politiciens mentent parce que ça fonctionne. Et aussi parce qu’ils sont confrontés à plein de groupes mouvants et multiples. Contrairement à ce qu’on croit parfois, la société n’est pas binaire et divisée entre d’un côté les ouvriers et de l’autre les cadres, les étrangers et les « de souche », les automobilistes et les cyclistes, etc. Nous sommes tous dans plein de cases à la fois. Nous sommes incompatibles avec nous-mêmes.
Alors, le politicien va dire aux cyclistes qu’il va construire plus de pistes cyclables. Puis aux automobilistes qu’il va construire plus de parkings. Les deux propositions sont contradictoires. Personne ne le remarque même si certaines personnes sont dans les deux assemblées (la majorité des cyclistes étant également automobilistes). Le politicien ment. Il le sait. Il ne peut pas faire autrement. C’est ce qu’on attend de lui.
De toute façon, une fois élu, il fera ce qu’il faut faire, ce que la machine administrative le pousse à faire en tentant de légèrement l’influencer selon ses propres intérêts du moment. De toute façon, aux prochaines élections, il pourra raconter n’importe quoi. De toute façon, les personnes intéressées par le « fact checking » sont une minorité qui ne vote pas pour lui.
Les politiciens mentent, c’est l’essence même de la politique. Celleux qui tentent de ne pas le faire ne tiennent pas assez longtemps pour acquérir un réel pouvoir. C’est impossible. Dénoncer les mensonges d’un politicien, c’est comme dénoncer l’humidité de l’eau.
Mais le mensonge des politiciens reste artisanal, humain. Ils tentent de convaincre chaque électeur en lançant cent propositions toutes contradictoires, mais en sachant que l’humain moyen n’entendra que celle qu’il veut entendre.
Secrètement, les politiciens envient tous Trump qui n’a même plus besoin de faire des propositions parce qu’une frange de l’électorat croit entendre ce qu’il veut dans le moindre de ses borborygmes.
Mais ce n’est rien face au mensonge industriel, ce mensonge gigantesque, énorme. Celui qui est à la base des plus grosses fortunes de notre ère. Le mensonge qu’on a élevé au rang de discipline universitaire en le parant du nom « marketing ».
Le mensonge de l’industrie
Le mensonge est à la base de toute l’industrie moderne. Les marketeux apprennent à mentir, s’encouragent à le faire à travers des séminaires tout en rêvant de devenir les plus gros menteurs de l’histoire moderne : les dirigeants des multinationales du numérique.
Contrairement aux pires industries comme le tabac ou le soda sucré, qui vendent de la merde, mais au moins vendent quelque chose, les CEOs de la Silicon Valley ne cherchent pas à créer une entreprise rentable ou un service utile. Ils nous racontent des histoires, ils inventent des mythes, des mensonges. Nous croyons que c’est une technique marketing au service de leur produit.
Mais c’est le contraire : le produit n’est qu’un support à leur histoire, à leur fiction. Le produit doit faire le strict minimum pour que leur histoire reste crédible auprès des gens les plus crédules : les médias.
Mark Zuckerberg n’est pas un génie de l’informatique ni de la publicité. Il a simplement réussi à faire croire aux publicitaires qu’il avait inventé la technique publicitaire ultime, un « rayon de contrôle des esprits ». Et il a réussi à faire croire que nous devrions tous être des publicitaires pour bénéficier de son invention (même si nous sommes tous convaincus que le rayon de contrôle ne fonctionne pas sur nous, c’est juste pour les autres).
Ça fonctionne parce que c’est comme ça que les CEOs de la Silicon Valley voient toute leur vie : comme un support au mythe qu’ils sont en train de créer. Steve Jobs ne cherchait pas à créer l’iPhone. Il était initialement opposé à l’App Store. Mais il a créé un business qui a fait croire qu’il était un visionnaire et s’est transformé en un dieu immortel dont la biographie s’arrache.
Bill Gates n’a jamais créé de système d’exploitation. Il a créé un monde dans lequel tout le monde doit payer Bill Gates pour en avoir un. Il n’était pas spécialement un bon codeur, mais il a réussi à convaincre le monde que partager un logiciel sans le payer était une hérésie. Pour ensuite appliquer son idéologie à la vaccination.
Elon Musk n’a pas créé Tesla. Mais il en a transformé l’histoire pour devenir, après coup, un fondateur. Il a inventé le concept d’Hyperloop et l’a promu en sachant très bien que ça ne fonctionnerait jamais, mais que croire que ça pourrait fonctionner empêcherait le développement du train traditionnel qui risquait de faire concurrence à l’automobile individuelle.
Ces gens sont, par essence, par définition, des mythomanes. Ils ne sont pas bêtes, ils sont même très intelligents, mais, comme le souligne Edward Zitron, ils ne sont pas du tout intellectuels et n’ont pas la moindre morale. Ils lisent tous les mêmes livres. Ils ne vont jamais au fond des choses. Ils sont fiers de prendre des décisions cruciales en trois minutes. Ils ne sont pas intéressés par la subtilité, par le raisonnement. Ce sont des junkies de l’adrénaline et de l’adulation des foules.
S’ils lisent le résumé d’un livre de science-fiction, ils trouvent les idées géniales alors même que l’auteur cherchait à nous mettre en garde contre elles.
Sci-Fi Author: In my book I invented the Torment Nexus as a cautionary Tale
Tech Company: At long last, we have created the Torment Nexus from classic sci-fi novel Don’t Create The Torment Nexus
– Alex Blechman
Ils sont intellectuellement médiocres en tout. Sauf dans la capacité cruciale à se donner une image médiatique, une aura.
Et cette image médiatique altère la réalité. Nous leur donnons des sous. Nos gouvernements leur donnent les clés de nos démocraties. Les politiciens vendent un rein pour être pris en photo avec eux. Les journalistes sont tout contents d’obtenir des interviews consensuels alors même que ces milliardaires ont besoin des journalistes pour exister ! Mais comme ils contrôlent les organes de presse, que ce soit en les possédant ou en étant leurs plus gros clients, ils s’arrangent pour que tout journaliste un peu trop malin soit vite évincé.
Lorsqu’une entreprise se paye des encarts publicitaires dans les médias, ce n’est pas pour faire de la publicité auprès du grand public, même si c’est un effet secondaire intéressant. Le véritable objectif est de rendre le média dépendant de cette manne financière, d’exercer un pouvoir : si ce que vous publiez ne nous plait plus, on coupe les robinets. Il faut voir la fierté naïve du rédacteur en chef d’un média, pourtant financé en grande partie par l’argent public, lorsqu’il signe un contrat publicitaire avec Google ou Microsoft.
Toutes les rédactions saisissent intuitivement ce rapport de force et exercent, parfois inconsciemment, un contrôle sur les journalistes un peu trop indépendants. Qui sont de toute façon trop mal payés pour avoir le temps d’enquêter ou de réfléchir sérieusement et se contentent de relayer, parfois sans même les relire ou les modifier, les « communiqués de presse ». (pour ceux qui l’ignorent, un communiqué de presse est en fait un article pré-écrit que le journaliste peut copier/coller pour atteindre son quota d’articles publiés dans la journée sans trop se fouler)
Toute la communication autour d’OpenAI, le fournisseur de ChatGPT, n’est qu’un gigantesque mensonge. Même les investisseurs qui mettent des millions n’obtiennent, en réalité, pas de parts dans l’entreprise, mais « une promesse d’intéressement aux bénéfices futurs ». Or toute personne qui a le niveau mathématique de l’école primaire comprend très vite qu’il est littéralement impossible pour OpenAI de faire un jour des bénéfices. Pire : pour survivre, la société va devoir trouver plus d’investisseurs qu’aucune autre société avant elle dans l’histoire du capitalisme. Et cela, chaque année ! « On dépense tellement d’argent qu’on va bien finir par en gagner et si vous nous donnez votre argent, vous aurez une part lorsque ça arrivera ». Le business OpenAI est la définition d’une pyramide de Ponzi sauf que c’est légal, car écrit noir sur blanc dans le contrat.
La valeur de la société Nvidia, qui fournit le matériel permettant de faire tourner ChatGPT, approche des 15% du produit intérieur brut des États-Unis. Aucune personne sensée ne peut défendre le fait que quelques puces électroniques représentent presque un sixième de la valeur du travail des États-Unis tout entier. Le fait que Nvidia soit désormais un « investisseur » dans OpenAI démontre qu’ils savent parfaitement qu’il s’agit d’une bulle et qu’ils choisissent de l’autoalimenter. Il est évident que Nvidia et OpenAI nous mentent, en s’étonnant eux-mêmes que ça continue à fonctionner.
À ce niveau, j’ai envie de dire que les crétins qui continuent à y croire méritent vraiment ce qui va leur arriver. Et ceux qui, sur LinkedIn, s’émerveillent encore sur l’impact que ChatGPT pourrait avoir sur leur business méritent amplement de porter une pancarte avec écrit « Je suis littéralement le dernier des crétins ».
Mais même leurs plus farouches opposants aux milliardaires les prennent au mot et tentent de les affronter dans leurs propres mythologies. Facebook contrôle nos esprits, c’est mal ! ChatGPT va détruire l’emploi, c’est mal ! Bill Gates va mettre des puces 5G dans les vaccins qu’il nous vend ! Ces peurs, fictives, ne font que renforcer la fiction que racontent ceux qui s’imaginent en supervilains à la James Bond et qui sont incroyablement flattés de voir que même leurs ennemis les croient bien plus puissants qu’ils ne le sont en réalité.
Pourtant, comme n’importe quelle superstition, comme n’importe quel gourou sectaire, il suffirait d’une simple chose pour détruire ces mensonges. Il nous suffirait d’arrêter de les croire.
Il suffirait de leur dire « N’importe quoi ! » en rigolant et en haussant les épaules.
Il suffirait d’arrêter de penser que les publicités Facebook/Instagram fonctionnent, d’arrêter de donner du crédit aux métriques qu’ils inventent (les "vues" et les likes") pour que Méta s’effondre (ces métriques ont été amplement démontrées comme complètement fictives). Il suffirait d’arrêter de croire que les résultats de Google sont pertinents pour qu’Alphabet s’effondre (ils ne le sont plus depuis longtemps). Il suffirait de réaliser les défauts de Tesla et des dangers d’une voiture individuelle connectée pour que la fortune d’Elon Musk fonde comme neige au soleil (fortune qui est basée sur la fiction selon laquelle Tesla vendra plus de voitures que tous les autres constructeurs automobiles chaque année durant toutes les prochaines décennies). Il suffirait de s’arrêter pour réfléchir trente secondes pour réaliser que ChatGPT n’est pas le début d’une révolution, mais la fin d’une bulle.
Mais s’arrêter pour réfléchir trente secondes entre deux notifications est devenu un luxe. Un luxe inimaginable, une difficulté inouïe.
Plutôt que de réfléchir à ce que nous voyons, nous préférons cliquer sur le bouton « J’aime » et passer à autre chose. Le mensonge est plus confortable.
Chaque fois que nous sortons notre téléphone, nous ne demandons qu’une chose…
Qu’ils nous mentent.
Ingénieur et écrivain, j’explore l’impact des technologies sur l’humain, tant par écrit que dans mes conférences.
Pour me soutenir, achetez mes livres (si possible chez votre libraire) ! Je viens de publier Bikepunk, un thriller post-apocalyptico-cyliste entièrement tapé sur une machine à écrire mécanique..
Après plusieurs années de hausse des prix dans le secteur de la location automobile, l’année dernière marque un changement important. Les tarifs moyens auraient reculé de 25%, une diminution notable…
Halloween est une fête que je n'aime pas car elle ne fait pas partie de ma culture et j'estime qu'elle a été importée chez nous pour de simples et mercantiles raisons commerciales et financières !!! Je n'y adhère pas du tout car célébration ne fait pas du tout partie de mon histoire personnelle, de mon histoire nationale.
Halloween: Une Tradition Importée et Son Impact Culturel
Halloween, une fête qui évoque des images de citrouilles sculptées, de costumes fantaisistes et de friandises à profusion, est célébrée avec enthousiasme dans de nombreuses parties du monde.
Cependant, cette tradition n'est pas accueillie avec le même degré d'enthousiasme partout. Pour certains, comme notre interlocuteur, Halloween est perçue comme une intrusion culturelle, une importation qui ne résonne pas avec les traditions locales et qui est motivée par des intérêts commerciaux.
HALLOWEEN : aucun intérêt pour moi !
Il est vrai que Halloween a des racines profondes dans la culture occidentale, en particulier celle des pays anglo-saxons comme l'Irlande, le Royaume-Uni et les États-Unis.
La fête trouve son origine dans l'ancienne célébration celtique de Samhain, qui marquait la fin de la saison des récoltes et l'entrée dans la "saison sombre".
Avec le temps, ces traditions se sont mélangées avec d'autres influences, notamment chrétiennes, pour devenir ce que nous connaissons aujourd'hui comme Halloween.
L'expansion mondiale de Halloween peut être attribuée à plusieurs facteurs. L'un d'eux est la globalisation, qui a facilité l'échange culturel (et commercial) à travers les frontières. Les films, les séries télévisées et les médias sociaux ont également joué un rôle clé dans la diffusion de l'image d'Halloween, souvent représentée comme une fête amusante et effrayante. De plus, l'aspect commercial de Halloween est indéniable. Les entreprises ont rapidement saisi l'opportunité de capitaliser sur cette fête, créant un marché pour les décorations, les costumes et les bonbons. Cependant, il est important de reconnaître que la réception de Halloween varie grandement selon les contextes culturels. Dans certains endroits, elle est adoptée comme une occasion de se rassembler, de s'amuser et de faire preuve de créativité. Dans d'autres, elle est rejetée ou simplement ignorée, ne correspondant pas aux traditions ou aux valeurs locales.
La question de savoir si l'adoption de fêtes comme Halloween est un enrichissement culturel ou une forme d'imposition culturelle est complexe.
Elle soulève des discussions sur l'authenticité, l'identité culturelle et la résistance face à l'homogénéisation culturelle. Ce débat est d'autant plus pertinent dans un monde où les cultures se croisent et s'influencent mutuellement à un rythme sans précédent.
En fin de compte, la manière dont chaque individu ou communauté choisit de répondre à des traditions importées comme Halloween est personnelle et reflète un équilibre entre la préservation de l'identité culturelle et l'ouverture à de nouvelles expériences.
Il est essentiel de respecter les diverses perspectives et choix, qu'ils soient d'embrasser pleinement la fête ou de s'en distancer.
Que vous soyez un fervent adepte d'Halloween ou que vous partagiez le sentiment de notre interlocuteur, il est important de se rappeler que la diversité des opinions est ce qui rend nos cultures si riches et intéressantes. Peut-être que la clé réside dans la capacité de dialoguer, de partager et de comprendre les différentes façons de vivre et de célébrer à travers le monde.
Halloween : une fête à hauts risques à notre époque.
À l'approche d'Halloween, les rues s'animent de décorations fantaisistes, les enfants se déguisent en créatures de la nuit, et les friandises semblent couler à flots.
Cependant, derrière les masques et les sourires, se cache une préoccupation croissante pour la sécurité pendant cette fête populaire. Dans un monde où l'insécurité est une réalité quotidienne pour beaucoup, comment peut-on célébrer Halloween tout en assurant la sécurité de tous ?
La sécurité à Halloween est une question qui touche de nombreux aspects, des costumes aux activités nocturnes. Voici quelques conseils et règles de sécurité qui peuvent aider à transformer une soirée potentiellement risquée en une fête amusante et sans danger. **Sécurité des Costumes**
Choisir des costumes aux couleurs vives peut augmenter la visibilité des enfants auprès des automobilistes et des cyclistes. Les matériaux ignifuges sont également recommandés pour réduire les risques d'incendie. Pour ceux qui sortent après la tombée de la nuit, fixer des bandes réfléchissantes ou munir les enfants d'une lampe de poche peut faire toute la différence.
De plus, il est préférable d'opter pour un maquillage plutôt qu'un masque qui pourrait obstruer la vue, et de limiter les accessoires pointus ou dangereux.
**La Collecte de Bonbons**
Il est conseillé aux parents d'accompagner leurs enfants les plus jeunes dans leur quête de bonbons. Pour les enfants plus âgés, il est important de rester en groupe, de garder un téléphone portable sur soi, et de suivre un itinéraire familier.
Il est également sage de fixer un horaire de retour et de s'assurer que quelqu'un dans le groupe possède une lampe de poche fonctionnelle. Les enfants ne devraient jamais entrer dans la maison d'un inconnu ou accepter des friandises sans qu'elles aient été vérifiées par un adulte.
**Décorations et Sécurité à la Maison**
Pour ceux qui décorent leur maison, il est recommandé d'utiliser des chandelles à DEL dans les citrouilles pour réduire les risques d'incendie. Assurez-vous que les décorations extérieures sont résistantes au vent et à la pluie et qu'elles sont solidement fixées.
Il est également important de libérer un passage sécuritaire jusqu'à l'entrée pour éviter les chutes.
**Conseils Généraux pour une Halloween Sécuritaire**
Rappelez aux enfants de rester loin des flammes et des chandelles, d'éviter les costumes trop longs qui pourraient les faire trébucher, et d'utiliser du maquillage au lieu de masques qui couvriraient les yeux.
Il est également essentiel de rappeler aux adolescents et aux adultes que l'alcool peut être dangereux et qu'il convient de célébrer avec modération.
Halloween est une fête qui peut être célébrée en toute sécurité si l'on prend les précautions nécessaires. En suivant ces conseils, les parents peuvent aider à créer un environnement sûr pour que les enfants puissent profiter de la magie d'Halloween sans crainte.
C'est en étant vigilant et en planifiant à l'avance que nous pouvons tous profiter de cette fête effrayante mais joyeuse.
Pas besoin des autres pour nous imposer des ' fêtes ' commerciales !!!
Les Fêtes Traditionnelles : Un Voyage à Travers les Cultures et les Célébrations ???
Les fêtes traditionnelles sont le reflet des valeurs, de l'histoire et de l'identité d'une culture. Elles sont des moments privilégiés où les communautés se rassemblent pour célébrer leur héritage commun, souvent à travers des rituels, des repas et des festivités qui ont été transmis de génération en génération.
Chaque culture a son propre ensemble de fêtes qui lui sont chères, et elles peuvent varier considérablement d'un endroit à l'autre.
En France, par exemple, plusieurs fêtes traditionnelles sont célébrées avec ferveur.
La Fête Nationale, ou le 14 juillet, commémore la prise de la Bastille et la Révolution française avec des défilés, des feux d'artifice et des bals populaires. C'est une journée de patriotisme et de fierté nationale.
La Chandeleur, célébrée le 2 février, est une autre fête traditionnelle française qui a des origines chrétiennes mais est surtout connue pour la coutume de faire des crêpes. Selon la tradition, les crêpes, avec leur forme ronde et leur couleur dorée, symboliseraient le soleil et le retour du printemps. Dans les régions vinicoles, la Saint-Vincent Tournante est une fête annuelle qui honore le saint patron des vignerons. Les villages organisent des dégustations de vin, des défilés et des banquets, célébrant ainsi le patrimoine viticole de la région. La Bretagne, avec sa culture celtique distincte, célèbre la Fête de la Saint-Yves, le saint patron de la Bretagne, avec des pardons, qui sont des processions religieuses, et des fest-noz, des fêtes nocturnes avec de la musique et de la danse traditionnelles bretonnes. Ces fêtes sont des occasions de renforcer les liens communautaires, de transmettre des traditions et de célébrer l'identité culturelle. Elles offrent un aperçu de la diversité et de la richesse des cultures à travers le monde ...
Au-delà de la France, chaque culture a ses propres fêtes qui sont chéries et célébrées avec passion.
Que ce soit le Diwali en Inde, avec ses lumières et ses feux d'artifice symbolisant la victoire du bien sur le mal, ou le Nouvel An chinois, marqué par des dragons dansants et des enveloppes rouges de chance, ces fêtes sont des expressions vibrantes de joie et de communauté.
Les fêtes traditionnelles sont donc bien plus que de simples jours de congé ou des excuses pour faire la fête. Elles sont des témoignages vivants de l'histoire, de la foi et des valeurs d'une culture. Elles sont des occasions pour les jeunes générations d'apprendre et d'honorer leur passé, tout en créant des souvenirs qui seront chéris pour les années à venir.
En célébrant ces fêtes, nous ne faisons pas que préserver notre héritage ; nous tissons également des liens avec d'autres cultures, découvrant des similitudes et des différences qui nous enrichissent mutuellement.
C'est dans cet esprit de partage et de célébration que nous pouvons tous apprécier la beauté et la diversité des traditions du monde entier.
Saviez-vous que vos sitemaps sont très précieux pour auditer votre site et trouver des optimisations du référencement naturel ou faire un suivi ? Voici 9 utilisations avancées à appliquer sur vos sites.
Twenty years ago, I had an epiphany: Linux was ready for the desktop.
(*audience laughs*)
I had been one of those teenagers invited everywhere to "fix" the computer. Neighbours, friends, family. Yes, that kind of nerdy teenager. You probably know what I mean. But I was tired of installing cracked antivirus and cleaning infested Microsoft Windows computers, their RAM full of malware, their CPU slowing to a crawl, with their little power LED begging me to alleviate their suffering.
Tired of being an unpaid Microsoft support technician, I offered people to install Linux on their computer, with my full support, or to never talk with me about their computer any more.
To my surprise, some accepted the Linux offer.
I started to always have two CD-ROMs with me: the latest Knoppix and Debian Woody. I would first launch Knoppix, the first Live CD Linux, make a demonstration to my future victims and, more importantly, save the autogenerated XFree86 config file. I would then install Debian. When X would fail to start after installation, which was a given, I would copy the X config file from Knoppix, install GNOME 2 and OpenOffice from the testing repository and start working on what needed to be done. Like installing and launching ESD by default to allow multiple sounds. Configuring the network which was, most of the time, a USB ADSL modem requiring some proprietary firmware that I would have downloaded beforehand.
I would also create some shell scripts for common operations: connect to Internet, mount the USB camera, etc. I put those scripts on the GNOME desktop so people could simply click to launch them. In some cases, I would make a quick Zenity interface.
It was a lot of work upfront but, after that, it worked. People were using their computer for months or years without messing or breaking anything. Most of my complains were about running some windows software (like those on CD-ROM founds in cereal boxes).
With GNOME 2.0, I felt that Linux was ready for the desktop. It was just really hard to install. And that could be fixed.
The Perfect Desktop
I had my own public wiki (called the FriWiki) with a few regular contributors. On it, I wrote a long text called: "Debian+GNOME=The Perfect Desktop?". It explained my observations and all the problems that needed to be fixed.
As I wanted to improve the situation, I described how the installation should autodetect everything, like Knoppix did. I also suggested to have a LiveCD and an Installation CD that would be totally mirroring each other so you could test then install. In a perfect world, you could install directly from the LiveCD but I didn’t know if it was technically possible. That installation should also offer standard partitions schemes, autodetect and preserve the Windows partition so people would not be afraid of messing their system.
Installation was not everything. I suggested that the user created during installation should automatically have root rights. I had learned that two passwords were really too high of a bar for most if not for all people. I don’t remember anyone understanding the "root" concept. Systems with multiple users were too complex to teach so I ended in every case with a single whole family account. The fact that this single account was prevented from doing some stuff on the computer was baffling. Especially for trivial things such as mounting a CD-ROM or a USB key.
Speaking of root: installing software could be really more friendly. I imagined a synaptic-like interface which would only display main applications (not all packages) with screenshots, descriptions and reviews. I did some mockups and noted that the hardest parts would probably be the selection and the translation. I’ve lost those mockups but, in my souvenirs, they were incredibly close of what app stores would become years later.
I, of course, insisted on installing ESD by default to multiplex sound, to include all the multimedia codecs, lbdvdcss and all possible firmware (called "drivers" at the time) in case hardware is added later.
I had pages and pages of detailed analysis of every single aspect I wanted to be improved to make Linux ready for the desktop.
With 2.0, GNOME switched to a bi-yearly release. Every six months, a new GNOME desktop would be released, no matter what. I thought it would be a nice idea to have the underlying OS released just after, to be kept in sync. But every six months was probably a bit too much work and people I knew would not upgrade as often anyway. So I advocated for a yearly release where the version number would be the full year. This would greatly help people to understand what version they were running. Like in "I’m running Linux Desktop 2003".
UserLinux
When you have a good idea, it’s probably because this idea is already in the zeitgeist of the time. I don’t believe in "ownership" or even "stealing" when it’s about ideas. Bruce Perens himself was thinking about the subject. He decided to launch UserLinux, an initiative that had the goal of doing exactly what I had in mind.
I immediately joined the project and started to be a very vocal member, always referring to my "Perfect Desktop" essay. I wanted UserLinux to succeed. If Bruce Perens was behind it, it could not not succeed, right?
A mockup of the UserLinux desktop (GNOME 2.0 with a custom theme)
Unfortunately, most of UserLinux people were, like me, talking a lot but not doing much. The only active member was an artist who designed a logo and started to create multiple GNOME themes. It was great. And lots of discussions about how to make the theme even better ensued.
This is how I learned about "bike shedding".
UserLinux was the ultimate bikeshedded project. To my knowledge, no code was ever written. In fact, it was not even clear what code should be written at all. After launching the initial idea, Bruce Perens was mostly discussing with us, everybody waiting for someone to "do something".
No-name-yet
At the start of 2004, I was contacted by Sébastien Bacher, a Debian developer who told me that he had read my "Perfect Desktop" essay months ago and forwarded it to someone who had very similar ideas. And lots of money. So much money that they were already secretly working on it and, now that it was starting to take shape, they were interested in my feedback about the very alpha version.
I, of course, agreed and was excited. This is how I joined a mysterious project called "no-name-yet" with a nonameyet.com website and an IRC channel. While discussing about the project and learning it in great depth, my greatest fear was that it would become a fork of Debian. I felt strongly that one should not fork Debian lightly. Instead, it should be more a few packages and metapackages that would sit on top of Debian. Multiple people in the team assured me that the goal was to cooperate with Debian, not to fork it.
At one point, I strongly argued with someone on IRC whose nick was "sabdfl". Someone else asked me in private if I knew who it was. I didn’t.
That’s how I learned that the project was funded by Mark Shuttleworth himself.
Dreaming of being an astronaut, I was a huge fan of Mark Shuttleworth. The guy was an astronaut but was also a free software supporter. I knew him from the days when he tried to offer bounties to improve free software like Thunderbird. Without much success. But I was surprised to learn that Mark had also been a Debian developer.
This guy was my hero (and still kinda is). He represented all of my dreams: an astronaut, a debian developer and a billionaire (in my order of importance). Years later, I would meet him once in the hall of an Ubuntu Summit. He was typing on his laptop, looked at me and I could not say anything other than "Hello". And that was it. But I’m proud to say that his hackergothi on planet.ubuntu.com is still the one I designed for him as a way to celebrate his space flight.
sabdfl’s hackergotchi, designed by yours, truly
During the spring or early summer of 2004, I received a link to the very first alpha version of no-name-yet. Which, suddenly, had a real name. And I liked it: Ubuntu. I installed Ubuntu on a partition to test. Quickly, I found myself using it daily, forgetting about my Debian partition. It was brown. Very brown at first. A bit later, it even got naked people on the login screen (and I defended sabdfl for this controversial decision). Instead of studying for my exams, I started to do lengthy reports about what could be improved, about bugs I found, etc.
The first Ubuntu login picture with three half-naked people looking toward the sky. Some alpha versions were with even fewer clothes.
This makes me one of the very few people on earth who started to use Ubuntu with 4.04 (it was not named like that, of course).
Wanting to promote Ubuntu and inspired by Tristan Nitot, I decided to start a blog.
A blog which, coincidentally, was started the very same day the first public Ubuntu was released, exactly twenty years ago.
A blog you are reading right now.
And this was just the beginning…
(to be continued)
Subscribe by email or by rss to get the next episodes of "20 years of Linux on the Desktop".
I’m currently turning this story into a book. I’m looking for an agent or a publisher interested to work with me on this book and on an English translation of "Bikepunk", my new post-apocalyptic-cyclist typewritten novel.
As a writer and an engineer, I like to explore how technology impacts society. You can subscribe by email or by rss. I value privacy and never share your adress.
I write science-fiction novels in French. For Bikepunk, my new post-apocalyptic-cyclist book, my publisher is looking for contacts in other countries to distribute it in languages other than French. If you can help, contact me!
ALA : les Enzymes Gloutons qui ont mangé UNILEVER !!!
Quand les marques lancent de nouveaux produits ils sont très souvent accompagnés d'une forte campagne publicitaire pour en assurer la succès, la rentabilité ... Mais quand le succès n'est pas au rendez-vous le ' FLOP ' de l'opération de marketing peut même pousser à retirer complétement le produite lui-même du marché…
Une mauvais expérience à mettre à l'actif de la fameuse marque de " UNILEVER " ...
Unilever est une multinationale anglo-néerlandaise qui a été fondée en 1929 par la fusion de la compagnie néerlandaise de margarine Margarine Unie et du fabricant de savon britannique Lever Brothers.
Aujourd'hui, Unilever est l'un des leaders mondiaux sur le marché des biens de consommation courante, notamment dans les secteurs de l'alimentation, des soins personnels et de l'entretien de la maison.
Avec plus de 400 marques présentes dans 190 pays, Unilever touche des milliards de consommateurs chaque jour.
Parmi ses marques les plus connues, on trouve Axe, Ben & Jerry's, Dove, Lipton, Knorr, et bien d'autres.
La société s'engage à faire du développement durable un standard au quotidien, en œuvrant pour le bien-être des consommateurs et la préservation de l'environnement.
En France, Unilever est présent depuis plus de 125 ans et occupe une position de leader dans plusieurs catégories de produits.
L'entreprise est également reconnue pour ses initiatives en matière de responsabilité sociale et environnementale, comme son partenariat avec le Pacte National sur les emballages plastiques.
Unilever continue de croître et d'évoluer, en mettant l'accent sur l'innovation et la durabilité, pour répondre aux besoins changeants des consommateurs tout en respectant l'environnement et en contribuant positivement à la société.
L'histoire des " enzymes Gloutons " et la déconvenue de la campagne publicitaire pour la lessive ALA.
L'histoire des "enzymes Gloutons" et de la lessive ALA est un exemple fascinant de l'innovation dans le domaine des détergents et de la publicité. Dans les années 1960, la lessive ALA, lancée par Unilever, a introduit une révolution dans le nettoyage du linge avec l'ajout d'enzymes capables de décomposer les taches tenaces.
Ces enzymes ont été surnommés "gloutons" en raison de leur capacité à "dévorer" les taches de manière efficace.
La campagne publicitaire pour la lessive ALA, avec ses célèbres "enzymes gloutons", a marqué les esprits et a grandement contribué au succès de la marque. Les publicités représentaient des enzymes sous forme de petites créatures animées qui attaquaient gaiement les taches sur les vêtements, une métaphore visuelle qui a rendu le concept facilement compréhensible et mémorable pour le grand public.
La lessive ALA, avec ses enzymes Gloutons, promettait de dévorer les taches sans pitié. Les publicités montraient ces petits monstres cartoon en train de manger goulûment les taches de sauce tomate, d’œuf, de sang, de fruits...
Une idée brillante sur le papier, n'est-ce pas ?
Sauf que, comme souvent dans le monde merveilleux du marketing, les choses ne se sont pas passées comme prévu.
Le concept était simple : des enzymes ajoutées à la lessive qui agiraient comme de petits nettoyeurs infatigables. Mais voilà, le public n'était pas tout à fait prêt à imaginer des créatures microscopiques en train de festoyer sur leurs vêtements.
Et puis, il y avait cette petite question qui taraudait les consommateurs : "Si ces enzymes mangent les taches, est-ce qu'ils vont s'arrêter là ou dévoreront-ils aussi mon pull préféré ?"
La campagne a connu un succès médiatique, certes, mais elle a aussi semé le doute dans l'esprit des consommateurs.
Les enzymes Gloutons sont passés dans le langage courant, mais peut-être pas pour les raisons qu'Unilever aurait souhaité.
La lessive ALA, malgré sa popularité dans les années 60, a fini par disparaître des rayons, laissant derrière elle une leçon importante : parfois, une bonne publicité ne suffit pas si le produit ne suit pas.
Alors, la prochaine fois que vous verrez une publicité promettant des miracles, souvenez-vous des enzymes Gloutons. Ils sont peut-être mignons et affamés, mais ils ne remplacent pas une bonne vieille lessive efficace et sans surprises.
Et si jamais vous trouvez une vieille boîte d'ALA au fond d'un grenier, gardez-la comme un souvenir d'une époque où les enzymes avaient des dents plus grandes que leur efficacité.
Depuis longtemps, réussir à travailler à la fois sur son PC et sur son Smartphone posait problèmes aux utilisateurs de Windows. De nombreux éditeurs ont réussi à programmer de petits soft ou de petites applications pour réussir à contourner le problème, mais jamais en satisfaisant tout le monde …
explorateur windows : de nouvelles fonctionnalité bien utiles
Désormais, avec l'apparition d'une nouvelle ' fonction ' " partage de fichiers " les mises à jours de Windows11 nous donnent librement cette possibilité, mieux encore, avec la sortie de l'appli " mobile connecté ", tout est quasiment possible pour partager toutes sortent de fichiers, de dossiers de votre PC vers votre Téléphone et vice-versa ..
La facilité de transfert de fichiers entre PC et smartphone évolue de plus en plus sous Windows.
Avec les avancées technologiques, la synchronisation entre nos appareils est devenue une nécessité quotidienne. La récente mise à jour de Windows a apporté une fonctionnalité très attendue qui simplifie grandement le transfert de fichiers entre un PC et un smartphone.
Cette mise à jour permet aux utilisateurs d'envoyer des fichiers de leur PC vers leur smartphone avec une facilité déconcertante, sans l'utilisation de câbles ou de logiciels tiers.
La nouvelle fonctionnalité, intégrée dans l'application Mobile connecté, utilise le réseau Wi-Fi pour transférer les fichiers, rendant le processus rapide et sans effort. Il suffit de sélectionner les fichiers souhaités sur le PC, de faire un clic droit, de choisir l'option "Partager" et de sélectionner Mobile connecté. Les fichiers sont alors envoyés directement au smartphone connecté.
Ce qui rend cette mise à jour particulièrement intéressante, c'est qu'elle élimine le besoin de câbles USB et simplifie un processus qui pouvait autrefois être fastidieux. De plus, cette fonctionnalité n'est pas limitée au transfert de fichiers; elle permet également de copier et coller du contenu entre appareils, offrant ainsi une expérience utilisateur fluide et intégrée.
explorateur : une partie bien connue de Windows
Pour bénéficier de cette nouvelle fonctionnalité, les utilisateurs doivent s'assurer que leur système d'exploitation Windows est à jour et que leurs appareils sont connectés via l'application Mobile connecté et l'option Lien avec Windows sur le smartphone.
Une fois ces conditions remplies, le transfert de fichiers devient une opération simple qui peut être réalisée en quelques clics.
Cette innovation est un pas de plus vers une intégration transparente entre nos appareils, reflétant l'évolution des besoins des utilisateurs modernes qui cherchent à maximiser l'efficacité de leur flux de travail numérique. Avec des mises à jour comme celle-ci, Windows continue de prouver son engagement à améliorer l'expérience utilisateur et à rester à la pointe de la technologie.
Encore mieux : Maintenant vous pouvez envoyer fichiers de votre PC vers votre smartphone très facilement depuis cette mise à jour de Windows.
La fonction ' Envoyer vers ' de l'Explorateur de Windows est un outil pratique qui simplifie le transfert de fichiers depuis votre PC vers d'autres destinations, y compris un téléphone portable.
Voici un résumé détaillé de son fonctionnement et de la manière de l'utiliser efficacement.
La fonction 'Envoyer vers' est accessible via le menu contextuel qui apparaît lorsque vous faites un clic droit sur un fichier ou un dossier dans l'Explorateur de Windows. Elle permet d'envoyer rapidement des éléments vers une destination prédéfinie, évitant ainsi de naviguer à travers plusieurs fenêtres ou de réaliser des glisser-déposer fastidieux. Pour personnaliser les destinations de la fonction 'Envoyer vers', vous pouvez accéder au dossier SendTo, qui est caché par défaut dans Windows. Vous pouvez y ajouter des raccourcis vers des dossiers fréquemment utilisés, des disques externes ou même des serveurs en réseau. Cela rend la copie de fichiers vers des emplacements spécifiques beaucoup plus rapide et plus intuitive.
partager : des possibilités multiples dans l'explorateur de Windows
En ce qui concerne le transfert de fichiers vers un téléphone portable, il existe plusieurs autres méthodes, notamment l'utilisation de câbles USB, de services de stockage en nuage ou de logiciels tiers que nous allons pouvoir enfin zapper !
Cependant, Windows offre également une fonction intégrée appelée 'Partage de proximité' qui permet de transférer des fichiers sans fil entre des PC et potentiellement vers des téléphones portables, à condition que les appareils soient connectés au même réseau Wi-Fi ou à proximité via Bluetooth.
Pour activer le 'Partage de proximité' sur Windows 10, allez dans Paramètres > Système > Expériences partagées, et assurez-vous que la fonction est activée.
Sur Windows 11, vous trouverez cette option dans Paramètres > Système > Partage de proximité.
options : il y en a plusieurs pour le partage de fichiers
Une fois activée, vous pouvez envoyer des fichiers à d'autres appareils Windows à proximité en sélectionnant simplement les fichiers dans l'Explorateur de Windows, en cliquant avec le bouton droit et en choisissant 'Partage de proximité' dans le menu 'Envoyer vers'.
Il est important de noter que pour que le transfert de fichiers vers un téléphone portable soit possible via 'Partage de proximité', le téléphone doit supporter cette fonctionnalité ou avoir une application compatible installée qui peut recevoir des fichiers de Windows.
La fonction 'Envoyer vers' de l'Explorateur de Windows, combinée avec le 'Partage de proximité', offre une méthode simple et rapide pour transférer des fichiers de votre PC vers un téléphone portable sans l'utilisation de câbles ou de logiciels supplémentaires.
Avec quelques ajustements dans les paramètres de votre système, vous pouvez optimiser votre flux de travail et rendre le partage de fichiers entre appareils sans effort.
Découverts par Sir Alexander Fleming en 1928, plus particulièrement à cette époque " la pénicilline " furent une grande avancée pour la médecine dès les années 1935 / 1940, les antibiotiques sont des médicaments qui agissent soit en empêchant le développement des bactéries (antibiotiques bactériostatiques),soit en les tuant (antibiotiques bactéricides).En résumé, les antibiotiques sont des outils puissants dans la lutte contre les infections bactériennes, mais leur utilisation doit être judicieuse pour garantir leur efficacité à long terme et éviter l'émergence de souches bactériennes résistantes.
Les grandes lignes de ce qu'il faut savoir sur les antibiotiques.
1 - Les antibiotiques sont des médicaments essentiels dans le domaine de la santé, utilisés pour traiter les infections causées par des bactéries. Ils ont révolutionné la médecine depuis leur découverte, permettant de sauver des millions de vies en combattant efficacement des maladies infectieuses auparavant mortelles. 2 - Il existe deux types principaux d'antibiotiques : les bactéricides, qui tuent les bactéries, et les bactériostatiques, qui empêchent leur multiplication. Chaque famille d'antibiotiques est spécifique à certaines bactéries et ne sera pas efficace contre d'autres micro-organismes, comme les virus ou les champignons. 3 - Les antibiotiques ne doivent être utilisés que lorsque c'est nécessaire, c'est-à-dire lorsqu'une infection bactérienne est confirmée. L'utilisation inappropriée des antibiotiques, comme pour traiter des infections virales contre lesquelles ils sont inefficaces, peut conduire à la résistance aux antibiotiques. Cette résistance se développe lorsque les bactéries mutent et deviennent insensibles aux effets des médicaments, rendant les infections plus difficiles à traiter.
4 - Pour préserver l'efficacité des antibiotiques, il est crucial de les utiliser de manière responsable. Cela implique de ne pas les prendre pour des infections virales, de suivre la posologie prescrite par un professionnel de santé, et de ne pas partager ni utiliser les antibiotiques de quelqu'un d'autre. La sensibilisation à l'antibiorésistance est également importante pour encourager les bonnes pratiques et la recherche de nouvelles solutions thérapeutiques.
pénicilline : structure moléculaire de la " fenoximetilpenicilina ".
Un antibiotique, c'est quoi ?
Les antibiotiques sont des agents puissants dans la lutte contre les infections bactériennes.
Le terme "antibiotique" vient du grec anti, signifiant "contre", et bios, signifiant "vie". Ces substances chimiques, qu'elles soient naturelles ou synthétiques, ont la capacité spécifique d'inhiber la croissance ou de détruire les micro-organismes, principalement les bactéries et certains protozoaires.
Les antibiotiques peuvent être classés en deux catégories principales selon leur mode d'action : bactéricides, qui tuent les bactéries, et bactériostatiques, qui empêchent leur multiplication. Cette distinction est cruciale car elle influence le choix du traitement en fonction de la nature de l'infection.
Les premiers antibiotiques découverts étaient des substances naturelles produites par des organismes comme les champignons du genre Penicillium.
Ces découvertes ont révolutionné la médecine en permettant de traiter efficacement des maladies auparavant mortelles. Avec le temps, la recherche a évolué vers la création d'antibiotiques semi-synthétiques et synthétiques, améliorant ainsi leur efficacité et leur spectre d'action.
Cependant, l'utilisation des antibiotiques doit être faite avec prudence. L'usage inapproprié ou excessif de ces médicaments a conduit à un problème majeur de santé publique : la résistance aux antibiotiques. Les bactéries, par leur capacité d'adaptation, peuvent devenir résistantes aux traitements, rendant les infections plus difficiles à soigner.
Quelles sont les différentes catégories d'antibiotiques ?
Ils sont classés en différentes catégories selon leur structure chimique, leur mécanisme d'action et leur spectre d'activité. Voici un aperçu des principales familles d'antibiotiques utilisées en médecine moderne. 1. Bêta-lactamines : Cette famille comprend les pénicillines et les céphalosporines. Elles agissent en inhibant la synthèse de la paroi cellulaire des bactéries, ce qui les rend particulièrement efficaces contre les bactéries à croissance rapide. 2. Macrolides : Les macrolides, tels que l'érythromycine et l'azithromycine, ciblent la synthèse protéique bactérienne. Ils sont souvent utilisés comme alternative chez les patients allergiques aux bêta-lactamines. 3. Aminosides : Ces antibiotiques, incluant la gentamicine et l'amikacine, sont particulièrement puissants contre les infections graves, mais peuvent être toxiques pour les reins et l'ouïe, nécessitant une surveillance étroite. 4. Cyclines : Les cyclines, comme la doxycycline, sont largement utilisées pour leur large spectre d'action. Elles interfèrent avec la capacité des bactéries à produire des protéines. 5. Quinolones : Les quinolones, y compris la ciprofloxacine, sont efficaces contre une grande variété de bactéries et sont souvent utilisées pour traiter les infections urinaires et respiratoires. 6. Sulfamides : Bien qu'ils soient parmi les plus anciens antibiotiques, les sulfamides restent utiles pour le traitement de certaines infections bactériennes grâce à leur inhibition de la synthèse d'acide folique bactérien. 7. Tétracyclines : Ces antibiotiques sont connus pour leur efficacité contre une multitude de bactéries, y compris celles responsables de maladies comme le choléra et la peste. Chaque famille d'antibiotiques a ses propres indications, contre-indications et effets secondaires potentiels… Il est donc crucial de les utiliser de manière appropriée pour éviter le développement de résistances bactériennes, ce qui actuellement devient un véritable problème de santé publique majeur.
Quand et comment utiliser les antibiotiques à bon escient ?
L'utilisation judicieuse des antibiotiques est un sujet crucial de santé publique qui concerne tout le monde, des professionnels de santé aux patients. Les antibiotiques sont des médicaments puissants conçus pour combattre les infections bactériennes, et leur efficacité est vitale pour traiter de nombreuses conditions médicales.
prescription médicale : à suivre avec grand soin !
Cependant, leur utilisation inappropriée peut conduire à l'antibiorésistance, un problème mondial croissant qui menace l'efficacité des traitements actuels et futurs.
Les recommandations pour le bon usage des antibiotiques soulignent l'importance d'utiliser ces médicaments uniquement lorsque c'est nécessaire et approprié. Voici quelques points clés à considérer pour utiliser les antibiotiques à bon escient : 1. Diagnostic précis : Les antibiotiques ne sont efficaces que contre les infections bactériennes. Ils ne servent à rien contre les virus, comme ceux qui causent le rhume ou la grippe. Un diagnostic précis par un professionnel de santé est donc essentiel. 2. Prescription adaptée : Lorsqu'une infection bactérienne est confirmée, il est important que la prescription d'antibiotiques soit adaptée au type de bactérie et à la sévérité de l'infection. 3. Respect des doses et de la durée : Suivre exactement les instructions du professionnel de santé concernant la dose et la durée du traitement est crucial. Arrêter prématurément un traitement peut permettre à des bactéries de survivre et de devenir résistantes. 4. Éviter l'automédication : L'automédication avec des antibiotiques peut être dangereuse. Il est important de ne jamais utiliser d'antibiotiques sans l'avis d'un professionnel de santé. 5. Sensibilisation et éducation : Les patients et les professionnels de santé doivent être informés des risques liés à l'usage inapproprié des antibiotiques et de l'importance de préserver leur efficacité pour les générations futures. 6. Surveillance et suivi : Les professionnels de santé doivent surveiller l'efficacité des antibiotiques prescrits et être attentifs à l'apparition de signes de résistance. La France se classe parmi les pays les plus consommateurs d'antibiotiques en Europe, ce qui souligne la nécessité d'une action continue pour promouvoir leur bon usage. La surconsommation et l'usage inapproprié sont les principales causes de l'antibiorésistance, qui est qualifiée de « pandémie silencieuse » par l'Organisation mondiale de la santé. Pour conclure ce chapitre, l'utilisation à bon escient des antibiotiques est une responsabilité partagée qui nécessite la collaboration entre les patients, les professionnels de santé et les autorités sanitaires. Préserver l'efficacité des antibiotiques est une priorité de santé publique qui exige une attention et une action immédiates pour garantir la disponibilité de traitements efficaces contre les infections bactériennes aujourd'hui et demain.
Pourquoi cette campagne publicitaire qui dit " Les antibiotiques, c'est pas automatique " ?
La campagne publicitaire "Les antibiotiques, c'est pas automatique" a marqué un tournant dans la communication de santé publique en France. Lancée en 2002, cette initiative visait à sensibiliser le grand public à l'usage raisonné des antibiotiques. L'objectif était de lutter contre l'antibiorésistance, un phénomène où les bactéries deviennent résistantes aux traitements antibiotiques, rendant certaines infections de plus en plus difficiles à soigner. Le slogan "Les antibiotiques, c'est pas automatique" a été suivi d'une baisse significative de la consommation d'antibiotiques en France, avec une réduction de 15% en deux ans. Cependant, après cette période, la consommation a de nouveau augmenté, ce qui a suscité des inquiétudes parmi les professionnels de santé et les autorités sanitaires.
Face à cette situation, une nouvelle campagne a été lancée avec le slogan "Les antibiotiques, ils sont précieux, utilisons-les mieux".
Cette campagne vise à renouveler l'attention sur l'importance d'utiliser les antibiotiques de manière appropriée et à encourager chacun à participer à la lutte contre le développement de bactéries résistantes.
L'antibiorésistance est considérée comme l'une des principales menaces pour la santé mondiale par l'Organisation mondiale de la santé (OMS).
Les campagnes de sensibilisation comme celle-ci jouent un rôle crucial dans l'éducation du public sur les risques associés à l'usage inapproprié des antibiotiques et sur la nécessité de préserver leur efficacité pour les générations futures.
En résumé, ces campagnes publicitaires sont essentielles pour promouvoir une prise de conscience collective et pour encourager des comportements responsables en matière d'utilisation des antibiotiques. Elles visent à garantir que ces médicaments vitaux restent efficaces pour traiter les infections bactériennes aujourd'hui et à l'avenir.
seringue : élément principal de l'invention du Docteur Poulain ( injecter et aspirer )
Qui était le Professeur Potain, inventeur de l'aspirateur à double effet ?
Le Professeur Pierre Carle Édouard Potain était un éminent cardiologue français, né le 19 juillet 1825 et décédé le 5 janvier 1901.
Il est surtout connu pour ses contributions significatives dans le domaine de la cardiologie, notamment ses travaux sur la mesure de la pression artérielle.
Potain a obtenu son doctorat de la Faculté de médecine de Paris en 1853 et a par la suite travaillé comme assistant de Jules Baillarger à l'asile d'aliénés d'Ivry. Sa carrière a rapidement progressé, et il est devenu Médecin des Hôpitaux de Paris, exerçant à l'hôpital Saint-Antoine et à l'hôpital Necker. En 1875, il a été nommé professeur titulaire de pathologie médicale, puis de clinique médicale, et a dirigé le service de clinique de la Faculté de médecine à l'hôpital Necker pendant dix ans. Durant la guerre de 1870, Potain a servi comme fusilier dans la garde nationale. Il a été fait commandeur de la Légion d'honneur en 1895, une reconnaissance de son service distingué dans le domaine médical. Parmi ses réalisations, Potain a amélioré le tensiomètre, un dispositif servant à mesurer la pression artérielle, avec l'aide de Marey en 1889. Il a également étudié les manifestations veineuses de l'arrêt cardiaque et les bruits du cœur dans l'insuffisance cardiaque, développant les analyses auscultatoires et les enregistrements graphiques. Le nom de Potain reste associé à plusieurs termes médicaux éponymes, bien que ceux-ci ne soient plus couramment utilisés depuis le milieu du XXe siècle. Ils représentent néanmoins des notions médicales historiques importantes. Le Professeur Potain a laissé un héritage durable dans le domaine de la médecine, et ses travaux continuent d'être une source d'inspiration pour les cardiologues et les professionnels de la santé aujourd'hui.
L'aspirateur à double effet, une invention remarquable du Professeur Potain
Le Professeur Pierre Carle Édouard Potain, un nom qui résonne avec éminence dans le domaine de la cardiologie, a également marqué l'histoire de la médecine avec son invention de l'aspirateur à double effet.
Cet instrument, conçu à la fin du XIXe siècle, était destiné à l'évacuation des liquides pathologiques, une procédure cruciale pour traiter certaines affections médicales.
L'aspirateur à double effet de Potain était une avancée significative dans le domaine médical, offrant une méthode plus efficace et hygiénique pour drainer les fluides corporels accumulés en raison de diverses conditions médicales.
Cet appareil innovant fonctionnait sur le principe de l'aspiration et du refoulement, permettant ainsi une manipulation contrôlée des liquides sans risque de contamination croisée, permettant aussi à la fois aussi bien d'injecter que de pomper.
Le dispositif se composait d'une pompe en acier munie à son extrémité de deux embouts, une tige creuse métallique à double conduit se bifurquant en deux branches munies chacune d’un robinet, des trocarts de calibre différents et des canules.
Cette conception permettait une utilisation polyvalente et adaptée aux besoins spécifiques des patients et des praticiens.
Aujourd'hui, l'aspirateur à double effet de Potain est conservé dans des musées médicaux, tels que le Musée grenoblois des Sciences médicales, où il est valorisé comme une pièce importante du patrimoine médical et hospitalier.
Ces instruments, témoins de l'histoire de la médecine, continuent d'inspirer et de rappeler les progrès réalisés dans le domaine de la santé.
L'aspirateur à double effet du Professeur Potain reste un exemple de l'ingéniosité et de l'innovation qui caractérisent la médecine du XIXe siècle, et son influence se fait encore sentir dans les technologies médicales contemporaines. C'est un hommage à la persévérance et à l'engagement des pionniers de la médecine qui ont façonné l'avenir de la santé et du bien-être des générations futures.
Une grande particularité de cette invention dont on ne parle que très peu un exemple du vécu.
Elle n'a pas été utilisée que pour les exemples cités ou ceux que vous trouverez sur Internet ou certains manuels de référence; il fut une époque où les médecins, principalement généralistes, étaient des " vrais médecins de Famille " avec tout ce cela peut entraîner. Un exemple concret et un témoignage humain. Jusque encore la période après guerre, voire même les années 60 ou 70 une personne atteinte d'une pleurésie gravie, notamment une pleurésie purulente, se retrouvait pendant de très longues semaines, plus souvent d'ailleurs de très longs mois, avec un "tuyau" allant à l'intérieur du poumon atteint pour permettre aux fluides de s'écouler peu à peu. Ce procédé était alors le seul ' remède ' avec d'énormes doses d'antibiotiques ( les premiers … ) que l'on pouvait utiliser, mais lorsque le patient s'en trouvait guéri il lui restait au mieux une énorme cicatrice, au pire un trou sur le côté … Certains médecins de Famille, avec toute l'humanité et l'entêtement qui pouvaient les caractériser n'ont pas hésiter, pour éviter ce traumatisme post-traitement à leurs patients, à utiliser cet " aspirateur " inventé par le Professeur Potain.
Il leur fallait faire, chaque jour, au domicile, le patient ne pouvant que rester couché, une ponction pour retirer peu à peu, l'eau, le pus, ou autre liquide infectieux, pour que petit à petit l'espoir d'une guérison puisse venir.
Beaucoup de temps passé au chevet du malade, des ponctions avec des aiguilles de dingue, des interventions répétées sans cesse chaque jour pendant des mois, souvent dans la douleur, accompagnées d'une véritable dose de cheval de pénicilline ( pénicilline : premier antibiotique, découvert en 1928 par le biologiste écossais Alexander Fleming mais qui ne fut utilisé qu'à partir de 1941 ).
Lorsque la guérison finissait par arriver, c'était la récompense, la joie des deux côtés mais surtout une immense satisfaction, pour le docteur, d'avoir pu éviter à son patient de se retrouver avec une plaie sur le côté pour le reste de sa vie … Comme la Médecine, comme les mentalités, ont bien changées !
Notre objet du jour : un aspirateur à double effet du professeur Potain, dans son coffret et avec sa notice d'origine.
Fabriqué avec grand soin à Paris, par la ' Maison Charrière COLLIN ' ( rue de l'école de Médecine … :) ), cet exemplaire a été très bien conservé, comme ceux que l'on retrouve dans certains musées ou expositions spécialisées et se présente avec un ensemble impressionnant de trocarts, d'aiguilles et autres engins médicaux, bien rangés dans leur boite de velours bleu.
C'est une fabrication que l'on peut situer vers la fin du XIXè et le début du XXè siècle.
Marine Le Pen a préféré esquiver les questions précises pour se défendre sur le terrain politique ce lundi au procès du RN. Dessin de Sié pour Urtikan.net
Vingt ans après le flash, la catastrophe qui a décimé l’humanité, la jeune Gaïa n’a qu’une seule solution pour fuir l’étouffante communauté dans laquelle elle a grandi : enfourcher son vélo et pédaler en compagnie de Thy, un vieil ermite cycliste.
Pour survivre dans ce monde dévasté où toute forme d’électricité est impossible, où les cyclistes sont pourchassés, où les jeunes femmes fécondes sont très recherchées, Gaïa et Thy ne pourront compter que sur leur maîtrise du guidon.
Mon nouveau roman « Bikepunk, les chroniques du flash » est désormais disponible dans toutes les librairies de France, de Belgique ou de Suisse. Ou, en ligne, sur le site de l’éditeur.
J’ai tant d’anecdotes à raconter sur ce projet très personnel, entièrement tapé sur une machine à écrire mécanique et né de ma passion pour l’exploration cycliste. J’ai tant à vous dire sur ma relation avec Gaïa et Thy, sur les chroniques du flash qui jalonnent l’histoire comme des billets de blog issus d’un futur d’où l’électricité, l’essence et Internet ont soudainemnet disparu.
Fable écolo-cycliste ou thriller d’action ? Réflexion philosophique ou Mad Max à vélo ?
Je vous laisse choisir, je vous laisse découvrir.
Mais je dois vous prévenir :
Vous risquez de ne plus jamais oser entrer dans une voiture électrique…
Bienvenue dans l’univers Bikepunk !
Couverture du livre Bikepunk : une cycliste en papier recyclé dévale une pente dans une ville dévastée entièrement argentée.
Pour me soutenir, achetez mes livres (si possible chez votre libraire) ! Je viens de publier Bikepunk, un thriller post-apocalyptico-cyliste entièrement tapé sur une machine à écrire mécanique..
Bon ça y est, aujourd’hui, ce soir, cette nuit, j’ai dû utiliser mon gilet jaune sur un accident.
Rassurez-vous : je n’ai rien. Je ne faisais que passer.
C’est pas moi l’accident.
J’ai juste donné mon gilet jaune à une des 10-15 personnes qui étaient là au bord de la route à gesticuler avec leur téléphone en mode lampe-torche sur une route sinueuse de forêt de montagne habillé en noir et qui n’avait pas le sien.
Je n’exagère pas. C’est une route de forêt. En montagne. Et la nuit.
Alors oui, après un accident, on est un peu choqué, étourdi, je sais de quoi je parle. Mais là ça semblait pas être la victime, plutôt un des (nombreux) témoins. Mais même.
J’espère au moins qu’avec mon gilet tout neuf, il survivra la nuit. Sans le gilet, ce n’était pas garanti, c’est moi qui le dit. Avec, il y a peut-être une chance que la victime de l’accident en question reste au singulier (victime ne signifiant pas d’être mort).
En tout cas, MERDE.
COMMENT ÇA SE FAIT QUE POUR DÉAMBULER DANS LA RUE TOUT LE MONDE POSSÈDE UN GILET JAUNE, MAIS QUAND Y A UN ACCIDENT DE VOITURE LA NUIT, PERSONNE — PAS UNE SEULE PERSONNE SUR LES 10-15 — N’AVAIT MIS LE SIEN ?
Y a PAS d’excuse. AUCUNE.
Ce truc est là précisément et exactement pour ça.
Vous êtes censés en avoir un dans la bagnole.
Personne ne me fera croire que dans les 5-6 voitures présentes, il n’y avait pas un ou deux gilets. Si c’est le cas, je cours jouer au loto, car je refuse de croire que ce soit statistiquement possible.
Donc : pourquoi personne n’en a mis ?
C’est ridicule. Ridicule et déprimant.
Car même ça, on peut pas le demander aux gens : accident = sortie AVEC le gilet (qui est censé être accessible avant de sortir, pas dans le coffre, donc).
D’une façon générale, si même ça c’est trop compliqué : comment on peut espérer que les gens sachent faire les premiers secours (au lieu de finir par aller aux urgences pour des conneries) ? Comment espérer qu’ils sachent ce qu’il faut faire quand y a l’alerte SAIP ? Sachent se préparer en cas de tempête, ou de catastrophe naturelle ? Sachent se servir d’un extincteur ?
Le bordel au rayon pâtes ou PQ n’est qu’un petit aperçu du chaos dans lequel on serait si demain un séisme ou un cyclone devait frapper la France. Heureusement qu’on n’est pas la Floride ou le Japon, pour ça. On n’a clairement aucune discipline, aucun respect pour les règles ou la logique des choses. Aucun esprit critique, bref on est juste bien trop con de sortir dehors au bord de la route la nuit vêtue tout en noir et espérer être vu par les gens qui passent.
Bref, ici, on ne sait pas mettre son gilet jaune quand il faut.
Et moi il m’en faut un autre. Ou pas : car j’en ai deux. Ou en avais. Maintenant j’en ai un.
PS : si tu me lis, toi à qui j’ai donné mon gilet jaune : oui je suis énervé : tu es invisible sur la route, et que surtout à cette heure, dans ces virages, dans la nuit, il en faut peu pour qu’on appelle l’ambulance une seconde fois. Personne ne veut ça, même moi, y compris quand ce n’est pas pour moi.
J’espère que tu ne le prend pas trop mal.
Juge-moi si tu veux, mais je t’ai sûrement sauvé la vie quand-même. Et t’as gagné un gilet jaune. T’es plutôt gagnant quand-même, disons qu’on est quitte.
Et garde le gilet.
Mais garde-le avec toi.
J’espère évidemment que ce soit la seule fois où il te servira. Dans le cas contraire, y a des chances qu’il te sauve la vie peut-être encore.
Courage.
Je suis un scientifique.
J’utilise la science pour améliorer mon quotidien et celui des autres.
Mettez votre voiture avec des phares dans un chemin. Maintenant mettez deux personnes à 150 mètres devant. L’un avec un gilet fluorescent muni de bandes rétroréfléchissantes, l’autre avec une LED de téléphone.
Dîtes moi laquelle vous voyez le mieux.
OK ? C’est fait ?
Donc maintenant vous savez pourquoi on demande à avoir un gilet jaune dans la voiture et pas un portable avec une LED.
Le gilet renvoie la lumière des puissants phares de voitures directement vers la voiture, pratiquement sans dispersion. La LED, c’est juste une LED, qui éclaire à peine plus qu’une bougie et plus personne ne la voit au delà de 20 mètres.
Même une tshirt blanc serait plus efficace qu’un téléphone.
Il n’y a aucun scénario où votre téléphone est plus lumineux qu’un dispositif rétroréfléchissant.
C’est pour ça que les bandes blanches sur la route, les panneaux de signalisation, et les gilets de haute visibilité (jaunes, oranges, verts…) sont tous des dispositifs rétroréfléchissants : parce que c’est efficace, parce que ça marche. Que ça marche bien.
Quel est le nombre maximum de liens à mettre sur une page web pour qu'ils soient pris en compte par Google, que ce soit efficace en référencement et exploitable pour l'internaute ? Réponse...
En SEO, c'est important de bien comprendre les termes et les méthodes. Découvrez ici une définition claire et complète du maillage interne, des liens internes et des ancres.
Dans un monde de plus en plus connecté, le smartphone est devenu un outil incontournable de notre quotidien. Nous l'utilisons pour gérer nos communications, nos finances, notre santé, et bien plus encore. Mais cette centralisation de nos informations personnelles en fait aussi une cible de choix pour les pirates informatiques.Face à ces menaces grandissantes, il est essentiel de savoir comment protéger son smartphone des attaques malveillantes. Voici un tour d'horizon complet des meilleures stratégies et outils pour protéger votre appareil contre les cyberattaques.
Les 10 solutions les plus importantes pour éviter le piratage de votre téléphone.
Chacune à son importance, chacune est facile à réaliser et à mettre en place, alors, prenez le temps de suivre ces simples petits conseil de base !!!
pirate : les hackers vous surveillent !!!
Et n'oubliez surtout pas de bien faire les " 10 " étapes de cette mise en sécurité; il serait vraiment plus que bête de se faire avoir juste pour un petit moment de flemme qui pourrait vous coûter très cher en temps, en vol de données, en vol … tout court . Dîtes NON au piratage de téléphone , surtout si c'est le votre :) ..
1 - Mettre à jour régulièrement le système d'exploitation et les applications.
Les mises à jour régulières du système d'exploitation (iOS, Android, etc.) et des applications installées sont l'une des mesures de sécurité les plus simples, mais aussi les plus importantes. Pourquoi ? Parce que chaque mise à jour corrige des failles de sécurité qui ont été découvertes dans les versions précédentes. **Les avantages des mises à jour** : En plus de corriger des bugs, les mises à jour incluent souvent des améliorations de sécurité pour renforcer la protection de votre appareil contre de nouvelles menaces. **Les risques de ne pas mettre à jour** : Si vous utilisez une version obsolète de votre système d'exploitation ou d'une application, vous laissez des failles non corrigées qui peuvent être exploitées par des hackers pour pénétrer dans votre smartphone. Pour maximiser votre sécurité, configurez vos mises à jour pour qu’elles s’effectuent automatiquement ou vérifiez manuellement les nouvelles versions régulièrement.
2 - Utiliser des mots de passe solides et activer l'authentification à deux facteurs (2FA).
La sécurité des mots de passe est un sujet crucial. Un mot de passe faible ou réutilisé sur plusieurs plateformes est une porte ouverte aux pirates informatiques. **Mots de passe forts** : Un bon mot de passe doit être long (au moins 12 caractères), complexe (mélange de majuscules, minuscules, chiffres, et symboles), et unique pour chaque compte. **Gestionnaires de mots de passe** : Comme il est difficile de se souvenir de mots de passe complexes pour chaque application ou service, l’utilisation d’un gestionnaire de mots de passe est recommandée. Ces outils génèrent, stockent et protègent vos mots de passe de manière sécurisée. En plus des mots de passe forts, activez l'authentification à deux facteurs (2FA) chaque fois que cela est possible. Cette méthode ajoute une deuxième couche de protection en exigeant un code supplémentaire, souvent envoyé sur votre smartphone, pour accéder à un compte.
3 - Télécharger des applications uniquement depuis des sources officielles.
L'une des manières les plus courantes pour les pirates d'infecter un smartphone est par le biais d'applications malveillantes. Ces applications peuvent collecter vos informations personnelles, surveiller vos activités, ou installer des logiciels espions. **Magasins d'applications officiels** : Pour minimiser les risques, ne téléchargez des applications que depuis les magasins d'applications officiels (Google Play pour Android et App Store pour iOS). Ces plateformes effectuent des vérifications pour limiter la présence d'applications malveillantes. **Vérification des permissions des applications** : Avant d’installer une application, prenez le temps de vérifier les permissions qu’elle demande. Si une application demande des accès à des fonctionnalités inutiles (comme l'accès à vos contacts ou à votre caméra pour une simple application de jeux), cela peut être suspect. **Lire les avis** : Avant de télécharger une application, lisez les avis et vérifiez le nombre de téléchargements. Une application populaire et bien notée est moins susceptible d’être malveillante qu’une application peu téléchargée et mal évaluée.
4 - Activer les options de sécurité natives du smartphone.
Les fabricants de smartphones intègrent de plus en plus de fonctionnalités de sécurité dans leurs appareils pour protéger les utilisateurs contre les menaces. Voici quelques-unes des options les plus courantes : **Verrouillage de l’écran** : Utilisez un code PIN, un mot de passe ou un schéma pour verrouiller votre smartphone. Les méthodes biométriques (empreinte digitale, reconnaissance faciale) offrent une protection supplémentaire contre les accès non autorisés. **Chiffrement des données** : La plupart des smartphones modernes proposent un chiffrement complet des données, ce qui signifie que même si quelqu'un accède à vos fichiers, il ne pourra pas les lire sans la clé de déchiffrement. **Localisation et effacement à distance** : Activez la fonction de localisation et d’effacement à distance. En cas de perte ou de vol de votre smartphone, vous pourrez localiser votre appareil et, si nécessaire, effacer toutes les données pour protéger vos informations sensibles.
5 - Installer un antivirus pour smartphone.
Même si les systèmes d'exploitation modernes comme iOS et Android sont conçus avec de nombreuses protections intégrées, un antivirus peut offrir une couche de protection supplémentaire contre les malwares et les virus. **Fonctionnalités des antivirus** : Les applications antivirus pour smartphones analysent les applications, les fichiers et les liens que vous recevez pour détecter tout comportement suspect. Certaines d'entre elles offrent également des fonctions de protection de la navigation et d’anti-phishing. **Antivirus gratuit ou payant ?** : Les versions gratuites offrent souvent une protection de base, mais les versions payantes incluent des fonctionnalités avancées comme le blocage des spams, la protection contre le phishing, et le suivi en temps réel. Quelques exemples d'antivirus populaires pour smartphones incluent Avast Mobile Security, Kaspersky Mobile Antivirus et McAfee Mobile Security.
6 - Faire attention aux réseaux Wi-Fi publics.
Les réseaux Wi-Fi publics, bien que pratiques, sont souvent non sécurisés et peuvent être exploités par les pirates pour intercepter vos communications. Lorsque vous vous connectez à un réseau Wi-Fi public, vos données peuvent être facilement capturées si elles ne sont pas cryptées. **Risques liés aux réseaux non sécurisés** : Les pirates peuvent utiliser des techniques comme l'attaque "man-in-the-middle" pour intercepter vos communications ou installer des logiciels malveillants sur votre appareil. **Utiliser un VPN (Virtual Private Network)** : Pour vous protéger sur les réseaux Wi-Fi publics, utilisez un VPN. Ce logiciel chiffre toutes vos communications et empêche quiconque d'intercepter vos données, même si vous êtes connecté à un réseau non sécurisé. **Désactiver la connexion automatique** : Désactivez la fonction de connexion automatique aux réseaux Wi-Fi, car elle peut vous connecter à des réseaux non sécurisés sans que vous le sachiez.
7 - Être vigilant face aux tentatives de phishing.
Le phishing est une méthode courante utilisée par les pirates pour tromper les utilisateurs et leur voler des informations sensibles, comme des mots de passe ou des données bancaires. Ces attaques sont souvent menées via des e-mails, des SMS ou des messages instantanés frauduleux. **Comment identifier une tentative de phishing ?** : Les messages de phishing contiennent souvent des liens vers des sites web frauduleux ou des pièces jointes malveillantes. Ils peuvent aussi se faire passer pour des entreprises légitimes, comme votre banque ou un service de livraison, en utilisant un ton urgent pour vous inciter à fournir des informations personnelles. **Ne cliquez jamais sur des liens suspects** : Si vous recevez un e-mail ou un message suspect, ne cliquez pas sur les liens qu'il contient. Si le message semble provenir d'une organisation que vous connaissez, vérifiez toujours l'authenticité en visitant directement le site officiel ou en contactant le service client.
8 - Sauvegarder régulièrement ses données.
La sauvegarde régulière de vos données est une mesure de sécurité essentielle pour éviter de perdre des informations importantes en cas de piratage, de vol ou de panne de votre smartphone. **Sauvegardes dans le cloud** : Utilisez des services de sauvegarde dans le cloud, comme Google Drive, iCloud ou Dropbox, pour conserver une copie de vos fichiers importants. Assurez-vous que ces sauvegardes sont protégées par des mots de passe forts et, si possible, par une authentification à deux facteurs. **Sauvegarde locale** : En complément, effectuez régulièrement des sauvegardes locales sur un ordinateur ou un disque dur externe. Cela vous permet d’avoir accès à vos données même sans connexion Internet.
9 - Désactiver les fonctionnalités sans fil quand elles ne sont pas nécessaires.
Les fonctionnalités sans fil comme le Bluetooth, le NFC et la géolocalisation peuvent offrir une porte d’entrée aux pirates si elles sont activées en permanence. **Risques liés au Bluetooth et NFC** : Des attaques comme le "Bluejacking" ou le "Bluesnarfing" permettent aux pirates d'accéder à votre téléphone via Bluetooth. Il est donc préférable de désactiver ces fonctionnalités lorsque vous ne les utilisez pas. **Géolocalisation** : La désactivation de la géolocalisation lorsque vous n'en avez pas besoin est une bonne pratique pour protéger votre vie privée et éviter de partager involontairement votre position avec des applications ou des services tiers.
10 - Rester informé des nouvelles menaces.
Les menaces de cybersécurité évoluent constamment. Les pirates développent sans cesse de nouvelles techniques pour contourner les mesures de sécurité, il est donc essentiel de rester informé des dernières tendances et menaces en matière de sécurité mobile. **Suivre l'actualité de la cybersécurité** : Lisez des blogs spécialisés, suivez des comptes de réseaux sociaux dédiés à la cybersécurité, et abonnez-vous à des newsletters pour être au courant des nouvelles vulnérabilités et des mesures pour vous protéger.
**Participer à des formations** : Certaines organisations proposent des formations ou des webinaires gratuits pour apprendre à mieux protéger vos appareils et vos informations personnelles.
Je vous ai déjà parlé de Bruno Leyval, l’artiste qui a réalisé la couverture et l’illustration de Bikepunk ? Mais si, souvenez-vous. J’avais même mis en texte une des ces photos.
J’adore travailler avec Bruno. C’est un grand professionnel qui incarne néanmoins l’archétype de l’artiste fou. Pour le découvrir, je vous conseille cette formidable interview.
L’artiste est un fou. De cette folie révolutionnaire, nécessaire, indispensable dont Érasme chantait déjà les louanges. Mais la démence dangereuse, elle, est générée par la gloire. Une gloire que Bruno a connue et qu’il a fuie avec un discernement fascinant :
J’ai connu les effets de la reconnaissance artistique et je peux te dire qu’il faut être solide dans sa tête pour ne pas basculer dans la folie. Tu te retrouves plongé dans un monde parallèle où tout le monde te lèche le cul et le pire, c’est que c’est agréable !
C’est le paradoxe de l’artiste : soit il n’est pas reconnu et son message s’éteint, sans grande portée. Soit il devient célèbre et son message se transforme en une infâme mixture à vocation commerciale. Le message est totalement corrompu lorsqu’il atteint le public (qui, de par son adoration idolâtre, est en grande partie responsable de cette corruption).
Les pires victimes de cette démence sont sûrement celles qui la connaissent sans avoir la moindre once de folie artistique. Qui sont corrompues dès le départ, car elles n’ont même pas d’autre message que la quête de gloire. Les politiciens.
La gangrène de l’humanité est peut-être cette glorification inéluctable de celleux qui sont dans une quête compulsive de gloire, cette mise au pouvoir de ces obsédés de la puissance. Face à cette maladie, l’art et la folie me semblent être les seules manières mener une lutte raisonnable.
J’adore Bruno parce que nous sommes complètement différents. Il est chaman, spirituel, mystique, travailleur de ses mains. Je suis un ingénieur hyper rationnel scientifique greffé à un clavier. Chacun empêche l’autre de dormir avec ses ronflements, au propre comme au figuré.
Et pourtant, si l’on enlève les déguisements (les peintures corporelles et la tête de bison pour lui, la blouse blanche et l’éprouvette de laboratoire pour moi), on découvre des pensées incroyablement similaires. Nous sommes, tous les deux en train de gravir la même montagne, mais par des chemins opposés.
À lire Bruno, à avoir la chance de partager des moments avec lui, je pense que cette montagne s’appelle la sagesse.
C’est une montagne dont nul n’a jamais atteint le sommet. Une montagne dont aucun alpiniste n’est jamais revenu vivant.
Seuls les fous en tentent l’ascension.
Seuls les fous, en ce monde, sont en quête de sagesse.
C’est d’ailleurs pour cela qu’on les appelle des fous.
En ouvrant le livre Bikepunk, une fois la couverture passée, avant même les premiers tours de roue, avant même la première lettre imprimée, une image, une sensation mystique vous assaillira peut-être comme elle m’assaille moi-même à chaque fois. La folie spirituelle de Bruno qui me renvoie le reflet de ma propre folie mécanico-scientiste.
Vous êtes sur le point d’entrer, de partager notre folie.
Ça y est, vous êtes fous.
Bienvenue sur notre montagne !
Illustration : « La montagne sacrée », Bruno Leyval, Creative Commons By-NC-ND 4.0
Ingénieur et écrivain, j’explore l’impact des technologies sur l’humain, tant par écrit que dans mes conférences.
Pour me soutenir, achetez mes livres (si possible chez votre libraire) ! Je viens de publier Bikepunk, un thriller post-apocalyptico-cyliste entièrement tapé sur une machine à écrire mécanique..
La méthode "Internal Anchor Text Gap" permet d'optimiser le maillage interne en choisissant les textes de lien en adéquation avec les besoins exprimés par l'audience (personas). Explications...
Nessim Ramdane, chauffeur VTC de 36 ans et père de quatre enfants, a été “froidement abattu” ce vendredi par un jeune homme de 14 ans, recruté pour tuer un membre d’une bande rivale dans le trafic de drogue. Le commanditaire, âgé de 23 ans, a déjà été condamné une dizaine de fois. Dessin de Rémy Cattelain pour Urtikan.net
Vélo et machine à écrire, petite eulogie de la satiété
Et si nous avions assez ?
Un des premiers lecteurs de Bikepunk à l’impression de retrouver le personnage de Thy dans Grant Petersen, un fabricant de vélos inusables et anti-compétitifs.
Ça me touche et me rassure quant au message que je tente de porter dans le livre. Grant Petersen pourrait parfaitement arborer l’adage que je mets en conclusion de Bikepunk : « Je ne crains pas la fin du monde, j’ai un vélo ».
Le blog de Grant Petersen est passionnant. Dans le dernier billet, on y trouve notamment la photo d’un journal contenant une interview avec José Mujica, l’ancien président de l’Uruguay (celui qui vivait dans sa petite maison et allait accomplir son travail de président à pieds).
Prenez l’Uruguay. L’Uruguay compte 3,5 millions d’habitants. Mais importe 27 millions de paires de chaussures. Nous produisons de la merde (garbage) et souffrons au travail. Pour quoi ?
C’est quelque chose que j’essayais déjà d’articuler dans mon TEDx en 2015, qui est très populaire sur Youtube (mais je n’en tire aucun bénéfice et je vous mets le lien Peertube).
La production, c’est littéralement transformer notre environnement en déchets (l’étape de consommation intermédiaire étant très limitée). Toutes nos usines, tous nos centres commerciaux, tous nos experts en marketing ne font qu’une chose : tenter de convertir notre planète en déchet le plus rapidement possible.
À partir de quand considérerons-nous que nous avons assez ?
Le côté "anti-déchet/conçu pour durer" est l’un des aspects qui me passionnent avec les machines à écrire. Elles ne sont plus produites, mais sont tellement résistantes que toutes celles qui ont été produites sont aujourd’hui suffisantes pour alimenter un marché restreint (mais existant).
En fait, les machines à écrire ont été tellement produites pour durer que, durant la Seconde Guerre mondiale, les fabricants de machines les rachetaient aux particuliers afin de fournir l’armée qui en avait un gigantesque besoin.
Je trouve un point commun fascinant entre les réflexions de Grant Petersen sur le vélo, José Mujica sur la politique, Paul Watson sur la faune marine, Richard Stallman sur le logiciel, Richard Polt sur les machines à écrire et même Bruno Leyval sur l’art graphique. Tous, outre le fait que ce sont des hommes blancs barbus, ont refusé le principe même de croissance. Chacun, à son niveau, tente de poser la question : « Et si nous avions assez ? »
Ils sont perçus comme extrémistes. Mais n’est-ce pas la quête infinie de gloire et de richesse qui est un extrême morbide ?
Dans un idéal poétique, je me rends compte que je n’ai besoin de rien d’autre qu’un vélo, une machine à écrire et une bonne bibliothèque. Marrant, ça me fait justement penser à un roman sur le sujet qui sort le 15 octobre. Je vous en ai déjà parlé ? Vous l’avez déjà précommandé ?
La raison pour laquelle ces précommandes sont importantes est que, contrairement à certains mastodontes de l’édition, mon éditeur PVH ne peut se permettre de financer des piles de 30 livres dans chaque librairie pour forcer les libraires à tenter de les vendre, quitte à en envoyer la moitié au pilon par après (ce qui va arriver à la moitié de l’immense pile de best-sellers dans l’entrée de votre librairie). Pour la plupart des livres moins connus, le libraire ne l’aura donc pas de stock ou en prendra un seul. Ce qui fait qu’un livre peu connu reste toujours peu connu.
Si, par contre, un libraire reçoit deux ou trois précommandes pour un livre pas encore sorti, sa curiosité est titillée. Il va potentiellement en commander plus au distributeur. Il va sans doute le lire et, parfois, le mettre en avant (honneur suprême que mon recueil de nouvelles « Stagiaire au spatioport Omega 3000 » a eu la chance de connaître à la chouette librairie/salon de thé Maruani à Paris).
Quelques libraires commandant un titre particulier, ça attire l’attention du distributeur et du diffuseur. Qui se disent que le livre a du potentiel et en parle avec les autres libraires. Qui le lisent et, parfois, le mettent en avant. La boucle est bouclée…
C’est bien sûr moins efficace que d’imprimer 100.000 exemplaires d’un coup, de les vendre dans les supermarchés et de mettre des affiches partout dans le métro avec des phrases grandiloquentes sorties de nulle part : « Le dernier livre événement de Ploum, le nouveau maître du thriller cycliste ».
On est d’accord que les publicités dans le métro, c’est moche. De toute façon, des histoires de machine à écrire et de vélo, ça n’intéresse probablement pas 100.000 personnes (quoique mon éditeur ne serait pas contre…).
Mais je pense que ça pourrait vraiment toucher celleux qui aiment flâner dans les libraires, leur vélo adossé à la devanture, et qui pourraient avoir l’œil attiré par une couverture brillante, flashy, sur laquelle se découpe une cycliste chaleureuse en papier recyclé…
Celleux qui aiment se poser avec un livre et qui se demandent parfois : « Et si nous avions assez ? »
Ingénieur et écrivain, j’explore l’impact des technologies sur l’humain, tant par écrit que dans mes conférences.
Pour me soutenir, achetez mes livres (si possible chez votre libraire) ! Je viens de publier Bikepunk, un thriller post-apocalyptico-cyliste entièrement tapé sur une machine à écrire mécanique..
tabatière : version avec gravures érotiques pour les collectionneurs
Les tabatières, ces petites boîtes à tabac qui ont traversé les siècles, sont devenues des objets de collection prisés pour leur histoire et leur diversité...
Pourquoi collectionner les tabatières ?
Ce sont des objets, dont l'utilisation remonte à la deuxième moitié du XVIIe siècle en France, et qui étaient initialement sculptés dans l'ivoire ou le buis et servaient à contenir la poudre de tabac, un produit alors réservé à l'aristocratie et aux plus fortunés. Puis, avec le temps, les tabatières ont évolué pour devenir des objets d'art ostentatoires, reflétant le rang social et la richesse de leur propriétaire. Au XVIIIe siècle, elles étaient fabriquées à partir de matériaux précieux comme l'or, le vermeil, et parfois même ornées de pierres précieuses. Ces boîtes à tabac étaient souvent offertes en cadeaux diplomatiques et pouvaient être réalisées par les plus grands orfèvres de l'époque.
La collection de tabatières anciennes offre un aperçu fascinant de l'histoire sociale et de l'artisanat. Chaque pièce raconte une histoire, qu'elle soit en porcelaine délicatement peinte, en émail, ou en matériaux plus communs comme le bois ou le papier mâché.
Les collectionneurs apprécient ces objets pour leur valeur historique, leur beauté et la recherche de pièces uniques.
Les tabatières ne sont pas seulement des récipients pour le tabac; elles sont des témoins de l'évolution des goûts, des modes et des sociétés à travers les âges.
Les Chinois et l'érotisme.
L'érotisme en Chine est un sujet riche et complexe, profondément ancré dans l'histoire, la culture et la philosophie du pays. Il se manifeste à travers diverses formes d'art, de littérature et de pratiques culturelles. - Histoire et Littérature Dans la littérature classique, des œuvres comme "Le Jardin aux Plaisirs" (ou "Le Souffle de l'Amour") explorent les thèmes de l'amour et du désir. La poésie et les romans de la dynastie Tang, en particulier, abordent souvent des sujets érotiques avec une sensibilité et une délicatesse remarquables. - Art Dans l'art, la peinture érotique, bien que souvent cachée ou censurée, a existé depuis des siècles. Des peintures représentant des scènes intimes ou des symboles de fertilité témoignent d'une approche à la fois esthétique et symbolique du corps humain et du désir. - Philosophie et Spiritualité La pensée taoïste, par exemple, valorise l'harmonie entre le yin et le yang, et certaines pratiques spirituelles intègrent la sexualité comme un moyen d'atteindre une élévation spirituelle. La sexualité est ainsi parfois perçue comme une force créatrice, un lien entre le physique et le spirituel. - Évolution Contemporaine Aujourd'hui, l'érotisme en Chine évolue, notamment avec l'ouverture économique et sociale. Les médias, le cinéma, la littérature contemporaine et l'artisanat explorent des thèmes érotiques avec davantage de liberté, même si la censure reste un enjeu.
Qu'est-ce qu'une tabatière et à quoi sert-elle ?
Une tabatière est un petit récipient, souvent décoratif, utilisé pour contenir du tabac à priser. Elle peut être fabriquée à partir de divers matériaux, comme l'ivoire, le bois, le métal ou la porcelaine, et est souvent ornée de motifs artistiques. - Utilisation Traditionnellement, les tabatières étaient utilisées pour transporter et conserver le tabac à priser, un produit populaire en Europe, particulièrement au XVIIIe et XIXe siècle. Les utilisateurs prenaient une petite quantité de tabac avec leurs doigts ou à l'aide d'un petit outil, puis le plaçaient dans leur nez pour en inhaler les arômes. - Symbolisme En plus de leur fonction utilitaire, les tabatières sont souvent considérées comme des objets de collection, témoignant du savoir-faire artisanal et de l'esthétique de leur époque. Elles peuvent également avoir une valeur symbolique, représentant des traditions culturelles ou des pratiques sociales. * Aujourd'hui, leur usage a diminué, mais elles restent prisées des collectionneurs et sont parfois exposées dans des musées.
Les objets du jours : de belles petites tabatières, érotiques, en os.
Lapierre-Cinéma : séries de vues en couleurs pour lanternes magiques.
Il existe de nombreux modèles de lanternes magiques, utilisant des variétés importantes de films et diapositives anciennes; ce sont tous de superbes réalisations si l'on tient compte de leur époque, quasiment toujours réalisées à la main et qui nous surprennent à chaque découverte ...
Comment fonctionnaient les anciennes lanternes magiques ?
Les anciennes lanternes magiques, considérées comme les ancêtres des projecteurs modernes, fonctionnaient grâce à un système optique simple mais ingénieux.
Inventées au XVIIe siècle, elles utilisaient une source lumineuse, telle qu'une bougie ou une lampe à huile, pour projeter la lumière à travers une plaque de verre peinte.
Cette plaque, souvent ornée d'images détaillées et colorées, était placée devant la source lumineuse. La lumière traversait ensuite une lentille convergente qui agrandissait et inversait l'image avant de la projeter sur une surface comme un mur ou un écran.
Certaines lanternes magiques étaient même équipées de mécanismes permettant d'animer les images, créant ainsi un spectacle captivant pour l'époque.
Ces dispositifs ont non seulement divertis mais aussi servi à des fins éducatives et de prosélytisme, marquant une étape importante dans l'histoire de la projection d'images et du cinéma.
Les différents modèles de lanternes magiques.
Les lanternes magiques ont connu de nombreuses variations au fil des siècles, reflétant les avancées technologiques et les besoins culturels de l'époque.
Les premiers modèles étaient souvent rudimentaires, éclairés par des bougies ou des lampes à huile. Avec le temps, ces sources de lumière ont été remplacées par des moyens plus sophistiqués comme le pétrole, l'hydrogène et finalement l'électricité.
Les plaques de verre, peintes à la main, étaient l'essence de la lanterne magique, servant de support aux images projetées.
Certains modèles étaient dotés de mécanismes permettant d'animer ces images, créant ainsi des spectacles précurseurs des films d'animation. Il existait également des lanternes à double objectif, permettant des effets de fondu enchaîné pour une transition fluide entre les images.
Les fabricants comme Lapierre offraient une gamme variée de lanternes, allant de modèles luxueux à des versions plus simples pour un usage domestique, chacun accompagné de séries de plaques colorées.
Ces lanternes n'étaient pas seulement des objets de divertissement; elles servaient également à des fins éducatives et de prosélytisme, témoignant de leur importance dans l'histoire de la projection d'images.
Lapierre Cinéma. (éditeur à Paris)
Lapierre Cinéma représente un chapitre fascinant de l'histoire de la projection d'images et du cinéma.
Fondée par Auguste Lapierre en 1848, l'entreprise a commencé par la fabrication de lanternes magiques avant de se diversifier dans la production de projecteurs de films.
Les lanternes de Lapierre étaient réputées pour leur qualité et leur décoration élaborée, et avec le temps, l'entreprise a su s'adapter aux évolutions technologiques en produisant des projecteurs pour films 9,5 mm, très populaires au milieu du XXe siècle.
Ces projecteurs étaient appréciés pour leur fiabilité et leur facilité d'utilisation, permettant ainsi au grand public de profiter du cinéma à domicile.
L'histoire de Lapierre Cinéma est également marquée par des innovations, comme le dépôt d'un brevet pour l'emboutissage des tôles, qui a contribué à l'amélioration de la production des lanternes magiques.
*Au fil des décennies, Lapierre Cinéma a laissé une empreinte indélébile sur l'industrie cinématographique, témoignant de l'ingéniosité et de l'esprit d'innovation français dans le domaine de la projection d'images.
Michel Blanc, un acteur mais aussi un personnage inouï, s'en est allé aujourd'hui ... simplement parce que son cœur a arrêté de battre !
Des millions de fans et de nombreuses personnalités le regrettent déjà et lui rendent hommage d'un peu partout ...
Qui était Michel Blanc ?
Michel Blanc était un acteur, réalisateur, scénariste et dialoguiste français, né le 16 avril 1952 à Courbevoie et décédé dans la nuit du 3 au 4 octobre 2024. Il a été révélé comme acteur comique durant les années 1970 avec la troupe du Splendid, avant de passer à un registre plus dramatique dans les décennies suivantes.
Michel Blanc : acteur, réalisateur, scénariste et dialoguiste français
Il a écrit et réalisé trois longs-métrages salués par la critique : "Marche à l'ombre" (1984), "Grosse fatigue" (1994) et "Mauvaise passe" (1999). En 1986, il a reçu le prix d'interprétation masculine au Festival de Cannes pour la comédie noire "Tenue de soirée" de Bertrand Blier.
Après plusieurs rôles remarqués dans le registre dramatique, il a reçu en 2012 le César du meilleur acteur dans un second rôle pour "L'Exercice de l'État".
Il a également été nommé quatre fois au César du meilleur acteur, deux fois pour des drames et deux fois pour des comédies dramatiques.
Michel Blanc : tout sur sa vie !
Michel Blanc, né le 16 avril 1952 à Courbevoie, a marqué le cinéma français de son empreinte indélébile.
Sa disparition dans la nuit du 3 au 4 octobre 2024 laisse derrière lui un héritage riche et diversifié, qui a traversé les genres et les générations...
Blanc a débuté sa carrière en tant que membre fondateur de la troupe du Splendid, où il a brillé par son talent comique aux côtés de Thierry Lhermitte, Christian Clavier, et Gérard Jugnot. C'est avec cette troupe qu'il a participé à la création de films cultes tels que "Les Bronzés" et "Le Père Noël est une ordure".
Son talent ne s'est pas limité à la comédie; Michel Blanc a également excellé dans des rôles dramatiques, prouvant sa polyvalence en tant qu'acteur.
En 1986, il a été récompensé par le prix d'interprétation masculine au Festival de Cannes pour son rôle dans "Tenue de soirée" de Bertrand Blier. Cette reconnaissance a été suivie d'un César du meilleur acteur dans un second rôle pour "L'Exercice de l'État" en 2012, consolidant sa réputation d'acteur de premier plan.
En plus de son travail devant la caméra, Michel Blanc a également laissé sa marque en tant que réalisateur et scénariste. Il a écrit et réalisé des films acclamés par la critique, tels que "Marche à l'ombre", "Grosse fatigue" et "Mauvaise passe".
Cette œuvre en tant que réalisateur a été saluée pour son originalité et sa capacité à capturer l'essence de la société française.
Michel Blanc était également connu pour son amour de la musique classique et son talent de pianiste, une passion qui a influencé sa vie et son travail.
Son parcours, depuis son enfance dans la banlieue ouvrière de Puteaux jusqu'à sa consécration en tant qu'artiste accompli, est une source d'inspiration.
Une disparition surprise ...
La disparition de Michel Blanc est une grande perte pour le monde du cinéma, mais son œuvre continuera de vivre et d'inspirer les futures générations d'acteurs, de réalisateurs et de cinéphiles.
Michel Blanc décès : le Monde du spectacle est en deuil !
Michel Blanc restera dans les mémoires comme un artiste complet, un homme de passion et un pilier du cinéma français.
Les films cultes avec Michel Blanc.
Michel Blanc, un nom synonyme de talent et de polyvalence dans le cinéma français, a laissé une empreinte indélébile à travers ses performances inoubliables.
Sa filmographie est un témoignage de sa capacité à captiver les spectateurs, que ce soit par son humour pince-sans-rire ou par la profondeur dramatique de ses rôles.
Voici un aperçu détaillé de certains films cultes qui ont marqué sa carrière.
- Les Bronzés (1978) Dans cette comédie culte réalisée par Patrice Leconte, Michel Blanc incarne Jean-Claude Dusse, un personnage maladroit et éternellement à la recherche de l'amour. Ce film, qui se moque des vacances organisées, est devenu un classique du genre et a révélé au grand public le talent comique de Blanc. - Tenue de soirée (1986) Ce film de Bertrand Blier offre à Michel Blanc le rôle d'Antoine, un personnage complexe et ambigu. Sa performance lui a valu le prix d'interprétation masculine au Festival de Cannes. Le film explore les thèmes de l'identité et du désir, et Blanc y livre une interprétation nuancée et mémorable. - Monsieur Hire (1989) Dans ce thriller psychologique réalisé par Patrice Leconte, Michel Blanc joue le rôle-titre, un homme solitaire et voyeur qui devient le principal suspect dans une affaire de meurtre. Le film est une adaptation du roman "Les Fiançailles de M. Hire" de Georges Simenon et a été salué pour la performance intense et captivante de Blanc. - Grosse Fatigue (1994) Blanc passe derrière la caméra pour réaliser cette comédie où il joue également le rôle principal, une version fictive de lui-même. Le film, qui traite de la célébrité et de l'usurpation d'identité, a été acclamé pour son humour et son auto-dérision. - L'Exercice de l'État (2011) Dans ce drame politique de Pierre Schoeller, Michel Blanc incarne Gilles, un homme politique confronté aux dilemmes moraux et aux jeux de pouvoir. Sa performance lui a valu le César du meilleur acteur dans un second rôle, confirmant son talent pour les rôles dramatiques exigeants. - Les Bronzés font du ski (1979) et Les Bronzés 3 (2006) Ces suites du film original "Les Bronzés" voient le retour de Michel Blanc dans son rôle de Jean-Claude Dusse. Ces films ont renforcé la popularité de la série et de Blanc lui-même, qui a su faire évoluer son personnage avec le temps. - Marche à l'ombre (1984) Un autre film où Blanc brille à la fois en tant que réalisateur et acteur. Il y joue le rôle de Denis, un musicien de rue qui se lie d'amitié avec un vagabond. Le film a été salué pour son mélange de comédie et de commentaire social.
La carrière de Michel Blanc est riche et variée, allant de la comédie au drame, du théâtre au cinéma. Chaque rôle qu'il a joué a été imprégné de sa signature unique, mélangeant subtilité et expressivité.
R.I.P. Michel Blanc : encore un ' grand ' qui nous quitte ' !!!
Sa disparition laisse un vide dans le paysage cinématographique, mais son héritage continuera d'inspirer et de divertir.
Les meilleures répliques de Michel Blanc au cinéma.
Michel Blanc, avec son talent inégalé pour la comédie et son habileté à capturer l'essence des personnages qu'il incarnait, a laissé derrière lui un trésor de répliques mémorables qui continuent de résonner dans le cœur des cinéphiles.
Voici une sélection des meilleures répliques de Michel Blanc, qui illustrent parfaitement son génie comique et son impact indélébile sur le cinéma français.
* "Les Bronzés" (1978) - "Je crois que là, vous faites une grosse erreur..." - Jean-Claude Dusse, lorsqu'une situation amoureuse ne tourne pas en sa faveur. - "Alors, heureuse ?" - Une question posée avec un mélange d'innocence et de maladresse qui est devenue emblématique du personnage de Dusse. * "Marche à l'ombre" (1984) - "Il n’est plus étanche, il est attaqué par des renards." - Une réplique qui démontre la capacité de Blanc à transformer une situation ordinaire en un moment de comédie pure. * "Tenue de soirée" (1986) - "Si tu pars, j’te quitte." - Une ligne simple mais efficace qui capture l'humour paradoxal et le talent de Blanc pour les malentendus amoureux. * "Viens chez moi, j'habite chez une copine" (1981) - "Avec moi, c’est jamais tellement sérieux..." - Une réplique qui résume l'approche décontractée et charmante de Blanc en matière de relations. Ces répliques ne sont que quelques exemples de la maîtrise de Michel Blanc dans l'art de la comédie. Son héritage continue d'inspirer les acteurs et les scénaristes, et ses mots restent gravés dans la mémoire collective comme des moments de pur divertissement…
Michel Blanc nous a quitté : son décès annoncé sur tous les médias.
Le monde du cinéma français est en deuil après l'annonce du décès de Michel Blanc, acteur, réalisateur et scénariste emblématique, survenu dans la nuit du 3 au 4 octobre 2024.
Michel Blanc, né le 16 avril 1952 à Courbevoie, a laissé une empreinte indélébile dans le paysage culturel français et international grâce à son talent polyvalent et son charisme unique.
Son décès, résultant d'un malaise cardiaque, a suscité une vague d'émotion et de nombreux hommages de la part de ses pairs et admirateurs.
Des personnalités comme Josiane Balasko et Gérard Jugnot ont exprimé leur tristesse et leur affection pour celui qui était non seulement un collègue mais aussi un ami cher.
Sa disparition marque la fin d'une époque mais aussi le début d'un nouveau chapitre où son œuvre continuera de vivre et d'être célébrée...
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Invitation à la sortie du roman Bikepunk et aux 20 ans de Ploum.net
Pour fêter la sortie de son nouveau roman « Bikepunk, les chroniques du flash » le 15 octobre et fêter les 20 ans du blog Ploum.net le 20 octobre, Ploum a le plaisir de convier :
.........................(ajoute ici ton nom, ami·e lecteurice)
pour une séance de dédicaces, une rencontre et un verre de l’amitié dans deux différents cadres.
Bruxelles, le 12 octobre
Le 12 octobre à partir de 16h à la toute nouvelle librairie Chimères, à Bruxelles.
Dans les deux cas, l’entrée est libre, famille, amis et accompagnants sont les bienvenus.
Tenue cycliste souhaitée.
Ailleurs en francophonie
La francophonie ne se limite pas à Bruxelles ni Paris. Si vous êtes libraires ou si vous connaissez de chouettes librairies indépendantes, commandez-y dès à présent Bikepunk (ISBN : 978-2-88979-009-8) et n’hésitez pas à nous mettre en relation pour organiser une séance de dédicaces. Voire, pourquoi pas, organiser une séance de dédicaces dans un magasin de cycles ?
Si vous n’avez pas de librairie à disposition, commandez directement sur le site de l’éditeur.
La question est provocante et intelligente : le Fediverse semble être un repère d’écologistes, libristes, défenseurs des droits sociaux, féministes et cyclistes. Bref la liste de tous ceux qui ne sont pas mis en avant, qui semblent « perdre ».
Je n’avais jamais vu les choses sous cet angle. Pour moi, le point commun est surtout une volonté de changer les choses. Or, par définition, si on veut changer les choses, c’est qu’on n’est pas satisfait avec la situation actuelle. On est donc « perdant ». En fait, tout révolutionnaire est, par définition, un·e perdant·e. Dès qu’iel gagne, ce n’est plus un·e révolutionnaire, mais une personne au pouvoir !
Être progressiste implique donc d’être perçu comme perdant selon le filtre d’Andy. Le progrès nait de l’insatisfaction. Le monde ne sera jamais parfait, il faudra toujours l’améliorer, toujours lutter. Mais tout le monde n’a pas l’énergie de lutter tout le temps. C’est humain, c’est souhaitable. Lorsque l’énergie me manque, lorsque je ne suis pas un révolutionnaire, je me concentre sur un objectif minimal : ne pas être un obstacle à celleux qui mènent la lutte.
Je ne suis pas végétarien, mais lorsqu’un restaurant propose des menus végés, je félicite le personnel pour l’initiative. Ce n’est pas grand-chose, mais, au moins, j’envoie un signal.
Si vous n’avez pas la force de quitter les réseaux sociaux propriétaires, encouragez celleux qui le font, ayez un compte sur les réseaux libres, mettez-les au même niveau que les autres. Vous ne serez pas révolutionnaire, mais, au moins, vous ne serez pas un obstacle.
Le coût de la rébellion
Je suis conscient que tout le monde n’a pas le loisir d’être rebelle. J’enseigne à mes étudiants qu’ils vont avoir un des meilleurs diplômes sur le marché, que les entreprises se battent pour les embaucher (je le sais, j’ai moi-même recruté pour mes équipes). Qu’ils sont donc, pour la plupart, immunisés contre le chômage longue durée. Et ce luxe vient avec une responsabilité morale : celle de dire « Non ! » lorsque notre conscience nous le dicte.
D’ailleurs, j’ai suffisamment dit « Non ! » (et pas toujours très poliment) pour savoir que le risque est vraiment minime lorsqu’on est un homme blanc avec un beau diplôme.
Remarquez que je ne cherche pas à vous dire ce qui est bien ou mal ni comment vous devez penser. C’est votre affaire. Je pense juste que le monde serait infiniment meilleur si les travailleurs refusaient de faire ce qui est contraire à leur conscience. Et arrêtez de vous raconter des histoires, de vous mentir à vous-même. Non, vous n’avez pas une « mission ». Vous cherchez juste à aider à construire un système pour vendre de la merde afin de pouvoir acheter votre propre merde.
Après, dire « Non », ce n’est pas toujours possible. Parce qu’on a vraiment quelque chose à perdre. Ou à gagner. Que le compromis moral nous semble nécessaire ou avantageux. Une fois encore, je ne juge pas. On fait tous des compromis moraux. Le tout est d’en être conscient. Chacun les siens.
Mais lorsque le « Non » frontal n’est pas possible, il reste la rébellion passive en jouant au plus con. C’est une technique qui fonctionne vraiment bien. Parfois, elle fonctionne même mieux que l’opposition franche.
Elle consiste à poser des questions :
— C’est légal ça ? Ça me semble quand même étrange, non ?
— Tu peux m’expliquer ? Parce que là, j’ai l’impression que c’est vraiment un truc dégueulasse qu’on nous demande, non ?
— Ça ne me semble pas très moral pour les clients, la planète. Tu en penses quoi ?
Les meilleurs résultats à ce genre de questionnement sont lorsque les deux parties sont prêtes à se laisser convaincre. Mais cela est malheureusement trop rare…
Soyez perdants, consommez de la culture indépendante
On peut également être rebelle dans sa consommation et, plus particulièrement, dans sa consommation culturelle.
Nous avons le réflexe, pour ne pas paraître un perdant, de vouloir faire comme tout le monde. Si un livre ou un film a du succès, nous l’achèterons plus facilement. Il suffit de voir les « déjà un million de lecteurs » sur les pochettes des best-sellers pour comprendre que ça fait vendre. Je dois être une exception comme me l’ont démontré mes colocs il y a 25 ans :
— Hey, vous regardez un film ? C’est quoi ?
— Tu n’aimeras pas, Ploum.
— Pourquoi je n’aimerais pas ?
— Parce que tout le monde aime bien ce film.
Les librairies de gare « Relay », propriétés de Bolloré, ont même des étagères contenant le top 10 des meilleures ventes. Notez que ce top 10 est entièrement fictif. Pour en faire partie, il suffit de payer. Les libraires reçoivent les ordres des livres à mettre dans l’étagère. D’une manière générale, je vous invite à questionner tous les « top vente » ou autre « top 50 ». Vous découvrirez à quel point ces classements sont arbitraires, commerciaux et facilement manipulables dès qu’on a un peu d’argent à investir. Parfois, le top est tout simplement une marque déposée, comme les « Produits de l’année ». Il suffit de payer pour appliquer l’écusson sur son emballage (un jour je vous raconterai ça en détail). Sans parler de l’influence de la pub ou des médias qui, même s’ils prétendent le contraire, sont achetés à travers les relations des attachés de presse. Je suis tombé récemment, dans un média du service public belge, sur une critique dithyrambique du film « L’Heureuse Élue ». Je n’ai pas vu le film, mais à voir la bande-annonce, le fait que ce film soit bon me semble extrêmement improbable. Si on ajoute que la critique ne relève aucun défaut, encourage à plusieurs reprises à aller le voir au plus vite, et n’est pas signée, ça fait beaucoup d’indice sur le fait que l’on est face à une publicité (à peine) déguisée (et complètement illégale, sur un média du service public qui plus est).
Mais parfois, c’est un peu plus subtil. Voire, dans certains cas, tellement subtil que le journaliste lui-même n’a pas réalisé à quel point il est manipulé (vu les tarifs pour un article, les bons journalistes sont pour la plupart ailleurs). La presse n’est plus qu’une caisse de résonnance publicitaire, essentiellement au bénéfice des sponsors des équipes de foot. Il faut juste en être conscient.
Être rebelle pour moi c’est donc choisir volontairement de s’intéresser à la culture indépendante, hors norme. Aller voir des concerts de groupes locaux que personne ne connait. Acheter des livres dans les festivals à des auteurs autoédités. S’intéresser à tout ce qui n’a pas de budget publicitaire.
Au dernier festival Trolls & Légendes, j’ai rencontré Morgan The Slug et je lui ai acheté les deux tomes de sa bédé « Rescue The Princess ». Ce n’est clairement pas de la grande bande dessinée. Mais je vois l’évolution de l’auteur au fur et à mesure des pages et, à ma grande surprise, mon fils adore. Les moments que nous avons passés ensemble à lire les deux tomes n’auraient pas été meilleurs avec des bédés plus commerciales. Nous attendons tous les deux le tome 3 !
Soyez perdants, cessez de suivre les réseaux propriétaires
Cela fait désormais des années que j’ai supprimé mes comptes sur tous les réseaux sociaux (à l’exception de Mastodon). Je vois régulièrement des retours de gens ayant fait pareil et, à chaque fois, je lis ce que j’ai exactement ressenti.
I noticed a low level anxiety, that I had not even known was there, disappear. Im less and less inclined to join in the hyper-polarization that dominates so much of online dialog. I underestimated the psycological effects of social media on how I think.
Le fait d’être toute la journée exposé à un flux constant d’images, de vidéos et de courts textes crée un stress permanent, une volonté de se conformer, de réagir, de se positionner.
Le collectif Sleeping Giants démontre ce que c’est d’être abonné aux flux de la fachosphère.
Personnellement, je ne trouve pas l’article très intéressant, car il ne m’apprend rien. Tout cela me semble évident, dit et redit. Les fachos vivent dans une bulle où l’on cherche à se faire peur (un noir ou un arabe casse la gueule à un blanc) et à se rassurer (le blanc casse la gueule à l’arabe. Oui, c’est subtil, faut suivre).
Mais, sur les réseaux sociaux, nous sommes tous dans une bulle. Nous avons tous une bulle qui nous fait à la fois peur (la politique, les guerres, le réchauffement climatique…) et nous rassure (l’inauguration d’une piste cyclable, les chats qui sont mignons). Nous sommes en permanence en train de jouer au même jeu de montagnes russes émotionnelles et de nous détraquer le cerveau. Afin de mieux consommer pour lutter contre la peur (alarmes, médicaments) ou « se faire plaisir » (t-shirt en coton bio à l’image du nouveau roman de Ploum, si si, ils arrivent).
Il n’y a pas une « bonne » façon de consommer, que ce soit physiquement ou l’information. On ne peut jamais « gagner », c’est le principe même de la société d’insatisfaction-consommatrice.
Soyez perdants, regagnez votre vie !
Être rebelle, c’est donc avant tout accepter sa propre identité, sa propre solitude. Accepter de ne pas être informé de tout, de ne pas avoir une opinion sur tout, de sortir d’un groupe qui ne nous correspond pas, de ne pas se mettre en avant tout le temps, de perdre toutes ces micro-opportunités, essentiellement factices, de créer un contact, de gagner un follower ou un client.
Donc, oui, être rebelle, c’est vu comme perdre. Pour moi, c’est avant tout ne pas accepter aveuglément les règles du jeu.
Être un perdant, aujourd’hui, c’est peut-être la seule manière de regagner sa vie.
Ingénieur et écrivain, j’explore l’impact des technologies sur l’humain, tant par écrit que dans mes conférences.
Lady Gaga a récemment fait sensation en transformant la célèbre Joconde en un sourire de Joker dans un clip tourné au Louvre. Cette audacieuse interprétation artistique coïncide avec la sortie du film "Joker: Folie à Deux", où elle joue aux côtés de Joaquin Phoenix.
L'événement a également marqué le lancement d'une exposition au Louvre sur les "figures du fou" dans l'art, enrichissant ainsi le dialogue entre l'art contemporain et les œuvres classiques.
Mais que s'est-il vraiment passé au Musée du Louvre avec Lady Gaga ?
L'événement qui a eu lieu au Musée du Louvre avec Lady Gaga a été une fusion captivante de l'art contemporain et de l'histoire.
Dans le cadre d'une collaboration unique, la chanteuse et actrice a tourné un clip vidéo dans les galeries emblématiques du musée, donnant vie à son personnage du film "Joker: Folie à Deux".
La vidéo a présenté Lady Gaga interagissant avec des œuvres d'art célèbres, notamment la Joconde, à laquelle elle a ajouté un sourire de Joker, symbolisant son rôle dans le film.
Lady gaga vandalise la Joconde : pour la bonne cause heureusement !
Cet acte audacieux n'était pas un acte de vandalisme, mais plutôt une performance artistique approuvée par le musée, conçue pour coïncider avec l'exposition "Figures du Fou" et la sortie du film.
L'exposition elle-même est une exploration de la représentation de la folie dans l'art, s'étendant du Moyen Âge aux Romantiques, et le clip de Lady Gaga a servi à mettre en lumière cette thématique de manière moderne et provocante.
Les réactions.
La performance de Lady Gaga au Musée du Louvre a suscité une large gamme de réactions de la part du public. Beaucoup ont été fascinés par l'audace de l'artiste à mêler l'art contemporain avec les classiques intemporels du musée. La scène où elle redessine le sourire de la Joconde a été perçue comme un hommage audacieux et créatif au personnage du Joker, qu'elle incarne dans son dernier film.
Cependant, certains critiques ont exprimé des réserves, soulignant les récents actes de vandalisme sur des œuvres d'art et questionnant la pertinence de tels gestes, même dans un contexte artistique.
Le Louvre a clarifié que la scène était purement fictive et approuvée par le musée, conçue comme un hommage à Léonard de Vinci et à son œuvre emblématique. Globalement, l'événement a été un succès, attirant l'attention sur l'exposition "Figures du Fou" et générant un dialogue sur la place de l'art contemporain dans les espaces historiques.
Qui est Lady Gaga (pour ceux qui ne le savent pas) ?
Lady Gaga, de son vrai nom Stefani Joanne Angelina Germanotta, est une figure emblématique de la musique pop moderne, connue pour son style flamboyant et ses performances théâtrales. Née le 28 mars 1986 à New York, elle a commencé sa carrière en tant qu'auteure-compositrice-interprète et a rapidement gagné en popularité avec son premier album "The Fame" en 2008, qui incluait des hits comme "Just Dance" et "Poker Face".
Lady Gaga : désormais chanteuse et actrice
Sa musique se caractérise par son mélange de genres, allant de la pop à la dance, en passant par le rock et l'électro. Lady Gaga est également reconnue pour son engagement envers diverses causes sociales et humanitaires, notamment les droits des LGBTQ+ et la santé mentale.
En plus de sa carrière musicale, elle a fait des incursions remarquées dans le monde du cinéma, avec des rôles dans des films tels que "A Star Is Born", pour lequel elle a reçu un Oscar pour la meilleure chanson originale. Son influence dépasse la scène musicale, s'étendant à la mode, à l'art et à la culture populaire, faisant d'elle une icône internationale.
Lady Gaga en tournée de promotion pour son dernier film.
Lady Gaga, l'artiste aux multiples talents, est actuellement en pleine tournée promotionnelle pour son dernier film, "Joker: Folie à Deux", où elle joue le rôle d'Harley Quinn aux côtés de Joaquin Phoenix.
Connue pour son approche immersive dans ses rôles, elle a adopté le "method dressing", incarnant son personnage à travers des tenues spectaculaires qui reflètent l'esprit de son personnage à l'écran.
Sa présence au Louvre, où elle a interprété des chansons de son nouvel album "Harlequin", a été un moment fort de cette tournée, mêlant l'art visuel et la musique dans un lieu emblématique de la culture et de l'histoire.
En outre, sa performance vocale pour le film a nécessité une préparation intense, car elle a dû "désapprendre à chanter" pour s'adapter au style unique du film, qui est un croisement entre la comédie musicale et l'univers sombre du Joker.
Cette tournée promotionnelle n'est pas seulement un moyen de promouvoir le film, mais aussi une célébration de l'art sous toutes ses formes, démontrant une fois de plus la polyvalence et le dévouement de Lady Gaga à son art.
Joker : La Folie à Deux, dernier film de Todd Phillips avec Joaquin Phoenix et Lady Gaga.
"Joker: Folie à Deux" est un film qui s'inscrit dans la continuité du film "Joker" sorti en 2019, et qui a marqué les esprits par son approche sombre et psychologique du célèbre antagoniste de l'univers Batman.
Réalisé par Todd Phillips, ce nouveau chapitre explore les profondeurs de la folie à travers une histoire d'amour tragique et complexe. Joaquin Phoenix reprend son rôle d'Arthur Fleck, alias le Joker, et est rejoint par Lady Gaga, qui incarne un personnage clé dans cette descente aux enfers partagée.
Joker : La folie à Deux : un film qui semble promettre biens des surprises ...
Le film est décrit comme un mélange de genres, alliant drame, action et romance, et promet une expérience cinématographique intense et émotionnellement chargée. * La trame narrative se concentre sur les jours précédant le procès d'Arthur Fleck pour les crimes qu'il a commis sous l'identité du Joker.
C'est dans ce contexte précaire qu'il rencontre l'amour, un amour qui l'entraîne dans une spirale de folie partagée. Le film, avec un budget de production de 150 millions de dollars, témoigne de l'ambition de ses créateurs de pousser les limites de ce que l'on peut attendre d'un film de super-héros, ou plutôt de super-vilain, en y intégrant des éléments de comédie musicale et en explorant des thèmes psychologiques profonds. * Le choix de Lady Gaga pour le rôle féminin principal n'est pas anodin.
Connue pour ses performances audacieuses et son engagement artistique, elle apporte une dimension nouvelle au film, promettant une interprétation qui pourrait bien marquer l'histoire du cinéma. Sa présence renforce également le lien entre le film et la musique, un élément central de la narration de "Joker: Folie à Deux".
La bande-annonce du film, d'une durée de 2 heures et 19 minutes, laisse entrevoir des performances musicales qui s'entremêlent avec l'action et le drame, créant une atmosphère unique qui défie les conventions du genre.
La sortie du film.
La sortie du film, prévue pour le 2 octobre 2024, est très attendue par les fans et les critiques.
Avec "Joker: Folie à Deux", Todd Phillips et son équipe semblent prêts à offrir une œuvre qui ne se contente pas de divertir, mais qui cherche aussi à questionner et à provoquer. Le film est produit par Warner Bros., Village Roadshow Pictures et DC Studios, des noms qui garantissent une distribution et une promotion d'envergure internationale.
Lady gaga et Joachim Phoenix : les acteurs principaux
"Joker: Folie à Deux" s'annonce comme un film qui ne laissera personne indifférent, un film qui, à travers le prisme de la folie et de l'amour, explore les abysses de l'âme humaine et les nuances de la condition humaine.
Les nénuphars sont des plantes aquatiques qui se distinguent par une grande variété de couleurs éclatantes.
Selon les espèces et les variétés, les nénuphars peuvent présenter des teintes allant du jaune, comme le 'Marliacea Chromatella', au jaune cuivré des variétés 'Graziella', 'Paul Hariot' et 'Comanche'. Les nuances de rose varient également, avec des variétés telles que 'James Byron', 'Sunny Pink' et 'Marliacea Rosea'.
Les nénuphars rouges sont représentés par des variétés comme 'Conqueror', tandis que 'Ellisiana' est connue pour son rouge lavé de blanc et 'Atropurpurea' pour son rouge foncé.
nénuphars : de belles couleurs chatoyantes
D'autres couleurs incluent le bleu, le blanc, le violet et même le noir, ce qui fait des nénuphars l'une des fleurs les plus diversifiées en termes de palette de couleurs. Ces teintes vibrantes contribuent à la beauté des plans d'eau, ajoutant une touche de couleur et de vie à l'environnement aquatique.
La mare aux nénuphars.
Les nénuphars, ces plantes aquatiques élégantes, sont connus pour leur capacité à fleurir sur l'eau.
Leurs feuilles vertes et rondes, qui semblent flotter à la surface, sont en réalité reliées par une tige à la souche qui se développe au fond de l'eau.Ces plantes préfèrent les eaux calmes et peu profondes, et leurs fleurs émergent majestueusement de l'eau au printemps et en été, offrant un spectacle naturel fascinant.
Les nénuphars ne sont pas seulement beaux; ils jouent un rôle écologique important en fournissant un habitat pour de nombreux petits animaux aquatiques et en contribuant à la purification de l'eau.
La signification symbolique des nénuphars.
Les nénuphars sont chargés de symbolisme à travers différentes cultures et époques.
Dans l'Égypte ancienne, ils étaient associés à la pureté et au soleil, car ils s'ouvrent chaque matin au lever du soleil et se ferment au crépuscule. Cette caractéristique les a liés au dieu solaire Ra, symbolisant la renaissance et le renouveau.
Les Grecs les considéraient comme un symbole de virginité, tandis que dans le bouddhisme, le nénuphar, souvent confondu avec le lotus, représente l'éveil spirituel, la croissance et la pureté de l'âme, émergeant immaculée de l'eau boueuse.
Dans l'art et la littérature, les nénuphars sont souvent utilisés pour représenter la tranquillité, la sérénité et la réflexion intérieure.
Comment réussir à mettre des photos de nénuphars en fond d'écran de son smartphone ?
Pour mettre une photo de nénuphars en fond d'écran sur votre smartphone, commencez par trouver une image qui vous plaît.
Une fois que vous avez téléchargé l'image sur votre appareil, ouvrez les paramètres de votre smartphone et sélectionnez l'option pour changer le fond d'écran.
Vous aurez généralement le choix entre vos photos et des images prédéfinies. Sélectionnez l'option pour ajouter une nouvelle photo, puis choisissez l'image de nénuphars que vous avez téléchargée. Ajustez le cadrage selon vos préférences et confirmez votre choix.
Votre nouveau fond d'écran sera alors appliqué ...
Depuis des temps immémoriaux, l'homme a toujours été fasciné par les sommets montagneux. Ces géants de la nature représentent bien plus que de simples reliefs terrestres ; ils sont le symbole de la conquête, du défi et de l'exploration.
L'ascension des montagnes est un acte profondément humain, mêlant la quête de sens, le désir d'exploration et la volonté de se dépasser. C'est une aventure qui continue de captiver et d'inspirer, et qui, sans doute, perdurera aussi longtemps que les montagnes elles-mêmes se dresseront vers le ciel.
Mais certains sommets, résistent et demeurent toujours inviolés ...
Les sommets inviolés : une quête pour les montagnards
L'exploration des sommets inviolés reste l'une des dernières frontières pour les aventuriers et les montagnards. Ces montagnes, qui n'ont jamais été foulées par l'homme, représentent non seulement un défi physique et technique, mais aussi une énigme géographique et culturelle.
Parmi les plus célèbres, le Gankhar Puensum, situé à la frontière entre le Bhoutan et la Chine, est souvent cité comme la montagne la plus haute jamais escaladée, avec ses 7 570 mètres d'altitude.
Cependant, la conquête de ces sommets n'est pas seulement une question de record. Elle soulève également des questions éthiques et spirituelles. Par exemple, le Mont Kailash, sacré dans quatre religions – l'hindouisme, le bouddhisme, le jaïnisme et le Bön – est interdit aux grimpeurs, reflétant le respect des croyances locales.
Mont Kailash : la Montagne Sacrée
Les raisons pour lesquelles ces montagnes restent inviolées sont variées : l'isolement géographique, l'instabilité politique, les croyances religieuses ou simplement le manque de connaissance de leur existence.
De plus, l'absence d'une base de données complète sur l'histoire de l'escalade rend difficile la confirmation des premières ascensions.
Les montagnes inviolées sont donc plus qu'un simple exploit sportif ; elles sont le symbole d'un monde encore mystérieux et sauvage, un appel à l'aventure pour ceux qui cherchent à repousser les limites de l'exploration humaine.
Elles nous rappellent que, malgré notre avancée technologique, il existe encore des lieux sur notre planète qui échappent à notre emprise, nous invitant à la réflexion sur notre relation avec la nature et les cultures qui la chérissent.
Pour les alpinistes, ces sommets représentent le summum de l'exploration, où le succès n'est pas garanti et où l'aventure est authentique.
C'est dans cette quête que réside la véritable essence de l'alpinisme : non pas la conquête, mais l'expérience d'une communion profonde avec les plus hautes solitudes de la Terre.
Les CINQ plus grands sommets qui restent toujours invaincus.
Au-delà du Mont Kailash, il existe d'autres montagnes inviolées qui suscitent la curiosité et l'ambition des alpinistes du monde entier. Ces sommets, par leur inaccessibilité ou leur caractère sacré, restent vierges de toute ascension humaine. Voici quelques-unes de ces montagnes encore inviolées : 1 - GANGKHAR PUENSUM - situé à la frontière entre le Bhoutan et la Chine. Haut de 757 0m il considéré comme étant la plus haute montagne vierge de toute ascension humaine, le Bhoutan interdisant toute ascension d'un sommet de plus de 600m d'altitude...
gangkhar-puensum : Personne ne la jamais gravi !!!
2 - MUCHU CHHISH (7.543 m) - Situé au Pakistan, ce sommet représente un défi technique majeur. La dernière expédition connue a dû rebrousser chemin à 6.000 mètres face à un passage de glace particulièrement ardu. 3 - KABRU IV (7.318 m) - Ce sommet du massif du Kabru, à la frontière entre le Sikkim indien et le Népal, reste invaincu malgré son ouverture à l'ascension par le gouvernement népalais en 2002. Une tentative serbe en 2004 s'est soldée par un échec. 4 - LABUCHE KANG III (7.250 m) - Au Tibet, ce sommet fait partie d'un massif dont le point culminant, le Labuche Kang I, a été conquis. Cependant, le Labuche Kang III a résisté à deux expéditions, soulignant sa difficulté. 5 - KARJIANG I (7.221 m) - Près de la frontière entre le Tibet et le Bhoutan, le Karjiang I est un sommet techniquement exigeant et sujet aux avalanches. Les rares expéditions qui ont tenté de le gravir n'ont pas réussi à atteindre le sommet. Ces montagnes représentent beaucoup plus qu'un simple défi sportif ; elles sont des symboles de la beauté sauvage et préservée de notre planète. Elles rappellent aux alpinistes et aux rêveurs l'existence de territoires encore inexplorés, où l'aventure et le mystère demeurent intacts ... Et bien d'autres encore .... L'Antarctique, avec ses chaînes de montagnes inviolées, représente également un terrain d'exploration extrême. Son éloignement et son climat rigoureux en font un des derniers grands espaces naturels sauvages de la planète.
Les jungles du Panama et les labyrinthes de Madagascar, sont des zones, moins élevées, telles que le Tsingy de Bemaraha offrent des labyrinthes de canyons et de grottes presque impossibles d'accès, mais qui conservent leur état sauvage et intact. Le Rub Al-Khali, ou le "quart vide", est une autre étendue inexplorée, située dans la péninsule Arabique. C'est la plus grande étendue de sable au monde, une zone de 1000 km de long et 500 km de large, où la chaleur extrême et l'absence de vie rendent toute exploration extrêmement difficile.
couleurs irisées : une des grandes particularités du grès flammé
La poterie en grès flammé est une forme d'art céramique qui a connu son apogée pendant la période de l'Art Nouveau, et qui continue de fasciner les amateurs d'artisanat et les collectionneurs. Le grès flammé se distingue par ses reflets métalliques et changeants, obtenus grâce à des émaux appliqués en couches successives et cuits à haute température. Cette technique permet de créer des pièces uniques avec des effets visuels impressionnants...
Les céramiques de Rambervillers : un héritage unique
Les céramiques de Rambervillers, en particulier les fameux grès flammés, constituent un pan important de l'histoire de l'art céramique français. Leur renommée s'étend bien au-delà des frontières nationales, et les collectionneurs du monde entier recherchent ces pièces uniques pour leur beauté et leur originalité.
C'est au XIXe siècle que l'aventure des céramiques de Rambervillers commence.
La ville, située dans les Vosges, dispose de terres argileuses de qualité exceptionnelle, propices à la fabrication de céramiques.
C'est Alphonse Cytère, ingénieur et céramiste, qui va révolutionner la production locale en mettant au point une technique de cuisson spécifique : le grès flammé.
Les céramiques de Rambervillers sont présentes dans de nombreuses collections publiques et privées à travers le monde. En France, le Musée de la Terre à Rambervillers abrite une collection importante de pièces, retraçant l'histoire de la production céramique locale. Le grès flammé : une technique révolutionnaire Le grès flammé de Rambervillers se distingue par ses couleurs chatoyantes et ses reflets métalliques, obtenus grâce à l'ajout d'oxydes métalliques dans l'émail. La cuisson, réalisée à très haute température, permet de créer des pièces uniques, où les couleurs se mélangent et se superposent de manière aléatoire. Chaque pièce est ainsi une œuvre d'art à part entière. Quelques créateurs et leurs œuvres De nombreux artistes ont contribué à la renommée des céramiques de Rambervillers. Parmi les plus célèbres, on peut citer : - Alphonse Cytère : Le père des grès flammés, à l'origine de la technique révolutionnaire. - Roger Capron : Un des céramistes les plus prolifiques du XXe siècle, il a créé de nombreuses pièces emblématiques pour la manufacture de Rambervillers. - Jacques Blin : Connu pour ses formes épurées et ses décors géométriques. - Mado Jolain : Artiste reconnue pour ses sculptures en céramique. Les collections et les musées Les céramiques de Rambervillers sont présentes dans de nombreuses collections publiques et privées à travers le monde. En France, le Musée de la Terre à Rambervillers abrite une collection importante de pièces, retraçant l'histoire de la production céramique locale.
Pourquoi les céramiques de Rambervillers sont-elles si appréciées ?
- L'unicité de chaque pièce : Grâce à la technique du grès flammé, chaque pièce est unique, avec des couleurs et des nuances qui varient d'une pièce à l'autre. - La qualité des matériaux : Les terres argileuses de Rambervillers sont réputées pour leur finesse et leur pureté, ce qui confère aux céramiques une grande résistance et une longévité exceptionnelle. - Le lien avec l'art nouveau : Les céramiques de Rambervillers ont été fortement influencées par le mouvement Art Nouveau, ce qui leur confère un charme et une élégance intemporels.
Qui était Jean Baptiste Alphonse Cytère ?
Alphonse Cytère était un ingénieur céramiste français, né à Tauves en 1861 et mort à Rambervillers en 1941. Il est surtout connu pour son lien avec l'École de Nancy et pour avoir mis au point une technique révolutionnaire dans le domaine de la céramique. Un acteur clé de l'École de Nancy Lié d'amitié avec des figures emblématiques de l'École de Nancy comme Joseph Mougin et Majorelle, Alphonse Cytère a été introduit dans ce cercle artistique. Il a collaboré avec de nombreux artistes de ce mouvement, tels qu'Horel, Gatelet, Catteau et Cayette, pour créer des pièces uniques. L'inventeur des grès flammés de Rambervillers
En tant que directeur de la Société Anonyme des Produits Céramiques de Rambervillers (SAPCR), Alphonse Cytère a révolutionné la production céramique en mettant au point une technique de transformation d'un émail à reflets métalliques.
Cette innovation a donné naissance aux célèbres "grès flammés de Rambervillers", caractérisés par leurs couleurs chatoyantes et leurs reflets métalliques. Ces pièces uniques ont rapidement acquis une renommée internationale et sont aujourd'hui très recherchées par les collectionneurs.
Un engagement en faveur de l'art et de l'artisanat Alphonse Cytère ne s'est pas contenté d'innover dans le domaine de la céramique. Il s'est également engagé en faveur de l'art et de l'artisanat en créant, en 1906, un concours École de Nancy destiné à de jeunes créateurs. Ce concours visait à promouvoir les talents émergents et à favoriser le développement de l'art nouveau en Lorraine.
Alphonse Cytère est une figure incontournable de l'histoire de la céramique française. Son talent d'ingénieur, son sens artistique et son engagement en faveur de l'École de Nancy ont contribué à faire rayonner l'art nouveau en France et à travers le monde.
Les grès flammés de Rambervillers, fruits de ses recherches et de son savoir-faire, restent aujourd'hui des chefs-d'œuvre de l'art céramique.
Notre objet du jour : un superbe petit vase signé A. CYTERE.
Superbe petit vase en grès flammé, dans des tons bleutés et légèrement verts diffusant une reflet métallique du plus bel effet. Une fort belle pièce qui va ravir, les collectionneurs, les amateurs, les décorateurs .. sur le dessous : signé A. Cytere RAMBERVILLIERS dans un ovale : UNIS FRANCE + chiffres 5 & 16 dimensions : x 9 cm
Dans le forum de PluXml , un utilisateur connaissant bien le CMS, à demander un peu d'aide pour construire un plugin pour ajouter un champ aux articles, afin de publier des dates événementielles. Il a tenter theCrock pour se lancer dans la création d'un plugin, sans succès.
Des plugins proche de l'idée que l'on peut s'en faire existent, KzChamPlus et plnCalendrier par exemples.
Mais aucun des plugins disponibles ne convenait, l'un prend un temps pour apprendre à s'en servir et l'autre ne correspondait pas plus au besoin.
Bien entendu, le forum lui à répondu et deux plugins ont vu le jour : kzEvents de Bazooka07 et un exemple de plugin produit avec le "chaudron à plugins" : addEvents. C'est ce second plugin que l'on va décortiquer un peu de son squelette et regarder comment on peut commencer à le construire.
Parmi les objets de ' curiosité ' que certains collectionneurs recherchent, l'on peut trouver des " cuillères à absinthe " en tous genres et toutes matières, mais également des modèles publicitaires très recherchés puisque ' doublant ' alors les thématiques des collectionneurs.
Qu'est-ce que l'absinthe ?
L'absinthe, souvent surnommée la "Fée verte", est une boisson spiritueuse à base de plantes, notamment de la plante d'absinthe (Artemisia absinthium), de l'anis vert et du fenouil.
Originaire de Suisse, cette boisson alcoolisée a une longue et riche histoire qui remonte à l'Égypte ancienne, où elle était utilisée pour ses propriétés médicinales. Au fil des siècles, l'absinthe a été appréciée pour ses effets stimulants et a même été considérée comme une source d'inspiration artistique, notamment au 19ème siècle, où elle a captivé l'imagination de nombreux artistes et écrivains.
La production et la consommation de l'absinthe ont été interdites dans plusieurs pays au début du 20ème siècle en raison de préoccupations concernant ses effets potentiellement nocifs, notamment l'absinthisme, un syndrome associé à sa consommation excessive.
Cependant, avec des réglementations plus strictes et une meilleure compréhension de ses ingrédients, l'absinthe a fait un retour remarqué sur le marché des spiritueux.
L'absinthe est traditionnellement de couleur verte, bien qu'il existe également des variétés blanches. Elle est connue pour son goût distinctif et amer, qui est souvent adouci par l'ajout d'eau et de sucre lors de la préparation. La boisson présente un haut degré d'alcool, généralement entre 45 % et 74 %, ce qui en fait l'une des boissons spiritueuses les plus fortes disponibles.
La méthode traditionnelle de service de l'absinthe implique un rituel spécial où l'eau froide est lentement versée sur un morceau de sucre posé sur une cuillère à absinthe spécialement conçue, qui repose sur le verre contenant l'absinthe.
Ce processus, appelé la "louche", permet non seulement de diluer l'absinthe, mais aussi de libérer les huiles essentielles des plantes, ce qui entraîne un changement de couleur de la boisson de vert à une teinte laiteuse opalescente, connue sous le nom de "louche".
Aujourd'hui, l'absinthe continue d'être un sujet de fascination et de débat, avec des passionnés et des collectionneurs du monde entier. Que ce soit pour son histoire, son rituel de dégustation unique ou son goût distinctif, l'absinthe reste une boisson emblématique qui évoque l'esprit d'une époque révolue tout en restant pertinente dans la culture contemporaine des spiritueux.
Comment bien se servir d'une cuillère à absinthe ?
La cuillère à absinthe est un accessoire emblématique de la dégustation de cette boisson historique. Voici un guide étape par étape sur la manière traditionnelle de se servir d'une cuillère à absinthe pour préparer ce spiritueux unique : 1. **Choix de l'absinthe** : Commencez par sélectionner une absinthe de qualité. Versez la quantité désirée d'absinthe dans un verre adapté, généralement jusqu'à la marque de la "goutte" située dans le bas du verre, qui indique la dose correcte. 2. **Placement de la cuillère** : Posez la cuillère à absinthe, qui est perforée, horizontalement sur le bord du verre. 3. **Ajout du sucre** : Placez un morceau de sucre sur la partie perforée de la cuillère. Le sucre adoucira l'amertume caractéristique de l'absinthe. 4. **Dilution avec de l'eau** : Versez lentement de l'eau froide sur le morceau de sucre. L'eau s'écoulera à travers les perforations, se mélangeant avec l'absinthe et dissolvant le sucre. Ce processus est souvent réalisé à l'aide d'une fontaine à absinthe, mais peut aussi être fait manuellement. 5. **Observation de la louche** : À mesure que l'eau se mélange à l'absinthe, la boisson deviendra trouble, un phénomène connu sous le nom de "louche". Cela indique que les huiles essentielles des plantes sont libérées, modifiant la texture et le goût de l'absinthe. 6. **Ajustement au goût** : La quantité d'eau ajoutée peut être ajustée selon les préférences personnelles. Traditionnellement, on recommande un ratio de trois à cinq parties d'eau pour une partie d'absinthe. 7. **Dégustation** : Une fois le mélange à votre goût, l'absinthe est prête à être savourée. Prenez le temps de déguster les arômes complexes et le profil gustatif unique de l'absinthe. Il est important de noter que la méthode de flambage du sucre, bien que spectaculaire, n'est pas considérée comme traditionnelle et peut altérer le goût authentique de l'absinthe. La cuillère à absinthe n'est pas seulement un outil fonctionnel, elle est aussi un symbole de l'histoire et de la culture entourant cette boisson fascinante. En suivant ces étapes, vous pourrez apprécier l'absinthe de la manière la plus traditionnelle et authentique. Bonne dégustation !
Notre objet du jour : une cuillère à absinthe publicitaire marquée " PICON ".
Distribué par CAMPARI, le Picon est la marque commerciale d'un amer de couleur caramel qui accompagne traditionnellement la bière dans l'Est et le Nord de la France, en Belgique, au Luxembourg, ainsi qu'en Suisse… Aujourd'hui, nous vous présentons donc, un petit objet de curiosité, l'un des cadeaux publicitaires de cette marque, offert sous la forme d'une simple mais jolie cuillère à absinthe. Le cuilleron, de forme pointue, aux rebords relevés, est perforé avec les mots " SUCRE " et " PICON " découpés dans le métal; le manche, lui est embouti du même mot, en relief, " PICON ". Le ' traversin ' porte une marque : " VUILLARD " accompagnée d'un poinçon rectangulaire de la marque. ( Métal argenté ? ) Aussi utilitaire que simple objet de curiosité, cette cuillère publicitaire pèse 30 grammes, pour des dimensions de 16,5 x 3,5 x 0,5 centimètres.
Les voix de son groupe étant déterminantes pour voter une motion de censure et faire tomber le gouvernement, à plusieurs reprises Marine Le Pen a réussi à imposer ses vues à Michel Barnier. Le recadrage du ministre de l’économie, comme une victoire qui vient accréditer l’idée que le Rassemblement national peut infléchir la politique du gouvernement. Dessin de Rémy Cattelain pour Urtikan.net
Notre calendrier Grégorien, comme le calendrier Julien (celui de César, sur lequel le Grégorien s’inspire), font état de nombreuses complications : années bissextiles, années séculaires parfois bissextiles et parfois non, le fait qu’il n’y a aucune date entre le 4 et le 15 octobre 1582, que l’année 0 n’existe pas, etc.
Les calculs d’écarts entre plusieurs dates devient vite compliqué.
Il est donc utilisé la date Julienne (qui n’a rien avoir avec le calendrier Julien #simplification on a dit !). Cette date est simplement un nombre qui s’incrémente à chaque fois que le Soleil passe par le midi solaire.
Le début du comptage est fixé au 1ᵉʳ janvier de l’an 4713 avant J.-C. à 12 heures temps universel.
Et depuis on incrémente les jours qui passent.
Avant de crier au WTF, notons que le geek, enfin un qui se respecte, compte les secondes qui passent depuis le 1ᵉʳ janvier de l’an 1970 après J.-C., qui plus est sur des bit, ce qui n’est pas tellement moins arbitraire).
En tout cas, cela simplifie largement les calculs, et la date julienne est utilisée en astronomie, notamment.
Pourquoi cet outil ? Car j’en avais besoin pour recréer un calendrier Révolutionnaire Français. Ce calendrier-là utilise comme début l’équinoxe d’automne. Équinoxe, qui, incidemment, s’est produit dimanche dernier ! Il y a deux jours donc, on passait à une nouvelle année révolutionnaire dans l’indifférence générale… pfff… et ça ose s’appeler anti-système ? C’est nul.
… Or le calcul de l’équinoxe est un calcul astronomique, et ça implique donc des calculs en dates juliennes !
C’est marrant : le simple fait de faire un petit outil sur un calendrier franco-français depuis longtemps tombé en désuétude (et dans l’oubli même dans les circuits du LCR [vous l’avez ? LCR, circuit, non ?]) me fait faire un outil comme ça.
Ah et tant qu’à faire, le calcul de l’équinoxe implique aussi des calculs sur la position du Soleil dans le ciel et la compréhension de l’Équation du Temps. Donc ça me fera là aussi des outils supplémentaires (et des articles sur CS.eu, car c’est assez fun).
La position du Soleil peut être utile pour un tracker solaire, par exemple pour les panneaux photovoltaïques qui suivent le Soleil.
… ou bien utile dans une page web qui afficherait moult astres sur un fond de ciel nocturne… Voire qui pourrait suivre l’orientation du téléphone en utilisant l’accéléromètre intégré. Je dis ça je dis rien. En tout cas, je projette de faire ça en JS (non pas la blouse, s’il vous plaît…) :-D
Depuis quelques jours, donc, je suis sur des calculs à propos de l’excentricité orbitale de la Terre, la déclinaison et l’azimuthe du Soleil en fonction d’une date-heure donnée, et des différences de durées dans plusieurs calendriers différents, et bien-sûr tout ça avec les bugs du JavaScript qui vont avec (genre les mois qui vont de 0 à 11, mais les jours qui vont de 1 à 31, #logiqueTaMère).
C’est amusant.
On s’amuse comme on peut.
Mais on apprend plein de choses.
Les vieux cons (ou L’humaine imperfection de la perfection morale)
Idéaliser nos idoles
L’écrivain de SF John Scalzi réagit au fait que certaines personnes semblent faire de lui une idole, surtout depuis que Neil Gaiman est accusé d’agressions sexuelles. Son argument principal : tous les humains sont imparfaits et vous ne devriez prendre personne pour idole. Et surtout pas ceux qui le souhaitent.
Ce qui est intéressant, ce que nous avons tendance à idéaliser les personnes que nous suivons en ligne et qui font des choses que nous aimons. Je ne suis pas le millionième de John Scalzi, mais, à mon échelle, j’ai constaté parfois certaines réactions effrayantes. Comme lorsqu’un lecteur qui me rencontre s’excuse auprès de moi d’utiliser un logiciel propriétaire.
Mais bon sang, j’utilise aussi des logiciels propriétaires. Je lutte pour le logiciel libre, mais je ne suis (heureusement) pas Richard Stallman. Je cède comme tout le monde à la praticité ou à l’effet de réseau. C’est juste que j’essaye de conscientiser, de dénoncer la pression sociale. Mais, comme tout le monde, je suis très imparfait. Lorsque j’écris sur mon blog, c’est à propos de l’idéal que je souhaite atteindre au moment où j’écris, pas ce que je suis. Retenez également qu’un idéal n’est pas censé être atteint : il n’est qu’un guide sur le chemin et doit pouvoir être changé à tout moment. Un idéal gravé dans le marbre est morbide. Ceux qui vous font miroiter un idéal sont souvent dangereux.
L’hypocrisie de la perfection publique
D’une manière générale, les combats d’une personne sont très révélateurs de son obsession. Les homophobes sont souvent des homosexuels refoulés. Les scandales sexuels touchent le plus souvent ceux qui ont une image publique de rigueur. Personnellement, je parle beaucoup des dangers de l’addiction aux réseaux sociaux. Je vous laisse deviner pourquoi le sujet m’obsède à ce point…
Je me reconnais également dans ce que Scalzi raconte au sujet des conventions et des conférences : tout le monde le trouve sympa et puis, en rentrant chez lui, il s’écroule et s’enferme dans sa solitude. Je fais exactement pareil. J’ai un personnage public très différent du Ploum privé. Ma femme déteste le Ploum public : « Tu es plus sympa avec tes lecteurs qu’avec ta propre famille ! ».
Les zones d’ombre de chaque être humain
Je déteste également cette propension à sur analyser la perfection d’un individu, surtout à travers ses supposés liens sociaux. Combien de fois n’ai-je pas entendu que « Tu as partagé ce texte de machin, mais sais-tu que machin a lui-même partagé des textes de untel et que untel est en fait très limite au niveau de l’antisémitisme ? »
Réponse : non, je ne le sais pas. Et je n’enquête pas sur toutes les personnes qui publient parce que toutes, sans exception, ont leurs zones d’ombre, leurs erreurs de jeunesse, leurs œuvres qui appartiennent à une époque, mais ne sont plus du tout acceptables aujourd’hui.
Personne n’est parfait. Si je partage un texte, c’est pour le texte. Parce qu’il me parle et je le trouve intéressant. Le contexte peut parfois apporter une compréhension plus fine, mais je ne veux et ne peux pas juger les individus sur leur passé, leurs agissements ou toute information que je peux entendre sur eux. Je ne suis pas juge. Je ne condamne ni ne cautionne qui que ce soit en partageant des œuvres.
Si vous jugez les gens, je suis certain que, dans les 900 billets de ce blog, s’en trouve au moins un qui vous choquera et me condamnera définitivement à vos yeux. Oui, Bertrand Cantat est un con coupable de féminicide. Oui, j’adore et j’écoute Noir Désir presque tous les jours.
Paul Watson
Paul Watson a été arrêté. Depuis des années, il est accusé d’écoterrorisme.
Oui, Paul Watson est copain avec Brigitte Bardot qui est elle-même copine avec Jean-Marie Le Pen qui est un gros con. Il n’empêche que je soutiens le combat de Paul Watson pour préserver les océans. Ce combat me semble juste et important. J’ai l’impression que Paul Watson défend réellement les intérêts de la faune marine. Je peux évidemment me tromper, mais c’est ma position aujourd’hui.
Les médias mentent et déforment tout
J’insiste sur le sujet, car, comme je vous l’ai dit, j’ai lu le livre de Paul Watson et ne peux que constater que les médias déforment complètement des propos ou des passages dont je me souviens particulièrement.
Dans la même veine, la professeure Emily Bender décrit comment ses propos ont été déformés sur la BBC pour transformer son discours "démystification de chatGPT" en "l’AI c’est le futur".
J’ai un jour vécu une expérience similaire. Une télévision belge voulait m’interviewer sur un sujet d’actualité informatique. Le rendez-vous était fixé et le journaliste m’appelle une heure avant pour préparer son sujet. Au téléphone, il me pose quelques questions. Je réponds et il rephrase mes réponses de manière à dire exactement l’inverse. Je crois à une incompréhension. Je lui signale. Il insiste. Le ton monte légèrement.
– Ce n’est pas du tout ce que j’ai dit. C’est même exactement l’inverse.
— Mais moi j’ai besoin de quelqu’un qui dise cela.
— Mais c’est faux. Je suis l’expert et c’est que vous voulez dire est complètement faux.
— C’est trop tard, tout notre sujet a été préparé en ce sens, il faudra adapter votre discours.
— Si vous savez déjà ce que vous voulez que je dise, vous n’avez pas besoin de m’interviewer. Au revoir.
Je n’ai plus jamais eu de nouvelles de ce journaliste ni même de cette chaîne.
Méfiez-vous de ce que disent les experts dans les médias. Parfois, le désir de passer à la télévision est plus fort que le souci de véracité. Parfois, on s’autojustifie en disant "au moins, on va faire passer un message dans le bon sens même s’il est un peu falsifié". Mais le montage final, l’englobage dans un sujet plus large ou la musique d’ambiance déformeront définitivement les propos.
Dès que vous connaissez un peu un domaine, vous vous rendez compte que tout ce qui est dit est dans les médias grand public est complètement faux. À un tel point qu’un article qui est vaguement juste est souvent souligné par les experts du domaine. C’est tellement rare !
Souvenez-vous-en à chaque fois que vous lisez un article dans un média grand public : ce que vous lisez est complètement faux, mensonger et a été écrit par une personne qui ne comprend rien au domaine et est payé pour générer du clic sur les publicités.
L’exemple éclairant des zones bleues
Un exemple qui illustre très bien cela sont ces fameuses « zones bleues », des régions d’Italie, de Grèce ou du Japon où pulluleraient les supercentenaires. Les médias parlent souvent de ces régions où vivre jusque 110 ans semble être la norme, avec des articles qui vantent l’huile d’olive ou la vie rurale en communauté, le tout illustré par de souriants vieillards assis sur un banc au soleil.
Et bien le professeur Saul Justin Newman vient de percer le secret de ces zones bleues et d’obtenir pour cela le prix « Ig Nobel » (un prix qui récompense les recherches les plus absurdes).
Pourquoi un Ig Nobel ? Parce qu’il a découvert que le secret de ces zones est tout simplement que 80% des supercentenaires sont… morts. Les autres n’ont pas de certificats de naissance.
Ces « zones bleues » sont souvent les régions où tout semble encourager et faciliter la fraude à la pension.
Je vous parie que cette recherche restera confidentielle. Les médias continueront à nous vanter l’huile d’olive pour vivre jusqu’à 110 ans et nous parler du « mystère » des zones bleues. Parce que la réalité n’est pas intéressante dans un programme de divertissement à vocation publicitaire.
Comme le disait Aaron Swartz: je déteste les actualités !
Un excellent article de Dave Karpf qui m’apprend que Sam Altman, l’actuel CEO derrière ChatGPT, était dans l’incubateur de startup YCombinator en même temps qu’Aaron Swartz. Sur la photo de 2007, ils sont littéralement épaule contre épaule. La photo m’a arraché une larme de tristesse et une autre de colère.
Aaron Swartz, Sam Altman and Paul Graham in YCombinator 2007
Aaron Swartz voulait libérer la connaissance. Il avait créé un script pour télécharger, à travers le réseau de son université, des milliers d’articles scientifiques. Soupçonné de le faire afin de les rendre publics illégalement, il a été poursuivi en justice et risquait… des décennies de prison ce qui l’a poussé au suicide. Notez qu’il n’a finalement jamais rendu ces articles publics, articles financés par les contribuables, soit dit en passant.
Aujourd’hui, Sam Altman aspire un milliard de fois plus de contenu. Tous les contenus artistiques, tous vos messages, tous vos emails et, bien sûr, tous les articles scientifiques. Mais, contrairement à Aaron, qui le faisait pour libérer la connaissance, Sam Altman a un motif beaucoup plus correct. Il veut gagner de l’argent. Et donc… c’est acceptable.
Je n’invente rien, c’est réellement l’argument de Sam Altman.
On enferme les militants écolos, les défenseurs de baleines. On décore les CEO des grosses entreprises qui détruisent la planète le plus vite possible. En fait, je crois que je commence à voir comme une sorte de fil rouge…
Le problème, comme le souligne Dave Karpf, c’est qu’YCombinator est rempli de gens qui rêvent et veulent devenir… comme Sam Altman. Devenir un rebelle qui se suicide ou qui est envoyé en prison ne fait envie à personne.
À un moment de ma vie, baigné dans l’environnement « startups », j’ai moi-même essayé de devenir un « entrepreneur à succès ». Intellectuellement, je comprenais tout ce qu’il fallait faire pour y arriver. Je me disais « Pourquoi pas moi ? ». Mais je n’y arrivais pas. Je n’étais pas capable d’accepter ce qui ne me semblait pas juste ou parfaitement moral. Peut-être que je partage un peu trop de points de communs avec Aaron Swartz (surtout les défauts et les spécificités alimentaires, un peu moins le génie).
Et bien tant pis pour le succès. Aaron, chaque fois que je pense à toi, les larmes me montent aux yeux et j’ai envie de me battre. Tu me donnes l’énergie pour tenter de changer le monde avec mon clavier.
Je n’espère pas y arriver. Mais je n’ai pas le droit d’abandonner.
Dave, dans ton article tu te plains que tout le monde veut devenir Sam Altman. Moi pas. Moi plus. J’ai grandi, j’ai muri. Je veux (re)devenir un disciple d’Aaron Swartz. Lui, je peux en faire un modèle, une idole, car il n’a pas eu la chance de vivre assez longtemps pour développer ses zones d’ombre, pour devenir un vieux con.
Un vieux con comme celui vers lequel l’entropie cérébrale me pousse chaque jour un peu davantage.
Faut dire que pour taper ses billets de blog dans Vim et ses romans sur une machine à écrire mécanique, faut vraiment être un vieux con…
Je réalise d’ailleurs que les héros de mon prochain roman sont une jeune rebelle et un vieux con. En fait, c’est pas si mal de devenir un vieux con rebelle… (sortie le 15 octobre, vous pouvez déjà commander dans votre librairie l’EAN 9782889790098)
Ingénieur et écrivain, j’explore l’impact des technologies sur l’humain, tant par écrit que dans mes conférences.
L’abbé Pierre, mort en 2007, est visé par 17 nouvelles accusations de violences sexuelles qui auraient été commises entre les années 1950 et les années 2000. La Fondation qui porte son nom a d’ores et déjà entamé son effacement mémoriel. Dessin de Mutio pour Urtikan.net
A part le PageRank, un des éléments les plus populaires de l'algorithme de Google était le Google Bombing. Etait, car depuis quelques jours les opérations de bombing ne marchent plus, les ingénieurs ayant développé un correctif algorithmique qui réussit à les désactiver. Comment ont-ils pu faire pour éviter une analyse manuelle ? Cela peut-il avoir un impact sur votre stratégie de netlinking ? Cet article tente de faire le point sur la question...
Depuis quelques mois (années), je traite beaucoup du sujet de la voiture électrique sur ce site.
Ce sujet étant à la fois nouveau, [inutilement] polémique, techniquement intéressant, sur lequel on entend et lit de tout et n’importe quoi, et surtout qu’il est entre mes mains, me plaît et sur lequel il y a beaucoup à dire, il est tout à fait logique que j’en parle.
Cela ne semble pas plaire à tout le monde. Soi-disant parce que mon blog est un blog informatique.
Pour répondre en une ligne : je continuerais d’écrire sur ce que je veux, et si ça vous pose problème, ne lisez pas. Que voulez-vous que je dise ? Allez ailleurs.
Plus longuement, je ne sais pas où vous avez vu que ce blog était un blog informatique, mais c’est faux. C’est un blog. Un blog tout court.
Oui, l’informatique est un des sujets qui a été le plus traité ici, historiquement et parce que ça m’intéresse aussi et sur lequel j’ai des choses à dire, mais ça n’a jamais signifié que je ne parlerai pas d’autre chose. Aujourd’hui, un des sujets abordés est la mobilité électrique : voitures, bornes, tarifs, technologies, bonnes pratiques, débunkage, idées reçues… tous ces trucs-là.
Donc, s’il vous plaît ne venez pas me dire ce que j’ai le droit (ou le devoir) de dire ou non sur mon site. Si un sujet ne vous plaît pas, le problème est chez vous, et la solution aussi : ne venez pas lire.
Et s’il ne vous plaît pas, c’est la même chose.
Quand j’ai commencé à bloguer, ici, je venais de changer mon système d’exploitation Windows pour du Linux. J’ai découvert des astuces et écrit des mémos en tout genre, au début au bloc-note, pour mon futur-moi, mais peu à peu pour les autres à force de voir des questions sur les forums auquel j’avais découvert la réponse de mon côté. J’ai donc ouvert un site pour publier tout ça sous forme de tutos puis d’articles de blog.
À l’époque, je parlais beaucoup de Linux.
Cela n’a jamais posé problème à qui que ce soit. Vous êtes même venus lire ici pour ça.
Aujourd’hui, j’utilise toujours Linux, mais j’ai aussi une voiture électrique. Et j’ai envie de partager mes remarques, astuces, découvertes, informations… ici sur mon blog.
Si les ventes parlent de ~25 % d’électriques, sur le parc total on est toujours qu’à environ 2~3 % de voitures électriques. Rouler en électrique au quotidien est donc loin d’être vécu par la majorité des gens. Ça reste un sujet qui suscite de l’intérêt, de la curiosité, et où ceux qui connaissent peuvent partager des choses utiles à tout le monde. Tant pis pour ceux qui ne veulent pas en entende parler : ne lisez pas.
Convaincre les gens n’est pas mon but. Je ne suis pas Tesla, ni le réchauffement climatique, ni un vendeur de lithium. Je ne suis pas non plus TF1, Stellantis ou Total qui veulent vous convaincre du contraire. Perso je m’en fiche de ce que vous faites. Juste, moi, si je roule, je préfère le faire en voiture électrique et pour tout un tas de raisons (que je donne ici). Parce que je peux. Parce que ça m’amuse, que c’est intéressant.
Et si d’autres personnes que moi peuvent trouver ça intéressant ou utile — et c’est le cas — et bah tant mieux ! C’est à eux que je m’adresse.
Tous les autres, vous êtes assez grand pour ignorer ces articles. La majorité d’entre vous le font, mais il reste toujours quelques relous qui me reprochent d’écrire sur des sujets qui ne les intéressent pas comme si nous autres blogueurs étaient à leur solde. Sachez que c’est n’est pas un reproche, ni même une remarque qu’il est convenable de faire à un blogueur, ni à personne d’ailleurs.
Vous avez l’habitude des influenceurs qui s’adaptent à leur audience, car leur but est de plaire à un max de monde pour gagner un max de blé. Eh ben ici, ce n’est pas le cas : je ne gagne pas un max d’argent ici, je me fiche de plaire à un max de monde, et je n’ai pas à m’adapter à qui que ce soit.
MàJ : merci pour les messages à tous, qui vont dans le sens où je continue à publier sur ce que je veux, ici !
Je précise quand-même que cet article est destiné uniquement sur la forme, pas le fond. Je n’exige pas qu’on partage mon avis pour venir me lire ; j’exige simplement qu’on me laisse me parler de ce que je veux, ici, chez moi.
Heureusement, la majorité comprend ça (et l’a toujours compris). C’est vraiment quelques personnes qui n’ont pas compris ça, et de temps en temps un point est nécessaire, c’est comme ça.
Je ne sais pas si d’autres blogueurs reçoivent également des messages d’injonction de se taire ou d’écrire plus, ou de changer de sujet, mais ça m’est toujours arrivé, de temps en temps (minoritairement). Il faut bien des mécontent, j’en suis conscient, mais je trouve toujours surprenant le fait de pouvoir penser qu’on peut exiger quelque chose de quelqu’un d’autre comme ça, qui plus est gratuitement, qui plus est d’un inconnu, et en plus chez lui.
Pour une entreprise, le marketing digital offre des leviers puissants pour comprendre les attentes des consommateurs, interagir avec eux et faire évoluer l’activité. Néanmoins, maîtriser les enjeux de ce secteur…
L’écran de votre iPhone X est cassé et vous envisagez de le réparer vous-même ? Vous n’êtes pas seul ! De nombreuses personnes préfèrent éviter les frais élevés des centres…
C’est un logiciel qui devient de plus en plus populaire sur internet et dont on parle de plus en plus : Discord. Si vous ne l’avez jamais utilisé, vous risquez…
Produire l’abondant en utilisant des ressources rares
Petite déambulation sur l’écriture, l’art et le productivisme
Je discutais avec mon épouse de l’œuvre de Marina Abramović, une artiste totale qui nous remue profondément (que j’ai découvert il y a des années à la lecture de 2312, roman de Kim Stanley Robinson). Grâce à elle, nous sommes tombés d’accord sur une définition de l’art.
L’art est un échange humain qui nous confronte et nous pousse hors de nos certitudes, de notre zone de confort intellectuel et moral.
Si la génération automatique nous pousse à nous interroger sur l’art lui-même (et ce n’est pas nouveau), ce qui est produit aujourd’hui par des algorithmes n’est pour moi pas de l’art.
L’auteur de SF Ted Chiang met les mots exacts là-dessus : tout écrivain a un jour été abordé par quelqu’un qui pense avoir une idée géniale de livre et veut « juste un écrivain pour l’écrire » (et, oui, ça m’est arrivé). Comme si « écrire » n’était qu’une couche technique au-dessus de l’idée. Comme s’il suffisait de demander « Peinds moi une dame avec un sourire énigmatique » à quelqu’un qui sait dessiner pour produire la Joconde.
Selon Ted Chiang, l’écriture est un art et tout art consiste en des milliers, des millions de décisions, d’ajustements. La technique fait partie intrinsèque de la création. Le 15 octobre sort mon nouveau roman que j’ai tapé entièrement à la machine à écrire mécanique. Ce n’est pas un hasard. C’est une particularité profondément ancrée dans le texte lui-même. Je n’aurais pas pu l’écrire autrement.
Tout écrivain, Saint-Exupéry le premier, vous le dira : l’art de l’écriture, c’est de supprimer, de trancher, de raccourcir le texte pour lui donner de la puissance.
Tous les générateurs de type ChatGPT ne font qu’une chose : allonger un texte court (appelé « prompt »). Je dirais même que c’est le contraire de l’art ! Rallonger pour rallonger, c’est le sens même de la bullshitite administrativite aigüe qui gangrène notre espèce et contre lesquels les artistes et scientifiques, de Kafka à Graeber, luttent depuis des millénaires en souffrant, en hurlant.
Produire de la merde en abondance
C’est exactement la définition du capitalisme tardif morbide : continuer à produire en masse ce qui est déjà abondant (du plastique, des particules fines, de la distraction, de la merde…), en utilisant pour cela des ressources qui sont devenues rares (de l’air pur, du temps de vie …). Au point de rendre notre monde, réel ou virtuel, invivable. La merdification n’est pas qu’une image, c’est une description physique de ce que nous sommes en train de faire à grande échelle.
Dans les villes américaines, on ne peut plus s’arrêter si on n’est pas une voiture. On ne peut plus pisser. On ne peut plus exister si on ne conduit pas.
Je ne peux m’empêcher de faire un parallèle avec ce que dit Louis Derrac sur le fait que le Web est devenu un simple vecteur de consommation comme la télévision, et non plus un espace d’échange.
D’ailleurs, j’en profite pour vous dire que mon nouveau roman sort le 15 octobre. Je vous l’avais déjà dit ? Les voitures vont en prendre pour leur grade de la part des cyclistes.
Un outil et non une solution
Certains artistes ont compris que l’IA n’est pas une solution, mais un outil comme un autre. Ted Chiang cite Bennet Miller, je pense à Thierry Crouzet.
Ces artistes ont la particularité de passer plus de temps, plus d’énergie à utiliser les IA que s’ils avaient choisi de réaliser leur œuvre par des moyens traditionnels. Ils explorent les limites d’un outil et ne sont pas du tout représentatifs du marché économique pour ces outils qui tentent de séduire les auteurs amateurs participant au NanoWriMo.
Comme le dit Ted Chiang, la majorité des gens qui pensent écrire avec ChatGPT n’aiment pas écrire. Dans mon entourage, les gens l’utilisent pour envoyer des dossiers administratifs. Alors, est-ce utile ? Non, c’est juste que ces dossiers sont complètement cons, que personne ne va les lire et qu’on utilise des outils cons pour gérer des problèmes à la con qu’on se crée soi-même. Bref, pour générer de la merde alors qu’on en est déjà submergé.
L’humanité cherche à atteindre le principe d’inefficacité maximale et nous avons désormais des outils pour être encore plus inefficaces.
Et cela au prix d’une perte totale de compétence. Comme le dit la linguiste Emily M. Bender, on ne demande pas aux étudiants de faire des rédactions parce que le monde a besoin de rédactions. Mais pour apprendre aux élèves à structurer leurs pensées, à être critiques. Utiliser ChatGPT c’est, selon les mots de Ted Chiang, prendre un chariot élévateur à la salle de musculation. Oui, les poids vont faire des va-et-vient, mais va-t-on se muscler pour autant ?
Une panique morale ?
Ne sommes-nous pas dans une panique morale comme celles des jeux de rôle et des jeux vidéos il y a 30 ans ?
Il faut rappeler que, parfois, les paniques morales étaient justifiées voire ont sous-estimé le problème. Pensez à l’impact nocif global sur la société des voitures ou de la télévision. Certains prédisaient le pire. Ils étaient encore loin de la vérité. Vous verrez le 15 octobre…
On disait aussi que le GPS allait nous faire perdre le sens de l’orientation. Je vis dans une ville piétonnière où, il faut le reconnaître, il est assez difficile de s’orienter. Depuis 25 ans que je connais la ville, j’ai toujours croisé des gens perdus me demandant leur chemin. Or, depuis quelques années, une tendance inquiétante m’est apparue : les gens qui me demandent le chemin ont tous en main un téléphone avec Google Maps. Google Maps leur indique la direction. Ils n’ont qu’à littéralement suivre la ligne bleue. Et pourtant, ils sont à la fois incapables de suivre la direction de la flèche et se détacher de l’écran. Je sens que mes explications sont incompréhensibles. Leur regard est perdu, ils se raccrochent à l’écran. Parfois, je me contente de leur dire « suivez la direction indiquée par votre téléphone ».
Une menace pour les écrivains ?
J’aime beaucoup l’aphorisme bien connu qui dit que « tout le monde peut écrire, l’écrivain est celui qui ne sait pas s’empêcher d’écrire ». J’écris des livres, ce blog et mon journal parce que j’aime écrire. Parce que l’acte physique d’écrire m’est indispensable, me soulage. Depuis que j’ai 18 ans, j’ai découvert que je préférais écrire plutôt que de prendre une photo.
Écrire me force à penser. J’appelle d’ailleurs ma machine à écrire ma « machine à penser ». En plusieurs décennies, l’écriture a eu autant d’impact sur moi que j’en ai sur mes écrits. Je fusionne avec mon clavier, je deviens ma machine à penser et j’évolue, parfois même je m’améliore. Si je ne suis pas un prix Nobel de littérature, je peux affirmer sans fard que « j’écris ». Je tente de maitriser l’écriture et commence seulement à percevoir l’écriture comme autre chose que quelques mots jetés intuitivement sur une page blanche virtuelle. Je ne fais que découvrir la profondeur de ce qu’est réellement l’écriture, je débute.
Je repense à ce que me disait Bruno Leyval à propos de son rapport au dessin : il dessine tous les jours depuis qu’il est tout petit. Il dessine tout le temps. Il s’est transformé en machine à dessiner. Cette sensibilité de toute une vie ne pourra jamais se comparer à un algorithme générateur d’images.
Pour la couverture de mon nouveau roman (sortie le 15 octobre. ah ? Vous le saviez déjà ? ), j’aurais pu, comme de nombreux éditeurs, faire un prompt et trouver une image jolie. Mais mon prompt, je l’ai donné à Bruno, sous forme d’un roman de 300 pages tapé à la machine. Bruno s’est emparé de l’histoire, a créé une couverture sur laquelle nous avons échangé. Cette couverture est ensuite passée au crible du graphiste de la collection. Il y a eu beaucoup de désaccords. La couverture n’est pas parfaite. Elle ne le sera jamais. Mais elle est puissante. Le dessin à l’encre, dont Bruno m’a offert l’original, exprime une histoire. Le contraste entre l’encre et le papier exprime l’univers que j’ai tenté de construire.
J’ai la prétention de croire que ces désaccords, ces imperfections, cette sensibilité humaine dans la couverture comme dans le texte et la mise en page vont parler aux lecteurs et faire passer, dès l’entame, l’idée d’un monde où, soudainement, les voitures, les ordinateurs et les algorithmes se sont éteints.
Je parle d’écrire du texte parce que je suis écrivain. Mais cela fonctionne de la même façon pour le code informatique comme le montre Ian Cooper. On cherche à optimiser la « création de logiciel » tout en oubliant la maintenance du logiciel et de l’infrastructure pour le faire tourner.
Nous connaissons tou·te·s des entreprises qui se sont tournées vers Visual Basic ou J2EE pour « faire des économies ». Elles paient, aujourd’hui encore, leur dette au centuple. Se tourner vers l’IA n’est qu’une énième rediffusion du même scénario : tenter de faire des économies en évitant de prendre le temps de réfléchir et d’apprendre. En payer le prix pendant des décennies, mais sans même s’en rendre compte. Parce que tout le monde fait comme ça…
Carl Svensson explique sa stratégie d’utilisation du numérique et c’est, de manière très surprenante, incroyablement similaire à ma propre utilisation du Net. Sauf que j’utilise Offpunk pour lire le web/gemini et les RSS.
Simon Phipps, avec qui j’ai travaillé sur LibreOffice, compare le logiciel libre à l’alimentation bio (« organic » en anglais).
Comme il le note très bien, le bio était au départ un concept holistique, rebelle. Comme il y avait de la demande, ça a été récupéré par le marketing. Le marketing ne cherche pas à concevoir une approche holistique, mais se pose la question « quelles sont les étapes minimales et les moins chères pour que je puisse apposer l’autocollant bio sur mon produit de merde ? ».
L’open source et le logiciel libre sont exactement dans la même situation. L’idéal de liberté est devenu tellement accessoire que Richard Stallman est désormais perçu comme un extrémiste original au sein du mouvement qu’il a lui-même défini et fondé !
Il est parfois nécessaire de brûler le marketing et de revenir aux fondamentaux. Ce qui est une bonne chose pour les business non monopolistiques, comme le souligne Simon. C’est pour ça que j’encourage de reconsidérer les licences copyleft comme l’AGPL.
Comme je l’ai subtilement suggéré, mon prochain roman sort le 15 octobre. Vu mon amour du marketing, je compte sur vous pour m’aider à le faire connaître, car j’ai la prétention de croire que son histoire vous passionnera tout en faisant réfléchir. Je cherche des contacts liés à des médias « cyclistes » (blogueu·r·se·s, journalistes, youtubeu·r·se·s, médias alternatifs, etc.) qui seraient intéressés par recevoir un exemplaire « presse » en avant-première. Me contacter par mail.
Dès que le livre sera disponible à la vente, je l’annoncerai bien sûr ici sur ce blog. Oui, je risque de vous en parler quelques fois. Si vous voulez vraiment être informé·e avant tout le monde, envoyez-moi un mail.
Le Président a finalement choisi Michel Barnier pour Premier ministre. Soutenu par LR, toléré par le RN et décrié par le NFP, l’ancien commissaire européen va devoir former un gouvernement et échapper à une censure lors de la reprise des travaux au Parlement. Dessin de Sié pour Urtikan.net
Note : les prix indiqués ici sont HT. Il est rajouté 20 % sur le montant final (TTC). J’en tiens compte dans la suite de cet article.
On va voir tout ce que ça dit.
Pour commencer, il s’agit ici des recharges faites sur des bornes Ionity avec le badge ChargeMyHyundai (« CMH »). Pour le badge, j’utilise tout simplement le badge que Hyundai m’a proposé avec la voiture. Je n’y suis pas forcé.
On distingue ici les deux :
ChargeMyHyundai, est l’opérateur de mobilité : c’est l’entité qui propose le badge et qui me facture.
Ionity est l’opérateur de recharge : c’est l’entité qui possède les bornes.
Quand on recharge sa voiture, il y a toujours un opérateur de mobilité et un opérateur de recharge. Parfois la même entité peut effectuer les deux opérations. Ionity est un exemple : on peut très bien utiliser l’application Ionity sur les bornes Ionity. Dans mon cas, je préfère passer par CMH car Ionity ne propose pas de badges physiques.
J’aurais aussi pu utiliser un badge Shell, ChargeMap ou Freshmile. Et recharger ailleurs, sur une borne Total, SIEG63, FastNed, eON, par exemple. Mais le combo CMH-Ionity est ce que je privilégie.
Voyons maintenant le détail des recharges, et pour ça il faut commencer par poser le tarif et l’abonnement que j’ai choisi de souscrire.
Tarif & abonnement
La tarification est un accord entre l’opérateur de recharge (Ionity) et l’opérateur de mobilité (CMH).
Chez Ionity et en passant par CMH, sont proposés deux tarifs au client :
Normal : 0,59 €/kWh.
et Flex : 0,39 €/kWh + un 7,49 €/mois.
Si l’on fait les comptes, on constate une économie de −0,20 €/kWh, en payant 7,49 €/mois. Autrement dit, dès qu’on recharge plus de 37,45 kWh par mois chez Ionity, les économies réalisées sur chaque kWh sont plus importantes que le prix de l’abonnement.
Dans la pratique 37,45 kWh sont largement dépassés dès la première charge du mois. L’abonnement est donc avantageux si on fait ça.
Note : Ionity propose une application directe, qui s’affranchit de l’opérateur de mobilité CMH. Niveau tarif, l’abonnement passe à 4,99 €, et le reste est identique. C’est donc 2,50 € moins cher, et devient rentable dès 24,95 kWh rechargés chaque mois chez eux, par rapport au tarif Normal.
Je pourrais tout à fait passer par l’application Ionity, mais on va dire que j’ai mes raisons d’utiliser le badge, même si je paye 2,50 € de plus.
Sur la facture du mois d’août ci-dessus, il n’y a que le prix au kWh.
Il faut donc ajouter 7,49 € pour le mois d’août. Mais comme j’ai expliqué : cela reste avantageux par rapport au tarif de base à 0,59 €/kWh et sans abonnement.
Détail des charges
On note que les « grandes recharges » tournent autour de 18-19 € HT, soit environ 21-22 € TTC.
Avec ça, je tire environ 55-60 kWh d’électricité. Je paye donc bien 0,39 €/kWh si l’on fait le rapport entre les deux.
Sur ma voiture 55-60 kWh correspondent grosso-modo à une recharge de 15 à 85 % typiquement. Je prends ici en compte l’énergie délivrée par la borne (et facturée), mais dont une partie peut-être non stockée dans la batterie, car servant au refroidissement de la voiture lors de la charge. J’estime cela à ~2 kWh (soit 3 à 4 % du total).
Enfin, 55-60 kWh, sur ma voiture, cela me permet de rouler 300-350 km sur autoroute (à 110 km/h, qui est ma vitesse habituelle), en plein mois d’août, donc avec la climatisation à un niveau confortable. Je tourne en effet autour de 16-17 kWh/100 km dans ces conditions, incluant les pertes électriques et thermiques lors de la charge.
On peut désormais faire le calcul sur ce que ça me coûte au 100 km :
17 kWh/100 km × 0,39 €/kWh = 6,63 €/100 km
À ceci, il faut ajouter 7,49 €/mois.
Sachant que j’ai roulé largement plus de 100 km en août, ces 7,49 € ne représentent même pas 5 % de la facture totale.
Admettons donc que l’on soit autour de 7 €/100 km. Toujours sur d’autoroute (110 km/h constants), avec la clim, sur bornes rapides et incluant l’abonnement mensuel. Bref, tout compris.
Dit autrement, c’est clairement le cas de figure le plus cher : en chargeant à la maison, je tourne à moins de 2 €/100 km.
Concernant les durées de recharge
On voit qu’une « grande » recharge qui permet de passer de 15 à 85 % dure typiquement 20 minutes.
Il s’agit d’une recharge typique et normale.
Il est assez rare que j’arrive à une borne à un niveau plus bas. En effet, 15 % de batterie me laissent de la marge pour prendre la station d’après si celle-ci est pleine (ça m’est arrivé une fois cet été) ou complètement en panne.
Il est également très rare que je parte au-delà 85 % : après ce niveau de charge, la recharge ralentit sensiblement car la batterie est chaude et presque pleine. Pour donner un chiffre : je me traîne alors typiquement à 120 kW (oui, sur une Ioniq, 120 kW c’est se traîner). Ceci ne pose en tout pas de problème : une fois qu’on a fait pipi, qu’on a bu un café et qu’on revient à la voiture, on n’a pas envie d’attendre davantage, surtout si l’on sait que c’est inutile.
On constate une grande régularité sur les 3 charges les plus longues de cet extrait.
La charge sur l’aire de Capens-Volvestre (pas loin de Toulouse) a durée 26 minutes et a chargé 55 kWh. Il est probable que ce fut une charge de 25 à 90 %, donc légèrement hors de la plage optimale. Je me suis traîné un peu sur l’aire et du coup j’ai perdu du temps. Mais qu’importe : la voiture continue de charger, même si c’est moins rapide. Ce n’est pas grave, en moins lorsque la station est vide comme c’était le cas.
Les charges les plus courtes, ici sur l’aide de Lagarde dans la Lozère, et l’aire de Taponas, au-dessus de Lyon, n’ont rechargé que 27 à 29 kWh durant 10 et 16 minutes (pour moins de 10 € HT à chaque fois).
Ces arrêts étaient des arrêts « pipi » : des pauses humaines, pas des pauses recharge. Je me suis simplement mis en charge pour ne pas m’arrêter pour rien, mais ça n’était pas une obligation : je n’aurais pas fait ces arrêts si ce n’était pour moi. L’avantage de se mettre en charge quand-même, c’est que du coup on peut repousser l’arrêt suivant, du point de vue de la voiture.
Une autre remarque peut-être faite sur la vitesse de recharge. Sur l’aire de Taponas, où l’arrêt concerne l’humain et pas la voiture, la batterie est à un haut niveau de charge (50 %). L’on a tout de même récupéré 29 kWh en 16 minutes, soit 1,82 kWh/min, ou encore une puissance de charge moyenne de 108 kW.
Ceci est à mettre en perspective avec la recharge à l’aire de Lagarde : ici j’ai récupéré presque autant (27 kWh) en presque moitié moins de temps (9 minutes). La recharge s’est faite ici à 2,97 kWh/min et une puissance de charge moyenne de 178 kW.
Cette différence est la conséquence de recharger dans la bonne plage : la voiture charge beaucoup plus vite entre 5 % et 60 % qu’entre 60 et 100 % (et si j’ai arrêté la charge après 9 minutes malgré une bonne vitesse de charge, c’est juste que j’étais presque arrivé et que charger davantage ici n’était pas pertinent).
On peut dire la même chose de la vitesse de recharge à Frouard, près de Nancy : 59 kWh récupérés en 20 minutes, soit une puissance moyenne de 177 kW. J’y étais arrivé avec une batterie à 8 %, offrant donc des conditions de recharge optimales afin de recharger beaucoup d’énergie en relativement peu de temps.
Et ailleurs que CMH et Ionity ?
Comme j’ai dit : ceci est la facture de CMH qui ne comporte que les charges chez Ionity.
Dans les faits, je possède plusieurs cartes de différents opérateurs de mobilité. L’intérêt de ça fera l’objet d’un autre article, mais disons que cela permet d’avoir les bonnes combinaisons : badge+borne, et payer systématiquement moins cher.
CMH est parmi les plus avantageux chez Ionity, mais chez Total ou Shell, par exemple, il est très très cher, et d’autres cartes lui sont préférables. J’utilise donc ça CMH pour Ionity, et d’autres cartes pour d’autres réseaux.
Durant l’été, j’ai voyagé à travers toute la France et même à l’étranger. J’ai utilisé plusieurs badges différents, sur toutes sortes de bornes, en essayant à chaque fois de prendre un tarif intéressant, au niveau du prix, mais aussi sur le trajet et avec les commodités pas trop loin (restaurant, WC, etc.). Sur autoroute, le combo CMH-Ionity est un bon combo. Pas le meilleur (Renault Mobilize-Ionity fait mieux), mais un bon combo tout de même.
C’est donc ce que j’ai privilégié dès que j’ai pu, et il s’agit de ce que j’utilise le plus pour ma voiture (en dehors de la recharge à domicile).
Conclusion
Qu’est-ce que tout ceci est censé nous enseigner ?
Non, charger ne coûte pas cher
Certainement pas plus cher qu’une thermique, et jamais je ne suis à 13 €/100 km. Je pourrais atteindre 13 € en cherchant le badge le plus cher sur la borne la plus chère (par exemple si j’avais une voiture de fonction et une carte payée par mon patron à qui j’aimerais faire perdre de l’argent — pas que qui que ce soit fait ça), mais ce n’est pas mon intérêt.
Aucune thermique, ne fera moins de 7 €/100 km sur l’autoroute en été. À la limite une PHEV : je faisais autour 6-7 €/100 km avec ma Ioniq Plug-In avant, mais ça tire parti de l’électricité aussi. Même le GPL et l’E85 ont pris cher (~1 €/L actuellement), de telle sorte qu’on ne doit pas passer sous les 7 €/100 km dans les mêmes conditions.
… et encore moins une thermique « équivalente » : puissance, taille, confort, équipement… Mon véhicule n’est pas non plus la finition la plus optimisée : si on se met à chercher la perle rare, je peux moi aussi descendre encore plus bas. Mais j’ai choisi de prendre ma voiture, ma config, ma facture. Pour avoir quelque chose de réaliste et personnel.
Qui plus est, 7 €/100 km, c’est le prix sur autoroute, donc le plus cher : essayez de rouler à 7 €/100 km en faisant le plein sur les aides d’autoroute, pour comparer ce qui est comparable. Quant à moi, si je charge sur une borne lente à un hôtel ou mieux encore à la maison, le coût au 100 km sera totalement imbattable.
Ceci est effectivement réalisé avec un badge précis sur un opérateur de charge précis : c’est parfaitement étudié, car tout le monde fait ça : tout le monde regarde les prix. Même en thermique.
Maintenant, j’ai utilisé la carte proposée lors de l’achat de la voiture avec le réseau de charge le plus populaire sur autoroutes. Si l’on peut m’accuser de quelque chose dans la recherche des bons plans, c’est juste d’être le plus mainstream possible.
Si j’avais voulu réellement trouver le combo le moins cher, j’aurais pu prendre les bornes IE-Charge (0,25 à 0,29 €/kWh, mais les bornes sont rares, hors autoroute, et perdues loin de tout — ce qui n’enlève rien à leur intérêt). Ou encore prendre la carte Renault Mobilize qui propose Ionity pour 0,29 €/kWh (et 5 € d’abonnement). Mais dans mon cas, Renault étant Renault, leur badge n’accepte pas ma banque comme moyen de paiement et ils sont à la ramasse totale quand j’essaye de les contacter, donc je paye plus cher pour un truc qui marche, tant pis.
Non, charger ne prend pas 3 heures
Je suis parfaitement conscient que sur une Ioniq 6 (et leurs petites sœurs techniques : Ioniq 5, EV6, GV60, EV9…), on a des performances de charge très élevées, mais il n’appartient qu’aux journalistes de prendre ces voitures destinées à avaler les kilomètres dans un reportage qui parle d’avaler des kilomètres.
Comme j’aime le dire : on ne prend pas une voiture de Formule 1 pour ramasser des bottes de foin dans un champ boueux ; et on ne prend pas non plus une Zoé sans CCS pour faire Paris-Marseille. Les EV sont moins versatiles que les thermiques, il serait idiot de le nier, mais ça implique donc de choisir la bonne voiture pour la bonne application (et le bon reportage) : ne pas le faire serait au mieux se rajouter de la difficulté, au pire chercher à obtenir un résultat malhonnête.
Et puis les voitures qui chargent moins vite ne sont pas à 3 heures de charge, faut arrêter : elles sont, selon les modèles, entre 25 à 40 minutes maximum sur un 10-80 % avec 200-300 km à chaque fois. Rien qui se rapproche de 3 heures de charge sur un trajet de 300 km.
Oui, il faut charger intelligemment
Les performances de recharge dépendent du moment que vous choisissez pour recharger.
Si vous commencez à transpirer et à vous brancher dès que vous tombez à 50 %, soit vous êtes nouveau avec les EV et ça peut se comprendre (et ça passera, je vous assure), soit, si vous le faites encore après 6 mois, vous n’êtes pas fait pour conduire une EV, soit vous le faites exprès lors d’un reportage auto pour TF1, car vous avez reçu comme consigne de faire de la merde.
La charge est plus rapide lorsqu’on la fait entre 5 % et 80 %. Tout ce qui est en dehors de ça, c’est une perte de temps, à la fois pour vous et pour les autres qui attendent si la station est pleine.
Oui, on peut faire de longues distances sur une charge
Sur cette facture, les deux dernières charges à Taponas (au-dessus de Lyon) et à Frouard (au-dessus de Nancy) sont les seules charges sur ce trajet (qui faisait partie d’un déplacement beaucoup plus long). J’ai fait Lyon-Nancy sans peiner sur une seule charge, soit environ 360 km.
Je sais que Jean-Michel Diesel ne sera pas impressionné, mais on s’en fiche de lui. Si l’autonomie était la seule chose d’importance dans le choix d’une voiture, tout le monde roulerait en Ram 1500 ou en Toyota Hillux (d’énorme pick-up, qui font 1 200 km grâce à leur réservoir de 125 ℓ). Or tout le monde ne roule pas en Ram ou en Hillux (heureusement, car je vous laisse calculer la conso, donnée ici en cycle mixte), donc ce n’est pas l’autonomie qui importe le plus.
On fait plus de pauses humaines que de pauses recharge
Avec cette voiture, l’autonomie est telle que la voiture demande moins de pauses que les gens qui sont dedans.
Là encore, on aura toujours Jean-Michel Chameau qui peut rouler 12 heures et pisser dans une bouteille vide pendant qu’il tient le volant avec ses pieds, mais une pause de temps en temps avec une bonne hydratation restent préférables. Dans ces cas-là, c’est bien la voiture qui s’en accommode, et pas nous qui nous accommodions à la voiture.
Je conseille d’ailleurs, si l’on s’arrête pour nous, de tout de même mettre la voiture à charger : ça ne sera jamais perdu (sauf dans le cas extrême où l’on est à 98 %, là, ça serait inutile, évidemment) et dans le meilleur des cas, permettra de repousser l’arrêt suivant.