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On est d'accord !
La routine skincare coréenne repose sur un principe physique strict : l’ordre d’application dépend du poids moléculaire des ingrédients. Une texture aqueuse ne pénétrera jamais à travers une formule lipidique.…
L’article Guide de la routine skincare coréenne est apparu en premier sur Garan Cedore Magazine.




La promesse des agents IA dans le développement produit n'est pas uniquement une question de vitesse. L'accélération est réelle, mais construire vite un mauvais produit ne sert à rien. Ce qui change réellement, c'est la capacité à itérer plus tôt, plus souvent et sur des artefacts plus concrets.
Figma s'inscrit dans cette logique en s'ouvrant aux workflows agentiques via son serveur MCP. L'idée : permettre à des agents comme Cursor, Claude Code ou Codex d'interagir directement avec le canvas de Figma (c’est-à-dire l’espace de travail), d'y lire des composants, d'y écrire des frames, de manipuler des variables. Le tout sans que le designer ait à effectuer le travail de copier-coller entre deux environnements.
Avant d'entrer dans les workflows, trois concepts méritent d'être compris clairement.
Ce pont bidirectionnel entre design et code est ce qui rend le workflow agentique avec Figma utile.
Il existe aussi un skill particulier, /figma-use, aussi appelé « write to canvas ». Il permet à un agent de créer et de modifier un fichier Figma réel en utilisant les composants, variables et styles existants du projet.
Quand l'utiliser : quand un prototype fonctionnel existe en code et qu'on veut le ramener dans Figma pour le réviser, itérer ou partager.
Beaucoup d'équipes commencent aujourd'hui à designer directement dans le code, souvent dans un « prototype playground » : un environnement bac à sable avec du vrai code et des écrans issus de l'application de production, mais sans risque d'affecter le code de production ni les designs finaux. Ce workflow s'applique à cette situation, mais aussi à n'importe quel prototypage en code.
Le skill /prototype-to-figma prend en charge l'import. Il capture un prototype qui tourne en local et place chaque écran unique sur le canvas Figma sous forme de frames connectées au design system.
Pour l'utiliser, il suffit de taper /prototype-to-figma dans l'agent (par exemple Cursor) et de lui indiquer l'URL localhost du prototype. Chaque étape du flux du prototype apparaît sur le canvas comme une frame de design, avec les composants et styles du design system existant. Le skill génère aussi une page de résumé et une page de styles pour avoir le contexte de ce qui a été capturé et pourquoi.
Une fois les écrans dans Figma, on peut voir l'ensemble du flux d'un seul regard et l'évaluer globalement. Un prototype généré par IA est un bon point de départ pour valider une idée, mais il nécessite souvent un travail de design avant d'être prêt pour un retour ou une passation.
Quelques points à examiner lors de la révision :
Itérer directement sur le canvas, surtout en co-design avec un collègue, est souvent plus rapide que de repromper l'agent pour faire les mêmes changements dans le code.
Une fois le design affiné, deux options s'offrent à vous : partager pour recueillir des retours (le design est prêt pour les parties prenantes), ou demander à l'agent de mettre à jour le prototype directement en utilisant le design Figma comme source de vérité.
Quand l'utiliser : quand on veut que les outils agentiques génèrent du code qui référence de vrais composants et tokens du design system.
Les design systems permettent aux équipes de créer des expériences cohérentes et qui passent à l'échelle. Mais quand le design se fait dans le code, lors d'un hack week, d'une expérimentation rapide ou d'un sprint IA, ces changements peuvent se retrouver isolés dans la codebase, déconnectés du design system dans Figma.
Ce workflow montre comment ramener un design codé (avec ses variables) sur le canvas, l'évaluer, l'affiner, et repousser les tokens mis à jour vers le code.
Les skills /figma-generate-design et /figma-generate-library utilisés ici sont pré-installés avec le serveur MCP de Figma.
Si une nouvelle direction de design a été construite en code (par exemple, un dark mode utilisant les variables de couleur du design system existant), les skills pré-installés permettent de la capturer dans Figma. Un prompt appelant /figma-generate-design et /figma-generate-library va :
On peut alors évaluer le design d'un seul coup d'oeil et vérifier comment il se tient sur plusieurs écrans, ce qui est difficile à faire quand le design n'existe que dans un environnement local qui tourne.
Avec les écrans et les variables sur le canvas, on peut repérer les problèmes difficiles à détecter dans le code seul. Points courants à surveiller :
Pour effectuer des ajustements, on ouvre le panneau des variables et on met à jour les tokens directement. Les modifications se reflètent en temps réel sur tous les composants et références de styles du canvas, ce qui donne une vue globale de l'impact des décisions de tokens sur l'ensemble du design.
Voir les variables et leurs effets simultanément plutôt que de modifier une valeur dans le code et rafraîchir un navigateur accélère considérablement l'itération.
Une fois les variables stabilisées, on peut demander à l'agent de mettre à jour le design system dans la codebase avec les tokens affinés. Figma devient la source de vérité pour les décisions de design, et le code reste synchronisé.
Quand l'utiliser : quand on veut rapidement explorer ou itérer sur des designs existants sans quitter Figma.
Pour beaucoup d'équipes, Figma est la source de vérité. Les designs existent déjà sur le canvas. Le défi n'est pas de partir de zéro, c'est de savoir comment avancer. Quand la recherche utilisateur fait remonter un problème sur un écran existant, la partie la plus difficile de l'itération est souvent de faire ce premier pas.
Ce workflow montre comment utiliser un agent pour générer une direction de départ avec les vrais composants de l'équipe, afin de pouvoir réagir à quelque chose de concret et l'affiner sur le canvas.
On part d'un énoncé de problème clair, ancré dans la recherche ou les retours utilisateurs. Plus le prompt est précis, plus la sortie de l'agent sera utile.
Par exemple : un tableau de bord de revenus clients où l'état de renouvellement s'affiche comme un simple label texte en fin de chaque ligne. La recherche montre que les utilisateurs le ratent. Le problème à résoudre est de rendre l'état de renouvellement plus visible et plus facile à actionner.
Il existe souvent plusieurs approches valides : codage couleur, regroupement des lignes par statut, introduction d'une nouvelle hiérarchie visuelle. Voir des directions sur le canvas est ce qui fait avancer la conversation.
Dans l'agent, on lance le skill /figma-use. On inclut le contexte pertinent dans le prompt : insights de recherche utilisateur, problème précis, contraintes éventuelles, puis on demande à l'agent d'explorer une approche avec les composants existants.
L'agent produit une itération brute directement sur le canvas, construite avec les composants de production. L'objectif à ce stade n'est pas un design fini, c'est un point de départ concret sur lequel on peut réagir et affiner.
On revoit ce que l'agent a produit et on s'en sert comme point de départ. Quelques éléments à évaluer :
Itérer directement sur le canvas plutôt que de prompter en boucle permet de passer rapidement de la discussion abstraite aux décisions concrètes et visibles.
Dans les trois workflows, le même schéma se répète : que le point de départ soit du code ou le canvas, l'agent prend en charge le travail d'assemblage mécanique. Le designer concentre son temps sur ce qui demande un oeil de designer.
| Workflow | Point de départ | Skill clé | Résultat |
| Code vers canvas | Prototype en code | /prototype-to-figma | Écrans importés comme frames, prêts à affiner |
| Synchronisation du design system | Dark mode codé | /figma-generate-design, /figma-generate-library | Variables et écrans dans Figma, tokens repoussés vers le code |
| Exploration depuis le canvas | Design existant dans Figma | /figma-use | Direction générée par l'agent avec de vrais composants, affinée sur le canvas |
Le serveur MCP de Figma peut être connecté de deux façons :
L’article "Figma + agents IA : trois workflows concrets pour concevoir et coder sans friction" a été publié sur le site Abondance.
Comme chaque lundi, un coup d’œil dans le rétroviseur pour découvrir les informations que vous avez peut-être ratées la semaine dernière.
Tous les liens listés ci-dessous sont a priori accessibles librement. Si ce n’est pas le cas, pensez à activer votre bloqueur de javascript favori ou à passer en “mode lecture” (Firefox) ;-)
In an early step towards artificial wombs, a biotech company claims it’s developed a “fully artificial” chicken egg.
Les chercheureuses estiment qu’elles sont l’animal marin le plus dangereux pour l’être humain. Leurs piqûres, transmises par des cellules spéciales appelées nématocystes et situées sur leurs tentacules, sont assez puissantes pour tuer une personne et ce n’est pas tout : la bestiole serait capable de repérer une proie et de nager vers elle.
Selon le quotidien américain, Washington et Tel-Aviv envisageaient le retour au pouvoir de l’ancien président Mahmoud Ahmadinejad.
CDC is working to move the infected American and six others to Germany.
Voir aussi Trump admin didn’t want Ebola-exposed Americans, sent them to Berlin, Prague (arstechnica.com)
An American infected with Ebola is being treated in Berlin, while another exposed to the deadly virus is being sent to Prague after the White House reportedly resisted allowing citizens to return to the US for care and monitoring.
Les héritier·es d’un collectionneur juif réclament un tableau attribué au peintre Rubens. L’expert mandaté pour régler le litige affirme que tout se joue sur un détail : une vache effacée.
L’agence chargée des spectacles à Québec invoque un « contexte actuel » incompatible avec la promotion des représentations prévues en décembre prochain.
Des documents attestent que le président américain a acheté des actions d’entreprises ensuite concernées par des décisions de son administration.
Voir aussi The smoking guns in Trump’s new financial disclosure (popular.info)
Trump publicly praised companies the same day he bought their stock.
Lawsuit claims Disney failed to clearly disclose biometric collection or obtain meaningful consent from park visitors
NHS leaders privately told that “clunky” £330m platform built by Trump donor Peter Thiel’s firm is “slow” and has “poor user experience”, new documents show
When Fisker Inc. filed for Chapter 11 bankruptcy in June 2024, it left roughly 11,000 Ocean SUV owners holding the keys to vehicles that cost them anywhere from $40,000 to $70,000 — and that were rapidly losing the software brains that made them work. No more over-the-air updates. No more connected services. No more warranty. The manufacturer was dead. What happened next is one of the most remarkable stories in the history of the electric vehicle industry. Instead of accepting that their cars would become rolling paperweights, Fisker Ocean owners organized, reverse-engineered their vehicles’ proprietary software, hacked into CAN bus networks, built open-source tools on GitHub, and effectively stood up a volunteer-run open-sourced car company from the ashes of Fisker.
As the Sandy fire burns through Ventura County, firefighters are desperate to keep the blaze away from the defunct Santa Susana Field Laboratory.

At Google I/O this week, the company announced the biggest change to Search in 25 years. The ten blue links ? Gone. Instead, you get — first at times ? soon always ? — “generative UI”, an “intelligent search box” with custom interactive widgets, built on the fly by Gemini. You get “information agents” that monitor the web for you around the clock. You get mini-apps you can build right inside the search box, using natural language. And with Gemini Spark, you get a personal AI agent that runs 24/7, connected to your Gmail, your Drive, your calendar, your photos, and soon your local files and third-party services.
Voir aussi Google Search as you know it is over (techcrunch.com)
Eric Schmidt était présent le 15 mai dernier à Tucson pour la cérémonie de remise des diplômes de la faculté mais les étudiant·es l’ont hué à plusieurs reprises lors de sa prise de parole. […] Un discours centré sur l’intelligence artificielle alors qu’une part croissante des jeunes étatsunien·nes s’inquiètent des répercussions de son utilisation
Voir aussi Google CEO tries to tell University students to love AI. They tell him to BOO off. (bbc.com)
La stratégie de « rationalisation » des processus annoncée par l’établissement britannique mardi 19 mai menace près de 8 000 emplois dans les « fonctions supports ».
Firms today are pushing employees to use as much AI as possible to squeeze out the technology’s productivity gains. But that pressure is leading to cracks, and those cracks may be irreparable.

Every AI lab is losing money serving your company right now. They know it. And they are doing it on purpose. OpenAI, Anthropic, Google, and the rest are running an industry-wide loss-leader program at a scale that has no precedent. They are selling enterprises filet mignon at gas station hot dog prices and calling it a business model. The gap between what your company pays for AI subscriptions and what it actually costs to serve those seats is not a rounding error. It is a gulf. And every organization that has built workflows, products, or entire business units on top of these subsidized prices is standing right on the edge of it. This should be front of mind for every CTO, CFO, and head of operations reading this. Because when the pricing corrects, and it will, the companies that treated AI as a permanently cheap utility are going to wake up to bills that make their current SaaS spend look quaint.
Samsung makes about a third of the world’s DRAM—the memory inside virtually every phone, laptop, server, and data center on the planet. Together with its Korean rival SK Hynix, it controls roughly two-thirds of the global DRAM market and an even larger share of high-bandwidth memory (HBM), the specialized chips that AI systems cannot run without. Samsung and SK Hynix are two of only three companies that make HBM at all ; the third being American semiconductor company Micron.
Every poll, pollster, and methodology converges on the same thing
Requests for gas connections by operators amount to more than 15 terawatt hours per year, endangering climate targets
Les États-Unis abritent plus de 4000 centres de données, indispensables au développement de l’IA. Mais à travers le pays, des habitants s’opposent à ces projets, qui provoquent des pollutions et risquent de détruire les ressources en eau.
Depuis des mois, d’ancien·nes détenu·es palestinien·nes décrivent des viols, humiliations sexuelles et menaces commis en prison ou lors d’interrogatoires. Des récits appuyés par plusieurs rapports d’ONG et d’organisations internationales.

“The number and cruelty of allegations compiled portray gross disregard by Israel of its duty to treat all detainees humanely.”
Activists report being stripped, ‘water-tortured’ and dragged along the ground with bound hands and feet
“Même Benjamin Netanyahu s’est désolidarisé.”
It is easy for the “Manara man” to play the hero when the target is a lone, exposed, and vulnerable woman. Suddenly, his sense of “honor” awakens, his moral muscles begin to flex, and he appoints himself protector of society against the danger of a woman standing by the sea. A naked woman ? That is when the moral watchdog instantly comes alive. […] The man who hit the woman was not defending morality, but his own sense of power. What he did was closer to a declaration of ownership : this space belongs to us, and these bodies must submit to our rules. […] In the Manara video, there was not only a man assaulting a woman, but an entire audience participating in the construction of the scene. Some shouted. Others continued filming even during the assault itself. This is not neutrality. Filming here was not separate from the violence ; it was part of it. When a camera is raised in the face of a vulnerable person instead of being used to protect them, it becomes a tool of dehumanization.
Britain’s self-appointed “protect our women” brigade has confirmed that women absolutely deserve protection and respect, right up until the precise moment they do something mildly inconvenient or make a decision they don’t like.
Reconnue à deux reprises coupable de viol et condamnée par la justice française, la star de la pop arabe Saad Lamjarred ne change rien à son agenda et continue de bénéficier du soutien de ses pairs et de l’industrie musicale. Un système qui pourrait se fissurer sous les coups de boutoir de la contestation qui enfle.
Fascination pour l’argent, phénomène de cour, fréquentation du père de Ghislaine Maxwell… Jean-Pierre Colin, ancien proche de l’ex-ministre de la Culture, n’a pas attendu l’affaire Epstein pour dénoncer, dès 1994, les dérives du couple Lang.
À propos de : Julie Fette, Gender by the Book. 21st-Century French Children’s Literature. Malgré la diversité des textes du corpus et les différences entre les institutions prises en considération, les résultats de l’analyse sont dans l’ensemble assez consternants […] De nombreux stéréotypes persistent, dans la plupart des cas défavorables aux femmes et aux filles
« Vous avez été à l’avant-garde du combat des femmes et de leur place dans le cinéma, vous avez été une fervente défense des droits des personnes LGTBTQ +, vous avez aussi manifesté une solidarité constante envers les minorités religieuses, ethniques, sexuelles »
“Et cette richesse, c’est avant tout un très grand pouvoir. C’est un pouvoir économique d’abord : le pouvoir de racheter des concurrents, d’influencer les marchés. C’est aussi un grand pouvoir politique : un pouvoir d’influencer les politiques publiques.”
Importés des États-Unis, les plans de retour à la performance, déclinés sous les acronymes PIP, PRPA ou encore PAP, se multiplient dans les entreprises du numérique. L’outil est détourné de son objectif affiché pour mieux se débarrasser de salarié·es.
La plateforme de prise de rendez-vous médicaux en ligne Doctolib et la Fondation Jean-Jaurès ont publié la seconde édition de leurs « Cartes de France de l’accès aux soins ». Cet état des lieux offre une photographie inédite pour saisir l’évolution de l’offre de soin sur notre territoire, mais avec une vision par le prisme de l’outil numérique qui “questionne”.
mercredi 20 mai 2026, à la veille du 25e anniversaire de la loi Taubira reconnaissant la traite et l’esclavage comme crime contre l’humanité, les députés de la commission des lois ont voté à l’unanimité l’abrogation du “Code noir”, jamais formellement abrogé […] le texte laisse toutefois de côté la sensible question des réparations régulièrement réclamées dans les territoires ultramarins.

Le Finistère est placé en vigilance jaune canicule à compter de dimanche midi. D’autres départements pourraient le rejoindre.
La guerre au Liban, à Gaza, en Ukraine et les dérives autoritaires étaient sur toutes les lèvres à la cérémonie de clôture. De Virginie Efira à Andreï Zviaguintsev, les artistes ont appelé à résister.
Voir aussi Canal+, Trump, Poutine… Almodóvar promeut un « devoir moral » pour les artistes (huffingtonpost.fr)
« Personnellement je ne veux juger personne, mais il me semble que l’artiste doit parler du monde dans lequel il vit, de la société dans laquelle il vit. Pour moi c’est un devoir moral. Je ne juge pas ceux qui ne le font pas mais le silence n’est que la traduction de la peur »
Le député continue d’être critiqué pour sa BD « Picardie Splendor » jugée maladroite, paternaliste voire raciste. L’un des protagonistes du livre vient en plus contredire sa version.

Voir aussi Syndrome du sauveur blanc, naufrage de la gauche et malaise raciste (komunemedia.substack.com)
La bande dessinée du député François Ruffin révèlent le malaise d’une gauche qui peine à assumer ses contradictions sur le racisme.
L’enquête ouverte après des signalements dans plusieurs écoles parisiennes a conduit à la garde à vue de 16 personnes et à l’audition de dizaines d’enfants.
Le Festival de Cannes s’achève. Cette 79e édition n’aura pas brillé pour son attention portée à la parité.
« Violez-la » conseillait le pédiatre Aldo Naouri à un homme se plaignant de la baisse des relations sexuelles après la naissance de son bébé. Sans grande indignation dans les médias qui formataient des esprits sexistes et rendent hommage aujourd’hui à celui qui vient de s’éteindre.
Depuis sa création il y a 14 ans, le concours Zéro Cliché, organisé par le CLEMI, pousse les élèves, de la primaire au lycée, à voir au-delà des stéréotypes sexistes. Cette année encore, le palmarès ouvre une fenêtre sur les questionnements et les prises de conscience des filles et des garçons.
L’acteur a annoncé renoncer à la présidence du Festival du 1er film de La Ciotat.
« On le sait depuis des années… Qu’il aille se faire soigner ! Il faut lui apprendre à rentrer son sexe, je suis désolée, il a un problème », a-t-elle déclaré à propos du chanteur, désormais visé par quatre enquêtes pour viols en France et une enquête en Belgique pour agression sexuelle. Et pour Lio, pas question de « faire la différence entre l’homme et l’artiste ».
L’animatrice, qui accuse le chanteur de viol et a porté plainte contre lui, dénonce au micro de RTL les « mensonges » dont font l’objet les victimes en vue de les « faire taire ».
Au Festival de Cannes, la cinéaste estime que les traumatismes liés aux violences sexuelles peuvent mettre des décennies avant d’être compris et exprimés.
Entre 2021 et 2024, celui qui se surnomme le « chanteur à midinettes » a même écopé d’une interdiction d’« apparitions ou de représentations publiques dans le cadre de son activité d’artiste », et toute activité « impliquant un contact avec des mineurs ». Une procédure qui relève de sa mise en examen en 2021 pour des faits de viol et agressions sexuelles de deux adolescentes de 16 et 17 ans
Au dernier du procès de Guillaume B. pour pour viols aggravés, actes de torture et de barbarie et proxénétisme, Laetitia a décrit sept années de sévices.
Dans le box, l’ex directeur de banque aux cheveux grisonnants et à la fine moustache a assuré que son procès a été « un accélérateur de prise de conscience ». L’avocat de Laëtitia R., reconnue handicapée entre 50 et 80 %, avait dit que sa cliente avait souhaité des débats publics, inspirée par le courage de Gisèle Pélicot
Lors des questions au gouvernement le 19 mai, la députée écologiste Marie-Charlotte Garin a mis en cause l’exécutif après six féminicides en neuf jours et dix ans de grande cause du quinquennat. L’examen de la proposition de loi cadre contre les violences n’est toujours pas à l’ordre du jour.
Le phénomène de concentration capitalistique des médias vire au monopole dans certains secteurs de l’information. Concernant le journalisme économique, un constat suffit à mesurer l’ampleur du désastre : la quasi-totalité de la presse économique est aujourd’hui détenue par le milliardaire Bernard Arnault et son groupe LVMH.
La cour d’appel de Versailles a « entériné l’omerta Bolloré » dénonce Jean-Baptiste Rivoire. Ce 20 mai, l’ex-journaliste de Canal+ a de nouveau été reconnu coupable d’avoir rompu sa « clause de silence », lui interdisant de critiquer son ancien employeur jusqu’à la fin de sa vie.
Javier Bardem, Ken Loach, Mark Ruffalo, Aki Kaurismaki et Yorgos Lanthimos ont rejoint les signataires de la tribune s’inquiétant de la mainmise de Vincent Bolloré sur le cinéma. Presque 3 500 professionnel·les du septième art ont désormais signé cette tribune.
Voir aussi Après les menaces de Canal+, plus de 600 nouveaux noms rejoignent la tribune anti-Bolloré (huffingtonpost.fr)
L’effet produit est pour l’instant l’inverse de celui espéré. Après les propos de Maxime Saada en marge du 79e Festival de Cannes appelant Canal+ à « ne plus travailler » avec les signataires d’une tribune critique envers Vincent Bolloré, le collectif Zapper Bolloré affirme avoir enregistré une vague massive de nouveaux soutiens.
Une association de policier·es monte au créneau pour défendre la liberté de la presse. Police Républicaine et citoyenneté (PRC), fondée il y a un an par Jean-Louis Arajol, ancien secrétaire général du Syndicat général de la police à l’aube des années 2000, dénonce ouvertement les violences et les obstacles que subissent les journalistes lorsqu’iels couvrent des manifestations.
La question de l’ouverture de ce corps électoral avait été l’étincelle des émeutes qui ont ravagé le Caillou il y a deux ans, faisant 14 morts et deux milliards d’euros de dégâts.
Voir aussi Le Parlement a définitivement approuvé ce mercredi 20 mai un élargissement dans l’urgence du corps électoral pour les élections provinciales en Nouvelle-Calédonie, par un dernier vote de l’Assemblée nationale, à moins de six semaines du scrutin crucial pour l’archipel. (huffingtonpost.fr)
Le camp gouvernemental, l’alliance RN-UDR et le PS ont largement voté pour. Les insoumis, écologistes et communistes s’y sont opposé·es.
Fort heureusement, n’ayant pas la majorité au Parlement, le vote du RN n’a pas empêché le texte d’être adopté en première lecture.
Réservation obligatoire, trains bondés, refus à quai : vos week-ends vélo depuis Paris vers la Normandie, la Loire, la Picardie ou la Champagne deviennent plus compliqués à organiser. Derrière les difficultés signalées par nos lecteurs, un décret de février 2026 a fait sauter le dernier garde-fou national.
Avec le projet de loi « SURE » adopté le 15 avril au Sénat, vos données génétiques, et les millions d’autres récupérées et stockées par les entreprises privées réalisant les tests ADN, majoritairement situées aux États-Unis, pourront être exploitées par la police française à votre insu.
La Ligue des droits de l’Homme, Alternatiba, ANV Cop-21, France nature environnement, Greenpeace, le Syndicat des avocats de France, le Syndicat de la Magistrature, la CGT, la Fédération Syndicale Unitaire et Solidaires dénoncent la création d’un « état d’alerte à la sécurité nationale » dans le cadre du Projet de loi de programmation militaire.
Déporter des millions de personnes non blanches de l’Europe vers leurs pays d’origine supposés : dans les milieux d’extrême droite, cette idée néo-nazie a le vent en poupe et contamine une partie de la sphère médiatique et politique, en France comme ailleurs.
Annoncé comme le plus gros centre de données d’Europe, le Campus IA, voulu par l’Élysée, doit être construit dans un village de Seine-et-Marne. Installé sur des terres agricoles, il suscite la contestation d’associations écologistes.
Autrice de « Désarmer le béton », l’architecte Léa Hobson aimerait voir advenir une « voix collective » pour s’opposer à ce matériau néfaste, symbole du capitalisme extractif contemporain. D’autant que des alternatives existent.
La préfecture de Paris a régularisé ce 19 mai neuf des travailleuses du boulevard Saint-Denis en lutte, depuis début mars, contre leur direction. Une victoire, alors que le gérant du salon de coiffure usait de leur vulnérabilité pour les racketter.
In 2025, Meta sold over seven million pairs of camera-equipped glasses that look like regular Ray-Bans. The person wearing them looks like anyone else. But these people are now products, as is everyone they interact with.
France is already moving on from Zoom and Microsoft Teams in favor of homegrown alternatives. Other countries are quickly following suit.
GitHub, the popular developer platform owned by Microsoft, confirmed it was hacked and attackers had stolen data from around 3,800 internal code repositories.
Voir aussi A hacker group is poisoning open source code at an unprecedented scale (arstechnica.com)
GitHub is just the latest victim of TeamPCP, a gang that has carried out a spree of software supply chain attacks.
La survenue d’une crise financière du format de celle qui s’annonce n’appelle pas des actes de gestion mais de faire de la politique. La finance néolibérale est une structure tellement puissante, tellement asservissante que lorsqu’elle nous fait la grâce de s’abattre toute seule, on ne la loupe pas. On fait de la politique – transformatrice. Cette crise, dont tous les éléments sont en place, n’est pas encore ouverte. Ça viendra.
La désinformation médicale est devenu un tel danger que le gouvernement vient de lancer une vaste campagne pour la limiter. Derrière les fausses informations qui circulent sur les réseaux sociaux, c’est une crise plus profonde qui apparaît : celle de la confiance envers les institutions sanitaires, du recul du service public et de la fragmentation du rapport au savoir.
La carte n’a jamais été un outil neutre. L’exposition « Cartes imaginaires. Inventer des mondes » à la BnF le sait et l’assume, rassemblant quelque 200 œuvres du parchemin médiéval au jeu vidéo. Riche de pièces exceptionnelles et solidement adossée à une réflexion savante, elle bute néanmoins sur un tabou : la violence que les cartes ont toujours aussi portée.
Derrière la peur persistante envers les lesbiennes masculines, se raconte une longue histoire de contrôle du désir lesbien.
Richard Francis Burtoni a traduit le texte en anglais en 1883. Cette « traduction » n’était toutefois pas fidèle, mais plutôt une interprétation élaborée à travers un prisme résolument étroit et centré sur le plaisir masculin.
Dans le petit quartier de l’Arbousset à Espaly-Saint-Marcel en Haute-Loire, un homme a tiré à la carabine sur des enfants tout en proférant des insultes racistes. Quelques jours après, les habitant·es sont encore sous le choc…

Si la souveraineté numérique européenne ressemble de plus en plus à un vœu pieux face à l’hégémonie des hyperscalers américains, un séisme de gouvernance vient de se produire… en Suisse. Boris Siegenthaler, le fondateur historique d’Infomaniak, a annoncé le transfert irrévocable de la majorité des droits de vote de l’entreprise à une entité d’un genre nouveau : la Fondation Infomaniak.
that its global call for free software supporters to organize LibreLocals this May resulted in free software supporters organizing forty-six LibreLocal events on six continents thus far. New dates and locations are being added daily.
À la différence de l’association Terre de liens, plus connue, le projet Kazel-ha-Kazel [une foncière citoyenne et territoriale, dont le nom breton se traduit par « bras dessus, bras dessous » en français] s’ancre dans le pays de Douarnenez, avec une gouvernance et des coopérateurices locales.
Retrouvez les revues de web précédentes dans la catégorie Libre Veille du Framablog.
Les articles, commentaires et autres images qui composent ces « Khrys’presso » n’engagent que moi (Khrys).

Avec toutes les fuites de données, que ce soit des entreprises privées, ou des services publics, les scameurs finissent par avoir toutes nos informations : adresse, nom, téléphone, e-mail, date de naissance; mais aussi IBAN, numéro de sécurité sociale, copie de nos passeports, plaque d’immatriculation, numéro de badge de télépéage…
Aussi, il leur devient facile de se faire passer pour la sécurité sociale, par exemple, et nous demander de payer pour obtenir une nouvelle carte Vitale : un e-mail devient beaucoup plus crédible s’il mentionne notre adresse, nom, numéro SS…
Le temps où les scammeurs arrosaient tout le monde en espérant tomber sur quelques personnes concernées est révolu : ils peuvent désormais cibler des spam et être sûr de nous faire douter.
Par exemple, je ne suis pas client chez Groupama Banque. Cela ne m’a pas empêché de recevoir des mails soi-disant de mon conseiller Groupama. Dans ces cas là, le mail est un frauduleux à 100 %. Il n’y a aucune chance que ce soit un e-mail légitime.
Mais si je suis client chez Boursorama, et que je reçois un e-mail de Boursorama, comment être sûr ? Comment savoir si l’e-mail est légitime ou frauduleux ?
Et ces cas là, qui ne sont pas dues au hasard, arrivent de plus en plus.
Il a quelques moyens d’éviter de se faire avoir, et en tout cas de bonnes pratiques pour se protéfer. En voici quelques-unes.
Ne cliquez pas aveuglément sur un lien dans un e-mail.
C’est tout. Ne cliquez pas.
Si vous cliquez, le scammeur sait que vous avez cliqué, même si vous n’avez « que » cliqué.
Un mail peut sembler provenir d’un site en particulier. Par exemple, en ce moment je reçois des spam se faisant passer pour Vinci Autoroute en disant que mon badge télépéage n’est pas passé et que je dois payer un certain montant.
Il se trouve que je dispose bel et bien d’un tel badge. En revanche, je n’ai pas pris le péage depuis des mois : cela met déjà la puce à l’oreille.
Mais il y a moyen d’être complètement sûr : l’expéditeur affiche, certes, Vinci Autoroute, mais l’e-mail caché derrière ne pointe pas au bon endroit.
C’est comme si je fais un lien appelé « Wikipédia » qui pointe en réalité sur Youtube : Wikipédia. C’est tout bête, mais faire attention à ça est généralement suffisant pour savoir si un e-mail est légitime :

Ici, on voit bien le « Vinci » en haut, mais l’e-mail est « admin@infrarent.fi ».
Cela se termine par « .fi », qui correspond à une adresse en Finlande. À aucun moment Vinci, un groupe français, ne va utiliser un site en Finlande pour envoyer ses e-mails. Cela est donc un mail frauduleux. À 100 %.
Qui plus est, j’ai reçu exactement le même e-mail depuis d’autres adresses : romeoheatherly@romeoins.com, noreply@vashiagency.com, etc.
Aucune d’elles correspondant de près ou de loin à Vinci.
Ci-dessus, il est assez clair que l’e-mail ne provient pas de Vinci. Mais parfois c’est plus subtile.
Un e-mail de Vinci finirait par « vinci-autoroutes.com », ou quelque chose lié à leur véritable site.
Les escrocs les plus évolués le savent, et peuvent créer le site « vinci-autoroute.com » par exemple : sans le « s » à autoroutes. Ce n’est pas le site officiel : c’est donc une arnaque.
C’est subtil, mais ça arrive souvent, et il faut faire attention.
D’autres exemples, réels, incluent :
Vous voyez la différence ? La première lettre passe d’un « M » à « RN ». Mais en minuscules, la différence est très subtile.
La différence, c’est le tiret au lieu du point. Pourtant cela change tout : le premier est légitime, le second est une fraude.
Ici, la lettre « o » de notre alphabet a été substitué par le « ο » (omicron) de l’alphabet grec. C’est impossible à voir. Mais le site web associé est bien différent.
Je le redis : dans n’importe quel e-mail, ne cliquez pas.
Si le site invite à vous connecter par le biais d’un bouton, ne cliquez pas.
À la place, ouvrez directement votre application Vinci, ou le vrai site Vinci, puis connectez-vous directement. Sans passer par le lien dans l’e-mail.
Au moins, vous serez sûr d’être sur le bon site.
Ensuite regardez votre compte client : dans mon cas, avec les relances pour le télépéage, j’ai vu immédiatement que Vinci ne me demandait absolument rien et qu’il n’y avait pas de retard de paiement, ni d’incident avec mon badge.
Par conséquent, ces e-mails sont des fraudes.
Cette méthode est infaillible :
Sans cliquer dans l’e-mail.
Cela marche pour Vinci, mais aussi l’ANTS, Ameli Santé, et tout le reste :

J’insiste.
Prenez l’habitude de contourner les e-mails à chaque fois. Parfois les liens dans les e-mails sont très similaires aux adresses légitimes, mais ce sont des fraudes malgré tout.
Donc ne prenez pas de risques : ne cliquez pas.
À la place, allez directement sur le site depuis votre navigateur (ou l’application officielle), mais sans passer par le lien dans l’e-mail. C’est le plus important.

Il y a des meubles qu’on choisit par nécessité, et d’autres qui finissent par devenir le cœur d’une pièce. La commode appartient à cette seconde catégorie. Discrète mais structurante, elle…
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Le désir de continuer à vivre dans sa propre maison le plus longtemps possible est un souhait partagé par une grande majorité de Français. Ce lieu, chargé de souvenirs, est souvent synonyme de confort et d’indépendance. Cependant, avec le temps, certains éléments de notre domicile peuvent devenir des obstacles, limitant notre mobilité et notre sécurité. Heureusement, des solutions existent pour …
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L'idée de base paraît simple, mais elle change assez radicalement ce qu'on attend d'un panier en ligne. Aujourd'hui, ajouter un article à un panier, c'est surtout ne pas l'oublier. Avec Universal Cart, dévoilé dans le cadre du Google I/O 26, c'est le point de départ d'un suivi actif.
Dès qu'un produit est ajouté, le système se met en route en arrière-plan. Il cherche des promotions, surveille les baisses de prix, consulte l'historique tarifaire du produit et envoie une alerte si un article épuisé revient en stock. Toutes ces vérifications que l'on faisait soi-même, souvent en ouvrant cinq onglets en parallèle, sont désormais automatisées.
Ce qui rend la proposition intéressante, c'est la portabilité du panier. Il ne vit pas dans un coin isolé de Google Shopping. Vous pouvez ajouter un article pendant une recherche sur Google, retrouver ce même panier en regardant une vidéo YouTube, en discutant avec l'assistant Gemini ou en lisant un mail dans Gmail. Le panier vous suit, plutôt que l'inverse.
Universal Cart sera disponible aux États-Unis sur Search et l'application Gemini à partir de cet été. YouTube et Gmail seront intégrés dans un second temps.
C'est l'une des fonctionnalités les plus concrètes présentées par Google, et elle illustre bien l'ambition du projet.
Imaginez que vous montez votre premier PC sur mesure. Vous ajoutez un processeur chez un vendeur, une carte mère chez un autre, de la RAM chez un troisième. Le problème, c'est que certains composants peuvent simplement ne pas fonctionner ensemble. Sans expertise technique, difficile de s'en rendre compte avant d'avoir tout commandé et tout reçu.

Universal Cart peut détecter ce type d'incompatibilité directement dans le panier et suggérer des alternatives adaptées, avant même que vous n'ayez confirmé vos achats. Google parle d'un « raisonnement intelligent » pour anticiper ce genre de problème. Le système s'appuie sur les modèles Gemini et sur le Shopping Graph, la base de données produits de Google qui recense plus de 60 milliards de références.
Le panier est aussi connecté à Google Wallet, ce qui lui permet de connaître vos cartes bancaires et les avantages qu'elles offrent. Si l'une d'elles donne droit à des points de fidélité ou à une réduction chez un marchand partenaire, le système vous le signale sans que vous ayez à vous en souvenir.
Pour que tout cela fonctionne à grande échelle, il fallait résoudre un problème technique fondamental : comment faire communiquer des dizaines de marchands, de plateformes et d'agents IA entre eux, alors que chacun parle sa propre langue technique ?
C'est l'objet du Universal Commerce Protocol, ou UCP. Il s'agit d'un standard ouvert que Google a développé en collaboration avec plusieurs grandes entreprises, dont Amazon, Meta, Microsoft, Salesforce et Stripe, qui ont rejoint le comité technique du projet. L'UCP donne à tous les acteurs du commerce en ligne un vocabulaire commun pour gérer chaque étape d'une transaction, de la recherche de produit jusqu'au suivi de livraison ou au traitement des retours.
Concrètement, ce protocole est ce qui permet de passer en caisse depuis Universal Cart sans être redirigé vers le site du marchand. Pour les enseignes compatibles comme Nike, Sephora, Target, Walmart, Wayfair ou les boutiques Shopify comme Fenty et Steve Madden, l'achat peut être finalisé directement dans l'interface Google via Google Pay, en quelques clics. Le marchand reste « marchand de référence » pour la transaction, ce qui a son importance en termes de gestion des retours et du service client.
L'UCP va aussi s'étendre à de nouveaux secteurs : la réservation d'hôtels et la livraison de repas à domicile seront prochainement intégrés. Géographiquement, le déploiement s'élargira au Canada, en Australie puis au Royaume-Uni.
Aucune date n'est annoncée pour la France à ce stade.
C'est sans doute le volet le plus ambitieux, et le plus sensible, de cette annonce. Google veut permettre à un agent IA d'effectuer des achats de façon totalement autonome, en votre nom. Pour répondre à la question légitime que cela soulève, la firme a créé l'Agent Payments Protocol, ou AP2.
Le principe repose sur un système de règles que l’internaute définit lui-même : les marques autorisées, les types de produits concernés, le budget maximum par article. L'agent ne peut effectuer un achat que si toutes ces conditions sont remplies simultanément. Il n'a aucune latitude pour en sortir.
Sur le plan technique, AP2 crée une trace numérique permanente et infalsifiable de chaque transaction, partagée entre vous, le marchand et le service de paiement. Si un retour est nécessaire, vous et le marchand consultez exactement le même document, ce qui évite tout désaccord sur les conditions de l'achat. Google utilise des technologies de protection de la vie privée et des mandats numériques inviolables pour garantir que l'agent agit toujours en votre nom.
L'intégration d'AP2 démarrera dans les prochains mois, en commençant par Gemini Spark, le nouvel assistant propulsé par Gemini 3.5, le modèle conçu par Google pour l'ère agentique.
L’article "Google Universal Cart : le panier intelligent qui surveille vos achats à votre place" a été publié sur le site Abondance.
Google a récemment publié une documentation sur les nouveaux audits « Agentic Browsing » de Chrome Lighthouse. Ces audits sont conçus pour évaluer dans quelle mesure un site est structuré pour les agents IA et les systèmes de lecture automatique. On y trouve des critères déjà connus des SEO, comme la stabilité visuelle (CLS), la construction de l'arbre d'accessibilité (A11y tree), ou encore la structure sémantique des pages.
Mais un point attire particulièrement l'attention : Lighthouse vérifie désormais « la présence d'un résumé lisible par les machines à la racine du domaine », autrement dit, l'existence d'un fichier llms.txt.
Ce fichier, inspiré du robots.txt, est un format encore non standardisé qui permet aux propriétaires de sites de fournir aux grands modèles de langage un résumé structuré de leur contenu. Pendant des mois, Google a évité de prendre position dessus, renvoyant les SEO à leurs pratiques habituelles.
Le timing pose question. Il y a moins d'une semaine, Google publiait de la documentation expliquant aux SEO qu'ils n'avaient pas besoin de s'occuper de fichiers supplémentaires ou de balisage spécifique pour être visibles dans les résultats de recherche IA. Et pourtant, dans la foulée, la documentation Chrome mentionnait explicitement l'audit du llms.txt comme critère d'évaluation de la « préparation IA » d'un site.
C'est dans ce contexte que la spécialiste SEO Lily Ray a interpellé John Mueller sur Bluesky, en pointant l'ironie de la situation : Google utilise lui-même des fichiers llms.txt et des pages en markdown sur ses propres propriétés, tout en affirmant que ces éléments ne sont pas nécessaires pour performer en recherche.
John Mueller a répondu en posant une distinction qu'il juge fondamentale : celle entre la « découverte » et la « fonctionnalité ».
Dans cette logique, les fichiers llms.txt et les versions markdown de la documentation sur developers.google.com ne sont pas là pour améliorer le référencement. Ils sont là parce que le codage assisté par IA est devenu très populaire, et que ces systèmes sont plus efficaces lorsqu'ils peuvent lire et parser facilement de la documentation de référence. Donner à ces outils un contexte clair et une version simplifiée des pages leur permet de produire un code plus pertinent. John Mueller reconnaît lui-même qu'il s'agit d'une « béquille temporaire », les LLM sachant très bien lire du HTML, mais qui peut permettre d'économiser quelques tokens.
Il est explicite sur le périmètre de cette logique : elle s'applique aux sites de documentation technique, pas au reste. Autrement dit, créer une version markdown des caractéristiques d'une chaussure ne générera pas plus de ventes.
La clarification de John Mueller ne clôt pas complètement le débat. Si llms.txt n'a pas de pertinence SEO au sens strict, son intégration dans les audits Lighthouse signale que Google pense de plus en plus à la lisibilité des sites pour les agents, au-delà du crawl traditionnel.
Les critères qui émergent dans ces audits, comme l'accessibilité sémantique, la stabilité du layout ou la présence de métadonnées structurées, sont en réalité des signaux que les SEO techniques connaissent bien. Mais leur importance dans un contexte d'IA agentique leur donne potentiellement un nouveau poids.
Des experts comme Crystal Carter, John-Henry Scherck ou Joost de Valk commencent d'ailleurs à reconsidérer publiquement leur position sur le llms.txt. Ce revirement progressif chez des praticiens sérieux est lui-même un signal. Mais la position de John Mueller apporte un cadre utile : pour les sites de documentation technique, l'effort peut se justifier. Pour les autres, les priorités SEO habituelles restent largement devant.
L’article "Le fichier llms.txt ne sert à rien, mais Lighthouse le vérifie quand même" a été publié sur le site Abondance.
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En 2026, les ongles de mariage deviennent un véritable prolongement du style de la mariée. Fini la simple French classique : les manucures nuptiales se transforment en accessoires raffinés, pensés…
L’article Les tendances ongles de mariage 2026 est apparu en premier sur Garan Cedore Magazine.
Après la Core Update de mars 2026, voici venu la deuxième Core Update de 2026.
Voici ce que dit Google dans sa communication :
"Today we released the May 2026 core update to Google Search. This is a regular update designed to better surface relevant, satisfying content for searchers from all types of sites. The rollout may take up to 2 weeks to complete."
Comme pour la mise à jour de mars 2026, le déploiement de cette update va durer 2 semaines !
Retrouvez toutes les dernières updates de Google sur notre page dédiée.
Non, il s'agit d'une mise à jour classique chez Google dont le but n'est pas de pénaliser les sites, mais de valoriser le meilleur contenu. Autrement dit, si vous constatez une baisse, c'est que d'autres contenus sont désormais jugés plus pertinents que le vôtre.
Au-delà des Core et des Spam Updates, rappelons que Google lance des milliers de mises à jour par an pour répondre aux attentes de ses utilisateurs. Il y a quelques mois, John Mueller avait évoqué le chiffre de 4 700 mises à jour annuelles, issues de plus de 700 000 tests.
Ne faites rien de spécial ! Au lieu de céder à la panique, surveillez votre trafic dans la Google Search Console et attendez la fin de la mise à jour (2 semaines dans ce cas) avant d'effectuer des modifications majeures sur votre site internet.
Voici trois ressources à lire pour comprendre le concept de "Core Update" :
Rendez-vous dans 2 semaines pour faire le bilan !
L’article "Google Core Update de mai 2026 : le grand retour !" a été publié sur le site Abondance.
Crampes nocturnes, paupière qui tremble, fatigue que le repos ne corrige pas : ces signaux reviennent souvent dans les recherches liées au manque de magnésium. Le problème, c’est que la plupart de ces symptômes recoupent ceux du stress ou d’un simple surmenage. Pour y voir plus clair, il faut croiser les signes cliniques avec les facteurs de risque réels et …
L’article Manque de magnésium : quels signes doivent alerter ? est apparu en premier sur Ma Gazette.
La question de la location ou de l’achat d’un terminal POS revient régulièrement parmi les commerçants qui cherchent à optimiser leurs coûts d’équipement. Ce choix, qui peut sembler purement financier au premier abord, engage en réalité plusieurs dimensions : la trésorerie disponible, la durée d’activité prévue, les besoins en maintenance et les évolutions technologiques à venir. Pour aborder ce …
L’article Louer ou acheter son terminal POS : guide pratique pour commerçants est apparu en premier sur Ma Gazette.
Une étude inédite de Minddex vient de bousculer les certitudes du SEO sur YouTube. Sur 55 631 citations analysées, les modèles d'IA comme ChatGPT, Perplexity ou Gemini ne fonctionnent pas du tout comme l'algorithme YouTube. Les vues ne comptent pas. Les abonnés non plus. Ce qui compte, c'est ce que dit la vidéo.
Minddex est une plateforme spécialisée dans la visibilité IA, également connue sous le terme GEO (Generative Engine Optimization). En mai 2026, l’équipe de Minddex a publié une étude sur la façon dont YouTube apparaît dans les réponses des grands modèles de langage. Elle fait suite à une étude équivalente sur Reddit, que nous avons relayé fin avril.
Le corpus est considérable : 57 871 citations YouTube brutes, dont 55 631 ont pu être enrichies et analysées, soit 96,1 % du total. Ces citations sont extraites de 33 706 réponses LLM uniques, produites par ChatGPT, Perplexity et Gemini, sur 526 projets clients B2B et B2C couvrant de nombreux secteurs. Au total, 22 180 vidéos uniques et plus de 12 000 chaînes distinctes sont représentées.
L'objectif était le suivant : comprendre ce qui détermine, concrètement, qu'une vidéo YouTube se retrouve citée dans une réponse d'IA. Les hypothèses habituelles (vues, abonnés, taille de chaîne) ont été testées statistiquement. Les résultats contredisent presque systématiquement les intuitions issues du SEO classique.
C'est probablement le résultat le plus contre-intuitif de l'étude. Minddex a calculé la corrélation entre les métriques d'audience (nombre de vues, nombre d'abonnés de la chaîne) et le nombre de citations LLM reçues par une vidéo. Les coefficients de Spearman obtenus sont respectivement de +0,088 pour les vues et +0,019 pour les abonnés. Les deux sont bien en dessous du seuil de pertinence pratique fixé à 0,10.
Traduction : une vidéo à 50 vues a autant de chances d'être citée par ChatGPT qu'une vidéo à 50 millions de vues, si son contenu répond précisément à la question posée. La médiane constatée est d'une seule citation par vidéo, et ce dans tous les segments d'audience sans exception.
Ce que les LLM lisent, ce sont les transcripts, pas les compteurs. Ils évaluent la pertinence sémantique du contenu au regard de la requête de l'utilisateur. La popularité humaine n'entre pas dans cette logique.
Ce résultat a une implication directe pour les marques qui ont longtemps pensé que leur visibilité IA dépendait de leur performance sur la plateforme. Ce n'est pas le cas. Les deux systèmes fonctionnent selon des logiques distinctes.
Un autre chiffre frappe dans cette étude : 97,6 % des citations LLM pointent vers des contenus produits par des tiers. Les créateurs indépendants arrivent en tête avec 36 % des citations, suivis des médias et de la presse (32 %) et des particuliers (30 %). Les chaînes officielles de marque ne captent que 2,4 % des citations.

L'écart avec Reddit est saisissant. Sur ce dernier, la répartition tiers/marque était de 78 % contre 22 %. Sur YouTube, elle est de 97,6 % contre 2,4 %. Le ratio est presque binaire.
Conclusion pratique : publier sur sa propre chaîne YouTube est un complément, pas un levier principal pour l'AI Search. Pour exister dans les réponses des LLM, il faut apparaître dans des vidéos tierces : celles des créateurs, des journalistes spécialisés, des utilisateurs qui parlent de vos produits ou de votre secteur. Le travail de relations presse, de placement et de seeding auprès des créateurs devient une composante structurante de la stratégie GEO, et non plus une option périphérique.
L'étude apporte aussi une réponse précise à la question du format. 41,9 % des citations LLM vont à des vidéos d'une durée comprise entre 5 et 15 minutes. C'est environ deux fois leur poids réel dans le catalogue YouTube (où les vidéos de 5 à 10 minutes représentent environ 19 % des mises en ligne selon Statista 2025).
À l'opposé, les Shorts (moins de 60 secondes) ne captent que 3,6 % des citations, alors qu'ils représentent 36 % des uploads quotidiens sur la plateforme. La sous-représentation est d'un facteur 10.
La règle est simple : les Shorts servent la viralité Discovery, selon une logique proche de TikTok. Le format moyen-long, entre 5 et 15 minutes, sert l'AI Search. Une vidéo courte n'offre pas assez de contenu textuel pour que les LLM puissent en extraire une réponse substantielle à une requête précise. Une vidéo de 8 minutes, bien structurée, qui traite un sujet en profondeur, offre un transcript exploitable. C'est ce que les modèles recherchent.
Pour les équipes qui ont bâti leur stratégie de contenu autour des Shorts en 2025-2026, c'est une donnée à intégrer rapidement : ce format capitalise pour la découverte algorithmique, pas pour la visibilité dans les réponses IA.
L'étude apporte aussi une bonne nouvelle pour les petites chaînes. 71 % des citations LLM vont à des chaînes de moins de 100 000 abonnés. La tranche dominante est celle des chaînes entre 10 000 et 100 000 abonnés, qui concentre 33,2 % des citations. Mieux encore : les très petites chaînes de moins de 1 000 abonnés pèsent 11,5 % du total.

À l'inverse, les très grandes chaînes (plus d'un million d'abonnés) ne représentent que 6 % des citations. Certes, les chaînes dépassant 100 000 abonnés restent proportionnellement surreprésentées par rapport à leur poids dans le catalogue global (elles constituent environ 1 % des chaînes YouTube mais récoltent 29 % des citations LLM, soit une surreprésentation d'un facteur 30). Mais l'accès aux citations LLM ne leur est pas réservé. Une chaîne récente, modeste, qui produit du contenu précis et pertinent, peut être citée autant qu'une chaîne établie.
C'est une différence notable avec le SEO YouTube classique, où la taille de la chaîne et le nombre de vues créent des effets de levier puissants. Dans l'AI Search, la pertinence du contenu nivelle en partie ces écarts.
La dimension temporelle de l'étude révèle un troisième enseignement important. 65 % des vidéos citées par les LLM ont plus d'un an au moment de la citation. Sur Reddit, ce chiffre était de 44 %. L'effet evergreen est donc sensiblement plus prononcé sur YouTube.
L'analyse de la distribution par âge des vidéos citées montre que les tranches les plus représentées sont 1 à 3 ans (33,6 %) et plus de 3 ans (31,5 %). Les contenus très récents (moins d'une semaine) sont quasi absents. Les vidéos de moins de trois mois ne représentent ensemble que 6,8 % des citations.
Minddex en déduit qu'il faut entre 12 et 36 mois à une vidéo pour entrer dans le pool des contenus repris par les LLM. L'horizon stratégique est donc de 1 à 3 ans, pas trimestriel. Cela remet en cause les logiques de pilotage par les KPIs à court terme, fréquentes dans les équipes qui mesurent la performance de chaque vidéo dans les semaines suivant sa publication.
Produire du contenu pérenne, sur des sujets stables et récurrents dans sa thématique, est une décision qui se paie sur le long terme. Le taux de vues à J+30 n'est pas le bon indicateur pour anticiper la visibilité dans l'AI Search à 24 mois.
L'étude de Minddex dessine assez nettement le fossé entre la logique SEO YouTube historique et ce que demande désormais l'AI Search. Les deux ne s'opposent pas frontalement, mais leur logique respective est suffisamment différente pour justifier une stratégie distincte.
Optimiser un titre et une miniature, viser la viralité, accumuler des abonnés et poster des Shorts pour le reach : tout cela reste pertinent pour l'algorithme YouTube. Ça ne pilote pas la visibilité dans ChatGPT ou Perplexity.
Ce qui y pilote la visibilité, c'est le contenu parlé dans la vidéo, sa précision, sa clarté, sa capacité à répondre à une question que les utilisateurs posent aux LLM. C'est aussi la présence dans des contenus tiers, chez des créateurs ou des médias dont les vidéos traitent de votre secteur, de votre marque, ou des sujets sur lesquels vous voulez exister dans l'AI Search.
La bonne nouvelle pour les acteurs qui ne disposent pas de moyens importants : le ticket d'entrée n'est pas de disposer d’une grosse chaîne. C'est un contenu bien ciblé, bien structuré, et suffisamment ancien pour avoir été indexé et intégré dans les données d'entraînement ou les sources consultées en temps réel par les modèles.
L’article "YouTube dans les LLM : l’étude qui bouscule les certitudes" a été publié sur le site Abondance.
Je suis tombé récemment sur une étude non publique : Parmi d'autres conclusions, les titres avec citation obtiendraient +29 % de visites Discover par rapport aux titres déclaratifs, et les titres sous forme de question seraient les pires. Deux affirmations testables, que nous avons vérifié. Pas juste en lançant les chiffres dans un modèle, mais en posant les questions qu'un expert pose quand la data semble trop belle.
Les titres avec citation obtiennent en moyenne 721 visites Discover. Les titres déclaratifs, 558. Les titres sous forme de question sous-performent les deux, à 425 visites.
C'est net, c'est simple, c'est actionnable : mettez des guillemets, récoltez +29 %. Sauf que Discover, ce n'est pas simple, et la data brute peut raconter une histoire très convaincante... et très incomplète.
Pour vérifier, on a analysé les articles éditoriaux ayant reçu au moins un hit Discover sur les 6 derniers mois (nov. 2025 → mai 2026) : 1,7 million d'articles FR et 1,7 million d'articles EN. La métrique n'est pas la visite Discover (inaccessible à un tiers) mais le nombre de captures par article par notre infra : un proxy de la visibilité Discover, sur un volume ~3 000 fois supérieur à celui de l'étude. Nous avons volontairement exclu les ads, les vidéos, les tweets (c'est important comme on le verra plus tard)
On a classé chaque titre en quatre formats : citation en tête (citation longue en début de titre), citation en corps, question, déclaratif (tout le reste). Puis on a analysé à trois niveaux : brut, intra-éditeur, et évolution mensuelle.

En vue brute, les chiffres sont même supérieurs à l'affirmation d'origine :
| Langue | Citation en tête | Déclaratif | Écart |
|---|---|---|---|
| FR | 52,8 hits/article | 35,7 | +48 % |
| EN | 13,0 | 9,5 | +37 % |
+48 % en FR, +37 % en EN ! La thèse du +29 % serait même sous-estimée.
On pourrait s'arrêter là, publier un thread enthousiaste et passer au sujet suivant. Un LLM, nourri de cette data brute, en tirerait exactement cette conclusion.
Mais c'est là qu'intervient la question que la data seule ne pose pas : et si on n'avait pas mesuré la bonne chose ?
C'est l'expérience, avoir vu des dizaines de cas où un chiffre flatteur cache un biais, qui pousse à creuser.
L'objection est simple : les éditeurs qui utilisent les guillemets ne sont pas les mêmes que ceux qui n'en utilisent pas.
Presse people, PQR, magazines grand public d'un côté.
Pure-players, agences de presse, sites pratiques de l'autre.
Des audiences différentes, des sujets différents, des volumes Discover structurellement différents.
C'est un cas d'école du paradoxe de Simpson : une tendance nette dans les données agrégées (+48 % !) qui s'effondre quand on segmente par groupe. Comparer les moyennes brutes, c'est comparer Paris Match et Le Monde en prétendant mesurer l'effet des guillemets. Ce n'est pas de la data qui ment, c'est de la data mal lue.

On a comparé citation vs déclaratif chez chaque éditeur individuellement, chacun devenant sa propre baseline. Sur 439 éditeurs FR et 324 EN avec suffisamment de volume dans les deux formats :

| Langue | Éditeurs comparés | Citation gagne (médian) | Écart médian intra-éditeur |
|---|---|---|---|
| FR | 439 | 47,6 % | +5,5 % |
| EN | 324 | 31,5 % | +3,1 % |
En Français, avantage à la citation chez moins de la moitié des éditeurs... En Anglais, le déclaratif gagne chez 68 % des éditeurs. Le format citation y pénalise plus souvent qu'il n'aide.
L'effet réel : +3 à +5 %, pas +29 %. Cinq à neuf fois plus faible que l'affirmation d'origine.

L'étude affirme que les questions sous-performent de -24 % vs déclaratif. En vue brute, c'est l'inverse : +16 % en FR, +7 % en EN. On pourrait conclure que l'étude se trompe. Sauf que le même paradoxe de Simpson joue ici, en miroir : les questions sont sur-utilisées par les éditeurs à fort engagement (PQR, magazines populaires), ce qui gonfle artificiellement leur moyenne.
À éditeur égal, l'avantage s'évapore : -0,5 % en FR (neutre), -3,7 % en EN (léger désavantage). La direction de l'étude est donc correcte en EN, neutre en FR. Mais la magnitude annoncée (-24 %) reste ~6 fois exagérée. Même explication : c'est le type d'éditeur qui pose la question qui détermine la performance, pas le point d'interrogation.

C'est ici que l'explication quitte l'algorithme pour entrer dans la psychologie des audiences.
Et la data le confirme:
Les gagnants : PQR (La Dépêche, La Montagne, L'Écho républicain...), magazines grand public (Grazia, Le Journal de la Maison). Les guillemets y servent à mettre en scène une accroche interview ou spectacle qui tranche avec la production routinière.
Les perdants : sites sport spécialisés (Foot National, le10sport), tech (Les Numériques), pratique (Journal des Femmes, Femme Actuelle). Sur ces audiences, la citation longue casse la promesse informationnelle : le lecteur vient pour un transfert, un test produit, une recette. Pas pour un avis.
La citation gagne là où l'audience cherche du commentaire et de la mise en scène. Elle perd là où l'audience cherche du fait. Ce n'est pas une règle algorithmique, c'est une réalité éditoriale.

Mois par mois, l'avantage de la citation en FR fluctue entre +3 % et +12 % intra-éditeur, sans tendance claire. En EN, l'écart moyen plafonne à +2,5 % et passe même négatif en mars 2026. Ce n'est pas une loi structurelle sur laquelle bâtir une stratégie.
Notre analyse porte sur les articles éditoriaux. Mais Discover ne sert pas que des articles : YouTube et x.com y apparaissent aussi, avec des conventions de titre radicalement différentes. Leurs chiffres illustrent parfaitement pourquoi le contexte est tout.

YouTube : +103 % en FR pour les titres avec citation. Sur YouTube, le « titre » accompagne une miniature visuelle et doit accrocher en quelques secondes. Les citations correspondent à des extraits d'interview, des accroches spectacle. La citation est une promesse de contenu : "voici la phrase qui va piquer ta curiosité". Le format joue à plein.
x.com : -13 % en FR. Sur x.com, le « titre » est le tweet lui-même. Les « citations » détectées sont des tweets qui rapportent la déclaration de quelqu'un d'autre entre guillemets. Le tweet brut, direct, performe mieux. La citation est ici une dilution de l'original : "je commente la phrase de quelqu'un d'autre".
Deux plateformes, deux signaux opposés sur le même format. Si une étude mélangeait ces sources avec les articles éditoriaux, le bonus citation serait artificiellement gonflé par YouTube ou dilué par x.com, selon le mix.
L'affirmation ne tient pas comme règle universelle :
Ainsi donc, "La data ne ment pas, mais elle ne parle pas toute seule non plus"
Sans le volume pour voir au-delà des cas particuliers, sans l'expérience pour poser les bonnes questions, sans la connaissance des audiences pour interpréter et challenger les explications basiques, on finit par optimiser la mauvaise chose.
Avant d'ajouter des guillemets à vos titres, demandez-vous à quelle audience vous parlez. Commentaire, mise en scène, interview ? La citation pourrait apporter 3 à 7 % de visibilité Discover. Audiences factuelles (sport, tech, pratique) ? C'est votre angle éditorial qui fera la différence, pas la ponctuation.
Données : 1492.vision, 3,4M articles éditoriaux Discover, nov. 2025 → mai 2026.
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L’article "Quand la data nous ment : citations, questions ou titres déclaratifs pour Discover ?" a été publié sur le site Abondance.
Avant d'entrer dans le détail des annonces, un chiffre donne la mesure de ce qui s'est passé en un an : le mode IA de Google Search dépasse désormais le milliard d'utilisateurs mensuels, avec un volume de requêtes qui a plus que doublé chaque trimestre depuis son lancement.
Le dernier trimestre a même enregistré un nombre de recherches record, tous canaux confondus. Ce n'est donc pas un pivot expérimental que Google présente à son I/O 2026, mais la confirmation d'un usage massif et en pleine expansion. Rappelons toutefois que pour le moment, ce fameux mode n’est toujours pas disponible en France.
La première annonce concrète concerne le moteur qui fait tourner tout ça. Google intègre Gemini 3.5 Flash comme modèle de référence de l’AI Mode pour tous les utilisateurs dans le monde dès aujourd'hui.
Ce modèle de nouvelle génération est conçu pour les usages agentiques et le code, avec des performances de pointe maintenues dans la durée. C'est ce moteur qui alimente l'ensemble des nouvelles fonctionnalités annoncées.
C'est l'un des symboles forts de ces annonces : la boîte de recherche Google, quasiment inchangée depuis 1998, est entièrement redessinée avec l'IA. Cette nouvelle interface intelligente s'élargit dynamiquement pour laisser la place à des questions longues et détaillées. Elle propose des suggestions qui vont bien au-delà de l'autocomplétion classique, en anticipant l'intention de l'utilisateur plutôt qu'en se contentant de compléter des mots.

Elle accepte également plusieurs types d'entrées simultanément : texte, images, fichiers, vidéos ou onglets ouverts dans Chrome. Le déploiement commence aujourd'hui dans tous les pays et toutes les langues où le mode IA est actif.
Par ailleurs, la continuité des échanges avec Search est améliorée : il est désormais possible de poser une question de suivi directement depuis une AI Overview, puis de basculer naturellement vers une conversation approfondie en mode IA, en conservant tout le contexte de la session. Cette fluidité est disponible sur desktop et mobile dès aujourd'hui, partout dans le monde.
C'est peut-être la nouveauté la plus structurante annoncée. Google introduit des agents d'information qui fonctionnent en continu, 24h/24, sans que l'utilisateur n'ait besoin d'effectuer de nouvelles recherches. Le principe : l'utilisateur décrit précisément ce qu'il cherche à surveiller, et l'agent scrute l'ensemble du web (blogs, médias, réseaux sociaux) ainsi que les données en temps réel de Google (finance, shopping, sport) pour détecter tout changement pertinent.
Lorsqu'une information correspond aux critères définis, l'agent envoie une synthèse intelligente avec la possibilité d'agir directement. Exemple concret : une personne à la recherche d'un appartement peut décrire tous ses critères une seule fois, et l'agent lui envoie une alerte dès qu'une annonce correspondante apparaît. Ou encore, un fan de sneakers peut être notifié dès qu'un athlète annonce une nouvelle collaboration.
Ces agents d'information seront lancés en priorité pour les abonnés Google AI Pro et Ultra, à l'été 2026.
Google étend également les capacités agentiques à la réservation. L'utilisateur peut décrire ce qu'il recherche, par exemple une salle de karaoké privée pour six personnes un vendredi soir avec service de restauration tardive, et Search agrège les disponibilités et les tarifs en temps réel, avec des liens directs vers les prestataires pour finaliser la réservation.
Pour certaines catégories (services à domicile, soins, animalerie), Google Search peut même passer des appels téléphoniques aux entreprises à la place de l'utilisateur. Ces fonctionnalités seront disponibles aux États-Unis à l'été 2026.
Grâce à la technologie Google Antigravity associée à Gemini 3.5 Flash, Search peut désormais construire des réponses sous des formats visuels entièrement personnalisés, générés en temps réel en fonction de la nature de la question. Selon les besoins, il peut assembler des visuels interactifs, des tableaux, des graphiques ou des simulations. Ces interfaces adaptatives seront disponibles gratuitement pour tous les utilisateurs dans les prochains mois.
Au-delà des questions ponctuelles, Google pousse plus loin avec la création de dashboards et de mini-applications sur mesure. L'utilisateur peut demander à Search de construire un suivi personnalisé pour une tâche récurrente, comme la planification d'un déménagement ou d'un mariage.
Ces expériences s'appuient sur des données en direct, critiques, cartes et données météo locales, et sont conçues pour être consultées régulièrement. L'exemple mis en avant est un tracker de fitness complet, généré à la demande, mis à jour en continu. Cette fonctionnalité sera d'abord réservée aux abonnés Google AI Pro et Ultra aux États-Unis.

Jusqu'ici limitée, la fonctionnalité Personal Intelligence est désormais accessible dans près de 200 pays et territoires, en 98 langues, sans abonnement. Elle permet de connecter des applications personnelles comme Gmail et Google Photos (et bientôt Google Calendar) directement à Search, pour que celui-ci puisse personnaliser ses réponses en tenant compte du contexte de l'utilisateur.
Google insiste sur l'architecture de confidentialité : l'utilisateur garde le contrôle total sur les connexions activées et peut les révoquer à tout moment.
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Le marché du traiteur d’entreprise en Île-de-France s’est considérablement densifié ces dernières années. Entre les acteurs historiques, les cuisines fantômes et les prestataires spécialisés en circuits courts, le choix d’un partenaire culinaire pour un événement professionnel repose sur des critères qui dépassent largement la carte et le prix au convive.
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C'est la nouveauté phare de cette version. Screaming Frog introduit un serveur MCP (Model Context Protocol) qui permet de connecter le SEO Spider à des assistants IA comme Claude ou LM Studio. Concrètement, il devient possible de lancer des crawls, d'analyser les données, d'exporter des rapports et de manipuler les résultats directement depuis une interface de chat, en langage naturel.
Les cas d'usage couvrent un spectre large :
Screaming Frog donne l'exemple d'une analyse de maillage interne réalisée avec l'intégration Ahrefs et rendue sous forme de graphique via l'IA.
L'intégration avec Claude Cowork est également mentionnée comme un axe prometteur, notamment pour automatiser des tâches répétitives sur des fichiers et des workflows quotidiens.
Il faut noter que toutes les fonctionnalités du SEO Spider ne sont pas encore supportées dans le MCP. Screaming Frog prévoit d'étendre les capacités en fonction des retours utilisateurs.

Jusqu'ici, comparer deux crawls demandait une manipulation manuelle. La version 24.0 introduit une option « Auto Compare Crawls » disponible dans les tâches de crawl planifiées et les crawls en ligne de commande (CLI). Activée, elle compare automatiquement les deux derniers crawls d'un projet et génère un rapport de différences.
Ce rapport liste tous les changements survenus entre les deux crawls : pages ajoutées ou supprimées, évolution des problèmes SEO détectés, variations sur les balises, les codes de réponse, etc.
Les notifications de fin de crawl existaient déjà, mais leur contenu s'enrichit dans cette version. L'email inclut désormais un tableau récapitulatif de tous les problèmes détectés lors du crawl.
Si la comparaison automatique est activée, l'email affiche en plus un tableau de comparaison qui met en évidence les évolutions entre les deux derniers crawls : pages indexables devenues non indexables, balises title disparues, pics de pages en erreur, etc. L'idée est de permettre une surveillance continue du site sans avoir à ouvrir le logiciel à chaque fois.
Toujours dans la logique d'automatisation, il est maintenant possible de configurer l'envoi automatique d'exports en pièces jointes à la fin d'un crawl. Cette option se paramètre dans la section « Notifications » d'une tâche planifiée.
Le principe est simple : on choisit un destinataire, on sélectionne le rapport souhaité (liens cassés, résumé des problèmes, etc.) et l'export arrive automatiquement dans sa boîte mail après chaque crawl. Les fichiers sont envoyés compressés. Si la pièce jointe dépasse la limite de l'hébergeur mail, l'email signale l'erreur au destinataire.
Le SEO Spider peut désormais identifier des types de liens présents dans le HTML mais qui ne respectent pas les bonnes pratiques de liens telles que définies par Google. Ces liens sont qualifiés de non crawlables dans l'interface.
Ils apparaissent dans l'onglet Links via le nouveau filtre « Pages With Uncrawlable Internal Outlinks », ainsi que dans une nouvelle colonne « Link Crawlability » dans l'onglet Outlinks. Un export en masse est disponible via Bulk Export > Links > Pages With Uncrawlable Internal Outlinks.

Pour que cette détection fonctionne, l'option « Store » doit être activée dans Config > Spider > Crawl.
Une précision importante de Screaming Frog : leurs recherches indiquent que Google tente en réalité de crawler tout ce qui ressemble à un lien dans le HTML, y compris ces formats non conventionnels. Ces liens sont donc souvent « crawlables » en pratique. Ils restent néanmoins déconseillés, car ils ne sont pas traités de la même façon qu'un lien HTML standard pour la transmission des signaux de lien.
Une petite nouveauté légère, mais amusante : il est maintenant possible de consulter ses propres statistiques d'utilisation du logiciel via Help > Usage Stats. On y trouve le temps passé à crawler, le nombre de crawls lancés, etc.
Ces données sont stockées localement sur la machine. Screaming Frog reconnaît eux-mêmes que l'utilité pratique est limitée, mais que ça peut donner une idée concrète de la valeur tirée de l'outil au quotidien.
La mise à jour embarque également une série de changements plus ciblés :
hppts://example.com). Ces URLs apparaissent généralement sous Response Codes > No Response.
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Méthode éprouvée Feuille de route priorisée, actions concrètes.L’article "Screaming Frog SEO Spider 24.0 : intégration de l’IA et automatisation accrue" a été publié sur le site Abondance.
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Depuis octobre 2023, Google a achevé la bascule vers le mobile first indexing pour la quasi-totalité du web. Ce que voit Googlebot Smartphone sur la version mobile de votre site est ce qui sert à indexer et à classer vos pages, y compris pour un internaute sur ordinateur. La transition n’est plus à venir : elle est terminée. La vraie question n’est donc plus « quand » mais « qu’est-ce que Google voit réellement quand il crawle votre site en mobile ». Et la réponse, sur beaucoup de sites, réserve des surprises. Le mobile first indexing, le standard d’indexation de Google Ce que Google indexe vraiment aujourd’hui Le mobile first indexing signifie que Google utilise la version mobile de vos pages, explorée avec l’agent Googlebot Smartphone, comme source principale pour l’indexation et le classement. Le contenu, les balises, les liens internes, les données structurées pris en compte sont ceux de la version mobile. La version desktop n’est plus la référence : elle devient secondaire. Concrètement, si un bloc de texte, un lien ou une image existe sur votre version desktop mais disparaît sur mobile, Google ne le voit pas. Il ne l’indexe pas. Il ne le classe pas. Cette nuance change tout : un site qui semble complet sur grand écran peut être amputé aux yeux de Google s’il a été allégé pour le mobile. Une transition terminée, pas une menace future Google a officialisé l’achèvement de la bascule en octobre 2023, après près de sept ans de déploiement progressif amorcé en 2016. Depuis juillet 2024, la règle est encore plus stricte : un site dont le contenu n’est pas accessible du tout sur mobile n’est tout simplement plus indexable. Le mobile first indexing est ainsi devenu le mode de fonctionnement unique du crawl Google. Il faut donc arrêter de présenter le sujet comme une évolution à anticiper. C’est le présent. Les sites encore pénalisés ne le sont pas parce qu’ils n’ont pas « migré », mais parce que leur version mobile est incomplète, lente ou mal explorée. Google impose, on dispose : la règle est posée, le terrain de jeu reste le vôtre. Googlebot Smartphone : qui crawle votre site L’exploration se fait avec Googlebot Smartphone, un agent qui simule un appareil mobile récent. C’est lui qui découvre, rend et évalue vos pages. Le crawl avec l’agent desktop n’a pas totalement disparu : Google continue de l’utiliser ponctuellement pour vérifier certaines relations entre versions. Mais l’index, lui, se construit sur ce que voit l’agent smartphone. Cette mécanique a une conséquence directe : tout ce qui bloque ou dégrade le rendu mobile (ressources non chargées, scripts lourds, contenu masqué derrière une interaction) dégrade votre indexation. La version mobile n’est plus une vitrine secondaire ; c’est le cœur de votre SEO. Vérifier si votre site est concerné et l’auditer Le rapport d’inspection d’URL dans Search Console La première vérification est gratuite et prend deux minutes. Dans la Google Search Console, l’outil d’inspection d’URL indique, pour chaque page, l’agent utilisateur d’exploration : « Googlebot Smartphone » confirme que la page est traitée en mobile first indexing. C’est le cas de la quasi-totalité des sites aujourd’hui. L’inspection d’URL va plus loin que ce simple statut. La fonction « Tester l’URL en direct » puis « Voir la page explorée » affiche le HTML rendu et la capture d’écran tels que Googlebot les obtient. C’est l’outil de vérité : si un contenu manque dans ce rendu, il manque dans l’index. Comparez ce rendu mobile à votre page desktop ; chaque écart est un signal d’alerte. Auditer la parité avec une lecture mobile réelle Au-delà de Search Console, l’audit consiste à regarder votre site comme le fait Googlebot. Ouvrez vos pages clés dans un navigateur en mode mobile (les outils de développement de Chrome simulent un appareil et un user-agent mobile). Désactivez le JavaScript pour voir le HTML brut, puis réactivez-le pour voir le rendu final. Comparez systématiquement avec la version desktop. Cette démarche relève d’un audit technique SEO structuré : on identifie les écarts, on les hiérarchise par impact, on corrige en priorité ce qui pèse le plus. Notre méthode d’audit SEO en 7 étapes intègre cette vérification de parité mobile comme un point de contrôle à part entière. Plus de datas, moins de blabla : on mesure l’écart avant de décider quoi corriger. La parité de contenu desktop / mobile, le point critique Le même contenu sur les deux versions C’est la recommandation centrale de Google : la version mobile doit contenir le même contenu principal que la version desktop. Texte, titres, images, vidéos, liens : si la version desktop le porte, la version mobile doit le porter aussi. Un site responsive bien construit respecte cette parité par défaut, puisqu’il sert le même HTML à tous les appareils. Le problème survient sur les sites qui allègent volontairement le mobile : moins de texte, moins de blocs, navigation simplifiée à l’extrême. Chaque élément supprimé sur mobile est un élément retiré de l’index. Un paragraphe riche en mots-clés présent uniquement sur desktop ne pèse plus rien dans le classement. Données structurées, balises meta et images La parité ne concerne pas que le texte visible. Les données structurées (Schema.org) doivent être présentes à l’identique sur la version mobile, avec des URL pointant vers les bonnes ressources mobiles. Les balises meta robots doivent être rigoureusement identiques : une balise noindex ou nofollow présente seulement sur mobile, souvent par erreur de configuration, suffit à désindexer une page entière. Les images suivent la même logique. Mêmes attributs alt, formats supportés, qualité suffisante, URL stables : Googlebot Smartphone doit pouvoir charger et comprendre vos visuels comme sur desktop. Un site qui sert des miniatures dégradées ou des images en lazy-load mal configuré sur mobile prive Google de signaux utiles, notamment pour Google Images. Contenu masqué derrière une interaction Sur mobile, les accordéons, onglets et blocs dépliables sont parfaitement acceptés par Google : le contenu présent dans le HTML est indexé même s’il est visuellement replié. La règle Brioude est simple : masquer pour la lisibilité, oui ; masquer en empêchant le chargement, non. La limite est claire : Google ne charge pas le contenu qui exige une action de l’utilisateur pour apparaître (un clic qui déclenche une requête, un défilement qui charge la suite via JavaScript sans le contenu dans le HTML initial). Si le contenu principal d’une page n’existe dans le code qu’après une interaction, Googlebot ne le verra pas. Le contenu stratégique doit être présent dans le HTML rendu, point. Les points de contrôle techniques à vérifier Ressources accessibles et exploration autorisée Googlebot Smartphone doit pouvoir accéder à toutes les ressources nécessaires au rendu : fichiers CSS, JavaScript, images, polices. Un fichier robots.txt qui bloque ces ressources empêche Google de rendre correctement la page mobile. Vérifiez que votre robots.txt est identique pour les deux versions et qu’il ne bloque aucune ressource de rendu. Sur les sites à URL distinctes (un domaine ou sous-domaine mobile séparé), les contrôles se multiplient : balises rel= »canonical » et rel= »alternate » cohérentes, redirections correctes, équivalence stricte du contenu. Le responsive design reste la configuration recommandée par Google, justement parce qu’il élimine ces sources d’erreur : une seule URL, un seul HTML, aucune divergence possible. Capacité serveur et fréquence de crawl Le passage au mobile first indexing peut modifier la fréquence et le volume d’exploration. Un serveur sous-dimensionné qui répond lentement ou renvoie des erreurs sous la charge de Googlebot voit son crawl ralenti, donc son indexation dégradée. La performance serveur n’est pas un détail technique isolé : c’est une condition d’indexation. Vérifiez aussi la cohérence des codes de réponse entre versions. Une page qui renvoie un code 200 sur desktop mais une erreur 404 ou 500 sur mobile envoie un signal contradictoire à Google. Les erreurs ne doivent jamais être spécifiques à la version mobile. Publicités et interstitiels intrusifs Google pénalise les interstitiels intrusifs sur mobile : pop-ups qui couvrent le contenu principal dès l’arrivée sur la page, bandeaux disproportionnés, fenêtres qui gênent la lecture. Une publicité trop envahissante dégrade l’expérience mobile et peut peser sur le classement. La densité publicitaire doit rester raisonnable et conforme aux standards de qualité. Les erreurs fréquentes qui plombent l’indexation mobile Alléger le contenu mobile « pour la performance » L’erreur la plus répandue : supprimer du texte et des blocs sur mobile au nom de la rapidité. Le raisonnement paraît logique, le résultat est contre-productif. Google indexe ce qu’il voit sur mobile ; un contenu allégé est un contenu désindexé. La bonne approche n’est pas de retirer du contenu, mais de mieux le structurer (accordéons, hiérarchie claire) tout en le gardant dans le HTML. Balises et métadonnées divergentes Balise title différente entre mobile et desktop, meta description absente sur mobile, balise robots noindex héritée d’un thème mal configuré, données structurées présentes seulement sur desktop : ces divergences sont invisibles à l’œil nu et catastrophiques pour le SEO. Elles se détectent uniquement en comparant méthodiquement les deux versions, balise par balise. Liens internes appauvris sur mobile Un menu mobile simplifié à l’extrême, des liens contextuels supprimés pour gagner de la place, un maillage interne réduit : Google évalue la structure de liens sur la version mobile. Si vos pages profondes ne sont reliées que depuis la version desktop, elles perdent en visibilité. Le maillage interne doit être aussi solide sur mobile que sur desktop. Confondre indexation mobile et simple rapidité Un site rapide n’est pas automatiquement bien indexé en mobile first. La vitesse compte, mais elle ne remplace pas la parité de contenu, l’accessibilité des ressources ou la cohérence des balises. Un site ultra-rapide avec un contenu mobile amputé restera mal classé. L’indexation mobile first est d’abord une question de ce que Google voit, ensuite une question de vitesse. Le lien avec les Core Web Vitals mesurés sur mobile Le mobile first indexing et les Core Web Vitals sont deux sujets distincts mais complémentaires. Le premier détermine ce que Google indexe ; les seconds mesurent la qualité de l’expérience sur les pages indexées. Et ces métriques sont évaluées en priorité sur l’expérience mobile. Trois indicateurs composent les Core Web Vitals en 2026. Le LCP (Largest Contentful Paint) mesure le temps d’affichage du plus grand élément visible ; le seuil « bon » est inférieur à 2,5 secondes. L’INP (Interaction to Next Paint), qui a remplacé le FID en mars 2024, mesure la réactivité de la page à chaque interaction ; le seuil « bon » est inférieur à 200 millisecondes. Le CLS (Cumulative Layout Shift) mesure la stabilité visuelle ; le seuil « bon » est inférieur à 0,1. Selon le Web Almanac (2025), seules 62 % des pages mobiles atteignent un bon score LCP et 43 % des sites échouent encore au seuil INP. Sur mobile, ces métriques sont plus difficiles à tenir que sur desktop : connexion variable, processeur plus modeste, écran plus contraint. Une fois la parité de contenu assurée, optimiser vos Core Web Vitals sur mobile devient le levier suivant pour transformer une bonne indexation en bon classement. La méthode Brioude pour préparer votre site 1. Diagnostiquer ce que voit Googlebot Smartphone Avant toute correction, on établit un constat factuel. Inspection d’URL dans Search Console, rendu mobile comparé au desktop, lecture du HTML avec et sans JavaScript. L’objectif : lister précisément chaque écart de contenu, de balise et de ressource entre les deux versions. Pas d’intuition, des datas. 2. Restaurer la parité de contenu On corrige en priorité les écarts qui touchent le contenu stratégique : texte amputé, liens manquants, données structurées absentes, balises divergentes. Chaque élément remis sur la version mobile est un signal rendu à Google. La parité n’est pas un objectif esthétique, c’est la condition de base de l’indexation. 3. Sécuriser l’exploration et le rendu On vérifie que Googlebot Smartphone accède à toutes les ressources, que le robots.txt ne bloque rien d’utile, que les codes de réponse sont cohérents et que le serveur tient la charge de crawl. Sur un site à URL distinctes, on contrôle canonical, alternate et redirections. Quand c’est pertinent, on recommande le passage au responsive pour éliminer les sources d’erreur. 4. Optimiser l’expérience mobile dans la durée Une fois l’indexation sécurisée, on travaille les Core Web Vitals mobiles et la qualité d’expérience : vitesse, stabilité, réactivité, densité publicitaire maîtrisée. C’est l’étape qui transforme une indexation propre en gain de positions concret. La science du clic alliée à l’art de la conversion. Une indexation mobile maîtrisée, des positions qui suivent Le mobile first indexing n’est pas un chantier ponctuel à cocher une fois. C’est la réalité permanente de votre SEO : chaque nouvelle page, chaque refonte, chaque évolution de design doit être pensée pour ce que voit Googlebot Smartphone. Un site dont la version mobile est complète, explorée sans obstacle et rapide donne à Google tout ce dont il a besoin pour bien le classer. Un site dont le mobile est amputé ou bridé se prive de positions sans même le savoir. La bonne nouvelle : la grille de lecture est claire. Parité de contenu, accessibilité des ressources, cohérence des balises, performance mobile. Ces quatre piliers se vérifient, se mesurent et se corrigent. Les robots vous trouvent, les prospects vous choisissent : encore faut-il que les robots voient l’intégralité de ce que vous proposez. Brioude accompagne ses clients sur toute la chaîne, du SEO mobile à l’audit technique, jusqu’à l’optimisation des Core Web Vitals. Pour vérifier ce que Google voit réellement de votre site et poser les bases d’une indexation mobile solide, échangez avec notre équipe sur notre page contact.
L’article Mobile First Indexing : comment préparer votre site est apparu en premier sur Brioude.
Vous vous sentez à l’étroit dans une chambre encombrée où le bureau et les jouets grignotent chaque mètre carré au sol? L’installation d’un lit mezzanine en bois massif certifié PEFC…
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Les agents d’intelligence artificielle transforment rapidement le monde du développement web, amorçant un changement que de nombreux leaders du secteur décrivent comme l’un des tournants technologiques les plus importants depuis la naissance de l’internet moderne. Ce qui a commencé comme de simples outils d’autocomplétion a évolué vers une nouvelle catégorie de travailleurs numériques autonomes capables de raisonner, de planifier et …
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John Mueller a déclaré sur Bluesky que l'API d'indexation de Google est submergée par des blogueurs qui tentent de se faire passer pour des sites légitimes. Cette situation pousse Google à devenir plus strict sur les accès à cet outil.
Ce n'est pas la première fois que Mueller tire la sonnette d'alarme : depuis plusieurs années, il rappelle que cette API est réservée exclusivement aux offres d'emploi et aux contenus en direct (live streams). Toute autre utilisation est non supportée, et Google a confirmé qu'elle ne produira pas les effets escomptés.
Dans les faits, beaucoup ont tenté d'en abuser pour accélérer l'indexation de leur contenu. Si certains ont constaté des résultats rapides, le contenu finissait par disparaître de l'index tout aussi rapidement. Google a également mis en place des détections anti-spam spécifiques à l'API depuis septembre 2024.
En résumé : l'API d'indexation n'est pas un raccourci SEO universel, et son utilisation abusive contribue à la rendre moins accessible, y compris pour ceux qui en ont un usage légitime.
Source : Search Engine Roundtable
Taux de fiabilité : 

On est d'accord !
Ce n'est pas la première fois que John Mueller évoque le détournement de l'API d'indexation pour des usages non adaptés ou pour du spam. Le risque : subir la politique anti-spam de Google, et que son utilisation abusive finisse par pousser le géant de Mountain View a stopper le service... au détriment des utilisateurs légitimes.
L’article "Goossips SEO : API d’indexation" a été publié sur le site Abondance.
La porte d’entrée d’une maison de standing ne se résume plus à un simple panneau qu’on pousse machinalement. Elle s’impose aujourd’hui comme une pièce maîtresse, à la croisée de l’élégance et de la sécurité, où chaque détail compte. L’époque où la robustesse passait avant tout, quitte à sacrifier l’esthétique, semble désormais lointaine. Désormais, l’aluminium, le bois massif ou le verre …
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La recherche en ligne ne se contente plus de lister des pages web. Avec l'IA, elle interprète, synthétise et anticipe les besoins des utilisateurs. Bing a pris acte de cette transformation et construit des protections de sécurité directement dans l'expérience de recherche, pas en marge. Dans un récent article de blog, l’équipe de Bing revient sur ce changement de philosophie.
Pendant longtemps, la fonction d’un moteur de recherche se bornait globalement à trouver des pages et les classer. C’était ensuite à l’utilisateur de faire son tri.
L'IA a modifié cette équation. Aujourd'hui, les moteurs de recherche n'indexent plus seulement, ils interprètent l'intention derrière une requête, génèrent des résumés et mettent en avant des réponses déjà synthétisées. Ce que l'utilisateur voit en premier n'est plus le fruit d'un simple algorithme de classement, mais d’une une réponse construite.
Cette évolution soulève une question fondamentale : quand quelqu'un traverse un moment difficile et tape une requête sensible, qu'est-ce qui lui est montré en priorité ? Une aide fiable, ou un contenu potentiellement dangereux ?
C'est précisément pour répondre à cette question que Bing a intégré des protections de sécurité avancées directement dans le fonctionnement de son moteur.

L'approche de Bing repose sur quatre mécanismes qui fonctionnent ensemble, à chaque étape de l'expérience de recherche.
Avant même d'afficher des résultats, Bing analyse la requête elle-même pour évaluer si elle signale une situation à risque. Cette détection en amont permet d'agir au bon moment : quand l'utilisateur cherche encore, pas après.
Lorsqu'une requête laisse penser que l'utilisateur pourrait avoir besoin d'aide, Bing affiche en haut de la page des encadrés contextuels appelés Public Safety Announcements (PSA). Ces blocs d'information ne sont pas des publicités ni de simples bannières génériques. Ils sont conçus pour :
Les thématiques couvertes incluent l'automutilation, les violences domestiques, les troubles alimentaires, les urgences médicales et la sécurité des enfants en ligne. Sur ce dernier point, Bing affiche depuis plusieurs années des avertissements lorsqu'une requête suggère une tentative d'accès à des contenus pédopornographiques.
Plus récemment, de nouvelles PSA ont été ajoutées pour les victimes de diffusion non consentie d'images intimes, avec des indications sur les démarches de signalement disponibles.
La logique est la suivante : quand un risque est détecté, le soutien doit être plus visible que le danger.
Au-delà des PSA, Bing travaille à ce que les contenus provenant de sources autorisées et vérifiées remontent en priorité dans les résultats. Dans un environnement où l'IA peut générer des réponses à partir de multiples sources, s'assurer que les informations de qualité restent au premier plan n'est pas une option, c'est une exigence structurelle.
La sécurité ne passe pas uniquement par des interventions automatiques. Elle s’appuie aussi sur la capacité de chaque utilisateur à choisir ce qu'il veut voir.
SafeSearch offre trois niveaux de filtrage :
Par défaut, Bing active SafeSearch en mode strict pour les utilisateurs identifiés comme mineurs, pour les comptes gérés via Microsoft Family Safety, ou dans les pays où la réglementation locale impose des protections renforcées pour les enfants.

Un point mérite d'être souligné séparément. Quand un contenu est filtré ou restreint, Bing l'indique clairement à l'utilisateur avec un bandeau explicatif.
Ce choix est loin d’être anodin. Dans beaucoup de systèmes de modération, le filtrage est silencieux. L'utilisateur ne sait pas pourquoi il ne trouve pas ce qu'il cherche. Ici, la raison est explicite. L'utilisateur sait que du contenu a été restreint et pourquoi.
Cette transparence sert un objectif simple : renforcer la confiance dans le système plutôt que de créer un sentiment de censure opaque.
Ce que décrit Bing dans son approche, c'est un changement de statut pour la sécurité dans les moteurs de recherche. Elle n'est plus traitée comme une fonctionnalité parmi d'autres, à activer ou désactiver selon les cas.
Elle est conçue comme de l'infrastructure : intégrée au fonctionnement de base du moteur, présente à chaque étape, et construite pour évoluer au même rythme que les usages.
À mesure que la recherche se déplace vers des réponses génératives et en temps réel, cette question va continuer à prendre de l'importance. Les moteurs de recherche ne servent plus seulement à trouver des pages. Ils participent activement à la construction de ce que les utilisateurs perçoivent comme vrai, fiable et accessible. Dans ce contexte, la visibilité des contenus de confiance n'est pas un détail de product management. C'est une responsabilité.
L’article "Comment Bing intègre la sécurité au cœur de la recherche IA" a été publié sur le site Abondance.
Avec l’arrivée des beaux jours, les réunions informelles, les repas partagés et les moments de convivialité se multiplient. Le partage devient alors un élément central de l’expérience, que ce soit…
L’article Tortillas Palacios accueille les beaux jours avec la tortilla comme protagoniste des moments partagés est apparu en premier sur Garan Cedore Magazine.
Comme vous le savez certainement, nous accueillons plusieurs auteurs sur notre média premium Réacteur, tous les mois. Chacun est invité à partager son expertise autour d’une problématique en lien avec le Search Marketing. Pour cette édition de mai 2026, on vous propose une nouvelle fois 5 articles passionnants !
Au programme de cette édition de mai 2026 :
Merci encore à nos 5 auteurs et autrices pour la qualité des articles publiés et leur réactivité : Killian, Benoît, Kévin, Didier et Benjamin.
En bonus : on vous partage le meilleur de notre veille de mai 2026 et un tour d’horizon des outils qui ont attiré l'attention de l'équipe.
Et, si ce n’est pas encore le cas, abonnez-vous !
Par Killian Le Moal, Lead GEO-SEO Strategist & Innovation @ Peak Ace agency
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Ce qu'on a aimé :
Une approche passionnante : du concret, des chiffres issus d'études réelles, et une méthodologie terrain testée sur des marques. Pas de théorie creuse, mais des seuils précis et des outils actionnables. Un article sans concession, qui en fera réfléchir plus d’un !
Pourquoi vous continuez de produire du contenu… pour rien [Partie 1]
Par Benoît Eveillard, co-fondateur de Justa
A découvrir dans cet article :
Ce qu'on a aimé :
Du retour terrain sans filtre : chiffres réels, code inclus, limites assumées. Benoît ne survend pas Webflow, il l'explique avec honnêteté et met clairement en exergue les avantages de cette solution concurrente d’un point de vue. SEO Les cas Ornikar et Sogexia sur lequel l’auteur s’appuie apportent du concret à chaque argument.
Construire un site scalable et SEO-friendly sur Webflow
Par Kévin Jourdan, Fondateur de Dotmarket
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Des histoires vraies, sans fard. Le couple de retraités, la boutique de luminaires revendue en urgence, le repreneur qui fait x6. On est loin du contenu purement théorique, chaque point abordé par Kévin est pleinement ancré dans le réel. Un article qui donne envie de passer à l'action.
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Un article technique sans être hermétique, honnête sur les embûches, avec des exemples concrets (RAG sur le lexique BRGM, synchronisation vidéo/profondeur). On sent que derrière ce retour d’expérience de Didier, il y a un vécu particulièrement précieux !
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Concret, documenté, et honnête sur les erreurs. Benjamin ne vend pas un rêve à la sauce IA : il expose une architecture réelle, avec ses cicatrices. La métaphore électricité/câblage/appareils rend le tout remarquablement lisible, même pour des non-techniciens.
Dans les coulisses d'une PME e-commerce qui a câblé l'IA sur 100% de ses opérations SEM
Comme tous les mois, cette nouvelle édition de Reacteur s’accompagne d’une rubrique dédiée aux derniers outils à tester et les articles qui ont retenus notre attention sur le web !
L’article "L’édition de mai 2026 de Réacteur est en ligne !" a été publié sur le site Abondance.
Comme chaque lundi, un coup d’œil dans le rétroviseur pour découvrir les informations que vous avez peut-être ratées la semaine dernière.
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Avec sa loi sur la sécurité nationale, Pékin muselle toute forme d’opposition sur l’ancienne colonie britannique.
En début de semaine, des médias iraniens liés à l’État ont évoqué un projet visant à faire payer aux opérateurs de câbles internet sous-marins un droit de passage dans le détroit d’Ormuz, au nom de ce que les autorités présentent comme les eaux offshore relevant de l’Iran.
Sept victimes s’adressent à la Haute représentante de l’Union européenne pour les Affaires étrangères, Kaja Kallas. Elles demandent l’imposition immédiate de sanctions ciblées.
Il y a bientôt quinze ans, le Soudan du Sud proclamait son indépendance. Depuis, l’administration tarde à régulariser ses ressortissant·es : selon le HCR, 90 % des Sud-Soudanais·es ne seraient pas encore enregistré·es sur les bases de données officielles. Des millions d’entre elleux pourraient se retrouver sans nationalité reconnue si rien n’était fait.
Selon les autorités le taux de létalité pourrait aller jusqu’à 50 % avec cette souche baptisée Bundibugyo. Plus de 80 décès ont déjà été recensés.
À l’échelle de l’Union européenne, les procès intentés contre des personnes migrantes taxées d’être des « passeurs » ne cessent de se multiplier. Cette politique de criminalisation permet aux États de reporter la responsabilité de leurs politiques migratoires mortifères sur des passagers d’embarcations de fortune qui tentent de gagner les rivages européens.

La Commission européenne a estimé mercredi qu’elle n’avait pas les moyens d’interdire les thérapies de conversion des personnes LGBT+, mais qu’elle pousserait, à défaut, les États européens à le faire. […] Les thérapies de conversion assimilent l’homosexualité à une maladie, et prétendent à tort pouvoir modifier l’orientation sexuelle ou l’identité de genre d’une personne. Elles peuvent prendre la forme de stages, de séances d’exorcisme, ou encore d’électrochocs.
Les pays européens sont divisés sur l’aide à mourir. Si elle est autorisée en Espagne ou en Belgique, une loi sur le sujet a été rejetée en Écosse, une autre est en suspens au Royaume-Uni, quand l’incertitude juridique règne en Allemagne.
Tout baigne pour l’agroindustrie. Le 12 mai, le groupe Bayer a annoncé un bénéfice net de 2,8 milliards d’euros au premier trimestre 2026, soit plus du double sur un an. Une hausse dopée par l’activité agrochimique du géant allemand.
la côte méditerranéenne est l’une des régions les plus densément peuplées et les plus vulnérables au monde (la population totale des pays méditerranéens en 2020 était d’environ 540 millions de personnes, dont environ un tiers vivait dans des zones côtières
The boss of JP Morgan, Jamie Dimon, has warned he could scrap plans to build a new £3bn UK headquarters in London if Keir Starmer is replaced by a new Labour prime minister who is hostile to banks.
The Federal Communications Commission yesterday approved EchoStar’s sales of spectrum licenses to AT&T and Starlink operator SpaceX. The deals are worth $40 billion in total.The orders, issued by the agency’s Wireless Telecommunications Bureau and Space Bureau, aren’t surprising given that FCC Chairman Brendan Carr essentially forced EchoStar to sell the licenses.
“In addition to cartels and Islamist terror groups,” the plan says, “our national (counter terrorism) activities will also prioritize the rapid identification and neutralization of violent secular political groups whose ideology is anti-American, radically pro-transgender, and anarchist.”
The Department of Homeland Security’s (DHS) push to develop biometric smart glasses for immigration agents is intensifying concerns in Congress over the expanding use of mobile facial recognition, Palantir-developed systems, and other surveillance tools in Immigration and Customs Enforcement (ICE) operations.

An unusual crystal created by America’s first nuclear bomb test could help scientists understand a structure needed for quantum computers, solar power, and batteries.
Depuis son arrivée au pouvoir le 8 novembre, le dirigeant bolivien de droite traverse une contestation sans précédent. Enseignant·es, ouvrier·es, paysan·nes, routier·es, mineur·es ont déclenché de fortes mobilisations et le blocage de La Paz, capitale administrative du pays.
Ediciones de la Flor, maison indépendante associée à Mafalda, Quino, Fontanarrosa et Rodolfo Walsh, cessera son activité en 2026. La perte de droits majeurs, la concentration du secteur et la contraction du marché argentin achèvent une trajectoire commencée en 1966. À Buenos Aires, la décision dépasse la fermeture d’une entreprise : c’est toute la fragilité économique des catalogues patrimoniaux indépendants face aux grands groupes qui se manifeste.
Douze membres du personnel d’un hôpital néerlandais, qui traitaient un patient positif à l’hantavirus évacué du navire de croisière MV Hondius, ont été placés en quarantaine. L’établissement a expliqué que des procédures n’avaient pas été correctement suivies.
Si l’OMS recommande 42 jours de quarantaine pour les passagers et l’équipage, la décision sur le type de protocole sanitaire à mettre en place revient aux pays concernés. Et l’un d’entre eux a décidé de ne pas appliquer les consignes de sécurité maximales : les États-Unis.
Le 3 février 2026, 40 expertes et experts ont été nommé·es parmi 2600 candidatures. Sélectionné·es pour un mandat de trois ans par la communauté internationale, iels constituent le premier « Groupe scientifique international indépendant de l’intelligence artificielle ». Ce groupe […] est chargé de rédiger un rapport annuel fondé sur des données fiables synthétisant les recherches existantes sur les « promesses, risques et répercussions » de l’IA, sans toutefois devoir se prononcer sur les enjeux, pourtant de taille en gouvernance mondiale de l’IA, liés au militaire.
The post, made by a user called Ill_Car_7351, was advertising exactly what it sounds like : A database of poop images, collected from an AI poop analyzing app that he had launched several years ago.25,000 people had been taking images of their poop and uploading them to his app. He’d been collecting, analyzing, and annotating these images and now wanted to sell access to them
An emerging artificial intelligence tool used by family doctors to take notes during an examination is at risk of providing physicians with inaccurate information and hallucinations, Ontario’s auditor general has found, raising questions about the ongoing use of the software in the health-care system.
According to OpenAI, more than 200 million users already ask financial questions to ChatGPT every month.
Developers talk not just about how the AI output is often flawed, but that using AI to get the job done is often a more time consuming, harder, and more frustrating experience because they have to go through the output and fix its mistakes. More concerning, developers who use AI at work report that they feel like they are de-skilling themselves and losing their ability to do their jobs as well as they used to.

Two council members have retracted their approval votes after people raised concerns.
While many Linux discussions online revolve around aesthetics, distro tribalism, or AI hype, Debian continues focusing on stability and predictability instead.
A South Korean gaming publisher who hatched a plan using ChatGPT to remove the heads of one of its own game studios in a bid to avoid paying US$250m has been ordered by a US court to reverse the removal.
Residents of northwest Atlanta’s Buckhead neighborhood say that empty Waymo driverless taxis have been circling in droves in recent weeks, creating traffic and alarming bystanders.
Damning comments from the Police Federation of England and Wales followed the revelation that the Metropolitan Police Service has been using covert AI-powered technology to monitor its officers’ movements, communications and data access.
For the second time in a week, a newly graduating class of US university students has gone viral for publicly taking a firm stance against artificial intelligence and top tech executives arguing in favour of AI takeover despite mass layoffs consuming the job market on multiple levels.
Facility would require more power than entire state uses and suck up vast amount of water in drought-stricken area
The majority of Americans are now opposed to datacenters being built in their area, many strongly opposed, pointing to tough times ahead for site developers.
Special rapporteur on Palestine was sanctioned after calling for war crimes prosecutions against Israeli and US nationals […] A federal judge on Wednesday temporarily blocked US sanctions against United Nations Special Rapporteur on Palestine Francesca Albanese, saying that Donald Trump’s administration likely violated her free-speech rights.
Voir aussi Génocide à Gaza : la justice américaine suspend les sanctions imposées à la rapporteuse spéciale de l’ONU Francesca Albanese (humanite.fr)
même si la majeure partie des médias occidentaux ne couvrent plus ce qui se passe à Gaza, le génocide continue.
Dans le secteur de Batn Al-Hawa et Al-Bustan, des centaines de familles sont concernées par des décisions de justice qui ouvrent la voie à leur éviction au profit d’organisations de colons israéliens. Au sud-est de la Vieille ville de Jérusalem, sur les pentes de Silwan, la pression foncière et juridique s’intensifie, transformant progressivement la composition du quartier.
Le journal américain révèle que ces violences sont « généralisées », le ministère israélien des Affaires étrangères dénonce une « campagne mensongère et soigneusement orchestrée ».
“We have moved on from the political deadlock that was there for a long time. Violence and extremism carry consequences,” said EU foreign affairs chief Kaja Kallas on Monday (11 May) after meeting foreign ministers in Brussels.The “deadlock” had been Hungary’s veto, which was dropped by the new government of prime minister Péter Magyar.
The failure of the European Broadcasting Union (EBU) to suspend Israel from Eurovision, as it did with Russia, is an act of cowardice and an illustration of blatant double standards when it comes to Israel.
The three countries, along with the Netherlands and Iceland, are boycotting this year’s Eurovision Song Contest due to Israel’s participation
Les services de renseignement français ont mis en lumière le rôle d’une entité nommée « BlackCore » et liée à des intérêts israéliens.
Voir aussi Ingérence lors des municipales contre des candidats LFI : de BlackCore à Tel-Aviv, ce que les enquêtes de Libération et Haaretz révèlent (france3-regions.franceinfo.fr)
Cette action, revendiquée par le mouvement écologiste Extinction Rebellion, visait à commémorer la Nakba, « catastrophe » en arabe, période au cours de laquelle environ 760.000 Arabes de Palestine ont fui ou ont été chassés de chez eux lors de la création de l’Etat d’Israël en 1948.

Après 80 ans d’hégémonie masculine à la tête de l’ONU, le choix d’une femme pour diriger l’organisation en crise est un enjeu de “justice historique” et de “mérite” pour la moitié de l’humanité oubliée, plaide Maria Fernanda Espinosa, candidate au poste de secrétaire générale.
Les femmes ne représentent qu’un tiers des chercheurs dans le monde, mais sont encore moins intégrées dans les structures de pouvoir des organisations scientifiques. Une étude mondiale étudie leur présence aux postes d’influence, afin de faire émerger des bonnes pratiques.
Study suggests “the bias is real but socially constructed, rather than grounded in how women actually sound.”[…]Telling women to avoid vocal fry to protect their careers [and] social perception puts the burden on speakers rather than challenging listeners’ biases, and that framing does real harm.

The order means mifepristone can continue to be dispensed via telehealth and mail—even to patients in red states.
Voir aussi Droit à l’IVG : aux États-Unis, la Cour suprême maintient temporairement l’accès par correspondance à la pilule abortive (humanite.fr)
Une manière de restreindre encore un peu plus l’accès à l’avortement aux États-Unis. Le 1er mai dernier, une cour d’appel ultraconservatrice avait bloqué provisoirement la possibilité pour les États-Uniennes d’avoir accès à la pilule abortive directement dans leur boîte aux lettres. Jeudi 14 mai, la Cour suprême a suspendu provisoirement cette décision, jusqu’à ce qu’elle décide de se saisir ou non de l’affaire sur le fond après le recours des laboratoires Danco et GenBioPro, fabricant de la pilule en question. La Mifépristone est un médicament utilisé dans les avortements médicamenteux, qui représentaient près de deux IVG sur trois aux États-Unis en 2023. Plus de 7,5 millions d’Américaines l’ont utilisée, pour des IVG mais aussi des fausses couches, depuis son approbation par les autorités sanitaires en 2000.
C’est un allié de poids qui vient de s’exprimer pour les victimes de la pollution massive aux PFAS, ces polluants éternels qui ont massivement contaminé la vallée de la chimie, au sud de Lyon. Quatre rapporteurs spéciaux des Nations unies (ONU) ont adressé des lettres communes à Arkema France et Daikin Chemicals France […] ainsi qu’à l’État français.
Le piclorame est apparu comme un marqueur distinctif des tumeurs précoces. […] Cet herbicide — dont moins de 10 tonnes sont écoulées chaque année en France — a été autorisé au milieu des années 1960. Les moins de 50 ans y ont été exposés (via l’alimentation) dès l’enfance.
Près de Paris, un projet de data center consommerait presqu’autant d’énergie que la production d’une centrale nucléaire et rejetterait moult polluants éternels. Des citoyens et des élus se mobilisent. Le maire, lui, est ravi.
la “fusion” annoncée le 30 avril pourrait finalement n’être qu’un rapprochement partiel, voire un ajustement organisationnel.[…] l’État cherche-t-il une véritable chaîne de commandement numérique… ou une réponse politique rapide à la crise cyber ?

Les sénateurices ont supprimé la disposition centrale du texte sur la fin de vie après de profondes divisions entre la droite et la gauche sur le dispositif.
Les inspections lancées par l’Éducation nationale ont déjà conduit à six signalements au procureur et à des centaines de mises en demeure dans des établissements sous contrat.
Devant l’ampleur de la bronca, la RATP a finalement jeté l’éponge. Elle vient d’abandonner officiellement un projet d’expérimentation polémique, visant à supprimer la présence humaine permanente en gare. En clair, au lieu de se tourner vers les agents « humains » en cas de problème, les usagers auraient dû utiliser un QR Code pour joindre quelqu’un du personnel en visioconférence.
Lancé par le Muséum national d’histoire naturelle et l’Office français de la biodiversité, le projet de sciences participatives Bugs Matter consiste à demander aux conducteurs de « compter » le nombre d’insectes écrasés sur leur plaque minéralogique.
Dimanche dernier, des militantes Femen ont manifesté pendant la cérémonie organisée par le maire Rassemblement national (RN) de Carcassonne et dédiée à Jeanne d’Arc. Elles dénoncent la récupération politique de cette figure historique
Deux hôtels sociaux parisiens ont fait l’objet de signalements de femmes hébergées pour des agressions sexuelles présumées. Malgré des alertes remontant à 2019, le Samusocial n’a mis fin à son partenariat qu’avec l’un de ces établissements en février 2026.
À Cannes, Maxime Saada a réagi à la tribune publiée lundi dans “Libération”, où six cents professionnel·les du 7ᵉ art appellent à résister à “l’emprise” du milliardaire ultraconservateur.

« Avant, on lisait Alternatives Economiques, maintenant on fait de l’économie sérieuse au lycée », s’est félicité le professeur au Collège de France, qui a réécrit les programmes de SES. La rédaction lui répond.
Le garde des Sceaux propose désormais d’exclure les viols et les crimes jugés aux assises de cette procédure inspirée du modèle américain.
Toute la fin de la semaine, le Rassemblement national et les groupuscules d’extrême droite ont donné à voir leur réécriture dangereuse et génocidaire de l’histoire. Dans leurs villes ou dans la rue, leur haine explicite n’a fait que souligner la compromission des autorités.
Une proportion de « 10 % des agents » de la police ferroviaire, soit 300 à 400 agents, seront équipés de pistolets à impulsions électriques « pour maîtriser les situations violentes » dans plusieurs grandes gares ainsi que sur les lignes D et E du RER
Six syndicats appellent à une mobilisation à la Bourse du travail de Carcassonne mercredi 13 mai. La raison : le nouveau maire RN de la ville, Christophe Barthès veut expulser les syndicats du lieu, pourtant dédié à l’organisation des travailleureuses.
Ce 14 mai, environ 400 personnes ont participé à une mobilisation à Pléguien, dans les Côtes-d’Armor. Objectif : s’opposer à l’ouverture de la brasserie Kerfave, co-fondée par Erik Tegnér, le président du média d’extrême droite Frontières.
L’association Action justice climat de Lyon avait vu une demande de subvention rejetée en 2023. Ayant appris que son appel à la désobéissance civile était la cause du refus, elle a attaqué la préfecture au tribunal. L’audience a eu lieu mardi 12 mai.
À l’appel de plus de 150 organisations, des dizaines d’actions auront lieu du 23 au 26 mai, en France et en Suisse, contre des projets de bétonisation. Une carte répertorie les mobilisations prévues.
Le collectif, baptisé l’Amicale pour le débâchage permanent du Poitou, écrit vouloir « envoyer un message clair à l’État, aux collectivités, et aux entreprises […] : il n’y aura pas de répit tant que les bassines seront en état de marche ».
Reflets a publié ce mercredi 13 mai un outil permettant d’identifier les acteurs « à l’œuvre pour faire entrer le Rassemblement national à l’Élysée ». Le projet Link-ed regroupe les enquêtes à leur sujet et propose de cartographier leurs liens.
Voir aussi Cartographie de l’extrême droite française (link-ed.info)
LinkED est un projet d’encyclopédie interactive de l’extrême droite française et de ses réseaux. Elle est conçue par des journalistes.
A French judge is being treated like a terrorist. Nicolas Guillou’s “crime” ? He upheld international law and signed an arrest warrant for Netanyahu. Trump’s retaliation was vicious : he blacklisted the judge alongside drug lords and Al-Qaeda. But the real betrayal is at home : the insurer AXA has frozen the judge’s health reimbursements. This is a European judge, getting care in Europe, from a French company. No U.S. dollars. No U.S. laws broken. AXA is simply bowing to Trump’s bullying —leaving a man’s health in the crossfire.
À bas bruit, le gouvernement français met en œuvre une politique qu’Elon Musk et son « département de l’Efficacité gouvernementale » ne désapprouveraient pas. Après avoir réduit fortement le budget de l’Agence Bio et licencié sa directrice, diminué l’indépendance de l’ANSES, supprimé l’Institut national de la consommation qui édite le journal « 60 millions de consommateurs » et tenté de déstabiliser l’Office Français de la Biodiversité en remettant en cause certaines nominations jugées trop « militantes », c’est au tour de l’agence de la transition écologique (ADEME) d’être soumise à un « choc de simplification ».
Safari and Firefox change how big sites render based on the domain. TikTok, Netflix, Instagram… even SeatGuru. Chrome doesn’t. Why is that ?
Google has confirmed it is testing a 5GB storage limit for some new Gmail accounts, with users able to unlock the standard 15GB by adding a phone number.
En Allemagne, un moteur de recherche permet d’explorer les registres du Parti nazi. Au-delà des secrets de famille, cette initiative ravive des débats. Quelle différence entre la connaissance et la mémoire ? Que faire du nazisme à l’heure où l’extrême droite s’efforce de le réhabiliter ?
From surveillance and choking online access to governments going rogue, these are the most pressing threats to face the internet and its billions of users today.
Au début du XXe siècle, la citée phocéenne se vantait d’être la représentante de la France coloniale. Les traces de cet héritage y sont aussi nombreuses que méconnues.
Dans l’Empire romain, l’Iliade n’était pas seulement un grand texte littéraire : elle structurait l’éducation, le pouvoir et la mémoire collective. Jusqu’à finir, parfois, recyclée comme simple matériau de rembourrage dans une momie égyptienne.
in a frankly impressive success for dental surgery performed in a cave with a sharp rock—the patient went on to use the tooth for years afterward. The molar showed signs of normal long-term wear and tear, which could have only happened if the patient lived to chew another day.
What happens when a government goes all in on AI ? It creates some huge vulnerabilities. Will Dunn joins Paris Marx to dig into how the UK government is using chatbots to write laws without public consultation and why it isn’t asking the hard questions about the risks of that growing reliance on US technology.
Dans la région aride de Minqin, plus de 30.000 personnes ont rejoint une vaste campagne de reforestation visant à planter plus d’un million d’arbres pour lutter contre la désertification qui menace le nord-ouest du pays.
Hotter, drier weather, poor planning and a ballooning population are putting enormous pressure on the American West’s water supply. So, to get more out of every drop, some cities and counties are beginning to recycle their water — collecting what goes down the drain, removing the icky stuff and then sending it back into the system to use again, one way or another.
Pour améliorer la qualité de l’eau, le plus efficace est de couper la pollution à la source : des collectivités accompagnent ainsi financièrement les agriculteurices pour les aider à supprimer les pesticides au niveau des zones de captage. En réduisant les coûts de dépollution de l’eau, ces pratiques vertueuses se répercutent favorablement sur la facture d’eau des consommateurices.
Depuis 2020, la municipalité de Ménil-la-Horgne, dans la Meuse, prend ses décisions via l’assemblée des habitants. Éolienne communale, reprise d’une auberge… Une expérience de démocratie directe qui favorise les projets écolos.
Auditionné par la commission d’enquête parlementaire sur les vulnérabilités numériques, le général Marc Boget a détaillé le bilan de la migration de la gendarmerie vers Linux et l’open source. Le chiffre avancé par Next.ink donne le vertige : 500 millions d’euros d’économies sur deux décennies.
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Les articles, commentaires et autres images qui composent ces « Khrys’presso » n’engagent que moi (Khrys).

À Lyon, une nouvelle tendance fait fureur pour évacuer le stress : les Rage Rooms. Ces espaces permettent aux visiteurs de libérer leurs frustrations en cassant des objets en toute sécurité. Marteler une télévision, fracasser des assiettes ou démolir des meubles, tout est permis pour se défouler.
L’engouement pour ces salles anti-stress se comprend aisément. Dans une société où les …
L’article Rage Room à Lyon : Décompressez dans un lieu unique et insolite est apparu en premier sur PEPSeo.
Née le 02 mai 1982, Lorie Pester est une chanteuse et actrice française qui a connu un succès des plus exceptionnels dans les années 2000. Elle marqua son public, précisément les jeunes avec des musiques qui leur sont dédiés. En 2008, elle devient aussi une comédienne et joue dans plusieurs téléfilms parmi lesquels la série « Demain nous appartient ».…
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