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  • Wednesday 02 February 2022 - 11:14

    On a pu lire ces derniers jours différentes sources contradictoires se permettant d’impliquer les kangourous comme acteurs principaux des incendies qui ont eu lieu en Australie il y a deux ans maintenant. Il s’agit de ce qu’on appelle sur internet des « hoax » ou encore des « fake news ».

    Ce sont des articles parodiques qui n’ont aucune valeur scientifique et sont voués à discréditer la communauté des Kangourous, peu appréciée en Australie mais très appréciée par les touristes. En effet, désormais que le COVID a chassé les touristes, il ne reste plus aucun rempart contre la haine anti-kangourou.

    Nous craignons une escalade de la tension, notamment dans la zone du proche-Koweit.

    David Levinson

    « Nous vivons une période charnière au niveau de l’acceptation des kangourous en tant qu’espèce emblématique d’Australie par les locaux. Ce genre d’information satirique qui tourne est tout à fait déplorable car elle entrave la nécessité d’informer justement et professionnellement les citoyens mondiaux. » nous a expliqué David Levinson, experts en médias et fan de kangourous depuis ses 7 ans.

    Les kangourous, normalement animaux tranquilles, ne sont que peu capables d’allumer des incendies en Australie pour dénoncer le capitalisme. Déjà, car leurs pattes ne sont que peu adaptées au maniement de briquets et allumettes, comme le démontre l’image ci dessous. Ensuite également car le kangourou est à priori un animal dont le positionnement politique est de centre-droit, votant traditionnellement Bayrou d’après des études menées en France. Il est donc assez incohérent de le voir dénoncer le capitalisme, d’un coup d’un seul en allumant des incendies de bush.

    What does a kangaroo really look like? - Quora
    Pattes de kangourou

    Cependant, il reste le doute de savoir quelle information est réellement fausse. Le fait que ce soient les kangourous qui allument des incendies, ou le fait qu’ils allument des incendies mais pas pour dénoncer le capitalisme ? Libre à interprétation mais quoi qu’il en soit une partie de cette information, au moins, est fausse.

    L’article Non, les kangourous n’allument pas des incendies en Australie pour dénoncer le capitalisme est apparu en premier sur Francheinfo.

  • Wednesday 02 February 2022 - 09:41
    from Fubiz™

    Les femmes et la photographie ont souvent tissé une relation complexe : invisibilisées dans le huitième art, elles étaient souvent confinées au rôle de modèles. Même les publicités pour les « Kodak Girl » limitaient l’utilisation de l’appareil photo par les femmes à un simple passe-temps, car il était de leur devoir d’être les gardiennes de la mémoire de la famille. Elles ne devaient pas expérimenter la photographie comme un outil de documentation ou un espace d’expression personnelle. Pourtant, ces femmes ont fait l’histoire de la photographie et apporté des regards réellement révolutionnaires, souvent bien plus recherchés que ceux finalement assez uniformes de leurs collègues masculins.

    Cette 23e édition du magazine AAP a voulu reconnaître non seulement la force, la beauté et la résilience des femmes du monde entier, mais aussi leur poésie artistique et leur talent, comme en témoignent les 19 femmes photographes sélectionnées. Les 25 artistes choisis pour cette édition, sans distinction de sexe, nous ont offert – à travers leurs différentes approches et techniques – un puissant hommage aux femmes.

    25-Powerful-Images-of-Women-Selected-by-AAP-Magazine-61eaf2ad7b88c__880
  • Tuesday 01 February 2022 - 17:44

    Loin des yeux, près du coeur disait le poète (nous dit Michel de la rédaction, celui qui s’occupe des proverbes), apparemment il en est de même pour les déchets nucléaires. Ils sont un peu à leur façon comme ces ex qu’on a enfoui dans les tréfonds de notre inconscient, dans l’espoir de les ressortir à notre analyste. Ce qu’on déconseille de faire avec les déchets nucléaires du fait de leur radioactivité.

    Une étude danoise menée par un studio de couture du 12ème arrondissement de Copenhagen (surnommée plus sobrement la Dunkerque du Nord) a dernièrement fait un rapprochement entre le eye-contact et la radioactivité des matières, notamment celle des éclairs à la vanille (vanilje eclairs). Dans sa thèse, Miriam Olafson établit avec cohérence et rigueur le lien décroissant entre la matière radioactive et le regard du sujet, suggérant que la radioactivité décroit au fur et à mesure qu’on éloigne la matière des yeux de l’homme.

    Hypothèse testée immédiatement en lien avec la plus grande patisserie de Copenhagen, qui ont produit plus de 7 millions d’éclairs à la vanille qui ont ensuite été délicatement saupoudrés de sucre vanillé onctueusement imbibé de plutonium recueilli à la centrale nucléaire jouxtant la patisserie. Ces éclairs à la vanille ont ensuite été testés grâce à un compteur Geiger, puis préalablement goûtés afin de savoir s’ils répondaient aux standards de la profession de pâtissier, le tout avant d’être éloignés des yeux du cobaye (déjà chauve donc personne sans danger conséquences de la radioactivité). Les résultats étaient tout simplement estomaquants, comme témoigne le frère du pâtissier.

    J’ai aucune idée de ce dont vous parlez, je ne suis que le frère du pâtissier, merci de sortir de chez moi.

    Le frère du pâtissier.

    « Je n’ai rien vu, aucune idée de ce dont vous parlez et d’ailleurs je ne parle plus à mon frère depuis qu’il m’a offert un éclair à la vanille il y a quelques temps. Depuis je suis chauve, oui comme votre cobaye exactement. Pourquoi, quel rapport ? » a expliqué l’intéressé. Le cobaye, pour sa part, a réagi très fortement à l’expérience, expliquant qu’il a ressenti une forte sensation de diarrhée pendant l’expérience tout comme des grattements dans le nez (ndlr il avait des longs poils de nez).

    Il avait juste la chiasse.

    Miriam Olafson

    En effet, d’après la chercheuse ayant effectué l’expérience, celle-ci s’est montrée concluante : lorsque l’éclair à la vanille a été éloigné du cobaye, plus aucune radioactivité n’a été détectée autour de celui-ci.

    Une vraie réussite qui encourage à continuer l’enfouissement massif des déchets, une aubaine pour l’entreprise Radiodig, société dirigée par Olaf Olafson, frère de Miriam. « Une coïncidence, tout au plus un hasard, dans le pire des cas un arrangement mais en aucun cas ce n’est grave.« 

    De quoi ne pas enterrer la hache de guerre de ci tôt.

    L’article Science : si on ne voit plus les déchets radioactifs ils ne seraient plus radioactifs est apparu en premier sur Francheinfo.

  • Tuesday 01 February 2022 - 11:13
    from Fubiz™

    Marco Martalar, sculpteur, a créé une impressionnante sculpture de dragon en se servant des arbres détruits pendant une tempête. Le dragon est devenu symbole de la force de la mère nature et domine désormais la vallée en devenant une véritable attraction touristique. « Le type de sculpture que je faisais auparavant n’avait plus de sens », explique-t-il à My Modern Met. « J’ai donc commencé à utiliser ce que la tempête avait détruit et à lui donner une nouvelle vie en tant qu’art ».

  • Monday 31 January 2022 - 18:59

    En achetant mon récent téléphone, le vendeur (à la Fnac) m’a souscrit à une assurance smartphone, avec les 30 premiers jours gratuits (perso je n’avais rien demandé), je me suis retrouvé avec ça à la fin de la commande. Je trouvais étrange aussi qu’il prenne 15 minutes à consulter ses stocks. M’enfin.

    J’ai déjà dit ce que je pensais de ces assurances spécifiques pour téléphones, électroniques ou autre.

    Ici j’avais donc une assurance pour 300 € par an (!) et moults garanties. Donc j’ai demandé à résilier ça.

    Bah c’est la merde :

    Résilier un truc : expectation VS réalité.

    Leurs CGU permettent de résilier ça facilement, gratuitement et sans raison durant les 30 premiers jours : un coup de fil, et hop. Ou un courrier simple avec un formulaire joint… que je n’ai pas reçu.

    Va pour le coup de fil…

    Donc 3j après l’achat, j’appelle. Après 10 minutes d’attente, je suis en ligne avec quelqu’un.

    Je donne mon nom, ma référence dossier et je dis « j’aimerais résilier cette assurance ».

    Là la personne commence à me demander pourquoi. Je lui dit que je n’ai pas de raison à avoir (dixit les CGU, article 6.2) et je répète machinalement que « j’aimerais résilier ».

    Là la personne commence à m’inventer un scénario catastrophe au cours duquel mon téléphone subit des dommages et où l’assurance, dans son infinie bonté arrive à la rescousse*

    [*] suggestion de présentation.

    Je n’ai pas laissé le temps à la personne de finir son baratin. Je lui ait dit « Excusez-moi de vous interrompre, mais je souhaite juste ré-si-lier, maintenant et sans histoires. ».

    J’ajoute que « cela fait trois que je le dis clairement, si je dois le redire une fois de plus je raccroche et vais voir un avocat et il vous fera une lettre puis une mise en demeure. ».

    La personne me dit « inutile d’en arriver là, on va résilier ».
    Moi : « bien. »
    d’autres questions ?
    c’est résilié ?
    je suis en train de le faire.
    – …
    c’est fait. Vous recevrez un mail de confirmation d’ici 48 h.
    Bien. Merci. Bonne journée.

    Je ne me suis pas énervé, j’ai juste été ferme et clair. Aussi j’ai horreur qu’on me prenne pour un demeuré. Si j’appelle pour résilier, c’est pas pour ne pas résilier.

    Du coup, il me restait à attendre l’e-mail de confirmation.

    Ni 48h ni maintenant (on est 15 jours après), je n’ai reçu quoi que ce soit.
    Et non, pas non plus dans les spam.

    Du coup, je vais sur leur site et leur formulaire de contact. J’envoie un message. Le site bug, je le renvoie. Pas de réponse.

    Quelques jours après, j’envoie un mail à l’adresse trouvé dans l’e-mail de bienvenu.

    Je reçois un mail automatique me disant que la demande a été envoyée au broyeur reçue. Mais je n’ai pas eu de suite même après quelques jours.

    Le mardi suivant (on est à J+15 après l’achat) j’envoie une LRAR avec une lettre où j’indique vouloir résilier. J’indique clairement ma demande et ses références dossiers. J’ajoute aussi que ça fait suite à mes précédentes tentatives, et j’enfonce le clou en disant que si je me fais prélever une quelconque somme de leur part (signe que la résiliation n’a pas été prise en compte), j’engagerai des poursuites.

    Une semaine après (aujourd’hui) je reçois un SMS disant qu’ils ont reçu la demande (laquelle, je ne sais pas : email, courrier, tél ?) et qu’elle sera effective sous 12 jours.

    12 jours à parti d’aujourd’hui, c’est à J+31 à partir de l’achat.
    1 jour après la fin des 30 jours gratuits, donc.

    Rien à foutre : ils me prélèvent un centime, je dépose une plainte jusqu’à ce que me soient remboursés ça.

    Oui ça m’énerve. Oui je suis en colère.
    Ces pratiques sont honteuses, pour ne pas dire douteuses.

    Je hais, de base, ce genre de paperasse. Je déteste aussi les assureurs, qui ne servent à rien jusqu’au jour où on a besoin d’eux : là, ils t’envoient chier avec cordialité. Et avec ton pognon. Et je hais tout ce bordel en plus quand on n’a rien demandé.


    Ne vous faites pas avoir : à moins que ce soit vraiment votre intention (libre à vous de jeter du fric par la fenêtre), NE SOUSCRIVEZ PAS CES TRUCS LÀ : c’est la galère pour en sortir et ils vous feront chier jusqu’au bout.

    Et maintenant, quand on achète un truc, il faut aussi déclarer NE PAS vouloir d’assurances et de services à la con ? Bah.

    Quant à l’assurance en question, « Celside », filiale de la « SFAM », il suffit de chercher sur Google et voir les différentes mentions sur les forums comme UFC Que choisir pour se rendre compte que c’est du gros n’importe quoi, et que — comme toutes les assurances, y compris l’assurance chômage — ce sont des […nom d’oiseau ici…].

    Voilà.


    Dans mon cas, on verra ce qui se passe. En attendant, j’ai mes relevés téléphoniques indiquant la date de l’appel, les différents mails envoyés et la note de bonne réception de leur part, ainsi que l’accusé de réception du LRAR, et le courrier envoyé.

    La LRAR étant la seule preuve légale, les autres papiers serviront éventuellement pour la bonne foi.

    Si vous vous faites avoir : ne perdez pas de temps avec le téléphone et les e-mail. Foncez à la poste avec un modèle de lettre et envoyez ça en LRAR. Y a effectivement que ça qui fonctionne. Et qui soit légal aussi.

    Leur formulaire a beau dire « résiliez par courrier », j’imagine qu’ils font ça pour qu’on envoie un courrier simple qu’ils déclareront ne jamais avoir reçu une fois les 30 jours écoulés et les premiers prélèvements effectués (et après, pour résilier, c’est encore plus chiant, et probablement pas gratuit).

    Oui je vois le mal partout.
    En même temps on parle des assureurs.


    Inutile de dire que je ne serais plus jamais client à la Fnac pour quoi que ce soit. Ici, c’était dans une boutique physique, mais ça vaut aussi pour en ligne.

    Ça rejoindra Cdiscount, Priceminister et tous les autres groupes qui prennent leurs clients pour des cons.

    Étrangement, tous sont des groupes Français.

    Amazon ?
    Jamais eu une seule prise de tête avec : les problèmes de colis cassés ont été résolus dans l’heure les deux ou trois fois que c’est arrivé en 10 ans.

    Achetez français, qu’ils disent.
    Allez vous faire foutre, que je réponds.

  • Monday 31 January 2022 - 14:33
    PCSD (Publier du Contenu Sans difficulté)


    Nom du site : PCSD
    Thématique : création et génération de contenu
    Date de création du nom de domaine : Janvier 2022
    Type de site : blog

    URL du site : https://pcsd.fr/
    Description du site : Il est essentiel pour tout entrepreneur de générer et de créer un contenu à haute valeur ajoutée afin d’attirer et de fidéliser les clients mais aussi pour espérer avoir un bon classement sur Google ou Bing via le référencement SEO. Cependant, il peut être difficile de créer un contenu à la fois informatif et intéressant et ce pour plusieurs raisons (manque de temps, manque d’informations sur un sujet, peur de mal faire…). C’est pourquoi via notre site, nous allons explorer et vous dévoiler quelques conseils sur la façon de générer et de créer du contenu qualitatif manuellement ou automatiquement pour aider votre entreprise à se démarquer de la concurrence mais aussi à gagner du temps et optimiser votre communication.
  • Monday 31 January 2022 - 14:30
    Fabiendumel63


    Prénom : Fabien
    Nom : Dumel
    Âge : 41 ans
    Localisation : La Ciotat
    Pays : France

    Spécialité : édition de site

    Site Internet : pcsd.fr

    URL : pcsd.fr
    Description du site : Publier du Contenu Sans Difficulté

    Centres d’intérêt : sport, foot

    Message personnel : je suis passé au SEO mais surtout de création de contenu
    Message au webmestre : j'espère apprendre encore grâce à ce forum
    Message à la communauté : j'espère vous faire partager mon expérience en retour
  • Monday 31 January 2022 - 11:00
    from Fubiz™

    Georgia O’Keeffe était principalement connue pour ses peintures à grande échelle de fleurs et de paysages, souvent empreintes d’une énergie sexuelle. Pourtant, elle fut également une grande photographe : l’artiste prolifique était constamment entourée par le médium, ayant été mariée au photographe Alfred Stieglitz. Georgia O’Keeffe, photographe est la première exposition consacrée au travail d’O’Keeffe en tant que photographe. Près de 100 photographies provenant d’archives récemment examinées révèlent l’approche moderniste de l’icône américaine. Les photographies sont complétées par des peintures et des dessins qui représentent toute l’étendue de sa carrière. Aux Etats-Unis, jusqu’au 12 juin, une exposition sera donc consacrée à Georgia O’Keefe en tant que photographe. Cette exposition est organisée par le Museum of Fine Arts, Houston, avec la collaboration du Georgia O’Keeffe Museum, Santa Fe.

    Todd Webb. Georgia O’Keeffe with Camera, 1958. Gelatin silver print, 9 7/16 x 7 5/8 inches. Georgia O’Keeffe Museum. Gift of The Georgia O’Keeffe Foundation. © Todd Webb Archive.

  • Monday 31 January 2022 - 10:16

    La présentation du programme présidentiel d’un.e candidat.e est un moment charnière pour sa candidature à l’élection présidentielle. Elle représente l’accomplissement du travail de l’équipe toute entière, le fruit de la réflexion profonde de centaines de cerveaux dans la direction commune des élections présidentielles.

    Dans cette dynamique, Christiane Taubira a annoncé présenter son programme « en juin au plus tard », mais plus possiblement en fin mai d’après l’équipe de campagne de la candidate de gauche. Côté Jean Luc Mélanchon, le programme est déjà publié de façon payante à seulement 3 euros, 5 euros en version premium avec la préface de Raphael Glucksman, un affront pour beaucoup de soutiens à Jean Luc Mélanchon qui trouvent ses idées « recyclées« . Présenter son programme après la présidentielle, une tendance à la mode qui permet de « voter pour la personne et non pas pour les idées » se défend Christiane Taubira, qui s’est très largement inspirée d’Emmanuel Macron en 2017 qui a présenté son programme 2 ans après avoir été élu président.

    Je ne vais pas briser le lien solennel qui me lie avec ma vocation, juste car quelques irréductibles vaniteux ne veulent pas faire confiance en l’instinct profond d’une femme de France

    Christiane Taubira

    La candidate, qui avait déjà attendu 2022 pour présenter sa candidature à 3 mois des élections présidentielles, ménage maintenant le suspense sur ses idées et directions pour faire bouger la France. « Une question de teasing » a expliqué la stagiaire communication de Christiane Taubira, qui a l’air de maitriser les techniques d’entertainment de niveau CE1, merci à toi d’être si intelligente.

    L’article Présidentielles : Christiane Taubira présentera son programme « en juin au plus tard » est apparu en premier sur Francheinfo.

  • Monday 31 January 2022 - 09:13

    Pendant qu’à droite, Eric Zemmour porte le fier étendard de son racisme décomplexé contre toute la droite traditionnelle, à gauche l’heure est encore à la recherche de la personne pouvant le mieux représenter le physique de la personne de gauche. Réunis en comité l’année dernière, de nombreux chercheurs de gauche ont réussi à proposer une solution innovante mais néanmoins incompréhensible : la primaire populaire.

    « Nous avons tenté de réunir toutes les personnes qui ne pourraient pas être élues individuellement hors européennes dans un même scrutin, et avons ensuite effectué un vote interne par voie numérique pour élire celui d’eux qui serait le ou la moins mauvais(e) pour représenter notre défaite aux élections prochaines. » a expliqué Madeleine Sustrac, une des créatrices de la primaire populaire, qui ne comprend pas encore comment elle a pu créer quelque chose d’aussi inutile.

    Le conseil scientifique dans son entièreté a dès hier arrêté de travailler sur le covid pour se pencher sur la primaire populaire, un gros dossier pour le président de la république qui cherche à occuper son temps dans l’attente de sa réélection prochaine. Mirabeau de Pierrejonc, physicien quantique à l’origine du proton de Sbome et chercheur prestigieux de l’université de Pontarlier a stoppé net sa thèse sur la nucléité du proton de Sbome pour se pencher sur la Primaire Populaire.

    Expliquer le proton de Sbome est envisageable, mais expliquer la Primaire Populaire est un réel défi pour moi, je l’avoue.

    Mirabeau de Pierrejonc

    Il n’est pas seul à vouloir des explications d’ailleurs, comme l’explique le youtubeur Hugo Décrypte sur ses réseaux sociaux « les français veulent savoir l’utilité de la primaire populaire et celle du concept d’ouverture facile sur les paquets de parmesan« . En effet, sur les réseaux sociaux la colère semble monter petit à petit du côté des internautes, comme le montrent ces commentaires recueillis sur twitter.

    c quoi la primère deazfezooeeeeeeeeeeeeeeeeee

    Parfois je me sens aussi utile que la primaire de la gauche, puis je me rappelle que moi je bosse au moins.

    mdr yavait une primaire ?

    Une primaire de la gauche qui n’a pas montré le succès ni la légitimité qu’elle recherchait, certains candidats ayant auparavant déjà annoncé qu’ils ne participeraient pas à ce scrutin. Mélanchon avait a ce moment défrayé la chronique en disant qu’il ne pouvait pas participer à la première car il avait « aquaponey », une information démentie par nos collègues de Média appart.

    L’article Ce physicien quantique interrompt sa thèse pour vulgariser la Primaire Populaire est apparu en premier sur Francheinfo.

  • Friday 28 January 2022 - 19:14
    Le digital a pris une place énorme dans notre quotidien, autant dans celui des entreprises que des particuliers. Le marketing d’influence est un nouveau liant entre les pros et leurs prospects. Comment ça marche, quelles sont les techniques utilisées et pourquoi faut-il s’y intéresser ? Qu’est-ce que le marketing d’influence ? Pour résumer, on peut …
    Lire la suite…
  • Friday 28 January 2022 - 18:01
    from Fubiz™

    Les bulles sont au centre d’une nouvelle enquête scientifique autour de l’évaporation. L’université de Lille, en France, a créé une bulle à partir d’un film liquide composite qui a duré 465 jours avant d’éclater : ces bulles plus résistantes sont constituées d’un film liquide composite. De minuscules billes de plastique sont utilisées pour renforcer et consolider le film mince qui entoure la poche d’air. Pour étudier la longévité de ces billes de gaz, l’équipe de l’Université de Lille en a créé deux sortes : l’une utilisant l’eau comme base, l’autre l’eau-glycérol. Le glycérol est un composé présent dans le savon qui se lie bien aux molécules d’eau.

     

  • Thursday 27 January 2022 - 20:48

    Photo d’un ail et d’un vieux téléphone : ail-phone.
    Je suis passé sous iPhone.

    En effet, un publicitaire m’a offert un iPhone 13 Pro Maxi-choco XL+ S V8 42 light+X GTR Bio sans gluten 8G AK47 double-cheese C++ RATP pour que j’en vante les mérites sur mon blog devant des millions milliers douze lecteurs quotidiens mensuels !

    Les trolls vous arrêtez de lire ici.
    Les autres aussi, si vous voulez.

    Pour l’unique lecteur qui reste désormais, s’il arrêtait de ronfler au fond de la pièce, il pourrait voir ici pourquoi moi, un utilisateur plutôt « power-user » a décidé de passer d’un Android ouvert à un iOS fermé (ainsi qu’un avis sur l’iPhone).

    Et non, je n’ai évidemment pas reçu cet iPhone de façon promotionnel, pas que je n’aurais pas pu le faire, et plusieurs fois par an, vu tout ce que les annonceurs me proposent et que je refuse pour vous tous toi.

    Pourquoi changer de téléphone ?

    Mon ancien téléphone avait 3 ans — déjà, mais aussi seulement — et même si je l’ai adoré, il commençait à avoir des problèmes logiciels (reboot intempestifs) et matériels (l’écran jouait du tactile tout seul et l’appareil photo prenait parfois des demi-photos).

    Et quand on a déjà changé la batterie une fois, l’écran une fois (parce qu’on est manchot et qu’on casse l’écran en changeant la batterie), que le système n’est plus mis à jour parce que le constructeur a mis la clé sous la porte, qu’on me l’a fait tomber et que le dos a été pété aussi et ben si on veut continuer d’utiliser un smartphone à jour et fonctionnel sans se ruiner en réparations qui finiront par avoir été vaines, il faut en changer. L’obstination de tout réparer ça a ses limites aussi.

    Pourquoi prendre un iPhone plutôt qu’autre chose ?

    Comme d’hab, je suis assez méticuleux dans mes choix avec un cahier des charges long comme le bras. Cette fois j’étais bien embêté, parce que aucun téléphone ne me semblait convenable.

    L’iPhone était hors concours jusqu’à ce que je me dise « et pourquoi pas ? ».

    Comme ça :
    Moi : « Et pourquoi pas ? »

    Il y a 3 ans, un iPhone j’aurais dit non merci à cause de l’absence de Jack et de port SD. En plus c’est cher.

    Aujourd’hui, j’ai changé mes usages.

    J’écoute la musique autrement : le Jack Sparrow ne m’est pas utile.
    La carte SD était principalement là pour étendre l’espace de stockage interne et pour sauver toutes les photos si le téléphone mourrait subitement. Un iPhone 13 de base, c’est 128 Go : le double de tout ce que j’ai besoin et les backup se font chez moi, en Wifi et tout seuls.

    L’ouverture d’Android ? Bof. Elle est toute relative : où est mon accès à /etc, /sys, /usr, /bin d’un vrai système ouvert ? En plus, je n’en ai que peu eu besoin : je n’ai jamais installé de ROM custom, et mon dernier téléphone n’a même jamais été rooté non plus (AOSP de base avait tout le nécessaire).

    Comme j’expliquais dans un autre article, je n’ai plus besoin d’une machine à bidouille. Maintenant, je veux un truc qui marche. Au besoin je saurais comment le dépanner, mais j’ai pas besoin de plus. Et puis, arrêter de bidouiller pour bidouiller, c’est aussi arrêter de rendre le système constamment instable, ce qui aide à ne plus avoir besoin de le réparer, en fait.

    Pour ce qui est du passage d’Android à iOS, ça ne faisait pas partie de mes inquiétudes. Si je trouve les surcouches constructeurs Android bâclées et lourdes, iOS est propre et fluide. En plus, mes logiciels habituels sont disponibles indifféremment sur les deux OS. Pour mes achats sur Google Play, un petit mail au développeur suffit parfois pour avoir la version iOS sans avoir à repayer (coucou, et merci beaucoup, l’équipe d’OsmAnd).

    Ensuite, l’omniprésence de Google dans Android y est de plus en plus malsaine. Je n’aime pas du tout. Idem pour celui des constructeurs. Je ne suis pas sûr que pour Apple ce soit réellement mieux, mais en tout cas, ce n’est pas pire. Android a donc fini par perdre cet argument là.

    Un des deux gros points qui m’importaient c’est la taille du téléphone. Je constate que plus aucun constructeur de premier plan ne fait de téléphones haut de gamme (puissants et équipés, j’entends) qui ne soient pas des phablettes de 6, 7, ou 8 pouces destinées aux soit-disant « influenceurs ». Or je veux du 5", un truc à utiliser d’une main et qui tienne dans une poche, pas un pavé.

    Enfin, l’autre gros point important pour moi concerne un point noir d’Android, à savoir le manque de sérieux global dans les mises à jour du système, y compris Android One et ses 3 petites années de mises à jour et qui tombe si le constructeur tombe aussi (coucou le regretté BQ, chez qui j’ai pris mes deux derniers téléphones).

    Je suis donc emmerdé pour trouvé téléphone qui m’aille.

    Mes critères, cette fois :

    • un téléphone puissant (je veux qu’il tourne encore dans 5 ans avec l’OS du moment)
    • des mises à jours et un support étendu dans le temps
    • 5 pouces max
    • à peu près futur proof (5G, OLED, vidéo fHD… Oui j’ai visé haut, tant qu’à faire)
    • une marque qui risque pas de tomber et pour lequel je pourrais avoir des pièces et de la réparation.
    • pas de surcouche dégueux

    Avec ça, il ne reste pas grand monde. Quelques modèles anciens tout au plus, mais surtout, l’iPhone Mini. C’est donc le critère du prix qui a été mis de côté ici.

    J’ai donc sorti mes liasses de billets reçus d’EDF et d’Orano pour vanter l’électronucléaire sur mon site ma carte bancaire et ma prime énergie mes chèques cadeau du boulot et j’ai pleuré fait le choix de l’iPhone 13 mini.

    C’était ça ou le 12 Mini, le modèle précédent, mais le 13 avait des caractéristiques nettement plus attirantes, principalement au niveau de la batterie, pour un prix qui en valait selon moi le coup.

    Ce téléphone compense tout les points listés plus haut :

    • il fait 5,4 pouces, pratiquement sans bords. Il est aussi grand que mon Samsung Galaxy Wifi 4" en 2011, le borderless en plus (donc un ration écran/face avant bien plus proche de 1)
    • Apple supporte actuellement jusqu’au iPhone SE sorti en 2016, donc 7-8 ans de support.
    • Le 13 Mini a la puissance du 13 normal, et il est ultra-fluide et rapide.
    • 5G, charge induction, OLED, Wifi AX, Glonass, BeiDou, four à pizza… tout y est.
    • Avant que Apple tombe ou arrête son département iPhone, je pense qu’on a de la marge. Par contre, on sait déjà que les formats « mini » c’est terminé. Ils se vendent mal car tout le monde le dernier influenceur à la con mode veut des phablettes.

    Bref, tout ça c’était pour expliquer un peu ma problématique et finalement mon choix.

    Ci dessous, une petites liste des trucs bien ou pas bien avec ce téléphone.

    Les plus et les moins

    Points négatifs

    Le prix.
    C’est le double du prix de mon téléphone précédent. Maintenant, s’il me dure le double de temps, ça revient au même. On verra. J’espère en tout cas.
    J’ai pu en réduire le prix avec mes chèques cadeaux du boulot (dont je ne sais autrement jamais quoi faire, et je ne cache pas que sans ça, je n’aurais pas changé tout de suite), mais ça reste un objet cher.

    iTunes
    Ce logiciel est une merde, probablement encore plus sous Windows que sur Mac. Heureusement qu’EDF m’a gentiment offert un Mac. Mais c’est le seul moyen de transférer sa musique (50 Go) sur un iPhone, hormis tout racheter sur Apple Music depuis le téléphone.
    Comme ça reste un truc à faire quelque fois par an seulement, pas tous les jours, ça ira.

    Safari
    Sur iOS, Apple interdit les autres navigateurs que Safari. Plus précisément, c’est le moteur de rendu qui est bloqué. On a donc bien des navigateurs comme Firefox ou Opera, mais ce ne sont que des Safari déguisés.
    Or, le moteur de rendu de Safari (pas juste sur iOS) est en retard par rapport au reste et a ses particularités. Pour un webdév, Safari c’est un peu l’équivalent d’IE-6 à une époque sombre, très sombre : un mouton noir de couleur qui pose problème.
    Safari n’a pas non plus de bloqueur de pub/popup aussi puissant que Vivaldi sur Android. Globalement faudra s’y faire et c’est pas la mort, mais c’est un point noir quand-même, pour moi.

    Port Lightning.
    J’ai toujours préféré le design du port Lightning au port USB-C. Le lightning est une broche plein et dure, alors que l’USB-C peut s’écraser et les broches sont fragiles. Même si je préfère lightning, j’ai quand-même dû refaire mon stock de câbles (le seul fourni est USB-C-Lightning).

    AppStore
    Pourquoi le champ de recherche de l’AppStore n’est pas mis en avant comme celui de Google Play ? Ici il est sur la dernière page, WTF ? Entre ça et le Google Play, ce dernier est mieux fait, je trouve.

    L’encoche de l’appareil photo
    Le fameux « notch » sur le haut de l’écran et totalement affreux, mais pas propre à ce téléphone. Le même sans appareil photo frontale m’irait tout aussi bien sinon mieux. Je ne prends que des photos de chats et ils n’ont encore jamais fait de selfies.

    Des petits détails
    Apple vante le multitouch, mais ne l’utilise lui-même pas partout. Par exemple, là où Android permet de pivoter une photo avec deux doigts qu’on fait pivoter, Apple Photo ne le permet pas. Il faut passer par un bouton « rotation », puis « tourner 90° ». C’est ubuesque.
    Un autre exemple est le clavier : pas assez personnalisable. Et le fait d’appuyer longtemps sur une touche (E) pour afficher les diacritiques (ÉÈÊË) ne marche pas toujours (je suppute que je m’y prenne mal mais où…). Et la ligne des chiffres sur le clavier me manque également.
    Un autre truc : dans le « drawer » des paramètres rapides (équivalent au menu du haut dans Android), les boutons Bluetooth et Wifi ne désactivent plus ces derniers. Ils nous déconnectent seulement, et ça se réactive après X temps. C’est totalement stupide. Pour les désactiver on peut et il faut aller dans les paramètres d’iOS. Mais le drawer ne sert plus à ça.

    Points positifs

    Logiciels désinstallables
    De façon intéressante, la très grande majorité bloatwares Apple (notes, bourse, cartes, radio…) se désinstallent sans problème, là où sur Android elles sont seulement désactivées (et encore : on finit par les retrouver en tâches de fond !). On peut les remettre via l’AppStore si besoin.

    Les logiciels de base
    En dehors des apps qui ne me servent pas, celles que je garde (e-mail, photos, réveil…) sont globalement utilisables et neutres.
    Sur Android, l’appli e-mail est GMail, orienté GMail. Sur iOS, c’est e-mail, orienté rien du tout et ça fonctionne partout. Je ne regrette donc pas K9-Mail, qui était déjà vraiment très bon sur Android.

    Options désactivables
    Apple Music, iCloud… tout ça est désactivable et et ça nous fout la paix. Wow.
    Là où, dans Android, il y a toujours omni-présence du compte Google Play à chaque recoin dans les menus.

    L’intégration
    Toutes les app natives forment des greffons à un ensemble dont le cœur est iOS. Le système fonctionne très bien sans, mais les app ajoutent des fonctions accessibles depuis partout. L’appareil photo (qui intègre l’OCR en offline (!)) est activable dans n’importe quel champ de saisie.
    Le partage de données d’une app à une autre est à un niveau que je ne connaissais pas sous Android. On peut même faire des drag-n-drop d’images, par exemple d’une page web à un e-mail ou vers le logiciel de prise de notes, puis joindre ça à un rendez-vous sur l’agenda et l’envoyer à un contact directement. Bref, c’est fluide et naturel. Me gusta.

    Des petits détails
    Beaucoup de petits détails sympa.

    • Un swipe tout en en bas de l’écran glisse tout l’écran vers le bas : pratique pour accéder au haut de l’écran en utilisant le téléphone d’une main.
    • Le double-tap au dos du téléphone pour réaliser des actions rapides (capture d’écran, verrouillage…). Probablement existant sur Android, mais jamais vu.
    • Comme tous les iPhones, ils y a un bouton physique pour mettre en silencieux. Autant dire que pour moi qui déteste téléphoner et a horreur des notifs, le bouton est toujours activé.

    Points neutres

    Carte SD
    Comme expliqué plus haut, ce n’est plus un requis actuellement. Je fais régulièrement le ménage et des backup de mes photos et avec tous mes fichiers actuels, je suis à 50 % de l’usage des 128 Go du téléphone (iOS inclus).

    iOS
    Malgré une adaptation pour retrouver ses marques, je ne crains pas ce changement. J’ai connu iOS 3 et 4 il y a deux lustres (donc 10 ans), tout est encore au même endroit. Quant aux applications tierces, je les retrouve toutes.

    Port jack
    C’est dommage qu’il n’y soit pas, mais je m’en sers pas ; et de toute façon le téléphone est vendu avec des écouteurs lightning au cas où.

    5G
    J’ai la 5G dans la ville où je bosse. C’est cool, c’est très rapide (mes cartes OSMand sont téléchargées en quelques minutes) mais la 4G/4G+ m’aurait suffit sur un téléphone. À un certain niveau de vitesse de téléchargement, je me dis que ça ne sert à rien d’avoir plus. En tout cas sans les usages qui vont avec, et qui ne sont pas les miens. La 5G rend néanmoins le téléphone future-proof. Donc pourquoi pas.

    Siri
    Je ne me suis jamais servis de OK Google, je ne sais pas si je me servirais de Siri un jour. Heureusement, on peut le masquer pour que ça ne traine pas constamment dans les pattes comme un installateur de Edge sur Windows. Dis Siri, tu veux bien m’empêcher de troller Microsoft ?

    Liens

    Image d’en-tête : montage des photos de Da Sal et de Liz West.

  • Thursday 27 January 2022 - 15:20
    from Fubiz™

    Basée à Budapest, en Hongrie, Tamas Kanya créée des mandalas. Ces derniers sont pour le moins originaux puisqu’ils sont composés d’éléments naturels que l’artiste collecte lors de ses promenades le long du Danube. « Je n’utilise que des éléments saisonniers naturels : plantes, fleurs, graines, glands, pommes de pin, coquillages, cailloux, feuilles, etc. Je ramasse tout ce qui est disponible, dans l’environnement immédiat, là où je crée mes pièces et j’essaie toujours de faire quelque chose de nouveau, d’unique », explique-t-il. Pour lui, cette activité représente un passe-temps méditatif et relaxant, dans un environnement plaisant où il se sent heureuse.

    Pour en découvrir plus, rendez-vous sur sa page Facebook ou son compte Instagram.

  • Wednesday 26 January 2022 - 16:15
    from Fubiz™

    Dans sa dernière série, le réalisateur et photographe primé Jeremi Durand sublime à nouveau un corps et pas n’importe lequel, puisqu’il s’agit de celui de la danseuse et performeuse : Aliashka Hilsum. Cette dernière incarne ici une statue humaine, intelligemment teintée d’un aspect urbain et contemporain qui l’ancre véritablement non pas dans un musée de peintures classiques, mais bien dans un contexte actuel. Jeremi a savamment réussi à saisir et suspendre le mouvement. Quant à elle, la modèle très expressive, a su mettre sa sensibilité et sa force au service du photographe. On peut d’ailleurs retrouver son travail dans le collectif Goku Kepler.

    L’intitulé de la série n’a pas été choisi par hasard. En effet, l’artiste a en ce moment envie de figer le mouvement dans le temps et de présenter le corps humain qui le fascine depuis toujours, comme une œuvre d’art. « On va toujours plus vite, j’ai eu envie de ralentir », explique-t-il. Ici, Museum est une fenêtre ouverte sur la perception du corps, son fonctionnement et son mécanisme comme une œuvre de musée, « comme quelque chose d’incroyablement efficace, redoutable, complexe, et de le figer dans le temps pour les yeux du spectateur », conclue Jeremi.

    Pour en découvrir plus sur Jeremi et son oeuvre, rendez-vous sur son site internet ou son compte Instagram.

  • Tuesday 25 January 2022 - 11:23

    Chaque matin c’est la même rengaine, Hélène met ses chaussettes désaccordées et se douche avant aller bosser quelques minutes à son bureau. Le manque total de sens dans ses tâches et son envie pressente d’en finir avec la vie la poussent bien souvent à aller à se confronter à l’espace préféré des français déprimés : le coworking.

    Autour, les rires, les discussions et le bonheur d’autrui qui rayonne tout comme les senteurs de taria doppio espresso french brew with latte. L’objectif d’Hélène à travers ses déplacements dans cet espace de vie partagé est simple, mais néanmoins ambitieux. Elle, comme 62% des français en 2021, pense que le bonheur d’autrui pourra possiblement l’éclabousser. « Au pire des cas, ça sera toujours l’occasion de voir à quoi ressemblent les couples heureux. » nous partage Hélène hors micro, adepte du couple malgré le fait qu’elle n’a jamais tenté l’expérience elle même.

    Travailler ? « Ca n’est pas la priorité du tout dans le fait d’aller au coworking, sinon je pourrais aussi bien rester chez moi ou aller au bureau de ma boîte. Non la réelle motivation est dans le fait de confronter son réel avec celui des autres, de croiser le destin d’inconnus et de possiblement terminer la journée dans un gangbang. Oublier mon inévitable solitude face à la mort et face à la mort de ceux que j’aime, voilà pourquoi je dois aller dans cet univers parallèle du coworking. »

    Elle n’est pas la seule à penser ça, en effet ce sont près de 120% des français qui disent briser la solitude de leur quotidien post covid en allant errer dans les bars de France, à la recherche désespérée d’une prise de courant et du code wifi.

    Une tendance qui semble se répandre avec l’apparition de trottoirs dédiés au travail, pour partager un moment délicat avec un homme de la rue, partager un café et la prise de courant de la facade de la gare. Un coup de pouce partagé qui permet de briser la solitude pour beaucoup de sans abris, qui se transforment le temps d’une heure en borne wifi.

    Avec le partage des trottoirs, je retrouve espoir de manger ce midi et peut être même de refaire entièrement mon CV. J’aurai ensuite un chien et un CV refait, c’est moins pire que la situation initiale. Dire que je pourrais juste traverser la rue pour trouver un travail, un comble.

    Michel, sans abri depuis samedi

    Même si le psychologue Damien Buriez affirme de ce n’est « pas une solution viable de camoufler sa solitude existentielle façe à la mort à travers un sentiment illusoire de compagnie » il affirme tout de même que cette démarche est beaucoup plus efficace pour s’en sortir que le suicide. De quoi redonner espoir à la jeunesse de France, enclin à une certaine morosité constante.

    L’article Elle part travailler au coworking pour oublier son inévitable solitude face à la mort est apparu en premier sur Francheinfo.

  • Tuesday 25 January 2022 - 11:15
    from Fubiz™

    Bryanna Marie réalise des tableaux minutieux sur des pennies. En 2014, elle s’est retrouvée à peindre une toile de 3 par 3 pouces pour un événement caritatif, et est rapidement tombée amoureuse du défi de transmettre de grandes idées artistiques sur de petites toiles. Ce qu’elle fait ici, sur des pièces colorées. Portraits ou paysages sont créés avec précision. Pour les réaliser, l’artiste puise son inspiration dans « la beauté quotidienne dans le monde naturel qui nous entoure » et « les choses qui ont tendance à s’effacer dans l’arrière-plan de l’agitation quotidienne, en mettant leur beauté en évidence dans ses peintures miniatures », comme elle l’explique.

    Pour en découvrir plus, rendez-vous sur son site internet.

  • Monday 24 January 2022 - 11:13
    from Fubiz™

    Nicholas Meogly créé des illustrations qui plongent le spectateur dans une sorte d’état de nostalgie confortable. L’atmosphère à la fois sombre et bizarrement rassurante est rehaussée par des touches de lumières orangées apportées par des lampes, derrière des fenêtres ou encore par des lampadaires. De temps à autre, quelques animaux sauvages font leur apparition. En fermant les yeux, on entendrait presque les faibles sons qui accompagnent les fins de journées désertes de monde. Basé dans le Miwest, Nicholas a travaillé avec plusieurs artistes lauréats de Grammy, plusieurs entreprises, des marques internationales de vêtements et de boissons, et son travail a été exposé dans des galeries autour du monde.

    Pour en découvrir plus, rendez-vous sur son site internet ou son compte Instagram.

  • Friday 21 January 2022 - 13:51

    S’il y a bien un truc puissant en programmation, ce sont les expressions régulières, ou « regular expressions », Regex pour les intimes.

    J’en avais déjà fait une petite introduction que je vous conseille de lire.

    Aujourd’hui, voyons un usage à ces choses-là.
    Depuis le début de l’année, le jeu Wordle (en anglais) et Sutom (en français) sont devenus viraux. Leur principe est celui du jeu télévisé « Motus ».

    Sutom ?

    Le principe du jeu est le suivant.

    Le but est de deviner un mot.
    La première lettre nous est toujours fournie. On connaît également la longueur du mot.
    On a droit à 6 essais pour deviner le mot :

    Début du jeu Sutom.

    À chaque fois qu’on essaye un mot, on a des indices :

    • les lettres bien placées sont en rouge
    • les lettres présentes mais à leur mauvaise place sont en jaune
    • les autres lettres ne figurent pas dans le mot

    Dans cet exemple, celui du 21 janvier 2022, si j’essaye le mot « Diamètre », j’obtiens :

    Premier essai dans le jeu Sutom
    Je sais désormais que :
    – Le mot fait 8 lettres (incluant le D au début)
    – D et I sont bien placés
    – E et R sont mal placés (mais présents).
    – A, T et M sont exclus (grisés sur le clavier)

    D’essai en essai, on accumule les indices et la solution nous apparaît plus ou moins facilement.
    Motus était un jeu télévisé, mais sur ces petits jeux en ligne, il n’y a rien à gagner. Il y a un seul mot par jour.

    Si vous trouvez, vous recevez un code rigolo à partager sur les réseaux sociaux qui représentent les couleurs des cases du tableau. Comme personne n’essaie les mêmes mots, il est généralement unique à vous pour ce jour-là. C’est amusant :).

    Utiliser les Regex pour jouer à Sutom

    Sutom demande deux choses qu’un ordinateur a :

    • de la mémoire (du vocabulaire)
    • de la logique

    Il suffit d’une liste de mots connus suffisamment complète ainsi que quelques règles de base pour permettre à un ordinateur de jouer à Sutom.

    On pourrait créer un solveur où l’on prend la grille en photo et il nous donne la réponse. Ce serait un exercice intéressant à plusieurs niveaux, mais ce n’est pas ce que je vais faire ici.

    Je me contenterai ici d’utiliser une liste de mots et les Regex mentionnées plus haut pour trouver la solution grâce aux indices du jeu.

    J’ai fait cette page : Rechercher un mot. Elle contient 340 000 mots et un champ de recherche.
    L’intérêt est que la recherche fonctionne par Regex !

    Le but de cet article est de créer une Regex puissante qui va très vite filtrer les mots et nous sortir le bon, généralement après 1 ou 2 essais seulement.

    Pour l’exemple du 21 janvier 2022, le mot commence par D et fait 8 lettres.

    On a donc cette Regex :

    D.{7}$

    Vous pouvez copier ça dans le champ de recherche de la page de recherche de mots.

    La Regex signifie « un “D”, suivi de 7 lettres » (donc bien 8 au total). Le « $ » à la fin signifie que c’est la fin du mot après ça. Si on ne le met pas, il va nous sortir les mots de 8 lettres ou plus. Or nous ne voulons que les mots de 8 lettres.

    À ce stade, ma page me sort 37 042 mots. On peut en utiliser un de la liste ou en poser un qu’on connaitrait déjà.

    Dans mon cas, j’essaye « DIAMETRE ». J’obtiens les informations suivantes :
    – D et I sont bien placés
    – E et R sont mal placés (mais présents).
    – A, T et M sont exclus (grisés sur le clavier)

    Il faut donc un mot qui débute par DI, qui ne contienne pas A, T, M, mais qui contienne E, R. et dont la longueur totale fasse toujours 7 lettres.

    Le début de la Regex est simple : le mot commence par DI.

    La Regex débute donc tout naturellement par :

    di

    Ensuite, il faut dire que parmi tous les mots commençant par « DI », on veut ceux comportant E et R.

    Il s’agit d’utiliser une assertion positive avant (positive lookahead), pour dire « je veux un E et un R après le DI ». Il existe aussi des assertions arrière, pour vérifier ce qui se trouve avant, mais ça ne nous intéresse pas ici.
    L’assertion positive est inclue dans notre Regex sous la forme (?=REGEX). Elle contient elle-même une sous-Regex.

    Notre sous-Regex est la forme « une lettre suivie de E ou de R ». La regex est triviale, mais comme on veut un E et un R, qu’importe l’ordre mais il nous faut les deux, il nous faut deux assertions :

    (?=.*e)(?=.*r)

    Maintenant un peu de technique interne aux Regex.

    Normalement quand on cherche « ABC », il cherche un « A » suivi d’un « B » suivi d’un « C ». La chaîne « A1B1C1 » ne marche pas, car les trois lettres ne se suivent pas.

    Effectivement, après avoir matché le « A », le parseur se positionne après le A. Il regarde donc s’il y a un « B » juste après, et ainsi de suite, à chaque fois en venant avancer dans la chaîne. Ainsi, quand on matche notre « AB », on avance de deux lettres dans le mot.

    Les assertions servent à matcher des trucs, mais ne font pas avancer dans notre Regex globale. Quand on utilise l’assertion, on va parcourir le reste du mot et renvoyer un TRUE si un E et un R sont trouvés, mais on vient se remettre juste après le DI.

    À ce stade, la Regex entière a filtrée les mots débutant par DI et contenant un E et un R.

    Il reste à filtrer les mots pour éliminer ceux avec A, T, M.

    Pour ça, on veut exclure des lettres. On va utiliser une assertion négative avant (negative lookahead) pour dire « je ne veux pas de A, T, M après le “DI” ».

    L’assertion négative se construit avec (?!REGEX). Elle est négative, car on retourne FALSE si la REGEX à l’intérieur de l’assertion retourne TRUE.

    Dans notre cas, on veut refuser A, T et M. Une seule assertion suffit car on veut éliminer les mots contenant une ou plusieurs des lettres parmi A, T, M :
    Ce qui donne :

    (?!.*[atm])

    Maintenant, il nous reste à dire qu’il nous faut 6 lettres.
    Inutile de lister les lettres : on peut utiliser le simple « . ». Les assertions ont déjà filtré les lettres qui nous intéressent ou non. On a donc :

    .{6}

    Mis bout à bout, on a :

    di(?=.*e)(?=.*r)(?!.*[atm]).{6}$

    Le filtre me trouve 34 mots (sur 340 000). Pas mal, mais pas suffisant pour gagner au jeu. Il faut en essayer un au hasard. J’essaye donc le mot « DISPOSER ».

    Qui donne :

    Essai du mot « disposer » dans Sutom.
    J’apprends donc que le mot est de forme « DI...SER ». J’apprends également qu’on peut éliminer les lettres O et P, en plus de A, T, M.

    On peut donc modifier notre assertion négative avant pour filtrer ces deux lettres supplémentaires. De plus, le E et le R sont bien placés : on sait où ils sont. Notre assertion positive avant devient inutile.

    La Regex globale devient :

    di(?!.*[atopm]).{3}ser$

    Qui signifie :

    • « di »
    • puis « on ne veut pas de A, T, O, P, M »
    • puis on revient après le « di », on met trois lettres n’importe lesquelles
    • puis on met « ser »
    • et c’est la fin du mot.

    Et là, bim, mon outil de recherche ne me sort plus qu’un seul mot.

    Il se trouve que c’est le bon :

    SUTOM #14 3/6
    
    🟥🟥🟦🟦🟡🟦🟡🟦
    🟥🟥🟦🟦🟦🟥🟥🟥
    🟥🟥🟥🟥🟥🟥🟥🟥

    Bingo !
    Ou plutôt « Motus » !
    (ou Sutom)

    Bien-sûr cela fonctionne, car tous les mots dans le dictionnaire utilisé par le jeu sont contenus dans le dictionnaire de ma page.

    Ma page n’utilise pas le même dictionnaire. C’est volontaire, car je veux un dictionnaire plus large. Mais il arrive bien à filtrer des choses.

    Notez que ma page permet de filtrer les accents et les tirets aussi. Sutom ne les affiche pas (ou plutôt il compte le É ou le È comme un E).


    Enfin, j’ai aussi un outil de visualisation de Regex. Il est repris d’un code déjà existant (pas de moi) mais ça permet de visualiser ce que signifient les expressions assez compliquées de Regex.

  • Friday 21 January 2022 - 13:34
    from Fubiz™

    C’est lors d’un voyage en Inde que l’artiste autodidacte Kanat Nurtazin, originaire du Kazakstan, a réalisé une série de créations en papier. Après avoir commencé à dessiner en 2013, ce dernier s’est rapidement intéressé aux arts mixtes. L’une de ses techniques préférées pour créer des œuvres d’art consiste à couper de vraies feuilles d’arbre. Grand amateur de voyage, il aime tout particulièrement explorer de nouvelles cultures et découvrir de nouveaux endroits « mais plus que les voyages, j’aime l’art. Ainsi, où que j’aille, ma pratique m’aide à capturer et à mémoriser les moments de mon voyage », comme c’est le cas pour cette série.

    More to learn about Kanat and his work on his facebook page or his Instagram account.

  • Thursday 20 January 2022 - 18:05
    from Fubiz™

    Parfois, en levant les yeux au ciel et avec un peu d’imagination, on peut imaginer des formes dans les nuages. Une sorte de jeu qui parle à tous et qui aide à apprécier la beauté de ce qui nous entoure. Dans un autre genre, ce sont les ombres que Vincent Bal interprète. L’artiste utilise en effet les ombres que projettent différents objets ou encore aliments sur un support blanc, puis dessine par-dessus afin de leur donner vie. Le résultat de ce processus offre une œuvre où le détournement de l’ombre paraît être ici une évidence.

    Pour en découvrir plus, rendez-vous sur son compte Instagram.

     

  • Tuesday 18 January 2022 - 17:27
    from Fubiz™

    Lucille, la créatrice qui se trouve derrière « Le petit jardin du Roy », est fortement inspirée par la nature, qu’elle utilise d’ailleurs comme matériel dans ses œuvres. Ces dernières sont vouées à investir les intérieurs de leur propriétaire comme décoration. De quoi intégrer un peu de nature à son foyer. L’artiste s’adapte aux différentes envies de ses clients, et créée des décorations végétales sur mesure « que ce soir pour un mur végétal, une sculpture sur vigne ou bois flotté, un cadre végétalisé, du mobilier unique… l’essentiel est que la poésie verte vous transporte à travers mon travail », explique-t-elle sur son site internet.

    Parmi toutes ses réalisations, on découvre une série inspirée de la glisse. Des planches de skateboard, de surf, mais aussi des dérives ou des alaïas deviennent des objets de décorations uniques. La série Dérive surf a été créée à partir de bois recyclé avec des végétaux stabilisés et fleurs séchées. La série Alaïa est en chêne massif fabriqué par Pastline surf, shaper local vendéen combiné avec des végétaux stabilisés. Enfin, les séries Plante ton skate et Truck fleuri ont été créées à partir de skates recyclés agrémentés de fleurs séchées ou végétaux stabilisés.

    Pour en découvrir plus, rendez-vous sur son site internet ou son compte Instagram.

  • Monday 17 January 2022 - 15:08
    from Fubiz™

    Reina Takahashi, alias Reinasaur, est une artiste indépendante spécialisé dans le papier. Originaire du Midwest, elle est basée dans la région de la baie de San Francisco, en Californie. Les œuvres colorées qu’elle crée sont originales et toujours inspirées. Elles peuvent être destinées à des publications, mais aussi servir d’accessoires pour des séances de photos et des animations stop-motion pour le numérique. « Les clients qui collaborent avec moi recherchent le plus souvent un travail unique, propre et réfléchi. Je commence souvent au stade de la conception par des croquis, je produis toutes les pièces à la main, et je travaille avec des photographes ou je photographie et retouche moi-même. Je propose également des conseils sur la construction d’accessoires en papier. », explique-t-elle sur son site internet.

    Pour en découvrir plus, rendez-vous sur son site internet ou son compte Instagram.

  • Friday 14 January 2022 - 08:16
    from Fubiz™

    Une chambre d’enfant est un endroit spécial dont on se souvient toute sa vie, et dans lequel on se raconte de nombreuses histoires. Qu’on le partage ou non, qu’il soit plus ou moins décoré, il reste gravé dans notre mémoire. L’artiste Darina, basée à Moscou, réalise des peintures murales dans ces espaces. Présentant souvent un aspect onirique, elles se parent de douces couleurs et offrent aux propriétaires une parenthèse poétique où se côtoient animaux et villages. Sur son compte Instagram, on découvre ainsi une réalisation avec un cerf et un faon au milieu d’une forêt, un bateau sous lequel se trouve une baleine ou encore une carte du monde avec, sur quelques parties de continent, les animaux qui l’habite.

    Pour en découvrir plus, rendez-vous sur son compte Instagram.

     

  • Thursday 13 January 2022 - 22:47
    from serelit

    Pourquoi acheter un aspirateur sans sac Dyson ? La réponse est simple. Il s’agit du premier aspirateur sans fil doté d’une filtration HEPA et d’une poubelle verticale, ce qui le rend facile à vider sans toucher la saleté. Le V10 reste le modèle le plus vendu de la catégorie, mais il n’est pas recommandé pour les grandes maisons ou les moquettes. Le V11 est la prochaine génération du V10. Il est moins cher que son prédécesseur mais a moins d’accessoires.

    acheter un aspirateur sans sac Dyson

    Peut être le meilleur aspirateur Dyson en 2022, l’aspirateur Dyson Cinetic Big Ball est doté de la technologie cyclonique et d’une aspiration supérieure. Cet aspirateur capte également la poussière microscopique avant de la filtrer. Vous n’aurez pas à vous soucier des filtres sales. La forme unique de la boule et le centre de gravité bas facilitent les déplacements dans la pièce. Cela permet d’atteindre plus facilement les coins et autres endroits difficiles d’accès. Le V15 Detect possède également une deuxième tête de nettoyage. Le V12 Detect Slim est également disponible.

    Comment le choisir?

    Malgré sa taille, le DC41 Animal Complete est un aspirateur super puissant. Il utilise la technologie Root Cyclone pour ramasser les poils d’animaux et a une puissance d’aspiration réglable. Sa conception légère le rend plus facile à manœuvrer que le DC28. Une autre caractéristique intéressante est que le DC41 est plus compact que son prédécesseur et peut être converti en aspirateur à main. Un Dyson sans sac est un choix pratique pour les ménages occupés.

    aspirateur sans sac Dyson: fonctionnalités

    En ce qui concerne les fonctionnalités, le V15 a l’aspiration la plus élevée, ce qui en fait le meilleur choix pour les maisons avec des animaux domestiques. Il est également livré avec une filtration HEPA complète de la machine et une tête bonus pour les escaliers. Son prix est bas et il est disponible à la vente chez certains détaillants. Vous pouvez également économiser de l’argent sur une Dyson Ball grâce à un programme de remise à neuf certifié. C’est aussi un excellent moyen de faire une bonne affaire, car il est remis à neuf et généralement en vente.

    Bien que le DC41 soit le dernier modèle, il s’agit toujours d’un aspirateur puissant et facile à manœuvrer. Ses racines sont conçues pour ramasser les poils d’animaux, ce qui en fait un excellent choix pour les maisons avec des enfants. Le DC41 est également plus abordable que le DC28, mais il lui manque le filtre HEPA. Les deux modèles ont une variété d’accessoires, mais ils ont tous une puissance d’aspiration similaire.

    Le V12 est le modèle le plus abordable de tous les modèles Dyson. Il peut traiter des débris solides sur des sols nus, et même un tapis à poils ras. Son système de détection laser est un autre atout. Le V15 est une excellente option si vous êtes à la recherche du meilleur aspirateur Dyson sans fil. Il constitue une bonne valeur pour moins de 500 $. C’est un excellent achat.

    A lire aussi cet article sur les centrales vapeur

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  • Wednesday 12 January 2022 - 15:31
    from Fubiz™

    Le studio britannique Dorothy’s produit des impressions, des produits et des œuvres d’art qui sont vendus et exposés à l’échelle internationale. Dans leur « Stamp Collections », ils ont créé des affiches de livres de timbres qui célèbrent la grande littérature et d’autres qui célèbrent les albums post-punk, post-rock, psych, électroniques et alternatifs les plus influents de ces 50 dernières années. Par exemple, « Classics », célèbre des classiques littéraires très appréciés, du XVIIe siècle au début de la première guerre mondiale. « Nous avons réimaginé 42 livres classiques influents sous la forme d’une série de timbres-poste surdimensionnés, en commençant par Don Quichotte de Miguel de Cervantes, un livre souvent décrit comme le premier roman moderne et élu par les auteurs comme le ‘livre le plus significatif de tous les temps’, et en terminant par The Good Soldier de Ford Maddox Ford, publié au début de la Première Guerre mondiale et de plus en plus cité comme un exemple précoce de modernisme« , expliquent-ils sur leur site web.

    Pour en découvrir plus sur Dorothy’s et ce qu’ils font, rendez-vous sur leur site internet.

  • Tuesday 11 January 2022 - 15:23
    from Fubiz™

    Vital Impacts propose de “collectionner des œuvres d’art et soutenir la planète ».  À l’origine de ce projet : Ami Vitale, photographe primée et Eileen Mignoni, une visual journalist. Cet organisme à but non lucratif dirigé par des femmes, fournit une aide financière et amplifie le récit des organisation communautaires qui se consacrent à la protection et à la préservation des habitats humains et sauvages. Le bénéfice des œuvres acheté est directement reversé à des organisations du monde entier. « Lors de notre vente inaugurale, 60 % des recettes nettes seront versées à la fondation Big Life, au projet Ranger de la fondation Great Plains, à Roots & Shoots de l’institut Jane Goodall et à SeaLegacy », explique l’équipe.  40 % des recettes nettes seront versées directement aux photographes pour leur permettre de poursuivre leur travail essentiel de sensibilisation à la conservation.

    Pour en savoir plus et découvrir les œuvres, rendez-vous sur le site internet de Vital Impacts.

    (c) Jane Goodall, Self Portrait – Small

    Cristina Mittermeier, Hammerhead Shark – Small

    Reuben Wu, Field of Infinity XT2011 – Small

    (c) James Balog, The Old Man and The Ape, 1993

    (c) Andy Mann, Arctic Angel

  • Monday 10 January 2022 - 19:19

    Petite digression sur cet article :

    Je commente juste ce passage, lié à la licence MIT car je suis totalement d’accord avec :

    The MIT license to a large extent is the anti-license. The utopia of socialized programs, one that embraces the lack of marginal cost for software goods.

    It’s an explicit rejection of the strong-property rights approach taken by both Gates and Stallman at their respective ends of the libertarian spectrum.

    It’s the language of giving without expecting anything in return. It’s the language of sincere charity. A charity without strings attached, neither commercial nor reciprocal. With the risk of sounding sanctimonious, I read it as a pure projection of altruism.

    […]
    That to me is freedom.

    Car non, même si je considère que GPL et consorts sont nécessaires, ce n’est pas pour moi une licence libre.

    La liberté, c’est quand je fais ce que j’ai envie de faire, et comment j’ai envie de le faire (je caricature évidemment).

    Est-ce que la licence GNU me permet de faire ce que je veux ? Non. Je ne peux pas, par exemple, faire un logiciel propriétaire avec un code d’origine libre (pour ça, il y a d’autres licences qui sont apparues).

    La liberté va de paire avec des devoirs, je suis absolument d’accord avec ça. Mais précisément : il faut bien distinguer les deux.

    Ainsi, je vois les licences comme suit :

    • MIT est la liberté : je fais ce que je veux.
    • Une licence propriétaire, n’a que des devoirs (ou des interdits, qui ne sont que des devoirs négatifs ; en tout cas le contraire d’une liberté). Je ne fais rien comme je veux.
    • GNU/GPL essaye de concilier les deux : en donnant une liberté associée à des devoirs. Je fais ce que je veux, mais sous certaines conditions.

    Parfois, souvent même, c’est utile et nécessaire de poser quelques limites. Mais dans autant de cas, une permissivité totale est également nécessaire.

    Prenons l’exemple de la loi, car c’est ça qui détermine nos vies en société.

    La loi, la constitution, posent des libertés et des devoirs pour chaque personne. Ainsi, par exemple, pour utiliser l’espace public, on ne doit pas être ivre. Il en va de la tranquillité de la société, sachant que l’alcool est une drogue, qu’elle rend violent et incapacitant : une personne ivre est un danger pour elle-même et les autres et il est mieux d’éviter ça.

    Pourtant, il est tout à fait autorisé d’être ivre.
    Il est tout à fait autorisé de boire quand on est mineur.
    Et il est aussi tout à fait autorisé d’être ivre quand on est mineur.

    Juste, chez soi.

    Chez soi y a pas de problème.
    Chez soi, la permissivité est très très large.

    Encore heureux.

    Stallman avec GPL, n’a pas fait une permissivité totale pour chez soi. Ce qu’il a fait, c’est un espace public : à la fois ouverte sur des libertés et délimité par des devoirs. La licence MIT, elle, c’est chez soi. Une licence propriétaire, en revanche, c’est chez les autres : on fait ce qu’on nous autorise de faire, car on n’est pas chez soi.

    Quand je suis chez moi, je n’ai pas envie qu’on vienne me dire ce que j’ai le droit de faire ou non. Ni Bill Gates, qui vient me harceler parce que j’ai modifié Windows ; ni Richard Stallman qui exige le code source d’une modif que j’aurais commise (dans le cas de la AGPL, cette exigence est imposée même sans que le code ne soit redistribué).

    Gates et Stallman ont beau être chacun à l’opposé d’une échelle assimilable à la droite et à la gauche en politique, cette échelle binaire, je la vois plutôt comme un polygone à trois sommets : Gates (tout interdit) à un bout, Stallman (des libertés ET des devoirs) à un autre, et les licences totalement libres telles que MIT, Apache, WTFPL au troisième (que des libertés).

    Ces trois « pôles » défendent donc des intérêts différents à chaque fois : celui de l’utilisateur, du créateur, ou de la société (et on peut très bien en imaginer d’autres).

    En fait, en rédigeant ce post, je viens de me mettre une image mentale sur pourquoi je n’ai jamais considéré les licences GPL comme libre, tout en étant fondamentalement convaincu de leur utilité. L’un n’empêche pas l’autre en fait.

    Et le seul problème, c’est qu’on assimile GPL ou GNU à la liberté, alors qu’en réalité on devrait l’associer à une chose publique. (je n’emploie volontaire pas l’expression « domaine public », car ce vocabulaire signifie déjà quelque chose, même si le terme approprié serait bien « domaine public »). La GPL s’appelle d’ailleurs « General Public Licence », pas « General Free Licence ». C’est peut-être pas sans raison.

    Car ce qui est public est accessible à tous sans appartenir à qui que ce soit.
    Le bus est un transport public : pourtant je ne peux pas virer le conducteur et voler le bus pour rentrer directement jusque chez moi. Ni sortir dans un parc et couper les fleurs. Ni ramasser un banc pour mettre dans mon jardin.

    Alors que ce qui est libre, je peux le prendre et en faire ce que je veux. Si y a un panier de pommes dehors où c’est écrit « Gratuit, servez-vous », je peux prendre une pomme et elle devient la mienne. Je peux la manger, la rapporter à la maison, en faire de la compote ou la jeter aux poules : j’ai le droit. C’est libre.

  • Friday 07 January 2022 - 12:30
    from Fubiz™

    Le studio Emilieu est le concepteur de la nouvelle école Camondo à Toulon, l’école d’architecture d’intérieur des Arts-Décoratifs de Paris. Le studio innove et conçoit l’ensemble de l’école sur mesure, au matériel 100% éco-conçu, modulaire et déplaçable. De ce projet est née une série de mobiliers unique en leur genre, les Servant Camondo. Ces mobiliers massifs mais designés pour être facilement déplaçables remplissent leur fonction traditionnelle de stockage de matériel, d’ornementation de la pièce et de partition de l’espace. Mais leur conception novatrice permet également d’ouvrir une pièce dans la pièce, renversant la notion usuelle d’espace servant et d’espace servi. L’intérieur à large volume, une fois déployé, ouvre l’étendue de sa modularité.

    La conception du meuble lui permet de se transformer en bibliothèque, en atelier (le contreplaqué est waterproof et réagit au feutre comme un tableau blanc), en mini studio-photo, en monde imaginaire… ou en armoire, tout simplement. Chaque meuble, avec sa fausse façade de pierre, est immédiatement identifiable : à chaque Servant Camondo, une organisation intérieur spécifique choisie par l’usager, ne connaissant de limite que son imagination. Ces larges meubles en contreplaqué maritime réemployé sont chacun peints à la main par un peintre décorateur, imitant les marbres nobles de la région du Var. Emilieu Studio upcyle des surfaces jugées inutiles et des savoir-faire jugés désuets, chaque pièce nécessitant plus de 30 heures de travail spécialisé de menuiserie et de peinture en trompe l’œil.

    Revaloriser matériaux et savoir-faire contre un extractivisme funeste, surtout pour le commerce du marbre qui fait des ravages sociaux et environnementaux, n’est-ce pas la meilleure manière de respecter la matière première ? Les Servants Camondo font la démonstration par l’hybridation de techniques artisanales qu’il n’est pas indispensable d’extraire des matériaux surexploités pour réaliser des mobiliers exclusifs de la plus haute qualité. La réhabilitation du savoir-faire du faux, bien loin de « dénaturer » la réalité de la matière, questionne plutôt notre relation à la nature.

    Pour en savoir plus, rendez-vous sur le site internet du studio Emilieu ou son compte Instagram.

  • Thursday 06 January 2022 - 14:19
    from PluXml

    (english version below)

    Je profite de cet article, pour vous souhaiter une bonne année 2022 !

    Du côté de la documentation de PluXml, vous l'avez peut-être déjà remarqué, celle-ci été migrée de MKDocs à Sphinx. La raison principale de ce changement, est liée au fait que Sphinx gère le multilingue contrairement à MKDocs. De plus, Sphinx est compatible avec Transifex, l'outil de traduction collaborative en ligne. Ainsi, chacun peut participer à la traduction de la documentation, sans avoir besoin de passer par git et la syntaxe Restuctured Text (reST) utilisée pour rédiger la documentation. Si vous le souhaitez vous pouvez dès maintenant y participer en cliquant sur ce lien.

    Du coté des prochaines versions de PluXml, la 5.8.8 et son lot de correctifs est en cours de finalisation. Vous pouvez avoir un premier aperçu des changements en consultant le changelog. La prochaine version majeur, estampillée 6.0.0, est également en cours de développement. Elle apportera son lot de nouveautés, notamment l'intégration native du moteur de recherche (sur la base du plugin plxSearch) et la refonte du backoffice. D'autres changements sont prévus pour la 6.0.0 et seront présentées au fil du développement.

    D'autres nouveautés vont arriver en cours d'année, elle feront l'objet d'articles sur le blog. Encore une fois je vous souhaites une bonne année 2022 et une pleine réussite dans vos projets !


    🇬🇧 I wish you a happy new year 2022!

    Regarding the PluXml documentation, you may have already noticed, it has been migrated from MKDocs to Sphinx. The main reason for this change is linked to the fact that Sphinx manages multilingual. In addition, Sphinx is compatible with Transifex, the online collaborative translation tool. Anyone can participate in the translation of the documentation, without having to go through git and the Restuctured Text (reST) syntax used to write the documentation. If you wish, you can now participate by clicking on this link.

    As for the next version of PluXml, 5.8.8 and its set of fixes is being finalized. You can get a first look at the changes by checking the changelog. The next major version 6.0.0 is also under development, it will bring its share of new features, in particular the native integration of the search engine (based on the plxSearch plugin) and the redesign of the backoffice. More changes are planned for 6.0.0 and will be introduced as development progresses.

    Other news will arrive during the year, they will be the subject of articles on the blog. Once again I wish you a happy new year 2022 and success in your projects!

  • Thursday 06 January 2022 - 12:23
    from Fubiz™

    Afin de célébrer les 20 ans des films d’Harry Potter, Kristy Edgar a réalisé une série de créations en papier représentant chacun des personnages emblématiques de l’incontournable saga. Chaque pièce représente une lettre de l’alphabet. « C’est une série que j’ai toujours aimée, avec laquelle j’ai grandi et qui me tient à cœur, mais je savais que ce serait un défi. En réalisant cette série, j’ai pu développer ma créativité, utiliser de nouvelles techniques et fournitures que je n’avais jamais utilisées auparavant, et rendre hommage à un monde magique qui a défini mon enfance ».

     

    Rendez-vous sur son compte Instagram pour découvrir d’autres de ses œuvres

     

  • Thursday 06 January 2022 - 11:40
    Voici la liste des sociétés et brevets rachetés par Google depuis 2001. Elle est mise à jour constamment afin d'aider à comprendre la stratégie globale de Google. Ces derniers mois Google investit beaucoup dans le cloud et encore le mobile.
  • Wednesday 05 January 2022 - 19:40

    Quand j’ai commencé à utiliser un ordinateur, j’adorais bidouiller. J’étais encore petit, mais je m’amusais à modifier tous les paramètres possibles et voir ce qui se passait. C’était sous un système Windows. J’essayais aussi de supprimer ou déplacer des fichiers, toujours pour voir. Là, forcément ça plantait et il fallait réparer.

    Avec le temps et au fil des bidouilles, on comprend quel programme fait quoi et ce qu’il ne faut pas faire ou alors seulement en connaissances de cause.

    C’est un bon moyen d’apprendre.

    Au fil du temps, je me suis lassé et j’ai voulu découvrir d’autres trucs. J’ai essayé GNU/Linux (Ubuntu). J’ai pu découvrir un autre système, d’autres manières de fonctionner, d’autres paramètres à bidouiller, à casser et à réparer, d’autres fichiers dans lesquels gratter, etc.
    J’utilise toujours du Linux aujourd’hui, sur mon système personnel de façon courante.

    Mais j’ai l’impression que tout ça c’était avant. Aujourd’hui je ne bidouille plus comme ça.

    Aujourd’hui, si je bidouille mon système, c’est pour qu’après ça marche. J’édite d’obscurs fichiers de config, j’installe des outils étranges et je fais des scripts bizarres, mais tout ça est devenu purement fonctionnel.

    J’ai plus le temps ni l’envie de bidouiller pour m’amuser : la fin n’est plus l’excitation de découvrir, casser puis réparer un ordinateur. Pas que je ne suis plus curieux, mais parce qu’une fois qu’on a découvert, on ne peut plus redécouvrir. Mon intérêt s’est porté sur autre chose.

    La fin est devenue d’avoir un ordinateur qui fonctionne comme je le veux. Et c’est bien ce que j’ai : j’ai passé plusieurs années étudier le fonctionnement, afin de voir ce qu’on pouvait modifier et comment, pour pouvoir avoir enfin un système qui fonctionne comme je veux.

    Ça ne me dérange pas de lancer des lignes de commandes trouvées sur la dernière page de l’internet, mais ça doit avoir un but et ça doit fonctionner. C’est d’ailleurs la raison de mes checklists Linux/Windows : avoir mes commandes à porté de main et pouvoir les appliquer rapidement en cas d’installation d’un nouveau système (mise à niveau complet, changement de PC…).

    Pourquoi avoir un PC qui marche ?

    Avant je bidouillais pour bidouiller. Maintenant je bidouille pour que ça marche. Car si ça marche, je peux produire et créer : faire des choses constructives.

    L’informatique a pris une grande place dans mon quotidien et j’aime avoir les outils pour l’exploiter correctement. Et si un outil n’existe pas (ou n’est pas à mon goût), je sais le créer.

    Tout le temps passer à regarder le fonctionnement d’un ordinateur m’a permis de découvrir l’univers des possibles en informatique (car oui, un ordinateur peut faire autre chose que ses courses en ligne ou regarder Netflix).

    Du coup, maintenant, je crée des outils qui me servent au quotidien dans ce que je fais. Ma page des outils en ligne est dans cette veine-là.

    Je pense que c’est un peu comme quand on évolue de lecteur à écrivain : on regarde, on apprend, puis on construit des choses différentes de ce qu’on a vu grâce à ce qu’on a appris.

    Peu de monde va aussi loin dans cette démarche. La plupart des gens, face à un ordinateur, n’y voient qu’un écran interactif, bien loin de se douter qu’avec les bons outils et les bonnes connaissances on peut utiliser son PC pour faire à peu près n’importe quoi.

    Et aujourd’hui, c’est là que je me dirige, plus que vers le simple bidouillage.

    Ça en est à un point où, parfois, les systèmes trop configurables me font chier. KDE, un environnement Linux axé sur la personnalisation, est très joli mais ne m’attire pas. Je préfère Mate (Gnome) qui a autant d’options (juste elles sont cachées) mais qui à l’utilisation n’est pas encombrante.

    C’est un peu ce que je reproche à Android de plus en plus. Il y a des tas d’options partout, à tel point que celle que l’on cherche est introuvable 90 % du temps. Sur ce plan, et bien que ça ne soit pas la seule raison, je songe de plus en plus à passer sur iOS/iPhone. Un système qui tourne et qui ne traîne pas dans mes pattes, quitte à avoir moins d’options : c’est ça que je veux.

  • Wednesday 05 January 2022 - 15:21
    from Fubiz™

    Il est des œuvres que nous voyons depuis des années et qui ont fasciné des générations. Chacune d’elles présentent une atmosphère et un univers particulier. De Van Gogh en passant par Hopper, Yulia Pidlubnyak a su recréer et réimaginer ces dernières grâce à un travail sur ordinateur. « Inspiré par des peintures emblématiques, je les ai re-maginées dans un monde en 3D, en me concentrant sur les formes architecturales, les textures et la lumière. J’ai écarté les personnes de ces peintures pour montrer ce qui se trouve plus loin, qui passe d’abord inaperçu à notre œil », explique-t-elle.

    Pour en savoir plus, rendez-vous sur le site internet d’ymage works.

  • Wednesday 05 January 2022 - 11:55

    Toute l'actualité sur cybersearch.fr

    Après avoir tiré le lait maternel, il est possible de le conserver au congélateur. Pour préserver ses propriétés nutritionnelles, vous devez suivre certaines directives. Il vous suffit de régler la machine à la bonne température et de déterminer la durée de conservation adéquate. Voici quelques conseils pour conserver le lait maternel dans cette machine. Tout […]

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  • Wednesday 05 January 2022 - 10:08

    Toute l'actualité sur cybersearch.fr

    Si vous êtes un féru des appareils électroménagers, vous savez probablement que ces dernières années, les fabricants ont eu la main légère en ce qui concerne l’offre de robots de cuisine. On en trouve de toutes sortes : blender chauffant, robot multifonction, mixeur plongeant, robot cuiseur, robot pâtissier, etc. La listes de leurs fonctionnalités se […]

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  • Wednesday 05 January 2022 - 10:06

    Toute l'actualité sur cybersearch.fr

    Ces dernières années, les fabricants d’appareils électroménagers ont mis sur pied un ensemble d’appareils électroniques devant nous permettre de réaliser nous-mêmes notre yaourt à la maison. Ces merveilleux appareils auxquels on doit cette prouesse ne sont rien d’autres que les yaourtières. Que l’on s’y connaisse ou non en confection de yaourt, tant qu’on est friand […]

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  • Wednesday 05 January 2022 - 10:04

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    Contrairement à cette idée reçue qui dit que qui veut du pain se rend à la boulangerie, il est aujourd’hui possible de faire du pain chez soi. On en voit déjà qui pense au four. Si c’est votre cas, on vous arrête tout de suite. Car ce n’est pas l’appareil de cuisine dont il s’agit […]

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  • Wednesday 05 January 2022 - 10:01

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    Que l’on soit ou non en période caniculaire, lorsqu’on est un amateur de jus de fruit, tous les moments sont bons pour s’offrir un savoureux et délicieux sorbet. Parfait pour se rafraîchir en temps de chaleur, on peut s’en procurer dans le commerce. Cependant, ce n’est pas vraiment l’idéal vous diront d’aucuns. Le mieux pour […]

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  • Wednesday 05 January 2022 - 09:58

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    Les férus de viandes, de pain, de fromage, etc., doivent l’avoir déjà vu plusieurs fois chez le boucher ou encore chez le charcutier. Cet appareil, qui se distingue de bien d’autres appareils de cuisine et qui comme son nom l’indique est efficace pour trancher tous types d’aliments, est dénommé trancheuse électrique. Mais savez-vous qu’il vous […]

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  • Wednesday 05 January 2022 - 09:52

    Toute l'actualité sur cybersearch.fr

    Qu’il s’agisse de pâtes préparées ou cuites au four, de gâteaux ou encore d’autres types de pâtisserie, nombreux sommes-nous aujourd’hui à ne plus pouvoir nous en passer. Si pour certains il n’y a rien de mieux qu’un tour chez le pâtissier pour s’offrir de ces délices, d’aucuns préfèrent opter pour une solution beaucoup plus économique […]

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  • Wednesday 05 January 2022 - 09:50

    Toute l'actualité sur cybersearch.fr

    Cuisiner est devenu difficile pour vous depuis peu en raison de votre manque de temps ? Eh bien, vous serez ravi d’apprendre qu’il existe dans le commerce depuis plusieurs années déjà des appareils électroniques spécialisés dans la préparation et la cuisson de délicieux repas. Parmi cette multitude de robots de cuisine dont nous ont gratifié les […]

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  • Wednesday 05 January 2022 - 09:44

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    Dénommé à l’origine moulin à viande, le hachoir à viande a bien évolué depuis sa création. Ayant bénéficié en son temps des bonnes grâces de la révolution industrielle, ce robot de cuisine est aujourd’hui répandu dans le monde de la cuisine moderne. Grand facilitateur de vie en cuisine et célèbre hacheur de viande, il existe […]

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  • Wednesday 05 January 2022 - 09:36

    Toute l'actualité sur cybersearch.fr

    Les grands passionnés de cuisine sont souvent les personnes qui vont à la quête d’ustensiles et d’accessoires de cuisine toujours plus performants. Si vous en êtes un, alors vous serez ravi d’apprendre que les fabricants ont mis sur pieds ces dernières années de véritables prodiges en matière de mixeur plongeant avec des technologies innovantes. Connus […]

    Cet article Meilleur Mixeur plongeant – Comparatif, Tests & Avis  est apparu en premier sur CyberSearch les perles du web.

  • Tuesday 04 January 2022 - 21:47
    Les entreprises qui ont récemment fait appel à une agence de marketing d’influence ont vu juste. Les temps changent, et aujourd’hui pour se faire connaitre, il faut passer par de nouveaux canaux. On vous explique le pourquoi et le comment. Qu’est-ce que le marketing d’influence ? Si l’on vous dit «placement de produits» ça vous …
    L’article Pourquoi le marketing dinfluence marche si fort ? est apparu en premier sur starnet.

    Lire la suite…
  • Tuesday 04 January 2022 - 14:34

    Toute notre équipe de journalistes est rassemblée pour vous souhaiter une année 2022.

    Nous passerons avec vous une année que nous vous souhaitons de durer 365 jours. Cette année marquera un tournant, et même pour être plus précis, une rotation de la Terre autour du Soleil.

    Année 2022.

    La rédaction

    Cette année 2022 sera rythmée par son découpage en quatre saisons, dont les dates de début et de fin correspondront par un heureux hasard aux solstices et aux équinoxes déterminés par la position de la Terre sur son axe.

    2022 représentera aussi une durée proche de celle de l’année tropique d’un équinoxe vernal au suivant. Nous ne savons pas exactement ce que cela veut dire, mais c’était dans la page Wikipédia du mot « Année » et c’est probablement ce que nous pouvons vous souhaiter de meilleur.

    L’article La rédaction de Francheinfo vous souhaite une année 2022 est apparu en premier sur Francheinfo.

  • Tuesday 04 January 2022 - 12:00
    from Fubiz™

    Après le superbe Ask the dust, Romain Veillon revient avec un second ouvrage Green Urbex : le monde sans nous, chez Albin Michel. Il contient plus de 200 photographies qu’il a réalisé ces dernières années. « À quoi ressemblerait la terre si l’homme disparaissait subitement ? Au fil des pages, vous verrez les planchers se recouvrir de poussière, les murs se fissurer, le bois pourrir et finalement la végétation envahir peu à peu ces lieux qui jadis étaient pleins de vie ; nous rappelant ainsi la nécessité d’une vie harmonieuse avec notre habitat, qui ne pourra résister longtemps à la pression écologique que l’Homme lui fait subir. A travers ce cheminement, je vous emmène avec moi à la découverte de ces palais, châteaux, usines, églises, théâtres….  Abandonnés et oubliés de tous », explique-t-il.

    Pour en découvrir plus sur Romain ou sur ses livres, rendez-vous sur son site internet.

     

     

  • Monday 03 January 2022 - 12:00
    from Fubiz™

    Basée à Nottingham, Nupur Dasgupta a grandi en regardant « La Petite Sirène ». Un film qui lui inspire aujourd’hui une œuvre à l’aspect surréaliste, représentant un lac où apparaît une sirène, entouré d’un bois coloré. Ce dernier est composé de mousse végétale, ce qui explique l’état du vert qui le compose. La partie aquatique a, quant à elle, nécessité de la résine. Au quotidien, Nupur réalise de nombreuses œuvres en mousse. Elles n’ont pas besoin d’être ni arrosées, ni exposées au soleil, ni enrichie en engrais et durent dans le temps.

    Pour découvrir toutes ses créations, rendez-vous sur son site internet.

     

  • Saturday 01 January 2022 - 18:04
    Et si, comme moi, tu bloques google.com sur ton routeur, histoire d'enlever un peu de pistage, et bien tu n'accèdes plus à des sites comme Enedis, la MAAF et bien d'autres encore ... C'est plus que de la merde, mais là je n'ai pas le mot ! D'autant qu'il existe une multitude de scripts de Captcha, gratuits, efficaces et sans pistage. Les développeurs de ces sites sont franchement nuls.
  • Friday 31 December 2021 - 15:24
    from Fubiz™

    Vous allez avoir besoin d’un microscope mais cette fois-ci, il n’est pas question de science. Non. Ici, il est question d’art et plus particulièrement de celui de l’artiste Marie Cohydon. L’artiste réalise des œuvres en graphite, en utilisant cet objet originellement scientifique. Et la raison est toute simple : les œuvres mesurent entre 1 et 3 mm. « Les détails sont imperceptibles à l’œil nu, il vous faudra une loupe X5 ou une loupe de bijoutier x8 à x10 pour les apprécier », explique-t-elle. Pour Marie, le graphite, qu’elle travaille avec minutie, est un matériau « magnifique et qui brille de mille feux lorsqu’il est poli ». Les outils qu’elle utilise pour réaliser ses pièces ont été auto-conçus, rendant l’opération encore plus impressionnante.

    Pour en savoir plus, rendez-vous sur son site internet.