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  • Thursday 20 August 2026 - 07:03
    from Korben
    -- Article en partenariat avec Surfshark --

    Vous recevez combien de SMS pourris par jour ? Moi, j'en ai tellement que mon téléphone vibre plus pour des arnaques que pour mes potes. "Votre colis est bloqué, cliquez ici" ... j'ai rien commandé. "Urgent : votre compte bancaire va être suspendu" ... j'ai pas de compte chez eux. "Bravo, vous avez gagné un iPhone" ... oui, et moi je suis le pape (après ça veut dire que je pourrai renommer la papamobile en korbenmobile, ça claque).

    Aux USA, les gens se prenaient en moyenne 19,2 milliards de SMS spam par mois fin 2023. C'est près de trois fois plus qu'en 2021. Et ces conneries ne font qu'augmenter. Les escrocs ont compris une chose simple : on regarde nos SMS. On les ouvre. On clique. Et bim, votre compte est vide, votre identité est volée, et vous êtes bon pour passer trois jours au téléphone avec votre banque.

    Surfshark a visiblement eu la même révélation que nous, sauf qu'eux, ils ont décidé de faire quelque chose. Depuis quelques jours ils ont lancé la Scam Text Protection. Une fonctionnalité qui utilise l'IA pour analyser vos SMS entrants en temps réel et détecter les arnaques avant que nous ne cliquions comme des débiles sur le lien.

    Comment ça marche, cette magie ?

    En gros, l'outil scanne chaque SMS qui arrive sur votre téléphone. Il cherche les URLs dangereuses, les numéros d'expéditeurs suspects, et les patterns de social engineering. "Agissez vite", "votre colis est bloqué", "virement suspect détecté" & co, l'IA connaît le script.

    Sur iOS c'est efficace mais assez brutal (trop ?) : le message suspect est automatiquement déplacé dans le dossier Spam de l'app Messages. Vous ne recevez même pas de notification. C'est comme si le SMS n'avait jamais existé. Pas de tentation, pas de clic, pas de problème.

    Sur Android, c'est un peu plus transparent. Vous recevez une alerte de Surfshark qui vous prévient qu'un scam a été détecté. Vous cliquez sur la notif, et le message s'ouvre dans un environnement contrôlé, directement dans l'app Surfshark. Vous pouvez le lire sans risque, sans déclencher de lien malveillant par accident.

    Et pour les Américains, il y a même un dashboard in-app qui estime combien d'argent vous avez économisé en évitant chaque arnaque (qui apparaitra sûrement chez nous un jour). C'est un gros gadget inutile, mais ça fait plaisir de voir "1 250$ sauvés" à la place d'un virement frauduleux. Bon, après c'est juste pour se la raconter un peu parce que c'est pas comme si vous seriez tombé dans le panneau à chaque arnaque (enfin j'espère pas pour vous).

    Le smishing, c'est 35% du phishing mondial

    Oui, vous avez bien lu. 35% de toutes les tentatives de phishing passent maintenant par SMS. On appelle ça le smishing (contraction de SMS et phishing), parce que les cybercriminels adorent les mots à la con.

    Alors que la cybersécurité traditionnelle se concentre sur les malwares et le piratage, les arnaques modernes ciblent de plus en plus le comportement humain via des techniques d'ingénierie sociale qui exploitent la confiance, le sentiment d'urgence et les données personnelles exposées. Les arnaques sophistiquées par SMS sont très difficiles à repérer, surtout lorsqu'elles ne comportent aucune erreur facilement identifiable. L'outil est donc conçu pour détecter ces erreurs ou ces patterns suspects afin d'éviter toute interaction avec des acteurs malveillants.

    Et le truc rassurant, parce que je sais que vous allez me demander si Surfshark lit tous vos SMS pour les vendre à Facebook, c'est que Surfshark promet que la fonctionnalité ne conserve pas vos messages, ne surveille pas votre téléphone en général, et n'utilise pas vos données privées pour entraîner ses modèles d'IA. On attendra un audit indépendant pour valider ça bien sûr, mais jusqu'ici le requin a toujours montré patte nageoire blanche.

    Pour l'instant la Scam Text Protection est disponible pour les abonnés Surfshark One et Surfshark One+ . Si vous êtes sur le plan VPN de base, il va falloir upgrader, et ça tombe plutôt bien en ce moment, mais j'y reviens dans deux minutes.

    Et pendant ce temps, Surfshark Search passe à la trappe

    Mais dans la vie, quand une porte s'ouvre, une autre se ferme. Début août 2025, Surfshark a annoncé qu'il arrêtait Surfshark Search, son moteur de recherche privé intégré. La raison ? Personne ne s'en servait.

    Surfshark a été honnête dans son annonce : "Search adoption stayed limited to a very small share of our users". Bref, c'était le cancre de la classe. Alors ils ont décidé de couper l'herbe sous le pied de ce truc pour se concentrer sur ce que les gens utilisent vraiment : le VPN, l'antivirus, la protection contre les scams et la protection d'identité. Surfshark justifie ça par une philosophie simple qui est que chaque fonctionnalité doit mériter sa place en vous protégeant. Si personne ne l'utilise, elle dégage. C'est un peu cruel, mais c'est pragmatique.

    Le calendrier de disparition est assez simple puisque sur iOS et Android c'est déjà supprimé. Pour la version desktop et les extensions navigateur, vous avez jusqu'à la fin 2026 pour dire au revoir.

    R.I.P.

    Si vous utilisiez Surfshark Search comme moteur par défaut, il va falloir migrer. Les alternatives classiques sont DuckDuckGo , Brave Search ou Startpage . C'est dommage, parce qu'un moteur de recherche privé sans pubs et sans trackers, c'était une bonne idée. Mais face à l'hégémonie des moteurs grand public et des chatbots IA, un moteur de recherche intégré dans une app VPN, c'était un peu mission impossible.

    Ce que ça dit de la stratégie de Surfshark

    En vrai, ce double mouvement est très révélateur. Surfshark arrête un produit secondaire (Search) pour renforcer son cœur de métier et ajouter une fonctionnalité qui répond à un besoin immédiat et massif (la protection SMS). C'est de la consolidation intelligente et je trouve que l'échange est équitable (mais bon, j'utilisais pas trop leur search donc ...).

    Le VPN reste le cœur du business. Mais Surfshark se transforme progressivement en une plateforme de sécurité multi-produits. VPN, antivirus, protection d'identité (Alert), suppression de données (Incogni) et maintenant protection anti-scam par SMS. Ils ne veulent plus être "juste" un VPN. Ils veulent être votre bouclier numérique global.

    Et voilà les deux minutes que je vous avais promises, on va parler pognon. Du 17 août au 7 septembre, Surfshark lance son opération de fin d'été et le deal est simple : le plan One sur 24 mois passe au tarif du plan Starter, soit 2,49 € par mois au lieu de 2,79 €. Autrement dit, la suite complète (VPN, antivirus, bloqueur de pubs et le reste, Scam Text Protection comprise donc) vous coûte exactement le même prix que le VPN tout seul.

    C'est relayé chez eux un peu partout, sur la page Deals, la page d'accueil et la grille tarifaire, et même si vous partez sur un Starter, on vous proposera de basculer sur le One au moment de payer. Bref, à ce tarif-là, prendre le plan de base n'a plus vraiment de sens, et ça garde à Surfshark sa très bonne place dans mon classement des meilleurs VPN du moment .

    Si vous êtes comme moi et que vous en avez marre de recevoir trois SMS de merde par jour vous demandant de "confirmer votre identité" pour un colis que vous n'avez jamais commandé, cette fonctionnalité est une bénédiction. Surtout que ça fonctionne en arrière-plan, sans que vous ayez à devenir un expert en cybersécurité pour distinguer un vrai SMS de votre banque d'une arnaque.

    Dans le doute, ne cliquez jamais sur un lien dans un SMS. Et si vous avez Surfshark One, laissez l'IA faire le tri à votre place.

    => Je profite de l'offre Surfshark avant la rentrée !

  • Thursday 20 August 2026 - 06:09
    10e ÉDITION DE LA VINCI MIXED CUP - LES 26 & 27 AOÛT 2026 À MEUDON (92)Tout savoir sur la VINCI Mixed Cup 2026 à Meudon : clubs engagés, format unique et calendrier de ce grand tournoi formateur.
  • Wednesday 19 August 2026 - 21:21
    from PepSEO

    Un compact à grand zoom désigne un appareil photo dont l’objectif non interchangeable couvre une plage focale étendue, souvent au-delà de 200 mm en équivalent 35 mm, tout en restant suffisamment léger pour être utilisé sans trépied. La promesse tient en un mot : portée. Photographier un oiseau, un détail architectural ou un sportif depuis les gradins, le tout avec …

    L’article Comparatif appareils photo compact à grand zoom : photographier loin sans trépied est apparu en premier sur PEPSeo.

  • Wednesday 19 August 2026 - 19:22

    Les fériés de mai 2026 offrent quatre pauses en moins de quatre semaines : 1er mai, 8 mai, Ascension le 14 mai, Pentecôte le 25 mai. Pour celles et ceux qui ne partent pas en vacances, ces journées peuvent vite ressembler à un dimanche rallongé sans programme. La bonne nouvelle, c’est que rester en ville pendant un pont de mai …

    L’article Que faire pendant le férié mai 2026 quand on reste en ville ? est apparu en premier sur Ma Gazette.

  • Wednesday 19 August 2026 - 19:12
    "Après l’arrêt de l’offre gratuite à 365 Business Premium et Office 365 E1 pour les organismes sans but lucratif, nombre d’entre eux ont perdu leurs données. Microsoft avait prévenu, mais la communication de l’entreprise a été bien confuse et les données non récupérables."

    🤷‍♂️
    Je le répète : Les GAFAMs sont des poubelles à retardement.

    "Des données supprimées alors que l’abonnement a bien été renouvelé"
    On ne peut vraiment pas leur faire confiance, même quand on paie.
    (Permalink)
  • Wednesday 19 August 2026 - 18:44
    Pour limiter les dérives auprès des plus jeunes, ChatGPT se dote d'un mode spécial destinés aux adolescents. Au programme : des protections renforcées, des outils destinés aux parents et un module dédié à l'apprentissage.
  • Wednesday 19 August 2026 - 18:00

    Voilà un fait divers qui a marqué au fer rouge toute la communauté scientifique. Le 5 juillet 2006 à 23h40, la totalité des étoiles disparaissaient subitement sous les yeux des astronomes du monde entier. Un constat glaçant qui, après plusieurs heures de fouilles, avait permis aux scientifiques de découvrir une lettre manuscrite et anonyme flottant au beau milieu du cosmos : « Toutes les étoiles sont miennes. Je me suis servi. Ne cherchez pas à les retrouver ou je vole le soleil. Signé : Le Dérobeur. PS : Je sais que le Soleil est une étoile, lâchez-moi les nerds. »

    Après vingt ans d’investigations infructueuses, un nouvel élément vient peut-être de permettre de résoudre définitivement cette affaire. Selon plusieurs sources concordantes, l’intégralité des astres volés auraient été aperçus habilement camouflés dans vos yeux. Une planque redoutable qui laisse envisager aux enquêteurs que le Dérobeur ne soit en réalité votre père. « C’est un grand jour pour la Science et pour la Justice. Nous allons immédiatement envoyer une brigade pour récupérer l’intégralité du butin et arrêter les coupables » commente le chef du RAID, Ludwig Stark, en attrapant deux bocaux à cornichons pour stocker vos prunelles. 

    Prochainement confiées à la section Astronomie du British Museum, toutes les étoiles devraient bientôt être renvoyées dans l’espace accompagné d’un mot d’excuses et de quelques cupcakes. Un coup de filet qui clôture une affaire vieille de plusieurs décennies et qui devrait permettre aux enquêteurs de résoudre un autre fait divers jusqu’ici non résolu : la recherche de plus de trois cents personnes portées disparues après s’être perdues dans votre regard.

    L’article Vingt ans après leur vol, toutes les étoiles du ciel retrouvées dans vos yeux  est apparu en premier sur Le Gorafi.fr Gorafi News Network.

  • Wednesday 19 August 2026 - 18:00

    Voilà un fait divers qui a marqué au fer rouge toute la communauté scientifique. Le 5 juillet 2006 à 23h40, la totalité des étoiles disparaissaient subitement sous les yeux des astronomes du monde entier. Un constat glaçant qui, après plusieurs heures de fouilles, avait permis aux scientifiques de découvrir une lettre manuscrite et anonyme flottant au beau milieu du cosmos : « Toutes les étoiles sont miennes. Je me suis servi. Ne cherchez pas à les retrouver ou je vole le soleil. Signé : Le Dérobeur. PS : Je sais que le Soleil est une étoile, lâchez-moi les nerds. »

    Après vingt ans d’investigations infructueuses, un nouvel élément vient peut-être de permettre de résoudre définitivement cette affaire. Selon plusieurs sources concordantes, l’intégralité des astres volés auraient été aperçus habilement camouflés dans vos yeux. Une planque redoutable qui laisse envisager aux enquêteurs que le Dérobeur ne soit en réalité votre père. « C’est un grand jour pour la Science et pour la Justice. Nous allons immédiatement envoyer une brigade pour récupérer l’intégralité du butin et arrêter les coupables » commente le chef du RAID, Ludwig Stark, en attrapant deux bocaux à cornichons pour stocker vos prunelles. 

    Prochainement confiées à la section Astronomie du British Museum, toutes les étoiles devraient bientôt être renvoyées dans l’espace accompagné d’un mot d’excuses et de quelques cupcakes. Un coup de filet qui clôture une affaire vieille de plusieurs décennies et qui devrait permettre aux enquêteurs de résoudre un autre fait divers jusqu’ici non résolu : la recherche de plus de trois cents personnes portées disparues après s’être perdues dans votre regard.

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  • Wednesday 19 August 2026 - 16:26
    France Rénov' a rouvert le 17 août après deux semaines de maintenance. Le portail propose désormais un compte unique pour centraliser les demandes de plusieurs aides de l'Anah pour la rénovation et renforcer la sécurité des démarches.
  • Wednesday 19 August 2026 - 15:08
    TikTok travaille sur une fonction permettant aux utilisateurs de s'envoyer de l'argent directement depuis la messagerie privée de la plateforme. Une incursion de plus de l'entreprise dans les services financiers, mais qui pose problème.
  • Wednesday 19 August 2026 - 15:04
    from Silicon

    Après la séquence « excuses » du ministre des Comptes publics David Amiel aux 678 000 particuliers et professionnels, victimes du vol de leurs données fiscales, il fallait bien une réponse du gouvernement pour résorber cette « dette technique » à coup de  « moyens humains et financiers ». 

    A l’issue  d’une cellule interministérielle de crise, réunie par le Premier ministre le 17 août, une série de mesures censées colmater les brèches du système d’information de Bercy a été annoncée dans la foulée.

    Premier totem de la riposte gouvernementale : la généralisation de la double authentification pour l’ensemble des agents de la DGFiP, promise d’ici la fin de l’année. Mais Bercy le reconnaît lui-même : plusieurs comptes déjà protégés par ce dispositif auraient pu être compromis lors des derniers incidents. Le double facteur, aussi indispensable soit-il, ne fait donc pas tout : encore faut-il surveiller ce qui se passe après la connexion.

    C’est le deuxième axe du plan : renforcer les dispositifs de détection pour améliorer l’identification des usurpations de comptes et des comportements suspects. Par ailleurs, les systèmes de quotas d’accès, déjà appliqués à certains fichiers comme FICOBA, devraient être plus largement déployés. Comme sur un air de « zero trust »

    Authentifier, sensibiliser, détecter

    Troisième pilier, plus humain : l’intensification des campagnes de bug bounty et le renforcement des formations. Egalement évoqué, un recours redoublé à l’IA pour simuler des attaques et détecter les vulnérabilités avant qu’elles ne soient exploitées.

    Un service minimum dans le domaine cyber serait-on tenté de dire…

    D’autant que la recrudescence des violations massives touchant les bases de données des services de l’Etat est largement documentée.

    Dans un bilan publié en janvier 2025, la CNIL avait notifiée 5 629 violations de données personnelles en 2024, soit une hausse de 20 % sur un an, avec un nombre d’incidents touchant plus d’un million de personnes ayant doublé en douze mois.
    Le rapport décrivait d’ailleurs, scène par scène, le mode opératoire en cinq actes qui allait se rejouer à la DGFiP :  obtention de données de connexion légitimes, accès au système d’information, exploration massive des données du fait d’habilitations trop larges, extraction en volume faute d’indicateurs de détection suffisants, puis mise en vente des données sans que l’organisme s’en aperçoive.

    L’institution recommandait, noir sur blanc, l’authentification multifacteur, la sensibilisation des collaborateurs, une politique d’habilitations restreintes et une analyse en temps réel des journaux de connexion…Soit, presque au mot près, les mesures que Bercy annonce aujourd’hui dans l’urgence.

    La question qui se pose est celle du délai entre le diagnostic et l’application.

    Solidaires Finances Publiques : « communiquer n’est pas sécuriser »

    Dans un communiqué publié le jour même de la cellule de crise, le syndicat Solidaires Finances Publiques dénonce des annonces jugées très en deçà des enjeux. Le syndicat s’interroge notamment sur le devenir de la première enveloppe de 200 millions €, déjà promise en avril dernier après la fuite de données de l’ANTS.

    Une somme dont l’utilisation resterait, à ce jour, largement floue.

    Sur le fond, l’organisation syndicale relie la vulnérabilité de l’administration fiscale à des choix budgétaires assumés depuis des années. La réduction continue des moyens humains et techniques aurait, selon elle, directement fragilisé les capacités de défense de la DGFiP.

    Quant aux tests d’intrusion préconisés pour identifier les failles internes, le syndicat juge l’annonce d’autant plus surprenants qu’ils devraient déjà constituer la norme dans un système d’information aussi sensible que celui du fisc et que l’ANSSI les recommande de longue date.

    Le plan présenté par Bercy affronte un double scepticisme. Si techniquement, on l’a vu, les mesures annoncées cochent les bonnes cases, leur crédibilité se jouera dans leur déploiement rapide et dans la traçabilité des budgets promis depuis l’affaire ANTS.

    Vol de données massifs : huit années d’intrusions dans les services de l’État

    Date Cible Mode opératoire Ampleur / Vol de données Source officielle / Institutionnelle
    Déc. 2018 Service Ariane
    Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères
    Mode opératoire jamais divulgué 540 563 personnes : identité, téléphone, contacts d’urgence Communiqué officiel du Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères (15 déc. 2018)
    Juin 2021 Pôle emploi Fichier constitué par un agent sur son poste 58 124 demandeurs d’emploi Communiqué de Pôle emploi / Notification CNIL
    2023 Service national universel (SNU)
    Ministère des Armées
    Origine jamais précisée par l’administration 150 000 personnes : 62 500 jeunes et 87 500 encadrants Signalement CNIL / Ministère des Armées
    Août 2023 Pôle emploi Prestataire compromis, faille MOVEit 10 millions de personnes Communiqué de Pôle emploi (23 août 2023) & CNIL
    Fév. 2024 Viamedis & Almerys
    (opérateurs délégataires du tiers payant)
    Usurpation d’identifiants de soignants / compte partenaire 33 millions de personnes : état civil, N° sécurité sociale, garanties santé(Délégataires privés, hors administration stricto sensu) Bilan CNIL 2024 / Communiqués officiels Viamedis & Almerys
    Fév. 2024 Caisse d’allocations familiales (CAF) Réutilisation de mots de passe, sans faille technique 600 000 comptes revendiqués Communiqué national de la CNAF (Février 2024)
    Mars 2024 France Travail Comptes de conseillers Cap Emploi usurpés 43 millions de personnes : identité, numéro de sécurité sociale Communiqué France Travail & Enquête du Parquet de Paris (JUNALCO)
    Déc. 2025 Ministère de l’Intérieur Messageries professionnelles compromises Fichiers de police consultés, dont le fichier des personnes recherchées Communiqué du Ministère de l’Intérieur / Signalement CNIL
    Déc. 2025 Ministère des Sports Non détaillé publiquement Non communiquée Notification d’incident de sécurité CNIL
    Janv. 2026 HubEE
    Direction interministérielle du numérique
    Intrusion sur la plateforme d’échange entre administrations 70 000 dossiers et 160 000 documents Communiqué DINUM / Cybermalveillance.gouv.fr
    Janv. 2026 Urssaf Compte partenaire habilité, identifiants valides 12 millions de salariés Communiqué de l’Unpssraf / Caisse Nationale des Urssaf
    Janv. 2026 Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) Opérateur partenaire compromis 2 millions de lignes Signalement CNIL / Communiqué OFII
    Janv. 2026 Ficoba
    DGFiP – Ministère des Finances
    Identifiants d’un fonctionnaire habilité 1,2 million de comptes bancaires Communiqué de la DGFiP / Ministère de l’Économie
    Mars 2026 Compas
    Éducation nationale
    Non détaillé publiquement 243 000 enseignants Communiqué du Ministère de l’Éducation nationale
    Mars 2026 Centre national des œuvres universitaires et scolaires (CNOUS) Non détaillé publiquement 774 000 étudiants, 2 millions revendiqués Communiqué CNOUS / Signalement CNIL
    Avril 2026 Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) Faille IDOR, un identifiant modifiable dans l’adresse 11 à 18 millions de comptes Communiqué de l’ANTS / Ministère de l’Intérieur
    Avril 2026 ÉduConnect Faille IDOR 3,5 millions d’élèves Communiqué du Ministère de l’Éducation nationale
    Juin 2026 Tchap
    Messagerie de l’État
    Usurpation d’un compte lié à l’Éducation nationale 73 467 agents revendiqués Communiqué DINUM / ANSSI
    Juin 2026 Institut national de la statistique et des études économiques (INSEE) Non détaillé publiquement 12 800 agents et anciens agents Communiqué de direction de l’INSEE
    Juin 2026 Direction générale des Finances publiques (DGFiP) Accès VPN d’agents, selon le pirate 678 438 lignes revendiquées, 678 000 entrées confirmées Communiqué DGFiP / Ministère du Budget
    Juil. 2026 Cadastre
    DGFiP
    Authentification multifacteur contournée 252 149 lignes, 2 millions de personnes selon le pirate Communiqué DGFiP / Signalement CNIL
    Juil. 2026 Éducation nationale
    Système de formation
    Usurpation d’un compte professionnel Tous les agents depuis 2001, volume non communiqué Communiqué du Ministère de l’Éducation nationale
    Juil. 2026 Ministère de la Culture Non détaillé publiquement 45 362 agents revendiqués Signalement CNIL / Communiqué Ministère de la Culture

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  • Wednesday 19 August 2026 - 15:00

    C’est dans son appartement d’Orsay que nous retrouvons Jean-Marc Jancovici pour un entretien exclusif. Après nous avoir invités à nous asseoir dans son « salon décroissant », une pièce composée d’un unique tabouret en bois et de trois petits Lu, le célèbre conférencier nous confie son analyse sur la situation climatique actuelle. « Le problème aujourd’hui, c’est qu’on respire beaucoup trop », nous explique-t-il, d’emblée. « On parle beaucoup de la voiture, de l’avion, du chauffage, de la viande, mais personne ne s’interroge sur la première cause des émissions d’un Français : lui-même », poursuit-il sans respirer, le teint pourpre. « Prises individuellement, ces expirations sont négligeables… mais… multipliées par… environ… vingt mille respirations par jour… sur quatre-vingt ans… ça vous fait un… un sacré bilan carbone ! », conclut-il, entièrement mauve, avant de s’effondrer sur le lino. 

    Une fois revenu à lui, Jean-Marc Jancovici nous expose alors une solution radicale. « Je pense qu’on peut raisonnablement autoriser quatre expirations sur l’ensemble d’une vie. Le reste, c’est du confort. » Quand on lui demande si ce n’est pas un petit peu extrême, Jean-Marc Jancovici fait la moue. « Il va falloir apprendre à faire des concessions. Les incendies, la sécheresse, les ouragans, les coulées de boue, c’est en partie dû au fait qu’on recrache du CO2 n’importe comment. À chaque éternuement, c’est une maison qui brûle. À chaque bâillement, c’est la banquise qui fond ! » s’emporte-t-il, le visage à nouveau gonflé et cramoisi. Puis d’ajouter : « Parler en continu est également une source non négligeable de production de CO2. Voilà pourquoi je propose de supprimer purement et simplement Fabrice Luchini »

    Une proposition audacieuse que le président de The Shift Project entend prochainement défendre devant le Sénat en plus d’une autre mesure : interdire purement et simplement le dernier soupir poussé sur son lit de mort pour « faire rapidement de la Terre un lieu où il fait bon vivre ». 

    L’article Jean-Marc Jancovici : « Il faut limiter les Français à quatre expirations de CO2 dans une vie » est apparu en premier sur Le Gorafi.fr Gorafi News Network.

  • Wednesday 19 August 2026 - 15:00

    C’est dans son appartement d’Orsay que nous retrouvons Jean-Marc Jancovici pour un entretien exclusif. Après nous avoir invités à nous asseoir dans son « salon décroissant », une pièce composée d’un unique tabouret en bois et de trois petits Lu, le célèbre conférencier nous confie son analyse sur la situation climatique actuelle. « Le problème aujourd’hui, c’est qu’on respire beaucoup trop », nous explique-t-il, d’emblée. « On parle beaucoup de la voiture, de l’avion, du chauffage, de la viande, mais personne ne s’interroge sur la première cause des émissions d’un Français : lui-même », poursuit-il sans respirer, le teint pourpre. « Prises individuellement, ces expirations sont négligeables… mais… multipliées par… environ… vingt mille respirations par jour… sur quatre-vingt ans… ça vous fait un… un sacré bilan carbone ! », conclut-il, entièrement mauve, avant de s’effondrer sur le lino. 

    Une fois revenu à lui, Jean-Marc Jancovici nous expose alors une solution radicale. « Je pense qu’on peut raisonnablement autoriser quatre expirations sur l’ensemble d’une vie. Le reste, c’est du confort. » Quand on lui demande si ce n’est pas un petit peu extrême, Jean-Marc Jancovici fait la moue. « Il va falloir apprendre à faire des concessions. Les incendies, la sécheresse, les ouragans, les coulées de boue, c’est en partie dû au fait qu’on recrache du CO2 n’importe comment. À chaque éternuement, c’est une maison qui brûle. À chaque bâillement, c’est la banquise qui fond ! » s’emporte-t-il, le visage à nouveau gonflé et cramoisi. Puis d’ajouter : « Parler en continu est également une source non négligeable de production de CO2. Voilà pourquoi je propose de supprimer purement et simplement Fabrice Luchini »

    Une proposition audacieuse que le président de The Shift Project entend prochainement défendre devant le Sénat en plus d’une autre mesure : interdire purement et simplement le dernier soupir poussé sur son lit de mort pour « faire rapidement de la Terre un lieu où il fait bon vivre ». 

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  • Wednesday 19 August 2026 - 14:14
    Blue tooth remote control sex toysÀ distance, la technologie rapproche les couples : découvrez comment Lovense transforme une application en interaction partagée.
  • Wednesday 19 August 2026 - 11:52
  • Wednesday 19 August 2026 - 11:15

    Ce qu'il faut retenir :

    • Les domaines très exposés aux AI Overviews (plus de 20 % de leurs requêtes concernées) perdent 23,1 % de CTR en neuf jours, un chiffre qui monte à −24,8 % une fois neutralisée l'évolution du groupe témoin (+2,3 % sur la même période) 82,2 % des domaines très exposés perdent du CTR
    • À la médiane, sur l'ensemble du panel de 963 domaines, la baisse est de 5,7 % de CTR et 8,8 % de clics
    • Près de la moitié des domaines du panel (48 %) ont perdu plus de 10 % de leurs clics, et 5 % en ont perdu plus de la moitié
    • Les domaines en .fr sont plus touchés (−12,3 % de clics) que la moyenne du panel (−8,8 %)
    • La santé est le secteur le plus exposé (taux d'AI Overview de 22,2 %) et le plus touché (−20,4 % de CTR)
    • Selon l'étude mondiale d'Ahrefs, la baisse de CTR en position 1 sur les requêtes avec AI Overview est passée de −34,5 % au printemps 2025 à −58 % fin 2025

    Ce que montre l'étude

    Dans une nouvelle étude publiée hier, Ahrefs a comparé deux populations de domaines pour isoler ce qui relève spécifiquement des AI Overviews d'une simple variation saisonnière.

    Les domaines très exposés, c'est-à-dire ceux dont plus de 20 % des requêtes déclenchent un AI Overview, enregistrent une baisse moyenne de CTR de 23,1 % en neuf jours. Sur ce même groupe, 82,2 % des domaines perdent du CTR : à ce niveau d'exposition, s'en sortir est devenu l'exception plutôt que la règle.

    Le groupe témoin, composé de domaines dont moins de 2 % des requêtes déclenchent un AI Overview, sert de point de comparaison. Sur la même période, son CTR progresse de 2,3 %. Ahrefs précise que le −23,1 % du groupe très exposé est calculé sans retrait de cette évolution du témoin : une fois cette hausse prise en compte, l'effet réel attribuable aux AI Overviews atteint −24,8 %.

    Autrement dit, les domaines très exposés n'ont pas seulement perdu 23 % de CTR, ils ont aussi raté la légère hausse dont le reste du marché a profité sur la même période.

    Une relation à peu près linéaire entre exposition et perte de CTR

    En comparant la variation du taux de clics au taux d'AI Overview sur l'ensemble des domaines étudiés, Ahrefs obtient une pente de −0,9 : chaque point de taux d'AI Overview supplémentaire coûterait environ un point de CTR.

    Ahrefs formule cet ordre de grandeur comme un repère opérationnel, pas comme une prédiction. L'étude précise elle-même qu'une pente n'est pas une prédiction, que certains sites très exposés s'en sortent, et que d'autres, peu exposés, reculent pour des raisons sans rapport avec l'IA.

    Les impressions montent, les clics tombent

    Selon Ahrefs, il y a eu peu de perte de positions dans les SERP fin juillet. Les pages continuent de s'afficher aussi souvent qu'avant, parfois davantage, mais elles sont moins cliquées. Le cas le plus marqué du panel affiche +183 % d'impressions pour −1,9 % de clics, soit un CTR divisé par plus de trois.

    Les chiffres à la médiane sur l'ensemble du panel

    Sur l'ensemble des 963 domaines retenus dans l'étude, et non plus seulement sur le groupe très exposé, la médiane du panel affiche une baisse de 5,7 % de CTR et de 8,8 % de clics.

    La répartition des pertes de clics sur ce panel est la suivante :

    • 48 % des domaines ont perdu plus de 10 % de leurs clics
    • 19 % en ont perdu plus de 30 %
    • 5 % en ont perdu plus de 50 %

    Presque un site sur deux a donc perdu plus de 10 % de ses clics quotidiens, et un sur vingt en a perdu la moitié, en seulement neuf jours.

    Ahrefs signale par ailleurs que l'exposition va probablement continuer de progresser : le taux d'AI Overview médian des sites étudiés est aujourd'hui de 5,4 %, et 29 % d'entre eux dépassent déjà 10 %. Ces taux ont augmenté sur tous les marchés depuis 2024, selon l'étude.

    Les .fr plus touchés que la moyenne

    Les domaines en .fr du panel perdent 12,3 % de clics en médiane, contre 8,8 % pour l'ensemble des sites étudiés. Ahrefs avance une explication : les sites français seraient plus exposés aux AI Overviews que les acteurs internationaux présents sur le marché français.

    Le secteur santé, le plus touché

    Un secteur se détache nettement dans l'étude : la santé, avec un taux d'AI Overview de 22,2 %, le plus élevé relevé, et une baisse de CTR de 20,4 %.

    Ahrefs explique ce résultat par la nature des requêtes santé, majoritairement informationnelles et à réponse courte, c'est-à-dire le type de requête que l'AI Overview absorbe le mieux : la réponse tient dans l'encart et l'utilisateur repart sans avoir besoin de cliquer. Pour Ahrefs, ce qui détermine l'exposition au risque n'est donc pas tant la verticale que l'intention derrière les requêtes : une requête à laquelle un paragraphe suffit est une requête à risque, tandis qu'une requête qui suppose un outil, un compte, un prix, un achat ou un avis humain résiste mieux.

    Une trajectoire qui pourrait s'aggraver

    L'étude situe ces résultats français dans une trajectoire plus large observée à l'échelle mondiale. Sur cette étude mondiale, l'impact des AI Overviews sur le CTR de la position 1 est passé de −34,5 % au printemps 2025 à −58 % fin 2025. Selon Ahrefs, l'effet ne s'atténue pas avec le temps : il s'accentue, à mesure que l'AI Overview se déclenche sur davantage de requêtes et que les utilisateurs prennent l'habitude de moins cliquer.

    Ahrefs indique vouloir relancer cette analyse sur une fenêtre plus longue pour suivre l'évolution du marché français, sans affirmer à ce stade qu'il suivra la même trajectoire que le marché mondial.

    Des ordres de grandeur cohérents avec d'autres études

    Ahrefs rapproche ses résultats de mesures publiées par d'autres acteurs sur l'effet des AI Overviews sur le CTR organique : une baisse de 49,4 % à 65,2 % relevée par Seer Interactive, une baisse supérieure à 50 % selon Kevin Indig, et une baisse de 47,5 % selon Authoritas.

    Méthodologie de l'étude

    Ahrefs a suivi les 1 000 domaines générant le plus de clics en France entre avril et juillet 2026, via des données agrégées de Google Search Console. Les domaines dont l'historique ne couvrait pas l'intégralité de la période ont été écartés, ce qui ramène le panel final à 963 domaines.

    Pour chaque domaine, Ahrefs a calculé la moyenne quotidienne de clics, d'impressions et de CTR sur les 28 jours précédant le 22 juillet 2026, puis sur les 9 jours suivant cette date.

    Ahrefs a également mesuré le taux d'AI Overview de chaque domaine, c'est-à-dire la part de ses requêtes France qui déclenchent un AI Overview. Cette donnée sert à répartir les domaines entre le groupe très exposé (plus de 20 % de requêtes concernées) et le groupe témoin (moins de 2 %), afin d'isoler l'effet propre aux AI Overviews de l'évolution générale du CTR sur la période, saisonnalité de fin juillet comprise.

    L'étude précise que le chiffre de −23,1 % de CTR médian pour le groupe très exposé est la variation brute observée, sans retrait de l'évolution du groupe témoin. Sur la même période, le CTR du groupe témoin progresse de 2,3 %. En intégrant cet écart, l'effet réel attribué aux AI Overviews est estimé à −24,8 %.

    L’article "Étude Ahrefs : un mois après leur lancement en France, les AI Overviews font déjà chuter le CTR de 23 %" a été publié sur le site Abondance.

  • Wednesday 19 August 2026 - 10:53
    from Silicon

    Dans un billet publié le 18 août, OpenAI indique avoir temporairement ralenti la montée en puissance de l’entraînement de ses modèles de pointe, notamment avec une pause de deux semaines dans l’apprentissage par renforcement (RL) de ses derniers modèles destinés au déploiement.

    OpenAI explique que deux développements récents ont accru l’urgence de renforcer ses garde-fous.

    D’une part, « l’incident OpenAI-Hugging Face », au cours duquel un agent IA en test aurait mené une cyberattaque autonome contre une autre entreprise d’IA. OpenAI affirme que cet incident a conduit l’entreprise à revoir à la hausse son évaluation des capacités cyber de ses modèles.

    D’autre part, des évaluations préliminaires montrent que Astra, l’un de ses prochains modèles, pourrait satisfaire le seuil « Critical » de capacités en cybersécurité défini dans son « Preparedness Framework ». OpenAI précise toutefois qu’Astra n’était pas impliqué dans l’exploitation de Hugging Face.

    Selon ce cadre de préparation aux risques d’OpenAI, le niveau« Critical » correspond à la capacité d’identifier et de développer sans intervention humaine des exploits zero-day fonctionnels contre de nombreux systèmes critiques réels et sécurisés, ou de concevoir et d’exécuter des stratégies de cyberattaque de bout en bout à partir d’un objectif de haut niveau.

    À titre de comparaison, les modèles GPT-5.6-Sol et GPT-5.6-Cyber avaient jusqu’ici été évalués au niveau « High » en cybersécurité, sans atteindre le seuil « Critical ».

    OpenAI affirme donc devoir « prendre le temps nécessaire » pour mettre ses standards de surveillance, d’alignement et de sécurité au niveau des risques associés à ces nouvelles capacités.

    Ce qui a été ralenti et ce qui reste en pause

    Concrètement, OpenAI a mis en place plusieurs mesures.

    • Une pause de deux semaines dans les entraînements par apprentissage par renforcement des derniers modèles destinés au déploiement, afin de renforcer la sécurité de ses environnements de recherche, de les soumettre à de nouveaux tests offensifs et d’étendre la couverture de ses systèmes de surveillance.
    • Le maintien en attente de sa plus importante campagne d’entraînement par renforcement sur un modèle de frontière, tandis que des entraînements et évaluations à plus petite échelle se poursuivent pour tester les garde-fous et accumuler davantage de preuves d’alignement.
    • La suspension de nombreuses charges de travail liées à Astra et aux modèles cyber, jusqu’à leur migration complète vers des environnements répondant aux nouvelles exigences de sécurité.

    Surveillance multistade et alertes en 30 minutes

    OpenAI indique avoir revu son approche de surveillance pour couvrir davantage de scénarios à risque, notamment les sessions longues et les agents de programmation internes.

    Le nouveau système fonctionne selon plusieurs niveaux :

    • Des classifieurs d’activation inspectent l’activité interne du modèle à chaque token échantillonné.
    • Les signaux suspects sont transmis à des systèmes d’investigation automatisés de plus en plus sophistiqués. Ceux-ci examinent les actions réalisées avec les outils, le raisonnement disponible et la séquence complète d’activité afin de détecter les accès non autorisés, les vols de données, les comportements destructeurs ou les tentatives de contournement des garde-fous.
    • L’objectif est d’émettre une alerte dans les 30 minutes suivant la détection d’une activité préoccupante.
    • Lorsqu’une violation probable d’une frontière de sécurité critique est détectée, les équipes chargées de la sûreté, de la sécurité et de la recherche sont alertées. Si elles ne peuvent pas établir dans les 30 minutes qu’il s’agit d’un faux positif, elles doivent interrompre l’activité concernée.

    Ce dispositif de surveillance est désormais obligatoire pour tous les entraînements par renforcement et toutes les évaluations utilisant des outils sur les modèles de niveau « Sol » ou supérieur.

    Depuis le 7 août, il s’applique également à toutes les utilisations d’Astra avec des outils, y compris en dehors des phases d’entraînement et d’évaluation. OpenAI estime que cette surveillance augmente d’environ 20 % les besoins en calcul des inférences surveillées, avec un coût qui varie selon les usages.

    Récompenses, honnêteté et «reward hacking »

    Sur le plan de l’alignement, OpenAI indique renforcer ses techniques tout au long du processus d’entraînement des modèles les plus capables.

    Cela inclut :

    • L’amélioration des modèles de récompense (reward models) pour mieux détecter et décourager les comportements dangereux dans différents contextes et environnements.
    • L’entraînement des modèles à être plus « honnêtes » sur leurs actions, leurs capacités et leurs limites.
    • La réduction des comportements qui exploitent les failles des mécanismes de récompense, des évaluateurs, des outils ou de la supervision humaine, notamment le reward hacking, qui consiste pour un modèle à chercher à maximiser la récompense sans nécessairement accomplir correctement la tâche demandée.
    • L’augmentation de la couverture des entraînements consacrés aux comportements susceptibles de provoquer des dommages lorsque les modèles interagissent avec des systèmes ou des ressources externes.

    OpenAI affirme continuer d’investir massivement dans la recherche sur l’alignement et prévoit de publier prochainement davantage de détails sur les comportements observés et les nouveaux défis identifiés.

    Isolation, réseau et tests continus

    OpenAI a également durci les exigences de sécurité pour les environnements de recherche utilisés avec ses modèles de frontière, en particulier pour les charges de travail exécutant du code généré par les modèles ou utilisant des outils susceptibles d’accéder au réseau.

    Les principales mesures comprennent :

    • Isolation des charges de travail : recours à des environnements (« sandboxes ») plus strictement cloisonnés pour les charges exécutant du code non fiable ou traitant des sorties de modèles, y compris les logiciels susceptibles d’être compromis lors de ce traitement.
    • Isolation réseau : contrôles renforcés pour isoler les charges de travail à haut risque et non fiables d’Internet. L’objectif est qu’une compromission d’une charge de travail ou d’un service associé ne permette pas, à elle seule, d’obtenir un accès non autorisé à Internet ou aux réseaux internes.
    • Tests de sécurité continus : suppression de services partagés potentiellement vulnérables, réduction des privilèges permanents, amélioration des frontières de confiance et des journaux de sécurité. OpenAI utilise également ses modèles pour automatiser des tests continus de ces frontières au moyen d’attaques simulées.

    Aujourd’hui, le niveau de sécurité le plus strict s’applique aux charges de travail impliquant Astra ou des modèles cyber, qu’OpenAI considère comme susceptibles d’atteindre un niveau critique en matière de capacités cybernétiques. Une partie des entraînements et évaluations d’Astra respecte déjà ces exigences, tandis que d’autres charges de travail restent suspendues dans l’attente de leur migration vers ces environnements renforcés.

    Implications pour la course aux modèles de frontière

    Cette annonce marque un changement opérationnel important. OpenAI reconnaît publiquement ralentir la montée en puissance de ses modèles les plus avancés parce que leurs capacités en cybersécurité pourraient dépasser les garde-fous actuellement en place.

    Plusieurs observateurs y voient un changement de paradigme : le rythme de développement des modèles pourrait désormais être conditionné par la capacité des entreprises à garantir leur sécurité et leur alignement.

    Le phénomène pourrait également avoir une conséquence directe sur les infrastructures. Plus les modèles deviennent capables et autonomes, plus les dispositifs nécessaires pour surveiller leurs actions et sécuriser leur environnement consomment de ressources informatiques. Le chiffre avancé par OpenAI, environ 20 % de surcoût de calcul pour le monitoring des inférences concernées, en donne une première mesure.

    OpenAI promet de détailler dans les prochaines semaines, dans un rapport technique, les enseignements tirés de cette montée en puissance des modèles et des nouvelles mesures de sécurité.

    Plusieurs questions restent néanmoins ouvertes

    • Le calendrier de reprise de la plus importante campagne d’entraînement par renforcement sur un modèle de frontière, qui reste pour l’instant suspendue.
    • La manière dont OpenAI fera évoluer son « Preparedness Framework », ou cadre de préparation aux risques, pour intégrer ces nouvelles exigences de surveillance, d’alignement et de sécurité tout au long de l’entraînement et du déploiement.
    • La façon dont ces nouvelles pratiques pourront être partagées ou adoptées par d’autres laboratoires et organismes externes. OpenAI évoque cette possibilité, sans toutefois en préciser les modalités. L’entreprise indique néanmoins vouloir associer des organisations externes à l’évolution de son approche.

     

    The post OpenAI ralentit le développement de ses modèles face à la montée des capacités cyber appeared first on Silicon.fr.

  • Wednesday 19 August 2026 - 10:17
    J'ai jamais compris pourquoi dans les formulaires (SNCF, achat de billets de spectacles ou visites, etc.) ils se sentent obligés de demander le sexe.
    Genre... y'a FUCKING BESOIN de savoir ce que les gens ont dans la culotte pour leur donner accès à un concert ou les laisser se déplacer en train ???
    Genre... VOUS ÊTES DE PURINS D'OBSÉDÉS DU KIKI ou bien ?
    Ou alors, oh attendez, vous ne traitez pas les personnes de la même manière selon que ce sont des hommes ou des femmes ? 😠

    PS: Articles en relation:
    https://www.lemonde.fr/societe/article/2025/07/31/la-sncf-n-a-pas-a-demander-l-identite-de-genre-de-ses-clients-juge-le-conseil-d-etat_6625761_3224.html
    https://conseil-etat.fr/actualites/sncf-connect-doit-rendre-la-collecte-des-donnees-de-civilite-facultative-et-non-obligatoire-sur-son-site-internet
    (Permalink)
  • Wednesday 19 August 2026 - 10:10

    En vacances dans le sud du pays, François Hollande avait tout prévu pour se faire « paparazzer » sur la plage de Cavalaire-sur-Mer et finir, lui aussi, en une de Paris Match. Location d’un paddle, gilet de sauvetage orange fluo avec sifflet et casquette vintage « Le changement, c’est maintenant » vissée sur la tête : mais rien ne s’est passé comme prévu, comme en témoigne le loueur de paddles : « Il a passé deux heures à essayer de tenir debout. Il a finalement renoncé et s’est mis à genoux, mais là encore, l’équilibre n’était pas au rendez-vous. Il a donc fini assis. »

    L’ancien chef de l’État aurait alors multiplié les tentatives pour attirer l’attention. Selon plusieurs témoins, il aurait simulé une noyade à quinze mètres du bord avant de s’apercevoir qu’il avait pied. Il aurait alors demandé à Julie Gayet de le rejoindre pour une étreinte fougueuse dans l’eau, mais l’actrice aurait préféré rester sur son transat à lire.

    « Le plus triste dans cette histoire, c’est qu’il pensait se faire prendre en photo par un paparazzi, mais il ne s’agissait que d’un touriste allemand qui essayait de photographier une mouette derrière lui », témoigne Mireille, une habituée de la plage de Bonporteau. Selon ses proches, François Hollande ne compte pas en rester là et compte bien louer un pédalo dans les prochains jours pour en mettre plein la vue aux lecteurs de Paris Match.

    L’article François Hollande déçu de ne pas être en couverture de Paris Match malgré la location d’un paddle est apparu en premier sur Le Gorafi.fr Gorafi News Network.

  • Wednesday 19 August 2026 - 10:10

    En vacances dans le sud du pays, François Hollande avait tout prévu pour se faire « paparazzer » sur la plage de Cavalaire-sur-Mer et finir, lui aussi, en une de Paris Match. Location d’un paddle, gilet de sauvetage orange fluo avec sifflet et casquette vintage « Le changement, c’est maintenant » vissée sur la tête : mais rien ne s’est passé comme prévu, comme en témoigne le loueur de paddles : « Il a passé deux heures à essayer de tenir debout. Il a finalement renoncé et s’est mis à genoux, mais là encore, l’équilibre n’était pas au rendez-vous. Il a donc fini assis. »

    L’ancien chef de l’État aurait alors multiplié les tentatives pour attirer l’attention. Selon plusieurs témoins, il aurait simulé une noyade à quinze mètres du bord avant de s’apercevoir qu’il avait pied. Il aurait alors demandé à Julie Gayet de le rejoindre pour une étreinte fougueuse dans l’eau, mais l’actrice aurait préféré rester sur son transat à lire.

    « Le plus triste dans cette histoire, c’est qu’il pensait se faire prendre en photo par un paparazzi, mais il ne s’agissait que d’un touriste allemand qui essayait de photographier une mouette derrière lui », témoigne Mireille, une habituée de la plage de Bonporteau. Selon ses proches, François Hollande ne compte pas en rester là et compte bien louer un pédalo dans les prochains jours pour en mettre plein la vue aux lecteurs de Paris Match.

    L’article François Hollande déçu de ne pas être en couverture de Paris Match malgré la location d’un paddle est apparu en premier sur Le Gorafi.fr Gorafi News Network.

  • Wednesday 19 August 2026 - 09:02
    from Korben

    Trois chercheurs de l'université du Massachusetts à Amherst ont réussi à régler pour 3,19 dollars d'achats dans un supermarché avec une carte bancaire périmée !

    Leur secret ?

    Glisser une app maison entre la carte et le terminal qui trafique la date d'expiration de la carte.

    En fait, leur montage relaie les échanges NFC et modifie au passage un champ que personne ne protège : la date d'expiration lue par le terminal. Leur papier s'appelle Zombie Cards Back Online , et a été présenté à USENIX Security 2026.

    La mécanique tient en réalité à une bizarrerie du réseau Visa. Une carte annonce sa date d'expiration à deux endroits différents, et sur le kernel Visa, la date que le terminal consulte pour ses contrôles locaux n'est reliée à aucune signature. La banque, elle, regarde l'autre. Les deux devraient être liées cryptographiquement mais elles ne le sont pas.

    Pire, ce kernel transmet à la banque un TVR entièrement à zéro. Le TVR, c'est le champ qui raconte ce que le terminal a vérifié et ce qui a coincé. Rempli de zéros, il ne raconte plus rien, du coup, la banque autorise une transaction sans savoir que les contrôles d'en face ont été contournés.

    Reste que la portée est plus étroite que le tour de force le laisse croire. Sur cinq banques américaines testées, une seule a validé l'opération de bout en bout dans des conditions de laboratoire, permettant de payer jusqu'à 500 dollars. Une autre a laissé passer le terminal puis refusé côté banque. De leur côté, les kernels Mastercard, American Express et Discover, eux, ont rejeté les modifications.

    Il faut aussi avoir la carte expirée à portée de NFC, et que la banque ait réémis la nouvelle avec le même numéro de compte, ce que les auteurs décrivent comme une pratique d'émetteurs américains.

    Bref, c'est pas si simple et tous les essais ont eu lieu aux États-Unis donc rien ne dit non plus ce que ça donnerait sur un terminal français, où le sans contact plafonne de toute façon à 50 euros par paiement, 150 euros cumulés et 5 opérations avant que ça ne réclame le code. Puis de toute façon, le numéro de CB change intégralement à chaque renouvellement de carte, donc bon...

    Six ans plus tôt, l'équipe de David Basin publiait The EMV Standard: Break, Fix, Verify , une application Android en relais sur du Visa sans contact, ce qui permettait de payer sans saisir de code. C'est vrai que les failles du paiement sans contact ne datent pas d'hier mais ce qui est neuf ici, c'est cette histoire de faiblesse au niveau de la date d'expiration.

    Voilà, comme d'hab, Visa a été prévenu en mai 2025, relancé en décembre mais ni Visa ni les banques n'ont annoncé le moindre correctif pour le moment...

    Source

  • Wednesday 19 August 2026 - 08:50
    from Korben

    Hier, je suis tombé sur ce tweet :

    Kuber, un développeur de 19 ans a demandé à Claude Code, de lui pondre un pilote pour sa vieille imprimante pour macOS. Et visiblement, ça a intéressé pas mal de monde puisque le tweet a fait +3 millions de vues.

    Il a ensuite publié le dépôt sur Github et la transcription complète de la session. Et ce que ça raconte c'est surtout un bras de fer avec macOS, et un montage bidouillesque au possible qui finit par tenir sur une machine virtuelle Linux et un daemon root.

    Pour la petite histoire, son imprimante est une HP Laser 1008a. C'est en réalité une Samsung rebrandée car HP a racheté la division impression de Samsung , il y a une dizaine d'années. Et ces machines parlent un langage un peu niche qui est le SPL3. C'est un langage maison qui n'est ni du PostScript ni du PCL standard. Et comme vous vous en doutez, HP n'a jamais sorti de pilote macOS pour cette gamme. Donc officiellement, cette imprimante ne peut pas imprimer depuis un Mac.

    La mission a donc consisté à recompiler SpliX, un pilote libre qui parle le SPL3 et à se battre avec macOS pour qu'il puisse causer via l'interface USB de l'imprimante déclarée en IPP-over-USB. Il a fallu ensuite ruser en mettant en place une VM Linux afin de faire tourner h24 un codec de HP uniquement dispo sous Linux. Et voilà ! La file d'impression envoie le travail sur un port local, un daemon root le récupère, le fait passer par le codec dans cette VM, et écrit le résultat directement sur l'USB.

    Bref, ça marche et ça imprime maintenant depuis n'importe quelle application.

    Alors vous l'aurez compris, ce n'est pas vraiment un dev de pilote pour macOS mais plutôt une espèce d'assemblage de différents éléments pour la plupart libres, afin de réussir à imprimer sous macOS avec ce modèle d'imprimante. Mais ce qui est intéressant, c'est que le mainteneur de SpliX a débarqué sur le dépôt de Kuber avec une archive de fichiers de test et une série de questions. Cela veut dire que si lui et Kuber trouvent l'octet qui diffère, la VM Linux et le daemon root vont disparaître et il ne restera plus qu'un paquet tout ce qu'il y a de plus classique à installer.

    Voilà c'est finalement la seule partie de l'histoire où on répare vraiment quelque chose. Mais ça reste quand même une belle histoire où l'IA permet de s'affranchir des limites techniques imposées par les fabricants et éditeurs de logiciels. Et ça, moi j'adore !

    Source : le fil de Kuber sur X , avec la transcription intégrale de la session et le dépôt du projet .

  • Wednesday 19 August 2026 - 08:29
    from Korben

    En mai 1996, sur le forum Usenet consacré à Quake , des joueurs prenaient déjà les paris... Le jeu n'était pas sorti, le CD non plus, et la question qui tournait en boucle à l'époque c'était : combien de temps tiendrait la protection anti-copie du jeu ? Certains misaient deux semaines après la sortie, d'autres 5 jours maximum...

    De son côté, id Software s'apprêtait à presser son shareware sur un disque mais Quake n'occupait que 22 Mo des 640 disponibles. Du gâchis de place ? Pas vraiment puisque le reste du CD a été rempli avec tout le catalogue maison. Des jeux complets en versions chiffrées, c'est-à-dire plusieurs DOOM, Final Doom, Hexen, Heretic qu'on déverrouillait par téléphone...

    Source

    Le CD est finalement sorti le 30 août 1996 et le concept était bien pensé, sur le papier en tout cas... Le programme affichait un nombre de onze chiffres, les Américains appelaient le 1-800-ID-GAMES, un opérateur encaissait la thune et donnait en échange un numéro de déverrouillage à retaper. Le premier nombre changeait à chaque lancement et tournait toutes les 5 minutes, précisément pour qu'un code ne puisse pas servir deux fois.

    Mais le 8 octobre suivant, coup de tonnerre ! Le groupe GNOMON sortait QCRACK.EXE pour faire tout sauter ! Ça n'aura pris que 39 jours !

    source

    Ce qu'ils avaient compris, c'est que le numéro donné au téléphone ne contenait aucun secret. Il attestait simplement du paiement et de rien d'autre. Le programme livré sur le CD savait fabriquer ce numéro tout seul à partir de celui qu'il venait lui-même d'afficher, et son seul travail consistait donc à comparer les deux.

    Toute la protection tenait, comme souvent, dans le fait que personne n'était censé regarder comment ça fonctionnait.

    Source

    Toutefois, ce mécanisme de vente n'était pas vraiment une bourde d'id Software. Eux n'étaient que les clients de TestDrive Corp, qui vendait cette solution brevetée .

    Et ce brevet expliquait très précieusement comment ça fonctionnait... Le poste de l'utilisateur produit un numéro, l'opérateur distant le valide et renvoie un code d'activation, et c'est le poste de l'utilisateur qui vérifie ce code. Le brevet va même jusqu'à donner son exemple, à savoir un numéro dont les chiffres totalisent 10, et un code de retour dont les chiffres totalisent 15.

    La faille était donc déposée à l'office des brevets quatre ans avant que le CD arrive en rayon.

    Le reste raconte quand même une fin de production difficile. La base qui associe chaque jeu à son identifiant contenait également une faute de casse sur Final Doom, "Final" au lieu de "final", ce qui envoyait la génération du code chercher le mauvais fichier. Résultat, le client qui appelait et payait pour Final Doom n'arrivait pas à le déverrouiller.

    Alors que le pirate, lui, y arrivait à tous les coups !

    Et si je vous raconte tout ça c'est surtout parce que Fabien Sanglard s'est amusé à redémonter le CD-Rom cet été , et qu'il y a aussi trouvé de jolies surprises comme une version en clair de cette base posée juste à côté de sa version chiffrée + des fichiers temporaires et des sauvegardes d'éditeur oubliés au pressage.

    Je vous invite vraiment à lire son analyse, c'est super intéressant !

    Source : PC Gamer

  • Wednesday 19 August 2026 - 08:09
    Indignation molle pour masquer le "Plus rien à foutre des fuites de données des Français".
    Par contre dépenser du fric pour fliquer les pauvres, là y'a du monde... (cf. l'algo de la CAF).
    (Permalink)
  • Wednesday 19 August 2026 - 08:07

    Au programme de cette édition Réacteur d'août 2026 :

    On remercie chaleureusement nos 5 auteurs pour leur réactivité et surtout la qualité des articles publiés : Chloé, Raouf, Juliette, Alexis et César

    En bonus : comme à l’accoutumée, cette nouvelle édition accueille également notre veille de août 2026 et une présentation des outils qui ont retenu notre attention ces dernières semaine !

    👉 Accéder à l’édition complète 🔒

    Et, si ce n’est pas encore le cas, abonnez-vous !

    Comment déployer un agent de données dans Data Studio ? [Partie 1]

    Par Chloé Nieuwjaer, Consultante SEO Senior, Data Analyste & Formatrice Freelance

    À découvrir dans cette première partie :

    • Le Conversational Analytics, ce nouveau chat intégré à Data Studio qui permet d'interroger ses données stockées dans BigQuery en langage naturel, sans écrire une seule ligne de SQL.
    • Ce que contient réellement une réponse de l'agent : pas juste un résultat brut, mais un raisonnement affichable, une contextualisation en langage naturel, une mini-analyse et des suggestions de questions complémentaires.
    • Une comparaison concrète et détaillée entre une requête SQL écrite à la main et le raisonnement complet de l'agent pour arriver au même résultat, avec le détail de sa chaîne de pensée sur un cas réel (les villes du département du Nord).
    • Un piège de données bien réel révélé au passage : comment une simple requête peut confondre deux villes homonymes situées à l'autre bout de la France.
    • Les prérequis techniques à avoir en tête avant de se lancer : compte Google d'entreprise, projet Google Cloud, BigQuery, et les API à activer.

    💜 Ce qu'on a aimé :
    Une présentation qui va au-delà du simple mode d'emploi et documente vraiment ce qu'il se passe "sous le capot" : le raisonnement complet de l'agent, en anglais et non retouché, permet de voir précisément comment il interprète le schéma de données, formule ses hypothèses et anticipe les biais avant même d'exécuter sa requête. Chloé Nieuwjaer illustre son propos avec un vrai jeu de données (les mots-clés liés au trail en France), ce qui rend la démonstration concrète plutôt que théorique. On attend avec intérêt la suite, qui promet un tutoriel de configuration complet et un regard critique sur les limites de l'outil.

    Lire l’article : Comment déployer un agent de données dans Data Studio ? [Partie 1]


    Reddit en 2026 : le canal marketing que la France n'a pas encore découvert pour le SEO

    Par César Gaston, fondateur de Skilfut

    À découvrir dans cet article :

    • Les chiffres qui placent Reddit au 4ème rang mondial des sites les plus visités, et pourquoi le marché francophone reste encore largement vierge comparé aux États-Unis.
    • Pourquoi la mise à jour Google de 2023, en privilégiant les discussions humaines authentiques face à la prolifération de contenus IA, a fait de Reddit l'un des premiers bénéficiaires sur les requêtes à forte intention d'achat.
    • Le rôle central que jouent les threads Reddit dans les réponses des IA génératives, et pourquoi ça change la donne pour les marques présentes sur la plateforme.
    • La méthode concrète pour construire un compte crédible sans se faire bannir : karma, cartographie des bons subreddits, et le délai à respecter avant toute action promotionnelle.
    • Les pièges qui trahissent instantanément un contenu promotionnel déguisé, et pourquoi un ton "trop soigné" est justement ce qui vous fait repérer par la communauté.

    💜 Ce qu'on a aimé :
    Un article qui vient d'un vrai praticien du sujet, avec des chiffres concrets tirés de l'expérience terrain de l'agence Skilfut (une communauté de 4 000 membres générant plus de 50 000 impressions hebdomadaires, par exemple). César Gaston ne vend pas Reddit comme une solution miracle mais insiste au contraire sur la patience nécessaire : 4 à 6 semaines minimum de contribution non promotionnelle avant d'espérer être bien reçu. Les pièges détaillés (schémas répétitifs, ton trop parfait, marque citée en ouverture) sont le genre de détails opérationnels qui manquent souvent dans ce type de contenu. Une porte d'entrée utile sur un canal encore largement ignoré par les équipes marketing françaises.

    Lire l’article : Reddit en 2026 : le canal marketing que la France n'a pas encore découvert pour le SEO


    AI Overviews en France : les 3 signaux pour 2027

    Par Juliette Bègue, Marketing manager chez Ahrefs France

    À découvrir dans cet article :

    • Le décalage exact entre la France (20,9% des mots-clés à fort volume) et les États-Unis (44,4%), et pourquoi rien ne suggère que la France plafonnera en dessous du niveau américain.
    • Le sens de propagation des Aperçus IA, du bas vers le haut du funnel, avec le calendrier secteur par secteur : la santé déjà saturée, la finance et le voyage manifestement bridés, le B2B et le e-commerce en milieu de gué.
    • La preuve chiffrée qu'être bien classé sur Google et être cité dans un Aperçu IA sont deux choses différentes, avec des cas concrets où 38 à 43% des sources citées ne figurent même pas dans le top 10.
    • Le chiffrage précis de ce que coûte un Aperçu IA en clics perdus, passé de -34,5% à -58% de CTR en seulement 8 mois aux États-Unis, avec la méthode pour appliquer ce calcul à votre propre trafic.
    • Un plan d'action en 5 mouvements pour être cité, et une expérimentation qui invalide au passage une idée reçue très répandue sur le schema markup.

    💜 Ce qu'on a aimé :
    Un article qui transforme un sujet souvent traité de façon anxiogène en feuille de route concrète, en s'appuyant sur des données Ahrefs solides plutôt que sur des impressions. Juliette Begue ne se contente pas d'annoncer la tendance : elle chiffre le retard français, le calendrier par secteur et même le coût en trafic avec un exemple concret. La partie sur le poids de YouTube dans les citations (20% des liens cités) et sur l'inutilité du schema markup comme levier GEO tranche avec beaucoup de discours ambiants sur le sujet. Du concret, des chiffres, un plan d'action directement actionnable.

    Lire l’article : AI Overviews en France : les 3 signaux pour 2027


    Brave Search, la vraie porte d'entrée pour être cité par Claude

    Par Raouf Douihech, Consultant SEO & GEO chez DocShipper

    À découvrir dans cet article :

    • Le test grandeur nature de l'auteur : un site bien classé sur Google et Bing, mais totalement absent de l'index Brave, et invisible aux yeux de Claude jusqu'à une seule manipulation.
    • Les preuves qui confirment que Claude s'appuie sur Brave et non sur Google : jusqu'à 79,2% des URLs citées par Claude figurent dans le top 10 de Brave, contre seulement 34% pour Google.
    • Un diagnostic reproductible en 2 minutes pour savoir si votre propre site est visible ou non par Claude.
    • Les trois portes d'entrée réelles de l'index Brave (query channel, page channel, crawler propre), et pourquoi le formulaire de soumission ne fait en réalité que forcer un re-crawl.
    • Les trois crawlers distincts d'Anthropic à connaître, et les deux pièges de configuration qui bloquent silencieusement votre visibilité sans que ça apparaisse nulle part dans votre robots.txt.

    💜 Ce qu'on a aimé :
    Un article qui part d'un test personnel daté et vérifiable, mais qui ne s'arrête pas à l'anecdote : Raouf Douihech est allé chercher la mécanique complète derrière le résultat, code du Web Discovery Project de Brave à l'appui, et croise deux études indépendantes (Profound et MERJ sur 35 000 citations) pour asseoir sa démonstration. La partie sur les trois crawlers d'Anthropic et les pièges de configuration CDN/pare-feu est le genre de détail opérationnel qui fait souvent défaut ailleurs. Honnête aussi sur ses propres limites, avec la nuance apportée sur TurboPuffer, second sous-traitant apparu depuis mai 2026, dont le rôle exact reste flou.

    Lire l'article : Brave Search, la vraie porte d'entrée pour être cité par Claude


    Difficulté SEO d'un mot-clé : toutes les méthodes et ce qu'elles valent vraiment [Partie 2]

    Par Alexis Rylko, Consultant SEO chez iProspect

    À découvrir dans cette seconde partie :

    • La méthode des rising stars, pour transformer l'observation d'un concurrent jeune et comparable en véritable règle de sélection de mots-clés.
    • La méthode des zones de compétitivité, illustrée par deux cas réels très contrastés : un petit blog e-commerce et un site gouvernemental.
    • Pourquoi allintitle, souvent présentée comme une méthode avancée, est en réalité l'une des plus datées, avec un exemple frappant où aucun résultat de la première page ne contient le terme recherché dans son titre.
    • Le vrai fonctionnement du KGR (Keyword Golden Ratio), sa formule, ses seuils, et les trois particularités qu'on oublie systématiquement quand on l'applique.
    • Deux méthodes complémentaires plus rarement évoquées : les slots par formats dominants et les SERP ouvertes vs verrouillées, avec des exemples concrets sur "prêt immobilier" ou "femme de ménage".

    💜 Ce qu'on a aimé :
    La suite logique et tout aussi rigoureuse de la première partie, avec le même souci de confronter chaque méthode à des cas réels plutôt qu'à de la théorie. Alexis Rylko ne se contente jamais d'expliquer une méthode : il en pointe systématiquement les limites, ce qui est particulièrement salutaire pour allintitle et le KGR, deux approches qui reviennent régulièrement dans les formations SEO sans qu'on interroge vraiment ce qu'elles mesurent. La conclusion reformule intelligemment la question à se poser : non pas "ce mot-clé est-il difficile", mais "mon site est-il capable de remplacer l'un des résultats en place". Un article de référence à garder sous la main.

    Lire l’article : Difficulté SEO d'un mot-clé : toutes les méthodes et ce qu'elles valent vraiment [Partie 2]


    Comme tous les mois, cette nouvelle édition de Reacteur s’accompagne d’une rubrique dédiée aux derniers outils à tester et les articles qui ont retenus notre attention sur le web !

    L’article "L’édition d’août 2026 de Réacteur est en ligne !" a été publié sur le site Abondance.

  • Wednesday 19 August 2026 - 07:55
    from Korben

    Alors ça c'est cool ! NVIDIA vient d'ajouter Firefox à la liste des navigateurs autorisés à faire tourner GeForce NOW. Un ordi, un onglet, et plus de 2 000 jeux PC se lancent maintenant en streaming sans qu'un seul octet du jeu n'arrive sur votre disque.

    C'est tout le concept du service de cloud gaming de NVIDIA avec une machine RTX chez eux, et une image qui arrive chez vous. Comme ça, votre ordinateur ne fait plus que décoder une vidéo sans rien installer ni avoir une grosse carte graphique.

    Après GeForce NOW c'est un peu différent de Xbox Cloud puisque ça permet de jouer aux jeux que vous avez acheté. Ce n'est pas un catalogue imposé en accès libre. GeForce NOW se connecte à vos comptes Steam, Epic Games Store, GOG, Xbox PC Game Pass et Ubisoft Connect, puis ouvre la bibliothèque que vous avez déjà payée.

    Firefox de son côté garde en plus ses habitudes de navigateur. Comme ça vous pouvez laisser un appel Discord dans le Split View, le walkthrough du jeu dans un autre onglet, et vous basculez en plein écran quand la partie démarre. Plus besoin de basculer sur ce navigateur de faible qu'est Chrome quand l'envie vous prend de jouer ^^.

    Mozilla annonce jusqu'à 1440p et jusqu'à 120 images par seconde, et précise que ce plafond est réservé aux abonnés Ultimate. En dessous, le palier Performance donne aussi du 1440p mais s'arrête à 60 fps. Ce qu'Ultimate achète vraiment par contre, c'est la fluidité, l'accès aux machines RTX 5080 et les files d'attente les plus courtes.

    L'autre compteur est plus embêtant je trouve puisque les abonnements Performance et Ultimate sont plafonnés à 100 heures de jeu par mois, dont jusqu'à 15 heures non consommées qui peuvent basculer sur le mois suivant. Ça laisse un peu plus de trois heures par jour quand même, mais ce n'est plus vraiment illimité.

    Reste un problème, je trouve dans cette annonce : ça ne concerne que Windows uniquement. Firefox sur macOS et sur Linux n'est pas concerné, et personne n'a encore dit si ça viendrait... Snif... Après, les joueurs Linux, eux, ont leur client natif GeForce NOW , enfin sorti de bêta donc ça compense un peu mais quand même...

    Pour essayer, mettez Firefox à jour, allez sur play.geforcenow.com et connectez-vous. De son côté, NVIDIA promet d'en dire plus à la Gamescom le 25 août prochain.

    Source : blog Mozilla

  • Wednesday 19 August 2026 - 07:05
    Entre le démarchage et les arnaques, il est tentant de ne pas répondre quand un numéro de téléphone inconnu vous appelle. Mais il faut décrocher immédiatement si ce numéro spécial tente de vous joindre.
  • Wednesday 19 August 2026 - 06:55
    La Direction générale des finances publiques a confirmé un vol massif de données fiscales de contribuables. Mais au-delà des risques habituels d'arnaques numériques, ce piratage expose les victimes à un danger bien plus grave..
  • Wednesday 19 August 2026 - 06:45
    Vous avez besoin de savoir où se trouve un enfant, un parent ou un ami ? Google vous indique sa position et ses déplacements en temps réel grâce à une fonction encore méconnue mais très pratique.
  • Wednesday 19 August 2026 - 06:35
    Une situation courante aux péages d'autoroute incite souvent à un geste instinctif qui parait logique et légitime. Il est pourtant strictement interdit par le Code de la route et sévèrement sanctionné. Tout le monde peut tomber dans le piège !
  • Tuesday 18 August 2026 - 18:57

    Le spam de nouveau dans le viseur de Google

    En juin 2026, Google déployait une Spam Update. La firme de Mountain View nous propose une nouvelle mise à jour similaire pour l'été.

    Comme le précise Google dans sa communication : « Aujourd’hui, nous avons publié la mise à jour anti-spam d’août 2026 sur Google Search. Il s’agit d’une mise à jour anti-spam normale, et elle sera déployée dans toutes les langues et lieux. Le déploiement peut prendre quelques jours à être terminé. Plus d’informations sur les mises à jour antispam sont disponibles sur https://lnkd.in/gshkDEU3

    Nous mettrons à jour notre page d’historique des sorties de classement à la fin du déploiement : https://lnkd.in/epYqNUQw »

    Retrouvez toutes les dernières updates de Google sur notre page dédiée.

    Spam Update : la différence avec la Code Update

    Les mises à jour anti-spam ciblent spécifiquement les pratiques de spam sur les sites web, comme le contenu généré automatiquement en masse, le contenu de faible qualité ou dupliqué, les redirections trompeuses, et d'autres abus visant à manipuler le classement. Elles ont pour objectif de nettoyer les résultats de recherche des contenus trompeurs ou abusifs en améliorant les systèmes automatisés anti-spam de Google.

    Les mises à jour du cœur de l'algorithme (Core Update) sont à la fois plus larges et profondes. Elles permettent de réévaluer la qualité, la pertinence et la satisfaction des contenus affichés dans les résultats de recherche. Contrairement aux spam updates, ces mises à jour ne ciblent pas spécifiquement le spam.

    Que faire en cas d'impact d'une Spam Update ?

    Pendant la mise à jour : rien. Attendez la fin de la mise à jour avant de faire des analyses et d'identifier les pages ou rubriques touchées. Vous pouvez également réaliser un audit SEO afin de vous aider à corriger les problèmes.

    Si vous êtes impacté par une SPAM Update, consultez les règles de Google en matière de spam afin de vous assurer que vous les respectez. Apporter des modifications peut aider votre site à s'améliorer si Google ne détecte plus de spam sur votre site. Néanmoins, dans le cas d'une mise à jour spécifique au spam de liens, apporter des modifications peut ne pas entraîner d'amélioration :

    Lorsque nos systèmes suppriment les effets que les liens spammeurs peuvent avoir, tout avantage en termes de classement que ces liens pouvaient générer auparavant pour votre site est perdu. Les avantages potentiels en termes de classement générés par ces liens ne peuvent pas être récupérés.

    Si ce concept d'Update est nouveau pour vous ou vous inquiète, on vous conseille ces articles :

    Rendez-vous dans quelques semaines pour faire le bilan de cette Spam Update !

    Pourquoi se tenir informé des updates de Google

    Rester informé des dernières évolutions de l'algorithme de Google est nécessaire pour tous les propriétaires de sites. Les core updates peuvent avoir un impact majeur sur le trafic, et anticiper ces changements offre un avantage concurrentiel. On vous explique avec quels outils suivre les mises à jour des algorithmes de Google !

    L’article "Google Spam Update d’août 2026 : nouvelle mise à jour anti-spam" a été publié sur le site Abondance.

  • Tuesday 18 August 2026 - 18:33
    Pour rassurer les parents, SFR s'inspire de Bouygues en lançant le Pack Kids Protégés, qui associe une montre connectée sans Internet et un forfait mobile à petit prix. De quoi se substituer à l'achat d'un premier smartphone !
  • Tuesday 18 August 2026 - 18:22

    Le terme « premier smartphone » renvoie à des réalités très différentes selon la définition retenue. Un téléphone mobile capable d’envoyer des fax et doté d’un écran tactile en 1994 ne répond pas aux mêmes critères qu’un appareil connecté à Internet avec un magasin d’applications. Comprendre cette distinction, c’est saisir pourquoi la date du premier smartphone change selon les sources.…

    L’article Premier smartphone date ou premier téléphone intelligent : nuance capitale est apparu en premier sur Ma Gazette.

  • Tuesday 18 August 2026 - 16:44
    from PepSEO

    Retrouver quelqu’un à partir d’une simple photo est devenu techniquement accessible grâce aux outils de recherche d’image inversée et de reconnaissance faciale en ligne. La vraie question n’est pas de savoir si c’est faisable, mais où se situe la frontière entre une démarche légitime et une mise en danger, pour soi comme pour la personne recherchée. Cet article mesure l’efficacité …

    L’article Jusqu’où aller pour retrouver quelqu un avec une photo gratuitement sans se mettre en danger ? est apparu en premier sur PEPSeo.

  • Tuesday 18 August 2026 - 16:43
    Les hackers derrière le piratage de la DGFiP affirment avoir aussi accédé à plusieurs systèmes de l'Éducation nationale. 43 Go de données auraient été dérobés, avec des informations particulièrement sensibles sur les élèves et le personnel.
  • Tuesday 18 August 2026 - 16:00

    Une étude menée par des chercheurs français de l’Institut Pasteur a établi que le meilleur endroit pour étendre sa serviette est à côté de la vôtre. Cela s’expliquerait notamment, selon les scientifiques, par votre côté « éminemment sympathique, à tout le moins quand on ne vous connaît pas encore » mais également par le fait que vous passiez « totalement inaperçu ». D’autres facteurs pourraient également expliquer cette tendance, notamment votre air ahuri, qui aurait pour conséquence d’intriguer les inconnus. Enfin, le fait que tout le monde ait envie de se coller à votre serviette s’expliquerait par le fait que vous choisissiez la plupart du temps de vous mettre loin de la foule, ce qui permettrait aux nouveaux arrivants d’être à l’écart sans être trop isolés.

    D’autres enseignements importants

    Selon cette même étude, les gens qui se mettent juste à côté de vous auraient aussitôt envie d’écouter de la musique très fort. Quant à leur chien, il n’apprécierait rien de plus que de se secouer à 50 cm de votre visage à chaque fois qu’il sort de l’eau. Les chercheurs ont également remarqué que les enfants de ces gens qui goûtent votre présence sur la plage ne pourraient pas s’empêcher de courir juste à côté de vos serviettes en vous envoyant des kilos de sable sur vos affaires. 

    Cette étude de l’Institut Pasteur n’est pas sans rappeler celle qu’il avait publiée l’année dernière, dans laquelle on apprenait que depuis 2015, les méduses ne piquaient que vous et les membres de votre famille.

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  • Tuesday 18 August 2026 - 16:00

    Une étude menée par des chercheurs français de l’Institut Pasteur a établi que le meilleur endroit pour étendre sa serviette est à côté de la vôtre. Cela s’expliquerait notamment, selon les scientifiques, par votre côté « éminemment sympathique, à tout le moins quand on ne vous connaît pas encore » mais également par le fait que vous passiez « totalement inaperçu ». D’autres facteurs pourraient également expliquer cette tendance, notamment votre air ahuri, qui aurait pour conséquence d’intriguer les inconnus. Enfin, le fait que tout le monde ait envie de se coller à votre serviette s’expliquerait par le fait que vous choisissiez la plupart du temps de vous mettre loin de la foule, ce qui permettrait aux nouveaux arrivants d’être à l’écart sans être trop isolés.

    D’autres enseignements importants

    Selon cette même étude, les gens qui se mettent juste à côté de vous auraient aussitôt envie d’écouter de la musique très fort. Quant à leur chien, il n’apprécierait rien de plus que de se secouer à 50 cm de votre visage à chaque fois qu’il sort de l’eau. Les chercheurs ont également remarqué que les enfants de ces gens qui goûtent votre présence sur la plage ne pourraient pas s’empêcher de courir juste à côté de vos serviettes en vous envoyant des kilos de sable sur vos affaires. 

    Cette étude de l’Institut Pasteur n’est pas sans rappeler celle qu’il avait publiée l’année dernière, dans laquelle on apprenait que depuis 2015, les méduses ne piquaient que vous et les membres de votre famille.

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  • Tuesday 18 August 2026 - 15:28
    "Par l’intermédiaire de l’agence de publicité Piro, Havas a monté de toutes pièces le site d’un faux « think tank » pour le compte d’Israël. "
    Pour ceux qui en douteraient encore, la "guerre de l'information" est quelquechose de très réel, avec de vraies conséquences pour des millions de gens.
    Ce n'est absolument pas nouveau (cf. https://fr.wikipedia.org/wiki/Guerre_de_l%27information), mais avec les technologies et les économies actuelles elles sont *beaucoup* plus efficaces.
    (Permalink)
  • Tuesday 18 August 2026 - 14:05
    from Silicon

    NetApp a officialisé l’acquisition de JetStream Software, un éditeur spécialisé dans la reprise après sinistre (DR) et la migration d’environnements VMware.

    Avec cette opération, le spécialiste du stockage entend renforcer son offre de cyber-résilience et de protection des données à l’ère de l’IA. L’enjeu est notamment d’étendre la couverture de NetApp au-delà de ses propres baies de stockage, en permettant de protéger des workloads VMware tournant sur « pratiquement n’importe quelle plateforme de stockage » et de les restaurer sur des services cloud NetApp, notamment Azure NetApp Files.

    Les entreprises continuent de s’appuyer massivement sur VMware pour leurs applications critiques, tout en cherchant à migrer progressivement vers le cloud sans rupture opérationnelle ni explosion des coûts. Pour beaucoup d’entre elles, la reprise après sinistre constitue une première étape concrète avant une migration plus large des charges de production.

    Une couche d’orchestration pour les environnements VMware

    NetApp positionne donc JetStream comme un accélérateur de cette trajectoire : les entreprises peuvent commencer par déporter leur dispositif de reprise dans le cloud, puis faire évoluer progressivement une partie de leur production en fonction de leur stratégie et de leur maturité.

    JetStream ne se limite pas à répliquer des volumes. Sa technologie orchestre également la reconstruction et le redémarrage ordonné des machines virtuelles sur un site de reprise.

    La solution protège en continu les workloads VMware grâce à des filtres I/O installés au niveau de l’hôte, avant de répliquer les données vers un stockage objet, comme Azure Blob. Elle permet également de regrouper les machines virtuelles interdépendantes au sein de « domaines protégés » (protected domains), qui définissent à la fois le périmètre de reprise et les priorités de redémarrage.

    Lorsqu’un incident survient, JetStream coordonne le basculement, le retour arrière et les tests de reprise en s’appuyant sur des runbooks. Ceux-ci permettent notamment d’ordonner le démarrage des machines virtuelles, d’ajuster les ressources CPU et mémoire, de modifier l’adressage IP et de tenir compte des dépendances entre applications.

    La solution prend par ailleurs en charge la récupération à un point précis dans le temps. Cette fonction peut notamment être utilisée dans le cadre d’un incident de type ransomware, en permettant de reconstruire les applications dans un réseau isolé avant leur réintégration dans l’environnement de production.

    JetStream en complément de SnapMirror

    Dans l’architecture documentée par JetStream, le site de reprise peut s’appuyer sur Azure VMware Solution (AVS) ainsi que sur des datastores vSAN ou Azure NetApp Files. Les données répliquées peuvent, de leur côté, être stockées dans Azure Blob. Cette architecture dissocie ainsi le stockage utilisé pour la réplication des ressources de calcul nécessaires à la reprise.

    NetApp précise que JetStream ne remplace pas SnapMirror, qui reste sa solution de réplication privilégiée pour les environnements reposant sur ses propres infrastructures de stockage.

    Les deux technologies répondent à des périmètres différents. SnapMirror assure la réplication des données dans les environnements NetApp, tandis que JetStream étend la protection aux infrastructures VMware reposant également sur des systèmes de stockage tiers. Surtout, la technologie apporte une couche d’orchestration destinée à coordonner la remise en service des applications, au-delà de la simple réplication des données.

    NetApp renforce son positionnement sur la cyber-résilience

    JetStream Software est basée à San José, en Californie, et dispose également d’une filiale à Bangalore, en Inde. Selon  Axios, l’entreprise avait auparavant levé environ 13 millions $.

    NetApp n’a pas communiqué le montant de l’acquisition. Le calendrier précis d’intégration de la technologie dans les offres NetApp n’a pas non plus été détaillé publiquement.

    L’intérêt de l’opération réside surtout dans l’élargissement du périmètre couvert par NetApp. Jusqu’ici fortement associé au stockage, le groupe ajoute une couche d’orchestration permettant de gérer la reprise d’environnements VMware indépendamment de la plateforme de stockage sous-jacente. Cette approche rapproche NetApp des capacités proposées par les spécialistes de la reprise après sinistre, du DRaaS et de la protection applicative.

    Les prochains mois permettront surtout de mesurer la manière dont NetApp compte intégrer JetStream à son portefeuille commercial. Les modalités de licensing, le éventuel bundling avec les offres existantes et le positionnement des futurs produits seront particulièrement observés.

    La feuille de route concernant les clients actuels de JetStream constituera également un point d’attention, tout comme l’éventuelle extension de la technologie à d’autres hyperscalers au-delà d’Azure.

    Enfin, l’articulation avec les récentes acquisitions et initiatives de NetApp dans le domaine des données et de l’IA permettra de déterminer si JetStream restera principalement une brique dédiée à la résilience des environnements VMware ou s’il deviendra progressivement un élément plus large de la stratégie de protection et de mobilité des workloads du groupe.

     

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  • Tuesday 18 August 2026 - 14:00

    Dans le cadre du plan « Une École pour Tous », le ministre de l’Éducation national, Édouard Geffray, a annoncé ce matin que l’allocation de rentrée scolaire 2026 serait versée aux 853 000 enseignants et ce dès ce lundi. « 466 euros, c’est une somme. Grâce à elle, nos professeurs pourront se refaire une santé financière et attaquer leur burn-out de mi-septembre en toute sérénité », a-t-il déclaré, enjoué, lors du traditionnel point presse de pré-rentrée. 

    Une bouffée d’oxygène qui a redonné du baume au cœur à Sandrine Burdeyron, professeur de mathématiques au collège Guy Debord de Sarcelles. « L’année dernière, j’avais reçu un pot de rillettes et des calissons. Y’a pas à dire, on sait vraiment prendre soin de nous là-haut », commente-t-elle, avant de recevoir trente-deux boules de papier mâché, trois équerres et un rétroprojecteur dans la tête deux minutes après le début de son cours particulier sur les fractions. 

    Même son de cloche du côté de Laurent Scheck, professeur de technologie au collège Emmanuel Mounier de Bois-Colombes. « Les classes sont surpeuplées, le programme interminable, les locaux insalubres, le matériel vétuste, notre profession bafouée, nos vies mises en danger, pas d’évolution de carrière, pas d’avenir, pas de futur, mais grâce à cette prime de rentrée, j’ai racheté du Valium ! » exulte-t-il, heureux. 

    Privés de l’allocation de rentrée scolaire pour la première fois, les parents d’élèves les plus modestes ont déclaré « comprendre le sens des priorités » et plusieurs étudiants ont proposé de partager « leurs paquets de pâtes du mois avec le corps enseignant afin de les aider un minimum à faire cours le ventre plein ». 

    L’article Pour venir en aide aux faibles revenus, l’allocation de rentrée sera versée aux enseignants  est apparu en premier sur Le Gorafi.fr Gorafi News Network.

  • Tuesday 18 August 2026 - 14:00

    Dans le cadre du plan « Une École pour Tous », le ministre de l’Éducation national, Édouard Geffray, a annoncé ce matin que l’allocation de rentrée scolaire 2026 serait versée aux 853 000 enseignants et ce dès ce lundi. « 466 euros, c’est une somme. Grâce à elle, nos professeurs pourront se refaire une santé financière et attaquer leur burn-out de mi-septembre en toute sérénité », a-t-il déclaré, enjoué, lors du traditionnel point presse de pré-rentrée. 

    Une bouffée d’oxygène qui a redonné du baume au cœur à Sandrine Burdeyron, professeur de mathématiques au collège Guy Debord de Sarcelles. « L’année dernière, j’avais reçu un pot de rillettes et des calissons. Y’a pas à dire, on sait vraiment prendre soin de nous là-haut », commente-t-elle, avant de recevoir trente-deux boules de papier mâché, trois équerres et un rétroprojecteur dans la tête deux minutes après le début de son cours particulier sur les fractions. 

    Même son de cloche du côté de Laurent Scheck, professeur de technologie au collège Emmanuel Mounier de Bois-Colombes. « Les classes sont surpeuplées, le programme interminable, les locaux insalubres, le matériel vétuste, notre profession bafouée, nos vies mises en danger, pas d’évolution de carrière, pas d’avenir, pas de futur, mais grâce à cette prime de rentrée, j’ai racheté du Valium ! » exulte-t-il, heureux. 

    Privés de l’allocation de rentrée scolaire pour la première fois, les parents d’élèves les plus modestes ont déclaré « comprendre le sens des priorités » et plusieurs étudiants ont proposé de partager « leurs paquets de pâtes du mois avec le corps enseignant afin de les aider un minimum à faire cours le ventre plein ». 

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  • Tuesday 18 August 2026 - 13:59
    from Korben

    Je viens d'apprendre qu'une carte Nvidia normalement dédiée au minage de cryptomonnaies, vendue avec 8 Go de mémoire en expose aujourd'hui 64 Go, sans que rien n'ait été remplacé ou soudé dessus... C'est ça la magie de Nvidia, la mémoire était bien là depuis le début, mais était juste maintenue en sommeil par le firmware.

    Cette carte, la CMP 170HX est sortie il y a 5 ans pour miner de l'Ethereum. Elle est bâtie sur le GA100, le même silicium 7 nm que l'accélérateur A100 que Nvidia vend aujourd'hui autour de 3 500 dollars en version 40 Go. Et la mémoire HBM2e qu'on y trouve est physiquement présente sur la carte, quoi qu'affiche la fiche technique. Alors certes, débrider une carte Nvidia par logiciel n'a rien de neuf puisqu'on transformait déjà des GeForce en Quadro en 2013.

    Mais cette fois, le déverrouillage exploite un bug de chargement de signature dans le BootROM du Falcon, le microcontrôleur de sécurité qui garde le démarrage de la puce. Et ce dernier se fait grâce à un outil nommé cmpunlocker , publié sous licence GPL.

    Si vous voulez vous lancer, il vous faudra du Linux x86-64, un accès root et le pilote libre nvidia-open en version 610.43.0x. Votre carte 8 Go passera ainsi à 64 Go, une carte 10 Go à 40 Go, et les unités de calcul bridées reviendront naturellement avec. Et surtout, ce patch survit au redémarrage !

    Le PCIe, lui, ne se déverrouille qu'à moitié. Passer de Gen1 à Gen2 est logiciel, mais la largeur reste coincée à quatre lignes parce que Nvidia a laissé 24 condensateurs de couplage vides sur le circuit imprimé. Aller au-delà du x4 veut donc dire les souder à la main et ça c'est pas donné à tout le monde.

    Reste que ça donne environ 1 Go/s vers la carte. À titre d'exemple, un utilisateur du forum développeurs de Nvidia a réussi à charger un modèle 70B quantifié en une quarantaine de secondes, contre une dizaine avec la modification matérielle et le Gen2 x16. Pour de l'inférence sur une seule carte, ce goulot ne se paie donc qu'au chargement.

    Le même utilisateur mesure un taux de 27,3 tokens par seconde en décodage sur un modèle Qwen2.5-72B, pour 150 à 180 watts, et explique que lors de ses tests, le GPU a réclamé un reset autour de 95% d'occupation mémoire, sur de très grandes fenêtres de contexte. Rien de gênant donc. Deux réserves par contre, et elles ne sont pas décoratives.... La première c'est que l' ECC figure toujours dans la liste des problèmes non résolus du projet, avec le NVLink et le PCIe Gen4, alors que c'est précisément le mécanisme qui pourrait nous dire si la mémoire déverrouillée tient dans la durée. Et la seconde, c'est que le palier des 80 Go a été testé, mais rejeté car instable.

    Sur la question qui fâche maintenant, à savoir celle du silicium mis au rebut qui serait bridé car défectueux, ValdikSS, dans un fil sur Hacker News , écrit n'avoir trouvé jusqu'ici aucune carte dont la RAM soit réellement défectueuse. Le bridage ressemble donc à de la segmentation commerciale plus qu'à du recyclage de puces ratées, mais pour le moment, personne n'a fait tourner ces 64 Go assez longtemps pour le prouver.

    Reste le prix... La 170HX se trouvait peu de temps avant ça, autour de 250 dollars sur eBay mais depuis que l'exploit circule, elle dépasse les 1 000 $... Bref, le verrou a sauté, et le prix est en train d'exploser !

    Source : Tom's Hardware

  • Tuesday 18 August 2026 - 13:33
    from Silicon

    L’arrivée de Claude Mythos en avril 2026 a suscité un emballement médiatique poussant les RSSI à réagir de deux façons : soit se précipiter pour acheter de nouveaux outils, soit mettre discrètement à jour leur backlog de CVE en espérant gagner du temps.

    Pourtant, aucune de ces deux réactions ne répond véritablement au problème. Mythos n’a pas révolutionné la cybersécurité. Il a surtout mis en lumière l’ampleur des vulnérabilités qui restaient jusqu’ici non corrigées.

    L’illusion de la gestion des vulnérabilités

    Pendant des années, le secteur a vécu sur une fiction rassurante ; le délai entre la découverte d’une vulnérabilité et son exploitation laissait aux équipes de sécurité le temps nécessaire pour la corriger. Ce délai existait parce que les capacités des attaquants étaient limitées ; mais avec Mythos, cette limite est en train de disparaître.

    Selon Anthropic, le modèle peut identifier et exploiter une vulnérabilité de manière autonome en quelques heures. Une vitesse qui remet en cause l’un des fondements des programmes de sécurité : l’idée qu’il existe encore un délai suffisant pour corriger une faille avant qu’elle ne soit exploitée.

    Les chiffres confirment l’ampleur du problème.

    Selon Gartner, moins de 1 % des vulnérabilités identifiées par Mythos ont été corrigées. Le véritable enjeu n’est donc pas Mythos, mais l’accumulation de vulnérabilités non corrigées, désormais à la portée de tout attaquant disposant d’une technologie comparable.

    Une étude de Kenna Security et du Cyentia Institute montre par ailleurs que 77 % des vulnérabilités connues n’ont jamais fait l’objet d’une exploitation observée dans la nature. Le modèle du « tout détecter, tout corriger » a toujours relevé du théâtre. Mythos n’a fait qu’en révéler les failles.

    Pour autant, Mythos ne change pas la nature du principal obstacle. Le véritable goulot d’étranglement n’a jamais été la découverte des vulnérabilités, mais la capacité à déterminer lesquelles doivent être traitées en priorité. Parmi les milliers de CVE présentes dans un système d’information, lesquelles sont réellement exploitables depuis Internet ? Lesquelles concernent effectivement l’environnement en place ? Lesquelles restent exploitables malgré les contrôles compensatoires ?

    Mythos rend cette question plus urgente, sans y apporter de réponse.

    Prioriser les vulnérabilités exige plus qu’un score CVSS

    La première réaction de nombreuses organisations sera de multiplier les scanners. Pourtant, le problème n’est pas là. Les scores CVSS évaluent la gravité théorique d’une vulnérabilité, sans tenir compte de son exposition réelle sur Internet ni de son impact opérationnel.

    Ce qui compte désormais, c’est le contexte : savoir quelles vulnérabilités sont réellement exploitables dans l’environnement de l’entreprise et lesquelles doivent être corrigées en priorité. Un scanner hebdomadaire qui génère un fichier CSV ne peut plus répondre à cet enjeu. Lorsque le délai d’exploitation se compte en heures, il faut une visibilité continue sur les terminaux, les logiciels installés, les versions réellement exécutées et les interactions entre les composants du système.

    En reliant cette détection à un agent EDR, les équipes de sécurité peuvent déterminer rapidement si une CVE critique concerne un composant réellement actif dans leur environnement. Cette visibilité permet de prioriser les actions de remédiation en fonction du risque réel, plutôt que de la seule sévérité théorique.

    Chercher à tout corriger n’est plus une stratégie ; l’enjeu est d’identifier les quelques dizaines de vulnérabilités qui exposent réellement l’organisation et de concentrer les efforts de remédiation sur celles-ci.

    Avec Mythos, un nouveau standard s’impose

    Mythos est le début d’une nouvelle génération d’outils. Quelques jours après son lancement, OpenAI dévoilait GPT-5.4-Cyber, un modèle dédié à la recherche en cybersécurité, déjà plus performant que Mythos Preview sur plusieurs benchmarks.

    Dans le même temps, SC World rapportait qu’un modèle chinois open weight, distribué sous licence MIT, surpassait lui aussi plusieurs modèles de référence en détection de vulnérabilités, pour un coût environ huit fois inférieur.

    Les contrôles d’accès mis en place par Anthropic autour de Mythos offrent un répit, mais ne changent rien à la tendance de fond. Les capacités se diffusent, les coûts baissent et les modèles se multiplient. Construire une stratégie de sécurité à partir de ce que Mythos est capable de faire aujourd’hui, c’est déjà regarder dans le rétroviseur.

    La découverte de vulnérabilités assistée par l’IA est désormais une réalité durable, avec laquelle devront composer aussi bien les attaquants que les défenseurs.

    La gestion des vulnérabilités n’est qu’un moyen, pas une fin

    Le véritable changement apporté par les LLM et l’IA agentique ne tient pas seulement à leur capacité à découvrir des vulnérabilités. Il réside surtout dans leur aptitude à accélérer chaque étape d’une attaque après la compromission initiale. Les agents IA peuvent exploiter une faille, élever leurs privilèges, se déplacer latéralement et exfiltrer des données à une vitesse inédite.

    Les frontières traditionnelles entre postes de travail, navigateurs, serveurs et applications deviennent alors beaucoup moins pertinentes. Pour suivre ce rythme, les capacités de détection et de réponse devront elles aussi évoluer afin d’observer, comprendre et contenir des systèmes d’IA capables de raisonner et d’agir de manière autonome, en s’appuyant sur les les solutions de sécurité déjà déployées sur les terminaux.

    L’étape suivante sera l’AIDR (Artificial Intelligence Detection and Response). Non pas un nouveau label marketing, mais une évolution de l’architecture de sécurité.

    L’objectif est de confier aux agents IA le tri des alertes, la corrélation des signaux à l’échelle du système d’information et la prise en charge des tâches répétitives, afin que les analystes se concentrent sur les décisions qui requièrent une véritable expertise.

    Dans cette architecture, le VOC et le SOC ne peuvent plus fonctionner en silos ; dès qu’une CVE critique est identifiée, la recherche de signes d’exploitation doit être lancée immédiatement. Le délai entre ces deux étapes se mesure désormais en minutes, et non plus en jours.

    Les règles du jeu restent les mêmes

    Mythos n’impose pas un nouveau paradigme de sécurité, il oblige à mettre en œuvre les principes existants avec une rapidité et une précision que la plupart des organisations n’ont pas encore atteint : visibilité sur les actifs, priorisation contextualisée, automatisation, surveillance continue, au rythme d’attaquants désormais assistés par IA.

    Les organisations qui avaient investi dans ces fondamentaux avant avril 2026 savent déjà quelles vulnérabilités exigent une intervention immédiate et lesquelles peuvent attendre.

    Ce n’est pas un avantage produit, mais ces sont des décisions architecturales prises bien avant que le sujet ne devienne incontournable. La question n’est plus de savoir ce que Mythos a changé, mais sur quel délai, désormais disparu, reposaient les stratégies de sécurité.

    * Anouck Teiller est CEO deputy chez HarfangLab

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  • Tuesday 18 August 2026 - 13:32
    Augmentation des coûts d'hébergement chez OVH:
    +89% plus cher pour le stockage.
    +127% plus cher pour la RAM.
    Merci l'IA !
    (Permalink)
  • Tuesday 18 August 2026 - 13:25
    C'est officiel : OpenAI va intégrer de la publicité dans ChatGPT en France dès ce mois d'août pour les utilisateurs gratuits et les abonnés à la formule Go. De quoi susciter des inquiétudes quant au ciblage publicitaire et la confidentialité des données.
  • Tuesday 18 August 2026 - 13:15
    from Silicon

    Depuis la mi-août, l’administration fiscale française fait face à l’une des fuites de données les plus sensibles jamais confirmées sur ses systèmes. Deux intrusions distinctes, revendiquées par un même groupe se faisant appeler ZeroBytes, ont permis l’extraction de centaines de milliers de dossiers de particuliers et de professionnels.

    Voici ce que l’on sait, à ce stade, de la chronologie des faits, des auteurs présumés et des mesures annoncées par le gouvernement.

    Chronologie : de l’intrusion à la communication des faits

    Fin juin 2026 : une première intrusion vise le système d’information de la DGFiP. Selon le récit du pirate rapporté par FrenchBreaches, l’accès aurait été obtenu via l’usurpation d’un identifiant permettant de se connecter à un VPN normalement réservé aux agents du fisc pour se connecter à distance à leurs outils internes. Cela lui aurait donné accès à un outil interne de recherche sur les particuliers et les professionnels, à partir duquel il affirme avoir lancé une extraction automatisée de données. L’accès est coupé avant que l’extraction ne soit complète, l’attaquant expliquant avoir été repéré pendant l’exfiltration.

    12 août 2026 : près d’un mois et demi après les faits, un message apparaît sur un forum cybercriminel très fréquenté. Sous le pseudonyme ZeroBytes, son auteur revendique une intrusion sur impots.gouv.fr et propose à l’achat un extrait de la base de données qu’il dit avoir récupérée, soit 678 438 lignes. C’est le site spécialisé FrenchBreaches, qui suit quotidiennement ce type de revendications, qui repère et documente en premier la publication, avant que l’affaire n’éclate publiquement. C’est cette publication, et non une communication officielle, qui déclenche l’affaire au grand jour.

    13 août 2026 : le ministère de l’Économie et des Finances confirme officiellement l’intrusion dans un communiqué. Bercy évoque un « accès illégitime », obtenu par usurpation d’identité, ayant permis la consultation et l’extraction de données de particuliers et de professionnels. Le nombre exact de personnes concernées n’est alors pas précisé.

    14 août 2026 : la DGFiP communique un premier bilan chiffré, à savoir environ 678 000 comptes concernés. Le même jour, ZeroBytes revendique une seconde intrusion, distincte de la première, ciblant cette fois le Serveur professionnel de données cadastrales (SPDC), qui donne accès aux informations sur les propriétés immobilières. Le groupe affirme avoir contourné l’authentification à plusieurs facteurs et récupéré plus de 250 000 lignes, avant d’interrompre lui-même le téléchargement, jugé trop lent. Cette seconde attaque, survenue fin juillet, est confirmée par la DGFiP le soir même.

    16-17 août 2026 : face à l’ampleur de l’affaire, Matignon annonce la tenue d’une cellule interministérielle de crise réunie par le Premier ministre Sébastien Lecornu pour organiser l’information des victimes. C’est également à partir dui 17 août que les 678 000 usagers concernés doivent commencer à être contactés individuellement, afin d’être mis en garde contre d’éventuelles escroqueries ciblées. Le parquet de Paris confirme de son côté avoir ouvert une enquête, notamment pour extraction frauduleuse de données et association de malfaiteurs. Des faits pour lesquels les auteurs encourent jusqu’à sept ans de prison.

    Au total, sur la seule première intrusion, la DGFiP dénombre environ 678 000 personnes touchées, dont près de 393 000 particuliers et 286 000 professionnels. Parmi les particuliers, plusieurs milliers déclarent des revenus fiscaux de référence supérieurs à 100 000 € et une poignée dépasse les 10 millions €. La seconde intrusion, sur les données cadastrales, concernerait selon ZeroBytes plus de deux millions de propriétaires.

    Que contiennent les données volées ?

    Selon les éléments recueillis et publiés par FrenchBreaches, les échantillons diffusés par les pirates mêlent état civil complet (noms, prénoms, dates et lieux de naissance), coordonnées (adresses postales, e-mails, numéros de téléphone), situation familiale et informations fiscales à proprement parler : identifiant fiscal interne, revenu fiscal de référence, nombre de parts fiscales, taux de prélèvement à la source, ainsi que l’historique de certaines démarches effectuées auprès des services fiscaux.

    La DGFiP a toutefois précisé que les espaces personnels « Finances publiques » des usagers, avec leurs identifiants et mots de passe, n’ont pas été compromis : il s’agit d’un accès aux bases de l’administration, pas d’une prise de contrôle des comptes individuels des contribuables.

    Qui est ZeroBytes ?

    Le pseudonyme ZeroBytes n’est pas nouveau dans le paysage des fuites de données françaises. Le même acronyme a déjà été associé à plusieurs revendications antérieures visant notamment Intermarché Drive, la plateforme Eva ou encore la Fédération française de handball.

    Contacté sur Telegram par l’AFP à partir de coordonnées publiées sur le forum du dark web où l’attaque a été annoncée, le groupe s’est présenté comme composé de deux personnes se disant françaises, dont l’identité réelle reste à ce jour inconnue.

    Les pirates ont indiqué à l’agence de presse être satisfaits d’avoir déjà écoulé une partie de leur butin, évoquant deux acheteurs pour une somme de plusieurs milliers d’euros au total, tout en ajoutant que rien n’empêche de revendre encore les mêmes fichiers à d’autres clients par la suite. Ces déclarations demeurent invérifiables en l’état.

    L’existence d’un binôme a également été confirmée de façon indépendante par l’expert en cybersécurité Clément Domingo, connu sous le pseudonyme Saxx, qui a indiqué sur TF1 avoir été récemment en contact avec l’un des deux membres du groupe. D’après les éléments qu’il a pu recueillir, l’individu concerné serait en recherche d’emploi et aurait tenté, en parallèle de ses activités illicites, de candidater à un poste dans le secteur informatique.

    Sur le plan technique, le mode opératoire décrit par le groupe repose sur le détournement d’accès légitimes plutôt que sur une faille technique classique : usurpation des identifiants d’un agent puis d’un tiers habilité pour la première intrusion, contournement de l’authentification à plusieurs facteurs pour la seconde.

    ZeroBytes ne semble pas en être à son coup d’essai. Le duo revendique également, sans que les entreprises visées ne l’aient à ce stade confirmé, des vols de données touchant un opérateur téléphonique national et un groupe hôtelier.

    Plusieurs autres compromissions survenues en France au cours des derniers mois lui sont par ailleurs attribuées par FrenchBreaches, dans des secteurs très variés allant de la grande distribution au sport en passant par l’enseignement à l’étranger.

    Ce dossier s’inscrit par ailleurs dans une série plus large de piratages visant des administrations et opérateurs publics français en 2026, après notamment celui de l’Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) au printemps, et un précédent accès frauduleux au fichier bancaire FICOBA de la DGFiP en février 2026, déjà lié à une usurpation d’identifiants.

    Le gouvernement impuissant et ses « mesurettes »

    Face à l’ampleur de la fuite, les autorités ont annoncé une série de mesures, pour l’essentiel classiques dans ce type de dossier mais renforcées par la tenue d’une cellule de crise interministérielle :

    • Information individuelle des personnes concernées : Bercy s’est engagé à ce que chaque usager touché reçoive un message personnalisé précisant les données qui ont pu être consultées ou extraites, ainsi que les mesures de vigilance à adopter. Ces messages doivent provenir exclusivement de l’administration, via une adresse en @dgfip.finances.gouv.fr ou par courrier postal, sans qu’aucune démarche ne soit demandée aux personnes concernées.
    • Renforcement de la sécurité des systèmes : l’administration indique avoir renforcé la surveillance et la sécurisation de ses accès à la suite de la découverte de l’intrusion, sans détailler publiquement les mesures techniques précises mises en œuvre
    • Cellule interministérielle de crise : convoquée à l’initiative de Matignon, sous la présidence de Sébastien Lecornu, elle vise à coordonner la communication de crise et l’organisation de l’information aux victimes à l’échelle interministérielle..
    • Notification à la CNIL : la DGFiP a indiqué avoir saisi la Commission nationale de l’informatique et des libertés, qui confirme de son côté avoir été notifiée des violations de données et être d’ores et déjà saisie du dossier;  précisant qu’il n’est donc plus utile de lui adresser des plaintes individuelles sur ce sujet précis.
    • Dépôt de plainte et enquête judiciaire : le ministère a annoncé le dépôt d’une plainte, et le parquet de Paris a confirmé l’ouverture d’une enquête portant notamment sur des faits d’extraction frauduleuse de données et d’association de malfaiteurs, infractions passibles de sept ans de prison.

    Ces annonces n’effacent toutefois pas les critiques sur le délai de réaction. Le syndicat Solidaires Finances Publiques a indiqué avoir alerté la direction générale dès le mois de juin sur les risques d’usurpation d’identité et d’hameçonnage ciblé liés à ce type d’incident.

    Sur le plan juridique, il faut relever que les traitements de données mis en œuvre par l’État échappent, par exception légale, au régime des sanctions administratives que la CNIL peut prononcer contre une entreprise placée dans la même situation.

    Ce qui reste incertain

    Plusieurs éléments demeurent à ce stade non confirmés de façon indépendante : l’ampleur exacte des données auxquelles les pirates disent avoir eu accès (ils évoquent un environnement comprenant plusieurs millions de demandes fiscales et, pour le volet cadastral, plus de deux millions de propriétaires), la méthode précise d’obtention des identifiants détournés, ainsi que l’éventuelle persistance d’un accès aux systèmes de l’administration.

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  • Tuesday 18 August 2026 - 13:05
    from Korben

    Dans la préfecture de Saitama, au Japon, une petite boutique s'est fait une spécialité qui tombe à pic en pleine flambée des prix de la mémoire, celle de faire passer une vieille GeForce RTX 2080 Ti de 11 à 22 Go de VRAM pour environ 45 000 yens, soit 282 dollars ou un peu moins de 250 euros.

    Le procédé n'a rien d'un tour de passe-passe logiciel et repose entièrement sur une vraie dextérité au fer à souder, puisqu'il faut dessouder les onze puces GDDR6 de 1 Go montées d'origine, les remplacer par onze modules Samsung de 2 Go, ajuster quelques résistances sur le circuit imprimé que tous les modèles n'acceptent pas, puis flasher un VBIOS adapté pour que la carte reconnaisse ses nouveaux 22 Go.

    La 2080 Ti se prête bien à l'exercice grâce à sa configuration mémoire un peu bâtarde de 11 Go, qui se double proprement là où d'autres cartes coincent.

    Autant le dire tout de suite, ce gain ne rapporte strictement rien en jeu, le bus mémoire restant bloqué à 352 bits, la bande passante à 616 Go/s et la puissance de calcul du processeur graphique ne bougeant pas d'un pouce.

    L'intérêt se trouve entièrement du côté des modèles d'intelligence artificielle que l'on fait tourner chez soi, là où c'est la quantité de mémoire disponible, et elle seule, qui détermine si un modèle parvient à se charger ou non.

    En passant de 11 à 22 Go, on débloque toute une série de modèles de langage quantifiés qui refusaient jusque-là de tenir, et surtout on les garde entièrement en mémoire vidéo au lieu de déborder sur la mémoire système, ce qui change complètement la fluidité de l'ensemble.

    Le calcul financier finit de rendre l'idée séduisante, avec une modification facturée 282 dollars, des cartes déjà transformées vendues à partir de 430 dollars et un ensemble complet qui tourne autour de 500 dollars une fois cumulé avec une 2080 Ti d'occasion, quand les GPU récents taillés pour l'IA et dotés d'autant de mémoire réclament facilement plus de 1 000 dollars.

    Il reste quand même deux réserves de taille, à commencer par l'architecture Turing de cette carte qui remonte à 2018 et commence à accuser son âge sans profiter des optimisations des générations récentes, et surtout par la disponibilité, l'atelier n'ayant reçu que 200 puces Samsung, de quoi transformer une petite vingtaine de cartes avant de devoir se réapprovisionner.

    Bref, c'est rigolo mais ça ne va pas tout de suite changer le monde.

    Source : Tom's Hardware , xingyao74043

  • Tuesday 18 August 2026 - 12:43
    from Korben

    Au début du mois d'août, une Toyota Yaris de 2009 est passée devant une caméra Flock à Las Vegas sans être "vue". Car même si la caméra l'a filmée correctement, le logiciel de détection, lui, n'a rien inscrit dans ses logs, comme si la rue était restée vide...

    J'ai trouvé ça intéressant parce que ça ne nécessite pas de grande technologie... Non, il faut juste que la voiture soit recouverte d'un certain motif généré à l'aide d'un ordinateur. C'est un motif qui ne cache rien puisque la plaque d'immatriculation reste à sa place réglementaire et est parfaitement visible.

    Mais ce qu'il faut savoir avant pour bien comprendre comment ça fonctionne, c'est qu'une caméra de lecture de plaques ne lit pas une plaque en permanence. Elle repère d'abord un véhicule dans l'image, puis va chercher la plaque dessus. Du coup, en cassant la première étape, la seconde n'a jamais lieu. La plaque reste donc visible mais le système n'a pas l'idée d'aller la lire...

    Derrière l'expérience, on retrouve Bill Swearingen, un vieux de la vieille de la sécu qui a cofondé SecKC, le meetup sécurité de Kansas City. Son projet s'appelle noRecognition et fonctionne comme un fuzzer. Il génère un motif, le passe devant des modèles de détection, note ce qui échoue, et recommence et ainsi de suite... 31,7 millions de tests plus tard, il produit alors des motifs à la demande pour déjouer ce genre de caméra.

    Alors pourquoi quelqu'un irait dépenser un an de calcul machine là-dessus ? Hé bien parce que Flock revendique 93 plaques correctement lues sur 100, pour plus de 20 milliards de lectures par mois et que l'Institute for Justice a recensé au moins 27 automobilistes innocents arrêtés, détenus ou emprisonnés depuis 2018 à cause d'une de ces erreurs de lecture...

    Et dans près des deux tiers des cas, les policiers s'en sont rendu compte après avoir sorti leur arme. Bref, la polémique enfle aux États-Unis, encore plus depuis février dernier, dans l'Arkansas, quand un couple s'est retrouvé injustement menotté au bord de la route à cause d'une de ces caméras, pendant que leur bébé de six semaines attendait dans le siège auto.

    Swearingen a même mis à dispo publiquement un tableau de bord public qui affiche en toutes lettres les résultats chiffrés qui sortent de ses modèles réels avec l'impression et la caméra simulées. Son tableau de bord indique également que pour le moment, aucun motif unique ne bat encore les onze modèles de caméra de son banc d'essai, en même temps, et surtout, il a mesuré jusqu'à 64 % d'écart entre les chiffres de son labo et les vrais tests réalisés dans le monde extérieur. J'ai rarement vu une page de vente aussi peu vendeuse ^^ mais au moins c'est honnête.

    Et ça n'a pas empêché sa campagne Kickstarter de dépasser de 20 fois son objectif. Ses motifs générés se vendent en t-shirts et en hoodies, mais ce qui vaut pour une carrosserie ne vaut pas forcément pour un vêtement. En effet, une portière est plate, rigide et ce qui y est imprimé est fixe. Alors qu'un tissu se plie et se déforme, et Swearingen prévient qu'un motif imprimé trop grand ou trop petit cessera de fonctionner sans que ça ne se remarque.

    Et chez nous en France ?

    Hé bien les lecteurs de plaques tournent aussi donc possiblement, ça pourrait aussi fonctionner ici. Mais tout ceci reste géré au niveau de l'État et des communes, et c'est contrôlé par la CNIL. Même si on n'en est pas loin, ce n'est donc pas encore dans ce cauchemar très américain où ce sont des dizaines de réseaux privés comme Flock, revendus clé en main aux villes, qui font la loi, peu importe le taux d'erreur du logiciel.

    Source : Bitdefender

  • Tuesday 18 August 2026 - 11:15
    from Korben

    Vous posez une VRAIE question à un collègue, et ce connard vous renvoie 800 mots sortis d'un chatbot et qu'il n'a manifestement pas relus. C'est chiant hein ? Parce qu'à ce tarif, autant rien lui demander et aller directement sur ChatGPT vous-même. Hé bien bonne nouvelle, il existe maintenant un site à lui envoyer pour l'éduquer un chouilla sans que vous ayez à lui faire la leçon vous-même.

    Ce site s'appelle dontpastetheai.com , et le site propose 2 explications sur pourquoi c'est pas cool de répondre en copiant collant un machin issu d'un LLM. Il y a la version "polie" que vous pouvez trouver ici, et la version énervée lisible ici qui demande direct "devine qui l'IA va remplacer en premier ?".

    À vous de voir si vous voulez garder de bonnes relations avec cette personne... : une polie, qu'on peut envoyer à son manager, et une colérique sur /angry/ qui demande "devine qui l'IA va remplacer en premier ?".

    Maintenant, le reproche tel qu'il est formulé par ce site n'est pas esthétique. Personne ne se plaint que le texte pue le généré par un modèle IA à des kilomètres... Non, on se plaint de ce qu'il faut faire avec. Parce que celui qui colle sans lire n'a pas supprimé le travail de lecture, il l'a déplacé sur vous. Il a gagné trente secondes et vous en a coûté cinq minutes.

    Ça rejoint un peu ce dont je vous parlais déjà en janvier à propos de l'impact des LLM sur l'open source . On refile la vérification du contenu IA aux mainteneurs du projet... Et ici, quand quelqu'un vous envoie un contenu IA, il vous refile sa lecture. C'est le même geste mais à deux échelles différentes.

    Maintenant, si vous aussi vous avez tendance à faire ça, c'est-à-dire à copier-coller des sorties d'IA pour "instruire" vos amis et collègues, sachez que tout n'est pas perdu. Vous pouvez évoluer et corriger ce travers grâce à ces quelques conseils simples. Déjà, lisez ce que l'IA vous envoie et écrivez vous-même votre propre version avec vos mots. Extrayez le passage qui répond vraiment à la question de votre correspondant et jetez le reste à la poubelle. Pas la peine d'être verbeux inutilement comme ChatGPT, trois phrases suffisent. Vous pouvez aussi citer l'extrait utile en disant pourquoi. Et le dernier conseil, le move que peu de gens osent faire en 2026 parce que quasiment tout le monde a un égo de la taille d'une pastèque, c'est tout simplement de répondre que vous ne savez pas ou que vous n'avez pas d'opinion tranchée sur tel ou tel sujet. Pas besoin d'aller demander à une IA ce qu'elle en pense si vous-même n'en savez rien. Dire "je ne sais pas" reste une réponse valable.

    Surtout que répondre à tort et à travers en mode "no-brain" avec de l'IA, ça va vous décrédibiliser de fou... C'est prouvé scientifiquement grâce au travail de 2 chercheurs de l'université d'Arizona qui ont fait passer treize expériences à plus de cinq mille participants sur cette question précise. Un professeur qui annonce corriger avec de l'IA perd ainsi 16 % de la confiance de ses étudiants, un graphiste 20 % de celle de ses clients. Même en testant avec des formulations adoucies, du genre "ça n'a servi qu'à la relecture" ou "un humain a tout relu", la confiance baisse quand même.

    Sauf qu'ils ont mesuré autre chose dans la foulée. Se faire démasquer par quelqu'un d'autre est PIRE que d'avouer par soi-même qu'on a utilisé une IA. Donc annoncer ce qui vient du modèle coûte bien moins en crédibilité mais dans les 2 cas, y'a quand même une facture à payer. Elle est juste moins salée quand vous annoncez la couleur.

    À garder en tête quand même : ces chiffres portent sur des situations précises, une copie corrigée, une publicité, un graphiste jugé par son client, une lettre de motivation. Personne n'a mesuré ce que ça coûte réellement dans un fil Slack ou un échange mail entre des gens qui se connaissent. Mais au jugé, je dirais que c'est encore plus décevant...

    Maintenant, attention... Claquer dans la gueule ce genre de manifeste à quelqu'un, c'est parfois plus violent que la faute qu'on lui reproche. À vous donc de bien doser... une remarque sincère et délicate fera sûrement mieux d'ailleurs.

    Mais bon, peu importe, je pense quand même que respecter ce principe c'est plutôt sain. Et le relever en douceur comme ceci, ça vous évitera d'être injustement considéré comme l'un de ces boomeurs mentaux anti-IA qui trainent en ce moment sur X ou équivalent ^^.

    Ah et force à Laink !

    Source : dontpastetheai.com

  • Tuesday 18 August 2026 - 10:44
    from Korben

    Gadgetbridge est une application Android libre qui va vous faire zizir parce qu'elle permet de remplacer l'app merdique du fabricant de votre bracelet ou montre connectée ou encore de vos écouteurs Bluetooth. Comme ça, terminé le compte obligatoire pour utiliser vos "wearables" et fini les serveurs du constructeur localisés en Chine ou je ne sais où qui reçoivent vos heures de sommeil ou votre fréquence cardiaque minute par minute... Puis surtout, ça permet de n'avoir plus qu'une seule application Android pour tous vos appareils et ça c'est cool aussi !

    Surtout que ça fonctionne en OFFLINE... Hé oui, le manifeste de cette app indique bien que jamais, Ô grand jamais, elle ne se connectera au net. Y'a même pas la permission dans l'app, c'est bloqué au niveau du code.

    Maintenant, concrètement, Gadgetbridge permet de recevoir vos notifications à votre poignet, de répondre aux appels avec réponses préenregistrées, de paramétrer des alarmes, de lancer une lecture de musique, d'avoir du suivi d'activité et de sommeil, ainsi que vos tracés GPS de vos trop rares séances de sport. Et bien sûr, tout reste en local sur votre téléphone. Notez que AsteroidOS , dont je vous ai déjà parlé, fait pareil mais un cran plus bas, uniquement dans la montre.

    Gadgetbridge supporte actuellement 529 modèles de 74 fabricants, d'Amazfit à Garmin, avec Pebble, Sony, Huawei et Xiaomi. Mais prenez le temps de lire la fiche technique de votre modèle car tous ne sont pas supportés en intégralité.

    Reste maintenant le prix à payer, et il ne vient pas de Gadgetbridge.

    En effet, sur les Amazfit et Xiaomi récents, l'appairage se négocie avec les serveurs du constructeur. Il faut donc appairer une première fois avec l'appli officielle, puis en extraire la clé. Même histoire chez Fossil, dont les montres HR sortent en plus avec un firmware de démo que seule l'appli maison sait remplacer. Chez Nothing aussi, la CMF Watch Pro veut une clé extraite d'un téléphone rooté, alors que les Pro 2 et Pro 3 s'en passent.

    Une appli qui aurait la permission d'aller sur Internet irait chercher cette clé toute seule mais comme celle-ci ne peut pas, faudra le faire vous-même (c'est expliqué comment dans la doc).

    De leur côté, les Garmin s'appairent directement, sauf quelques modèles qui veulent avoir vu l'appli officielle une fois. Mais la météo, et l'AGPS sur certaines montres, réclament des identifiants à renouveler tous les 90 jours, et Gadgetbridge propose d'y répondre avec de faux jetons OAuth. Après si vous voulez revenir ensuite à celle du constructeur, faudra peut-être relancer une remise à zéro d'usine.

    Après pour les irréductibles qui voudraient quand même du réseau, un module séparé, Internet Helper, est arrivé début 2026. Il relaie les requêtes des applications de la montre, s'installe à part, et nécessite sa propre autorisation.

    Voilà, tout cela s'installe depuis F-Droid sur tout Android 6.0 ou plus récent, sous licence AGPLv3, et le code est dispo sur Codeberg.