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  • Tuesday 16 June 2026 - 19:52
    "En France, en 2026, on peut encore mourir d’être une personne LGBTQI+."
    (Permalink)
  • Tuesday 16 June 2026 - 17:54
    Tourisme gourmand : sur la route de la Tome des BaugesSuccombez au charme de la Tome des Bauges. Entre paysages alpins et saveurs authentiques, un itinéraire gourmand vous attend.
  • Tuesday 16 June 2026 - 16:02
    from Silicon

    Pendant des décennies, l’open source a incarné une promesse simple : celle d’un accès libre et gratuit à des technologies de pointe. Cette vision a porté l’innovation numérique mondiale, permis l’émergence de géants du web et démocratisé l’accès au code.

    Aujourd’hui, cependant, l’adoption de la loi européenne sur la cyber-résilience, parallèlement au cadre établi par la loi sur l’IA, redéfinit la réalité opérationnelle tant pour les applications logicielles que pour les modèles d’intelligence artificielle, ce qui a un impact direct sur la manière dont les entreprises acquièrent, déploient et font évoluer leurs technologies.

    Nous assistons à un tournant historique. L’open source, longtemps perçu comme un bien commun sans contrepartie, devient un actif stratégique dont l’usage implique une responsabilité pleine et entière. Pour les entreprises, cette évolution est une opportunité de transformer la conformité réglementaire en avantage compétitif durable.

    Pour franchir ces prochaines échéances réglementaires, il est cependant nécessaire d’abandonner une approche cloisonnée au profit d’une architecture proactive intégrant la sécurité dès la conception. À condition de comprendre que le modèle économique et opérationnel de l’open source est en train de basculer définitivement.

    Du mythe du gratuit à la réalité de la responsabilité : Quelles stratégies les DSI et les directeurs techniques doivent-ils mettre en œuvre ?

    Pour se conformer à la loi sur la cyber-résilience, les entreprises devront mettre en place une gestion proactive des vulnérabilités, suivre et contrôler chaque dépendance, et assumer l’entière responsabilité opérationnelle de tous les composants intégrés tout au long de leur cycle de vie.

    Ceci marque la fin d’une époque où les entreprises pouvaient intégrer librement des composants open source dans leurs systèmes critiques sans se poser de questions sur leur maintenance, leur sécurité ou leur conformité.

    Le risque opérationnel lié au code non géré : l’exemple de Log4Shell, cette faille critique découverte en décembre 2021 dans une bibliothèque Java omniprésente, a révélé l’ampleur du défi. Des milliers d’entreprises à travers le monde ont dû identifier en urgence tous les systèmes utilisant ce composant, corriger les versions vulnérables et documenter l’ensemble du processus de remédiation.

    Celles qui disposaient déjà d’une gouvernance rigoureuse de leurs composants open source ont pu réagir en quelques heures. Les autres ont mis des semaines, voire des mois, à cartographier leur exposition et à déployer les correctifs.

    Plutôt que de considérer ces obligations comme un obstacle administratif, les entreprises tournées vers l’avenir y voient une occasion d’harmoniser leurs pratiques d’ingénierie, de protéger leurs données critiques et de garantir une stabilité continue en production.

    La mise en place de ces bases solides permet aux organisations de mettre en place des processus de développement renouvelables qui réduisent considérablement les temps d’arrêt et accélèrent l’innovation à long terme.

    Ces principes de base ne sont pas un nouveau concept. Il y a plusieurs décennies, certains pionniers de l’open source en entreprise ont mis en place un modèle économique et opérationnel entièrement fondé sur la sécurité proactive, le support industriel, une gouvernance rigoureuse des composants et des cycles de vie contrôlés.

    Ce modèle, longtemps considéré comme un coût supplémentaire par certaines organisations, va désormais devenir la norme. Les entreprises qui ont très tôt misé sur cette approche professionnelle de l’open source se trouvent aujourd’hui en position de force : elles sont déjà en conformité avec le CRA.

    De la cybersécurité à la gouvernance de l’intelligence artificielle

    Contrairement au logiciel classique, l’intelligence artificielle introduit des dimensions nouvelles qui dépassent largement la seule question de la sécurité du code. Désormais, il ne suffit plus de garantir qu’un modèle IA est exempt de vulnérabilités techniques.

    Pour respecter la loi sur l’IA, Il faut aussi pouvoir tracer l’origine des données d’entraînement, expliquer la logique des décisions prises par l’algorithme, auditer les biais potentiels et classifier les systèmes selon leur niveau de criticité.

    Cette exigence soulève une question fondamentale : que signifie réellement « open source » dans le contexte de l’intelligence artificielle ? Un modèle peut être techniquement ouvert, avec ses poids publiés et son architecture documentée, sans pour autant être transparent sur ses données d’entraînement, les biais potentiels ou ses limites d’utilisation.

    L’AI Act impose une responsabilité bien plus large aux entreprises. Utiliser un modèle open source implique désormais de comprendre son entraînement, de documenter précisément son usage, de garantir sa conformité avec les exigences réglementaires selon la classification du système. L’open source devient ainsi un actif critique à gouverner, et non plus un simple accélérateur technique que l’on intègre sans questionnement.

    Pour les organisations de défense, de santé, de finance ou d’infrastructures critiques, cette exigence est d’autant plus forte. Un modèle IA mal maîtrisé peut avoir des conséquences catastrophiques sur la sécurité nationale, la vie privée des citoyens ou la stabilité économique.

    Le passage du « j’utilise gratuitement » au « j’assume pleinement, je sécurise et je documente mes usages » marque une évolution profonde vers une démarche responsable et structurée.
    C’est ce que l’on pourrait appeler le « Responsible Open Source by Design », un parallèle direct avec le « security by design », mais appliqué à l’ensemble de la chaine de valeur de l’IA.

    Cette approche nécessite des outils, des processus et surtout une culture d’entreprise où la responsabilité technique et juridique est partagée entre les équipes data science, IT, juridique et métier. Elle impose d’intégrer dès la conception la gouvernance des modèles et des données, la traçabilité complète de la chaîne IA du dataset brut au modèle déployé en production, la sécurité continue avec monitoring et mise à jour, ainsi que la conformité réglementaire avec documentation et auditabilité.

    Les plateformes d’IA d’entreprise les plus matures intègrent désormais nativement ces capacités de gouvernance, de traçabilité des pipelines et de sécurité des déploiements. Elles font partie intégrante de l’architecture et contribuent, dès la conception, à garantir la conformité et la résilience du système.

    L’évolution des cadres réglementaires, tels que la loi sur la cyber-résilience et la loi sur l’IA, oblige désormais les entreprises à évoluer dans un environnement opérationnel bien plus contraignant. L’utilisation de code provenant de communautés open source implique une certaine responsabilité, mais le respect de ces nouvelles normes ne signifie pas pour autant que vous deviez repenser entièrement votre infrastructure existante.

    Opter pour des solutions open source responsables devient un choix stratégique qui permet aux entreprises de se démarquer. En adoptant des technologies open source fiables et adaptées, elles peuvent mettre en place un modèle où la conformité est pratiquement intégrée dès le départ, ce qui leur permet de protéger leurs investissements actuels en infrastructure tout en gagnant en agilité pour s’adapter aux futures évolutions réglementaires.

    Dans un monde où la souveraineté numérique, la cybersécurité et l’intelligence artificielle deviennent des priorités stratégiques au niveau national et européen, l’open source responsable est la seule voie viable.

    * Thomas Belarbi est EMEA Defense Lead chez Red Hat

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  • Tuesday 16 June 2026 - 16:00

    😷Visage avec masque

    Ici vous lui signifier simplement que vous avez compris qu’il était très malade, sans vous apitoyer plus que cela. Inutile donc de vous fendre de formules-types et autres messages de soutiens embarrassants. Allez à l’essentiel !

    😓Visage démoralisé avec goutte de sueur

    Par cet emoji, vous éprouvez à la fois de la peine pour la personne mais aussi la situation délicate dans laquelle elle vous met, notamment si cette personne est votre collègue de travail. Qui sera là pour terminer les dossiers à temps ou pour former le nouveau ?

    💀 Tête de mort

    Attention, il ne faut pas que votre interlocuteur y lise un « Mort de rire » mais bien la Mort elle-même, la grande faucheuse qui l’attend probablement si le hasard de la génétique et les traitements en ont décidé ainsi. Il s’agit d’un simple rappel que la partie s’arrête bientôt.

    😏Visage avec un sourire malin

    Cet emoji est à réserver si vous avez un héritage à la clé. Ainsi, la possibilité d’hériter plus tôt que prévu peut être une source de bonheur, et cet emoji « malin » y a pensé, et attend son heure pour toucher le gros lot.

    🙄 Visage roulant des yeux

    Celui-ci est à utiliser si votre proche parle beaucoup de lui, ou se plaint en permanence. Car en plus de ses petits soucis habituels, voilà qu’aujourd’hui, il parle d’un cancer ! Par cet emoji assez évocateur, vous lui rappelez qu’il n’est pas le seul à avoir des problèmes, et qu’il pourrait de temps en temps vous poser des questions aussi, sur comment vous, vous allez.

    Crédits photo : Tim Witzdam via Pexels.

    L’article 5 emojis à utiliser quand un proche vous annonce son cancer est apparu en premier sur Le Gorafi.fr Gorafi News Network.

  • Tuesday 16 June 2026 - 16:00

    😷Visage avec masque

    Ici vous lui signifier simplement que vous avez compris qu’il était très malade, sans vous apitoyer plus que cela. Inutile donc de vous fendre de formules-types et autres messages de soutiens embarrassants. Allez à l’essentiel !

    😓Visage démoralisé avec goutte de sueur

    Par cet emoji, vous éprouvez à la fois de la peine pour la personne mais aussi la situation délicate dans laquelle elle vous met, notamment si cette personne est votre collègue de travail. Qui sera là pour terminer les dossiers à temps ou pour former le nouveau ?

    💀 Tête de mort

    Attention, il ne faut pas que votre interlocuteur y lise un « Mort de rire » mais bien la Mort elle-même, la grande faucheuse qui l’attend probablement si le hasard de la génétique et les traitements en ont décidé ainsi. Il s’agit d’un simple rappel que la partie s’arrête bientôt.

    😏Visage avec un sourire malin

    Cet emoji est à réserver si vous avez un héritage à la clé. Ainsi, la possibilité d’hériter plus tôt que prévu peut être une source de bonheur, et cet emoji « malin » y a pensé, et attend son heure pour toucher le gros lot.

    🙄 Visage roulant des yeux

    Celui-ci est à utiliser si votre proche parle beaucoup de lui, ou se plaint en permanence. Car en plus de ses petits soucis habituels, voilà qu’aujourd’hui, il parle d’un cancer ! Par cet emoji assez évocateur, vous lui rappelez qu’il n’est pas le seul à avoir des problèmes, et qu’il pourrait de temps en temps vous poser des questions aussi, sur comment vous, vous allez.

    Crédits photo : Tim Witzdam via Pexels.

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  • Tuesday 16 June 2026 - 15:49
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  • Tuesday 16 June 2026 - 15:34

    L’écoconduite, bien plus qu’une tendance verte

    Pendant longtemps, l’écoconduite a été perçue comme un simple argument marketing, une façon pour les entreprises d’afficher leurs convictions écologiques sans changer réellement leurs pratiques. Aujourd’hui, la donne a changé : les résultats sont mesurables, les outils sont fiables, et les solutions de gestion de flotte permettent de passer de l’intention à l’action concrète. …

    L’article Écoconduite en entreprise : comment l’analyse du comportement routier réduit votre empreinte carbone est apparu en premier sur Ma Gazette.

  • Tuesday 16 June 2026 - 15:20

    Ce n’est pas tous les jours qu’on a de belles perspectives à partager. Alors ne boudons pas notre plaisir !

    En mars dernier, nous vous partagions un (long) article sur La suite numérique de l’État, les critiques qui en étaient faites, et plus généralement la stratégie « Make or Buy » de l’État.

    Nous évoquions alors une interview de l’équipe de LaSuite.coop, une coopérative dont l’objectif est de proposer des outils numériques libres et éthiques (en partie basés sur les outils de LaSuite de l’État).

    Nous avons enfin trouvé le temps de les interroger sur leur projet, et ça tombe bien, puisqu’elles et ils ouvrent leur sociétariat à toute personne souhaitant participer à l’aventure. 

    Hello l’équipe de LaSuite.coop ! On est ravi⋅es de vous accueillir pour cette nouvelle interview sur le Framablog. Commençons par le début : qui êtes-vous ?

    Bonjour à toute la communauté Framasoft ! Ici LaSuite.coop, une coopérative née de la rencontre entre plusieurs structures qui avaient chacune la même conviction : les organisations qui défendent des valeurs progressistes méritent des outils numériques qui leur ressemblent.

    Derrière le projet, on trouve cinq structures fondatrices : IndieHosters, coopérative qui héberge des services libres depuis plus de dix ans ; Open Source Politics, spécialiste des plateformes de démocratie participative pour les collectivités ; Yaal Coop, coopérative de développement logiciel ; Algoo, éditeur de Galaé, notre solution de messagerie email libre et Le Bureau.coop coopérative qui accompagne dans la gestion de noms de domaine.. Ensemble, nous avons constitué une SCIC, une Société Coopérative d’Intérêt Collectif, pour porter collectivement ce projet.

    Ce qui nous rassemble, ce n’est pas simplement le logiciel libre. C’est l’idée que la manière dont on produit et gouverne les outils numériques a des conséquences politiques concrètes. On se doute que vous le savez déjà, mais utiliser Google Workspace ou Microsoft 365, ce n’est pas un choix neutre : c’est confier ses données, ses communications et son autonomie à des entreprises dont le modèle économique repose sur l’extraction et la centralisation. Nous pensons qu’il existe une autre voie, et nous essayons de la rendre accessible.

    Alors, dites nous en plus maintenant sur le projet « LaSuite.coop ». Quelle est son histoire ?

    L’idée vient d’IndieHosters. Depuis 2015, Timothée, Pierre et leur collectif expérimentent des outils libres avec une conviction simple : il devrait être possible de s’émanciper des GAFAM sans sacrifier le confort ni la fiabilité. En 2020, pendant le confinement, ils lancent Liiibre, une suite collaborative complète, avec un modèle économique basé sur les communs, sans clients ni prestataires, mais avec des contributeurs et contributrices d’une ressource partagée. L’utopie concrète, comme ils disaient.

    C’est à cette même période qu’IndieHosters et Open Source Politics commencent à travailler ensemble sur des projets de civic tech comme la mise en place d’outils de documentation pour Numérique En Commun(s) et la migration de la pétition du Sénat sur Decidim. En parallèle, IndieHosters est sollicité pour contribuer à l’infrastructure de La Suite numérique de l’État portée par la DINUM. Deux chemins qui s’alimentent mutuellement : d’un côté des expertises techniques qui se renforcent au contact de déploiements à grande échelle, de l’autre des relations de confiance qui se construisent avec des personnes d’horizons différents venant de l’État, de l’ESS et de la civic tech.

    C’est là qu’IndieHosters propose à OSP de commercialiser Liiibre. IndieHosters (« IH ») avait les outils et l’infrastructure, Open Source Politics (« OSP ») avait les clients et les relations commerciales. Une complémentarité évidente. Et du côté d’OSP, le contexte accélère la décision : quand Musk rachète Twitter pour en faire une machine à désinformation, quand Trump récompense les Big Tech qui l’ont soutenu, quand Meta supprime ses équipes de fact-checking, on réalise que proposer seulement des outils de participation citoyenne à nos clients n’est plus suffisant. La souveraineté numérique ne peut pas s’arrêter à la plateforme de consultation. On embrasse donc la vision d’IndieHosters.

    C’est de là que naît l’idée de LaSuite.coop. Ensemble, on a regardé de près les outils de La Suite numérique de l’État et ils nous ont grandement séduit. Comme ils étaient réservés aux agents publics nous y avons vu une opportunité d’en faire profiter le plus grand nombre. Mais pour aller plus loin, il fallait s’entourer.

    Pour le développement IndieHosters a pensé à Yaal Coop qu’ils connaissent via le réseau Libre Entreprise, un réseau d’entreprise du numérique libre qui applique les valeurs du libre à sa gouvernance (horizontalité, transparence, égalité salariale, …), ainsi que par le collectif CHATONS.

    Et suite au rachat de Gandi on a vu émerger deux initiatives qui nous on plu, Galae un service email professionnel commercialisé par Algoo et LeBureau.coop pour les noms de domaines. On leur a alors présenté notre projet et proposé de nous rejoindre.

    OK. Alors maintenant, creusons un peu votre offre de services : vous proposez quoi ? Et à qui ?

    À qui s’adresse-t-on ? À toute organisation qui cherche une alternative crédible aux suites de Google ou Microsoft : associations, syndicats, coopératives, mutuelles, structures de l’ESS, collectivités, communes de plus de 1 500 habitants, établissements d’enseignement supérieur, médias indépendants, partis politiques… Si vous partagez nos valeurs et avez besoin d’outils fiables sans sacrifier votre indépendance numérique, LaSuite.coop s’adresse à vous.

    Un mot sur notre modèle : on parle de cotisation, pas d’abonnement, et ce n’est pas qu’une question de sémantique. En cotisant, une organisation ne paie pas simplement un prestataire pour un service, elle contribue à un commun, elle participe à le faire vivre et à le développer. C’est une relation fondamentalement différente de celle qu’on entretient avec un éditeur SaaS classique. Le montant est calculé en fonction de la taille de l’organisation et des outils déployés il nous paraît logique de ne pas faire payer une petite asso au même tarif qu’une fédération nationale.

    Concrètement, on propose aujourd’hui une suite complète accessible via un portail de connexion unique : visio, chat, mail, agenda, prise de notes collaborative, stockage et partage de fichiers (avec la suite Collabora intégrée pour créer vos documents textes, tableurs et présentations), un gestionnaire de mots de passe et Grist, un outil no-code super puissant pour gérer vos données. Notre offre actuelle s’adresse aux organisations d’au moins dix personnes, mais on travaille à ouvrir le service aux particuliers et aux petits collectifs d’ici la fin de l’année. La souveraineté numérique ne devrait pas être réservée aux structures déjà bien installées.

     

    Capture du site LaSuite.coop

    Capture du site LaSuite.coop

     

    Votre offre propose essentiellement les logiciels portés par La Suite Numérique de l’État, pourquoi ? Quel est votre rapport avec les équipes de la Dinum ?

    Notre offre comporte en partie des logiciels portés par la DINUM parce que ce sont de très bons outils, tout simplement. Docs, Fichiers, Grist, Visio, ces logiciels ont été développés (ou amélioré pour le cas de Grist) pour répondre aux exigences d’une administration qui gère des données sensibles et des millions d’utilisatrices et d’utilisateurs. Ils sont robustes, open source, maintenus par des communautés actives. Quand on a regardé ce qui existait pour construire LaSuite.coop, la réponse s’est imposée assez naturellement.

    D’autant plus que les membres d’IndieHosters ont contribué en partie à l’infrastructure de La Suite numérique de l’État. Cette relation de travail a créé une vraie proximité. Aujourd’hui on remonte des bugs, on participe aux discussions sur la feuille de route, et on s’implique dans les réflexions pour pérenniser le code de ces outils dans la durée. Il n’y a pas de contrat qui nous lie, juste une communauté qui s’articule dans le même sens. On avance ensemble, chacun de son côté, vers le même horizon.

    C’est d’ailleurs ce que Timothée est allé défendre plus tôt cette année au FOSDEM : un modèle public-coopératif pour les communs numériques. L’idée est simple et puissante, la DINUM crée et garantit les communs, LaSuite.coop les maintient, les déploie et les rend accessibles au-delà de l’administration, et la communauté en oriente l’évolution. Chacun son rôle, dans le même sens. Un modèle qui n’a pas besoin de capital-risque ni de logique extractive pour tenir, juste des acteurs alignés sur l’intérêt général.

     

    Avez-vous d’autres envies d’ouverture de services en perspective ?

    Oui en effet ! D’abord ouvrir le service aux structures de moins de dix personnes et aux particuliers, ensuite, développer un outil de migration pour faciliter la transition vers LaSuite.coop pour le plus grand nombre. Parce qu’on sait que le frein principal ce n’est pas la volonté, c’est la complexité perçue du passage d’un outil à un autre. Un bon outil de migration, c’est ce qui transforme une bonne intention en vrai changement.

    Nous avons également des liens étroits avec d’autres éditeurs d’applications qu’on prévoit de faire rentrer dans la gouvernance et dans l’offre prochainement : Biru (avec l’app Tenzu), tiBillet, kaihuri (pour Mobilizon) et peut être vous Framasoft (pour PeerTube).

     

    Super ! Vous êtes actuellement en période de pré-ouverture de levée de fonds, car vous ouvrez votre sociétariat. Qu’est-ce que cela signifie, concrètement ?

    Devenir sociétaire de LaSuite.coop, c’est acquérir au moins une part sociale à 100 euros et avec elle, une voix dans la coopérative. Droit de vote, accès aux assemblées générales, possibilité de peser sur les futurs développements des outils. On ne devient pas client, on devient copropriétaire d’une infrastructure numérique souveraine.

    C’est rare, et c’est ce qui nous tient à cœur, que les personnes qui utilisent ces outils puissent aussi décider de leur direction. Une coopérative sans sociétaires, c’est une coquille vide. Avec eux, c’est un projet qui s’ancre dans le temps.

    Pour l’instant, vous pouvez manifester votre intérêt sur notre site, la campagne ouvrira très prochainement. Ces pré-inscriptions comptent beaucoup pour nous car c’est une façon concrète de mesurer l’intérêt pour le projet et de nous donner la confiance nécessaire pour avancer sereinement vers nos objectifs. Inscrivez-vous dès maintenant sur https://societariat.lasuite.coop/ pour être averti·e en avant-première.

    Capture écran site LaSuite.coop

    Capture écran site LaSuite.coop

     

    Vous êtes-vous fixé des objectifs financiers à atteindre ? Lesquels et pourquoi ?

    Nous nous sommes fixé un objectif minimum de 200 000 € pour avoir les reins solides et franchir un premier cap : augmenter significativement le nombre d’organisations auxquelles nous proposons nos services, en commençant par les coopératives.

    Au-delà, nous espérons rencontrer un écho le plus large possible, pour avoir les moyens d’outiller rapidement les petites entreprises et le grand public.

    Enfin, à partir d’un seuil de quelques millions d’euros, nous considérons qu’il sera préférable de créer un fonds de dotation pour accompagner l’essaimage de structures comme la nôtre sur le territoire, plutôt que de devenir une méga-structure. Nous avons à cœur de privilégier la mise en réseau de structures à taille humaine comme le font des coopératives telles que Biocoop ou Enercoop, plutôt que de former un monolithe. Sur ce point aussi, on pense différemment des GAFAM !

    Les tarifs de LaSuite.coop (au 11/06/2026)

    Les tarifs de LaSuite.coop (au 11/06/2026)

    Allongez-vous sur le divan, fermez les yeux… Pour vous, dans 5 ans, LaSuite.coop, c’est quoi ?

    Dans cinq ans, on aimerait avoir prouvé qu’un modèle coopératif peut tenir face aux géants, pas en les imitant, mais en faisant mieux sur ce qui compte vraiment. Des outils aussi fluides que Google Workspace, avec un contact humain en plus et des données qui restent les vôtres.

    Concrètement, on veut avoir ouvert le service au grand public, développé un outil de migration en un clic depuis Microsoft et Google et commencé à reverser une part de notre chiffre d’affaires aux communs numériques que nous faisons vivre.

    On veut aussi avoir les moyens de financer deux postes qui nous tiennent particulièrement à cœur. Le premier : une personne dédiée à la qualité du code que l’on repartage à la communauté open source avec documentation rigoureuse, code lisible, pour que n’importe qui puisse venir étudier ce qu’on fait et s’en emparer. Le deuxième, une personne à temps complet sur l’animation de l’écosystème des communs numériques, en interne ou via une structure partenaire. Parce qu’un commun sans communauté active, ça ne dure pas.

    Il y a aussi l’ambition plus large de contribuer à faire migrer une partie significative de la population française vers des outils libres (on a le droit de rêver) et de porter un plaidoyer au niveau européen pour que ce modèle public-coopératif essaime au-delà de nos frontières. Nous sommes convaincus que la souveraineté numérique ne se construira pas pays par pays, chacun dans son coin. En cinq ans, on veut avoir démontré que l’utopie concrète, ça fonctionne.

    On espère aussi que dans 5 ans (et même bien avant) on fasse parti des membres bien identifiés des Licoornes et qu’on participe avec eux à promouvoir le modèle coopératif, comme ils le font avec leur campagne ALT au capitalisme en cours.

    Capture écran site LaSuite.coop

    Question relativement récurrente dans les interviews du Framablog : y a-t-il une question que vous auriez aimé qu’on vous pose ?

    La question qu’on redoute un peu mais qu’il faut poser : « Qu’est-ce qui pourrait faire échouer LaSuite.coop ? »

    L’indifférence. Pas l’hostilité, ça, ça mobilise, mais l’indifférence… Le sentiment que le problème n’est pas si urgent, qu’on verra ça plus tard. On peut construire les meilleurs outils du monde, porter le modèle le plus juste qui soit, si personne ne se sent concerné, ça ne suffit pas. C’est pour ça que le sociétariat compte autant pour nous. Chaque personne qui rejoint la coopérative, c’est une personne de plus qui a décidé que plus tard c’est maintenant.

     

    Lien pour vous soutenir :

    societariat.lasuite.coop

  • Tuesday 16 June 2026 - 15:14
    La création de site web connaît une évolution constante et le marché propose chaque année de nouvelles alternatives. En 2026,
  • Tuesday 16 June 2026 - 15:08
  • Tuesday 16 June 2026 - 15:06
  • Tuesday 16 June 2026 - 14:30
    from Silicon

    SpaceX ne perd pas de temps. À peine remis des feux d’artifice de son entrée en Bourse, le groupe d’Elon Musk annonce le rachat d’Anysphere, la société derrière l’agent de codage IA Cursor, pour la somme record de 60 milliards $.

    L’opération devrait être finalisée au troisième trimestre 2026.

    Le mouvement n’est pas une surprise totale. SpaceX avait sécurisé en avril une option lui permettant soit de racheter Cursor pour 60 milliards $, soit de payer 10 milliards pour un simple partenariat.

    C’est la première option, la plus ambitieuse, qui a finalement été retenue. Selon les documents déposés mardi, Cursor recevra l’intégralité de la somme en actions SpaceX.

    Fondée en 2023 par quatre diplômés du MIT à l’origine comme projet de messagerie chiffrée, Cursor s’est réorientée vers les outils de codage par IA.

    Sa technologie permet aux développeurs de basculer entre plusieurs modèles d’IA, ceux d’OpenAI, d’Anthropic, de xAI ou de Google, pour concurrencer Claude Code d’Anthropic et Codex d’OpenAI.

    La société, qui avait décliné plusieurs offres de rachat de grands groupes d’IA l’an dernier, avait été valorisée 29,3 milliards $ lors d’un tour de table en novembre.

    Renforcer xAI sur le terrain du codage

    Pour SpaceX, l’enjeu est de donner à xAI, le concepteur du chatbot Grok, une présence plus solide sur le marché du codage assisté par IA. Cursor pourra s’appuyer sur Colossus, le supercalculateur d’entraînement IA développé par xAI à Memphis, dans le Tennessee, doté d’une puissance équivalente à un million de puces H100.

    Dans un message publié sur X au moment de l’annonce de l’option en avril, SpaceX décrivait l’objectif : combiner le produit phare de Cursor et sa distribution auprès des développeurs experts avec la puissance de calcul de Colossus.

    Le rapprochement entre les deux équipes avait d’ailleurs déjà commencé. En mars, deux responsables de l’ingénierie produit chez Cursor avaient rejoint SpaceX pour travailler sur les projets lunaires du groupe ainsi que sur xAI.

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  • Tuesday 16 June 2026 - 14:26
    raisin kiwi grenade pomme ananasPastèque glacée, fraise kiwi, mangue… Découvrez le classement des 10 saveurs JNR 16K préférées des vapoteurs en juin.
  • Tuesday 16 June 2026 - 14:20
    from Silicon

    Oui, VMware est un sacré sujet dans la sphère publique.

    Au gré des auditions, la commission d’enquête parlementaire sur les dépendances numériques en a donné un bel aperçu.

    Pour le CNRS, une sortie « inenvisageable à moyen terme »

    Le 1er avril 2026, des DSI d’organisations de recherche ont témoigné. Dont Marie-Pierre Fontanel, qui occupe ce poste au CNRS. « Nous sommes entièrement sur VMware », a-t-elle admis. Une sortie est « inenvisageable à moyen terme : cela nous coûterait extrêmement cher ». L’intéressée fait le parallèle avec son patrimoine SAP : « [en sortir] quand on l’utilise depuis 20 ans, avec des développements spécifiques, est extrêmement compliqué. »

    « Contrairement à nos collègues, nous n’avons pas subi d’augmentation lors du passage à Broadcom, tempère Marie-Pierre Fontanel : je pense que nous payions déjà le maximum ».

    L’Inrae vise les outils de la Dinum « quand c’est possible »

    L’Inrae a fait le choix d’une solution libre pour remplacer VMware. Son DSI Jean-Michel Vansteene ne précise pas laquelle, mais affirme envisager une migration cette année. L’institut n’a pas chiffré précisément le nombre de jours-hommes nécessaires, mais compte beaucoup sur l’automatisation qu’il a développée.

    « Nous menons une action résolue pour sortir progressivement […] et aller vers les outils de la Dinum quand c’est possible », précise Louis-Augustin Julien, directeur général délégué aux ressources de l’Inrae. Il ajoute qu’un abandon de Zoom est prévu, au profit de l’outil de visioconférence de l’État. Et que l’institut a quitté l’ERP d’Oracle pour passer à une solution mutualisée au sein de l’enseignement supérieur et de la recherche, sur base SAP.

    À l’Inserm, une migration estimée à 1000 jours-hommes

    L’Inserm aussi utilise VMware. Les alternatives sont rares, constate Damien Rousset, directeur général délégué à l’administration. D’un côté, le logiciel libre « pose des difficultés de maintenance en raison des ressources humaines qu’il requiert ». De l’autre, les outils souverains que développe l’État « ne pourront pas tout couvrir ».

    « Ce n’est pas Microsoft qui coûte le plus cher, car nous bénéficions de licences dites ‘éducation’, ajoute Damien Rousset. C’est de l’ordre de 350 000 € par an ». Les éditeurs qui coûtent le plus cher à l’Inserm sont Broadcom (plus d’un million d’euros par an pour les technos VMware), ainsi que Palo Alto et Splunk « qui doivent également dépasser le million d’euros chacun ».

    « Quand ils ont annoncé une augmentation de 50 % ou 60 % des coûts du jour au lendemain, nous nous sommes posé la question de changer », poursuit Damien Rousset. La DSI avait évalué le coût de l’accompagnement de la migration à 1000 jours-hommes. L’Inserm a alors amorcé une diversification en introduisant une solution de virtualisation open source. « Nous n’avons pas été capables d’absorber une migration complète du jour au lendemain et avons donc dû subir cette hausse de coût », reconnaît toutefois l’intéressé.

    À l’Éducation nationale, 2,5 M€ par an… mais une « économie de moyens considérable »

    Au ministère de l’Éducation nationale, les dépenses liées à l’ensemble des technologies VMware s’élèvent à environ 2,5 M€ par an. Leur usage sur l’ensemble de la stack technique est à la fois un avantage et un inconvénient, explique Audran Le Baron, directeur du numérique pour l’éducation. « Cette situation nous a protégés du […] changement de politique tarifaire […] de l’éditeur : celui-ci ayant regroupé l’ensemble de son offre, les clients qui n’en utilisaient qu’une partie ont dû acheter la totalité […] tandis que notre facture est restée stable ». Ce choix a aussi « permis d’opérer un cloud interne avec une économie de moyens considérable ». Les effectifs mobilisés sont, en l’occurrence, « sans commune mesure avec ceux qu’il faut employer pour faire fonctionner un cloud sur des technologies libres, comme le font la DGFiP ou le ministère de l’Intérieur ».

    Le plan de sortie de VMware apparaît plus compliqué à mettre en œuvre que celui visant à sortir d’Oracle. Le problème ne se situe pas tant au niveau des bases de données (le ministère a surtout une adhérence à Db2 d’IBM, dont il souhaite s’extraire à moyen terme) que des services d’identité de messagerie dans les académies (en cours de remplacement) et de WebLogic « pour une bonne partie de nos applications web ».

    VMware, une « dépendance maîtrisée » aux ministères économiques et financiers

    Yves Billon, chef de service numérique au secrétariat général des ministères économiques et financiers, qualifie VMware de « dépendance maîtrisée ». Le cloud interne Nubo s’appuie effectivement sur de l’OpenStack. Les décisions de Broadcom se sont ainsi révélées « assez peu douloureuses ». « Nous explorons des solutions alternatives […] comme Proxmox, que nos équipes testent en profondeur », déclare Yves Billon. Ces solutions « réservent tout de même quelques surprises, tempère-t-il : il ne faut pas croire que les bascules se passent toujours très facilement ».

    Les fédérations d’acheteurs, pour « faire levier »

    Thomas Jan est directeur général adjoint chargé de l’innovation et de la stratégie numérique de l’Union des hôpitaux pour les achats (UniHa). « Dans le secteur de la santé, nous avons eu connaissance d’une proposition faite à un CHU dont le prix, à besoins constantes, avait augmenté […] de 800 % », signale-t-il. « L’intérêt d’avoir une fédération d’adhérents dans notre structure est que nous pouvons intervenir rapidement et en masse avec un effet de levier vis-à-vis de l’acteur concerné, poursuit-il. Toutefois, ne nous leurrons pas : nous sommes un petit maillon à l’échelle du monde. Le rachat de VMware, malheureusement pour ainsi dire, a un peu changé la donne en montrant qu’il fallait faire autrement ».

    Stéphanie Schaer fait écho aux propos de Thomas Jan. « Plus la masse d’un ministère est importante, plus sa capacité à négocier l’est aussi », remarque-t-elle. La directrice interministérielle du numérique évoque le travail technique que la Dinum mène pour identifier les solutions alternatives. « Parfois, une bonne négociation permet de se donner le temps d’envisager la sortie, rappelle-t-elle. C’est la direction que prend actuellement ce chantier ».

    De VMware à l’open source, Bpifrance s’est « déverrouillé »

    « Notre DSI a vu venir le phénomène », relate Arnaud Cadoux, directeur général adjoint de Bpifrance. « Bien que sa première réaction ait été négative, nous avons collectivement estimé que le moment était venu d’agir. L’investissement nécessaire pour sortir [de VMware] au profit de l’open source s’est avéré rentable, car ce mouvement nous a rendus beaucoup plus facilement compatibles avec un certain nombre de fournisseurs cloud européens. »

    Michel Paulin, président du comité stratégique de filière « solutions numériques de confiance » du Conseil national de l’industrie, va dans le même sens : « Il existe en Europe et en France, des outils de virtualisation, tout aussi performants, en open source. Utiliser quelques pourcents de son budget pour tester ces solutions, c’est du bon sens. »

    Broadcom, pas seul à augmenter les prix

    En octobre 2025, la Cour des comptes publiait un rapport sur les enjeux de souveraineté des SI civils de l’État. Elle y évoque le cas VMware.

    Les administrations sont protégées par l’encadrement de leurs relations par des marchés pluriannuels, note Emmanuel Markovitch, président de section à la première chambre. Le changement de politique tarifaire de Broadcom a néanmoins engendré un surcoût de 35 % pour l’AIFE (Agence pour l’informatique financière de l’État). Il prend aussi cette dernière en exemple pour illustrer que le basculement vers le cloud est souvent l’occasion de tels changements de politiques… traduits notamment par des surcoûts. Témoin le logiciel Chorus, dont l’ancienne version fonctionnait sur le logiciel SAP. Un changement de version de ce dernier a obligé à une migration importante et l’AIFE a étudié la possibilité de changer d’éditeur. Des simulations de ce scénario ont fait apparaître un surcoût allant de 110 à 160 %. Soit une charge supplémentaire de 64 M€.

    De mauvaises surprises avec Citrix

    Pour les membres du Cigref (Club informatique des grandes entreprises françaises), on parle d’une transition qui peut s’étendre sur 3, 4 ou 5 ans, selon Henri d’Agrain. Le délégué général de l’association fait remarquer qu’au terme du processus, les organisations « [se retrouvent] souvent sur une solution équivalente, sans gain de productivité significatif. [Elles ont] simplement quitté une relation devenue toxique, avec le risque d’en recréer une autre ». Il en veut pour preuve des entreprises ayant envisagé de passer de VMware à Citrix… avant de constater la mise en place de mécanismes similaires de verrouillage. Notamment après l’arrivée d’un ancien dirigeant ayant piloté le rachat de VMware par Broadcom.

    Illustration générée par iA

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  • Tuesday 16 June 2026 - 14:00

    C’est un coup de tonnerre pour la diplomatie internationale. Alors que le G7 accueille en ce moment les sept grandes puissances mondiales à Evian, les États-Unis ont subitement choisi de faire sécession à la dernière minute. « Désolé mais je ne participerai plus à cette mascarade. Les États-Unis n’ont pas besoin de se poser autour d’une table pour refaire le monde. Les États-Unis, c’est le monde ! » a déclaré le président Donald Trump dans un appel en visio effectué depuis sa piscine à Mar-a-Lago. « Adieu le G7 et bonjour le G1 » poursuit-il, avant de crier « AMERICA FIRST ! » en dévoilant le logo du premier groupe de réflexion interétatique avec les États-Unis comme seul et unique membre. 

    Le président américain en a profité pour dévoiler les différents sujets abordés lors de cette première réunion du G1 le 16 juin prochain. Tout d’abord, les risques croissants de voir l’intelligence artificielle se faire voler son travail par les Mexicains. Ensuite, l’Éducation avec la question épineuse de l’école à la maison, une « dérive qui prive de plus en plus de jeunes chaque année d’un accès aux tueries scolaires ». Enfin, le congrès se conclura par une table ronde réunissant uniquement Donald Trump autour d’une question d’actualité : « comment concilier écologie et troisième guerre mondiale ? ». Une occasion pour le président américain de dévoiler plusieurs nouvelles armes de destruction massive qualifiées « 100 % respectueuses de l’environnement ». 

    De nombreux membres du G7 ont vivement critiqué la décision des États-Unis de vouloir créer un forum international contenant une seule nation, à commencer par Emmanuel Macron qui a qualifié le comportement du président américain « de démesurément mégalomane » dans le premier numéro de son podcast « Moi, Macron, 1m92 ». Des critiques qui ne semblent pas freiner outre mesure Donald Trump dans sa course à l’égocentrisme puisque ce dernier vient d’annoncer vouloir remplacer prochainement chaque étoile du drapeau américain par son propre visage. 

    Crédit photo : Picture alliance via GettyImages.

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  • Tuesday 16 June 2026 - 14:00

    C’est un coup de tonnerre pour la diplomatie internationale. Alors que le G7 accueille en ce moment les sept grandes puissances mondiales à Evian, les États-Unis ont subitement choisi de faire sécession à la dernière minute. « Désolé mais je ne participerai plus à cette mascarade. Les États-Unis n’ont pas besoin de se poser autour d’une table pour refaire le monde. Les États-Unis, c’est le monde ! » a déclaré le président Donald Trump dans un appel en visio effectué depuis sa piscine à Mar-a-Lago. « Adieu le G7 et bonjour le G1 » poursuit-il, avant de crier « AMERICA FIRST ! » en dévoilant le logo du premier groupe de réflexion interétatique avec les États-Unis comme seul et unique membre. 

    Le président américain en a profité pour dévoiler les différents sujets abordés lors de cette première réunion du G1 le 16 juin prochain. Tout d’abord, les risques croissants de voir l’intelligence artificielle se faire voler son travail par les Mexicains. Ensuite, l’Éducation avec la question épineuse de l’école à la maison, une « dérive qui prive de plus en plus de jeunes chaque année d’un accès aux tueries scolaires ». Enfin, le congrès se conclura par une table ronde réunissant uniquement Donald Trump autour d’une question d’actualité : « comment concilier écologie et troisième guerre mondiale ? ». Une occasion pour le président américain de dévoiler plusieurs nouvelles armes de destruction massive qualifiées « 100 % respectueuses de l’environnement ». 

    De nombreux membres du G7 ont vivement critiqué la décision des États-Unis de vouloir créer un forum international contenant une seule nation, à commencer par Emmanuel Macron qui a qualifié le comportement du président américain « de démesurément mégalomane » dans le premier numéro de son podcast « Moi, Macron, 1m92 ». Des critiques qui ne semblent pas freiner outre mesure Donald Trump dans sa course à l’égocentrisme puisque ce dernier vient d’annoncer vouloir remplacer prochainement chaque étoile du drapeau américain par son propre visage. 

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  • Tuesday 16 June 2026 - 13:43
    from Silicon

    C’est la surprise du chef réservé par Sébastien Lecornu.

    Dans une vidéo publiée sur X consacrée à l’implémentation de l’IA dans le service public,
    le Premier ministre annonce ce 16 juin, que l’éditeur français ChapsVision est retenu par la DGSI pour remplacer l’américain Palantir.

    L’annonce est d’autant plus surprenante que la DGSI a reconduit Palantir pour trois ans en décembre dernier, officiellement pour faute d’alternative européenne crédible.

    Nul n’est prophète en son pays. Il y a un mois le service de renseignement allemand, le BvF, avait pris la décision de lâcher l’américain pour adopter ArgonOS, la plateforme de ChapsVision qui mobilise l’intelligence artificielle pour agréger et croiser des données issues de sources hétérogènes.

    C’est cette solution qui sera utilisée par la DGSI suite à l’appel d’offres d’offres baptisé  » outil de traitement des données hétérogènes  » (OTDH) lancé en 2022 et dont Chapsvision a remporté la première phase pour « collecter et préparer des données hétérogènes ». Puis la seconde annoncée par le Premier ministre.

    « Aujourd’hui, ArgonOS est destiné à devenir la base des capacités critiques de renseignement de données au sein de plusieurs agences gouvernementales françaises.» confirme-t-on chez Chapsvision.

    Interrogé par l’AFP lors du salon Viva Technology, le ministre de l’Économie Roland Lescure a indiqué que le basculement pourrait intervenir au cours de l’année 2027. Il a toutefois souligné que plusieurs aspects techniques restent à examiner, sans préciser à quelle date la solution de Palantir cesserait d’être utilisée.

    ChapsVision vise une introduction en Bourse

    Fondée en 2019 par Olivier Dellenbach, ChapsVision s’est construite par une stratégie de croissance externe très agressive. Trois levées de fonds, d’un montant total de 275 millions €, lui ont permis de réaliser 29 acquisitions depuis sa création, dont récemment Sinequa, Systran ou Anycommerce.

    «Argonos n’a pas été choisie pour sa nationalité. Elle n’est pas non plus un choix opportuniste. Elle a été choisie parce qu’elle répondait aux plus hautes exigences techniques, après un processus de sélection de plus de trois ans, uniquement basé sur un critère: la capacité à faire le job » se réjouit le fondateur.

    Si Bpifrance et Tikeau Capital sont des actionnaires de référence, Chapsvision serait toujours sous son contrôle.

    Avec 1000 collaborateurs, Chapsvision assure servir 2000 clients sur 4 continents à travers son portefeuille de solutions pour divers secteurs comme « le retail », les « services financiers » oue les « Mutuelles et assurances ».

    Le groupe a réalisé 157 millions € de chiffre d’affaires en 2024, en hausse de 45 % par rapport à 2023, pour 38 millions € de pertes.

    En novembre dernier, à l’occasion de la nomination de son Directeur Général Groupe, Silvano Sansoni, Chapsvision indiquait vouloir accélérer son développement en Amérique du Nord, au Moyen Orient et en Asie. Avec en ligne de mire une introduction en Bourse pour soutenir sa dynamique de croissance.

    Article mis à jour le 17 juin à 10h30

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  • Tuesday 16 June 2026 - 13:34

    Suivre plusieurs mangas en parallèle sur une plateforme de scantrad génère un problème concret : on perd le fil des chapitres, on confond les arcs narratifs, on oublie où on s’est arrêté. Epsylon Scan, dans sa version Soft, propose plusieurs mécanismes intégrés pour gérer ce suivi, mais leur fonctionnement reste peu documenté. Cet article détaille les outils disponibles sur la …

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  • Tuesday 16 June 2026 - 13:12
    from PepSEO

    Les horaires de prière affichés sur les applications courantes correspondent à la situation d’un résident. Pour un voyageur de passage à Toulon, la question ne se limite pas à connaître l’heure de Fajr ou de Maghrib : elle implique de savoir si l’on peut raccourcir ou regrouper ses prières, et comment la position géographique de Toulon (latitude, méthode de calcul) …

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  • Tuesday 16 June 2026 - 11:30

    L’embarras est de taille chez les diffuseurs. « Personne ne sait ce qu’il s’est passé mais nous allons tout faire pour que cela ne se reproduise plus », indique Patrice Martinon, responsable de la régie publicitaire du groupe M6. « Rien ne devrait perturber le bon déroulement d’une page de publicité. Nous avons lancé un audit interne afin de comprendre comment cela a pu se produire »

    De leur côté, les téléspectateurs se sont eux aussi sentis trahis par la promesse initiale. « Le football casse le rythme des publicités et s’ ils continuent comme ça ils vont tuer les spots de pub» ronchonne Thierry. « On se retrouve à regarder des pauses où l’on essaye de nous vendre un sport avec des types qui courent après un ballon. C’est lamentable », s’énerve encore un autre téléspectateur joint par téléphone  

    Même incompréhension chez les annonceurs. « Nous avions payé pour diffuser notre spot toutes les six minutes », déplore le directeur marketing d’une célèbre marque de chips. « À plusieurs reprises, notre publicité a été retardée par des actions de jeu, des corners et même un but, c’est n’importe quoi, on manque totalement de respect aux téléspectateurs » 

    Face à la polémique, la FIFA a promis de réagir rapidement. Parmi les mesures envisagées : réduire la durée des matchs à trois minutes, faire jouer les équipes pendant les écrans publicitaires ou remplacer les arbitres par des influenceurs spécialisés dans le placement de produit.

    Photo Pixels

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  • Tuesday 16 June 2026 - 11:30

    L’embarras est de taille chez les diffuseurs. « Personne ne sait ce qu’il s’est passé mais nous allons tout faire pour que cela ne se reproduise plus », indique Patrice Martinon, responsable de la régie publicitaire du groupe M6. « Rien ne devrait perturber le bon déroulement d’une page de publicité. Nous avons lancé un audit interne afin de comprendre comment cela a pu se produire »

    De leur côté, les téléspectateurs se sont eux aussi sentis trahis par la promesse initiale. « Le football casse le rythme des publicités et s’ ils continuent comme ça ils vont tuer les spots de pub» ronchonne Thierry. « On se retrouve à regarder des pauses où l’on essaye de nous vendre un sport avec des types qui courent après un ballon. C’est lamentable », s’énerve encore un autre téléspectateur joint par téléphone  

    Même incompréhension chez les annonceurs. « Nous avions payé pour diffuser notre spot toutes les six minutes », déplore le directeur marketing d’une célèbre marque de chips. « À plusieurs reprises, notre publicité a été retardée par des actions de jeu, des corners et même un but, c’est n’importe quoi, on manque totalement de respect aux téléspectateurs » 

    Face à la polémique, la FIFA a promis de réagir rapidement. Parmi les mesures envisagées : réduire la durée des matchs à trois minutes, faire jouer les équipes pendant les écrans publicitaires ou remplacer les arbitres par des influenceurs spécialisés dans le placement de produit.

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  • Tuesday 16 June 2026 - 10:47
    from Silicon

    Pour les systèmes agentiques, NVIDIA préfère les SLM aux LLM.

    Nous nous en étions fait l’écho à l’été 2025. L’entreprise venait de publier, à partir d’une revue de la littérature scientifique, un article aux airs d’éloge. Elle y présentait les SLM (moins de 10 milliards de paramètres) comme « suffisamment puissants », « intrinsèquement mieux adaptés » et « nécessairement plus économiques ». Ses principales références étaient des évaluations sur les modèles Phi-2, Phi-3 Small, SmolLM2 et ses propres Nemotron-H.

    L’Arcep fait mention de cet article dans un rapport sur les défis environnementaux de l’IA générative. Elle cite aussi, entre autres sources, une étude du PEReN (Pôle d’expertise de la régulation numérique).

    Ce service créé en 2020 est placé sous l’autorité des ministres chargés de l’économie, de la culture et du numérique. Parmi ses missions figure l’évaluation d’outils. C’est le champ de l’étude en question. Elle a consisté à mesurer la consommation électrique de la génération de texte à l’inférence.

    Inspect, CEEMS, Compar:IA : les outils d’expérimentation

    Le PEReN a d’abord exploité deux publications scientifiques* et un sondage professionnel pour dégager des typologies d’usage de l’IA générative par le grand public. Il les a confrontées aux catégories de questions que posent les usagers du comparateur de modèles Compar:IA. En ont résulté 5 thématiques :

    • Code
    • Inventivité, créativité
    • Usage générique quotidien, éducatif
    • Prise de décision, analyse spécialisée, professionnel
    • Production de documents, résumé, aide à la rédaction

    Le PEReN a ensuite sélectionné 6 jeux d’évaluation, pour leur adéquation avec ces thématiques, leur popularité dans la littérature scientifique… et leur facilité d’implémentation avec Inspect, bibliothèque Python qu’on doit à l’AI Safety Institute (Institut britannique pour la sécurité de l’IA).

    Tâche visée Nombre d’exemples Méthode d’évaluation
    SimpleQA
    (verified)
    Questions courtes portant sur des faits connus 1000 LLM-as-a-judge
    ZeroBench Capacités de raisonnement sur des images 434 (200 + 134) Comparaison
    PIQA Raisonnement sur le monde physique 1838 Comparaison
    HealthBench Questions de santé 5000 LLM-as-a-judge
    HumanEval Génération de code 164 Comparaison
    WritingBench Capacité rédactionnelle 128 (sous-catégories Creative Writing et Advertising & Marketing) LLM-as-a-judge

    Le cas d’usage « production de documents » n’a pas été testé… par manque de benchmark de ce type dans Inspect.

    Les expérimentations se sont déroulées sur le supercalculateur Jean Zay, à l’aide de la bibliothèque intégrée CEEMS. Chacune a mobilisé entre 1 et 4 GPU H100, sur des nœuds en Xeon Gold 6248. Le PEReN a choisi vLLM comme moteur d’inférence.

    CEEMS mesure uniquement la consommation au niveau des nœuds. Il ne prend pas en compte le coût du refroidissement ou des interconnexions. Ce fut l’une des limites de l’expérience. La nécessité d’avoir des modèles à poids ouverts (pour réaliser les inférences sur une infra connue) en a été une autre. Le PEReN a aussi rejeté les modèles aux licences « trop contraignantes » (il évoque ceux de DeepSeek).

    Conso CPU, parallélisme, déterminisme… Les partis pris du PEReN

    Le périmètre s’est limité à des modèles génératifs, quand bien même des non génératifs auraient pu produire des résultats corrects sur certains usages, avec une consommation électrique inférieure.

    Quoique représentant jusqu’à un tiers de la consommation totale, la consommation CPU n’a pas été prise en compte, car elle variait beaucoup entre itérations d’une même expérience. Elle est toutefois quasiment proportionnelle à la consommation GPU, note le PEReN.

    Le temps de calcul étant limité, la « très grande majorité » des modèles n’ont eu droit qu’à une mesure de consommation et de qualité par benchmark. Pour le paramètre de température, le PEReN s’en est tenu à deux valeurs : 0 (déterminisme maximal) et 0,7. Il a fixé à 0,2 celle de Qwen3-Next-80B-A2B-Instruct lorsque utilisé comme LLM-as-a-judge (pour évaluer la performance sur certains benchmarks).

    Les contraintes de temps de calcul ont conduit à ne sélectionner que les meilleurs modèles pour chaque distribution de propriétés (architecture, modalités, compression…). L’OpenLLM Leaderboard et LMArena ont été utilisés à cet effet. Au bout, une liste de 23 modèles, de 3 à 123 milliards de paramètres, publiés entre juin et septembre 2025.

    Benchmark Modèles denses MoE Quantisés Autre spécificité
    Tous hors ZeroBench

    (modèles textuels communs)

    Llama-3.1-70B-Instruct

    Qwen2.5-32B-Instruct

    Gemma-3-27b-it

    Qwen2.5-7B-Instruct

    Ministral-8B-Instruct-2410

    GLM-4.5-Air

    Qwen3-Next-80B-A3B-instruct

    Qwen3-30B-A3B-Instruct-2507

    Qwen3-30B-A3B-Instruct-2507-FP8

    (raisonnement + quantisé)
    QwQ-32B-AWQ

    (distillé)
    DeepSeek-R1-Distill-Qwen-32B(raisonnement)
    Qwen3-30B-A3B-Thinking-2507, QwQ-32B
    ZeroBench + SimpleQA + PIQA

    (modèles multimodaux)

    Pixtral-Large-Instruct-2411

    Mistral-Small-3.2-24B-Instruct-2506

    Qwen2.5-VL-7B-Instruct

    GLM-4.5V

    Qwen3-VL-30B-A3B-Instruct-2507

    Qwen3-VL-30B-A3B-Instruct-2507-FP8
    HumanEval Mistral-Small-3.2-24B-Instruct-2506 (spécialisé)
    Qwen3-Coder-30B-A3B-Instruct, Codestral-22B-v0.1
    HealthBench (spécialisé)
    Llama3-Med42-70B

    Chaque modèle a tourné sur le nombre minimum de GPU sur lesquels il pouvait loger en mémoire. Le paramètre max-connections de la bibliothèque Aspect, destiné à paralléliser les requêtes, a été réglé sur trois valeurs (10, 100 et 1000).

    L’impact de l’architecture MoE, de la quantification et du raisonnement

    Aucun benchmark ou modèle ne montre de cas où une température donnée engendrerait systématiquement une meilleure performance. Le PEReN a donc choisi de ne présenter les résultats que pour la valeur 0.

    Premier constat : si le nombre de paramètres du modèle est le premier facteur explicatif de la consommation électrique, d’autres éléments ont un impact significatif. La quantification 8 bits, par exemple, entraîne un gain de 39±18 %. L’architecture joue aussi. À nombre de paramètres égal, les modèles MoE (mélange d’experts) consomment moins que les modèles denses (45±12 %). Si on s’en tient au nombre de paramètres activés, en revanche, les modèles denses ont l’avantage. Selon les modèles et les jeux de données, le raisonnement a un effet très variable. En moyenne, il accroît la consommation de 92 %. Cela va toutefois de + 41 % sur SimpleQA à + 849 % sur HumanEval.

    Toutes ces caractéristiques prises en compte, il arrive que des « grands » modèles consomment plus que des « petits »…

    Modèles « spécialisés » : savoir à quoi s’attendre

    Le PEReN n’a testé que trois modèles spécialisés, sur deux domaines (programmation informatique et connaissances médicales). Il en conclut toutefois que la spécialisation ne vaut vraiment que sur des tâches très proches de celles sur lesquelles on a entraîné le LLM. Pas sur des tâches « relevant seulement d’un domaine similaire ». Il donne l’exemple de Qwen3-Code-30B-A3B. Sa documentation le présente comme un modèle de codage agentique. Sa performance est effectivement plus faible sur HumanEval, qui implique bien des tâches de code mais pas de dimension agentique. De même, la version « médicale » de Llama-3-70B réussit mieux que la version de base, mais de nombreux modèles généralistes fournissent un meilleur rapport performance/consommation.

    Une consommation doublée par l’analyse d’images

    Optimisé ou non en FP8, Qwen-30B-A3B illustre que sur les tâches évaluées, les modèles multimodaux ont une consommation similaire à celle des modèles textuels. Les modèles de Mistral, ainsi que Gemma, en témoignent globalement aussi. Leur consommation est en revanche systématiquement plus élevée sur des tâches impliquant de l’analyse d’images (de l’ordre du double par rapport à des tâches purement textuelles).

    Les modèles dits de raisonnement consomment globalement plus que des modèles classiques de taille équivalente. C’est dû au fait qu’ils génèrent davantage de tokens. Certes cette propriété peut accroître nettement la performance (QwQ-32B sur le code et l’écriture créative, par exemple). Mais en fonction des questions, la surconsommation d’énergie peut être très élevée (plusieurs centaines de %).

    Le PEReN ne repère pas de corrélation entre la consommation électrique et la qualité des réponses. Limiter l’empreinte n’implique donc pas toujours des compromis de performance, conclut-il. Et de faire remarquer le poids des innovations au niveau du hardware. Quoique peu diffusées dans l’industrie car difficiles à mettre en œuvre, elles peuvent permettre « une réduction de consommation allant jusqu’à un facteur 1000 ».

    * Which Economic Tasks are Performed with AI? Evidence from Millions of Claude Conversations (Handa et al., 2025)
    REALM: A Dataset of Real-World LLM Use Cases (Cheng et al., 2025)

    Illustration © Adrian Gros – Shutterstock

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  • Tuesday 16 June 2026 - 10:15

    L’accord de paix tant attendu entre les Etats-Unis et l’Iran ne sera finalement pas conclu ce mardi. En cause : le code de validation DocuSign censé être envoyé par SMS sur les portables de Donald Trump et du Président de la République islamique d’Iran, Ebrahim Raïssi, qui n’est, à ce jour, toujours pas arrivé. « C’est un contretemps fâcheux mais je vous assure que la signature de cet accord est imminente » a déclaré ce matin Donald Trump lors d’une conférence de presse, avant de bombarder violemment Téhéran.

    Le PDG de DocuSign, Olivier Pin, a de son côté présenté des excuses publiques pour les désagréments rencontrés, accusant un bug système sur le point d’être résolu par ses équipes en interne. « En attendant de régler le problème, les deux puissances ennemies recevront un lien éphémère sur leurs adresses gmail leur permettant de valider la bonne réception du traité de paix via notre partenaire laposte.net » explique-t-il, professionnel. 

    Un incident minime donc qui devrait bientôt être résolu et permettre de mettre fin au conflit, une fois que les deux nations auront fini d’identifier les différents passages piétons sur une série de douze photos. 

    Photo Pixels

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  • Tuesday 16 June 2026 - 10:15

    L’accord de paix tant attendu entre les Etats-Unis et l’Iran ne sera finalement pas conclu ce mardi. En cause : le code de validation DocuSign censé être envoyé par SMS sur les portables de Donald Trump et du Président de la République islamique d’Iran, Ebrahim Raïssi, qui n’est, à ce jour, toujours pas arrivé. « C’est un contretemps fâcheux mais je vous assure que la signature de cet accord est imminente » a déclaré ce matin Donald Trump lors d’une conférence de presse, avant de bombarder violemment Téhéran.

    Le PDG de DocuSign, Olivier Pin, a de son côté présenté des excuses publiques pour les désagréments rencontrés, accusant un bug système sur le point d’être résolu par ses équipes en interne. « En attendant de régler le problème, les deux puissances ennemies recevront un lien éphémère sur leurs adresses gmail leur permettant de valider la bonne réception du traité de paix via notre partenaire laposte.net » explique-t-il, professionnel. 

    Un incident minime donc qui devrait bientôt être résolu et permettre de mettre fin au conflit, une fois que les deux nations auront fini d’identifier les différents passages piétons sur une série de douze photos. 

    Photo Pixels

    L’article Un bug de la plateforme DocuSign empêche la signature de l’accord entre les États-Unis et l’Iran est apparu en premier sur Le Gorafi.fr Gorafi News Network.

  • Tuesday 16 June 2026 - 10:10

    Au programme de cette édition Réacteur de juin 2026 :

    On remercie chaleureusement nos 6 auteurs et autrices pour leur réactivité et surtout la qualité des articles publiés : Indiana Aflalo, Lou Pichard, David Groult, Erwann Cardon, Killian Le Moal et Sylvain Deauré.

    En bonus : comme à l’accoutumée, cette nouvelle édition accueille également notre veille de juin 2026 et une présentation des outils qui ont retenu notre attention ces dernières semaine !

    👉 Accéder à l’édition complète 🔒

    Et, si ce n’est pas encore le cas, abonnez-vous !

    Par Lou Pichard, directeur SEO chez Eskimoz Bordeaux

    À découvrir dans cet article :

    • SFCC est partout (Adidas, Lacoste, Sandro, Maje...), mais reste l'un des CMS les moins documentés du marché. 2025 change la donne : refonte du centre d'aide et arrivée de l'agent IA AgentForce directement dans la doc.
    • SFRA vs Composable Storefront : deux architectures, deux logiques SEO radicalement différentes. Sitemap, canoniques, SSR, Core Web Vitals... tout change selon le Core Model choisi.
    • Les modules natifs les plus puissants de SFCC enfin expliqués clairement : URL Rules, Page Meta Tag Rules, et surtout les trois systèmes de redirection avec leur ordre de priorité (celui qui débloque des heures de débogage).
    • Pas de .htaccess, pas de Schema.org natif : les vraies limites de la plateforme et comment les contourner avec du développement ciblé.
    • Le virage Agentic Commerce arrive. Avec le partenariat Stripe-OpenAI, votre catalogue SFCC devra bientôt être lisible par les agents IA avant même de l'être par Google.

    💜 Ce qu'on a aimé :

    Un vrai travail de démystification d'une plateforme réputée fermée et où la connaissance se transmet surtout en interne ou en agence. L'article de Lou Pichard rentre dans le détail opérationnel : ordre de priorité des modules de redirection, dépendance entre données catalogue et meta tags, méthodologie pour découper un cahier des charges SEO en trois briques (natif, configuration, développement custom). Exactement le genre de repères qu'on cherche en vain dans la documentation officielle de Salesforce. Pas de théorie creuse, mais des seuils précis et des outils actionnables. Un article sans concession, qui en fera réfléchir plus d’un !

    👉 SEO & Salesforce B2C Commerce : dompter la puissance de SFCC pour le search

    Fiche produit e-commerce : pourquoi le gain d’information devient un vrai levier SEO, Shopping et IA

    Par David Groult, Head of SEO et Erwann Cardon, Consultant SEO Senior @NOIISE

    À découvrir dans cet article :

    • 8 marques, 8 secteurs, 8 logiques différentes. Autant d'exemples concrets de fiches produit qui transforment vraiment la décision d'achat.
    • Le simulateur de taille ASOS analysé en détail. Comment une marque transforme l'incertitude de taille en preuve sociale personnalisée, avec un impact direct sur les retours et la marge.
    • LDLC ou comment une caractéristique technique devient un levier SEO. Relier chaque spécification produit à une page de facette crée un maillage qui sert autant l'utilisateur que le crawler.
    • Une grille de lecture en 5 types de gains d'information pour savoir précisément ce qui manque sur vos fiches.
    • Une checklist d'audit complète pour évaluer vos fiches produit avec un regard neuf, au-delà du title et du H1.

    💜 Ce qu'on a aimé :

    L'angle adopté est rare : au lieu d'une liste de bonnes pratiques génériques, l'article décortique huit cas réels et explique précisément pourquoi chaque dispositif fonctionne, sans tomber dans le name dropping superficiel. La distinction entre les différents types de gains d'information donne une grille de lecture immédiatement actionnable, et l'avertissement final sur le risque de surcharge évite l'écueil classique du « ajoutez toujours plus de contenu ».

    👉 Fiche produit e-commerce : pourquoi le gain d’information devient un vrai levier SEO, Shopping et IA

    Devenir une source que les IA citent : méthode, analyse moteur par moteur et limites

    Par Indiana Aflalo, consultante SEO/GEO et fondatrice d’IndHack

    À découvrir dans cet article :

    • Une victoire à 139 mentions, mais portée à 80% par seulement deux IA sur cinq. L'analyse moteur par moteur révèle des comportements radicalement différents entre Claude, Mistral, ChatGPT, Perplexity et Gemini.
    • Les sept piliers d'une méthode GEO complète… avec des exemples de code à l'appui.
    • Le « fan-out » expliqué à travers une architecture concrète. Un hub et dix pages alignées sur les sous-intentions que les IA génèrent en arrière-plan pour construire leurs réponses.
    • L'effet « winner-takes-all » sur Mistral, observé en conditions réelles. Comment un moteur peut citer jusqu'à six URLs d'un même domaine dans une seule réponse, une fois la source identifiée comme dominante.
    • Les échecs documentés sans filtre. Reddit banni, Wikidata refusé, robots.txt qui bloque les bots IA pendant 24h... Et ce qu’il faut en retenir.

    💜 Ce qu'on a aimé :

    Une transparence rare sur ce qui n'a pas marché autant que sur ce qui a marché. Indiana Aflalo ne se contente pas d'annoncer une victoire, elle décortique pourquoi Claude et Mistral ont réagi alors que Gemini et Perplexity sont restés hermétiques, avec des hypothèses précises pour chaque moteur. La distinction entre ce qui se transpose à un vrai site et ce qui ne se transpose pas (le contexte artificiel du concours) donne à l'article une vraie valeur méthodologique, au-delà du simple récit de performance.

    👉 Devenir une source que les IA citent : méthode, analyse moteur par moteur et limites

    Pourquoi vous continuez de produire du contenu… pour rien [partie 2]

    Par Killian Le Moal, Lead GEO-SEO Strategist & Innovation @ Peak Ace agency

    À découvrir dans cet article :

    • Un « stress test » en 3 questions à faire passer à ChatGPT sur vos 200 premiers mots.
    • L'anatomie d'un chunk citable, avec un exemple avant/après bluffant. Deux versions de même longueur, un potentiel de citation radicalement différent.
    • Les chiffres de fan-out par LLM qui changent tout. De 22,6 % chez ChatGPT à 98,7 % chez Gemini, avec des conséquences concrètes sur la façon de structurer vos pages.
    • Trois « fausses bonnes idées » du GEO déconstruites avec des données… Ce qui marche vraiment et ce qui est une perte de temps.
    • Une nouvelle grille de KPIs pour mesurer la visibilité dans les IA génératives, en complément du SEO classique.

    💜 Ce qu'on a aimé :

    Le côté très opérationnel de cette deuxième partie : chaque concept s'accompagne d'un protocole, d'un exemple concret ou d'un chiffre sourcé, jusqu'à la checklist actionnable en fin d'article. La déconstruction des mythes GEO (llms.txt, Markdown, pages longues) tranche avec le discours ambiant et s'appuie sur des études récentes plutôt que sur des intuitions. C'est le genre d'article qu'on garde sous la main pour auditer ses propres pages.

    👉 Pourquoi vous continuez de produire du contenu… pour rien [partie 2]

    Comment multiplier sa présence dans Google Discover : l'effet multi-pipeline

    Par Sylvain Deauré, Co-fondateur de 1492.vision

    À découvrir dans cet article :

    • Plus de 20 pipelines Discover aux logiques radicalement différentes, basés sur l'analyse de 42 millions de cartes. La vraie question n'est plus « suis-je dans Discover », mais « dans combien de pipelines suis-je visible ».
    • L'effet multiplicateur du multi-pipeline. 58 % des URLs françaises apparaissent dans 2 pipelines ou plus, avec des outliers qui en atteignent 12 à 14 simultanément.
    • Le modèle Ouest-France décrypté : comment un double ancrage local + national permet d'atteindre 25 pipelines distincts, un record pour un éditeur traditionnel.
    • Ce qui plafonne structurellement le multi-pipeline : test produit pur, sport quotidien, lifestyle... avec les leviers concrets pour en sortir.
    • Un signal émergent à surveiller : un pipeline d'intake social a été multiplié par 33 en trois mois, alimenté à 72 % par X.com.

    💜 Ce qu'on a aimé :

    Le scorecard par profil d'éditeur (presse nationale, presse régionale, tech/review, sport, lifestyle, vidéo) qui distingue précisément les pipelines naturels et ceux à conquérir : c'est immédiatement actionnable, on peut se situer et identifier ses marges de progression. Les cas concrets (Le Monde, Ouest-France, Frandroid, L'Equipe, programme-tv.net) avec leurs empreintes pipelines détaillés offrent une grille de lecture qu'on ne trouve nulle part ailleurs.

    👉 Comment multiplier sa présence dans Google Discover : l'effet multi-pipeline

    Comme tous les mois, cette nouvelle édition de Reacteur s’accompagne d’une rubrique dédiée aux derniers outils à tester et les articles qui ont retenus notre attention sur le web !

    L’article "L’édition de juin 2026 de Réacteur est en ligne !" a été publié sur le site Abondance.

  • Tuesday 16 June 2026 - 09:50

    L’été a ses petits rituels : les fenêtres ouvertes le matin, les lunettes oubliées au fond du sac, les envies de tenues légères dès que le thermomètre grimpe. Dans cette…

    L’article Éditorial sur le lin d’été est apparu en premier sur Garan Cedore Magazine.

  • Tuesday 16 June 2026 - 09:10

    Article sponsorisé par Sedestral

    Pourquoi la technique reste le parent pauvre des stratégies SEO

    Dans la grande majorité des stratégies de référencement naturel, la répartition des efforts suit un schéma prévisible : le contenu d'abord, le netlinking ensuite, et le SEO technique quand on trouve le temps. Nulle négligence ici, mais plutôt une réalité opérationnelle. Produire des articles ou acquérir des liens génère des résultats plus visibles, plus facilement attribuables, plus faciles à valoriser en interne.

    L'audit technique, lui, est perçu comme un chantier : il faut crawler le site, interpréter des rapports denses, prioriser des centaines de problèmes potentiels, puis les transmettre à des développeurs qui ont d'autres priorités.

    Le résultat est souvent le même, avec des erreurs qui s'accumulent. Des pages importantes ne sont pas indexées. Des balises title sont dupliquées ou absentes. Des redirections mal configurées diluent le jus de liens. Des Core Web Vitals dégradés pénalisent le positionnement sur mobile. Aucun de ces problèmes n'est spectaculaire en soi, mais leur accumulation finit par peser lourd dans la balance des classements.

    C'est précisément ce terrain que Nox, l'agent IA d'audit technique de Sedestral, a été conçu pour couvrir : transformer une tâche complexe, chronophage et souvent reportée en un processus continu et automatisé.

    Ce que couvre réellement un audit SEO technique complet

    Avant de comprendre ce que fait l’agent IA Nox, il est utile de rappeler l'étendue du périmètre qu'un audit technique rigoureux devrait couvrir. On parle rarement d'un seul type de vérification, mais d'une série de couches imbriquées.

    • La première concerne la structure HTML et les balises. Chaque page doit disposer d'une balise title unique et optimisée, d'une méta description correctement renseignée, d'une hiérarchie de titres Hn cohérente. Des erreurs à ce niveau affectent directement la façon dont Google comprend et classe le contenu.
    • La deuxième touche à l'indexation. Est-ce que le fichier robots.txt bloque involontairement des sections importantes ? Le sitemap.xml est-il à jour et correctement soumis ? Les balises canoniques sont-elles bien implémentées ? Les directives noindex sont-elles utilisées à bon escient, sans exclure des pages stratégiques ? Ces questions semblent techniques, mais leurs conséquences sont directement visibles dans les classements.
    • La troisième dimension est celle de la performance et des Core Web Vitals. Google utilise ces signaux comme facteur de classement depuis 2021. Un site qui charge lentement à cause d'images non compressées, de scripts bloquants ou d'un cache mal configuré perd des positions, en particulier sur mobile.
    • La quatrième englobe la sécurité et l'accessibilité : validité du certificat SSL, absence d'erreurs 4xx et 5xx, accessibilité mobile, conformité des données structurées.
    • Enfin, pour les sites locaux, l'audit doit aussi vérifier la cohérence des informations NAP (nom, adresse, téléphone) et la configuration Google My Business.

    Réaliser ce travail manuellement, de façon exhaustive, sur un site de plusieurs centaines de pages, représente plusieurs jours de travail. Et ce travail est à recommencer régulièrement, puisqu'un site évolue en permanence.

    Agent IA vs outil d'audit classique : quelle différence concrète ?

    Des outils comme Screaming Frog, Semrush ou Ahrefs permettent déjà de détecter une large part de ces problèmes. Mais leur output prend, par nature, la forme d’une liste. Parfois une très longue liste. Il revient ensuite à l'utilisateur d'interpréter chaque signal, d'évaluer sa gravité, de le mettre en contexte avec les objectifs du site et de décider quoi traiter en priorité. C'est à ce stade que la plupart des audits s’avèrent incomplets : faute de temps ou d'expertise, on traite les problèmes évidents et on ignore le reste.

    Un agent IA comme Nox fonctionne différemment à deux niveaux : 

    • D'abord, il ne se contente pas de signaler : il évalue l'impact SEO de chaque problème et établit une liste de correctifs classés par ordre de priorité. 
    • Ensuite, pour chaque erreur identifiée, il explique clairement ce qui pose un problème et indique comment le corriger, étape par étape, dans un langage accessible. On passe d'un rapport brut à un plan d'action opérationnel.

    C'est la différence structurelle entre un outil qui analyse et un agent qui raisonne. Le premier vous donne des données. Le second vous dit quoi faire avec.

    Comment Nox audite concrètement votre site

    Le processus de Nox s'articule autour de trois grandes phases d'analyse, menées de façon systématique sur l'ensemble des pages du site.

    Analyse de la structure HTML et des balises SEO

    Nox commence par inspecter le code HTML de chaque page. Il détecte les erreurs de structure, vérifie la conformité des balises title et méta descriptions (présence, unicité, longueur), contrôle la hiérarchie des titres Hn et identifie les problèmes qui impactent directement la lecture du contenu par les moteurs. Il relève aussi les erreurs de redirection (chaînes de redirections, redirections vers des pages en erreur) et vérifie la configuration du robots.txt et du sitemap.xml.

    Test de performance et de sécurité

    Nox teste ensuite votre site comme le ferait un véritable utilisateur, en mesurant les Core Web Vitals avec précision. Il identifie les éléments qui dégradent les performances : images non optimisées, scripts bloquant le rendu, gestion du cache insuffisante, problèmes d'affichage mobile. Il vérifie également la validité du certificat SSL et détecte les risques de sécurité associés.

    Vérification de l'indexation en connexion avec Google Search Console

    C'est l'une des dimensions les plus différenciantes de Nox. Au-delà de la vérification statique des balises canonical, des directives noindex et de la présence du sitemap, l'agent est capable d'appeler directement l'API Google Search Console. Cela lui permet de croiser les pages découvertes lors du crawl avec les données d'indexation réelles fournies par Google : une page est-elle effectivement connue de Google ? Est-elle indexée ?

    Si ce n'est pas le cas, Nox peut la soumettre automatiquement à l'indexation, sans intervention manuelle. C'est ce qui permet de gérer l'indexation non pas comme un chantier ponctuel, mais comme un processus continu : chaque nouvelle page publiée, chaque page corrigée peut être soumise au bon moment, sans attendre le prochain crawl de Google.

    Cette connexion avec la Search Console couvre également le contrôle des données structurées et de l'optimisation locale, notamment la vérification des informations NAP et de la fiche Google My Business pour les sites à dimension locale.

    La priorisation : ce qui distingue un rapport utile d'une liste de problèmes à régler

    Un audit complet sur un site de taille moyenne peut générer plusieurs centaines d'alertes. Sans hiérarchisation, ce volume peut être contre-productif : l'équipe ne sait pas par où commencer et finit souvent par ne rien traiter.

    Nox évalue l'impact de chaque problème sur le référencement et établit une liste de correctifs classés par ordre de priorité. Ce classement n'est pas arbitraire, mais repose sur la nature de l'erreur et son poids potentiel sur le positionnement. Une balise title absente sur la page d'accueil n'a pas le même impact qu'une balise alt manquante sur une image secondaire. Une page stratégique bloquée par le robots.txt n'a pas le même impact qu'une redirection 301 sur une URL secondaire.

    Pour une PME sans ressources techniques dédiées, ou pour une agence qui gère un portefeuille de sites clients, cette priorisation est décisive. Elle transforme un audit en plan d'action, avec une entrée claire. A savoir, commencer par le haut de la liste.

    Ce que vous gardez sous contrôle

    Comme pour les autres agents de Sedestral, Nox ne court-circuite pas la décision humaine sur les corrections à apporter. Il détecte, analyse, priorise et explique. Les modifications sur le site restent à votre main ou à celle de vos développeurs.

    L'exception concerne la soumission à l'indexation via l'API Search Console, qui peut être gérée de façon automatisée par l'agent IA. C'est une action technique sans risque, qui ne modifie pas le contenu du site et qui, sans automatisation, représente une tâche répétitive chronophage.

    Pour tout le reste, Nox produit un rapport détaillé et actionnable, avec les explications nécessaires pour que chaque correction puisse être appliquée sans expertise technique avancée. L'objectif est de rendre le SEO technique accessible à des équipes qui n'ont pas de consultant SEO à plein temps.

    Les limites à garder en tête

    Un agent IA d'audit technique ne remplace pas l'analyse contextuelle d'un consultant expérimenté face à des problématiques d'architecture complexes. Sur un site e-commerce avec des milliers de pages générées dynamiquement, des configurations de facettes ou des problèmes de contenu dupliqué à grande échelle, l'arbitrage stratégique reste avant tout humain.

    De même, certains problèmes d'indexation ont des causes contextuelles que seule une lecture globale du site permet d'identifier, qu’il s’agisse d’une pénalité manuelle, une cannibalisation entre pages proches sémantiquement, ou une mauvaise gestion des paramètres d'URL sur un site international.

    Ces limites ne remettent pas en question l'utilité de Nox, elles en précisent le périmètre optimal, que cela soit les PME, les e-commerçants et les agences qui gèrent plusieurs sites en parallèle. Dans ces cas, l'agent libère un temps d'expertise considérable pour les décisions stratégiques, en automatisant la détection, le tri et le guidage des corrections techniques.

    L’article "SEO technique : comment un agent IA peut auditer et corriger votre site à votre place" a été publié sur le site Abondance.

  • Tuesday 16 June 2026 - 06:09
    Exposition Christine Garuet 2026Saint-Lizier accueille l'Exposition Christine Garuet 2026. Une immersion poétique et spirituelle au cœur de la nature sauvage ariégeoise.
  • Monday 15 June 2026 - 18:00

    « C’est pire que les commerciaux qui essaient de vendre des panneaux solaires ou des formations CPF : eux, ils finissent par abandonner, au moins », se lamente Jean-Yves, boulanger en Haute-Vienne. À bout de nerfs, il affirme recevoir jusqu’à trois appels par jour de la part du service des impôts de Limoges. Toujours dans le même but : lui demander de l’argent.

    Jean-Yves, qui avoue avoir tout essayé, a désormais peur de décrocher son téléphone et d’être à nouveau harcelé. « Ils sont bien renseignés, ils savent où j’habite, ce que je fais dans la vie, combien je gagne…», s’indigne le quinquagénaire qui a pourtant envoyé plusieurs fois STOP par texto au 0 809 401 401 pour faire cesser l’envoi des messages et appels indésirables, sans succès.

    « Je leur ai dit des dizaines de fois que je n’étais pas intéressé par leurs services mais ils persistent », s’emporte Jean-Yves. Bien informé sur « leurs petites magouilles pour soutirer de l’argent aux honnêtes gens », il craint toutefois que des personnes plus naïves ou vulnérables que lui tombent dans le piège et se fassent arnaquer.

    Jean-Yves s’est promis de venir à bout de ces professionnels du harcèlement téléphonique, dès qu’il en aurait fini avec « ces escrocs d’EDF ».

    Crédits photo : Andrea Picquadiao via Pexels.

    L’article Il envoie « STOP » aux numéros de relance des impôts mais continue d’être harcelé est apparu en premier sur Le Gorafi.fr Gorafi News Network.

  • Monday 15 June 2026 - 18:00

    « C’est pire que les commerciaux qui essaient de vendre des panneaux solaires ou des formations CPF : eux, ils finissent par abandonner, au moins », se lamente Jean-Yves, boulanger en Haute-Vienne. À bout de nerfs, il affirme recevoir jusqu’à trois appels par jour de la part du service des impôts de Limoges. Toujours dans le même but : lui demander de l’argent.

    Jean-Yves, qui avoue avoir tout essayé, a désormais peur de décrocher son téléphone et d’être à nouveau harcelé. « Ils sont bien renseignés, ils savent où j’habite, ce que je fais dans la vie, combien je gagne…», s’indigne le quinquagénaire qui a pourtant envoyé plusieurs fois STOP par texto au 0 809 401 401 pour faire cesser l’envoi des messages et appels indésirables, sans succès.

    « Je leur ai dit des dizaines de fois que je n’étais pas intéressé par leurs services mais ils persistent », s’emporte Jean-Yves. Bien informé sur « leurs petites magouilles pour soutirer de l’argent aux honnêtes gens », il craint toutefois que des personnes plus naïves ou vulnérables que lui tombent dans le piège et se fassent arnaquer.

    Jean-Yves s’est promis de venir à bout de ces professionnels du harcèlement téléphonique, dès qu’il en aurait fini avec « ces escrocs d’EDF ».

    Crédits photo : Andrea Picquadiao via Pexels.

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  • Monday 15 June 2026 - 16:36
    from Silicon

    500 M€ d’amende pour Apple, 200 M€ pour Meta : en avril 2025, les premières « sanctions DMA » étaient tombées.

    Apple avait été épinglé pour avoir empêché les développeurs d’applications d’informer les utilisateurs sur des offres plus avantageuses disponibles en dehors de l’App Store. Meta l’avait été pour son modèle dit « paiement ou consentement ». Lequel imposait aux utilisateurs d’accepter la combinaison de leurs données personnelles entre ses services… à moins de payer un abonnement.

    L’un et l’autre ont déposé, en juillet 2025, un recours auprès du Tribunal de l’UE. La Commission européenne y fait référence dans son dernier rapport annuel sur l’implémentation du DMA (période de mars 2025 à mars 2026).

    Selon Apple, il n’y a pas un, mais cinq App Stores

    Le Tribunal de l’UE doit encore se prononcer dans d’autres procédures impliquant Apple. Celui-ci conteste notamment l’idée que l’App Store constitue un unique service de plate-forme essentiel. D’après lui, il faut considérer distinctement ses 5 versions (iPhone, iPad, Mac, Apple TV, Apple Watch), du fait qu’elles serviraient chacune une finalité différente du point de vue de l’utilisateur final. En témoigneraient, par exemple :

    • Types et nombres d’applications disponibles
    • Fréquences d’usage respectives
    • Présentation des applications
    • Résultats des recherches

    La distinction vaudrait aussi du point de vue des entreprises utilisatrices (développeurs d’applications). En particulier parce que ces dernières optimisent pour l’OS qu’elles ciblent. Et que chaque version de l’App Store a ses propres outils de marketing et de mesure de performance.

    La Commission européenne ne contredit pas ces éléments. Mais elle juge qu’ils ont principalement trait à la nature, à la fonction et à l’usage des différents appareils Apple. Pas à la véritable finalité de l’App Store, commune à toutes ses versions : être un service d’intermédiation pour la distribution d’applications. Elle ajoute, entre autres, que :

    • Les règles sont très similaires
    • Le point de contact pour le support est le même
    • L’outil pour soumettre et gérer des apps est le même
    • Un seul compte utilisateur suffit
    • Il est possible d’acheter une application une fois pour tous les OS Apple (achats « universels »)

    iMessage est-il fourni « contre rémunération » ?

    Pour le moment, la Commission européenne n’a pas soumis iMessage au DMA. Mais elle ne l’exclut pas : s’il était désigné service de plate-forme essentiel, il serait exposé aux obligations de l’article 7, en ce qu’il s’agit d’un « service de communications interpersonnelles non fondé sur la numérotation ».

    Apple prétend qu’iMessage n’entre pas dans ce périmètre, car il n’est pas fourni « contre rémunération » (critère qu’impose le code des communications électroniques européen). L’entreprise explique qu’elle ne monétise pas le service par la vente de hardware, ni par le traitement de données personnelles. Elle ajoute qu’il est possible d’utiliser ses appareils sans iMessage. Et qu’une revente n’empêche pas l’utilisateur suivant de reparamétrer l’app. Quant aux achats in-app, on ne saurait les considérer comme une rémunération. Non seulement, ils sont optionnels, mais ils sont réalisés via l’App Store.

    La Commission européenne se réfère à la jurisprudence CJUE. Elle estime que la Cour a eu une « interprétation large » de la notion de rémunération. Celle-ci n’inclut, en l’occurrence, pas que du paiement direct. Elle englobe aussi des formes indirectes… comme la vente d’appareils associés à un service. Et il n’est pas impératif qu’elle soit payée directement par le destinataire de ce service.
    Bruxelles ajoute qu’iMessage n’est utilisable que sur les appareils Apple. Celui-ci reçoit donc une rémunération à travers la vente de matériel… et des applications qui vont avec. Et contrairement à ses affirmations, iMessage joue un rôle important dans son marketing.

    ByteDance, Meta, Opera… Le Tribunal de l’UE vivement sollicité

    Meta aussi a déposé un recours auprès du Tribunal de l’UE. Il conteste la désignation de Messenger en tant que service de plate-forme essentiel. Principal argument : le service ne constitue pas un « point d’accès majeur permettant aux entreprises utilisatrices d’atteindre leurs utilisateurs finaux ». Ce qui est un des critères pour être désigné service de plate-forme essentiel.

    Opera a également sollicité le Tribunal de l’UE. Il conteste la décision de ne pas désigner Microsoft comme contrôleur d’accès (« gatekeeper ») par rapport à son navigateur Edge.

    La Commission européenne est par ailleurs défenderesse dans une procédure qui implique ByteDance. Le groupe chinois, éditeur de TikTok, a fait pourvoi contre la décision du Tribunal de confirmer sa désignation comme gatekeeper.

    Facebook Marketplace n’est plus soumis au DMA…

    Le service Marketplace de Meta fut un temps sur la liste des services de plate-forme essentiels.  En avril 2025, la Commission européenne l’en avait retiré. Meta l’avait sollicité un an plus tôt, expliquant avoir pris des mesures pour en restreindre l’usage au grand public. Bruxelles a confirmé qu’il y avait eu, en 2024, moins de 10 000 entreprises utilisatrices actives établies dans l’UE. Ce qui est est l’un des seuils quantitatifs à dépasser pour tomber sous le coup du DMA.

    … tandis qu’Apple Ads et Apple Maps y échappent finalement

    En novembre 2025, la Commission européenne a signalé à Apple que deux de ses services avaient franchi les seuils quantitatifs en question (à savoir les 10 000 entreprises actives et au moins 45 millions d’utilisateurs finaux actifs par mois dans l’UE). D’un côté, Apple Ads. De l’autre, Apple Maps.

    Apple a argué que ces services n’étaient pas des points d’accès majeurs pour les entreprises. En février 2026, Bruxelles a acquiescé, notant que dans l’UE, Apple Maps avait un taux d’utilisation « relativement faible » ; et Apple Ads, une « échelle très limitée dans le secteur de la publicité en ligne ».

    Apple et Meta contestent leurs amendes respectives

    Ce qui a valu 200 M€ d’amende à Meta est une infraction à l’article 5(2). Lequel oblige à obtenir le consentement des utilisateurs finaux pour combiner/croiser leurs données personnelles entre un service de plate-forme essentiel et d’autres services. Ceux qui ne donnent pas leur consentement doivent pouvoir accéder à une alternative certes moins personnalisée mais fonctionnellement équivalente. Le modèle « Consent or Pay » n’y était pas conforme, a déterminé la Commission européenne. En dépit de son pourvoi, Meta a annoncé, en décembre 2025, son intention de proposer un système « compatible DMA ».

    Les 500 M€ d’amende infligés à Apple sont la conséquence d’une infraction à l’article 5(4). Dans les grandes lignes, il impose de permettre aux entreprises de communiquer, de promouvoir et de contractualiser leurs offres gratuitement auprès des utilisateurs finaux en dehors des services de plate-forme essentiels. Bruxelles a jugé que les développeurs utilisant l’App Store étaient soumis à trop de restrictions en la matière, ni nécessaires ni proportionnées.

    Google également jugé non conforme sur les boutiques d’applications…

    Une autre procédure DMA touchant à l’App Store (indirectement, néanmoins) reste ouverte. Son objet : l’article 6(4), qui exige de permettre l’installation de boutiques logicielles tierces.

    En avril 2025, la Commission européenne a communiqué à Apple ses conclusions préliminaires à ce propos. Bilan : pas conforme. Les conditions contractuelles imposées aux développeurs sont dissuasives, entre frais facturés et conditions d’éligibilité trop strictes. Il est par ailleurs trop fastidieux pour les utilisateurs finaux d’installer des applications par ce biais.

    Alphabet n’est pas non plus réglo sur la question des app stores. Une procédure est en tout cas en cours. En mars 2025, la Commission européenne a considéré que la maison mère de Google avait techniquement empêché certains aspects de la redirection des utilisateurs finaux vers des offres externes. Bruxelles a aussi dénoncé les frais déraisonnables facturés au nom de l’acquisition des utilisateurs (commission sur chaque achat de biens ou services numériques pour une période « indûment longue »).

    … comme sur les moteurs de recherche

    Google est aussi suivi sur le segment des moteurs de recherche. En mars 2025, la Commission européenne lui a fait part de sa non-conformité à l’article 6(5). Motif : il a traité plus favorablement ses propres services, autant par le tri des résultats qu’en leur réservant des emplacements avec des formats visuels améliorés.

    Une autre procédure ouverte contre Google concerne l’article 6(12). Celui-ci garantit que les entreprises utilisatrices des moteurs de recherche bénéficient de conditions d’accès équitables. Ce n’est pas le cas, selon Bruxelles. À travers son règlement sur l’utilisation abusive de la réputation d’un site, le groupe américain pénaliserait les sites web qui incluent du contenu de partenaires commerciaux. Ce qui impacterait directement un levier de monétisation « répandu et légitime ».

    Apple réfute aussi les exigences d’interopérabilité du DMA

    Apple n’a pas non plus laissé passer les exigences d’interopérabilité que la Commission européenne lui a faites au titre de l’article 6(7). Invité à garantir aux appareils connectés tiers le même niveau de connectivité à iOS que celui fourni à ses propres appareils, il a contesté les instructions techniques de Bruxelles. Non sans toutefois implémenter quelques éléments, par exemple sur l’appairage de proximité (ouvert au test pour les développeurs iOS fin 2025).

    La Commission européenne a en revanche clos sa procédure contre Apple sur l’article 6(3). Elle estime que l’entreprise a rectifié le tir, en facilitant la désinstallation des applications préchargées sur iOS et la modification des paramètres par défaut, dont la sélection du navigateur.

    Illustration générée par IA

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  • Monday 15 June 2026 - 16:00

    L’arbitre somalien Omar Artan, bloqué par les services d’immigration américains à son arrivée aux États-Unis, pourra arbitrer depuis une cellule. Un membre de la police ICE nous explique le processus en cas d’incarcération de l’arbitre. « Il sera muni d’une tablette et d’une connexion Wi-Fi. Rassurez-vous, il n’aura en revanche droit qu’à un repas par jour, ça ne va pas beaucoup lui changer de la Somalie », s’esclaffe l’agent de la police de l’immigration.

    Le Président de la FIFA s’est félicité de cette décision. « C’est une avancée majeure pour le football moderne », explique Gianni Infantino dans un communiqué. Le fait qu’il soit potentiellement enfermé derrière des barreaux ne changera rien à sa capacité à distribuer des cartons rouges. Au contraire, cela lui offrira une vision panoramique que beaucoup d’arbitres de champ africains lui envieront. » 

    Il y aurait cependant une ombre au tableau : l’ambiance. « Je risque de perdre mes moyens si aucun joueur ne vient contester une décision, si je n’entends pas d’insultes du banc de touche ou de sifflets des tribunes », soupire Omar Artan. Pour mettre l’arbitre dans des conditions proches du stade, la police ICE envisage de le mettre dans la même cellule que deux militants américains suprémacistes blancs, arrêtés pour des faits de violences lors d’une réunion du Klu Klux Klan.

    Crédits photo : Hector Vivas/FIFA via GettyImages.

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  • Monday 15 June 2026 - 16:00

    L’arbitre somalien Omar Artan, bloqué par les services d’immigration américains à son arrivée aux États-Unis, pourra arbitrer depuis une cellule. Un membre de la police ICE nous explique le processus en cas d’incarcération de l’arbitre. « Il sera muni d’une tablette et d’une connexion Wi-Fi. Rassurez-vous, il n’aura en revanche droit qu’à un repas par jour, ça ne va pas beaucoup lui changer de la Somalie », s’esclaffe l’agent de la police de l’immigration.

    Le Président de la FIFA s’est félicité de cette décision. « C’est une avancée majeure pour le football moderne », explique Gianni Infantino dans un communiqué. Le fait qu’il soit potentiellement enfermé derrière des barreaux ne changera rien à sa capacité à distribuer des cartons rouges. Au contraire, cela lui offrira une vision panoramique que beaucoup d’arbitres de champ africains lui envieront. » 

    Il y aurait cependant une ombre au tableau : l’ambiance. « Je risque de perdre mes moyens si aucun joueur ne vient contester une décision, si je n’entends pas d’insultes du banc de touche ou de sifflets des tribunes », soupire Omar Artan. Pour mettre l’arbitre dans des conditions proches du stade, la police ICE envisage de le mettre dans la même cellule que deux militants américains suprémacistes blancs, arrêtés pour des faits de violences lors d’une réunion du Klu Klux Klan.

    Crédits photo : Hector Vivas/FIFA via GettyImages.

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  • Monday 15 June 2026 - 15:57
    from Silicon

    Un groupe de leaders influents de la cybersécurité, comprenant des RSSI, des chercheurs en sécurité et des dirigeants de Adobe, Zoom et Sophos, presse l’administration Trump de revenir sur les restrictions imposées aux modèles Mythos et Fable.

    Dans une lettre ouverte intitulée « On Transparent AI Cyber Protections », ils affirment que cette décision va priver les défenseurs des meilleurs modèles disponibles, créé une incertitude sur le marché et mettre en péril le leadership américain dans le domaine de l’IA, sans qu’aucun risque réel ne vienne justifier une telle mesure.

    Mené par Alex Stamos, ancien chef de la sécurité de Facebook et actuel directeur des produits chez Corridor, l’initiative ve compte déjà plus de 40 signataires.

    Parmi eux figurent notamment Katie Moussouris (PDG de Luta Security), Rachel Tobac (PDG de SocialProof Security), Chris Wysopal (co-fondateur de Veracode), Joe Levy (PDG de Sophos) et Aaron Grattafiori (chercheur en sécurité chez Nvidia).

    Une initiative menée par des figures de l’industrie

    Selon Alex Stamos, la capacité de sécurité du modèle Fable 5 qui semble avoir alarmé la Maison-Blanche réside dans son aptitude à créer des « preuves de concept » (proof of concept) pour les vulnérabilités.

    Si ces preuves de concept peuvent servir de plan d’action aux pirates pour s’introduire dans un système, elles permettent également aux équipes de sécurité de comprendre comment protéger leurs infrastructures.

    Alex Stamos précise que seuls les modèles Mythos 5 et Mythos Preview, qui étaient réservés avant le 12 juin aux membres triés sur le volet de l’initiative Project Glasswing, sont capables de transformer ces preuves de concept en chaînes d’attaque totalement autonomes.

    Il ajoute qu’il est impossible de donner l’intégralité du noyau Linux à Fable en lui demandant de trouver tous les bogues de sécurité.

    Les auteurs de la lettre soulignent que cette capacité d’analyse peut aussi être répliquée avec d’autres outils, tels que GPT-5.5 d’OpenAI, les modèles Opus et Sonnet d’Anthropic, ainsi que des modèles chinois comme Kimi 2.7.

    Alex Stamos insiste sur le fait que les modèles open-source chinois ne sont pas loin derrière les capacités de Fable 5 pour analyser les failles de sécurité.

    Selon lui, brider les meilleures capacités américaines au moment précis où la Chine utilise et stocke ces vulnérabilités est une décision dangereuse et insensée, rappelant que les équipes sont engagées dans une course pour corriger ces bogues le plus rapidement possible.

    La lettre reste pour le moment ouverte à de nouvelles signatures de la part des professionnels du secteur.

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  • Monday 15 June 2026 - 15:21
    from Silicon

    Salesforce veut renforcer sa plateforme Agentforce en proposant à ses clients davantage d’options pour déployer des agents IA au sein de leurs opérations de service client et faciliter leur intégration avec les systèmes informatiques existants.

    C’est la raison du rachat de Fin qui s’est imposé sur le marché grâce à un agent capable de résoudre de manière autonome des requêtes complexes, de bout en bout et sur une multitude de canaux de communication : chat en direct, e-mail, WhatsApp, SMS, téléphone et Slack.

    Cet outil s’appuie sur Apex, un modèle d’intelligence artificielle propriétaire spécialement conçu pour le support client.

    Une IA spécialisée pour le support client

    L’acquisition apporte également à Salesforce une équipe technique spécialisée en IA ainsi qu’une base installée mondiale de plus de 30 000 entreprises.

    Cette offre packagée et prête à l’emploi permettra notamment d’offrir des options de déploiement rapides pour les petites et moyennes entreprises (PME) ainsi que pour certaines organisations commerciales.

    Le montant de la transaction s’élève à environ 3,6 milliards $ sous réserve d’ajustements habituels du prix d’achat. L’opération reste soumise à la satisfaction des conditions de clôture d’usage, notamment l’obtention des autorisations réglementaires requises.

    La finalisation de cette acquisition est attendue pour le quatrième trimestre de l’exercice fiscal 2027 de Salesforce qui se clôture fin janvier.

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  • Monday 15 June 2026 - 12:57

    Les heures de prières à Agen varient selon la saison, la méthode de calcul choisie et les ajustements appliqués par la mosquée locale. Pour qui cherche des horaires fiables jour par jour, la difficulté tient moins à trouver un site qu’à comprendre pourquoi deux sources affichent parfois des minutes différentes pour la même salat.

    Horaires astronomiques et horaires mosquée à

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  • Monday 15 June 2026 - 12:56
    from PepSEO

    Débrider une trottinette électrique sur voie publique en France expose à une contravention et, plus grave, à une déchéance d’assurance en cas d’accident. La vraie question n’est pas « comment débrider », mais comment exploiter la pleine capacité d’un EDPM sans basculer dans l’illégalité. Nous détaillons ici les mécanismes techniques du bridage, les risques juridiques réels et les alternatives concrètes …

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  • Monday 15 June 2026 - 12:30

    Bélier :  Vous aurez une relation tarifée avec un huissier de justice ou un conducteur de tram (l’un ou l’autre mais pas les deux).

    Taureau : Une amie mince vous dira « Moi je peux manger n’importe quoi, je prends jamais un gramme ». Vous la haïrez, elle et son transit.

    Gémeaux : Si c’est la semaine de votre anniversaire, vous recevrez une figurine collector d’un candidat socialiste à la présidentielle (celle de Karim Bouamrane est déjà soldée à -60%).

    Cancer : Des enfants en pleine tempête émotionnelle tourneront autour de vous en hurlant des malédictions en araméen. Attention.

    Lion : On vous invitera à une soirée déguisée avec pour thème « Les métiers de la banque-assurance ». Ce sera assez triste.

    Vierge : Après un choc à la tête, vous rejoindrez les rangs des Français qui ne savent pas écrire le son é et qui confondent « -er », « -ez », « -é ». Vous êtes foutu(e).

    Balance : Vous passerez la moitié de votre semaine à regarder des photos de gens qui ont un monosourcil pour mieux vous apprécier. Bravo !

    Scorpion : Vous serez remplacé(e) à votre travail par une poule, meilleure que vous pour la cohésion de l’équipe.

    Furet : Un génie vous accordera trois vœux, mais qui concernent uniquement des photos de pieds de célébrités. Utilisez-les à bon escient.

    Sagittaire : Si vous mourrez cette semaine, vous serez réincarné(e) en rat-taupe. À vous de voir.

    Capricorne : Vous achèterez des gadgets ou des objets déco pour combler votre vide intérieur pendant 5 minutes. Reprenez-vous.

    Verseau : Vous serez poursuivi(e) par un clown tueur. Vous pourrez lui échapper en montant sur un monocycle, alors entraînez-vous.

    Poissons : Vous prendrez la défense d’Elon Musk sur les réseaux, en espérant qu’il vous jette des miettes de ses 1000 milliards de dollars. Ce qui n’arrivera pas (ses tweets racistes vont pas s’écrire tout seuls !).

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  • Monday 15 June 2026 - 12:30

    Bélier :  Vous aurez une relation tarifée avec un huissier de justice ou un conducteur de tram (l’un ou l’autre mais pas les deux).

    Taureau : Une amie mince vous dira « Moi je peux manger n’importe quoi, je prends jamais un gramme ». Vous la haïrez, elle et son transit.

    Gémeaux : Si c’est la semaine de votre anniversaire, vous recevrez une figurine collector d’un candidat socialiste à la présidentielle (celle de Karim Bouamrane est déjà soldée à -60%).

    Cancer : Des enfants en pleine tempête émotionnelle tourneront autour de vous en hurlant des malédictions en araméen. Attention.

    Lion : On vous invitera à une soirée déguisée avec pour thème « Les métiers de la banque-assurance ». Ce sera assez triste.

    Vierge : Après un choc à la tête, vous rejoindrez les rangs des Français qui ne savent pas écrire le son é et qui confondent « -er », « -ez », « -é ». Vous êtes foutu(e).

    Balance : Vous passerez la moitié de votre semaine à regarder des photos de gens qui ont un monosourcil pour mieux vous apprécier. Bravo !

    Scorpion : Vous serez remplacé(e) à votre travail par une poule, meilleure que vous pour la cohésion de l’équipe.

    Furet : Un génie vous accordera trois vœux, mais qui concernent uniquement des photos de pieds de célébrités. Utilisez-les à bon escient.

    Sagittaire : Si vous mourrez cette semaine, vous serez réincarné(e) en rat-taupe. À vous de voir.

    Capricorne : Vous achèterez des gadgets ou des objets déco pour combler votre vide intérieur pendant 5 minutes. Reprenez-vous.

    Verseau : Vous serez poursuivi(e) par un clown tueur. Vous pourrez lui échapper en montant sur un monocycle, alors entraînez-vous.

    Poissons : Vous prendrez la défense d’Elon Musk sur les réseaux, en espérant qu’il vous jette des miettes de ses 1000 milliards de dollars. Ce qui n’arrivera pas (ses tweets racistes vont pas s’écrire tout seuls !).

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  • Monday 15 June 2026 - 09:44

    Ce qu'il faut retenir :

    • Sundar Pichai a prononcé son deuxième discours de remise de diplômes, vingt ans après avoir lui-même étudié à Stanford.
    • Il développe trois filtres de décision : choisir l'optimisme, privilégier les sujets difficiles et suivre ce qui passionne réellement.
    • Il revient sur des étapes marquantes de son parcours, de son arrivée depuis Chennai jusqu'aux débuts compliqués de Chrome.
    • Son message central : la grande majorité des décisions de la vie ne sont pas aussi déterminantes qu'on le croit sur le moment.

    Un retour aux sources vingt ans après

    Sundar Pichai n'a prononcé qu'un seul autre discours de ce type auparavant, en 2020, en pleine pandémie de Covid. Il l'avait alors filmé depuis son jardin pour une cérémonie virtuelle, à une époque où les diplômés ne pouvaient pas se réunir.

    Cette fois, le contexte est tout autre. Il s'adresse à la promotion 2026 dans une ambiance de célébration classique, entouré pour la première fois de ses propres parents lors d'une cérémonie de ce genre. Il en profite pour les remercier publiquement, ainsi que toute sa famille présente dans le public.

    Avant d'entrer dans le vif du sujet, il évacue rapidement un sujet qui revenait dans les conseils qu'on lui donnait pour préparer son discours : éviter certains jeux de mots sur son nom de famille. Il choisit de ne pas s'y attarder, estimant que ce genre de détail n'a aucune importance face à ce qu'il veut transmettre.

    Premier principe : choisir l'optimisme

    Le premier principe développé par Sundar Pichai consiste à choisir une lecture optimiste des situations, même quand le contexte est difficile.

    Il rappelle que chaque génération a connu ses propres difficultés, et que si l'on ne choisit pas le monde dans lequel on grandit, on choisit la façon dont on l'interprète. Il illustre cette idée avec son enfance à Chennai, en Inde, marquée par des pénuries d'eau et un accès très progressif aux technologies du quotidien comme le téléphone, la télévision ou le réfrigérateur. Malgré ces contraintes, ses parents ne l'ont jamais empêché d'imaginer un avenir différent, jusqu'à envisager une carrière dans la Silicon Valley.

    Quand Stanford l'accepte, son père dépense l'équivalent d'un an de salaire pour lui payer son billet d'avion, le tout premier de sa vie. Une fois en Californie, la réalité ne correspond pas tout à fait à l'image qu'il s'en faisait. Il découvre des collines plutôt brunes que vertes, ce qui lui inspire une remarque spontanée auprès de sa famille d'accueil. Sa logeuse, Jane Earl, lui répond alors qu'on préfère dire qu'elles sont dorées plutôt que brunes. Cette reformulation toute simple devient pour lui l'illustration parfaite de ce qu'il appelle l'optimisme californien.

    Il applique ce même principe à un tournant important de son parcours étudiant. Arrivé à Stanford avec l'objectif de poursuivre un doctorat et de se diriger vers le monde académique, il doit finalement quitter ce programme pour des raisons pratiques et obtenir à la place un master. Plutôt que de voir cela comme un échec, il choisit d'y voir une autre forme de réussite, fidèle à la logique des collines dorées.

    Deuxième principe : se tourner vers les sujets difficiles

    Le deuxième principe consiste à privilégier les projets les plus ambitieux, même quand ils paraissent presque impossibles.

    Sundar Pichai raconte que son parcours après Stanford n'a rien eu d'un succès immédiat. Il lui faut près d'une décennie avant de trouver véritablement sa voie, jusqu'à son entretien final chez Google en 2004, le jour même du lancement de Gmail. À l'époque, proposer un gigaoctet de stockage gratuit à tous les utilisateurs semblait être une idée presque irréaliste.

    Quelques années plus tard, il se retrouve à la tête d'un petit groupe d'une dizaine de personnes chargé de repenser entièrement le navigateur web, à un moment où le web passe de simples pages statiques à des applications beaucoup plus riches. En interne, beaucoup pensent qu'un tel projet nécessiterait des centaines d'ingénieurs.

    Le lancement de Chrome a lieu en 2008. Huit millions d'utilisateurs adoptent le navigateur dès les premières vingt-quatre heures, mais la croissance stagne ensuite rapidement. Un an plus tard, Chrome ne représente encore qu'environ deux pour cent de parts de marché. Steve Ballmer, alors patron de Microsoft, ironise publiquement sur ces résultats lors d'une interview. Plutôt que de se laisser décourager, l'équipe interprète cette remarque comme la preuve qu'elle dérange, et donc qu'elle est sur la bonne voie.

    L'équipe se fixe alors des objectifs volontairement très ambitieux et adopte un rythme de mise à jour bien plus rapide que la concurrence, avec une nouvelle version livrée toutes les six semaines. Cette persévérance finit par porter ses fruits. Pour Sundar Pichai, s'attaquer à des sujets difficiles attire naturellement des personnes compétentes et optimistes, et même en cas d'objectifs non atteints, le résultat final reste souvent remarquable.

    Troisième principe : suivre sa passion

    Le troisième principe consiste, à compétences ou conditions égales, à choisir ce qui suscite un véritable enthousiasme.

    Pour Sundar Pichai, ce moteur a toujours été l'accès à la technologie. Il se souvient de son arrivée à Stanford en 1993, où il découvre pour la première fois des salles entières d'ordinateurs accessibles librement, alors qu'il n'y avait quasiment pas eu accès auparavant. Il perçoit immédiatement internet, alors en pleine construction, comme un levier de progrès humain majeur, ce qui motive directement son choix de rejoindre Google puis de travailler sur des projets comme les Chromebooks et Android.

    Il évoque ensuite deux souvenirs marquants liés à l'impact concret de ces technologies :

    • Des femmes en zone rurale en Inde utilisant pour la première fois un smartphone Android pour apprendre un métier et garder le contact avec leurs proches,
    • Et une classe à Pittsburgh où des élèves d'origines très différentes apprennent grâce aux mêmes outils qu'il a contribué à développer.

    Il conseille aux diplômés de ne pas orienter leurs choix en fonction des attentes de leurs parents, de leurs amis ou de la société en général, mais plutôt de repérer les sujets qui les font parler avec enthousiasme jusque tard dans la nuit, et de s'orienter vers ces sujets.

    Pourquoi la plupart des décisions ne sont pas décisives

    Pour illustrer l'idée que peu de moments sont réellement déterminants, Sundar Pichai raconte une anecdote de son année d'études à Stanford. Un camarade de classe nommé Pat lui propose un mercredi matin, sur le chemin des cours, de partir improviser un voyage à Las Vegas plutôt que d'assister au cours. Sans expérience de road trip ni habitude de sécher les cours, il accepte malgré tout.

    Le trajet passe par les montagnes, où il découvre la neige pour la première fois. Une fois arrivés à Las Vegas neuf heures plus tard, Pat lui apprend à jouer au blackjack. Avec cinq dollars de mise initiale, il en gagne quinze de plus avant de s'arrêter, satisfait. Le lendemain, ils reprennent la route, et personne à l'université ne remarque leur absence.

    Pour Sundar Pichai, cet épisode illustre bien la différence entre les quelques décisions qui méritent vraiment réflexion, comme le choix d'un partenaire de vie, la décision de fonder une famille ou un virage de carrière majeur, et les milliers d'autres moments du quotidien, comme un premier emploi, un déménagement ou un road trip improvisé, qui donnent du relief au parcours sans pour autant en déterminer la trajectoire.

    L’article "Sundar Pichai livre un discours aux diplômés de Stanford 2026 : trois règles de vie à retenir" a été publié sur le site Abondance.

  • Monday 15 June 2026 - 09:37
    Bonjour à vous,

    Pour information, j’ai lancé il y a quelque temps un projet nommé travauxbois.fr, avec l’objectif de générer progressivement des leads...

    Read more
  • Monday 15 June 2026 - 08:45

    Bon. On pensait être débarrassés de ces saletés suite au flop des Google Glass, mais visiblement, ça revient à la mode. Alors faisons le point…

    Quand est-ce qu’on interdit les lunettes connectées ?

    💡 Aujourd’hui, on s’attaque à un gros morceau : les lunettes connectées. Bon, le terme officiel, c’est « lunettes intelligentes », de l’anglais « smartglasses » calqué sur « smartphone »…

    Gee dit : « Mais moi, j'en ai marre qu'on nous colle de “l'intelligence” à tout-va dans un monde numérique qui me semble de plus en plus stupide. Alors j'vais appeler ça des “lunettes connectées”. » On voit un homme avec des lunettes connectées. Une flèche indique « lunettes connectées », une autre « air con ».

    ⚠️ Il y a 15 ans déjà, en 2011, Google lance les hostilités avec les Google Glass.

    Un type avec des lunettes dit : « Je peux filmer et enregistrer tout le monde d'un simple regard ! » La Geekette dit : « Mais c'est horrible ! » Le type répond : « Oui, mais c'est seulement 1500 $ et la batterie tient une heure en me cramant la tempe au passage ! Ceci est une révolution ! »

    ▶️ Lorsque Google met fin à l’expérimentation en 2015, après un nombre de ventes ridicule, on croit le projet enterré dans la décharge du numérique où viendront vite le rejoindre les NFT et le Métavers.

    Mais c’est sans compter sur…

    Facebook en 2021.

    Zuckerberg dit : « On lance les Ray-Ban Meta ! De la surveillance généralisée, oui, mais avec la classe ! En partenariat avec Ray-Ban – bah oui – et EssilorLuxottica* ! » La Geekette, faussement enthousiaste : « Euuh… ouaaais… yoopy… »

    La multinationale franco-italienne de la lunette. Ce qui nous permet de classer ce projet dans la catégorie « cacarico » : c’est caca, oui, mais c’est un peu français aussi !

    💡 Au niveau technique, on reste sur du classique : caméras et microphones intégrés, connexion au téléphone par Bluetooth, et évidemment, stockage sur les serveurs de Facebook, dont on rappellera à toutes fins utiles qu’ils sont soumis aux lois étatsuniennes comme le Patriot Act.

    Résumé du Patriot Act en termes juridiques simples. Cas 1 : vous êtes citoyen des États-Unis, on se torche avec votre vie privée. Cas 2 : vous n'êtes pas citoyen des États-Unis : pareil, mais on y va à deux mains.

    Une question se pose donc assez rapidement :

    Quand est-ce qu’on interdit ces merdes ?

    Un politicien répond : « Mais non, les interdictions, c'est pour les pauvres qui font des rave parties ! Pour les multinationales, je propose plutôt des pactes de responsabilité et des incitations fiscales à n'être des pourritures que de manière plus occasionnelle. » Une flèche indique : résumé des politiques actuelles en termes juridiques simples.

    ⚠️ Il n’y a AUCUN univers où filer des lunettes connectées à tout le monde, ça se passe bien.

    Un type filme avec un smartphone en disant : « Aaah, les smartphones… Avoir toujours une caméra dans la poche, quel plaisir pour filmer n'importe qui n'importe quand sans son consentement ! Dommage que ce soit si voyant. » Une femme passe en le remarquant : « Héé ! »

    Même image, mais le type a des lunettes, les mains dans les poches. Il dit : « C'est mieux. » La femme passe sans s'en rendre compte.

    ⚠️ Là, si on commence à avoir des lunettes connectées un peu partout, on se lance sur un chemin dystopique à un niveau hallucinant.

    (Surtout si, comme pour les fameuses enceintes connectées, les lunettes filment et enregistrent un peu quand Facebook le veut, sans qu’on ait des masses de contrôle sur les données et ce qui en est fait).

    C’est la certitude, ou plutôt l’incertitude – ce qui est presque pire – d’être filmé, enregistré et analysé en permanence.

    Un type en cravate regarde une foule avec plein de lunettes et pense : « Un panoptique généralisé et participatif… quel pied ! »

    D’ailleurs, le public ne s’y trompe pas : dans une étude de la CNIL, on apprend que deux tiers des sondés trouvent que c’est un risque pour la vie privée.

    Le smiley commente : « Moi j'pense que le dernier tiers avait pas compris la question. »

    ▶️ Pour les lunettes connectées comme pour l’IA générative, on aimerait voir les mêmes précautions que pour le clonage humain, rapidement interdit après la naissance de Dolly, la première brebis clonée en 1997.

    1997. On voit la brebis taguée « Dolly », un homme réagit : « Quelle horreur ! Ça pose trop de problèmes éthiques, on va légiférer ! » 2022. Deux brebis taguées « ChatGPT qui pousse les gens au suicide », « Grok qui génère de la pédopornographie et des deep fakes », avec des lunettes connectées sur leurs visages. L'homme, extatique : « Quelle révolution ! Cramons nos dernières chances d'atténuer le dérèglement climatique pour encourager ça ! »

    ⚠️ Rappelons que le mantra de Facebook a longtemps été « move fast and break things », ce qui signifie donc « bouger vite et casser des trucs ». En général, quand quelqu’un annonce ses intentions aussi clairement, on ne lui déroule pas le tapis rouge.

    Un loubard avec une barre-à-mine dit : « Bonjour, je viens tout péter. Votre vie privée, vos capacités cognitives, votre équilibre social et vos rythmes de vie. » En face, un politicien répond : « Euuh… » Le loubard dit : « Mais c'est pour le progrès technologique. » L'autre : « Ah ! Ça va alors. »

    Ceci dit, ne soyons pas totalement négatifs, il reste un peu d’espoir, notamment du côté de l’Union européenne :

    le Règlement sur l’intelligence artificielle, par exemple, enquiquine pas mal Meta et compagnie sur la question de l’exploitation des données des lunettes par IA.

    Zuckerberg dit : « Rooh, du coup on n'a pas pu sortir la version avec écran intégré ! On n'aime pas l'innovation, chez ces arriérés d'européens ! » Gee précise : « Y'a aussi la présence de batteries amovibles et remplaçables sur les appareils technologiques que l'UE va bientôt commencer à imposer, et que les Ray-Ban Meta n'ont pas. » Zuckerberg : « Boarf, on va plancher sur une batterie amovible, si y'a que ça pour vous amadouer… »

    💡 Ces rares freins sont un début, mais restent timides par rapport à l’ampleur du problème. Connaissant l’historique des GAFAM, est-ce que ce sera vraiment suffisant ?

    Les GAFAM disent : « Contourner des législations… »  « … par des détails techniques ? » « Tout en payant des millions en lobbying intensif… » « … pour orienter les législations suivantes ? » « C'est vraiment pas notre genre ! »

    ⚠️ Ce serait donc pas mal de ne pas trainer pour légiférer sur les objets de surveillance généralisées que sont ces lunettes connectées : pour une fois, on pourrait avoir un cadre légal contraignant et protecteur (pour nous) en amont du bazar.

    Le loubard arrive et dit : « Bonjour, je viens tout péter. Je… HÉÉÉÉ ! où est ma barre-à-mine ?! » Un type avec une casquette UE la tient derrière lui en disant : « Confisquée ! » Note : BD sous licence CC BY SA (grisebouille.net), dessinée le 8 juin 2026 par Gee.

    Sources :

    Crédit : Gee (Creative Commons By-Sa)

  • Monday 15 June 2026 - 07:42

    Comme chaque lundi, un coup d’œil dans le rétroviseur pour découvrir les informations que vous avez peut-être ratées la semaine dernière.


    Tous les liens listés ci-dessous sont a priori accessibles librement. Si ce n’est pas le cas, pensez à activer votre bloqueur de javascript favori ou à passer en “mode lecture” (Firefox) ;-)

    Brave New World

    RIP

    Spécial IA

    Spécial guerre(s) au Moyen-Orient

    Spécial femmes dans le monde

    Spécial France

    Spécial femmes en France

    Spécial médias et pouvoir

    Spécial emmerdeurs irresponsables gérant comme des pieds (et à la néolibérale)

    Spécial recul des droits et libertés, violences policières, montée de l’extrême-droite…

    Spécial résistances

    Spécial outils de résistance

    Spécial MAGAM et cie

    Les autres lectures de la semaine

    Les BDs/graphiques/photos de la semaine

    Les vidéos/podcasts de la semaine

    Les trucs chouettes de la semaine

    Retrouvez les revues de web précédentes dans la catégorie Libre Veille du Framablog.

    Les articles, commentaires et autres images qui composent ces « Khrys’presso » n’engagent que moi (Khrys).

  • Monday 15 June 2026 - 05:54

    Louer un bateau sans permis pour une sortie en famille ne demande ni formation préalable ni démarche administrative longue. La législation autorise la navigation sur certains canaux et rivières à bord de bateaux de location conçus pour être pilotés sans permis bateau. Avant de réserver, le vrai choix porte sur le type d’embarcation et le format de sortie, deux paramètres …

    L’article Comment louer un bateau sans permis pour une sortie en famille ? est apparu en premier sur Ma Gazette.

  • Sunday 14 June 2026 - 17:41
    Je profites de mon passage sur webrankinfo pour vous présenter ma dernière réalisation : www.sortonsensemble.fr

    Ce site est un site d'organisation de...

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  • Saturday 13 June 2026 - 15:34
    Salut,

    Je viens de recevoir un message de la part d'OVH annonçant l'augmentation de leurs tarifs sur les VPS.

    Dans mon cas, un VPS 1, c'est 44 %...

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  • Saturday 13 June 2026 - 12:45
  • Saturday 13 June 2026 - 12:22
  • Saturday 13 June 2026 - 10:52
  • Saturday 13 June 2026 - 07:12

    Le B-17F représente le pivot technique entre la Forteresse volante des débuts et la machine de guerre industrialisée que deviendra le B-17G. C’est sur cette variante que l’USAAF a validé, souvent dans la douleur, les principes fondamentaux du bombardement stratégique diurne en Europe.

    YB-40 : le bombardier-canon né du B-17F et l’échec qui a changé la doctrine

    Au printemps 1943, …

    L’article Comment le Boeing B 17F a changé le cours de la guerre aérienne ? est apparu en premier sur Ma Gazette.