un simple agrégateur, lecteur de flux rss pour tout suivre .... par: fonds d'écran - Kriss Feed, version : 7 -
  • Friday 21 August 2026 - 16:02
    from Silicon

    L’intitulé du poste, lui, ne ressemble à aucune fonction juridique classique : Principal Legal Engineer.

    Ni avocat senior, ni ingénieur logiciel, ni chef de projet transformation : un peu des trois à la fois.

    Rattaché à l’organisation Corporate, External & Legal Affairs (CELA) de Microsoft, via son entité Customer & Partner Solutions, Le futur recruté travaillera sous la responsabilité du directeur de l’AI Operations, et devra collaborer avec les ingénieurs, les avocats et les équipes opérationnelles du groupe.

    Sa fiche de poste ? Concevoir et déployer des agents IA, retravailler les prompts et les workflows juridiques, exploiter à la fois Microsoft 365 Copilot, la plateforme spécialisée Harvey et la Power Platform maison, mesurer l’adoption réelle de ces outils, former les équipes juridiques et garantir la fiabilité de ces systèmes une fois en production. Il s’agit donc bien de construire, pas seulement de superviser.

    Le coeur du poste, c’est l’orchestration

    En juillet dernier, la legaltech Harvey a en effet annoncé que la CELA de Microsoft (environ 2 000 avocats et professionnels de la conformité) allait déployer sa plateforme pour ses opérations juridiques et de conformité.

    La direction juridique de Microsoft fonctionnera donc avec les deux outils : Copilot pour les usages généralistes, intégré à. Microsoft 365, et Harvey pour les tâches à forte exigence métier comme l’analyse de contrats, la recherche juridique, la comparaison de clauses ou le traitement de dossiers complexes.

    Le poste inclut la construction d’une couche d’intelligence opérationnelle capable d’agréger des données issues de plusieurs plateformes ( Copilot, Harvey, Power Platform. ) pour suivre en continu l’adoption de l’IA, la productivité générée, l’état de santé des systèmes et les usages émergents. En somme, un centre de pilotage de la donnée d’usage IA appliqué à une fonction juridique entière.

    Côté profil, Microsoft exige un diplôme de droit, six ans d’expérience minimum comme avocat ou équivalent, et une habilitation à exercer. Le poste, basé à Redmond avec quatre jours de présence hebdomadaire au bureau, est rémunéré jusqu’à 278 900 dollars par an.

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  • Friday 21 August 2026 - 16:00

    La NASA a annoncé la découverte d’une planète présentant plusieurs conditions compatibles avec la vie : eau potable, atmosphère stable et possibilité d’amener la fibre. Une première analyse du bien a toutefois révélé une particularité qui pourrait influencer sa valeur : l’ensemble de sa surface serait orienté plein sud et la température oscillerait entre 32 et 218 degrés. Une caractéristique accueillie toutefois avec enthousiasme par les professionnels de l’immobilier. « On est clairement sur un produit avec énormément de potentiel» estime un agent parisien après avoir consulté les premières images. 

    Plusieurs agences auraient déjà commencé à constituer des dossiers commerciaux, en attendant de connaître la superficie exacte et surtout le montant des charges. « Il faudra regarder le DPE, la fiscalité locale et les éventuelles nuisances » précise un négociateur avant d’ajouter « Avec zéro vis-à-vis, une vue dégagée et un marché totalement dépourvu d’offre concurrente, ça va partir très vite. »

    La NASA reste néanmoins prudente et n’envisage aucune mise en vente à court terme. Une décision qui déçoit les professionnels français, déjà privés d’un argument commercial historique depuis la condamnation de Stéphane Plaza. « Nous aurions aimé lui confier l’estimation » regrette un agent « Il avait l’art et la manière d’expliquer qu’un défaut pouvait finalement constituer un atout. »

    L’article La NASA découvre une planète habitable mais orientée plein sud est apparu en premier sur Le Gorafi.fr Gorafi News Network.

  • Friday 21 August 2026 - 16:00

    La NASA a annoncé la découverte d’une planète présentant plusieurs conditions compatibles avec la vie : eau potable, atmosphère stable et possibilité d’amener la fibre. Une première analyse du bien a toutefois révélé une particularité qui pourrait influencer sa valeur : l’ensemble de sa surface serait orienté plein sud et la température oscillerait entre 32 et 218 degrés. Une caractéristique accueillie toutefois avec enthousiasme par les professionnels de l’immobilier. « On est clairement sur un produit avec énormément de potentiel» estime un agent parisien après avoir consulté les premières images. 

    Plusieurs agences auraient déjà commencé à constituer des dossiers commerciaux, en attendant de connaître la superficie exacte et surtout le montant des charges. « Il faudra regarder le DPE, la fiscalité locale et les éventuelles nuisances » précise un négociateur avant d’ajouter « Avec zéro vis-à-vis, une vue dégagée et un marché totalement dépourvu d’offre concurrente, ça va partir très vite. »

    La NASA reste néanmoins prudente et n’envisage aucune mise en vente à court terme. Une décision qui déçoit les professionnels français, déjà privés d’un argument commercial historique depuis la condamnation de Stéphane Plaza. « Nous aurions aimé lui confier l’estimation » regrette un agent « Il avait l’art et la manière d’expliquer qu’un défaut pouvait finalement constituer un atout. »

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  • Friday 21 August 2026 - 15:32
    Bonjour à tous,

    Je pense que l’IA et les nouvelles technologies changent beaucoup le marketing digital. Mais je me demande si les stratégies...

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  • Friday 21 August 2026 - 15:14
    Aéroport de Marrakech-MénaraFast Track, Meet & Greet et VIP Lounge : gagnez du temps et voyagez plus sereinement dans les aéroports marocains.
  • Friday 21 August 2026 - 15:08
    ChatGPT peut désormais accéder à vos conversations dans l'application Messages sur Mac, rédiger des réponses et même les envoyer à votre place. Une fonction pratique, mais qui soulève de sérieuses questions de confidentialité.
  • Friday 21 August 2026 - 15:08
    Bonjour à tous,

    J’ai une question sur le marketing digital.

    Si une entreprise a un budget limité, est-ce qu’il vaut mieux investir dans le SEO ou dans le...

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  • Friday 21 August 2026 - 14:02

    La quête Crise sanitaire dans Dofus 3 bloque régulièrement les joueurs, non pas à cause de sa difficulté, mais à cause d’erreurs de placement et de prérequis mal validés. Avant de soupçonner un bug ou un PNJ manquant, plusieurs vérifications permettent de gagner un temps considérable sur cette étape du cheminement vers le Dofus Argenté.

    Prérequis mal validés : la

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  • Friday 21 August 2026 - 14:00

    La rentrée s’annonce catastrophique pour l’Éducation nationale après son piratage par les hackers de ZeroBytes, qui ont reconnu avoir détourné l’intégralité des caisses du ministère, à savoir la modique somme de 8,75 euros. Le ministre de l’Éducation nationale, Edouard Geffray, déplore « une perte inestimable », car, selon lui, « ces 8,75 euros devaient servir à lutter contre les classes surchargées et à revaloriser la paie des professeurs. Cette année, les classes resteront donc surchargées et les enseignants sous-payés ».

    Contactés par nos soins sur l’application cryptée Telegram, les pirates reconnaissent avoir été surpris de découvrir autant d’argent sur le compte du ministère : « On parle tellement des bâtiments en ruine, pas aux normes, et des salaires minuscules qu’on n’espérait pas trouver plus de 1,50 euro et quelques stylos quatre couleurs », s’étonne l’un d’entre eux.

    Au cours de la discussion, les pirates se sont dits prêts à rembourser la somme, en l’arrondissant même à la dizaine, conscients que « 8,75 euros, c’est quand même trois semaines de salaire d’un prof débutant ». Côté ministère, pour éviter de nouveaux piratages informatiques, l’Éducation nationale envisage de supprimer les cours de technologie ainsi que le B2i, ce diplôme grâce auquel les élèves se forment à l’informatique sur des logiciels de pointe tels qu’Excel et Windows 98.

    L’article Les hackers de ZeroBytes annoncent avoir détourné les 8,75 € des caisses de l’Éducation nationale est apparu en premier sur Le Gorafi.fr Gorafi News Network.

  • Friday 21 August 2026 - 14:00

    La rentrée s’annonce catastrophique pour l’Éducation nationale après son piratage par les hackers de ZeroBytes, qui ont reconnu avoir détourné l’intégralité des caisses du ministère, à savoir la modique somme de 8,75 euros. Le ministre de l’Éducation nationale, Edouard Geffray, déplore « une perte inestimable », car, selon lui, « ces 8,75 euros devaient servir à lutter contre les classes surchargées et à revaloriser la paie des professeurs. Cette année, les classes resteront donc surchargées et les enseignants sous-payés ».

    Contactés par nos soins sur l’application cryptée Telegram, les pirates reconnaissent avoir été surpris de découvrir autant d’argent sur le compte du ministère : « On parle tellement des bâtiments en ruine, pas aux normes, et des salaires minuscules qu’on n’espérait pas trouver plus de 1,50 euro et quelques stylos quatre couleurs », s’étonne l’un d’entre eux.

    Au cours de la discussion, les pirates se sont dits prêts à rembourser la somme, en l’arrondissant même à la dizaine, conscients que « 8,75 euros, c’est quand même trois semaines de salaire d’un prof débutant ». Côté ministère, pour éviter de nouveaux piratages informatiques, l’Éducation nationale envisage de supprimer les cours de technologie ainsi que le B2i, ce diplôme grâce auquel les élèves se forment à l’informatique sur des logiciels de pointe tels qu’Excel et Windows 98.

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  • Friday 21 August 2026 - 13:38
    from Silicon

    Des chercheurs de Check Point Research ont identifié un nouvel épisode de l’opération « Dream Job », vaste campagne d’espionnage attribuée au groupe nord-coréen Lazarus.

    Cette fois, les cyberattaquants ont combiné une ingénierie sociale particulièrement élaborée à l’exploitation d’une vulnérabilité jusque-là inconnue pour pénétrer les réseaux d’entreprises de la défense et de l’aérospatiale en Europe, en Inde et en Amérique du Sud.

    Le mode opératoire repose sur de fausses propositions d’embauche censées émaner de grands noms du secteur, notamment Lockheed Martin et l’entreprise spécialisée dans la protection des données Enveil.

    Pour rendre la supercherie crédible, les assaillants sont allés jusqu’à créer plusieurs faux sites imitant celui d’Enveil, certains étant suffisamment bien référencés pour apparaître en haut des résultats de recherche.

    Les victimes, pensant télécharger des documents ou logiciels depuis une source légitime trouvée via un moteur de recherche, installaient en réalité le programme malveillant des attaquants. Cette approche rend caducs les réflexes classiques de vigilance, puisque ni le recruteur, ni le site, ni le classement Google ne permettaient de déceler la supercherie.

    Une cible géopolitique précise

    Une fois le piège refermé, un faux lecteur PDF baptisé « SecurityPDF » servait de porte d’entrée pour déployer discrètement une nouvelle porte dérobée modulaire, surnommée « Troy », capable d’exécuter dix-sept commandes différentes selon les instructions des opérateurs.

    Parallèlement, les attaquants ont eu recours à une version mise à jour du rootkit FudModule (3.1), qui exploitait une vulnérabilité jusqu’alors inconnue dans le pilote Windows AFD.sys pour obtenir les droits système les plus élevés et désactiver les outils de détection habituellement déployés par les entreprises.

    Cette faille, référencée CVE-2026-68820, a été signalée aux équipes de Microsoft, qui l’ont corrigée dans le cadre de leur mise à jour de sécurité mensuelle du 11 août 2026.

    Les secteurs visés touchent notamment aux capteurs de surveillance, aux drones et à la robotique militaire. Plusieurs pays sont concernés, dont la France, l’Allemagne, le Brésil et l’Inde. Cette dernière est particulièrement exposée du fait de l’essor rapide de son industrie de défense et d’aérospatiale.

    Une infrastructure de commande discrète

    Plutôt que de s’appuyer sur des serveurs dédiés facilement repérables, Lazarus a privilégié le détournement d’installations de messagerie web Roundcube et de plateformes de gestion de contenu compromises, en s’appuyant notamment sur une faille connue (CVE-2025-49113, pour laquelle un correctif existe déjà) et sur des identifiants dérobés circulant sur le dark web.

    Un nouveau webshell, nommé « RelayShell », a permis de transformer au moins dix-sept serveurs compromis en relais pour les communications entre les machines infectées et les opérateurs du groupe.

    Point particulièrement inquiétant relevé par les chercheurs : une organisation française déjà compromise a ensuite été utilisée comme point de départ pour lancer de nouvelles vagues de phishing ciblé à travers le monde, en s’appuyant sur sa réputation pour crédibiliser les nouveaux messages piégés. Une intrusion réussie peut ainsi servir de tremplin à d’autres attaques, bien au-delà de la victime initiale.

    Pour Sergey Shykevich, responsable du renseignement sur les menaces chez Check Point Software, le plus inquiétant dans cette campagne n’est pas tant la faille zero-day exploitée que la capacité des attaquants à s’appuyer sur des signaux de confiance habituellement fiables : un bon classement dans les résultats de recherche, l’apparence de marques reconnues, ou encore la réputation d’organisations déjà compromises.

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  • Friday 21 August 2026 - 13:00
    from PepSEO

    Le Dracaufeu ex de l’ère Scarlet & Violet ne forme pas un bloc homogène. Entre l’Ultra Rare de 151, la Special Illustration Rare du même set et les versions promos ou japonaises, les écarts de valorisation dépassent un facteur dix. Savoir laquelle cibler en 2026 dépend moins du budget que de la compréhension des dynamiques de tirage, de grading et …

    L’article Cartes Pokémon Dracaufeu Ex recherchées : quelles éditions privilégier en 2026 ? est apparu en premier sur PEPSeo.

  • Friday 21 August 2026 - 11:54

    Ce qu'il faut retenir :

    • Dès le 24 août 2026, une vue sera comptée à la première frame de lecture, pour tous les formats (vidéos longues, Shorts, lives), au lieu des 30 secondes de visionnage auparavant requises pour les vidéos classiques.
    • Les compteurs publics vont augmenter plus rapidement, mais un nouveau métrique baptisé "vues engagées" restera disponible dans YouTube Analytics (mode avancé) pour suivre le visionnage réel.
    • La monétisation et l'éligibilité au Programme Partenaire YouTube ne changent pas : elles continueront de reposer sur les "Engaged Watch Hours " et les "Engaged Shorts views ", désormais aussi appelées "qualified Shorts views" et "qualified Watch Hours".
    • Avec ce changement, YouTube rejoint TikTok et Instagram, qui comptent déjà une vue dès le lancement de la lecture.

    Un système de comptage à deux vitesses jusqu'ici

    Jusqu'à présent, YouTube faisait cohabiter deux logiques de comptage bien différentes. Les Shorts enregistraient une vue dès que la lecture démarrait, tandis que les vidéos plus longues nécessitaient environ 30 secondes de visionnage avant que le compteur ne bouge. Cette différence de traitement créait une forme de confusion chez les créateurs, qui avaient du mal à comparer la performance réelle d'un Short et d'une vidéo classique traitant du même sujet, les chiffres pouvant varier fortement pour une audience pourtant comparable.

    YouTube a donc choisi d'harmoniser les règles en retenant la méthode la plus généreuse : celle qui compte une vue dès la première frame. Cette règle s'appliquera à tous les formats, y compris les diffusions en direct.

    Pourquoi ce changement maintenant

    YouTube justifie cette évolution par une volonté de cohérence entre les formats et de clarté pour les créateurs, afin qu'ils puissent mieux évaluer leur exposition réelle sur la plateforme. Mais le contexte concurrentiel joue clairement un rôle.

    TikTok et Instagram utilisent déjà ce mode de comptage depuis des années, ce qui leur permet d'afficher des chiffres de vues nettement supérieurs à ceux de YouTube pour un visionnage comparable. X, de son côté, applique un seuil de deux secondes, une option que YouTube n'a pas retenue.

    En basculant sur la règle la plus permissive du marché, YouTube aligne ses statistiques publiques sur celles de ses principaux concurrents. Les créateurs pourront ainsi mettre en avant des compteurs de vues plus élevés auprès des marques et des sponsors, sans que cela ne reflète nécessairement une hausse réelle de leur audience engagée.

    Aucun impact sur la monétisation

    YouTube est clair sur ce point : ce changement ne touche que l'affichage public des vues, pas les revenus des créateurs. La rémunération continuera de se baser sur les "Engaged Watch Hours" et les "Engaged Shorts views", des métriques disponibles dans YouTube Analytics en mode avancé.

    L'éligibilité au Programme Partenaire YouTube (YPP) n'est pas non plus modifiée. Les seuils d'entrée existants restent les mêmes, mais changent de nom : les "valid public Shorts views" et "valid public watch hours" deviennent respectivement les "qualified Shorts views" et "qualified watch hours".

    Une donnée à interpréter avec prudence

    Avec la lecture automatique activée par défaut sur de nombreuses interfaces, notamment le fil d'accueil et les recommandations, le nouveau mode de comptage pourrait faire grimper les vues publiques de façon spectaculaire, sans que cela corresponde à une audience réellement attentive. YouTube n'a pas encore communiqué sur la manière dont cette situation sera gérée ni sur d'éventuels ajustements à venir. C'est un point que les créateurs et les marques devront surveiller de près dans les semaines suivant le lancement, le 24 août.

    L’article "YouTube va compter les vues dès la première seconde à partir du 24 août" a été publié sur le site Abondance.

  • Friday 21 August 2026 - 11:43
    "Oh là là l'air est pollué. Il faut protéger les jeunes de la respiration !"

    Euh... la vraie manière de régler le problème, c'est pas en premier lieu de se débarasser de la pollution ? (aka empêcher les médias sociaux de déverser des infos de merde vers nous ?)
    Y'a aucun purin de scientifique qui va présenter le problème correctement, en fait ???

    Venez sur Mastodon : Y'a pas d'algo, pas d'influenceurs, pas de publicité, pas de contenus toxiques, viral ou addictif, pas de monétisation des contenus, pas de personnalités qui sont là pour se la péter. Juste des gens qui échangent. Vous verrez ce qu'est un *VRAI* réseau social. Ça n'a rien de toxique.

    Je le répète : Facebook, Instagram, TikTok ou X ne sont *PAS* des réseaux sociaux. Ce sont des *MÉDIAS* sociaux: Ils ont un algorithme qui fait un choix éditorial de vous présenter des choses auxquelles vous n'êtes pas abonnés. Et ils sont tous là pour gagner énormément de fric en vendant votre attention. C'est ÇA, la source de la toxicité: L'économie de l'attention.
    (Permalink)
  • Friday 21 August 2026 - 10:42
    from Silicon

    Les gains de productivité que permet l’IA bousculent un pilier historique du secteur des services numériques : la facturation au temps passé.

    Le basculement vers des contrats fondés sur les résultats n’est plus une option marketing, mais une nécessité économique. C’est le constat posé lors du premier Forum des ESN & ICT organisé par Numeum en juin dernnier. Plus de 60 dirigeants du secteur s’y sont retrouvés pour débattre des nouveaux modèles de consommation des services numériques à l’ère du cloud et de l’IA ?

    « Pendant des années, les ESN ont vendu du temps, des profils, des « man-days ». Mais aujourd’hui, les clients n’achètent plus du temps… ils achètent des résultats. Et c’est là que l’IA change tout », résume Charles Mauclair, président du Collège ESN/ICT de Numeum.

    Concrètement, cette trajectoire distingue trois logiques de consommation : l’achat de licences et d’infrastructures (possession), la consommation de capacités cloud et de services managés (usage), et enfin l’achat de résultats mesurables comme les gains de productivité et lescapacités opérationnelles (valeur).

    Les modèles de régie au TJM (Taux Journalier Moyen), encore dominants, se retrouvent de plus en plus concurrencés par des engagements construits autour de la performance ou du partage des gains.

    L’IA, premier moteur de croissance… et de tension

    L’étude « Grand Angle ESN & ICT 2025 », publiée par Numeum et KPMG en octobre 2025, illustre l’ampleur du phénomène.

    L’IA générative arrive en tête des opportunités de marché identifiées par 81% des ESN et ICT interrogées, devant la transformation digitale (58%) et la cybersécurité (56%). Sur le terrain, 72% des entreprises du secteur utilisent déjà l’IA dans leurs processus de delivery, et 67% dans leurs fonctions administratives.

    Les gains de productivité mesurés sont significatifs : 12,5% en 2025 chez les éditeurs, avec une progression anticipée à 17% en 2026. Chez les ESN, la trajectoire est encore plus marquée, avec des gains qui devraient passer de 15% à 22,3% entre 2025 et 2027.

    Mais cette productivité accrue se retourne partiellement contre le modèle économique historique du secteur. « L’IA augmente la productivité des équipes, mais met sous pression les modèles basés sur le volume de travail humain », relève Numeum dans son analyse de conjoncture.

    Le syndicat cite un chiffre qui inquiète les directions d’ESN : 22% des DSI estiment déjà que l’IA agentique pourrait réduire certaines de leurs dépenses logicielles, avec un effet d’entraînement potentiel sur les revenus des prestataires.

    « L’équation économique est sous tension », admet Charles Mauclair. « Les ESN doivent transformer leur offre pour rester pertinentes : passer de la vente de temps à la création de valeur augmentée. »

    Trois trajectoires de transformation se dessinent : le pivot vers des modèles hybrides associant expertise humaine et agents IA, le développement de nouvelles activités à forte valeur ajoutée (design et orchestration d’agents, gouvernance, intégration aux processus métiers) et la recomposition des contrats autour des résultats obtenus plutôt que du temps facturé.

    Des contrats qui glissent du TJM vers l’outcome-based

    Cette recomposition contractuelle se traduit déjà très concrètement dans les négociations et les appels d’offres.

    Trois mécanismes reviennent régulièrement. D’abord des engagements de productivité assortis de pénalités ou de bonus. Ensuite, un pricing indexé sur les économies réalisées et les revenus additionnels générés. Enfin, sur des dispositifs de gain-sharing où le prestataire et le client se partagent les économies issues de l’IA.

    « Les clients n’achètent plus du temps… ils achètent des résultats », martèle Charles Mauclair. Les ESN qui continueront de vendre du temps risquent une compression durable de leurs marges.

    Le marché français fournit plusieurs illustrations de cette bascule.

    BNP Paribas a renouvelé pour trois ans son accord-cadre avec Mistral AI, en étendant les cas d’usage d’IA générative et agentique à des processus critiques du groupe. La Caisse des Dépôts a signé, avec Sopra Steria, Computacenter et Mistral AI, un accord-cadre de 140 millions € sur quatre ans portant sur le déploiement de 40 000 licences d’IA générative, au bénéfice d’environ 100 000 utilisateurs. Chez TP (ex-Teleperformance), environ 7% du chiffre d’affaires provient désormais de contrats de type « revenue-as-a-service », indexés sur des résultats tels que la génération de revenus, la rétention client ou les économies réalisées.

    Autant d’exemples qui montrent que les grands comptes français ont déjà engagé leurs prestataires dans une logique de valeur, et non plus de simple effort fourni.

    Vendre des capacités augmentées, pas des profils

    Pour Numeum, la transformation implique aussi une refonte de l’offre elle-même. Dans l’étude Grand Angle, 63% des répondants déclarent avoir créé de nouvelles offres fondées sur l’IA, 58% constatent une accélération de leurs cycles de delivery, et 54% se disent capables de répondre plus rapidement aux appels d’offres grâce à l’IA.

    « Il ne s’agit plus de vendre des profils, mais de vendre des capacités opérationnelles augmentées par l’IA », résume Charles Mauclair.

    Cette mutation ne se fera pas sans efforts. Numeum pointe trois enjeux prioritaires.

    D’abord la formation. Une étude EY–Syntec Conseil citée par le syndicat montre que 66% des entreprises qui réussissent leur adoption de l’IA à l’échelle départementale ont investi dans un programme de formation structuré, contre moins de 20% chez celles qui échouent.

    Ensuite la gouvernance, avec un accent mis sur la sécurité des données et la conformité réglementaire (AI Act, DORA, RGPD). Enfin la souveraineté  avec  le recours à des solutions d’IA françaises ou européennes.

    « L’IA n’est pas une menace pour les ESN, c’est une opportunité de se réinventer », conclut Charles Mauclair.

    A condition que cette réinvention touche à la fois les offres, les compétences et les contrats.

    The post Services IT : comment l’IA fait évoluer les contrats de prestation appeared first on Silicon.fr.

  • Friday 21 August 2026 - 09:09

    Ce qu'il faut retenir :

    • 31 marchés européens concernés dès le 24 août 2026, parmi lesquels la France, l'Allemagne, l'Espagne, l'Italie, la Suède, la Norvège, le Danemark, les Pays-Bas et l'Autriche.
    • L'accès se fait dans un premier temps via des intermédiaires : l'équipe Ads Solutions d'OpenAI, des agences partenaires et des partenaires technologiques. Le libre-service par Ads Manager n'arrivera que plus tard dans le trimestre.
    • Seuls les utilisateurs des offres Free et Go verront des publicités. Les abonnés Plus, Pro et Enterprise conservent une expérience sans publicité.
    • Les publicités sont clairement identifiées et séparées des réponses de ChatGPT, et OpenAI affirme qu'elles n'influencent pas le contenu généré par l'IA.

    Un lancement pensé pour capter les décisions d'achat

    Dans sa communication officielle, OpenAI justifie cette expansion par la nature même des usages observés sur ChatGPT. Les utilisateurs ne tapent plus de simples mots-clés comme sur un moteur de recherche classique : ils décrivent un objectif, un projet, des contraintes précises. Préparer un voyage, choisir un logiciel professionnel, meubler un appartement ou se lancer dans un nouveau loisir font partie des exemples cités par l'entreprise.

    Pour OpenAI, ChatGPT est ainsi devenu un espace où les décisions se construisent progressivement, ce qui en fait un terrain particulièrement intéressant pour les annonceurs. L'objectif affiché est de permettre aux marques d'intervenir à différentes étapes du parcours client, au moment où les utilisateurs comparent leurs options et s'apprêtent à trancher.

    Un modèle économique qui protège les abonnés payants

    Point important pour les utilisateurs de ChatGPT : les publicités ne toucheront que les comptes gratuits (Free) et l'offre Go. Les formules payantes, Plus, Pro et Enterprise, resteront sans publicité. Cette répartition suggère qu'OpenAI utilise la publicité comme un levier pour financer l'accès gratuit ou peu coûteux à son service, plutôt que comme une source de revenus généralisée à l'ensemble de sa base d'utilisateurs.

    Une plateforme construite étape par étape depuis février

    Le lancement européen ne sort pas de nulle part. OpenAI rappelle avoir commencé à tester la publicité dans ChatGPT en février, avec un projet pilote limité aux États-Unis. Au fil des six derniers mois, l'entreprise a progressivement étendu le dispositif à huit marchés supplémentaires avant d'annoncer cette arrivée massive en Europe.

    En parallèle, l'infrastructure publicitaire elle-même s'est étoffée :

    • Le système d'enchères a démarré au CPM, avant l'ajout du CPC, puis du CPC optimisé pour les conversions (oCPC), permettant aux annonceurs d'aligner leurs campagnes sur leurs objectifs commerciaux réels.
    • Le ciblage géographique et les audiences personnalisées ont été intégrés pour aider les entreprises à toucher les profils les plus pertinents.
    • Le suivi des performances a été enrichi au-delà du simple clic, avec le lancement d'OpenAI Pixel, d'une API Conversions et d'intégrations de mesure avec des outils tiers, donnant aux annonceurs une vision plus complète de l'impact réel de leurs campagnes.

    OpenAI indique que des dizaines de milliers d'annonceurs ont déjà utilisé ChatGPT pour développer leur activité depuis le lancement du pilote. L'inscription pour les entreprises intéressées se fait sur ads.openai.com.

    L’article "ChatGPT Ads arrive en Europe : la publicité s’invite dans vos conversations avec l’IA" a été publié sur le site Abondance.

  • Friday 21 August 2026 - 08:08
    Bonjour,

    Je fais quelques modifications sur un site WordPress et je me pose une question concernant l’utilisation d’un thème enfant.

    Pour le moment, les...

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  • Friday 21 August 2026 - 07:56
    Bonjour à tous,


    Je me permets de partager ma situation car j’aimerais avoir vos avis et vos expériences.


    Je gère actuellement plusieurs activités en...

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  • Friday 21 August 2026 - 07:30
    Orange et Sosh viennent d'augmenter certains de leurs frais liés à leurs offres Internet fixe. Les frais de résiliation passent ainsi à 69 euros et s'accompagnent d'une révision des pénalités en cas de matériel non restitué ou détérioré.
  • Friday 21 August 2026 - 06:09
    Photographie de portrait : faut-il diriger son modèle ?Faut-il guider chaque geste ou laisser la spontanéité s’exprimer ? Le secret des portraits naturels se joue entre ces deux approches.
  • Thursday 20 August 2026 - 21:46
    Bonjour à tous,

    Après avoir analysé une quarantaine de comptes Google Ads ces derniers mois, j'ai remarqué que le gaspillage de budget vient...

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  • Thursday 20 August 2026 - 20:43

    On restaure un hall d’immeuble des années 1920 à Paris, on dépose un panneau de verre à motifs géométriques pour le nettoyer, et on découvre une signature au plomb dans un angle. Ce geste, banal pour un artisan vitrailliste, résume bien la trajectoire d’un Art déco artiste : un créateur qui ne se limitait jamais à un seul support. Affiche, …

    L’article De l’affiche au vitrail : quand un Art déco artiste réinvente le décor est apparu en premier sur Ma Gazette.

  • Thursday 20 August 2026 - 20:31
    from PepSEO

    Renvoyer un colis via La Poste paraît simple sur le papier : imprimer une étiquette, déposer le paquet, attendre le remboursement. Dans les faits, le retour colis concentre une bonne partie des litiges entre consommateurs et e-commerçants. Le cadre légal du droit de rétractation fixe un délai de 14 jours, mais les conditions pratiques varient selon le vendeur, le transporteur …

    L’article La Poste retour colis : guide pratique pour renvoyer sans stress est apparu en premier sur PEPSeo.

  • Thursday 20 August 2026 - 19:22
    Google déploie une nouvelle interface pour YouTube. Au programme : un lecteur vidéo plus épuré, une nouvelle organisation de la vidéothèque et des Shorts mieux intégrés aux grands écrans.
  • Thursday 20 August 2026 - 16:20
    Pour faciliter la recherche de clichés, Google prépare pour son application Photos une nouvelle option d'affichage qui positionnera toutes les images sur une carte géographique. Une méthode originale et pratique !
  • Thursday 20 August 2026 - 16:17
    Signal c'est le "gold standard" en matière de messageries chiffrées. Il a pourtant des inconvénients:
       - développé par une fondation américaine.
       - fonctionnement fortement centralisé (dépendant d'Amazon AWS)
       - ...donc centralisé aux USA.
       - Il ne permet pas d'avoir plusieurs identités
       - il exige un smartphone américain (Android ou iPhone)
       - il exige votre numéro de téléphone.

    C'est toujours intéressant d'avoir des alternatives, et dans ce domaine DeltaChat a des caractéristiques tout à fait intéressantes:
       - peut être utilisé sur n'importe quel appareil, même sans smartphone.
       - aucun numéro de téléphone ou email exigé.
       - possibilité de créer de multiples identités
       - quelqu'un ne peut entrer en contact avec vous que si vous lui avez donné votre URL d'invitation (donc spam impossible)
       - système réellement décentralisé
       - et enfin un système de mini-webapps intégrées et chiffrées de bout en bout absolument génial.

    Voici donc un page qui présente DeltaChat, ses avantages et inconvénients, quelques conseils et comment il se compare à Signal.
    (Permalink)
  • Thursday 20 August 2026 - 16:06
    from Silicon

    Microsoft s’apprête  à retirer la version « licences incluses » de son service Azure VMware Solution (AVS). C’était l’une des toutes dernières solutions permettant d’acquérir des produits VMware en dehors des offres groupées imposées par Broadcom.

    Jusqu’à présent, AVS représentait une alternative de choix pour les organisations souhaitant conserver leurs environnements VMware dans le cloud sans avoir à basculer vers VMware Cloud Foundation (VCF), la grande suite cloud hybride de Broadcom.

    L’offre cloud de Microsoft comprenait ainsi les licences pour vCenter, vSAN, vSphere et NSX, mais n’intégrait pas le Software-Defined Datacenter Manager, l’outil utilisé par Broadcom pour centraliser la gestion de son offre phare VCF.

    Depuis son acquisition de VMware, Broadcom a misé toute sa stratégie sur VCF et a mis fin à la vente de produits de virtualisation de serveurs d’entrée de gamme de manière isolée.

    À titre d’exemple, les licences pour vSphere Foundation ne sont presque jamais vendues seules, à moins d’être intégrées dans un accord plus vaste comprenant VCF.

    Déterminé à imposer l’ensemble du bundle VCF, Broadcom a procédé à des modifications contractuelles empêchant désormais ses partenaires hyperscalers de revendre des licences VMware. Les clients sont par conséquent tenus d’apporter leurs propres licences VCF (BYOL) pour accéder aux services VMware hébergés dans le cloud.

    « Bring Your Own License » (BYOL), la nouvelle norme

    D’autres géants du cloud avaient d’ailleurs déjà dû s’adapter à cette exigence, annoncée par Broadcom à la fin de l’année dernière.

    Microsoft a clarifié le calendrier d’arrêt de son service historique:

    > 31 octobre 2026 : arrêt de la commercialisation de la version d’AVS incluant les licences.
    > 30 août 2027 date limite pour les clients actuels, qui devront avoir acquis une licence VCF et effectué leur transition.

    Microsoft appelle ses utilisateurs à anticiper cette migration au plus vite. « Prévoyez suffisamment de temps pour acheter les licences VCF auprès de Broadcom et achever la transition vers AVS VCF BYOL », prévient l’éditeur.

    Les clients évaluant des opportunités de modernisation sont invités à analyser leurs environnements AVS immédiatement et à élaborer une feuille de route pour éviter toute interruption de service le 31 août 2027, date à laquelle leurs installations actuelles cesseront de fonctionner.

    Pour certains clients, il ne s’agira pas de leur première migration VMware récente, Broadcom ayant déjà poussé par le passé de petits fournisseurs cloud à interrompre leurs services.
    Une situation assumée par Broadcom, qui cible ouvertement les grands comptes susceptibles de tirer un bénéfice maximal de VCF, soulignant que l’augmentation des revenus de VMware valide aujourd’hui sa stratégie.

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  • Thursday 20 August 2026 - 16:00

    C’est la fin de plusieurs semaines de cauchemar que la mairie de Bordeaux a décidé de célébrer ce vendredi en organisant un barbecue géant réparti sur 30 communes. Au programme : côtelettes, chipolatas et brochettes braisées, mais également cracheurs de feu, bolas enflammés, pyrogravure et pour finir la soirée en beauté : un gigantesque feu d’artifice. 

    Un véritable « hymne à la vie » que le maire de Bordeaux Thomas Cazenave a déclaré « avoir pu financer intégralement en annulant plusieurs millions d’euros de crédits pour l’achat de Canadairs. » En plus des grillades, l’intégralité des fonds récoltés grâce à la vente de briquets, de cigarettes et d’allume-cigares aux couleurs de la région servira quant à elle à financer l’impression du Calendrier des Pompiers 2027 dans un papier cartonné d’une rare finesse. De quoi rendre hommage comme il se doit à un corps de métier aujourd’hui plus que jamais indispensable

    Un repas festif largement mérité et qui devrait laisser place pour le dessert à l’arrivée du chef Philippe Etchebest, qui distribuera pour l’occasion de succulentes bananes flambées au rhum préparées à même le sol à l’ensemble des habitants. 

    L’article Pour fêter la fin des incendies, la mairie de Bordeaux organise un gigantesque barbecue est apparu en premier sur Le Gorafi.fr Gorafi News Network.

  • Thursday 20 August 2026 - 16:00

    C’est la fin de plusieurs semaines de cauchemar que la mairie de Bordeaux a décidé de célébrer ce vendredi en organisant un barbecue géant réparti sur 30 communes. Au programme : côtelettes, chipolatas et brochettes braisées, mais également cracheurs de feu, bolas enflammés, pyrogravure et pour finir la soirée en beauté : un gigantesque feu d’artifice. 

    Un véritable « hymne à la vie » que le maire de Bordeaux Thomas Cazenave a déclaré « avoir pu financer intégralement en annulant plusieurs millions d’euros de crédits pour l’achat de Canadairs. » En plus des grillades, l’intégralité des fonds récoltés grâce à la vente de briquets, de cigarettes et d’allume-cigares aux couleurs de la région servira quant à elle à financer l’impression du Calendrier des Pompiers 2027 dans un papier cartonné d’une rare finesse. De quoi rendre hommage comme il se doit à un corps de métier aujourd’hui plus que jamais indispensable

    Un repas festif largement mérité et qui devrait laisser place pour le dessert à l’arrivée du chef Philippe Etchebest, qui distribuera pour l’occasion de succulentes bananes flambées au rhum préparées à même le sol à l’ensemble des habitants. 

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  • Thursday 20 August 2026 - 15:16
    Pour gagner des parts de marché face à OpenAI et son ChatGPT, Google lance une offre spéciale pour les étudiants intégrant un accès gratuit à Gemini AI Plus avec 400 Go de stockage pendant un an. Un joli cadeau… sous conditions.
  • Thursday 20 August 2026 - 15:11
    L'IA a-t-elle sa place dans ton intimité ?L'IA s'invite dans la chambre : opportunité d'épanouissement ou risque ? Décryptage d'une révolution qui redéfinit nos rapports intimes.
  • Thursday 20 August 2026 - 15:08
    from Silicon

    Stripe élargit son terrain de jeu.  Après avoir optimisé les flux financiers, le spécialiste des paiements s’attaque à leur consommation d’IA.

    Avec l’acquisition d’OpenRouter, il veut agir au cœur de la machine pour router les requêtes, optimiser les tokens et surtout faire baisser la facture des modèles.

    Le métier d’OpenRouter consiste à faire abstraction de la multiplication des modèles et des fournisseurs d’IA. Au lieu d’intégrer séparément les API d’OpenAI, Anthropic, Google, Meta ou d’autres fournisseurs, un développeur peut passer par une seule interface.

    La plateforme peut ensuite déterminer vers quel modèle acheminer une requête en fonction de plusieurs paramètres : prix, vitesse, disponibilité, fiabilité ou complexité de la tâche. Cette capacité de routage devient particulièrement importante alors que les entreprises combinent de plus en plus de modèles au sein d’une même application

    OpenRouter permet aux développeurs d’accéder, via cette interface unique, à plus de 400 modèles d’IA provenant de plus de 80 fournisseurs.

    Si le montant de l’opération n’a pas été officiellement communiqué, des sources proches du dossier l’évaluent à un peu plus de 8 milliards $, indique Reuters. Soit la plus importante acquisition de Stripe à ce jour.

    Avec OpenRouter Stripe veut contrôler la facture de l’IA

    OpenRouter indique que son infrastructure traite désormais plus de 10 000 milliards de tokens par jour et sert plus de 10 millions de développeurs et d’entreprises. Sa plateforme donne accès à plus de 400 modèles issus de plus de 80 fournisseurs. Nvidia, Zoom et Lovable figurent notamment parmi ses clients.

    Le rapprochement entre les deux sociétés est moins surprenant qu’il n’y paraît. Stripe optimise déjà les transactions financières de ses clients en arbitrant entre moyens de paiement, taux d’autorisation ou mécanismes de lutte contre la fraude. Avec OpenRouter, il peut appliquer une logique comparable à la consommation d’IA.

    Quel modèle utiliser ? À quel prix ? Avec quel niveau de performance ? Et combien cette requête va-t-elle réellement coûter ?

    Des questions devenues centrales à mesure que les entreprises passent des expérimentations aux déploiements de grande ampleur.

    Stripe avait d’ailleurs commencé à se positionner sur ce terrain avant l’acquisition, notamment avec Token Billing, un service destiné à mesurer et facturer l’utilisation des modèles d’IA. L’acquisition d’OpenRouter lui apporte désormais la brique permettant d’agir directement sur cette consommation.

    Le token, nouvelle unité économique

    Pour Stripe, le token est donc appelé à devenir une nouvelle unité économique qui doit être optimisée.

    Cette approche prend une dimension particulière avec l’arrivée des agents IA. Une application traditionnelle génère un nombre relativement prévisible d’appels. Un agent capable de planifier une tâche, d’utiliser des outils, de consulter des données et de solliciter plusieurs modèles peut, lui, multiplier les appels aux LLM.

    Le problème n’est alors plus seulement de choisir le meilleur modèle, mais de choisir le modèle suffisamment performant au meilleur coût pour chaque étape du processus.

    C’est là que le positionnement d’OpenRouter devient particulièrement intéressant pour Stripe.

    Une entreprise pourrait, par exemple, utiliser un modèle haut de gamme pour une tâche complexe, un modèle moins coûteux pour une classification ou une synthèse simple et basculer automatiquement vers un autre fournisseur en cas de saturation ou d’indisponibilité.

    Le routeur devient alors une sorte de couche de gestion des dépenses d’IA.

    Ce n’est pas très éloigné de ce que Stripe fait depuis longtemps dans les paiements. Une entreprise ne se préoccupe pas nécessairement de la complexité du réseau bancaire situé derrière son paiement ; elle confie cette orchestration à Stripe.

    Un marché qui dépasse largement OpenAI

    L’intérêt de cette position tient aussi au fait que Stripe ne parie pas sur un modèle particulier.

    OpenAI, Anthropic, Google, Meta et les nombreux fournisseurs de modèles open source se livrent une bataille permanente sur les performances, les prix et les capacités. Dans cet environnement, miser sur la couche située entre les modèles et les applications peut être plus pérenne que de miser sur un fournisseur donné.

    C’est précisément le pari effectué par OpenRouter depuis sa création en 2023. Plutôt que de chercher à construire un modèle concurrent, elle s’est positionnée comme une infrastructure permettant d’exploiter le foisonnement des modèles.

    Son acquisition par Stripe valide en quelque sorte cette approche.

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  • Thursday 20 August 2026 - 14:00

    Il mentait depuis 25 ans, trois fois par jour. « Une clope à 10h, une autre à 14h, une dernière à 16h, il était réglé comme du papier à musique » commente Sandrine V., secrétaire de direction. « On ne se doutait de rien, Philippe cachait bien son jeu, c’est vraiment la douche froide. » Philippe Cocherin était pourtant un membre apprécié du personnel : sérieux, ponctuel, aimable, il avait également de bons chiffres. Mais ses trois pauses clopes quotidiennes, d’une durée de 5 à 10 minutes chacune, représentent aujourd’hui un énorme manque à gagner pour l’entreprise, sur ses 25 ans de maison. 

    « On ne s’est aperçu de rien… jusqu’à ce qu’on découvre qu’il pouvait monter trois étages sans être essoufflé, et qu’il avait encore les dents blanches. » confie Sylvain, un collègue de longue date. « En fait il n’a fumé qu’au lycée et un peu à la fac. On croit toujours que ça n’arrive qu’aux autres, mais on a tous été roulés dans la farine ». Car si les autres fumeurs de l’entreprise prennent autant, voire plus de pauses que Philippe Cocherin, c’est au détriment de leur santé. « On nous laisse fumer parce qu’on a pitié de nous, avec notre haleine de fennec. Lui, il n’avait même pas la peau jaunie… On est dégoûtés. » Contacté, Philippe Cocherin n’a pas souhaité répondre à nos questions et se mure dans le silence depuis la découverte de son sombre secret.

    L’article Depuis 25 ans, un mythomane prenait des pauses clopes alors qu’il ne fumait pas est apparu en premier sur Le Gorafi.fr Gorafi News Network.

  • Thursday 20 August 2026 - 14:00

    Il mentait depuis 25 ans, trois fois par jour. « Une clope à 10h, une autre à 14h, une dernière à 16h, il était réglé comme du papier à musique » commente Sandrine V., secrétaire de direction. « On ne se doutait de rien, Philippe cachait bien son jeu, c’est vraiment la douche froide. » Philippe Cocherin était pourtant un membre apprécié du personnel : sérieux, ponctuel, aimable, il avait également de bons chiffres. Mais ses trois pauses clopes quotidiennes, d’une durée de 5 à 10 minutes chacune, représentent aujourd’hui un énorme manque à gagner pour l’entreprise, sur ses 25 ans de maison. 

    « On ne s’est aperçu de rien… jusqu’à ce qu’on découvre qu’il pouvait monter trois étages sans être essoufflé, et qu’il avait encore les dents blanches. » confie Sylvain, un collègue de longue date. « En fait il n’a fumé qu’au lycée et un peu à la fac. On croit toujours que ça n’arrive qu’aux autres, mais on a tous été roulés dans la farine ». Car si les autres fumeurs de l’entreprise prennent autant, voire plus de pauses que Philippe Cocherin, c’est au détriment de leur santé. « On nous laisse fumer parce qu’on a pitié de nous, avec notre haleine de fennec. Lui, il n’avait même pas la peau jaunie… On est dégoûtés. » Contacté, Philippe Cocherin n’a pas souhaité répondre à nos questions et se mure dans le silence depuis la découverte de son sombre secret.

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  • Thursday 20 August 2026 - 13:58

    L’entreprise a publié une fiche de poste pour un ingénieur senior dans son équipe « Discover Ranking », l’équipe qui fabrique le classement de votre flux. Parmi les prérequis, une ligne retient l’attention : le candidat doit savoir construire et déployer des « modèles de systèmes de recommandation (retrieval, prediction, ranking, embedding) en production ».
    Capture de l’offre « Staff Software Engineer, Discover Ranking » sur Google Careers, la quatrième ligne des prérequis nommant retrieval, prediction, ranking et embedding.

    L’offre « Staff Software Engineer, Discover Ranking » sur Google Careers. La quatrième ligne des prérequis nomme les briques du système. Surlignage ajouté par nos soins.

    Quatre mots techniques, qui décrivent la chaîne complète d’un système de recommandation : sélectionner des contenus candidats, prédire ce que chaque lecteur va en faire, les classer, et représenter lecteurs et contenus sous une forme que la machine sait comparer.

    Une offre d’emploi décrit des compétences recherchées, rien de plus. Sa valeur vient du recoupement : chez 1492.vision, nous observons de vrais flux Discover depuis deux ans, et ces mots recoupent très exactement ce que nous voyons passer. Voici trois exemples concrets, racontés simplement ; l’analyse complète, chiffres et graphiques à l’appui, est dans notre étude de référence (disponible en français et en anglais).

    Chaque carte de votre flux porte des prédictions

    Commençons par le mot « prediction ». Chaque carte qui s’affiche dans un flux Discover a été évaluée par des modèles qui prédisent le comportement du lecteur : va-t-il s’arrêter dessus ? Cliquer ? Lire en profondeur ?

    Ces prédictions laissent des traces bien concrètes : des scores, que nous observons sur les cartes de nos panels de test. Et elles se résument à deux questions étonnamment indépendantes :

    • Cette carte va-t-elle arrêter l’œil ? C’est une propriété de l’article : son titre, son image. Elle varie peu d’un lecteur à l’autre.
    • Ce lecteur précis va-t-il s’engager ? Cliquer, lire longtemps, interagir. Celle-ci dépend énormément de chaque lecteur.

    Les deux peuvent diverger complètement, et c’est toute la définition du clickbait : un titre qui arrête l’œil de tout le monde et ne retient personne. À l’inverse, un contenu de niche peut engager profondément ses lecteurs sans jamais accrocher la majorité.

    Dans nos mesures, ces prédictions collent au comportement réel observé ensuite sur le panel : quand le score d’engagement prédit est haut, l’interaction constatée est environ deux fois plus forte que quand il est bas.

    L’affinité change tout, à contenu égal

    La personnalisation se raconte en deux exemples.

    Premier exemple. Sur nos comptes de test, nous avons comparé deux éditeurs de sport, sur la même thématique, face aux mêmes comptes. Le potentiel de leurs sujets, tel que le système lui-même l’évalue, était du même ordre. Résultat : pour l’un des deux, les prédictions d’engagement étaient environ 2 fois plus élevées, et la visibilité finale dans les flux environ 8 fois plus forte, à sujet comparable.

    Le détail qui surprend : l’éditeur dominant est celui que nos comptes de test suivent le moins, au sens du bouton « Suivre » de Google. Ce qui fait la différence, c’est l’affinité que ces lecteurs ont déjà installée avec la source : un historique de lectures, d’interactions, de rendez-vous pris. Le modèle a appris que ces lecteurs précis s’engagent avec cette source, et il le prédit.

    Deuxième exemple, pour situer le rôle du bouton « Suivre ». Pour un même éditeur tech, à sujets égaux, les comptes qui le suivent obtiennent des prédictions d’engagement presque doublées par rapport aux comptes qui ne le suivent pas, et une visibilité un peu plus forte. Suivre compte, comme un signal parmi d’autres qui nourrit l’affinité. L’affinité, elle, fait la décision.

    D’où une boucle qui s’auto-renforce, lecteur par lecteur : un lecteur découvre une source et s’y engage ; cette affinité s’installe dans les modèles ; la source devient plus visible dans son flux ; il s’y engage davantage. La boucle favorise structurellement les sources qui ont su créer une relation avec leurs lecteurs, et la fidélisation devient un levier direct de visibilité Discover, mesurable dans les prédictions elles-mêmes.

    Schéma en boucle à quatre étapes : un lecteur s’engage avec une source, une affinité s’installe, les prédictions d’engagement montent, la source gagne en visibilité, ce qui relance l’engagement
    La boucle d’affinité se renforce lecteur par lecteur. Schéma, mécanisme interprété à partir de nos observations.

    Un lecteur, plusieurs profils

    Dernier mot de la liste : « embedding ». Derrière ce terme, une idée simple : pour vous recommander des contenus, la machine vous représente sous forme de coordonnées, et recommande ce qui est « proche » de vous.

    Nos observations suggèrent que Google maintient plusieurs profils de vous en parallèle, plutôt qu’un seul : vos intérêts de fond, vos curiosités du moment, ce qui est en tendance autour de vous, et même un profil orienté achats. Votre flux du matin est le point de rencontre de ces différentes versions de vous.

    C’est cohérent avec ce que tout utilisateur de Discover constate : le flux mélange vos passions stables, l’actu chaude et des essais parfois surprenants. Derrière ce qui ressemble à des sautes d’humeur de l’algorithme, il y a une architecture.

    Ce qu’il faut en retenir

    L’offre d’emploi valide un vocabulaire ; nos observations montrent la machinerie au travail. Pour un éditeur, trois conséquences :

    1. À contenu comparable, l’affinité installée entre vos lecteurs et votre marque pilote la visibilité. Fidéliser (faire revenir, faire interagir, faire suivre) est un levier Discover à part entière, au même titre que le travail éditorial, et dans nos tests il pèse davantage que le seul bouton « Suivre ».
    2. Capter l’attention et créer de l’engagement sont deux chantiers distincts, qui se mesurent et se travaillent séparément.
    3. L’engagement n’est que la moitié de l’histoire : l’offre parle de contenu « engaging, and useful », et la satisfaction du lecteur est portée par d’autres signaux. Optimiser le clic seul est une stratégie à courte vue.

    Google a nommé publiquement les briques de sa machine à recommander. Nous, de l’extérieur, nous continuons à mesurer ce qu’elles font, carte après carte. L’analyse complète est ici.

    Méthodologie : observations issues d’un panel de comptes de test sur de vrais flux Discover ; « suivre » s’entend au sens du bouton « Suivre » de Google, mesuré sur ce panel ; les deux cas éditeurs sont des illustrations sur de petits échantillons. Méthode complète, chiffres et graphiques : l’étude complète.


    Damien Andell, co-fondateur de 1492.vision. Observations issues de l’analyse de vrais flux Google Discover ; les mécanismes décrits sont nos interprétations, pas des confirmations de Google.

    L’article "Une offre d’emploi de Google confirme ce qu’on observe dans Discover" a été publié sur le site Abondance.

  • Thursday 20 August 2026 - 13:51
    SFR a été victime d'un énième piratage, qui a entraîné une nouvelle fuite des données des clients RED by SFR. Mais l'opérateur a attendu près de deux mois avant d'en informer ses clients…
  • Thursday 20 August 2026 - 13:11
    from Silicon

    Palo Alto Networks veut prendre de vitesse les cyberattaques dopées à l’IA. L’éditeur lance Frontier AI Critical Defense pour organiser une réponse collective à la menace qui pèse sur les infrastructures critiques.

    A l’origine de l’initiative, ses équipes ont utilisé des modèles d’IA de pointe (Frontier AI) pour identifier plus de 14 000 vulnérabilités jusqu’alors inconnues dans des logiciels open source.

    Un problème critique pour les opérateurs d’infrastructures vitales ( énergie, santé, industrie, transports) qui ne peuvent pas corriger leurs systèmes à la vitesse de l’IA. De fait, leurs contraintes de disponibilité et leurs exigences de tests de sécurité créent une fenêtre d’exposition potentiellement longue entre la découverte d’une vulnérabilité et le déploiement d’un correctif logiciel.

    Le Frontier Virtual Patching comme réponse

    La réponse technique est baptisée Frontier Virtual Patching. Il s’agit d’un dispositif de correctifs déployés au niveau du réseau, de manière proactive, avant même que les vulnérabilités ne soient transformées en armes par des attaquants. Ce mécanisme combine la détection de menaces par Frontier AI avec une veille fiable sur les vulnérabilités, tout en protégeant les détails sensibles de ces vulnérabilités contre une divulgation prématurée.

    Le programme s’appuie sur des collaborations déjà existantes ( IBM et Red Hat via Lightwell, Microsoft via le programme MAPP, Siemens et l’Idaho National Laboratory via l’OT Threat Research Lab) et s’élargit aujourd’hui à de nouveaux acteurs de premier plan.

    Parmi les nouveaux entrants : Anthropic et OpenAI pour leurs capacités en modèles d’IA de pointe, des leaders de l’OT comme Mitsubishi et Axis Communications, des consortiums sectoriels de partage d’informations comme Health-ISAC et l’Analysis and Resilience Center for Systemic Risk, l’institut de recherche énergétique EPRI, ainsi que l’initiative open source Akrites portée par la Linux Foundation.

    En coordonnant la découverte des vulnérabilités, leur qualification et le déploiement de correctifs virtuels à l’échelle du réseau, le programme Frontier AI Critical Defense entend transformer une réponse jusqu’ici fragmentée en une défense collective et proactive.

    Les secteurs visés , OT industriel, santé, énergie, open source, sont précisément ceux où le délai entre la découverte d’une faille et sa correction est le plus long et le plus dangereux.

    Enjeux et limites

    Ambitieux sur le papier, le programme soulève néanmoins plusieurs questions concrètes.

    La question de la confiance et du partage d’informations est centrale. La participation repose sur la volonté des éditeurs de partager des détails sensibles sur les vulnérabilités sous embargo. Or des considérations juridiques ou concurrentielles peuvent freiner ce type de coopération, en particulier lorsque les acteurs impliqués sont également en concurrence sur certains marchés.

    Ensuite, la portée du virtual patching est par nature limitée. Le mécanisme protège au niveau réseau, mais ne remplace pas les correctifs applicatifs ou système. Il s’agit d’une mesure temporaire destinée à réduire la fenêtre d’exposition, non d’une solution permanente. Les opérateurs d’infrastructures critiques devront donc continuer à déployer leurs correctifs logiciels classiques en parallèle.

    Enfin, la dépendance à l’écosystème Palo Alto mérite d’être soulignée. Les protections sont déployées via les offres de l’éditeur ( pare-feu, SASE), ce qui peut limiter l’adoption pour les organisations opérant dans des environnements hétérogènes, non équipés de solutions Palo Alto. Un point qui conditionne directement l’ampleur réelle de la couverture que le programme peut offrir.

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  • Thursday 20 August 2026 - 10:26
    Alors bon tout ça c'est bien, mais rêver ça ne suffit pas.
    Et puis Wero, malgré toute l'affection que je lui porte (ça marche vraiment bien👍) :
    - fonctionne exclusivement sur des smartphones américains verrouillés (Android, iPhone).
    - toute l'infrastructure de Wero est hébergé chez les américains aussi (AWS).

    Donc on est loin d'avoir le cul sorti des ronces.
    (Permalink)
  • Thursday 20 August 2026 - 10:23
    Une recensement communautaire des applications qui fonctionnent:
    - totalement sans les services Google.
    - ou avec MicroG (émulation des services Google).
    (Permalink)
  • Thursday 20 August 2026 - 10:06

    Afin d’éviter de nouvelles failles dans le système informatique, le Premier ministre a annoncé la mise en place d’une équipe spéciale chargée d’installer le logiciel Avast Antivirus sur tous les appareils et les serveurs du ministère du Budget et des Finances. Un dispositif qui devrait porter ses fruits rapidement pour éviter de nouvelles intrusions.

    Écran d’ordinateur à la main, Sébastien Lecornu affirme n’avoir aucun doute sur la fiabilité du nouveau dispositif. « C’est super bien fait. Il y a même une option qui permet de lancer un scan pour trouver d’éventuels virus », a expliqué le Premier ministre, tout en tentant de fermer plusieurs fenêtres publicitaires qui s’ouvraient automatiquement.

    Pour une sécurité maximale, le Premier ministre innove avec la mise en place d’une seconde équipe spéciale dont la mission sera de retenir par cœur des codes à dix chiffres qui serviront de mot de passe à tous les collaborateurs du site des impôts.

    L’article Suite à leur piratage, les finances publiques installent Avast Antivirus sur leurs ordinateurs est apparu en premier sur Le Gorafi.fr Gorafi News Network.

  • Thursday 20 August 2026 - 10:06

    Afin d’éviter de nouvelles failles dans le système informatique, le Premier ministre a annoncé la mise en place d’une équipe spéciale chargée d’installer le logiciel Avast Antivirus sur tous les appareils et les serveurs du ministère du Budget et des Finances. Un dispositif qui devrait porter ses fruits rapidement pour éviter de nouvelles intrusions.

    Écran d’ordinateur à la main, Sébastien Lecornu affirme n’avoir aucun doute sur la fiabilité du nouveau dispositif. « C’est super bien fait. Il y a même une option qui permet de lancer un scan pour trouver d’éventuels virus », a expliqué le Premier ministre, tout en tentant de fermer plusieurs fenêtres publicitaires qui s’ouvraient automatiquement.

    Pour une sécurité maximale, le Premier ministre innove avec la mise en place d’une seconde équipe spéciale dont la mission sera de retenir par cœur des codes à dix chiffres qui serviront de mot de passe à tous les collaborateurs du site des impôts.

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  • Thursday 20 August 2026 - 09:46
    "Un grand pouvoir implique de grandes responsabilités"

    Google: Un grand pouvoir permet de faire de la merde à grande échelle !  \o/ 💩
    (Permalink)
  • Thursday 20 August 2026 - 09:44
    L'IA ne se contente pas de piller le travail des artistes pour les plagier : Elles sèment tellement le doute sur toutes les images que désormais même les vrais artistes se prennent des commentaires désagréables suggérant que leur travail a été créé par IA. ☹️ C'est démoralisant.
    (Permalink)
  • Thursday 20 August 2026 - 09:43
    Différentes choses pour lequelles on a plus besoin de Javascript : fenêtres de dialogue, popup, sélecteur de couleur ou date, accordéons, recherche...
    (Permalink)
  • Thursday 20 August 2026 - 09:42
    La base de données Postegres est de plus en plus populaire. Cet article, un peu pour le fun, mentionne de nombreuses possibilités intéressantes de Postgres qui pourraient éviter un autre produit spécialisé supplémentaire.
    De manière amusante, quelqu'un a pondu un article assez similaire sur SQLite : https://joecode.com/2026-08-19-sqlite3/
    (Permalink)
  • Thursday 20 August 2026 - 09:02
    from Korben

    Le constructeur Geekom a retiré de ses anciennes pages de support un installeur de pilote réseau que plusieurs moteurs d'analyse classent comme malveillant. Le fichier s'appelle Install_PCIE_Win11_11.10.0720.2022_11222022.exe et il dormait dans l'archive LAN partagée par six mini-PC de la marque : A7, A8, AE7, AE8, AX7 Pro et AX8 Pro.

    Le signalement part d'un utilisateur de r/MiniPCs sur Reddit, et du site VideoCardz qui a vérifié lui-même en téléchargeant l'archive directement chez Geekom le 15 août dernier. VirusTotal, FileScan.IO, MetaDefender et YARAify réagissent tous les quatre, ce dernier en remontant même des signatures ClamAV qui nomment la famille Asruex.

    Alors c'est déjà un peu chaud d'apprendre ça, surtout si vous avez un PC Geekom mais la problème c'est que ce n'est pas absolument pas une nouveauté !

    En effet, le 29 décembre 2024, le propriétaire d'un AE8 explique sur le forum ComputerBase qu'il vient de réinstaller Windows, qu'il a pris ses pilotes sur le site du fabricant, et que Defender lui a sorti Trojan:Win32/Asruex.A au décompactage. Il dit ensuite avoir écrit à Geekom pour les prévenir.

    20 mois plus tard, Tom's Hardware décrit sur les machines Geekom, des permissions administrateur, des frappes clavier interceptées et une connexion à un serveur de commande, et PCWorld raconte que des attaquants sont venus glisser une backdoor dans le paquet.

    Ce fichier est donc bien un paquet Realtek générique, que DriversCloud héberge et redistribue depuis le 25 novembre 2022 et qui s'est fait vérolé ensuite en 2024. Sur l'origine de l'exemplaire qui traînait chez elle, Geekom dit dans son communiqué du 18 août qu'il s'agit d'une ressource obsolète oubliée sur de vieilles pages, mais jamais d'une intrusion.

    Donc si vous avez téléchargé et lancé cet installeur LAN depuis une page support d'un de ces six modèles, vous êtes concerné !! Le Windows livré avec la machine n'est pas en cause, du moins d'après Geekom. Supprimez donc l'installeur, lancez un scan complet avec Windows Defender ou votre antivirus préféré, et récupèrez un pilote réseau faible chez Realtek ou directement via Windows Update.

    De son côté, Geekom a invoqué la déesse de l'effet Streisand en demandant à VideoCardz de retirer son article mais VideoCardz a dit non évidemment...

    Source : PCWorld

  • Thursday 20 August 2026 - 08:56

    Ce qu'il faut retenir :

    • Un projet e-commerce B2B coûte structurellement plus cher qu'un site B2C classique, en raison de la complexité métier et des intégrations obligatoires.
    • Les budgets observés vont de quelques milliers d'euros pour une solution simple à plus de 150 000 € pour un projet sur-mesure avec catalogue volumineux et intégration ERP poussée.
    • Des solutions modulaires pensées nativement pour le B2B, comme BaseCart développée par l'agence Vigicorp, permettent de réduire le temps de développement par rapport à un projet 100 % sur-mesure.
    • Le nombre de comptes clients, la taille du catalogue, la profondeur de l'intégration ERP et le niveau d'automatisation des workflows sont les principaux critères qui font varier la facture.
    • Anticiper les postes de migration de données et de formation des équipes évite les mauvaises surprises budgétaires après la mise en ligne.

    Pourquoi le e-commerce B2B coûte plus cher que le B2C

    Si un site B2C commercialise un produit au même prix pour tout le monde, un site B2B doit gérer des comptes entreprise avec des grilles tarifaires personnalisées, des catalogues parfois confidentiels selon le client, des commandes en gros et des cycles de validation impliquant plusieurs interlocuteurs (acheteur, décideur, utilisateur final). Cette complexité métier se traduit mécaniquement par plus de développement spécifique, donc un budget plus élevé.

    L'autre différence structurante est l'intégration aux systèmes existants. Un projet B2B part rarement d'une page blanche. Il doit se connecter à un ERP, parfois à un CRM et à un PIM, pour synchroniser stocks, tarifs et données produits. Cette brique technique est un facteur de coût supplémentaire que les projets B2C n'ont, la plupart du temps, pas besoin de budgéter avec la même ampleur.

    Une solution pensée nativement pour le B2B : l'exemple de Vigicorp

    Face à ce constat, certaines agences ont choisi de construire leur propre socle technique plutôt que d'adapter une plateforme généraliste à chaque nouveau projet. C'est le parti pris de l'agence nantaise Vigicorp, qui a développé BaseCart, sa solution ecommerce btob en interne.

    Concrètement, BaseCart combine la robustesse d'un développement sur Symfony avec la rapidité de déploiement d'un socle déjà configuré pour les besoins spécifiques du B2B : gestion des comptes entreprise, catalogues privés, grilles tarifaires personnalisées, validation des commandes et devis.

    L'architecture est modulaire, ce qui permet de n'activer que les fonctionnalités nécessaires au démarrage, puis d'ajouter des modules à mesure que l'activité évolue. L'intégration avec l'ERP, le CRM ou les outils comptables fait partie du socle, plutôt que d'être développée à chaque fois de zéro.

    L'intérêt budgétaire de cette approche : partir d'un socle déjà pensé pour les enjeux du B2B réduit le temps de développement et le time-to-market par rapport à un projet 100 % sur-mesure, sans sacrifier la possibilité de personnaliser la plateforme selon le secteur d'activité et le modèle commercial de l'entreprise. Pour les projets aux exigences techniques encore plus poussées, Vigicorp propose également un développement entièrement sur-mesure en Symfony, notamment pour les logiques de tarification très spécifiques ou la gestion logistique multi-entrepôts.

    Les grandes fourchettes de budget selon le type de projet

    Les budgets constatés sur le marché français varient fortement selon l'approche retenue. Une agence web française facture en moyenne entre 5 000 € et 12 000 € un site e-commerce simple, mais ce type de tarif correspond rarement aux besoins réels d'un projet B2B avec tarification personnalisée. Sur un échantillon de projets réels, le budget médian d'un développement e-commerce sur-mesure sans CMS no-code atteint environ 45 000 € et pour les gros catalogues B2B multi-sites, la médiane dépasse 75 000 €, avec un troisième quartile qui grimpe au-delà de 185 000 €

    D'autres retours de terrain vont dans le même sens. Un site B2B connecté à un ERP, gérant plusieurs milliers de références et une dimension multi-pays, n'a rien de comparable en termes de budget avec une boutique Shopify basique, avec des écarts qui peuvent aller de 1 à 50 selon le périmètre. On peut résumer ces ordres de grandeur en trois familles de projets :

    • Solution B2B « sur étagère » adaptée : quelques milliers à environ 20 000 €, pour un catalogue limité et des besoins d'intégration réduits.
    • Solution B2B modulaire pré-construite (à l'image de BaseCart) : généralement entre 20 000 € et 60 000 €, selon le niveau de personnalisation et le nombre de modules activés.
    • Développement 100 % sur-mesure : à partir de 45 000 € et souvent au-delà de 100 000 € pour les catalogues volumineux, le multi-sites ou les intégrations ERP complexes.

    Ces chiffres restent évidemment des ordres de grandeur : chaque agence fixe ses propres tarifs, et le périmètre exact du projet reste le facteur déterminant.

    Les postes de coûts à budgéter

    Un budget e-commerce B2B complet doit couvrir plusieurs postes, souvent sous-estimés au moment du premier devis :

    • Conception et UX : parcours d'achat professionnel, arborescence du catalogue, gestion des comptes multi-utilisateurs.
    • Développement front et back : l'essentiel de l'enveloppe pour un projet sur-mesure ou semi-sur-mesure.
    • Intégration ERP, CRM et PIM : synchronisation des stocks, des tarifs et des fiches produits.
    • Migration des données existantes : reprise du catalogue, des comptes clients et de l'historique de commandes.
    • Formation des équipes internes : back-office, gestion des tarifs, suivi des commandes.
    • Maintenance, hébergement et évolutions : un poste récurrent qui se prolonge après la mise en ligne.

    Cette liste rejoint un constat largement partagé sur le marché : les postes les plus souvent oubliés dans un budget e-commerce sont l'intégration aux outils de gestion existants, la préparation des données produits et la formation des équipes, alors même qu'un site techniquement abouti, mais mal pris en main en interne ne produira jamais les résultats attendus.

    Les critères qui font varier les budgets

    Plusieurs facteurs expliquent pourquoi deux projets B2B, en apparence similaires, peuvent afficher des devis très différents :

    • Le nombre de clients à gérer : plus les comptes nécessitent des grilles tarifaires ou des catalogues individualisés, plus le développement se complexifie.
    • La taille et la structure du catalogue : nombre de références, variantes, disponibilité différenciée selon les clients.
    • La profondeur de l'intégration ERP : une synchronisation en temps réel coûte nettement plus cher qu'un import périodique.
    • Le multilingue, le multi-devises et le multi-sites : chaque déclinaison ajoute de la complexité technique et de la maintenance.
    • Le niveau d'automatisation des workflows de commande : validation interne, devis automatisés, gestion des commandes en gros.

    L’article "Combien coûte vraiment un projet e-commerce B2B ? Ce qu’il faut budgéter en 2026" a été publié sur le site Abondance.

  • Thursday 20 August 2026 - 08:31
    from Korben

    Faire tourner un modèle en local sur un Mac, c'est réglé depuis un moment. Ce qui l'est moins par contre, c'est de brancher un agent de code dessus, parce qu'à chaque reprise de session, le serveur doit malheureusement remouliner des dizaines de milliers de tokens de contexte avant de sortir le premier mot...

    Ce calcul, ça s'appelle le cache KV, et la plupart des serveurs le gardent en mémoire. Du coup, quand le modèle se décharge, le cache part avec dans le grand vide...

    C'est pourquoi oMLX a pris le parti d'écrire ce cache sur le disque, au format safetensors, car le contexte déjà envoyé une fois, prompt système et fichiers lus compris, se recharge depuis le SSD au lieu d'être recalculé, y compris après un redémarrage du serveur.

    De son côté, LM Studio conserve lui aussi son cache MLX sur disque , mais dans un fichier temporaire qu'il efface quand le modèle se décharge. Les deux outils écrivent sur le disque, mais un seul conserve réellement son cache.

    Côté raccordement, le serveur oMLX expose l'API OpenAI et l'API Anthropic ce qui permet par exemple à Claude Code de taper directement sur localhost. Et y'a même un tableau de bord qui nous dit quoi faire dans le terminal pour brancher Claude Code ou d'autres avec oMLX.

    Sur oMLX, le cache disque est donc actif d'office et son plafond par défaut, parce qu'il en faut bien un, se calcule à 10 % de la capacité du disque qui l'héberge. Sur un SSD d'un téraoctet par exemple, ça fait cent gigaoctets qui peuvent partir en cache sans que personne n'ait rien demandé. Donc prévoyez un peu de place... Après rassurez-vous, ça se vide d'un clic sur un bouton dans le tableau de bord et la taille peut se régler.

    Le deuxième piège est plus sournois puisqu'une installation par défaut via pip ne compile pas les kernels Metal, et les modèles GLM-5.2, MiniMax M3 et Qwen3.5 retombent alors sans prévenir sur un chemin générique... Donc je vous incite fortement à utiliser uniquement les DMG proposés qui contiennent déjà les kernels Metal compilés comme il faut.

    Reste à savoir ce que ça donne vraiment dans un usage quotidien... Le cache attaque l'attente avant le premier mot mais pas la vitesse à laquelle les mots sortent ensuite donc tout dépend du modèle et de la machine que vous avez. Mais en tout cas, pour un usage avec des agents (coding par exemple), ce sera plus efficace d'utiliser oMLX que Ollama ou LMStudio.

    Source : omlx.ai