un simple agrégateur, lecteur de flux rss pour tout suivre .... par: fonds d'écran - Kriss Feed, version : 7 -
  • Monday 06 July 2026 - 17:11

    Un auto-entrepreneur qui encaisse trois factures en mars et aucune en avril ne gère pas un problème de revenu, mais un problème de décalage entre flux entrants et charges fixes. Cotisations sociales, mutuelle, loyer du local ou abonnements logiciels tombent chaque mois, que le chiffre d’affaires suive ou non. Organiser sa trésorerie dans ce contexte, c’est structurer un système …

    L’article Organiser sa trésorerie d’auto-entrepreneur quand les revenus sont irréguliers est apparu en premier sur Ma Gazette.

  • Monday 06 July 2026 - 16:18
    from Silicon

    C’est une offensive estivale qui ressemble fort à un aveu d’urgence. À quelques jours d’intervalle, les deux leaders  du cloud mondial ont sorti l’artillerie lourde.
    Amazon Web Services (AWS) a dégainé le premier en annonçant un investissement de 1 milliard $ pour créer sa division AWS Forward Deployed Engineering (FDE).

    La riposte de Microsoft ne s’est pas fait attendre en conscrant 2,5 milliards $ pour lancer sa  force de frappe opérationnelle baptisée Microsoft Frontier Company, forte de 6 000 experts.

    Leur mission est la même : envoyer leurs meilleurs ingénieurs, concepteurs de modèles et experts en sécurité s’installer physiquement dans les bureaux de leurs clients finaux (Unilever, le London Stock Exchange, la NFL, la NBA ou Southwest Airlines) pour co-développer des systèmes d’IA de bout en bout.

    Ce virage à 180 degrés s’explique par une pression devenue insoutenable à Wall Street. Malgré une croissance robuste de son activité Azure, l’action Microsoft a subi d’importantes corrections. Les investisseurs exigent des preuves concrètes de rentabilité face aux dizaines de milliards de dollars engloutis chaque trimestre dans la construction de data centers.

    Or, le constat sur le terrain est signifiant. Si les grands groupes ont massivement testé l’IA, le passage à l’échelle industrielle s’avère être un gouffre de complexité.

    Problèmes de gouvernance des données, manque de compétences internes, sécurité défaillante… les projets s’enlisent et les abonnements tardent à générer la valeur promise.

    Le syndrome Palantir

    Pour débloquer la situation, Microsoft et AWS ressuscitent une stratégie éprouvée il y a plus de dix ans par un autre acteur iconique de la tech américaine : Palantir.

    Le spécialiste de l’analyse de données s’est imposé auprès des gouvernements et des multinationales en envoyant ses propres « Forward Deployed Engineers » configurer ses logiciels directement chez les clients.

    En reprenant ce modèle, AWS et Microsoft cherchent à éliminer toute friction. AWS promet ainsi de compresser les calendriers de déploiement de l’IA « agentique » de plusieurs mois à seulement quelques jours, tout en garantissant l’indépendance future du client à l’issue de la mission.

    En maîtrisant directement l’intégration logicielle, les hyperscalers s’assurent que les solutions d’IA développées seront intrinsèquement liées à leurs infrastructures respectives. Une manière de capturer le client pour la prochaine décennie. La bataille de l’IA ne se joue pas uniquement dans les laboratoires de recherche mais aussi bien dans les bureaux des directeurs financiers.

    Sur le marché français, on apprend via l’Informé que OpenAI a ouvert à Paris un bureau de son activité d’intégrateur baptisée Deployment Company ou DeployCo.

    Annoncée en mai dernier, la nouvelle structure est dotée de 4 milliards $ et compte un
    consortium de 19 sociétés d’investissement, de cabinets de conseil et d’intégrateurs systèmes à son capital. Parmi eux, on trouve trois mastodontes du conseil : Bain & Company, Capgemini et McKinsey. OpenAI conserve la majorité.

    The post IA en entreprise : pourquoi Microsoft et AWS court-circuitent les intermédiaires appeared first on Silicon.fr.

  • Monday 06 July 2026 - 16:05
    Google Contacts a le droit à quelques petits changements dans le but d'accueillir prochainement la fonction Tap to Share, qui doit permettre de faciliter le partage de fiches et d'informations entre smartphones.
  • Monday 06 July 2026 - 16:00

    Cette initiative s’ajoute aux nombreuses loufoqueries de Xavier, déjà connu pour saluer ses collègues en disant « hello everybody » et pour les quitter en disant « j’y go d’agneau » quand il ne les apostrophe pas de son célèbre « zé baaarti » au début de chaque activité de groupe. Autant de fantaisies qui ont valu au trentenaire une réputation de « franc déconneur » auprès de ses proches. 

    « Xavier c’est vraiment un drôle d’asticot » témoigne Philippe, son partenaire de paddle. « L’autre jour au restaurant, il s’est mis ses deux baguettes dans la bouche pour imiter un morse. On s’est regardés avec les copains en se disant « Mais il a fumé la moquette ou quoi ?» » Une anecdote dont se souvient aussi avec hilarité Sophie, une amie d’enfance qui convient que si Xavier n’existait pas, il faudrait vraiment l’inventer.

    Toujours dans cette volonté de dérider son entourage, le jeune contrôleur de gestion a déjà prévu toute une nouvelle série de plaisanteries dont il a le secret. Aux dernières nouvelles, il aurait déjà surpris plusieurs amis en leur mettant les deux mains devant les yeux avant de leur demander « Devine qui c’est ?» 

    Crédits photo : Vitaly Gariez via Pexels.

    L’article Pour tenter d’avoir l’air plus cool, il se met à surnommer ses amis « les amigos » est apparu en premier sur Le Gorafi.fr Gorafi News Network.

  • Monday 06 July 2026 - 16:00

    Cette initiative s’ajoute aux nombreuses loufoqueries de Xavier, déjà connu pour saluer ses collègues en disant « hello everybody » et pour les quitter en disant « j’y go d’agneau » quand il ne les apostrophe pas de son célèbre « zé baaarti » au début de chaque activité de groupe. Autant de fantaisies qui ont valu au trentenaire une réputation de « franc déconneur » auprès de ses proches. 

    « Xavier c’est vraiment un drôle d’asticot » témoigne Philippe, son partenaire de paddle. « L’autre jour au restaurant, il s’est mis ses deux baguettes dans la bouche pour imiter un morse. On s’est regardés avec les copains en se disant « Mais il a fumé la moquette ou quoi ?» » Une anecdote dont se souvient aussi avec hilarité Sophie, une amie d’enfance qui convient que si Xavier n’existait pas, il faudrait vraiment l’inventer.

    Toujours dans cette volonté de dérider son entourage, le jeune contrôleur de gestion a déjà prévu toute une nouvelle série de plaisanteries dont il a le secret. Aux dernières nouvelles, il aurait déjà surpris plusieurs amis en leur mettant les deux mains devant les yeux avant de leur demander « Devine qui c’est ?» 

    Crédits photo : Vitaly Gariez via Pexels.

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  • Monday 06 July 2026 - 15:39

    Ce qu'il faut retenir :

    • Le choix d'une extension de nom de domaine n'est jamais neutre : il envoie un signal aux internautes et parfois aux moteurs de recherche.
    • Le .com reste un réflexe pour beaucoup d'entreprises françaises, alors qu'il n'a de réel intérêt que pour un site visant un public international.
    • Acheter un .fr ou un .bzh revient à faire tourner l'argent en France, via des structures à but non lucratif comme l'Afnic ou l'association .bzh.
    • Acheter un .com revient à reverser de l'argent à Verisign, une entreprise américaine cotée en Bourse qui détient le monopole de cette extension.
    • La France compte plus de 4,45 millions de .fr et environ 13 500 .bzh, des chiffres en progression mais encore loin de ceux de l'Allemagne ou des Pays-Bas.
    • Un guide gratuit signé Abondance et l'association .bzh vous explique comment réussir sa migration vers le .bzh.

    À quoi sert vraiment le choix d'un nom de domaine

    Un nom de domaine, ce n'est pas juste une adresse. C'est la première chose qu'un visiteur voit avant même d'arriver sur votre site, et souvent la première chose qu'un moteur de recherche associe à votre marque. Il joue sur trois plans à la fois :

    • D'abord la confiance. Un internaute français fait spontanément plus confiance à un site en .fr qu'à une extension qu'il ne reconnaît pas. C'est un repère culturel : le .fr évoque la France, la proximité, un interlocuteur local.
    • Ensuite le positionnement géographique. Certaines extensions envoient un signal clair sur la zone que vous ciblez. Un .fr ou un .bzh dit implicitement : « je m'adresse avant tout à un public francophone » ou « je suis ancré en Bretagne », ce qui peut faciliter le référencement local et rassurer une clientèle de proximité.
    • Enfin l'image de marque. Choisir une extension locale plutôt qu'un .com générique, c'est aussi une manière d'affirmer un ancrage territorial, une identité, parfois même un engagement.

    La question à se poser en premier lieu est donc simple : est-ce que je vise le marché français, une région précise, ou un public international ? La réponse détermine presque tout le reste.

    Le .com, un réflexe qui n'a plus vraiment de sens pour un site franco-français

    Beaucoup d'entrepreneurs achètent un .com par habitude, parce que c'est l'extension la plus connue, sans se poser la question de sa pertinence. Dans une stratégie strictement franco-française, le .fr est souvent plus pertinent.

    Le .com a un sens pour une startup qui vise l'international dès le premier jour, pour une marque qui veut sécuriser sa présence sur toutes les extensions possibles, ou pour un projet qui n'a pas d'ancrage géographique particulier. En revanche, pour un artisan, une PME, une association ou un indépendant qui travaille exclusivement avec des clients français, le .fr fait exactement le même travail, avec en prime un signal de confiance et de proximité que le .com n’est pas forcément en mesure d’apporter.

    Acheter un .fr ou un .bzh, un geste de souveraineté numérique

    Il y a un angle souvent oublié dans ce choix : celui de la souveraineté numérique. Chaque nom de domaine que vous achetez génère des revenus, et ces revenus ne vont pas dans les mêmes poches, selon l'extension choisie.

    Quand vous achetez un .com, une partie des revenus des .com est captée par Verisign, entreprise américaine, tandis que le .fr et le .bzh s’inscrivent dans un écosystème français à but non lucratif. Ce n'est ni bien ni mal en soi, c'est simplement la réalité du modèle économique du .com : chaque renouvellement de domaine profite à un acteur privé américain et à ses actionnaires.

    Quand vous achetez un .fr, vous passez par l'Afnic, une association à but non lucratif désignée par l'État pour gérer cette extension. Une partie de ses revenus finance la Fondation Afnic pour la solidarité numérique, qui soutient des projets d'inclusion numérique en France.

    Quand vous achetez un .bzh, vous passez par l'association www.bzh, elle aussi à but non lucratif, qui régule et développe cette extension au service de la Bretagne et de sa culture.

    Dans les deux cas, l'argent reste dans un circuit français, géré par des structures d'intérêt général plutôt que par une entreprise cotée à l'autre bout du monde. C'est ce que certains observateurs qualifient de patriotisme numérique : un choix qui, à qualité de service équivalente, fait le pari de faire tourner l'économie du numérique localement plutôt que de la déléguer à un acteur étranger.

    Les chiffres du .fr et du .bzh : une dynamique positive, mais un retard à combler

    Le .fr se porte bien. L'extension française dépasse aujourd'hui les 4,45 millions de noms de domaine enregistrés, avec un rythme de créations qui s'est nettement accéléré en 2026, porté notamment par les TPE et PME françaises qui plébiscitent cette extension.

    Le .bzh, de son côté, poursuit sa progression depuis son ouverture en 2014. L'extension bretonne compte aujourd'hui environ 13 500 noms de domaine enregistrés, un chiffre qui la place déjà au niveau des extensions régionales équivalentes en Europe, comme le .wales gallois.

    Ces chiffres sont encourageants, mais ils restent modestes face à d'autres pays européens. Par exemple, l'Allemagne compte environ 17,5 millions de .de, et les Pays-Bas environ 6,1 millions de .nl, pour une population pourtant plus faible que celle de la France. Autrement dit, rapporté au nombre d'habitants, l'usage des extensions nationales reste nettement moins développé en France que chez plusieurs de ses voisins européens. La France dispose d'une marge de progression importante sur ce terrain, et chaque nouveau .fr, .bzh, .corsica ou .paris contribue à réduire cet écart.

    Passer au .bzh : un guide gratuit pour réussir sa migration

    Si vous êtes une entreprise, une association ou un professionnel ancré en Bretagne, ou que votre activité présente un lien fort avec la région, l’extension .bzh est une option à considérer sérieusement. Au-delà de l'argument identitaire, cette extension offre encore de nombreux noms courts disponibles, contrairement au .fr ou au .com où la plupart des noms évidents sont déjà pris.

    Abondance et l'association .bzh viennent justement de publier un guide gratuit pour accompagner les entreprises et associations bretonnes dans cette transition. Ce livre blanc détaille les avantages concrets du .bzh, les quatre étapes clés d'une migration réussie, la mise en place des redirections 301 et des balises canoniques pour ne pas perdre votre référencement, ainsi que les bons réflexes pour optimiser son SEO local après le changement d'extension.

    Le livre blanc Passez au .bzh est disponible gratuitement sur le site d'Abondance, pour toutes les entreprises qui souhaitent affirmer leur ancrage breton sans prendre de risque sur leur visibilité en ligne.

    Migrer vers un .bzh

    L’article "Nom de domaine : .com, .fr, .bzh… comment choisir la bonne extension pour votre site ?" a été publié sur le site Abondance.

  • Monday 06 July 2026 - 15:30
    from Korben

    Nomlings, c'est un Tamagotchi qui vit à côté de votre terminal, et dont la seule nourriture, ce sont les tokens que crament vos sessions Claude Code. Vous bossez, il mange. Vous glandez, il patiente.

    Et pendant que vous regardez votre usage fondre comme neige au soleil, bah lui il se régale !!

    La bestiole s'appelle un Munchling, un "tokivore" quoi, qui s'affiche sur un écran de 64 pixels et chaque tâche terminée lui rapporte +10 XP et un snack.

    Quand un outil plante, il fait la gueule et quand Claude attend une réponse de votre part depuis un moment parce que vous êtes parti vous refaire un café, il vous alerte pour que vous reveniez bosser. Bref, c'est une créature en pixels qui vous fera culpabiliser de procrastiner, ce qui peut-être pas mal quand on est un indé à son compte et grosse feignasse en même temps ^^.

    Derrière tout ça, le soft digère en réalité les événements de vos sessions, en se branchant sur les hooks officiels de Claude Code (SessionStart, PostToolUse et Stop), qui transitent uniquement en local. Si l'app n'est pas lancée, ces hooks ne font strictement rien, donc aucun ralentissement à craindre. Ça marche un peu comme Notchi pour ceux qui connaissent.

    Côté élevage, votre Munchling démarre donc dans un œuf et évolue jusqu'à l'âge adulte, en gagnant d'abord une antenne, puis une deuxième (la classe ^^). Il reçoit un goûter à chaque tâche terminée, plus un snack qu'il part fourrager tout seul toutes les 30 minutes, même app fermée, avec un maximum de 5 en réserve. Y'a aussi un bouton FEED qui vous laisse le nourrir quand il fait les yeux doux. Et rassurez-vous, contrairement au Tamagotchi de votre enfance retrouvé mort au fond du cartable, celui-là ne peut pas mourir !

    Ah vous n'utilisez pas Claude Code ?

    Pas grave, y'a un mode companion prévu pour vous. Dans ce mode, le serveur de hooks et le watcher de transcript ne démarrent jamais, et rien n'est écrit dans votre ~/.claude. La bestiole se nourrit à la place des tâches que vous effectuez et des interactions que vous déclenchez dans Nomlings. Par exemple, cocher une tâche rapporte +10 XP et un snack, exactement comme une session Claude. Ça me rappelle Codachi, ce Tamagotchi qu'on adopte dans VSCode pour coder moins seul, sauf qu'ici pas besoin d'éditeur particulier.

    En tout cas, c'est rigolo et c'est gratuit, sauf si vous optez pour le pack cosmétique qui débloque 9 espèces supplémentaires (dragon, poussin, fantôme, robot, grenouille, abeille…), ainsi que 9 coques pour habiller le boîtier et des couleurs à choisir librement.

    Maintenant, reste LE point qui fâche : pour l'instant, Nomlings tourne uniquement sous Windows. Ouais désolé, c'est la vie !

    Bref, si vous pensez que tous les tokens que vous cramez sur Claude Code méritent une fin plus glorieuse qu'un simple compteur qui vous fout la pression, c'est par ici que ça se passe.

  • Monday 06 July 2026 - 15:15
  • Monday 06 July 2026 - 14:40

    Afin d’éviter l’euphorie générale qui suit souvent l’obtention du baccalauréat par plus de 90% d’une classe d’âge, le ministère de l’Éducation nationale envisage d’instaurer la mention « t’emballe pas, ça vaut rien » pour tous les candidats qui n’auront pas obtenu au minimum 14 de moyenne (l’équivalent de la mention bien). L’idée est de préparer au mieux les élèves aux réalités post-bac, à savoir le décrochage universitaire, la dépression ou encore le chômage. C’est donc la mention « t’emballe pas, ça vaut rien » qui a été choisie à l’unanimité parmi de nombreuses propositions dont « Si tu savais ce qui t’attend » ou « Haha, bonne chance pour la suite ! ».

    D’autres mesures à venir

    Plutôt satisfait de cette nouvelle initiative, le ministre de l’Éducation nationale Édouard Geffray aimerait la développer et l’étendre au parcours universitaire. Il voudrait à terme que les notes, souvent gonflées au baccalauréat par les commissions d’harmonisation, soient accompagnées de stickers « WTF ». Il plaide également pour l’instauration d’une mention « France Travail » pour tous les étudiants amenés à se présenter aux épreuves de rattrapage. 

    Ce n’est pas la première fois qu’une mention est ajoutée à un examen national. En 2024, déjà, l’Éducation nationale avait choisi d’instaurer, pour tous les élèves décrochant le brevet des collèges, la mention « on le donne à tout le monde ». 

    Crédits photo : Alain Denantes via GettyImages

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  • Monday 06 July 2026 - 14:40

    Afin d’éviter l’euphorie générale qui suit souvent l’obtention du baccalauréat par plus de 90% d’une classe d’âge, le ministère de l’Éducation nationale envisage d’instaurer la mention « t’emballe pas, ça vaut rien » pour tous les candidats qui n’auront pas obtenu au minimum 14 de moyenne (l’équivalent de la mention bien). L’idée est de préparer au mieux les élèves aux réalités post-bac, à savoir le décrochage universitaire, la dépression ou encore le chômage. C’est donc la mention « t’emballe pas, ça vaut rien » qui a été choisie à l’unanimité parmi de nombreuses propositions dont « Si tu savais ce qui t’attend » ou « Haha, bonne chance pour la suite ! ».

    D’autres mesures à venir

    Plutôt satisfait de cette nouvelle initiative, le ministre de l’Éducation nationale Édouard Geffray aimerait la développer et l’étendre au parcours universitaire. Il voudrait à terme que les notes, souvent gonflées au baccalauréat par les commissions d’harmonisation, soient accompagnées de stickers « WTF ». Il plaide également pour l’instauration d’une mention « France Travail » pour tous les étudiants amenés à se présenter aux épreuves de rattrapage. 

    Ce n’est pas la première fois qu’une mention est ajoutée à un examen national. En 2024, déjà, l’Éducation nationale avait choisi d’instaurer, pour tous les élèves décrochant le brevet des collèges, la mention « on le donne à tout le monde ». 

    Crédits photo : Alain Denantes via GettyImages

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  • Monday 06 July 2026 - 14:00
    from Korben

    Histoire de m'amuser un peu ce weekend, et de vous proposer un truc fun pour vous occuper 30 secondes cet été, je vous ai mis en ligne un petit jeu qui reprend le concept de Wordle (où il faut deviner des mots) mais en version tech.

    Cela s'appelle Kordle et chaque jour, vous devez trouver un nouvel outil, en 5 indices maximum. Moins vous en utilisez, meilleur est votre score !

    Et en bonus à la fin, je vous mets un vieil article de l'époque qui parlait de ce sujet. Parfois l'article a plus de 15 ans !! C'est un bon moyen de replonger un peu dans le passé en s'amusant.

    C'est la même devinette pour tout le monde, remise à zéro à minuit, et votre score est conservé au chaud dans le LocalStorage de votre navigateur (donc ne le videz pas).

    À bookmarker : https://korben.info/kordle/

    Enjoy !

  • Monday 06 July 2026 - 13:47
    Depuis le 19 juin, les sites marchands doivent obligatoirement proposer à leurs clients un bouton leur permettant de se rétracter en quelques clics. De quoi rendre l'annulation d'une commande aussi simple qu'un achat.
  • Monday 06 July 2026 - 12:49
    from Silicon

    « PC IA ? Non, je ne sais pas ce que c’est. »

    On l’aura – très – souvent entendu aux journées B2B du salon Viva Tech. Nous avions choisi l’événement pour « prendre la température » sur ce concept vieux comme ChatGPT ou presque.

    Quelques semaines après le lancement du chatbot, le CES 2023 avait effectivement donné un premier élan. Par exemple avec l’annonce de Ryzen AI. Le mouvement s’était accéléré en 2024, lorsque Microsoft avait lancé le label « Copilot+ PC ». Pour en bénéficier, une machine doit, en particulier, embarquer un NPU suffisamment puissant.

    AMD, Intel, Qualcomm : la bataille des TOPS

    Les NPU (Neural Processing Units) sont des processeurs spécialisés dans les multiplications de vecteurs et de matrices, opérations fondamentales au sein des réseaux de neurones. Ils les traitent plus efficacement que les GPU, en contrepartie d’une moindre flexibilité et surtout d’un outillage encore bien moins mature.

    Leurs performances sont traditionnellement communiquées en TOPS. C’est-à-dire en milliers de milliards d’opérations par seconde… en simple précision (entiers 8 bits), alors que les GPU travaillent généralement en virgule flottante. Le label « Copilot+ PC » impose un seuil à 40 TOPS. Au départ, seul Qualcomm l’atteignait, avec ses puces Snapdragon X. AMD et Intel s’aligneraient quelques mois plus tard avec, respectivement, Strix Point et Lunar Lake-V.

    AMD à 60 TOPS avec les Ryzen AI 400

    La famille Strix Point fut annoncée en juillet 2024. Elle comprend essentiellement la gamme Ryzen AI 300, destinée aux notebooks, avec un TDP de base de 28 W. AMD y a intégré la deuxième génération de ses NPU XDNA, basés sur la technologie de Xilinx (acquis en 2022). Il les annonce à 50 TOPS. Avec les Ryzen AI 400 (Gorgon Point, 28 W également), annoncés en janvier 2026, le seuil a été relevé à 60 TOPS.

    AMD Ryzen AI 300
    © AMD

    Intel à 45 TOPS avec les Core Ultra 200V

    La famille Lunar Lake-V, lancée en septembre 2024, cible aussi les notebooks (17-30 W), sous la marque commerciale Core Ultra 200V. Intel y a intégré un NPU à 45 TOPS également fruit d’une acquisition (Movidius, 2016). C’est pour le moment une exception à son catalogue. Ses autres processeurs Core Ultra Série 2 en restent à :

    • 12 TOPS NPU pour Arrow Lake-U (15 W)
    • 13 TOPS NPU pour Arrow Lake-H (28-45 W)
    • 13 à 36 TOPS NPU pour Arrow Lake-S (35-125 W)
    Intel Core Ultra 200V
    © Intel

    Qualcomm à 45 TOPS avec les Snapdragon X… et 85 avec les X2

    Avec les Snapdragon X (Elite annoncés en octobre 2023, puis Plus en avril 2024), Qualcomm est aussi à 45 TOPS, pour des TDP de base entre 23 et 35 W. Depuis, il est passé à 80 avec les Snapdragon X2 Plus (janvier 2026) et 85 avec les X2 Elite (septembre 2025).

    Qualcomm Snapdragon X2 Elite
    © Qualcomm

    Récapitulatif sur les dernières générations de processeurs mobiles :

    Plate-forme Puissance NPU maximale
    Ryzen AI 300 50 TOPS
    Ryzen AI 400 60 TOPS
    Core Ultra 200V 45 TOPS
    Snapdragon X 45 TOPS
    Snapdragon X2 85 TOPS

    La mémoire unifiée, adoptée mais pas systématisée sur les PC IA

    Au-delà de la puissance pure du NPU, l’exécution des modèles d’IA est tributaire de la quantité de mémoire. Mais aussi de sa bande passante. Pour accroître cette dernière, des architectures unifiées ont émergé : à l’instar de ce qui se fait sur Apple Silicon, la RAM est placée sur le SoC et partagée entre tous les processeurs. AMD l’a implémenté dans les puces Halo ; pas dans les Point. Intel ne l’a intégré que dans les Lunar Lake-V… en attendant peut-être Razor Lake, destiné à concurrencer les Halo.

    Apple M5
    En bande passante mémoire, Apple garde une longueur d’avance avec ses dernières puces (153 Go/s sur la M5 ; 307 Go/s sur la M5 Pro ; 614 Go/s sur la M5 Max). © Apple

    Chez Qualcomm, tous les Snapdragon X ont de la mémoire unifiée. Au fil des générations, la bande passante théorique croît en conséquence de l’intégration de mémoire plus rapide. Les X Plus et Elite, avec leur LPDDR5X-8448, atteignent 135 Go/s sur le papier. La génération X2 passe à 152 Go/s avec sa LPDDR5X-9523. Les X2 Elite Extreme font même mieux (228 Go/s) grâce à un bus 192 bits.

    En termes de capacité mémoire maximale, AMD a mis la barre à 128 Go sur Strix Halo, 192 Go sur Gorgon Halo et 256 Go sur Strix Point / Gorgon Point. Chez Intel, c’est 32 Go pour Lunar Lake-V et 96 Go sur les Arrow Lake. Qualcomm est à 32 Go pour le X Plus, 64 Go pour le X Elite et 128 Go pour les autres.

    Pour l’ensemble de ces plates-formes, la quantité de mémoire exploitable en tant que VRAM varie en fonction des BIOS et des systèmes d’exploitation.

    Récapitulatif :

    Plate-forme Capacité mémoire maximale
    Ryzen AI 300 / 400 256 Go
    Lunar Lake-V 32 Go
    Snapdragon X / X2 32 Go (X Plus)
    64 Go (X Elite)
    128 Go (X2 Plus et Elite)

    OpenVINO, Ryzen AI, QAIRT… Autant de toolkits que de NPU

    Ce qui varie aussi beaucoup, c’est le modèle de programmation des différents NPU : à chacun sa boîte à outils, là ou « GPU » est largement synonyme de « CUDA ».

    Chez Intel, les NPU sont inclus aux côtés des CPU, des GPU et des FPGA dans le toolkit OpenVINO. Celui-ci a été doté d’extensions spécifiques aux modèles génératifs (quantification, encapsulation du cache clé-valeur, exécution spéculative…). Intel lui a adjoint un catalogue de modèles prêts à l’emploi sur ses NPU. On y trouve du ML classique (MobileNet pour détecter des objets, AlexNet pour classer des images…) et des LLM (généralement moins de 10B : Gemma 7B, Llama-3.2-1B, Phi 2…). En plus de la compatibilité Windows, un pilote Linux est disponible à partir du noyau 6.6.

    Chez AMD, la pile Ryzen AI Software (pour Windows et Linux) s’appuie sur le runtime ONNX, là aussi doté d’extensions GenAI. Le SDK Lemonade offre une couche d’abstraction, avec une API Python et une interface serveur (API REST). À plus bas niveau, il y a une API C++ qui permet notamment l’exécution hybride des modèles génératifs (utilisation du NPU pour la phase de préremplissage et du GPU pour le décodage). AMD a également un catalogue de modèles prêts à l’emploi. Certains optimisés pour la longueur de contexte (fenêtre de 16k), d’autres pour la performance (en échange d’une fenêtre réduite à 4k). Au serveur Lemonade peut se greffer un back-end spécifique aux NPU XDNA : FastFlowLLM. Il gère Linux depuis peu.

    Ryzen AI Software
    © AMD

    Qualcomm développe ses NPU sous la marque Hexagon, qu’il utilisait déjà depuis 2007 pour ses DSP (processeurs de traitement des signaux). Un choix pas anodin : pour lui, les premiers descendent des seconds. C’est simplement « l’architecture qui a changé » (fusion des unités de calcul scalaire, vectoriel et matriciel, avec mémoire partagée). Le toolkit pour les programmer s’appelle QAIRT (Qualcomm AI Runtime). Il comprend, au plus bas niveau de la pile, des interfaces C et C++. Au plus haut niveau, un SDK Neural Processing. Entre les deux, un autre SDK, plus granulaire avec par exemple des bibliothèques par accélérateur, mais qui abstrait des éléments comme le partitionnement réseau. Une passerelle avec Amazon SageMaker existe pour le fine-tuning avant déploiement local.

    QAIRT

    Foundry on Windows, promesse d’un socle commun pour l’IA locale

    Microsoft tente d’unifier les choses avec Foundry on Windows (ex-Copilot Runtime). Sous cette bannière, il pousse trois options pour l’IA locale* : des API, des LLM prêts à l’emploi et le framework d’inférence Windows ML.

    Les API – une dizaine – permettent la reconnaissance vocale, l’OCR, le traitement d’images (description, segmentation, upscaling…) et l’accès au LLM Phi Silica de Microsoft – avec des optimisations pour les NPU, comme la compression des requêtes. Principalement réservées aux Copilot+ PC, elles ont d’abord ciblé exclusivement les NPU. Elle commencent à s’ouvrir aux CPU (speech-to-text et upscaling vidéo) et aux GPU (Phi Silica). Les modèles correspondants sont téléchargés à l’exécution et ensuite partagés entre les applications. Lesquelles ne sont, par ailleurs, pas obligées de packager de runtimes ou de pilotes.

    La deuxième option, dite Foundry Local, permet de surentraîner Phi Silica avec la méthode LoRA. Elle donne aussi accès, y compris sur les PC Windows 10, à quelques dizaines de LLM ouverts (pesant de 100 Mo à environ 10 Go) préoptimisés. Seuls quelques-uns le sont pour les NPU. Il s’agit essentiellement de modèles Phi (3 Mini, 4 Mini, 4), Qwen (Coder, Instruct) et DeepSeek (R1-Distill-Qwen-7B). Les autres s’exécutent sur (Web)GPU et éventuellement sur CPU (Ministral, Nemotron, Olmo…).

    Windows ML est une distribution du runtime ONNX. Succédant à l’API DirectML, il automatise la sélection de la puce adéquate pour l’inférence, la récupération des fournisseurs d’exécution (abstractions des back-ends) et le maintien à jour de l’ensemble via Windows Update. L’exécution des modèles génératifs y est officiellement encore en preview.

    Foundry on Windows

    Forces et faiblesses des NPU

    En 2024, peu après le lancement des premiers Copilot+ PC, une étude de l’université de Californie du Sud sur un SoC Intel avait mis en lumière les points forts et les points faibles des NPU. Elle les avait comparés aux CPU et aux GPU sur deux disciplines. D’un côté, l’algèbre linéaire (produit matriciel, produit scalaire et produit matrice-vecteur). De l’autre, les réseaux de neurones, avec classification de vidéos (MobileNetV2), analyse de séries chronologiques (réseau LTSM non spécifié) et traitement du langage naturel (TinyLlama).

    L’accès direct à la mémoire a des avantages…

    L’accès direct à la mémoire a donné au NPU une belle longueur d’avance dans le calcul des produits matrice-vecteur, la réutilisation de données étant minimale. Même situation pour les produits scalaires, a fortiori vu le poids de la synchronisation finale.

    latence calcul matriciel
    © Rakshith Jayanth, Neelesh Gupta, Viktor Prasanna

    En revanche, sur les produits matriciels, le GPU a pris l’avantage au-delà d’une certaine taille de matrice, l’opération devenant de plus en plus dépendante de la capacité de calcul.

    latence matrice-vecteur
    © Jayant et al.

    … et des inconvénients

    Pour la classification vidéo, en précision simple ou double (INT8 ou FP16), le NPU a l’avantage lorsqu’on est sur du traitement séquentiel. Par lots, le rapport s’inverse à partir d’un batch size de 8.
    Avec le LTSM, le GPU est nettement meilleur. L’irrégularité des accès mémoire handicape le NPU, qui doit rafraîchir à chaque fois son mapping DMA.

    MobileNetV2
    © Jayanth et al.

    Le NPU reprend l’avantage avec TinyLlama. Il n’est pas à son aise sur la phase de préremplissage, dominée par des multiplications matricielles. Mais le gros des opérations se trouve sur la phase de décodage, quant à elle riche en produits matrice-vecteur.

    Les NPU, pas fans du traitement par lots

    Le problème des accès mémoire irréguliers se retrouve dans un comparatif plus récent (juin 2026). Support de test : un système embarqué avec NPU Hexagon et GPU Ada. On y a fait tourner Qwen-2.5-7B et Llama-3-8B (ainsi qu’une variante 3B distillée).

    Tant qu’on traite des inputs fixes, le NPU est plus performant. Ou plus économique, selon le point de vue (- 60 % d’énergie par rapport au GPU à débit égal). Les choses changent quand on passe sur des entrées de longueur variable (32 à 2048). En INT8, la performance du GPU baisse de 12 %… contre 41 % pour le NPU. Un effet accentué quand on ajoute l’aspect traitement par lots : avec un batch size de 16, le GPU conserve 78 % de son débit séquentiel, tandis que le NPU tombe à 34 %. La faute notamment à une mauvaise gestion du padding : face à des tenseurs hétérogènes, l’exécution passe en séquentiel, avec reconfiguration interne entre les requêtes.

    Génération de texte sur NPU : combien de tokens par seconde ?

    FastFlowLLM a fait ses propres mesures, en génération de texte, sur une APU Ryzen AI 350 à 32 Go de RAM. Les fenêtres de contexte ont été limitées par le fait que le NPU ne pouvait pas accéder à plus de 50 % de la mémoire système. On rappellera qu’un token = ¾ de mot, d’après le décompte d’OpenAI.

    Les résultats sur la phase de décodage :

    Modèle Débit maximal (fenêtre de contexte) Débit minimal (fenêtre de contexte)
    LLaMA 3 1B 64,5 tokens/seconde
    (1k)
    13,6 tokens/seconde
    (128k)
    LLaMA 3 3B 26,3 tokens/seconde
    (1k)
    9 tokens/seconde
    (64k)
    LLaMA 3 8B 12,8 tokens/seconde
    (1k)
    8,5 tokens/seconde
    (32k)
    Gemma 4 E2B 22,6 tokens/seconde
    (1k)
    10,1 tokens/seconde
    (32k)
    Gemma 4 E4B 12,6 tokens/seconde
    (1k)
    9 tokens/seconde
    (32k)
    Qwen-3.5-0.8B 39,2 tokens/seconde
    (1k)
    21,6 tokens/seconde
    (32k)
    Qwen-3.5-2B 26,8 tokens/seconde
    (1k)
    17 tokens/seconde
    (32k)
    Qwen-3.5-4B 15 tokens/seconde
    (1k)
    9,6 tokens/seconde
    (32k)
    Qwen-3.5-9B 9,3 tokens/seconde
    (1k)
    6,9 tokens/seconde
    (32k)
    gpt-oss-20b 18,2 tokens/seconde
    (1k)
    5,7 tokens/seconde
    (128k)
    Phi-4-mini 21,8 tokens/seconde
    (1k)
    11,2 tokens/seconde
    (32k)

    Audio, graphisme, cybersécurité, accessibilité… Les logiciels s’emparent des NPU

    Tous ces résultats en témoignent : avec leur pipeline plus rigide que celui des GPU, les NPU se prêtent avant tout aux charges de travail dont les patterns sont prévisibles. Les éditeurs de logiciels ont œuvré dans ce sens. Par exemple :

    • Norton pour la détection des deepfakes audio
    • Adobe pour la catégorisation des contenus audio dans Premiere Pro
    Adobe
    © Adobe
    • Moises pour la séparation de voix et d’instruments
    Moises
    © Moises
    • CapCut pour le sous-titrage, la synthèse vocale et la suppression d’arrière-plan
    • Blender pour un plug-in de conversion 2D <-> 3D

    Blender

    • Capture One pour le détourage, la retouche de visage et l’étalonnage des couleurs
    • Cephable pour ses technologies d’assistance (contrôle vocal et gestuel)

    Microsoft a suivi la même logique, en se concentrant sur des tâches « temps réel », sensibles à la latence. Tout particulièrement pour la communication (« effets Windows Studio »). Certaines fonctionnalités sont réservées aux Copilot+ PC (flou de portrait, focus vocal, filtres créatifs…). D’autres sont disponibles avec les NPU de la « génération 10 TOPS » (floutage d’arrière-plan, cadrage automatique, correction du regard…).

    Windows Studio Effects
    © Microsoft

    Les fabricants de PC IA intègrent leurs propres services – parfois à base de NPU

    Les principaux fabricants de PC ont leur propre déclinaison de ces fonctionnalités. Illustration chez Acer, qui les propose sous les marques Purified View et Purified Voice. Il tire aussi parti de l’efficacité énergétique des NPU pour effectuer une tâche continue en arrière-plan : la détection de présence (User Sensing). Avec trois usages : verrouiller/déverrouiller automatiquement le PC, rappeler à l’utilisateur de prendre une pause après un certain temps passé devant l’écran et l’avertir s’il n’est pas à bonne distance.

    Acer User Sensing
    © Acer

    Le catalogue « IA locale » d’Acer inclut aussi de la création d’images et un assistant généraliste à base de LLM. Mais ces fonctionnalités exigent un GPU.

    Acer Creator Space
    © Acer

    ASUS a opéré une segmentation similaire. Des fonctionnalités comme la suppression de bruit, la luminosité adaptative se contentent du NPU. Alors que StoryCube (gestion multimédia) et MuseTree (génération d’images) nécessitent au minimum une carte GeForce RTX 4050.

    ASUS StoryCube
    © ASUS

    Des studios de développement…

    Sur son microsite dédié aux PC IA, ASUS communique d’ailleurs les TOPS GPU en plus de ceux du NPU. Il met aussi en avant son toolkit d’inférence AI SuperBuild, développé avec Intel et validé sur ses NUC. Permettant de convertir, de déployer et d’évaluer des modèles, il inclut la gestion de bases de connaissances et une marketplace de serveurs MCP.

    ASUS AI SuperBuild
    © ASUS

    Dell a aussi son toolkit : Dell Pro AI Studio. Il expose des API compatibles OpenAI et donne accès à un catalogue de modèles optimisés. Certains pour les GPU (Devstral Small, Gemma 3, Granite 4…), d’autres pour les NPU (CLIP, Whisper, Phi 4…). S’y ajoignent deux guides de référence pour développer sur NPU. L’un traite de la recherche vocale d’images avec CLIP et Whisper. L’autre, du RAG avec LLaMA, LangChain, Chroma et Nomic.

    Dell Pro AI Studio
    © Dell

    … et des « ChatGPT locaux »

    Pas de tel attirail chez HP. Mais, pour l’utilisateur final, un service référent : AI Companion. Il réunit trois briques : chatbot à usage général, gestion de connaissances et optimiseur de performance (accompagné d’une assistance à l’ajustement des paramètres et au dépannage). Réservé aux Copilot+ PC, il a un mode cloud (GPT-4o) et un mode local (Phi 3.5) qui nécessite 32 Go de RAM.

    HP AI Companion
    © HP

    Depuis cette année se diffuse, sous la marque HP IQ, une approche moins liée aux Copilot+ PC. Elle reprend l’aspect chatbot et analyse de fichiers, y ajoutant une composante de prise de notes, une « mémoire organisée » fondée sur l’historique des interactions… et plus globalement une forme d’orchestration. Celle-ci se manifeste en une UI censée faire remonter les « actions et contrôles pertinents », avec gpt-oss-20b en back-office.

    HP IQ
    © HP

    Chez Lenovo, le « compagnon IA » s’appelle AI Now. Reposant sur LLaMA 3 pour la partie locale, il nécessite un GPU (intégré avec 24 Go de VRAM ou dédié avec 16 Go). Il reprend le triptyque chat / base de connaissances / paramétrage du PC. Plusieurs services IA plus « spécialisés » en dépendent. Par exemple Learning Zone (aide à l’apprentissage : transcription, synthèse, création de quiz…).

    Lenovo AI Now
    © Lenovo

    NVIDIA, un quatrième larron attendu à l’automne dans les PC IA

    Le serveur d’inférence Llama.cpp gère depuis peu les NPU Intel à travers le back-end OpenVINO. La prise en charge des NPU de Qualcomm reste expérimentale. Elle est au contraire effective sur AnythingLLM, à commencer par le modèle d’embedding utilisé par défaut.

    NVIDIA travaille avec llama.cpp pour activer des optimisations spécifiques de type décodage spéculatif (prédiction multitoken)… en vue de son arrivée sur le segment des PC IA. Ce devrait être à l’automne 2026, avec la puce RTX Spark. Issue d’une collaboration avec MediaTek, elle associe CPU Grace, GPU Blackwell RTX et mémoire unifiée (jusqu’à 128 Go). Pas de NPU à proprement parler, donc. Ce mouvement fait écho à celui d’Apple, qui, pour ses puces M5, a intégré un accélérateur neuronal dans chaque cœur GPU.

    NVIDIA RTX Spark
    © NVIDIA

    Revendiquant une puissance théorique d’un pétaflops (en précision 4 bits), NVIDIA promet une « IA agentique locale ». Dans cette optique, il a associé des primitives de sécurité à son runtime OpenShell. Et étendu la disponibilité de son blueprint NemoClaw.

    Copilot, mais pas que : Microsoft décentre (un peu) sa vision
    L’évolution de Copilot Runtime vers Foundry on Windows marque une certaine ouverture, à la fois à d’autres machines que les Copilot+ PC et à d’autres services IA que ceux de Microsoft.

    Ce dernier a même commencé à supprimer, sur Windows, des points d’entrée vers Copilot (bloc-notes et outil de capture d’écran, par exemple). Et fourni aux entreprises une GPO pour désinstaller l’assistant.

    Il a aussi promis une mise à jour qui permettra de remapper la touche Copilot sans avoir à passer par des outils tiers comme PowerToys ou AutoHotKey.

    * Microsoft pousse aussi, avec Intel, l’API WebNN. Elle utilise ONNX Runtime Web ou LiteRT.js. Configuration minimale : un processeur Core de 11e génération (Tiger Lake) et 8 Go de mémoire.

    Illustration principale générée par IA

    The post PC IA : le NPU, emblème d’un marché qui se cherche encore appeared first on Silicon.fr.

  • Monday 06 July 2026 - 12:14
  • Monday 06 July 2026 - 11:30
    from Korben

    Je déménage bientôt, et comme je quitte ma jolie campagne pour aller dans un endroit plus petit et sans nature (ouin), je dois me débarrasser de pas mal de matériel... Ponceuse, débroussailleuse, taille-haie, tronçonneuse, canapé, tracteur tondeuse.... la totale quoi. Et Le Bon Coin, même si à un moment, je vais devoir y passer, ça me stresse. Je me suis déjà fait menacer par un connard, quand je vendais ma Clio y'a longtemps et entre les acheteurs fantômes et les négociateurs relous, je trouve que les gens s'y comportent comme des bêtes. Du coup, pour commencer en douceur, j'ai choisi la méthode old school à savoir faire un petit catalogue recto verso glissé dans les boîtes aux lettres des voisins.

    Sauf qu'aligner des colonnes sur un logiciel de mise en page un soir de semaine, ça heurte très violemment ce que je peux encaisser émotionnellement en ce moment ^^. L'idée m'est donc venue de prendre un petit abonnement et de tester Figma MCP (la passerelle qui laisse un agent IA piloter Figma à votre place) branché à Claude Code : vous donnez votre brief (idées, textes, prix) et un dossier de photos, et l'agent construit la mise en page à votre place.

    Comme ça, plus besoin de toucher à rien.

    Et si je fais cet article, c'est parce que j'ai été impressionné ! Ça fonctionne super bien. J'ai pas eu besoin de faire 50 aller-retour du genre "décalle ce truc de 2 px vers la gauche" et l'IA s'est démerdée pour tout faire rentrer sur un A4 recto verso.

    Puis après, j'ai fait le même tour de magie avec la plaquette commerciale qui sert à vendre du sponsoring sur le site (le Patreon , aussi généreux soit-il, ne permet pas encore d'en vivre sans annonceurs, sniiiif). Je lui ai donné mes data, je lui ai dit ce que je voulais et Claude Code a réalisé le design et assemblé les slides à partir de tout ça.

    Figma MCP, pour ceux qui débarquent, ça désigne le Model Context Protocol appliqué à Figma. C'est un standard ouvert qui permet à un agent IA comme Claude Code de discuter directement avec un logiciel, ici Figma. En clair, l'agent peut lire ce qui se passe dans votre fichier ET écrire dessus, créer des frames, poser du texte, aligner des composants, un peu comme si vous étiez aux commandes vous-même, sauf que c'est vous qui donnez les instructions et lui qui exécute.

    Pour l'activer, ouvrez Figma desktop, créez un nouveau document DESIGN

    Puis basculez en Dev Mode (raccourci Shift+D ou le bouton tout en bas de l'écran) où la section MCP server du panneau d'inspection permet d'activer un serveur local, à l'adresse http://127.0.0.1:3845/mcp.

    Ensuite, pour que Claude Code construise et modifie réellement votre design comme je l'ai déjà fait pour mon catalogue, vous devrez le connecter au MCP de Figma depuis votre terminal avec cette commande :

    claude mcp add --transport http figma https://mcp.figma.com/mcp
    

    Une fenêtre d'authentification s'ouvre, vous validez avec votre compte Figma, et c'est plié ! Anthropic propose aussi un plugin tout-en-un si taper la commande à la main vous gonfle. Notez que cette connexion gratuite est en bêta, et Figma a prévenu que ça basculera un jour sur un modèle payant à l'usage. C'est tellement dommage de faire payer pour ça...

    Reste ensuite à coller le lien du document Design dans votre prompt (ou à sélectionner le bon frame), et l'agent saura exactement où écrire.

    Pour faire un peu de PAO, un petit design ou une présentation à monter vite fait, c'est super fluide. Moi j'ai branché mon outil Kassis (anciennement VoxDrop), j'ai tout dicté dans Claude Code et j'ai obtenu ce que je voulais sans effort. Claude est même parti chercher des infos sur le matos en ligne.

    Figma est un chouette outil et il n'a pas l'air si complexe que ça mais quand on n'a pas envie d'apprendre à maîtriser toute cette machinerie pour faire un mini truc, ce MCP est bien pratique. Il sait tout gérer, les calques, composants, auto-layout, et compagnie et ça annihile totalement cette courbe d'apprentissage qui m'aurait fait perdre du temps sur d'autres projets plus importants.

    Si vous bossez régulièrement sur des prez, des maquettes ou tout ce qui ressemble à de la PAO, ça vaut clairement le coup d'essayer en tout cas, même si vous maîtrisez Figma.

  • Monday 06 July 2026 - 11:28
    Microsoft a reconnu l'existence d'un bug dans Windows 11 qui provoque la croissance incontrôlée d'un fichier système caché. Dans les cas les plus graves, ce fichier peut atteindre plusieurs centaines de gigaoctets.
  • Monday 06 July 2026 - 11:19

    Les scooters électriques ont envahi les rues des grandes villes en quelques années. Ce n’est pas une mode passagère, c’est un changement de fond dans la façon de se déplacer au quotidien.

    De nombreux conducteurs hésitent encore à franchir le pas, souvent par manque d’information ou par habitude ancrée. Pourtant, les arguments en faveur du deux-roues électrique sont aujourd’hui solides.

    L’article Top 5 des raisons de passer au scooter électrique dès maintenant est apparu en premier sur Ma Gazette.

  • Monday 06 July 2026 - 10:15
  • Monday 06 July 2026 - 10:05

    Bélier : Des voisins vous installeront sur une catapulte et vous expulseront loin de votre commune. Serrez les abdos.

    Taureau : Vous serez arnaqué(e) par un artisan qui vous fera croire que « là il faut tout refaire ».

    Gémeaux : Aventure d’un soir avec un « modérateur Discord ». Vous méritez mieux.

    Cancer : Si c’est la semaine de votre anniversaire, on vous offrira un billet pour la finale de la Coupe du Monde de Vomi (en face du buffet à volonté de l’A75).

    Lion : Luc Ferry viendra détruire votre ventilateur ou votre clim pour vous prouver qu’il ne fait pas si chaud que ça.

    Vierge : Vous direz à un SDF que vous n’avez pas de monnaie alors que vous en aurez. Remettez-vous en question.

    Balance : Vous devrez expliquer les règles d’un jeu de société à des gens qui ont une attention de trois secondes. Attention. 

    Scorpion : Vous serez sous l’emprise d’une voyante ventriloque (comme le maire d’Agde, allez voir).

    Furet : Vous inventerez le « passeporc » qui vous donne le droit de manger du porc à toute heure. Vous vous ferez pas mal d’argent.  

    Sagittaire : Manque de tonus : vous parlerez aussi lentement qu’Olivier Faure ou Raphaël Glucksmann.

    Capricorne : Vous caresserez un petit chien mais sans son consentement. Le propriétaire vous fera un procès. Vous serez cancel.

    Verseau : Vous demanderez l’instauration d’une « pause fraîcheur » toutes les 20 minutes au bureau. Vous serez viré(e).

    Poissons : Vous tenterez un « resto-basket » mais le serveur vous rattrapera et vous devrez payer devant tout le monde en vous excusant. On ne sera pas fier de vous.

    Photo Pexels

    L’article Horoscope du 6 juillet 2026 est apparu en premier sur Le Gorafi.fr Gorafi News Network.

  • Monday 06 July 2026 - 10:05

    Bélier : Des voisins vous installeront sur une catapulte et vous expulseront loin de votre commune. Serrez les abdos.

    Taureau : Vous serez arnaqué(e) par un artisan qui vous fera croire que « là il faut tout refaire ».

    Gémeaux : Aventure d’un soir avec un « modérateur Discord ». Vous méritez mieux.

    Cancer : Si c’est la semaine de votre anniversaire, on vous offrira un billet pour la finale de la Coupe du Monde de Vomi (en face du buffet à volonté de l’A75).

    Lion : Luc Ferry viendra détruire votre ventilateur ou votre clim pour vous prouver qu’il ne fait pas si chaud que ça.

    Vierge : Vous direz à un SDF que vous n’avez pas de monnaie alors que vous en aurez. Remettez-vous en question.

    Balance : Vous devrez expliquer les règles d’un jeu de société à des gens qui ont une attention de trois secondes. Attention. 

    Scorpion : Vous serez sous l’emprise d’une voyante ventriloque (comme le maire d’Agde, allez voir).

    Furet : Vous inventerez le « passeporc » qui vous donne le droit de manger du porc à toute heure. Vous vous ferez pas mal d’argent.  

    Sagittaire : Manque de tonus : vous parlerez aussi lentement qu’Olivier Faure ou Raphaël Glucksmann.

    Capricorne : Vous caresserez un petit chien mais sans son consentement. Le propriétaire vous fera un procès. Vous serez cancel.

    Verseau : Vous demanderez l’instauration d’une « pause fraîcheur » toutes les 20 minutes au bureau. Vous serez viré(e).

    Poissons : Vous tenterez un « resto-basket » mais le serveur vous rattrapera et vous devrez payer devant tout le monde en vous excusant. On ne sera pas fier de vous.

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  • Monday 06 July 2026 - 09:42

    Some people will go to absurd lengths to avoid paying for parking, even when the fee is barely more than the cost of a coffee. Unfortunately for everyone around them, that kind of entitlement tends to come with a bad attitude, an inflated sense of importance, and the unshakable belief that rules are for other people.

    This technician found himself dealing with that exact kind of rude person while working at a bar with a private car park. A routine scaffolding and CCTV job turned into a bizarre standoff with a smug BMW driver who ignored repeated warnings, boxed himself in, and made his day much worse.

    More info: Reddit

    Some drivers will go to absurd lengths to avoid paying for parking, even when it ends up costing them far more

    Annoying driver fails parking war spectacularly as cops take away his beloved BMW.

    Image credits: freepik / Magnific (not the actual photo)

    This technician arrived at a bar for a routine CCTV job and found a smug BMW driver in the private car park before the scaffolding crew arrived

    Annoying driver fails parking war spectacularly as cops take away his beloved BMW.

    Annoying driver fails parking war spectacularly as cops take away his beloved BMW.

    Annoying driver fails parking war spectacularly as cops take away his beloved BMW.

    Annoying driver fails parking war spectacularly as cops take away his beloved BMW.

    Text detailing how to lower bollards to allow parking, then raising them to prevent others from using the space, illustrating a parking war.

    Text explaining that bollards were installed near a social security benefits office due to clients avoiding paid parking, escalating a parking war.

    Text describing the process of lowering bollards for parking and then taking a walk, part of a parking war narrative.

    A man in a white shirt with a beard and short hair talking on a phone while sitting in a car, an annoying driver in a parking war.

    Image credits: freepik / Magnific (not the actual photo)

    The narrator warned the driver that he needed to leave, but the man brushed him off rudely and kept taking his phone call

    Text describing a BMW X5 parking after bollards were lowered, a key event in a parking war.

    Annoying driver on phone, ignoring a parking warning in a private car park, escalating a parking war.

    Deciding not to maliciously lock in an annoying driver, leaving bollards down despite a parking war.

    Annoying driver still on the phone in a parking war, as a scaffold lorry approaches.

    Annoying driver mouths profanity during an ongoing parking war.

    Two people arguing, one with hands raised, symbolizing the frustration of an annoying driver's parking war.

    Image credits: fotodinero / Magnific (not the actual photo)

    The BMW owner ignored the second warning and watched his escape route disappear when the scaffolding crew arrived

    Annoying driver BMW parking war: A lorry blocks a small carpark as scaffolders unload materials for scaffolding.

    Annoying driver BMW parking war: Scaffolding levels appear, described as a fascinating Meccano set being built quickly.

    Annoying driver BMW parking war: MK, the annoying driver, gets out of his fancy X5 and walks toward a social services building.

    Annoying driver BMW parking war: Scaffolding grows taller and wider, the lorry empties, as building speed slows.

    Annoying driver BMW parking war: MK returns after an hour, demanding to be let out, trapped by the scaffolding.

    Text explaining how an annoying driver was told he wasn't going anywhere during a parking war.

    Text describing an annoying driver getting aggressive and being backed up by scaffolders in a parking war.

    An annoying driver leans on a barrier near his BMW, engaged in a parking war.

    Image credits: gurichev / Magnific (not the actual photo)

    The private car park turned into a construction site, leaving the arrogant driver trapped

    Text detailing how police arrived after an annoying driver called them during a parking war.

    Text explaining how the incident was on CCTV to police about the annoying driver and parking war.

    A text box states 'I thought this a bit curious, but whatever...' about a parking war and beloved BMW.

    A text box states 'So the first officer then asked the scaffolders if they could indeed move and let the guy out, and they obliged - although it took them a couple of minutes to throw some ties over their load.' regarding a parking war and beloved BMW.

    A text box states 'We were all very compliant although the police did tell us off - it is an offence to knowingly obstruct someone or block someone in a carpark or parking space, even on private land.' about a parking war and beloved BMW.

    A text box states 'MK then got in his BMW, and reversed out through the gates, at which point the second officer gestured him to pull the car up on the road and get out of it.' regarding a parking war and beloved BMW.

    Two police officers, one female pointing up, the other male, walk together in an alley, engaged in a parking war that involves a beloved BMW.

    Image credits: The Yuri Arcurs Collection / Magnific (not the actual photo)

    When the rude driver demanded to be let out, he got a blunt reminder that he had been warned, but ignored it

    Text describing a driver's legal issues, leading to a parking war and his beloved BMW being taken away.

    Text describing the legal seizure of a car due to a driver's contravention of the road traffic act.

    Text detailing the consequences of a parking war, with police taking a beloved BMW to an impound yard.

    Text about the significant financial penalties for a driver in a parking war, including fines and car retrieval costs.

    Image credits:

    The police showed up after the BMW owner made a complaint, only for his missing document to make things much worse

    The Original poster (OP) arrived early at the bar where he worked to wait for a scaffolding crew coming to work there. He dropped the barriers protecting the bar’s private car park from outsiders, went for coffee, and came back to find a smug man in a shiny BMW X5 parked like he owned the place. When the technician told him it was private parking, the man brushed him off because he was busy on a call.

    The poster left the car park barriers down, went to pick up his coffee, and gave the driver a chance to leave like a normal person. Instead, the BMW owner stayed glued to his call, and when the technician tried one more time to warn him, he was rudely told to get lost. Soon after, the scaffolding lorry arrived, unloaded their mountain of planks, and got to work setting up the scaffold behind the building.

    As they worked, it became obvious that the driver had made a really bad decision, as the car park was now sealed off by the full-blown construction site. The entitled driver eventually finished his call, wandered to a nearby office to do his business, and apparently assumed everything would be cleared by the time he got back. He returned to the car park an hour later, still blocked off.

    The male Karen started whining and demanded to be let out, but the technician said he had been warned earlier and had refused to listen. This should have been the moment he accepted defeat, but he got aggressive instead. He shoved the narrator, then called the cops, claiming he was being threatened and trapped. Unfortunately for him, the bar had cameras, and the scaffolding crew backed up the technician’s version of events.

    The day got worse for the rude driver. It turned out he had no insurance, road tax, or even a valid license. The cops let him drive just far enough to commit the offense, seized his car, and sent him off on foot to the bus stop. He ended up paying a hefty fine just to get his car back.

    A black car being towed on a yellow tow truck, symbolizing the beloved BMW taken away in a parking war.

    Image credits: alexgolovinphotography / Magnific (not the actual photo)

    Since this whole mess unfolded in the UK, the BMW driver’s parking stunt was obnoxious, but the much bigger problem started the second he drove the car back out onto the road. In the UK, it’s illegal to drive without insurance, and the government notes that the police can impose penalties, seize the vehicle, and, in some cases, destroy it if someone is caught driving uninsured.

    This also explains why the officers had to let him move the BMW before things escalated. The law states that the police can seize a vehicle if they believe it’s being driven by someone without proper insurance or a valid license. Once the man attempted to drive away, he gave them the legal grounds to take the car from him.

    The financial fallout from all of this can be significant. The UK government’s enforcement guidance states that seized vehicles may incur release fees and daily storage charges in addition to any fines for being uninsured or untaxed. The rude man tried to dodge the cheap little parking fee and ended up costing himself far more.

    Readers had a field day with this story, with many joking that the moment a BMW entered the story, they already knew some spectacularly bad behavior was on the way. Others were amused that the driver’s own arrogance caused his downfall. What do you think? Have you ever seen someone’s bad parking decision blow up this badly, or does this BMW driver take the prize?

    Readers said the impounded BMW and the humiliating walk to the bus stop were exactly the karma this driver deserved

    A comment about a parking war and a driver's BMW being taken away by cops after he failed spectacularly.

    A comment stating that the BMW driver had it coming during a parking war.

    A comment about an annoying driver starting a parking war and having his BMW taken by cops.

    A comment expressing satisfaction that the annoying driver's BMW was taken away by cops.

    A comment about karma for the annoying driver whose BMW was taken away by cops in a parking war.

    Annoying driver parking war: A comment reading Lesson 1. Dont be a jerk, referring to the parking war.

    Annoying driver parking war: A comment reading Love it, showing satisfaction about the parking war outcome.

    Annoying driver parking war: A comment about poetic justice after a parking war, mentioning AV crews.

    Annoying driver parking war: A joke about BMW drivers and a porcupine after a parking war.

    Annoying driver parking war: A comment praising police actions after an annoying driver's parking war.

    A comment about a driver starting a parking war, suggesting to only break one law at a time.

    A comment about a driver starting a parking war, mentioning that BMW drivers think they own the place.

    A comment about a driver starting a parking war, finding the situation delicious and suggesting malicious compliance.

    A comment about a driver starting a parking war, noting that karma is sweet.

    A comment about a driver starting a parking war, stating that BMW drivers are often entitled pricks.

  • Monday 06 July 2026 - 09:13
    AI Overviews et AI Mode arrivent en France d'ici le 23 septembre 2026. Les pages qui ne sont pas citées dans la réponse générée vont perdre du trafic. Voici comment optimiser les vôtres pour rester visible.
  • Monday 06 July 2026 - 09:03

    Cela fait plusieurs années que Framasoft participe à des ateliers d’écriture solarpunk dans le cadre d’une Activité Pédagogique d’Intersemestre à l’Université de Technologie de Compiègne (voir l’annonce originelle publiée en 2024).

    À chaque fin de session, les étudiantes et étudiants rendent public leur travail en ligne et en lisent un extrait en direct à la radio (sur Graf’Hit : captures en ligne ). Et comme les textes sont généralement publiés sous licence libre (CC BY-SA le plus souvent), il a été possible de se baser sur certaines propositions pour les unifier en un recueil sous le nom collectif Camilles Picard.

    Une nouvelle étape est franchie désormais, car les éditions C&F ont accepté d’en faire un livre papier, disponible en librairie et sur leur site : cfeditions.com/upload/

    Couverture du recueil de nouvelles UPLOAD, une photographie d'un scultpure de Valem ( https://valem.fr) : un visage d'enfant

    Le recueil UPLOAD, par Camilles Picard chez C&F éditions

     

    Vous pourrez y retrouver huit textes conçus à l’origine par un étudiant ou une étudiante, ainsi qu’un complément écrit par Stéphane Crozat, l’enseignant-chercheur initiateur du projet à l’UTC (également auteur de romans et… membre de Framasoft).

    Les participants et participantes à la conférence Archipel auront la chance de découvrir l’ouvrage lors de la semaine du colloque.

    Souhaitons que diffuser ces textes sous ce nouveau format donnera lieu à d’autres récits solarpunk à l’avenir, bien évidemment sous licence libre…

    Le déroulé du cours qui a permis la création de ces textes : librecours.net/courses/api0075/

  • Monday 06 July 2026 - 09:00
    from Korben

    Vous branchez une clé USB sur un PC, vous démarrez dessus, et le temps de vous servir un petit café, hop, tout le contenu de la mémoire vive est recopié sur la clé. Le rêve pour les gens qui font du forensic, car dans la RAM on trouve des mots de passe, des clés de chiffrement et tout ce qui traîne. De quoi choper de sérieux indices !

    Parce que oui, si vous pensiez être bien tranquille avec votre disque chiffré grâce à BitLocker, FileVault ou LUKS, sachez que la clé de déchiffrement se balade en clair dans la RAM. Pas la peine de casser de la crypto quand il suffit d'aller cueillir la clé là où elle traîne. C'est cet angle mort qu' ElcomSoft exploitait déjà en 2012 pour cracker TrueCrypt et BitLocker .

    Sauf que pour aller cueillir cette clé, encore faut-il que la machine soit allumée, non ?

    Eh bien pas forcément car contrairement à ce qu'on croit, la RAM ne s'efface pas d'un coup quand on coupe le courant.

    Hé oui, les données restent lisibles plusieurs secondes, voire une minute, ce qui est largement suffisant pour récupérer des infos importantes. Et si vous refroidissez les barrettes (par exemple jusqu'à -60°C avec de l'azote liquide), le contenu peut tenir plusieurs heures !!

    Ce phénomène n'a rien de neuf. On appelle ça une cold boot attack, et ce sont des chercheurs de Princeton qui l'ont mise en lumière dès 2008, en révélant un truc totalement contre-intuitif : une mémoire vive censée se vider dès qu'on l'éteint, garde en réalité ses secrets bien après.

    Alors on va me dire que tout ça, c'est mitigé depuis des lustres : Le scrubbing mémoire au boot, où le firmware écrase la RAM au démarrage, les clés planquées dans les registres du CPU façon TRESOR, le chiffrement mémoire chez Intel et AMD, les barrettes carrément soudées à la carte mère... les parades existent, c'est vrai. Sauf qu'en 2018, deux chercheurs de F-Secure ont remis une pièce dans la machine en montrant comment désactiver ce fameux scrubbing sur quasiment tous les ordi portables modernes, Dell, Lenovo et même les Mac.

    Et c'est là qu'arrive BareMetal RAM Dumper, un outil signé pIat0n qui rejoue justement cette vieille attaque de 2008. Le truc tient dans 5 Ko d'assembleur x86 et démarre directement sur le BIOS en mode legacy, avant de basculer en unreal mode pour aller taper dans toute la mémoire au-dessus de 1 Mo.

    La récupération totale ne dépassera pas 4 Go par contre, car l'unreal mode ne grimpe pas plus haut, mais en général c'est bien suffisant pour repêcher quelques clés d'accès. Et surtout, ça fait gagner un temps fou aux gens qui font du forensic : plus besoin d'un labo dédié, une clé USB et le tour est joué. Ça rejoint donc la longue liste des façons d'ouvrir un disque soi-disant blindé, comme BitPixie qui déverrouille BitLocker en cinq minutes .

    Bref, c'est aussi une bonne piqûre de rappel qu'un chiffrement ne protège vraiment vos données que quand la machine est éteinte pour de bon. Le code est sur GitHub sous licence AGPL !

  • Monday 06 July 2026 - 08:38
    La même chose que si votre libraire entrait chez vous pour reprendre dans votre bibliothèque des livres qu'il vous avait vendu. C'est du vol.
    Donc on va continuer à faire sauter les DRM et archiver les oeuvres numériques.
    (Permalink)
  • Monday 06 July 2026 - 07:42

    Comme chaque lundi, un coup d’œil dans le rétroviseur pour découvrir les informations que vous avez peut-être ratées la semaine dernière.


    Tous les liens listés ci-dessous sont a priori accessibles librement. Si ce n’est pas le cas, pensez à activer votre bloqueur de javascript favori ou à passer en “mode lecture” (Firefox) ;-)

    Brave New World

    Spécial IA

    Spécial guerre(s) au Moyen-Orient

    Spécial femmes dans le monde

    Spécial France

    Spécial femmes en France

    Spécial médias et pouvoir

    Soutenir

    Spécial emmerdeurs irresponsables gérant comme des pieds (et à la néolibérale)

    Spécial recul des droits et libertés, violences policières, montée de l’extrême-droite…

    Spécial résistances

    Spécial outils de résistance

    Spécial MAGAM et cie

    • Google’s New reCAPTCHA Wants Your Camera Access and 21 Points of Your Hand (reclaimthenet.org)

      The same company that monetizes everything you do online would like to switch on your camera.

    • European digital ID wallets are a gift to Google and Apple (osnews.com)

      European governments are rolling out digital identity wallets, which are to be used by citizens to access services, and to verify their age online. As reported by Follow the Money and Android Authority, there is a serious problem with this : these wallets rely on safety services of Google and Apple. These are known as Google Play Integrity API, and Apple’s Managed Device Attestation. Such safety services (known as “remote attestation”) are used to ensure that wallet apps run on hardware that is not tampered with […] by embedding these safety services in public infrastructure, Europe risks making society dependent on private companies while serving their corporate interests.

    • Google va lancer ses résumés par IA en France (france24.com)

      Faire une recherche sur Google et avoir en réponse un résumé grâce à l’intelligence artificielle : le géant américain s’apprête à lancer en France cette fonctionnalité, qui fait planer sur les médias une lourde menace de baisse de trafic.

    • Google perd son recours européen, amende record de plus de 4 milliards d’euros confirmée (france24.com)

      La Cour de Justice de l’Union européenne a confirmé, jeudi, l’amende de 4,1 milliards d’euros à l’encontre de Google pour abus de position dominante dans l’écosystème des téléphones mobile. Bruxelles avait infligé cette amende à l’entreprise américaine en 2018, la plus lourde qui ait été imposée par l’UE à ce jour.

    • Amazon has enough satellites to launch its Starlink competitor (theverge.com)

      Amazon says it now has enough satellites operating in low-Earth orbit to light up its Starlink internet competitor. With last night’s launch, Amazon Leo has 396 satellites deployed, which is “enough to support continuous service across initial latitudes,” according to Chris Weber, VP heading up business and product for Amazon Leo.

    • Microsoft worker emails thousands of colleagues about company’s support for genocidal Israel (thecanary.co)

      On his final day at the company, a Microsoft worker in Italy has sent out an email to thousands of colleagues informing them of how the corporation operates as the technological backbone of the Gaza holocaust perpetrated by Israel.

    Les autres lectures de la semaine

    Les BDs/graphiques/photos de la semaine

    Les vidéos/podcasts de la semaine

    Les trucs chouettes de la semaine

    Retrouvez les revues de web précédentes dans la catégorie Libre Veille du Framablog.

    Les articles, commentaires et autres images qui composent ces « Khrys’presso » n’engagent que moi (Khrys).

  • Monday 06 July 2026 - 06:55
    Votre téléphone semble lent, mou et fatigué. Avant de songer à le remplacer, modifiez ce petit réglage dans un menu caché d'Android : il rendra l'interface beaucoup plus rapide, immédiatement et gratuitement.
  • Monday 06 July 2026 - 06:45
    Avec les canicule qui frappent la France cette année, rafraîchir son logement devient prioritaire. La climatisation fait le travail, mais un simple ventilateur bien utilisé peut suffire. À condition de connaître la bonne technique.
  • Monday 06 July 2026 - 06:35
    Les péages d'autoroute coûtent de plus en plus cher, en grevant le budget des vacances. Il existe pourtant une astuce méconnue pour les payer sans sortir un centime de sa poche. Il faut juste s'y prendre à l'avance.
  • Monday 06 July 2026 - 06:09
    Minéralité : la roche et la chauxLa pierre s'anime sous le soleil. Apprenez à jouer avec les textures de chaux et les ombres portées pour sublimer le Blanc. 🏛️
  • Sunday 05 July 2026 - 22:19

    On veut déclarer la vente d’un véhicule un dimanche soir, ou suivre la fabrication d’un passeport sans rappeler trois fois la préfecture. Le portail de l’ANTS (Agence Nationale des Titres Sécurisés) sur ants.gouv.fr centralise ces démarches, mais son périmètre réel est plus restreint que ce qu’on imagine souvent. Voici ce qu’on peut concrètement y faire, ce qui coince, et les …

    L’article Ant gouvernement : quelles démarches pouvez-vous vraiment faire en ligne ? est apparu en premier sur Ma Gazette.

  • Sunday 05 July 2026 - 18:38
    from PepSEO

    Un war game gratuit en ligne désigne un jeu de stratégie militaire accessible sans achat initial, jouable depuis un navigateur ou une application. Le modèle économique repose sur des achats intégrés optionnels, ce qui pose deux questions distinctes : la qualité réelle du jeu et la fiabilité de la plateforme qui l’héberge.

    Plateformes spécialisées et war games gratuits sur navigateur

    L’article War games games gratuits : où jouer en ligne en toute sécurité ? est apparu en premier sur PEPSeo.

  • Sunday 05 July 2026 - 18:21
    Le coéquipier de Tadej Pogacar a remporté sa première victoire d'étape sur le Tour dans les rues de Barcelone, dimanche.
  • Sunday 05 July 2026 - 18:13
    Vous n’avez pas suivi l’actualité samedi 4 et dimanche 5 juillet ? Voici ce qui s’est passé pendant ces quarante-huit dernières heures.
  • Sunday 05 July 2026 - 17:44
    Le feu a repris de la vigueur dans la matinée. Une décision sera prise en fin de journée sur le maintien de l'étape du Tour de France de lundi qui arrive dans le département.
  • Sunday 05 July 2026 - 17:43
    Adolphe Chérioux
    Adolphe Chérioux : une des grandes figures politiques de l'ancien Paris

    Savez-vous qui était Adolphe Chérioux ?  

    Adolphe Chérioux (1857–1934) est l’une des grandes figures politiques du Paris de la Belle Époque et de l’entre-deux-guerres. Conseiller municipal du 15ᵉ arrondissement pendant quarante ans, président du Conseil municipal de Paris, président du Conseil général de la Seine, bâtisseur infatigable, défenseur de l’enfance et acteur majeur de la modernisation urbaine, il a laissé une empreinte profonde dans le paysage parisien.  
    Son nom, aujourd’hui associé à une place, un square, une station de métro et un domaine éducatif, témoigne de l’importance de son héritage.
    Adolphe Chérioux - Portrait -
    Adolphe Chérioux - Portrait - : homme politique français ( Wikipédia )

    Origines et ancrage territorial : un enfant de Vaugirard devenu figure du 15ᵉ

    Né le 18 mai 1857 à Vaugirard, alors commune indépendante avant son rattachement à Paris, Adolphe Chérioux grandit dans un environnement populaire, marqué par l’artisanat, les petites industries et une sociabilité de quartier très forte.  
    Ce lien intime avec le territoire ne le quittera jamais : il y naît, y vit, y travaille et y meurt le 10 septembre 1934.  
    Un élu profondément enraciné  
    En 1894, il est élu conseiller municipal du quartier Saint-Lambert, dans le 15ᵉ arrondissement. Il conservera ce mandat sans interruption pendant quatre décennies, un record de longévité qui témoigne de sa proximité avec les habitants et de la confiance durable qu’ils lui accordent.
    Sa carrière politique : un homme clé des institutions parisiennes
    Président du Conseil municipal de Paris (1908–1909)  

    Son influence s’étend rapidement au-delà de son arrondissement. En 1908, il est élu président du Conseil municipal de Paris, fonction prestigieuse qui lui permet de coordonner les grands projets urbains de la capitale.  
    Il participe alors à des décisions structurantes concernant la voirie, les transports, les équipements publics et la modernisation des quartiers périphériques.
    Président du Conseil général de la Seine  
    Chérioux siège également au Conseil général de la Seine, dont il devient président. Cette double responsabilité — municipale et départementale — lui donne une vision globale des enjeux sociaux, éducatifs et urbains de la région parisienne.
    Un radical-socialiste influent  
    Membre du Parti républicain, radical et radical-socialiste, il en devient l’un des vice-présidents du comité exécutif en 1905.  
    Il défend les valeurs républicaines : laïcité, instruction, progrès social, modernisation des infrastructures et protection des plus vulnérables.

    Un humaniste engagé : la protection de l’enfance comme priorité

    Parmi les facettes les plus marquantes de son action, son engagement en faveur de l’enfance occupe une place centrale.  
    Il est le fondateur de l’orphelinat départemental de Vitry-sur-Seine, un établissement pionnier destiné à accueillir, instruire et protéger les enfants sans famille.  
    Un projet éducatif et social ambitieux  
    L’orphelinat devient rapidement un vaste domaine comprenant :  
    - des bâtiments d’internat,  
    - des ateliers,  
    - des espaces verts,  
    - une école qui porte aujourd’hui son nom.  
    Ce domaine, connu sous le nom de Domaine départemental Chérioux, reste l’un des symboles les plus forts de son action humaniste.

    Un bâtisseur visionnaire : modernisation du 15ᵉ arrondissement et de Paris

    Adolphe Chérioux est aussi un urbaniste passionné, convaincu que la modernisation de la ville est un levier essentiel du progrès social.
    Ses contributions majeures à l’aménagement urbain :
    - Extension du métro jusqu’à la Porte de Versailles  
    Il joue un rôle clé dans l’arrivée du métro Nord-Sud (future ligne 12), désenclavant le sud du 15ᵉ et facilitant les déplacements des habitants.
    - Arasement des fortifications de Paris  
    Il participe activement à la disparition de l’ancienne enceinte militaire, ouvrant la voie à l’urbanisation des boulevards des Maréchaux et à la création de nouveaux quartiers.
    - Transformation de la Porte de Versailles  
    Sous son impulsion, ce secteur devient un pôle dynamique, futur site du parc des expositions, aujourd’hui l’un des plus grands centres événementiels d’Europe.
    - Développement de la voirie et des équipements publics  
    Chérioux soutient la construction d’écoles, de squares, de bâtiments administratifs et d’infrastructures sociales, contribuant à faire du 15ᵉ un arrondissement moderne et attractif.

    Une lignée politique : l’héritage Chérioux

    L’engagement public se transmet dans la famille : son petit-fils, Jean Chérioux, deviendra lui aussi une figure politique du 15ᵉ arrondissement, prolongeant l’œuvre de son grand-père.  
    Cette continuité renforce l’idée d’une véritable « dynastie civique » au service du territoire.

    Une mémoire vivante dans le paysage parisien

    L’héritage d’Adolphe Chérioux est encore visible aujourd’hui à travers plusieurs lieux emblématiques :
    - Place Adolphe-Chérioux (1935), près de la mairie du 15ᵉ  
    - Square Adolphe-et-Jean-Chérioux, hommage à l’élu et à son petit-fils  
    - Station de métro Vaugirard – Adolphe Chérioux (ligne 12)  
    - Rue Adolphe-Chérioux à Issy-les-Moulineaux  
    - Domaine départemental Chérioux à Vitry-sur-Seine  
    Ces lieux rappellent quotidiennement l’action d’un homme qui a consacré sa vie à améliorer celle des autres.

    Conclusion : un élu de proximité, un bâtisseur, un humaniste

    Adolphe Chérioux incarne une figure politique rare : un élu de terrain, fidèle à son arrondissement, visionnaire dans ses projets, profondément humaniste dans ses engagements.  
    Son action a façonné durablement le 15ᵉ arrondissement, modernisé Paris et amélioré la vie de milliers d’enfants.  
    Son nom, inscrit dans la ville, demeure celui d’un homme qui a mis son énergie, son intelligence et sa sensibilité au service du bien commun.

    Et pourquoi cet article sur Adolphe Chérioux aujourd'hui ?

    Tout simplement au détour d'une petite trouvaille, une jolie petite trouvaille qui prend l'allure d'une belle médaille en bronze, présentée ci-dessous ...
    Médaille en bronze – Adolphe Chérioux - Ville de Paris - 1920 - Charles Pillet
    ** Belle médaille commémorative en bronze, réalisée par Charles Pillet (1920), à l’effigie d’Adolphe Chérioux, conseiller municipal de Paris.  
    Sur l’avers, profil gauche du personnage finement gravé, entouré de la légende :  « ADOLPHE CHERIOUX – Ch. Pillet 1920 ».  
    Sur le revers, représentation détaillée de l’Hôtel de Ville de Paris, encadré de deux arbres, avec l’inscription :  
    « LA VILLE DE PARIS À ADOLPHE CHERIOUX – EN COMMÉMORATION DE LA 25ᵉ ANNÉE DE SON MANDAT DE CONSEILLER MUNICIPAL – 1895–1920 ».
    * Artiste : Charles Pillet (graveur médailleur français, 1869–1960)  
    - Matière : bronze (mention « BRONZE » sur la tranche)  
    - Poids : 125 g  
    - Dimensions : Ø 6,3 cm – épaisseur 0,4 cm  
    - État : très bon état général, patine naturelle homogène, reliefs nets  
    - Période : début XXᵉ siècle (1920)
    * Médaille officielle de la Ville de Paris, rare exemplaire commémoratif.  
    - Témoignage du travail de Charles Pillet, grand médailleur de la IIIᵉ République.  
    - Pièce de collection pour amateurs d’art médailleur, d’histoire parisienne ou de bronzes anciens.
    ** présentée au Musée Carnavalet, Histoire de Paris
       enjoy  :)
    © Ma Petite Brocante en Ligne - duplication interdite
  • Sunday 05 July 2026 - 17:30
    Le chercheur, retraité depuis 2022, a consacré sa vie à l’étude de son île et de ses environs. Il en a cartographié les reliefs et les roches et y a découvert, sous 9 mètres d’eau, un mur géant de 120 mètres.
  • Sunday 05 July 2026 - 17:27
    Bonjour à tous,

    J'ai un souci avec Google que je ne rencontre pas sur Bing.

    Lorsque je tape "pc4games" ou "comparateur pc4games" sur Google...

    Read more
  • Sunday 05 July 2026 - 17:22
    Le Premier ministre dans une lettre envoyée aux députés socialistes s'engage à reprendre à une de leur proposition de loi sur le changement climatique.
  • Sunday 05 July 2026 - 17:17
    Réélu maire de Locmaria dans le Morbihan en mars dernier pour un second mandat, Dominique Rousselot est décédé ce samedi 4 juillet à la suite d'un malaise cardiaque. Son décès est intervenu après une altercation avec un plaisancier qui a été placé en garde à vue.
  • Sunday 05 July 2026 - 17:05
    Chaque premier samedi de juillet, la plus prestigieuse course de chevaux d’Afrique se tient à Durban. Un rendez-vous mondain qui aspire à être imperméable aux divisions de la société.
  • Sunday 05 July 2026 - 17:00
    Le maire du Havre franchit une étape supplémentaire de sa campagne pour l’élection présidentielle de 2027, avec un discours mêlant anecdotes personnelles, promesses de campagne et attaques contre ses adversaires.
  • Sunday 05 July 2026 - 17:00
    Alors que les « barrios » de Caracas menacent de s’effondrer après les séismes du 24 juin, la population tente de s’organiser face à l’urgence humanitaire et à l’inflation galopante. Le ressentiment grandit contre la mainmise opaque des Etats-Unis sur le pays et son pétrole.
  • Sunday 05 July 2026 - 16:46
    L’heure étant aux économies dans les chaînes de télévision, privées comme publiques, les carnets de commandes des sociétés de production tardent à se remplir. Le secteur redoute un automne de casse sociale.
  • Sunday 05 July 2026 - 16:41
    from Korben

    Il y a six mois, je vous parlais de Command & Conquer Generals, un jeu mort depuis 12 ans qu'un ver s'amusait à attaquer. Hé bien Ammaar Reshi, un designer connu pour ses projets IA (dont un livre pour enfants généré full IA qui a fait le tour des médias) vient de le ressusciter grâce à l'IA pour le faire tourner nativement sur iPhone, iPad et même Mac.

    Je dis nativement puisque c'est le moteur original de 2003 qui a été recompilé en ARM64 pour Apple Silicon. Niveau dev, c'est donc Claude Code qui a fait tout le boulot et quand son modèle par défaut, Opus 4.8, s'est mis sérieusement à pédaler dans la semoule, c'est finalement grâce à Fable 5 qu'il a réussi à conclure l'histoire.

    Et ça a pris un peu de temps puisque comme à la base, c'est un jeu DirectX, il a fallu guider l'IA pour qu'elle développe une jolie chaîne de traduction DirectX 8 -> DXVK -> Vulkan -> MoltenVK -> pour finir par arriver sur Metal.

    5 couches empilées pour convertir en temps réel les appels graphiques d'un jeu de 2003 vers l'API d'Apple, si ça c'est pas une usine à gaz, je m'y connais pas ^.

    Après, rendons à César ce qui appartient à César, le gros du portage, c'est-à-dire la recompilation du moteur EA (sous licence GPL v3) vers macOS et Linux, TOUT vient du projet communautaire GeneralsX de fbraz3 . Grâce à ça, tout est fonctionnel, et les modes Campagne, escarmouche et Generals Challenge sont parfaitement jouables.

    Ce que Reshi a ajouté par-dessus, c'est surtout la couche Apple, et des contrôles tactiles (car je le rappelle, ce jeu c'était du 100% souris niveau gameplay). Un tap pour sélectionner, on glisse ses doigts boudinés pour encadrer ses unités, un appui long pour désélectionner, deux doigts pour scroller, et un pinch pour zoomer.

    Après si vous voulez tester, ce sera pas sur l'AppStore que ça se passe... Faudra compiler ça vous-même avec Xcode, CMake, Ninja, Meson, SteamCMD, vcpkg et le SDK Vulkan de LunarG (Et surtout pas celui de Homebrew, c'est bien précisé dans la doc !!).

    Et comme la GPL ne couvre que le moteur, pas les assets, vous devrez aussi fournir votre propre copie du jeu (il est sur Steam).

    Tout le projet est sur GitHub !

    Source

  • Sunday 05 July 2026 - 16:39
    Les maximales atteindront « 36 °C à 39 °C sur un grand quart sud-ouest du pays, et 33 °C à 36 °C sur le reste de la moitié sud, jusqu’au Val de Loire, au sud de la Bretagne, et à l’Ile-de-France », a détaillé l’institut météorologique, selon lequel une extension de la vigilance orange à d’autres départements est très probable.
  • Sunday 05 July 2026 - 16:33
    L'équipe de France s'est imposée de justesse (1-0), samedi soir, au terme d'un match âpre face à une équipe sud-américaine dont les Bleus ont dénoncé les nombreuses fautes non sanctionnées. Le sélectionneur tricolore a fait état d'insultes à l'issue de la rencontre.
  • Sunday 05 July 2026 - 16:31
    Le patron d'Horizons a pris la parole devant quelques milliers de militants, se livrant sur son parcours personnel et esquissant son projet.