un simple agrégateur, lecteur de flux rss pour tout suivre .... par: fonds d'écran - Kriss Feed, version : 7 -
  • Friday 26 June 2026 - 16:16
    from Korben

    Y'a un truc dont on parle pas assez dans le milieu tech je trouve, et pourtant tout le monde le constate : Une grande partie des communautés autour du logiciel libre, de Linux, du dev...etc sont devenues des endroits franchement hostiles. Des clubs fermés, peuplés quasi exclusivement de mecs, qui passent leur temps à expliquer aux autres qu'ils sont de gros nuls, qu'ils posent des questions de noobs, ou encore qu'ils ne tapent pas sur leur clavier comme il faut et j'en passe... Oui je parle bien entre autres du fameux barbu Linux qui vous toise parce que vous utilisez Ubuntu et pas Arch que vous avez compilé à la main.

    Et le pire, c'est que tout ça est documenté et chiffré, et même reconnu par les pontes du milieu eux-mêmes ! Vous allez voir...

    Prenez Linus Torvalds par exemple. C'est le créateur de Linux et pendant des années, il a insulté publiquement des développeurs sur la mailing list du kernel, leur balançant que leur code était une honte et compagnie. En septembre 2018, il a toutefois fini par mettre les choses à plat dans un mail d'excuses où il écrit noir sur blanc que ses attaques étaient "non professionnelles et injustifiées", et qu'il voulait s'excuser auprès des gens que son comportement avait blessés et je cite, "possiblement complètement chassés du développement du kernel". Il a même pris une pause pour aller se faire aider à comprendre ses émotions. Si même le mec au sommet de la pyramide reconnaît qu'il a fait fuir des contributeurs à coups de mépris, vous imaginez un peu l'ambiance qui grouille en dessous...

    D'ailleurs, trois ans plus tôt, en 2015, une développeuse majeure du kernel avait déjà claqué la porte. Sarah Sharp, celle qui maintenait le pilote USB 3.0, était pourtant loin d'être une débutante. Dans son billet Closing a door , elle explique notamment qu'elle n'arrive plus à contribuer à une communauté où elle était respectée pour ses compétences mais jamais respectée en tant que personne.

    Violence verbale, blagues sexistes et homophobes, voilà tout ce qu'elle subissait. Et en 2015, malheureusement, elle criait vraiment dans le désert. Personne ne l'a écouté et il aura fallu attendre 2018 et les excuses de M. Torvalds pour capter qu'il y avait un sérieux problème.

    Je vous ai dit aussi que j'avais des chiffres, alors les voilà... En 2017, une étude publiée dans PeerJ a analysé plus de 3 millions de pull requests sur GitHub et le résultat bien que fascinant m'a déprimé. Le code proposé par des femmes est accepté à un taux plus élevé que celui des hommes, environ 79% contre 75%. SAUF quand leur genre est identifiable. Cela veut dire que quand on sait que c'est une femme, on accepte moins son code, alors même qu'en moyenne il est meilleur. Affreux non ?

    La même année, l'enquête Open Source Survey de GitHub plantait également le décor en annonçant qu'il y avait environ 95% d'hommes, 3% de femmes et 1% non binaire parmi les contributeurs (le 1% restant c'est l'arrondi, btw). Et tristement, les femmes rapportaient bien plus souvent du langage qui les mettait mal à l'aise, et des remarques stéréotypées ("Pas mal pour une femme !", "T'es blonde ou quoi ?", ce genre de saloperies sexistes).

    Voilà où en est la belle méritocratie du logiciel libre !

    Et du côté de l'entraide soi-disant légendaire, c'est pas plus glorieux. Stack Overflow, le site où des millions de devs vont chercher de l'aide tous les jours, a carrément publié en 2018 un mea culpa officiel . Leur responsable "culture" y écrit que trop de gens vivent Stack Overflow comme un endroit hostile ou élitiste, en particulier les codeurs débutants, les femmes et les personnes de couleur.

    Le vrai problème, selon lui, ce n'est pas la communauté, c'est qu'on a appris aux utilisateurs à dire aux autres ce qu'ils font de travers sans jamais leur apprendre à le faire correctement. C'est ce bon vieux RTFM de connard balancé à la gueule des débutants qui après n'osent plus poser de question.

    Et tout ça, ça coûte cher, figurez-vous. Oui, oui, la Tech Leavers Study du Kapor Center , en 2017, a chiffré à 16 milliards de dollars par an le coût du turnover provoqué par une culture de travail injuste dans la tech. Les femmes, les minorités, les gens qui ne rentrent pas dans le moule, bah ils se barrent. Une autre enquête, Elephant in the Valley , montrait même que 60% des femmes de la Silicon Valley qui avaient +10 ans d'expérience avaient subi des avances sexuelles non désirées.

    Bon, maintenant je vais quand même vous parler de moi, parce que tout ça, je le constate aussi depuis vingt ans.

    Pour ma part, si je me suis retiré des réseaux sociaux, et je parle même des réseaux plus barbus, les Mastodon et compagnie censés être plus sains, c'est à cause de ça. Cette hostilité permanente, ce besoin maladif de certains de vous expliquer pourquoi vous avez tort, pourquoi votre choix technique est nul, pourquoi vous n'êtes pas un "vrai". Et si j'ai fermé mes commentaires il y a des années, c'est exactement pour la même raison. Pas parce que je ne voulais plus discuter avec vous, mais parce que je ne voulais plus servir de défouloir à une poignée de types qui confondent intelligence et agressivité.

    Sachez que sur cette planète, 100% des problèmes que j'ai eus (et que j'ai encore) dans ma vie perso comme dans ma vie pro, ont été causés par des hommes. Pas 90%. 100% ! Et à chaque fois que quelqu'un m'a défendu, m'a tendu la main, m'a aidé quand j'étais au sol, c'était dans 80% des cas des femmes. Alors je le dis tout simplement, merci à elles, vraiment, du fond du cœur.

    Donc voilà, messieurs les toxiques de la tech, sachez-le, je vous évite du mieux que je peux, parce que vous n'êtes pas les personnes ouvertes et sympathiques que vous pensez être. J'ai toujours refusé de rentrer dans vos cases et je pense que pour votre bien et celui du Monde en général, ce serait chouette à un moment d'arrêter de vous comporter en boy's club de connards, et surtout arrêter de croire que la tech vous appartient et que tous ceux qui ne pensent pas comme vous méritent de se faire détruire en place publique.

    Et aux femmes, aux noobs, aux curieux, et à tous ceux qui ne sont pas ces clones qui se marrent à chaque blague sexiste, sachez que la tech, elle est à tout le monde.

    Elle l'a toujours été d'ailleurs.

    Franchement, je vous le dis, moi je trouve ça triste parce que ce milieu, moi je l'aime, j'y suis depuis le tout début, probablement bien avant eux et le voir se transformer en cour de récré pour mecs aigris incapables de gérer leurs émotions, et voir surtout que ça empire d'année en année, bah ça me fout le cafard.

    Ah et si mon article vous a donné la rage et que vous voulez me casser la gueule, c'est probablement parce que vous vous êtes bien bien reconnu en 4K UHD Dolby Atmos avec les sous-titres et que vous venez de comprendre que vous n'êtes pas ce gars altruiste que vous pensez être... Déso / pas déso 😘 hein.

  • Friday 26 June 2026 - 16:00

    Comme tout le monde, Yvan souffre terriblement de la canicule. Le jeune agent immobilier de 28 ans a alors trouvé une astuce pour moins ressentir la chaleur. « Selon mon thermomètre, il fait 55 degrés en plein soleil, avec un ressenti de 210. Alors, en marchant dans la rue avec un parasol recouvert d’une couverture de survie, j’ai eu le déclic : j’habite au-dessus d’un sauna, il y fait sûrement plus frais que dehors ou chez moi.»

    Nous retrouvons Yvan, vêtu d’une simple serviette autour de la taille, dans le sauna « Plaisir Nordique » : « C’est génial, il n’y a personne. Et vous avez vu ? 90 degrés, on respire enfin ! Je vais même être honnête avec vous, je crois que j’ai besoin d’une petite laine. Je reviens ! », lâche le jeune homme, avant de revenir avec un cardigan sur les épaules.

    En sortant, Yvan semble à nouveau abattu. « C’est fou ce que c’est plombant. L’air frais du sauna me manque. J’avais l’impression d’avoir retrouvé le monde d’avant. Celui dont les températures n’étaient pas devenues invivables à cause de la folie capitaliste et polluante. Bon, bref, je vous laisse, cet aprèm, j’ai trois visites de prévues. Je vais essayer de les louer, ces passoires thermiques ! »

    Crédits photo : HUUM Sauna Heaters via Pexels.

    L’article Canicule – Pour trouver un peu de fraîcheur, il se rend dans un sauna est apparu en premier sur Le Gorafi.fr Gorafi News Network.

  • Friday 26 June 2026 - 16:00

    Comme tout le monde, Yvan souffre terriblement de la canicule. Le jeune agent immobilier de 28 ans a alors trouvé une astuce pour moins ressentir la chaleur. « Selon mon thermomètre, il fait 55 degrés en plein soleil, avec un ressenti de 210. Alors, en marchant dans la rue avec un parasol recouvert d’une couverture de survie, j’ai eu le déclic : j’habite au-dessus d’un sauna, il y fait sûrement plus frais que dehors ou chez moi.»

    Nous retrouvons Yvan, vêtu d’une simple serviette autour de la taille, dans le sauna « Plaisir Nordique » : « C’est génial, il n’y a personne. Et vous avez vu ? 90 degrés, on respire enfin ! Je vais même être honnête avec vous, je crois que j’ai besoin d’une petite laine. Je reviens ! », lâche le jeune homme, avant de revenir avec un cardigan sur les épaules.

    En sortant, Yvan semble à nouveau abattu. « C’est fou ce que c’est plombant. L’air frais du sauna me manque. J’avais l’impression d’avoir retrouvé le monde d’avant. Celui dont les températures n’étaient pas devenues invivables à cause de la folie capitaliste et polluante. Bon, bref, je vous laisse, cet aprèm, j’ai trois visites de prévues. Je vais essayer de les louer, ces passoires thermiques ! »

    Crédits photo : HUUM Sauna Heaters via Pexels.

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  • Friday 26 June 2026 - 15:32
    from Silicon

    Si les minorités vous importent, prenez des pincettes avec leurs gradients.

    En novembre 2025, Benoit Rottembourg avait commenté ainsi les travaux que des collègues s’apprêtaient à présenter à la NeurIPS. Ces travaux s’inscrivaient dans son domaine de spécialisation : l’audit et la régulation des algorithmes. Leur superviseur : Jean-Michel Loubes.

    Les deux hommes, travaillant à Inria, collaboraient alors au sein d’une équipe-projet officiellement constituée quelques semaines auparavant : REGALIA (Regulations for Artificial Intelligence). Basée à l’université de Bordeaux, elle a deux grands objectifs. D’une part, développer de quoi prouver la conformité – ou la non-conformité – d’algorithmes à des normes ou à des exigences. De l’autre, concevoir des méthodes pour rendre « loyaux » ceux sujets à des comportements indésirables.

    Le programme de recherche se structure en trois axes :

    • Mesure des comportements indésirables
    • Audit de l’IA à usage général
    • Alignement des métriques et des techniques d’audit avec les besoins de la société

    Le premier axe englobe des éléments tels que les hallucinations, la toxicité et l’adoption de personnalités nocives. Il s’agit de déterminer comment l’optimisation lors de l’entraînement et du fine-tuning transforme ou amplifie des propriétés du jeu de données. Puis de contribuer à réduire ces effets, en construisant notamment des combinaisons modèle-optimiseur par profil de risque.

    En parallèle, REGALIA concevra des métriques d’évaluation, sur deux plans : robustesse des modèles et sensibilité des distributions. Le projet touche aussi à la découverte locale des vulnérabilités des algorithmes, afin de révéler des comportements cachés.

    Vers une boîte à outils pour auditer les algorithmes

    Le focus sur l’IA à usage général couvrira deux modalités : image et texte. REGALIA a pour premier objectif de créer une taxonomie des méthodes actuelles d’évaluation. En particulier sur les biais, la robustesse, la sûreté et la performance. Il a aussi pour mission d’en concevoir de nouvelles, ainsi que des bancs de test.

    Le troisième axe inclut le développement d’une méthode pour traduire des exigences en déclarations défendables. En d’autres termes, pour rendre l’évaluation explicite : que mesure tel indicateur ? sur la base de quelles suppositions ? avec quelle portabilité entre contextes ?… Livrables attendus : une matrice de correspondance exigences-preuves, un pack de reporting et une bibliothèque d’évaluation.

    En complément, REGALIA spécifiera des cibles normatives. De ces travaux découleront des méthodes destinées à opérationnaliser des notions telles que la capacité d’action (agency), la supervision humaine, la légitimité et la contestabilité.

    Au bout de la chaîne, un livrable attendu : une boîte à outils pour l’audit d’algorithmes… y compris à l’échelle de systèmes.

    Trois chercheurs, trois expertises complémentaires

    REGALIA peut s’appuyer sur des travaux antérieurs auxquels a contribué Jean-Michel Loubes. Parmi eux, l’article susmentionné qui aborde la question des minorités. Il démontre plus précisément, par la voie mathématique, comment l’entraînement standard amplifie les stéréotypes. On peut aussi citer « Fairness in the details: Face Dataset Auditing » (2025), qui propose une méthode automatisée d’audit de jeux de données d’images.

    Benoit Rottembourg a quant à lui supervisé, entre autres, les travaux sur P2NIA (Privacy-Preserving Non-Iterative Auditing). Il s’agit d’un schéma d’audit alternatif qui utilise des données synthétiques ou locales plutôt que des API, afin d’éviter les défis inhérents à ces dernières (confidentialité, sécurité, biais d’estimation).

    Dans l’équipe-projet, il y a aussi Carina Prunkl. Les travaux précédents de cette docteure en philosophie de la physique alimenteront le troisième axe du programme de REGALIA.

    Un projet avec un groupe industriel marocain

    REGALIA a collaboré avec Easy Cash pour évaluer l’équité de l’algo de recommandation sur sa marketplace. Il mène aussi une mission pour le groupe industriel marocain OCP (extraction, transformation et commercialisation du phosphate), en partenariat avec une équipe Inria de Lille, pour développer un mécanisme d’allocation de stocks.

    Jean-Michel Loubes est aussi membre du comité scientifique d’ANITI (Artificial ans Natural Intelligence Toulouse Institute) et du comité de direction de l’INESIA.

    À consulter en complément :

    L’INESIA a sa feuille de route… et son défi de coopération
    CNIL et Inria renforcent leur coopération
    Stratégie IA : la France en tête du peloton européen… mais loin du compte
    Bercy crée une Direction de l’IA et du numérique
    L’IA industrielle finalement (quasi) exemptée d’AI Act

    Illustration générée par IA

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  • Friday 26 June 2026 - 14:22
    from Korben

    Il y a deux ans, Apple lâchait le Game Porting Toolkit en jurant ses grands dieux qu'on pourrait faire tourner des jeux Windows sur un Mac Apple Silicon. À l'époque je vous disais que le gaming Windows sur Mac, c'était donc plié. Hé bien la version 4.0 vient de sortir en bêta, et cette fois les chiffres donnent raison à cette promesse !

    La nouvelle version du traducteur maison de GPTK (baptisé D3DMetal 4) transforme dorénavant le DirectX 12 des jeux en Metal 4, le moteur graphique d'Apple.

    Le youtubeur Andrew Tsai, dont j'ai mis le test dans cet article, a donc benchmarké 20 gros titres Windows pour mesurer le gain, et certains résultats piquent fort.

    Black Myth Wukong passe par exemple de 60 à 80 fps sur un MacBook Pro M3 Max, juste en changeant de système et de version de traduction ! Red Dead Redemption 2 gagne 25% de perfs sur le MacBook Neo, la petite machine d'Apple à 600 balles avec sa puce A18 Pro et ses tout petits 8 Go de RAM (le chip de l'iPhone 16 Pro, quoi).

    Black Myth Wukong : à gauche GPTK 3.0 sur macOS 26 (~60 fps), à droite GPTK 4.0 sur macOS 27 bêta (~80 fps).

    Et le phénomène c'est 007 First Light, un AAA tout récent que personne ne pensait voir démarrer sur Mac, qui tranquillou nous crache du 70 fps en 1080p sur le M3 Max. Mais bien sûr, y'a un petit piège caché quand même pour celui-là. En fait, à chaque lancement, comptez 20 bonnes minutes de compilation de shaders avant de pouvoir jouer. Mais une fois dans le jeu c'est nickel. CodeWeavers finira sûrement par corriger ça, cela dit...

    D'ailleurs, petit ajout, Alexandre, un lecteur, m'a signalé qu'un utilisateur de Reddit a pondu un outil open source pour contourner ça, 007 Shader Commander . Le principe, sauvegarder le cache de shaders D3DMetal une fois qu'il est constitué, puis le restaurer avant chaque lancement histoire de ne pas tout recompiler. Résultat chez lui, on passe de 20 minutes à 3 secondes au démarrage. Le projet est tout jeune (v0.0.1) et pensé pour CrossOver, mais si vous galérez sur 007, ça vaut le coup d'œil. Merci à lui !

    007 First Light en 1080p sur un MacBook Pro M3 Max, environ 73 fps via GPTK 4.0 et le chemin DirectX 12 vers Metal 4.

    Mais alors pourquoi ça va plus vite, ma chère Micheline ?

    Hé bien ("ma chère Maïté", allez, on joue le jeu !!) parce que GPTK 4 est taillé pour Apple Silicon et ne traîne plus ce boulet qu'est la compatibilité Intel. Ça débloque donc des trucs comme l'interpolation d'images de MetalFX. Notez qu'en dessous, c'est toujours CrossOver et ce bon vieux Wine qui font le sale boulot de traduction, comme depuis le début.

    Autre bonne surprise, les fameuses fuites mémoire des jeux Naughty Dog. Avant, Uncharted 4 ou The Last of Us 2 qui vous bouffaient 34 Go de RAM en quelques minutes, ben maintenant il vous faudra des heures pour atteindre le même niveau de conso RAM. C'est donc pas encore parfait, mais c'est largement jouable.

    De son côté, comme on peut le voir dans la vidéo, Spider-Man 2 nous colle un magnifique bug de T-pose si vous n'avez pas une puce M5, parce que le jeu réclame des fonctions GPU absentes des puces précédentes. Et de leur côté, Monster Hunter Wilds bégaie, Street Fighter 6 plante une fois sur deux.

    Spiderman en T-Pose

    Bref, on est sur de la bêta, faut le savoir.

    Mais quand ça marche, ça marche fort ! Rien que Tekken 8 qui tourne à 60 fps en ligne, c'est le plus fluide que ce jeu ait jamais eu sur un Mac. Star Wars Battlefront 2 dépasse aussi les 120 fps et Hellblade 2, Expedition 33 ou Resident Evil 9 tournent sans broncher.

    Pour jouer correctement, prévoyez quand même un Mac avec de la RAM et de quoi installer la bêta de macOS 27.

    En tout cas, voir un James Bond next-gen tourner sur un MacBook, moi ça me plait !

    Source (les 20 benchmarks d'Andrew Tsai) et AppleInsider .

  • Friday 26 June 2026 - 14:14
  • Friday 26 June 2026 - 13:54
    from Silicon

    Se limiter à une vingtaine de fournisseurs ne convient plus pour analyser le marché de l’AST (tests de sécurité applicative).

    Gartner en a jugé ainsi. Il considère que ce marché s’est trop étendu pour entrer dans la grille d’analyse de son Magic Quadrant, qui impose la limite en question. Il a donc « zoomé » sur un sous-segment : la sécurité de la chaîne d’approvisionnement logicielle.

    Son évaluation s’est centrée sur trois composants fonctionnels : SCA, SBOM et threat intelligence. De nombreuses briques n’étaient pas obligatoires pour figurer dans ce Magic Quadrant. Entre autres :

    • Intégration dans les gestionnaires de code source et les outils de build
    • Protection contre les composants IA tiers (LLM et serveurs MCP)
    • Analyse des extensions dans les IDE
    • Gouvernance de la posture de sécurité des pipelines de livraison
    • Gestion du cycle de vie des SBOM

    18 fournisseurs, 8 « leaders »

    Deux axes déterminent le positionnement des fournisseurs. L’un, dit « exécution », traduit la capacité de réponse à la demande (expérience client, tarification, qualité des produits/services…). L’autre, dit « vision », reflète les stratégies (géographique, sectorielle, innovation…).

    La situation sur l’axe « exécution » :

    Rang Fournisseur
    1 JFrog
    2 Sonatype
    3 Checkmarx
    4 Black Duck
    5 Chainguard
    6 Cycode
    7 Apiiro
    8 OX Security
    9 ReversingLabs
    10 Endor Labs
    11 GitHub
    12 Lineaje
    13 RapidFort
    14 Mend.io
    15 Arnica
    16 FOSSA
    17 ActiveState
    18 Veracode

    Sur l’axe « vision » :

    Rang Fournisseur
    1 Chainguard
    2 JFrog
    3 Black Duck
    4 Checkmarx
    5 Apiiro
    6 OX Security
    7 Endor Labs
    8 Cycode
    9 ReversingLabs
    10 Lineaje
    11 Sonatype
    12 Mend.io
    13 RapidFort
    14 GitHub
    15 Arnica
    16 ActiveState
    17 Veracode
    18 FOSSA

    Sur les 18 fournisseurs classés, 8 se trouvent dans le carré des « leaders » : Apiiro, Black Duck, Chainguard, Checkmarx, Cycode, JFrog, OX Security et Sonatype.

    Apiiro, pas simple à prendre en main

    Chez Apiiro, Gartner apprécie l’intégration du SCA dans un modèle à base de graphes, qui aide à prioriser les vulnérabilités sur la base de leur exploitabilité et de leur impact. Bon point également pour ce que la brique Guardian Agent apporte en matière de détection et de remédiation à travers IDE, CI/CD et agents de codage. Apiiro est plus globalement parvenu à adapter ses fonctions de gouvernance au développement assisté par IA.

    Par rapport aux solutions concurrentes, la plate-forme d’Apiiro est plus complexe à prendre en main. Surtout lorsque la responsabilité sur les diverses parties du cycle de développement logiciel échoit à différentes équipes. Attention aussi pour qui a des infrastructures SDLC simples ou une adoption limitée de l’IA : le coût de la solution et l’effort pourraient ne pas se justifier.

    Axé gouvernance, Black Duck risque de s’aliéner les développeurs

    Gartner note la qualité des bulletins de sécurité de Black Duck. Il souligne aussi son positionnement sur les environnements régulés, entre SBOM opposables, gestion de conformité des licences et workflows de divulgation de vulnérabilités. Ainsi que sa capacité à couvrir des cas d’usage au-delà du cloud-native (firmwares, systèmes embarqués, logiciels distribués uniquement sous forme de binaires…) avec un même SCA.

    Centrés sur la gouvernance et par là même très structurés, les workflows de Black Duck sont susceptibles de ne pas convenir à qui souhaite donner la main à des développeurs. Attention aussi à l’effort d’onboarding. Et à ce que l’exhaustivité des analyses implique en matière de durée des scans, de volume de données et de complexité des processus.

    Chez Chainguard, un risque de verrouillage

    L’approche de Chainguard consiste à livrer des bibliothèques et des images (conteneurs, VM) sécurisées par défaut, reconstruites à partir des sources. Gartner apprécie cette forme de « protection en amont », d’autant plus que les artefacts produits peuvent être consommés via des formats standards.

    Revers de la médaille : ce modèle procure peu de flexibilité pour consommer des dépendances arbitraires et soulève un risque de verrouillage. Par ailleurs, Chainguard est limité dans ses capacités d’inspection et de remédiation au sein des IDE.

    Checkmarx, à calibrer avec précaution

    Au contraire de Chainguard, Checkmarx s’intègre profondément dans les IDE, avec de la remédiation assistée par IA. Il a centralisé la gouvernance de plusieurs moteurs de sécurité, favorisant la normalisation des signaux et l’application cohérente des politiques. Gartner apprécie aussi les capacités de corrélation des vulnérabilités avec le contexte du code applicatif.

    À l’abonnement comme à l’usage, la tarification de Checkmarx est plus élevée que la moyenne sur ce segment. La granularité du contrôle des politiques suppose une calibration précautionneuse pour s’aligner sur le niveau de risque toléré. Vigilance aussi sur l’onboarding, d’autant plus que Checkmarx cible avant tout les cas d’usage des grandes entreprises.

    Avec Cycode, une mise en action potentiellement longue

    Cycode se distingue par son focus sur les menaces spécifiques aux briques IA et au codage agentique. Gartner note qu’il a adapté son offre aux récentes attaques telle Shai-Hulud, en proposant notamment une protection des pipelines à l’exécution.

    Tant en termes de clientèle que de présence et d’effectif dédié, Cycode est un « petit » acteur sur ce segment. Il lui manque aussi des certifications comme FedRAMP. De plus, la mise en action de sa solution peut se révéler longue chez qui a des environnements de build hérités ou hautement personnalisés. Attention aussi aux volumes d’alertes.

    JFrog, plus cher que la moyenne

    Gartner apprécie l’approche policy-as-code de JFrog, qui automatise la collecte et la preuve de conformité en attachant des attestation de sécurité aux paquets logiciels. Ses SLA régionaux sont un autre point fort. Comme, plus globalement, le niveau d’automatisation (sur la substitution de vendeurs, par exemple), qui favorise le maintien de la cadence des workflows de développement.

    Sur le pricing, même remarque que pour Checkmarx : plus élevé que la moyenne. Cela s’accompagne d’une tendance à modifier chaque année la tarification publique et les remises… en contraste avec la dynamique générale du marché. Gartner y ajoute une prise en charge IDE limitée aux environnements Visual Studio Code. Et souligne que les contrôles de sécurité pour les skills agentiques ne sont que récemment sortis de PoC.

    Chez OX Security, des problèmes avec le reporting

    Gartner salue la brique OX VibeSec, qui s’intègre directement dans les workflows de génération de code. Il apprécie aussi les capacités en matière de gestion de la posture de sécurité des pipelines, avec notamment une extension propriétaire du SBOM. Autre bon point : l’abonnement est moins cher que chez la plupart des autres fournisseurs classés dans ce Magic Quadrant.

    OX Security n’a pas de certification FedRAMP. Ni d’analyse de binaires (fonctionnalité qui devient un élément de différenciation important, en complément au SCA niveau manifestes). Des clients ont signalé des problèmes avec le reporting et les alertes. En particulier, des historiques limités et un manque d’options de personnalisation.

    Des manques fonctionnels chez Sonatype

    Sonatype se distingue par le niveau d’unification de ses outils et son approche de remédiation associant règles déterministes et GenAI. Il a aussi pour lui sa brique interactive Guide, qui fournit aux développeurs un retour sur la sécurité, la qualité et la conformité des licences. Bon point également pour le support.

    Pas de FedRAMP non plus pour Sonatype, et une transition vers du pricing à l’usage qui peut entraîner de la confusion. Il lui manque par ailleurs des fonctionnalités telles que la gestion de posture de sécurité des pipelines, la sécurisation des workspaces développeurs et la détection des secrets.

    Illustration © Molodec – Shutterstock.com

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  • Friday 26 June 2026 - 11:57
    from Silicon

    Stargate ou pas, le plus important est de sécuriser de la capacité de calcul.

    Cette inflexion est perceptible dans la stratégie d’OpenAI. La coentreprise, lancée en grande pompe début 2025 avec la bénédiction de Washington, n’est pas remise en cause. Mais la réponse aux besoins en compute passe moins systématiquement par des projets de construction de datacenters.

    Contretemps et revirements pour la vitrine texane de Stargate

    Stargate est censé fédérer 500 Md$ de financements sur 4 ans afin de créer une infrastructure d’IA pour OpenAI. Oracle, SoftBank et le fonds souverain émirati MGX s’y sont associés. Arm, Microsoft et NVIDIA sont partenaires technologiques.

    La vitrine de l’initiative est un campus de datacenters à Abilene (Texas). Sur place, les travaux avaient démarré dès juillet 2024, sous la houlette de la société d’infrastructure Crusoe. Il était alors question d’atteindre, à terme, 1,2 GW de puissance informatique sur une dizaine de bâtiments.

    Aux dernières nouvelles, moins de 300 MW sont opérationnels. L’essentiel l’est depuis septembre 2025 (Oracle avait livré les premiers racks GB200 au mois de juin). Il existait un projet d’extension à 2,1 GW. Mais début 2026, OpenAI et Oracle ont décidé de ne pas le poursuivre. En toile de fond, des difficultés de financement, du retard dans le raccordement du réseau électrique… et donc, plus globalement, une certaine prise de distance vis-à-vis du totem Stargate* ; a fortiori dans la perspective de l’IPO, qui pousse à rationaliser les dépenses. Microsoft a finalement « récupéré » cette tranche de 900 MW.

    Réduction de voilure à l’international

    En mai 2025, Stargate avait commencé à essaimer à l’international. OpenAI avait officialisé un projet aux Émirats arabes unis, avec la holding G42. Il s’agissait de déployer pour 1 GW à Abu Dhabi, dont 200 MW qui seraient opérationnels en 2026.

    En juillet 2025, on nous avait annoncé une deuxième initiative hors des USA. En Norvège, en l’occurrence, avec l’entreprise britannique Nscale. Objectif : 500 MW. Avec 100 000 GPU pour commencer et potentiellement 250 000 à terme.
    OpenAI n’a finalement pas trouvé d’accord pour exploiter l’ensemble de la capacité. Microsoft a pris le relais pour environ 30 000 GPU.

    Le projet Stargate UK, lancé en septembre 2025 également avec Nscale, a carrément été mis en pause au printemps 2026. Officiellement, au nom des prix de l’énergie que d’une réglementation jugée trop restrictive. OpenAI avait dit envisager un contrat d’achat allant jusqu’à 31 000 GPU.

    Du Michigan au Nouveau-Mexique, des campus Stargate… en puissance

    Le Texas accueillie deux autres projets placés sous la bannière Stargate. L’un est situé à une vingtaine de kilomètres du flagship d’Abilene. Annoncé en août 2025, il est développé par Vantage Data Centers. Objectif : 1,4 GW de puissance IT sur 10 datacenters – le premier devant être livré au S2 2026. SoftBank fournira les puces. Même chose pour l’autre projet, localisé à Burligton. Sa filiale SB Energy assure la construction. La phase 1 doit se terminer en octobre 2026. Objectif : 1,2 GW.

    En septembre 2025 fut annoncé un autre site Stargate, dit Project Jupiter. Localisé à Santa Teresa (Nouveau-Mexique), il est censé atteindre 2 GW. Blue Owl en est le principal financeur, avec un premier investissement de 50 Md$ sur 5 ans. STACK Infrastructure assure la construction. Le projet a fait l’objet de poursuites judiciaires pour l’opacité de la procédure d’autorisation.

    Les deux dernières annonces de campus Stargate remontent à octobre 2025.
    Un projet, baptisé The Barn, se trouve à Benton (Michigan). Related Digital assure la construction. Les premiers bâtiments devraient être opérationnels début 2027. Capacité visée : 1,4 GW, Oracle devant acquérir les puces.
    L’autre projet, appelé Lighthouse, est confié à Vantage Data Centers. Avec, là aussi, Oracle pour fournir les puces. Sa construction doit démarrer en 2028. Capacité visée : 900 MW sur 4 datacenters.

    Des gigawatts hors du périmètre Stargate

    SB Energy construit actuellement, dans l’Ohio, un datacenter hors du périmètre Stargate. OpenAI y ciblerait 10 GW de capacité de calcul, sur du NVIDIA. Il faudrait attendre 2028 pour qu’une première tranche de 800 MW entre en fonction.

    Toujours dans l’Ohio, OpenAI cherche aussi à louer des ressources sur le campus Fairwater de Mount Pleasant. Microsoft vient d’en achever la construction avec Vantage Data Centers, deux ans après avoir annoncé le projet.

    Instinct, Trainium, Jalapeño… OpenAI voit au-delà de NVIDIA

    En septembre 2025, OpenAI s’était engagé à déployer au moins 10 GW supplémentaires de GPU NVIDIA. À commencer, au S2 2026, par 1 GW de Vera Rubin. NVIDIA avait annoncé, en retour, son intention d’investir jusqu’à 100 Md$ dans OpenAI.

    En octobre avait suivi un accord avec AMD pour déployer jusqu’à 6 GW de GPU Instinct. Première étape : 1 GW en MI450 au S2 2026. En retour, AMD lui a donné la possibilité de monter à 10 % de son capital, à des conditions préférentielles.

    En novembre, OpenAI avait signé, avec Amazon, un accord à 38 Md$ sur 7 ans, axé essentiellement sur l’usage de GB200 et GB300 via les UltraServers EC2. Début 2026, il y avait ajouté 100 Md$, échelonnés sur 8 ans. Cela comprenait un engagement à exploiter environ 2 GW en puces Trainium, via l’infra AWS.

    En parallèle, OpenAI a travaillé à concevoir ses propres puces, avec Broadcom. Premier fruit de cette collaboration : l’ASIC Jalapeño, dédié à l’inférence. Pas encore massivement déployé, il porte néanmoins déjà quelques workloads, notamment avec GPT-5.3-Codex-Spark.

    OpenAI et Broadcom avaient officialisé leur partenariat en octobre 2025. Elle s’assortissait de l’ambition de déployer, à l’horizon 2029, 10 GW d’accélérateurs. Greg Brockman avait alors expliqué que la collaboration entre les deux entreprises durait depuis 18 mois.

    * Plusieurs pontes de l’initiative Stargate sont d’ailleurs partis chez Meta en début d’année.

    Illustration générée par IA

    The post Jalapeño plutôt que Stargate : OpenAI a revu ses priorités appeared first on Silicon.fr.

  • Friday 26 June 2026 - 11:15
    from Korben

    Decrazyo vient de sortir ANES , un mod hardware qui transforme votre vieille NES en lui collant un deuxième PPU, la puce graphique de la console.

    Résultat, plus de couleurs à l'écran, plus de sprites, et même du parallax scrolling, ces décors qui défilent sur plusieurs plans comme sur les bornes d'arcade. Que des trucs que la petite Nintendo de 1985 n'a jamais su faire, la miskine.

    Le hic, c'est qu'il vous faut deux NES pour ça. Une qu'on garde, et une qu'on démonte pour lui piquer son PPU (le fameux RP2C02) pour ensuite le greffer sur la première via une carte maison bardée de logique. Ensuite (et attention, ça devient technique), un démultiplexeur 74LS139 aiguille le processeur vers l'un ou l'autre PPU selon l'adresse mémoire, un latch 74LS373 verrouille les signaux, et 8 Ko de RAM statique dédiée alimentent le second PPU.

    En gros, le CPU jongle entre deux cartes graphiques au lieu d'une. C'est tout ce que vous devez savoir.

    Pour comprendre pourquoi c'est énorme comme news, faut bien se rappeler les limites de la bestiole. La NES affiche 25 couleurs à l'écran maximum, piochées dans une palette de 64. Et elle ne dessine que 8 sprites par ligne horizontale, d'où le clignotement légendaire des persos quand ça se bouscule (les vétérans de Mega Man voient de quoi je parle). Alors qu'avec deux PPU qui bossent en parallèle, vous doublez le budget graphique d'un coup.

    Decrazyo est le premier à reconnaître que personne ne va se lancer là-dedans parce que c'est bien relou à faire. Faut déjà sacrifier deux consoles, sortir le fer à souder, dessouder des puces et se taper du wire-wrap sur une carte prototype. On est dans de la bidouille de l'extrême, celle qu'on fait pour la beauté du geste .

    Sauf que, bonne nouvelle les amis, vous allez pouvoir goûter au résultat sans flinguer la moindre console puisque decrazyo a forké l'émulateur Mesen2 pour simuler le double PPU. C'est dispo en build "Dual PPU Mesen 2.1.1" sur Windows, Linux et macOS, Intel comme Apple Silicon. Vous chargez la démo, et vous voyez de vos yeux ce que donnerait une NES dopée.

    Ça me rappelle vraiment pourquoi j'adore toujours la scène homebrew NES , 40 ans après. Ces gens sans amis, ni famille (je plaisante, humour, humour, pas taper !) qui continuent de tordre ce hardware dans tous les sens juste pour voir jusqu'où il peut aller, c'est fou ! Les schémas KiCad et le code sont sur le GitHub de Decrazyo , sous licence GPL, si vous voulez fouiller.

  • Friday 26 June 2026 - 11:15
  • Friday 26 June 2026 - 11:08
    from Korben

    Contrairement à ce que dit Yann Barthès, on n'est pas tous égaux face à la canicule. Et l'autre truc face auquel on n'est pas tous égaux non plus, c'est le déverrouillage biométrique de son ordi. On les connaît les Linuxiens qui regardent avec jalousie leur collègue sous Windows qui déverrouille sa machine d'un simple coup d'œil à la webcam. Eux, ils sont obligés de taper leur mot de passe de 56 caractères et ça leur fout la rage, alors ils vont sur Reddit pour dire du mal de tous ceux qui n'ont pas de restes de frites collés dans la barbe.

    Mais je vais apaiser cette haine en vous parlant aujourd'hui de BioPass , un projet open source signé thaitran24 et phucvinh57, deux devs réunis sous la bannière TickLabVN.

    Ce qu'ils veulent faire, c'est amener enfin sous Linux l'équivalent de Windows Hello. BioPass vous connecte à votre session, à un sudo ou à tout service qui passe par PAM avec votre visage ET votre empreinte digitale.

    Jusqu'ici la référence sur Linux c'était Howdy , qui fait du visage uniquement, en ligne de commande, et que les développeurs eux-mêmes décrivent comme un peu à l'abandon (sur openSUSE le paquet n'est carrément plus maintenu). C'était chiant à configurer en plus, alors que BioPass lui, propose une vraie interface graphique pour gérer tout ça.

    Le module qui parle à PAM est écrit en C++17 et fait tourner trois modèles en local via ONNX Runtime : YOLO pour détecter le visage, EdgeFace pour le reconnaître, et MobileNetV3 pour l'anti-spoofing. Les devs ont d'ailleurs viré les grosses dépendances type PyTorch et OpenCV au profit d'ONNX, histoire de garder un truc léger.

    Au moment où votre OS réclame une authentification, BioPass le voit et démarre un processus isolé nommé biopass-helper qui s'occupe de la capture de votre minois et de l'inférence derrière pour vous reconnaître.

    Et puis surtout, le point qui compte vraiment quand on parle biométrie c'est que tout reste en local. Y'a vraiment aucune empreinte de votre doigt ou cartographie de nos tronches de cakes qui partent faire du tourisme chez AWS ou Azure.

    BioPass gère bien la détection de fausse présence avec une caméra infrarouge (supportée depuis la version 1.1), et la dernière mouture exige même que toutes les méthodes anti-spoofing activées valident, mais sans caméra IR, en se reposant sur le seul modèle d'IA, un visage peut potentiellement se laisser amadouer par une photo bien placée.

    Ça reste le talon d'Achille classique de la biométrie, et on a déjà vu pire ailleurs, genre Windows Hello dont le visage devenait copiable sur une clé USB , ou ce laptop Dell qu'on déverrouillait avec un oignon , donc prenez-le plutôt comme un outil de confort plutôt que pour quelque chose qui renforce la sécu de votre Linux.

    Pour tester, il y a des paquets .deb et .rpm sur les releases GitHub, et un paquet AUR biopass-bin pour les gens sous Arch. Ah et il vous faudra un capteur d'empreintes pour la partie doigt. Une webcam classique suffit pour la reconnaissance faciale, mais sans caméra infrarouge l'anti-spoofing reste encore une fois, fragile donc gardez ça en tête.

    Le projet est sous licence MIT, et la prochaine grosse étape annoncée c'est carrément l'authentification vocale.

  • Friday 26 June 2026 - 10:52
    from Korben

    Krystian Pierz, un développeur polonais qui se planque derrière le pseudo Kruszoneq, en a eu marre de se galérer à chaque fois pour faire des clés USB bootable pour Mac, alors il a sorti macUSB , une app Mac native (du vrai Swift, pas un machin Electron quoi) qui fait tout le sale boulot à votre place. C'est gratuit, le code est ouvert, et surtout c'est notarisé par Apple, donc pas besoin de bidouiller la sécurité de votre Mac avec Sentinel pour la lancer.

    Et ça se fait en trois clics. Vous balancez votre image (un .dmg, un .app d'installation macOS, ou même un .iso), vous désignez votre clé USB, et macUSB se débrouille pour calculer le checksum, détecter la version et l'architecture, formater le support dans le bon système de fichiers et écrire le tout en vous affichant la vitesse en temps réel. Pas de Terminal, pas de commande à rallonge à recopier sans se tromper d'un espace, et surtout l'Utilitaire de disque qu'on déteste tous reste fermé.

    Le vrai exploit de Kruszoneq c'est surtout qu'il a réussi à régler les cas de figure où createinstallmedia, l'outil officiel d'Apple, se crashait comme une merde. Je pense que si vous avez déjà essayé de vous faire une clé Monterey ou Big Sur depuis un Mac Silicon par exemple, pour réparer un autre Mac Intel, vous avez dû vous galérer avec des erreurs de validation et autres messages d'erreur pour cause d'architecture incompatible.

    Bah macUSB contourne tout ça tout seul comme un grand, et répare même les certificats expirés des installeurs High Sierra et Mojave sans rien vous demander.

    Pour situer le progrès, la méthode "propre" côté Apple ressemble à ça :

    sudo /Applications/Install macOS Sequoia.app/Contents/Resources/createinstallmedia --volume /Volumes/MaCle
    

    ...et encore, à condition d'avoir déjà récupéré le bon installeur dans l'App Store. Je ne vous parle même pas de l'époque où il fallait extraire à la main le fichier InstallESD.dmg planqué dans le paquet de l'installeur (j'expliquais déjà ce bricolage en 2011 pour OSX Lion ). Alors que macUSB, lui, embarque un téléchargeur qui va chercher les installeurs directement sur les serveurs d'Apple. Vous n'avez plus rien à préparer en amont.

    L'outil sait donc préparer des clés USB de macOS Tahoe (la version 26, celle de cette année) jusqu'à Tiger 10.4 sorti en 2005, PowerPC compris. Oui, vous pouvez ressusciter un iMac G5 depuis votre MacBook M4. Pour les collectionneurs de vieilles machines, les labos qui gardent des Macs d'époque, ou juste pour remettre d'aplomb un ordi que vous comptez revendre, c'est du bonbon ^^.

    Et la v2.3, sortie hier, en remet une couche côté Windows puisqu'elle sait également préparer des clés Windows 10 et 11 en contournant le check TPM 2.0 (le compte Microsoft obligatoire avec la connexion Wi-Fi forcée pendant l'installation, argh !). Et elle écrit aussi les images Linux en .iso et en .img. Après si c'est juste faire une clé Windows depuis votre Mac que vous cherchez, WinDiskWriter fait déjà très bien le job, mais macUSB a l'avantage de tout regrouper au même endroit.

    Côté prérequis, votre Mac doit donc tourner au minimum sous Sonoma 14.6 (Apple Silicon ou Intel), et il faudra lui accorder l'accès complet au disque dans les réglages système, rien d'anormal puisqu'il écrit directement sur vos volumes. Une fois ça réglé, vous récupérez le .dmg sur la page des releases GitHub , ou vous l'installez en une ligne avec Homebrew :

    brew install --cask macusb
    

    C'est super impressionnant pour un projet développé par une seule personne et qui plus est n'a que 6 mois d'existence. Bref, si vous avez un Mac à réinstaller, un vieux coucou à dépanner ou une machine à remettre d'aplomb avant de la revendre, foncez !

  • Friday 26 June 2026 - 10:38
    from Korben

    Pour la première fois, on connaît le titre exact d'un livre antique sans avoir ouvert le livre. Les chercheurs de la Vesuvius Challenge ont lu, écrit en plein milieu d'un papyrus carbonisé, la mention "Sur les vices, livre 1", un traité de philosophie grecque signé Philodème, un penseur épicurien actif au Ier siècle avant notre ère, dont le rouleau était resté soudé sur lui-même depuis l'éruption du Vésuve en l'an 79.

    Ce rouleau, baptisé PHerc. 1667, vient d'être déchiffré d'un bout à l'autre. C'est le premier lu en entier.

    Pour comprendre l'exploit, il faut imaginer l'état de ces documents : retrouvés en 1752 dans une luxueuse villa d'Herculanum, probablement celle du beau-père de Jules César, les quelque 1 800 rouleaux ont été changés en bâtons de charbon par la chaleur de l'éruption, au point que les dérouler à la main revient encore aujourd'hui à les réduire en miettes.

    D'où l'idée, mise au point en vingt ans par Brent Seales, informaticien à l'université du Kentucky, de ne jamais y toucher. On glisse le rouleau dans un accélérateur de particules qui en réalise un scanner à rayons X d'une finesse extrême, on reconstitue en 3D chacune des couches enroulées à l'intérieur, puis on les déplie virtuellement à l'écran comme on aplatirait une viennoiserie feuilletée sans la déchirer.

    Restait le pire. L'encre de l'époque est faite de carbone, exactement comme le papyrus brûlé qui la porte, donc elle est quasiment invisible sur les scans, et c'est là qu'intervient une IA entraînée à repérer les infimes différences de texture laissées par les lettres pour redessiner peu à peu un texte que l'œil humain ne voit pas.

    Le résultat est franchement fort, avec 70 nouvelles colonnes de texte exhumées et, sur un autre rouleau, la mention "Philodème, Sur les dieux, livre 8" qui révèle aux historiens que cet ouvrage comptait plusieurs tomes, ce que personne ne soupçonnait jusqu'ici.

    Et pour les spécialistes de l'Antiquité, ça compte vraiment, parce que la bibliothèque carbonisée d'Herculanum est la seule de tout le monde gréco-romain à nous être parvenue à peu près complète, et non en fragments recopiés au Moyen Âge par des moines.

    Honnêtement, lire 2 000 caractères tracés par un Romain juste avant que tout brûle, ça vaut largement tous les chatbots qui écrivent des e-mails à votre place.

    Source : The Register , Scrollprize

  • Friday 26 June 2026 - 10:29
    from Korben

    Matt Sephton, alias gingerbeardman, a passé une nuit d'avril à arracher un parcours de golf des entrailles d'un vieux jeu, et il en est ressorti avec une idée bien plus tordue. Vous connaissez New 3D Golf Simulation, la série de T&E Soft qui tournait sur PC-9801 dès 1989 ?

    La Mega Drive en avait déjà eu quatre épisodes japonais à l'époque. Sauf que Matt a trouvé le moyen d'y faire entrer des parcours qui n'y avaient jamais mis les pieds puisqu'il a reverse-engineeré le format des données de terrain du jeu. Une fois ce format compris, vous ne lisez donc plus une cartouche, vous lisez une carte. Il a ensuite balancé tout ça dans un visualiseur Three.js dans son navigateur, et en une semaine son petit bricolage ressemblait déjà à un vrai jeu de golf 3D jouable.

    À partir de là, il a pu extraire trois parcours nés ailleurs et les patcher direct dans la ROM Mega Drive. T&E Selection et Eight Lakes étaient planqués sur des disquettes additionnelles du PC-9801, et Papillon C.C. dormait carrément dans T&E Virtual Golf sorti sur le Virtual Boy de Nintendo. Des parcours Virtual Boy qui tournent sur Mega Drive, c'est pas quelque chose que j'aurais pensé voir un jour, j'avoue.

    Et surtout, côté technique, c'est une jolie leçon de débrouille ambiance années 80 car la Mega Drive n'a pas de depth buffer pour gérer quel polygone passe devant quel autre. Du coup l'ordre de dessin est gravé à l'avance dans les données du parcours, du fond vers l'avant (le bon vieil algorithme des peintres ^^).

    Et c'est précisément ce qui a mis Matt sur la piste. Comme l'ordre de tri ne collait pas avec celui du PC-9801 d'origine, cela voulait dire que quelqu'un avait retravaillé les données spécialement pour la console de Sega. Pour démêler tout ça, il a donc sorti l'artillerie du désassemblage moderne, rizin pour fouiller le binaire 68000, vasmm68k pour réassembler, et l'émulateur BlastEm pour vérifier que ses bidouilles ne plantaient pas la machine.

    Et en bonus, Matt a même déterré une jolie histoire sur le jeu original. En 1989, T&E Soft n'avait pas pompé le parcours de golf Augusta de loin avec des photos, ils avaient signé un vrai contrat avec le club et bossé sur les plans officiels du parcours.

    Et le club ne rigolait pas avec sa réputation car selon Matt, "Augusta a renvoyé environ 60 corrections", du genre arbres trop courts et trop espacés, fleurs trop roses, sable des bunkers de la mauvaise couleur. Le tout codé en grande partie par un seul gars, Eiji Kato, ce qui vous fait mieux comprendre pourquoi ces données valent la peine qu'on aille les déterrer 37 ans plus tard.

    Mon détail préféré de ce jeu reste quand même la physique puisque le trou est trois fois trop gros, aspirant n'importe quelle balle qui passe à moins de 17 centimètres, soit le triple du rayon réel. Les balles tombent donc de bien plus loin qu'on ne le croit, ce qui est une petite triche d'ergonomie planquée là depuis trente ans que personne n'avait vraiment remarquée avant qu'on rouvre le code.

    Après, je vais être clair sur l'état du chantier : ce n'est pas une ROM finie à télécharger pour ce week-end. Faut voir plutôt ça comme une démo expérimentale. Mais l'intérêt n'est pas là. Non, ce qui est beau, je trouve, c'est cette archéologie qui traite un jeu comme un site de fouilles et qui permet de mettre au jour de très belles choses enfouies dans le code.

    Source

  • Friday 26 June 2026 - 10:28
    from Korben

    Sur un disque audio classique, il restait depuis toujours quelques canaux de données inutilisés, glissés juste à côté des informations qui affichent le numéro de piste ou le temps écoulé, et c'est précisément dans ces recoins que Philips et Sony avaient logé en 1985 le CD+G, une extension capable d'afficher des images en 288 sur 192 pixels avec une maigre palette de 16 couleurs.

    Vous l'avez forcément croisé sans le savoir, puisque ce format a surtout servi à faire défiler les paroles synchronisées sur les machines de karaoké pendant des décennies, avant de tomber dans l'oubli, à mesure que le CD physique déclinait.

    Pour situer l'objet, le tout premier disque commercial à exploiter le CD+G remonte à 1985, avec l'album Eat or Be Eaten de la troupe américaine Firesign Theatre, et depuis, la feature n'a jamais vraiment dépassé le stade du gadget réservé aux bornes de karaoké et quelques rares appareils.

    Sauf que voilà, deux artistes, Aizysse Baga et Adelaide, ont décidé de le déterrer pour de bon en pressant un mini-CD baptisé Divacore qui embarque de vraies illustrations à côté de la musique.

    Et elles ne se sont pas contentées du strict minimum. Pour caser des visuels à peu près corrects dans seulement 16 couleurs, elles ont misé sur le tramage, cette vieille astuce qui mélange des points de teintes différentes pour donner l'illusion de couleurs qui n'existent pas vraiment dans la palette proposée.

    Il faut dire que la marge de manœuvre était franchement limitée, avec à peine 28,8 kilobits par seconde réservés aux graphismes, de quoi peindre l'écran par petites tuiles de 6 sur 12 pixels et pas grand-chose d'autre.

    Le plus intéressant dans l'histoire, c'est qu'elles ont poussé le délire jusqu'au CD+EG, une variante étendue qui grimpe à 256 couleurs tout en restant compatible avec les anciens lecteurs, un format tellement confidentiel à l'époque qu'il n'a quasiment jamais été gravé sur un disque commercial et que presque aucun appareil ne savait l'afficher.

    Le tout a été fabriqué avec un encodeur maison écrit en Python, de quoi générer les deux versions des images et les glisser proprement dans les fameux sous-codes du disque.

    Du coup, si vous lisez Divacore sur une Sega Saturn par exemple, ou sur les très obscurs lecteurs Victor VS-G2 et VS-G3, vous voyez les illustrations en 256 couleurs dans toute leur splendeur. Sur une simple machine de karaoké ou une Amiga CD32, vous récupérez la version en 16 couleurs, et c'est déjà pas mal

    Bref, ressusciter un format que même son époque avait snobé, juste pour le plaisir de le voir tourner sur une Saturn. Inutile, et franchement cool non ?

    Source : Hackaday

  • Friday 26 June 2026 - 10:00

    Comme chaque année à cette période, le mercato télé bat son plein avec son lot de départs et d’arrivées dans les grands talk shows de début de soirée. Dernière en date, et non des moindres : l’arrivée de Willy, un ancien SDF connu pour vivre avec de faibles revenus, qui viendra dans l’émission chaque mardi pour se faire malmener par l’équipe de journalistes et l’animateur Yann Barthès.

    Selon le rédacteur en chef adjoint de l’émission, le chroniqueur, présenté comme « la voix de ceux qui galèrent et qui ne sont rien », proposera « un billet d’humeur grinçant et irrévérencieux » qui consistera à se faire gifler par Yann Barthès pendant deux minutes en direct sur le plateau de l’émission. Baptisé par toute l’équipe « Willy le pauvre », le nouveau chroniqueur pourrait même devenir un membre incontournable de la joyeuse bande puisqu’il devrait revenir également le jeudi et le vendredi pour se faire jeter des agrafeuses et des surligneurs au visage devant un public hilare.

    La nouvelle séquence, testée cette semaine dans les conditions du direct, semble avoir donné entière satisfaction au producteur de l’émission Laurent Bon, à la tête de la société de production Bangumi. Le producteur invoque aussi des restrictions budgétaires pour justifier le recrutement de Willy le pauvre. « Nous n’avons plus les moyens de faire des sujets de fond pour humilier les pauvres. Cela nous coûte trop cher. Alors qu’avec Willy et sa tête de con, que nous payons uniquement en bons de réduction, c’est tout aussi efficace », déclare le producteur avant de se lancer dans une série de moqueries visant la dentition de son chroniqueur.

    Willy le pauvre est la deuxième recrue annoncée par l’émission Quotidien. La semaine dernière, on pouvait découvrir « Le moment Fatou » sur les réseaux sociaux. La séquence montre l’équipe de Quotidien commenter, hilares, les images de Fatou, une employée filmée à son insu en train de faire le ménage dans les locaux de Bangumi.

    Crédits photo : Youtube/Quotidien

    L’article Un chroniqueur pauvre rejoint Quotidien pour être giflé tous les mardis est apparu en premier sur Le Gorafi.fr Gorafi News Network.

  • Friday 26 June 2026 - 10:00

    Comme chaque année à cette période, le mercato télé bat son plein avec son lot de départs et d’arrivées dans les grands talk shows de début de soirée. Dernière en date, et non des moindres : l’arrivée de Willy, un ancien SDF connu pour vivre avec de faibles revenus, qui viendra dans l’émission chaque mardi pour se faire malmener par l’équipe de journalistes et l’animateur Yann Barthès.

    Selon le rédacteur en chef adjoint de l’émission, le chroniqueur, présenté comme « la voix de ceux qui galèrent et qui ne sont rien », proposera « un billet d’humeur grinçant et irrévérencieux » qui consistera à se faire gifler par Yann Barthès pendant deux minutes en direct sur le plateau de l’émission. Baptisé par toute l’équipe « Willy le pauvre », le nouveau chroniqueur pourrait même devenir un membre incontournable de la joyeuse bande puisqu’il devrait revenir également le jeudi et le vendredi pour se faire jeter des agrafeuses et des surligneurs au visage devant un public hilare.

    La nouvelle séquence, testée cette semaine dans les conditions du direct, semble avoir donné entière satisfaction au producteur de l’émission Laurent Bon, à la tête de la société de production Bangumi. Le producteur invoque aussi des restrictions budgétaires pour justifier le recrutement de Willy le pauvre. « Nous n’avons plus les moyens de faire des sujets de fond pour humilier les pauvres. Cela nous coûte trop cher. Alors qu’avec Willy et sa tête de con, que nous payons uniquement en bons de réduction, c’est tout aussi efficace », déclare le producteur avant de se lancer dans une série de moqueries visant la dentition de son chroniqueur.

    Willy le pauvre est la deuxième recrue annoncée par l’émission Quotidien. La semaine dernière, on pouvait découvrir « Le moment Fatou » sur les réseaux sociaux. La séquence montre l’équipe de Quotidien commenter, hilares, les images de Fatou, une employée filmée à son insu en train de faire le ménage dans les locaux de Bangumi.

    Crédits photo : Youtube/Quotidien

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  • Friday 26 June 2026 - 09:56

    Ce que Google dit, ce que Google montre

    Commençons par lever une ambiguïté, parce qu'elle structure tout le reste.

    L'annonce d'OKF parle de partage de la connaissance entre équipes et organisations. À la lecture, on imagine un format d'échange de données : je produis un bundle, vous le consommez, on se transmet du savoir.

    Et pourtant. Quand on creuse un peu et qu'on ouvre les exemples livrés par Google dans son repo (les datasets GA4, Stack Overflow, Bitcoin) et l'agent d'enrichissement, on voit autre chose. Chaque concept décrit une table BigQuery : son schéma, le sens d'une colonne, les chemins de jointure, et un champ resource qui pointe vers la donnée, là où elle reste. La donnée ne voyage jamais.

    Dit autrement : un concept qui décrit une table, c'est en pratique un skill. De la métadonnée, une grille de lecture pour un agent qui a déjà accès à l'entrepôt. Le bundle de référence est une couche d'annotation, un joli nom pour un skill posé sur des données que le producteur garde chez lui.

    C'est utile, et c'est un usage parfaitement légitime du format. Mais c'est à un pas de la promesse. Le discours dit "partager la connaissance" ; la démonstration dit "décrire mes tables privées pour des agents". Le pointeur suppose que le lecteur peut le suivre.

    Au passage : non, OKF n'est pas un levier de search, ni un nouveau llms.txt à coller sur son site pour plaire aux IA. On a creusé ce point ailleurs (Article linkedin en anglais) et on ne le refait pas ici. Mais on le redit clairement, parce que le raccourci est tentant.

    Reste alors une question que les exemples n'abordent pas : et si le lecteur ne peut pas accéder à votre entrepôt, et si la connaissance qui vaut d'être partagée, c'est le résultat déjà calculé ?

    Là où on se situe

    Marie Haynes, dans son billet sur OKF, pousse l'idée plus loin que la simple conversion de pages. Elle relève une piste : on pourrait vendre des bundles de connaissance experte. Un avocat, un comptable, un consultant qui empaquette ses processus propriétaires dans un bundle qu'une autre organisation intègre.

    C'est exactement ce qu'on fait, en concret.

    Trois idées circulent en ce moment autour des bundles OKF :

    • Convertir ses pages en Markdown OKF, le réflexe GEO qui va à l'encontre même du concept OKF. Ce n'est pas ça.
    • Construire le sien, à la Haynes, à partir de ses propres documents. Le principe, validé à petite échelle.
    • Vendre un bundle de data + expertise. C'est là que notre PoC se situe.

    Deux précisions sur ce qu'il y a dans nos bundles, parce qu'elles font la différence.

    D'abord, un bundle contient un extrait de notre donnée Discover enrichie : vos articles, vos entités phares, vos pipelines de distribution comme ceux de vos concurrents, calculés à partir d'un jeu de données que vous ne pourriez pas produire vous-même.

    Ensuite, on embarque à la fois l'expertise et la donnée. Les playbooks (comment lire et interroger le bundle) voyagent avec le jeu de données. Connaissance, expertise et données dans un seul artefact.

    Et là, le contraste avec la démonstration de Google devient net. Google annote des tables qu'il garde. Notre bundle, lui, est la donnée plus la façon de la lire, dans un objet autonome : rien à synchroniser, rien à aller rechercher ailleurs, il reste chez le client. C'est le coeur de la proposition.

    Comment un bundle est fabriqué

    Un producteur déterministe (un script, aucun LLM dans la boucle, donc reproductible et auditable) lit notre réplica analytique et sérialise l'empreinte Discover d'un site sur une période, dans un bundle autonome. Quelques partis pris, qui sont aussi nos limites assumées :

    • Capture, pas trafic. Nos chiffres viennent d'un échantillon de capture. Ce ne sont pas des volumes de trafic, d'audience ou de revenus. On compare des positions relatives (des parts, des scores), jamais des volumes absolus. On ne prétend pas avoir une donnée parfaite ; on a une donnée comparable.
    • La performance se mesure en score et en jours. Le score (0 à 100) situe le meilleur jour d'un article face au plus fort article du système ce jour-là. Les jours en feed mesurent la persistance. Les deux indicateurs se conjuguent pour apporter de la nuance.
    • Les entités d'abord, les topics à titre indicatif. Les thèmes auto-classés sont bruités (un portrait peut finir rangé en "humour"). On s'appuie sur les entités, et on confronte toujours aux titres avant de conclure.

    Ces règles ne sont pas reléguées en note de bas de page : elles voyagent dans le bundle, dans un concept GUARDRAILS que l'agent lit en premier. La grille de lecture fait partie de la livraison.

    Un bundle, ce sont des fichiers : les sections de données, les playbooks (les skills) et le contrat de lecture GUARDRAILS, dans un seul dossier.

    Ce qu'on peut réellement en tirer

    Un bundle n'est pas qu'une donnée : il embarque les recettes pour la lire. L'agent du client choisit le playbook qui correspond à sa question et produit l'analyse lui-même. Le menu, en résumé :

    • pipeline-profile : quels mécanismes du feed vous portent, et quel profil d'éditeur vous êtes.
    • content-footprint : sur quoi vous êtes visible, et ce qui décroche vos pics.
    • pipeline-evolution : comment ce mix se déplace dans le temps.

    Si vous donnez à votre agent non pas juste votre bundle, mais votre bundle et celui d'un (ou plusieurs concurrents), vous débloquez des playbook bonus :

    • content-gap : où un concurrent est devant, et quoi publier pour combler.
    • content-fit : ce que ses succès ont de naturellement transposable chez vous, avec des idées de titres dans votre propre style.
    • pipeline-conquest : quels pipelines menés par un concurrent vous pouvez réalistement prendre.

    Aucun de ces playbooks n'a besoin de revenir vers nous.

    Voici deux exemples, sur données réelles, anonymisées.

    La veine qu'un rédacteur n'aurait pas cherchée

    Prenez un réseau de presse régionale et un concurrent régional plus large qui le surclasse, même fenêtre de 30 jours, même locale. En surface, ils se ressemblent : article médian identique, score 2 sur 100. Tout l'écart est dans la traîne. Le top-décile du concurrent est à 16 contre 7, et il produit des articles "forts" (score supérieur ou égal à 50) à un rythme environ 2,6 fois supérieur.

    Chaque bundle classe les entités de deux façons : par fréquence de mention, et par score. Le classement par mention, pour les deux sites, n'est presque que de la géographie : il ne dit rien. Le classement par score, lui, révèle l'essentiel.

    En haut de la table par score du concurrent, une grappe quasi invisible en volume : l'agriculture et l'économie rurale. Agroécologie : score médian 61, top-décile 90, persistance médiane 8 jours. Pas un pic d'un jour, une veine. Derrière, des portraits de fermes au premier degré (un jeune couple reprend une exploitation, un maraîcher se reconvertit en bio). Le genre porte tout le haut du classement du concurrent, autour de 90.

    Et le réseau régional ? Il écrit le même genre. Mais à plat : quand il publie ce type de portrait, il score autour de 11 quand le concurrent score autour de 90. Même sujet, même locale, même mois. Il ne lui manquait pas le sujet. Il lui manquait le traitement qui le fait durer.

    Aucun rédacteur ne tape "portrait d'éleveur de chèvres" dans un outil. Ce n'est pas une tendance, ça ne fait pas de pic, et en volume c'est du bruit. Ça n'apparaît que si on cesse de classer par fréquence pour classer par performance. C'est ça, le moteur.

    Les entités d'un site. Par part de mentions elles se ressemblent ; par score, la veine agricole se détache de la géographie qui remplit le feed.

    Caractériser un site, finement

    Sur un seul bundle, le même jeu de données dresse un portrait précis. Sur le réseau régional : une très large surface (une présence de masse), mais une intensité par article faible et concentrée. Score médian 2, top-décile 7, seulement 0,8 % d'articles forts, persistance médiane de 3 jours. Une traîne plate, et quelques pics. Le bundle nomme à la fois ce qui remplit le feed (la géographie, l'événementiel local, tous à faible score) et les veines à faible part mais fort score qui, elles, décrochent : épaves et découvertes patrimoniales (score médian 71), inventions du "génie ordinaire", faune de saison. La caractérisation est actionnable sur un seul site, pas seulement en comparaison.

    Deux questions, deux réponses : le gap et le fit

    Une chose qu'on a dû expliciter en construisant les playbooks, et qui compte beaucoup pour Discover : "où suis-je en retard ?" (le gap) et "qu'est-ce qui me correspond naturellement ?" (le fit) sont deux questions différentes, avec des réponses différentes. Les confondre, c'est courir après du contenu qui ne prendra jamais.

    Un exemple volontairement générique. Un site centré sur l'éducation et les enfants ; des concurrents qui performent sur le jardinage.

    Le fit ne retient pas le jardinage : aucun ancrage commun avec une empreinte éducation-enfants. La recette dit, clairement, ne recommande pas ça. Une méthode qui ne dit que oui ne vaut pas qu'on lui fasse confiance ; c'est le non honnête qui donne du poids au oui.

    Le gap, lui, signale le jardinage : une demande réelle, qui performe, et que le site n'a pas. Le signal qu'elle est atteignable ? Le thème marche chez plusieurs concurrents directs à la fois. Quand un sujet performe sur un ensemble de sites qui servent la même audience, c'est qu'aux yeux de Google les profils servis sont assez proches pour être compatibles.

    Et le gap ne recommande pas "jardinage" brut. Il le recentre sur la force du site : jardiner avec les enfants (des semis qui poussent vite, un carré de balcon que les petits surveillent, des plantes non toxiques, un hôtel à insectes). Même demande prouvée, réancrée sur un terrain que le site tient.

    Le fit répond à "qu'est-ce que je publie qui me ressemble", le gap à "où est la demande prouvée près de moi", et les coups les plus durables sont à l'intersection.

    On déroule l'exemple avec plusieurs use cases sur notre site.

    Deux façons de récupérer cette intelligence

    Reste une question pratique : comment on vous livre tout ça. Deux modèles, et ils ne s'opposent pas.

    Le premier, c'est le rapport clé en main, celui qu'on produit à la demande depuis un moment, et que les clients nous redemandent. Notre donnée, notre extraction, nos agrégats et nos tops, un raisonnement par-dessus, et un rapport personnalisé, assisté par IA, à partir d'un gabarit. Vous voulez la réponse, toute faite, avec notre lecture : c'est ce modèle. Le résultat est dense, le plus complet possible, technique.

    Le second, c'est le bundle OKF que vous gardez. De la donnée enrichie, aggrégée, pré-filtrée, qui reste chez vous. Vous posez vos propres questions, vous itérez, vous comparez plusieurs bundles, vous y ajoutez votre propre donnée (la Search Console, par exemple), vous testez plus loin. Vous voulez posséder la donnée et continuer à l'interroger : c'est ce modèle.

    Ce n'est pas l'un ou l'autre. Un rapport peut sortir d'un bundle, et un bundle survit à n'importe quel rapport. Le bundle, c'est votre carte ; vous la gardez.

    Ce qu'on ne prétend pas

    Pour finir, et parce que l'honnêteté fait partie du travail : Google n'a pas illustré cet usage, ses exemples décrivent des tables d'entrepôt. On a simplement expérimenté : poussé à bout le pari "l'agent sait lire" et mis notre donnée enrichie à l'intérieur du bundle. Ce que l'agent en tire, les deux exemples plus haut en sont la preuve, est allé plus loin que ce qu'on attendait d'un format aussi mince. C'est tout ce qu'on revendique, ni plus ni moins.

    Le format est mince. Ce qu'on met dedans, et la façon de le lire, font tout. Le reste, les questions que vous posez, les comparaisons, les arbitrages éditoriaux, c'est vous qui les menez. Comme tout bon capitaine, c'est en naviguant dans vos propres données que vous ferez vos meilleures découvertes.

    Sylvain Deauré, co-fondateur de 1492.vision.

    Article de référence complet sur 1492

    L’article "Open Knowledge Format : ce que Google montre, et ce qu’on en a fait" a été publié sur le site Abondance.

  • Friday 26 June 2026 - 09:39
    from Korben

    Afska, le développeur derrière une flopée d'outils pour Game Boy Advance, a eu avec son studio [r]labs une idée géniale ! Ça s'appelle EmuDevz, et c'est un jeu vidéo dans lequel vous devez coder votre propre émulateur NES. Et pas en cliquant sur des boutons comme un loser, hein mais en pissant du vrai code pour le processeur, la puce graphique et la puce audio de la console de Nintendo.

    L'émulation, normalement, c'est un truc réputé aride où vous passez des semaines le nez dans la nesdev wiki à piger comment le 6502 gère ses cycles d'horloge. Et pourtant, là, tout devient clair et facile puisque vous avez un éditeur de code intégré façon shell Unix, et vous implémentez le CPU, le PPU et l'APU dans l'ordre que vous voulez. Puis au fil de votre progression, vous débloquez des ROMs et des homebrews à faire tourner dans l'émulateur que vous venez de pondre. Et pour vérifier que votre code tient la route, le jeu fournit même des tests unitaires, des tests vidéo et des tests audio.

    Mais le truc qui m'a scotché dans ce "jeu", c'est le debugger. Dans celui-ci, vous avez droit à un visualiseur de mémoire, un log d'instructions, les nametables, la CHR, les sprites, les palettes, les canaux APU affichés un par un, le monitoring du contrôleur... l'arsenal complet du mec qui développe pour de vrai, mais emballé dans une interface gaming. Y'a même un tuto interactif pour apprendre l'assembleur 6502 si vous débarquez sans rien connaître...

    Voilà, c'est génial pour apprendre des concepts liés à l'émulation et au développement de jeux retro. On savait déjà qu'il était possible d' apprendre Prolog grâce aux Pokemon ou de recréer une carte 3dfx de zéro et voilà que maintenant, on nous propose carrément de dompter l'émulation de la NES.

    Puis surtout, une fois que vous maitriserez un peu plus, le mode libre de EmuDevz vous permettra de commencer à coder des émulateurs pour d'autres systèmes. Ah et y'a même une bande son retro-synthwave dans l'appli pour se mettre dans l'ambiance.

    Et je vous l'ai dit ou pas que c'était open source, trouvable sur Steam mais surtout jouable directement depuis votre navigateur ???

    La vie est belle ! Et bonne canicule à tous 🥵 !

    Source

  • Friday 26 June 2026 - 09:33
    from Korben

    En 1981, Casio sortait le VL-1, un drôle d'objet vendu autour de 70 dollars, à mi-chemin entre la calculatrice de poche et le synthétiseur monophonique, avec un séquenceur de cent notes planqué dedans et un afficheur à huit caractères. Un jouet, en apparence. Sauf qu'il s'en est vendu près d'un million entre 1979 et 1984, ce qui pour un machin pareil reste assez dingue.

    Vous l'avez déjà entendu, c'est sûr. C'est lui qui balance la rythmique du tube "Da Da Da" du groupe allemand Trio, en 1982, sur le preset Rock-1 et une voix piano d'un kitsch parfaitement assumé. De quoi lui offrir un statut culte malgré sa réputation de gadget pour enfants.

    Le bidouilleur Max Vega, lui, a regardé cette vieille coque beige et a eu envie de lui greffer un cerveau de 2026. Il a viré toute l'électronique d'origine et glissé à la place un ESP32-C3, un microcontrôleur, autrement dit une petite puce programmable à quelques euros qu'on retrouve aujourd'hui dans la moitié des objets connectés.

    Et ça change tout. Le VL-1 devient un ROMpler, un mot un peu barbare qui désigne juste un instrument capable de rejouer des sons enregistrés au lieu de les fabriquer péniblement de toutes pièces comme avant. Là où la synthèse d'origine, monophonique et riquiqui, ne sortait qu'une note à la fois, l'ESP32 va piocher ses échantillons sur une simple carte microSD et offre du coup une réserve de stockage quasi infinie pour empiler autant de banques de sons qu'on veut.

    Le plus malin, c'est qu'il n'a touché à rien côté look. Le haut-parleur d'origine est resté, les boutons du clavier aussi, sauf qu'ils pilotent maintenant une interface affichée sur un petit écran OLED pour choisir l'instrument du moment. De l'extérieur, on a toujours le même jouet de 1981.

    Comme la puce a de la marge sous le capot, Max Vega en a profité pour ajouter des modes qui plaquent des accords complets d'un seul doigt. L'original, lui, ramait déjà avec une seule note.

    Au bout du compte, on récupère un petit instrument qui se glisse dans un sac à dos, qu'on dégaine n'importe où, mais avec enfin une palette sonore digne de ce nom à la place des bips d'origine. Le charme lo-fi du VL-1 est resté culte pendant quarante ans, sauf que voilà, à l'usage il était quand même pas mal limité.

    Bref, trop bien, un vieux truc culte qu'on ne jette pas, qu'on réveille avec trois euros d'électronique.

    Source : Hackaday

  • Friday 26 June 2026 - 09:25
    from Korben

    Le bidouilleur Starlarkus vient de sortir son nouveau projet, le GB-Link USB V2 qui n'est ni plus ni moins qu'un petit adaptateur permettant de brancher une VRAIE Game Boy sur le net.

    Le truc se fait passer pour un câble link tout ce qu'il y a de plus normal, et la console n'y voit que du feu. D'un côté y'a le port link de la Game Boy, de l'autre un port USB-C que vous branchez sur un ordi ou un smartphone Android. Et là, tout passe ensuite par le navigateur en WebUSB. Vous ouvrez une page web et vous pouvez retrouver un autre joueur et enfin échanger des Pokemon comme en 1999 ou vous mettre sur la gueule avec un Tetris, tout ça à distance.

    C'est magique ! Sous la coque en plastique de l'appareil, on retrouve surtout un PCB maison monté sur une puce RP2040 (la même puce que dans le Raspberry Pico) et ça cause avec la Game Boy, la Game Boy Color et la Game Boy Advance, et même avec les clones FPGA modernes .

    Côté jeux, ça va de Dr. Mario à Advance Wars en passant par tous les Pokémon de la première à la troisième génération.

    Le firmware, le client web et le launcher sont tous open source et le GB-Link USB V2 en lui-même sera bientôt dispo dans un crowdfunding .

    Si vous avez encore une Game Boy qui prend la poussière dans un tiroir, c'est peut-être donc le moment de lui offrir une seconde vie connectée !

    Source

  • Friday 26 June 2026 - 08:43

    Quand un exercice scolaire ou un quiz en ligne demande de « nommer une encyclopédie collaborative en ligne », la réponse qui vient à l’esprit est presque toujours Wikipédia. Mais cette réponse unique masque un paysage plus riche. Plusieurs encyclopédies collaboratives coexistent sur internet, chacune avec ses règles, son public cible et ses exigences éditoriales. Savoir les distinguer aide à …

    L’article Faut-il donner un seul Nom d’une encyclopédie collaborative en ligne ou plusieurs ? est apparu en premier sur Ma Gazette.

  • Friday 26 June 2026 - 08:24
    from PepSEO

    La Strasbourgeoise est un chant militaire dont les paroles, écrites par Gaston Villemer et Lucien Delormel sur une musique d’Henri Natif, racontent le deuil d’une enfant devenue orpheline de guerre après la défaite de 1870. Interpréter ce texte à voix haute, que ce soit en régiment ou en amateur lors d’une commémoration, pose des questions vocales concrètes : registre, articulation, …

    L’article Chant militaire La Strasbourgeoise parole : conseils d’interprétation vocale est apparu en premier sur PEPSeo.

  • Friday 26 June 2026 - 08:14
    from Korben

    Un dev prénommé Yllan vient de sortir OS9Map , une application qui affiche OpenStreetMap directement sur Mac OS 9. Oui, je parle bien du système d'exploitation de 1999 qui ronronnait sur nos vieux PowerPC.

    Pour l'installer, c'est un bon vieux fichier .sit à décompresser (StuffIt Expander sur la machine d'époque, The Unarchiver si vous passez par un Mac moderne), et il vous faudra un PowerPC sous OS 9 avec 16 Mo de RAM (32 recommandés) et une connexion qui passe par Open Transport. Une fois lancé, vous avez alors une recherche d'adresses qui tape dans Nominatim, le moteur de géocodage d'OpenStreetMap, et vous pouvez mettre vos endroits favoris en signets pour y revenir d'un clic depuis le menu. Bref, un vrai petit client carto !

    Et c'est là que je trouve ça beau puisque 16 Mo de RAM pour afficher une carte mondiale interactive, c'est très peu. Pour vous situer, un seul onglet Chrome aujourd'hui c'est plusieurs centaines de Mo, donc faut saluer l'exploit d'Yllan.

    Maintenant si l'idée d'une carte minimaliste vous parle, dans le genre bien dépouillé j'avais aussi joué avec MapSCII qui balance le monde entier en ASCII dans un terminal. OS9Map joue dans une autre cour, mais on retrouve un peu la même philosophie.

    Le truc qui rend tout ça possible, c'est évidemment OpenStreetMap qui propose toutes ses données en accès libre ! Alors rien que pour ça, merci à OpenStreetMap et ses contributeurs.

    Et puis si vous n'avez plus de PowerPC qui traîne au grenier, vous pouvez quand même goûter à OS 9 dans votre navigateur via Infinite Mac .

    OS9Map est en version 1.0.0 et se télécharge gratuitement sur le site de yllan .

  • Friday 26 June 2026 - 06:09
    Pavot d’Orient : Défi photo La Fleur du Mois Juin 2026Le Pavot d’Orient illumine juin ! Découvrez mes conseils pour capturer ses textures froissées et son cœur intense pour #LaFleurDuMois.
  • Friday 26 June 2026 - 04:15
  • Friday 26 June 2026 - 03:15
  • Friday 26 June 2026 - 02:15
  • Friday 26 June 2026 - 02:00

    Un petit mot de nos sponsors…

    Comme pour les stades ou les équipes cyclistes, il est important de nommer les vagues de chaleur et les canicules selon les sponsors qui ont rendu cela possible. C’est après tout la moindre des choses.

    Ne dites plus « la vague de chaleur de mai 2026 » ou « la canicule de juin 2026 » mais « la canicule Bolloré 26 » et « la canicule TotalEnergies 26 ».

    Avouez que « TotalEnergies 26 a déjà fait 115 morts » en gras dans la presse, ça fournit une belle visibilité médiatique au sponsor !

    Du coup, Patlabar s’est improvisé public-reléchionne pour les sponsors et a fait de chouettes stickers à imprimer et à coller là où le rappel est le plus utile. J’espère qu’il va leur envoyer sa facture.

    La canicule de juin 2026 vous a été offerte par TotalEnergies.
    La canicule de juin 2026 vous a été offerte par TotalEnergies.

    Il a également fait les stickers pour celle de mai :

    La canicule de mai 2026 vous a été offerte par Bolloré.
    La canicule de mai 2026 vous a été offerte par Bolloré.

    Et il prévoit déjà celle de juillet :

    La canicule de juillet 2026 vous a été offerte par Lafarge.
    La canicule de juillet 2026 vous a été offerte par Lafarge.

    En 2026, TotalEnergies a clairement écrasé Bolloré. Lafarge pourra-t-elle tenir le niveau ? Rien n’est moins sûr, les supporters lancent déjà les paris.

    Pour les prochains stickers, vous pouvez suivre Patlabar sur Mastodon:

    PS: À propos de sponsor, l’équipe cycliste Israël-Startup Nation avait, en 2025, subit les foudres du public sur la Vuelta, entraînant son retrait de l’épreuve et le changement de sponsor pour 2026. Je me demande si on verra un jour des protestations similaires pour des équipes comme TotalEnergie ou Uno-X, qui sponsorisent le vélo en vendant de l’essence.

    À propos de l’auteur :

    Je suis Ploum et je viens de publier Bikepunk, une fable écolo-cycliste entièrement tapée sur une machine à écrire mécanique. Pour me soutenir, achetez mes livres (si possible chez votre libraire) !

    Recevez directement par mail mes écrits en français et en anglais. Votre adresse ne sera jamais partagée. Vous pouvez également utiliser mon flux RSS francophone ou le flux RSS complet.

  • Friday 26 June 2026 - 00:34
    from Korben

    Vous vous souvenez de la première fois que vous avez lancé Half-Life 2 et que vous avez attrapé une caisse avec le gravity gun ? Eh bien un lycéen qui se fait appeler slqnt vient de remettre tout ça dans votre navigateur, gratuitement, sans avoir à installer Steam ni à télécharger le moindre gros paquet. Ça se passe sur hl2.slqnt.dev , c'est en ligne depuis hier, et le jeu tourne tout en fluidité, largement au-dessus des 60 images par seconde directement sous Chrome.

    Sur mobile par contre, il vous faudra un clavier branché parce que les contrôles tactiles sont quasi inexistants pour l'instant, mais sur un PC, vous lancez la page et vous voilà à Black Mesa East.

    Maintenant, le plus intéressant c'est comment il s'y est pris, parce que porter un jeu bâti sur le moteur Source de Valve (le même que celui de 2004, successeur de GoldSrc) dans un onglet, ça ne se fait pas en claquant des doigts.

    Et slqnt n'est pas parti de zéro puisque c'est un copain qui lui a montré un portage de Portal fait par un autre dev nommé weliveinhell. Ce projet open source était d'ailleurs lui-même un fork de nillerusr/source-engine , c'est-à-dire une version modifiée de la fuite du code du moteur Source de Team Fortress 2 qui a circulé en 2020. Voilà pour la base du truc qui n'est ni plus ni moins que le moteur leaké patiemment retapé par la communauté.

    L'astuce de ce portage tient dans un mode de rendu appelé ToGLES. En gros le moteur sait parler OpenGLES, le truc qu'on utilise d'habitude pour les applis Android, sauf qu'Emscripten sait traduire ces appels en WebGL2 dans le navigateur. Résultat, slqnt n'a eu quasiment aucun travail à faire côté affichage, le plus dur étant déjà fait.

    Le casse-tête par contre, ça a été d'abord les assets, parce que cette version du moteur date d'avant la réédition anniversaire de HL2 et ne supportait pas ses fichiers. Il a donc fallu basculer sur la branche steam_legacy de Steam, puis dépaqueter tous les VPK du jeu et les redécouper en fichiers .data, un par carte, pour que le navigateur les charge au fur et à mesure.

    Et puis il y a eu les animations faciales. C'était l'une des grandes fiertés techniques de HL2 à sa sortie, la façon dont les visages bougeaient en parlant. Sauf que ça faisait tellement planter le portage que slqnt a fini par désactiver complètement le système pour avoir quelque chose de stable.

    Du coup le G-Man vous fait son monologue d'intro avec un visage figé, mais au moins ça tourne. Le reste de son journal de bord est également une jolie liste de galères de bidouilleur, vu de l'intérieur avec au hasard, les sauvegardes à recâbler sur le système de fichiers d'Emscripten, les batteries et medkits qui ne fonctionnaient pas, le gravity gun qu'Alyx vous tend mais qui n'arrivait jamais dans l'inventaire, les PNJ qui s'effondraient et mouraient au hasard, les headcrabs qui ne faisaient aucun dégât, l'eau toute noire et j'en passe...

    Petit détail qui parle à quiconque a déjà bidouillé un jeu, il a dû remapper l'accroupissement sur la touche C, parce que CTRL déclenchait des raccourcis du navigateur qui pourrissent la partie.

    Reste maintenant la question que tout le monde se pose : Est-ce que Valve est au courant ? Parce qu'un portage qui repose sur du code moteur leaké et sur les assets du jeu, légalement, c'est une zone grise bien grise qui tire vers le noir.

    Valve a toujours été plutôt cool avec sa communauté de moddeurs, mais ça pourrait disparaître du jour au lendemain. Après si l'idée d'un jeu Source qui tourne dans un onglet vous fait marrer, c'est exactement le même esprit que ce Portal 2 transformé en serveur web , ou que ce Doom qui tourne avec juste du CSS . Mettre les vieux FPS dans le navigateur, c'est presque devenu un sport, je vous en parlais déjà avec Wolfenstein 3D .

    Bref, foncez essayer tant que c'est en ligne. Et si vous y arrivez sur mobile sans clavier, écrivez vite un bouquin pour raconter comment vous avez fait !

    Source

  • Friday 26 June 2026 - 00:20
    from Korben

    Mise à jour du 26 juin 2026 : Mathias Rochus, le fondateur d'AdBlock Ltd qui édite l'extension, m'a contacté pour réagir. Il souligne que cette capacité n'a jamais servi (le rapport Island le confirme) et que le scriptlet en cause, trusted-create-element, n'est pas maison : il vient de la bibliothèque open-source de scriptlets d'AdGuard que beaucoup de bloqueurs embarquent. Surtout, il annonce corriger les deux problèmes dès aujourd'hui : suppression pure et simple du scriptlet inutilisé pour qu'aucune config serveur ne puisse l'appeler, et vérification du vrai domaine youtube.com au lieu d'une chaîne posée n'importe où dans l'URL. La nouvelle version doit encore passer la revue de Google.

    Une précision quand même, parce que c'est le cœur du sujet : selon le rapport Island, quand le serveur renvoie certains paramètres, l'élément créé est une balise <script> dont le contenu est fourni directement par le serveur. Autrement dit, le verrou qu'on retire servait bien à faire tourner du code venu d'ailleurs. Le correctif, lui, est une bonne nouvelle pour les 10 millions d'utilisateurs. Je reviendrai vérifier une fois la mise à jour en ligne.


    Si vous avez installé une extension qui s'appelle "Adblock for YouTube" pour virer les pubs de vos vidéos, prenez deux minutes pour lire mon article.

    Les chercheurs Oleg Zaytsev et Shachar Gritzman, de la boîte de sécurité Island, viennent de passer au peigne fin une de ces extensions installée par plus de 10 millions de personnes, et ce qu'ils ont trouvé dedans n'est pas très joli joli. Le truc affiche fièrement un badge "Featured" sur le Chrome Web Store, fait bien le boulot promis (il bloque les pubs), mais il embarque aussi de quoi exécuter n'importe quel bout de JavaScript sur n'importe quel site que vous visitez.

    Et ça, ça craint !

    Mais avant que vous fermiez l'onglet en panique, sachez tout d'abord qu'il existe plusieurs extensions qui portent ce nom. Celle qui pose problème a un identifiant précis, cmedhionkhpnakcndndgjdbohmhepckk. Donc pour vérifier, tapez chrome://extensions dans votre barre d'adresse, activez le "Mode développeur" en haut à droite, et regardez l'ID affiché sous chaque extension. Si vous tombez sur celui-là, virez-la sans réfléchir. Si c'est un autre identifiant, ce n'est pas l'extension visée par cette analyse, ce qui ne veut pas dire pour autant que tous les bloqueurs du store sont blancs comme neige, hein...

    Ce qui inquiète Island, ce n'est pas une ligne de code qui vole vos données là, maintenant mais plutôt une capacité en sommeil. L'extension contient ce que les chercheurs appellent les ingrédients architecturaux pour faire tourner du code arbitraire, et la mèche peut être allumée par un simple changement côté serveur sans que cela se voit.

    En clair, du jour au lendemain, le bidule pourrait se mettre à lire vos pages, aspirer vos données et à agir à votre place dans vos comptes perso, vos applis de boulot ou vos panneaux d'admin. Au moment de l'analyse, le mécanisme dormait. Il n'était pas absent.

    Et le détail qui fait sourire jaune, c'est quand même ce garde-fou censé limiter l'extension à YouTube. En théorie elle ne s'active que sur le site de Google mais en pratique, elle tourne sur absolument tous les sites, avec une vérification qui regarde juste si la chaîne "youtube.com" apparaît quelque part dans l'URL.

    Oui n'importe où, du coup une adresse comme bank.example.com/search?q=youtube.com passe le test sans problème donc autant vous dire que le verrou ne verrouille pas grand chose...

    Cette extension traîne sur le store depuis 2014. Au départ c'était donc un bête bloqueur de pub YouTube, jusqu'à un changement de propriétaire en 2018. Les premières versions embarquaient carrément un SDK d'injection de pub baptisé Unistream, finalement retiré en juin 2024, et les chemins d'injection de script pilotables à distance sont présents depuis février 2025. 3 autres extensions de blocage de pub liées au même écosystème ont déjà été dégagées du Chrome Web Store pour cause de malware.

    Toutefois, pour le moment, il n'y a aucune preuve qu'un payload malveillant ait réellement été poussé aux utilisateurs, mais c'est la combinaison de plusieurs de ces facteurs qui pue : une extension à 10 millions d'installs, un accès à tous les sites, un canal d'injection téléguidé, un passé d'injection de pub et des cousines déjà bannies. Gloups !

    Donc je vous conseille vivement de faire le tour de vos extensions. CRXplorer vous aidera à débusquer celles qui sont louches, et si vous cherchez à bloquer les pubs proprement, j'avais fait le point sur les bonnes méthodes pour ça . Petit rappel au passage, sur Chrome le uBlock Origin complet a été débranché par le passage à Manifest V3, et il ne reste que sa version Lite, forcément moins fortiche.

    Donc si vous voulez le vrai, c'est sur Firefox que ça se passe maintenant.

    Bref, méfiez-vous des bloqueurs de pub qui réclament la lune et au moindre doute sur l'ID, désinstallez cette merde !

    Source

  • Thursday 25 June 2026 - 18:24
  • Thursday 25 June 2026 - 18:00

    Il ne reste plus que 143 matchs de poules avant que ne débutent les phases éliminatoires, soit 12870 heures (sans compter les arrêts de jeu) de rencontres déséquilibrées et le plus souvent sans enjeu puisqu’on connaît déjà la plupart des nations éliminées ou qualifiées pour les seizièmes de finale. Voilà de quoi combler n’importe quel amateur de foot digne de ce nom. « J’ai hâte de multiplier les micro-siestes devant les matchs de la nuit puis d’aller me coucher avec l’impression d’être passé sous un bus » confie Clément, qui avait tenu jusqu’à la fin de France-Irak dans la nuit de lundi à mardi, avant d’enchaîner sur la 2e mi-temps de Sénégal-Norvège. 

    Succès de la nouvelle formule

    Peut-on dire pour autant que la Coupe du monde à 48 équipes est un franc succès ? Pour le président de la FIFA, Gianni Infantino, la réponse à cette question est « un grand oui ». Il nuance toutefois : « Je pense qu’une Coupe du monde à 84 équipes serait tout de même plus adaptée à notre époque. Je suis déjà en contact avec l’Espagne, le Maroc et le Portugal pour que le Mondial 2030 accueille le maximum de nations. » Selon nos informations, la FIFA réfléchirait également à intégrer à terme les qualifications à la phase finale de la Coupe du monde. Celle-ci pourrait alors accueillir 180 nations et se dérouler sur un an et demi.

    Le succès de cette nouvelle formule de la Coupe du monde ferait réfléchir les instances de la LFP (Ligue de Football Professionnel). Celle-ci envisagerait de regrouper dès 2028 les 3 premières divisions de football professionnel en une seule « Méga Ligue 1 » de 54 équipes. 

    Crédits photo : Jared C. Tilton via GettyImages.

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  • Thursday 25 June 2026 - 18:00

    Il ne reste plus que 143 matchs de poules avant que ne débutent les phases éliminatoires, soit 12870 heures (sans compter les arrêts de jeu) de rencontres déséquilibrées et le plus souvent sans enjeu puisqu’on connaît déjà la plupart des nations éliminées ou qualifiées pour les seizièmes de finale. Voilà de quoi combler n’importe quel amateur de foot digne de ce nom. « J’ai hâte de multiplier les micro-siestes devant les matchs de la nuit puis d’aller me coucher avec l’impression d’être passé sous un bus » confie Clément, qui avait tenu jusqu’à la fin de France-Irak dans la nuit de lundi à mardi, avant d’enchaîner sur la 2e mi-temps de Sénégal-Norvège. 

    Succès de la nouvelle formule

    Peut-on dire pour autant que la Coupe du monde à 48 équipes est un franc succès ? Pour le président de la FIFA, Gianni Infantino, la réponse à cette question est « un grand oui ». Il nuance toutefois : « Je pense qu’une Coupe du monde à 84 équipes serait tout de même plus adaptée à notre époque. Je suis déjà en contact avec l’Espagne, le Maroc et le Portugal pour que le Mondial 2030 accueille le maximum de nations. » Selon nos informations, la FIFA réfléchirait également à intégrer à terme les qualifications à la phase finale de la Coupe du monde. Celle-ci pourrait alors accueillir 180 nations et se dérouler sur un an et demi.

    Le succès de cette nouvelle formule de la Coupe du monde ferait réfléchir les instances de la LFP (Ligue de Football Professionnel). Celle-ci envisagerait de regrouper dès 2028 les 3 premières divisions de football professionnel en une seule « Méga Ligue 1 » de 54 équipes. 

    Crédits photo : Jared C. Tilton via GettyImages.

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  • Thursday 25 June 2026 - 16:00

    « Ce n’est pas la première fois que Jérôme fait le coup » raconte son meilleur ami Philippe. « La semaine dernière déjà il avait organisé les 10 ans de sa fille dans un PMU pour suivre le match de l’équipe de France. Et la semaine d’avant, il avait proposé à sa femme de passer leur soirée en amoureux au Balto pour regarder Mexique – Afrique du sud sous prétexte que c’était le match d’ouverture. On ne le changera pas, c’est Jéjé » conclut Philippe avec philosophie. 

    Une passion qui n’a cessé de s’aggraver au fil des matchs, conduisant Jérôme à poser des RTT au travail et à rater des déjeuners dans sa belle-famille pour assister à Uruguay – Nouvelle-Zélande, Autriche – Jordanie, ou encore Canada – Bosnie-Herzégovine. « Le pompon ça a été quand il n’est pas venu à une réunion parents-profs sous prétexte qu’il devait à tout prix connaître la fin du match Belgique – Égypte, Murielle n’a pas supporté » se désole Philippe.

    Aux dernières nouvelles, les deux époux auraient convenu d’une rupture à l’amiable qui devait être contractualisée lors d’un rendez-vous avec leur avocat la semaine dernière. Rendez-vous que Jérôme a hélas raté, trop absorbé par la rencontre entre l’Équateur et le Curaçao.

    Crédits photo : Soumith Man via Pexels.

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  • Thursday 25 June 2026 - 16:00

    « Ce n’est pas la première fois que Jérôme fait le coup » raconte son meilleur ami Philippe. « La semaine dernière déjà il avait organisé les 10 ans de sa fille dans un PMU pour suivre le match de l’équipe de France. Et la semaine d’avant, il avait proposé à sa femme de passer leur soirée en amoureux au Balto pour regarder Mexique – Afrique du sud sous prétexte que c’était le match d’ouverture. On ne le changera pas, c’est Jéjé » conclut Philippe avec philosophie. 

    Une passion qui n’a cessé de s’aggraver au fil des matchs, conduisant Jérôme à poser des RTT au travail et à rater des déjeuners dans sa belle-famille pour assister à Uruguay – Nouvelle-Zélande, Autriche – Jordanie, ou encore Canada – Bosnie-Herzégovine. « Le pompon ça a été quand il n’est pas venu à une réunion parents-profs sous prétexte qu’il devait à tout prix connaître la fin du match Belgique – Égypte, Murielle n’a pas supporté » se désole Philippe.

    Aux dernières nouvelles, les deux époux auraient convenu d’une rupture à l’amiable qui devait être contractualisée lors d’un rendez-vous avec leur avocat la semaine dernière. Rendez-vous que Jérôme a hélas raté, trop absorbé par la rencontre entre l’Équateur et le Curaçao.

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  • Thursday 25 June 2026 - 14:02
  • Thursday 25 June 2026 - 12:06
    from Silicon

    Pour un inventaire cryptographique en vue d’une transition post-quantique, compter 60 % du budget en ressources humaines, 25 % en outils/licences et 15 % en frais opérationnels.

    Cette estimation indicative est calibrée sur le profil d’une organisation d’environ 10 000 collaborateurs avec un datacenter principal. Elle figure dans un guide produit par un groupe de travail du Campus Cyber*.

    Ce guide propose une démarche en 4 phases :

    • Préparation en 2026 (évaluation d’empreinte cryptographique et élaboration de la stratégie de transition)
    • Démarrage du déploiement en 2026-2027 (intégration et test de la PQC en environnement contrôlé)
    • Migration des systèmes critiques entre 2028 et 2030
    • Généralisation et finalisation entre 2030 et 2035

    Une quinzaine d’outils de 8 fournisseurs français

    En parallèle, le groupe de travail publie un panorama d’outils mobilisables pour la migration vers le post-quantique.

    Il apparaît que les outils d’inventaire ne permettent pas tous d’ajouter des capteurs et/ou de fournir des données externes. Ni forcément de configurer la politique de sécurité.
    Sur la partie gestion des certificats, le scoring n’est souvent pas personnalisable.
    Du côté des HSM, beaucoup ne prennent pas encore en compte les algorithmes PQC et certains frameworks ne sont pas crypto-agiles.

    Le panorama comprend une quinzaine de produits et services de sociétés françaises.

    Les outils d’inventaire

    Sur le volet inventaire, il y en a un : Compass, de CryptoNext Security. Sous licence propriétaire et sans certifications, il n’embarque pas de capteurs par défaut. Mais son architecture ouverte permet d’en intégrer, ainsi que des formats de données. L’analyse se fait sur site, les éléments générés étant stockés sur une base relationnelle locale. La politique de sécurité est configurable.

    Les outils de gestion des certificats

    Dans la gestion des certificats, il y a BerryCert de DigitalBerry et Horizon d’Evertrust.
    Le premier est censé devenir PQC-ready au S2 2026. Il fonctionne sur site et a un scoring personnalisable. Protocoles d’automatisation gérés : SCEP, ACME, CMP et API REST.
    Le post-quantique est aussi dans les tuyaux pour le second, mais sans échéance calendaire. Le scoring est également personnalisable. Il existe une version SaaS. Diverses sondes permettent la découverte de certificats (réseau, services cloud, conteneurs, endpoints) et il existe un partenariat avec CryptoNext pour l’inventaire. Protocoles d’automatisation gérés : SCEP, ACME, CMP, EST, WCCE et API REST.

    Les HSM

    En matière de HSM, c’est soit de l’Eviden, soit du Thales.
    Eviden a deux solutions référencées. D’un côté, Crypt2pay, destiné au chiffrement des flux financiers. De l’autre, Protaccio, à usage général, prenant en compte trois algos PQC (ML-DSA, ML-KEM, SLH-DSA) et proposant un framework crypto-agile par intégration logicielle.
    Thales a trois solutions référencées. Parmi elles, payShield, spécifique au secteur bancaire et aux paiements, et qui n’a pour le moment ni algos PQC ni crypto-agilité. Il y a aussi les HSM à usage général Luna, à la fois crypto-agiles et PQC-ready. Le groupe de travail du Campus Cyber y ajoute une offre héritée de Gemalto et « encore utilisée dans certains environnements » : ProtectServer.

    Les bibliothèques cryptographiques

    CryptoNext Security est aussi mentionné pour sa bibliothèque Quantum-Safe Library, qui permet l’échange de clés (ML-KEM, FrodoKEM) et la signature (ML-DSA, SLH-DSA, Falcon, XMSS). Développée en C, C++ et assembleur, avec des wrappers Go, Rust, Python et Java, elle est distribuée en trois versions : standard, embarquée et résistante aux attaques par canal auxiliaire (avec masquage).

    Autre option : Sphere, d’IDEMIA Secure Transactions. Développée en C avec wrappers Python et Java, elle a aussi des versions standard et embarquée, cette dernière étant dite résistante aux attaques par canal auxiliaire. Algos post-quantiques actuellement gérés : ML-KEM, ML-DSA, SLH-DSA et LMS.

    PortyQ, qui a participé au groupe de travail, a droit à trois mentions dans le panorama. Elles concernent respectivement la bibliothèque LibCryptyq, son provider OpenSSL et sa version embarquée.

    Les PKI

    On retrouve Evertrust sur la partie PKI, avec l’offre Stream, exploitable sur site ou en SaaS. Sous licence propriétaire et certifiée CSPN, elle gère ML-DSA, ML-KEM, SLH-DSA, Falcon et XMSS/LMS.

    Autre option : Eviden PKI (ex-IDnomic). Également on-prem ou en SaaS sous licence propriétaire, avec certification critères communs EAL4+. Elle gère ML-DSA et les certificats hybrides Catalyst.

    Spec sheet similaire (EAL4+, Catalyst, on-prem et SaaS…) pour Nexus Certificate Manager PKI, qu’on doit à ne filiale d’IN Groupe.

    Open source : une solution d’inventaire origine Espagne…

    Hors France, le panorama recense une vingtaine de solutions européennes. Quelques-unes sont open source. Par exemple, pour l’inventaire, CryptoBOM-Forge de Banco Santander. Elle gère l’intégration de capteurs, mais pas de sources externes de données (uniquement l’output de CodeQL). La politique de sécurité est configurable, mais l’inventaire ne se fait que dans le code (pas d’analyse de protocoles). L’outil produit du CBOM (CycloneDX) en sortie.

    Pcert Scanner, de Datawarehouse (Allemagne), scanne un plus grand périmètre (endpoints, registres, réseau, avec protocoles HTTPS, FTPS, SSH, LDAP, NMAP et LDIF). Le stockage et l’analyse sont sur site ou en SaaS.

    QCBOM, de Synergy Quantum (Suisse-Inde), gère l’analyse de binaires, mais pas l’intégration de capteurs. Ni la personnalisation de la politique de sécurité. On peut en revanche lui fournir des sources externes de données. Il analyse les protocoles TLS, SSH et VPN. Et produit, en sortie, du CBOM, du CDV et du PDF.

    Avec SSHerlock, de SSH.com (Finlande), pas de personnalisation des capteurs, des sources de données ou de la politique de sécurité. L’outil s’appuie sur les données système (agent/script) et les requêtes du protocole SSH. Il produit des rapports PDF ou HTML.

    … ainsi que du HSM et du PKI made in Allemagne

    Autre offre européenne open source : NetHSM, de Nitrokey (Allemagne). Orientée PME, elle n’a pas de certifications et a la crypto post-quantique en roadmap.

    Le panorama comprend d’autres HSM made in Allemagne. En l’occurrence, ceux d’Ultimaco. Dont un dédié à la protection de la propriété intellectuelle et à la gestion des licences. Yubico (Suède-USA) y figure aussi, avec son Yubi HSM 2 au format USB. Ainsi que Securosys (Suisse), avec Primus HSM CyberVault.

    Deux des solutions PKI européennes mentionnées ont un cœur open source. L’une vient de République tchèque : CZERTAINLY. L’autre, d’Allemagne : XiPKI.

    * Air France-KLM, la Banque de France, BNP Paribas, CryptoNext Security, Eviden, Orange Cyberdefense, Portyq et QuRISK se sont impliqués sur les deux livrables. AXA a participé à l’élaboration du guide ; l’ENSTA et HeadMind Partners, à la réalisation du panorama.

    Illustration générée par IA

    The post Quelques solutions françaises pour amorcer la transition post-quantique appeared first on Silicon.fr.

  • Thursday 25 June 2026 - 10:29

    No country is without sin. And nobody has a clean slate. There are a lot of unpalatable secrets lurking in any country’s history and present. Even though it might be uncomfortable dragging them into the spotlight, acknowledging these less-than-savory facts is the first step to solving the issues in the first place.

    The redditors living in Europe opened up about the dark facts about their home countries in a brutally honest thread over on r/AskEurope. These facts might not be for everyone, so fair warning, some of the things you might read are darker than dark.

    If you’d like to share some lesser-known dark secrets about your home country, Pandas, you can do so in the comment section once you’re done reading this list.

    Click here & follow us for more lists, facts, and stories.

    #1

    England. I don’t know how unknown this is but Alan Turing who helped to break Nazis’ enigma code was arrested for being gay and was chemically castrated by the government he helped years ago. He was banned from GCHQ and the US which greatly effected his career. He killed himself in 1954.

    © Photo: psychoghost847

    #2

    In Italy a r*pist could marry his victim to avoid any legal persecution (this practice was called "matrimonio riparatore"). The women were pressed to accept the marriage to avoid social shame. Franca Viola, in 1948, was the first woman to refuse to marry her r*pist, but this practice was abolished by law only in 1981.

    © Photo: leady57

    #3

    Sweden used to treat Sami natives in northen Sweden as second class citizens for the longest time and we barely learn about it in school. As late as the 70s Sami children were still forcefully taken from their Sami parents and adopted by Swedish parents to ”make them Swedish”

    © Photo: Swedishboy360

    User u/AkruX explained that they were inspired to create the thread on r/AskEurope after learning that their home country, the Czech Republic (aka Czechia), was at one point ranked the third-worst slavery haven in the entirety of Europe. They were completely shocked by this.

    Very recently, Bored Panda spoke to Brooke Burris, who chairs the Tri-County Human Trafficking Task Force in the Charleston area in South Carolina. She went into detail with us about human trafficking. It’s a deep-seated problem that is global, not located in just any one or two countries.

    According to Brooke, people care about fighting against human trafficking more when they realize that it’s a local problem. 

    #4

    Norway. How terrible we have suppressed the Sami people and how we forcefully assimilated them in order to “fit in” with the “Norwegian culture”. And how the racism against them still exist very much to this day. They are still treated horrible by Norwegians and we are barely learned anything about their history in our schools.

    © Photo: ClementineMandarin

    #5

    Poland is ranked as the most homophobic country in the EU

    © Photo: g_guacamole

    #6

    NOBODY answered from the USA!? SO MANY...but I've always thought that how the land was taken from the original inhabitants one of the worst things this 'land of the free' has done. The massacres, the forced relocations, the infecting with smallpox, the loss of their identity as independent peoples...the list just goes on. Continued up until taking Hawaii away from the ruling monarchy in the 1800's.

    "The U.S. Dept. of State has recognized that trafficking is a global problem, solved on the local level through a multidisciplinary response. The more local one's focus on the nature and prevalence of the issue, the better and truer understanding one will have as to both (1) the scale of trafficking and (2) how they specifically can take ownership of the problem and become a part of the solution,” she explained.

    The expert noted that human trafficking is a far broader and more complex problem than it’s presented in movies. 

    "Kidnapping and using physical force/coercion is only one means by which a trafficker can control a victim," she said.

    #7

    Australia. Basically everything to do with the First Nations/Aboriginal and Torres Strait Islander people. Mostly the stolen generations but there was a whole lot more f*cked up s***.

    © Photo: superweevil

    #8

    Turkey. There is overwhelming violence against women in Turkey. And the first thing [anyone] asks: well, what was she wearing?, what is she doing there this late?

    © Photo: IAmNoSherlock

    #9

    Spain is only second to Cambodia for missing persons cases that were never resolved. There is a government run online search tool for finding mass graves.

    © Photo: User

    "In fact, according to a report of prosecuted [intimacy] trafficking cases in the U.S., 59% of coercive tactics used by traffickers were non-physical, compared to 41% of tactics involving physical coercion. Further, transportation is merely one type of action used by a trafficker,” Brooke told us.

    Though it’s unlikely that human trafficking will be fully rooted out globally or in any particular country, it is vital to limit its scope.

    “Until the Lord comes, I think evil will always exist in our world. Therefore, if I'm honest, I don't think we will be able to eradicate human trafficking entirely," Brooke said that it’s important to keep fighting injustice, but it’s equally vital to be realistic about the scope of the problem.

    #10

    France. Forced sterilization of intellectually disabled people was a very common thing until the early 2000s. There's now a law requiring consent since 2001, but I wouldn't be surprised to learn forced sterilization still happens.

    © Photo: 80sBabyGirl

    #11

    Portugal has massive problem with domestic violence (including femicide and child abuse). Strict catholic patriarchy was THE rule until 1974, so it's still hanging around in older generations and trickling down on their descendants. And most offenders get off with a slap on the wrist because we still have courts full of old [butt] judges.

    © Photo: SerChonk

    #12

    I think many people, that don't live in german-speaking countries, don't know that Austria was a fascist dictatorship for 4 years before the Anschluss

    © Photo: RapAddictedAustrian

    #13

    Netherlands. In 1620, the Dutch East India Company committed genocide on the people on the Indonesian Banda Islands, under the flag of the Dutch fleet. Murdered 95% of the population as punishment. Their crime? Selling nutmeg to the Portuguese and the English. I don't even like nutmeg that much. Their population still isn't at the level it was before the genocide.

    #14

    In Ireland we were under such control of the Catholic church until 2000s. Our constitution was drawn up with their approval and still says that women have a role in the home. Anyway the control of the church meant that the church got away with shielding and transferring p********e priests ( well known). The not so well known was the following three things outside Ireland are: Mother and baby homes - This was where unwed mothers were brought. They were a shamed, has their children taken away. The children either died or were adopted illegally to Irish and American families. They also burned their records and one in Tuam Co Galway dumped the bodies of many children who died in a septic tank (tank where sewage is stored from houses not connected to the main sewage system). Magdalene Laundries - this was where runways and some troubles were brought. They were slaves in a laundry and received nothing and were treated terribly and the religious orders made money off the backs of this slavery. The last one wasn't closed till the 90s which is messed up. Also corporal punishment in schools until the late 60s early 70s especially in industrial schools (some of which were for troubled boys and the abuse there was messed up. So yes we have a dark past. Now it makes sense why there are few young Catholics in Ireland. We don't mention it much but we know and it makes me ashamed and I'm 25.

    © Photo: diffles2

    #15

    Germany. Female genital mutilation in Germany. It makes me incredibly angry as it is an more or less unpunished crime for decades now and nothing is done really. Every few years, when sombody decides to report about it measures are announced, but nothing will be really done.

    © Photo: User

    #16

    Russia. Most Russians actually support their government and especially Putin

    © Photo: Looz-Ashae

    #17

    Georgia. State of LGBT rights. They are non-existent, you can easily get killed by religious people and nobody will give a s***.

    © Photo: Gioware

    #18

    France. I'd say war against colonised Algeria. It is really a shameful thing involving war crimes, torture, ... A lot of veterans won't talk about it because of how ashamed they feel. Look it up.

    © Photo: Grand_Papi

    #19

    Lithuania often ranks among the top countries by suicide rates. It's like ~1/4000 lithunians is gonna [end] themselves.

    © Photo: TheMantasMan

    #20

    United Kingdom. King Edward VIII was a N**i sympathiser; he and his wife visited Germany in the 30s to have dinner with Hitler and inspect SS troops. In the 60s, he is believed to have said to a friend: "I never thought Hitler was such a bad chap."

    #21

    Romania. A few years back there was a scandal of a pediatric doctor that did extremely painful medical experiments on children he was supposed to be treating, such as putting a metal rod near their backs and putting screws into their spines to "fix" scoliosis or something similar with bones he considered weren't growing properly. He mostly targeted poor families, or families with kids with weird conditions because he figured they wouldn't be able to or have the power to question his practices. Also the fact that it's been revealed several orphanages drug the kids there and tie them to their beds to keep them compliant. I've also read a religious article of an "exorcism" that was performed on a little kid they called posessed because "he would suddenly go very still and start shaking violently" (to anyone with a brain it's obvious he was just seizing). Instead of following the procedure for a seizure, which is making sure he isn't in danger of hurting himself by bashing his head or something, they rushed him to a church and placed him on the floor there (and it wasn't a soft floor by any means). Or the fact that we've had gay people thrown in prison for being gay several years after communism fell (I think either late 90's or even early 00's). Or, not that sinister but just plain stupid and more recent: the church brought "moase" (aka remains of "saints") during the current pandemic and hundreds of people just lined up to kiss them, all on the same spot too :) (it's a /s smile, don't get me wrong).

    © Photo: kriiiiiis

    #22

    Switzerland. "Verdingkinder" basically orphans used as slavelabor. They were often mistreated. There is a movie about it if anyone is intrested

    #23

    In Ireland homosexuality was only decriminalised in 1993, after a 16 year legal battle which ended up in the European Court of Human Rights in 1988 (it took 5 years to implement the courts ruling).

    © Photo: JerHigs

    #24

    I guess colonization is a dark time for many countries, in Denmark is was no different, but often you talk about the islands is the Caribbean or Africa, but the treatment of Greenlandic people has been absolutely horrible in Denmark. They have been treated 2. rank citizens, and everything was dictated from Denmark and they had little to no say in it. Still I have heard that higher education in Greenland is taught in Danish not Greenlandic, but they might have changed that?

    #25

    Turkey. The years 1980-1983 were very dark years for Turkey - a paranoid nationalist military junta coupled with guerilla warfare in the countryside and massive political repression. Add torture in military prisons, kangaroo courts, and state-funded assassinations to that. Pardon my French, but the [jerk] who caused all that died before his jail sentence was approved.

    © Photo: ArcherTheBoi

    #26

    Greece. We are the only country in EU where the Sharia law is still legal.

    © Photo: jimijoop

    #27

    I don't know if it's not known but Italy passed racial laws during WWII. More recent: the "trattativa stato mafia" aka "state-mafia negotiations" in 1993 and 1994. Essentially it was a secret negotiation between very high government figures and Sicilian Mafia chiefs, at the end of the "massacre season" in which Mafia carried out literal terrorist attacks, since there was a very strong battle against them carried out by the Palermo group (pool di Palermo). The prosecutors Falcone and Borsellino died at the end of the massacre season, after they hit hard the Sicilians with the Maxiprocesso (aka Mega-Trial)

    © Photo: giorgio_gabber

    You might also like: Google Earth: 49 odd things people found by zooming in

  • Thursday 25 June 2026 - 10:28

    Avec des températures avoisinant les 45 degrés dans certains départements, le gouvernement a décidé de faire un geste en faveur des élèves passant leur brevet cette semaine. « Les collégiens doivent rester assis pendant des heures dans des salles surchauffées et ce, plusieurs jours de suite. Certains se sont évanouis. D’autres ont appelé le SAMU. Voilà pourquoi, je vous annonce aujourd’hui que chaque collégien qui réussira à survivre à cette monstrueuse vague de chaleur repartira d’office avec son brevet des collèges ET avec la moyenne » a déclaré le ministre de l’éducation nationale Edouard Geffray dans un appel en visio passé depuis la piscine de sa villa à Deauville. 

    Une proposition qui a vivement fait réagir le corps professoral à l’image de Béatrice J., professeure d’Histoire-Géographie. « Installer des climatiseurs dans chaque établissement aurait suffi mais c’est toujours mieux que rien » déclare-t-elle avant de retourner souffler de toutes ses forces en direction de ses élèves. Même son de cloche du côté de Hervé S., professeur de français. « Là on a barricadé chaque fenêtre avec du scotch et des polycopiés d’Allemand LV2. On espère que ça fera au moins baisser la température à de 45 à 39 pour aider un maximum de nos adolescents à obtenir leur diplôme » commente-t-il, avant d’ajouter « Ah, éliminé » en apercevant un seizième élève prendre feu spontanément. 

    En attendant la fin du brevet vendredi soir, le gouvernement a tenu à rassurer les familles en précisant que les collégiens décédés au cours d’une épreuve ne seront pas lésés, puisqu’ils bénéficieront eux aussi d’un aménagement en se voyant accorder un tiers-temps. 

    Photo Pexels

    L’article Edouard Geffray : « Chaque collégien encore vivant à l’issue des épreuves obtiendra automatiquement son brevet » est apparu en premier sur Le Gorafi.fr Gorafi News Network.

  • Thursday 25 June 2026 - 10:28

    Avec des températures avoisinant les 45 degrés dans certains départements, le gouvernement a décidé de faire un geste en faveur des élèves passant leur brevet cette semaine. « Les collégiens doivent rester assis pendant des heures dans des salles surchauffées et ce, plusieurs jours de suite. Certains se sont évanouis. D’autres ont appelé le SAMU. Voilà pourquoi, je vous annonce aujourd’hui que chaque collégien qui réussira à survivre à cette monstrueuse vague de chaleur repartira d’office avec son brevet des collèges ET avec la moyenne » a déclaré le ministre de l’éducation nationale Edouard Geffray dans un appel en visio passé depuis la piscine de sa villa à Deauville. 

    Une proposition qui a vivement fait réagir le corps professoral à l’image de Béatrice J., professeure d’Histoire-Géographie. « Installer des climatiseurs dans chaque établissement aurait suffi mais c’est toujours mieux que rien » déclare-t-elle avant de retourner souffler de toutes ses forces en direction de ses élèves. Même son de cloche du côté de Hervé S., professeur de français. « Là on a barricadé chaque fenêtre avec du scotch et des polycopiés d’Allemand LV2. On espère que ça fera au moins baisser la température à de 45 à 39 pour aider un maximum de nos adolescents à obtenir leur diplôme » commente-t-il, avant d’ajouter « Ah, éliminé » en apercevant un seizième élève prendre feu spontanément. 

    En attendant la fin du brevet vendredi soir, le gouvernement a tenu à rassurer les familles en précisant que les collégiens décédés au cours d’une épreuve ne seront pas lésés, puisqu’ils bénéficieront eux aussi d’un aménagement en se voyant accorder un tiers-temps. 

    Photo Pexels

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  • Thursday 25 June 2026 - 10:28

    Traveling is one of the most exciting things we can do in this world. Why wouldn’t we want to see as much as we possibly can of this fascinating planet? But if you’re a fan of true crime documentaries, films like Taken or shows like The Serpent, you might be a bit fearful of traveling abroad. Going to another country can be the most exhilarating experience of your life that you talk about for years to come (despite your friends begging you to stop mentioning how you studied abroad during college), but it can also turn into a harrowing experience you wish to never repeat.

    Below, we’ve gathered a list of some of the creepiest and most frightening experiences traveling abroad that Reddit users have recently shared online. We don’t mean to scare you with these tales because, let's be honest, we don’t actually need to leave our home countries to encounter dangerous individuals. And the vast majority of the time, traveling creates wonderful memories. But these stories might just serve as a healthy reminder to be smart and cautious when traveling, and always be aware of your surroundings. Be sure to upvote the stories you’d like all of your fellow pandas to read, and then if you’re interested in checking out a Bored Panda article detailing more lighthearted travel stories next, you can find that right here.

    Click here & follow us for more lists, facts, and stories.

    #1

    Mine wasn't abroad. We were traveling from Kingman Arizona to Tucson Arizona. Car broke down and we were lucky enough to be able to get off the freeway and into a parking lot of a store in the middle of nowhere. The building was a run-down place with nowhere AZ painted on the side. It's the middle of the day at this point but in afraid. I tell my friend that this is like some house of 1000 corpses s**t. She's trying to get service on her phone and there's nothing. Then two creepy guys who look like they kidnap women and steal their skin come out from around the building. I swear I've never felt so cold. They came to the driver's side and asked what was up. We explain that the car had broken down and one guy asked to pop the hood. The other guy went into the building. He came back out with a toolbox and sealed snacks for us and the kids we had in the back seat. They fixed our car for free and sent us on our way. We couldn't thank them enough and we tipped them what we could. Several miles away the car takes a s**t again. We have service and are stuck on the side of the highway so we call my mom to come to get us. It's starting to get dark now and a big a*s truck pulls up behind us and two dudes get out. Same guys. They fixed it again and sent us on our way. We start driving and call mom to update her. We got home safely and never saw the guys again. That was seriously wild though and 2x I thought we were gonna die and 2x those guys taught me not to be a judgmental a*****e.

    © Photo: User

    #2

    A friend of mine went on a trip to Thaïland, staying at a relatively inexpensive hostel. In the middle of the night, my friend was violently woken up by hotel staff and moved to a different floor. Turns out the hotel was gassing the rooms on that floor to deal with a bed bug issue. The hotel accidentally gave guests rooms on the floor they were gassing, and didn't notice until they killed a couple.

    © Photo: Bakuninophile

    #3

    On a train in Athens traveling alone, a group of men tried to push me off the train with them at a stop. Three women started yelling at them and pulled me back. It happened to fast I didn't know until the one that spoke English explained they were trying to take me. They made sure I made it back to the hostel and told me not to wear what I was wearing ( shorts and a tank) while alone.

    © Photo: Rhothlord

    #4

    Top two. 1. Travelling across Cambodia. Get to Preah Vihear, which is disputed border territory with Thailand. See my driver talking to the armed guards and pointing towards the hill. Ask him what’s up. Gives me binoculars. Looking through those tiny glass windows, I see it’s the Thai army on the border not too far away aiming their guns at us. High tailed it out of there. That was scary in retrospect. 2. In New Zealand, of all scary places in the world (/s), trekking Fox Glacier with my boyfriend. Getting towards the end, but still at least a kilometre to go. All of a sudden there’s a loud CRACK. The stairs collapse beneath my boyfriend and plummets. I grab his hand and scream out to him to hold on but the glacier has made us wet, numb, slippery. His fingers slip through mine, and I watch him fall down the crevice, about 10metres, rolling, hitting clumps of ice, until his body stops just before a cliff, held up by a wedge of ice. My now-husband still gets shoulder and knee pain from the accident, but he is whole. I will never forget the sound I made screaming out his name down the crevice.

    #5

    In India our bus rounded a corner in the mountains and another bus was on the other side of the curve. Both busses skid to a stop about 1 foot from one another. Both drivers started laughing and poking fun at each other. We saw a bus from the '80s that fell down the mountain about 15 minutes later. Hella intense.

    © Photo: Anl_Mouse

    #6

    I was traveling by van through the mountains in the Philippines with a friend that is a really big guy. We came up on a checkpoint with soldiers searching cars. The guys we’re all wearing mismatched clothes and did not have any insignias on their uniforms or trucks. They searched all of our bags and we’re asking questions of the driver in Tagalog, which we did not speak. We heard them say American and we we’re the only two Americans on the bus. They talked for a little while and finally waved us through. Later we told the story to another American and he said we had gone through a Guerrilla controlled area where Americans had been kidnapped for ransom lately. They all agreed they did not take us because of the size of my friend. I think we got really lucky that day.

    © Photo: MitchCMan

    #7

    I had a pack of wild dogs chase me from my bus stop to my hotel at 3 am in Kosovo. I also had a old woman yell at me in Russian about not making my bed right on the train and then watched over my shoulder til it was to her satisfaction when I was on my way back to Bucharest from Moldova

    © Photo: Phil567

    #8

    It was my first time visiting New York City. My aunt and uncle who both work in FiDi (Financial District) took the whole week off to show me and my family around Manhattan. It was a beautiful Tuesday morning and we just had our photos taken around Wall Street when the first plane crashed into the WTC

    © Photo: budgetjohncho

    #9

    A good friend of mine in Zimbabwe was grabbed at gunpoint and forced into a van, thankfully they only took her to an ATM and made her drain her account then they left her somewhere outside town. Could've been so much worse

    © Photo: plantman01

    #10

    My buddy and I were flying into Malaysia from Vietnam on the day that MH370 went missing. We were at the gate watching the whole thing unfold about it going missing. It was playing on virtually all the TV's in the airport. We were flying Malaysia Airlines. The tickets were expensive (for a backpacker's budget) and they weren't offering any refunds. Told ourselves that maybe they'd be extra cautious now so we're actually more safe. Definitely puckered up for 2 hours until we touched down.

    © Photo: anon

    #11

    I was in a bar in Athens in 1985 when someone left an explosive device there. Of the 50 plus people injured, I was luckily not one of them. My ears rang for a couple of days and I spilled my beer but that was it.

    © Photo: tnbadboy1965

    #12

    Was on a flight once going into Orlando that hit some unexpected turbulence. This was no ordinary turbulence. We went from 0 to 100 in an instant. People literally flew out of their seats, luggage fell from the overhead bins, people screamed like they were going to die. There were several sudden drops in elevation strong enough that people's arms flew up in the air and my b**t came out of the seat. I've flown quite a bit and sometimes it gets bumpy. This was the first time I seriously thought something bad was going to happen.

    © Photo: athrix

    #13

    I was walking around in a town in Algeria. I wandered in to a neighborhood, and noticed there were hardly any people out. A little further, and there were literally no people out. I started to feel a little uneasy. And then I see an extremely tall man walking towards me, straight towards me, obviously with intent. He gets closer, and I see an older gentleman with a long grey beard and wearing a grey tunic. I stop. He comes right up to me and says, in pretty good English, “you’re not safe here, we need to get you off the street”. I say “OK”, and he says “follow me”. We walk a few blocks and we come to a door, he says “wait here a minute”, and he goes inside. He opens the door again and invites me in. When I get inside, there are maybe a dozen men. They are all dressed in black, and they are staring absolute daggers at me. Grey-beard lays in to them, starts shaking his fists at them, gets really worked up. Then one of the younger guys goes in to the kitchen and brings out some tea and cookies, and offfers them to me. So, I’m drinking tea, and trying to smile, and one of the young guys asks where I’m from and I say “The States” and he starts talking about the CIA and stuff... and then I say “you think the CIA is bad here? Let me tell you about Central America”, and then pretty soon everybody is warming up to me and we’re laughing and talking s**t about American foreign policy and drinking tea. After a bit of that the older man invites me back to his apartment. He has a huge library. I gift him a book that I had finished. And then he tells me what had just happened. His little brother, who was one of the younger men, was the leader of a radical group, all the other men I had met. He had overheard them getting ready to kidnap me. But he had shamed them for not being good hosts, and for disrespecting him because it was his house. He said that I would be safe from then on. TLDR: Gandalf saves my life and got a copy of Zen and the Art of Motorcycle Maintenance for his trouble.

    #14

    Friend of a friend went to Jamaica with her parents and sister when she was about 12. They came back to their hotel room one day to find a guy in there trying to rob them. He stabbed the girl's dad (he lived) and escaped. They had to go through family therapy after that.

    © Photo: anon

    #15

    I was walking to a pharmacy down a busy avenue in Rabat, Morocco. It was the Feast of the King so most people had off work and school, meaning the avenue was empty. Myself and two volunteers (all three young, white females) are walking and chatting when two guys on a motorbike pass us the opposite way. They drove over the median and pulled up beside us. The guy on the back gets off and walks toward us then pulls a machete out from underneath his flannel. Girl 1 throws her purse, Girl 2 throws her phone, and both go running. Guy comes after me and I wrap my hand around my purse (had my passport, wallet, phone, etc.) and he holds the machete up to my neck. I say a few choice words to him in Arabic (essentially “Shame on you by Allah”, which is something I was taught by locals to keep the kids I was working with at an orphanage in line). Machete man promptly appears to s**t his pants. He goes after the dropped phone and purse and I start running the rest of the way to the pharmacy. I wind up there crying and the other two girls meet me. People are starting to congregate. Some witnessed it while driving by while others are trying to translate for us. A woman says she will drive us home after speaking with the security guard at the pharmacy. We agree and get into a minivan. I provide directions in Arabic and the woman drives right past the house, blowing stop signs and ignoring traffic lights. It’s then we realize we’re about to get kidnapped. One of the two girls reached forward, opened the door of the van, and we jumped out while it was moving. TLDR: Held up at machete-point then almost trafficked in Morocco during my first international travel experience.

    #16

    Guy in Aruba tried to kidnap/r*pe me, I think. I'm a single female and found a crazy cheap ticket out there. Decided to use it as a chance to get my advanced diver certificate. Anyway, I went on a horse riding trip where the tour picked up a group in a minivan. On the way back, the driver skipped my stop and dropped off the last riders at their hotel. After a moment of confusion (I was unsure of my surroundings, but felt like this was wrong), I asked why we drove past my place. The driver said "oh I'm taking a different way." And I said, "that really doesn't make sense. The traffic is fine. It's more direct this way. Can we just go back?" He was quiet and kept driving, and now my heart was pounding so hard I could hear it in my ears. He said, "there's a really great beach down this way; not many tourists." At this point he was driving through the backside of a shopping complex, nobody in sight, dusk, and I was considering if I should try to jump out of a moving vehicle... but because I'd get stranded in an empty parking lot, it'd be all too easy for him to grab me again. Instead I said "I can't. There are people waiting for me. I just texted them saying I'm in the car on the way home and will be there in a few minutes. I'll be late if we don't go back now." Somehow that worked, he turned the car around and his whole attitude changed. He started telling me how he had a wife and kids. My heart was thundering, but I think I sounded normal. (Also I had 0 cell phone reception. The story about the text was a lie, and I had no way to phone for help if he called my bluff.) F*****g scary. If that s**t happens on a tour when you go in a decent sized group, I have no idea how you stay safe as a single female traveler.

    © Photo: User

    #17

    We went on a family trip to Croatia and on our way to the beach we pulled over to the side of a road for a pee break. So we opened the car door and like always our dog jumps out first. He ran into the field right next to the Street. Then suddenly my mother starts screaming the name of our dog because 10 meters away from our car was a sign that said: Stay Away, an old minefield. Thankfully nothing happened

    © Photo: mephistosoos

    #18

    Got pickpocketed by a group of 3 on a Paris metro. I'm paranoid of losing my wallet, so I'm always checking myself. When I realized it was missing, I made a bigger scene than the pickpockets were making (they shoved me into their friend and were trying to convince people I knocked him down). I stopped the train from leaving the station. One of the other passengers left to get got conductor and security. I guess that didn't sit well with the pickpockets, so they gave me back my wallet and took off running. Edit: This event still freaks my wife out.

    © Photo: User

    #19

    1992 I was walking up the stairs to the ticket booths in the Warsaw, Poland central train station. All of a sudden this dude is falling down the stairs coming to rest a few stairs above where I was standing. Dude had a long screw driver sticking out of his abdomen.

    © Photo: albs68w

    #20

    I was working at the Sochi Olympics and saw a pack of stray dogs chase and take down one of our teams translators before people scared them away. That was an eye opener.

    © Photo: oldmanchewy

    #21

    Husband had a month long job in Japan. We joined him for the last week of his gig. My daughter and I had made reservations about two months ahead of the trip to go to the Ghibli Museum in Mitaka (an hour by train outside of Tokyo). Since we didn't know husband's work schedule, only got tickets for her and I. Found out last minute that he had the day off so he came with us. They managed to find him a ticket and he joined us. We left earlier than planned because he had to get back for a 5:00 call. We would continue on up to Harajuku after his subway stop. Two stops before we would have parted ways, the train came to an immediate stop and frantic Japanese came over the speaker. Shortly after that, the car started rocking. And kept rocking. And kept rocking. For about ten minutes. Hubs said he realized it was bad when he saw people taking out their phones and start texting (something you never saw on the subway). After half an hour, the car slowly crawled to the next station. A friendly English speaking woman informed us that there had been a bad earthquake, and the trains were shutting down. We walked the two miles back to the hotel and met up with the rest of his crew. We had to stay in the lobby for eight hours while maintenance checked the building for damages before we could go up to our rooms. The aftershocks continued for the next five days before we flew back home. We were in the Tokyo subway for the Tohoku earthquake on March 11, 2011. I can honestly say, I didn't start getting nervous until they started talking about needing to take iodine table because of the power plant emissions. And it wasn't until we were back home and watching all the news specials about the quake and tsunami that I realized how truly dangerous the situation had been. Mid western ignorance on earthquakes saved our trip, I guess.

    #22

    The first time I ever visited the London Bridge was the day the terrorist attack happened where they drove a van through the crowd.

    © Photo: din7

    #23

    A friend and I were waiting for a night train in Naples and after someone tried to steal our bags decided to go everywhere together. It was a good thing because a man who had been whistling at us for an hour tried to follow us into the bathroom.

    © Photo: krthomso

    #24

    A cult behind several murders in China tried to recruit me for some reason.

    © Photo: KommandCBZhi

    #25

    I fell asleep on a long-distance bus in Greece and woke to a toothless old woman running her fingers through my hair. She kept repeating something in Greek over and over; other riders found it hilarious but wouldn't tell me what she was saying. Unfortunately I couldn't get off the bus, so I had to make her get away from me, and then sat there [angry] off and embarrassed for the remaining 90 minutes of the trip

    © Photo: _Z_y_x_w

    #26

    A handful of men in Thailand were vehemently trying to haggle with my friends to purchase me. They kept pulling my arms to try and seperate us and asking "how much" and offering different amount of money. Edit: Jesus this blew up! Thailand is a very beautiful place and very safe for travel, guys! The place I was at, Pattaya Beach, is the central location where we are allowed to stay when the ship pulls into port. It's basically nothing but bars and brothels. Don't go there. I don't know why they even let *us* go there. Even if you did go, you'd most likely not be in any danger, the people are very helpful and kind but every place has bad people and we happened to run into them. I'm not even sure if these men were Thai. Don't let this freak you out from going. SEA does have a dark underbelly of human trafficking but it's pretty unlikely you will be involved in it as a tourist. And everyone who is freaking out about the Sailors "buying" underage girls; they're just stupid kids who want to get their d**k wet. They have literally no idea that these girls are underage and just think they're paying a prostitue. Most of these idiots can't even fathom that child trafficking is a thing. We make every effort possible to keep this from happening and inform our Sailors about what is really going on. Your average US servicemember is just as disgusted as you are that this happes to children.

    © Photo: ImTotallyNormalish

    #27

    I was traveling in Costa Rica with two flashy businessmen who were there to possibly purchase a gentleman’s club. We were staying at the Radisson and asked the concierge to get us a cab to the club. We got in the cab and made sure that the driver knew where we were going. We were told it was a 10 min drive. About 7 min in I realized that we were not in a touristy part of town. At all. The driver is whispering into his phone in Spanish, staring at us in the rear view mirror. I get uneasy and look at my companions, who are clearly feeling the same way. We ask “are we almost there?” Oh si! Uno momento. More whispering. Not good. We are being set up. It’s been 10 minutes and we are in a sketchy residential area. I’m sitting in the middle and my partner opens his briefcase and hands me a pen and tells me to stab someone if I need to. What?! He passes another pen to the other man. He’s sitting directly behind the driver and takes his own gold pen and holds it to the drivers jugular and screams “TAKE US BACK TO THE RADISSON RIGHT F*****G NOW”, the partner snatched the drivers phone and hangs up. I’m just clutching the pen. We did make it back to the Radisson. The jewelry was deposited into the safe in the room for the rest of the trip and we eventually made it safely to the club. I was young and naive, I had had my passport for 3 days at this point and didn’t really get that we shouldn’t have been traveling there with that amount of flashy jewelry.

    #28

    I was working in a poor community in a small village in Romania (helping to build a small extension to a school), at around dusk I decided to go for a short walk to the local shop for some water when a car drove past me. They suddenly broke and reversed down the road and stopped beside me, telling me to get into their car as they want to show me their cool things (radios, cars, knives) they kept slowly curb-crawling me and demanding I got in the car until I got back to my group whereby they sped off. For the next couple of days the same car (I believe) kept driving past and stopping outside where we were staying (for 30 minute intervals several times a day) and I was staying a good hour away from the village. Creepy as all h**l and I still believe it could have gone badly.

    © Photo: User

    #29

    I was on a volunteer trip to Guatemala and we took a day trip to see some Mayan ruins on a small island. My friend and I were looking for a bathroom and several locals pointed us in the direction of one at the top of the mountain. We found a small building with no door and one toilet. My friend says I can go first and she’ll stand watch. I start going about my business when I hear my friend saying that I should hurry up and then I hear a mans voice shouting something in spanish about “permiso”. Out of no where he barges in while I’m mid pee pointing a very large gun at me. He had some sort of uniform on so he may have been police but I’m not sure. I pull up my pants, completely paranoid, grab my friend, tell the man Lo siento over and over and run as fast as I can down the hill. He was shouting after us but didn’t follow. Although nothing happened I was terrified and my poor friend still had to pee!!

    #30

    Gypsies in Romania tried to (what I can only assume) sell me a baby... The woman, who looked like she was using since the day she first saw light, kept a one sided haggling conversation in her own language all the while shoving the tiny child at me. The swarm of children aged between 2-12 kept touching me and what I can only imagine is "appraising" my clothes... This didn't really end until I had to raise my voice and go serious. I walked away and went back to the village where I was staying with a friend of mine at his distant relatives' house. After telling our hosts the bizarre tale attempted human trafficking, they proceeded to inform me that the child was most likely stolen from somewhere else in Romania, another town most likely. It was apparently a local racket, reselling newborn kids to international tourists. What really gets me is the way in which they were telling this story. As if it was business as usual. P.S. Hosts where very kind hospitable people. Lead tough lives though...

    You might also like: Google Earth: 49 odd things people found by zooming in

  • Thursday 25 June 2026 - 09:48
  • Thursday 25 June 2026 - 08:52
    from Silicon

    Microsoft n’en a pas fait grande publicité, mais il vend à nouveau des Surface à 8 Go de RAM.

    Deux produits sont concernés : Surface Pro 12 pouces et Surface Laptop 13 pouces. Modèles les plus « abordables » dans leurs gammes respectives, ils utilisent un CPU d’ancienne génération (Snapdragon X Plus, lancé en 2024 ; le X2 Plus est sorti depuis).

    Les configs à 8 Go ne sont pour le moment pas proposées sur le Microsoft Store français. On les retrouve en revanche aux USA. À partir de 850 $ HT pour Surface Pro et 950 $ HT pour Surface Laptop (SSD 256 Go). Il en coûte 200 $ de plus pour avoir 16 Go de RAM (et 100 € de plus pour un SSD 512 Go).

    En France, pas de versions 8 Go, donc, mais des remises sur les 16 Go.
    Habituellement fixé à 1250 €, le ticket d’entrée pour Surface Pro 12 pouces est actuellement à 650 €.
    Celui de Surface Laptop 13 pouces passe de 1149 € à 829 €.
    Il n’y a pas remise sur les versions 512 Go (Surface Pro : 1249 € ; Laptop : 1349 €).

    8 Go, comme le MacBook Neo

    Qui dit 8 Go dit pas de label « PC Copilot+ ». Et pas d’accès aux services d’IA locale qui vont avec. Microsoft promet néanmoins d’optimiser Windows 11 pour ces configurations qu’il destine à « la productivité quotidienne », à « la navigation web » et au « divertissement »…

    Apple a un discours similaire – quoique plus axé sur l’IA – à propos de son MacBook Neo, concurrent de Surface Laptop, et lui aussi limité à 8 Go de RAM. Il le vend à partir de 600 $ HT aux USA (en version 256 Go). Et 700 € TTC en France – on le trouve toutefois sous les 600 € chez certains distributeurs.

    À consulter en complément :

    La pénurie de RAM ruisselle jusqu’à la DDR2
    Windows sur Arm : NVIDIA entre officiellement dans la danse
    Microsoft réorganise Copilot
    Marché PC : comment l’instabilité mondiale se traduit dans les chiffres
    PC portables : retour sur 2 ans de concepts Lenovo

    Illustration générée par IA

    The post Ceci n’est pas un PC Copilot+ : Microsoft relance des Surface 8 Go appeared first on Silicon.fr.

  • Thursday 25 June 2026 - 06:09
    Femme avec un vernie à ongle rouge pianotant sur un iphone équipé d'une eSim30 millions de voyageurs ont adopté l'eSIM Airalo pour rester connectés partout. Découvrez les raisons de ce succès fulgurant.
  • Wednesday 24 June 2026 - 21:59

    Le spam de nouveau dans le viseur de Google

    En mai 2026, Google déployait sa dernière Core Update en date. C'est au tour de la mise à jour des algorithmes anti-spam de repointer le bout de son nez.

    Comme le précise Google dans sa communication : « Nous avons déployé aujourd'hui la mise à jour anti-spam de juin 2026 pour la recherche Google. Il s'agit d'une mise à jour anti-spam classique, qui sera déployée dans toutes les langues et régions. Le déploiement complet peut prendre quelques jours. Pour plus d'informations sur les mises à jour anti-spam, consultez la page : https://lnkd.in/gshkDEU3 »

    Retrouvez toutes les dernières updates de Google sur notre page dédiée.

    Spam Update : la différence avec la Code Update

    Les mises à jour anti-spam ciblent spécifiquement les pratiques de spam sur les sites web, comme le contenu généré automatiquement en masse, le contenu de faible qualité ou dupliqué, les redirections trompeuses, et d'autres abus visant à manipuler le classement. Elles ont pour objectif de nettoyer les résultats de recherche des contenus trompeurs ou abusifs en améliorant les systèmes automatisés anti-spam de Google.

    Les mises à jour du cœur de l'algorithme (Core Update) sont à la fois plus larges et profondes. Elles permettent de réévaluer la qualité, la pertinence et la satisfaction des contenus affichés dans les résultats de recherche. Contrairement aux spam updates, ces mises à jour ne ciblent pas spécifiquement le spam.

    Que faire en cas d'impact d'une Spam Update ?

    Pendant la mise à jour : rien. Attendez la fin de la mise à jour avant de faire des analyses et d'identifier les pages ou rubriques touchées. Vous pouvez également réaliser un audit SEO afin de vous aider à corriger les problèmes.

    Si vous êtes impacté par une SPAM Update, consultez les règles de Google en matière de spam afin de vous assurer que vous les respectez. Apporter des modifications peut aider votre site à s'améliorer si Google ne détecte plus de spam sur votre site. Néanmoins, dans le cas d'une mise à jour spécifique au spam de liens, apporter des modifications peut ne pas entraîner d'amélioration :

    Lorsque nos systèmes suppriment les effets que les liens spammeurs peuvent avoir, tout avantage en termes de classement que ces liens pouvaient générer auparavant pour votre site est perdu. Les avantages potentiels en termes de classement générés par ces liens ne peuvent pas être récupérés.

    Si ce concept d'Update est nouveau pour vous ou vous inquiète, on vous conseille ces articles :

    Rendez-vous dans quelques semaines pour faire le bilan de cette Spam Update !

    L'importance de rester informé des core updates

    Rester informé des dernières évolutions de l'algorithme de Google est nécessaire pour tous les propriétaires de sites. Les core updates peuvent avoir un impact majeur sur le trafic, et anticiper ces changements offre un avantage concurrentiel. On vous explique avec quels outils suivre les mises à jour des algorithmes de Google !

    L’article "Google Spam Update de Juin 2026 : les algorithmes anti-spam mis à jour" a été publié sur le site Abondance.

  • Wednesday 24 June 2026 - 16:00

    Pas de canines et des incisives particulièrement développées, à croissance continue et taillées en biseau : depuis quelques jours et sa baignade dans le canal Saint-Martin, l’apparence de Rémy a considérablement changé. Mais ce n’est pas pour lui déplaire puisque sa nouvelle dentition lui a permis de ronger un chêne centenaire dans la rue voisine en moins de deux heures. « C’est un immense kif », confie le quadragénaire couvert d’une fourrure épaisse et imperméable. Il ajoute avoir « hâte d’en boulotter d’autres » avant de s’élancer dans une rivière et de nager avec vitesse et précision grâce à ses grandes pattes postérieures palmées et sa queue large et aplatie de forme ovale, couverte d’écailles, qui lui sert de gouvernail. 

    Des proches partagés

    Les parents de Rémy ne sont pas peu fiers du parcours de leur fils. « J’ai toujours su que c’était un garçon à part et qu’il réussirait » s’enthousiasme sa mère. S’ils semblent tous deux très heureux de sa nouvelle vie, il n’en est pas de même de sa femme Pauline, tant s’en faut : « Je ne le reconnais plus, on ne dort même plus ensemble depuis qu’il couche au bord des cours d’eau. » Puis de nuancer : « Alors, oui, il me montre encore de l’affection, mais les rares fois où il la manifeste, c’est quand il grignote ma charentaise en poussant de petits cris aigus. J’ai du mal à trouver ça érotique. » 

    Loin d’être dans le déni, Rémy a conscience que sa nouvelle identité pourrait à terme mettre son couple en péril. C’est pourquoi il a d’ores et déjà prévu de faire une énorme surprise à Pauline : lui construire un barrage et une hutte pour vivre en amoureux sur le bord de la Seine.

    Crédits photo : Remon Haazen via GettyImages.

    L’article Trois jours après s’être baigné dans le canal Saint-Martin, il peut ronger un chêne centenaire en moins de deux heures est apparu en premier sur Le Gorafi.fr Gorafi News Network.

  • Wednesday 24 June 2026 - 16:00

    Pas de canines et des incisives particulièrement développées, à croissance continue et taillées en biseau : depuis quelques jours et sa baignade dans le canal Saint-Martin, l’apparence de Rémy a considérablement changé. Mais ce n’est pas pour lui déplaire puisque sa nouvelle dentition lui a permis de ronger un chêne centenaire dans la rue voisine en moins de deux heures. « C’est un immense kif », confie le quadragénaire couvert d’une fourrure épaisse et imperméable. Il ajoute avoir « hâte d’en boulotter d’autres » avant de s’élancer dans une rivière et de nager avec vitesse et précision grâce à ses grandes pattes postérieures palmées et sa queue large et aplatie de forme ovale, couverte d’écailles, qui lui sert de gouvernail. 

    Des proches partagés

    Les parents de Rémy ne sont pas peu fiers du parcours de leur fils. « J’ai toujours su que c’était un garçon à part et qu’il réussirait » s’enthousiasme sa mère. S’ils semblent tous deux très heureux de sa nouvelle vie, il n’en est pas de même de sa femme Pauline, tant s’en faut : « Je ne le reconnais plus, on ne dort même plus ensemble depuis qu’il couche au bord des cours d’eau. » Puis de nuancer : « Alors, oui, il me montre encore de l’affection, mais les rares fois où il la manifeste, c’est quand il grignote ma charentaise en poussant de petits cris aigus. J’ai du mal à trouver ça érotique. » 

    Loin d’être dans le déni, Rémy a conscience que sa nouvelle identité pourrait à terme mettre son couple en péril. C’est pourquoi il a d’ores et déjà prévu de faire une énorme surprise à Pauline : lui construire un barrage et une hutte pour vivre en amoureux sur le bord de la Seine.

    Crédits photo : Remon Haazen via GettyImages.

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