Samantha de Bendern apparaît régulièrement sur les plateaux de C dans l’air ou de LCI pour décrypter la géopolitique russe, ukrainienne ou iranienne. Taper son nom dans un moteur de recherche renvoie pourtant des suggestions qui n’ont rien à voir avec l’analyse politique. Le mot-clé « Samantha de Bendern vie privée » génère un trafic qui mérite qu’on s’y arrête, …
Mai 2026 concentre trois jours fériés sur un seul mois : le vendredi 1er mai, le vendredi 8 mai et le jeudi 14 mai (Ascension). Le lundi de Pentecôte, le 25 mai, s’y ajoute selon les entreprises. Pour un salarié mensualisé, la fiche de paie de mai ne devrait théoriquement pas bouger. Pour d’autres profils, la réalité est moins linéaire.…
L’heure miroir 11 01 désigne l’affichage 11:01 sur une horloge numérique, remarqué de façon répétée et perçu comme porteur d’un sens caché. Ce phénomène relève à la fois de la numérologie, de l’angéologie et d’un mécanisme psychologique bien documenté : la tendance du cerveau à repérer des motifs dans le hasard, puis à leur attribuer une signification personnelle.
Une part importante de vos conversions n’arrive jamais dans vos rapports. Selon les comparatifs server-side publiés en 2026 (Addingwell, Data Detective), les sites e-commerce perdent entre 30 et 40 pourcent de leurs données de conversion à cause des adblockers et des restrictions iOS, et la fourchette monte jusqu’à 30-70 pourcent quand on additionne tous les canaux. Ce signal manquant fausse vos rapports GA4, dégrade l’optimisation de vos campagnes Google Ads et Meta, et finit par coûter du média. Le tagging server-side est la réponse technique à cette érosion. Encore faut-il comprendre ce qu’il règle vraiment, ce qu’il coûte, et quand il devient pertinent. Pourquoi la collecte client-side perd du signal en 2026 Le modèle historique repose sur du JavaScript exécuté dans le navigateur du visiteur. Chaque tag (GA4, Google Ads, Meta Pixel) charge son propre script et envoie ses propres requêtes. Ce modèle fonctionne de moins en moins bien, pour trois raisons qui se cumulent. Adblockers et restrictions navigateurs Les bloqueurs de publicité ne se contentent plus de masquer des bannières. Ils interceptent les requêtes vers les domaines de tracking connus (google-analytics.com, facebook.net, doubleclick.net). Quand un visiteur utilise uBlock Origin ou un navigateur qui filtre nativement ces domaines, le tag ne se déclenche pas et l’événement disparaît. Sur certaines audiences techniques, la part de visiteurs concernés est loin d’être marginale. Le cap cookie 7 jours de Safari ITP Safari applique l’Intelligent Tracking Prevention (ITP). Concrètement, tout cookie first-party posé en JavaScript via document.cookie est supprimé après 7 jours d’inactivité. Et si le visiteur arrive sur le site via un paramètre de lien type gclid ou fbclid, ce délai tombe à 24 heures (documentation WebKit ITP, Stape, 2025). Résultat : un client qui revient au bout de dix jours est compté comme un nouvel utilisateur, les fenêtres d’attribution s’effondrent, et le calcul du retour sur investissement devient faux. Consent Mode v2 et l’enjeu DMA Depuis le 6 mars 2024, le Consent Mode v2 est obligatoire dans l’Espace économique européen au titre du Digital Markets Act (RESONEO, Google). Il introduit quatre paramètres de consentement : ad_storage, analytics_storage, ad_user_data et ad_personalization. Depuis juillet 2025, sans une implémentation correcte de ce mécanisme, le suivi des conversions Google Ads ne fonctionne plus correctement. La collecte est donc encadrée par le consentement, et la qualité de ce qui remonte dépend autant du juridique que de la technique. Une précision importante avant d’aller plus loin : le client-side ne disparaît pas. Il reste le prérequis qui alimente le serveur. Tout part de le dataLayer côté client, qui structure les événements dans le navigateur. Le server-side ne remplace pas cette brique, il la prolonge. GTM server-side : définition et architecture Le tagging server-side déplace une partie du traitement hors du navigateur, vers une infrastructure que vous contrôlez. Le principe est documenté par Google dans sa documentation officielle Google Tag Manager server-side, qui en détaille le rôle du client, du conteneur et les bénéfices en matière de contrôle des données. Le conteneur serveur et le rôle du client Un conteneur serveur GTM s’exécute sur un serveur, pas dans le navigateur. À l’intérieur de ce conteneur, un composant nommé « client » joue le rôle d’adaptateur : il reçoit les requêtes envoyées par le navigateur, les interprète, les transforme en événements et les met à disposition des tags. Le conteneur serveur dispatche ensuite ces événements vers les destinations finales (GA4, Google Ads, Meta Conversions API). Différence concrète avec le client-side La nuance est essentielle. En client-side, le navigateur envoie une requête sortante pour chaque vendor : une vers GA4, une vers Google Ads, une vers Meta, et ainsi de suite. En server-side, le navigateur n’envoie qu’une seule requête HTTP par événement vers votre conteneur serveur. C’est ce dernier qui génère ensuite les requêtes spécifiques à chaque destination (documentation officielle Google server-side). Le navigateur ne dialogue plus directement avec les plateformes publicitaires. Le flux de données étape par étape Le parcours d’un événement se lit en trois temps : Le navigateur envoie. Le dataLayer déclenche un événement, GTM web l’envoie en une requête vers votre sous-domaine de collecte. Le conteneur serveur transforme. Le client interprète la requête, reconstruit l’événement, applique vos règles (consentement, enrichissement, minimisation). Les tags transmettent. Le conteneur envoie une requête propre à chaque destination (GA4, Google Ads, Meta CAPI). Cette indirection est ce qui rend possible tout le reste : la maîtrise des cookies, le filtrage des données et la résistance aux blocages. Cookies first-party et durée de vie : le vrai gain technique C’est ici que le server-side change réellement la donne. Le sujet n’est pas l’esthétique de l’architecture, mais la persistance de l’identifiant visiteur. Contourner le cap 7 jours de Safari Le serveur pose le cookie via l’en-tête HTTP Set-Cookie, et non via document.cookie. Or, un cookie posé en HTTP depuis un sous-domaine first-party (par exemple sgtm.votresite.fr) échappe au plafond ITP de 7 jours. Il peut persister jusqu’à 400 jours (Stape, Snowplow, 2025). Le visiteur Safari qui revient au bout de trois semaines est donc reconnu, et la fenêtre d’attribution tient. Cookie posé en HTTP vs en JavaScript La règle est simple : Safari ITP cible le JavaScript, pas le HTTP. Un cookie écrit par document.cookie (donc côté navigateur) est plafonné. Un cookie écrit par l’en-tête Set-Cookie d’une réponse serveur ne l’est pas de la même façon. Le tableau ci-dessous résume la différence. Critère Cookie JavaScript (client-side) Cookie HTTP (server-side) Méthode de pose document.cookie En-tête Set-Cookie Cap Safari ITP 7 jours (24h via gclid/fbclid) Non plafonné de la même façon Durée de vie effective Quelques jours Jusqu’à 400 jours Sensible aux adblockers Oui (domaine de tracking) Réduit (domaine first-party) Domaine personnalisé et CNAME first-party Le mécanisme repose sur un sous-domaine qui partage le domaine racine de votre site. Vous créez un enregistrement CNAME (par exemple sgtm.votresite.fr) pointant vers votre conteneur serveur. Comme ce sous-domaine appartient au même domaine racine que le site, le cookie est considéré comme strictement first-party. C’est cette configuration qui rend la collecte plus exhaustive et plus fiable : moins de pertes, des identifiants qui durent, une attribution qui colle à la réalité. Plus de datas, moins de blabla. Héberger son conteneur serveur : Cloud Run, Stape ou solution managée Une bonne part de la littérature francophone est périmée sur ce point : App Engine n’est plus le standard. En 2026, le choix se joue entre une approche serverless que vous administrez et un hébergement managé. Google Cloud Run, le standard 2026 Cloud Run est l’option serverless recommandée aujourd’hui. La facturation se fait à la requête et au temps de calcul, donc elle varie avec votre trafic. En ordre de grandeur, comptez environ 45 USD par serveur et par mois, avec un minimum de 2 instances en production, soit autour de 90 USD par mois (TRKKN, Stape, Google Cloud Run pricing, 2026). Vous gardez le contrôle total de l’infrastructure, au prix d’un peu d’administration système. Solutions managées : Stape, Addingwell Si vous ne voulez pas gérer la couche serveur, les solutions managées provisionnent et maintiennent le conteneur pour vous. Stape propose un hébergement sGTM à partir de 17 à 20 USD par mois, à prix fixe et prédictible, avec un hébergement dans l’Union européenne disponible (Stape, Capterra/GetApp, 2026). Addingwell est une alternative française managée, positionnée plus haut de gamme. Dans les deux cas, vous gagnez du temps et évitez l’admin système. Le coût réel mois par mois Solution Coût indicatif Modèle Pour qui Cloud Run ~90 USD/mois (2 instances) À la requête et au calcul Équipe technique, contrôle total Stape Dès 17-20 USD/mois Prix fixe Démarrage, prédictibilité, UE Addingwell Haut de gamme Managé Accompagnement premium FR L’arbitrage est clair : Cloud Run pour le contrôle et la maîtrise des coûts à fort trafic, le managé pour aller vite sans ressource d’infrastructure. Si vous voulez monter vos équipes en compétence avant d’internaliser, une formation Google Tag Manager permet de cadrer le setup avant d’engager du budget serveur. Mettre en place GA4 server-side Voici l’ordre d’exécution concret pour faire remonter GA4 par le serveur. Créer et provisionner le conteneur Dans GTM, créez un conteneur de type Serveur (distinct de votre conteneur Web). Le provisionnement peut être automatique via Google Cloud Platform (Cloud Run ou App Engine en assistant) ou manuel sur Cloud Run via une image Docker. Configurez ensuite votre domaine personnalisé first-party (le CNAME sgtm.votresite.fr) pour que la collecte passe par votre propre sous-domaine. Configurer le client GA4 Le client GA4 est pré-installé dans le conteneur serveur. Son rôle est de capter les requêtes GA4 entrantes envoyées par votre conteneur Web (via le champ transport_url pointant vers votre domaine de collecte) et de les transformer en événements exploitables. Vérifiez que le transport_url est bien renseigné côté web, sans quoi rien n’arrive au serveur. Baliser et valider en mode preview Routez les événements via le tag GA4 server-side, puis testez. Le mode Preview du conteneur serveur affiche en temps réel les requêtes entrantes, les événements reconstruits et les tags déclenchés. Croisez-le avec les logs Cloud Run pour confirmer que les requêtes sortent bien vers GA4. Pour une implémentation propre, comptez généralement de quelques jours à deux semaines entre la mise en place et une production stable, selon la complexité de votre tagging existant et la qualité du dataLayer en amont. Google Ads et Meta CAPI via le serveur Le server-side ne sert pas qu’à GA4. C’est sur les plateformes publicitaires que le gain de signal pèse le plus, car chaque conversion récupérée nourrit l’optimisation des campagnes. Enhanced Conversions Google Ads côté serveur Le routage server-side vers Google Ads s’appuie sur les Enhanced Conversions. Les données first-party fournies par l’utilisateur (email, téléphone) sont hachées en SHA-256 côté serveur avant d’être envoyées, ce qui permet de rapprocher la conversion d’un compte Google tout en respectant la confidentialité. Envoyées depuis le serveur, ces conversions résistent mieux aux blocages côté navigateur. Meta Conversions API et déduplication Pour Meta, le serveur alimente la Conversions API (CAPI). Le point technique à ne pas rater : la déduplication. Si vous conservez le Pixel côté client en parallèle de la CAPI côté serveur, vous devez partager un même event_id entre les deux. Meta reconnaît alors qu’il s’agit du même événement et ne le compte qu’une fois. Sans cet identifiant partagé, vous risquez le double comptage et des données gonflées. Qualité du matching et données first-party En transmettant des conversions plus complètes et des paramètres de correspondance plus riches, le serveur améliore l’Event Match Quality côté Meta et la qualité du matching côté Google. Concrètement : une mesure plus juste, donc des algorithmes mieux nourris et des campagnes mieux optimisées. La science du clic alliée à l’art de la conversion prend ici un sens très opérationnel. Consent Mode v2 et minimisation des données côté serveur Un malentendu courant : le serveur dispenserait du consentement. C’est faux. Le serveur ne contourne pas le RGPD, il aide à mieux le respecter. Transmettre le signal de consentement au serveur Le signal de consentement est capté côté client par votre CMP, via les quatre paramètres du Consent Mode v2 (ad_storage, analytics_storage, ad_user_data, ad_personalization). Ce signal est transmis au conteneur serveur avec l’événement. Le conteneur respecte alors la décision du visiteur : il envoie ou bloque les données vers chaque destination en fonction du consentement reçu. Pour le détail de l’implémentation, vous pouvez valider votre setup Consent Mode en complément de cet angle serveur. Filtrer les données personnelles avant envoi C’est l’avantage de conformité propre au server-side. Comme vous contrôlez le conteneur, vous pouvez filtrer ou minimiser les données personnelles (PII) avant de les transmettre aux partenaires : supprimer un champ, tronquer une adresse IP, ne transmettre que le strict nécessaire à chaque vendor. Cette mise en conformité par la minimisation est impossible à ce niveau de finesse en pur client-side. La mécanique technique de ces clients et tags est détaillée dans le guide server-side tagging de Simo Ahava, référence sur le sujet. Mode avancé vs mode de base Deux configurations coexistent. En mode de base, aucun signal n’est envoyé tant que le visiteur n’a pas consenti : pas de consentement, pas de tag. En mode avancé, des pings anonymes sont envoyés même sans consentement, ce qui permet à Google de modéliser les conversions manquantes. Le choix entre les deux relève d’un arbitrage entre prudence juridique et complétude de la mesure, à trancher avec votre DPO. Performance et Core Web Vitals : l’effet sur le client Déplacer le traitement vers le serveur allège le navigateur. Reste à mesurer l’effet réel, sans le surestimer. Moins de JavaScript exécuté dans le navigateur En client-side, chaque vendor charge son script et émet ses requêtes depuis le navigateur. En server-side, le navigateur n’envoie qu’une seule requête par événement vers votre serveur. Le code des différents vendors n’a plus à s’exécuter côté client, ce qui réduit le poids JavaScript de la page. Impact sur le chargement des pages Moins de scripts tiers signifie moins de travail pour le thread principal et moins de connexions sortantes. Cela peut bénéficier aux Core Web Vitals, en particulier aux métriques liées à l’interactivité et au chargement. La tendance est favorable, mais l’ampleur du gain dépend directement du nombre de tags que vous retirez effectivement du conteneur Web. Les limites à connaître (latence serveur) Soyons honnêtes : le server-side ne fait pas disparaître le travail, il le déplace. Le conteneur serveur introduit une latence réseau côté serveur, et il faut le dimensionner pour absorber les pics de trafic. Le gain front est réel quand vous déportez beaucoup de tags ; il est marginal si votre setup client-side était déjà léger. Aucun chiffre universel ici : tout dépend de votre configuration de départ. Quand le server-side se justifie (et quand non) C’est la question qui manque à la plupart des contenus sur le sujet. Le server-side n’est pas un passage obligé : c’est un investissement qui doit être rentable. Les seuils où il devient rentable Le server-side se justifie quand plusieurs de ces conditions sont réunies : Trafic significatif : le volume de données récupérées devient mesurable. Budget média conséquent : chaque point de signal récupéré améliore l’optimisation, donc le ROAS. Plus vous investissez en Google Ads et Meta, plus le gain compte. Forte part de visiteurs Safari/iOS ou d’adblockers : c’est exactement la population perdue en client-side. Exigences RGPD/PII fortes : besoin de minimiser les données avant transmission. Dépendance aux conversions Google Ads et Meta : votre acquisition repose sur la fiabilité de ces signaux. Les cas où rester client-side suffit À l’inverse, l’investissement n’est pas justifié pour un petit site, un faible budget média, une audience peu exposée à Safari, ou une équipe sans ressource technique pour maintenir le conteneur. Cas fréquent et souvent ignoré : si votre setup client-side n’est pas optimisé, corrigez-le d’abord. Un dataLayer mal structuré ou un tagging incomplet ne se règlent pas en passant au serveur. On nettoie le client avant d’investir dans le serveur. Checklist de décision Critère Server-side recommandé Client-side suffit Budget média mensuel Élevé Faible Part Safari/iOS Importante Marginale Exigences PII/RGPD Fortes Standards Ressource technique Disponible Absente Setup client-side actuel Déjà propre À corriger d’abord Mis en face du média, le coût est modeste : environ 90 USD par mois sur Cloud Run, dès 17 USD sur une solution managée. Si vous dépensez plusieurs milliers d’euros par mois en acquisition, récupérer 30 à 40 pourcent de signal perdu paie ce coût sans difficulté. Les robots vous trouvent, les prospects vous choisissent : encore faut-il les compter correctement. Conclusion Le tagging server-side n’est pas un gadget technique, c’est une réponse à une érosion mesurable du signal. Cookies first-party qui durent jusqu’à 400 jours, conversions Google Ads et Meta plus complètes via Enhanced Conversions et CAPI, minimisation des données pour une meilleure conformité, allègement du navigateur : les bénéfices sont réels quand le contexte s’y prête. Mais la décision reste data-driven. Un trafic et un budget média conséquents, une forte exposition à Safari et aux adblockers, des exigences RGPD : voilà les conditions où l’investissement se rembourse. En dessous, mieux vaut consolider le client-side d’abord. Brioude allie l’expertise data, le SEO et le SEA pour transformer chaque clic en opportunité et chaque donnée en histoire à raconter. Vous vous demandez si le server-side est rentable pour votre site, ou comment fiabiliser votre collecte avant d’investir dans un conteneur serveur ? Parlons de votre projet de tracking avec nos experts.
Le segment palace à Marrakech se distingue du reste de l’hôtellerie cinq étoiles par un critère structurant : la privatisation de l’espace. Là où un hôtel de luxe propose des chambres, un palace organise des riads ou pavillons indépendants avec personnel dédié. Nous avons retenu cinq adresses dont l’offre de services, la qualité architecturale et la cohérence de l’expérience globale …
Un ado qui scotche une citation sur son miroir de salle de bain ou qui la glisse dans sa bio Instagram n’a pas besoin qu’on lui explique la valeur des mots. Il l’a déjà compris. Le problème, c’est que la plupart des recueils de citations pour ados se contentent de lister des phrases célèbres sans offrir de prise réelle. On …
Comme chaque lundi, un coup d’œil dans le rétroviseur pour découvrir les informations que vous avez peut-être ratées la semaine dernière.
Tous les liens listés ci-dessous sont a priori accessibles librement. Si ce n’est pas le cas, pensez à activer votre bloqueur de javascript favori ou à passer en “mode lecture” (Firefox) ;-)
Un rapport de l’agence de l’ONU dédiée à l’alimentation et l’agriculture dévoile que la consommation de viande à l’échelle mondiale est passée de 25 kg par personne en 1961 à 47 kg par personne en 2022. Les émissions de l’agro-industrie devraient, elles, augmenter de 7,6 % au cours de la prochaine décennie.
Hours after launching a marketing campaign called “Tank Day” for its new “Tank” coffee tumbler range on 18 May, Starbucks Korea found itself at the centre of a cultural storm that would force a billionaire chairman to apologise on national television, and see a chief executive sacked. The controversy reverberated all the way to the South Korean president’s office. […] Marketers chose the slogan after consulting an AI tool, looking for suggestions, Shinsegae Group said. It turned out some managers who approved the campaign never opened the email attachments showing the marketing material.
Alors que la politique d’austérité laisse encore des traces sociales inquiétantes en Grèce, le fonctionnement des institutions et des contre-pouvoirs apparaît aussi modifié en profondeur. Le gouvernement de Kyriákos Mitsotákis, au pouvoir depuis 2019, est de plus en plus pointé du doigt et accusé de dérive autoritaire.
Ce samedi a marqué l’entrée en vigueur de la loi cantonale qui interdit le port du burkini, mais aussi des maillots de bains couvrants anti-UV très prisés par les familles.
L’augmentation constante des températures due au réchauffement climatique a permis aux tiques, qui n’aiment pas le froid mais se régalent quand il fait bon et humide, d’étendre considérablement leur aire de répartition géographique.
Le président des États-Unis a annoncé, jeudi 4 juin, un investissement colossal de 700 millions de dollars pour relancer la production de charbon dans 13 États. L’élu républicain tente ainsi de contourner la fermeture du détroit d’Ormuz par l’Iran, mais aussi de poursuivre sa croisade contre la lutte pour le climat.
Une enquête menée auprès de plus de 500 Américains blancs suivis dans le temps montre que l’audience de Fox News est associée à une adhésion accrue à la théorie complotiste du « grand remplacement ». Un résultat qui éclaire le rôle des médias dans la diffusion de certaines croyances politiques.
« Nous allons vous proposer le plus grand meeting de tous les temps », a écrit le président américain sur son réseau Truth Social. « Nous ne voulons pas de chanteurs sans talent, avec des cachets énormes qui vous endorment, nous leur avons tous dit de rester chez eux », a ajouté le républicain, visiblement encore marqué par une amère déception.
We spent six years contemplating a fascist takeover of a galaxy far, far away. Six years thinking about what happens to ordinary beings when an authoritarian, insane, unchecked regime comes into the deal, and the show is really kind of what we learned. If you’re not willing to fight for the things that you love — your family, community, your culture, your planet, your truth, freedom — there’s an asshole ready to come in and take it away. We learned that bravery and sacrifice and resistance comes in all shapes and sizes, and we learned that courage is contagious. There’s so much is happening, it’s a fire hose of crap that you just can’t get through. And here we are. There isn’t a new cycle that goes by right now that doesn’t contain a variety of outrages that in any other time in our history in America wouldn’t be grounds for treason. Please do not stop. Please do not turn out the lights until we can kill this nightmare. And fuck the Empire !
Le milliardaire américain, dont la fortune pourrait dépasser les 1 000 milliards de dollars dans les prochaines semaines, a accumulé en 30 ans l’équivalent de 11 millions d’années de travail d’un Américain percevant le revenu médian.
“Horrifically, ChatGPT has aided and abetted in more than one multiple murder in the State of Florida,” Uthmeier’s complaint said. “The 2026 deaths of University of South Florida graduate students Nahida Bristy and Zamil Limon were also plotted using ChatGPT, which advised Hisham Abugharbieh on how to dispose of bodies, change VIN numbers on a car, and whether cars were checked at the crime scene.”
S’il n’y a pas de solution, le ballon ne roulera pas” : le slogan du mouvement de grève des enseignant·es donne le ton. […] Iels réclament entre autres le retour à un système de retraite public, mutualisé, solidaire et intergénérationnel ; et dénoncent une précarisation insupportable.
Amazon vient de fermer discrètement son classement interne KiroRank qui mesurait l’usage des outils IA par ses employé·es. Officiellement, l’objectif d’adoption était atteint. Officieusement, les employé·es trichaient massivement pour grimper dans le classement, certain·es après avoir été réprimandé·es pour un usage insuffisant de l’IA.
L’assistance IA mise en place par Meta pour la gestion des comptes Instagram a autorisé pendant plusieurs semaines n’importe qui d’assez malin à changer l’adresse e-mail associée à un compte. Les propriétaires légitimes se retrouvaient donc « enfermé·es dehors », incapables de se connecter à leur compte et de reprendre la main.
Une vidéo montrant des centaines de migrants franchissant une clôture à la frontière espagnole, datée au 30 mai 2026, est devenue virale. Sur X, des internautes, Elon Musk en tête, demandent à Grok, l’IA de la plateforme, de la vérifier. Mais le chatbot confirme à tort sa date : ces images, sorties de leur contexte, datent en réalité de 2022.
L’essor de l’intelligence artificielle générative risque de renforcer le pouvoir sur nos vies d’une poignée d’entrepreneurs « technofascistes » alertent Lou Welgryn et Théo Alves Da Costa, spécialistes de l’informatique et animateurs de l’association Data for good.
The injured teenage survivor of a January 2025 shooting at a Nashville, Tennessee high school recently sued the manufacturer of an “AI gun detection” system that failed to detect the handgun that left two dead, including the shooter.
This declaration calls for action to address the challenges posed by the use of artificial intelligence within mathematics research. It is the result of a community initiative and is endorsed by the International Mathematical Union (IMU).
Un rapport de l’Université des Nations unies chiffre pour la première fois l’empreinte carbone, hydrique et foncière de l’intelligence artificielle. Les chiffres donnent le vertige : 945 TWh d’électricité projetés en 2030, 9 300 milliards de litres d’eau, 14 500 km² de terres. Et chaque prompt que vous envoyez y contribue.
Face à l’aggravation de la crise économique en Syrie, le travail à la maison s’est imposé comme une stratégie de survie pour les femmes. Elles transforment ainsi des savoir-faire traditionnels tels que la cuisine, le crochet et la pâtisserie en sources de revenus.
Cela faisait quinze ans qu’elle se battait, et elle a enfin obtenu gain de cause. Le cinéaste Wim Wenders a (enfin) accédé à la requête de l’actrice allemande Nastassja Kinski, qui réclamait le retrait des circuits de diffusion de Faux Mouvement, sorti en 1975. En cause ? Une scène du film où elle apparaît en culotte et seins nus, alors qu’elle n’est âgée que de 13 ans. Nastassja Kinski affirme qu’elle n’avait pas été préparée à devoir se déshabiller et que sa mère, absente à ce moment du tournage, n’avait pas donné son consentement à cette scène de nudité.
“Marjane Satrapi died of sadness a little over a year after the death of Mattias Ripa, her husband and the love of her life,” they said in a statement sent to AFP.
Les deux Français participeront à des missions différentes, l’une en direction de la Station spatiale internationale (ISS) et l’autre à destination de la station spatiale commerciale Haven-1, fondée par le milliardaire des cryptomonnaies Jed McCaleb.
« On avait réussi à établir un rapport de force via notre capacité à réglementer, donc affaiblir nos normes aujourd’hui revient à nous affaiblir nous-mêmes sur le plan géopolitique. » […] Demeure toutefois un obstacle de taille : de LFI au RN, les parlementaires eux-mêmes ont recours aux data brokers pour se faire (ré)élire.
Le principe des mythes est d’avoir la vie dure. Celui des demandeureuses d’emploi qui profitent de leur indemnisation et attendent la dernière minute avant de se remettre à chercher un boulot est particulièrement inoxydable. Et tant pis si, d’études en études, les chiffres prouvent le contraire.
Pour renverser le récit du « grand remplacement » distillé par l’extrême droite, le fondateur de La France insoumise a insisté sur la nécessité « d’incarner la nouvelle France, celle du grand remplacement, celle de la génération qui remplace l’autre ».
Les député·es ont adopté le 3 juin une proposition de loi réduisant progressivement la teneur en cadmium dans les aliments. Ce minerai toxique est massivement présent dans les sols et l’alimentation.
La proposition de loi prévoit d’abaisser dès 2027 les seuils de la teneur en cadmium dans les engrais phosphatés, avec une réduction progressive : un seuil à ne pas dépasser de 40 mg/kg d’anhydride phosphorique (P₂O₅) dès le 1er janvier 2027 et un seuil de 20 mg/kg dès le 1er janvier 2030.
Un siècle après l’âge d’or minier vendéen, le sous-sol du département intéresse de nouveau l’industrie […] l’État vient de retenir une entreprise pour un projet de recherche d’antimoine, un métalloïde très utilisé dans l’électronique. Mais de nombreuses étapes restent à franchir avant une éventuelle exploitation, à 50 kilomètres au sud-est de Nantes.
Maux de tête, nausées… Les émanations de gaz liées aux échouements d’algues puantes en Martinique et en Guadeloupe poussent les écoles à fermer ou à aménager leurs cours. Le problème, récurrent, s’enlise.
La France, comme une partie de l’Europe, connaît fin mai 2026 une vague de forte chaleur. Mais cet épisode est minimisé dans des publications foisonnant sur les réseaux sociaux, dont les auteurs affirment qu’il n’a rien d’exceptionnel et que des phénomènes similaires auraient déjà eu lieu, notamment en 1922, 1945 ou bien encore 1947. Certains vont jusqu’à dénoncer une “manipulation” de la part des médias, qui dramatiseraient la situation. Mais la vague de chaleur actuelle est bien inédite, de par sa précocité, sa durée et son intensité, soulignent les spécialistes.
Depuis 2024, les sages-femmes sont autorisées à pratiquer des IVG par aspiration à l’hôpital. Dans un cadre souvent misogyne, elles doivent se battre pour leur place tout en maintenant la qualité de la relation avec leurs patientes.
55 000 euros d’amende ! Après avoir critiqué l’arbitrage d’Ana Carvalho, estimant que « ce genre de match doit être arbitré par un homme », le tennisman Adolfo Daniel Vallejo a été sanctionné par la Fédération française de tennis et Roland-Garros. Il a présenté ses excuses.
C’est un sketch. À quel moment tu es tellement insecure dans ta vie que tu estimes que toutes les filles en couple qui vont à la salle de sport avec un legging ne sont pas fidèles ? »
Parce que plaire et se taire fait partie des attendus de la beauté, qui est à la fois une façon de mesurer sa valeur (éphémère) sur le marché et un motif permanent d’anxiété. Une idée propre à la culture du viol veut que derrière un non se cache toujours un oui. C’est une dissonance cognitive au plus haut niveau, comme les publicités qui façonnent nos esprits pour qu’on désire ce qui nous fait du mal.
Des membres du collectif #NousToutes ont manifesté devant le théâtre Edouard VII à Paris, juste avant une représentation de la pièce « Deuxième partie » qui a finalement été annulée.
La France est mise en cause devant la Cour européenne des droits de l’homme par une femme victime de diffusion de captations vidéo de son viol. Face à la Cour, elle dénonce la décision de la Justice française ne pas qualifier les faits de « traite des êtres humains » et interroge la manière dont l’État a évalué le consentement.
Le profil du principal suspect dans la mort de la collégienne retrouvée morte jeudi, aurait pu attirer l’attention des autorités judiciaires. Il avait fait l’objet deux plaintes en 2022 et 2025 pour viol sur des mineures – la première classée sans suite sur une enfant de 7 ans et la seconde toujours « en cours ». À ces plaintes s’ajoutent un signalement en 2017 pour une « relation » avec une mineure de 17 ans, une procédure de licenciement en 2020 après une « relation inappropriée avec une lycéenne » et, plus récemment, un signalement en mars dernier pour des agressions sexuelles sur mineures
Après l’enlèvement et le meurtre de Lyhanna, 11 ans, un homme, déjà mis en cause par trois plaintes pour viols sur mineurs, mais jamais condamné, est suspecté.
Deux journalistes de France 24, Nina Masson et Yong Chim, ont été victimes d’une tentative d’intimidation et de censure après une question posée à un acteur sur la tribune anti-Bolloré, qui a agité le festival de Cannes cette année. La direction et la société des journalistes de France 24 dénoncent des faits d’une “gravité inédite”.
aux yeux de l’exécutif, les défaillances, et donc les responsabilités face à ce drame, sont plutôt individuelles. Surtout pas politiques. Avant même les sorties de Gérald Darmanin, le président Emmanuel Macron avait déjà balayé la question des moyens accordés à la justice, en expliquant vouloir « entendre aucun argument » en ce sens.
Pour préparer la présidentielle 2027, le PS lance « Noûs », un think tank destiné à « réarmer intellectuellement » la gauche sociale-démocrate face à l’extrême droite. L’initiative est cependant entachée d’un paradoxe : sa coprésidente, Julie Martinez, est une ancienne cadre de Palantir, géant américain de la surveillance de masse.
Spécial recul des droits et libertés, violences policières, montée de l’extrême-droite…
Le Rassemblement national peaufine son propre ChatGPT, un robot conversationnel nourri aux discours, programme et éléments de langage du parti d’extrême droite.
Malgré une interdiction à Paris, les néofascistes du Comité du 9-Mai (C9M) ont fait leur grand rassemblement à Verrières-le-Buisson, en Essonne, sans être appréhendés. Des témoins ont vu des saluts nazis.
Première femme issue de l’immigration élue en France, Régine Komokoli vit et milite à Rennes, dans le quartier populaire de Villejean. Ancienne sans-papiers, survivante de violences conjugales, mère isolée devenue élue locale, elle subit depuis les dernières municipales une vague d’intimidations racistes, sexistes et négrophobes alimentée par l’extrême droite.
À chaque épisode de violences urbaines, le même réflexe : transformer une partie de la jeunesse française en problème collectif. Les commentaires indignés sur les célébrations du PSG dessinent une stigmatisation récurrente des jeunes des quartiers populaires : un racisme qui ne dit pas son nom.
L’intervention disproportionnée de la Ertzaintza lors de l’arrivée des membres de la flottille Global Sumud qui revenaient d’Israël a choqué. Les faits posent encore une fois l’épineuse question du maintien de l’ordre dans la Communauté autonome basque.
un policier qui n’était pas en service a été condamné ce mardi 2 juin à deux ans de prison, dont quatorze mois ferme avec mandat de dépôt, après avoir braqué des automobilistes avec son arme de service près du Pont-Neuf.[…] Ivre au moment des faits, il a expliqué ne plus se souvenir précisément du déroulement de la scène.
Un adolescent de 14 ans a été interpellé non loin de République. Selon sa famille, il aurait été plaqué contre un mur, menotté, insulté et blessé au nez avant d’être placé en garde à vue, puis de passer une nuit au dépôt. Il affirme également avoir subi des pressions après avoir souhaité porter plainte contre les policiers.
À l’appel du syndicat Sud Éducation 93, un rassemblement était organisé ce mardi à Saint-Denis pour dénoncer « l’impunité », selon des professeurs du département, qui protègerait les auteurs de propos ou d’agressions racistes ou sexuels à l’école.
Dénonçant la « pression disproportionnée » que subissent les agriculteurices bénéficiaires du RSA dans le Finistère, la Confédération Paysanne s’est associée à la procédure judiciaire intentée par la CGT contre le président du département. L’organisation pointe des contrôles abusifs qui dissuadent les paysan·nes de recourir à leurs droits.
Le Smic augmente de 2,41 % ce 1er juin. Pourquoi n’est-ce pas le cas de tous les salaires ? À cause de la fable de la « spirale prix-salaires », qui, comme les monstres sous le lit des enfants, fait très peur mais n’existe pas.
Face aux coupes budgétaires, à la montée de l’extrême droite et à la concentration industrielle, des artistes et travailleur·ses de la musique s’organisent. Un appel à faire de la culture un front de résistance politique et collective.
380 artistes, technicien.ne.s, acteurs et actrices culturel.le.s se mobilisent pour défendre le théâtre de Vanves, menacé d’une année blanche et d’un changement radical de politique culturelle de la municipalité.
Le jeudi 18 juin, les syndicats SNJ, SNJ-CGT, CFDT-Journalistes, le SGJ-FO, la Filpac-CGT, le SNPEP-FO, Info’Com-CGT appellent l’ensemble des salariés des médias à rejoindre ce cortège et à se mobiliser collectivement pour combattre les dangers qui menacent l’information, pour refuser les plans sociaux et défendre une information de qualité.
Une première audience aura lieu à Nanterre le 2 juillet, huit ans après la plainte déposée par Halte à l’obsolescence programmée (HOP). L’association reproche notamment au constructeur de réduire à dessein la durée de vie de ses cartouches d’encre.
À partir de combien est-on trop riche ? La chercheuse belgo-néerlandaise Ingrid Robeyns pose la question dans son essai Limitarianism : The Case Against Extreme Wealth (Allen Lane, 2024). La philosophe et économiste y forge un concept inédit : le limitarisme. Son principe ? Limiter les fortunes individuelles à 10 millions d’euros pour bâtir un monde sans super-riches et combattre les inégalités extrêmes politiquement et moralement insoutenables.
upgrading to Fedora 43 and the newer Dovecot 2.4 mail server unexpectedly exposed what could be an ancient Microsoft Outlook security problem involving unencrypted POP3 connections. If true, some Outlook users may have believed their email sessions were protected by SSL/TLS while the client silently continued using insecure plaintext connections instead.
Palantir, qui réalise l’essentiel de son chiffre d’affaires aux États-Unis, cherche à gagner de nouveaux clients en Europe, du côté des entreprises comme des gouvernements. Avec souvent le même opératoire : la multinationale profite des situations de crise pour offrir ses services gratuitement, puis enchaîne avec des contrats très lucratifs dont il est de plus en plus difficile de sortir.
On peut tourner et retourner le dilemme dans tous les sens, le plus raisonnable se réduit en une affirmation : l’urgence est celle d’une gauche rassemblée le plus largement possible, autour d’un projet le plus avancé possible, donnant crédibilité au projet d’une rupture avec les choix qui, depuis 1982, l’ont conduite au désastre.
Did you know that the first time terrorists used planes to attack Americans wasn’t on 9/11 or at Pearl Harbor ? It was during the Tulsa Race Massacre of 1921 when white supremacists flew “a dozen planes to drop turpentine or nitroglycerin bombs & men shot from planes.”
En Corée du Sud, les salariés de Samsung menaçaient d’une grève si les bénéfices de l’IA n’étaient pas mieux répartis. Aux États-Unis, ce sont les étudiants qui manifestent leurs craintes face à la concurrence déloyale de l’IA, et rejettent le modèle de société prôné par les patrons de la tech.
À Nantes, une association arpente le Web pour créer du lien avec les travailleuses du sexe qui rencontrent leurs clients par l’intermédiaire d’Internet. Un travail social de longue haleine, en butte aux lois régissant la prostitution.
Après des mois d’une guerre de tranchées juridique, la direction de l’École polytechnique a officiellement capitulé en suspendant son projet de migration vers Microsoft 365. Attaquée par le Conseil National du Logiciel Libre (CNLL), la prestigieuse école de Palaiseau a dû reculer.
Des scientifiques ont découvert une mégacolonie d’abeilles sauvages dont l’existence remonte à plus d’un siècle. Avec plusieurs millions d’individus recensés, cette population hors norme éclaire le rôle discret mais essentiel des espaces urbains préservés.
Dans les eaux chaudes des rivières du Mexique et du sud du Texas nage une espèce de poissons argentés qui ne devrait pas exister. Dans ces eaux, les femelles Poecilia formosa se reproduisent avec des partenaires appartenant à d’autres espèces pas trop différentes d’elles, avant de se débarrasser aussitôt de l’ADN du mâle : sa progéniture ne sera que femelle.
Retrouvez les revues de web précédentes dans la catégorie Libre Veille du Framablog.
Les articles, commentaires et autres images qui composent ces « Khrys’presso » n’engagent que moi (Khrys).
Ce ne sont pas toujours les grandes techniques qui changent tout dans l’épilation du maillot, mais souvent les petits gestes du quotidien. Après des années de pratique, j’ai réalisé que ces détails apparemment anodins font une énorme différence sur le confort, la durée des résultats et la santé de l...
Prendre soin de sa peau avant et après une épilation du maillot fait toute la différence entre une séance réussie et plusieurs jours d’irritation ou de poils incarnés. J’ai mis du temps à le comprendre, mais une bonne routine avant/après a transformé mon expérience. Voici mes conseils pratiques et t...
Épilation du maillot : ce que révèlent les habitudes des Françaises est un sujet plus intéressant qu’il n’y paraît. Après avoir discuté avec de nombreuses femmes, lu des études et observé les tendances en institut, on découvre des réalités surprenantes sur nos choix intimes. Voici ce que les habitud...
Il existe encore beaucoup d’idées reçues sur l’épilation du maillot qui nous freinent ou nous culpabilisent inutilement. Après plus de dix ans à tester différentes méthodes et à en parler ouvertement, il est temps de remettre les choses à plat. Voici les principaux mythes que j’ai entendus (et parfo...
Vivre avec une peau atopique, c’est composer au quotidien avec des sensations de tiraillement, des démangeaisons et des poussées d’eczéma souvent imprévisibles. Que l’on soit soi-même concerné, parent d’un enfant…
Sans la protection naturelle des cheveux, leur cuir chevelu devient la cible directe des rayons UV.
Entre coups de soleil express et risques dermatologiques accrus, mieux vaut sortir couvert… ou bien crémer généreusement !
Les chauves face au soleil : une histoire d’amour non réciproque
La calvitie, c’est un peu comme un abonnement premium à la météo : on ressent tout plus vite que les autres.
chauve : attention au soleil !!!
Le vent, la pluie, la fraîcheur du matin… et surtout "le soleil", ce grand farceur qui transforme un crâne nu en plaque chauffante en moins de temps qu’il ne faut pour dire " crème solaire ".
Contrairement à une idée reçue, la calvitie n’est pas qu’une affaire de style ou de génétique.
C’est aussi un "défi dermatologique". Là où les chevelus disposent d’une protection naturelle, une sorte de parasol intégré, les chauves, eux, affrontent les UV en première ligne, sans casque, sans filtre, sans rien.
Un peu comme aller à la plage en oubliant son maillot : techniquement possible, mais fortement déconseillé...
1. Le cuir chevelu : une zone ultra‑sensible
Le cuir chevelu est l’une des zones "les plus fines et les plus vascularisées" du corps. Quand il est exposé directement au soleil : - il chauffe très vite - il brûle encore plus vite - et il rougit avec une intensité digne d’un homard breton en fin de cuisson
Les cheveux, eux, jouent normalement le rôle de "barrière UV naturelle".
Sans eux, la peau reçoit l’intégralité du rayonnement, comme une antenne satellite mal réglée qui capte tout, même ce qu’elle ne devrait pas.
2. Le risque de coup de soleil… mais version « turbo »
Un coup de soleil sur le crâne, ce n’est pas juste une petite gêne.
coup de soleil : une situation à éviter impérativement
C’est : - douloureux - disgracieux - et surtout "dangereux", car la zone est très exposée aux cancers cutanés (carcinomes, mélanomes) Les dermatologues le répètent : "le cuir chevelu est l’un des endroits les plus oubliés dans la protection solaire", alors qu’il devrait être en haut de la liste, littéralement.
3. La surchauffe corporelle : le crâne comme radiateur central
Les chauves le savent : quand le soleil tape, la tête devient un "panneau solaire involontaire". Résultat : - montée en température plus rapide - risque accru d’insolation - fatigue et déshydratation accélérées Les cheveux, eux, servent aussi d’isolant thermique. Sans eux, la chaleur pénètre directement, comme si on retirait l’isolant du toit d’une maison en plein mois d’août.
4. Le chapeau : accessoire de mode, mais surtout équipement de survie
On pourrait croire que les chauves portent un chapeau pour le style. Erreur... Ils le portent pour "survivre à l’été". Le chapeau, c’est : - un parasol portable - un climatiseur passif - un anti‑UV naturel
- un moyen d’éviter de cuire comme un œuf au plat
chapeau : une protection plus qu'un effet de mode
Et contrairement à ce que pensent les chevelus, ce n’est pas « juste un chapeau ». C’est un "équipement de protection individuelle", presque un EPI homologué par la météo.
5. La crème solaire : l’arme secrète (mais indispensable)
Pour les chauves, la crème solaire n’est pas une option. C’est un rituel sacré, un geste de survie, un acte d’amour envers soi-même. Les règles d’or : - "Indice 50 minimum" - Application généreuse (le crâne n’est pas une tartine, mais presque) - Renouvellement toutes les deux heures
- Ne pas oublier l’arrière du crâne, zone traîtresse qui brûle en silence
crème solaire : ben oui, pour les chauves, sur le crâne aussi !!!
6. Et puis… soyons honnêtes : un coup de soleil sur le crâne, c’est moche
Oui, il faut le dire. Le crâne rouge vif, qui pèle ensuite comme un serpent en mue, ce n’est pas le look le plus séduisant de l’été. On peut assumer sa calvitie, mais assumer une calvitie "écarlate", c’est une autre histoire.
7. les chauves ne sont pas fragiles, ils sont réalistes
La Vie Parisienne, magazine illustré fondé en 1863, est devenu au début du XXᵉ siècle un véritable laboratoire graphique où s’est exprimé l’un des plus grands illustrateurs français : Chéri Hérouard.
La Vie Parisienne : magazine culturel créé en 1863 et publié jusqu'en 1970
Pendant 45 ans, il y a façonné un univers visuel unique, élégant, espiègle et souvent audacieux, qui fait aujourd’hui de ses œuvres des pièces très recherchées par les collectionneurs.
1. La Vie Parisienne : un magazine mythique
Fondé en 1863 par Émile Marcelin, La Vie Parisienne s’impose rapidement comme un hebdomadaire culturel où se croisent littérature, théâtre, mode et chronique mondaine.
Au fil des décennies, le journal adopte un ton plus léger et résolument moderne, devenant l’un des symboles les plus vivants de l’esprit parisien.
On y retrouve cette alliance unique d’élégance, d’humour et de liberté qui caractérise la capitale au tournant du XXᵉ siècle. Pendant la Première Guerre mondiale, le magazine atteint un sommet de popularité : il devient à la fois un miroir de la société et un refuge imaginaire, oscillant entre patriotisme, fantaisie et une forme d’audace graphique qui séduit un lectorat toujours plus large.
2. Chéri Hérouard : l’illustrateur-star qu’il faut absolument connaître
Né : 6 janvier 1881 à Rocroi Mort : 2 juin 1961 à Paris Pseudonymes : Herric, Eres (pour ses œuvres érotiques) Très tôt passionné par le dessin, Hérouard publie dès 1902 dans des journaux jeunesse. Son style, nourri de médiévalisme, de fantaisie et d’un sens aigu du détail, attire l’attention des éditeurs.
Chéri-Louis-Marie-Aimé Haumé, né en 1881 à Rocroi, se passionne très tôt pour le dessin.
Après des débuts dans la presse jeunesse dès 1902, il attire l’attention par son style raffiné, nourri de médiévalisme, de fantaisie et d’un sens aigu du détail.
En 1907, il publie sa première illustration dans La Vie Parisienne. À partir de 1916, il devient l’un des piliers du magazine, y collaborant pendant plus de quarante-cinq ans et façonnant durablement son identité visuelle. Une carrière exceptionnelle à La Vie Parisienne
3. Un style immédiatement reconnaissable
Les illustrations de Chéri Hérouard se distinguent par une élégance féminine rare, où les Parisiennes qu’il met en scène semblent toujours animées d’un mouvement gracieux, d’un charme moderne et d’une espièglerie subtile.
Son univers visuel mêle sans effort la fantaisie, le merveilleux, la mythologie ou encore le médiéval, créant des images qui oscillent entre poésie et sophistication. Sa maîtrise technique se révèle dans la finesse des couleurs, la précision des textures, la richesse des décors et la fluidité des attitudes.
Même lorsqu’il aborde des thèmes plus audacieux, parfois teintés d’un érotisme discret, il conserve une élégance et un humour qui rendent son travail immédiatement identifiable et profondément attachant.
4. Hérouard et La Vie Parisienne : un duo fondateur
Hérouard contribue de manière décisive à définir l’identité visuelle du magazine.
Ses couvertures deviennent de véritables icônes de l’Art déco, témoignant de l’évolution des mœurs, de la mode et de l’esprit parisien.
Les éditions modernes consacrent encore des ouvrages entiers à ses illustrations, notamment celles réalisées entre 1917 et 1922, période considérée comme l’âge d’or du magazine.
* Pour son importance dans l’histoire de l’illustration Il est l’un des plus grands illustrateurs français du XXᵉ siècle. * Pour la beauté de son trait Ses œuvres sont d’une finesse et d’une inventivité rares. * Pour comprendre l’esprit d’une époque La Parisienne moderne, la mode, l’humour, la liberté artistique. * Pour la valeur patrimoniale Ses couvertures sont très recherchées par les collectionneurs d’Art déco et de presse illustrée.
Redécouvrir Hérouard, c’est comprendre l’importance de son rôle dans l’histoire de l’illustration française.
Son trait, d’une finesse exceptionnelle, raconte mieux que n’importe quel texte l’évolution du goût, de la mode et de la société du début du XXᵉ siècle. Ses œuvres, recherchées par les collectionneurs, constituent un patrimoine visuel précieux, témoin d’une époque où l’audace graphique et l’élégance parisienne se répondaient avec une harmonie rare.
6. La cerise sur le gâteau : une collection de plus de 150 œuvres de Chéri Hérouard, pour La Vie Parisienne !
Plonger dans La Vie Parisienne à travers les illustrations de Chéri Hérouard, c’est redécouvrir un univers où l’élégance parisienne rencontre la fantaisie, l’humour et une audace graphique qui n’a rien perdu de sa modernité.
Son œuvre, immense et raffinée, mérite d’être remise en lumière : elle constitue l’un des plus beaux témoignages visuels de la Belle Époque et des Années folles.
Le tissage modifie le rapport aux cheveux bien au-delà de l’esthétique. Là où un brushing ou un lissage agit sur la surface, le tissage restructure la routine capillaire dans son ensemble : temps passé le matin, fréquence de lavage, rapport au cuir chevelu, choix vestimentaires. Comprendre ce basculement permet de décider si cette technique convient à votre quotidien, pas seulement …
Ce qu’on vous avait déjà montré, et que Google confirme
En septembre 2025, nous avions expliqué comment suivre Abondance sur Discover via le bouton « Suivre sur Google » et la page profile.google.com. En mai 2026, nous avions publié l’analyse des 54 éditeurs américains disposant de fonctionnalités enrichies (bannière, liens configurables, publications épinglées, ordre des onglets personnalisable) sans communication officielle de Google à l’époque.
L’annonce du 4 juin valide cette lecture : il s’agissait bien d’un programme pilote, pas d’un gadget. Google parle maintenant de « Search profiles », d’un espace dédié pour mettre en avant articles, vidéos et posts sociaux, ainsi que d’un lien explicite avec le knowledge panel. Les éditeurs éligibles peuvent réclamer un profil auto-généré ou en créer un ; le suivi depuis le profil alimente Discover.
Chez 1492.vision, notre monitoring couvre près de 47 000 profils Discover dans 7 langues. La cohorte des 54 domaines US analysée en détail était avant l'annonce officielle le seul groupe avec accès persistant aux fonctions enrichies que nous avions cartographiées, mais l’infrastructure sous-jacente existe déjà pour des milliers d’éditeurs, y compris francophones, sous forme de profils auto-générés.
Les chiffres qui structurent l’accès
Éligibilité à la réclamation (au moins un compte sur une plateforme majeure) :
Plateforme
Abonnés / followers minimum
YouTube
100 000
Instagram
100 000
X
100 000
TikTok
300 000
Autres contraintes documentées : résidence / disponibilité États-Unis uniquement pour l’instant ; âge minimum 18 ans ; un profil Search par compte Google (une autre identité = un autre compte Google).
Ce que permet un profil réclamé :
Bannière (cover) : format carré en affichage, résolution recommandée 1080 × 1350 px minimum ;
Jusqu’à 8 liens web (sections, live, météo, app, don…) ;
Jusqu’à 8 publications épinglées issues des plateformes liées ;
Handleprofile.google.com/@… calqué sur le compte social le plus suivi parmi ceux connectés ;
Insights (bêta) : clics, impressions, top contenus, pays : alimentés par une propriété Search Console générée pour le profil.
Rappel de notre analyse des 54 (détail dans l’article Abondance) : 41 bannières en ligne sur 54, 31 éditeurs avec au moins un lien configuré (65 liens au total), 13 avec un post épinglé actif, et seulement 3 liens instrumentés en UTM. Le paradoxe tient : la fonctionnalité est là, l’usage reste inégal, surtout chez les plus gros médias nationaux.
Éditable tout de suite vs validé par Google
Google distingue deux régimes :
Immédiat : ordre des plateformes sociales, image de couverture, épinglage, liens web, retrait d’un compte erroné ;
Soumis à validation : nom, bio, ajout d’une nouvelle plateforme non détectée automatiquement.
Conséquence pratique : si un réseau social n’apparaît pas sur votre profil auto-généré, la réclamation ouvre la possibilité de demander l’ajout d’un compte manquant. Le handle, lui, suit la logique de la plus grosse audience sociale liée, pas forcément votre préférence éditoriale.
Entités et Knowledge Graph
Sous le capot, le profil reste une surface Discover adossée au Knowledge Graph : réclamation possible depuis le knowledge panel (« View Search Profile »), enrichissement réciproque (avatar, contenus récents, lien direct). Pour Google, c’est un verrou de plus sur l’identité éditoriale (auteurs, marques, E-E-A-T) dans un écosystème où l’agrégation multi-plateformes devient critique. Le rôle des entités et du Knowledge Graph comme ossature des systèmes Google est confirmé, si besoin était.
« Pas directement » : ce que dit Google et ce qu’il faut en déduire
La FAQ officielle est explicite : « La création d’un Search profile n’affecte pas directement le classement de votre contenu sur Google Search. En revanche, si quelqu’un vous suit depuis votre profil, il peut voir davantage de votre contenu sur Discover. » Traduction opérationnelle : le Follow est un abonnement Discover (effet direct sur le flux pour les abonnés, comme les tests le démontraient) ; le ranking Search classique n’est pas promis, et le « pas directement » laisse la porte aux effets indirects (signaux d’engagement, fraîcheur d’audience), que ce soit sur Search ou sur Discover. On se souvient de Navboost dans le contexte du Search, qui (indirectement) récompense les contenus les plus cliqués sur la serp. Des mécanismes similaires, quoique plus complexes et nuancés, sont à l’œuvre sur Discover.
Vers un Publisher Center 2.0 ? Intention Google, impact éditeurs
Nous l’avions évoqué dès notre première analyse Substack : cette page pourrait devenir un hub éditeur dans l’écosystème Google, non pas pour héberger du contenu (tout est tiré des plateformes liées), mais pour fédérer l’audience, redistribuer des clics et compenser une partie de la pression des résumés IA et de la personnalisation agressive sur Discover.
Rétention. Le Follow formalise une relation directe éditeur lecteur dans Google, comparable à une newsletter Discover : moins de dépendance au hasard algorithmique du flux.
Personnalisation. Plus de sources suivies = fil plus stable pour ces éditeurs ; Google consolide des signaux d’affinité explicites (opt-in) en plus des signaux implicites. Cela va d’ailleurs de pair avec les nouvelles fonctions de Discover « Tailor your feed », qui ouvrent très nettement la porte à une personnalisation explicite des flux.
Analytics. La section Insights, même en bêta et soumise aux seuils, ouvre une brèche : visibilité sur performances Search et Discover au niveau du profil, avec pont Search Console.
Presse locale. La composition du pilote (environ la moitié des 54 = TV locales + presse régionale) colle aux discours publics de Google sur le journalisme de proximité : le produit n’est pas pensé uniquement pour les mastodontes nationaux.
Publisher Center ? Pas de rebranding officiel, mais la fonction est proche : identité, liens, mise en avant, mesure, sans repasser par une interface obsolète. L’officialisation du 4 juin transforme une observation de terrain en feuille de route produit.
États-Unis seulement, mais préparez-vous dès maintenant
Search profiles réclamables : US uniquement. Aucun profil enrichi hors marché anglophone US dans notre monitoring à ce jour, conforme à l'annonce Google, mais on surveille. En revanche, votre profil auto-généré existe probablement déjà si Google vous a identifié comme entité : logo, bio (souvent Wikipedia), réseaux issus du graphe.
De nouveaux éditeurs US ont déjà pu créer leur profile, par exemple "Inspired taste":
Vérifier votre page profile.google.com (ou demander l’URL à @1492_vision si elle n’est pas encore visible dans Discover).
Auditer la cohérence des comptes sociaux déclarés.
Préparer une bannière carrée pro (la barre visuelle du pilote est haute).
Définir 3 à 5 liens prioritaires + convention UTM
Rédiger une bio « About » : sur les profils réclamés du pilote, 38 des 54 l’avaient réécrite : c’est votre pitch sur une page Google.
Quand l’éligibilité s’étendra, les éditeurs US auront déjà pris l’habitude ; les retardataires repartiront avec un désavantage d’usage, pas seulement d’accès.
Conclusion
Google officialise ce que nous monitorions depuis août 2025 : des profils éditeurs, un Follow Discover, et, pour une poignée d’élus US, une couche enrichie qui ressemble à un mini-site dans le flux. L’annonce du 4 juin ne change pas la donne pour les éditeurs francophones aujourd’hui, mais elle confirme la direction : entités consolidées, audience capturable, personnalisation explicite, analytics en renfort.
Deux millions de Français bénéficient chaque année d’un accompagnement à domicile, selon la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie. Pourtant, malgré cette réalité, beaucoup hésitent encore à franchir le pas, freinés par des préjugés ou une ignorance tenace des solutions qui existent.
Les services d’aide à domicile sont pourtant encadrés de près par la loi, garantissant un accompagnement rigoureux et …
Depuis 2024, Framasoft participe à l’animation d’ateliers d’écriture solarpunk à l’Université de Technologie de Compiègne pour imaginer un monde low-tech en 2042 autour de la future UPLOAD de Compiègne.
L’action se déroule sur le territoire de la Commune Libre de Compiègne, et plus précisément dans le cadre de l’Upload, l’Université Populaire Libre Ouverte Accessible et Décentralisée, une fédération internationale de lieux autonomes, destinés à la formation et à la recherche, confrontés aux défis d’un monde en effondrement économique et technologique, soumis à des crises écologiques et des conflits internationaux, mais ouverts à l’invention de nouveaux modes de vivre ensemble et de nouveaux rapports aux autres vivants et non-vivants. (voir notre annonce en 2024).
Pendant une semaine, des élèves ingénieurs s’adonnent à l’écriture de fiction pour penser un autre rapport à la technologie, avec des pratiques pédagogiques originales pour elleux dans leur formation, issues de l’éducation populaire, comme le débat mouvant ou l’arpentage (proposé autour de pizzas ou de lasagnes pour les appâter). Ils finissent par faire lecture d’un extrait de leur travail en direct à la radio Graf’hit.
Contenu de la semaine de cours sous licence libre CC BY SA sur librecours.net
Une partie des textes est retravaillé chemin faisant / a posteriori et est publié sur https://punkardie.fr/upload/ également sous licence CC BY SA.
Un premier recueil de textes basé sur ces productions (placées sous licence libre) est d’ailleurs en préparation en partenariat avec C&F édition, nous vous en reparlerons prochainement.
Et Archipel dans tout ça ?
Aller écouter l’annonce enregistrée et diffusée sur la radio Graf’Hitt
Et ce mois de juillet, toujours dans le cadre du partenariat avec l’UTC, Framasoft participera à la conférence Archipel à Compiègne, à l’UTC, du 6 au 9 juillet.
Archipel est une communauté de recherche francophone transdisciplinaire sur les enjeux de l’Anthropocène (limites planétaires, risques systémiques, leviers d’action) au sein de laquelle des rencontres et conférences sont organisées accueillant symposiums de recherche et ateliers. SI le programme vous semble impressionnant, il s’agit néanmoins d’un événement ouvert à toutes et tous, absolument pas réservé aux universitaires, chercheurs ou chercheuses.
Dans ce cadre, Framasoft, participera à un atelier autour de l’économie sociale et solidaire le mercredi 8 et co-animera un atelier d’écriture solarpunk le jeudi 9 juillet, qui présentera le genre solarpunk et l’univers UPLOAD. Comme les étudiants et étudiantes, les participants seront invité·es à plancher à leur tour sur des contributions afin d’imaginer un futur désirable, autour de thématiques proposées.
L’émergence des moteurs conversationnels alimentés par l’intelligence artificielle bouleverse en profondeur les stratégies d’acquisition digitale. Face à cette mutation, le
Depuis la nuit du 14 au 15 mai 2026, Google a modifié la gestion du ciblage géographique de ses SERPs : le paramètre &gl=fr ne permet plus d'obtenir la SERP française depuis une IP non française.
Les outils de suivi de positionnement qui utilisent des proxies étrangers (la majorité du marché) retournent désormais des classements qui ne correspondent plus à ce que voit réellement un internaute en France.
Les données erronées peuvent impacter dès la page 1, y compris sur des requêtes à très fort volume (iphone, rachat de crédit, comparateur assurance auto...).
Aucune alerte n'est émise par les outils concernés : les tableaux de bord continuent de s'afficher normalement, sans signaler que les données sont compromises.
Monitorank et Ranxplorer ont identifié le problème et déployé un correctif. Goserp serait également épargné selon les tests communiqués.
Il est possible de reproduire soi-même le problème : connexion via VPN étranger + navigation privée + ajout du paramètre &gl=fr dans l'URL Google.
Un nouveau coup de boutoir contre le scraping de SERP
Cet épisode s'inscrit dans la continuité directe de ce qu'on documentait en avril 2026 : Google ne se contente plus de bloquer les bots, il les nourrit de fausses données. Mais cette fois, le vecteur d'attaque est différent. Ce n'est plus la « soupe YouTube » qui est en jeu, c'est le mécanisme fondamental de géolocalisation des SERPs.
Jusqu'au 14 mai, il était possible pour n'importe quel outil SEO de récupérer la SERP française depuis une IP étrangère en ajoutant simplement le paramètre &gl=fr dans l'URL de requête sur google.com. C'est ce que faisait la quasi-totalité des outils du marché pour scraper à grande échelle, pour des raisons de coût et de disponibilité limitée des proxies français.
Google a récemment modifié la gestion du ciblage géographique de ses SERPs.
Le paramètre gl, utilisé pour cibler une région, n'est plus fiable.
Si votre IP est étrangère : - vidéos YouTube/Facebook en page 5 - résultats instables dès la page 1
« Google a récemment modifié la gestion du ciblage géographique de ses SERPs. Le paramètre gl, utilisé pour cibler une région, n'est plus fiable. Si votre IP est étrangère : vidéos YouTube/Facebook en page 5, résultats instables dès la page 1. »
L'impact est immédiat et visible sur des mots-clés à très fort trafic. Fabien Barry l'illustre concrètement : un site présent en position 1 ou 2 sur la vraie SERP française peut ne plus apparaître du tout dans les résultats retournés par les outils non corrigés. Ce n'est donc pas uniquement un problème de pages profondes ou de résultats marginaux. Le top 1 peut être affecté.
Les mots-clés de référence pour tester
Monitorank a partagé une liste de requêtes permettant de vérifier par soi-même l'étendue du problème. Parmi les exemples documentés : « comparateur assurance auto », « iphone », « rachat de credit », « assurance habitation pas cher » ou encore « tenerife canaries ». Sur ces requêtes, certains sites présents en page 1 de la vraie SERP française n'apparaissent pas dans les résultats retournés par des outils ou API utilisant des proxies non français.
Comment vérifier par vous-même
La manipulation est simple à reproduire :
Connectez-vous à un VPN sur un pays non français.
Ouvrez une fenêtre de navigation privée (cookie Google vierge).
Effectuez une recherche sur google.com et ajoutez &gl=fr à l'URL.
Comparez avec les mêmes requêtes effectuées depuis une connexion française classique (sans VPN).
Les différences de classement observées reflètent exactement ce que vos outils de tracking voient en ce moment si leur infrastructure repose sur des proxies étrangers.
Monitorank et Ranxplorer : correctif déployé
Monitorank indique avoir identifié le problème rapidement après la mise à jour du 14-15 mai, avoir communiqué publiquement sur X, puis avoir travaillé plusieurs jours à la conception d'un correctif avant de le déployer et le valider à grande échelle. L'outil affirme avoir retrouvé sa puissance de scrape habituelle avec des résultats fiables. Ranxplorer et Goserp seraient également en mesure de fournir des données correctes selon les vérifications partagées par l'équipe.
Pour tous les autres outils, la prudence s'impose : en l'absence d'une communication explicite de l'éditeur sur ce sujet, les données de positionnement pour le marché français sont potentiellement non fiables depuis la mi-mai. Et comme lors des épisodes précédents, aucun tableau de bord n'affiche d'alerte : les données s'affichent normalement, qu'elles soient justes ou non.
On ne change pas une formule qui fonctionne ! Comme à l'accoutumée, les conférences prendront la forme de webinaires, de 9h à 17h. Pas besoin de réserver votre billet de train ou de prévoir de déplacement : tout est accessible en ligne, gratuitement. La seule condition pour accéder à cette journée d'apprentissage et d'inspiration : vous inscrire !
Une édition autour du SEO, de l'IA, de l'acquisition et de l'automatisation
IA, Claude Code, refonte de site, backlinks, automatisation SEO... Les conférenciers de cette édition de juin 2026 prennent les sujets qui animent la profession à bras-le-corps pour proposer des stratégies bien concrètes, orientées résultats et performances !
Que vous soyez SEO, consultant, développeur ou que vous ayez simplement envie de mieux comprendre les mutations du web, cette SEO Garden Party est un événement à ne surtout pas manquer !
À noter que cette édition du 18 juin ne sera pas la seule de 2026. D'autres webinaires sont d'ores et déjà prévus dans l'année : en septembre et novembre ! On vous en reparle bientôt !
Chaque édition de la SEO Garden Party est l'occasion d'écouter des experts partager leurs retours terrain, leurs méthodes et leurs visions sur l'évolution du Search. L'événement est reconnu pour la qualité de ses interventions, son accessibilité et la richesse des échanges.
« La SEO Garden Party est un événement incontournable pour tous ceux qui veulent progresser en SEO. Les conférences offrent des retours d’expérience concrets et des conseils directement applicables. C’est rare de trouver un contenu aussi riche et gratuit. » — Victor Lerat, Directeur Abondance
Chéri Hérouard : Illustrateur de La Vie Parisienne et de toutes les coquineries de son époque Un jour, lors d'une découverte d'une petite lithographie, cachée dans un amas de vieux papiers, je fis la connaissance d'un artiste qui m'étais jusque là totalement inconnu, ainsi que d'un magazine, La Vie Parisienne, que je connaissais fort mal ...
il s'agissait d'une œuvre intitulée " Nu d'une femme dévoilant son sein dans un miroir ", signée par Chéri HEROUARD (1881-1961), un illustrateur français des XIX e et XX e siècles ...
Nu d'une femme dévoilant son sein dans un miroir : Chéri Hérouard - lithographie en couleurs signée et justifiée
Chéri Hérouard (1881‑1961) : l’enchanteur de la Belle Époque.
Maître des élégances et chroniqueur visuel d’un monde disparu...
De son vrai nom " Chéri-Louis-Marie-Aimé Haumé ", parfois également de son pseudonyme caché " Herric " ou aussi " Chéri Haumé ", Chéri Hérouard est désormais un personnage incontournable de l'illustration d'une époque désormais révolue ... Quand un trait de plume devient une époque Il existe des artistes dont l’œuvre ne se contente pas d’illustrer une époque : elle la raconte, la stylise, la magnifie, au point d’en devenir l’un des symboles. Chéri Hérouard appartient à cette catégorie rare. Pendant plus d’un demi‑siècle, son trait précis, gracieux et malicieusement audacieux a façonné l’imaginaire de la Belle Époque, des Années folles et de l’entre‑deux‑guerres. Au travers de ses milliers de dessins, il a capturé un monde où l’élégance se mêlait à la fantaisie, où l’humour flirtait avec l’érotisme, et où la femme devenait une héroïne moderne, libre, mutine, irrésistible.
1. Une jeunesse entre rigueur et rêverie
a- Un enfant studieux, un artiste en devenir Né en 1881 à Rocroi, Chéri‑Louis‑Marie‑Aimé Haumé — futur Hérouard — grandit dans un environnement où la discipline et l’étude priment. Bachelier à 16 ans, promis à une carrière scientifique, il choisit pourtant une voie inattendue : celle du dessin. Un choix audacieux, presque rebelle, mais qui révèle déjà une personnalité guidée par l’imaginaire. b- Les premiers pas dans l’illustration À peine adulte, il publie ses premiers dessins dans Le Journal de la Jeunesse. Son univers est alors peuplé de sorcières, de dragons, de lutins et de créatures fantastiques. On y perçoit déjà ce qui fera sa signature : - un sens aigu du mouvement, - une précision presque calligraphique, - une capacité à insuffler de la vie à chaque personnage.
2. L’entrée dans la légende : La Vie Parisienne
a- 1907 : une rencontre décisive En 1907, Hérouard rejoint La Vie Parisienne, revue mythique qui mêle humour, actualité, mode, érotisme léger et chronique mondaine. Il y restera 45 ans, un record. Cette collaboration fera de lui l’un des illustrateurs les plus célèbres de France. b- La femme selon Hérouard : une révolution douce Ses Parisiennes ne sont pas de simples modèles : ce sont des personnages. Elles rient, dansent, séduisent, s’émancipent.
Elles incarnent une féminité moderne, libre, parfois insolente, toujours élégante.
La journée d'une Parisienne : LA VIE PARISIENNE illustrée par Hérouard
Pendant la Grande Guerre, les soldats réclamaient même des « marraines genre Hérouard », preuve de l’impact culturel de son style. c- Un style immédiatement reconnaissable Hérouard développe une esthétique unique, mélange d’Art Nouveau et d’Art Déco, où : - la ligne est fluide et nerveuse, - les drapés sont somptueux, - les expressions sont fines et théâtrales,
- l’humour affleure dans chaque scène.
Le Fruit mal défendu : féminité, talent et toujours humour
Ses couvertures pour La Vie Parisienne sont aujourd’hui parmi les plus collectionnées de la presse illustrée française.
3. Un artiste aux multiples visages
a- Herric : l’ombre érotique Sous le pseudonyme Herric,( Nom de plume pour ses dessins érotiques de Chéri Haumé, qui signe principalement sous le pseudonyme de Chéri Hérouard ), Hérouard explore un univers plus audacieux :
dessins érotiques, scènes sado‑masochistes, jeux de domination raffinés.
Les confidences de Chérubin : illustration d'un roman très libertin par Herric
Loin de la vulgarité, ces œuvres témoignent d’une maîtrise exceptionnelle du corps humain et d’une élégance graphique rare. Longtemps confidentielles, elles sont aujourd’hui très recherchées. b- Illustrateur d’histoires et d’Histoire Hérouard ne se limite pas à la presse. Il illustre des contes, des romans, des récits historiques, notamment sur la bataille de Rocroi. Il collabore avec Larousse et Quillet pour des planches pédagogiques d’une grande précision. c- Un travail titanesque On estime qu’il a produit plusieurs milliers de dessins, couvrant : - la mode, - la satire, - la fantaisie, - l’érotisme, - l’histoire, - la vie quotidienne. Une œuvre immense, variée, cohérente.
4. Hérouard et son époque : un miroir sensible
a- La Belle Époque et les Années folles Ses dessins sont des instantanés d’un monde disparu : les cafés parisiens, les bals, les élégantes promenades, les uniformes, les intérieurs bourgeois, les cabarets. Il capture l’insouciance, la légèreté, mais aussi la modernité d’une société en pleine mutation. b- Humour, sensualité et poésie Hérouard n’est jamais cynique. Son humour est tendre, son érotisme est suggéré, son regard est bienveillant. Il observe la société avec une ironie douce, presque complice.
5. La cote actuelle de Chéri Hérouard : un marché vivant et accessible
a- Un marché dynamique mais raisonnable Aujourd’hui, Hérouard bénéficie d’une cote stable, portée par : - l’intérêt croissant pour l’illustration ancienne, - la redécouverte de La Vie Parisienne, - la mode du vintage et de l’Art Déco. b- Tendances observées sur le marché : - Dessins courants : 45 à 250 € - Aquarelles ou pièces plus abouties : 150 à 300 € - Couvertures originales de La Vie Parisienne : 100 à 200 €, parfois davantage selon le sujet - Œuvres érotiques Herric : souvent plus recherchées, prix variables selon rareté et provenance c- Un artiste apprécié en Europe Les meilleures ventes récentes ont été enregistrées en Italie, mais la France reste son marché naturel. Les plateformes comme Artprice ou Artnet recensent régulièrement des adjudications. d- Les pièces les plus recherchées 1. Couvertures Art Déco de La Vie Parisienne 2. Dessins érotiques signés Herric 3. Aquarelles historiques
4. Lots de dessins ou portfolios
Chéri Hérouard signature : de plus en plus recherchée, de mieux en mieux côtée
6. Pourquoi Hérouard fascine encore aujourd’hui ?
* Un style intemporel Son trait reste moderne, vif, élégant. Il parle autant aux amateurs d’Art Déco qu’aux collectionneurs de presse ancienne. * Un témoin précieux Ses illustrations sont une source historique incomparable sur la mode, les mœurs et l’esthétique du début du XXᵉ siècle. * Une œuvre abondante et accessible Contrairement à d’autres artistes de la même période, ses œuvres restent abordables, ce qui attire de nouveaux collectionneurs.
Hérouard, un enchanteur à redécouvrir
Chéri Hérouard n’est pas seulement un illustrateur : il est un conteur, un styliste, un chroniqueur visuel. Son œuvre, à la fois élégante, espiègle et profondément humaine, continue de séduire par sa fraîcheur et sa finesse. Dans un marché de l’art où les prix s’envolent, Hérouard demeure un artiste accessible, idéal pour débuter une collection ou enrichir un ensemble Art Déco. Il est temps de redonner à ce maître du trait la place qu’il mérite : celle d’un artiste majeur de la modernité française.
L'oeuvre initiatrice de cet article …
Chéri HEROUARD - femme Nue - Lithographie - Signature - Numérotée Chéri HEROUARD (1881-1961) - illustrateur français des XIX e et XX e siècles - ** Nu d'une femme dévoilant son sein dans un miroir ** Lithographie en couleurs signée en bas à droite et justifiée 4/250 en bas à gauche. état : très très légèrement insolée, belle cuvette, couleurs bien conservées, bel exemplaire ! H. 40,3 x L. 30,3 cm œuvre tardive
Pour une grande majorité de Français, la possibilité de vieillir dans le confort de son propre domicile est une priorité. Cette aspiration, synonyme d’indépendance et de maintien des repères, est aujourd’hui plus accessible que jamais. Cependant, pour que ce souhait devienne une réalité durable, il est souvent nécessaire d’adapter son logement afin de garantir sécurité et bien-être au quotidien.
Le 7 mai 2026, le taux de réponses ChatGPT contenant un lien vers le site d'une marque est passé de 0,4 % à 6,2 % en une seule journée, soit une multiplication par 14.
Chaque lien est accompagné d'un paramètre utm_source=chatgpt.com ajouté par OpenAI, permettant une attribution directe du trafic dans les outils analytics.
Perplexity, Gemini et Copilot n'ont enregistré aucun mouvement sur la même période : ce changement est propre à ChatGPT.
79 % des nouveaux liens pointent vers la page d'accueil des marques, contre 59 % avant le 7 mai.
Un changement brutal, pas progressif
Pendant sept semaines, le taux de réponses ChatGPT contenant un lien vers un site de marque oscillait entre 0,3 % et 1 %. Le 6 mai, il était à 0,5 %. Le 7 mai, il atteignait 4,1 %. 48 heures plus tard, il dépassait 7 %. Depuis, il s'est stabilisé autour de 4 à 5 %.
Augmentation de taux de réponses contenant un lien vers un site de marque - Source : Qwairy
Ce n'est pas un déploiement progressif, mais une rupture nette, une ligne verticale dans les données. Pour illustrer concrètement la différence, avant le 7 mai une réponse ChatGPT mentionnant une marque ressemblait à ceci : « Les options courantes incluent Acme Field Service et Northwind Dispatch. » Après le 7 mai, chaque nom de marque est devenu un lien hypertexte balisé :
[Acme Field Service](https://www.acmefieldservice.com/?utm_source=chatgpt.com).
Le tag UTM est apposé par ChatGPT, pas par les marques.
Parmi les réponses qui mentionnent une marque, la part de celles qui incluent également un lien vers son site est passée de 2 % à 29 %. ChatGPT recommande les mêmes marques qu'avant. Il a simplement arrêté de les laisser sans destination cliquable.
Les données excluent tout artefact de mesure
Qwairy a croisé les données de ChatGPT avec celles de trois autres assistants sur la même fenêtre temporelle :
Assistant
Avant le 7 mai
Après le 7 mai
Évolution
ChatGPT
0,43 %
6,20 %
x14
Perplexity
4,06 %
5,38 %
stable
Gemini
0,37 %
0,22 %
stable
Copilot
0,02 %
0,01 %
stable
Un artefact de collecte aurait affecté plusieurs sources simultanément. Ici, un seul assistant a bougé. Le paramètre utm_source=chatgpt.com, absent avant le 7 mai et présent sur chaque lien après, confirme que ce tag est injecté par l'infrastructure d'OpenAI et non par le pipeline de mesure de Qwairy.
Comparaison entre ChatGPT, Perplexity, Gemini et Copilot - Source : Qwairy
Où atterrit ce trafic ?
La grande majorité des liens pointe vers la page d'accueil des marques : 79 % après le 7 mai, contre 59 % avant. C'est la page que la plupart des équipes marketing traitent comme une vitrine institutionnelle, rarement pensée pour convertir un visiteur arrivant froid depuis une recommandation IA.
Le changement concerne l'ensemble des types de requêtes. Même les réponses déclenchant la surface shopping de ChatGPT ont enregistré une progression d'environ 20 fois (de 0,2 % à 4,4 %). Aucun secteur n'est épargné.
Pourquoi OpenAI a fait ce choix
Le changement intervient deux jours après que GPT-5.5 Instant est devenu le modèle par défaut de ChatGPT (5 mai 2026) et l'annonce par OpenAI de nouvelles options publicitaires incluant de l'enchère au coût par clic. Qwairy identifie trois hypothèses, que Luca Fancello, CMO de Qwairy, développe ainsi :
« Il existe selon moi trois raisons qui peuvent expliquer ce soudain changement de l'interface ChatGPT. La première est un simple changement UX pour rendre l'interface plus facile à utiliser. La deuxième c'est l'importance des Ads dans le potentiel revenu de ChatGPT. On sait qu'OpenAI teste les Ads sur ChatGPT et si les clics venant de ChatGPT sont attribuables plus facilement, les équipes marketing peuvent négocier de plus gros budget. Une dernière raison dont personne ne parle concerne le produit. En ajoutant les clics OpenAI peut optimiser ses réponses selon les clics et offrir des réponses toujours plus pertinentes à ses utilisateurs. Si cette dernière option prévaut, ChatGPT apprend des meilleurs en copiant Google. » - Luca Fancello
Sur la question de la monétisation, Luca Fancello est direct : « Depuis quelques mois, ChatGPT propose à des marques de tester la publicité ChatGPT. Les équipes marketing pour utiliser du budget sur ChatGPT ont logiquement besoin de convaincre et de pouvoir tracker l'origine du trafic. L'apparition de ces liens semblent aller dans ce sens. »
Une précision importante : les liens mesurés dans l'étude se trouvent dans les réponses organiques de ChatGPT. OpenAI indique que les annonces sponsorisées sont identifiées séparément. Ce ne sont pas des publicités. Mais ils utilisent la même infrastructure d'attribution au clic qu'un système publicitaire au coût par clic.
Le paradoxe Google que ce changement résout
Avant le 7 mai, le trafic généré par ChatGPT finissait largement dans les mains de Google. Luca Fancello l'explique avec une certaine ironie : « Jusqu'à aujourd'hui le trafic ChatGPT était probablement attribué à son pire ennemi... Google. En effet, l'utilisateur/utilisatrice voyait une marque citée sur ChatGPT puis allait la taper directement dans la barre de recherche Google. Google gagnait donc probablement de l'argent grâce à ChatGPT, ce qui est assez cocasse. »
Avec le tag utm_source=chatgpt.com, OpenAI s'approprie désormais l'attribution de ce trafic. Les équipes analytics peuvent identifier et mesurer ce canal directement, sans passer par Google.
Ce que les équipes SEO et GEO doivent faire maintenant
Trois actions concrètes découlent de cette étude.
Configurer l'attribution ChatGPT dans vos analytics. Le paramètre utm_source=chatgpt.com est déjà actif. Ajouter chatgpt.com et openai.com comme sources de référence dans vos outils de mesure ne coûte rien et permet de quantifier un canal déjà opérationnel.
Repenser la page d'accueil comme une landing page IA. Quatre liens sur cinq atterrissent sur le domaine racine. La homepage doit désormais être capable de convertir un visiteur dont le seul contexte est une phrase rédigée par ChatGPT. Un positionnement clair et une action suivante évidente deviennent des enjeux d'acquisition IA, pas seulement de branding.
Gagner la mention avant de viser le lien. ChatGPT ne lie que les marques qu'il cite. Si une marque n'apparaît pas dans les réponses, il n'y a rien à lier. La bataille pour la part de mention reste la priorité amont. Le lien n'est que la récompense qui suit.
L'étude de Qwairy porte sur plus de 140 000 réponses ChatGPT collectées du 1er avril au 21 mai 2026, et sur plus de 350 000 réponses au total en incluant les trois autres assistants. Les exemples de marques cités dans l'étude originale sont des reconstructions illustratives et ne correspondent pas à des données réelles.
Google Search Console intègre un nouveau rapport de performance pour les fonctionnalités d'IA (AI Overviews et AI Mode), avec des données d'impressions, de pages, de pays, d'appareils et de dates, mais sans données de clics.
Un bouton bascule permettra bientôt de bloquer l'affichage de son contenu dans les réponses IA de Google Search, sans impact sur le classement organique classique.
Ces deux fonctionnalités sont actuellement en déploiement progressif, réservées à un sous-ensemble de propriétaires de sites au Royaume-Uni.
Bing Webmaster Tools propose déjà un rapport similaire, mais à l'échelle mondiale ; Google reste pour l'instant en retrait sur ce point.
Un rapport de performance dédié à l'IA dans Search Console
Google déploie dans Search Console un nouveau rapport baptisé « Generative AI performance report ». Il regroupe les données relatives aux apparitions de vos pages dans les fonctionnalités d'IA de Google Search, à savoir les AI Overviews et l'AI Mode.
Concrètement, le rapport affiche les métriques suivantes :
Impressions : combien de fois des URLs de votre site sont apparues dans une fonctionnalité d'IA générative sur Google Search ou Google Discover. Si deux résultats d'un même site apparaissent dans une même réponse IA, cela compte comme une seule impression au niveau du graphique.
Pages : quelles URLs ont été affichées dans ces fonctionnalités, regroupées par URL canonique après redirection.
Pays : d'où proviennent les recherches ayant déclenché l'affichage de votre contenu.
Appareils : quel type d'appareil (desktop, tablette, mobile) était utilisé par l'internaute au moment de la recherche.
Dates : un suivi temporel avec une granularité horaire, quotidienne, hebdomadaire ou mensuelle.
Le rapport se présente sous deux formes : un graphique affichant les impressions totales sur la période sélectionnée, et un tableau dont l'agrégation varie selon la dimension choisie (par propriété pour les pays, appareils et dates ; ou par pages)
Les données les plus récentes peuvent être préliminaires, c'est-à-dire encore en cours de collecte et susceptibles d'évoluer dans les heures suivantes. Elles sont signalées par un trait pointillé sur le graphique.
À noter : Search Console n'intègre pas les données issues des expériences en cours dans Search Labs, celles-ci étant encore en développement actif. Un rapport distinct existe par ailleurs pour Google Discover.
Ce qui manque encore : les données de clics
Le point le plus notable, qui brille par son absence, reste les données de clics. Google ne communique pas le nombre de fois où un internaute a cliqué depuis une réponse IA vers un site web. Interrogé directement sur ce sujet par Barry Schwartz de Search Engine Roundtable, un porte-parole de Google a répondu que l'entreprise continue de travailler avec les propriétaires de sites pour déterminer quelles données seront les plus utiles, et qu'elle introduira des métriques supplémentaires au fil du temps. Une formulation prudente qui ne laisse pas présager d'une arrivée prochaine de ces données.
Bing Webmaster Tools a également lancé son propre rapport de performance IA, et lui non plus ne fournit pas de données de clics. La différence notable : le rapport de Bing est disponible à l'échelle mondiale, alors que celui de Google reste pour l'instant limité à un sous-ensemble de propriétaires de sites au Royaume-Uni.
Un contrôle pour bloquer son contenu dans les réponses IA
L'autre nouveauté annoncée est un bouton bascule (toggle) directement dans Search Console, permettant aux propriétaires de sites de choisir si leur contenu doit apparaître dans les fonctionnalités d'IA générative de Google Search : AI Overviews, AI Mode, et AI Overviews dans Discover.
Google précise clairement les conséquences d'un opt-out : les sites qui choisissent de ne pas apparaître ne recevront ni trafic ni impressions provenant de ces fonctionnalités IA. En revanche, ce choix n'est pas utilisé comme signal de classement pour les résultats de recherche hors IA. Autrement dit, bloquer son contenu dans les réponses génératives n'affecte pas le positionnement dans les résultats organiques classiques.
Ce contrôle était attendu depuis longtemps. Google avait promis ce type d'outil après des pressions notamment venues de l'Union européenne. Des études préliminaires indiquaient d'ailleurs qu'environ un tiers des professionnels du SEO seraient prêts à bloquer leur contenu dans les fonctionnalités d'IA de Google si l'option leur était donnée.
Comme pour le rapport de performance, cette fonctionnalité est dans un premier temps réservée à un sous-ensemble de propriétaires de sites au Royaume-Uni. Son déploiement plus large est prévu après une phase de test suffisante.
Qui peut accéder à ces nouvelles fonctionnalités ?
Pour le moment, ces deux outils ne sont pas accessibles à tous. Plusieurs conditions peuvent expliquer l'absence du rapport dans une interface Search Console :
La propriété ne fait pas encore partie du déploiement progressif.
Le site n'a pas généré suffisamment d'impressions dans les fonctionnalités d'IA de Google Search.
Le site a été exclu des fonctionnalités d'IA génératives, ce qui le rend de fait inéligible aux données de ce rapport.
Google n'a pas communiqué de calendrier précis pour l'extension de ces fonctionnalités à l'ensemble des propriétaires de sites dans le monde.
Après le Google I/O, les installations de DuckDuckGo ont bondi de 18,1 % en moyenne aux États-Unis, avec un pic à 30,5 % le 25 mai et jusqu'à 70 % sur iOS.
Le trafic vers noai.duckduckgo.com a été multiplié par trois le 28 mai 2026, et se maintient en moyenne à 84 % au-dessus du niveau habituel.
DuckDuckGo vient de lancer des extensions pour Chrome et Firefox permettant de définir automatiquement ce mode sans IA comme moteur par défaut.
Le moteur ne se positionne pas contre l'IA : il propose son propre assistant Duck.ai, mais mise sur le choix laissé à l'utilisateur comme principal argument de différenciation.
Google I/O a servi de déclencheur
Les annonces du Google I/O des 19 et 20 mai 2026 ont marqué un tournant. Google a officialisé la refonte la plus profonde de son moteur depuis vingt-cinq ans : les résultats traditionnels cèdent désormais la place aux AI Overviews, des synthèses générées par IA capables de produire graphiques, tableaux ou mini-applications selon les requêtes. Les questions de suivi basculent ensuite vers un mode conversationnel baptisé AI Mode. Les fameux liens bleus qui ont structuré l'expérience de recherche pendant des décennies occupent désormais une place nettement secondaire.
La réaction d'une partie du public ne s'est pas fait attendre. Sur les réseaux sociaux, des utilisateurs ont dénoncé la mort du web ouvert, s'inquiétant des réponses inexactes de l'IA ou de la complexification de requêtes pourtant simples. Certains signalent par exemple l'impossibilité de rechercher des termes comme « ignore », l'agent IA les interprétant comme des commandes. Ce sentiment de perte de contrôle a alimenté un mouvement vers des alternatives.
Des chiffres de croissance inédits pour DuckDuckGo
Les données partagées par DuckDuckGo sont précises et parlantes. Entre le 20 et le 25 mai 2026, les installations de l'application mobile ont progressé de 18,1 % en moyenne aux États-Unis par rapport à la semaine précédente. La croissance s'est maintenue six jours consécutifs, culminant à 30,5 % le 25 mai. Sur iOS, le pic a atteint 69,9 %, un niveau sans commune mesure avec les variations habituellement observées lors de pics d'actualité.
Du côté du trafic vers noai.duckduckgo.com, la version entièrement dépourvue de fonctionnalités IA, la hausse moyenne a atteint 22,7 % sur la semaine, avec un sommet à 27,7 % le 24 mai. Le 28 mai, le trafic vers cette page a été multiplié par trois en une seule journée. Depuis, il se maintient en moyenne à 84 % au-dessus du niveau habituel, ce qui suggère un changement d'habitude potentiellement durable plutôt qu'un simple effet de curiosité passagère.
Ces chiffres restent à relativiser : DuckDuckGo représente moins de 2 % du marché de la recherche aux États-Unis, et encore moins en Europe. Mais c'est précisément pour cela que le signal mérite attention. Il témoigne d'une lassitude documentée d'une frange croissante d'utilisateurs face à une IA qui s'impose sans invitation.
Une nouvelle extension pour ancrer le choix dans la durée
Pour transformer cet afflux d'utilisateurs en adoption durable, DuckDuckGo vient de franchir une étape supplémentaire avec le lancement d'extensions pour Chrome et Firefox. Concrètement, ces extensions permettent de définir automatiquement noai.duckduckgo.com comme moteur de recherche par défaut. Toute requête saisie dans la barre d'adresse bascule ainsi vers cette version sans réponses générées par IA, sans assistant conversationnel intégré et avec moins d'images issues de la génération automatique.
Jusqu'à présent, les utilisateurs souhaitant accéder à cette version épurée devaient soit revenir manuellement sur l'URL à chaque session, soit ajuster eux-mêmes les paramètres de leur navigateur. L'extension supprime cette friction. Elle est accessible directement depuis la page noai.duckduckgo.com, via un bouton renvoyant vers les répertoires Chrome et Firefox.
Les utilisateurs du navigateur DuckDuckGo ne sont pas concernés : leurs préférences liées à l'IA y sont déjà sauvegardées en permanence, indépendamment de l'historique de navigation. DuckDuckGo a par ailleurs annoncé une prochaine mise à jour de son extension « Privacy Essentials » pour y intégrer des contrôles dédiés aux réglages de recherche avec ou sans IA.
Un positionnement stratégique, pas idéologique
Le discours de DuckDuckGo est calibré avec soin. L'entreprise ne se présente pas comme une alternative anti-IA. Elle propose depuis plusieurs mois son propre assistant conversationnel, Duck.ai, donnant accès à plusieurs modèles de langage dont Claude Haiku d'Anthropic, Llama 4 de Meta, Mistral ou GPT-5 mini d'OpenAI. L'ensemble fonctionne sans inscription, avec l'adresse IP masquée avant transmission aux fournisseurs de modèles, les conversations supprimées sous 30 jours, et sans utilisation pour l'entraînement des modèles.
Ce que DuckDuckGo défend, c'est le choix. « Les gens veulent simplement avoir le choix », résume Kamyl Bazbaz, directrice de la communication de l'entreprise. Gabriel Weinberg, fondateur et PDG, est plus direct encore : selon lui, Google impose l'IA à ses utilisateurs sans leur laisser la moindre option pour s'y soustraire, dégradant ainsi l'expérience de recherche plutôt qu'elle ne l'améliore. Cette rhétorique du contrôle retrouvé constitue le coeur de la stratégie de différenciation.
DuckDuckGo propose également un filtre pour exclure les images générées par IA des résultats, ainsi qu'un assistant de recherche optionnel, similaire aux aperçus IA de Google mais activable uniquement à la demande. L'entreprise commercialise en parallèle une offre premium incluant un VPN, un service d'assistance en cas d'usurpation d'identité et un outil de suppression d'informations personnelles en ligne.
Un défi structurel qui dépasse les seuls chiffres
La capacité de DuckDuckGo à transformer ce pic de téléchargements en adoption durable se heurte à des obstacles bien connus. En 2023, son fondateur avait lui-même témoigné lors du procès antitrust de Google que les contrats d'exclusivité imposés par le géant pour être moteur par défaut sur les navigateurs et appareils tiers constituaient un frein majeur à sa croissance. DuckDuckGo, aux côtés de Qwant, Ecosia et Lilo, avait interpellé le Parlement européen pour obtenir la possibilité pour les utilisateurs de changer de moteur à tout moment sur Android, au-delà de la seule phase de configuration initiale.
Cette bataille réglementaire de long terme conditionne en partie la portée réelle des gains actuels. Pour Google, l'enjeu dépasse la part de marché : c'est la promesse d'une recherche améliorée par l'IA qui commence à être questionnée, et parfois rejetée, par une frange des utilisateurs. Une tendance que les nouvelles extensions de DuckDuckGo cherchent précisément à cristalliser.
En moins d'un an, 35 % des Français ont modifié leurs habitudes de recherche en ligne, un chiffre qui grimpe à 58 % chez la Gen Z et 41 % chez les Millennials.
L'IA générative n'est plus un phénomène jeune : 53 % des Millennials et 35 % de la Gen X l'utilisent déjà dans leurs recherches, aux côtés de 41 % des Français en moyenne.
Les moteurs de recherche conservent la confiance de 70 % des utilisateurs, mais 63 % d'entre eux leur reprochent de fournir les réponses les moins convaincantes.
Les marques font face à un impératif d'approche omnicanale, à la croisée du SEO, du GEO et des plateformes sociales.
Un nouveau mix de recherche prend forme
Pendant des années, la question de la visibilité en ligne se résumait à une seule quête : bien se positionner sur Google. Ce temps est révolu. Le troisième baromètre Peak Ace, publié en juin 2026, documente l'émergence d'un modèle de recherche à trois canaux, où moteurs de recherche, IA générative et réseaux sociaux coexistent et se complètent, chacun remplissant un rôle spécifique selon les usages et les profils.
L'étude a été conduite par Heroiks Pulse via Toluna Start, auprès d'un échantillon représentatif de 1 058 Français âgés de 18 ans et plus, interrogés entre le 12 et le 17 mars 2026. Il s'agit de la troisième vague d'un baromètre qui suit dans le temps l'évolution de ces comportements, ce qui lui confère une valeur comparative rare sur ce sujet.
Les moteurs de recherche restent en tête, mais leur légitimité s'érode
Premier enseignement de l'étude : les moteurs de recherche ne sont pas morts. Ils conservent la confiance de 70 % des utilisateurs, toutes générations confondues. Leur force repose sur deux atouts solides : la simplicité (citée par 62 % des répondants) et la précision (60 %). Ils demeurent l'outil de référence pour les requêtes rapides et transactionnelles.
Mais leur emprise se fissure. 63 % des utilisateurs leur reprochent de fournir les réponses les moins convaincantes, et 39 % jugent leurs résultats trop génériques. Ce sentiment de frustration est précisément ce qui ouvre la porte à de nouveaux canaux. En moins d'un an, 35 % des Français déclarent avoir modifié leurs habitudes de recherche, un chiffre qui monte à 58 % chez la Gen Z et à 41 % chez les Millennials.
Ce basculement ne signifie pas l'abandon des moteurs, mais plutôt leur repositionnement dans un écosystème plus large. Les Français ne remplacent pas Google, ils s’appuient sur d’autres solutions complémentaires.
L'IA générative s'installe dans toutes les générations
Le deuxième signal fort de cette vague, c'est la nature transgénérationnelle de l'adoption de l'IA. En moyenne, 41 % des Français utilisent déjà des outils d'IA générative dans leurs recherches en ligne. Sans surprise, les plus jeunes sont en avance, mais les chiffres montrent que l'IA n'est plus l'apanage exclusif de la Gen Z.
53 % des Millennials et 35 % de la Gen X ont également intégré ces outils à leurs pratiques. L'IA générative s'affirme ainsi comme un véritable pont intergénérationnel, là où les réseaux sociaux restent beaucoup plus clivants selon les tranches d'âge.
Les usages de l'IA se concentrent principalement sur les recherches informationnelles :
Actualités (48 %),
Produits et marques (44 %),
Tutoriels et démonstrations (43 %),
Avis consommateurs (37 %).
Ce qui séduit les utilisateurs, c'est avant tout la rapidité des réponses, la capacité de synthèse et la personnalisation des résultats.
ChatGPT reste encore l'outil le plus utilisé, mais le baromètre note une forte progression de Gemini, qui gagne du terrain dans les usages quotidiens. 66 % de la Gen Z considèrent d'ailleurs que ChatGPT pourrait, à terme, remplacer les moteurs de recherche traditionnels.
Malgré cet élan, deux freins structurels ralentissent l'adoption : la fiabilité des sources reste la première réserve exprimée (42 % des utilisateurs), suivie par les enjeux de confidentialité des données (37 %). Ces deux points constituent les principaux leviers à adresser pour accélérer l'adoption de l'IA dans les parcours de recherche.
Les réseaux sociaux, moteurs d'inspiration et de découverte
Troisième canal : les réseaux sociaux ne cherchent pas à remplacer les moteurs ni l'IA, mais ils occupent une place structurante dans les parcours de recherche, notamment pour tout ce qui touche à l'actualité (68 % des usages), aux tendances et à l'inspiration (51 %) et aux avis consommateurs (50 %).
Les plateformes ne jouent pas toutes le même rôle selon les générations. Instagram et TikTok captent massivement la Gen Z, quand Facebook reste davantage utilisé par la Gen X. Cette segmentation par plateforme est un élément clé pour les marques qui cherchent à calibrer leur présence sociale.
Des comportements qui varient fortement selon les secteurs
L'une des contributions les plus opérationnelles de ce baromètre est sa lecture sectorielle. Les comportements de recherche ne sont pas uniformes. Ils varient considérablement selon le secteur concerné, et les marques doivent en tenir compte pour définir leurs priorités.
Dans des secteurs comme le tourisme, la mode ou le luxe, les réseaux sociaux sont devenus de véritables moteurs de découverte. Dans la mode, 61 % des Gen Z privilégient les réseaux sociaux pour leurs recherches d'information. Dans le luxe, ils sont 66 % à les utiliser comme source d'inspiration principale.
À l'inverse, dans des univers plus sensibles ou complexes comme la banque, l'assurance ou la santé, les moteurs de recherche conservent leur dominance. Mais même là, l'IA générative progresse comme outil d'aide à la décision : 53 % des Gen Z utilisent déjà l'IA dans leurs recherches liées à la santé, contre 48 % dans les services financiers. Ce sont des chiffres significatifs dans des secteurs où la fiabilité de l'information est un enjeu critique.
Ce que cela implique pour les marques
La synthèse du baromètre est limpide : la visibilité d'une marque se joue désormais sur trois terrains simultanément. Ignorer l'un d'eux, c’est prendre le risque de devenir invisible pour une partie de sa cible.
Comme le formule Jennifer Nicolon, Directrice Générale Adjointe de Peak Ace : « Désormais, le défi des annonceurs consiste à construire un récit de marque multiplateforme unifié. Cela exige de faire bouger les lignes en interne et de dépasser les clivages organisationnels qui ralentissent l'exécution. C'est à cette seule condition que les actions d'une marque seront perçues de manière globale et transparente par l'utilisateur. »
Ce constat impose une évolution des stratégies de visibilité, à la croisée du SEO traditionnel, du GEO et de la présence sur les plateformes sociales. En somme, les trois disciplines ne s'opposent pas ; elles se complètent, à condition d'être pilotées de manière cohérente et coordonnée.Source : Enquête Heroiks Pulse (via Toluna Start) réalisée pour Peak Ace, sur un échantillon de 1 058 personnes représentatif de la p
La première position Google capte 27,6 % des clics organiques. La dixième, 2,4 %. Entre les deux, il n’y a pas que le ranking : il y a deux balises de 60 caractères qui décident si l’internaute clique sur vous ou sur le concurrent. La balise title et la meta description ne ramassent pas un seul backlink, mais elles transforment une impression en visite. Ou pas. Chez Brioude, on appelle ça la science du clic. Quatre heures pour réécrire les 20 pages stratégiques d’un site génère souvent plus de trafic incrémental que trois mois de netlinking. À condition de savoir ce qu’on fait. Voici la méthode, les données, les seuils, et ce que Google ne pardonne pas. La balise title : le seul ascenseur SERP que vous contrôlez encore La balise title reste l’un des rares signaux de pertinence directs que Google lit, affiche et utilise pour décider du clic. Elle apparaît en bleu dans la SERP, dans l’onglet du navigateur, dans les partages sociaux quand l’Open Graph est absent. Trois affichages, une seule chance de convaincre. Selon la documentation officielle Google Search Central, chaque page doit avoir une balise title unique, descriptive et concise. Google ne fixe pas de limite de caractères dans le code source, mais tronque l’affichage selon la largeur de l’écran. Traduction : un title trop long sera coupé. Un title trop court sera réécrit. La marge de manoeuvre tient en quelques pixels. Si vous abordez ces optimisations dans le cadre d’une refonte ou d’un site existant qui sous-performe, un audit SEO Brioude identifie d’entrée les pages à fort potentiel de réécriture des balises, classées par impact CTR estimé. Longueur idéale : 50 à 60 caractères, sans négociation Pour 2026, le consensus est stable et confirmé par les données : Title : 50 à 60 caractères affichés, optimal entre 51 et 55 caractères. En pixels Google, la limite desktop est d’environ 580 pixels, soit 60 caractères pour des lettres moyennes. Meta description : 155 à 160 caractères desktop (920 pixels), 120 caractères mobile (680 pixels). L’information essentielle doit tenir dans les 120 premiers caractères pour survivre à la troncature mobile. Selon l’étude Backlinko sur 4 millions de résultats Google, les titles de 40 à 60 caractères génèrent un CTR supérieur de 8,9 % par rapport aux titles plus courts ou plus longs. C’est mécanique : assez long pour porter le mot-clé et un bénéfice, assez court pour ne pas être tronqué. Le mot-clé principal en début de balise C’est le front-loading. Le mot-clé cible se place dans les 30 premiers caractères. Google accorde plus de poids aux premiers termes et l’oeil de l’internaute aussi. Une balise qui commence par Guide complet pour comprendre les balises... enterre le mot-clé. Une balise qui commence par Balises title et meta description : ... le porte. Une balise par page, jamais deux identiques Deux pages avec la même balise title créent une cannibalisation : Google ne sait pas laquelle prioriser, les deux ressortent moins bien. La vérification est triviale via un crawl Screaming Frog ou Sitebulb : duplicate titles à zéro, c’est l’objectif. Pourquoi Google réécrit votre title (et comment l’éviter) L’étude Zyppy de 2025 a analysé 80 000 titles : Google en a réécrit 61 %. Sur les titles trop courts (1 à 5 caractères), le taux de réécriture grimpe à 96,6 %. Sur les titles trop longs (plus de 70 caractères), il atteint 99,9 %. Le sweet spot, 51 à 60 caractères, plafonne à 39-42 % de réécriture. Plus court ou plus long : vous perdez la main. Les 5 causes principales de réécriture D’après Google Search Central, les déclencheurs sont identifiés : Balise tronquée ou vide (ex : | Nom du site sans contenu). Information obsolète qui contredit le contenu visible de la page. Description inexacte qui ne reflète pas le contenu réel. Décalage de langue (title en anglais sur une page en français). Plusieurs H1 concurrents qui brouillent la hiérarchie. Le remède n’est pas une formule magique, c’est une cohérence : title + H1 + intent de la page alignés. Si Google n’a pas à deviner, il ne réécrit pas. Le keyword stuffing tue le clic Répéter trois fois le mot-clé dans la balise (ex : balise title, balises title, optimisation balise title) ne booste plus rien depuis dix ans. Pire : la balise est jugée spammy par Google et par l’internaute. Le clic se gagne avec une promesse claire, pas avec une accumulation de termes. Meta description : la seule ligne qui vous reste pour convaincre La meta description n’est pas un facteur de ranking. Google le répète depuis 2009. Mais elle est le levier le plus direct sur le CTR organique : 1 à 2 lignes en SERP pour faire la différence entre votre résultat et celui du concurrent. Les chiffres à connaître 920 pixels desktop, soit environ 155-160 caractères. 680 pixels mobile, soit environ 120 caractères. Google mesure en pixels, pas en caractères : une description de 155 caractères en lettres larges (M, W, G) peut être tronquée là où 165 caractères en lettres étroites (i, l, t) passent entièrement. Un CTA explicite (Découvrez, Obtenez, Demandez votre devis) augmente le CTR de 10 à 15 % selon plusieurs études Semrush et Ahrefs (2024-2025). Google réécrit environ 60 % des meta descriptions s’il juge qu’elles ne répondent pas à l’intention de la requête. Structure qui fonctionne Une meta description efficace tient en trois temps : Promesse : le bénéfice pour l’internaute en 60 caractères maximum. Preuve : un chiffre, une expertise, une garantie en 50 caractères. Action : un verbe d’incitation court en 30 caractères. Exemple sur ce sujet : Title 50-60 car, meta 155-160 car, CTR x2 : la méthode Brioude pour transformer vos snippets en clics. Audit gratuit en 24h. Lisible mobile, lisible desktop, claire dans les 120 premiers caractères. Rédiger pour le clic : ce qui déclenche l’action La technique pose le décor, la rédaction déclenche le clic. Quelques principes appuyés par la data. Le sentiment positif gagne Toujours selon Backlinko, les titles à sentiment positif obtiennent un CTR supérieur de 4,1 % aux titles à sentiment négatif. Guide complet bat Erreurs à éviter sur la plupart des verticales. Le négatif fonctionne sur des intents très spécifiques (erreurs critiques, dangers réglementaires) mais reste minoritaire. Les mots à fort impact psychologique Certains termes mobilisent l’attention sans verser dans le clickbait : guide, méthode, complet, essentiel, étapes, checklist, data, exemples, 2026. Ils signalent un contenu structuré et actionnable. À l’inverse, incroyable, vous n'allez pas croire, secret sont pénalisés par les algorithmes anti-clickbait depuis 2017. La promesse qui résiste à la troncature Si votre meta description est coupée à 120 caractères sur mobile, la promesse doit tenir dans cette zone. Tester systématiquement le rendu mobile via la documentation Brioude sur la modification d’une balise title ou via les outils SERP preview (mrs.digital, Sistrix). Aucune information critique après le 120e caractère. Le contraste qui ancre C’est l’ADN Brioude. Les meilleurs snippets opposent deux notions : Plus de datas, moins de blabla, Visibilité maximale, effort minimal, Audit gratuit, recommandations précises. Le cerveau accroche le contraste plus vite que la liste plate. Un bon title est une promesse condensée, pas une énumération. Mesurer et itérer : la boucle CTR Rédiger une balise n’est pas un projet, c’est un cycle. Search Console fournit l’impression, le clic, le CTR moyen par page. Une page positionnée en top 5 avec un CTR sous 5 % a un problème de snippet, pas de ranking. C’est là qu’on intervient. La méthode Brioude en 4 étapes Extraction : pages en top 10 avec CTR sous la médiane de la position. Cible immédiate. Réécriture : title 51-55 caractères, meta 155 caractères, mot-clé front-loaded, CTA explicite. Déploiement : push CMS, attendre la réindexation (24 à 72 h). Mesure : comparaison CTR avant/après sur 28 jours glissants. Si gain > 15 %, on roule la méthode sur d’autres pages. Si plat, on teste un autre angle. Cette boucle, répliquée sur les 50 pages stratégiques d’un site, double souvent le trafic organique sans gagner une seule position. Plus de datas, moins de blabla : c’est la science du clic appliquée. Faites parler vos snippets Les balises title et meta description sont les 220 caractères les plus rentables de votre site. Mal écrites, elles laissent vos concurrents capter vos clics méritocratiques. Bien écrites, elles transforment chaque position SERP en visite. Brioude audite, réécrit et mesure cette boucle pour des PME, ETI et grands comptes depuis 1998. Envie de transformer vos impressions en clics ? Contactez l’équipe Brioude pour un diagnostic CTR de vos 20 pages stratégiques.
Les guidelines de Google ne sont pas un plan d’action
Selon John Mueller de Google, les Search Quality Raters Guidelines ne constituent pas un plan d'action ni un mode d'emploi pour positionner un site web dans les résultats de recherche. Le contenu de ces directives ne correspond pas de manière univoque aux critères de classement de l'algorithme de Google.
Bien qu'il ne s'agisse pas d'un recueil de conseils techniques pour le référencement, ce document bien connu des professionnels définit clairement le type de pages et de contenus que Google souhaite mettre en avant. En effet, les évaluateurs de qualité s'appuient sur ces directives pour aider Google à vérifier si ses signaux algorithmiques produisent des résultats pertinents.
Le point relais Coucou Cyber de la Victoire, situé au 15 cours de l’Argonne à Bordeaux, fonctionne à la fois comme boutique de quartier et comme point de dépôt ou de retrait pour plusieurs transporteurs. Comprendre quel réseau y livre, quels documents présenter et quelles alternatives existent à quelques mètres permet d’éviter un déplacement inutile.
La majorité des avis produits en ligne sont rédigés à la réception du colis, à partir de la fiche technique du fabricant, ou après quelques jours d’usage. Le lecteur repart…
Gary Illyes a explicitement comparé l'achat de mentions à l'achat de liens, une pratique que Google détecte, ignore et pénalise.
Google ne confirme pas que les mentions organiques apportent un bénéfice direct dans les résultats IA, mais met fermement en garde contre leur manipulation.
Cette mise en garde figure déjà dans la documentation officielle de Google sur l'optimisation pour l'IA générative.
Le déclencheur : une plateforme qui automatise l'achat de mentions
Tout est parti d'une annonce remarquée : une plateforme logicielle spécialisée en IA a commencé à promouvoir la possibilité d'automatiser l'achat de mentions de marque, avec pour objectif explicite d'apparaître dans les réponses générées par Google, ChatGPT, Claude et d'autres systèmes d'IA.
C'est Kenichi Suzuki qui a mis en lumière la réaction de Google face à cette tendance, en relayant sur LinkedIn les propos tenus par Gary Illyes et Cherry Sireetorn Prommawin lors du Search Central Live Sydney 2026, le 15 mai dernier.
La position de Google : une comparaison avec les liens payants
Gary Illyes n'a pas mâché ses mots. Il a comparé l'achat de mentions à l'achat de liens, une pratique depuis longtemps dans le viseur de Google. Le message est sans ambiguïté : les systèmes internes de Google sont capables de détecter ces mentions artificielles, de les ignorer, et d'en neutraliser l'effet.
Ni Gary Illyes ni Cherry Sireetorn Prommawin n'ont confirmé que les mentions organiques et authentiques produisent un bénéfice direct sur la visibilité dans les résultats IA. Ils ont simplement indiqué ne pas être certains de l'utilité réelle des mentions présentes sur le web pour ces systèmes.
En revanche, la mise en garde contre la manipulation, elle, est catégorique.
Ce que dit déjà la documentation officielle
Cette prise de position n'est pas isolée. Google avait déjà abordé le sujet dans ses recommandations sur l'optimisation pour l'IA générative. Le moteur de recherche y précise que ses fonctionnalités d'IA peuvent mettre en avant ce qui se dit sur des produits et services à travers le web, dans des blogs, des vidéos ou des forums.
Mais il souligne aussi que chercher à accumuler des mentions artificielles est une stratégie peu efficace. Les systèmes de classement ciblent les contenus de qualité, tandis que d'autres systèmes bloquent le spam, et les fonctionnalités d'IA reposent sur les deux.
« Recherche de mentions non authentiques : À l’instar du reste de la recherche Google, nos fonctionnalités d’IA générative peuvent afficher les discussions relatives aux produits et services sur le Web, notamment dans les blogs, les vidéos et les forums. Toutefois, la recherche de mentions non authentiques sur le Web n’est pas aussi pertinente qu’il n’y paraît. Nos systèmes de classement principaux privilégient les contenus de haute qualité, tandis que d’autres systèmes bloquent les spams ; nos fonctionnalités d’IA générative dépendent des deux. »
Un risque de retour de bâton rapide
Barry Schwartz, qui couvre l'événement pour Search Engine Roundtable, établit un parallèle avec l'ère pré-Penguin, quand les services de construction de liens artificiels pouvaient fonctionner un temps avant qu'une mise à jour ne vienne tout effacer du jour au lendemain.
Sa conviction : avec les mentions IA, le retour de bâton sera probablement bien plus rapide qu'il ne l'a été avec Penguin. Le message adressé à Google aux professionnels du SEO et du GEO tentés par ces services, le message est sans ambigüité : le risque n'en vaut pas la peine.
Comme chaque lundi, un coup d’œil dans le rétroviseur pour découvrir les informations que vous avez peut-être ratées la semaine dernière.
Tous les liens listés ci-dessous sont a priori accessibles librement. Si ce n’est pas le cas, pensez à activer votre bloqueur de javascript favori ou à passer en “mode lecture” (Firefox) ;-)
Plus de 200 personnes seraient décédées des suites d’Ebola en République démocratique du Congo et en Ouganda. Les médias indépendants internationaux parlent d’« une des épidémies les plus importantes de l’histoire récente », empirée par les décisions des États-Unis de Donald Trump.
Alors que le nombre de victimes du virus Ebola ne cesse d’augmenter, le conflit en cours dans l’est du pays ne fait qu’aggraver la situation. Manque de personnels soignants, déplacements des équipes médicales entravés, camps de déplacés… La situation pourrait devenir incontrôlable si les belligérants ne s’entendaient pas pour mettre en place les mesures nécessaires.
En parallèle, Moscou est accusée par l’Ukraine de s’être attaquée à un cargo truc, tandis que trois autres bateaux ont aussi été touchés sans que l’opération ne soit revendiquée.
C’est dans le massif des Alpes que la hausse des températures est aujourd’hui parmi les plus visibles en Europe. À 10h du matin aujourd’hui, jeudi 28 mai, le thermomètre a atteint les 10°C sur la pointe Helbronner, un sommet du massif du Mont-Blanc parmi les plus élevés du continent, à 3 466 mètres d’altitude.
Le gouvernement néerlandais vient de bloquer le rachat de la société numérique Solvinity par l’acteur états-unien Kyndryl. En cause : des préoccupations en matière de souveraineté.
underneath the rhetoric of efficiency, modernisation, and citizen empowerment lies a more troubling reality. It is not a mere technical upgrade of public services, but a political choice, long in the making, to forego care and rights of individuals in favour of normalising surveillance, control and exclusion of the most marginalised.
Commercial spyware in Europe has recently made headlines with the now notorious names of Pegasus and Graphite, the expensive, exploitation-driven products at the top end of the market. Much less known is the wide underworld ecosystem of low-cost spyware vendors, often targeting citizens via their smartphones. EDRi member Osservatorio Nessuno has investigated and analysed two separate products, Spyrtacus and Morpheus.
La seconde édition du « Remigration Summit », un évènement identitaire organisé par d’ex-néonazis, a lieu ce 30 mai à Porto. De nombreux partis politiques européens y prônent la déportation des immigrés dans leur pays d’origine.
Britain has created a new breed of political prisoners through the systematic incarceration of people acting to prevent climate breakdown and the annihilation of Gaza
L’enlèvement de Nicolás Maduro et de son épouse Cilia Flores par les forces spéciales américaines a marqué le début d’une nouvelle ère au Venezuela : celle d’un protectorat de facto dans lequel Washington gère le pétrole, les finances et le commerce extérieur.
Creating perfect randomness is surprisingly difficult. Even modern random number generators never generate completely ideal random numbers : small systematic errors can result in some numbers appearing slightly more frequently than others. For many applications, this does not matter. In cryptography, however, even the tiniest deviations can be problematic.
La NASA a dévoilé mardi un plan d’investissement massif pour établir, à moyen terme, une base habitable sur la Lune prévue pour les années 2030. L’agence spatiale a fait appel aux géants de la tech que sont Space X et Blue Origin appartenant respectivement aux milliardaires Elon Musk et Jeff Bezos pour mettre en œuvre cette opération gigantesque.
En quelques années, les entreprises qui ambitionnent de faire décoller les usines dans l’espace se sont multipliées. En promettant de révolutionner la production de médicaments et de dépolluer l’industrie, elles attirent les financements privés comme publics. Pourtant, l’intérêt de ces projets ne fait pas l’unanimité.
Millions of AI agents and tools around the world have been imperiled by a critical vulnerability that can allow hackers to breach the servers running them and make off with sensitive data and credentials to third-party accounts […]The vulnerability is present in Starlette, an open source framework that its developer says receives 325 million downloads per week.
Instead of links, Google is looking to push users down an AI chatbot rabbit hole. That’s despite the tech’s glaring shortcomings, which the company has yet to meaningfully address, with the company’s flagship AI Overview feature still suffering from a staggering number of hallucinations. Even something as simple as googling the word “disregard” sent the feature into a spiral, forcing the company to jump in after a wave of mockery.
It’s no secret there’s a war going on inside the open source community, with people adopting “AI” on one side, and those that want nothing to do with it on the other. While the former are, by nature, using destructive tactics like mass website scraping, license washing, taking people’s creative works without permission, taking all the RAM and GPUs, and oh, destroying the planet, the latter have mostly stuck to fairly benign things like policies banning “AI” use, “AI” bot blockers, and the occasional honey pot mazes to trap “AI” crawlers. No more. Things are escalating
“CEOs are uniquely prone to AI psychosis because they’re sufficiently distant from the last mile of work that still has to happen to generate most value with AI”[…]these top-level executives aren’t the people who have to review code, discover bugs, and identify calls to hallucinated libraries before software is deployed.
Artificial intelligence (AI) companies influence policy and regulation using similar techniques to Big Tobacco, Big Pharma and Big Oil, according to a new study.
The earliest arrests under the Take It Down Act (TIDA) suggest that cops don’t have to work too hard to identify people illegally posting and selling nonconsensual sexualized deepfakes of women online.
Le pape va jusqu’à dénoncer « les nouvelles formes d’esclavage », nées des besoins d’extraction de ressources nécessaires à l’utilisation de l’intelligence artificielle (IA), comme les microprocesseurs.
With the co-founder of Anthropic at his side today in Rome, Pope Leo XIV released a major new encyclical—his first—called “Magnifica Humanitas” (“Magnificent Humanity”). It calls for AI to be “disarmed” in service of the common good.
Les États-Unis ont réinstauré les sanctions prises à l’encontre de Francesca Albanese, une experte de l’ONU spécialiste des territoires palestiniens ayant vivement critiqué Israël, seulement quelques jours après leur levée.
The seizure order, near Jenin refugee camp, is the latest move aimed at expanding military and settler presence in the north of the occupied territory.
A woman whose husband drugged, raped and filmed himself abusing her for years is speaking out about her experience in a bid to help other victims of similar crimes.
Chaque année, le 22 mai en Martinique et le 27 mai en Guadeloupe, les Antillais·es commémorent l’abolition de l’esclavage dans leurs territoires. Distinctes du 10 mai retenu par l’État français, ces dates hautement symboliques pour les communautés antillaises rappellent la résistance des personnes mises en esclavage.
L’Assemblée nationale abroge définitivement le Code noirLes député·es ont voté à l’unanimité ce jeudi 28 mai pour l’abrogation du Code noir et l’ensemble des textes ayant réglementé l’esclavage dans les colonies françaises aux XVIIᵉ et XVIIIᵉ siècles. Bien que sans effet juridique depuis longtemps, ces textes n’avaient jamais formellement été abrogés après l’abolition définitive de l’esclavage en 1848.
Patrick Balkany, âgé de 77 ans, a été condamné à 15 mois de prison ferme et à trois ans ferme, mais sans mandat de dépôt. Il n’ira donc pas immédiatement derrière les barreaux.
C’est le maire de la capitale, Emmanuel Grégoire, qui a pris cette décision, en lien avec le président de la République, Emmanuel Macron. […] « J’ai souhaité que l’édition 2026 ait lieu le lundi 13 juillet, afin de permettre le respect nécessaire pour le temps national de commémoration des dix ans de l’attentat de Nice »
De nouveaux travaux affinent le profil des personnes qui ne demandent pas le RSA alors qu’elles y ont droit. Et montrent l’impact qu’aurait le recours à la prestation sociale sur le taux de pauvreté.
Saisie par Google et RTE, la Commission nationale du débat public (CNDP) va organiser une concertation autour du projet de datacenter géant de la multinationale américaine à Ozans, près de Châteauroux – et ce bien qu’officiellement, Google n’ait toujours pas pris sa décision.
La France avait trois ans pour transposer la directive européenne sur la transparence salariale, favorable à l’égalité professionnelle. Le gouvernement repousse désormais ses obligations, invoquant une mésentente entre partenaires sociaux.Qui aurait pu prédire ?
une masseuse bénévole du Paléo avait dénoncé le « comportement inadmissible » du chanteur en 2019. L’affaire s’était conclue par « un accord entre les parties incluant une clause de confidentialité ».
Des militantes du collectif Nous Toutes s’étaient placées dans le public de la pièce « Deuxième partie », dans laquelle joue Patrick Bruel au théâtre Édouard VII.
L’étau se resserre autour du chanteur accusé de nombreuses agressions sexuelles. Une trentaine de femmes ont témoigné contre lui. Rappel des faits alors qu’il vient d’annuler ses dates prévues jusqu’à l’automne.
Considéré comme le dernier grand intellectuel français, Edgar Morin est décédé ce 29 mai […] Philosophe et sociologue, directeur de recherche émérite au CNRS, l’auteur de Le paradigme perdu et d’une soixantaine d’autres ouvrages laisse derrière lui une œuvre transdisciplinaire, abondamment commentée et traduite, au service d’une pensée toujours libre et critique de son temps.
« Le Monde » a révélé la présence de la ministre à un déjeuner visant à structurer un think thank, fondé par Bolloré, pour promouvoir ses idées conservatrices en vue de 2027.
Le pilier de la presse régionale va mal, et sa direction engage un énième plan d’économie. Suggestion proposée par le syndicat SNJ : arrêter de « trouver des excuses » et sortir des informations.
Kévin Floury a pris la parole lors de la matinale de la chaîne d’info en continu pour défendre les cartes météo jugées trop « rouges » par les climatosceptiques.
Spécial emmerdeurs irresponsables gérant comme des pieds (et à la néolibérale)
Tout le week-end, des internautes se sont étonnés d’être abonnés au compte « Attal président » sans jamais l’avoir demandé […] le compte dispose déjà de 35 000 abonnés sur Instagram et de plus de 50 000 sur X […] Sans rien dire à personne, Gabriel Attal a mis la main sur les comptes de soutien du candidat… Emmanuel Macron en 2022 »
Deux sénateurs de droite dressent un bilan critique de la libéralisation du rail : coûteuse pour les finances publiques, elle fait courir le risque d’une « balkanisation » du réseau et de l’abandon des petites dessertes.
Véritable atteinte démocratique, les préfets pourront permettre aux agriculteurs de continuer à pomper l’eau pendant deux ans, même lorsqu’une mégabassine aura été rendue illégale par la justice !
La vidéosurveillance algorithmique se déploie en France non seulement dans l’espace public, avec la loi JO, mais aussi dans les commerces, sans le cadre juridique nécessaire. Des startups comme Veesion ont lancé une campagne de lobbying de longue haleine pour obtenir la légalisation de ces pratiques, avec le soutien des géants de la distribution et de députés.
« Il est apparu clairement que nous n’étions plus alignés sur des questions essentielles de valeurs et de conception du rôle d’une organisation comme le WWF dans la société contemporaine […] Ce désaccord est devenu explicite après ma participation, à titre strictement personnel, à un rassemblement transpartisan contre le racisme à Saint-Denis »
De la mise en examen de Sophie Binet après ses prises de position sur les Pfas aux attaques des municipalités du RN contre les syndicats, une même logique est à l’œuvre : affaiblir la démocratie sociale.
À Grenoble, les tensions au sein de l’inspection du travail se sont accentuées à l’approche du 1er mai. Selon les syndicats, des courriers destinés à rappeler aux employeurs la réglementation applicable ce jour-là ont d’abord été bloqués par la direction.
Menacées d’expulsion dans plusieurs villes de droite et RN, comme à Carcassonne, les Bourses du travail sont des lieux essentiels pour l’accès aux droits des salariés et pour leur organisation collective.
Dans les communes dirigées par le Rassemblement national, les attaques contre les syndicats se multiplient. L’extrême droite veut affaiblir les contre-pouvoirs du monde du travail et imposer un ordre réactionnaire au service des politiques antisociales et racistes.
C’est un élément majeur qu’ont identifié Mediapart et Libération. Au bout de plusieurs mois d’analyses de plus de 150 heures d’images produites par les gendarmes et des journalistes, les deux médias ont révélé le 26 mai précisément l’origine du tir de grenade qui a grièvement blessé Serge Duteuil-Graziani le 25 mars 2023 lors de la mobilisation à Sainte-Soline (Deux-Sèvres).
Les militaires n’ont été sanctionnés que pour « propos inadaptés ». Pour ce qui est des tirs tendus filmés sur place, le ministère de l’Intérieur s’en remet à la justice.
À l’appel de la CGT Spectacle, acteurs du monde de la culture, syndicats et partis politiques de gauche se sont rassemblés devant la salle de spectacle détenue par le milliardaire d’extrême droite ce samedi 30 mai, pour appeler à lutter contre la bataille culturelle menée par Bolloré.
L’interprète de « Djadja » a répondu à sa manière aux militants identitaires du groupe Les Natifs, condamnés pour avoir déployé une pancarte raciste à son encontre
Pour les membres du « collectif Némésis », trouver un café ou un estaminet accueillant est devenu un chemin de croix. Contraintes de venir dans la capitale comtoise à cause d’un énième calendrier judiciaire, les militantes d’extrême droite pourront désormais ajouter un nouveau lieu où elles sont « persona non grata ».
Des enseignants-chercheurs et des étudiants multiplient les mobilisations contre les frais différenciés imposés aux étudiants étrangers hors UE. Le gouvernement fait pression pour généraliser, par décret, cette mesure.
La Cour d’appel de Grenoble a rendu, ce 27 mai 2026, un arrêt confirmant la responsabilité d’EDF et de Cédrick Hausseguy dans les fuites de tritium survenues en novembre 2021 à la centrale nucléaire de Tricastin (Drôme). Cette décision fait suite à une procédure engagée par le Réseau “Sortir du nucléaire” (RSDN) dès octobre 2022, après la découverte d’une contamination des eaux souterraines par 900 litres d’effluents radioactifs.
Dix ans après la loi pénalisant les clients, la sénatrice écolo Anne Souyris propose de décriminaliser le travail du sexe. Un texte co-écrit avec les concernées, qui pourrait bousculer un Parlement tenté par de nouvelles lois coercitives.
Du 30 mai au 13 juin, le mouvement des free parties organise des « manifestives » aux quatre coins du pays pour s’opposer à deux textes législatifs en cours de discussion, et jugés extrêmement répressifs.
Basta ! prépare un nouvel outil de visualisation de sa base de données sur les interventions policières létales. Une manière de faire entrer durablement dans le débat public le sujet des violences policières, lorsque celles-ci sont illégitimes.
À l’heure où les médias télévisés ne relatent que des discours et des opinions, nous voulions remettre les faits au centre des décisions de chacun-e et montrer à toutes et tous que le RN n’agit pas dans votre intérêt. Le RN vote contre notre santé, contre les femmes, contre les personnes précaires, contre les personnes non blanches, contre les travailleurs et travailleuses, contre les demandeurs et demandeuses d’emploi, contre les personnes LGBT+, contre les malades, contre les agriculteurs et agricultrices, contre le vivant, contre l’écologie et contre la démocratie.
Un programmeur américain a créé un système qui analyse l’activité des avions privés et attribue un « niveau d’urgence » global. Une œuvre à mi-chemin entre art, satire politique et surveillance technologique.
En conditions normales, le système de navigation européen Galileo offre des performances deux à trois fois supérieures au GPS américain. Imaginez qu’avec son service haute précision, il peut descendre sous les 25 centimètres. Le tout gratuit et ouvert à tous. Pourtant sur votre téléphone, vos données de déplacement transitent par les serveurs de Google ou d’Apple. Et l’IGN, que l’État français finance à hauteur d’une centaine de millions d’euros par an, reste absent de la majorité des services numériques publics.
After a security researcher published a series of unpatched bugs in Microsoft products, along with code to exploit them, the company is now threatening to take legal action and call the cops on them. Microsoft’s veiled threat reignites a long-running argument over what responsibility, if any, security researchers have to disclose vulnerabilities affecting large and wealthy tech giants.
The bugs, broken apps, and nightmare customer-service bots we can’t escape, presented as a blessed and sacred addendum to Pope Leo XIV’s new encyclical on AI
Comment les discours de l’extrême droite sur la protection des femmes réactivent-ils des imaginaires coloniaux hérités de la campagne raciste allemande de la « Honte noire » ?
Une étude alerte sur une explosion des épisodes de grêle extrême d’ici 2100. Aux États-Unis comme en Europe, le réchauffement climatique pourrait favoriser des tempêtes capables de produire des grêlons records, et des dégâts considérables.
Le marais de Taligny, en Indre-et-Loire, absorbe les nitrates, freine les crues, soutient les nappes phréatiques et stocke le carbone. Ces fonctions, longtemps ignorées, ont justifié une restauration complète engagée depuis les années 2000. Une réserve naturelle régionale qui rend, silencieusement, des services que l’agriculture industrielle et l’urbanisme continuent de détruire ailleurs.
des chercheurs lillois travaillent actuellement sur un stérilet masculin implantable et réversible. Une innovation qui pourrait complètement changer la contraception dans les prochaines années.
Retrouvez les revues de web précédentes dans la catégorie Libre Veille du Framablog.
Les articles, commentaires et autres images qui composent ces « Khrys’presso » n’engagent que moi (Khrys).
J’apprends avec tristesse le décès de l’architecte Philippe Samyn, un esprit incroyable aux idées fulgurantes avec qui j’ai eu de longues et passionnantes discussions.
Car l’architecture était pour lui une porte d’entrée vers une compréhension plus globale du monde. Comme lorsqu’il m’a asséné :
— Le monde entier ne tourne qu’autour d’une seule et unique unité, qui est le cœur de tout. — Euh, le dollar ? — Tu me déçois Lionel ! C’est le joule bien entendu. Tout tourne autour du joule. Produire, stocker, échanger des joules. La monnaie internationale devrait être le joule ! Les puissants sont ceux qui exploitent la différence entre le dollar et le joule, les faibles ceux qui fournissent des joules pour rien ou si peu.
Ou cette discussion qui me revient régulièrement où il m’exposa que l’architecte devait construire des « ruines utiles ». Car un bâtiment ne va être utilisé que 50, 100 ou 300 ans. Mais ses ruines durent parfois 10 ou 100 fois plus longtemps. Certaines ruines dureront autant que la planète ! L’essentiel de la vie d’un bâtiment se fait à l’état de ruine et il faut le prévoir dès la conception.
Avant de le rencontrer, je n’avais jamais envisagé les choses sous cet angle. Ce qui m’a frappé en généralisant son discours, c’est à quel point le fait de tenter d’oublier l’étape des ruines est la maladie qui pourrit l’humanité tout entière à tous les niveaux.
Nous produisons, nous tentons de produire plus et plus rapidement sans jamais nous préoccuper de ce que nous allons faire de toute cette production. Nous en sommes au point d’automatiser la production d’images, d’écrits et de code informatique avec les chatbots sans nous poser la question des ruines que nous préparons.
Depuis plusieurs années, chaque fois que j’ai envie de me procurer un bien matériel, je me pose consciemment deux questions : « Où vais-je le ranger ? » et « Comment vais-je m’en débarrasser ? ». Penser consciemment à cette question au moment de l’achat rend l’achat en lui-même extrêmement anxiogène. Philippe Samyn avait lui poussé cette réflexion jusque dans la conception des bâtiments.
Mais l’ingénieur architecte était également un artiste attaché à son œuvre. Lorsque mon épouse et moi avons un jour critiqué « son » Aula Magna, bâtiment emblématique de Louvain-La-Neuve coincé entre un cinéma et un hôtel, il nous a déroulé, des larmes pleins les yeux, le plan de Louvain-la-Neuve tel qu’il l’avait imaginé et comment l’Aula Magna aurait du s’intégrer dans une superbe perspective bien plus vaste et cohérente. Une boule de colère et de tristesse dans la gorge, il nous a expliqué comment son projet avait été complètement dénaturé en n’en prenant qu’une partie et en l’encadrant d’autres immeubles qu’il trouvait hideux.
Philippe Samyn m’avait fait l’honneur de me compter parmi les bêta-lecteurs de l’œuvre de sa vie : un ouvrage exhaustif sur l’architecture et la société humaine, projet qu’il avait intitulé: « Qucocoma, Quoi Comment Construire Maintenant ».
Je lui avais prédit que cette œuvre risquait de ne jamais être achevée tant elle était ambitieuse, qu’il fallait absolument la publier par petite partie sous peine de laisser cette tâche à ses héritiers.
Je ne pensais pas avoir raison si tôt…
Philippe Samyn s’est éteint, mais le territoire reste à jamais marqué par ses idées.
À propos de l’auteur :
Je suis Ploum et je viens de publier Bikepunk, une fable écolo-cycliste entièrement tapée sur une machine à écrire mécanique. Pour me soutenir, achetez mes livres (si possible chez votre libraire) !
Le développement web continue de transformer profondément les entreprises. En 2026, disposer d’un simple site vitrine ne suffit plus. Les marques recherchent désormais des partenaires capables de créer des plateformes rapides, évolutives et pensées pour accompagner leur croissance sur plusieurs années.
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La Belgique et la Céramique : un éclat de couleur dans le Borinage
Au cœur du Borinage, région façonnée par les terrils et les silhouettes des anciens charbonnages, une autre forme de feu a longtemps brillé : celui des fours de céramique. Parmi ces ateliers, un nom s’est imposé comme une signature lumineuse, presque flamboyante : Hubert Bequet.
Là où d’autres façonnaient des objets utilitaires, Bequet a choisi la voie du décoratif, du spectaculaire, du brillant.
Ses pièces, éclatantes de couleurs et de dorures, ont illuminé les intérieurs belges pendant plus d’un demi‑siècle.
Aujourd’hui encore, elles continuent de voyager de collection en collection, comme autant de fragments d’un patrimoine artistique profondément ancré dans la mémoire du Borinage.
1. Les débuts d’un jeune faïencier passionné
Hubert Bequet naît en 1912 à Quaregnon, une commune où la faïence est presque un langage local...
Très tôt, il entre comme ouvrier à la Faïencerie de Wasmuël, un lieu où l’on apprend à écouter la matière : la terre, l’émail, le feu.
Le jeune Bequet observe, apprend, expérimente. Le soir, il suit des cours de dessin et de peinture à l’École des Arts et Métiers de Saint‑Ghislain. Le jour, il manipule les pièces, les pigments, les pinceaux. Peu à peu, il comprend qu’il ne veut pas seulement décorer des objets : il veut créer un univers. En 1934, à seulement 22 ans, il franchit le pas et il ouvre sa propre faïencerie, dans sa ville natale. Un atelier modeste, mais une ambition immense.
2. L’ascension d’une maison belge emblématique
Les premières années sont celles de l’expérimentation. Bequet cherche son style, teste des formes, ose des couleurs. Puis, après la Seconde Guerre mondiale, tout s’accélère. La Belgique se reconstruit, les intérieurs se réinventent, et les pièces Bequet trouvent leur place dans les salons, les vitrines, les buffets. Dans les années 1950 et 1960, la faïencerie connaît un véritable âge d’or : - plus de 150 employés, - une production qui s’exporte jusqu’en Amérique du Nord, - des catalogues qui s’épaississent, - des modèles qui se multiplient. L’atelier de Quaregnon devient une ruche. On y entend le bruit des moules qu’on ouvre, des pinceaux qu’on rince, des fours qu’on charge. Chaque pièce passe entre plusieurs mains, chacune ajoutant sa touche, son geste, son savoir-faire.
3. Un style reconnaissable entre mille
Si les pièces Bequet sont aujourd’hui si recherchées, c’est parce qu’elles possèdent une identité forte, presque théâtrale. Des couleurs qui vibrent Bleus profonds, verts émeraude, rouges flamboyants… Les émaux semblent parfois liquides, parfois métalliques, toujours intenses. La dorure comme signature Bequet n’a jamais eu peur du brillant. Ses dorures, appliquées à la main, donnent aux pièces un éclat presque baroque. Un vase Bequet, c’est un objet qui attire l’œil, qui capte la lumière, qui assume sa présence. Des formes élégantes et expressives Vases élancés, coupes ondulées, statuettes animalières… Les formes sont souvent généreuses, parfois audacieuses, toujours décoratives. Des motifs inspirés de la nature : Fleurs, oiseaux, poissons, feuillages… La nature est omniprésente, stylisée, magnifiée. Chaque pièce raconte quelque chose : un mouvement, une couleur, une émotion.
4. Les marquages : la mémoire des objets
Pour les collectionneurs, les signatures Bequet sont de précieux indices. On rencontre notamment : - “H. Bequet – Quaregnon – Made in Belgium”, - “ Belgique” + numéro de modèle " - des étiquettes papier pour les pièces destinées à l’export. Ces marquages permettent de retracer l’histoire d’un objet, de comprendre sa période, parfois même son usage.
5. Le déclin : quand les goûts changent
À partir des années 1970, les modes évoluent. Les intérieurs se font plus sobres, les dorures moins recherchées. La concurrence internationale, elle, devient féroce. En 1978, la faïencerie est rachetée par JEMA (Maastricht). La production ralentit, puis s’arrête en 1982. Hubert Bequet, fidèle à son art, continue encore quelques années dans un petit atelier, La Faïencerie du Borinage, avant de fermer définitivement en 1985. C’est la fin d’une époque,mais pas la fin de l’histoire.
6. L’héritage Bequet : un patrimoine vivant
Aujourd’hui, les pièces Bequet connaissent un regain d’intérêt. Les collectionneurs apprécient : - leur style unique, - leur qualité d’exécution, - leur variété, - leur valeur patrimoniale. Certaines pièces, notamment les grands vases dorés ou les statuettes animalières, atteignent des prix élevés dans les ventes spécialisées. Mais au-delà de la valeur marchande, les objets Bequet sont des témoins : -témoins d’un savoir-faire belge, -témoins d’une époque où la couleur et la lumière s’invitaient dans les maisons, -témoins d’un artisan qui a su transformer la faïence en poésie.
Un éclat qui ne s’éteint pas
La Faïencerie Hubert Bequet n’est plus, mais son héritage continue de briller. Chaque vase, chaque coupe, chaque statuette porte en elle un fragment de l’histoire du Borinage, une étincelle de l’audace d’Hubert Bequet, un éclat de cette faïence belge qui a su traverser les décennies. Posséder une pièce Bequet, c’est posséder un morceau de lumière.
Les sources préférées (Preferred Sources), déjà disponibles dans Top Stories, arrivent désormais dans AI Overviews et AI Mode : les liens provenant de sources sélectionnées par l'utilisateur seront clairement identifiés dans les réponses IA.
Google déploie deux nouveaux carrousels dans AI Mode et AI Overviews : l'un pour les articles d'actualité sur des sujets en développement, l'autre pour les discussions, forums et réseaux sociaux.
Le label « Highly Cited », lancé en 2022, s'étend à davantage de liens d'articles sur la page de résultats classique, pas seulement dans les fonctionnalités IA.
AI Mode et AI Overviews ne sont pas encore disponibles en France : ces fonctionnalités concernent pour l'instant principalement les utilisateurs anglophones, aux États-Unis.
Les sources préférées débarquent dans les réponses IA de Google
Lancée initialement dans Top Stories, la fonctionnalité Preferred Sources (Sources préférées) permet aux utilisateurs de sélectionner leurs sites favoris pour les voir mis en avant dans les résultats. Depuis le 27 mai 2026, elle s'étend à AI Overviews et AI Mode.
Concrètement, quand une réponse IA contient des liens vers des articles, ceux qui proviennent des sources sélectionnées par l'utilisateur seront clairement étiquetés « Preferred ». L'objectif est de permettre à chacun de repérer en un coup d'œil les contenus issus des éditeurs qu'il suit déjà ou qu'il considère comme fiables.
Duncan Osborn, Product Manager chez Google Search, l'a formulé ainsi : Google souhaite « apporter directement dans ses expériences IA les sources préférées des utilisateurs, et lancer de nouvelles fonctionnalités pour aider à découvrir des contenus originaux, des points de vue de créateurs et des perspectives uniques. »
La configuration est simple : il suffit de se rendre dans les paramètres de personnalisation de la recherche Google, rubrique « préférences de sources ». N'importe quel site publiant du contenu régulier est éligible. Google indique que les utilisateurs sont deux fois plus susceptibles de cliquer sur un lien issu d'une source préférée, et que plus de 345 000 sources uniques ont déjà été sélectionnées à travers le monde. La fonctionnalité est disponible toutes langues confondues.
Du côté des éditeurs, Google a mis à jour sa documentation pour leur indiquer comment encourager leurs lecteurs à les ajouter comme source préférée, et comment intégrer un bouton dédié sur leur site.
Deux nouveaux carrousels pour valoriser articles et discussions
En parallèle des sources préférées, Google déploie deux nouveaux types de carrousels directement intégrés dans les réponses AI Mode et AI Overviews.
Le premier carrousel est dédié aux sujets d'actualité. Pour les requêtes portant sur des événements ou des thématiques en évolution, Google affichera désormais un carrousel de liens vers des articles récents, avec une mise en avant visuelle prononcée. Les sources préférées de l'utilisateur y seront également signalées. L'idée est de rendre les articles d'actualité plus visibles sur un plus large éventail de requêtes, en particulier celles où l'utilisateur cherche à comprendre les derniers développements d'un sujet.
Le second carrousel cible les discussions et perspectives en ligne. Pour certaines recherches où l'utilisateur cherche des avis ou des retours d'expérience, Google affichera bientôt un carrousel similaire agrégant des contenus issus de forums, de discussions en ligne et de réseaux sociaux. Ce type de résultat s'inscrit dans une logique déjà visible avec les intégrations Reddit et les contenus de forums dans les résultats classiques.
Ces deux formats visent à répondre à un besoin documenté : les utilisateurs qui posent des questions sur des sujets en développement veulent souvent lire un article complet ou un retour d'expérience, mais ils ont besoin d'un contexte initial et d'un choix de sources pour décider où approfondir.
Le badge « Highly Cited » s'élargit à plus de résultats
La troisième nouveauté concerne le label « Highly Cited » (« Très cité »), lancé en 2022 dans Top Stories. Ce badge signale qu'un article a été cité par de nombreuses autres publications, ce qui en fait souvent la source primaire d'une information reprise ensuite par d'autres médias.
Jusqu'ici limité aux Top Stories, ce label va désormais apparaître sur davantage de liens d'articles présents dans les résultats de recherche classiques. Il ne s'agit donc pas d'une fonctionnalité propre à AI Mode ou AI Overviews : Google a confirmé qu'il s'étend « aux liens d'articles sur la page de résultats de recherche » de manière plus générale.
Par ailleurs, Google indiquera également quand un article fait explicitement référence à une source labellisée « Highly Cited ». Cela permet à l'utilisateur de remonter plus facilement jusqu'au reportage d'origine, plutôt que de lire une reprise secondaire.
Ce que ça change pour les éditeurs et les professionnels du SEO
Ces mises à jour s'adressent autant aux utilisateurs qu'aux professionnels de la publication en ligne. Pour les éditeurs, l'extension des sources préférées à l'IA représente une opportunité concrète de fidélisation : un lecteur qui ajoute un site comme source préférée le verra ressortir y compris dans les réponses générées par l'IA, pas seulement dans les résultats classiques.
La documentation officielle de Google a été mise à jour pour accompagner les éditeurs souhaitant intégrer un bouton « Ajouter comme source préférée » sur leur site.
Le badge « Highly Cited », quant à lui, introduit une nouvelle forme de signal de qualité éditoriale dans les SERPs. Pour les sites dont les contenus sont fréquemment cités par d'autres publications, cela peut se traduire par une meilleure visibilité et un taux de clic plus élevé.
Rappel important : AI Mode et AI Overviews restent indisponibles en France à ce jour. Ces fonctionnalités sont déployées en priorité aux États-Unis. Les éditeurs et professionnels du SEO francophones peuvent néanmoins anticiper leur arrivée en prenant dès maintenant connaissance des mécanismes de personnalisation mis en place par Google.
Choisir la bonne matière pour votre linge de lit est essentiel pour garantir des nuits confortables et reposantes. Le satin de coton et la percale se démarquent par leurs propriétés distinctes qui conviendront à différents types de dormeurs. Découvrez comment ces matières peuvent transformer votre expérience de sommeil et laquelle choisir en fonction de vos besoins spécifiques.
Depuis le 6 mars 2024, le Consent Mode v2 conditionne l’accès aux fonctionnalités publicitaires Google dans l’Espace Économique Européen, au Royaume-Uni et en Suisse. Pas de Consent Mode correctement implémenté, pas d’audiences Google Ads, pas de remarketing, pas de conversions modélisées. Et pas de modélisation, ce sont 10 à 30 % de conversions qui disparaissent du reporting. Pourtant, le sujet reste mal compris. Beaucoup d’annonceurs croient que poser une bannière de cookies suffit ; d’autres confondent Consent Mode et CMP (Consent Management Platform), alors que ce sont deux briques distinctes qui doivent dialoguer. Reprenons depuis le début. Consent Mode Google : ce que c’est, ce que ce n’est pas Une couche technique entre la CMP et les tags Google Le Consent Mode est une API fournie par Google qui transmet aux tags publicitaires et analytiques (Google Tag, GA4, Google Ads, Floodlight) l’état de consentement de l’utilisateur. Sans Consent Mode, un tag Google ignore ce que l’utilisateur a coché sur la bannière ; il se déclenche selon sa propre logique. Avec Consent Mode, le tag ajuste son comportement : il s’exécute pleinement si le consentement est accordé, en mode dégradé s’il ne l’est pas. Important : le Consent Mode ne récolte pas le consentement. C’est le rôle de la CMP (Consent Management Platform : Axeptio, Didomi, Cookiebot, OneTrust, Usercentrics, CookieYes, TrustArc). Le Consent Mode est la passerelle qui transmet ce choix aux tags Google. CMP + Consent Mode forment une chaîne ; rompre un maillon casse l’ensemble. Mode basique et mode avancé Le Consent Mode propose deux configurations. En mode basique, les tags Google ne se chargent pas tant que l’utilisateur n’a pas exprimé de choix. C’est l’option la plus conservatrice côté conformité, mais la plus pénalisante côté mesure : zéro donnée tant que la bannière est affichée. En mode avancé, les tags Google se chargent immédiatement et envoient des pings cookieless (sans identifiant, sans cookie) tant que le consentement n’est pas accordé. Ces pings ne contiennent pas de données personnelles, mais ils permettent à Google de modéliser les conversions perdues. Le mode avancé récupère significativement plus de données, mais demande un volume de trafic suffisant et une analyse de conformité plus fine (les pings cookieless restent un traitement de données, même limités). La version 2 (depuis mars 2024) Le Consent Mode v2 a été rendu obligatoire le 6 mars 2024 pour accéder aux fonctionnalités publicitaires Google dans l’EEE. Il ajoute deux signaux par rapport à la v1 (ad_user_data et ad_personalization), pour répondre aux exigences du Digital Markets Act européen. Un site qui transmet uniquement les signaux v1 est techniquement considéré comme non conforme côté Google : audiences gelées, remarketing coupé, modélisation désactivée. Les 4 paramètres du Consent Mode v2 ad_storage Premier signal historique. Contrôle le stockage de cookies à vocation publicitaire (Google Ads, DoubleClick). À l’état granted, les cookies de remarketing et de mesure publicitaire se posent. À l’état denied, ils sont bloqués ; Google bascule sur des pings cookieless en mode avancé. analytics_storage Second signal historique. Contrôle le stockage de cookies analytiques (GA4, principalement). À l’état denied, GA4 fonctionne en mode anonymisé sans cookies _ga. Il continue d’envoyer des pings, ce qui alimente la modélisation, mais aucune identification utilisateur n’est possible. ad_user_data Premier signal ajouté en v2. Autorise ou refuse l’envoi de données utilisateur (email haché, identifiants tiers, données CRM) à Google à des fins publicitaires. C’est ce signal qui débloque ou bloque les imports de listes d’audience, le Customer Match Google Ads et les conversions enhanced. ad_personalization Second signal ajouté en v2. Autorise ou refuse la personnalisation publicitaire (remarketing, audiences similaires). Quand il est denied, l’utilisateur n’est pas intégré aux audiences de retargeting, même si les autres signaux sont granted. C’est ce signal que la majorité des utilisateurs refusent quand la bannière distingue finement les usages. Les valeurs : granted, denied, et l’état initial Chaque paramètre prend deux valeurs : granted (autorisé) ou denied (refusé). L’état initial, avant interaction de l’utilisateur avec la bannière, doit impérativement être denied sur les quatre signaux. C’est l’expression technique du principe de privacy by default rappelé par la CNIL dans sa doctrine sur les cookies et traceurs : aucune donnée ne part avant un consentement explicite. Un site qui initialise les paramètres en granted est en non-conformité RGPD directe, même si la bannière apparaît visuellement. Comment implémenter le Consent Mode v2 : trois méthodes Méthode 1 : via le tag Google (gtag.js) en code natif L’implémentation native consiste à appeler la fonction gtag('consent', ...) dans le code de la page, avant tout autre tag Google. Premier appel obligatoire : gtag('consent', 'default', {...}) qui initialise les quatre signaux à denied au chargement de la page. Second appel, déclenché par la CMP au moment du choix utilisateur : gtag('consent', 'update', {...}) qui met à jour les signaux selon les choix exprimés. Cette méthode est la plus précise mais demande une intégration manuelle dans le code de chaque page. Sur un site WordPress avec quelques pages, c’est faisable ; sur un site complexe ou multisite, mieux vaut centraliser via Google Tag Manager. Méthode 2 : via Google Tag Manager (recommandé) GTM est l’orchestrateur standard pour gérer le Consent Mode. Depuis l’interface, il faut activer les « Paramètres de consentement supplémentaires » dans les paramètres du conteneur, puis configurer pour chaque tag les signaux requis (par exemple, le tag GA4 demande analytics_storage, le tag Google Ads demande ad_storage, ad_user_data et ad_personalization). GTM gère automatiquement l’ordre d’exécution : un tag ne se déclenche que si ses signaux requis sont à granted. Cette approche centralise la logique de consentement et évite les erreurs de timing. La plupart des CMP modernes (Didomi, Cookiebot, Axeptio, OneTrust) proposent un template GTM officiel qui injecte automatiquement les appels gtag('consent', 'update', ...) au bon moment. Méthode 3 : via le template CMP directement Plusieurs CMP injectent le Consent Mode sans passer par GTM. La CMP charge un script qui pose les paramètres default, attend le choix utilisateur, puis déclenche update. C’est l’option la plus rapide à déployer (quelques minutes), mais elle laisse moins de marge de configuration sur les tags non-Google. Pour des configurations simples (un site vitrine, une CMP standard, des tags Google uniquement), c’est suffisant. Pour des architectures complexes (server-side tagging, tags multiples non-Google, logique de consentement fine), GTM reste supérieur. Pour les sites qui n’ont pas encore franchi cette étape, notre guide pratique du Consent Mode v2 détaille les choix de configuration en fonction de la taille du parc et de la stack analytics. Les enjeux RGPD : ce que le Consent Mode ne résout pas Le consentement valable au sens du RGPD Le RGPD impose un consentement libre, éclairé, spécifique et univoque. Concrètement : pas de case pré-cochée, pas de bannière qui empêche de naviguer, refus aussi facile à exprimer que l’acceptation, finalités explicites. Le Consent Mode v2 transmet le choix de l’utilisateur, mais ne garantit pas que le choix a été récolté dans des conditions valables. La conformité réglementaire repose d’abord sur la CMP et la conception de la bannière. Une bannière avec un bouton « Accepter tout » géant en vert et un lien « Personnaliser » en gris pâle en petit en bas viole la règle d’équivalence du consentement. La CNIL a sanctionné plusieurs grandes marques sur ce motif, avec des amendes allant jusqu’à plusieurs dizaines de millions d’euros. Le Consent Mode tournera correctement sur un setup non conforme : il transmettra les choix d’utilisateurs piégés, sans alerter sur le défaut de validité. Les sanctions CNIL récentes Le cadre s’est durci. En 2025, la CNIL a infligé environ 475 millions d’euros de sanctions sur les violations cookies (Matomo, septembre 2025). En décembre 2025, la CNIL a publié une recommandation sur le consentement multi-terminaux, ouvrant 2026 sur des travaux relatifs au consentement cross-domaine et multi-propriété. Le risque juridique n’est pas théorique ; il est mesuré, public, et croît chaque trimestre. Trois points de vigilance réglementaires actuels : la bannière doit proposer un refus aussi visible que l’acceptation, les finalités doivent être détaillées (pas un « marketing » fourre-tout), et la durée de conservation des cookies doit être explicite. Un audit annuel de la CMP et du Consent Mode évite les mauvaises surprises. Le cas particulier du Privacy Sandbox et la fin des cookies tiers Google a annoncé puis suspendu le retrait des cookies tiers de Chrome. En 2026, le calendrier reste flou ; Chrome propose un choix utilisateur à la place d’une suppression unilatérale. Le Privacy Sandbox (Topics API, Protected Audience API) propose des alternatives au tracking publicitaire individuel, basées sur des groupes d’intérêt anonymisés côté navigateur. Le Consent Mode v2 reste pertinent dans tous les scénarios. Avec ou sans cookies tiers, l’enjeu est de signaler à Google si l’utilisateur a accepté la collecte de ses données. Le Consent Mode est la passerelle ; les briques techniques en aval évoluent, mais la passerelle reste. Investir dans une implémentation propre n’est pas un pari de court terme. La conformité IAB TCF v2.2 et v2.3 Le Transparency and Consent Framework L’IAB TCF (Transparency and Consent Framework) est un standard sectoriel européen qui codifie le recueil et la transmission du consentement publicitaire. Les CMP certifiées émettent une TCString (chaîne de caractères normalisée) qui transmet les choix de l’utilisateur à l’écosystème publicitaire (annonceurs, régies, ad-tech). La version active en 2026 est la v2.2 ; la v2.3 devient obligatoire pour les éditeurs au 28 février 2026 (CookieYes, 2026). Le Consent Mode Google et la TCString IAB sont complémentaires. Le premier dialogue avec les tags Google ; le second dialogue avec le reste de l’écosystème publicitaire. Une bannière CMP correctement configurée pose les deux simultanément. Si la TCString est absente ou malformée, Google peut refuser les fonctionnalités publicitaires même si le Consent Mode est techniquement implémenté. Vérifier le bon fonctionnement de la TCString La vérification se fait dans la console réseau du navigateur (onglet Network), en filtrant les requêtes vers consensu.org ou en inspectant l’objet __tcfapi disponible dans la console JavaScript. Une TCString conforme se décode via des outils en ligne et expose le détail des consentements par finalité (publicité, mesure, personnalisation). Une TCString invalide signale un problème de CMP : version obsolète, configuration incomplète, certification échue. C’est un contrôle à intégrer dans un audit analytics complet, au même titre que la vérification des paramètres gcs et gcd du Consent Mode. Mesurer l’impact business du Consent Mode v2 La modélisation des conversions Google Ads Le principal bénéfice du Consent Mode v2 réside dans la modélisation des conversions. Google reconstruit statistiquement les conversions perdues lors d’un refus, à partir des pings cookieless et des données agrégées d’utilisateurs ayant consenti. Le seuil minimum pour activer la modélisation, documenté par le support Google Ads sur la modélisation des conversions : 700 clics publicitaires sur 7 jours par pays et par groupe de domaines, 7 jours pleins de collecte, et un taux de consentement raisonnable (Google recommande au moins 20 %). Concrètement, sur un site qui dépasse ces seuils, la modélisation récupère typiquement 10 à 30 % des conversions invisibles à cause des refus. Sans Consent Mode v2, ces conversions sont définitivement perdues du reporting et du pilotage. Pour les sites à faible trafic qui ne dépassent pas les seuils, la modélisation n’est pas accessible ; mieux vaut alors travailler la qualité du tracking serveur via un setup GA4 audité par nos experts pour maximiser le signal sur le volume disponible. Les indicateurs à surveiller après déploiement Trois métriques pilotent l’efficacité d’un Consent Mode bien implémenté. Le taux de consentement (pourcentage d’utilisateurs qui acceptent) révèle la qualité de la bannière ; en dessous de 30 %, il y a souvent une marge d’amélioration sur le design ou le wording. La part de conversions modélisées (dans Google Ads, segment par type d’attribution) montre la contribution de Consent Mode au reporting global. Enfin, le coût par acquisition comparé avant et après déploiement mesure l’effet sur la performance réelle des campagnes. Ces indicateurs s’inscrivent dans une démarche d’audit continue. Une CMP qui change de version, un plugin GTM mis à jour, un nouveau tag déployé : autant d’événements qui peuvent dégrader silencieusement la chaîne de consentement. Une revue trimestrielle limite la dérive. Les erreurs fréquentes d’implémentation État initial en granted L’erreur classique : un développeur passe les paramètres en granted par défaut « pour ne pas perdre de données au chargement ». C’est une non-conformité RGPD directe. Tous les signaux doivent être denied avant interaction utilisateur, sans exception. La vérification se fait en deux minutes via Tag Assistant Google ou via l’inspection des paramètres gcs (qui doit valoir G100 au chargement). Confusion CMP / Consent Mode Beaucoup d’équipes installent une CMP en pensant que cela suffit. Une CMP qui n’injecte pas le Consent Mode laisse les tags Google s’exécuter comme si le consentement n’avait pas été récolté. Résultat : la conformité affichée est trompeuse, les audiences Google Ads sont coupées, et l’utilisateur final paye le piège juridique. CMP et Consent Mode doivent impérativement être reliés, via un template officiel ou un câblage manuel. Tags non intégrés au Consent Mode GA4, Google Ads, Floodlight reconnaissent le Consent Mode nativement. Mais les tags tiers (Meta Pixel, LinkedIn Insight Tag, TikTok Pixel, plateformes B2B spécifiques) ne le connaissent pas. Pour ces tags, il faut utiliser les déclencheurs natifs de la CMP ou des conditions GTM spécifiques qui vérifient le statut de consentement avant déclenchement. Un Consent Mode parfait sur Google n’évite pas un Pixel Meta qui se déclenche sans consentement. Négliger les sous-domaines et les domaines multiples Sur une architecture multi-sous-domaines (shop.marque.fr, blog.marque.fr, app.marque.fr), le cookie de consentement doit se propager. Sans configuration cross-domaine côté CMP, l’utilisateur revoit la bannière à chaque navigation, et le Consent Mode redémarre à denied. Le test est simple : naviguer entre sous-domaines après acceptation, vérifier que la bannière ne réapparaît pas. Si elle réapparaît, le setup est incomplet. Ce qu’il faut retenir Le Consent Mode v2 n’est pas une option : c’est la condition d’accès aux fonctions publicitaires Google dans l’EEE, et c’est aussi un point de contrôle de conformité RGPD scruté par la CNIL. Bien implémenté, il sauve 10 à 30 % des conversions perdues par les refus et maintient les audiences Google Ads accessibles. Mal implémenté, il donne une fausse impression de conformité, fait chuter le reporting et expose juridiquement la marque. La différence entre les deux tient à trois décisions : choisir le bon mode (basique ou avancé), câbler la CMP au Consent Mode via un template officiel, et auditer la chaîne au moins une fois par trimestre. Brioude accompagne les marques sur l’implémentation, l’audit et la mise en conformité Consent Mode depuis 1998, avec une expertise data Analytics qui croise SEO, SEA et tracking. Plus de datas, moins de blabla : des contrôles concrets, des chiffres mesurables, des conversions sauvées. Pour cadrer ou auditer votre setup Consent Mode, découvrez notre approche analytics sur-mesure et échangez avec notre équipe.