un simple agrégateur, lecteur de flux rss pour tout suivre .... par: fonds d'écran - Kriss Feed, version : 7 -
  • Saturday 27 December 2025 - 08:02
    Cédric Loiseleux, tatoueur passionné installé à Ifs, près de Caen, dévoile une facette inattendue de sa créativité : la publication
  • Friday 26 December 2025 - 22:05
    This Monster Wants to Eat Me atteint un nouveau sommet avec son épisode 13, La Fièvre des Profondeurs Maritimes, diffusé
  • Friday 26 December 2025 - 10:27

    Le constat est sans appel, les routiers sont en très grande partie responsable de la recrudescence des accidents de la route en 2026. Ainsi, le ministère des transports et de l’acheminement des volailles a décidé de passer à l’action pour une sortie de crise rapide.

    « C’est désormais chose faite » se félicite Vanessa Roue, porte parole du ministère. Alors qu’une première esquisse de loi vient d’être soumise au parlement ce matin.

    Afin de fluidifier le trafic routier et ainsi de désengorger les aires d’autoroute où les camionneurs stationnent, le ministère main dans la main avec le secrétaire d’Etat dédié au sommeil et au vomi ont décidé de tester dans plusieurs régions le « sommeil contrôlé » au volant.

    Ca peut paraître risqué, mais pour des professionnels de la route c’est normal et ils le font déjà.

    Didier Dorpa, routologue

    Ce sont quelques 4000 conducteurs routiers qui pourront dès la semaine prochaine tester de façon légale la conduite en état de semi sommeil semi éveil (enfin en dormant quoi), afin de leur permettre des se reposer pour ensuite conduire plus prudemment. Ainsi, les véhicules ont été équipés spécialement de glissières de sécurité intégrées, tout comme d’un klaxon automatique pour prévenir de la venue du poids-lourd.

    Cette expérimentation s’accompagnera évidemment d’un suivi chiffré par des médecins et les pompes funèbres locales afin de constater l’éventuelle baisse du nombre d’accidents. « Nous ne faisons que suivre ce que les pays nordiques font déjà depuis 10 ans avec la conduite sous hypnose ou encore sous stupéfiants, les résultats portent leurs fruits » explique Didier Dorpa, optimiste sur l’idée que ce n’est pas une mauvaise idée évidente.

    Comme beaucoup d’accidents viennent du manque de sommeil des routiers, ont a décidé de passer à l’action.

    Secrétaire d’Etat dédié au sommeil et au vomi

    Plus de 200 routiers ont donc désormais déjà été formés pour la conduite en état de sommeil, et les autres personnes le seront d’ici septembre prochain.

    « L’objectif est que tout le monde se sente plus en sécurité sur la route, et que le nombres d’accidents liés à la fatigue diminuent. Les laisser conduire en se reposant est l’idée logique que nous avons voulu tester avant de la mettre en pratique dès début 2026 normalement. « 

    Quitte à ce que les gens ne meurent plus du manque de sommeil, ils pourront mourir dans leur sommeil, « un soulagement pour leurs proches de savoir qu’ils mourrons en faisant ce qu’ils aimaient le plus ».

    L’article Les routiers autorisés à dormir au volant par tranches de 23 minutes est apparu en premier sur Francheinfo.

  • Friday 26 December 2025 - 08:03
    La fermeture de la succursale manga de la célèbre librairie Bachi-Bouzouk à Pau marque un tournant important dans la vie
  • Friday 26 December 2025 - 08:02
    Montbonnot-Saint-Martin s’illustre cette saison par une dynamique artistique qui ravit les passionnés de manga et de dessin. L’atelier Lily Manga,
  • Thursday 25 December 2025 - 22:01
    À 37 ans, Bruno Ecuele Manga s’apprête à vivre une étape rare dans le football africain : sa sixième participation
  • Thursday 25 December 2025 - 08:57

    Vous avez déjà lu des articles concernant l’April qui est la principale association francophone de promotion et de défense du logiciel libre. En voici un petit nouveau, car comme beaucoup d’associations cette année, l’April a lancé sa campagne du Lama déchaîné pour informer des actions réalisées en 2025 et, surtout, demander de l’aide financière. Il nous semble important de relayer cet appel.

    L’April fonctionne (depuis 29 ans !) grâce aux cotisations de ses adhérentes, dont le nombre a un impact d’une part du côté des finances de l’association, mais aussi témoigne du soutien aux valeurs défendues par celle-ci. Si les enjeux du logiciel libre vous intéressent, nous ne pouvons que vous encourager à être (comme Framasoft) membre de l’April.

    Cet article est co-écrit par Magali Garnero, alias Bookynette, membre de Framasoft, qui est aussi présidente de l’April. Parce qu’elle a tellement d’énergie à canaliser qu’une seule asso ne suffisait pas ! (et on ne vous dit pas qui dynamise les commerçants autour de sa librairie du 11e arrondissement de Paris)

    ___

    Comme l’année dernière, l’April a ressorti sa mascotte de la résistance, sa gazette hebdomadaire du Lama déchaîné afin de cracher sur les GAFAM d’informer le grand public de manière humoristique à propos des actions réalisées en 2025.

    Bannière de campagne de l’April

     

    Le lama, c’est le nouveau pingouin : l’April nous pond une campagne à poils et au poil, pleine d’infos et de bonne humeur. 

    Ayant commencé le 14 octobre 2025 (en même temps que la fin du support gratuit de Windows 10 de Microsoft, coïncidence, je ne crois pas), cette campagne, qui s’achève le 31 décembre à minuit (environ), offre onze numéros à parcourir. Chaque numéro aborde une thématique différente, ainsi le premier disait Adieu à Windows, le troisième Non à Google, un autre Le Libre est (déjà) leader

    Bannière Adieu Windows de l’April

     

    Notre préféré commençait par Moi, si j’étais maire de ma commune

    Moi, si j’étais maire

    Je m’engagerais à  :

    • donner la priorité aux logiciels libres, dans un premier temps, pour garantir l’indépendance technologique, avec obligation au fur et à mesure des années à venir
    • mettre fin aux contrats passés avec des entreprises ne proposant que des logiciels et services privateurs : il faut impérativement réformer les futurs appels d’offres publics pour éliminer toute pulsion en faveur des solutions propriétaires, en tenant compte de l’intérêt général et d’une concurrence loyale
    • faire en sorte que tout code, tout logiciel financé par la commune, soit publié sous licence libre, donc,
      • réutilisable par toustes
      • interopérable, auditable, transparent
      • accessible à toustes, notamment aux personnes en situation de handicap
    • faire en sorte que les algorithmes utilisés par l’administration locale – impôts, allocations, justice, police, éducation – soient rendus publics pour éviter les biais, les discriminations et les abus de pouvoir
    • favoriser le plus possible le réemploi, la réparation, la durabilité des matériels informatiques. Ainsi, la commune s’interdit l’achat de matériel incompatible avec des systèmes d’exploitation libres afin de limiter le gaspillage et l’obsolescence logicielle
    • encourager l’enseignement des principes du numérique libre dans les écoles, c’est-à-dire l’étude des logiciels et services libres. De leur création à leur maintenance et amélioration. Les élèves doivent devenir des consomm’acteurs de leur numérique.
    • m’assurer que, dans la formation continue des enseignant·es dont le rôle est de former les générations actuelles et futures, les principes du numérique libre avec les logiciels libres soient bien présents afin de pérenniser la culture du Libre
    • m’assurer que, dans la formation continue des agents publics, les principes du numérique libre avec utilisation des logiciels libres soient bien présents afin de permettre leur montée en compétences et la pérenniser
    • créer un fonds public dédié au financement de projets logiciels libres d’intérêt général avec mise en place d’une forge publique à laquelle chaque commune participerait en publiant ses propres travaux
    • défendre la neutralité du Net
    • promouvoir l’utilisation de solutions numériques décentralisées et locales
    • libérer toutes les données publiques – base de données, cartographies et autres – pour une mise en commun et une réutilisation aisée
    • lutter sans relâche contre la fracture numérique par le soutien aux initiatives d’éducation populaire au numérique libre : ateliers, formations, événements, associations, GULL
    • financer de nouveaux lieux dédiés – tiers-lieux, fablabs, hackerspaces – pour démocratiser l’accès à la culture et aux outils libres.

    Dans chaque numéro, vous pouvez lire quinze rubriques différentes. Quinze manières de vous convaincre d’adhérer à l’association ou de faire un don à l’April, parmi lesquelles :

    • des éditos qui sortent souvent les griffes ou qui remercient,
    • des dessins humoristiques de Gee, vous ne serez pas dépaysé·es
    • des présentations d’autres assos adhérentes ou de projets que l’April veut promouvoir (dont Peertube de Framasoft)
    • le portrait de bénévoles de l’association
    • des anecdotes, des chiffres, des distributions libres, des logiciels libres pour Android
    • des GULL qui ont participé à l’opération Adieu Windows, bonjour le Libre
    • et, bien sûr, les inévitables mots croisés que tout le monde réclame.

    Si vous le pouvez, si vous le souhaitez, faites comme Framasoft et plusieurs de ses membres, adhérez à l’April pour promouvoir et défendre le Libre.

    Ou faites un don sur En Vente Libre

  • Thursday 25 December 2025 - 08:35

    Circuit imprimé décorré pour Noël.
    Après les articles en 2014, 2017, 2019 et 2020, voici de nouveau un listing des pratiques énervantes sur le web, mises à jour.

    (et on verra si celui-ci se fera recopier de façon indélicate également ^^)

    Déjà, on peut dire qu’une bonne partie des pratiques des autres années n’a pas été résolue.
    On n’a plus flash / silverlight / java ou d’autres conneries (merci), mais on a d’autres pratiques de merde. Beaucoup.

    Des pages de plus en plus lourdes.

    Le web permet de plus en plus de choses, mais c’est pas une raison d’alourdir toujours plus les documents. Au contraire. Ce qui auparavant était dans des libs, des hacks et des quirks, est désormais nativement pris en chaque par les navigateurs. On peut donc virer un paquet de libs à la con et alléger les pages.

    Dans les faits :

    Poids d’une page web.
    40 Mo pour une page web ? Ce monde est complètement taré.

    Malheureusement donc, ce n’est pas comme ça que ça se passe, même si tous les navigateurs étaient à jour. Généralement, les éléments de l’interface proposés par le navigateur (par exemple un sélecteur de dates ou un menu déroulant) ne suffisent pas au web-dév qui préfère utiliser une lib débile pour transformer des DIV en SELECT.

    Le retour (forcé) de la pub

    On l’a vu avec YouTube, mais ce n’est pas un cas isolé : de plus en plus de sites obligent la désactivation des bloqueurs de pub pour pouvoir être accessibles. YouTube se le permet, car il est incontournable. Ça ne va pas durer quand tout le monde passera par des clients tiers, mais pour l’instant c’est ça.

    Par contre un site de média qui fait ça se tire une balle dans le pied : ce n’est pas comme si l’information n’était pas disponible ailleurs. Un site avec un paywall ou qui force un peu trop sur l’acceptation des cookies, désormais je blackliste.

    Les sites qui ne marchent pas la moitié du temps

    Coucou le site suivi Colissimo ? Coucou le site pourri de la SNCF ? Ça vous dit de fonctionner parfois, où ça fait partie de votre stratégie commerciale, sachant que de toute façon vos usagers, ou plutôt clients — oui je persiste — n’ont pas le choix de vous choisir ?

    Le site de la poste dont le suivi ne marche (encore) pas.Le site de la poste dont le suivi ne marche pas les 3/4 du temps.
    Le site d’EDF qui marche pas non plus.
    Le site de EDF, pareil : ça marche pas, mais personne ne sait pourquoi.

    C’est pas comme si vous étiez une petite PME excusable, ou que votre site était maintenu par un seul gus dans son garage (même si les libs dont vous abusez le sont).

    Et puis leur « momentané » est de la poudre aux yeux : parfois ça dure plusieurs jours. Quant à la Poste, vous savez que je les hais pour leur service de merde, mais leur putain de site est quand-même en échec particulièrement souvent. Mention spéciale pour Digiposte, le truc que les entreprises choisissent pour distribuer les fiches de paye et autres documents, est systématiquement en rade les derniers jours du mois (mais faut les comprendre : les fins de mois arrivent sans prévenir… tous les mois !).

    Le site des impôts, lui, n’est jamais hors-ligne et fonctionne toujours. Étrangement.

    Les sites où on tourne en rond

    Ça ne vous est jamais arrivé d’atterrir sur un site avec l’intention de faire quelque chose (contacter le support, trouver un numéro de téléphone, le panier…), mais de ne pas savoir où cliquer tellement c’est le bordel ? Alors vous passez 10 minutes à observer l’écran dans tous les sens, mais non, toujours pas de bouton pour faire l’action que vous voulez.

    Mettez des liens clairs pour effectuer une action. Ne cachez pas le lien pour accéder au panier, à la page de contact, celle pour s’inscrire ou pour revenir à l’index.

    Le pire reste quand par ailleurs (e-mail, CM twitter…) on vous dit « retrouvez <l’action> sur notre site », alors que le site est essentiellement vide, ou renvoie sur Twitter ou FB. Du foutage de gueule.
    C’est le cas du site de l’URSSaf où on tourne en rond avec l’INPI ou de Dell (qui nous prennent pour une balle de ping-pong à nous balancer entre le site et les réseaux sociaux).

    Les menus fixes

    Les menus fixes permettent d’avoir des informations (et des liens bien souvent) toujours visibles à l’écran. Si vous faites ça, assurez-vous de tester votre @#%$ de site.

    Je ne compte plus le nombre de PC que je vois passer et qui appartiennent à des personnes âgées dont la vue baisse et qui ont tout mis en grand sur leur écran. Or quand on met tout en grand, les menus fixes sont plus grands aussi jusqu’à recouvrir 80 % de l’écran.

    N’est-ce pas SFR et ton espace e-mail non-zoomable ? Là aussi, les sites de très grands groupes parfois ne sont pas assez testés.

    Rendez-nous des liens HTML

    Arrêtez avec les liens JavaScript ou des boutons impossibles à middle-clic pour l’ouvrir dans un autre onglet. On n’est plus en 2004, les navigateurs ont des onglets. Le grand champion ici est le site des impôts qui fonctionne encore comme sous IE6 en ouvrant des fenêtres dans tous les sens.

    Quant aux sites de téléchargements en tout genre (images, logiciels, etc.) ne tournez pas autour du pot avec des boutons, liens raccourcis et comptes à rebours.
    Assez de tout ce bullshit : mettez un lien vers le fichier et cassez pas les couilles.

    Arrêtez de bloquer les clic-droits et les raccourcis clavier

    Et toujours des sites qui bloquent des clics-droits, et même parfois les raccourcis clavier pour afficher la source de la page. Vous êtes sérieux, bande de petits cons ? Vous pensez qu’on est des lapins de trois semaines ?
    Y a combien de chances que quelqu’un qui connaît Ctrl+Shift+I ne sache pas contourner un blocage de Ctrl+Shift+I ?

    Probablement que ça rebutera la plupart des gens d’aller chercher plus loin, mais si je veux obtenir un truc sur votre site, croyez-moi, je l’aurais.

    Et pour ceux qui ne savent pas, quand le clic-droit est bloqué, faites « Shift + ClicDroit », ou « Alt+ClicDroit », et là ça forcera l’apparition du menu, même si le webmaster ne veut pas.

    Laissez-nous copier-coller des e-mails et des mots de passe

    Je n’ai jamais compris pourquoi l’on était tenu de taper deux fois son adresse e-mail lors d’une inscription. Le mot de passe, pourquoi pas, mais l’e-mail… wtf ? Et encore pour le mot de passe : mettez un bouton qui l’affiche en clair, c’est pas très compliqué.

    Et laissez-nous copier-coller tout ça.

    Arrêtez de refuser des adresses e-mail valides !

    … surtout si vous êtes un site qui vend quelque chose et si vous n’avez pas envie de voir de potentiels clients partir. Mon adresse e-mail est acceptée par tout le monde normal depuis bientôt 15 ans, y compris les le service des impôts en France, l’ambassade des Pays-Bas à Paris et l’Armée de l’Air française.

    Mais divers sites marchands considèrent tout ce qui n’est pas @outlook.fr ou @gmail.com comme de la merde :

    Capture d’écran d’un formulaire qui refuse mon e-mail perso.
    Le site d’Ornikar qui refuse tout ce qui n’est pas GAFAM.

    Dans ces cas-là, je vais voir ailleurs, tant pis pour eux (d’autant qu’ils se fichent de moi quand je leur signale le problème).

    Les sites de marchands qui ne livrent pas chez toi

    Autant quand un site américain ou chinois refuse de livrer chez toi en Europe pour une question de douanes ou de taxes (what else ?), c’est con, mais bon, ça peut se comprendre (et encore), quand c’est un site français qui te dis « désolé, aucun livreur ne livre chez vous », alors que le site expédie depuis la France, et que notre adresse est aussi en France, bah ça le fait pas. Vous passez juste pour des branleurs.

    Aucune explication, un message tout simplement faux en plus de ça. C’est n’importe quoi.

    Des popup, et des popup sur les popup

    On pourrait penser qu’en 2025 on avait dépassé tout ça, que les popup, c’est terminé, mais il n’en est rien. C’est même de pire en pire. Maintenant, en tout cas la première fois que tu vas sur un site, tu as bien 5 ou 6 actions à mener pour pouvoir commencer à lire :

    • fermer le popup de newletter ;
    • fermer le popup de connexion automatique via Google ;
    • fermer le popup de traduction automatique ;
    • fermer le popup des cookies :
    i
    Miam, des popup, et des cookies !(image)

    Et je ne parle pas des popup des navigateurs pour accepter (ou non) :

    • la localisation GPS ;
    • l’accès au micro ;
    • l’accès au stockage local ;
    • l’accès à mon dernier bilan sanguin.

    Je regrette un peu Opera 12, où l’on avait une liste de permissions, et on pouvait dire « oui pour tous les sites (sauf liste noire) », « non pour tous les sites (sauf liste blanche) », « choisir au cas par cas ».
    En gros, on bloquait la localisation pour tout le monde, et si un site le demandait légitimement, on pouvait toujours l’activer dans les paramètres du domaine.

    Idéalement je veux que mon Firefox propose un menu à côté de la barre d’adresse avec la liste des autorisations : popups, GPS, micro, etc (et non autant de popups que de demandes).

    Youtube, je te déteste

    Outre la publicité, toujours plus intrusive sur ce site (au point où désormais je télécharge les vidéos en local pour pouvoir les regarder tranquillement), désormais les vidéos — l’audio en fait — est automatiquement traduite, avec une voix mécanique et la précision que l’on connaît des traducteurs automatiques.

    C’est n’importe quoi, et impossible de désactiver ça, en tout cas sur mobile. Sur desktop, on peut encore jongler entre les langues. Mais le fait qu’il n’y ait pas un choix quelque part, c’est honteux.
    Youtube se permet ici d’imposer des choses que ni le créateur, ni le lecteur n’a choisi de voir, ni ne veut. Et ça c’est intolérable, d’autant que la qualité de ce qui est imposé est merdique.

    Malheureusement, on a beau implorer les créateurs de passer par une autre plateforme, même payante(Nebula…), certains ne veulent tout simplement pas. Tant pis pour eux ?

    Image d’en-tête produite par Bing AI

  • Thursday 25 December 2025 - 08:03
    One Piece, cette épopée maritime imaginée par Eiichiro Oda, continue de conquérir autant avec son manga emblématique qu’avec son adaptation
  • Thursday 25 December 2025 - 08:03
    Après plusieurs jours de teasing visuel et discussion sur les réseaux dédiés à la culture japonaise, les éditions Vega annoncent
  • Wednesday 24 December 2025 - 22:01
    Le manga français a longtemps été cantonné à un public de niche, ses auteurs souvent méconnus et son corpus réduit
  • Wednesday 24 December 2025 - 09:30

    Nous avions envie de vous faire une petite surprise en cette fin d’année 2025. Nous ne l’avons pas annoncé dans notre article d’annonce de la campagne de don annuelle. Voici 9 nouveaux jeux pour Framagames, 10 ans après le lancement de ce service.

    Le principe

    Dans notre idée de proposer également des solutions frugales, nous avons volontairement sélectionné des jeux sous licence libre qui fonctionnent en ligne de manière autonome sans serveur. De simples fichiers HTML, un peu de JavaScript et la magie opère.

    Vous partez dans une zone blanche sans aucune connexion ? Aucun souci, il vous suffit de télécharger les fichiers concernés sur votre appareil et vous pourrez toujours profiter de ces jeux. Évidemment, nous ne jouons pas dans la même cour que Clair Obscur : Expedition 33, mais nul doute que vous vous perdrez quelques minutes voire heures avec ces nouveautés.

    Les nouveautés

    0h h1

    Un petit jeu de logique assez addictif.

     

    Catculus

    Vous avez du mal avec le calcul mental ? Imaginez ce que c’est quand des chats viennent recouvrir vos nombres !

     

    Hextris

    Jouer à Tétris est trop facile pour vous ? Parfait, nous vous proposons de vous tester sur un hexagone.

     

    Merlin vs Alfonso

    Vous incarnez Merlin, le magicien, qui est invité au château d’Alfonso. En tant que magicien, vous avez la capacité de manipuler des objets à l’aide de la télékinésie. Tout ce qui est doré ou de couleur jaune peut être déplacé en cliquant sur l’objet. Ainsi vous aiderez Merlin à se déplacer dans le château.

     

    Pac-Man

    On ne présente plus le petit bonhomme rond comme un ballon et jaune comme un citron.

     

    Tower Building

    Qui construira la plus haute tour ?

    Tux of Math Command web

    Le portage en HTML du célèbre jeu de calcul mental a été réalisé dans le cadre du projet Afrikalan, qui visait à rendre accessibles les logiciels libres éducatifs en Afrique de l’Ouest.

     

    Wash the cat

    Serez-vous capable d’activer les bonnes vannes (Non, Gee, nous ne parlons pas de toi) pour nettoyer ce chat particulièrement dégoûtant.

     

    Casual Crusade

    Choisissez les bonnes tuiles pour couvrir tout le territoire et piller les richesses présentes.

     

    Petit focus sur js13kGames

    Il s’agit d’une compétition annuelle de création de jeux dont le poids total ne peut pas excéder 13 Ko. Chaque année un nouveau thème ajoute une complexité à ce défi de sobriété. L’année dernière, le chat noir était à l’honneur. Catculus, arrivé en 6e position et Wash the cat, 18e, ont été conçus pour ce concours. N’hésitez pas à vous perdre dans les archives des années précédentes pour retrouver qui parmi nos nouveaux jeux est issu de ce site.

    Framagames n’est clairement pas le projet le plus emblématique de Framasoft, mais si Framagames est toujours là 10 ans après son lancement, c’est aussi grâce à votre soutien financier. Merci ! 🥰

    À l’heure où nous publions cet article, nous entamons la dernière semaine de notre campagne de don. Il reste donc sept jours pour récolter environ 20 000 € et nous permettre, ainsi, de continuer nos actions pour une année de plus.

    Si vous le souhaitez et le pouvez, considérez nous faire un don (défiscalisable à 66 % pour les contribuables français·es).

    La bannière de don de la page "Soutenir" de Framasoft. En bas, un texte indique : « Grâce à vous, nous avons déjà collecté 4 295 dons pour un total de 229 040€ sur notre objectif de 250000 € ! »

    Soutenir Framasoft

  • Wednesday 24 December 2025 - 08:11
    Alors que la culture manga fête son succès mondial, un phénomène étonnant se déroule en Chine, où le 32e Comicup
  • Tuesday 23 December 2025 - 11:01

    Imaginez ceci : vous avez deux pages produits ou services optimisées pour une même requête, comme « meilleurs chaussures running ». En consultant votre Google Search Console, vous remarquez que ces deux URLs alternent dans les résultats de recherche Google. Un jour, l’une est en 5e position, et le lendemain, c’est l’autre qui se retrouve à la 7e place. Le résultat ? Aucune de ces pages ne parvient à réellement grimper dans les classements. Votre référencement naturel reste stagnant, et vos opportunités de générer des leads s’envolent, laissant le champ libre à la concurrence. Vous vous demandez alors : comment identifier clairement ce problème de cannibalisation SEO ? Comment choisir la page cible idéale et corriger la situation sans risquer d’endommager votre trafic ? Pas de panique, nous allons examiner tout cela ensemble, étape par étape. Résumé rapide (TL;DR) : 1. Définition : La cannibalisation SEO se produit lorsque plusieurs pages web de votre site se concurrencent pour les mêmes mots-clés, ce qui peut perturber l’algorithme de Google. 2. Risques : Cela peut entraîner une baisse de vos positions dans les SERPs, un trafic dispersé et des impacts négatifs sur vos conversions. 3. Méthode : Pour détecter la cannibalisation SEO, utilisez des outils SEO comme Google Analytics et Semrush. 4. Correctifs : Mettez en place des solutions comme des redirections, la fusion de contenus similaires ou encore un maillage interne optimisé. 5. Prévention : Adoptez une stratégie de contenu bien définie pour éviter la création de pages cannibalisées à l’avenir. Comprendre la cannibalisation des mots-clés Définition simple : quand plusieurs pages se disputent la même intention Il est fréquent de confondre le mot-clé avec l’intention de recherche. Le mot-clé correspond à ce que l’utilisateur saisit dans le moteur de recherche, tandis que l’intention de recherche reflète sa véritable motivation : qu’elle soit informationnelle, transactionnelle, commerciale ou navigationnelle. La cannibalisation des mots-clés ne se limite pas à l’utilisation du même mot-clé, elle survient également lorsque plusieurs de vos pages ciblent la même intention de recherche. Par exemple : Deux articles de blog traitant de « comment optimiser son SEO » peuvent se cannibaliser. Une page catégorie e-commerce (comme « chaussures running ») peut rivaliser avec un guide d’achat ciblant la même requête. Ce que Google fait quand ça cannibalise Lorsque la cannibalisation se produit, les résultats dans les SERP (pages de résultats de recherche) peuvent devenir imprévisibles. Voici ce qui peut arriver : Une alternance entre différentes URLs pour une même requête. Des positions fluctuantes dans les résultats de recherche. La mauvaise page peut se positionner, ce qui entraîne un CTR (taux de clics) faible, car le snippet affiché ne correspond pas à l’intention de recherche. Google analyse vos options similaires et choisit ce qu’il perçoit comme la « meilleure réponse ». Cependant, cette dilution entre vos pages peut empêcher une URL dominante de se démarquer dans les moteurs de recherche. Cannibalisation : quand c’est un vrai problème… et quand c’est normal La cannibalisation devient un problème majeur lorsque vos pages similaires sont trop proches. Cela dilue les signaux d’autorité, comme les backlinks, et affaiblit votre stratégie globale. Cependant, elle peut être considérée comme normale dans certains cas : Pour des requêtes ambiguës ou multi-intentions (par exemple, une combinaison de marque et produit). Pour des requêtes proches mais avec des intentions distinctes. Dans le cas des sitelinks affichés par Google. La règle d’or : 1 page pour 1 intention. Assurez-vous qu’une URL dominante soit clairement définie pour maximiser votre référencement naturel. Les causes fréquentes (et souvent invisibles) Voici les principales raisons qui expliquent la cannibalisation des mots-clés : La création d’articles doublons au fil du temps, sans stratégie claire. Des pages produits ou services trop similaires (par exemple, des variantes de produits). Des tags, pages catégories ou archives mal indexées. Des facettes e-commerce générant une infinité d’URLs. Des anciennes URLs laissées actives après des refontes, sans mise en place de redirections. Des contenus standardisés ou générés automatiquement. Un maillage interne ou des liens internes qui favorisent la mauvaise page. Pourquoi c’est problématique pour votre SEO (et vos leads) La cannibalisation SEO ne se limite pas à un simple problème technique : elle affecte directement votre chiffre d’affaires. Lorsque vos pages se concurrencent entre elles, vous perdez en positions, en trafic organique et, surtout, en conversions. Voici les principales conséquences. Dilution des signaux : liens internes, backlinks, engagement Vos backlinks et votre autorité de domaine devraient idéalement renforcer une seule URL dominante. Cependant, si plusieurs pages ciblent la même requête, cette autorité se disperse. Votre maillage interne « vote » involontairement pour plusieurs URLs, créant une confusion : Google ne sait pas quelle page prioriser. En l’absence d’un gagnant clair, vos liens internes diluent leur impact au lieu de le concentrer. Résultat : aucune page n’accumule suffisamment de poids pour se démarquer dans les moteurs de recherche. Perte de performance : instabilité, CTR en baisse, conversions en chute Imaginez que vos deux pages similaires se positionnent, mais que la moins pertinente – celle avec un message moins convaincant – arrive en premier. L’utilisateur clique dessus, mais le contenu ne répond pas pleinement à son intention de recherche. Conséquences : un CTR faible, un taux de rebond élevé et des conversions en baisse. Pire encore, votre trafic organique peut atterrir sur la mauvaise page, celle qui ne convertit pas. Vos positions deviennent instables, créant une performance en dents de scie. Coûts cachés : production de contenu inutile et dette SEO Créer deux contenus distincts alors qu’un seul suffirait est un gaspillage de ressources. Vos équipes éditoriales passent des heures à produire des articles redondants au lieu de concevoir un contenu unique et complet. Cette duplication engendre une « dette SEO » : des pages peu performantes qui nécessitent une maintenance continue, des corrections et des audits réguliers. Sans une gouvernance éditoriale claire, ce problème risque de se répéter à chaque nouveau projet. Identifier la cannibalisation sur votre site Détecter la cannibalisation SEO n’est pas une tâche hasardeuse. C’est un processus structuré qui commence par une vue d’ensemble, se précise avec des preuves tangibles, et s’affine par l’analyse des intentions avant d’être priorisé. Pour structurer ce diagnostic, commencez par un audit sémantique. Voici une méthode efficace pour repérer vos pages cannibalisées. Méthode 1 : Google Search Console (la plus fiable pour commencer) Google Search Console est un outil incontournable. Suivez ces étapes : Accédez à « Performances » → « Requêtes » pour visualiser les mots-clés générant des impressions sur votre site. Sélectionnez une requête cible – celle pour laquelle vous soupçonnez la présence de plusieurs pages – puis cliquez sur l’onglet « Pages ». Vous pourrez immédiatement constater si plusieurs URLs partagent les impressions et clics pour cette requête. Signaux d’alerte : Les impressions et clics sont répartis entre deux URLs au lieu d’être concentrés. Vous observez une alternance entre les dates (une URL ranke le mois 1, une autre le mois 2), ou encore un CTR qui varie fortement selon l’URL. Cela indique que Google hésite à choisir quelle page afficher. Méthode 2 : Analyser les pages en compétition (au-delà des chiffres) Après avoir identifié deux URLs, analysez-les en profondeur. Voici les critères à examiner : L’intention : Est-elle informative, commerciale ou navigationnelle ? Par exemple, une page blog (informative) ne devrait pas concurrencer une page produit ou services (transactionnelle) sur la même intention de recherche. Le type et la profondeur : Est-ce un article de blog, une page catégorie, une landing page ou un guide ? Quelle page offre le contenu le plus approfondi ? Le maillage interne : Combien de liens internes pointent vers chaque page? Une des deux est-elle favorisée ? La cannibalisation partielle : Les pages rivalisent-elles sur toutes les requêtes ou seulement sur un sous-ensemble ? Peut-être qu’un angle spécifique est problématique. La pertinence sémantique : Le contenu des pages se chevauche-t-il réellement ou visent-elles la même requête par accident ? Méthode 3 : Commandes de recherche + crawl (pour capter les cas « invisibles ») Utilisez des techniques avancées pour aller au-delà des outils classiques : Avec la commande site:votresite.com + requête, vous pouvez visualiser toutes les pages indexées sur une requête spécifique. Cela permet de repérer des pages similaires oubliées ou archivées. Ensuite, effectuez un crawl avec Screaming Frog ou un outil similaire pour analyser votre site. Portez attention à : Les titres (titles) similaires ou presque identiques. Les balises H1 proches. Les pages tags ou archives indexées inutilement. Les facettes e-commerce ou filtres. Les patterns répétitifs dans vos templates. Ce type de crawl permet de détecter des cas « invisibles », c’est-à-dire des pages que Google Search Console ne met pas encore en lumière mais qui peuvent déjà causer de la cannibalisation. Les signes qui doivent alerter (checklist) Voici les indicateurs principaux à surveiller : Positions qui oscillent : Une requête passe de la 5e à la 7e position sans raison technique, typique du yo-yo SEO. Deux URLs qui se relaient : L’une ranke la semaine 1, l’autre la semaine 2. Baisse progressive sans raison technique : Vos positions chutent alors qu’aucune mise à jour Google n’a été signalée. Backlinks répartis : Vous recevez 10 backlinks pour un sujet, mais ils sont répartis sur deux URLs. Pages « support » qui rankent : Vos tags ou pages catégories surpassent vos articles stratégiques. Cannibalisation sur requêtes brand + service : Deux pages ciblent « [votresite] + service ». Prioriser : toutes les cannibalisations ne se valent pas Vous avez découvert trois cas de cannibalisations ? Priorisez intelligemment avec ce cadre simple : Impact (Impressions/Clics) : combien de trafic cette cannibalisation coûte-t-elle ? Une perte de 1000 clics/mois n’a pas le même poids qu’une perte de 20. Valeur (Conversion) : ces pages génèrent-elles des leads ou ventes ? Une cannibalisation sur une page money (haute conversion) doit être traitée en priorité . Effort (Fusion/Redirection) : fusionner deux contenus prend 2 heures ou 20 ? Les redirections sont-elles sans risque ou complexes ? Risque (Perte de longue traîne) : si vous supprimez une page, perdrez-vous des variantes long-tail uniques ? La formule : fort volume + haute conversion + faible effort + faible risque = traiter en priorité. Commencez par les pages qui impactent vos requêtes business ou très fréquentes, puis progressez vers les cas moins critiques. Diagnostiquer correctement : cannibalisation ou “overlap d’intention” ? Avant de vous précipiter pour corriger, posez-vous cette question essentielle : s’agit-il d’une véritable cannibalisation SEO entre pages ou simplement d’un chevauchement légitime d’intentions de recherche ? Cette étape est importante pour éviter des erreurs coûteuses, comme fusionner des pages qui devraient en réalité coexister. Tester l’intention : si les SERP ne sont pas les mêmes, la solution n’est pas la fusion Examinez attentivement les SERP pour vos requêtes. Si les résultats mélangent des contenus informatifs (articles, guides) et transactionnels (fiches produits, comparatifs), ou si des pages catégories apparaissent avec des sections comme « People Also Ask », cela indique que deux pages distinctes peuvent cibler ces mots-clés de manière légitime. La clé est de les différencier par leur angle et leur profondeur. Lorsque Google propose plusieurs formats, votre site peut s’aligner sans risquer une dilution. Pour cela, chaque URL doit être optimisée pour un sous-ensemble clair d’intention de recherche. Vérifier le rôle attendu de chaque page dans le funnel Identifiez la page cible SEO, celle qui se concentre sur une intention précise pour se positionner en haut des résultats, et la page support, qui joue un rôle stratégique dans le maillage interne et les conversions. Un exemple : un guide TOFU (haut du funnel, informatif) peut rediriger vers une landing MOFU (milieu du funnel, destinée à nourrir l’intérêt vers l’achat) sans générer de concurrence sur les mêmes requêtes. Chaque page doit avoir un rôle spécifique dans le parcours utilisateur, ce qui permet d’éviter efficacement les problèmes de cannibalisation. Cas particuliers à part (e-commerce, international, multi-local) Dans le cadre du e-commerce, soyez vigilant aux facettes indexées ou aux variantes de produits trop similaires qui peuvent créer des contenus dupliqués. À l’international, des pages web concurrentes sans balises hreflang appropriées peuvent entraîner des cannibalisations entre différentes langues. Pour le multi-local, faites attention aux pages de villes quasi-identiques, comme « plombier Paris » et « plombier Lyon », qui ne présentent pas de localisation unique. Cela peut diluer l’autorité locale. Les erreurs fréquentes incluent les catégories dupliquées, les filtres paginés indexés ou l’absence de balises canonical sur des URLs dynamiques. Corriger ces points est essentiel pour éviter des problèmes SEO complexes. Stratégies pour résoudre la cannibalisation des mots-clés La règle d’or : choisissez une URL gagnante par intention, puis alignez tout le reste – maillage interne, redirections et contenus – pour la propulser. Voici un mini arbre de décision : Si les pages sont similaires : fusionnez-les. Si elles sont utiles mais proches : retargetez-les. Si elles sont superflues : redirigez-les ou appliquez un noindex. Étape 1 : choisir la “page canonique métier” (la page qui DOIT ranker) Pour sélectionner la bonne page, évaluez selon ces critères stratégiques : Celle qui correspond le mieux à l’intention de recherche. Celle qui convertit le plus efficacement. Celle qui peut devenir une page pilier grâce à sa profondeur et exhaustivité. Celle qui accumule déjà des backlinks. Celle qui est récente et offre la meilleure expérience utilisateur (UX). Attention : Ne vous laissez pas tenter de garder « celle qui ranke déjà » si une autre page présente un meilleur potentiel business. Option A : fusionner (merge) et consolider le contenu Cette option est idéale pour deux articles ou guides proches. Voici comment procéder : Créez un plan de fusion en extrayant le meilleur de chaque contenu. Ajoutez les enrichissements manquants et une FAQ pertinente. Rafraîchissez le title/meta pour optimiser la page finale. Implémentez une redirection 301 de la page supprimée vers la page consolidée afin de transférer l’équité SEO. Option B : re-positionner une page sur une intention différente (retarget) Cette stratégie est parfaite lorsque deux pages utiles se chevauchent légèrement. Pour retargeter efficacement : Modifiez l’angle de la page (title/H1, structure). Ajoutez des entités sémantiques, des exemples concrets et des CTA adaptés. Ajustez le maillage interne pour réduire les chevauchements et clarifier l’intention. Option C : balise canonique (à utiliser avec parcimonie) La balise canonique est utile pour des variantes nécessaires comme des paramètres URL ou des A/B tests. Cependant, elle doit être utilisée avec précaution : À éviter sur des contenus distincts ou des pages qui doivent disparaître. Gardez en tête que c’est un signal faible et non une garantie absolue contre l’indexation. Option D : redirection 301 (quand une page doit disparaître) Cette option est idéale pour gérer les doublons historiques, les anciennes pages d’atterrissage ou après une refonte. Redirigez toujours vers la page la plus pertinente en termes d’intention, mais évitez de rediriger par défaut vers la page d’accueil. Une mauvaise redirection peut disperser le long tail et entraîner une perte de jus SEO. Option E : noindex / gestion de l’indexation (tags, archives, filtres) Cette solution convient pour les pages tags sur WordPress, les pages internes sans valeur SEO ou les facettes. Optez pour le noindex plutôt que la suppression si la page conserve un intérêt en termes d’expérience utilisateur (navigation). Cela permet de la garder accessible tout en évitant qu’elle ne pollue l’index. Option F : optimiser le maillage interne pour “voter” pour la bonne page Pour renforcer vos pages cibles, utilisez des ancres cohérentes depuis vos pages les plus performantes. Évitez de lier deux pages concurrentes avec la même ancre. Pensez aussi à ajouter des liens de consolidation depuis vos anciens contenus pour envoyer un signal fort à vos pages stratégiques. Option G : retravailler l’architecture et les gabarits (solution durable) Travaillez sur une structure claire en distinguant les pages catégories des articles. Construisez des piliers et des clusters thématiques, limitez les pages produits ou services avec des variantes identiques. Enfin, bloquez les archives indexées pour une structure anti-cannibalisation, garantissant une organisation durable et efficace. Process opérationnel : comment corriger sans casser le trafic Voici un mode d’emploi détaillé pour appliquer vos choix sans risquer une chute de trafic. Suivez une séquence linéaire qui protège vos performances actuelles tout en clarifiant les signaux pour Google. Audit → décisions → exécution : une checklist en 7 étapes Appliquez cette méthode pour chaque problème de cannibalisation SEO : 1. Lister les requêtes et URLs : exportez depuis Google Search Console les requêtes associées à plusieurs pages. 2. Grouper par intention : classez les pages par intentions de recherche similaires. 3. Choisir la page cible : sélectionnez la page idéale en fonction de critères comme la conversion et les backlinks. 4. Définir une stratégie : choisissez entre fusionner, rediriger (301), retarget ou appliquer un noindex selon les cas. 5. Ajuster le maillage interne : mettez à jour tous les liens internes pour pointer vers la page gagnante. 6. Mettre à jour le sitemap et demander l’indexation : soumettez la nouvelle version du sitemap et demandez une réindexation prioritaire. 7. Surveiller pendant 4 à 8 semaines : suivez les impressions, les clics et les positions dans Google Analytics. Points de vigilance techniques Attention aux pièges courants : Évitez les redirections en chaîne (maximum 3 sauts). Assurez-vous que les canonicals soient cohérents avec la stratégie choisie. Vérifiez que le maillage interne soit entièrement mis à jour, y compris les menus et le footer. Ne laissez aucune page orpheline après correction. Inspectez également les paramètres d’URL, la duplication entre http/https, le trailing slash et la pagination indexée. Testez toujours en staging avant de passer en production pour valider le transfert de trafic. Cas “refonte / migration” : la cannibalisation post-mise en ligne Après une refonte, les anciennes URLs sans redirections ou les nouvelles pages similaires peuvent recréer des problèmes en diluant l’autorité fraîche. Voici une checklist rapide : Mappez exhaustivement les redirections (ancienne → nouvelle page pertinente). Déclenchez la réindexation via Google Search Console. Surveillez les performances dans GSC pendant 2 semaines pour détecter d’éventuelles chutes inattendues. Prévenir la cannibalisation à l’avenir Adoptez une approche proactive en matière de gouvernance SEO pour prévenir la cannibalisation SEO. Une stratégie de contenu claire est essentielle pour éviter les problèmes majeurs avant qu’ils ne se manifestent. Cartographie de mots-clés (keyword mapping) : 1 intention → 1 URL → 1 objectif Élaborez un livrable sur Excel ou Notion. Pour chaque intention de recherche, attribuez une URL unique en précisant son type de page (pilier, cluster, produit), les KPI ciblés (trafic organique ou leads), les requêtes secondaires associées, les contenus supports prévus, et le plan de maillage interne recommandé. Cette carte devient votre guide éditorial indispensable. Règles éditoriales simples pour éviter la duplication Établissez des règles strictes : aucun nouveau contenu ne doit être créé sans vérifier les existants grâce à des outils SEO. Utilisez un template de brief obligatoire incluant les questions clés (« URL cible ? Intention ? Overlap à éviter ? »). Adoptez une nomenclature stricte pour les titles et H1, et appliquez la règle d’or : mettez à jour l’existant plutôt que de créer un doublon. Audits réguliers (trimestriels ou semestriels) + monitoring GSC Planifiez des scans réguliers pour surveiller les requêtes associées à plusieurs pages dans la Search Console, les pages instables en termes de positions, les nouveaux tags ou archives indexés, ainsi que les explosions de pages via les filtres e-commerce. Un audit réalisé tous les 3 à 6 mois garantit la propreté et la performance de votre site. Mesurer l’impact des corrections sur le SEO Prouver la valeur de vos corrections est essentiel pour justifier l’investissement et affiner vos stratégies futures. Voici comment mesurer concrètement l’impact. KPI à suivre dans GSC et analytics Dans Google Search Console, surveillez les clics, les impressions et le CTR sur vos requêtes cibles avant et après correction. Observez également la position moyenne : elle doit se stabiliser et progresser, plutôt que d’osciller. Côté page, vérifiez que l’URL gagnante accumule progressivement plus d’impressions et de clics. Dans Google Analytics, suivez les pages comme sources de trafic, leur taux de conversion, et si vous avez un suivi pipeline, la contribution réelle aux leads ou ventes. Comparez les mois avant et après correction pour isoler l’impact de vos solutions de cannibalisation SEO. Comment interpréter les résultats (et éviter les fausses conclusions) Les effets sont souvent progressifs : Google teste d’abord, puis consolide lentement la page gagnante sur une période de 4 à 8 semaines. Attendez ce délai avant de tirer des conclusions. Les fluctuations mineures (±1-2 positions) sont normales, et la saisonnalité peut parfois masquer les gains réels. Ce que vous devriez observer : une URL dominante qui se stabilise progressivement, une augmentation significative du CTR (par exemple, une dispersion initiale de 3%, 1,5%, 0,8% qui devient 12% ou plus), et une meilleure conversion, car les visiteurs arrivent sur la page idéale. Si les positions remontent de 5 à 14 places, c’est une victoire claire. Quand itérer : si Google continue d’alterner Si, après 8 semaines, Google alterne toujours entre deux pages, il est temps de relancer le processus. Voici ce que vous pouvez faire : Renforcez la différenciation sémantique en travaillant sur des angles, des exemples ou des cas d’usage distincts. Enrichissez le contenu de la page cible pour qu’il soit plus profond et exhaustif. Réexaminez votre maillage interne : certains liens pointent-ils vers la mauvaise page ? Vérifiez l’indexation et les canonicals. Analysez la SERP pour confirmer que votre intention de recherche correspond vraiment à celle de Google. Conclusion : une seule page forte vaut mieux que deux pages moyennes Vous disposez désormais de tous les outils nécessaires pour surmonter la cannibalisation SEO. Pour cela, il est essentiel de : Choisir une URL cible adaptée à chaque intention de recherche. Consolider votre contenu pour maximiser sa pertinence. Aligner efficacement votre maillage interne. Surveiller vos résultats dans Google Search Console. Si vous travaillez en B2B, passez à l’action dès aujourd’hui. Demandez un audit de cannibalisation gratuit, une cartographie de mots-clés sur mesure, ou un plan de consolidation pour améliorer vos positions dans les moteurs de recherche et générer davantage de leads organiques.

    L’article Keyword cannibalization : comment identifier et résoudre le problème ? est apparu en premier sur Brioude.

  • Tuesday 23 December 2025 - 08:28

    Quel est l’impact concret des actions de notre association ? C’est la question à laquelle nous aimons répondre en fin d’année (cf. chiffres 2016, 2018, 2022, 2023, 2024) : prendre le temps de chiffrer nos actions est essentiel pour réaliser le service que l’on peut rendre aux autres. En route pour les Framastats 2025 !

    Grâce à vos dons (défiscalisables à 66 %), l’association Framasoft agit depuis plus de 20 ans pour faire avancer le web éthique et convivial. Retrouvez un focus sur certaines de nos actions en 2024 sur le site Soutenir Framasoft.

    ➡️ Lire la série d’articles de cette campagne (nov. – déc. 2025)

    Les statistiques de visites sont issues partiellement de notre service autohébergé Matomo. Ce service, pour différentes raisons, a tendance à sous-estimer la valeur réelle des visites.

    Les autres statistiques sont issues des métriques fournies par les logiciels eux-mêmes, ou manuellement obtenues par requêtes SQL sur nos bases de données.

    Enfin, ces statistiques ont été récoltées entre le 8 et le 18 décembre, ce qui minimise là encore leurs valeurs réelles, puisqu’il manque entre 23 et 13 jours de comptabilisation (soit environ 5 % des jours de l’année)

    Dépliez pour accéder au sommaire

    Du côté de nos services en ligne…

    Plus de 2 millions de personnes naviguent sur nos sites internet chaque mois : c’est autant que le nombre d’habitant⋅es de Paris intra-muros ! C’est assez fou (et très motivant) d’imaginer que ce que nous faisons est utile à tant de monde.

    Dégooglisons Internet - Image CC BY-SA David Revoy

    Dégooglisons Internet – Image CC BY-SA David Revoy

     

    Et service par service, ça donne quoi ?

    🗓️ Framadate

    💪 Certainement la plus grosse base Framadate au monde, avec près de 1,5 million de sondages en 2025

    Framadate permet de créer des mini-sondages, notamment pour trouver le bon créneau de rendez-vous. Nous venons justement d’en annoncer la refonte. Et en chiffres, Framadate c’est :

    • 1 436 680 sondages hébergés au total en 2025. Dont :
      • 1 338 000 sondages et sur framadate.org (le Framadate « ancienne version », toujours actif).
      • 92 680 visites sur beta.framadate.org (le « nouveau Framadate », accessible par défaut depuis mi-novembre)
    • 38 475 675 visites en 2025, soit 1 million de plus qu’en 2024
    L'affichage classique des résultats, en ligne, est toujours disponible (et par défaut sur écrans larges)

    L’affichage classique des résultats, en ligne, est toujours disponible (et par défaut sur écrans larges)

    ☁️ Framaspace

    💪 À notre connaissance la plus large ferme d’instances Nextcloud maintenue par une ONG au monde !

    Framaspace est un environnement de travail collaboratif (espace « cloud ») pour les petites associations et collectifs.

    En chiffres, c’est :

    • 2 502 associations et petits collectifs qui ne s’organisent pas chez Google
    • 864 nouveaux espaces ouverts en 2025 (soit 864 instances Nextcloud déployées cette année !)
    • 17 serveurs (dédiés et machines virtuelles) pour 640 To d’espace disque provisionné
    • 18 456 utilisateurs actifs
    • Plus de 7 000 000 de fichiers hébergés (dont 805 000 dans les corbeilles, tout de même 😅)

     

    Une licorne déguisée en cosmonaute (avec une passoire sur la tête) marche sur les nuages et souffle des bulles. Dans ces bulles, on retrouve des cubes symbolisant le travail en commun (dossiers, boite à outils, livres, machine à écrire, boulier, etc.).

    Framaspace – Illustration de David Revoy – Licence : CC-By 4.0

    Tableau de bord de Framaspace

    Tableau de bord de Framaspace

    Autres statistiques du tableau de bord Framaspace

    📝 Framaforms

    💪 220 000 nouveaux formulaires par an, un demi-million de comptes, 15 millions de visites par an… Framaforms est un « poids lourd » des formulaires

    Framaforms permet de créer simplement des questionnaires en ligne. Framaforms en chiffres c’est :

    • 15 223 084 de visites par an (soit 1 268 590 visites par mois, en moyenne, et une croissance de 68 % par rapport à 2024 !)
    • 797 620 formulaires actuellement hébergés (200 000 de plus que l’an passé)
    • 217 433 formulaires créés cette année (23 000 de plus qu’en 2024)
    • 522 686 utilisateur⋅ices (+ 100 000 par rapport à 2024)
    Chiffres du dashboard admin Framaforms

    Chiffres du dashboard admin Framaforms

    Statistiques Framaforms (page vues et visites) depuis 2016

    Statistiques Framaforms (page vues et visites) depuis 2016

    📨 Framalistes et Framagroupes

    💪 Avec près de 70 000 listes actives en 2025, Framalistes et Framagroupes sont certainement les plus gros serveurs de listes de discussions (hors géants du Web) qui existent. Nous décomptons par exemple 2 000 listes publiques sur Universalistes ou 16 316 sur RiseUp.

    Framalistes et Framagroupes permettent de créer des listes de discussion par email. Le serveur de Framalistes étant arrivé au maximum de ses capacités, nous avons ouvert Framagroupes en juin 2023, pour continuer à proposer ce service que nous trouvons indispensable. En chiffres, Framalistes et Framagroupes, c’est :

    • 1,4 million d’utilisateurs et utilisatrices, soit 100 000 de plus qu’en 2024
    • 69 770 listes actives en 2025 (sensiblement le même nombre qu’en 2024, mais ce chiffre ne prend pas en compte que près de 4 000 listes ont été fermées)
    • Environ 440 000 mails envoyés en moyenne par jour ouvré (et oui, quand même !)

     

    🗒️ Framapad

    💪 Avec plus d’un million de pad hébergés en 2025, Framapad est sans doute l’un des plus gros services Etherpad au monde !

    Framapad permet de rédiger à plusieurs sur un même document. Framapad en chiffres, c’est :

    • Près de 5 millions de visites en 2025
    • 1 079 633, la barre du million de pad hébergés à l’instant « t » est donc franchie, c’est tout de même 400 000 pads de plus que l’an passé.
    • Plusieurs millions de pads hébergés depuis le lancement du service (rappelons qu’une grande partie des pads « expirent » au bout d’un temps défini s’ils ne sont plus modifiés)
    • 369 000 comptes sur MyPads (+ 32 000 par rapport à 2024)
    Graphe du cumul de pad par serveur Etherpad et MyPads hébergés par Framasoft

    Graphe du cumul de pad par serveur Etherpad et MyPads hébergés par Framasoft

    🧮 Framacalc

    💪 Malgré une interface plutôt rébarbative, Framacalc est peut-être la plus grosse base Ethercalc au monde ( ?)

    Framacalc permet de créer des tableurs collaboratifs. Framacalc en chiffres, c’est :

    • 4 841 036 visites en 2025
    • 223 220 calcs hébergés

    Graphique présentant l’évolution des visites sur Framacalc

    Statistiques (visites et pages vues) depuis 2021 sur Framacalc.org

    Statistiques (visites et pages vues) depuis 2021 sur Framacalc.org

     

    💬 Framateam

    💪 Avec près de 200 000 canaux de discussions, Framateam est probablement l’une des plus grosses instances Mattermost/MostlyMatter au monde !

    Framateam est un service de tchat, et permet une organisation d’équipe par canaux (une alternative à Slack, si vous préférez). Framateam en chiffres, c’est :

    • 1 856 877 visites en 2025 (+30 % par rapport à 2024)
    • 178 770 utilisateurs et utilisatrices sur le service (dont 7 256 se connectent tous les jours), soit 15 000 de plus qu’en 2024
    • 33 752 équipes qui s’organisent
    • 201 217 canaux de discussions (18 000 de plus que l’an passé)
    • Plus de 56 millions de messages échangés (dont plus de 7 millions cette année)
    • Fun fact : Framasoft (qui utilise Framateam comme outil de communication) compte 482 032 messages échangés au total sur près de 200 canaux. Cela fait en moyenne plus de 5 messages chaque heure depuis le lancement de Framateam. Presque 20 si on ne considère que les heures de travail.
    Statistiques de Framateam, notre instance Mattermost

    Statistiques de Framateam, notre instance Mattermost/Mostlymatter

    🔀 Framagit

    💪 Avec près de 85 000 projets hébergés, Framagit est probablement une des plus grosses forges logicielles de France (et fait a priori partie du Top10 des Gitlab mondiaux).

    Framagit est une forge logicielle, où développeurs et développeuses peuvent publier leur code et contribuer à celui des autres. Framagit en chiffres, c’est :

    • 1 546 973 visites
    • 84 096 projets hébergés (7 000 projets de plus qu’en 2024)
    • 55 052 utilisateurs et utilisatrices (2 000 de plus)
    • 11 076 forks
    • 170 032 issues
    • 113 412 Merge requests
    • 1,95 million de notes
    Capture écran du tableau d'accueil de FramagitCapture écran du tableau d'accueil de Framagit

    Capture écran du tableau d’accueil de Framagit

    🗳️ Framavox

    Framavox est probablement une des plus grosses instances existantes de l’excellent logiciel Loomio, avec près de 20 000 communautés.

    Framavox permet à un collectif de se réunir, débattre et prendre des décisions, dans un seul endroit. Framavox en chiffres, c’est :

    • 157 050 visites en 2025 (+14 %)
    • 135 939 utilisateurs et utilisatrices, soit 7 000 de plus qu’en 2024
    • 18 634 communautés, ce qui fait plus de 5 000 nouvelles communautés accueillies en 2025
    Framavox - Illustration de David Revoy

    Framavox – Illustration de David Revoy – Licence : CC-By 4.0

     

    📍 Framacarte

    Framacarte permet de créer des cartes géographiques en ligne. Et en chiffres, c’est :

    • 2 654 245 visites en 2024 (-17 % par rapport à 2024. Ah ! enfin un site dont les stats baissent ! )
    • 11 950 8 764 utilisateurs et utilisatrices (+ 3 186 en un an)
    • 216 750 cartes hébergées (+ 19 772 en un an)
    Graphique présentant l'évolution des visites sur Framacarte depuis 2021

    Graphique présentant l’évolution des visites sur Framacarte depuis 2021

    🗣️ Framatalk

    Framatalk permet de créer ou rejoindre un salon de vidéoconférence. Et en chiffres, c’est :

    • 98  146 visites en 2025 (+50 %)
    • 84 000 sessions depuis le début de l’année visioconférences hébergées en 2025, initiées par 15 800 utilisateurs
    Graphique présentant l'évolution des visites sur Framatalk (remarquez cet énorme pic pendant l'année des confinements !)

    Graphique présentant l’évolution des visites sur Framatalk (remarquez cet énorme pic pendant l’année des confinements !)

    🧠 Framindmap

    Framindmap permet de créer des cartes mentales. En chiffres, Framindmap c’est :

    • 259 655 visites en 2025 (-9 %)
    • Environ 1,5 million de cartes mentales hébergées
    • Environ 600 000 utilisateurs et utilisatrices
    Graphique présentant l'évolution des visites sur Framindmap

    Graphique présentant l’évolution des visites sur Framindmap

     

    📅 Framagenda

    L’outil est basé sur Nextcloud, et en terme de comptes (150 000), c’est ce qu’on peut appeler une « grosse instance »

    Framagenda permet de créer des calendriers et événements, ainsi que de gérer des contacts en ligne. Framagenda en chiffres, c’est :

    En chiffres, c’est :

    • 200 536 visites
    • près de 314 000 calendriers (environ 15 000 calendriers de plus)
    • plus de 150 000 utilisateurices (c’est environ 30 000 de plus que l’an passé). 33 000 utilisateurs actifs cette année.
    • 27 millions d’événements (incluant événements des souscriptions)
    • 2,6 millions de contacts
    • 1 558 équipes
    • 20 000 decks (tableaux utilisant la méthode Kanban)
    • 66 600 salons de discussion

    📁 Framadrive

    Framadrive, service de stockage de documents, n’est plus ouvert aux inscriptions, mais fonctionne toujours ! Et en chiffres, c’est :

    • 8,6 millions de fichiers
    • 7 200 utilisateurs et utilisatrices (1 126 actifs en 2025)
    • 21 000 partages par lien public

    🎉 Mobilizon

    Mobilizon est une alternative aux groupes et événements Facebook. Nous avons transmis le code à la communauté, et notamment à l’association Kaihuri, en 2024. En chiffres, les données du réseau Mobilizon, c’est :

    • 366 136 événements 
    • 46 487 utilisateurs et utilisatrices (soit 63 % de plus qu’en 2024 !)
    • 86 instances (8 de plus qu’en 2024)
    • 5 341 groupes (plus de 1 000 groupes supplémentaires)

    Pour notre instance https://mobilizon.fr, qui reste gérée par Framasoft, les chiffres sont :

    • 103 963 visites (+15 %)
    • 15 479 événement publiés
    • 13 952 utilisateur⋅ices
    • 2 329 groupes
    Mobilizon - Illustration de David Revoy

    Mobilizon – Illustration de David Revoy – Licence : CC-By 4.0

    🐘 Framapiaf

    Framapiaf, installation du logiciel de micro-bloging Mastodon, n’est plus ouvert aux nouvelles inscriptions mais reste bien actif. En chiffres, c’est :

    • 347 049 visites (+66 %, merci Elon !)
    • 793 utilisateurs et utilisatrices s’étant connecté·es dans les 30 derniers jours
    • 2 650 000 messages postés depuis la mise en place de l’instance.

     

    Framasoft en tant qu’éditeur logiciel

    Malgré un dépôt Framagit contenant près de 35 projets logiciels, aujourd’hui, Framasoft n’édite officiellement qu’un seul logiciel « phare » : PeerTube (ainsi que son application mobile).

    Dessin dans le style d'un jeu vidéo de combat, où s'affronte le poulpe de PeerTube et le monstre de YouTube, Twitch et Viméo.

    Dessin dans le style d’un jeu vidéo de combat, où s’affronte le poulpe de PeerTube et le monstre de YouTube, Twitch et Viméo.

    📺 PeerTube

    💪 PeerTube est l’une des rares alternatives crédibles aux plateformes vidéos centralisatrices. Près de 1 800 installations actives du logiciel, hébergeant 1,3 million de vidéos, qui dépasseront bientôt le milliard de vues.

    PeerTube est une alternative aux plateformes vidéo type YouTube, Twitch, Dailymotion ou Vimeo.

    NB : nous avons changé notre méthode de comptage, ce qui rend la comparaison avec l’année précédente caduque. Les statistiques ci-dessous ne contiennent que les données remontées volontairement par les instances PeerTube.

    Et en chiffres c’est :

    • 721 517 utilisateurs et utilisatrices, soit 300 000 de plus qu’en 2024
    • En termes de comptes actifs, cela donne 5 384 quotidiennement, 17 465 par semaine, 38 897 par mois.
    • 1 368 408 vidéos
    • 1 782 instances publiques
    • 384 742 commentaires sur les vidéos
    • 827 695 635 millions de vues (on compte une vue à partir de 10 secondes de lecture sur la vidéo). Nous devrions donc atteindre le milliard de vues en 2026.
    • 858 To de fichiers
    • 345 issues résolues en 2025 (sur 5 257 issues traitées au total)
    • 533 365 visites sur JoinPeerTube.org (contre 441 591 l’an passé, soit une progression de 8,5 %)
    Statistiques PeerTube des derniers mois de 2025 : instances, utilisateurices, commentaires, vidéos, vues et poids des vidéos

    Statistiques PeerTube des derniers mois de 2025 : instances, utilisateurices, commentaires, vidéos, vues et poids des vidéos

     

    📱 PeerTube App

    Nous développons depuis maintenant plus de deux ans une application mobile pour PeerTube (iOS/Android).

    La nouvelle version vient tout juste d’être publiée.

    • nombre de téléchargements : 160 448
      • iOS : 56 400
      • App Store : 104 048
      • F-Droid : (F-Droid ne communique pas de statistiques)

    Les petits nouveaux !

    Framasoft a sorti des nouveaux services fin 2025 !

    Les statistiques sont forcément peu impressionnantes car ils viennent d’éclore. Cependant, tant qu’à être transparent⋅es, on vous donne les chiffres !

     

    Dorlotons Dégooglisons - Illustration de David Revoy

    Dorlotons Dégooglisons – Illustration de David Revoy – Licence : CC-By 4.0

     

    ✍️ Framapetitions

    Framapetitions, c’est notre alternative éthique à Change.org ou Avaaz. Le projet est encore très frais, mais on ne doute pas trop de son succès à terme. Lisez l’article d’annonce pour en apprendre plus. En chiffres, c’est :

    • 59 232 visites
    • 60 pétitions
    • 83 utilisateur⋅ices

    📄 FramaPDF

    FramaPDF est une boite à outils pour manipuler des PDF (compresser, signer, ajouter/retirer/pivoter des pages, etc). Lisez l’article d’annonce pour en apprendre plus. En chiffres, c’est :

    • 48 712 visites
      • 21 502 visites sur SignaturePDF
      • 27 210 visites sur StirlingPDF

    💸 Framacount

    Framacount, c’est notre alternative à Tricount, histoire de savoir « Qui doit combien à qui ? ». Lisez l’article d’annonce pour en apprendre plus. En chiffres, c’est :

    • 16 492 visites
    • 571 groupes
    • 2 303 participants
    • 2 141 dépenses enregistrées

    🛠️ FramaToolbox

    FramaToolbox est une sorte de « couteau suisse numérique » pour manipuler des fichiers ou du texte. Le service compte plus d’une centaines d’outils pour convertir, compresser, créer des listes, etc. Lisez l’article d’annonce pour en apprendre plus. En chiffres, c’est :

    • 13 285 visites

     

    Illustration de <a href="http://www.davidrevoy.com">David Revoy</a> - Licence : <a href="https://creativecommons.org/licenses/by/4.0/">CC-By 4.0</a>

    Illustration de David Revoy – Licence : CC-By 4.0

     

    🎙️➡️📝 Lokas

    Lokas est notre prototype d’application smartphone pour la transcription, qui respecte totalement votre vie privée. Sortie fin 2024, en chiffres, c’est :

    • 12 329 visites (+308 % par rapport à 2024)
    • Nombre de téléchargements : 4 919
      • iOS : 2 260
      • App Store : 2 659
    • 8 000 transcriptions effectuées

     

    🤪 Parce qu’il est bon de rire, parfois !

    🎮 Framagames

    Framagames, c’est notre petit site internet, qui regroupe des jeux libres pour jouer sans quitter son navigateur. Framagames en chiffres, c’est :

    • 22 jeux (9 de plus qu’en 2024 !)
    • 255 000 visites en 2025

     

    Statistiques de visites de Framagames depuis 2016

    Statistiques de visites de Framagames depuis 2016 – Vous noterez le joli pic pendant le COVID

    🌬️ Framaprout

    Framaprout est un site réalisé en 48h en plein COVID. Il s’agissait de dégazer un peu l’anxiété causée par cette période très stressante pour nous (et pour tout le monde). Framaprout en chiffres, c’est :

    • 12 424 visites (15 % de plus qu’en 2024 )

    Pour « Proutify », notre extension qui remplace les noms de personnalités célèbres par « prout »

    • Pour Firefox
      • 144 utilisateur⋅ices quotidien⋅nes
      • une note de 4.7/5 avec 38 avis
      • 272 téléchargements dans les 365 derniers jours.
      • 1636 téléchargements en tout
    • Pour Chrome/Chromium
      • 349 utilisateur⋅ices quotidien⋅nes

    🤣 Framamèmes

    Framamemes.org est un site qui vous permet de générer vos propres mèmes à partir d’images qui ont la particularité d’être sous licence libre. Les mèmes sont générés sans filigrane ni tatouage numérique (watermark), et le générateur est lui-même sous licence libre. Framamèmes en chiffres, c’est :

    • 16 illustrations types, réalisées par Gee
    • 11 632 visites en 2025 (site publié le…1er avril 2025 !)

     

    IIllustration de David Revoy - Licence : CC-By 4.0

    IIllustration de David Revoy – Licence : CC-By 4.0

     

     

    Je soutiens les services de Framasoft

     

    L’association et les communs culturels

    Les services en ligne que nous mettons à disposition du public ne sont pas les seuls à occuper nos journées. Voilà quelques chiffres concernant d’autres actions que nous avons menées à bien cette année.

    Illustration de David Revoy – Licence : CC-By 4.0

    🎤🧑‍🏫 En interne

    • 39 interventions en 2025, en présentiel et/ou en ligne sur le numérique, les communs culturels et leurs enjeux
    • Plus de 118 articles publiés sur le Framablog en 2025 (une quinzaine de plus qu’en 2024), qui compte 3 173 articles au total
    • 305 000 abonné⋅es confirmé⋅es à notre Newsletter
    • 6 ouvrages dans notre collection « Des livres en communs »
    • 21 manuels, 8 essais, 12 bédés et 16 romans, soit 57 ouvrages dans notre (aujourd’hui archivée) maison d’édition Framabook

     

    Illustration de <a href="http://www.davidrevoy.com">David Revoy</a> - Licence : <a href="https://creativecommons.org/licenses/by/4.0/">CC-By 4.0</a>

    Illustration de David Revoy – Licence : CC-By 4.0

    🎥 Vidéo non intégrée (JavaScript désactivé).

    👉
    Voir la conférence « Ce n’est pas l’IA que vous détestez, c’est le capitalisme ! » sur Framatube

    🤝 Les projets partagés

    ✨ IAller ou pas ?

    L’un des sujets de 2025 aura sans conteste été l’Intelligence artificielle ! Dès fin 2024, et encore plus en 2025, nous avons travaillé sur le sujet. Notamment pour démystifier l’IA générative et la placer dans une perspective historique et économique.

     


    Conférence « Ce n’est pas l’IA que vous détestez, c’est le capitalisme ! »
    Une des multiples interventions données par Framasoft en 2025.

    🎥 Vidéo non intégrée (JavaScript désactivé).

    👉
    Voir la conférence « Ce n’est pas l’IA que vous détestez, c’est le capitalisme ! » sur Framatube

     

     

    Je soutiens les actions de Framasoft

     

    🏗️ Infrastructure technique

    Framasoft est, à notre connaissance, le plus gros hébergeur associatif de services en ligne au monde !

    En chiffres :

    • 68 serveurs physiques et 61 machines virtuelles qui hébergent nos services en ligne (soit 5 serveurs physiques de plus qu’en 2024)
    • Environ 500 To de stockage provisionné
    • 171 noms de domaines (on ne remercie pas les typosquatteurs)
    • 52 TB entrants et 119 TB sortants pour les IP du réseau Framasoft et 69 TB et 399 TB sortants pour les sous réseaux (ces données n’incluent pas décembre 2025)
    • 0,7 tonne équivalent CO2 pour la consommation électrique annuelle de notre infrastructure technique (notre hébergeur Hetzner utilisant des énergies renouvelables hydroélectriques et éoliennes). Cela est évidemment loin d’être négligeable, mais rappelons que cela fait 0,03g équivalent CO2 par visiteur⋅ices et par mois.
    • 1 administrateur systèmes et réseaux (seulement ! ) à temps plein et 2 personnes en soutien (à temps très très partiel) à cet adminsys
    • 1 personne au support (seulement ! ) à temps plein

     

    - Anakin : « Framasoft vient de partager les chiffres de son infrastructure technique. » (68 serveurs dédiés, 61 machines virtuelles)- Padmé : « Impressionnant, vous devez avoir plein d'administrateurs systèmes ? » - Anakin regarde Padmé avec un sourire en coin. (1 seul adminsys) - Padmé, inquiète : « Vous devez avoir plein d'administrateurs systèmes, hein ? » Mème Framamemes.org

    – Anakin : « Framasoft vient de partager les chiffres de son infrastructure technique. » (68 serveurs dédiés, 61 machines virtuelles)
    – Padmé : « Impressionnant, vous devez avoir plein d’administrateurs systèmes ? »
    – Anakin regarde Padmé avec un sourire en coin. (1 seul adminsys à Framasoft)
    – Padmé, inquiète : « Vous devez avoir plein d’administrateurs systèmes, hein ? »
           — Mème Framamemes.org

     

    🧑‍🤝‍🧑 Richesses humaines

    (parce que nous ne sommes pas des ressources :-P )

    Framasoft, c’est :

    • Une association de 35 adhérent⋅es
      • 26 bénévoles qui interviennent ponctuellement ou régulièrement sur :
        • la représentation publique (stands, conférences, webinaires)
        • la communication (relecture, écriture d’articles, interviews, relai de messages)
        • la gestion de projets (tels que « Des livres en communs »)
        • la stratégie associative
        • l’administration de l’association
        • etc
      • 9 salarié⋅es
        • 1 personne au support, pour répondre à vos questions (surtout lorsqu’elles sont polies !), qui participe à la communication (Newsletters, notamment)
        • 1 personne à la direction (largement aussi développeur à ~20 % de son temps plein)
        • 1 personne aux tâches administratives et comptables (mais aussi aux tâches logistiques)
        • 1 personne « couteau suisse », notamment sur la communication (mais aussi en backup adminsys)
        • 1 personne pour coordonner les différents services en ligne (mais aussi largement en représentation publique et institutionnelle, ainsi qu’en support communication)
        • 1 personne pour développer PeerTube (oui oui, une seule personne)
        • 1 personne pour développer l’application mobile PeerTube (qui file aussi un coup de main à notre adminsys)
        • 1 personne en alternance, notamment sur le développement d’applications pour Framaspace
        • 1 personne en administration systèmes, pour gérer les différents serveurs et services (oui oui, cette personne est un peu le coeur de Framasoft)
      • Une communauté de contributeur⋅ices pour :
        • Les traductions d’articles ou de chaînes logicielles
        • Le support sur nos forums
        • Des coups de mains ponctuels sur les stands
        • ❤️ Environ 9 000 personnes qui nous soutiennent financièrement chaque année ! ❤️
    IIllustration de <a href="http://www.davidrevoy.com">David Revoy</a> - Licence : <a href="https://creativecommons.org/licenses/by/4.0/">CC-By 4.0</a>

    IIllustration de David Revoy – Licence : CC-By 4.0


    En soutenant Framasoft, vous choisissez de remettre la technologie à sa place : le numérique est au service de l’humain, et non du capitalisme. Vous aidez à maintenir un Internet où la culture et le savoir peuvent se diffuser librement, où l’on partage des outils plutôt que de les monétiser. Vous offrez aux plus démunis l’accès à des services numériques respectueux, quand d’autres les en priveraient faute de rentabilité.

    Bannière de dons au 21 décembre 2025

     

    Nous estimons avoir besoin de récolter 250 000 € d’ici le 31 décembre pour pouvoir poursuivre et étendre nos actions en 2026. En date du 23 décembre 2025, il vous reste donc 8 jours pour vous mobiliser et nous soutenir.

    En animant cette campagne de dons 2025, nous faisons appel à toutes celles et ceux qui refusent de rester spectateur⋅ices du capitalisme de surveillance, de l’emmerdification d’internet. En faisant un don, vous choisissez le camp du commun et affirmez qu’un autre numérique est possible.

     

    Soutenir Framasoft

  • Tuesday 23 December 2025 - 08:24

    What tangible impact does our association have ? This is the question we like to explore at the end of each year (see our figures for 2016, 2018, 2022, 2023, and 2024). Looking at the numbers helps us better understand the real-world value of what we do. Welcome to Framastats 2025 !

    Thanks to your donations (66 % tax-deductible in France), Framasoft has been working for over 20 years to promote a more ethical, friendly, and human-centered web. Below, we highlight some of our actions in 2024.

    ➡️ Read all articles from this campaign (Nov. – Dec. 2025)

    Part of the traffic data comes from our self-hosted analytics tool, Matomo. As with many privacy-respecting analytics solutions, these figures tend to underestimate actual usage.

    Additional statistics are sourced directly from the software we run, or from manual SQL queries on our databases.

    Finally, data collection took place between December 8 and December 18, meaning that roughly two to three weeks of activity are missing (about 5 % of the year).

    Our online services at a glance

    More than 2 million people use Framasoft websites every month, roughly the population of a large European capital like Paris. It’s both humbling and energizing to realize how many people rely on the tools we maintain.

    De-google-ify the Internet – Illustration by David Revoy


    De-google-ify the Internet – Illustration CC BY-SA by David Revoy

     

    So what does this look like, service by service ?

    🗓️ Framadate

    💪 One of the largest scheduling and polling platforms of its kind worldwide, with nearly 1.5 million polls created in 2025

    Framadate helps groups and communities find the right time to meet through simple, accessible polls. In 2025, we also rolled out a major redesign.

    In 2025 :

    • 1.4 million polls hosted across our infrastructure
    • 38.5 million visits over the year

    L'affichage classique des résultats, en ligne, est toujours disponible (et par défaut sur écrans larges)

    ☁️ Framaspace

    💪 To our knowledge, the world’s largest non-profit-operated Nextcloud ecosystem

    Framaspace provides collaborative digital workspaces for small non-profits, grassroots organizations, and informal collectives looking for alternatives to Big Tech platforms.

    In 2025 :

    • 2,502 organizations chose Framaspace instead of Google-based tools
    • 864 new Nextcloud instances were deployed
    • Over 7 million files stored across the platform

     

    Une licorne déguisée en cosmonaute (avec une passoire sur la tête) marche sur les nuages et souffle des bulles. Dans ces bulles, on retrouve des cubes symbolisant le travail en commun (dossiers, boite à outils, livres, machine à écrire, boulier, etc.).

    Tableau de bord de Framaspace

    Autres statistiques du tableau de bord Framaspace

    📝 Framaforms

    💪 A major player in online forms, with hundreds of thousands of new forms created every year

    Framaforms enables individuals, collectives and organizations to create online surveys and questionnaires without ads, tracking or data exploitation.

    In 2025 :

    • Over 15 million visits (+68 % compared to 2024)
    • Nearly 800,000 forms hosted in total
    • More than 217,000 new forms created during the year
    • Over 520,000 user accounts

     

    Chiffres du dashboard admin Framaforms

    Statistiques Framaforms (page vues et visites) depuis 2016

     

    📨 Framalistes & Framagroupes

    💪 Among the largest non-commercial mailing list services in operation today, outside of Big Tech platforms

    Framalistes and Framagroupes allow groups to create and manage email discussion lists, a simple but still essential communication tool.

    As the original Framalistes infrastructure reached its limits, Framagroupes was launched in 2023 to ensure continuity of this service.

    In 2025 :

    • About 1.4 million users
    • Nearly 70,000 active mailing lists
    • Roughly 440,000 emails sent every working day

     

     

    🗒️ Framapad

    💪 One of the largest Etherpad-based collaborative writing services worldwide

    Framapad allows multiple people to write together on the same document in real time, without requiring accounts or complex setup.

    In 2025 :

    • Nearly 5 million visits
    • More than 1 million active pads hosted at any given time
    • Hundreds of thousands of new pads created compared to the previous year

     

    Graphe du cumul de pad par serveur Etherpad et MyPads hébergés par Framasoft

     

    🧮 Framacalc

    💪 Possibly the largest EtherCalc deployment in the world, despite its spartan interface

    Framacalc provides collaborative online spreadsheets, often used for quick calculations, collective budgeting or shared data tables.

    In 2025 :

    • Nearly 5 million visits
    • Over 220,000 spreadsheets hosted

    Statistiques (visites et pages vues) depuis 2021 sur Framacalc.org

     

    💬 Framateam

    💪 One of the world’s largest Mattermost-based team chat instances

    Framateam is a team chat service that helps groups organize discussions into channels, without surveillance or advertising.

    In 2025 :

    • Almost 1.9 million visits (+30 % year-on-year)
    • Nearly 180,000 users, including several thousand daily active users
    • More than 200,000 discussion channels
    • Over 56 million messages exchanged in total

    Statistiques de Framateam, notre instance Mattermost

     

    🔀 Framagit

    💪 One of the largest non-commercial Git hosting platforms in France

    Framagit is a collaborative software forge where developers can publish code, manage issues and contribute to shared projects.

    In 2025 :

    • More than 84,000 hosted projects
    • Over 55,000 users
    • Tens of thousands of forks, issues and merge requests

     

    Capture écran du tableau d'accueil de FramagitCapture écran du tableau d'accueil de Framagit

    🗳️ Framavox

    Framavox is one of the largest existing instances of the Loomio decision-making software, with nearly 20,000 communities.

    Framavox enables collectives to meet, discuss and make decisions together in a single shared space.

    In 2025 :

    • 157,050 visits (+14 % compared to 2024)
    • 135,939 users, around 7,000 more than in 2024
    • 18,634 communities, including more than 5,000 created during the year

     

    Framavox - Illustration de David Revoy

     

    📍 Framacarte

    Framacarte allows users to create and share custom online maps for projects, events or collective initiatives.

    In 2025 :

    • 2,654,245 visits (-17 % compared to 2024)
    • 11,950,764 users (+3,186 in one year)
    • 216,750 hosted maps (+19,772 in one year)

    Graphique présentant l'évolution des visites sur Framacarte depuis 2021

     

    🗣️ Framatalk

    Framatalk allows users to create or join video-conferencing rooms without installing software or creating accounts.

    In 2025 :

    • 98,146 visits (+50 % compared to 2024)
    • 84,000 video-conferencing sessions hosted during the year
    • Sessions initiated by 15,800 users

     

    Graphique présentant l'évolution des visites sur Framatalk (remarquez cet énorme pic pendant l'année des confinements !)

     

    🧠 Framindmap

    Framindmap enables users to create mind maps online, individually or collaboratively.

    In 2025 :

    • 259,655 visits (-9 %)
    • 1,361,130 mind maps hosted in total
    • 223,000 new mind maps created during the year
    • 588,584 users, around 100,000 more than in 2023

     

    Graphique présentant l'évolution des visites sur Framindmap

     

    📅 Framagenda

    A large-scale Nextcloud-based calendar and contact service

    Framagenda allows users to manage calendars, events, contacts and collaborative tools online.

    In 2025 :

    • 200,536 visits
    • 314,000 calendars (about 15,000 more than in 2024)
    • More than 150,000 user accounts, including 33,000 active users during the year
    • 27 million events (including subscription events)
    • 2.6 million contacts
    • 1,558 teams
    • 20,000 decks (Kanban-style boards)
    • 66,600 discussion rooms

    📁 Framadrive

    Framadrive is a document storage and sharing service. While it is no longer open to new registrations, it remains fully operational.

    In 2025 :

    • 8.6 million files stored
    • 7,200 users, including 1,126 active users
    • 21,000 public link shares

    🧑‍🤝‍🧑 Mobilizon

    Mobilizon is a federated alternative to Facebook groups and events. In 2024, Framasoft handed over the codebase to the community, notably to the Kaihuri association.

    Across the Mobilizon network :

    • 366,136 events
    • 46,487 users (+63 % compared to 2024)
    • 86 instances (8 more than in 2024)
    • 5,341 groups (over 1,000 additional groups)

    For the instance operated directly by Framasoft (mobilizon.fr) :

    • 103,963 visits (+15 %)
    • 15,479 published events
    • 13,952 users
    • 2,329 groups

     

    Mobilizon - Illustration de David Revoy

     

    🐘 Framapiaf

    Framapiaf is Framasoft’s Mastodon instance. Although it is closed to new registrations, it remains very active.

    In 2025 :

    • 347,049 visits (+66 %)
    • 793 users who logged in during the last 30 days
    • 2,650,000 messages posted since the instance was launched

    🎮 Framagames

    Framagames is our little website, which brings together free games that you can play without leaving your browser. Framagames in figures :

    • 22 games (9 more than in 2024 !)
    • 255,000 visits in 2025

     

    Framasoft as a software publisher

    Despite maintaining a Framagit repository with nearly 35 software projects, Framasoft currently officially publishes a single flagship application : PeerTube (along with its mobile app).

    Dessin dans le style d'un jeu vidéo de combat, où s'affronte le poulpe de PeerTube et le monstre de YouTube, Twitch et Viméo.

    Drawing in the style of a fighting video game, where PeerTube’s octopus battles the monster of YouTube, Twitch, and Vimeo.

    📺 PeerTube

    💪 One of the rare, credible alternatives to centralized video platforms

    PeerTube is a decentralized alternative to platforms such as YouTube, Twitch, Dailymotion or Vimeo.

    Important note : our counting methodology has changed, making year-to-year comparisons unreliable. The statistics below only include data voluntarily reported by PeerTube instances.

    In 2025 :

    • 721,517 users, around 300,000 more than in 2024
    • Active accounts : 5,384 daily, 17,465 weekly, 38,897 monthly
    • 1,368,408 videos
    • 1,782 public instances
    • 384,742 comments posted on videos
    • 827,695,635 views (a view is counted after 10 seconds of playback)
    • We therefore expect to reach one billion views in 2026
    • 858 TB of video files stored
    • 345 issues resolved in 2024 (out of 5,257 issues handled overall)
    • 533,365 visits on JoinPeerTube.org (+8.5 % compared to 2024)
    PeerTube statistics for late 2025: instances, users, comments, videos, views and storage size


    PeerTube statistics for the last months of 2025 : instances, users, comments, videos, views and storage volume

    📱 PeerTube App

    We have been developing a mobile application for PeerTube (iOS and Android) for over two years.

    The latest version has just been released.

    • Total downloads : 110,448
      • iOS : 56,400
      • Android (Play Store) : 104,048
      • F-Droid : statistics not available

    The newcomers

    At the end of 2025, Framasoft launched several new services.

    Since these tools are still very recent, their figures are naturally more modest. Still, transparency matters to us, so here are the numbers !

     

    Dorlotons Dégooglisons – Illustration by David Revoy


    Dorlotons Dégooglisons – Illustration CC BY-SA by David Revoy

     

    ✍️ Framapetitions

    Framapetitions is our ethical alternative to platforms like Change.org or Avaaz.

    Although the project is still young, we are confident in its long-term relevance. You can read the announcement article for more context.

    In 2025 :

    • 59,232 visits
    • 60 petitions
    • 83 users

    📄 FramaPDF

    FramaPDF is a toolbox for working with PDF files (compressing, signing, adding, removing or rotating pages, and more).

    More details are available in the announcement article.

    In 2025 :

    • 48,712 visits
      • 21,502 visits on SignaturePDF
      • 27,210 visits on StirlingPDF

    💸 Framacount

    Framacount is our alternative to Tricount. A simple way to keep track of shared expenses and answer the question : “Who owes how much to whom ?”

    In 2025 :

    • 16,492 visits
    • 571 groups
    • 2,303 participants
    • 2,141 recorded expenses

    🛠️ FramaToolbox

    FramaToolbox is a kind of “digital Swiss army knife”, offering more than a hundred small tools to manipulate files or text (conversion, compression, formatting, etc.).

    In 2025 :

    • 13,285 visits

    🎙️➡️📝 Lokas

    Lokas is our prototype mobile application for audio transcription, designed with privacy in mind.

    Released at the end of 2024, it recorded the following figures in 2025 :

    • 12,329 visits (+308 % compared to 2024)
    • 4,919 downloads
      • iOS : 2,260
      • Android (Play Store) : 2,659
    • 8,000 transcriptions completed

     

    Support Framasoft’s services

     

    The association and cultural commons

    The online services we provide are only part of Framasoft’s work. Here are a few figures related to other activities we carried out in 2025.


    Illustration by David Revoy – License : CC-BY 4.0

    🎤🧑‍🏫 Internal activities

     

     

    🤝 Shared projects and partnerships

    • Framasoft mentioned in at least 29 French-language articles and 26 articles in other languages
    • 1,150 entries listed in the Framalibre directory
    • 54 service providers supporting non-profits in their digital emancipation, listed on emancipasso.org
    • Continued transfer of coordination after eight years of facilitating the CHATONS collective, now bringing together 86 alternative hosting providers
    • Ongoing contributions to many free software and commons-oriented projects, through code, documentation and financial support

     

    Support Framasoft’s actions

     

    🏗️ Technical infrastructure

    To our knowledge, Framasoft is the largest non-profit host of online services in the world.

    In 2025 :

    • 68 physical servers and 61 virtual machines hosting our services
    • 52 TB of inbound traffic and 119 TB of outbound traffic on the main network, plus 69 TB inbound and 399 TB outbound on subnets (excluding December 2025)
    • 0.7 tonnes of CO₂ equivalent for annual electricity consumption (our host, Hetzner, relies on renewable hydro and wind energy)
    • 1 full-time systems and network administrator, supported by two part-time contributors
    • 1 full-time support staff member

    – Anakin : “Framasoft has just shared the numbers for its technical infrastructure.” (68 dedicated servers, 61 virtual machines)
    – Padmé : “Impressive, you must have lots of system administrators ?”
    – Anakin looks at Padmé with a smirk. (Only 1 sysadmin at Framasoft)
    – Padmé, concerned : ”You must have lots of system administrators, right ? »
       — Meme Framamemes.org

    👥 Human resources (or rather, human wealth)

    Framasoft is :

    • An association of 35 members, including :
      • 26 volunteers involved in public outreach, communication, project management, governance and administration
      • 9 employees, covering support, development, system administration, coordination and management roles
    • A broader community of contributors helping with translations, forum support, public events and outreach
    • ❤️ Around 9,000 people providing financial support every year ❤️

    By supporting Framasoft, you help put technology back in its rightful place : at the service of people, not profit. You contribute to an Internet where culture and knowledge can circulate freely, where tools are shared rather than monetized, and where ethical digital services remain accessible to everyone.

    Donation banner as of December 21, 2025

     

    We estimate that we need to raise €250,000 by December 31 in order to continue and expand our actions in 2026. As of December 23, 2025, this leaves just a few days to mobilize and support us.

    By running this 2025 donation campaign, we are reaching out to everyone who refuses to remain a passive spectator of surveillance capitalism and the enshittification of the Internet. By donating, you choose the side of the commons and affirm that another digital future is possible.

     

    Support Framasoft

     

  • Monday 22 December 2025 - 17:12
    Objet médical ancien : le Canard de Malade
  • Monday 22 December 2025 - 16:05
    Canards de Malade
    Canards de Malade : des objets désormais passés de la Médecine à la Collection.
    Canard ou Biberon de Malade, c'est un objet insolite qui fascine autant les collectionneurs que les passionnés d'histoire de la médecine...

    Le "Canard de Malade" : Histoire et Secrets d'un Objet Médical Oublié

    Si vous chinez dans les brocantes ou explorez les armoires de vos grands-parents, vous êtes peut-être déjà tombé sur cet objet étrange : une sorte de petite théière aplatie, munie d’un bec verseur allongé, mais dépourvue de couvercle amovible.
    Appelé "canard de malade" ou "biberon de malade", cet ustensile a traversé les siècles pour soulager ceux qui ne pouvaient plus s’alimenter seuls.
    Plongée dans l'histoire d'un objet quotidien devenu une pièce de collection.

    Qu’est-ce qu’un canard de malade ?

    Le canard de malade est un récipient utilisé pour administrer des liquides (bouillons, tisanes, médicaments, soupes claires) à des personnes alitées, trop faibles pour se redresser ou incapables de tenir un verre.
    Sa forme caractéristique :
    * Le corps : Souvent ovale et bas pour une meilleure stabilité.
    * Le bec : Long et incurvé, il permet de verser le liquide directement dans la bouche du patient sans en renverser.
    * L'ouverture : Contrairement à une théière, l'ouverture sur le dessus est fixe et partielle pour éviter les éclaboussures et limiter le refroidissement du liquide.

    Un peu d'histoire : de l'Antiquité au XXe siècle

    L'usage de récipients à bec pour nourrir les plus faibles remonte à la nuit des temps.
    * L'Antiquité : On retrouve des poteries similaires en Grèce et à Rome, souvent utilisées pour les nourrissons.
    * Le XVIIIe et XIXe siècle : C'est l'âge d'or du canard de malade. Avec le développement de la porcelaine et de la faïence, chaque foyer bourgeois possède le sien. Les hôpitaux et les hospices les utilisent massivement avant l'invention de la paille ou des tubes en caoutchouc.
    * Le déclin : Il disparaît progressivement au milieu du XXe siècle, remplacé par des dispositifs médicaux modernes, jetables ou plus ergonomiques (verres à bec en plastique, pailles coudées).

    Matériaux et esthétique : un objet d'art

    Bien que sa fonction soit purement utilitaire, le canard de malade a souvent été traité avec beaucoup d'élégance. Les collectionneurs s'intéressent particulièrement aux variations de matériaux :
    - Étain ( XVIIe - XVIIIe siècle ) : Très solide, mais difficile à nettoyer parfaitement. 
    - Faïence / Porcelaine ( XIXe siècle ) : Le plus courant. Souvent décoré de fleurs ou de liserés dorés. 
    - Argent ( Familles aisées ) : Un signe de richesse, souvent gravé aux initiales du propriétaire. 
    - Verre ( Début XXe siècle ) : Hygiénique car on peut voir le niveau de liquide et la propreté. 
    > Le saviez-vous ?
    On l'appelle "canard" simplement à cause de sa silhouette qui rappelle le corps et le bec de l'oiseau palmipède.

    Pourquoi est-il devenu un objet de collection ?

    Aujourd'hui, le canard de malade ne se trouve plus dans les pharmacies, mais chez les antiquaires. Plusieurs raisons expliquent cet engouement :
    1. Le témoignage social : Il raconte une époque où les soins étaient prodigués à domicile par la famille.
    2. La diversité des manufactures : Les grandes faïenceries françaises (Quimper, Nevers, Gien, Lunéville) ont toutes produit leurs modèles, avec des motifs spécifiques.
    3. Le cabinet de curiosités : Sa forme singulière en fait un objet de décoration décalé et intrigant.

    Comment l'entretenir ou le détourner aujourd'hui ?

    Nettoyage
    Si vous en possédez un en porcelaine, attention au bec !
    L'intérieur est difficile d'accès. Utilisez un écouvillon fin (type nettoie-paille) et du vinaigre blanc pour dissoudre les éventuels dépôts de calcaire ou de vieux résidus.
    Détournement déco
    Si vous ne comptez pas l'utiliser pour sa fonction première, voici quelques idées :
    * Petit vase : Pour y glisser quelques fleurs séchées ou une tige de lierre.
    * Arrosoir de précision : Idéal pour les petits bonsaïs ou les succulentes qui n'aiment pas avoir de l'eau sur leurs feuilles.
    * Saucière originale : Pour servir un jus de viande ou un coulis de fruit de manière précise.
    Et, en Conclusion ...
    Le canard de malade est bien plus qu'un simple "biberon pour adulte".
    C'est un témoin de l'évolution de l'hygiène et de l'attention portée aux malades à travers les âges.
    Qu'il soit en étain brut ou en porcelaine fine de Limoges, il reste un objet chargé d'émotion et d'histoire.

    Notre " CANARD " du jour !

    Canard de Malade - Porcelaine Blanche - J. Vieillard - Bordeaux - Ancien - Potion - Curiosité
    - porcelaine blanche opaque en forme de canard, le bec percé pour laisser écouler les médicaments ou potions mise dans le corps; très utilisé à la fin du XVIII ème.
    marqué sous la base : " J. VIEILLARD & Cie - BORDEAUX "
    La manufacture J. Vieillard & Cie fonctionna ainsi de 1845 à 1865.
    état : belle porcelaine blanche, en état d'usage, juste un léger petit éclat, insignifiant pour un objet de cet âge, sur l'un des rebords; aucun choc ni coup déformant; TB
    dimensions : 18 x 8 x 7 cm
    poids : 170 g
    circa : 1850
        enjoy :)
    © Ma Petite Brocante en Ligne - duplication interdite
  • Monday 22 December 2025 - 09:56

    Que ce soit pour un voyage entre ami⋅es, une colocation, en couple ou pour un resto, nous avons parfois besoin de noter qui a dépensé quoi à un moment donné. Si vous préférez le faire sans vous demander comment sont exploitées vos données, vous pouvez utiliser Framacount : nous ne faisons rien de vos données ;)

    Voyage en Baie de Sommes

    Imaginons que vous ayez une envie d’évasion en allant explorer la Picardie avec votre meilleur⋅e ami⋅e : essence, péages, gratin de chicons, musée des jeux picards, balades sur les plages à la rencontre (de loin pour ne pas les déranger) des phoques (bon, ça c’est gratuit, mais vous avez acheté des glaces en passant), etc. Les bons comptes faisant les bons amis, vous créez un groupe sur Framacount, en cliquant simplement sur le bouton Créer un groupe, pour garder traces des dépenses.

    Vous devrez alors, au moins, indiquer un nom à ce groupe (pour le retrouver : « Vacances en Picardie », « Bas de l’Aisne » ou autre) et modifier / supprimer les participant⋅es.

    Vous pouvez aussi ajouter des indications dans le champ Informations sur le groupe, changer la devise Euros par défaut (pas nécessaire pour la Picardie, aux dernières nouvelles), et indiquer la personne qui paie par défaut, si nécessaire (si jamais une personne se propose à avancer souvent les frais). Et voilà, vous avez un espace commun où noter qui paie quoi à qui sans prise de tête et sans l’oublier (on vous voit là, les personnes qui « oublient » bizarrement ce qu’elles doivent).

    Une fois le groupe paramétré, vous pouvez donner le lien vers celui-ci pour que les participant⋅es ajoutent leurs dépenses (pas besoin d’installer une application au moindre lien qu’on vous envoie – on ne vise aucune alternative propriétaire, bien sûr). Pour ce faire :

    1. cliquez sur l’icône de partage
    2. copiez le lien à donner

    Gardez bien le lien de partage : le service Framacount n’a pas de compte. Les liens pour accéder à vos groupes sur Framacount sont ainsi uniquement stockés dans votre navigateur  ! Nous ne pourrons pas vous les récupérer si vous en perdez l’accès (par exemple en changeant de navigateur ou en supprimant les données de navigation). La personne qui perd ce lien paie sa tournée de tartes aux maroilles !

    Vous pouvez désormais commencer à déguster un bon gratin d’endives et l’ajouter aux dépenses !

     

    En vous identifiant avec le lien de partage du groupe vous pourrez voir tous les paiements dans l’onglet Dépenses avec, en évidence, celles que vous avez faites et celles que vous devez rembourser :

    Quand vient le moment de faire les comptes, l’onglet Équilibres vous montre qui doit combien à qui. Plus besoin de sortir une calculette ! Framacount propose une répartition claire :

    Pour rembourser, cliquez sur Marquer comme payé : cela ouvrira la dépense en cochant la case c’est un remboursement. Vous n’aurez plus qu’à cliquer sur le bouton Créer pour valider ce remboursement.

     

    Soutenir Framasoft

    Gérez vos dépenses sans concéder vos données

    Les données et métadonnées associées à vos dépenses peuvent être des données très sensibles (révélant vos habitudes quotidiennes, vos goûts, vos voyages, vos déplacements…), mais contrairement à des alternatives propriétaires comme Tricount, nous n’en faisons rien. Nous n’avons pas moult pisteurs pour identifier vos habitudes et les transformer en publicités ciblées, vous réduisant à de simples marchandises.

    Mème. À gauche, une carte Uno avec marqué « N'exploite pas les données ou pioche 25 cartes ». À droite, un personnage tagué « Tricount » a pioché 25 cartes.

    Tricount et l’exploitation des données. Généré grâce à Framamèmes.

    À l’inverse de Tricount, et de sa politique de « confidentialité » (😅) qui permet d’« Identifier les utilisateurs et les services auxquels ils ont souscrit afin d’identifier les opportunités de vente et de marketing » (c’est-à-dire exploiter ces données), nous sommes une association qui allons à contre-courant d’une vision capitaliste où les données personnelles sont source d’enrichissement de multinationales. Et nous ne sommes évidemment pas possédés par une banque (mais qu’est-ce qu’une banque pourrait bien avoir envie de faire d’une application qui permet de gérer des dépenses… ? ! 🤔 ).

    Soutenir Framasoft

    Un nouveau service libre dans un écosystème à soutenir

    Si vous n’avez pas tout dépensé dans votre séjour et que vous estimez que, quand même, Framacount vous a bien servi et vous a libéré de prises de têtes comptables, n’hésitez pas à nous faire un don avant le 31 décembre (date de fin de notre campagne). Si vous êtes imposable sur le revenu en France, grâce à la déduction d’impôts de 66 %, votre don de 80 € vous coûtera 27 €.

    Nous savons bien qu’en fin d’année vous êtes sollicité⋅es de toutes parts par les associations et nous vous remercions d’avance de considérer nous donner ! À la sortie de cet article, nous en sommes à 205 514 € collectés sur un total de 250 000 !

    Bannière de don de Framasoft. Le compteur est actuellement à 205514€ sur 250 000 € pour 3947 dons.

    Soutenir Framasoft

     

    Les illustrations (hormis le Framamème) ont été conçues par David Revoy et sont sous licence CC-BY 4.0.

  • Monday 22 December 2025 - 08:06
    Une vingtaine de passionnés se sont réunis au Musée des blasons pour une soirée captivante explorant la représentation du Moyen
  • Monday 22 December 2025 - 08:05
    Après plusieurs décennies d’attente, les fans de l’œuvre culte d’Osamu Akimoto sont enfin comblés : l’adaptation animée du manga Mr.
  • Monday 22 December 2025 - 07:42

     

    Comme chaque lundi, un coup d’œil dans le rétroviseur pour découvrir les informations que vous avez peut-être ratées la semaine dernière.


    Tous les liens listés ci-dessous sont a priori accessibles librement. Si ce n’est pas le cas, pensez à activer votre bloqueur de javascript favori ou à passer en “mode lecture” (Firefox) ;-)

    Brave New World

    Spécial IA

    Spécial Palestine et Israël

    • Sud-Liban. La guerre israélienne contre l’environnement (orientxxi.info)

      Outre les pertes humaines et matérielles, les bombardements israéliens incessants sur le sud du Liban provoquent un désastre écologique qui aggrave la pénurie d’eau et l’insécurité alimentaire des populations locales.

    Spécial femmes dans le monde

    Spécial France

    Spécial femmes en France

    RIP

    • Michèle Audin, pour mémoire (contretemps.eu)

      Mathématicienne, écrivaine, passionnée de la Commune de Paris, avec une capacité unique à tisser ensemble ces trois fils dans ses nombreux ouvrages historiques et littéraires

    Spécial médias et pouvoir

    Spécial emmerdeurs irresponsables gérant comme des pieds (et à la néolibérale)

    Spécial recul des droits et libertés, violences policières, montée de l’extrême-droite…

    Spécial résistances

    Spécial outils de résistance

    Spécial GAFAM et cie

    Les autres lectures de la semaine

    Les BDs/graphiques/photos de la semaine

    Les vidéos/podcasts de la semaine

    Les trucs chouettes de la semaine

    Retrouvez les revues de web précédentes dans la catégorie Libre Veille du Framablog.

    Les articles, commentaires et autres images qui composent ces « Khrys’presso » n’engagent que moi (Khrys).

  • Sunday 21 December 2025 - 22:05
    Alors que l’année tire à sa fin, la scène manga continue de vibrer avec des sorties qui séduisent autant les
  • Sunday 21 December 2025 - 12:40
    Manga VS Cartoon - Référencer votre site ou blog sur Internet
  • Sunday 21 December 2025 - 12:09
    Les mangas et les cartoons fascinent des générations entières, mais leurs univers ne pourraient pas être plus différents…
    Entre codes graphiques, rythmes narratifs et influences culturelles, ces deux formes d’animation se livrent un duel aussi passionnant que créatif.
    Cet article explore leurs forces, leurs contrastes et ce qui les rend chacun irrésistibles à leur manière...
    Essayons, rapidement et simplement, d'expliquer les différences fondamentales sans entrer dans un jargon trop complexe.

    Manga vs Cartoon : Quelle est la vraie différence ?

    Si vous avez déjà confondu Naruto avec Mickey Mouse, un fan de pop culture vous a sans doute déjà corrigé !
    Bien que les deux utilisent le dessin pour raconter des histoires, le Manga et le Cartoon ( ou dessin animé occidental ) appartiennent à deux mondes bien distincts.
    Manga VS Cartoon
    Manga VS Cartoon : des explications pour s'y retrouver.
    Voici un guide simple pour ne plus jamais les confondre...

    1. L’origine géographique

    C'est la différence la plus évidente :
    - Manga : Vient du Japon. Il est profondément ancré dans la culture et les traditions japonaises.
    - Cartoon : Vient principalement d'Occident ( États-Unis et Europe ). C’est le style popularisé par Disney, Warner Bros ou Nickelodeon.

    2. Le support : Papier vs Écran

    Dans le langage précis :
    - Le Manga est à l'origine une bande dessinée ( souvent en noir et blanc ).
    Quand il est adapté à la télévision, on l'appelle un Anime.
    - Le Cartoon désigne généralement le dessin animé lui-même, bien qu'il puisse exister sous forme de "Comics".

    3. Le style visuel

    C’est ici que vos yeux font la différence :
    | Les yeux | Souvent grands, très expressifs et détaillés. | Varient énormément ( parfois juste des points ).
    | Les traits | Proches du réalisme (proportions humaines). | Souvent caricaturaux, élastiques ou simplifiés.
    | La couleur | Majoritairement Noir & Blanc (en livre). | Toujours très coloré et vif.

    4. Le public et les thématiques

    C'est sans doute la différence la plus importante à retenir :
    - Le Cartoon : En Occident, il a longtemps été perçu comme un divertissement pour enfants.
     Les histoires sont souvent épisodiques ( on peut regarder l'épisode 5 sans avoir vu le 1 ) et axées sur l'humour ou la morale.
    - Le Manga : Il s'adresse à tout le monde ( enfants, ados, adultes, seniors ).
    On y trouve des genres très variés : sport, romance, politique, horreur ou psychologie.
    L'histoire est généralement suivie (feuilletonnante) et les personnages évoluent physiquement et mentalement.
    des publics différents
    des publics différents : deux styles mais aussi deux époques différentes !

    5. Le saviez-vous ?

    Contrairement à nos BD occidentales, un Manga se lit "à l'envers" : on commence par ce qui nous semble être la fin du livre, et on lit les cases de droite à gauche !
    Le Cartoon cherche souvent à nous faire rire ou à nous évader avec des mondes fantastiques et colorés.
    Le Manga cherche davantage à nous raconter une longue aventure humaine avec des codes graphiques très précis.
    Peu importe votre préférence, les deux sont des formes d'art incroyables qui n'ont qu'un seul but : nous faire rêver !
         enjoy :)
    © refOK.fr - duplication interdite
  • Sunday 21 December 2025 - 08:07
    Noël approche à grands pas et pour tous ceux qui rêvent d’évasion dans des mondes éclatés par la catastrophe, la
  • Sunday 21 December 2025 - 08:07
    À l’approche des fêtes, dénicher des lectures jeunesse qui sauront captiver petits et grands se révèle un défi passionnant. La
  • Saturday 20 December 2025 - 22:04
    Après avoir conquis le public avec une série principale intense mêlant monstres géants et action à la japonaise, Kaiju N°8
  • Saturday 20 December 2025 - 18:18
    L'Art de la Porcelaine d'Imari : Un Voyage entre Japon, Chine et Occident
  • Saturday 20 December 2025 - 17:42
    Porcelaine Imari
    Porcelaine Imari : tout savoir sur cet Art venu du JaponLa porcelaine de style " Imari " ne désigne pas simplement une vaisselle ancienne ; elle incarne l'un des chapitres les plus fascinants de l'histoire du commerce mondial et de l'art céramique...
    Caractérisée par son explosion de couleurs ( bleu de cobalt, rouge de fer et rehauts d'or ), elle a orné les tables des rois de France et les palais des tsars.

    Origines et Développement Historique

    Le terme "Imari" provient du nom du port de l'île de Kyūshū, au sud du Japon. Pourtant, la porcelaine n'y était pas fabriquée, mais simplement expédiée depuis ce port vers le reste du monde.
    - La naissance d'un savoir-faire (XVIIe siècle)
    Tout commence vers 1616, lorsque des gisements de kaolin sont découverts à Arita...
    Sous l'influence de potiers coréens, le Japon commence à produire de la porcelaine blanche, rivalisant avec la Chine.
    À l'origine, les décors étaient simples, principalement en "Bleu et Blanc" (S染付 - Sometsuke).
    - L'âge d'or et l'exportation (1650 - 1750)
    C'est la chute de la dynastie Ming en Chine qui va propulser Imari sur la scène internationale. La production chinoise étant perturbée, la **Compagnie néerlandaise des Indes orientales (VOC)** se tourne vers le Japon pour fournir l'aristocratie européenne. Les artisans d'Arita adaptent alors leurs motifs pour satisfaire les goûts occidentaux, créant le style "Imari d'exportation" que nous connaissons aujourd'hui.

    2. Particularités Techniques et Esthétiques

    Le style Imari repose sur une harmonie visuelle complexe appelée " le décor aux trois couleurs " (Kinrande).
    - La palette chromatique
    Un véritable Imari se reconnaît à la superposition de trois couches :
    1. Le bleu de cobalt : Appliqué sous couverte sur la pâte crue, il offre une profondeur bleu nuit après la première cuisson à haute température.
    2. Le rouge de fer (Rouge d'alun) : Appliqué sur la couverte, il apporte des nuances allant de l'orangé au brun brique.
    3. L'or : Utilisé pour souligner les détails, donner du relief et apporter cette touche de luxe caractéristique.
    - Les motifs et la composition
    Le décor Imari est souvent "horror vacui" (peur du vide). On y retrouve :
    1. La flore : Pivoines (richesse), chrysanthèmes (impérial), branches de prunus (renouveau).
    2. La faune : Phénix, dragons, grues ou carpes.
    3. Le style Brocart : Des panneaux géométriques qui imitent les tissus de soie japonais.

    Les Différents Types de Productions : Anciennes vs Modernes

    Voici une réécriture détaillée de ces distinctions chronologiques sous forme de paragraphes structurés, idéale pour l'insertion dans votre article de blog :
    - La Hiérarchie des Époques : Comprendre la Valeur et la Rareté
    Il est crucial pour tout amateur de distinguer les différentes périodes de production, car la valeur d'une pièce peut varier de quelques dizaines à plusieurs milliers d'euros selon son contexte historique.
    - L'Âge d'Or de l'Imari Ancien (XVIIe - milieu du XVIIIe siècle)
    Le véritable Imari ancien représente le sommet de la collection.
    À cette époque, la porcelaine est une matière encore sauvage : la pâte est épaisse, parfois parsemée de petites impuretés sombres appelées « grains de poivre », et l'on devine sous la base les traces des supports de cuisson en argile. Le bleu de cobalt, appliqué sous la couverte, possède une profondeur nocturne unique, tandis que les émaux et la dorure présentent une patine mate, témoignant des siècles passés.
    Ces pièces, souvent destinées aux cours royales européennes, sont aujourd’hui la chasse gardée des musées et des investisseurs de haut niveau.
    - La Réplique Chinoise et la Compagnie des Indes (XVIIIe siècle)
    Face au succès japonais, les manufactures chinoises (notamment à Jingdezhen) ont commencé à produire leur propre style Imari pour regagner des parts de marché.
    Cette porcelaine se distingue par une blancheur plus éclatante et une finesse de paroi supérieure.
    Les décors y sont souvent plus symétriques et ordonnés, avec un rouge tirant davantage sur l'orangé.
    Bien que « copies » historiques, ces pièces de la Compagnie des Indes possèdent une valeur très élevée en raison de leur finesse technique et de leur importance dans l'histoire des échanges maritimes.
    - L'Excellence Technique de l'Époque Meiji (1868 - 1912)
    Avec l'ouverture du Japon à l'ère Meiji, l'art de l'Imari connaît une révolution technique.
    Les artisans maîtrisent désormais parfaitement les pigments et créent des pièces monumentales, comme d'immenses vases de plus d'un mètre de haut destinés aux expositions universelles.
    Le décor devient narratif, saturé et d'une précision chirurgicale. Les pièces signées par de grandes manufactures comme *Fukagawa* ou *Koransha* sont aujourd'hui très recherchées par les décorateurs et les passionnés du courant « Japonisme » pour leur impact visuel spectaculaire.
    - Les Productions de l'Époque Showa (XXe siècle)
    Au XXe siècle, la production entame une transition vers l'industrialisation.
    Si la qualité reste honorable, on commence à observer des mélanges de peinture à la main et de contours imprimés.
    Les couleurs sont plus uniformes, moins vibrantes, et les reliefs des émaux s'estompent. Ces objets constituent une porte d'entrée abordable pour les nouveaux collectionneurs souhaitant décorer leur intérieur avec des objets vintage authentiques sans pour autant investir des sommes colossales.
    - L'Imari Contemporain et la Production Moderne (XXIe siècle)
    Enfin, la production actuelle répond principalement à des besoins utilitaires ou de souvenirs de luxe.
    Ces pièces sont presque exclusivement décorées par sérigraphie ou transfert thermique, ce qui explique leur aspect parfaitement lisse et leurs motifs strictement identiques d'une assiette à l'autre.
    La porcelaine est d'une blancheur immaculée, sans aucun défaut de cuisson.
    Bien qu'élégantes pour l'art de la table quotidien, ces pièces n'ont qu'une faible valeur sur le marché de l'art et ne sont pas considérées comme des objets de collection au sens strict.

    Critères de Choix et de Qualité : Le Guide de l'Acheteur

    Pour un œil non exercé, une pièce moderne peut ressembler à une antiquité. Voici comment les différencier :
    - L'examen de la base (Le talon)
    Sur les pièces anciennes, le talon (le cercle sous l'objet) est souvent irrégulier, avec des traces de sable ou de "grains de poivre" (impuretés du four).
    Les pièces modernes sont parfaitement lisses et blanches.
    - La qualité de la peinture
    Regardez les traits de pinceau à la loupe. Si vous voyez des points (comme une impression de journal), c'est une reproduction moderne.
    Dans l'Imari ancien, on sent le relief de l'émail et les variations d'épaisseur du pinceau.
    - La sonorité
    Une porcelaine de haute qualité produit un son cristallin et long lorsqu'on la frappe légèrement avec l'ongle.
    Un son sourd peut indiquer une fêlure cachée ou une pâte de moindre qualité.

    Les Pièces les plus Recherchées

    Certaines productions sortent du lot et atteignent des sommets en salle des ventes :
    1. Le style Kakiemon : Bien que cousin de l'Imari, il se distingue par son élégance épurée et son fond blanc "lait de riz" (Nigoshide). Ces pièces sont les plus chères.
    2. Les Grandes Garnitures : Ensembles de 3 ou 5 vases couverts destinés à décorer les cheminées des châteaux européens.
    3. Les plats "à la carpe" ou à décor de navires noirs : Ces motifs témoignent des échanges commerciaux avec les Hollandais et sont très prisés pour leur valeur historique.

    Le Marché de l'Art : Situation Actuelle

    Le marché de la porcelaine d'Imari a connu une évolution intéressante. Après un pic dans les années 1990, les prix se sont stabilisés, offrant de **belles opportunités aux nouveaux collectionneurs**.
    * Le marché européen : Très friand de l'Imari du XVIIIe siècle pour son aspect décoratif classique.
    * Le marché asiatique : On assiste à un rachat massif par les collectionneurs japonais et chinois qui souhaitent rapatrier leur patrimoine.
    * Les prix : Une petite coupelle du XIXe peut s'acquérir pour 50 €, tandis qu'un grand vase de l'époque Kangxi (Chine, style Imari) ou d'Arita du XVIIe peut dépasser les 10 000 €.

    Pourquoi collectionner l'Imari aujourd'hui ?

    Collectionner l'Imari, c'est posséder un fragment de l'histoire du monde.
    C'est l'un des rares objets d'art qui réussit la fusion parfaite entre la rigueur technique asiatique et l'esthétique baroque européenne.
    Que vous soyez attiré par l'éclat de l'or ou par la finesse du bleu de cobalt, une pièce d'Imari apporte une profondeur historique et une élégance intemporelle à n'importe quel intérieur.
       enjoy :)
    © Ma Petite Brocante en Ligne - duplication interdite
  • Saturday 20 December 2025 - 13:00

    On parle souvent dans le monde numérique, par exemple à propos de l’Internet, d’identité. Un ministre annonce qu’on va avoir une « identité numérique ». Un article dans les médias dit qu’un harceleur en ligne utilisait « une fausse identité ». On vous explique qu’une fuite de données peut augmenter le risque d’« usurpation d’identité ». On vous dit que Google ou Meta sont « fournisseurs d’identité ». Qu’est-ce qui se cache derrière ce mot ?

     

    Avertissement ajouté en dernière minute :

    Le thème de l’identité est d’actualité en ce mois de décembre 2025, avec de nombreuses fuites de données personnelles, y compris depuis des organismes publics ou para-publics. Et ceci dans l’indifférence la plus totale des politiciens.

    Ce n’est pas directement le sujet de cet article, mais cela donne à réfléchir sur la sécurité de l’identité « officielle », étatique.

    Ah, mais c’est pas un méchant ! C’est Stéphane !

     

     

    Il y a deux points importants derrière l’identité et notamment l’identité numérique : quelle est la source de l’identité et comment prouver son identité.

    Définition approximative

    Il existe d’innombrables définitions du concept d’identité (rien que la page Wikipédia sur l’identité numérique en liste beaucoup). Je me limiterai ici à l’identité au sens concret, ce que les autres voient de vous et qui se prouve par des moyens techniques en ligne.

    L’identité, c’est ce qui permet d’avoir une traçabilité de ses actions et donc de sa réputation ou de ses droits et devoirs. Si je lis un article de Zythom et que je le trouve très intéressant, l’identité derrière ce nom va me permettre de juger, dans le futur, si je vais lire un nouvel article ou pas. Auprès de votre banque (ou de votre place de marché en cryptomonnaies), l’identité est ce qui fera que votre banque acceptera, ou pas, de faire un paiement, et pour quel montant : la banque a tracé vos précédentes actions (ajouter de l’argent sur le compte, en retirer), et déduira de la somme de ces actions si elle accepte l’opération demandée.

    L’identité se matérialise souvent dans un identificateur, une suite de caractères qui vous est unique. Cela peut être « Toto45632 », « @bortzmeyer:underworld.fr », « Jean Durand » ou « 1709900166642 ». Dans certains cas, un identificateur simple ne suffit pas, et on ajoute des détails (« Jean Durand, né le 1 janvier 1970 à Chérence »).

    Un point important est qu’une personne physique (ou une organisation) peut avoir plusieurs identités, pas forcément reliées entre elles, et que c’est à la fois légal et légitime. Aucune de ces identités n’est plus « réelle » qu’une autre, elles reflètent différents aspects de la personne. Pensez à la notion de marque pour une entreprise : la Société Anonyme des Huiles Duchmoll (que personne ne connaît) commercialise les pastilles « DuGenou » (dont tout le monde a entendu parler). Elle peut sortir un nouveau produit, sous une nouvelle marque (« DeCoude »), et ce sera une nouvelle « identité », une de plus. Pour une personne physique, « Toto45632 » peut être son identité sur Instagram et « Marine Dupont, cheffe de projet » son identité sur LinkedIn et elle ne souhaite pas forcément qu’on relie ces identités.

     

    « Je parie qu’il pense à Toto45632 »

     

    S’il n’y a pas de traçabilité, si vos actions en ligne ne peuvent pas être reliées les unes aux autres, c’est l’anonymat. Contrairement à ce qu’affirme un discours sécuritaire très répandu chez les politiciens et les médias, l’anonymat en ligne est extrêmement difficile à atteindre. Toute action laisse une trace numérique, qu’on peut, plus ou moins facilement, corréler à d’autres traces. Être anonyme, en ligne, nécessite des compétences techniques pointues et un soin de tous les instants. En général, quand un ministre ou un député parle de l’anonymat qui serait soi-disant la règle sur l’Internet, il parle juste de la difficulté à relier les identités en ligne à l’identité officielle de l’État. Et même cette difficulté cède vite lorsque l’enquête est menée sérieusement, comme le découvrent régulièrement des harceleurs qui se sont attaqués à une personnalité publique, croyant qu’ils étaient anonymes, et qui se retrouvent devant les tribunaux.

    La source de l’identité

    La source de l’identité, c’est le mécanisme social qui va attribuer à une personne, ou une organisation une identité et, en général, un identificateur. Si vous créez un compte Gmail en choisissant l’identificateur « rebeccaDu95 », c’est Google, propriétaire de Gmail, qui va décider si vous pouvez utiliser cet identificateur. Il pourrait être refusé pour des raisons syntaxiques (interdiction de certains caractères), sémantiques (certains mots peuvent être tabous) ou tout simplement parce qu’il est déjà pris. Par la suite, c’est la source de l’identité, le fournisseur d’identité, qui va vérifier, par divers moyens techniques, que c’est bien votre identité. Si vous avez déjà correspondu avec « rebeccaDu95@gmail.com », vous lirez ces messages (ou pas) en fonction de ces interactions préalables et, sinon, vous traiterez cette personne en inconnue. Le fait que « rebeccaDu95@gmail.com » soit, ou pas, la même personne que « Jean Durand, né le 1 janvier 1970 à Chérence » n’est pas forcément une information pertinente. Ce sont des identités différentes.

    Le point important est que, contrairement à ce que peuvent faire croire certains discours, l’identité n’est pas forcément l’identité étatique, celle attribuée par l’état civil à votre naissance, et que l’État présente souvent comme « la seule vraie », comme « l’identité réelle ». Croire ou faire semblant de croire que « identité » désigne forcément cette identité étatique est un choix politique (et un mauvais choix, je précise).

    Si vous êtes fan de Johnny Hallyday ou de Léna Situations, vous n’avez pas forcément besoin de connaître leur identité étatique (parler de leurs « vrais noms » serait erroné ; en quoi seraient-ils plus vrais que l’identificateur qu’ielles ont choisi, et sur lequel a été fondé leur carrière ?)

    Des identificateurs comme « rebeccaDu95 » ou « Toto45632 » sont parfois qualifiés de « pseudonymes ». Le terme a l’intérêt de faire la différence avec l’anonymat, mais il est contestable parce qu’il privilégie une seule identité, en général l’identité étatique (comme « Jean-Philippe Smet » et « Lena Mahfouf »), reléguant les autres au statut de « pseudonymes ».

    On peut parfois avoir une identité même sans avoir explicitement créé son compte et sans avoir d’identificateur. Meta crée ainsi un « profil fantôme » des utilisateurs qui interagissent avec ses plate-formes sans avoir de compte, profil fondé sur les informations disponibles, et qui servira si un jour cette personne se crée un compte Facebook ou autre.

    On parle parfois d’« identité souveraine » lorsqu’elle a été définie uniquement par vous, sans aucune participation d’une entité extérieure à vous. C’est le cas par exemple avec des logiciels de communication pair-à-pair.

    Prouver son identité

    Ce n’est pas tout d’avoir une identité, on peut être obligé de la prouver, ce qu’on appelle s’authentifier. Si je me présente à la porte de l’Élysée en disant que je suis Emmanuel Macron, président de la République, gageons qu’on ne me laissera pas entrer sans vérification. Même chose si je me connecte au site Web de ma banque pour retirer de l’argent, ou bien si je veux me connecter à mon instance fédivers (un réseau social décentralisé) pour ensuite envoyer des messages. Si n’importe qui pouvait le faire, la réputation du titulaire de l’identité en souffrirait injustement.

    Prouver son identité, ou bien certaines caractéristiques liées à l’identité, comme l’âge, la nationalité ou d’autres attributs, est un problème ancien. Les Romains de l’Antiquité y pensaient déjà. (Comment Saint-Paul prouvait-il qu’il était citoyen romain ?)

    Il existe des cadres de gestion de l’authentification comme l’eIDAS de l’Union Européenne mais je ne trouve pas qu’ils éclaircissent cette question très riche, c’est plutôt le contraire.

    Souvent on confond la source de l’identité avec le mécanisme de preuve, d’authentification. Ainsi, des systèmes comme eIDAS cités plus haut ne créent pas du tout de nouvelle identité (cela reste l’identité étatique classique), uniquement des nouveaux moyens (numériques et non plus papier) de la prouver et donc de l’utiliser.

    Les différentes méthodes pour prouver une identité ont des caractéristiques très différentes : elles sont plus ou moins sûres, et plus ou moins pratiques d’utilisation. En outre, comme souvent dans le monde numérique, les commerciaux qui essaient de vous vendre telle ou telle technique d’authentification n’expliquent pas forcément bien ces caractéristiques, en admettant qu’ils les comprennent eux-mêmes.

    En ligne, sur des réseaux comme l’Internet, une des techniques les plus utilisées pour prouver son identité est le classique mot de passe. C’est une technique simple, aussi bien pour la personne qui programme le système d’authentification que pour la personne qui s’authentifie. Par contre, elle a plusieurs défauts de sécurité : le mot de passe doit être difficile à deviner (donc, il ne faut pas utiliser « azerty123 »), il faut le mémoriser (il est très recommandé d’utiliser un logiciel gestionnaire de mots de passe) et il faut le communiquer au service auprès duquel on s’authentifie (comme disait ma grand-mère, un secret qu’on partage n’est plus un secret). Par exemple, en cas d’hameçonnage (vous savez, le message qui dit « ici votre banque, nous avons détecté un mouvement de fonds suspect, connectez-vous en https://secure-bank.example.ly/confirm pour vous authentifier et confirmer que c’est bien vous »), une fois que le mot de passe a été transmis à la fausse banque, il a fuité, il n’y a pas d’autres solution que de le changer.

    Pour la même raison, toute méthode d’authentification qui, comme les mots de passe, repose sur une information que vous envoyez à la plate-forme d’en face, et qu’elle pourra réutiliser, est dangereuse. Envoyer une copie de ses documents d’identité étatique est par exemple très imprudent. (Au moins, ajoutez un filigrane, comme le permet l’excellent service https://filigrane.beta.gouv.fr/).

    Il existe d’innombrables autres méthodes d’authentification. Aucune n’est parfaite, quoi que puisse en dire le marketing, qui nous assomme régulièrement de propagande sur le thème « plus besoin de mémoriser un mot de passe grâce à notre méthode sophistiquée absolument sécure ». Si vous entendez de tels discours publicitaires, il faut creuser pour voir quels sont les inconvénients de cette méthode d’authentification. Il y en a forcément, puisqu’on ne vit pas dans un monde idéal. Par exemple, la biométrie, qui a souvent été présentée comme méthode idéale, cumule les inconvénients : en cas de compromission, on ne peut pas changer ses empreintes digitales ou sa rétine et elle est réutilisable par le serveur auprès duquel on s’est authentifié.

    Comme exemple d’une méthode d’authentification qui ne nécessite pas d’envoyer des informations qu’un attaquant pourrait réutiliser, on peut citer WebAuthn (ex-FIDO), où les merveilles de la cryptographie dite « asymétrique » sont utilisées pour prouver votre identité à un service en ligne sans lui donner d’information d’authentification. Ainsi, même si sa base de données est complètement piratée, le pirate ne pourra pas se faire passer pour vous. Mais cela veut dire qu’il faut prendre soin de la clé privée que vous devez garder (sur un ordinateur ou bien un petit truc spécialisé que vous mettez dans le port USB de l’ordinateur). Si vous perdez cette clé privée, vous ne pouvez plus vous connecter, si elle est prise par un attaquant, il peut se faire passer pour vous. Je le répète, il n’y a pas de solution idéale.

    On suggère parfois de combiner deux techniques, ce qu’on nomme l’authentification à deux (ou plus) facteurs. Le risque d’usurpation devient alors plus faible, mais le risque de ne pas pouvoir se connecter, parce qu’on a perdu un des deux facteurs, augmente.

    Puisqu’on a parlé de cryptographie asymétrique, notons qu’il existe donc des techniques d’authentification très sûres et qui ne nécessitent pas d’utiliser l’identité étatique. Elles sont par exemple utilisées pour les cryptomonnaies (votre identité sur Bitcoin est une clé privée qui, comme son nom l’indique, n’est jamais transmise, à personne). C’est une très bonne solution technique mais, comme indiqué plus haut, si vous perdez la clé privée, vous ne pourrez plus vous authentifier. Ces identités souveraines, et authentifiées par cryptographie asymétrique, sont également utilisées dans des systèmes comme PGP (Pretty Good Privacy, pour la sécurité du courrier électronique), Signal ou SimpleX (messagerie instantanée).

    L’authentification peut être déléguée à un ou plusieurs fournisseur(s) d’identité, ce qui augmente la souplesse du système. C’est le cas du système FranceConnect. Il n’existe pas de « compte FranceConnect ». Quand un site Web veut vérifier votre identité étatique via FranceConnect, ce dernier agira uniquement comme intermédiaire avec des fournisseurs d’identité comme les impôts ou Ameli (la Sécurité Sociale) et ce sont ces fournisseurs qui vous authentifieront, pas FranceConnect.

    Page du service FranceConnect montrant sept fournisseurs d'identité qui peuvent être utilisés. L'utilisateurice doit en choisir un.

    Fin 2025, voici la liste des fournisseurs d’identité que FranceConnect proposait au visiteur.

    (Attention à ne pas confondre FranceConnect avec FranceConnect+, qui est très différent.)

    Je l’ai dit, il n’existe pas de solution d’authentification parfaite et le choix va donc dépendre des critères qu’on privilégie. Ainsi, certaines techniques d’authentification peuvent être néfastes pour la vie privée. Si, pour empêcher les mineurs d’accéder aux sites Web pornographiques, on demande qu’un tiers puisse prouver aux sites en question que vous êtes majeur, la seule inscription auprès de ce tiers montrera votre intention de visiter des sites porno, ce qui n’est pas idéal pour la vie privée. (Même si parfois certains essaient de brouiller le problème en parlant de « double anonymat ».)

    De même, certaines solutions d’authentification soulèvent des problèmes quant à l’autonomie stratégique des utilisateurices, et des pays. Si vous gérez un site Web et que vous proposez une authentification par le fournisseur d’identité qu’est Google, vous agissez comme rabatteur bénévole pour cette grosse entreprise étatsunienne, puisque vous encouragez vos visiteurs à confier des données à Google.

    Écran de connexion du site Web du quotidien Le Monde, proposant comme deux premières solutions d'authentification Google et Apple.

    Le quotidien Le Monde propose d’abord de s’authentifier en utilisant un compte Google ou un compte Apple.

    Conclusion

    Ce n’était qu’un bref survol de la question très riche et très complexe de l’identité, notamment numérique. Je voulais surtout insister sur le fait que l’identité n’était pas forcément l’identité étatique, et qu’il faut bien séparer la définition d’une identité, de la ou des technique(s) qui seront utilisées pour vérifier cette identité.

     

  • Saturday 20 December 2025 - 08:05
    Dans le paysage toujours dynamique de l’animation japonaise, la récente annonce de la diffusion sur France 4 du reboot tant
  • Saturday 20 December 2025 - 08:03
    Inazuma Eleven, le célèbre manga mêlant football, aventure et éléments de RPG, s’apprête à faire un retour en grande pompe
  • Friday 19 December 2025 - 22:03
    Dans un Tokyo encore meurtri par les séquelles de la Seconde Guerre mondiale, l’univers du manga « Les Guerres Invisibles
  • Friday 19 December 2025 - 08:02
    Animal Crossing, la franchise qui a su conquérir les joueurs du monde entier grâce à son univers chaleureux et immersif,
  • Friday 19 December 2025 - 08:02
    À Luçon, la scène artistique locale rayonne avec la sortie du second tome du manga « La gravure du passeur
  • Friday 19 December 2025 - 01:00

    Prepare for That Stupid World

    You probably heard about the Wall Street Journal story where they had a snack-vending machine run by a chatbot created by Anthropic.

    At first glance, it is funny and it looks like journalists doing their job criticising the AI industry. If you are curious, the video is there (requires JS).

    But what appears to be journalism is, in fact, pure advertising. For both WSJ and Anthropic. Look at how WSJ journalists are presented as "world class", how no-subtle the Anthropic guy is when telling them they are the best and how the journalist blush at it. If you are taking the story at face value, you are failing for the trap which is simple: "AI is not really good but funny, we must improve it."

    The first thing that blew my mind was how stupid the whole idea is. Think for one second. One full second. Why do you ever want to add a chatbot to a snack vending machine? The video states it clearly: the vending machine must be stocked by humans. Customers must order and take their snack by themselves. The AI has no value at all.

    Automated snack vending machine is a solved problem since nearly a century. Why do you want to make your vending machine more expensive, more error-prone, more fragile and less efficient for your customers?

    What this video is really doing is normalising the fact that "even if it is completely stupid, AI will be everywhere, get used to it!"

    The Anthropic guy himself doesn’t seem to believe his own lies, to the point of making me uncomfortable. Toward the ends, he even tries to warn us: "Claude AI could run your business but you don’t want to come one day and see you have been locked out." At which the journalist adds, "Or has ordered 100 PlayStations."

    And then he gives up:

    "Well, the best you can do is probably prepare for that world."

    Still from the video where Anthropic’s employee says "probably prepare for that world"
    Still from the video where Anthropic’s employee says "probably prepare for that world"

    None of the world class journalists seemed to care. They are probably too badly paid for that. I was astonished to see how proud they were, having spent literally hours chatting with a bot just to get a free coke, even queuing for the privilege of having a free coke. A coke that cost a few minutes of minimum-wage work.

    So the whole thing is advertising a world where chatbots will be everywhere and where world-class workers will do long queue just to get a free soda.

    And the best advice about it is that you should probably prepare for that world.

    I’m Ploum, a writer and an engineer. I like to explore how technology impacts society. You can subscribe by email or by rss. I value privacy and never share your adress.

    I write science-fiction novels in French. For Bikepunk, my new post-apocalyptic-cyclist book, my publisher is looking for contacts in other countries to distribute it in languages other than French. If you can help, contact me!

  • Thursday 18 December 2025 - 22:01
    Plongez cet hiver dans une exploration captivante de la bande dessinée japonaise au cœur du Musée Guimet à Paris. L’exposition
  • Thursday 18 December 2025 - 11:28
    Catawiki : Le Grand Bazar de l’Imposture ou l&#039;Art de Vendre du Vent au Prix de...
  • Thursday 18 December 2025 - 10:28

    Si vous suivez notre campagne de dons de cette année, vous êtes probablement déjà au courant : nous avons mis en place un service vous permettant facilement et sans rien installer, de modifier, manipuler, et signer vos PDF.

    Nous aurions pu laisser FramaToolbox faire tout le boulot mais avec vos retours pendant les tests (quand le logiciel était sur le banc d’essai Framalab) et le fait que les PDF aient envahi nos vies administratives, on s’est dit qu’un service dédié ne serait pas de trop.

    La marche forcée vers la numérisation à tout prix (« quoiqu’il en coûte ») de nos vies a laissé sur le côté un trop grand nombre de personnes n’étant pas à l’aise avec l’informatique. Combien de « personnes qui s’y connaissent en informatique » ont été appelées par un⋅e proche parce qu’un document ne passait pas sur le site de telle ou telle institution parce que « trop lourd » ? Et quid des personnes n’ayant personne pour les aider ?

    Si faire une recherche sur le web est généralement le premier réflexe, trouver le bon site est une autre paire de manches : soit il est truffé de publicités, ou il faut finalement payer, ou accepter tous les cookies reliés aux 47892 partenaires du site.

    Utiliser un logiciel, alors ? OK, mais lequel ? Et comment faire ? Et pourquoi y a des pubs dans ce logiciel ? Et non je ne veux toujours pas de vos cookies !

    Soutenir Framasoft

    Simple utilisation et utilisation simple

    Pour éviter tout burnout numérique, vous pouvez utiliser FramaPDF (basé sur le logiciel Signature PDF édité par la société coopérative 24ème) :

     

    Vous voulez signer, parapher, tamponner, compléter un PDF ? Cliquez sur Signer un PDF.

    Réduire le poids d’un PDF (pour que l’administration l’accepte) ? Cliquez sur Compresser un PDF.

    ℹ️ Vous avez 3 options de compression : basse, moyenne, et haute – plus la compression est haute et plus le document a des risques d’avoir des soucis de lisibilité.

     

    Organiser (fusionner, trier, pivoter, supprimer, extraire des pages) le PDF… ? Bref, vous avez compris.

    Juste ces 3 fonctionnalités devraient couvrir la grande majorité de vos besoins et faire baisser votre niveau de phobie administrative. Adieu crises de larmes et hurlement de terreur et bonjour la sérénité d’un document tout propre, envoyé en temps et en heure !

    Si vous êtes plusieurs à devoir signer un même document, vous pouvez partager le lien du PDF en cliquant sur Partager pour signer à plusieurs puis sur Démarrer le partage. Vous pourrez ainsi copier le lien à partager avec les autres personnes devant signer.


    La fonction signature vous laisse le choix entre :

    • une signature à la main directement (si vous maîtrisez l’art de signer sur une tablette ou à la souris)
    • saisir un texte
    • importer une image (d’une signature faite sur papier et numérisée, par exemple)

    En cliquant sur le bouton Transmettre ma signature vous la ferez apparaître pour les autres personnes à qui vous avez donné le lien, qui pourront donc ajouter la leur à côté de la votre.

    Soutenir Framasoft

    Utilisation avancée

    Si vous vous sentez plus à l’aise à manipuler les fichiers PDF, vous pouvez aussi utiliser la version avancée (qui utilise pour le moment Stirling PDF, mais dont le changement de licence en open-core nous enjoint à passer prochainement à Bento PDF – mais les fonctionnalités seront sensiblement identiques) :

    • Organisation
      • Ajuster l’échelle ou la taille
      • Fusionner deux PDF
      • Pivoter (le PDF plutôt que l’écran)
      • Redimensionner (pas la peine d’avoir une affichage de salle de cinéma pour un téléphone)
      • Supprimer les pages inutiles de votre PDF (comme les pages blanches)
      • etc.
    • Convertir vers le format PDF des fichiers : docx, XLS, PPT, TXT, PNG, JPEG, Markdown, les fichiers pour liseuses CBZ et CBR, etc.
    • Convertir dans l’autre sens, des fichiers PDF en CSV, JPG, PNG, Markdown, doc(x), ODT, etc.
    • Signature et sécurité :
      • Ajouter un filigrane à votre PDF (sur la photocopie de votre carte d’identité par exemple, pour ajouter « Copie pour AssuTruc » dessus comme le fait https://filigrane.beta.gouv.fr)
      • Ajouter un tampon (pour les factures)
      • Ajouter un mot de passe (pour garder secret vos documents secrets)
      • Caviarder (manuellement ou automatiquement, pour vous donner un air d’agent⋅e secret⋅e)
      • Signer (pour vos contacts)
      • etc.
    • Voir et modifier : ajouter des numéros de pages, des images, des pièces jointes, extraire ou supprimer des images, supprimer des pages vierges, etc.
    • Mode avancé :
      • Ajuster les couleurs
      • Compresser un PDF – si c’est possible (vous pouvez même indiquer le poids souhaité)
      • Modifier la table des matières
      • Réparer un PDF cassé ou corrompu

    Vous pourrez alors créer votre certificat de doctorat en PDF avec votre signature et votre photo !

    ℹ️ Pour retrouver plus facilement vos outils préférés, vous pouvez les ajouter en favoris :

    1. cliquez sur l’étoile
    2. cliquez sur le + à côté de l’outil à ajouter
    3. l’outil se place dans la colonne des favoris

    Soutenir Framasoft

    Soutenir pour l’avenir

    Si jamais vous avez besoin d’un PDF pour tester FramaPDF, on en produit justement un très sympa : votre reçu de don 😛

    En effet, si nous pouvons vous proposer ce service sans publicités, sans ciblages, qui ne stocke pas vos données et ce, gratuitement, c’est grâce à vos dons !

    Vos dons nous permettent de payer les serveurs, le temps de travail, et surtout de garder ces outils accessibles à toustes, y compris aux personnes qui n’ont pas les moyens de payer un abonnement pour des services similaires fournis par une grosse boîte privée.

    C’est d’ailleurs parce que nous croyons fondamentalement à l’importance d’une société solidaire que nous avons basé notre modèle économique sur celui-ci. Nos outils en ligne (que ce soit FramaPDF, Framadate, Framaspace ou autres…) servent, chaque mois, plus de 2 millions de personnes. C’est grâce à votre solidarité que nous avons pu proposer FramaPDF et pouvons chercher à construire un numérique enviable.

    Pour nous permettre d’appréhender le futur sereinement et garder ces outils accessibles à toustes, il vous reste jusqu’au 31 décembre pour participer à notre campagne de dons (déductibles des impôts à hauteur de 66 %) !

    Nous savons bien qu’en fin d’année vous êtes sollicité⋅es de toute part par les associations et nous vous remercions d’avance de considérer nous donner ! À la sortie de cet article, nous en sommes à 167 799 € collectés sur un total de 250 000 € !

    Bannière de don de Framasoft. Le compteur est actuellement à 167799 € sur 250 000 € pour 3326 dons.

    Soutenir Framasoft

  • Thursday 18 December 2025 - 08:06
    À l’approche des fêtes, les librairies de la Loire et de la Haute-Loire s’animent pour guider les lecteurs vers des
  • Thursday 18 December 2025 - 08:06
    Le manga Les Noces des Lucioles, connu aussi sous le titre Hotaru no Yomeiri ou Firefly Wedding, s’apprête à captiver
  • Wednesday 17 December 2025 - 22:01
    Offrir un manga à Noël est toujours une valeur sûre, mais quand il s’agit d’une œuvre portée par une figure
  • Wednesday 17 December 2025 - 19:21
    Mesdames, Messieurs, chers collectionneurs dont le cœur saigne et le portefeuille pleure, installez-vous confortablement…
    Aujourd'hui, nous allons plonger dans les eaux troubles d’une plateforme qui se rêvait en Christie’s du numérique mais qui finit par ressembler à un vide-grenier de zone industrielle sous acide, j'ai nommé le site " CATAWIKI " !

    Bienvenue dans le monde merveilleux des pratiques trompeuses et de la frustration institutionnalisée.

    Si vous pensiez y dénicher la perle rare, l’objet d’art qui ferait pâlir d'envie vos cercles d'initiés, accrochez-vous bien.
    La réalité est bien plus amère.
    Produits TEMU
    Produits TEMU : des bricoles qui se vendent en masse sur CATAWIKI actuellement !!!
    D’après une enquête approfondie de l’émission de télévision néerlandaise *EenVandaag*, des dizaines d’acheteurs, de vendeurs et même d’anciens employés sont unanimes : la qualité se dégrade de façon vertigineuse.

    L'Expertise : Un Mirage au Service du Néant

    Le premier pilier de l’édifice Catawiki, celui sur lequel repose toute leur communication, c'est l'Expertise.
    On nous promet des "experts" qui sélectionnent, valident et classent les lots.
    En théorie, c'est sublime - En pratique, c’est une mauvaise blague.
    On rencontre trop souvent des "experts" qui n'ont de qualification réelle que le titre ronflant qu'ils s'attribuent.
    Collection Thématique
    Collection Thématique : mise en place par un " expert maison " ...
    Ces brillants esprits parviennent à valider des objets qui ne valent absolument rien.
    Pire encore, le mépris envers les véritables professionnels est total. Des articles provenant de salles de ventes aux enchères publiques, dûment expertisés par de vrais Commissaires-Priseurs ou des experts reconnus, sont parfois refusés par les "experts" maison de Catawiki.
    sur TEMU
    sur TEMU : les mêmes produits à moins de 2 euros ... étrange, non ?
    Il semblerait que pour être accepté sur cette plateforme, il faille moins de pedigree que de complaisance envers le volume de ventes. On préfère l’illusion de la quantité à la rigueur de la qualité.

    Le "Standing" : De la Relique à la Verroterie Chinoise

    Catawiki se targue de ne proposer que des lots ayant un certain cachet, une valeur minimale située entre 60 et 80 euros selon les catégories.
    C’est le "standing" promis. Mais en grattant le vernis, on découvre une réalité qui donne la nausée.
    Le site est devenu une décharge à ciel ouvert pour les vendeurs professionnels cherchant à liquider des stocks massifs d’objets récents importés d’Asie, sournoisement présentés comme de véritables antiquités.
    vente CATAWIKI
    vente CATAWIKI : ici ce serait plutôt " ARNAQUE CATAWIKI " !
    On nous vend de l’histoire, on nous livre du plastique injecté il y a trois mois à Shenzhen.

    L’Invasion du " Made in Temu "

    Mais le sommet de l’indécence, le point de non-retour, c’est l’apparition d’articles que l’on trouve sur le site chinois TEMU pour moins de deux euros…
    Oui, vous avez bien lu !
    Des babioles à prix dérisoire finissent dans les catalogues de Catawiki, là où des internautes confiants pensent investir dans des pièces d’exception.
    C’est un irrespect total vis-à-vis des acheteurs et une insulte à l’intelligence humaine.
    frais
    frais : cerise sur le gâteau : des frais exhorbitants
    Quand une plateforme qui aspire à être la "référence des ventes" permet que du vrac industriel à 2€ se retrouve sous le marteau virtuel, elle perd tout droit au respect.

    La Fabrique des Contrefaçons

    Si vous aimez les objets "tendance", méfiez-vous comme de la peste.
    Prenez l’exemple des siphons colorés, très prisés des décorateurs actuels. On voit pulluler sur le site des productions espagnoles qui ne sont que de pâles copies, vendues par les producteurs eux-mêmes qui inondent le marché de faux.
    Ce ne sont pas des cas isolés. Les contrefaçons sont désormais légions, faisant fuir les véritables collectionneurs et les amateurs éclairés qui ne supportent plus d’être pris pour des pigeons.
    Le tri devient impossible dans cette multitude d’offres où le médiocre étouffe l’authentique.

    Pourquoi c'est inadmissible ?

    Catawiki veut nous vendre une confiance aveugle.
    Ils veulent être l'alpha et l'oméga de la vente aux enchères en ligne. Mais la réalité décrite par ceux qui y travaillent ou y achètent est celle d'une machine à cash qui a perdu son âme.
    * Pratiques douteuses : Des méthodes qui font fuir les puristes.
    * Frustration majeure : Un sentiment de trahison partagé par la communauté.
    * Qualité en chute libre : Une plateforme qui se " bas-de-gamme-ise " à vue d'œil.
    Certes, tout cela n'est pas la majorité de ce qui se passe ou de ce que l'on rencontre sur le site CATAWIKI, mais, si le nombre de ce genre d'objets que l'on peut y rencontrer est en constante augmentation, il est à espérer soit que les responsables arriveront à redresser la barre, soit que ce site finisse alors par disparaître ...
    Catawiki VS Temu
    Catawiki VS Temu : le géant Chinois ne va en faire qu'une petite bouchée ...

    En résumé : ALORS LÀ, JE DIS STOP ! 

    Il est temps de regarder la vérité en face avant de cliquer sur "Enchérir".
    Catawiki n’est plus ce sanctuaire de l’objet rare.
    C’est devenu un entonnoir géant où s’engouffrent des stocks invendus, des copies industrielles et des gadgets Temu, le tout validé par des "experts" au regard parfois bien vitreux.
    Si vous cherchez de la qualité, fuyez ces enchères qui n’en ont que le nom.
    Revenez aux véritables experts, ceux qui risquent leur réputation (et leur responsabilité juridique) sur chaque lot, et laissez les siphons en plastique et les breloques chinoises à ceux qui aiment collectionner les déceptions.

    CATAWIKI VS TEMU

    Vous allez me dire qu'une telle affirmation est mensongère, qu'il est totalement impossible que des objets en provenance direct des bas prix, des bas fonds, de la Chine ou autres pays asiatiques n'ont aucune chance de se retrouver sur CATAWIKI … et bien, réponse ET preuve(s) en images !
    Vous avez déjà vu quelques captures d'écran à ce sujet, plus haut, je vous en remets quelques unes ici ...
           enjoy :)
    source : © le blog du référencement efficace - http://longuetraine.fr - soumis à licence CC - accord préalable demandé -
  • Wednesday 17 December 2025 - 13:16

    Un audit SEO consiste en une analyse détaillée et méthodique de votre site web. Son objectif est d’identifier les forces et les faiblesses qui influencent son référencement naturel sur les moteurs de recherche tels que Google. Pour mener un audit SEO efficace, il est essentiel d’examiner plusieurs éléments clés de votre site : la structure des pages, la qualité du contenu, l’indexation, les performances techniques, le profil des liens et l’expérience utilisateur. Cette analyse approfondie vous permettra de concevoir une stratégie SEO sur mesure, de corriger les problèmes (tels que les contenus dupliqués ou les erreurs dans le fichier robots.txt) et d’améliorer votre positionnement dans les résultats de Google Search. Ce guide pratique vous guidera étape par étape pour apprendre à structurer votre audit, utiliser les meilleurs outils SEO (comme Screaming Frog ou la Google Search Console) et effectuer une analyse SEO complète de votre site web. Introduction : comment faire un audit SEO pas à pas En 2025, maîtriser comment faire un audit SEO est devenu essentiel pour toute entreprise cherchant à améliorer sa visibilité en ligne. Avec les mises à jour fréquentes des algorithmes de Google et l’importance croissante des core web vitals et de l’expérience utilisateur, effectuer un diagnostic approfondi est indispensable pour rester compétitif. Cet article est destiné aux TPE/PME, e-commerçants, responsables marketing et toute personne souhaitant exploiter pleinement les leviers du référencement naturel. Nous vous présenterons les 7 étapes clés pour réussir votre audit SEO : cadrer l’audit, préparer les outils et données nécessaires, vérifier l’indexation, réaliser un audit technique, analyser le contenu, examiner le profil de liens, et enfin synthétiser les résultats pour créer une feuille de route SEO claire et actionnable. Qu’est-ce qu’un audit SEO (et ce que ce n’est pas) Un audit SEO est une analyse approfondie de la performance organique de votre site web, couvrant plusieurs aspects essentiels : la technique, le contenu, la popularité via les liens, et l’expérience utilisateur. Contrairement à un simple aperçu de la Google Search Console ou à un audit automatique généré par un outil tel que Screaming Frog, un audit manuel prend en compte la stratégie globale de référencement pour identifier des opportunités d’amélioration spécifiques et adaptées. À l’inverse, un audit automatisé se limite souvent à repérer des erreurs techniques évidentes sans apporter de véritable contextualisation. Dans quels cas lancer un audit SEO ? Un audit SEO devient nécessaire dans plusieurs situations concrètes, telles que : une refonte complète de votre site web, une chute soudaine ou une stagnation prolongée du trafic, un changement ou une évolution de votre stratégie marketing digital, une fusion ou migration de sites internet, une volonté d’internationaliser ou d’adapter votre site à de nouveaux marchés. Check-list : si vous identifiez 2 à 3 de ces signaux, il est temps de réaliser un audit SEO pour optimiser votre stratégie. Étape 1 : Cadrer l’audit SEO (objectifs, périmètre, KPIs) Tout audit SEO sérieux commence par une étape essentielle : le cadrage. C’est durant cette phase que vous définissez clairement pourquoi vous réalisez cet audit, sur quels aspects spécifiques vous allez vous concentrer et avec quels moyens vous allez travailler. Ce cadrage est nécessaire pour garantir un alignement parfait entre l’audit SEO et vos objectifs business. L’objectif ne se limite pas à améliorer vos positions sur les moteurs de recherche, mais à s’assurer que vos efforts SEO contribuent directement à votre chiffre d’affaires, à la génération de leads ou encore à la notoriété de votre marque. Identifier les besoins spécifiques du site et du business Pour bien cerner ces besoins, il est indispensable de consulter les différentes équipes concernées (marketing, ventes, direction). Cela permet de mieux comprendre les enjeux stratégiques. Vos priorités peuvent inclure une augmentation de la visibilité globale, la génération de leads qualifiés, l’amélioration des performances d’un site e-commerce ou encore le renforcement de la notoriété de votre entreprise. Voici quelques questions utiles pour orienter cette réflexion : Quels sont vos objectifs principaux en termes de trafic et de conversion ? Quelles sont les zones du site les plus importantes pour votre activité ? Rencontrez-vous des problèmes spécifiques liés au référencement ou à l’expérience utilisateur ? Selon la taille et la complexité de votre site — qu’il s’agisse d’un simple site vitrine ou d’un vaste site e-commerce — les réponses à ces questions guideront le périmètre et la stratégie de l’audit. Définir le périmètre et les priorités de l’audit Une fois les besoins identifiés, il est essentiel de délimiter clairement le périmètre de l’audit. Vous pouvez choisir d’auditer l’ensemble du domaine, certains sous-domaines, des zones géographiques spécifiques ou encore des catégories stratégiques de produits ou services. Définir une période d’analyse pertinente, souvent les 12 derniers mois, est également recommandé pour examiner les données et les tendances de trafic. Il est important de déterminer si l’audit inclura des sections spécifiques comme le blog, les pages de destination marketing (landings) ou d’autres zones stratégiques. Choisir des KPIs SEO et business à suivre Le choix des KPIs (indicateurs clés de performance) est fondamental pour mesurer l’efficacité de l’audit et de la stratégie qui en découlera. Ces KPIs doivent refléter à la fois les performances SEO et les résultats business. Par exemple : Sessions organiques et clics via la Google Search Console, Positions moyennes sur les mots-clés stratégiques, Conversions et revenus générés via le trafic naturel, Part de trafic marque vs hors marque. Nous vous recommandons de mettre en place un tableau de bord regroupant des données issues de Google Analytics 4, Google Search Console et vos outils SEO. Cela vous permettra un suivi continu et une évaluation précise de l’impact de l’audit à long terme. Étape 2 : Préparer les données et les outils d’audit SEO Un audit SEO réussi repose sur des données fiables et des outils correctement configurés. Avant de commencer l’analyse, il est indispensable de vérifier vos accès, valider les configurations essentielles et rassembler tous les outils nécessaires. Cette étape garantit une base solide pour effectuer un diagnostic précis et pertinent. Vérifier la configuration de Google Analytics 4 et de Google Search Console La Google Search Console et Google Analytics 4 (GA4) jouent un rôle central dans la collecte de données. Assurez-vous que le tracking des conversions est bien paramétré, que le filtrage du trafic interne est activé pour éviter les biais, et que GA4 est correctement lié à Search Console. Cela vous permettra d’obtenir une vue globale et cohérente de la performance SEO. Vérifiez également que la propriété de domaine est validée dans Search Console et que les sitemaps sont bien soumis. Une fois ces configurations vérifiées, vous serez en mesure d’extraire des rapports complets et des exports CSV, indispensables pour alimenter votre analyse. Rassembler les accès aux principaux outils SEO Pour optimiser votre audit, regroupez les accès aux outils essentiels : un crawler comme Screaming Frog ou Sitebulb pour l’audit technique, un outil d’analyse de backlinks pour examiner le profil de liens, un outil de suivi de mots-clés pour surveiller les positions, et les logs serveur pour une analyse approfondie du crawl. Organisez ces accès dans un document partagé afin de gagner du temps et de faciliter la collaboration au sein de l’équipe. Définir un modèle de livrable d’audit Avant de débuter l’analyse, concevez un modèle de compte-rendu structuré. Ce template doit inclure des sections claires dédiées aux aspects techniques, au contenu et au netlinking, ainsi qu’un système de scoring pour évaluer la gravité des problèmes identifiés. N’oubliez pas d’ajouter une priorisation des actions recommandées. Une préparation minutieuse vous permettra de rédiger un rapport clair, synthétique et facilement compréhensible, que vous pourrez présenter à votre client ou à la direction. Étape 3 : Vérifier l’indexation et le crawl du site Cette étape vise à analyser ce que Google perçoit réellement de votre site web. L’objectif principal est d’identifier les pages utiles non indexées qui manquent de visibilité, les pages inutiles indexées qui peuvent nuire à votre SEO, ainsi que tout blocage ou problème empêchant Googlebot de crawler efficacement votre site. Une compréhension approfondie de l’indexation et du crawl est essentielle pour maximiser votre stratégie SEO. Utiliser les commandes Google (site:, opérateurs avancés) Les commandes avancées de Google, comme site:monsite.com, offrent un moyen rapide de vérifier quelles pages de votre domaine sont indexées. Vous pouvez affiner cette commande en ajoutant des mots-clés spécifiques ou en filtrant par type d’URL pour visualiser, par exemple, uniquement les fiches produits, les catégories ou les articles de blog. Bien que ces recherches ne soient pas exhaustives, elles permettent de détecter des anomalies évidentes, comme des pages importantes absentes ou des sections entières indexées par erreur. Analyser la couverture de l’index dans Google Search Console Le rapport « Couverture » dans la Google Search Console est une ressource clé. Il fournit des informations détaillées sur les pages valides, celles qui sont exclues, ainsi que les erreurs rencontrées, telles que les erreurs 404, soft 404, pages alternatives avec balises canoniques ou celles bloquées par le fichier robots.txt. Il est recommandé d’exporter ce rapport pour le croiser avec les données de crawl et ainsi identifier précisément les pages à optimiser ou à retirer du référencement. Contrôler robots.txt, sitemaps et profondeur de crawl Assurez-vous que votre fichier robots.txt n’est pas trop restrictif et qu’il ne bloque pas des sections importantes de votre site. Vérifiez également que vos sitemaps sont complets, à jour et correctement soumis à Google. Par ailleurs, la profondeur des pages dans l’arborescence de votre site joue un rôle important : des pages trop profondément enfouies (au-delà de 3 ou 4 niveaux) risquent d’être moins accessibles aux robots d’indexation. Utilisez un outil de crawl pour évaluer la profondeur des pages et ajustez la structure de votre site si nécessaire, afin de faciliter la découverte et l’indexation de vos contenus. Étape 4 : Réaliser un audit technique SEO L’audit technique SEO est le fondement de toute stratégie de référencement réussie. Sans une base technique solide, vos efforts sur le contenu et le netlinking pourraient être limités, voire inefficaces. Le but de cette étape n’est pas de résoudre tous les problèmes d’un coup, mais de détecter les principaux obstacles et de prioriser les actions qui auront le plus grand impact sur votre référencement naturel. Identifier les problèmes d’accessibilité et de crawl Analyser les codes HTTP retournés par vos pages (200, 3xx, 4xx, 5xx) est essentiel pour repérer les erreurs et les redirections problématiques. Une attention particulière doit être portée aux boucles de redirection qui bloquent les robots, ainsi qu’aux pages orphelines qui restent invisibles aux crawlers. Un crawl complet, réalisé avec des outils comme Screaming Frog, permet d’identifier les URLs dupliquées, les paramètres inutiles et les pages inaccessibles. Ces éléments nuisent à l’indexation et à la qualité globale de votre référencement. Vérifier la compatibilité mobile et la vitesse de chargement Avec le mobile-first indexing de Google, la compatibilité mobile de votre site est devenue un critère incontournable. Il est aussi essentiel de mesurer les performances à travers les Core Web Vitals, notamment : Largest Contentful Paint (LCP) Interaction to Next Paint (INP) Cumulative Layout Shift (CLS) Des outils comme Google PageSpeed Insights permettent d’évaluer ces métriques. Il est recommandé de concentrer vos analyses sur les pages stratégiques telles que la page d’accueil, les catégories, les fiches produits et les pages d’atterrissage pour optimiser efficacement. Contrôler la sécurité et l’architecture du site Vérifiez que le protocole HTTPS est bien généralisé sur tout le site. Cela garantit la sécurité des visiteurs et renforce la confiance des moteurs de recherche. Assurez-vous que la canonicalisation est correctement configurée, notamment la gestion du www versus le non-www, afin d’éviter les contenus dupliqués. Analysez également la structure des URLs, les balises canonicals, la pagination et, si votre site est multilingue, la mise en place correcte des balises hreflang. Enfin, examinez le maillage interne à un niveau global : la profondeur des sections, ainsi que les liens présents dans les menus et les pieds de page, doivent faciliter la navigation pour les robots et les utilisateurs. Étape 5 : Effectuer un audit de contenu et sémantique Cette étape a pour objectif de vérifier si votre site répond aux intentions de recherche des utilisateurs et à leurs besoins. Elle établit un lien entre le contenu, la richesse sémantique et l’expérience utilisateur. Ces éléments sont essentiels pour optimiser le référencement naturel et améliorer la satisfaction des visiteurs. Analyser la qualité, la profondeur et la pertinence des contenus Commencez par classer vos contenus en plusieurs catégories : ceux à renforcer, à consolider, à fusionner ou à supprimer. Assurez-vous de vérifier leur fraîcheur, leur profondeur — c’est-à-dire leur capacité à répondre de manière exhaustive aux questions des internautes — ainsi que leur lisibilité. Chaque contenu doit être aligné sur l’intention de recherche, qu’elle soit informationnelle, transactionnelle ou navigationnelle. Cela permet de maximiser l’engagement des visiteurs et d’offrir une expérience plus pertinente. Identifier les contenus dupliqués, cannibalisés ou trop faibles La détection des contenus dupliqués consiste à repérer les pages qui traitent d’un même sujet ou ciblent une même audience, créant ainsi une concurrence interne inutile. La cannibalisation se produit lorsque plusieurs pages se positionnent sur une même requête, ce qui affaiblit leur performance globale. Enfin, les thin contents, ou contenus trop faibles, n’apportent pas suffisamment de valeur ajoutée. Pour y remédier, plusieurs actions sont possibles : fusionner les contenus similaires, mettre en place des redirections, enrichir les pages jugées trop maigres ou encore ajuster le ciblage des mots-clés afin de mieux segmenter votre audience. Vérifier l’optimisation on-page (balises, structure et maillage interne) Examinez attentivement tous les éléments on-page, tels que les titles, les meta-descriptions, les balises H1 et Hn, ainsi que le contenu rédactionnel. Une attention particulière doit être portée au maillage interne, en veillant à ce que les liens internes soient de qualité et que les ancres soient optimisées tout en restant naturelles. Pensez également à diriger ces liens vers vos pages business les plus importantes. Si possible, intégrez des données structurées pour aider les moteurs de recherche à mieux interpréter votre contenu et à améliorer son affichage dans les résultats de recherche. Étape 6 : Analyser le profil de liens (netlinking) Dans cette étape, il s’agit d’examiner la popularité de votre site au sein de son environnement web. L’objectif est de déterminer dans quelle mesure votre site est reconnu par d’autres acteurs via les backlinks. Cela inclut également l’identification des risques potentiels liés à un profil de liens toxique ou déséquilibré, qui pourrait avoir un impact négatif sur votre référencement naturel. Vérifier la qualité et la quantité des backlinks Lors de l’analyse des backlinks, plusieurs indicateurs clés méritent votre attention : le nombre de domaines référents uniques, l’autorité et la pertinence de ces domaines, ainsi que la répartition des liens entre la page d’accueil et les pages internes de votre site. En suivant l’évolution de ces backlinks dans le temps, vous pourrez détecter d’éventuelles anomalies ou des pics inhabituels. La qualité des backlinks doit toujours primer sur la quantité. Un grand nombre de liens provenant de sites peu fiables ou hors de votre thématique peut nuire à votre positionnement dans les résultats de recherche. Analyser les ancres de liens et le profil global L’analyse des ancres de liens permet d’examiner la répartition des types d’ancres : mentions de marque, URLs nues, ancres génériques (comme « cliquez ici ») ou ancres optimisées avec des mots-clés ciblés. Il est important de surveiller les patterns suspects, tels qu’un excès d’ancres exactes ou des liens provenant de sites peu fiables. La cohérence entre la thématique du site source et celle de votre site est un facteur déterminant pour la valeur SEO des backlinks. Un profil cohérent et naturel renforcera la crédibilité de votre site. Identifier des risques et des opportunités d’amélioration Cette analyse du profil de liens se divise en deux axes principaux : Gestion des risques : Il est essentiel de détecter les backlinks toxiques ou suspects. Vous pouvez les désavouer via l’outil Google Disavow ou effectuer un nettoyage de votre netlinking si votre profil contient trop de liens nuisibles. Exploration des opportunités : Vous pouvez améliorer le référencement de vos pages stratégiques déjà bien positionnées en renforçant leur profil de liens. Cela peut inclure la création de nouveaux partenariats, la mise en place de relations publiques digitales ou la récupération de liens cassés. Ces actions contribueront à maximiser la popularité et la crédibilité de votre site. Étape 7 : Synthétiser l’audit et construire la feuille de route SEO L’audit SEO prend tout son sens lorsqu’il aboutit à des actions concrètes et planifiées. L’objectif de cette étape finale est de prioriser, organiser et présenter vos recommandations de façon claire et accessible pour les décideurs. Cela garantit un suivi efficace et un impact durable sur votre référencement naturel. Résumer les principaux problèmes et leviers de croissance Préparez un résumé exécutif clair et synthétique, idéalement sous la forme d’une page ou d’une slide. Ce résumé doit mettre en avant 3 à 5 problèmes majeurs identifiés ainsi que 3 à 5 opportunités clés à exploiter. Structurez-le autour des principaux piliers de l’audit : technique, contenu, netlinking et données analytiques. Cela offrira une vision globale et facile à comprendre. Élaborer un plan d’action priorisé (quick wins vs chantiers lourds) Pour simplifier la mise en œuvre, créez une matrice Effort/Impact. Cette méthode permet de classer les actions à réaliser en fonction de leur complexité et de leur potentiel. Distinguez les quick wins — des corrections rapides pouvant être effectuées en quelques jours — des projets plus conséquents, tels qu’une refonte structurelle, une migration technique ou une révision des gabarits. Assurez-vous de préciser les responsabilités en identifiant qui doit intervenir : SEO, développeurs, équipes contenu ou marketing. Cela facilitera la coordination et garantira l’avancement des tâches. Mettre en place un suivi et planifier les prochains audits Pour pérenniser les bénéfices de l’audit, mettez en place un tableau de bord regroupant les KPIs définis au préalable. Organisez des points réguliers, comme des réunions mensuelles, pour suivre l’avancement des actions et évaluer leur impact. En complément, planifiez des mini-audits périodiques axés sur des aspects spécifiques tels que la technique, le contenu ou le netlinking. Ces vérifications permettent de détecter rapidement toute anomalie ou dérive. La fréquence d’un audit complet dépend de la taille et de l’évolution de votre site. Cependant, un cycle annuel ou biannuel est généralement recommandé pour maintenir une performance optimale. Conclusion : transformer l’audit SEO en avantage concurrentiel Réaliser un audit SEO n’est pas une simple finalité, mais un véritable levier stratégique pour optimiser votre référencement naturel. Grâce à cette démarche, vous pouvez identifier précisément les axes prioritaires pour maximiser votre visibilité sur les moteurs de recherche, attirer un trafic de qualité et consolider votre position face à vos concurrents. Nous vous encourageons à agir rapidement : commencez par appliquer les premières corrections, faites-vous accompagner si nécessaire, et exploitez des outils ou templates d’audit SEO pour structurer efficacement votre approche. Les 3 erreurs à éviter après un audit SEO Ne pas laisser le rapport sans suite : Un audit sans action concrète est inutile. Dès que possible, élaborez un plan d’action clair et structuré pour transformer les recommandations en résultats tangibles. Essayer de tout corriger en une fois : Face à l’ampleur des tâches, il est facile de s’éparpiller. Priorisez vos actions en fonction de leur impact et de leur faisabilité. Identifiez les quick wins qui peuvent être rapidement mis en œuvre, tout en planifiant les projets plus complexes. Oublier d’impliquer les équipes clés : Le SEO est une discipline qui nécessite une collaboration transversale. Assurez-vous que les équipes techniques, marketing et rédaction soient impliquées dès le départ pour garantir une mise en œuvre fluide et efficace. Conclusion Réaliser un audit SEO est une étape essentielle pour améliorer votre visibilité sur les moteurs de recherche. Cet exercice permet de détecter avec précision les freins techniques, d’identifier les opportunités d’optimisation de votre contenu et d’évaluer la qualité de votre netlinking. L’objectif principal est de transformer ce diagnostic en actions concrètes, en les priorisant selon leur impact et l’effort nécessaire, afin de garantir un réel retour sur investissement. Ne tardez pas à entreprendre vos premières corrections, à mobiliser vos équipes ou à solliciter un accompagnement si nécessaire. Agir dès aujourd’hui, c’est poser les bases d’une croissance durable pour votre présence en ligne.

    L’article Comment faire un audit SEO ? Guide pratique en 7 étapes est apparu en premier sur Brioude.

  • Wednesday 17 December 2025 - 09:03

    Nous l’imaginions en 2016 et il nous aura fallu 9 ans pour en faire une réalité : Framasoft a enfin ouvert son service de pétitions en ligne.

    Nous vous prions d’accueillir comme il se doit… Framapétitions !

    Image animée du public de la cérémonie des Césars qui applaudit, enthousiaste.

    Framapétitions, un nouveau service à l’histoire ancienne

    L’histoire de Framapétitions commence en 2016, pendant que nous dévoilions Framaforms dans le cadre de notre campagne Dégooglisons Internet, pyg, alors délégué général de Framasoft (et aujourd’hui responsable des services numériques), présentait le logiciel qu’il avait conçu en évoquant sa perspective pour l’avenir : Framaforms était à la fois un nouveau service de formulaires ET la base d’un futur outil de pétition.

    Bien sûr, comme souvent, les choses ne se sont pas passées exactement comme prévu, et alors que Framaforms devenait, mois après mois, l’un des services les plus utilisés de Framasoft, pyg n’a jamais réussi à trouver le temps nécessaire pour développer Framapétitions.

    Depuis 2016, nous avons évoqué de nombreuses fois notre souhait de vouloir développer Framapétitions, sans jamais réussir, malheureusement, à trouver les ressources nécessaires à cela.

    Cette situation était particulièrement frustrante pour nous : nous n’arrivions pas à caler le développement de Framapétitions dans notre plan de charge et les logiciels libres de pétitions existants n’étaient plus maintenus ou pas assez simples.

    Bref, nous étions dans une impasse.

    Mème : sur l'autoroute, un panneau indique « Framapétitions » tout droit et « Tout le reste » sur la sortie à droite. Une voiture taguée « Framasoft » fait un dérapage pour prendre la sortie.

    Notre difficulté à trouver du temps pour Framapétitions. Allégorie. Dessin par Gee pour Framamèmes. Licence CC-0.

    Par chance, lors d’une discussion en 2018 avec les copaines de R.A.P. (Résistance à l’Agression Publicitaire), nous avons appris qu’iels développaient leur propre logiciel de pétition, Pytition.

    Nous avons donc, en 2019, décidé de collaborer à l’amélioration de ce logiciel et soutenir, comme nous le pouvions, le projet (hébergement du site et du projet Weblate, pour la traduction).

    R.A.P. s’occupait du développement du logiciel et nous avons communiqué dessus afin d’essayer de faire naître une communauté autour du logiciel.

    Honnêtement, nous ne pensions pas il y a six ans, que nous ne pourrions ouvrir un service basé sur Pytition qu’à partir de 2025.

    Pour y parvenir, il aura fallu les ultimes efforts de Yann Sionneau, membre de R.A.P, développeur et mainteneur (bénévole) principal du logiciel, ainsi que des Amis de la Terre (qui ont travaillé sur une amélioration de l’expérience utilisateurice et de l’interface, que nous n’avons pas encore intégré mais que nous avons cofinancé) et de Sofia, stagiaire chez Framasoft (qui a implémenté des outils d’anti-abus).

    Vous pouvez les remercier chaleureusement, car la route était longue et il aura fallu s’accrocher longtemps !

    Grâce à elles et eux, Framapétitions est donc, aujourd’hui, une réalité ! 🥳

    Soutenir Framasoft

    En quoi Framapétitions est important ?

    Aussi curieux que cela puisse paraître, à Framasoft, nous ne sommes pas les plus grands fans de pétitions.

    Nous avons tendance à considérer qu’elles donnent le faux sentiment d’avoir eu un impact significatif sur le monde et encouragent le « slacktivisme ».

    Or, malgré cela, nous savons que l’histoire a offert des exemples de pétitions ayant réellement impacté nos sociétés. Que ce soit comme celle ayant contribué au mouvement des gilets jaunes en 2018 ou, plus récemment, celle au sujet du refus de la loi Duplomb, parfois, nous ne savons jamais trop pourquoi, certaines pétitions vont réussir à trouver un écho et ouvrir le débat dans l’espace démocratique. En 2018, des personnes de tous horizons se sont réunies sur des centaines de rond-points et ont créé des agoras.

    La pétition sur le refus de la loi Duplomb, avec son soutien sans précédent, a obligé les députés de l’Assemblée Nationale à débattre le bien fondé de la loi.

    Certes, les conséquences de ces pétitions n’auront pas forcément eu le résultat escompté. Le prix de l’essence a continué d’augmenter, la loi Duplomb a été adoptée et la crise démocratique de notre pays n’a pas cessé de s’accentuer.

    Cependant, ces pétitions ont été vecteurs de rassemblements majeurs, où des millions de personnes ont donné de l’écho à une seule voix.

    Aussi, si nous observons souvent les conséquences à l’échelle d’un pays (voire du système tout entier), il serait dommage de nous focaliser uniquement sur les pétitions visant à avoir un impact national. De nombreuses pétitions, plus modestes, ont plutôt pour but de se faire entendre à des échelles plus petites. Que ce soit des parents d’élèves vis-à-vis de l’établissement de leur enfant, ou des citoyennes voulant se faire entendre de leur municipalité.

    Au final, il y existe de nombreuses situations où une pétition peut aider à faire entendre sa voix.

    C’est pourquoi, nous pensons qu’il est important de fournir un service de pétition respectueux de toustes.

    Car à l’image de la pétition contre l’augmentation du prix de l’essence à l’initiative des gilets jaunes, la plupart des pétitions se retrouvent sur des plateformes comme Change.org ou Avaaz.

    Or, ces plateformes posent différentes problématiques. Elles ont, soit des intérêts commerciaux, soit des pratiques controversées.

    Les services de pétitions étatiques comme celui de l’Assemblée Nationale ne sont pas non plus toujours adaptés. C’est le cas, par exemple, d’une pétition de parents d’élèves s’adressant uniquement à leur établissement. Vous n’avez pas forcément besoin que votre situation soit considérée à l’Assemblée Nationale dans cette situation.

    C’est pour toutes ces raisons que nous avons souhaité ouvrir Framapétitions.

    Soutenir Framasoft

    Des pétitions qui respectent vos signataires

    À Framasoft, nous pensons que nous pouvons changer le monde, un octet à la fois.

    Avec le temps, nous avons bâti notre identité autour de cet idéal.

    Historiquement, nous avons toujours cherché à nous adresser au « grand public », permettre l’émancipation (numérique) d’un maximum de personnes en France, voire du monde !

    Nos services sont donc pensés comme tels. Ils sont vecteurs d’émancipation, conçus pour rendre service sans nuire aux personnes qui en bénéficient !

    Framapétitions ne déroge pas à la règle !

    Alors que d’autres services de pétition en ligne exploitent vos données comportementales et celles de vos signataires, Framapétitions n’en fait rien. C’est un simple service de pétitions, gratuit, sans publicité ni pisteur, dont la seule raison d’être est de vous permettre d’obtenir de l’écho à votre voix !

    Soutenir Framasoft

    Des pétitions faciles à créer, faciles à signer

    Nous l’avions dit, nous souhaitions que Framapétitions soit un service de pétitions simple et c’est le cas grâce à Pytition (pour rappel, c’est le logiciel derrière Framapétitions) !

    Une fois connecté·e, vous pourrez, en quelques clics seulement, préparer et publier votre pétition !

    La page d’accueil de Framapétitions.

    En cliquant sur Créer une pétition, vous accéderez au formulaire pour élaborer votre pétition !

    De là, vous pourrez définir un titre ainsi que le contenu principal de votre pétition !

    Une fois ces informations ajoutées, vous pourrez choisir de publier immédiatement votre pétition si vous le souhaitez !

    Vous pouvez aussi la conserver sous forme de brouillon et attendre que d’autres membres de votre organisation soient passé·es dessus avant de la publier.

    Capture d'écran de Framapétitions. Le contenu principal est un formulaire permettant d'indiquer le titre de la pétition est présent, suivi d'un bouton "Suivant". Capture d'écran de Framapétitions. Le contenu principal est un formulaire permettant d'indiquer la description de la pétition. Il est possible de formater le texte grâce à l'éditeur intégré au formulaire. Les boutons "Étape précédente" et "Suivant" suivent le formulaire. Capture d'écran de Framapétitions. Le contenu principal représente la dernière étape de création d'une pétition. Plusieurs boutons sont disponibles : "Sauvegarder et configurer". "Sauvegarder" "Publier la pétition maintenant ?" "Première étape" " Étape précédente"

    Car en effet, une des grandes forces de Framapétitions est la capacité à créer des organisations et gérer ses pétitions en équipe !

    Une page dédiée est disponible dans l’interface et vous permettra de gérer vos membres, vos pétitions et vos gabarits de pétition simplement !

    Capture d'écran de la page d'accueil de l'organisation "Framasoft".À gauche, le menu indique le nombre de pétitions et la corbeille de pétitions. Un bouton "Nouvelle pétition" est aussi disponible. Dessous, la liste des membres et la possibilité d'ajouter un nouveau membre. Encore en dessous, le nombre de gabarits de pétitions et le bouton "nouveau gabarit de pétition". Le contenu principal montre les pétitions de Framasoft. Ici, la seule pétition disponible est "Nationaliser la fête de la betterave".

    Vous pouvez gérer vos pétitions en tant qu’organisation.

    Enfin, si vous pouvez choisir de publier votre pétition immédiatement après avoir fourni son contenu, sachez que vous pouvez aussi préciser différentes informations utiles avant de la publier !

    Pour y parvenir, vous devrez accéder à la page de configuration de la pétition.

    Sur cette page, vous pourrez ainsi ajouter des liens menant vers le site internet de votre organisation, illustrer  votre pétition avec une image, indiquer les médias sociaux sur lesquels vous suivre, etc.

    C’est aussi dans ce menu que vous pourrez préciser l’objectif ciblé de votre pétition. 100 personnes ? 100 000 ? Plus ? C’est vous qui décidez !

    Capture d'écran des paramètres de la pétition.Le contenu principal montre plusieurs onglets : "Contenu", "Réseaux sociaux", "Configuration des mails", "Prévisualisation de la pétition". L'onglet actif est "Contenu". Plusieurs champs de formulaire sont modifiables : "Titre", "Nombre de signatures visé", "Date de publication", "Afficher date de publication" et "Contenu de la pétition". La capture ne prend pas toute la page, on devine que d'autres informations ne sont pas visibles sur celle-ci.

    Plusieurs options permettent de personnaliser le contenu de votre pétition.

    Framapétitions est un service de pétition simple qui se contente de faire ce qu’on attend de lui : permettre de créer et diffuser rapidement et simplement des pétitions !

    Pourtant, contrairement aux pratiques courantes, cette simplicité n’implique pas de sacrifier votre intimité numérique ou celle de vos signataires.

    Essayer Framapétitions  Soutenir Framasoft

    Construisons une société robuste

    Puisque nous souhaitons une société juste et équitable, nous pensons qu’il est important de la rendre robuste.

    Pour y parvenir, il nous faut travailler à sa stabilité.

    Nous pensons que Framasoft a des cartes à jouer en ce sens. Notre archipel, nos actions d’éducation populaire (les stands et conférences, UPLOAD, FramamIA, etc.), nos services numériques… toutes ces actions nous permettent de tricoter, une maille à la fois, un bout de ce tissu social dont nous rêvons.

    Tout cela, nous pouvons le faire grâce à la solidarité de milliers de personnes. Nous ne touchons aucune subvention, ce sont vos dons qui nous permettent de proposer des services respectueux comme Framapétitions.

    En cette fin d’année 2025, nous sommes en campagne de don.

    Nous avons besoin de récolter 250 000 € d’ici le 1er janvier 2026 afin de pouvoir entamer sereinement cette nouvelle année.

    Si vous le souhaitez et le pouvez, aidez-nous à offrir un avenir stable à Framapétitions en faisant un don (déductible des impôts à 66 % pour les contribuables français) !

    Bannière de don de Framasoft. Le compteur est actuellement à 158012€ sur 250000 € pour 3192 dons.

    Soutenir Framasoft

    Les illustrations ont été conçues par David Revoy et sont sous licence CC-BY 4.0.

  • Wednesday 17 December 2025 - 08:06
    Dans le monde foisonnant de la fantasy manga, « La Légende Héroïque d’Arslân » continue de captiver ses fans en
  • Wednesday 17 December 2025 - 08:06
    La saga épique de One Piece continue de passionner les fans du manga avec une intensité rare. Alors que les
  • Tuesday 16 December 2025 - 22:04
    Alors que décembre apporte son ambiance hivernale propice à la lecture sous une bonne couette, ce mois se révèle riche
  • Tuesday 16 December 2025 - 10:02
    The PeerTube mobile app continues to grow and now includes a creator mode !
    Let’s take this opportunity to review the latest developments and the improvements we will be making in the future.

    Publish your videos wherever you are

    This was our commitment during last May’s crowdfunding campaign : to add a « creator mode » to the PeerTube app so you can upload your videos wherever you are, directly from your smartphone !

    You will now find a « Creator » page in the app. From there, you can manage your channels and videos !

    Screenshot of the “Creator” page. At the top of the screen, there is a category called “My channels.” Only one channel is present. A button labeled “See all my channels” is available next to it. Below that is the category “My videos,” which is empty. A simple message “No videos have been uploaded yet” is displayed. At the bottom is the ‘Publish’ button. Just below it is the indication “No upload limits.”

    The page « Creator ».

    At the top of this page, you can access your different channels to view and edit their information, or add a new channel.

    Screenshot of the “My Channels” page. At the top, the “Main framasoft channel” channel, showing “0 videos, 0 subscribers.” A menu is available on the right to manage this channel. At the bottom, a “New video channel” button. Screenshot of the page for adding a channel. We are at the first of three steps, “Information,” which asks us to fill in four fields. “Name,” filled in here with “my_awesome_channel.” “Display name,” filled in with “My awesome channel!” “Description,” filled in with “This is my awesome channel! Yeaaah!” “Support,” filled in with “Support Framasoft: https://support.framasoft.org.” The form is followed by the “Next” button.

    In the middle of the page is a list of all your videos. Each video has a menu that allows you to perform actions on it. From there, you can edit the video information, download the video, add it to a playlist, or delete it.

    Finally, at the bottom of the page, you will find the « Publish » button, which allows you to… publish a new video. (Which is surprising, indeed ! 🙃)

    When you click on it, a menu will pop, allowing you to choose a file from your phone or record a new video directly through the app.

    Displaying the menu for publishing a video. Four options are displayed: - Go live, which is grayed out and unavailable. - Upload file - Record a video - Import from URL, which is grayed out and unavailable.

    Displaying the menu for publishing a video. Only the “Upload file” and “Record a video” options are available at this time.

    Live streaming and importing from a URL are two options that are currently unavailable, but we plan to work on them in the future.

    After selecting the video, you will be able to preview its content.

    Screenshot of the preview page.There is a player with the video paused. Below the player, the text: "Want to trim this video? Add an intro? Use PeerTube in your browser in the meantime while you wait for these features to be released in the app."

    You can preview your video before uploading it.

    Then, all you have to do is select the channel where you want to publish your video and start uploading !

    You will then receive a notification that your video is uploading in the background. While you wait, you can do something else in the PeerTube app or elsewhere on your smartphone. The upload will continue even if you are using another app !

    Finally, on the last two pages, you can edit your video’s information : thumbnail, subtitles, chapters, description, etc.

    As with PeerTube for the Web, the mobile app lets you enter all the necessary information !

    Screenshot of the “New Video” page. The video added is “The Internet's Own Boy: The Story of Aaron Swartz.” Buttons are available to edit the thumbnail, add subtitles, or set video chapters. You can also choose the video channel. The channel “Super Chaîne!” is selected. The page also asks for the title and description of the video. The description is as follows: Screenshot of the “New Video” page. The video added is “The Internet's Own Boy: The Story of Aaron Swartz.” Buttons are available to edit the thumbnail, add subtitles, or set video chapters. You can also choose the video channel. The channel “Super Chaîne!” is selected. The page also asks for the title and description of the video. The description is as follows: The Internet's Own Boy: The Story of Aaron Swartz is a 2014 American biographical documentary film about Aaron Swartz written, directed, and produced by Brian Knappenberger. A “Next” button is available. Screenshot of the second screen of the “New Video” page. Various details of the video can be modified. The following details are selected: Tags: Documentary, Activism. License: Attribution - Non Commercial - Share Alike Privacy: Private Category: Films Language: English A “Delete video” button is available. At the bottom, a “Publish my video” button is also available.

    After clicking on « Publish my video », you will be redirected to the « Creator » page. There, you will find your new video and the upload status, if it is not yet complete.

    Screenshot of the “Creator” page. The previously added video is shown as being uploaded. The upload is 67% complete. A menu is available for this video.

    The video being uploaded can be accessed on the “Creator” page.

    As you can see, it’s quick and easy to upload a video with the PeerTube app !

    Of course, we can (and want to) improve the process even more. The paint is still wet, so we expect a few minor bugs. We will spend the next few weeks fixing them.

    We also plan to add several new features. These include live streaming and the PeerTube studio, for example. There are two other major features, but they require a lot of work.

    In any case, we are thrilled to finally allow you to upload your videos within the app. We look forward to continuing our work to improve your experience with PeerTube on mobile !

    Download the app  Support Framasoft

    A year of improvements

    Last year, we announced the release of our official PeerTube mobile app. Thanks to your support and that of the NLnet Foundation, we were able to hire Wicklow, a junior developer who had just completed an internship with us, to develop the app.

    From the beginning, our plan was to move forward in stages. We focused on the main building blocks first, gradually adding new features and improving the app based on community feedback.

    Developing a widely accessible application for PeerTube is no easy task. Its decentralized and federated nature of the platform is difficult for many people to grasp because they are accustomed to the centralized applications of Big Tech companies.

    That’s why we chose to work with La Coopérative des Internets. They designed the application to ensure its “decentralized” aspect causes minimal friction.

    Thus, each new element added to the application is preceded by discussions and mock-ups created by a designer. We are delighted to have been able to integrate this process into the project !

    This decentralized aspect of PeerTube not only poses a challenge in terms of user experience, but also presents a real headache when it comes to getting past the restrictions imposed by Google and Apple’s app stores. For this reason, the list of available platforms in the app was limited for several months after its launch.

    Needless to say, these restrictions were as frustrating for you as they were for us. Fortunately, we were able to publish an unrestricted version on F-Droid (although publishing on F-Droid was no easy task either, for other reasons… 😅).

    Wicklow shared his experience in developing the app in two articles : Part 1 and Part 2.

    Despite the many difficulties encountered during this journey, the PeerTube application is making steady progress ! Since the beginning of the year, we have added the following features :

    • the ability to log in to your own account ;
    • the ability to comment on and read comments on videos ;
    • the ability to receive notifications related to their account activity ;
    • enjoy playlists ;
    • report problematic videos ;
    • access your viewing history ;
    • download videos (on platforms that allow it) ;
    • use gestures to change the volume and brightness ;
    • as well as many other diverse and varied improvements…

    All these improvements were made possible thanks to your support ! Thanks to crowdfunding in May, we raised the necessary funds to continue developing the application.

    However, it is also the year-round donations made to Framasoft that finance the PeerTube project as a whole and allow us to look forward to the future of PeerTube with confidence.

    If you can and want to contribute to PeerTube’s robustness, consider making a donation and sharing our support page !

    Download the app  Support Framasoft

    More to come…

    Among the recent improvements to the app (including creator mode), several were part of our May commitments.

    However, we haven’t delivered everything yet ! Several features are still in the pipeline and will arrive in the coming months.

    These include, as mentioned above, the ability to play videos in the background (so you can turn off your screen while listening to a podcast), the ability to broadcast live directly via the app, and the release of a tablet-friendly version of the app.

    PeerTube is an ambitious project.

    Creating software that allows users to build alternative video platforms to those of the digital giants, centered around users (rather than the financial interests of a company), is a monumental challenge.

    However, after ten years of development, more and more organizations recognize PeerTube as a reliable solution for distributing their videos.

    Our solidarity-based economic model has given us a considerable advantage, allowing us to develop software we are proud of, without pleasing investors and submitting to their endless quest for quick returns.

    You are our compass. Thanks to your feedback, we are developing PeerTube to best meet your needs.

    The PeerTube mobile app follows the same model as the web app : we are building our vision of a digital world designed for everyone, brick by brick.

    Admittedly, there is still a long way to go… but the path is Free !

    Download the app  Support Framasoft

    Let’s build the robustness of PeerTube and Framasoft

    Framasoft (and therefore PeerTube) relies on your donations for funding !

    By supporting our solidarity-based model, you are not only ensuring a secure, commercial-free future for PeerTube. You are also enabling Framasoft to provide 23 alternative, free services to more than 2 million users !

    To achieve this, we need to raise €250,000 by the end of the year.
    Thanks to over 3,000 donors, we have already raised around €150,000 ! 🥳

    Help strengthen Framasoft by making a donation (66 % of which is tax-deductible for French taxpayers) and spreading the word to your friends and family !

    Together, let’s prove that a non-commercial digital world accessible to all is possible !

     

     

    Donation banner of the campaign. €150,390 of €250,000 has been collected so far with 3,077 donations.

    Download the app  Support Framasoft

     

    The illustrations were designed by David Revoy and are licensed under CC-BY 4.0.