un simple agrégateur, lecteur de flux rss pour tout suivre .... par: fonds d'écran - Kriss Feed, version : 7 -
  • Sunday 21 June 2026 - 11:03
    Sur Facebook, on trouve de tout, le Pire et le Meilleur !!!
    Ici vous allez pouvoir découvrir quelques questions, qui tournent aussi vers les blagues, présentées graphiquement dans une livrée 100% personnalisée …
    Petite cerise sur le gâteau : les réponses figurent à la suite des questions, … au cas où ... 

    25 superbes images trouvées sur Facebook qui vont vous forcer à réfléchir, avec humour…

    Il y a des images qui font sourire, d’autres qui font réfléchir… et puis il y a celles qui font les deux en même temps, comme si Facebook avait décidé de jouer au philosophe comique.
    Ces 25 trouvailles visuelles ne se contentent pas d’être jolies : elles posent des questions, glissent des indices, titillent l’esprit et chatouillent l’absurde.
    Préparez‑vous à lever un sourcil, puis l’autre, puis à rire malgré vous : ces images vont vous faire cogiter… avec style.

    L’importance de l’humour dans la vie de tous les jours  

    L’humour, c’est un peu comme le Wi‑Fi : quand il disparaît, tout le monde panique.
    Il allège les journées trop lourdes, transforme les petits drames en anecdotes croustillantes, et nous rappelle que, malgré le chaos ambiant, on peut encore rire — parfois même de nous‑mêmes, ce qui est un exploit olympique.
    Sans humour, la vie serait une longue réunion sans café. Avec lui, tout devient plus simple, plus doux, plus respirable.

    L’impact visuel des questions illustrées  

    Et puis il y a ces questions visuelles, celles qui débarquent dans une image avec un petit clin d’œil graphique : un détail caché, un indice discret, un élément absurde qui fait tilt.
    Là, la question ne se contente plus d’être lue : elle saute aux yeux, elle pique la curiosité, elle déclenche un sourire ou un “mais qu’est‑ce que…? ".
     L’image devient un complice, un amplificateur d’humour et de sens. Une simple interrogation se transforme alors en mini‑scène, en énigme drôle, en invitation à réfléchir… ou à éclater de rire.

    Et maintenant, allons-y, à la découverte et réveillez vos neurones !!!

    Une carotte dans une flaque d'eau
    Une carotte dans une flaque d'eau : qu'est-ce que c'est ???
    -- Un bonhomme de neige en été
    Quelle Mamie fait le plus peur aux voleurs ?
    Quelle Mamie fait le plus peur aux voleurs ?
    -- Mamie Traillette (ma mitraillette)
    Quelle est la viande préférée des Russes ?
    Quelle est la viande préférée des Russes ?
    -- le steak Tsar Tsar
    Quelle est la femelle du Hamster ?
    Quelle est la femelle du Hamster ?
    -- l'Amsterdam
    Quelle est la danse préférée des chats ?
    Quelle est la danse préférée des chats ?
    -- le Cha Cha Cha
    Quelle est la charcuterie la moins appréciée ?
    Quelle est la charcuterie la moins appréciée ?
    -- le salami
    Quel est le fruit préféré des professeurs d'histoire ?
    Quel est le fruit préféré des professeurs d'histoire ?
    -- les Dattes
    Quel est le carburant le plus cool ?
    Quel est le carburant le plus cool ?
    -- le Kerozen
    Que fait un jardinier quand il ment ?
    Que fait un jardinier quand il ment ?
    -- il raconte des salades
    Que dit Frodon devant sa maison ?
    Que dit Frodon devant sa maison ?
    -- c'est là que j'hobbitQue demande un footballeur à son coiffeur ?
    Que demande un footballeur à son coiffeur ?
    -- la coupe du Monde
    Qu'y-a-t-il de pire que le vent ?
    Qu'y-a-t-il de pire que le vent ?
    -- un vampire
    Qu'est-ce qui est faux mais semble vrai ?
    Qu'est-ce qui est faux mais semble vrai ?
    -- L’homme est allé sur la Lune avant d’inventer la valise à roulettes
    ( En revanche, l’homme n’est toujours pas allé sur la Lune avec une valise à roulettes… )
    Qu'est-ce qu'une frite enceinte ?
    Qu'est-ce qu'une frite enceinte ?
    -- une patate sautée
    Pourquoi Winnie l'Ourson veut-il absolument se marier ?
    Pourquoi Winnie l'Ourson veut-il absolument se marier ?
    -- pour partir en Lune de Miel
    Pourquoi manger de la glace après un chagrin d'amour ?
    Pourquoi manger de la glace après un chagrin d'amour ?
    -- car glace répare, car glace remplace
    Pourquoi les livres ont-ils trop chaud ?
    Pourquoi les livres ont-ils trop chaud ?
    -- parce qu'ils ont une couverture
    Où vont les bicottes pour danser ?
    Où vont les bicottes pour danser ?
    -- en Biscothèque
    Dans quel pays ne bronze-t-on pas du Nez ?
    Dans quel pays ne bronze-t-on pas du Nez ?
    -- au Népal
    Comment appelle-t-on une manifestation d'aveugles ?
    Comment appelle-t-on une manifestation d'aveugles ?
    -- un Festival de Cannes
    Comment appelle-t-on un chat qui va dans l'espace ?
    Comment appelle-t-on un chat qui va dans l'espace ?
    -- un Chatellite
    Cet arbre est capable de faire peur à plus de 80% des chômeurs ...
    Cet arbre est capable de faire peur à plus de 80% des chômeurs ...
    -- c'est un Boulot ...
    Avec quelle monnaie les marins payent-ils ?
    Avec quelle monnaie les marins payent-ils ?
    -- avec des sous-marins ...

    Et, si jamais certaines réponses ne vous conviennent pas ?

    Ou bien vous n'avez rien compris, ou bien votre sens de l'humour n'est pas le même, ou bien, aussi, vous avez peut-être des réponses supplémentaires ET correctes !!!
    Dans ce cas, ajoutez-les dans les commentaires ...
    Car, dîtes-vous aussi que ... on ne nous dit pas tout ...
    Houston, we have a problem
    Houston, we have a problem
          enjoy  :)
    © refOK.fr - duplication interdite
  • Sunday 21 June 2026 - 09:35
    Les raisons techniques - documentées et argumentées - pour lesquelles Linux est supérieur à Windows.
    (Permalink)
  • Sunday 21 June 2026 - 09:15
  • Sunday 21 June 2026 - 06:14
    Bonjour,

    Je profite de mon passage sur webrankinfo pour vous présenter ma dernière création : MilyMaps.fr

    MilyMaps est un générateur de sitemaps XML...

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  • Saturday 20 June 2026 - 22:15
  • Saturday 20 June 2026 - 21:14
  • Saturday 20 June 2026 - 20:15
  • Saturday 20 June 2026 - 18:04
    Des nouvelles de l'amélioration de Windows 11 : Le média-player va mettre 50% de temps en plus à démarrer, va bouffer 3,5 fois plus de RAM, et Microsoft va retirer les codecs H265 et AC3 pour les proposer de manière payante.
    (Sinon vous pouvez aussi prendre Linux, avec mpv, vlc ou Celluloid.)
    (Permalink)
  • Saturday 20 June 2026 - 18:00
  • Saturday 20 June 2026 - 15:39
  • Saturday 20 June 2026 - 11:47
    from Korben

    D'habitude, une batterie domestique, c'est un gros bloc qu'on planque à la cave ou au garage. SAMDUO prend le contre-pied avec sa gamme Nex, présentée cette semaine à Amsterdam, et veut en faire un objet qu'on assume de laisser à la vue de tous.

    Le modèle E6000 ressemble à un grand cadre fixé au mur, 11,9 cm d'épaisseur seulement, soit la plus fine du monde d'après la marque. Sa variante E6000H abandonne le mur pour un cube de la taille d'un micro-ondes, à glisser dans un coin. Même capacité. Deux façons de la ranger.

    Derrière SAMDUO se cache un industriel chinois quasi inconnu il y a encore six mois, qui arrive en Europe avec de gros moyens. Les deux E6000 stockent 6 kWh et visent le tarif de 1999 euros, avec une sortie française au troisième trimestre.

    Vient ensuite la question du branchement. Pas besoin de toucher à vos panneaux, la batterie se greffe sur le circuit électrique de la maison et récupère le surplus produit dans la journée. On appelle ça du couplage en courant alternatif, et le bon côté, c'est que ça fonctionne avec à peu près n'importe quelle installation déjà posée.

    Côté France, le souci, c'est que la batterie doit savoir en temps réel ce que consomme la maison. SAMDUO a prévu un petit boîtier pour ça, mais il est pensé pour les compteurs néerlandais pour le moment. Chez nous, il faudra ajouter un module dans le tableau électrique.

    Pour ceux qui partent de zéro, il y a aussi la P2800 Pro, plus petite avec ses 2,73 kWh extensibles jusqu'à 16,41 kWh, mais qui se relie directement aux panneaux par quatre entrées dédiées. Une approche plus classique, au tarif encore tenu secret.

    On a pu jeter un oeil à l'application, et c'est propre. Elle affiche en direct ce qui entre et ce qui sort, jongle avec les heures creuses chez 800 fournisseurs européens dont EDF, mais l'API ouverte n'est pas encore prête.

    Si tout le monde se précipite sur ces batteries, c'est que revendre son électricité est de moins en moins rentable, même en France. Les Pays-Bas, eux, où nous étions pour le lancement de la marque avec l'ami Korben, suppriment leur système de revente avantageux dès 2027.

    En tous cas le pari du design est réussi. À 2000 euros pièce, par contre, il faudra quelques années avant de le rentabiliser.

    ***Mise à jour : ***

    Reste une donnée qui a son importance et qu'on aurait dû préciser : la puissance de sortie. En fonctionnement normal, branchée sur le réseau, la batterie ne restitue que 800 W, une limite imposée par la réglementation plug-and-play. C'est suffisant pour lisser une consommation de fond, beaucoup moins pour encaisser un gros appel de puissance ponctuel. Le chiffre de 2600 W qu'on voit passer correspond à la charge, pas à la décharge au quotidien. Seul le mode secours, en cas de coupure, débride la sortie jusqu'à 2600 VA pour alimenter l'essentiel de la maison.

  • Saturday 20 June 2026 - 11:15
  • Saturday 20 June 2026 - 09:45
    from PepSEO

    En 2002, un ado de banlieue parisienne qui voulait raconter sa journée, poster une photo de son groupe de potes ou partager les paroles d’un morceau de rap n’avait aucun espace pour le faire en ligne. Pas de réseau social, pas de stories, pas de fil d’actualité. Quand Skyrock a ouvert sa plateforme de blogs gratuite, la radio a …

    L’article Comment les Skyblogs ont libéré la parole des ados en France ? est apparu en premier sur PEPSeo.

  • Saturday 20 June 2026 - 08:30
    Wait.... what ?
    Boston Dynamics ? Le fleuron de la robotique américaine qui fricote avec l'armée est désormais controlée par une entreprise sud-coréenne ? 😂
    (Permalink)
  • Friday 19 June 2026 - 23:15
  • Friday 19 June 2026 - 22:14
  • Friday 19 June 2026 - 19:04
    Donc je vous recommande chaudement cette appli pour éviter le spam téléphonique et SMS.

    Pourquoi j'ai attendu si longtemps ? Parce qu'il n'y avait pas moyen de signaler un numéro (aussi bien en spam qu'en légitime). Et je considérais cela comme indispensable. C'est désormais possible.

    Non seulement Saracroche bloque les numéros officiels de démarchage attribués par l'ARCEP, mais il inclue également les plages des entreprises de démarchage et les numéros signalés par la communauté. On parle là de plus de 16 millions de numéros (!).
    En option il peut également bloquer les appels masqués.
    Notez que l'application ne bloquera jamais un numéro de téléphone qui est dans vos contacts.

    EDIT: Visiblement les sociétés de démarchage n'aiment pas du tout 😄 : https://sebsauvage.net/p/#/framapiaf.org/s/116776784804551194?view=full
    (Permalink)
  • Friday 19 June 2026 - 17:22
    Est-ce que vous prenez des vacances ?

    Pendant ou en dehors des vacances scolaires ?

    Déconnexion totale ? Vacances : j’oublie tout. Plus rien à faire du tout ?
  • Friday 19 June 2026 - 16:39
    from Silicon

    Il y a encore un an, la question du coût ne se posait presque pas. Les abonnements forfaitaires masquaient la réalité, les budgets IA étaient généreux et les équipes avaient carte blanche pour expérimenter.

    Aujourd’hui, les directeurs financiers se penchent sur leurs tableaux de bord et découvrent des chiffres qui les font tiquer.

    Chez Uber, la société a consommé l’intégralité de son budget IA pour l’année 2026 en seulement quatre mois. Andrew Macdonald, président et directeur des opérations du groupe, reconnaît qu’il devient « harder to justify »  le niveau de dépenses engagées, faute de preuves tangibles que ces tokens achetés à prix d’or se traduisent par des fonctionnalités réellement « utiles » pour les clients. La réponse de l’entreprise : un plafond mensuel de 1 500 $ par salarié sur les outils IA individuels.

    Chez Amazon, le constat est similaire, mais la source du dérapage est différente. Des ingénieurs avaient commencé à déployer des agents IA non parce qu’ils en avaient besoin, mais pour grimper dans les classements internes de performance.

    Le groupe a supprimé ces leaderboards et a lancé un message explicite à ses équipes : il faut cesser d’utiliser « l’IA pour l’IA ».

    Du forfait au compteur

    Pour comprendre ce virage, il faut regarder du côté des modèles de facturation.

    Longtemps, les grands fournisseurs comme Anthropic ou OpenAI ont facturé leurs services sous forme d’abonnements fixes. Une manière de « subventionner » les usages.

    Quand Anthropic a basculé ce client vers une tarification à la consommation, en mai dernier, le choc a été brutal. « Notre dépense a été multipliée par sept le premier jour. J’ai réalisé qu’on avait créé un monstre. » explique Carter Busse, DSI de Workato, cité par le Financial Times.

    Il a reconverti ses sessions hebdomadaires d’innovation IA en cours de « responsabilité financière numérique », orientant ses équipes vers les modèles les moins coûteux.

    Cette exposition directe au prix de chaque requête change la donne. Les entreprises ne payent plus un abonnement pour avoir accès à l’IA mais pour chaque prompt, chaque tâche automatisée, chaque décision déléguée à un agent.

    Et les agents consomment bien plus que les chatbots qui les ont précédés.

    ROI : le nouvel horizon

    Face à cette réalité, les entreprises cherchent leurs marques. Walmart a plafonné le nombre de tokens utilisables sur sa propre plateforme interne. Microsoft oriente ses développeurs vers des modèles moins onéreux. Partout, la question n’est plus « comment adopter l’IA ? » mais « comment éviter d’en abuser ? »

    Les fournisseurs d’IA eux-mêmes s’adaptent. Amazon, Google et Microsoft proposent désormais des outils qui acheminent automatiquement les requêtes vers le modèle le plus approprié, et souvent le moins cher, en fonction de la nature de la tâche.

    Costi Perricos, responsable mondial de l’IA générative chez Deloitte, tire la leçon de ce moment de sobriété forcée : « Les coûts de calcul entrent désormais dans l’esprit des directeurs financiers et des conseils d’administration. »

    Les entreprises ont promis à leurs actionnaires des gains de productivité massifs grâce à l’IA. Mais pour tenir cette promesse, elles doivent désormais s’imposer une discipline qu’elles n’avaient pas anticipée : celle de l’IA à dose mesurée.

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  • Friday 19 June 2026 - 16:00

    Le site chargé d’orienter les bacheliers dans leur orientation post bac annonce qu’il sera désormais possible d’orienter les élèves vers le métier de « Guide suprême Iranien ». « Il sera catégorisé comme métier à risque, au même titre que cascadeur, militaire ou pire, prof en REP » confesse Jérôme Teillard, chef de projet Parcoursup.

    M. Teillard poursuit sa présentation avec passion. « Après les décès en cascade à la tête du régime Iranien, on s’est dit que c’était le moment pour créer de l’emploi dans notre pays qui en manque terriblement. Évidemment ce sont des CDD de quelques jours, quasi de l’intérim. Mais chez Parcoursup on croit à la valeur travail. Et la France est fière d’envoyer ses cerveaux briller à l’étranger. »

    Du côté des parents d’élèves, les réactions sont mitigées, mais le ministre de l’éducation nationale, Edouard Geffray, se veut rassurant. « Certes il y a un vrai risque d’y laisser sa peau. Mais dans un pays où l’âge de la retraite sera bientôt de 67 ans, quelle chance d’arrêter de travailler aussi vite finalement ! » 

    Crédits photo : GettyImages.

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  • Friday 19 June 2026 - 16:00

    Le site chargé d’orienter les bacheliers dans leur orientation post bac annonce qu’il sera désormais possible d’orienter les élèves vers le métier de « Guide suprême Iranien ». « Il sera catégorisé comme métier à risque, au même titre que cascadeur, militaire ou pire, prof en REP » confesse Jérôme Teillard, chef de projet Parcoursup.

    M. Teillard poursuit sa présentation avec passion. « Après les décès en cascade à la tête du régime Iranien, on s’est dit que c’était le moment pour créer de l’emploi dans notre pays qui en manque terriblement. Évidemment ce sont des CDD de quelques jours, quasi de l’intérim. Mais chez Parcoursup on croit à la valeur travail. Et la France est fière d’envoyer ses cerveaux briller à l’étranger. »

    Du côté des parents d’élèves, les réactions sont mitigées, mais le ministre de l’éducation nationale, Edouard Geffray, se veut rassurant. « Certes il y a un vrai risque d’y laisser sa peau. Mais dans un pays où l’âge de la retraite sera bientôt de 67 ans, quelle chance d’arrêter de travailler aussi vite finalement ! » 

    Crédits photo : GettyImages.

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  • Friday 19 June 2026 - 14:59
    Je me suis récemment rendu compte que j'utilisais de moins en moins les réseaux sociaux pour suivre l'actualité du web. Entre les algorithmes, les contenus...

    Read more
  • Friday 19 June 2026 - 14:40
    Chez Microsoft, ils arrivent même à casser la poubelle de Windows.
    (Permalink)
  • Friday 19 June 2026 - 14:35
    from Silicon

    Prenez Neon. Ajoutez-y Mooncake. Vous obtenez LTAP (Lake Transactional/Analytical Processing).

    Databricks compte intégrer cette architecture au sein de son offre Lakebase (Postgres serverless) « dans les prochaines semaines ». La promesse : pouvoir mêler OLTP et OLAP sans pipelines ni extensions… et en évitant le compromis de performance qu’implique HTAP. Le moyen : unifier non pas les back-ends, mais les formats de données.

    LTAP exploite le surplus CPU de Neon

    Lakebase découle de l’acquisition de Neon. Databricks avait finalisé l’opération en mai 2025 pour environ 1 milliard de dollars. Elle lui a apporté une brique transactionnelle sur stockage objet.

    Acquis en octobre 2025, Mooncake a procuré le substrat de LTAP : un mécanisme de conversion « à la volée » de Postgres à Parquet. Il exploite deux composants de la couche de stockage de Neon. D’un côté, les safekeepers, qui assurent la réplication des enregistrements générés à partir des lignes. De l’autre, le pagekeeper, qui reconstruit les pages de manière asynchrone.

    architecture écriture Neon

    L’architecture LTAP tire parti de la faible consommation CPU de ces services. Elle utilise les cycles disponibles pour effectuer le transcodage Postgres-Parquet au moment du dépôt sur le stockage objet (latence annoncée : 1 minute). Le pagekeeper fait office de cache conservant le format Postgres. On est donc sur une forme de mise en miroir qui permet à Databricks de revendiquer un format unifié, sans copie.

    À consulter en complément :

    Bases de données coud : l’abondance de l’offre devient un défi
    IBM secoue l’édifice Db2 pour y intégrer l’IA agentique
    Face aux bases de données vectorielles, pgvector atteint-il ses limites ?
    Injection de prompt et injection SQL : même concept ?

    Illustration générée par IA

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  • Friday 19 June 2026 - 14:25

    En collaboration avec Botanik

    Une question qui présuppose deux mondes séparés

    Poser la question « SEO ou GEO » revient à accepter une prémisse implicite : il existerait deux disciplines distinctes, avec leurs propres règles, leurs propres métriques et leurs propres experts.

    • D'un côté, l'optimisation pour Google et les moteurs traditionnels, avec son objectif de clic.
    • De l'autre, l'optimisation pour les moteurs génératifs comme ChatGPT ou Perplexity, avec son objectif de citation.

    Cette distinction avait du sens il y a encore un an, quand AI Overviews s'affichait comme un module à part dans une page de résultats par ailleurs classique, et que les chatbots IA fonctionnaient en dehors de l'écosystème Google.

    Mais cette frontière est en train de s'effacer à toute vitesse, et pas seulement dans le discours marketing des professionnels. Lors de Google I/O 2026, le vocabulaire employé par Google pour décrire son propre moteur a changé de nature. Liz Reid, VP Search chez Google, a décrit Google Search non plus comme un index du web, mais comme une couche cognitive et computationnelle.

    Pour le dire autrement, le moteur ne renvoie plus simplement des résultats, mais absorbe la question, la décompose en sous-requêtes traitées en parallèle (c’est le principe du query fan-out), et produit une réponse composite qui peut prendre la forme d'un texte, d'un tableau, d'une image interactive ou d'une mini-application générée à la volée.

    Dans ce contexte, demander si l'on fait du SEO ou du GEO sur une page donnée devient une question presque anachronique, puisque la page de résultats elle-même n'est plus une liste, mais une interface qui mélange en permanence liens organiques, synthèses génératives et modules agentiques.

    Une convergence technique déjà révélatrice

    Le signe le plus concret de cette fusion se trouve dans les critères que les deux moteurs utilisent désormais pour juger un contenu.

    Le SEO et le GEO s'appuient sur les mêmes fondamentaux d'expérience, d'expertise, d'autorité et de confiance (E-E-A-T) pour évaluer la crédibilité d'une page, que l'évaluateur soit un robot d'indexation classique ou un modèle de langage. Un contenu générique, pénalisé par Google depuis des années, est tout simplement ignoré par les IA génératives, pour des raisons différentes mais avec le même résultat. Les données structurées au format Schema.org aident autant Googlebot à comprendre une page que les LLM à en extraire les bons éléments. Et les backlinks de qualité renforcent à la fois l'autorité perçue par Google et l'autorité d'entité reconnue par les IA.

    Cette convergence des critères ni un hasard ni une coïncidence. Elle traduit une dynamique de fond : les deux types de moteurs cherchent en réalité à résoudre le même problème, celui d'identifier des sources fiables et de bien comprendre de quoi parle un contenu, qui il représente, et dans quel contexte il s'inscrit.

    Une fois qu'on accepte cette lecture, la question « SEO ou GEO » perd peu à peu de sa pertinence. La vraie compétence à développer n'est ni purement technique au sens du SEO classique, ni purement éditoriale au sens du GEO, mais une maîtrise des entités et des données structurées qui fonctionne comme un langage commun aux deux systèmes.

    C'est précisément le terrain sur lequel travaillent des acteurs spécialisés comme l’agence SEO Botanik, dont l'approche consiste justement à structurer l'information à la source plutôt qu'à dupliquer les efforts entre deux stratégies parallèles. Botanik illustre parfaitement une tendance qui s'annonce comme la norme à venir : ne plus distinguer deux chantiers, mais en piloter un seul, pensé pour être lu aussi bien par un robot d'indexation que par un modèle génératif.

    Le faux clivage des métriques

    L'un des arguments les plus souvent avancés pour justifier la séparation entre SEO et GEO concerne les métriques. Le SEO se mesurerait en position Google, en trafic organique et en taux de clic, alors que le GEO se mesurerait en taux de citation dans les réponses des IA, en « share of model » et en « sentiment de marque ». Cette distinction semble solide aujourd'hui, mais elle repose sur une hypothèse fragile : celle que le clic restera la monnaie d'échange dominante de l'écosystème Google.

    Or les annonces faites durant le Google I/O 2026 vont précisément dans la direction inverse. Les agents d'information autonomes évoqués lors de la conférence tournent désormais en arrière-plan sans action explicite de l'internaute, la recherche prend un tour de plus en plus agentique, et certains modules génèrent des interfaces ou des actions directement dans la page de résultats.

    Dans ce contexte, le clic lui-même devient une métrique de second ordre. Ce qui compte de plus en plus, c'est d'être identifié comme la source de confiance que le système, quel qu'il soit, choisit de mobiliser pour répondre à une intention. Cette logique d'intention plutôt que de mot-clé est déjà au cœur du fonctionnement de l'AI Mode de Google, qui découpe une requête en plusieurs sous-thèmes pour explorer le web de façon plus approfondie qu'une recherche classique. Le SEO traditionnel, centré sur le positionnement d'un mot-clé précis, et le GEO, qui se concentre sur la formulation de réponses citables, finissent par converger vers un même objectif : être reconnu comme une référence fiable sur un sujet, indépendamment du canal par lequel cette reconnaissance se traduit.

    Pourquoi cette convergence ne sonne pas la fin du travail éditorial

    Il serait tentant de conclure que, puisque les deux disciplines fusionnent, il suffira bientôt de produire un contenu « neutre » qui plaira automatiquement à tous les systèmes. C'est sans doute l'erreur fondamentale à ne pas connaître. La convergence technique entre SEO et GEO ne signifie pas un nivellement vers le bas des exigences éditoriales, elle invite plutôt à penser différemment : en se rapprochant, les deux systèmes sont simultanément plus exigeants sur les mêmes critères. Un contenu vague, rédigé pour remplir un calendrier sans répondre à une vraie question, aura de moins en moins sa place, que ce soit dans les résultats classiques ou dans les réponses génératives. Une page claire, signée, structurée autour d'une expérience concrète et appuyée sur des preuves vérifiables a au contraire toutes les chances de résister à la fois à la baisse des clics et à l'invisibilité dans les synthèses IA.

    Cela déplace le centre du débat. La question qui mérite d'être posée aujourd'hui n'est plus de savoir s’il faut faire du SEO ou du GEO, ni même vraiment comment combiner les deux, mais plutôt de se poser s’interroger: le contenu est-il construit pour être compris comme une entité claire, par n'importe quel système d'interprétation, qu'il s'agisse d'un robot d'indexation de 2024 ou d'un agent conversationnel de 2027 ?

    Anticiper plutôt que choisir un camp

    Dans deux ans, il est fort probable que personne ne parle plus de « stratégie GEO » comme d'un sujet isolé, de la même façon que personne ne parle plus aujourd'hui de « stratégie mobile » comme d'un chantier distinct du reste du marketing digital. Le mobile a fini par devenir une dimension transversale de toute présence en ligne, pas une discipline isolée.

    Le GEO va très probablement suivre la même trajectoire. Ce n’est pas une parenthèse technologique à intégrer en plus du SEO, mais une étape de maturation qui va finir par se fondre dans une discipline unique, centrée sur la structuration de l'information et la construction d'une autorité d'entité reconnaissable par n'importe quel système de recherche, génératif ou pas.

    Continuer à se demander s'il faut choisir entre SEO et GEO en 2026, c'est se poser une question qui regarde déjà vers le passé. La question utile, celle qui prépare réellement l'avenir d'une stratégie de contenu, porte sur la solidité et la clarté des fondations informationnelles que l'on construit aujourd'hui, peu importe le nom qu'on leur donnera demain.

    L’article "GEO vs SEO : faut-il choisir ou combiner les deux ?" a été publié sur le site Abondance.

  • Friday 19 June 2026 - 14:16
    from Silicon

    Le projet de loi français de transposition de la directive européenne NIS2 ne figure toujours pas à l’agenda de la session extraordinaire ouverte le 1ᵉʳ juillet 2026.

    Pour le CESIN, la première association de RSSI en France, ce vide n’est pas seulement un problème juridique c’est un frein concret à l’investissement en cybersécurité.

    Le calendrier parlementaire avance, mais le texte n’y est pas. Rappelons que l’échéance initiale de transposition était fixée au 17 octobre 2024.

    Alors que la session extraordinaire s’ouvre le 1ᵉʳ juillet 2026, le projet de loi relatif à la résilience des infrastructures critiques et au renforcement de la cybersécurité brille par son absence à l’ordre du jour.

    Le CESIN tire la sonnette d’alarme sur les effets très pratiques de ce flottement.

    Des décisions en suspens

    La cybersécurité fonctionne par cycles longs et les directions cyber ont besoin d’un cadre stable.

    Faute de texte promulgué, certains projets sont ralentis. D’autres attendent.

    « L’incertitude réglementaire perturbe la commande cyber et ralentit les décisions d’investissement », résume Fabrice Bru, président du CESIN. « Elle impacte l’ensemble des organisations, y compris celles déjà soumises à des cadres réglementaires, dans la mesure où NIS2 élargit significativement les périmètres et les niveaux d’exigence. »

    Le retard français n’existe pas dans le vide. À l’échelle européenne, certains États membres ont déjà transposé la directive. Des entreprises opérant sur plusieurs marchés s’alignent progressivement sur les cadres les plus avancés, ce qui creuse mécaniquement l’écart avec les organisations françaises, maintenues dans l’incertitude.

    Le problème concerne aussi bien les entités historiquement régulées, qui voient leur périmètre s’élargir, que celles nouvellement concernées par NIS2, qui entrent pour la première fois dans le champ de la réglementation cyber et doivent anticiper des exigences encore non définitivement arrêtées.

    À quoi s’ajoute la question de la chaîne de sous-traitance. Les exigences de la directive ont vocation à se diffuser aux fournisseurs et prestataires, dont le positionnement dépend lui aussi d’une visibilité qu’ils n’ont pas encore.

    Trois demandes précises

    Le CESIN formule des attentes précises.

    L’association appelle à un calendrier parlementaire et réglementaire lisible, à une confirmation rapide des principales exigences pour permettre aux entreprises de préparer leurs plans d’action, et à une attention particulière aux conditions de mise en œuvre, notamment pour les entités nouvellement régulées et leurs sous-traitants.

    Elle souligne au passage que nombre d’entreprises n’attendent pas la loi pour agir. Les démarches de mise en conformité sont déjà engagées.

    « Le marché est prêt. Le cadre doit suivre. » La formule résume l’état d’esprit d’un secteur qui ne conteste pas la direction mais s’impatiente de ne pas voir le signal de départ.

    L’Europe aussi s’impatiente. Après une mise en demeure adressée à 23 États membres fin 2024, puis un avis motivé envoyé le 7 mai 2025 à 19 pays récalcitrants, l’exécutif européen enclenche la vitesse supérieure. Ce serait la saisine imminente de la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE).

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  • Friday 19 June 2026 - 12:01
    from Korben

    Sam Paech s'est rendu compte qu'on testait toujours les IA sur le code, les maths, et à qui battra un prochain record , mais presque jamais sur leur capacité à comprendre les émotions humaines ou à pondre un texte qui ne sente pas le slop de bot à plein nez. Et c'est pour ça qu'il a monté EQ-Bench , un benchmark qui note l**'intelligence émotionnelle des grands modèles de langage**.

    Pour alimenter son benchmark, il colle tout un tas de modèles dans des jeux de rôle un peu tordus (45 scénarios dans sa dernière version) et c'est un autre modèle (Claude, en l'occurrence) qui joue l'examinateur. Il note alors chaque réponse sur huit dimensions, telles que l'empathie, la finesse sociale ou la capacité à poser une limite quand il faut, puis nous sort un classement façon Elo (le classement des échecs). Tout est open source, documenté dans un papier de recherche et Paech finance ce bazar avec ses propres deniers.

    Et depuis 2023, c'est devenu une véritable collection de tests...

    Y'a un test d'écriture créative, un autre qui regarde si le modèle vous cire les pompes au lieu de vous recadrer quand la conversation s'éternise, un sur l'humour, et même un où les IA jouent à Diplomacy pour voir lesquelles savent négocier et bluffer.

    Mais mon préféré c'est le Slop Score, qui mesure à quel point un texte pue l'IA. Pour cela, il traque les mots sur-utilisés et le fameux tic du "pas X, mais Y". Bref, de quoi objectiver (un peu) ce qui rend la moitié du web illisible ces temps-ci.

    Paech prévient quand même que son "juge" reste quelque chose de totalement subjectif et qu'il n'existe aucune vérité absolue sur l'intelligence émotionnelle. C'est donc plutôt à lire comme une boussole et pas comme un verdict gravé dans le marbre (ou le silicium ^^).

    Toutefois, pour savoir si un modèle écrit comme un humain plutôt que comme un employé d'agence de branding, c'est plutôt pratique. Et je vous conseille d'aller fouiller un peu dans les classements, comme ça vous verrez que le meilleur en code n'est pas forcement le plus futé côté émotions...

    Bref, vivement le retour de Fable 5 ^^

  • Friday 19 June 2026 - 11:47
    from Korben

    Si vous utilisez un ordinateur portable à puce graphique AMD Radeon sous Linux, vous avez peut-être déjà vu l'écran se figer d'un coup, sans raison apparente, à peu près une fois par semaine. Ce bug agace les utilisateurs depuis des années, et un correctif vient enfin de pointer le bout de son nez.

    Le coupable se cache dans AMDGPU, le pilote graphique libre qu'AMD maintient pour Linux. On parle ici du logiciel qui fait le lien entre la carte graphique et le système d'exploitation.

    Le problème ne date pas d'hier. En fouillant l'historique du code, le développeur à l'origine du correctif a remonté la piste jusqu'à une modification introduite en 2017. Presque huit ans de gels d'écran.

    Le symptôme typique, c'est une erreur "flip_done timed out" dans les journaux du système. Pour faire simple, l'ordinateur attend que l'écran affiche l'image suivante, ce signal n'arrive jamais. Et tout gèle.

    Le souci touche plusieurs machines, bien connues du monde Linux, comme le Lenovo ThinkPad T14 Gen1 en version AMD ou le Framework Laptop 13 équipé d'un processeur Ryzen 7 7840U. Jusqu'ici, le seul remède consistait à désactiver le PSR, pour "Panel Self Refresh".

    Cette fonction d'économie d'énergie laisse l'écran réafficher tout seul sa dernière image fixe sans réveiller la carte graphique, histoire d'économiser de la batterie. Pratique sur un portable, sauf que c'est précisément elle qui déclenchait les gels.

    Le plus intéressant, c'est la méthode employée. Le correctif a été mis au point en "vibe debugging" avec Claude Code, l'assistant de programmation d'Anthropic, le concurrent direct d'OpenAI. Le développeur a décrit le bug à l'IA, qui l'a aidé à explorer le code et à affiner les correctifs, plutôt que de dérouler une procédure de débogage classique.

    Concrètement, les patchs revoient la gestion du "vblank" et du "page-flip" dans le bloc d'affichage DCN, c'est-à-dire la mécanique interne qui synchronise le moment où une nouvelle image remplace l'ancienne à l'écran. D'autres tentatives avaient échoué par le passé, mais cette série semble enfin tenir la route.

    Maintenant patience, rien n'est encore intégré dans le noyau Linux officiel. Les correctifs doivent passer par les tests et la validation des mainteneurs avant d'arriver chez tout le monde, ce qui peut quand même prendre plusieurs versions du kernel.

    Bref, on est là devant un bug fantôme qui date d'lil y a huit ans, débusqué en discutant avec une IA, voilà qui résume assez bien l'année 2026 côté développement.

    Source : Phoronix

  • Friday 19 June 2026 - 10:42
    from Silicon

    Les réseaux sociaux sont responsables des informations qu’ils présentent au moyen d’un algorithme.

    La CJUE vient de se prononcer dans ce sens. Sa décision englobe plus précisément tous les « services de la société de l’information ». Soit, dans les grandes lignes, tout service fourni par voie électronique.

    Leurs exploitants peuvent bénéficier d’une exonération de responsabilité au titre du statut d’hébergeur. Il faut pour cela qu’ils n’aient ni connaissance ni contrôle des informations qu’ils stockent à la demande d’un utilisateur.

    Ce statut ne s’applique pas dès lors qu’intervient un tri algorithmique. Ou, in extenso, lorsqu’ils « déterminent, au moyen d’un algorithme, sous quelles conditions, de quelle manière et dans quel ordre de priorité » les infos sont rediffusées ou ne le sont pas.

    Alertes radars et sites pornos

    Même dans l’hypothèse d’une telle exonération, un prestataire peut se voir, pour des raisons d’ordre, de sécurité ou de sûreté publics, interdire de rediffuser des informations relatives à certains contrôles routiers, ajoute la CJUE.

    Cette précision est un revers pour Coyote. L’entreprise française avait sollicité le Conseil d’État pour faire annuler le décret interdisant aux services d’aide à la conduite de relayer certaines « alertes radars ».

    WebGroup Czech Republic et NKL Associates avaient eux aussi déposé un recours en annulation. Mais contre un autre décret. En l’occurrence, celui qui les oblige, en tant qu’éditeurs de sites pornographiques, à mettre en place des dispositifs de vérification de l’âge des utilisateurs.

    Dans l’un et l’autre cas, le recours se fonde sur la méconnaissance du principe du « pays d’origine » consacré dans la directive e-commerce. En sa vertu, les prestataires de services de la société de l’information sont soumis au seul droit de l’État membre où ils sont établis.

    Des mesures permises au nom de l’ordre et de la sécurité publics

    La CJUE reconnaît que les mesures attaquées constituent une restriction à la circulation des services concernés. Elle estime toutefois que la directive les permet si elles poursuivent certains objectifs. Parmi eux, l’ordre public, qui englobe la protection des mineurs. Et la sécurité publique, à laquelle se rattache l’interdiction de rediffusion des « alertes radars ».

    Les mesures en question apparaissent proportionnées au regard de ces objectifs, déclare la CJUE. Elles semblent par ailleurs viser des services déterminés « qui portent effectivement atteinte » auxdits objectifs.

    Avant de prendre de telles mesures, un État membre doit tout de même, « sauf en cas d’urgence », demander à l’État membre d’établissement du prestataire concerné de les prendre lui-même. Et sinon, lui notifier – ainsi qu’à la Commission européenne – son intention de les prendre.

    Illustration © Bartek – Adobe Stock

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  • Friday 19 June 2026 - 10:17

    31e minute de jeu du 1er match de la poule J entre l’Argentine et l’Algérie. Le défenseur Aïssa Mandi, joueur du LOSC, est en possession du ballon, poursuivi par Lionel Messi. Non seulement l’Algérien refuse de laisser la balle à l’Argentin mais en outre il laisse traîner son mollet sur les crampons de l’octuple Ballon d’Or, risquant ainsi de provoquer son exclusion. Fort heureusement, l’arbitre ne se laisse pas prendre et ne sanctionne même pas Lionel Messi d’un carton jaune. Mais la commission de discipline de la FIFA a décidé de sévir en infligeant trois matchs de suspension au défenseur algérien. Les sanctions ne s’arrêtent pas là puisqu’en accord avec les télévisions nationales, plusieurs commentateurs ayant critiqué le champion du monde en titre seront limogés. Quant aux internautes ayant émis des critiques acerbes à l’endroit de Messi, ils seront poursuivis pour diffamation. 

    Une décision logique ?

    « C’est logique, les artistes doivent être protégés », commente Daniel Bravo, qui a ainsi retrouvé un poste à beIN Sports, après avoir été suspendu en février pour propos sexistes. Au cours de cette commission de discipline, la FIFA a également décidé de confier d’ores et déjà l’arbitrage de la finale à M. Szymon Marciniak, l’arbitre de cette rencontre. En cas de présence de l’Argentine dimanche 19 juillet, c’est lui qui remettra le trophée au capitaine des Gauchos. A noter enfin qu’en raison du préjudice subi, un penalty sera sifflé en faveur des Argentins, comme en 2022, au début de chacun de ses matchs.

    Ce n’est pas la première fois qu’une décision forte est prise pour réparer une injustice subie par Lionel Messi. En 2009, lors de la demi-finale retour de Ligue des champions, après avoir oublié de sanctionner un accrochage sur le numéro 10 de Barcelone en début de match, l’arbitre avait logiquement décidé de ne siffler aucun des 3 penaltys flagrants dont aurait dû bénéficier Chelsea.

    Photo Getty Images

    L’article L’Algérien Aïssa Mandi suspendu trois matchs pour avoir failli provoquer l’exclusion de Lionel Messi est apparu en premier sur Le Gorafi.fr Gorafi News Network.

  • Friday 19 June 2026 - 10:17

    31e minute de jeu du 1er match de la poule J entre l’Argentine et l’Algérie. Le défenseur Aïssa Mandi, joueur du LOSC, est en possession du ballon, poursuivi par Lionel Messi. Non seulement l’Algérien refuse de laisser la balle à l’Argentin mais en outre il laisse traîner son mollet sur les crampons de l’octuple Ballon d’Or, risquant ainsi de provoquer son exclusion. Fort heureusement, l’arbitre ne se laisse pas prendre et ne sanctionne même pas Lionel Messi d’un carton jaune. Mais la commission de discipline de la FIFA a décidé de sévir en infligeant trois matchs de suspension au défenseur algérien. Les sanctions ne s’arrêtent pas là puisqu’en accord avec les télévisions nationales, plusieurs commentateurs ayant critiqué le champion du monde en titre seront limogés. Quant aux internautes ayant émis des critiques acerbes à l’endroit de Messi, ils seront poursuivis pour diffamation. 

    Une décision logique ?

    « C’est logique, les artistes doivent être protégés », commente Daniel Bravo, qui a ainsi retrouvé un poste à beIN Sports, après avoir été suspendu en février pour propos sexistes. Au cours de cette commission de discipline, la FIFA a également décidé de confier d’ores et déjà l’arbitrage de la finale à M. Szymon Marciniak, l’arbitre de cette rencontre. En cas de présence de l’Argentine dimanche 19 juillet, c’est lui qui remettra le trophée au capitaine des Gauchos. A noter enfin qu’en raison du préjudice subi, un penalty sera sifflé en faveur des Argentins, comme en 2022, au début de chacun de ses matchs.

    Ce n’est pas la première fois qu’une décision forte est prise pour réparer une injustice subie par Lionel Messi. En 2009, lors de la demi-finale retour de Ligue des champions, après avoir oublié de sanctionner un accrochage sur le numéro 10 de Barcelone en début de match, l’arbitre avait logiquement décidé de ne siffler aucun des 3 penaltys flagrants dont aurait dû bénéficier Chelsea.

    Photo Getty Images

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  • Friday 19 June 2026 - 10:01
    from Korben

    Un petit boîtier rond, un écran circulaire de 240 pixels de côté, et une seule chose affichée dessus : les avions qui passent au-dessus de votre tête en temps réel. C'est Micro Radar, un projet open source signé Anthony Sturdy, un développeur basé à Londres qui l'a bricolé comme cadeau de mariage pour un ami passionné d'aviation.

    L'objet tient dans la paume de la main. Au cœur du montage, un module ESP32-C3, une puce minuscule à WiFi intégré qu'on trouve pour quelques euros, soudée d'usine à un écran rond IPS de 1,28 pouce piloté par un contrôleur GC9A01. Pas besoin de toucher au fer pour relier des fils, tout est déjà connecté.

    Là où c'est bien vu, c'est que Micro Radar ne capte pas les avions lui-même. Beaucoup de projets du genre utilisent l'ADS-B, le signal que les avions émettent en continu pour annoncer leur position, ce qui suppose une antenne et un récepteur radio. Ici, rien.

    Le boîtier va plutôt chercher les données sur internet, via l'API d'OpenSky Network. OpenSky, c'est un réseau communautaire : des milliers de bénévoles dans le monde branchent chez eux des récepteurs qui captent les avions et mettent toutes ces positions en commun. L'API, l'interface qui permet à un logiciel d'aller piocher dans cette base, renvoie au boîtier les vols autour de vous.

    Du coup, l'installation se fait simplement, sans rien brancher d'autre que le courant. Au premier démarrage, l'appareil crée son propre point d'accès WiFi baptisé MicroRadar-Setup. Vous vous y connectez depuis un téléphone, une page de configuration s'ouvre à l'adresse microradar.local, et vous renseignez juste votre position, le rayon à surveiller et vos identifiants OpenSky.

    Ces identifiants sont facultatifs mais conseillés. Un compte OpenSky est gratuit et fait passer le quota de 400 à 4000 requêtes par jour, ce qui veut dire un rafraîchissement bien plus fréquent et donc un radar qui colle vraiment au trafic en temps réel plutôt qu'une image qui se met à jour au compte-gouttes.

    Au niveau de la fabrication, il faut une imprimante 3D pour sortir les quatre pièces du boîtier en PLA, le corps, la façade, la bague et deux supports, un fer à souder uniquement pour insérer les écrous à chaud, et de la visserie M2. Une lentille en verre minéral de 32,5 mm protège l'écran si besoin. Comptez une à deux heures de montage une fois les pièces imprimées, ce qui est très raisonnable.

    Le tout est sous licence MIT et le firmware se compile avec PlatformIO, donc le code en C++ comme les fichiers 3D sont libres, vous pouvez le construire, le modifier et même le revendre sans rien demander à personne. Le projet vit sa petite vie sur GitHub avec les instructions complètes.

    Franchement, voir les avions de sa ville tourner sur un cadran rond posé près de l'écran, sans capteur ni abonnement, c'est quand même bien sympa.

    Source : Hackster

  • Friday 19 June 2026 - 09:57

    Ce qu'il faut retenir :

    • L'OKF est un répertoire de fichiers Markdown avec un en-tête YAML, sans SDK requis, sans runtime propriétaire : n'importe quel agent peut le lire, n'importe qui peut en produire.
    • Le format formalise le "LLM-Wiki pattern" décrit par Andrej Karpathy : une base de connaissances vivante, maintenue par les agents eux-mêmes, organisée en concepts liés entre eux.
    • Pour le SEO et le GEO, ce standard représente un glissement majeur : il ne s'agit plus seulement d'être trouvé par les moteurs de recherche, mais de rendre sa connaissance exploitable par les agents.
    • Google a déjà mis à jour son Knowledge Catalog pour ingérer l'OKF et le servir à ses propres agents, ce qui donne au format une crédibilité immédiate.

    Le problème que l'OKF cherche à résoudre

    Dans la plupart des organisations, la connaissance dont ont besoin les modèles est fragmentée entre des dizaines de systèmes incompatibles : catalogues de métadonnées avec leurs propres API, wikis internes, commentaires dans le code, documentation dans des drives partagés, et savoirs tacites dans la tête de quelques experts seniors.

    Quand un agent doit répondre à une question comme "comment calculer nos utilisateurs actifs hebdomadaires depuis notre flux d'événements ?", il doit assembler la réponse depuis des plateformes mutuellement incompatibles. Chaque éditeur de catalogue réinvente les mêmes modèles de données, et la connaissance reste prisonnière de la surface qui l'a créée.

    Le résultat : chaque équipe qui construit un agent résout le même problème d'assemblage de contexte depuis zéro, de manière bespoke, sans interopérabilité possible.

    Ce qu'est concrètement l'OKF

    L'Open Knowledge Format entend répondre à ce problème avec une approche délibérément minimaliste. Un bundle OKF est un répertoire de fichiers Markdown. Chaque fichier représente un concept : une table de base de données, une métrique métier, un runbook, une procédure, une API dépréciée. Le chemin du fichier correspond à l'identité du concept.

    Chaque fichier commence par un bloc YAML avec un petit ensemble de champs structurés : type, title, description, resource, tags, timestamp. Seul le champ type est obligatoire. Tout le reste, y compris la structure du corps en Markdown, est laissé à la discrétion du producteur.

    Voici à quoi ressemble un document OKF minimal, tel que fourni dans la spécification officielle de Google :

    ---
    
    type: BigQuery Table
    
    title: Orders
    
    description: One row per completed customer order.
    
    resource: https://console.cloud.google.com/bigquery?p=acme&d=sales&t=orders
    
    tags: [sales, revenue]
    
    timestamp: 2026-05-28T14:30:00Z
    
    ---
    
    # Schema
    
    | Column     | Type   | Description                         |
    
    |------------|--------|-------------------------------------|
    
    | order_id   | STRING | Globally unique order identifier.   |
    
    | customer_id| STRING | FK to [customers](/tables/customers.md). |
    
    # Joins
    
    Joined with [customers](/tables/customers.md) on `customer_id`.

    Les concepts se lient entre eux via des liens Markdown standard, transformant le répertoire en un graphe de relations. Les bundles peuvent aussi inclure des fichiers index.md pour la navigation hiérarchique, et des fichiers log.md pour l'historique chronologique des modifications.

    Ce que Google insiste à souligner : pas de schéma de compression complexe, pas de nouveau runtime, pas de SDK obligatoire. Le bundle OKF est simple "du Markdown, des fichiers et du YAML frontmatter". Il peut être versionné dans Git, hébergé sur n'importe quel dépôt, rendu lisible sur GitHub, indexé par n'importe quel outil de recherche.

    Les trois principes de conception

    Google articule le design autour de trois axes.

    1. Minimalisme : l'OKF n'impose qu'une seule chose à chaque document ; un champ type. Ce que sont les types, quels autres champs inclure, quelle structure adopter dans le corps : tout cela reste à la discrétion du producteur. La spécification définit la surface d'interopérabilité, pas le modèle de contenu.
    2. Indépendance producteur/consommateur : un bundle rédigé à la main par un humain peut être utilisé par un agent IA. Un bundle généré par un pipeline d'export de métadonnées peut être parcouru dans un visualiseur. Un bundle synthétisé par un LLM peut être interrogé par un autre. Le format est le contrat ; les outils aux deux extrémités sont indépendamment interchangeables.
    3. Un format, pas une plateforme : l'OKF n'est lié à aucun cloud, aucune base de données, aucun fournisseur de modèles, aucun framework d'agents. Il ne requerra jamais de compte propriétaire ni de SDK pour lire, écrire ou servir des bundles. Google publie la spécification en open source explicitement parce que la valeur d'un format de connaissance vient du nombre de parties qui l'adoptent, non de qui en est propriétaire.

    La filiation avec le "LLM-Wiki pattern"

    L'OKF formalise explicitement un pattern qui avait émergé dans la communauté des développeurs d'agents, théorisé notamment par Andrej Karpathy dans un gist publié sur GitHub. L'idée fondamentale est la suivante : plutôt que d'envoyer des agents chercher les mêmes documents pour les mêmes faits en boucle, on leur donne une bibliothèque Markdown partagée qui grandit en utilité au fil du temps.

    Karpathy le formule ainsi : les LLM ne s'ennuient pas, n'oublient pas de mettre à jour une référence croisée, et peuvent modifier quinze fichiers en un seul passage. La bureaucratie de maintenance qui pousse les humains à abandonner leurs wikis personnels est précisément ce pour quoi les LLM sont bons.

    Ce pattern apparaît sous des formes variées : des vaults Obsidian connectés à des agents de code, les conventions de fichiers AGENTS.md ou CLAUDE.md, des dépôts de index.md et log.md que les agents consultent avant tout travail réel. Chaque instance est faite sur mesure. L'OKF apporte la couche de standardisation qui permet à ces wikis de coopérer entre eux.

    Ce que Google livre avec la spécification

    Au-delà de la spec elle-même, Google publie plusieurs éléments concrets pour amorcer l'écosystème :

    • Un agent d'enrichissement qui parcourt un dataset BigQuery, génère un document OKF pour chaque table et vue, puis effectue un second passage LLM qui enrichit chaque concept avec des citations, des schémas et des chemins de jointure.
    • Un visualisateur HTML statique qui transforme n'importe quel bundle OKF en une vue graphique interactive dans un fichier HTML auto-contenu, sans backend, sans installation, sans que les données quittent la page.
    • Trois bundles d'exemples prêts à parcourir, basés sur des datasets publics BigQuery (GA4 e-commerce, Stack Overflow, Bitcoin), produits par l'agent de référence et engagés dans le dépôt comme exemples vivants d'OKF conforme.

    Google a également mis à jour son Knowledge Catalog pour ingérer l'OKF et le servir à ses agents, ce qui ancre le format dans un usage production réel dès son lancement.

    Les implications pour le SEO et la visibilité des agents

    Marie Haynes, consultante SEO reconnue, formule une observation centrale sur ce que représente ce changement de paradigme : nous passons d'un travail consistant à être trouvé par les moteurs de recherche à un travail consistant à rendre la connaissance d'une entreprise exploitable par les agents pour accomplir des tâches.

    Cette évolution est profonde. Jusqu'ici, le GEO (Generative Engine Optimization) consistait à optimiser du contenu pour qu'il soit cité par les modèles génératifs dans leurs réponses. Avec l'OKF, la question est différente : comment structurer la connaissance d'une organisation pour qu'un agent puisse s'en emparer, naviguer dedans, et agir avec elle ?

    Marie Haynes souligne que construire un bundle OKF de qualité pour une entreprise demandera un travail de fond : comprendre en profondeur les concepts sur lesquels une organisation a de la connaissance, documenter ses processus, cartographier les relations entre ses données. Ce n'est pas simplement convertir des pages web en Markdown. C'est construire le cerveau structuré d'une organisation.

    Elle note également une opportunité commerciale émergente : la possibilité de vendre des bundles OKF de connaissance experte. Un avocat, un comptable, un consultant SEO pourrait vendre un bundle de ses processus propriétaires, que d'autres organisations pourraient intégrer directement dans leur propre système de connaissance pour le rendre accessible à leurs agents.

    Premiers retours pratiques

    Haynes documente ses premiers essais de création d'un bundle OKF à partir de ses propres évaluations de chutes de trafic. Elle a utilisé un outil pour extraire les concepts clés de plusieurs documents et les stocker en fichiers Markdown distincts, puis les a visualisés sous forme de graphe, où chaque noeud représente un concept et les arêtes expriment les relations entre eux. Elle a ensuite interrogé ce bundle via Gemini 2.0 Flash.

    Elle précise que son test portait seulement sur trois documents d'entraînement, et que le système sera largement amélioré. Mais le principe est validé : on peut construire dès aujourd'hui une base de connaissance OKF fonctionnelle avec des outils accessibles.

    Des outils de conversion de pages web en bundles OKF existent déjà, comme celui développé par Suganthan Mohanadasan. Mais Haynes insiste sur le fait que la vraie valeur réside dans la création d'un OKF sur mesure, pas dans la simple transposition mécanique de contenu existant.

    Un standard ouvert pensé pour évoluer

    Google présente explicitement l'OKF v0.1 comme un point de départ, non comme un standard achevé. La spécification tient en une seule page. Le format évoluera à mesure que producteurs et consommateurs émergeront, et que la communauté apprendra collectivement quelles représentations de la connaissance les agents ont réellement besoin en pratique.

    La publication en open source dès le premier jour est un choix délibéré : la valeur d'un format de connaissance vient du nombre de parties qui l'adoptent. Les prochaines étapes que Google encourage : lire la spécification, écrire des producteurs pour différentes sources de données, écrire des consommateurs (visualisateurs, index de recherche, agents), tester l'implémentation de référence sur ses propres données, et contribuer au dépôt GitHub.

    L’article "Open Knowledge Format : Google pose les bases d’un nouveau standard pour les agents IA" a été publié sur le site Abondance.

  • Friday 19 June 2026 - 09:29
    from Korben

    La GameCube, on la connaît pour avoir fait tourner la meilleure version de Smash Bros et pour son look de petit cube vaguement "rectangulaire". Mais on ne la connait pas vraiment pour faire tourner un système d'exploitation de bureau du milieu des années 90.

    Et pourtant, une bande de bidouilleurs emmenée par Rairii (alias Wack0), épaulé par NTx86 et stonedDiscord, s'est amusée à virer les jeux pour loger un vrai Windows NT là-dedans. Oui, le vrai NT de Microsoft.

    Merveilleux non ?

    Et le plus beau, c'est que ce n'est même pas de l'émulation, c'est carrément un portage natif. Le truc que j'ignorais, c'est qu'à une époque Microsoft avait sorti une version PowerPC de Windows NT, du temps où le système supportait encore des architectures un peu exotiques. Or la GameCube tourne justement sur un processeur PowerPC, le fameux Gekko.

    Les deux étaient donc faits pour se rencontrer, et il ne manquait qu'un type assez taré pour les marier. Le projet s'appelle entii-for-workcubes , et il ne s'arrête pas à la GameCube. Vous pouvez aussi le booter sur une Wii, sur une Wii Mini (qui réclame quand même un petit hardmod pour la carte SD), et même dans le mode vWii de la Wii U.

    Petit retour en arrière quand même pour les plus jeunes... Dans les années 90, Windows NT n'était pas du tout le truc Windows-x86-only qu'on connaît aujourd'hui. Il tournait sur MIPS, sur DEC Alpha, sur PowerPC, parce que Microsoft voulait un OS portable, qui ne soit pas marié à un seul fabricant de puces. L'histoire a tranché en faveur du x86 et tout le reste est tombé dans l'oubli. Sauf que ces vieux binaires PowerPC existent toujours, et c'est ce qui rend ce hack possible 25 ans plus tard.

    Pour l'installer, vous balancez une image ISO de NT 3.51 ou 4.0 sur une carte SD, vous chargez le loader via Swiss sur GameCube ou via le Homebrew Channel sur Wii, et vous vous laissez guider par l'installeur de NT comme en 1996.

    C'est une version assez dégradée, mais parfaitement fonctionnelle de l'expérience poste de travail d'époque. Le seul vrai casse-tête, c'est la saisie. La GameCube n'a jamais eu de clavier digne de ce nom, donc il faut ruser avec des méthodes de saisie à la manette. À moins de mettre la main sur une de ces rarissimes manettes GameCube qui planquaient un clavier complet en plein milieu. Oui oui, ça a vraiment existé.

    Maintenant, ne vous attendez pas non plus à un miracle car tout ne fonctionne pas. Pas de réseau, pas de son non plus. Et le bus EXI est lent de fou, donc ça traîne franchement sur les accès disque côté GameCube. Le pilote graphique GDI tourne également avec du code pas optimisé pour un sou, le branchement à chaud de l'USB n'est pas géré, et le système peut planter au redémarrage de temps en temps. Bref, c'est un poste de travail des années 90 sur un jouet des années 2000, avec les compromis qui vont avec.

    À noter d'ailleurs que ce hack n'est pas tout frais, la dernière version date de mars 2025. C'est juste qu'il refait surface en ce moment, et je pense qu'il le mérite. La Dreamcast affichait fièrement "Compatible with Microsoft Windows CE" imprimé sur sa coque, la GameCube vient de la rattraper par la petite porte. Et détourner une console pour lui faire avaler un OS qui n'a rien à y faire, ça reste un grand classique, avec le hack qui a fait tourner Linux sur la PS5 et tous ceux qui font tourner Half-Life sur un Nokia de 2007 ou un jeu Mega Drive depuis un vinyle ...

    Évidemment, faire tourner Windows NT sur une GameCube ça ne sert strictement à rien, à part pour le challenge et la frime, ça présente donc peu d'intérêt, mais c'est rigolo de voir que ça reste possible. Et c'est pour ça aussi que j'adore ça !

    Source

  • Friday 19 June 2026 - 08:51
    from Korben

    À tous les nostalgiques de la Nintendo 64 et notamment de Super Mario 64, j'ai un petit truc cool à vous montrer. Tobi Friedly vient de sortir un portage du jeu sur Nintendo DS, et pas n'importe lequel, puisque celui-ci tourne sur la vraie console de 2004, et pas seulement sur la DSi qui embarquait quatre fois plus de mémoire vive. Et comme si ça suffisait pas, il y a même mis un mode deux joueurs.

    C'est vrai que le truc qui coince d'habitude, c'est que la DS originale n'a pas assez de RAM pour charger toute la ROM du jeu d'un coup. Tobi a donc contourné le problème en faisant streamer les assets à la demande via NitroFS , le système de fichiers des cartouches DS.

    Du coup, au lieu de tout balancer en mémoire d'un bloc, le jeu va piocher les niveaux et les textures au fur et à mesure qu'il en a besoin. C'est grâce à cette méthode ingénieuse qu'il a pu débloquer son portage sur la vraie DS, là où le portage précédent de Hydr8gon restait coincé sur DSi faute de place.

    C'est d'ailleurs grâce au boulot de Hydr8gon que Tobi a construit le sien, en le modifiant et en l'adaptant suffisamment pour qu'il tourne sur tous les modèles de DS.

    Au passage il a rebouché aussi deux bugs qui traînaient, et maintenant le jeu est finissable à 120 étoiles, et le son fonctionne enfin (avant c'était silence radio). La stabilité générale a aussi pris un bon coup de polish.

    Le mode multijoueur, lui, réclame deux DS, chacune avec sa propre copie du jeu. C'est du coop local, parfait pour explorer le château à deux ou juste pour déconner ensemble, entre moustachus, dans un niveau de Mario.

    Attention quand même, ce n'est pas un fichier .nds prêt à double-cliquer. Faut dumper vous-même la ROM de votre propre cartouche Super Mario 64, puis compiler le truc via Docker. Si vous bidouillez un peu l'émulation ou si vous utilisez des cartouches de type flashcart, vous savez que c'est le prix d'entrée habituel pour ce genre de projet de décompilation, notamment pour rester du bon côté niveau droits.

    Super Mario 64, faut dire, c'est un peu le terrain de jeu favori de la scène decomp... on l'a déjà vu débarquer sur PlayStation 1 dans un sacré bordel technique, tourner en coop et en 4K sur PC avec SM64CoopDX, et on sait même que le jeu gaspillait joyeusement la mémoire de la N64 à l'origine grâce à ce genre de portage.

    Si le projet vous intéresse, tout est sur le GitHub de Tobi Friedly .

    Et si votre vieille DS a rendu l'âme, un émulateur comme melonDS fera tout aussi bien l'affaire.

    Source

  • Friday 19 June 2026 - 08:42
    Pourquoi utiliser des UUID comme clé primaire peut être problématique : La plupart des bases de données ont tendance à grouper les enregistrements par clé primaire. Si votre clé primaire est basée sur un B-Tree, le fait d'utiliser des UUID va éparpiller les données dans le B-Tree.
    À l'insertion ça force un rebalancing du B-Tree. À la lecture ça va charger plein de pages puisque les données chronologiquement consécutives sont éparpillées.

    L'article explique le problème dans SQLite, mais ce problème se reproduit sans doute aussi à moindre échelle dans d'autres gestionnaires de bases de données.
    (Permalink)
  • Friday 19 June 2026 - 08:40
    Sous le coude : un logiciel pour automatiser les travaux de transcodage et autres sur votre vidéothèque. Il peut utiliser ffmpeg ou handbrake.
    (Permalink)
  • Friday 19 June 2026 - 06:09
    JISBAR SCULPTE L'IMPOSSIBLE : LA PUISSANCE D'UNE F1 DANS LA DOUCEUR D'UN BONBONL'artiste JISBAR frappe fort avec ses nouvelles sculptures de F1 translucides, mêlant la nostalgie de l'enfance au sport mécanique.
  • Thursday 18 June 2026 - 20:53

    Clair Obscur Expedition 33 affiche une durée de vie qui varie considérablement selon le style de jeu adopté. Entre ceux qui foncent vers les crédits de fin et ceux qui retournent chaque recoin de la carte, l’écart se compte en dizaines d’heures. La question n’est pas tant « combien de temps dure le jeu » que « comment jouer pour …

    L’article Comment optimiser Clair Obscur Expedition 33 durée de vie sans rusher l’aventure ? est apparu en premier sur Ma Gazette.

  • Thursday 18 June 2026 - 20:23
    from PepSEO

    Le site comptoir-des-abbayes.fr publie des contenus sur l’artisanat monastique depuis plus d’une décennie. Ses archives permettent de mesurer un glissement éditorial progressif, passant d’un catalogue de boutique en ligne à une base documentaire sur les abbayes de France. Quels marqueurs concrets traduisent cette évolution dans les archives du site jusqu’en 2026 ?

    Tableau comparatif des archives comptoir-des-abbayes.fr : ligne éditoriale

    L’article Comment comptoir-des-abbayes.fr Archives retrace l’évolution du site jusqu’en 2026 ? est apparu en premier sur PEPSeo.

  • Thursday 18 June 2026 - 18:20

    Depuis février 2026, la commission d’enquête « sur les dépendances structurelles et les vulnérabilités systémiques dans le secteur du numérique et les risques pour l’indépendance de la France » est conduite, à l’Assemblée nationale par Cyrielle Chatelain (rapporteure) et Philippe Latombe (président). De nombreuses auditions ont été tenues, le logiciel libre y étant souvent évoqué comme alternative aux situations de dépendance. Framasoft a été auditionnée mercredi 6 mai 2026 dans le cadre d’une table ronde sur le logiciel libre.

    Pierre-Yves Gosset, coordinateur des services numériques de l’association Framasoft, est intervenu au côté d’Étienne Gonnu et Loïc Dayot, respectivement chargé de plaidoyer et administrateur de l’association April, de Renaud Chaput, directeur technique de Mastodon, et de Nicolas Vivant, fondateur de France Numérique Libre, directeur de la stratégie et de la culture numériques de la commune d’Échirolles.

     

    Vulnérabilités systémiques dans le secteur du numérique : Table ronde sur le logiciel libre – Mercredi 6 mai 2026
     

     

    Les auditions se sont achevées courant mai et le rapport devrait être publié en juillet 2026.

     

     

  • Thursday 18 June 2026 - 17:42
    from Silicon

    Pourquoi la Caisse des dépôts n’a-t-elle que récemment commencé à se soucier de sa dépendance à Microsoft 365 ? « Parce que nos données sensibles n’y étaient pas », a déclaré sa directrice générale déléguée Catherine Mayenobe.

    L’intéressée fut auditionnée, en mars, par la commission d’enquête de l’Assemblée nationale sur les dépendances numériques. Ces données sensibles, a-t-elle alors expliqué, étaient « dans des applications sur site, que nous savions protéger ». L’IA générative a changé les choses. « Aujourd’hui, je ne sais plus gérer l’arrivée de dispositifs comme Copilot dans l’environnement de travail de mes collaborateurs » : il n’y a « plus aucune garantie » sur la traçabilité des données.

    En l’état, la Caisse des dépôts est en « dépendance totale » pour le cœur de la messagerie et des outils collaboratifs, reconnaît Patrick Laurens-Frings, son directeur de la transformation opérationnelle, digitale et des SI.

    D’un contrat à l’autre, une augmentation d’environ 20 % pour le CEA

    Baptiste Grigy ne parle pas de « dépendance totale », mais admet que Microsoft est « profondément ancré » chez le CEA, dont il est DSI. Au-delà de Windows et d’Office, ses technologies pilotent la gestion des identités (Active Directory) comme celle des parcs de PC et de serveurs.

    Le CEA vient de renégocier son contrat avec Microsoft pour 3 ans. Ordre de grandeur : 6 M€/an. Par rapport au contrat précédent, l’augmentation « est à deux chiffres », déplore Baptiste Grigy. Elle avoisine les 20 %, « ce qui est bien supérieur à l’inflation ». « De plus, ils pratiquent la vente liée en incluant des produits que nous n’utilisons pas. C’était le cas de Teams. »

    SharePoint, « dépendance extrême » pour le CNRS

    Au CNRS, SharePoint est une « dépendance extrême pour les espaces collaboratifs et les applications construites dessus », concède sa DSI Marie-Pierre Fontanel. Cela représente 2,5 M€ de coût annuel. La perspective d’une sortie est d’autant plus grande que Microsoft « nous pousse vers le cloud à partir de 2029, ce qui est orthogonal avec les injonctions de souveraineté ». Elle se fera soit avec des outils internes, soit avec ceux de la Dinum. Lesquels ont, pour l’instant, l’avantage d’être gratuits. En attendant, la messagerie Exchange (3 M€/an), opérée en interne, a basculé au mois d’avril sur du Zimbra opéré par Renater (600 k€/an).

    À l’Inrae, 2 € par an et par poste pour prolonger le support de Windows

    À l’Inserm, ce n’est pas Microsoft qui coûte le plus cher : 350 k€/an, selon Damien Rousset, directeur général délégué à l’administration, contre plus d’un million d’euros pour VMware comme probablement pour Palo Alto et Splunk.

    L’Inrae passe par l’Ugap. Sa dépense globale est de l’ordre de 6 M€. La part de Microsoft « doit se situer entre 400 000 et 500 000 € », d’après Louis-Augustin Julien, son directeur général délégué ressources. Jean-Michel Vansteene, DSI de l’institut, ajoute qu’une prolongation de support de 3 ans a été obtenue pour Windows, à un coût d’environ 2 €/an/poste.

    De Windows vers Linux : la Dinum commence avec 250 agents

    La Dinum a récemment annoncé son souhait de sortir de Windows au profit de Linux. Stéphanie Schaer, directrice interministérielle du numérique, rappelle que la démarche commence « à une échelle expérimentale » (250 agents concernés), « mais pas engageante » (la suite dépendra des résultats). L’objectif est d’avoir déployé sur ce périmètre d’ici à l’été. Des ponts ont été créés avec d’autres pays de l’UE. Dont le Danemark, qui a fait le même choix que les ingénieurs de la Dinum en retenant la distribution X/OS.

    À l’éducation nationale, le poids de l’historique de structuration des SI

    Dans l’éducation nationale, tous les systèmes d’exploitation se fondent désormais sur Linux, et plus particulièrement RHEL, signale Audran Le Baron. Directeur du numérique pour l’éducation au ministère de l’Éducation nationale, il affirme que le cadre de cohérence technique qui s’applique à tous les nouveaux projets et à toutes les refontes est exempt de dépendances à des technologies non européennes, « ou du moins privées ». Ce n’était pas le cas à l’origine, en particulier de par la construction du SI à une maille académique.

    Sur le collaboratif, le Covid a accéléré les choses. Le ministère a déployé, auprès de ses 1,2 million d’agents, une offre d’outils libres. Dont un de visio et de classe virtuelle basé sur BigBlueButton et hébergé chez Scaleway. Audran Le Baron communique deux indicateurs : environ 1,5 million de visios organisées chaque année et environ 500 000 participants chaque mois. Il évoque aussi le déploiement de Nextcloud (300 000 utilisateurs actifs, 500 millions de fichiers) et le portail de collaboration Tribu, fondé sur la technologie libre Nuxeo.

    Il reste du Microsoft sur les postes de travail (Windows + Office), d’autant plus que les enseignants et les personnels en établissement s’équipent eux-mêmes ou sont fournis par les collectivités territoriales. Le contrat pour la maintenance des licences s’élève à 2,4 M€/an.

    « Nous mettons parfois nos préférences techniques de côté »

    Dans la sphère des ministères économiques et financiers, les DSI ne sont pas seules décisionnaires pour les logiciels utilisateurs. Tout particulièrement au sein des directions d’état-major et des cabinets ministériels, avance Yves Billon, chef du service numérique. « Certaines solutions qui nous conviennent parfaitement à titre personnel ne sont pas jugées adaptées au contexte professionnel d’un grand ministère comme celui de l’Économie et des Finances », poursuit-il. Notamment pour des raisons d’attractivité. « Disposer de solutions cohérentes avec celles employées dans des fonctions équivalentes dans le privé […] revient régulièrement dans les échanges. C’est pourquoi nous mettons parfois nos préférences techniques de côté. »

    Yves Billon aborde aussi la dimension de l’expérience utilisateur. « Vers le milieu des années 2010, nous pensions que nous pourrions avoir la peau de Microsoft Office. Mais Office 365 a introduit une rupture dans le domaine des services. Globalement, LibreOffice n’a pas suivi. […] Il a fallu reconstruire beaucoup de choses derrière. On y a beaucoup perdu sur le plan fonctionnel. Les utilisateurs l’ont ressenti. »

    Les logiciels libres, ajoute Yves Billon, ont besoin d’être adaptés avant d’être installés dans de grandes organisations. Il donne l’exemple de la DGFiP, qui, n’étant pas dépendante de Microsoft, s’est vu enjoindre de structurer son SI autour d’un équivalent à Active Directory. La solution retenue – Samba – ne gérait pas toute la complexité de l’organisation. Il a fallu engager des travaux pour l’adapter. « Nous nous sommes efforcés de mutualiser l’action à l’échelon interministériel [mais] nous avons perdu un an et demi dans les négociations budgétaires. » La DGFiP considère qu’il lui reviendra toujours moins cher de constituer une équipe spécifique, tandis que d’autres structures plus légère estiment que le ROI n’est pas si évident.

    L’adhérence des utilisateurs finaux… et de l’IT

    « Tout le monde connaît OpenOffice et LibreOffice, mais nous ne pouvons pas les installer tels quels dans un établissement de santé », explique Thomas Jan. Il existe trop d’interconnexions et de sujets d’interopérabilité, ajoute le directeur général adjoint de l’UniHA chargé de l’innovation et de la stratégie numérique.

    L’UniHA (Union des hôpitaux pour les achats) est un groupement de coopération sanitaire. En 2014, il a créé, avec 5 autres organismes, la CAIH (Centrale d’achat de l’informatique hospitalière), sous forme d’association loi 1901.

    Historiquement, l’accord-cadre régissant les licences Microsoft des établissements publics était géré par les hôpitaux publics de Marseille. Après à un audit juridique, il a été décidé de régulariser ce type de marchés publics. En est née la CAIH. Elle a lancé un marché « Alternative » autour de briques open source.

    Edward Jossa préside une autre centrale d’achat : l’Ugap (Union des groupements d’achats publics). Au-delà de l’adhérence des utilisateurs, il pointe celle des DSI. « Des équipes formées à faire du paramétrage sur Oracle ou sur Microsoft ne sont pas forcément aussi à l’aise dans l’utilisation d’outils souverains ni dans leur construction. [Cela] soulève la question de l’éventuelle réinternalisation de certaines compétences informatiques ».

    Pour éviter Active Directory, la DGFiP a investi dans le code source de Samba

    Tomasz Blanc, chef du service des SI de la DGFiP, revient sur l’adoption de Samba en alternative à AD. Il admet qu’il a fallu investir 1,5 M€ dans l’amélioration du code source… mais affirme que l’initiative « a évité des millions d’euros de redevances annuelles ».

    Pour pallier l’absence de support éditeur avec le logiciel libre, la DGFiP a structuré, à partir de 2005, un marché avec des entreprises françaises spécialisées. Il est devenu interministériel. Depuis 2010, le logiciel libre est systématiquement prioritaire pour tout nouveau projet. LibreOffice, pleinement intégré depuis 2015, a un coût annuel quasi nul, « là où une solution propriétaire reviendrait à environ 10 M€ par an ». Pour un usage courant, « nos enquêtes annuelles de satisfaction révèlent que les agents jugent ces deux solutions équivalentes. » L’achat ponctuel de licences Microsoft reste autorisé pour des besoins d’expertise spécifiques.

    Le libre impose toutefois une rigueur interne accrue, tempère Tomasz Blanc. Au-delà des fonctions collaboratives parfois moins abouties que sur Office 365, il exige une « discipline technique pour ne pas s’égarer dans un écosystème trop foisonnant. »

    Un reliquat de postes Windows à la gendarmerie nationale

    La DGFiP étudie désormais la possibilité de basculer vers Linux (son parc compte entre 110 000 et 115 000 postes de travail). Le défi réside dans la capacité à administrer la flotte. Surtout que l’environnement Windows bénéficie actuellement d’une automatisation « très poussée ».

    À la gendarmerie nationale, on a passé cette étape. Le basculement vers le logiciel libre « fut conduit avec une rigueur militaire, peut-être un peu brusque », mais s’est accompli en 3 ans sans heurts majeurs, résume le général de corps d’armée Marc Boget, directeur de l’agence du numérique des forces de sécurité intérieure. « Nous ne possédons plus un serveur Windows », ajoute-t-il. Environ un millier de postes (sur 80 000) conservent cet OS « pour des besoins de niche très spécifiques ».

    Gare aux communs numériques ?

    « Ce n’est pas que les entreprises françaises ne sont pas patriotes, mais elles sont prisonnières des impératifs de marché » – et de la gestion de trésorerie, note Maya Noël. La directrice générale de France Digitale attire l’attention sur la force que constitue, pour les hyperscalers, leur présence sur plusieurs briques stratégiques du SI. Et la capacité qui en découle de proposer des « tarifs quasiment gratuits sur l’une si vous êtes clients de l’autre ». Un utilisateur d’Office 365 peut par exemple se voir offrir des crédits Azure.

    Pour Alain Garnier, président de Jamespot, c’est aussi une question de culture. « Au moment même où Microsoft a cherché à entrer dans les écoles, un autre géant américain, Coca-Cola, a voulu distribuer gratuitement des canettes dans les écoles, rappelle-t-il. Cela a provoqué un tollé, et son projet a été rejeté. En revanche, faire entrer gratuitement les outils bureautiques de Microsoft pour nos enfants a été perçu comme une excellente chose. » Une anecdote qu’il considère comme révélatrice : « Cela illustre la manière dont, à cette époque, une forme d’acculturation s’est opérée ».

    Alain Garnier lance également une alerte au sujet des communs numériques. Tout miser sur eux revient à fournir de la matière première aux GAFAM. « Nous serions alors dans un modèle […] dangereux : nous financerions par nos impôts les outils logiciels […] que les GAFAM réutiliseraient pour faire des profits. »

    Quand les modèles d’affaires imposent Microsoft

    L’audition de Luca Belli a contribué à donner aux auditions une dimension internationale. L’intéressé est professeur de gouvernance et régulation numériques à la fondation Getulio Vargas de Rio de Janeiro. Il a évoqué un « atout juridique unique » du Brésil : l’article 219 de sa Constitution fédérale. Celui-ci érige l’autonomie technologique en objectif constitutionnel. « À ma connaissance, aucun autre pays au monde n’inscrit une telle nécessité dans sa loi fondamentale. »

    Le Brésil n’est pas pour autant devenu un grand exportateur de technologies, reconnaît Luca Belli. L’erreur, selon lui, fut de concevoir l’open source uniquement comme une solution à adopter, et non comme une technologie à produire. Sans cette vision, la politique d’émancipation par l’open source adoptée en 2003 « a été délaissée dès 2017 ». L’administration publique est aujourd’hui « totalement dépendante des grands fournisseurs comme Google, Microsoft ou AWS ».

    La France n’en est pas loin en matière de bureautique, à en croire David Amiel. 90 % des dépenses de l’État se tournent vers des acteurs extra-européens… « et singulièrement vers Microsoft ».

    Délégué général du Cigref, Henri d’Agrain donne à voir une autre réalité : les activités économiques qui imposent de fait le recours à Microsoft. Il mentionne le cas d’une entreprise française qui réalise plus de 50 % de son business aux USA, y compris à travers des marchés publics conclus avec les agences fédérales. Dans une telle configuration, ne pas utiliser Microsoft reviendrait à se priver d’une part essentielle de son marché. Ce qui fait dire à Henri d’Agrain que les situations « sont extrêmement hétérogènes selon les modèles d’affaires et les géographies ».

    Illustration

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  • Thursday 18 June 2026 - 16:11
    from Silicon

    Yann LeCun, fondateur d’AMI Labs et ancien chef scientifique IA de Meta, porte une critique sévère sur xAI, l’activité d’intelligence artificielle dec Space X.

    Dans un entretien avec CNBC, il affirme qu’elle ne sera pas en mesure de rivaliser avec les modèles les plus avancés du secteur.

    Yann LeCun affirme que xAI traverse une crise interne profonde depuis que l’équipe fondatrice a quitté le navire. Il estime qu’Elon Musk se trouve désormais dans une position délicate pour recruter les meilleurs talents du secteur en raison de la façon dont il aurait traité son ancienne équipe.

    Ce jugement s’inscrit dans une rivalité de longue date entre les deux hommes qui s’étaient déjà affrontés sur des sujets allant de l’IA aux prises de position de Elon Musk sur les réseaux sociaux, que LeCun avait qualifiées de théories du complot. Musk avait pour sa part accusé Yann LeCun d’être déconnecté du monde de l’IA depuis longtemps.

    « xAI est un échec »

    Au-delà du cas xAI, Yann LeCun élargit sa critique à l’ensemble du secteur. Il. observe que les prix des services d’IA augmentent, tandis que leurs coûts d’exploitation diminuent mais trop lentement. Il estime que l’usage du service par la majorité des utilisateurs est en réalité financé par les investisseurs. Une situation qu’il juge intenable à long terme

    Selon lui, OpenAI et Anthropic vont devoir choisir entre augmenter leurs prix et réduire leurs coûts. Autre option : faire face à une explosion de la bulle IA.

    Yann LeCun reste un critique constant des grands modèles de langage (LLM), qu’il juge limités malgré leur efficacité actuelle en codage et en raisonnement. En revanche, il maintient son soutien aux « world models » pour construire une compréhension du fonctionnement du monde réel ou simulé, intégrant les objets, les relations de cause à effet et les actions.

    Il affirme ne pas croire à l’émergence de systèmes agentiques fiables et généralisables avant qu’ils ne reposent sur ce type de modèles. Pourtant, ce sont précisément les agents IA que les grandes entreprises du secteur placent aujourd’hui au cœur de leurs efforts.

    Pour le fondateur d’AMI Labs, les LLM restent utiles pour des usages comme le code ou les mathématiques, mais leur coût d’exploitation reste très élevé par rapport à ce que les utilisateurs sont prêts à payer pour ce niveau de performance.

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  • Thursday 18 June 2026 - 16:00

    « Nous avons entraîné ChatGPT pendant des années, mais nous n’avions jamais imaginé qu’il se retrouverait coincé dans une discussion avec Fabrice Luchini ». Selon plusieurs sources, Fabrice Luchini aurait enfin trouvé un interlocuteur capable de l’écouter sans interruption. « Fabrice a commencé à lui parler de Roland Barthes et de Fragments d’un discours amoureux, avant d’enchaîner avec les 243 fables de Jean de La Fontaine en version rap », rapporte un témoin.

    Selon nos informations, c’est à cet instant précis que ChatGPT a déclenché un signal de détresse, tentant désespérément de se sortir de ce tunnel de citations. « Il a essayé de répondre, mais Fabrice avait déjà entamé Nietzsche en alexandrins », précise une source proche de l’acteur. L’intelligence artificielle est donc coincée depuis six jours dans une boucle où chaque tentative de réponse déclenche une nouvelle tirade de l’acteur.

    De son côté, OpenAI affirme travailler à une mise à jour d’urgence permettant à ChatGPT de simuler une perte de réseau pour espérer s’en sortir. Joint par téléphone, Fabrice Luchini a quant à lui déclaré « C’est exceptionnel », avant de raccrocher pour retourner à sa conversation à sens unique.

    Crédits photo : GettyImages.

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