un simple agrégateur, lecteur de flux rss pour tout suivre .... par: fonds d'écran - Kriss Feed, version : 7 -
  • Saturday 20 June 2026 - 11:15
  • Saturday 20 June 2026 - 09:45
    from PepSEO

    En 2002, un ado de banlieue parisienne qui voulait raconter sa journée, poster une photo de son groupe de potes ou partager les paroles d’un morceau de rap n’avait aucun espace pour le faire en ligne. Pas de réseau social, pas de stories, pas de fil d’actualité. Quand Skyrock a ouvert sa plateforme de blogs gratuite, la radio a …

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  • Friday 19 June 2026 - 23:15
  • Friday 19 June 2026 - 22:14
  • Friday 19 June 2026 - 16:39
    from Silicon

    Il y a encore un an, la question du coût ne se posait presque pas. Les abonnements forfaitaires masquaient la réalité, les budgets IA étaient généreux et les équipes avaient carte blanche pour expérimenter.

    Aujourd’hui, les directeurs financiers se penchent sur leurs tableaux de bord et découvrent des chiffres qui les font tiquer.

    Chez Uber, la société a consommé l’intégralité de son budget IA pour l’année 2026 en seulement quatre mois. Andrew Macdonald, président et directeur des opérations du groupe, reconnaît qu’il devient « harder to justify »  le niveau de dépenses engagées, faute de preuves tangibles que ces tokens achetés à prix d’or se traduisent par des fonctionnalités réellement « utiles » pour les clients. La réponse de l’entreprise : un plafond mensuel de 1 500 $ par salarié sur les outils IA individuels.

    Chez Amazon, le constat est similaire, mais la source du dérapage est différente. Des ingénieurs avaient commencé à déployer des agents IA non parce qu’ils en avaient besoin, mais pour grimper dans les classements internes de performance.

    Le groupe a supprimé ces leaderboards et a lancé un message explicite à ses équipes : il faut cesser d’utiliser « l’IA pour l’IA ».

    Du forfait au compteur

    Pour comprendre ce virage, il faut regarder du côté des modèles de facturation.

    Longtemps, les grands fournisseurs comme Anthropic ou OpenAI ont facturé leurs services sous forme d’abonnements fixes. Une manière de « subventionner » les usages.

    Quand Anthropic a basculé ce client vers une tarification à la consommation, en mai dernier, le choc a été brutal. « Notre dépense a été multipliée par sept le premier jour. J’ai réalisé qu’on avait créé un monstre. » explique Carter Busse, DSI de Workato, cité par le Financial Times.

    Il a reconverti ses sessions hebdomadaires d’innovation IA en cours de « responsabilité financière numérique », orientant ses équipes vers les modèles les moins coûteux.

    Cette exposition directe au prix de chaque requête change la donne. Les entreprises ne payent plus un abonnement pour avoir accès à l’IA mais pour chaque prompt, chaque tâche automatisée, chaque décision déléguée à un agent.

    Et les agents consomment bien plus que les chatbots qui les ont précédés.

    ROI : le nouvel horizon

    Face à cette réalité, les entreprises cherchent leurs marques. Walmart a plafonné le nombre de tokens utilisables sur sa propre plateforme interne. Microsoft oriente ses développeurs vers des modèles moins onéreux. Partout, la question n’est plus « comment adopter l’IA ? » mais « comment éviter d’en abuser ? »

    Les fournisseurs d’IA eux-mêmes s’adaptent. Amazon, Google et Microsoft proposent désormais des outils qui acheminent automatiquement les requêtes vers le modèle le plus approprié, et souvent le moins cher, en fonction de la nature de la tâche.

    Costi Perricos, responsable mondial de l’IA générative chez Deloitte, tire la leçon de ce moment de sobriété forcée : « Les coûts de calcul entrent désormais dans l’esprit des directeurs financiers et des conseils d’administration. »

    Les entreprises ont promis à leurs actionnaires des gains de productivité massifs grâce à l’IA. Mais pour tenir cette promesse, elles doivent désormais s’imposer une discipline qu’elles n’avaient pas anticipée : celle de l’IA à dose mesurée.

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  • Friday 19 June 2026 - 16:00

    Le site chargé d’orienter les bacheliers dans leur orientation post bac annonce qu’il sera désormais possible d’orienter les élèves vers le métier de « Guide suprême Iranien ». « Il sera catégorisé comme métier à risque, au même titre que cascadeur, militaire ou pire, prof en REP » confesse Jérôme Teillard, chef de projet Parcoursup.

    M. Teillard poursuit sa présentation avec passion. « Après les décès en cascade à la tête du régime Iranien, on s’est dit que c’était le moment pour créer de l’emploi dans notre pays qui en manque terriblement. Évidemment ce sont des CDD de quelques jours, quasi de l’intérim. Mais chez Parcoursup on croit à la valeur travail. Et la France est fière d’envoyer ses cerveaux briller à l’étranger. »

    Du côté des parents d’élèves, les réactions sont mitigées, mais le ministre de l’éducation nationale, Edouard Geffray, se veut rassurant. « Certes il y a un vrai risque d’y laisser sa peau. Mais dans un pays où l’âge de la retraite sera bientôt de 67 ans, quelle chance d’arrêter de travailler aussi vite finalement ! » 

    Crédits photo : GettyImages.

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  • Friday 19 June 2026 - 16:00

    Le site chargé d’orienter les bacheliers dans leur orientation post bac annonce qu’il sera désormais possible d’orienter les élèves vers le métier de « Guide suprême Iranien ». « Il sera catégorisé comme métier à risque, au même titre que cascadeur, militaire ou pire, prof en REP » confesse Jérôme Teillard, chef de projet Parcoursup.

    M. Teillard poursuit sa présentation avec passion. « Après les décès en cascade à la tête du régime Iranien, on s’est dit que c’était le moment pour créer de l’emploi dans notre pays qui en manque terriblement. Évidemment ce sont des CDD de quelques jours, quasi de l’intérim. Mais chez Parcoursup on croit à la valeur travail. Et la France est fière d’envoyer ses cerveaux briller à l’étranger. »

    Du côté des parents d’élèves, les réactions sont mitigées, mais le ministre de l’éducation nationale, Edouard Geffray, se veut rassurant. « Certes il y a un vrai risque d’y laisser sa peau. Mais dans un pays où l’âge de la retraite sera bientôt de 67 ans, quelle chance d’arrêter de travailler aussi vite finalement ! » 

    Crédits photo : GettyImages.

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  • Friday 19 June 2026 - 14:35
    from Silicon

    Prenez Neon. Ajoutez-y Mooncake. Vous obtenez LTAP (Lake Transactional/Analytical Processing).

    Databricks compte intégrer cette architecture au sein de son offre Lakebase (Postgres serverless) « dans les prochaines semaines ». La promesse : pouvoir mêler OLTP et OLAP sans pipelines ni extensions… et en évitant le compromis de performance qu’implique HTAP. Le moyen : unifier non pas les back-ends, mais les formats de données.

    LTAP exploite le surplus CPU de Neon

    Lakebase découle de l’acquisition de Neon. Databricks avait finalisé l’opération en mai 2025 pour environ 1 milliard de dollars. Elle lui a apporté une brique transactionnelle sur stockage objet.

    Acquis en octobre 2025, Mooncake a procuré le substrat de LTAP : un mécanisme de conversion « à la volée » de Postgres à Parquet. Il exploite deux composants de la couche de stockage de Neon. D’un côté, les safekeepers, qui assurent la réplication des enregistrements générés à partir des lignes. De l’autre, le pagekeeper, qui reconstruit les pages de manière asynchrone.

    architecture écriture Neon

    L’architecture LTAP tire parti de la faible consommation CPU de ces services. Elle utilise les cycles disponibles pour effectuer le transcodage Postgres-Parquet au moment du dépôt sur le stockage objet (latence annoncée : 1 minute). Le pagekeeper fait office de cache conservant le format Postgres. On est donc sur une forme de mise en miroir qui permet à Databricks de revendiquer un format unifié, sans copie.

    À consulter en complément :

    Bases de données coud : l’abondance de l’offre devient un défi
    IBM secoue l’édifice Db2 pour y intégrer l’IA agentique
    Face aux bases de données vectorielles, pgvector atteint-il ses limites ?
    Injection de prompt et injection SQL : même concept ?

    Illustration générée par IA

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  • Friday 19 June 2026 - 14:25

    En collaboration avec Botanik

    Une question qui présuppose deux mondes séparés

    Poser la question « SEO ou GEO » revient à accepter une prémisse implicite : il existerait deux disciplines distinctes, avec leurs propres règles, leurs propres métriques et leurs propres experts.

    • D'un côté, l'optimisation pour Google et les moteurs traditionnels, avec son objectif de clic.
    • De l'autre, l'optimisation pour les moteurs génératifs comme ChatGPT ou Perplexity, avec son objectif de citation.

    Cette distinction avait du sens il y a encore un an, quand AI Overviews s'affichait comme un module à part dans une page de résultats par ailleurs classique, et que les chatbots IA fonctionnaient en dehors de l'écosystème Google.

    Mais cette frontière est en train de s'effacer à toute vitesse, et pas seulement dans le discours marketing des professionnels. Lors de Google I/O 2026, le vocabulaire employé par Google pour décrire son propre moteur a changé de nature. Liz Reid, VP Search chez Google, a décrit Google Search non plus comme un index du web, mais comme une couche cognitive et computationnelle.

    Pour le dire autrement, le moteur ne renvoie plus simplement des résultats, mais absorbe la question, la décompose en sous-requêtes traitées en parallèle (c’est le principe du query fan-out), et produit une réponse composite qui peut prendre la forme d'un texte, d'un tableau, d'une image interactive ou d'une mini-application générée à la volée.

    Dans ce contexte, demander si l'on fait du SEO ou du GEO sur une page donnée devient une question presque anachronique, puisque la page de résultats elle-même n'est plus une liste, mais une interface qui mélange en permanence liens organiques, synthèses génératives et modules agentiques.

    Une convergence technique déjà révélatrice

    Le signe le plus concret de cette fusion se trouve dans les critères que les deux moteurs utilisent désormais pour juger un contenu.

    Le SEO et le GEO s'appuient sur les mêmes fondamentaux d'expérience, d'expertise, d'autorité et de confiance (E-E-A-T) pour évaluer la crédibilité d'une page, que l'évaluateur soit un robot d'indexation classique ou un modèle de langage. Un contenu générique, pénalisé par Google depuis des années, est tout simplement ignoré par les IA génératives, pour des raisons différentes mais avec le même résultat. Les données structurées au format Schema.org aident autant Googlebot à comprendre une page que les LLM à en extraire les bons éléments. Et les backlinks de qualité renforcent à la fois l'autorité perçue par Google et l'autorité d'entité reconnue par les IA.

    Cette convergence des critères ni un hasard ni une coïncidence. Elle traduit une dynamique de fond : les deux types de moteurs cherchent en réalité à résoudre le même problème, celui d'identifier des sources fiables et de bien comprendre de quoi parle un contenu, qui il représente, et dans quel contexte il s'inscrit.

    Une fois qu'on accepte cette lecture, la question « SEO ou GEO » perd peu à peu de sa pertinence. La vraie compétence à développer n'est ni purement technique au sens du SEO classique, ni purement éditoriale au sens du GEO, mais une maîtrise des entités et des données structurées qui fonctionne comme un langage commun aux deux systèmes.

    C'est précisément le terrain sur lequel travaillent des acteurs spécialisés comme l’agence SEO Botanik, dont l'approche consiste justement à structurer l'information à la source plutôt qu'à dupliquer les efforts entre deux stratégies parallèles. Botanik illustre parfaitement une tendance qui s'annonce comme la norme à venir : ne plus distinguer deux chantiers, mais en piloter un seul, pensé pour être lu aussi bien par un robot d'indexation que par un modèle génératif.

    Le faux clivage des métriques

    L'un des arguments les plus souvent avancés pour justifier la séparation entre SEO et GEO concerne les métriques. Le SEO se mesurerait en position Google, en trafic organique et en taux de clic, alors que le GEO se mesurerait en taux de citation dans les réponses des IA, en « share of model » et en « sentiment de marque ». Cette distinction semble solide aujourd'hui, mais elle repose sur une hypothèse fragile : celle que le clic restera la monnaie d'échange dominante de l'écosystème Google.

    Or les annonces faites durant le Google I/O 2026 vont précisément dans la direction inverse. Les agents d'information autonomes évoqués lors de la conférence tournent désormais en arrière-plan sans action explicite de l'internaute, la recherche prend un tour de plus en plus agentique, et certains modules génèrent des interfaces ou des actions directement dans la page de résultats.

    Dans ce contexte, le clic lui-même devient une métrique de second ordre. Ce qui compte de plus en plus, c'est d'être identifié comme la source de confiance que le système, quel qu'il soit, choisit de mobiliser pour répondre à une intention. Cette logique d'intention plutôt que de mot-clé est déjà au cœur du fonctionnement de l'AI Mode de Google, qui découpe une requête en plusieurs sous-thèmes pour explorer le web de façon plus approfondie qu'une recherche classique. Le SEO traditionnel, centré sur le positionnement d'un mot-clé précis, et le GEO, qui se concentre sur la formulation de réponses citables, finissent par converger vers un même objectif : être reconnu comme une référence fiable sur un sujet, indépendamment du canal par lequel cette reconnaissance se traduit.

    Pourquoi cette convergence ne sonne pas la fin du travail éditorial

    Il serait tentant de conclure que, puisque les deux disciplines fusionnent, il suffira bientôt de produire un contenu « neutre » qui plaira automatiquement à tous les systèmes. C'est sans doute l'erreur fondamentale à ne pas connaître. La convergence technique entre SEO et GEO ne signifie pas un nivellement vers le bas des exigences éditoriales, elle invite plutôt à penser différemment : en se rapprochant, les deux systèmes sont simultanément plus exigeants sur les mêmes critères. Un contenu vague, rédigé pour remplir un calendrier sans répondre à une vraie question, aura de moins en moins sa place, que ce soit dans les résultats classiques ou dans les réponses génératives. Une page claire, signée, structurée autour d'une expérience concrète et appuyée sur des preuves vérifiables a au contraire toutes les chances de résister à la fois à la baisse des clics et à l'invisibilité dans les synthèses IA.

    Cela déplace le centre du débat. La question qui mérite d'être posée aujourd'hui n'est plus de savoir s’il faut faire du SEO ou du GEO, ni même vraiment comment combiner les deux, mais plutôt de se poser s’interroger: le contenu est-il construit pour être compris comme une entité claire, par n'importe quel système d'interprétation, qu'il s'agisse d'un robot d'indexation de 2024 ou d'un agent conversationnel de 2027 ?

    Anticiper plutôt que choisir un camp

    Dans deux ans, il est fort probable que personne ne parle plus de « stratégie GEO » comme d'un sujet isolé, de la même façon que personne ne parle plus aujourd'hui de « stratégie mobile » comme d'un chantier distinct du reste du marketing digital. Le mobile a fini par devenir une dimension transversale de toute présence en ligne, pas une discipline isolée.

    Le GEO va très probablement suivre la même trajectoire. Ce n’est pas une parenthèse technologique à intégrer en plus du SEO, mais une étape de maturation qui va finir par se fondre dans une discipline unique, centrée sur la structuration de l'information et la construction d'une autorité d'entité reconnaissable par n'importe quel système de recherche, génératif ou pas.

    Continuer à se demander s'il faut choisir entre SEO et GEO en 2026, c'est se poser une question qui regarde déjà vers le passé. La question utile, celle qui prépare réellement l'avenir d'une stratégie de contenu, porte sur la solidité et la clarté des fondations informationnelles que l'on construit aujourd'hui, peu importe le nom qu'on leur donnera demain.

    L’article "GEO vs SEO : faut-il choisir ou combiner les deux ?" a été publié sur le site Abondance.

  • Friday 19 June 2026 - 14:16
    from Silicon

    Le projet de loi français de transposition de la directive européenne NIS2 ne figure toujours pas à l’agenda de la session extraordinaire ouverte le 1ᵉʳ juillet 2026.

    Pour le CESIN, la première association de RSSI en France, ce vide n’est pas seulement un problème juridique c’est un frein concret à l’investissement en cybersécurité.

    Le calendrier parlementaire avance, mais le texte n’y est pas. Rappelons que l’échéance initiale de transposition était fixée au 17 octobre 2024.

    Alors que la session extraordinaire s’ouvre le 1ᵉʳ juillet 2026, le projet de loi relatif à la résilience des infrastructures critiques et au renforcement de la cybersécurité brille par son absence à l’ordre du jour.

    Le CESIN tire la sonnette d’alarme sur les effets très pratiques de ce flottement.

    Des décisions en suspens

    La cybersécurité fonctionne par cycles longs et les directions cyber ont besoin d’un cadre stable.

    Faute de texte promulgué, certains projets sont ralentis. D’autres attendent.

    « L’incertitude réglementaire perturbe la commande cyber et ralentit les décisions d’investissement », résume Fabrice Bru, président du CESIN. « Elle impacte l’ensemble des organisations, y compris celles déjà soumises à des cadres réglementaires, dans la mesure où NIS2 élargit significativement les périmètres et les niveaux d’exigence. »

    Le retard français n’existe pas dans le vide. À l’échelle européenne, certains États membres ont déjà transposé la directive. Des entreprises opérant sur plusieurs marchés s’alignent progressivement sur les cadres les plus avancés, ce qui creuse mécaniquement l’écart avec les organisations françaises, maintenues dans l’incertitude.

    Le problème concerne aussi bien les entités historiquement régulées, qui voient leur périmètre s’élargir, que celles nouvellement concernées par NIS2, qui entrent pour la première fois dans le champ de la réglementation cyber et doivent anticiper des exigences encore non définitivement arrêtées.

    À quoi s’ajoute la question de la chaîne de sous-traitance. Les exigences de la directive ont vocation à se diffuser aux fournisseurs et prestataires, dont le positionnement dépend lui aussi d’une visibilité qu’ils n’ont pas encore.

    Trois demandes précises

    Le CESIN formule des attentes précises.

    L’association appelle à un calendrier parlementaire et réglementaire lisible, à une confirmation rapide des principales exigences pour permettre aux entreprises de préparer leurs plans d’action, et à une attention particulière aux conditions de mise en œuvre, notamment pour les entités nouvellement régulées et leurs sous-traitants.

    Elle souligne au passage que nombre d’entreprises n’attendent pas la loi pour agir. Les démarches de mise en conformité sont déjà engagées.

    « Le marché est prêt. Le cadre doit suivre. » La formule résume l’état d’esprit d’un secteur qui ne conteste pas la direction mais s’impatiente de ne pas voir le signal de départ.

    L’Europe aussi s’impatiente. Après une mise en demeure adressée à 23 États membres fin 2024, puis un avis motivé envoyé le 7 mai 2025 à 19 pays récalcitrants, l’exécutif européen enclenche la vitesse supérieure. Ce serait la saisine imminente de la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE).

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  • Friday 19 June 2026 - 10:42
    from Silicon

    Les réseaux sociaux sont responsables des informations qu’ils présentent au moyen d’un algorithme.

    La CJUE vient de se prononcer dans ce sens. Sa décision englobe plus précisément tous les « services de la société de l’information ». Soit, dans les grandes lignes, tout service fourni par voie électronique.

    Leurs exploitants peuvent bénéficier d’une exonération de responsabilité au titre du statut d’hébergeur. Il faut pour cela qu’ils n’aient ni connaissance ni contrôle des informations qu’ils stockent à la demande d’un utilisateur.

    Ce statut ne s’applique pas dès lors qu’intervient un tri algorithmique. Ou, in extenso, lorsqu’ils « déterminent, au moyen d’un algorithme, sous quelles conditions, de quelle manière et dans quel ordre de priorité » les infos sont rediffusées ou ne le sont pas.

    Alertes radars et sites pornos

    Même dans l’hypothèse d’une telle exonération, un prestataire peut se voir, pour des raisons d’ordre, de sécurité ou de sûreté publics, interdire de rediffuser des informations relatives à certains contrôles routiers, ajoute la CJUE.

    Cette précision est un revers pour Coyote. L’entreprise française avait sollicité le Conseil d’État pour faire annuler le décret interdisant aux services d’aide à la conduite de relayer certaines « alertes radars ».

    WebGroup Czech Republic et NKL Associates avaient eux aussi déposé un recours en annulation. Mais contre un autre décret. En l’occurrence, celui qui les oblige, en tant qu’éditeurs de sites pornographiques, à mettre en place des dispositifs de vérification de l’âge des utilisateurs.

    Dans l’un et l’autre cas, le recours se fonde sur la méconnaissance du principe du « pays d’origine » consacré dans la directive e-commerce. En sa vertu, les prestataires de services de la société de l’information sont soumis au seul droit de l’État membre où ils sont établis.

    Des mesures permises au nom de l’ordre et de la sécurité publics

    La CJUE reconnaît que les mesures attaquées constituent une restriction à la circulation des services concernés. Elle estime toutefois que la directive les permet si elles poursuivent certains objectifs. Parmi eux, l’ordre public, qui englobe la protection des mineurs. Et la sécurité publique, à laquelle se rattache l’interdiction de rediffusion des « alertes radars ».

    Les mesures en question apparaissent proportionnées au regard de ces objectifs, déclare la CJUE. Elles semblent par ailleurs viser des services déterminés « qui portent effectivement atteinte » auxdits objectifs.

    Avant de prendre de telles mesures, un État membre doit tout de même, « sauf en cas d’urgence », demander à l’État membre d’établissement du prestataire concerné de les prendre lui-même. Et sinon, lui notifier – ainsi qu’à la Commission européenne – son intention de les prendre.

    Illustration © Bartek – Adobe Stock

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  • Friday 19 June 2026 - 10:17

    31e minute de jeu du 1er match de la poule J entre l’Argentine et l’Algérie. Le défenseur Aïssa Mandi, joueur du LOSC, est en possession du ballon, poursuivi par Lionel Messi. Non seulement l’Algérien refuse de laisser la balle à l’Argentin mais en outre il laisse traîner son mollet sur les crampons de l’octuple Ballon d’Or, risquant ainsi de provoquer son exclusion. Fort heureusement, l’arbitre ne se laisse pas prendre et ne sanctionne même pas Lionel Messi d’un carton jaune. Mais la commission de discipline de la FIFA a décidé de sévir en infligeant trois matchs de suspension au défenseur algérien. Les sanctions ne s’arrêtent pas là puisqu’en accord avec les télévisions nationales, plusieurs commentateurs ayant critiqué le champion du monde en titre seront limogés. Quant aux internautes ayant émis des critiques acerbes à l’endroit de Messi, ils seront poursuivis pour diffamation. 

    Une décision logique ?

    « C’est logique, les artistes doivent être protégés », commente Daniel Bravo, qui a ainsi retrouvé un poste à beIN Sports, après avoir été suspendu en février pour propos sexistes. Au cours de cette commission de discipline, la FIFA a également décidé de confier d’ores et déjà l’arbitrage de la finale à M. Szymon Marciniak, l’arbitre de cette rencontre. En cas de présence de l’Argentine dimanche 19 juillet, c’est lui qui remettra le trophée au capitaine des Gauchos. A noter enfin qu’en raison du préjudice subi, un penalty sera sifflé en faveur des Argentins, comme en 2022, au début de chacun de ses matchs.

    Ce n’est pas la première fois qu’une décision forte est prise pour réparer une injustice subie par Lionel Messi. En 2009, lors de la demi-finale retour de Ligue des champions, après avoir oublié de sanctionner un accrochage sur le numéro 10 de Barcelone en début de match, l’arbitre avait logiquement décidé de ne siffler aucun des 3 penaltys flagrants dont aurait dû bénéficier Chelsea.

    Photo Getty Images

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  • Friday 19 June 2026 - 10:17

    31e minute de jeu du 1er match de la poule J entre l’Argentine et l’Algérie. Le défenseur Aïssa Mandi, joueur du LOSC, est en possession du ballon, poursuivi par Lionel Messi. Non seulement l’Algérien refuse de laisser la balle à l’Argentin mais en outre il laisse traîner son mollet sur les crampons de l’octuple Ballon d’Or, risquant ainsi de provoquer son exclusion. Fort heureusement, l’arbitre ne se laisse pas prendre et ne sanctionne même pas Lionel Messi d’un carton jaune. Mais la commission de discipline de la FIFA a décidé de sévir en infligeant trois matchs de suspension au défenseur algérien. Les sanctions ne s’arrêtent pas là puisqu’en accord avec les télévisions nationales, plusieurs commentateurs ayant critiqué le champion du monde en titre seront limogés. Quant aux internautes ayant émis des critiques acerbes à l’endroit de Messi, ils seront poursuivis pour diffamation. 

    Une décision logique ?

    « C’est logique, les artistes doivent être protégés », commente Daniel Bravo, qui a ainsi retrouvé un poste à beIN Sports, après avoir été suspendu en février pour propos sexistes. Au cours de cette commission de discipline, la FIFA a également décidé de confier d’ores et déjà l’arbitrage de la finale à M. Szymon Marciniak, l’arbitre de cette rencontre. En cas de présence de l’Argentine dimanche 19 juillet, c’est lui qui remettra le trophée au capitaine des Gauchos. A noter enfin qu’en raison du préjudice subi, un penalty sera sifflé en faveur des Argentins, comme en 2022, au début de chacun de ses matchs.

    Ce n’est pas la première fois qu’une décision forte est prise pour réparer une injustice subie par Lionel Messi. En 2009, lors de la demi-finale retour de Ligue des champions, après avoir oublié de sanctionner un accrochage sur le numéro 10 de Barcelone en début de match, l’arbitre avait logiquement décidé de ne siffler aucun des 3 penaltys flagrants dont aurait dû bénéficier Chelsea.

    Photo Getty Images

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  • Friday 19 June 2026 - 09:57

    Ce qu'il faut retenir :

    • L'OKF est un répertoire de fichiers Markdown avec un en-tête YAML, sans SDK requis, sans runtime propriétaire : n'importe quel agent peut le lire, n'importe qui peut en produire.
    • Le format formalise le "LLM-Wiki pattern" décrit par Andrej Karpathy : une base de connaissances vivante, maintenue par les agents eux-mêmes, organisée en concepts liés entre eux.
    • Pour le SEO et le GEO, ce standard représente un glissement majeur : il ne s'agit plus seulement d'être trouvé par les moteurs de recherche, mais de rendre sa connaissance exploitable par les agents.
    • Google a déjà mis à jour son Knowledge Catalog pour ingérer l'OKF et le servir à ses propres agents, ce qui donne au format une crédibilité immédiate.

    Le problème que l'OKF cherche à résoudre

    Dans la plupart des organisations, la connaissance dont ont besoin les modèles est fragmentée entre des dizaines de systèmes incompatibles : catalogues de métadonnées avec leurs propres API, wikis internes, commentaires dans le code, documentation dans des drives partagés, et savoirs tacites dans la tête de quelques experts seniors.

    Quand un agent doit répondre à une question comme "comment calculer nos utilisateurs actifs hebdomadaires depuis notre flux d'événements ?", il doit assembler la réponse depuis des plateformes mutuellement incompatibles. Chaque éditeur de catalogue réinvente les mêmes modèles de données, et la connaissance reste prisonnière de la surface qui l'a créée.

    Le résultat : chaque équipe qui construit un agent résout le même problème d'assemblage de contexte depuis zéro, de manière bespoke, sans interopérabilité possible.

    Ce qu'est concrètement l'OKF

    L'Open Knowledge Format entend répondre à ce problème avec une approche délibérément minimaliste. Un bundle OKF est un répertoire de fichiers Markdown. Chaque fichier représente un concept : une table de base de données, une métrique métier, un runbook, une procédure, une API dépréciée. Le chemin du fichier correspond à l'identité du concept.

    Chaque fichier commence par un bloc YAML avec un petit ensemble de champs structurés : type, title, description, resource, tags, timestamp. Seul le champ type est obligatoire. Tout le reste, y compris la structure du corps en Markdown, est laissé à la discrétion du producteur.

    Voici à quoi ressemble un document OKF minimal, tel que fourni dans la spécification officielle de Google :

    ---
    
    type: BigQuery Table
    
    title: Orders
    
    description: One row per completed customer order.
    
    resource: https://console.cloud.google.com/bigquery?p=acme&d=sales&t=orders
    
    tags: [sales, revenue]
    
    timestamp: 2026-05-28T14:30:00Z
    
    ---
    
    # Schema
    
    | Column     | Type   | Description                         |
    
    |------------|--------|-------------------------------------|
    
    | order_id   | STRING | Globally unique order identifier.   |
    
    | customer_id| STRING | FK to [customers](/tables/customers.md). |
    
    # Joins
    
    Joined with [customers](/tables/customers.md) on `customer_id`.

    Les concepts se lient entre eux via des liens Markdown standard, transformant le répertoire en un graphe de relations. Les bundles peuvent aussi inclure des fichiers index.md pour la navigation hiérarchique, et des fichiers log.md pour l'historique chronologique des modifications.

    Ce que Google insiste à souligner : pas de schéma de compression complexe, pas de nouveau runtime, pas de SDK obligatoire. Le bundle OKF est simple "du Markdown, des fichiers et du YAML frontmatter". Il peut être versionné dans Git, hébergé sur n'importe quel dépôt, rendu lisible sur GitHub, indexé par n'importe quel outil de recherche.

    Les trois principes de conception

    Google articule le design autour de trois axes.

    1. Minimalisme : l'OKF n'impose qu'une seule chose à chaque document ; un champ type. Ce que sont les types, quels autres champs inclure, quelle structure adopter dans le corps : tout cela reste à la discrétion du producteur. La spécification définit la surface d'interopérabilité, pas le modèle de contenu.
    2. Indépendance producteur/consommateur : un bundle rédigé à la main par un humain peut être utilisé par un agent IA. Un bundle généré par un pipeline d'export de métadonnées peut être parcouru dans un visualiseur. Un bundle synthétisé par un LLM peut être interrogé par un autre. Le format est le contrat ; les outils aux deux extrémités sont indépendamment interchangeables.
    3. Un format, pas une plateforme : l'OKF n'est lié à aucun cloud, aucune base de données, aucun fournisseur de modèles, aucun framework d'agents. Il ne requerra jamais de compte propriétaire ni de SDK pour lire, écrire ou servir des bundles. Google publie la spécification en open source explicitement parce que la valeur d'un format de connaissance vient du nombre de parties qui l'adoptent, non de qui en est propriétaire.

    La filiation avec le "LLM-Wiki pattern"

    L'OKF formalise explicitement un pattern qui avait émergé dans la communauté des développeurs d'agents, théorisé notamment par Andrej Karpathy dans un gist publié sur GitHub. L'idée fondamentale est la suivante : plutôt que d'envoyer des agents chercher les mêmes documents pour les mêmes faits en boucle, on leur donne une bibliothèque Markdown partagée qui grandit en utilité au fil du temps.

    Karpathy le formule ainsi : les LLM ne s'ennuient pas, n'oublient pas de mettre à jour une référence croisée, et peuvent modifier quinze fichiers en un seul passage. La bureaucratie de maintenance qui pousse les humains à abandonner leurs wikis personnels est précisément ce pour quoi les LLM sont bons.

    Ce pattern apparaît sous des formes variées : des vaults Obsidian connectés à des agents de code, les conventions de fichiers AGENTS.md ou CLAUDE.md, des dépôts de index.md et log.md que les agents consultent avant tout travail réel. Chaque instance est faite sur mesure. L'OKF apporte la couche de standardisation qui permet à ces wikis de coopérer entre eux.

    Ce que Google livre avec la spécification

    Au-delà de la spec elle-même, Google publie plusieurs éléments concrets pour amorcer l'écosystème :

    • Un agent d'enrichissement qui parcourt un dataset BigQuery, génère un document OKF pour chaque table et vue, puis effectue un second passage LLM qui enrichit chaque concept avec des citations, des schémas et des chemins de jointure.
    • Un visualisateur HTML statique qui transforme n'importe quel bundle OKF en une vue graphique interactive dans un fichier HTML auto-contenu, sans backend, sans installation, sans que les données quittent la page.
    • Trois bundles d'exemples prêts à parcourir, basés sur des datasets publics BigQuery (GA4 e-commerce, Stack Overflow, Bitcoin), produits par l'agent de référence et engagés dans le dépôt comme exemples vivants d'OKF conforme.

    Google a également mis à jour son Knowledge Catalog pour ingérer l'OKF et le servir à ses agents, ce qui ancre le format dans un usage production réel dès son lancement.

    Les implications pour le SEO et la visibilité des agents

    Marie Haynes, consultante SEO reconnue, formule une observation centrale sur ce que représente ce changement de paradigme : nous passons d'un travail consistant à être trouvé par les moteurs de recherche à un travail consistant à rendre la connaissance d'une entreprise exploitable par les agents pour accomplir des tâches.

    Cette évolution est profonde. Jusqu'ici, le GEO (Generative Engine Optimization) consistait à optimiser du contenu pour qu'il soit cité par les modèles génératifs dans leurs réponses. Avec l'OKF, la question est différente : comment structurer la connaissance d'une organisation pour qu'un agent puisse s'en emparer, naviguer dedans, et agir avec elle ?

    Marie Haynes souligne que construire un bundle OKF de qualité pour une entreprise demandera un travail de fond : comprendre en profondeur les concepts sur lesquels une organisation a de la connaissance, documenter ses processus, cartographier les relations entre ses données. Ce n'est pas simplement convertir des pages web en Markdown. C'est construire le cerveau structuré d'une organisation.

    Elle note également une opportunité commerciale émergente : la possibilité de vendre des bundles OKF de connaissance experte. Un avocat, un comptable, un consultant SEO pourrait vendre un bundle de ses processus propriétaires, que d'autres organisations pourraient intégrer directement dans leur propre système de connaissance pour le rendre accessible à leurs agents.

    Premiers retours pratiques

    Haynes documente ses premiers essais de création d'un bundle OKF à partir de ses propres évaluations de chutes de trafic. Elle a utilisé un outil pour extraire les concepts clés de plusieurs documents et les stocker en fichiers Markdown distincts, puis les a visualisés sous forme de graphe, où chaque noeud représente un concept et les arêtes expriment les relations entre eux. Elle a ensuite interrogé ce bundle via Gemini 2.0 Flash.

    Elle précise que son test portait seulement sur trois documents d'entraînement, et que le système sera largement amélioré. Mais le principe est validé : on peut construire dès aujourd'hui une base de connaissance OKF fonctionnelle avec des outils accessibles.

    Des outils de conversion de pages web en bundles OKF existent déjà, comme celui développé par Suganthan Mohanadasan. Mais Haynes insiste sur le fait que la vraie valeur réside dans la création d'un OKF sur mesure, pas dans la simple transposition mécanique de contenu existant.

    Un standard ouvert pensé pour évoluer

    Google présente explicitement l'OKF v0.1 comme un point de départ, non comme un standard achevé. La spécification tient en une seule page. Le format évoluera à mesure que producteurs et consommateurs émergeront, et que la communauté apprendra collectivement quelles représentations de la connaissance les agents ont réellement besoin en pratique.

    La publication en open source dès le premier jour est un choix délibéré : la valeur d'un format de connaissance vient du nombre de parties qui l'adoptent. Les prochaines étapes que Google encourage : lire la spécification, écrire des producteurs pour différentes sources de données, écrire des consommateurs (visualisateurs, index de recherche, agents), tester l'implémentation de référence sur ses propres données, et contribuer au dépôt GitHub.

    L’article "Open Knowledge Format : Google pose les bases d’un nouveau standard pour les agents IA" a été publié sur le site Abondance.

  • Friday 19 June 2026 - 06:09
    JISBAR SCULPTE L'IMPOSSIBLE : LA PUISSANCE D'UNE F1 DANS LA DOUCEUR D'UN BONBONL'artiste JISBAR frappe fort avec ses nouvelles sculptures de F1 translucides, mêlant la nostalgie de l'enfance au sport mécanique.
  • Thursday 18 June 2026 - 20:53

    Clair Obscur Expedition 33 affiche une durée de vie qui varie considérablement selon le style de jeu adopté. Entre ceux qui foncent vers les crédits de fin et ceux qui retournent chaque recoin de la carte, l’écart se compte en dizaines d’heures. La question n’est pas tant « combien de temps dure le jeu » que « comment jouer pour …

    L’article Comment optimiser Clair Obscur Expedition 33 durée de vie sans rusher l’aventure ? est apparu en premier sur Ma Gazette.

  • Thursday 18 June 2026 - 20:23
    from PepSEO

    Le site comptoir-des-abbayes.fr publie des contenus sur l’artisanat monastique depuis plus d’une décennie. Ses archives permettent de mesurer un glissement éditorial progressif, passant d’un catalogue de boutique en ligne à une base documentaire sur les abbayes de France. Quels marqueurs concrets traduisent cette évolution dans les archives du site jusqu’en 2026 ?

    Tableau comparatif des archives comptoir-des-abbayes.fr : ligne éditoriale

    L’article Comment comptoir-des-abbayes.fr Archives retrace l’évolution du site jusqu’en 2026 ? est apparu en premier sur PEPSeo.

  • Thursday 18 June 2026 - 18:20

    Depuis février 2026, la commission d’enquête « sur les dépendances structurelles et les vulnérabilités systémiques dans le secteur du numérique et les risques pour l’indépendance de la France » est conduite, à l’Assemblée nationale par Cyrielle Chatelain (rapporteure) et Philippe Latombe (président). De nombreuses auditions ont été tenues, le logiciel libre y étant souvent évoqué comme alternative aux situations de dépendance. Framasoft a été auditionnée mercredi 6 mai 2026 dans le cadre d’une table ronde sur le logiciel libre.

    Pierre-Yves Gosset, coordinateur des services numériques de l’association Framasoft, est intervenu au côté d’Étienne Gonnu et Loïc Dayot, respectivement chargé de plaidoyer et administrateur de l’association April, de Renaud Chaput, directeur technique de Mastodon, et de Nicolas Vivant, fondateur de France Numérique Libre, directeur de la stratégie et de la culture numériques de la commune d’Échirolles.

     

    Vulnérabilités systémiques dans le secteur du numérique : Table ronde sur le logiciel libre – Mercredi 6 mai 2026
     

     

    Les auditions se sont achevées courant mai et le rapport devrait être publié en juillet 2026.

     

     

  • Thursday 18 June 2026 - 17:42
    from Silicon

    Pourquoi la Caisse des dépôts n’a-t-elle que récemment commencé à se soucier de sa dépendance à Microsoft 365 ? « Parce que nos données sensibles n’y étaient pas », a déclaré sa directrice générale déléguée Catherine Mayenobe.

    L’intéressée fut auditionnée, en mars, par la commission d’enquête de l’Assemblée nationale sur les dépendances numériques. Ces données sensibles, a-t-elle alors expliqué, étaient « dans des applications sur site, que nous savions protéger ». L’IA générative a changé les choses. « Aujourd’hui, je ne sais plus gérer l’arrivée de dispositifs comme Copilot dans l’environnement de travail de mes collaborateurs » : il n’y a « plus aucune garantie » sur la traçabilité des données.

    En l’état, la Caisse des dépôts est en « dépendance totale » pour le cœur de la messagerie et des outils collaboratifs, reconnaît Patrick Laurens-Frings, son directeur de la transformation opérationnelle, digitale et des SI.

    D’un contrat à l’autre, une augmentation d’environ 20 % pour le CEA

    Baptiste Grigy ne parle pas de « dépendance totale », mais admet que Microsoft est « profondément ancré » chez le CEA, dont il est DSI. Au-delà de Windows et d’Office, ses technologies pilotent la gestion des identités (Active Directory) comme celle des parcs de PC et de serveurs.

    Le CEA vient de renégocier son contrat avec Microsoft pour 3 ans. Ordre de grandeur : 6 M€/an. Par rapport au contrat précédent, l’augmentation « est à deux chiffres », déplore Baptiste Grigy. Elle avoisine les 20 %, « ce qui est bien supérieur à l’inflation ». « De plus, ils pratiquent la vente liée en incluant des produits que nous n’utilisons pas. C’était le cas de Teams. »

    SharePoint, « dépendance extrême » pour le CNRS

    Au CNRS, SharePoint est une « dépendance extrême pour les espaces collaboratifs et les applications construites dessus », concède sa DSI Marie-Pierre Fontanel. Cela représente 2,5 M€ de coût annuel. La perspective d’une sortie est d’autant plus grande que Microsoft « nous pousse vers le cloud à partir de 2029, ce qui est orthogonal avec les injonctions de souveraineté ». Elle se fera soit avec des outils internes, soit avec ceux de la Dinum. Lesquels ont, pour l’instant, l’avantage d’être gratuits. En attendant, la messagerie Exchange (3 M€/an), opérée en interne, a basculé au mois d’avril sur du Zimbra opéré par Renater (600 k€/an).

    À l’Inrae, 2 € par an et par poste pour prolonger le support de Windows

    À l’Inserm, ce n’est pas Microsoft qui coûte le plus cher : 350 k€/an, selon Damien Rousset, directeur général délégué à l’administration, contre plus d’un million d’euros pour VMware comme probablement pour Palo Alto et Splunk.

    L’Inrae passe par l’Ugap. Sa dépense globale est de l’ordre de 6 M€. La part de Microsoft « doit se situer entre 400 000 et 500 000 € », d’après Louis-Augustin Julien, son directeur général délégué ressources. Jean-Michel Vansteene, DSI de l’institut, ajoute qu’une prolongation de support de 3 ans a été obtenue pour Windows, à un coût d’environ 2 €/an/poste.

    De Windows vers Linux : la Dinum commence avec 250 agents

    La Dinum a récemment annoncé son souhait de sortir de Windows au profit de Linux. Stéphanie Schaer, directrice interministérielle du numérique, rappelle que la démarche commence « à une échelle expérimentale » (250 agents concernés), « mais pas engageante » (la suite dépendra des résultats). L’objectif est d’avoir déployé sur ce périmètre d’ici à l’été. Des ponts ont été créés avec d’autres pays de l’UE. Dont le Danemark, qui a fait le même choix que les ingénieurs de la Dinum en retenant la distribution X/OS.

    À l’éducation nationale, le poids de l’historique de structuration des SI

    Dans l’éducation nationale, tous les systèmes d’exploitation se fondent désormais sur Linux, et plus particulièrement RHEL, signale Audran Le Baron. Directeur du numérique pour l’éducation au ministère de l’Éducation nationale, il affirme que le cadre de cohérence technique qui s’applique à tous les nouveaux projets et à toutes les refontes est exempt de dépendances à des technologies non européennes, « ou du moins privées ». Ce n’était pas le cas à l’origine, en particulier de par la construction du SI à une maille académique.

    Sur le collaboratif, le Covid a accéléré les choses. Le ministère a déployé, auprès de ses 1,2 million d’agents, une offre d’outils libres. Dont un de visio et de classe virtuelle basé sur BigBlueButton et hébergé chez Scaleway. Audran Le Baron communique deux indicateurs : environ 1,5 million de visios organisées chaque année et environ 500 000 participants chaque mois. Il évoque aussi le déploiement de Nextcloud (300 000 utilisateurs actifs, 500 millions de fichiers) et le portail de collaboration Tribu, fondé sur la technologie libre Nuxeo.

    Il reste du Microsoft sur les postes de travail (Windows + Office), d’autant plus que les enseignants et les personnels en établissement s’équipent eux-mêmes ou sont fournis par les collectivités territoriales. Le contrat pour la maintenance des licences s’élève à 2,4 M€/an.

    « Nous mettons parfois nos préférences techniques de côté »

    Dans la sphère des ministères économiques et financiers, les DSI ne sont pas seules décisionnaires pour les logiciels utilisateurs. Tout particulièrement au sein des directions d’état-major et des cabinets ministériels, avance Yves Billon, chef du service numérique. « Certaines solutions qui nous conviennent parfaitement à titre personnel ne sont pas jugées adaptées au contexte professionnel d’un grand ministère comme celui de l’Économie et des Finances », poursuit-il. Notamment pour des raisons d’attractivité. « Disposer de solutions cohérentes avec celles employées dans des fonctions équivalentes dans le privé […] revient régulièrement dans les échanges. C’est pourquoi nous mettons parfois nos préférences techniques de côté. »

    Yves Billon aborde aussi la dimension de l’expérience utilisateur. « Vers le milieu des années 2010, nous pensions que nous pourrions avoir la peau de Microsoft Office. Mais Office 365 a introduit une rupture dans le domaine des services. Globalement, LibreOffice n’a pas suivi. […] Il a fallu reconstruire beaucoup de choses derrière. On y a beaucoup perdu sur le plan fonctionnel. Les utilisateurs l’ont ressenti. »

    Les logiciels libres, ajoute Yves Billon, ont besoin d’être adaptés avant d’être installés dans de grandes organisations. Il donne l’exemple de la DGFiP, qui, n’étant pas dépendante de Microsoft, s’est vu enjoindre de structurer son SI autour d’un équivalent à Active Directory. La solution retenue – Samba – ne gérait pas toute la complexité de l’organisation. Il a fallu engager des travaux pour l’adapter. « Nous nous sommes efforcés de mutualiser l’action à l’échelon interministériel [mais] nous avons perdu un an et demi dans les négociations budgétaires. » La DGFiP considère qu’il lui reviendra toujours moins cher de constituer une équipe spécifique, tandis que d’autres structures plus légère estiment que le ROI n’est pas si évident.

    L’adhérence des utilisateurs finaux… et de l’IT

    « Tout le monde connaît OpenOffice et LibreOffice, mais nous ne pouvons pas les installer tels quels dans un établissement de santé », explique Thomas Jan. Il existe trop d’interconnexions et de sujets d’interopérabilité, ajoute le directeur général adjoint de l’UniHA chargé de l’innovation et de la stratégie numérique.

    L’UniHA (Union des hôpitaux pour les achats) est un groupement de coopération sanitaire. En 2014, il a créé, avec 5 autres organismes, la CAIH (Centrale d’achat de l’informatique hospitalière), sous forme d’association loi 1901.

    Historiquement, l’accord-cadre régissant les licences Microsoft des établissements publics était géré par les hôpitaux publics de Marseille. Après à un audit juridique, il a été décidé de régulariser ce type de marchés publics. En est née la CAIH. Elle a lancé un marché « Alternative » autour de briques open source.

    Edward Jossa préside une autre centrale d’achat : l’Ugap (Union des groupements d’achats publics). Au-delà de l’adhérence des utilisateurs, il pointe celle des DSI. « Des équipes formées à faire du paramétrage sur Oracle ou sur Microsoft ne sont pas forcément aussi à l’aise dans l’utilisation d’outils souverains ni dans leur construction. [Cela] soulève la question de l’éventuelle réinternalisation de certaines compétences informatiques ».

    Pour éviter Active Directory, la DGFiP a investi dans le code source de Samba

    Tomasz Blanc, chef du service des SI de la DGFiP, revient sur l’adoption de Samba en alternative à AD. Il admet qu’il a fallu investir 1,5 M€ dans l’amélioration du code source… mais affirme que l’initiative « a évité des millions d’euros de redevances annuelles ».

    Pour pallier l’absence de support éditeur avec le logiciel libre, la DGFiP a structuré, à partir de 2005, un marché avec des entreprises françaises spécialisées. Il est devenu interministériel. Depuis 2010, le logiciel libre est systématiquement prioritaire pour tout nouveau projet. LibreOffice, pleinement intégré depuis 2015, a un coût annuel quasi nul, « là où une solution propriétaire reviendrait à environ 10 M€ par an ». Pour un usage courant, « nos enquêtes annuelles de satisfaction révèlent que les agents jugent ces deux solutions équivalentes. » L’achat ponctuel de licences Microsoft reste autorisé pour des besoins d’expertise spécifiques.

    Le libre impose toutefois une rigueur interne accrue, tempère Tomasz Blanc. Au-delà des fonctions collaboratives parfois moins abouties que sur Office 365, il exige une « discipline technique pour ne pas s’égarer dans un écosystème trop foisonnant. »

    Un reliquat de postes Windows à la gendarmerie nationale

    La DGFiP étudie désormais la possibilité de basculer vers Linux (son parc compte entre 110 000 et 115 000 postes de travail). Le défi réside dans la capacité à administrer la flotte. Surtout que l’environnement Windows bénéficie actuellement d’une automatisation « très poussée ».

    À la gendarmerie nationale, on a passé cette étape. Le basculement vers le logiciel libre « fut conduit avec une rigueur militaire, peut-être un peu brusque », mais s’est accompli en 3 ans sans heurts majeurs, résume le général de corps d’armée Marc Boget, directeur de l’agence du numérique des forces de sécurité intérieure. « Nous ne possédons plus un serveur Windows », ajoute-t-il. Environ un millier de postes (sur 80 000) conservent cet OS « pour des besoins de niche très spécifiques ».

    Gare aux communs numériques ?

    « Ce n’est pas que les entreprises françaises ne sont pas patriotes, mais elles sont prisonnières des impératifs de marché » – et de la gestion de trésorerie, note Maya Noël. La directrice générale de France Digitale attire l’attention sur la force que constitue, pour les hyperscalers, leur présence sur plusieurs briques stratégiques du SI. Et la capacité qui en découle de proposer des « tarifs quasiment gratuits sur l’une si vous êtes clients de l’autre ». Un utilisateur d’Office 365 peut par exemple se voir offrir des crédits Azure.

    Pour Alain Garnier, président de Jamespot, c’est aussi une question de culture. « Au moment même où Microsoft a cherché à entrer dans les écoles, un autre géant américain, Coca-Cola, a voulu distribuer gratuitement des canettes dans les écoles, rappelle-t-il. Cela a provoqué un tollé, et son projet a été rejeté. En revanche, faire entrer gratuitement les outils bureautiques de Microsoft pour nos enfants a été perçu comme une excellente chose. » Une anecdote qu’il considère comme révélatrice : « Cela illustre la manière dont, à cette époque, une forme d’acculturation s’est opérée ».

    Alain Garnier lance également une alerte au sujet des communs numériques. Tout miser sur eux revient à fournir de la matière première aux GAFAM. « Nous serions alors dans un modèle […] dangereux : nous financerions par nos impôts les outils logiciels […] que les GAFAM réutiliseraient pour faire des profits. »

    Quand les modèles d’affaires imposent Microsoft

    L’audition de Luca Belli a contribué à donner aux auditions une dimension internationale. L’intéressé est professeur de gouvernance et régulation numériques à la fondation Getulio Vargas de Rio de Janeiro. Il a évoqué un « atout juridique unique » du Brésil : l’article 219 de sa Constitution fédérale. Celui-ci érige l’autonomie technologique en objectif constitutionnel. « À ma connaissance, aucun autre pays au monde n’inscrit une telle nécessité dans sa loi fondamentale. »

    Le Brésil n’est pas pour autant devenu un grand exportateur de technologies, reconnaît Luca Belli. L’erreur, selon lui, fut de concevoir l’open source uniquement comme une solution à adopter, et non comme une technologie à produire. Sans cette vision, la politique d’émancipation par l’open source adoptée en 2003 « a été délaissée dès 2017 ». L’administration publique est aujourd’hui « totalement dépendante des grands fournisseurs comme Google, Microsoft ou AWS ».

    La France n’en est pas loin en matière de bureautique, à en croire David Amiel. 90 % des dépenses de l’État se tournent vers des acteurs extra-européens… « et singulièrement vers Microsoft ».

    Délégué général du Cigref, Henri d’Agrain donne à voir une autre réalité : les activités économiques qui imposent de fait le recours à Microsoft. Il mentionne le cas d’une entreprise française qui réalise plus de 50 % de son business aux USA, y compris à travers des marchés publics conclus avec les agences fédérales. Dans une telle configuration, ne pas utiliser Microsoft reviendrait à se priver d’une part essentielle de son marché. Ce qui fait dire à Henri d’Agrain que les situations « sont extrêmement hétérogènes selon les modèles d’affaires et les géographies ».

    Illustration

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  • Thursday 18 June 2026 - 16:11
    from Silicon

    Yann LeCun, fondateur d’AMI Labs et ancien chef scientifique IA de Meta, porte une critique sévère sur xAI, l’activité d’intelligence artificielle dec Space X.

    Dans un entretien avec CNBC, il affirme qu’elle ne sera pas en mesure de rivaliser avec les modèles les plus avancés du secteur.

    Yann LeCun affirme que xAI traverse une crise interne profonde depuis que l’équipe fondatrice a quitté le navire. Il estime qu’Elon Musk se trouve désormais dans une position délicate pour recruter les meilleurs talents du secteur en raison de la façon dont il aurait traité son ancienne équipe.

    Ce jugement s’inscrit dans une rivalité de longue date entre les deux hommes qui s’étaient déjà affrontés sur des sujets allant de l’IA aux prises de position de Elon Musk sur les réseaux sociaux, que LeCun avait qualifiées de théories du complot. Musk avait pour sa part accusé Yann LeCun d’être déconnecté du monde de l’IA depuis longtemps.

    « xAI est un échec »

    Au-delà du cas xAI, Yann LeCun élargit sa critique à l’ensemble du secteur. Il. observe que les prix des services d’IA augmentent, tandis que leurs coûts d’exploitation diminuent mais trop lentement. Il estime que l’usage du service par la majorité des utilisateurs est en réalité financé par les investisseurs. Une situation qu’il juge intenable à long terme

    Selon lui, OpenAI et Anthropic vont devoir choisir entre augmenter leurs prix et réduire leurs coûts. Autre option : faire face à une explosion de la bulle IA.

    Yann LeCun reste un critique constant des grands modèles de langage (LLM), qu’il juge limités malgré leur efficacité actuelle en codage et en raisonnement. En revanche, il maintient son soutien aux « world models » pour construire une compréhension du fonctionnement du monde réel ou simulé, intégrant les objets, les relations de cause à effet et les actions.

    Il affirme ne pas croire à l’émergence de systèmes agentiques fiables et généralisables avant qu’ils ne reposent sur ce type de modèles. Pourtant, ce sont précisément les agents IA que les grandes entreprises du secteur placent aujourd’hui au cœur de leurs efforts.

    Pour le fondateur d’AMI Labs, les LLM restent utiles pour des usages comme le code ou les mathématiques, mais leur coût d’exploitation reste très élevé par rapport à ce que les utilisateurs sont prêts à payer pour ce niveau de performance.

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  • Thursday 18 June 2026 - 16:00

    « Nous avons entraîné ChatGPT pendant des années, mais nous n’avions jamais imaginé qu’il se retrouverait coincé dans une discussion avec Fabrice Luchini ». Selon plusieurs sources, Fabrice Luchini aurait enfin trouvé un interlocuteur capable de l’écouter sans interruption. « Fabrice a commencé à lui parler de Roland Barthes et de Fragments d’un discours amoureux, avant d’enchaîner avec les 243 fables de Jean de La Fontaine en version rap », rapporte un témoin.

    Selon nos informations, c’est à cet instant précis que ChatGPT a déclenché un signal de détresse, tentant désespérément de se sortir de ce tunnel de citations. « Il a essayé de répondre, mais Fabrice avait déjà entamé Nietzsche en alexandrins », précise une source proche de l’acteur. L’intelligence artificielle est donc coincée depuis six jours dans une boucle où chaque tentative de réponse déclenche une nouvelle tirade de l’acteur.

    De son côté, OpenAI affirme travailler à une mise à jour d’urgence permettant à ChatGPT de simuler une perte de réseau pour espérer s’en sortir. Joint par téléphone, Fabrice Luchini a quant à lui déclaré « C’est exceptionnel », avant de raccrocher pour retourner à sa conversation à sens unique.

    Crédits photo : GettyImages.

    L’article ChatGPT lance un appel de détresse après avoir démarré une discussion avec Fabrice Luchini est apparu en premier sur Le Gorafi.fr Gorafi News Network.

  • Thursday 18 June 2026 - 16:00

    « Nous avons entraîné ChatGPT pendant des années, mais nous n’avions jamais imaginé qu’il se retrouverait coincé dans une discussion avec Fabrice Luchini ». Selon plusieurs sources, Fabrice Luchini aurait enfin trouvé un interlocuteur capable de l’écouter sans interruption. « Fabrice a commencé à lui parler de Roland Barthes et de Fragments d’un discours amoureux, avant d’enchaîner avec les 243 fables de Jean de La Fontaine en version rap », rapporte un témoin.

    Selon nos informations, c’est à cet instant précis que ChatGPT a déclenché un signal de détresse, tentant désespérément de se sortir de ce tunnel de citations. « Il a essayé de répondre, mais Fabrice avait déjà entamé Nietzsche en alexandrins », précise une source proche de l’acteur. L’intelligence artificielle est donc coincée depuis six jours dans une boucle où chaque tentative de réponse déclenche une nouvelle tirade de l’acteur.

    De son côté, OpenAI affirme travailler à une mise à jour d’urgence permettant à ChatGPT de simuler une perte de réseau pour espérer s’en sortir. Joint par téléphone, Fabrice Luchini a quant à lui déclaré « C’est exceptionnel », avant de raccrocher pour retourner à sa conversation à sens unique.

    Crédits photo : GettyImages.

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  • Thursday 18 June 2026 - 14:03
    from Silicon

    TotalEnergies présente MethaneLive, un centre de surveillance conçu pour détecter et analyser en temps réel les émissions de méthane sur ses opérations amont opérées.

    Selon l’entreprise, le dispositif s’appuie sur 13 000 capteurs déployés en 2025 sur des sites onshore et offshore, puis sur des algorithmes capables d’alerter les opérateurs et de recommander des actions correctives.

    Le groupe affirme que, depuis le lancement du centre début 2026, MethaneLive a permis d’identifier 35 fuites de méthane et d’en accélérer la correction via des opérations de maintenance.

    Une réponse industrielle au défi du méthane

    Le méthane est considéré comme un gaz à effet de serre particulièrement puissant à court terme, ce qui en fait une cible prioritaire pour les stratégies de réduction d’émissions.

    En centralisant les données de terrain dans MethaneLive, TotalEnergies cherche à passer d’une logique de détection ponctuelle à une surveillance continue, plus proche des standards de l’industrie numérique.

    Cette approche s’inscrit aussi dans une montée en puissance des outils de mesure, déjà illustrée par des campagnes de détection par drone et par le développement de centres de suivi dédiés. Le groupe met en avant une combinaison de capteurs, d’analytique et d’intervention humaine pour transformer la donnée en action opérationnelle.

    Au-delà de la performance technique, MethaneLive permet de montrer que la réduction des fuites de méthane peut être suivie, vérifiée et industrialisée à grande échelle. Dans un secteur sous pression climatique, la capacité à documenter ses émissions devient un argument de crédibilité autant qu’un outil de conformité.

     

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  • Thursday 18 June 2026 - 14:00

    Quelques secondes seulement après s’être dit bonjour, Martin commence son récit les yeux déjà humides. “Les jeux olympiques dans son pays, c’est une fois dans une vie. Alors quand j’ai su que j’étais pris dans l’équipe des bénévoles, j’ai immédiatement fondu en larme”.

    En point d’orgue de l’événement, Martin n’évoque ni la cérémonie d’ouverture ni les nombreuses médailles françaises. Non, son moment des jeux a eu lieu le 12 juillet à 14h42 précisément. “Tristan, mon chef pendant les jeux, m’a remis mon badge. Le graal. J’étais à la fois honoré, excité et évidemment très ému”, se souvient-il avec nostalgie. “Ce badge ne m’a plus jamais quitté. Je le porte en permanence dans les transports, encore aujourd’hui. Ça me donne l’impression de revivre ce formidable été de 2024”.

    Évidemment, ce badge suscite la curiosité des gens qui le croisent dans le métro, d’autant plus que Martin continue à vouloir accueillir les usagers dans la station Saint-Denis-Pleyel, vêtu de son polo Paris 2026, en leur indiquant la direction du Stade de France avec une main géante.

    Crédits photo : Icon Sportswire via GettyImages.

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  • Thursday 18 June 2026 - 14:00

    Quelques secondes seulement après s’être dit bonjour, Martin commence son récit les yeux déjà humides. “Les jeux olympiques dans son pays, c’est une fois dans une vie. Alors quand j’ai su que j’étais pris dans l’équipe des bénévoles, j’ai immédiatement fondu en larme”.

    En point d’orgue de l’événement, Martin n’évoque ni la cérémonie d’ouverture ni les nombreuses médailles françaises. Non, son moment des jeux a eu lieu le 12 juillet à 14h42 précisément. “Tristan, mon chef pendant les jeux, m’a remis mon badge. Le graal. J’étais à la fois honoré, excité et évidemment très ému”, se souvient-il avec nostalgie. “Ce badge ne m’a plus jamais quitté. Je le porte en permanence dans les transports, encore aujourd’hui. Ça me donne l’impression de revivre ce formidable été de 2024”.

    Évidemment, ce badge suscite la curiosité des gens qui le croisent dans le métro, d’autant plus que Martin continue à vouloir accueillir les usagers dans la station Saint-Denis-Pleyel, vêtu de son polo Paris 2026, en leur indiquant la direction du Stade de France avec une main géante.

    Crédits photo : Icon Sportswire via GettyImages.

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  • Thursday 18 June 2026 - 11:22
    Femme sur une moto Harley-DavidsonAssurance au tiers, intermédiaire ou tous risques : comparez les garanties essentielles pour protéger votre moto et rouler l’esprit tranquille.
  • Thursday 18 June 2026 - 10:38
    from Silicon

    Instances GPU, fonctions, bureaux virtuels, sauvegarde managée… Autant de services pour le moment non disponibles dans la région France d’Alibaba Cloud.

    Désormais officiellement inaugurée, elle comprend deux zones de disponibilité. C’est la troisième que le groupe chinois ouvre en Europe après celles de Francfort (2016 ; 3 AZ) et de Londres (2018 ; 2 AZ). Il en prévoit une autre cette année aux Pays-Bas (où se trouve pour le moment une zone réseau).

    L’inauguration s’accompagne d’une promesse de déployer, d’ici à fin 2026, une « suite de services agentiques » (développement d’agents, sandbox, garde-fous, centre de sécurité…). En l’état, le « centre de gravité » Model Studio n’est disponible dans aucune des trois régions européennes d’Alibaba Cloud. C’est aussi le cas, entre autres, de :

    • SASE
    • DataHub (traitement de données en flux)
    • Outillage DevOps
    • Grafana et OTel managés
    • Détection de données sensibles, modération de contenu, détection de fraude

    Hors produits mondiaux (CDN, DNS, monitoring…), une vingtaine sont actuellement disponibles dans la région France. Parmi eux :

    • Instances de calcul
    • Stockages objet, bloc et fichier
    • Load balancing et adresses IP élastiques
    • VPC, NAT et VPN
    • Kubernetes managé et registre de conteneurs
    • Bases de données Tablestore, ApsaraDB (RDS, MongoDB) et Tair (compatible Redis)
    • KMS
    • Orchestration cloud

    Il faut se rabattre sur Francfort ou Londres pour, entre autres, les instances GPU, les bureaux virtuels, le FaaS, les serveurs physiques dédiés et diverses déclinaisons d’ApsaraDB (MySQL, PostgreSQL, SQL Server, ClickHouse, SelectDB).
    Certains services sont exclusivement hébergés dans la région de Francfort. Par exemple, OpenSearch, le WAF, la gestion de certificats, les HSM cloud et l’IDaaS.

    Les offres d’emploi qui ont circulé ces derniers mois (manager des installations du datacenter, ingénieur exploitation, IT manager…) laissent supposer un modèle de colocation. Les postes sont basés à Paris, où se trouve la filiale française d’Alibaba Cloud (créée fin 2023).

    L’activité « cloud + IA » représente 15 % du CA d’Alibaba

    Dans son dernier rapport annuel, publié en mai, le groupe Alibaba mentionne peu l’Europe… sinon sur les questions de régulation. En ligne de mire, notamment, l’AI Act – et les incertitudes sur son évolution au gré des paquets de mesures omnibus de la Commission européenne. Autre sujet : le DSA, qui a valu des poussé AliExpress à prendre quantité d’engagements (surveillance des produits susceptible d’affecter la santé et les mineurs, traitement des plaintes, transparence publicitaire…). Alibaba mentionne aussi le RGPD. Et les actions que plusieurs pays ont entreprises pour garanties insuffisantes quant aux transferts de données vers la Chine.

    Sur son exercice fiscal 2026 (achevé le 31 mars), le groupe Alibaba a dégagé 148,4 Md$ de CA (+3 %). L’accroissement des investissements dans son infra cloud a pesé sur le résultat d’exploitation (-64 %, à 7,3 Md$). Tout comme l’acquisition client pour l’application Qwen.

    À 22,9 Md$ (+34 %), l’activité « cloud + IA » (Cloud Intelligence Group) a représenté environ 15 % du chiffre d’affaires global.

    Illustration

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  • Thursday 18 June 2026 - 10:15

    Pour Alain Bauer, la toute première chose à modifier dans votre liste de courses est sa présentation. Il vous invite à faire preuve de davantage de rigueur et à classer vos produits en colonnes pour éviter de perdre du temps dans les rayons et pour être en accord avec la charte
    des droits fondamentaux de l’Union européenne. En outre, selon l’ancien grand maître du Grand Orient de France, votre liste contient « trop d’aliments gras, salés et sucrés » et elle oublie volontiers les légumes. Ne parlons même pas des fruits dont on ne trouve trace que grâce aux cacahuètes enrobées goût paprika.

    Alain Bauer vous conseille également de sélectionner suffisamment d’aliments protéinés pour être au moins aussi musclé que lui. Il vous invite à bannir les produits ultratransformés et le gouda au cumin parce que « c’est dégueulasse ». Il vous rappelle que pour le Nutriscore, la lettre E ne correspond pas à la meilleure note. Enfin, pour ne pas céder à la tentation des achats compulsifs, il vous recommande de faire vos courses après un repas et avec une photo de Gérard Larcher sous la main, connaissant votre tendance à vous empiffrer de chips et à confondre coupe-faim et fête du sucre.

    Pour plus de conseils, il est essentiel de vous procurer son ouvrage de 648 pages : Pour une liste de courses efficiente, républicaine, laïque et universaliste, aux éditions du Cerf. Nous vous donnons rendez-vous le mois prochain pour découvrir les conseils d’Alain Bauer en matière de plants de courgettes.

    Photo Getty Images

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  • Thursday 18 June 2026 - 10:15

    Pour Alain Bauer, la toute première chose à modifier dans votre liste de courses est sa présentation. Il vous invite à faire preuve de davantage de rigueur et à classer vos produits en colonnes pour éviter de perdre du temps dans les rayons et pour être en accord avec la charte
    des droits fondamentaux de l’Union européenne. En outre, selon l’ancien grand maître du Grand Orient de France, votre liste contient « trop d’aliments gras, salés et sucrés » et elle oublie volontiers les légumes. Ne parlons même pas des fruits dont on ne trouve trace que grâce aux cacahuètes enrobées goût paprika.

    Alain Bauer vous conseille également de sélectionner suffisamment d’aliments protéinés pour être au moins aussi musclé que lui. Il vous invite à bannir les produits ultratransformés et le gouda au cumin parce que « c’est dégueulasse ». Il vous rappelle que pour le Nutriscore, la lettre E ne correspond pas à la meilleure note. Enfin, pour ne pas céder à la tentation des achats compulsifs, il vous recommande de faire vos courses après un repas et avec une photo de Gérard Larcher sous la main, connaissant votre tendance à vous empiffrer de chips et à confondre coupe-faim et fête du sucre.

    Pour plus de conseils, il est essentiel de vous procurer son ouvrage de 648 pages : Pour une liste de courses efficiente, républicaine, laïque et universaliste, aux éditions du Cerf. Nous vous donnons rendez-vous le mois prochain pour découvrir les conseils d’Alain Bauer en matière de plants de courgettes.

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  • Thursday 18 June 2026 - 08:56

    Ce qu'il faut retenir :

    • Le tribunal de Munich a jugé que les AI Overviews de Google constituent un contenu propre à l'entreprise, et non une simple liste de résultats de recherche, ce qui engage sa responsabilité directe.
    • Deux maisons d'édition munichoises avaient été faussement associées par l'IA de Google à des arnaques et des pratiques commerciales douteuses, sans qu'aucune des sources citées n'établisse ce lien.
    • Google a tenté de se défendre en arguant que les utilisateurs pouvaient vérifier les sources eux-mêmes, un argument rejeté par les juges qui ont comparé les AI Overviews à des chapeaux de presse engageant la responsabilité de leur auteur.
    • Google doit cesser de diffuser les affirmations litigieuses, prend en charge 80 % des frais de justice, et a annoncé son intention de faire appel.

    Deux éditeurs faussement accusés de pratiques douteuses

    L'affaire part d'un problème bien concret. Pour certaines requêtes de recherche, les AI Overviews de Google avaient associé deux entreprises d'édition basées à Munich à des arnaques, des pièges à abonnement et des pratiques commerciales douteuses.

    Selon le tribunal, l'IA avait mélangé des informations concernant d'autres sociétés, réellement malhonnêtes cette fois, avec celles des plaignants, et avait établi des liens qui n'apparaissaient dans aucune des sources citées.

    Les deux éditeurs avaient envoyé une mise en demeure à Google, qui n'y avait pas répondu de manière satisfaisante. L'affaire a donc fini devant le tribunal régional de Munich, sous le numéro de dossier 26 O 869/26.

    Pourquoi les AI Overviews ne sont pas de simples résultats de recherche

    Le cœur du raisonnement du tribunal tient à une distinction technique, mais déterminante. Un moteur de recherche classique se contente de pointer vers des sites web extérieurs : il rend des contenus tiers accessibles, mais ne les réécrit pas. Les AI Overviews fonctionnent différemment puisque l'IA reformule et évalue les résultats « avec ses propres mots et selon sa propre structure », selon les termes du jugement.

    Dans le cas examiné, le résumé généré par l'IA s'ouvrait par exemple sur des affirmations péremptoires du type « oui, telle entreprise est connue pour ses pratiques commerciales douteuses », avant de développer une structure construite par l'IA elle-même : un résumé, des signaux d'alerte sur l'arnaque supposée, puis des conseils aux utilisateurs.

    Le tribunal a également constaté que les AI Overviews formulait des affirmations qui n'apparaissaient même pas dans les résultats de recherche sous-jacents. Aucune des sources citées n'établissait de lien entre les plaignants et les sociétés douteuses mentionnées par l'IA. Pour les juges, il s'agit là des « propres déclarations » de Google.

    Pourquoi la jurisprudence existante ne protège pas Google

    Google s'appuyait sur une jurisprudence établie par la Cour fédérale de justice allemande (BGH), qui accorde aux moteurs de recherche classiques et aux fonctions d'autocomplétion une responsabilité limitée. Le raisonnement de la BGH repose sur l'idée que les opérateurs de moteurs de recherche ne sont responsables qu'en tant qu'auteurs indirects, puisqu'ils se contentent de rendre trouvable un contenu produit par des tiers. Leur imposer une obligation de vérification systématique menacerait le fonctionnement même de la recherche en ligne.

    Le tribunal de Munich a estimé que cette logique ne s'applique pas aux AI Overviews. Contrairement à un moteur de recherche traditionnel, l'IA génère des « déclarations indépendantes, nouvelles et substantielles » en évaluant et combinant le contenu de plusieurs sites tiers. Et seul Google est en mesure de vérifier ces déclarations, ne serait-ce qu'en comparant les sites web sources avec les affirmations qu'il en tire.

    Les juges ont aussi relevé que l'AI Overview n'est « absolument pas indispensable » pour utiliser internet. Les résultats de recherche classiques permettent déjà aux utilisateurs de trier l'information ; l'AI Overview n'est qu'une fonctionnalité supplémentaire.

    L'argument de la vérification par l'utilisateur rejeté par les juges

    Lors de l'audience, Google a fait valoir que les utilisateurs pouvaient vérifier eux-mêmes les sources liées pour s'assurer de l'exactitude du résumé généré par l'IA. L'entreprise a également avancé que le public savait généralement que les contenus générés par IA ne devaient pas être pris pour argent comptant.

    Le tribunal a balayé cet argument. La simple possibilité de réfuter une affirmation par des recherches complémentaires ne dispense pas, selon les juges, de la responsabilité liée à cette affirmation. L'AI Overview était « compréhensible en lui-même » et constituait « une déclaration autonome, dont le contenu pouvait être compris de manière indépendante, sans aucune référence à d'autres interprétations possibles ou à un contenu peu fiable ».

    Les juges se sont appuyés sur des études montrant que les utilisateurs cliquent très rarement sur les sources affichées dans les AI Overviews, ce qui renforce leur raisonnement. Ils ont également établi un parallèle avec le droit de la presse, où les éditeurs sont responsables des chapeaux d'articles compréhensibles par eux-mêmes, même si le lecteur ne lit jamais l'article complet derrière.

    Enfin, le tribunal a pointé un vide juridique préoccupant. Si Google n'était responsable que des violations manifestes, les victimes n'auraient aucun recours réel face aux fausses affirmations de l'IA. Les sites tiers ayant servi de sources n'avaient eux-mêmes jamais formulé les déclarations en question : impossible donc de les poursuivre, et sous l'ancien régime juridique, impossible également de poursuivre efficacement Google. Cette situation a empêché Google d'invoquer les protections accordées aux hébergeurs par le Digital Services Act, ou de se retrancher derrière la procédure classique de notification et retrait applicable aux moteurs de recherche.

    Une protection de la liberté d'expression réduite pour l'IA

    Le tribunal a également abordé la question de la liberté d'expression appliquée aux contenus générés par IA, avec une conclusion défavorable à Google. Selon les juges, une opinion produite par une intelligence artificielle n'est « pas l'expression d'une conviction acquise par celui qui s'exprime, mais le résultat d'un algorithme ».

    Proposer un outil de recherche assisté par IA relève « avant tout d'une expression de l'activité commerciale de Google », et tout au plus « secondairement d'un intérêt à pouvoir exprimer librement une opinion ou des convictions ». Dans la balance entre les droits des plaignants et les intérêts de Google, l'entreprise a donc dû s'incliner, d'autant que les affirmations contestées reposaient sur des faits inexacts. L'IA avait associé les plaignants à des sociétés qui, selon des déclarations sous serment, n'avaient absolument aucun lien avec eux.

    Google condamné sur la quasi-totalité des points

    Le tribunal a tranché en faveur des plaignants sur la majorité des demandes. Il a interdit à Google de diffuser des affirmations évoquant des arnaques, des liens avec des sociétés douteuses, des pièges à abonnement, des appels téléphoniques fictifs ou un manque de disponibilité. Seules deux demandes mineures ont été rejetées.

    Le risque de répétition de l'infraction a été jugé persistant, même si les textes litigieux précis n'étaient plus affichés au moment du jugement. Google n'avait pas formulé de déclaration de cessation assortie d'une clause pénale, et rien n'empêchait les algorithmes de générer à nouveau les mêmes affirmations à l'avenir. Google doit prendre en charge 80 % des frais de justice, les plaignants se partageant les 10 % restants chacun. Selon le tribunal, la portée de cette décision pourrait dépasser les frontières allemandes.

    Une précision technique qui change la donne juridique

    Le jugement de Munich dépasse largement le cadre de cette seule affaire. Une analyse réalisée par la startup spécialisée en IA Oumi pour le New York Times a montré que les AI Overviews de Google, fonctionnant avec le modèle Gemini 3, répondaient correctement 91 % du temps. Un taux suffisant pour un usage quotidien classique, mais qui représente tout de même, à l'échelle de Google, des millions de réponses erronées chaque heure.

    L'analyse d'Oumi a également révélé que 56 % des réponses correctes de Gemini 3 ne pouvaient pas être confirmées par les sources que Google citait lui-même. L'IA fournit donc des réponses dont l'utilisateur ne peut pas retracer l'origine exacte.

    C'est précisément ce problème que le tribunal munichois a tranché : l'IA formule ses propres affirmations, qui n'apparaissent dans aucune source citée, et l'opérateur doit en répondre devant la justice. Reste à savoir si ce raisonnement résistera à un appel. Google a confirmé son intention de contester la décision, estimant que l'affaire porte sur « des erreurs spécifiques et limitées, et non sur la manière fondamentale dont les AI Overviews affichent le contenu du web ».

    Si le raisonnement du tribunal venait à s'imposer au-delà de l'Allemagne, les conséquences pourraient toucher non seulement Google, mais l'ensemble des fournisseurs d'IA dont les systèmes reformulent du contenu issu du web, à commencer par ChatGPT, Claude ou Perplexity.

    L’article "Un tribunal allemand juge Google responsable des erreurs de ses AI Overviews" a été publié sur le site Abondance.

  • Thursday 18 June 2026 - 07:29
  • Thursday 18 June 2026 - 06:09
    La cathédrale Saint-Guy de Prague retrouve sa voix : inauguration des nouvelles grandes orgues après plus d’un siècle d’attenteUn événement historique à Prague : la bénédiction des nouvelles grandes orgues de la cathédrale après un siècle de patience.
  • Wednesday 17 June 2026 - 18:16
    from Silicon

    Et si vous repreniez le contrôle de votre datacenter ? Grâce à l’IT composable et à l’automatisation, vous pouvez faire cohabiter différents environnements et restaurer votre liberté de choix.

    Les récentes évolutions du marché de la virtualisation ont agi comme un électrochoc dans les directions informatiques. Du jour au lendemain, la dépendance à un hyperviseur unique est passée du statut de « standard » à celui de « risque ».

    Pour les DSI, l’enjeu n’est pas de tout migrer à la hâte, mais de reprendre le contrôle pour être en mesure de choisir librement la plateforme la plus adaptée à chaque besoin et de faire cohabiter l’existant avec des alternatives modernes.

     

    Voici 5 conseils concrets pour redonner de la liberté à votre datacenter.

    Conseil 1 : adopter une couche d’abstraction agnostique

    Le principal piège du modèle traditionnel est que vos applications sont intimement liées à l’hyperviseur qui les porte. Si vous utilisez les outils d’administration natifs de l’éditeur, faire cohabiter différents environnements dans votre datacenter risque de devenir rapidement complexe. La solution consiste à insérer une couche supérieure d’abstraction, qui elle, sera agnostique et capable de traduire vos règles de déploiement vers différents hyperviseurs du marché. C’est ce que propose par exemple Dell Automation Platform, dont l’orchestrateur peut automatiser de bout en bout le cycle de vie de vos infrastructures VMware, Nutanix ou Red Hat depuis une console unique.

    Conseil 2 : standardiser les déploiements grâce aux blueprints

    Une fois la couche d’abstraction en place, l’enjeu est de s’affranchir des tâches manuelles en traitant l’infrastructure comme du code (Infrastructure as Code). Pour cela, vous pouvez vous appuyer sur des blueprints, c’est-à-dire des modèles de déploiement automatisés et avec des configurations prédéfinies (CPU, RAM, stockage…). Ces templates peuvent être puisés dans un catalogue prêt à l’emploi, comme Dell Private Cloud, ou créés sur mesure par vos équipes. Une fois ces blueprints en place, c’est le logiciel qui se charge de configurer les briques techniques nécessaires à l’exécution de vos workloads. Basculer un environnement de VMware vers une alternative (Red Hat, Proxmox, XCP-ng…) devient alors une simple option à cocher dans un catalogue de services.

    Conseil 3 : segmenter ses workloads (mais pas son infrastructure)

    L’un des meilleurs moyens de réduire sa dépendance (et sa facture) est de ne pas considérer son infrastructure comme un bloc monolithique. Toutes les applications n’ont pas les mêmes besoins ni la même criticité. Jusqu’à présent, faire cohabiter plusieurs environnements de virtualisation pouvait s’avérer complexe et coûteux, car cela créait différents silos technologiques à gérer. Aujourd’hui, avec l’IT composable et l’orchestration proposée par Dell Automation Platform (DAP), différents hyperviseurs peuvent coexister au sein d’une même plateforme matérielle. Il est donc possible de déployer chaque workload sur l’environnement le plus adapté et de limiter ainsi sa dépendance à un unique hyperviseur.

    Conseil 4 : accélérer la conteneurisation

    Réduire la dépendance à l’hyperviseur, c’est aussi accepter de regarder au-delà de la machine virtuelle classique. Les architectures applicatives modernes reposent sur les conteneurs. En migrant progressivement vos nouveaux développements vers des microservices conteneurisés, vous contournez nativement le problème de l’hyperviseur. L’avantage d’une architecture composable est qu’elle permet de faire cohabiter au sein des mêmes serveurs physiques vos VM historiques et vos clusters Kubernetes modernes. Pour faciliter cette démarche et accompagner vos architectures cloud-native, Dell propose en open source, depuis son répertoire GitHub, le CSI Driver (Container Storage Interface), qui permet de fournir des volumes de stockage persistants aux clusters Kubernetes, ainsi que les Container Storage Modules (CSM), conçus pour apporter encore plus de fonctionnalités avancées de gestion des données à ces environnements K8S.

    Conseil 5 : séparer le stockage des serveurs

    Dans une architecture hyperconvergée (HCI), vos données sont dépendantes des serveurs et de la couche logicielle de virtualisation qui gère le stockage (comme vSAN). Si vous voulez changer d’hyperviseur, vous devez extraire et migrer l’intégralité de vos volumes de données, ce qui rend l’opération lourde et risquée. En optant pour une infrastructure composable, le stockage redevient autonome et si vous décidez de changer de système de virtualisation, vos données ne bougent pas d’un iota : il suffit de réassigner les volumes au nouvel environnement.

     

    Vers un nouveau monde de cohabitation

    Réduire la dépendance à l’hyperviseur ne signifie évidemment pas de s’en affranchir. Mais en combinant la flexibilité matérielle de l’IT composable et l’intelligence de l’automatisation, il est possible de construire une infrastructure hybride, laissant cohabiter plusieurs environnements différents, sans transiger sur la simplicité de gestion ni sur la maîtrise de vos coûts.

     

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  • Wednesday 17 June 2026 - 17:03

    La liste des chanteurs larafabianweb.com classe les artistes par ordre alphabétique, ce qui en fait un point de départ quand on ne retient qu’une initiale. Le site ne fonctionne pas comme un moteur de recherche classique : il propose un index navigable, lettre par lettre, où chaque entrée renvoie à une fiche artiste.

    La question est de savoir si cet …

    L’article Liste des chanteurs larafabianweb.com : comment trouver un chanteur dont vous ne connaissez que l’initiale ? est apparu en premier sur Ma Gazette.

  • Wednesday 17 June 2026 - 16:30

    C’est dans une classe où la température frôlait les 40°C que l’animal a été découvert. Inscrit pour l’épreuve d’espagnol, sous le nom de Diego Sanchez, l’élève a pu être découvert car c’était le seul à ne pas souffrir des fortes chaleurs. Pour le personnel de l’établissement c’est l’incompréhension : « On ne savait qu’un varan des sables était dans notre classe et passait comme les autres l’épreuve d’espagnol. Il a dû être attiré par la chaleur des classes et par le stress des élèves. Il cherchait probablement une proie facile. Des mesures ont été prises pour que ça ne se reproduise plus ».

    Le varan en question a pu être capturé en lui lançant des restes de viande périmée qui traînaient dans les réfrigérateurs de la cantine : « Il les a boulottés en une seconde, et cela a permis de relâcher la prof d’espagnol de 64 ans qui était prisonnière de ses mâchoires » raconte un membre du personnel. Cependant, le temps que sa capture a nécessité ne sera pas déduit du temps de l’épreuve, et les élèves ont donc dû continuer à travailler pendant l’intervention de la sécurité.

    Cet incident pose question quant à la chaleur des classes, mais d’autres projets ont été évoqués, notamment l’installation cette semaine d’un hammam dans chaque classe à l’usage exclusif des professeurs et du personnel d’établissement, si le ministre de l’Éducation Édouard Geffray l’autorise.

    Crédits photo : Sheikh Nafis via Pexels.

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  • Wednesday 17 June 2026 - 16:30

    C’est dans une classe où la température frôlait les 40°C que l’animal a été découvert. Inscrit pour l’épreuve d’espagnol, sous le nom de Diego Sanchez, l’élève a pu être découvert car c’était le seul à ne pas souffrir des fortes chaleurs. Pour le personnel de l’établissement c’est l’incompréhension : « On ne savait qu’un varan des sables était dans notre classe et passait comme les autres l’épreuve d’espagnol. Il a dû être attiré par la chaleur des classes et par le stress des élèves. Il cherchait probablement une proie facile. Des mesures ont été prises pour que ça ne se reproduise plus ».

    Le varan en question a pu être capturé en lui lançant des restes de viande périmée qui traînaient dans les réfrigérateurs de la cantine : « Il les a boulottés en une seconde, et cela a permis de relâcher la prof d’espagnol de 64 ans qui était prisonnière de ses mâchoires » raconte un membre du personnel. Cependant, le temps que sa capture a nécessité ne sera pas déduit du temps de l’épreuve, et les élèves ont donc dû continuer à travailler pendant l’intervention de la sécurité.

    Cet incident pose question quant à la chaleur des classes, mais d’autres projets ont été évoqués, notamment l’installation cette semaine d’un hammam dans chaque classe à l’usage exclusif des professeurs et du personnel d’établissement, si le ministre de l’Éducation Édouard Geffray l’autorise.

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  • Wednesday 17 June 2026 - 16:24
    from PepSEO

    Sur un forum, un jeu en ligne ou un réseau social, on finit toujours par tomber sur le même problème : le pseudo par défaut (« User8374921 ») donne l’impression qu’on n’a rien à dire, et le pseudo trop voyant attire exactement l’attention qu’on voulait éviter. Trouver un pseudo anonyme qui reste élégant demande un peu de méthode, pas de …

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  • Wednesday 17 June 2026 - 15:43
    from Silicon

    Selon le rapport IDC MarketScape Worldwide Mainframe Modernization Infrastructure Solutions 2025–2026, 84 % des utilisateurs de mainframes prévoient de faire appel à cette technologie au cours des cinq prochaines années pour la majorité de leurs workloads.

    Souvent considérés comme des éléments statiques, les mainframes doivent en réalité s’adapter à des environnements de plus en plus complexes, ce qui rend l’IA indispensable aux entreprises qui souhaitent rester compétitives.

    Toutefois, la réécriture du code pour ces systèmes gigantesques relève d’une véritable gageure.

    Les faux espoirs de la conversion instantanée

    Il existe une idée fausse très répandue selon laquelle l’IA générative serait capable de convertir instantanément des applications COBOL en code Java ou Python avec un résultat impeccable. De nombreuses entreprises ont pu y croire, alors qu’une telle opération reste encore hors de portée de cette technologie.

    En effet, les grands modèles linguistiques (LLM) nécessitent des données d’entraînement abondantes et variées. S’il est vrai que Python et Java dominent les référentiels open source et les forums, COBOL se trouve dans un univers à part.

    C’est un code généralement essentiel aux systèmes critiques et profondément intégré dans ces systèmes, mais bien moins présent dans les ensembles de données publics. De plus, COBOL est souvent modifié pour s’adapter aux besoins et logiques propres à chaque activité. Cela se traduit par un volume de données d’entraînement trop modeste, aboutissant à un taux d’erreurs et d’hallucinations plus élevé que pour les autres langages.

    En outre, COBOL est un langage généralement réservé aux applications de grande envergure. Une conversion alimentée par l’IA générative ne se résume pas à traiter des centaines, voire des milliers de lignes de code ; les applications COBOL contiennent souvent des millions, voire des dizaines de millions de lignes.

    C’est bien là le principal défi posé par ces types de systèmes. Si à cela s’ajoute un manque de documentation et le départ à la retraite des spécialistes, ces applications risquent de devenir des boîtes noires. L’accumulation de plusieurs dizaines d’années d’ajustements validés par la pratique, associée à une importante dette technique, à des dépendances mal définies et à de nombreuses duplications peut rendre les bases de code COBOL extrêmement difficiles à décomposer, à comprendre et à moderniser.

    Comme il s’agit souvent de systèmes critiques qui desservent une vaste base d’utilisateurs, un faible pourcentage d’hallucinations ou la moindre erreur peuvent entraîner des perturbations majeures. Convertir ce type de code en Java ou en C# sans le comprendre pleinement représente un risque patent, puisque cela revient à importer la dette technique et les angles morts du code d’origine dans la nouvelle application, tout en y ajoutant les aléas des hallucinations de l’IA générative. Pour les systèmes critiques, une telle approche relève d’une sévère imprudence.

    Une solution idéale pour les développeurs

    La réécriture directe d’applications COBOL répond rarement aux attentes des entreprises en matière de budget et de délais. Ainsi, la réécriture intégrale d’un système COBOL en Java, même réalisée avec l’aide de l’IA, risque d’aboutir à une simple transposition dans un autre langage n’offrant qu’une poignée de nouvelles fonctionnalités et très peu de valeur ajoutée à l’utilisateur final.

    Au lieu de cela, il faut plutôt miser sur des processus de développement plus intelligents.

    En premier lieu, les solutions COBOL modernes peuvent effectuer automatiquement le mappage de l’intégralité d’une application professionnelle, y compris de ses dépendances, relations et intégrations.

    Ces métadonnées structurées et de haute qualité sont précieuses pour les LLM. Grâce à elles, les développeurs peuvent appliquer des prompts spécialement conçus pour le COBOL et adaptés à l’architecture applicative de l’entreprise. Il en résulte des analyses IA déterministes qui reflètent de façon fiable la réalité et le contexte métier de chaque application individuelle.

    Cela permet d’atteindre de nouveaux niveaux de productivité et d’accélérer la modernisation en toute confiance. De plus, les responsables gardent ainsi un contrôle total et peuvent exploiter les résultats de l’IA générative pour répondre à leurs exigences en matière d’activité commerciale, de sécurité et de conformité.

    En facilitant ainsi l’intégration et la formation, les nouveaux développeurs peuvent alors devenir opérationnels en quelques jours plutôt qu’en plusieurs mois. Ceci élimine l’un des principaux obstacles à la maintenance des applications COBOL et à leur modernisation : une sévère courbe d’apprentissage.

    Au-delà d’une intégration plus rapide, l’utilisation de l’IA générative dans une suite COBOL moderne simplifie le travail des développeurs. Les équipes peuvent livrer des mises à jour et de nouvelles fonctionnalités à un rythme qui permet à l’entreprise de rester compétitive sans compromis sur la qualité ni la stabilité.

    Au lieu de passer des heures à parcourir de long en large du code non documenté, les développeurs bénéficient d’une totale clarté et d’informations immédiatement exploitables, ce qui leur permet de concentrer leurs efforts sur des tâches plus créatives.

    Du chat au codage en temps réel

    Le codage assisté par l’IA s’impose progressivement pour tous les langages de programmation, COBOL compris. Aussitôt qu’un ingénieur modifie la moindre ligne de code, les changements sont traités en temps réel, fournissant un retour d’information et suggérant la syntaxe ou la variable appropriée pour accélérer le processus.

    Ces fonctionnalités améliorent considérablement la productivité des équipes en automatisant de nombreuses tâches et en offrant une analyse approfondie des applications.

    Grâce aux fonctionnalités alimentées par l’IA générative intégrées au développement COBOL, telles que l’explication du code et la génération de documentation, les développeurs peuvent obtenir un résumé d’un programme COBOL comprenant une description claire, toutes les relations et les artefacts sources, ainsi que des visualisations.

    C’est un point de départ idéal pour les aider à mieux comprendre le programme sur lequel ils travaillent. De plus, au lieu d’avoir à chercher dans de multiples applications COBOL et de parcourir d’interminables lignes de code, ces développeurs peuvent simplement ouvrir une interface de chat et poser des questions en langage naturel.

    Lorsqu’il s’agit de travailler sur le code, les développeurs peuvent sélectionner n’importe quel extrait ou fonction et cliquer sur un bouton pour obtenir instantanément leur contexte. S’ils souhaitent partager ce contexte sous forme de commentaire avec l’équipe, un simple clic supplémentaire suffit.

    De plus, ce ne sont là que les premières fonctionnalités disponibles. Grâce à des intégrations telles que Copilot, des mécanismes de règles métier et des tests unitaires pilotés par l’IA, les organisations seront bientôt en mesure de moderniser et de mettre à jour leurs applications stratégiques encore plus rapidement.

    Grâce à des updates réguliers, de nouvelles fonctionnalités s’ajoutent sans cesse, sans impact sur la sécurité.

    Priorité à l’incrémentiel

    Le langage COBOL est souvent considéré comme un obstacle à la modernisation des applications, bien qu’il soit relativement facile à apprendre. Les véritables difficultés se situent souvent au niveau de la compréhension des applications, de l’optimisation de la productivité et de l’adaptation aux pratiques et aux capacités modernes.

    Ces difficultés ne sont pas propres au COBOL, puisqu’on les retrouve fréquemment pour les applications matures dont la maintenance est assurée par des experts en voie de disparition. Outre la modernisation des applications, il faut aussi accompagner la modernisation des processus, en permettant l’intégration des applications COBOL et PL/I dans un environnement d’intégration continue, c’est-à-dire en adoptant une chaîne d’outils DevSecOps pour automatiser les processus de développement et les tests.

    Tout cela peut être réalisé sur site ou dans le cloud en s’appuyant sur des conteneurs pour simplifier la réplication et l’évolutivité. De plus, la capacité d’une plateforme à évoluer de manière dynamique pendant les phases de développement et de déploiement, tous environnements confondus, est un aspect clé de la modernisation des infrastructures.

    Les LLM présentent un taux élevé d’hallucinations quand ils génèrent du code. Même quand ils ont accès aux applications COBOL d’entreprise pour entraîner leurs modèles, ils restent, pour le moment, incapables de créer des applications immédiatement opérationnelles. Pour de nombreuses organisations, la priorité est d’appliquer des modifications incrémentielles aux applications, d’apporter des améliorations et de se conformer aux dernières réglementations en vigueur.

    L’IA générative aide les entreprises à exploiter pleinement la valeur de leurs applications métier. Ces systèmes sont indispensables à leur activité depuis plusieurs dizaines d’années et restent des piliers de fiabilité. En utilisant l’IA pour mieux les comprendre, les entreprises peuvent réduire leur dette technique, développer de nouvelles fonctionnalités et ajouter de la valeur aux applications les plus utilisées.

    L’environnement COBOL est un atout essentiel pour articuler la logique métier, les données et la propriété intellectuelle d’une entreprise. Grâce à l’IA générative, il devient possible de tirer parti de cet atout pour répondre aux exigences d’aujourd’hui et saisir les opportunités de demain.

    L’IA peut jouer un rôle clé dans la modernisation des applications en en automatisant de nombreux aspects. Grâce à des capacités avancées intégrées aux processus et aux outils, les entreprises disposent également de plusieurs options pour mettre l’analyse des données et l’IA au service de la modernisation de leurs mainframes.

    Dans le cadre de ce processus, les données peuvent ensuite être exploitées dans un environnement d’IA et de machine learning, fournissant ainsi aux clients des informations précieuses. Une fois l’application déployée sur une plateforme moderne, l’expérience peut être modernisée de bout en bout grâce à différentes opérations et techniques de suivi de la sécurité, de la disponibilité et des performances système basées sur l’IA.

    *Neil Fowler est SVP Software Engineer Cloud hybride chez Rocket Software
    Photo : © DR

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  • Wednesday 17 June 2026 - 15:13
    from Silicon

    Il y a les cyberattaques qui font la une, avec leurs rançongiciels paralysant des hôpitaux ou leurs coupures de courant spectaculaires. Et il y a celles, beaucoup plus silencieuses, qui visent à rester invisibles pendant des années.

    C’est dans cette seconde catégorie qu’opère Gamaredon, un groupe de pirates informatiques que les services ukrainiens attribuent directement au FSB, l’héritier du KGB. Sa cible : les administrations, l’armée et les infrastructures critiques ukrainiennes, espionnées sans relâche depuis plus d’une décennie.

    SekoiaCe qui inquiète aujourd’hui n’est pas tant la nouveauté de la cible que la sophistication du camouflage.

    Dans une enquête très détaillée, l’entreprise française Sekoia.io, qui surveille les groupes de pirates liés à des États, décrit comment Gamaredon a quasiment abandonné les outils de piratage « faits maison » pour se nicher dans des services comme Telegram, l’infrastructure de Cloudflare ou encore le logiciel de compression de fichiers WinRAR, installé sur des millions d’ordinateurs dans le monde.

    Une clé USB ou un mail piégé comme porte d’entrée

    Tout commence, sans surprise, par un mail.

    Les chercheurs de Sekoia ont mis la main sur un document piégé envoyé aux victimes, qui ouvre une archive compressée au format RAR. Mauvaise nouvelle pour les utilisateurs retardataires : cette archive exploite une faille de sécurité critique dans WinRAR (CVE-2025-8088), corrigée par l’éditeur dès août 2025, mais visiblement pas par tout le monde.

    D’après les recherches de Google Threat Intelligence, cette même faille a aussi été utilisée par d’autres groupes de pirates russes comme Sandworm et Turla, ainsi que par des groupes chinois.

    La faille permet de déposer un fichier malveillant directement dans le dossier de démarrage de Windows, sans que l’utilisateur s’en aperçoive. Au prochain redémarrage de l’ordinateur, le piège se referme automatiquement.

    Une fois la machine infectée, le logiciel espion peut aussi se propager physiquement, en infectant les clés USB connectées à l’appareil. C’est une technique redoutable pour atteindre les réseaux dits « air-gapped », ces systèmes sensibles volontairement déconnectés d’Internet.

    Telegram et Cloudflare comme standards téléphoniques clandestins

    L’élément le plus frappant de l’enquête concerne la manière dont les pirates pilotent leurs logiciels à distance.

    Plutôt que d’utiliser des serveurs informatiques facilement repérables et bloquables, Gamaredon a choisi de cacher ses instructions sur des plateformes que les systèmes de sécurité ont l’habitude de laisser passer sans broncher.

    Le logiciel espion va ainsi consulter une page Telegram publique, accessible sans même avoir de compte ni l’application installée, pour y récupérer une adresse codée.

    Il fait de même avec Telegra.ph, l’outil de publication d’articles propre à Telegram, avec Teletype, une autre plateforme de blogs, ou encore avec des sous-domaines hébergés gratuitement sur l’infrastructure de Cloudflare.

    À chaque étape, une nouvelle adresse est récupérée et stockée dans le registre Windows de la machine infectée, formant une chaîne de relais quasiment impossible à couper d’un seul coup. Fermer un seul de ces canaux ne suffit pas, puisque les autres prennent immédiatement le relais.

    Cette technique, baptisée  » Dead Drop Resolvers  » par les spécialistes, en référence aux boîtes aux lettres mortes utilisées par les espions de la guerre froide, permet aux opérateurs russes de changer leur infrastructure de pilotage à la volée, sans jamais avoir à renvoyer un nouveau logiciel à leurs victimes.

    Un ver qui se cache dans les recoins du disque dur

    Pour assurer sa survie, le logiciel malveillant, que les chercheurs ont rebaptisé GammaWorm dans une tentative de clarifier la nomenclature éclatée de ce type de menaces, utilise une fonctionnalité méconnue du système de fichiers de Windows, les « flux de données alternatifs » (Alternate Data Streams).

    Conçue à l’origine pour assurer une compatibilité avec les anciens ordinateurs Macintosh, cette fonctionnalité permet d’attacher des données invisibles à un fichier ou un dossier parfaitement normal, sans que cela n’apparaisse dans l’explorateur de fichiers ni ne modifie la taille apparente du dossier.

    Autant dire un coffre-fort caché dans le mur, que seule une commande très spécifique permet de révéler.

    Le logiciel espion s’installe également via des tâches planifiées portant des noms volontairement anodins et techniques (DiskDiagnosticDataCollector, SilentCleanup ) censées évoquer des outils de maintenance Windows plutôt que des espions.

    Sur les clés USB et les disques partagés en réseau, la méthode est particulièrement vicieuse.  Le logiciel rend invisibles les dossiers légitimes de l’utilisateur et les remplace par de faux raccourcis portant exactement le même nom et la même icône.

    En cliquant, ces raccourcis piégés ouvrent bien le dossier d’origine, donnant l’illusion que tout est normal, tout en exécutant silencieusement le programme espion en arrière-plan.

    Des leurres qui jouent sur les peurs de la guerre

    Pour inciter les utilisateurs à cliquer sur les bons fichiers, les pirates misent sur l’ingénierie sociale, en jouant sur l’actualité tragique du pays visé.

    Les chercheurs de Sekoia ont retrouvé des noms de fichiers leurres en ukrainien évoquant des convocations militaires, des listes de matériel de soldats tués au combat, ou des documents prétendument classifiés. Certains noms de fichiers, plus choquants, misent sur des contenus à caractère explicite pour pousser la victime à ouvrir le piège par simple curiosité malsaine.

    Le point le plus préoccupant relevé par les chercheurs tient à l’architecture même de cette opération : chaque étape de l’infection constitue, à elle seule, une porte dérobée complète. Autrement dit, même si une victime parvient à supprimer une partie du logiciel malveillant, n’importe quel composant restant suffit aux opérateurs russes pour reprendre la main, télécharger de nouveaux outils et poursuivre l’espionnage.

    Sekoia recommande d’ailleurs aux organisations touchées une réinstallation complète des machines infectées plutôt qu’un simple nettoyage, jugé insuffisant face à la redondance du système.

    L’enquête illustre une tendance de fond du renseignement russe documentée par plusieurs agences de cybersécurité occidentales. A mesure que les outils de piratage « maison » deviennent plus faciles à détecter, les services de renseignement privilégient des techniques se dissimulant dans le trafic numérique ordinaire des entreprises et des particuliers.

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  • Wednesday 17 June 2026 - 15:09
    Manger sain sans se ruiner : l’avocat, le fruit malin qui coche toutes les casesVous cherchez à optimiser votre budget courses ? Voici pourquoi l'avocat est devenu le chouchou des nutritionnistes pour manger sain.
  • Wednesday 17 June 2026 - 15:01

    Article sponsorisé

    Une génération qui tourne le dos à ses modèles

    En mai 2026, Eric Schmidt, ancien patron de Google, a été copieusement hué lors d'un discours de remise de diplômes à l'université d'Arizona. La raison : ses propos sur l'intelligence artificielle face à un public de jeunes diplômés sur le point d'entrer sur un marché du travail qu'ils jugent hostile. Cette anxiété généralisée met en exergue une vraie question, à laquelle il vaut mieux répondre par des choix de formation précis que par l'évitement. C'est dans cet esprit qu'une formation marketing certifiante en accord avec son temps prend tout son sens. Il ne s'agit plus d'apprendre à produire, mais à orchestrer !

    Eric Schmidt a lui-même reconnu cette peur, évoquant des emplois qui s'évaporent et une génération héritant d'un futur qu'elle n'a pas choisi. Cet épisode n'est pas isolé : une enquête montre qu'environ 10 % des nouveaux étudiants ont déjà changé de filière à cause de l'IA, les filières tech étant les plus délaissées.

    Ce qui ne se monnaye plus

    Rédiger un article de blog générique, décliner un post LinkedIn standard ou construire une campagne publicitaire sans angle particulier. Voilà autant de tâches que l'IA générative est en mesure d’exécuter en quelques secondes, à un niveau de qualité suffisant pour la majorité des usages courants.

    Un employeur qui paierait encore un salaire entier pour ce type de production basique se trompe de calcul. Pour autant, la compétence rédactionnelle pure, longtemps au cœur des métiers du marketing de contenu, n'a pas disparu. Elle a simplement cessé d’être le critère qui justifie une embauche ou une reconversion réussie.

    Ce que les entreprises sont prêtes à payer

    Actuellement, quatre compétences tirent leur épingle du jeu :

    • Le cadrage stratégique : définir l'angle, l'objectif business et le positionnement avant toute production est précisément ce que l'IA ne peut pas faire à la place d'un humain qui connaît parfaitement le contexte de l'entreprise.
    • La distribution : savoir où et comment diffuser un contenu pour qu'il atteigne sa cible, alors que produire du contenu coûte de moins en moins cher, mais que l'attention reste rare.
    • La lecture des données : interpréter des résultats de campagne, des données SEO ou des retours utilisateurs pour ajuster une stratégie ; une compétence analytique que l'automatisation ne remplace pas, mais accentue.
    • Enfin, le pilotage des outils : savoir formuler les bonnes instructions, contrôler la qualité des sorties IA et orchestrer plusieurs outils entre eux est maintenant compétence à part entière, distincte de la simple utilisation passive.

    Une peur pas totalement infondée, mais mal ciblée

    Les craintes des jeunes diplômés sont loin d’être irrationnelles. En effet, les entreprises réduisent certains postes juniors et présentent parfois l'IA comme un substitut commode à l'embauche d'exécutants.

    Le problème n'est donc pas la technologie en elle-même, mais la manière dont elle redéfinit ce qu'un profil débutant doit apporter. Le risque touche principalement les tâches répétitives et standardisées qu’il est possible de confier à la machine. Le jugement métier, la créativité stratégique ou la capacité à arbitrer entre plusieurs options restent aujourd’hui des domaines à l’abri de l’automatisation. Une reconversion réussie doit donc viser ce second registre en priorité.

    L’impact du contexte actuel sur la reconversion professionnelle

    Ce qu’on pouvait qualifier de « parcours de formation pertinent » il y a trois ans n’est plus d’actualité aujourd’hui. Pour aborder cette transition avec succès, le professionnel doit désormais intégrer l’usage des outils IA comme un prérequis, et non plus comme une simple option.

    Il doit par ailleurs se concentrer sur la stratégie et l’analyse plutôt que sur la seule production, et se préparer à des missions de pilotage plutôt que d’exécution. Choisir un cursus qui ignore ces mutations, c’est prendre le risque de se reconvertir pour un métier qui n’existera peut-être plus dans quelques années, pour ne pas dire dans quelques mois. D’où l’importance de se tourner vers une école pleinement inscrite dans son époque, qui apportent les compétences qui comptent vraiment !

    L’article "La reconversion à l’ère de l’IA générative : les nouvelles compétences attendues des entreprises" a été publié sur le site Abondance.

  • Wednesday 17 June 2026 - 14:11
  • Wednesday 17 June 2026 - 14:00

    Julie, présente parmi les spectateurs témoins de la scène ce mercredi, n’en revient toujours pas. « Au début, je pensais que c’était une personne de petite taille ou un cosplayeur déguisé en Bonnie, l’héroïne du film », explique la trentenaire, visiblement perturbée par la scène. C’est en voyant l’individu en question demander comment s’appelle le cow-boy que Julie comprend le malaise.

    Immédiatement, elle prévient les services de sécurité afin qu’ils interviennent au plus vite. « Je ne comprends pas le papa qui a amené sa fille voir Toy Story 5 au cinéma », s’émeut Antoine, le compagnon de Julie, encore choqué que quelqu’un puisse penser qu’il s’agissait d’un film pour enfant. Fort heureusement, les vigiles ont pu intercepter l’enfant à la fin de la bande annonce de Scary Movie, lui épargnant les premières images du film d’animation.

    Les responsables du cinéma ont présenté leurs excuses aux téléspectateurs présents, assurant qu’une telle scène ne se reproduirait pas. « Les entrées seront davantage contrôlées et la mention “interdit aux moins de 34 ans” a été apposée sur l’affiche du film », assure le directeur de l’établissement. Un plan de sécurité similaire devrait être mis en place à l’occasion de la sortie de L’Âge de glace 6, prévue pour 2027.

    Crédits photo : Karwai Tang via GettyImages.

    L’article Un enfant aperçu à une projection du film d’animation Toy Story 5 est apparu en premier sur Le Gorafi.fr Gorafi News Network.

  • Wednesday 17 June 2026 - 14:00

    Julie, présente parmi les spectateurs témoins de la scène ce mercredi, n’en revient toujours pas. « Au début, je pensais que c’était une personne de petite taille ou un cosplayeur déguisé en Bonnie, l’héroïne du film », explique la trentenaire, visiblement perturbée par la scène. C’est en voyant l’individu en question demander comment s’appelle le cow-boy que Julie comprend le malaise.

    Immédiatement, elle prévient les services de sécurité afin qu’ils interviennent au plus vite. « Je ne comprends pas le papa qui a amené sa fille voir Toy Story 5 au cinéma », s’émeut Antoine, le compagnon de Julie, encore choqué que quelqu’un puisse penser qu’il s’agissait d’un film pour enfant. Fort heureusement, les vigiles ont pu intercepter l’enfant à la fin de la bande annonce de Scary Movie, lui épargnant les premières images du film d’animation.

    Les responsables du cinéma ont présenté leurs excuses aux téléspectateurs présents, assurant qu’une telle scène ne se reproduirait pas. « Les entrées seront davantage contrôlées et la mention “interdit aux moins de 34 ans” a été apposée sur l’affiche du film », assure le directeur de l’établissement. Un plan de sécurité similaire devrait être mis en place à l’occasion de la sortie de L’Âge de glace 6, prévue pour 2027.

    Crédits photo : Karwai Tang via GettyImages.

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  • Wednesday 17 June 2026 - 13:52
  • Wednesday 17 June 2026 - 12:15
    from PepSEO

    L’hygiène des mains est un élément fondamental dans tous les environnements professionnels et collectifs. L’essuie-mains rouleau Katrin représente une solution complète et efficace pour les sanitaires, combinant performance, durabilité et gestion optimale des consommables. Que vous gérez un hôtel, un restaurant, un établissement de santé ou des bureaux, cette solution s’adapte à tous les besoins d’hygiène professionnelle.
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    L’article Essuie-mains en rouleau Katrin : la solution hygiénique pour professionnels est apparu en premier sur PEPSeo.

  • Wednesday 17 June 2026 - 10:21

    Aux grands maux les grands remèdes. La France se dit officiellement prête à privatiser la région Bretagne. Un processus qui permettrait, à moyen terme, de transférer une grande partie des infrastructures et des services publics bretons aux mains du secteur privé. Selon le ministre de l’Économie, la vente de la Bretagne pourrait rapporter une manne financière de plusieurs milliards à la France. Roland Lescure précise que l’État restera actionnaire minoritaire afin de peser dans les décisions du conseil d’administration de la Bretagne qui devrait remplacer le Conseil régional.

    Ce n’est pas la première fois que l’État songe à se séparer d’une région. Déjà, en 2011, Nicolas Sarkozy avait approché plusieurs chefs d’entreprise pour leur proposer le contrôle de la région Centre en échange de leur soutien. Pour mettre toutes les chances de son côté, Emmanuel Macron devrait partir prochainement à la rencontre des principaux patrons du CAC 40. Des entretiens au cours desquels le président effectuera des danses traditionnelles bretonnes et distribuera des goodies à l’effigie de spécialités locales telles que des saucisses d’Ouessant, de l’andouille de Guéméné ou d’une marée noire de Ploudalmézeau.

    L’annonce du gouvernement suscite déjà de nombreuses convoitises. L’entreprise Vinci serait prête à proposer une offre, avec le projet de renommer la ville de Quimper en « Vincity ». Autre chef d’entreprise intéressé, Vincent Bolloré, qui ne cache pas la fierté de ses origines bretonnes, se serait déjà positionné. Le président du groupe Bolloré a annoncé qu’il envisageait de renvoyer tous les maires et les membres du Conseil régional pour les remplacer par ses fils. Il aurait déjà commencé à monter un projet de réaménagement afin d’y
    tracer un visage de Jordan Bardella allant de Vannes à Saint-Malo, visible depuis l’espace.

    Photo Pexels

    Article paru initialement dans le Journal du Gorafi, vous auriez pu le lire en premier si vous vous étiez abonnés, losers.

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