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  • Thursday 11 July 2024 - 11:12

    Comment réaliser un audit SEO sur son site internet ?

    Procéder régulièrement à l’audit SEO de votre site web est indispensable pour assurer le maintien de votre visibilité digitale. En effet, un audit SEO a pour but d’identifier les optimisations à apporter à votre site afin d’améliorer son référencement naturel. Un audit SEO complet vous aide à comprendre comment votre site apparaît dans les résultats des moteurs de recherche (les “SERPs” et à définir les actions prioritaires pour renforcer sa visibilité. Cet article vous livre les principes et règles de base à suivre pour réaliser un audit SEO efficace et identifier les problématiques à résoudre en priorité.

    Les enjeux d’un audit SEO complet

    Un audit SEO complet est indispensable pour plusieurs raisons :

    1. Amélioration de la visibilité : un site bien optimisé apparaît plus haut dans les résultats de recherche, attirant ainsi plus de trafic organique.

    2. Identification des erreurs techniques : les erreurs techniques peuvent empêcher les moteurs de recherche de crawler et d’indexer votre site correctement.

    3. Optimisation de l'expérience utilisateur : un site bien structuré et rapide améliore l'expérience utilisateur, ce qui joue indirectement sur le classement.

    4. Surveillance de la concurrence : un audit SEO vous permet de comparer vos performances avec celles de vos concurrents et d’identifier des pistes d’amélioration.

    5. ROI des investissements SEO : en corrigeant les faiblesses identifiées, vous maximisez le retour sur investissement de vos efforts SEO.

    Les étapes essentielles d’un audit SEO

    1. Analyse technique

    L’analyse technique est la première étape de l’audit SEO. Elle consiste à vérifier les aspects techniques de votre site qui peuvent impacter son référencement.

    • Vérification de l’indexation : assurez-vous que toutes les pages importantes de votre site sont bien indexées par les moteurs de recherche. Utilisez Google Search Console pour identifier les pages non indexées, ou à défaut la commande “site:” sur Google.

    • Crawlabilité : utilisez des outils comme Screaming Frog pour vérifier que les robots des moteurs de recherche peuvent crawler votre site sans encombre. A l’inverse, assurez-vous qu’ils ne perdent pas leur temps sur des pages sans valeur ajoutée. Vérifiez les fichiers robots.txt, les balises meta robots et les balises canoniques.

    • Vitesse de chargement : la vitesse de chargement des pages n’est pas un critère SEO à proprement parler, mais elle a une influence indirecte. En effet, plus le chargement est lent, plus le taux de rebond augmente, ce qui envoie un signal négatif aux moteurs de recherche. Utilisez Google PageSpeed Insights pour identifier les améliorations possibles. Tip : les images sont souvent la première cause de lenteur d’une page. Réduisez facilement leurs poids en les redimensionnant et en utilisant des formats plus légers (webp).

    • HTTPS et sécurité : assurez-vous que votre site utilise HTTPS et que tous les certificats SSL sont à jour.

    2. Analyse on-page

    L’analyse on-page se concentre sur l’optimisation des éléments individuels des pages de votre site.

    • Balises title et meta descriptions : vérifiez que chaque page a une balise title unique et une meta description optimisée.

    • Balises H1 et structure des en-têtes : assurez-vous que chaque page a une balise H1 unique et que les sous-titres H2 et H3 sont utilisés de manière hiérarchique.

    • Contenu de qualité : analysez le contenu de vos pages pour vous assurer qu’il est pertinent, informatif et optimisé pour les mots-clés cibles. Évitez le contenu dupliqué et les textes produits en série avec des IA et vides de sens..

    • Images et multimédia : vérifiez que toutes les images ont des balises alt descriptives et que les fichiers multimédia sont optimisés pour le web.

    3. Analyse off-page

    L’analyse off-page concerne les facteurs externes qui influencent le référencement de votre site.

    • Profil de backlinks : utilisez des outils comme Ahrefs ou Majestic pour analyser votre profil de backlinks. Identifiez les liens de mauvaise qualité qui pourraient nuire à votre référencement.

    • Autorité de domaine : évaluez l’autorité de votre domaine et comparez-la à celle de vos concurrents.

    • Présence sur les réseaux sociaux : bien que les signaux sociaux ne soient pas un facteur de classement direct, une bonne présence sur les réseaux sociaux peut indirectement améliorer votre SEO.

    • Avis client : assurez-vous de votre réputation en ligne. Répondez à tous les avis en restant dans une tonalité positive - même si certains avis sont de mauvaise foi, voire carrément mensongers.

    4. Analyse de l'expérience utilisateur (UX)

    L'expérience utilisateur joue un rôle de plus en plus important dans le SEO.

    • Design responsive : assurez-vous que votre site est adapté aux mobiles. Google favorise les sites qui offrent une bonne expérience mobile. Selon les secteurs d’activité, le mobile représente entre 50% et 75% du trafic.

    • Navigation et structure du site : une navigation claire et une structure de site logique facilitent l'exploration par les utilisateurs et les moteurs de recherche.

    • Taux de rebond, page de sortie et temps passé sur le site : analysez ces métriques dans Google Analytics pour identifier les pages qui pourraient bénéficier d'une amélioration.

    Quels outils utiliser pour votre audit on-site ?

    Il existe plusieurs crawlers susceptibles de vous fournir des données exploitables sur le SEO de votre site web. Voici quelques-uns des outils (disponibles gratuitement en version limitée) que nos consultants utilisent : 

    • Screaming Frog pour un audit de site (jusqu’à 200 URLs en version gratuite) livrant des données sur les balises, la structure Hn, la longueur de contenu, etc. ;

    • SEO Meta in One Click (extension de navigateur) ;

    • Google Search Console pour trouver les pages non-indexées, et bien plus encore ;

    • GA4, Matomo ou autre outil analytics pour en savoir plus sur vos visiteurs ;

    • Google PageSpeed pour la vitesse de chargement de vos pages ;

    • Ahrefs et Majestic pour l’analyse des backlinks renvoyant vers votre site ;

    • Haloscan et Semrush pour identifier le potentiel de trafic des mots-clés liés à votre activité ;

    • Clarity ou Hotjar pour mieux identifier le parcours utilisateur.

    Les problématiques à résoudre en priorité

    Après avoir effectué un audit SEO, vous serez en mesure de prioriser les actions à entreprendre. Voici les problématiques les plus courantes à résoudre en priorité :

    1. Corriger les erreurs techniques : les erreurs techniques comme les pages non indexées, les codes de réponses autres que 200, les problèmes de crawlabilité et les vitesses de chargement lentes doivent être corrigées en premier.

    2. Optimiser le contenu : améliorez le contenu existant en ajoutant des mots-clés pertinents, en augmentant la qualité et la quantité d’informations, et en évitant les duplications. Tip : enrichissez vos pages avec des vidéos, des infographies, des podcasts…

    3. Améliorer l’expérience utilisateur : assurez-vous que votre site est responsive, que la navigation est intuitive et que les utilisateurs trouvent facilement ce qu’ils cherchent.

    4. Renforcer le profil de backlinks : travaillez à obtenir des backlinks de haute qualité pour renforcer l’autorité de votre domaine.

    5. Surveiller les performances et ajuster : utilisez Google Analytics et Google Search Console pour surveiller les performances de votre site et ajuster votre stratégie en fonction des données collectées.

    Conclusion

    Réaliser un audit SEO complet de votre site internet n’est pas une option. Vous devez identifier et corriger rapidement les faiblesses qui pourraient nuire à votre visibilité en ligne. En suivant les étapes décrites dans cet article, vous pourrez améliorer significativement votre référencement naturel et attirer plus de trafic organique. N’oubliez pas que le SEO est un processus continu et que des audits réguliers sont nécessaires pour maintenir et améliorer vos performances. Car un site vit, et sa santé SEO varie au gré de ses évolutions. Et si vous manquez de temps ou que vous ne trouvez plus les ressources pour continuer à améliorer votre référencement, faites appel aux experts de Brioude Internet.

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  • Thursday 11 July 2024 - 10:18

    3 tips pour configurer votre campagne de marque sur GAds

    Grâce à nos experts SEA, on sait déjà qu’il peut être pertinent d’acheter son nom de marque en Ads - n’en déplaise à certains experts auto-proclamés. Pour autant, on n’achète pas son nom de marque comme on achète une baguette de pain : il existe un certain nombre de bonnes pratiques à respecter, faute de quoi on risque de tomber dans les travers de la campagne de marque, à savoir acheter très cher une visibilité qui ne génère pas (beaucoup) de conversions. 

    Découvrez donc dans cet article trois tips de nos consultants SEA pour la configuration de vos campagnes de marque sur Google Ads.

    Tip #1 : bien configurer le type de correspondance de mot-clé (réseau de recherche)

    Lorsque vous achetez votre nom de marque comme mot-clé pour une campagne sur les réseaux de recherche (Google Search), vous devez définir votre type de correspondance. Le type de correspondance définit les conditions auxquelles votre annonce sera diffusée, en fonction de la proximité entre les mots-clés saisis par les internautes et les mots-clés que vous avez achetés. Il existe plusieurs types de correspondance. Si vous êtes amené à configurer une campagne de marque, il est généralement conseillé d’opter pour un type de correspondance en particulier - on vous dit lequel après une présentation rapide des différents types de correspondance.

    Les grands types de correspondance pour les campagnes sur réseau de recherche

    Il existe à ce jour trois grands types de correspondance de mots-clés parmi lesquels vous devez faire un choix pour le paramétrage de vos campagnes Ads sur réseau de recherche. 

    • Requête large (choix paramétré par défaut dans le Manager) : 

    Pour lancer votre diffusion en requête large (“broad match”), il vous suffit de saisir vos mots-clés dans le champ de saisie, sans ajouter aucun marqueur. En procédant ainsi, vous demandez à Google de diffuser votre annonce sur l’ensemble des requêtes qui incluent au moins un mot de l’expression. Par exemple, si votre nom de marque est “la maison bleue”, vous allez saisir tout simplement le mot-clé sans guillemets : la maison bleue

    Votre annonce apparaîtra alors sur toutes les requêtes qui incluent le mot “maison” ainsi que celles qui incluent le mot “bleue”, et ce quel que soit l’ordre dans lequel l’internaute les a saisis. Mais Google pourra également décider de diffuser votre annonce sur les requêtes construites avec des synonymes, comme par exemple “villa indigo”. 

    Autant dire que pour une campagne de marque, cela ne présente pas grand intérêt…

    • “Expression exacte”

    Le 2ème type de correspondance est l’expression exacte (“phrase match”), que l’on choisit en écrivant son mot-clé entre guillemets : “mot-clé”. Ce type de correspondance permet de veiller à ce que l’annonce soit diffusée sur les requêtes incluant vos mots-clés ou au moins un synonyme. Toujours avec notre exemple, vous achetez le mot-clé “la maison bleue” : votre annonce sera diffusée sur toute requête incluant les mots “maison” et “bleue”, mais aussi s’il y a d’autres mots autour. Par exemple “grande maison bleue avec piscine athènes” ou encore “villa bleue”

    Si votre marque vous sert à vendre des objets de décoration d’intérieur inspirés de la contre-culture américaine (vous avez peut-être choisi un marché un peu trop niche mais après tout pourquoi pas ?), vous risquez fort de ne pas toucher votre cœur de cible avec cette configuration…

    • [Mot-clé exact]

    Enfin, le 3ème type de correspondance est le plus restrictif, mais c’est celui qui nous intéresse : c’est le mot-clé exact (“exact match”), que l’on indique en plaçant le mot-clé entre crochets, comme suit : [mot-clé]. Avec cette graphie, votre annonce ne sera diffusée que sur les requêtes portant EXACTEMENT sur votre mot-clé - donc sur votre nom de marque. 

    Pour conclure avec notre exemple, vous achetez le mot-clé [la maison bleue] : vous serez ainsi certain d’apparaître sur des requêtes visant spécifiquement votre marque.

    Quel type de correspondance choisir pour sa campagne de marque ?

    Lorsque vous lancez une campagne de marque, votre but est d’apparaître sur les requêtes visant votre nom de marque : il est donc fortement conseillé d’opter pour la correspondance en [exact], c’est-à-dire en indiquant votre nom de marque entre crochets. Vous obtiendrez ainsi le meilleur ciblage possible et ne gaspillerez pas votre argent sur des requêtes sans rapport avec votre marque.

    Tip #2 : configurer sa campagne de marque en Shopping

    Lorsque vous paramétrez votre campagne de marque sur le réseau Google Shopping, là encore vous voulez apparaître sur les requêtes portant sur votre nom de marque. Pour obtenir ce résultat, le tip de nos consultants SEA c’est de définir un ROAS élevé d’une part, et d’exclure les mots-clés qui ne contiennent pas votre nom de marque d’autre part. De cette façon, vous vous assurez de diffuser votre annonce sur les requêtes portant vraiment sur votre nom de marque.

    Si on reste sur l’exemple de la marque “la maison bleue” qui vend de la décoration d’intérieur typée nord-américain : au moment de configurer la campagne Shopping, on exclut les requêtes sur lesquelles les produits de la marque apparaissent habituellement mais qui ne contiennent pas les termes “maison bleue”. 

    → Par exemple, si Google vous remonte que vos annonces produits sont diffusées sur les requêtes “décoration américaine” ou “affiche déco etats-unis”, prenez le temps d’exclure ces deux mots-clés pour être certain de n’être diffusé que sur les requêtes portant sur votre nom de marque.

    Tip #3 : configurer Google Performance Max

    D’une manière générale, on déconseille plutôt de passer par PMax pour configurer une campagne de marque, car le risque est de payer très cher son nom de marque. 

    Cependant, si vous passez par PMax pour lancer vos campagnes ne portant pas sur votre nom de marque, vous avez peut-être intérêt à apparaître quand même sur le réseau Shopping sous votre nom de marque. Dans ce cas, nos experts préconisent de créer une campagne PMax spécifique sur votre nom de marque, et de la diffuser uniquement sur le réseau Google Shopping. En procédant ainsi (c’est-à-dire en excluant Display, le réseau de recherche, vidéo et applis), vous obtiendrez une campagne PMax performante sur le réseau le plus susceptible de vous rapporter des conversions.

    Et voilà, vous savez comment optimiser vos campagnes de marque sur Google Ads ! Et s’il vous reste des questions, n’hésitez pas à solliciter l’avis de nos experts.

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  • Wednesday 10 July 2024 - 09:42

    Acheter son nom de marque sur Google Ads : oui, non ? Et surtout, pourquoi ? 

    Un topo complet (enfin !) sur cette question qui n’en finit jamais de faire débat.

    En SEA, il existe un débat qui revient de façon récurrente entre consultants : faut-il ou non acheter son nom de marque lorsque l’on lance une campagne Ads ? En général, les spécialistes de campagnes Ads vous diront que c’est une dépense inutile, et vous conseilleront de ne pas le faire. Pourtant, les experts de Brioude Internet vous diront qu’il existe au moins six bonnes raisons d’acheter son nom de marque en Ads. On vous les détaille dans l’article ci-dessous ⤵️. 

    Pourquoi ne faudrait-il pas acheter son nom de marque en Ads ?

    Pourquoi entend-on régulièrement dire qu’acheter son nom de marque en Google Ads revient à jeter son argent par les fenêtres ? Tout simplement parce qu’en achetant son nom de marque, on achète la première position de la SERP, pour des internautes qui nous cherchent déjà ! Alors même si le ROAS (retour sur investissement) est généralement très bon sur ce type de campagne, il est tout-à-fait légitime de penser que l’argent investi n’a que marginalement contribué à générer du trafic ou des conversions.


    Pourtant, en s’intéressant de plus près au sujet, on se rend compte qu’il existe un certain nombre de situations dans lesquelles acheter son nom de marque est pertinent, utile, et même indispensable.

    Six bonnes raisons d’enchérir (quand même) sur son nom de marque

    Pour faire face à une concurrence un tantinet déloyale, pour récupérer des données exploitables sur l'évolution de la notoriété de marque, ou encore pour pallier un référencement naturel défaillant, il existe un bel éventail de situations qui peuvent rendre indispensable l’achat de son nom de marque. 


    (NB : si vous êtes fatigué.e de la lecture, retrouvez ces raisons sur notre carrousel LinkedIn consacré au sujet)

    Raison #1 : votre nom de marque est très commun

    Si vous avez choisi de commercialiser vos services ou produits sous un nom extrêmement commun, tel que “boulanger”, “volcan” ou “voiture”, acheter votre nom de marque risque d’être le seul moyen de sécuriser la position de votre marque dans la SERP. Dans ce cas, l’investissement est rentable, d’autant que vous pourrez compter sur un grand nombre d’impressions pour augmenter la notoriété de votre marque.

    Raison #2 : le SEO de votre site internet est mauvais ou inexistant

    Que ce soit parce que votre site internet vient d’être lancé et n’est pas encore correctement indexé, ou parce que vous avez perdu des positions suite à une update de l’algorithme de Google, il se peut que votre site ne soit pas visible de façon organique sur votre nom de marque. Dans ce cas, pas d’autre choix que d’enchérir sur votre nom de marque pour apparaître dans la SERP et capter ce trafic entrant. Et bien entendu, travaillez urgemment votre SEO pour construire votre notoriété à long terme.

    Raison #3 : vous vous faites doubler par des concurrents qui achètent votre nom de marque

    C’est une pratique quelque peu critiquable mais néanmoins régulièrement observée, qui consiste à acheter le nom de marque de son/ses concurrent/s pour capter une partie de son audience. C’est particulièrement efficace dans les domaines très concurrentiels, avec des typologies de produits semblables. Si votre marque fait l’objet de telles pratiques et que vous n’arrivez pas à vous entendre avec vos concurrents pour ne pas acheter vos noms de marque respectifs (ce que l’on appelle un “gentlemen’s agreement”), alors vous risquez fort de devoir investir également sur votre nom de marque.


    NB : pour savoir si vos concurrents investissent sur votre nom de marque, c’est très simple : faites une recherche Google portant sur votre nom de marque, et regardez si des annonces de vos concurrents apparaissent. Les textes des annonces ne peuvent pas comporter votre nom de marque (c’est illégal), mais si une publicité d’un concurrent s’affiche en haut de la SERP lorsque vous cherchez votre propre nom de marque, c’est le signe que votre concurrent a acheté votre nom pour positionner son site et ses produits.

    Raison #4 : vous voulez suivre l’évolution de la notoriété de votre marque

    Si vous avez pour projet d’investir dans une campagne d’image, mais que vous n’avez pas les moyens de financer une enquête de notoriété au complet, sachez qu’une campagne de marque sur Ads vous fournira plusieurs jeux de données très pertinentes pour analyser l’évolution de votre notoriété avant et après votre campagne d’image : évolution du nombre de requêtes, changement au sein de votre audience-type (âge, sexe, origine géographique, etc.), etc., le gestionnaire de campagnes Google couplé aux données Analytics vous permettra de déduire de nombreuses informations sur les résultats de votre campagne d’image - et quasiment gratuitement, contrairement à une enquête d’image qui coûte plusieurs milliers, voire dizaines de milliers d’euros.

    Raison #5 : vous voulez pousser une page spécifique de votre site

    Que ce soit parce que vous souhaitez mettre en avant un programme fidélité, une action spécifique ou une gamme de produits, il peut être pertinent de vouloir positionner devant le résultat organique (souvent la home) une page en particulier. En achetant votre nom de marque, vous allez reporter une partie du trafic qui arriverait naturellement sur la home vers la landing page de votre choix. C’est une stratégie qui peut s’avérer payante lors de ventes saisonnières (Halloween, Saint-Valentin, etc.).

    Raison #6 : vous voulez entraîner l’algorithme de Google

    Les campagnes Ads sur nom de marque génèrent des taux élevés de conversion (puisque les internautes qui cherchent votre marque sont déjà intéressés par vos produits et donc plus susceptibles de procéder à un achat). En achetant votre nom de marque, vous permettez ainsi à l’algorithme de Google Ads de rassembler de nombreuses données sur vos personas. Cet entraînement permettra ensuite à l’algorithme de mieux optimiser vos futures campagnes, notamment celles que vous lancerez avec l’outil Performance Max.


    Et voilà, déjà 6 raisons de ne pas écouter aveuglément le dogme du “on n’achète pas son nom de marque en Ads”. En SEA comme en SEO, il n’existe malheureusement pas de règle sans contexte, et tout le travail des experts consiste à savoir contextualiser les problématiques pour prendre les bonnes décisions et définir la stratégie adaptée.


    Ne vous arrêtez pas en si bon chemin, et découvrez 3 tips qui vous permettront d’optimiser vos prochaines campagnes de nom de marque.

     

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  • Tuesday 25 June 2024 - 13:31
    Qu'est-ce que l'attribut aria-label ? Est-ce une bonne idée de l'utiliser ? Google en tient-il compte ? Réponses dans ce dossier...
  • Tuesday 18 June 2024 - 11:27

    Le marketing entrant, traduction française du terme "inbound marketing", est une stratégie marketing centrée sur l'attraction des clients grâce à la création de contenu pertinent et de valeur, plutôt que par des techniques de marketing intrusives. Contrairement à la publicité traditionnelle, souvent perçue comme intrusive et interrompante, le marketing entrant vise à attirer les prospects vers son entreprise ou sa marque en produisant des contenus qui correspondent à son besoin. De ce fait, le prospect est généralement dans de meilleures dispositions pour procéder à l’achat, puisqu’il est à l’initiative de la démarche. 

    Le SEO et le SEA sont de grands piliers du marketing entrant, même si de nouveaux modes de navigation et de nouvelles pratiques de search viennent petit-à-petit chambouler les défis du marketing entrant. Dans cet article de blog, on vous propose de faire un petit point sur le marketing de permission et son avenir à l’heure du “One-Search”.

    Définition du marketing entrant

    Le marketing entrant est une méthode qui vise à attirer les clients en créant du contenu et des expériences sur mesure. Ce type de marketing repose sur la permission et non sur l'interruption. L'objectif principal est d'accompagner les prospects tout au long de leur parcours d'achat en leur fournissant les informations et les solutions dont ils ont besoin au bon moment.

    Les principes fondamentaux du marketing entrant

    1. Attraction : Attirer des visiteurs sur votre site web ou votre blog en créant un contenu de haute qualité et pertinent qui répond aux questions et aux besoins de votre public cible. Cela inclut des articles de blog, des livres blancs, des vidéos, des infographies, et plus encore.

    2. Conversion : Transformer les visiteurs en leads en obtenant leurs coordonnées par le biais de formulaires de contact ou de téléchargement de contenu. Cela est souvent réalisé en offrant des contenus de valeur en échange d'informations de contact.

    3. Conclusion : Convertir les leads en clients en utilisant des stratégies de lead nurturing, comme l'email marketing, pour les accompagner tout au long du processus d'achat.

    4. Fidélisation : Continuer à fournir de la valeur après l'achat pour transformer les clients en promoteurs fidèles de votre marque. Cela peut inclure des contenus éducatifs, des newsletters, des offres spéciales, et des programmes de fidélité.

    Marketing de permission vs marketing d'interruption

    Le marketing entrant est souvent décrit comme un marketing de permission, un concept popularisé par Seth Godin. Ce type de marketing se concentre sur l'établissement de relations basées sur la confiance et le respect mutuel, en demandant l'autorisation des prospects avant de leur envoyer des messages marketing. En revanche, le marketing traditionnel, souvent appelé marketing d'interruption, repose sur des techniques intrusives telles que les publicités télévisées, les spots radio, et les bannières publicitaires en ligne, qui interrompent l'expérience du consommateur.

    Pourquoi adopter le marketing entrant ?

    1. Efficacité : Les consommateurs sont de plus en plus réticents face aux techniques de marketing intrusives. Le marketing entrant, en revanche, répond à leurs besoins et à leurs préoccupations, ce qui le rend plus efficace.

    2. Coût : Le marketing entrant peut être plus rentable que les méthodes de publicité traditionnelles. La création de contenu de qualité peut générer des leads sur le long terme sans nécessiter des investissements continus.

    3. Fidélité : En fournissant continuellement de la valeur, le marketing entrant favorise la fidélité et l'engagement des clients, ce qui peut mener à des recommandations et à une croissance organique de votre clientèle.

    Le SEO & le SEA, les piliers du marketing entrant

    Le SEO (Search Engine Optimization) et le SEA (Search Engine Advertising) sont des piliers essentiels du marketing entrant. Ensemble, ces deux stratégies permettent d'attirer des visiteurs qualifiés sur un site web. Le SEO offre une visibilité durable à long terme, tandis que le SEA permet d'obtenir des résultats rapides et mesurables. Leur complémentarité maximise les chances d'atteindre et de convertir les prospects en clients, renforçant ainsi l'efficacité globale du marketing entrant.

    Le One-Search façon Organeek : la réponse ultime aux enjeux du marketing entrant

    Alors que de nouvelles plateformes s’imposent comme des moteurs de recherche à part entière, et où les moteurs de recherche “classiques” comme Google et Bing ne recueillent plus que la moitié des requêtes à l’échelle mondiale, le marketing entrant se retrouve confronté à un défi de taille. En effet, les entreprises doivent désormais multiplier leur présence en ligne de façon à être présentes toutes les plateformes sur lesquelles leurs prospects sont susceptibles d’effectuer leurs recherches. Cela implique également de produire des contenus adaptés à ces différentes plateformes, qui ont chacune leurs propres algorithmes et qui ont chacune leurs formats de prédilection. 

    C’est exactement ce que propose de réaliser la nouvelle agence-mère de Brioude Internet, Organeek, la première agence française de référencement véritablement multi-leviers. Avec son approche “one-search”, Organeek démultiplie les effets positifs du marketing entrant en les déclinant pour toutes les plateformes sur lesquelles naviguent les internautes. 

    Conclusion

    Le marketing entrant est une approche résolument moderne et efficace pour attirer et fidéliser les clients. En se concentrant sur la création de contenu de qualité et en respectant les besoins et les préférences des consommateurs, il permet de bâtir des relations durables et de générer des leads de manière plus naturelle et authentique. 

    Pour les agences SEO et les entreprises cherchant à améliorer leur stratégie marketing, adopter le marketing entrant est un choix judicieux qui peut apporter des résultats significatifs à long terme, à condition de prendre en compte les nouvelles pratiques des internautes et de faire preuve d’agilité dans la déclinaison de leurs contenus marketing sur les différentes plateformes. 

    L’article Pourquoi le marketing entrant est le grand gagnant de la révolution du One-search est apparu en premier sur Brioude Internet.

  • Thursday 13 June 2024 - 15:35

    Petit précis de vocabulaire “marketing digital 2.0” - ou plutôt “2.ia”.

    Vous vous en êtes peut-être déjà rendu compte : de nouveaux concepts et sigles commencent à s’imposer dans les conversations sur le référencement digital. Plus précisément, la démultiplication des opportunités rendue possible par l’explosion des IA génératives conduit le référencement digital à faire sa révolution - ou plutôt sa transformation. Et qui dit émergence de nouveaux besoins dit aussi arrivée d’un nouveau vocabulaire. 

    Alors si vous commenciez tout juste à vous familiariser avec les notions de SEO, SEA et SMA, ne perdez pas espoir : on vous a préparé un petit lexique pour vous aider à vous y retrouver.

    La fin du SEO ?

    Vous nous voyez venir (en tout cas on espère) : NON, le SEO n’est pas mort. Ce n’est pas parce que de nouvelles plateformes prennent de plus en plus de place dans les habitudes de recherche des internautes que le SEO, “search engine optimization” né au tournant des années 1990-2000 pour aider les entreprises à se rendre visibles sur les moteurs de recherche, est voué à disparaître. 

    Google toujours #1 des moteurs de recherche…

    Il faut remettre l’église au milieu du village : Google concentre plus de 90% des requêtes sur moteur de recherche au niveau mondial, trèèèèès loin devant son premier concurrent Bing à moins de 4%. Optimiser son site pour le référencement sur Google est donc toujours une bonne idée, et dans bien des cas le premier des investissements à réaliser en matière de marketing digital.

    … mais des habitudes de recherche qui évoluent rapidement

    D’autres statistiques doivent cependant retenir l’attention. Parce que si Google est le premier parmi les moteurs de recherche, d’autres plateformes, historiquement non considérées comme des moteurs de recherche, concentrent désormais jusqu’à 50% des requêtes des internautes. Par exemple, à lui seul, YouTube capte 11,6% du trafic mondial. TikTok, près de 4%. Et l’on sait que de plus en plus d’internautes utilisent ces plateformes comme de véritables moteurs de recherche, pour trouver un produit, un service, ou une bonne adresse de sortie. Or, pour ne parler que de ces deux plateformes, on ne vous apprend rien si on vous dit qu’elles ont mis la vidéo au cœur de leur business model - et de leurs algorithmes. Nul besoin d’être un expert en marketing digital pour comprendre qu’une stratégie de présence (en vidéo donc) sur ces deux réseaux peut rapporter gros - d’autant que le déploiement en mode “rouleau compresseur” des IA génératives permet de considérablement diminuer les coûts de production de contenus vidéo.

    Alors, c’est parti pour le lexique des concepts qui vont s’inviter dans les présentations des agences de marketing digital dans les prochains mois.

    On commence en douceur : le VSEO

    Si vous nous lisez régulièrement, vous savez déjà que le VSEO n’est ni plus ni moins que le SEO appliqué à la Vidéo. Parce que oui, une chaîne YouTube ou une vidéo de présentation de votre entreprise peuvent, et même DOIVENT être optimisées pour plaire aux internautes en premier lieu, et aux algorithmes ensuite. Description adaptée, sous-titres, chapitrage, etc. : retrouvez tous nos tips VSEO dans cet article de blog.

    Un concept déjà un peu familier : le SMO

    Le “SMA”, “Social Media Advertising”, également appelé “Social Ads”, est un outil bien connu des marketeurs digitaux. En effet, les campagnes sponsorisées sur les réseaux sociaux sont un excellent moyen de soutenir une présence organique ou d’assurer le succès d’une campagne, qu’elle soit d’image, promotionnelle, de lancement de produit, etc. 

    Et de la même façon que SEA = search engine advertising et SEO = search engine optimization ; si SMA = social media advertising, alors SMO = social media optimization.

    Le SMO n’est pas la même chose que le community management. En effet, le community manager a pour but de recruter, engager et fidéliser une communauté autour de l’identité de marque. Le SMO quant à lui consiste à optimiser le trafic vers un site internet grâce aux réseaux sociaux. Le SMO emprunte donc des techniques au community management, mais il comporte également des notions plus techniques : l’insertion de balises réseaux sociaux dans le schema markup de son site internet, la mise en place de flux entre site, blog et réseaux sociaux, l’ajout sur son site de boutons de partage, d’avis clients, etc. 

    À terme et lorsqu’il est bien mené, le SMO conduit à l’amélioration du trafic sur un site internet et contribue ainsi à son bon référencement. En 2024, une marque dotée de réseaux sociaux ne peut pas faire l’impasse sur un SMO en complément de ses actions SEO et SEA. 

    Attachez vos ceintures : le MEO

    Cet acronyme fait partie des plus nouveaux : il s’agit du marketplace engine optimization. Tout est dans le nom. Le MEO consiste donc à travailler sur son positionnement sur les marketplaces, à commencer par le géant Amazon, mais également eBay, Etsy ou même Le Bon Coin. En effet, ces marketplaces s’imposent comme des moteurs de recherche à part entière, qui plus est pour un segment de consommateurs déjà prêts à l’achat. 

    Réaliser une véritable recherche de mots-clés comme en SEO “classique”, se servir du résultat pour optimiser ses fiches et descriptions produit, aller chercher les avis clients, etc. : toutes ces actions permettent d’améliorer le référencement de vos produits ou de votre boutique par les algorithmes de classement de ces plateformes, et par conséquent d’augmenter les ventes et votre chiffre d’affaires. 

    Et pour finir : le AEO

    Ce sigle est clairement le plus neuf - mais peut-être aussi celui qui a le plus de potentiel pour s’imposer dans les prochaines années. Mais qu’est-ce que ce mystérieux signe signifie ?

    Un nouveau mot d’ordre : répondre aux questions des internautes

    En effet, le AEO n’est autre que le “answer engine optimization”, et désigne la branche du SEO qui s’emploie à optimiser les contenus digitaux pour répondre aux requêtes des internautes. Si cette notion n’est pas tout-à-fait nouvelle, avec l’existence de longue date d’assistants vocaux auxquels les consommateurs ont pris l'habitude d’adresser des requêtes, l’explosion des IA génératives basées sur des LLM ont complètement rebattu les cartes en la matière. 

    L’IA et sa nouvelle donne

    En effet, les internautes ont pris l’habitude de se tourner vers ChatGPT ou d’autres IA génératives pour obtenir en quelques secondes des renseignements ou des informations sur à peu près n’importe quel sujet. Or, est-ce que vous imaginez le potentiel de business qui peut s’ouvrir à vous si, lorsqu’un usager demande quelle marque ou entreprise est la meilleure pour un service spécifique, l’IA mentionne votre marque ou entreprise en tête de liste ? 

    Une expertise à construire… mais des bases déjà solides

    Évidemment, l’AEO est aujourd'hui embryonnaire, et difficile à maîtriser. Mais la bonne nouvelle, c’est qu’il est aussi la prolongation du SEO sémantique, qui consiste à viser la (future ex ?) position 0 ou les “PAA” dans la SERP, c’est-à-dire la section des résultats de recherche qui vise à répondre aux questions les plus courantes des internautes en lien avec votre requête. Nul doute que la “Search Generative Experience”, désormais baptisée “AI Overview”, risque de rebattre les cartes, en laissant une part croissante à cette partie dédiée à la recherche d’information. Et en la matière, la rédaction SEO est la meilleure base possible pour mettre en place une sémantique IA-compatible sur son site.



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  • Monday 10 June 2024 - 16:59
    Pour bien faire indexer vos pages (et seulement celles que vous voulez référencer), le rapport d'indexation de Google Search Console est incontournable. Apprenez à l'utiliser comme un pro...
  • Monday 03 June 2024 - 10:30
    Que faut-il retenir des informations disponibles dans la fuite de documents sur l'algo de Google ? Je vous livre mon analyse complète avec des actions concrètes pour votre SEO.
  • Monday 13 May 2024 - 18:16

    Le SEO ne se travaille pas de la même façon selon que l’on gère un site vitrine, un site B2B ou un site B2C (e-commerce). Nous sommes bien placés pour savoir que l’univers du B2B est très compétitif, et que les cycles de vente souvent plus longs et complexes qu’en B2C. Le SEO est donc particulièrement important pour générer du trafic et des leads, au bon moment. Et en la matière, même de très bons consultants SEO sont susceptibles de se laisser aller à des erreurs courantes.

    Voici celles que nous avons identifiées en tant qu'experts SEO et webmarketing, et nos conseils pour les éviter.

    Erreur 1 : négliger la recherche de mots-clés spécifiques au secteur B2B

    L’erreur :

    Utilisation de termes trop génériques ou populaires dans le grand public qui ne reflètent pas les requêtes spécifiques des professionnels du secteur.

    Le symptôme :

    Vos courbes de positionnement de mots-clés affichent une belle croissance, mais vous ne rentrez aucun lead. Votre investissement ne vous rapporte rien.

    La solution :

    Effectuez une recherche approfondie des mots-clés en vous concentrant sur les termes techniques et les jargons spécifiques à l’activité dans laquelle vos clients évoluent. Utilisez des outils de recherche de mots-clés avancés et examinez les contenus des concurrents pour affiner votre liste. Intégrez ces mots-clés dans vos contenus de manière naturelle et pertinente pour attirer un trafic plus qualifié.

    Erreur 2 : ignorer l'optimisation pour les recherches locales

    L’erreur : 

    Par choix ou par omission, vous ne créez pas de page Google My Business pour votre entreprise, et vous ne vous occupez pas non plus de votre référencement dans les différents annuaires génériques + ceux qui sont spécifiques à votre domaine.

    Le symptôme :

    Malgré un périmètre d’opération local ou régional, votre site d’entreprise ne remonte pas sur des recherches géographiquement spécifiques (par exemple : “fabricant meuble Lyon”)

    La solution :

    Optimisez votre site pour le SEO local en mettant à jour vos profils sur Google My Business et autres annuaires locaux. Assurez-vous que vos coordonnées sont cohérentes sur toutes les plateformes. Utilisez le schema markup pour améliorer les informations locales dans les résultats de recherche. Vous trouverez dans notre article sur la stratégie drive-to-store (B2C) de nombreux conseils qui s’appliquent aussi au B2B.

    Erreur 3 : sous-estimer l'importance du contenu de qualité

    L’erreur :

    Le contenu de votre site web est quasiment inexistant, superficiel, et/ou ne répond pas aux questions complexes que les professionnels du B2B se posent.

    Le symptôme : 

    Votre site n’apparaît pas dans les recherches spécialisées de vos prospects, et vos concurrents, qui ont développé un blog/une partie conseil, vous passent devant (même quand leurs services ou prestations sont de moindre qualité que les vôtres).

    La solution:

    Créez des contenus approfondis qui abordent des problèmes spécifiques du secteur, offrent des analyses détaillées et présentent des études de cas. Un blog riche et informatif peut positionner votre entreprise comme une autorité dans votre domaine, augmentant ainsi la confiance et incitant les prospects à la prise de contact.

    Erreur 4 : oublier l'optimisation mobile

    L’erreur : 

    Vous concevez un site à l’affichage optimisé pour la navigation de bureau, pensant que votre cœur de cible effectue ses recherches presque exclusivement sur PC.

    Le symptôme:

    Un site web B2B qui ne fonctionne pas correctement sur les appareils mobiles, malgré l'augmentation de l'utilisation mobile chez les professionnels, et la négligence d’une part de trafic qui peut parfois s’élever à plus de 40% dans certains domaines avec la navigation sur tablette notamment.

    La solution:

    Adoptez un design responsive pour votre site. Assurez-vous que votre site est facile à naviguer sur tous les appareils et que les temps de chargement sont optimisés. Google valorise les expériences mobiles fluides, donc l’optimisation mobile est bonne pour l’ensemble de votre SEO.

    Erreur 5 : négliger le maillage interne et la qualité des backlinks 

    L’erreur : 

    Vous ne maillez pas vos pages entre elles, et ne vous préoccupez pas d’obtenir des backlinks (des renvois vers votre site depuis d’autres domaines)

    Le symptôme :

    Le nombre moyen de pages visitées par session est faible, et cela nuit à la qualité de votre référencement par les moteurs de recherche. Les backlinks de faible qualité n’apporteront rien à vos positions, c’est de l’argent perdu.

    La solution:

    Développez une stratégie de liens internes qui aide à naviguer logiquement dans votre site et renforce les pages importantes. Pour les backlinks, visez des partenariats avec des sites de haute autorité dans votre secteur. Cela peut inclure des contributions d'articles invités, des collaborations industrielles, et des citations dans des études de marché.

    Conclusion

    Si vous êtes aux commandes d’un site B2B, prenez le temps de vérifier que vous n’êtes pas passé à côté de l’une ou l’autre de ces erreurs courantes. Une bonne stratégie SEO B2B est plus qu’un exercice de conformité, et doit devenir un véritable outil de croissance organique. 

    Découvrez toutes nos prestations en référencement naturel à destination des professionnels.



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  • Monday 13 May 2024 - 17:54

    Spécialement pour ce nouvel article de blog, on a sorti nos experts du cagibi qui leur sert de bureau (en vrai, on a des super locaux, promis !), et on leur a demandé un topo sur le schema markup. On vous explique donc ce qui se cache derrière cet anglicisme un peu barbare de l’univers SEO, et on vous dit tout ce qu’il faut savoir à son sujet : en quoi il consiste, comment il fonctionne, comment il doit être mis en place. Et surtout on vous explique l’importance toute particulière qu’il revêt pour les sites B2B.

    Qu’est-ce que le schema markup ?

    Le schema markup, ou simplement "schema", est une forme de microdonnées que l'on peut ajouter au code HTML d'une page web pour aider les moteurs de recherche à comprendre le contenu de cette page. Il est utilisé en SEO pour fournir aux moteurs de recherche des informations explicites et structurées sur le contenu d'une page. Cela peut améliorer la manière dont une page est indexée et présentée dans les résultats de recherche.

    Comment fonctionne le schema markup ?

    • Structure des données : le schema markup utilise un vocabulaire spécifique qui est organisé dans des schémas. Ce vocabulaire est développé par schema.org, une collaboration entre Google, Bing, Yahoo! et Yandex.

    • Types de données : il existe des types de schema pour presque toutes les catégories d'informations, y compris les personnes, les lieux, les événements, les produits, les recettes et bien d'autres.

    • Amélioration des extraits riches : en utilisant le schema markup, vous pouvez aider votre site à afficher des extraits enrichis (“rich snippets”) dans les résultats de recherche. Ces extraits peuvent inclure des étoiles pour les avis, des images de produits, des prix, etc., rendant les résultats plus attractifs et pouvant augmenter le taux de clics.

    Qu’est-ce que le schema markup amène à votre SEO ?

    • Visibilité accrue : les extraits enrichis peuvent rendre les listes de recherche plus visibles et attrayantes.

    • Trafic de meilleure qualité : en fournissant plus d'informations directement dans les résultats de recherche, les utilisateurs qui cliquent sur votre site sont souvent mieux informés et plus enclins à trouver ce qu'ils cherchent.

    • Meilleure compréhension par les moteurs de recherche : le schema aide les moteurs de recherche à comprendre le contexte du contenu, ce qui peut améliorer le référencement pour des requêtes pertinentes.

    Pourquoi le schema markup est-il particulièrement important dans un contexte B2B ?

    Le schema markup est particulièrement important pour les entreprises opérant dans le secteur B2B pour plusieurs raisons stratégiques. Voici pourquoi son utilisation peut être un levier significatif dans ce contexte :

    1. Amélioration de la visibilité dans les résultats de recherche

    Les entreprises B2B fonctionnent souvent dans des marchés de niche très spécifiques avec des produits ou services complexes : on pense ici à des produits réservés à des usages industriels, des solutions logicielles, ou des services dédiés aux entreprises. Le schema markup peut aider à clarifier la nature de ces offres complexes pour les moteurs de recherche, ce qui peut améliorer la visibilité des pages dans les résultats de recherche pour des requêtes très ciblées. 

    2. Qualification du trafic entrant

    Dans le B2B, attirer le bon type de visiteur est très important, car le processus de vente est souvent long et nécessite des interactions significatives avant la conversion (voir notre article de blog sur les personas pour en savoir plus sur ce sujet). Le schema markup peut enrichir les résultats de recherche avec des informations pertinentes (prix, spécifications techniques, applications), permettant ainsi aux prospects de mieux comprendre l’offre avant même de visiter le site web. Cela tend à augmenter la qualité du trafic entrant, car les visiteurs sont mieux informés et plus susceptibles d’être dans la phase de considération ou de décision du cycle d’achat.

    3. Support à la conversion

    Les entreprises B2B peuvent utiliser le schema markup pour mettre en avant les informations les plus susceptibles d’influencer la décision d'achat, comme les certifications, les spécifications de produits, les cas d’utilisation, ou encore les témoignages clients. En fournissant ces données structurées aux moteurs de recherche, les entreprises peuvent aider à guider les prospects à travers leur parcours d'achat en mettant en avant les éléments concrets qui répondent directement à leurs questions ou préoccupations.

    4. SEO local pour les entreprises B2B

    Pour les entreprises B2B avec une présence physique ou des clients dans des régions géographiques spécifiques, le schema markup pour le SEO local (comme les adresses, les numéros de téléphone, et les heures d'ouverture) est essentiel. Il améliore la visibilité de votre entreprise pour les recherches locales ou régionales, ce qui est un facteur important pour les prospects qui préfèrent des fournisseurs locaux, et un critère indispensable pour toutes les activités qui sont attachées à un périmètre géographique précis.

    5. Différenciation dans un marché compétitif

    En B2B, où les différences entre les produits peuvent être subtiles mais importantes, le schema markup offre une opportunité de se démarquer en mettant en évidence des aspects uniques ou supérieurs de l’offre d’une entreprise. Cela peut être particulièrement utile dans un marché saturé où les petites distinctions peuvent influencer grandement la décision d'un acheteur.

    Comment mettre en œuvre le schema markup ?

    Pour implémenter le schema markup, vous devez ajouter des extraits de code spécifiques à vos pages HTML. Ces extraits sont souvent en format JSON-LD (JavaScript Object Notation for Linked Data), Microdata ou RDFa. JSON-LD est actuellement le format recommandé par la plupart des moteurs de recherche pour sa facilité d'utilisation et son efficacité.

    Étape 1 : identifier les types de schema pertinents

    • Analyse du contenu : examinez le contenu de votre site pour identifier les types de données que vous pouvez marquer avec schema. Cela peut inclure des articles, des produits, des événements, des entreprises locales, des recettes, etc.

    • Choisir les types de schema : visitez Schema.org pour explorer les différents types de schema disponibles. Sélectionnez ceux qui correspondent le mieux à votre contenu.

    Étape 2 : intégration du schema markup

    • Formats de markup : choisissez entre JSON-LD, Microdata, et RDFa. JSON-LD est recommandé par Google pour sa facilité d'implémentation et de maintenance.

    • Génération du code : utilisez des outils en ligne comme Google's Structured Data Markup Helper pour générer le code. Vous sélectionnez simplement le type de données et remplissez les champs requis.

    • Implémentation sur le site : ajoutez le code généré à l'en-tête HTML de vos pages ou directement dans le corps du contenu, selon le format choisi.

    Étape 3 : tester et valider le schema Markup

    • Utiliser l'outil de test des données structurées de Google : après avoir ajouté le schema markup à votre site, utilisez cet outil pour tester et vérifier que Google peut lire correctement le markup.

    • Corriger les erreurs : l'outil de test peut identifier les erreurs dans votre implémentation. Suivez les recommandations pour les corriger et testez à nouveau jusqu'à ce que vous n'ayez plus d'erreurs.

    Étape 4 : surveillance et mise à jour

    • Surveillez les résultats : surveillez l'impact de l'implémentation du schema markup sur votre trafic et vos taux de clics via Google Analytics et Search Console.

    • Mise à jour continue : les standards du web évoluent, donc revoyez régulièrement votre implémentation de schema et mettez-la à jour si nécessaire pour assurer qu'elle reste efficace et conforme aux meilleures pratiques.

    Ressources supplémentaires

    • Schema.org : le site officiel pour tout comprendre sur les types de schema et leurs utilisations.

    • Google's Structured Data Markup Helper : un outil pour vous aider à générer le code nécessaire pour votre site. En suivant ce guide, vous pouvez commencer à utiliser le Schema Markup pour améliorer la visibilité de votre site dans les recherches et mieux communiquer avec les moteurs de recherche, améliorant ainsi les performances globales de votre site dans les SERPs.

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