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  • Wednesday 01 July 2026 - 18:47
    from Silicon

    Une fusion de plates-formes DataOps industrielles se prépare : Schneider Electric a signé un accord définitif pour acquérir Cognite.

    Le groupe français entend finaliser l’opération « dans les prochains trimestres ». Montant : 3,1 Md$, en cash.

    Cognite valait environ deux fois moins au sortir de son dernier tour de table (série B), bouclé en 2021. Il avait alors levé 150 M$, avec la société d’investissement TCV en lead.

    Depuis, il a pris le virage de l’IA en associant à son SaaS DataOps une brique de conception d’applications, aujourd’hui qualifiée de « workbench agentique ». Cette année, il y a ajouté un outil d’exploration de données pour les équipes de première ligne.

    Cognite va fusionner avec AVEVA CONNECT

    Fondé en 2016, Cognite est d’origine norvégienne. Fin 2025, il a relocalisé son siège social aux États-Unis. Il revendique environ 170 M€ de chiffre d’affaires et un effectif de 800 personnes. TotalEnergies fait partie de ses clients.

    Cognite a récemment étendu Data Fusion à la supply chain, en plus de la production. Il a aussi, entre autres, établi des jonctions zero copy avec Snowflake et Databricks. Et intégré les modèles NV-Tesseract de NVIDIA pour la détection d’anomalies sur séries chronologiques.

    Schneider Electric va combiner cette offre à celle de sa filiale AVEVA. Laquelle a déjà sa propre plate-forme de contextualisation de données et de développement d’applications (CONNECT).

    Illustration générée par IA

    The post Pour 3 Md$, Schneider Electric absorbe Cognite, un concurrent sur l’IA industrielle appeared first on Silicon.fr.

  • Wednesday 01 July 2026 - 18:24
  • Wednesday 01 July 2026 - 18:09
    Pour suivre la tendance générale, l'IA va bientôt s'installer en première place dans le moteur de recherche de Google. Ce nouveau mode, qui arrivera en France cet été, inquiète les éditeurs de sites Web.
  • Wednesday 01 July 2026 - 17:00
    Pendant les soldes d'été, Proton VPN met en avant ses offres complètes face aux versions gratuites, avec plus de vitesse, davantage de serveurs et une protection pensée pour un usage quotidien.
  • Wednesday 01 July 2026 - 16:39
    from Silicon

    Chez les fournisseurs de solutions autonomes de gestion du SaaS, l’Europe suscite les convoitises.

    Le dernier Magic Quadrant dédié à ce se dénote la tendance. Ils sont, selon Gartner, beaucoup à avoir adapté leurs stratégies de mise sur le marché à cette plaque géographique. Et la « spécialisation » va continuer à s’accroître dans un horizon de 12 à 18 mois. En toile de fond, notamment, les réglementations – DORA, NIS 2, CRA, TIBER-EU… – qui impliquent visibilité et analyse de risque sur les patrimoines applicatifs.

    Sous 12 à 18 mois devraient aussi apparaître davantage d’offres managées. Peu de fournisseurs en ont pour le moment. L’opportunité semble grande face au manque de compétences. Encore faut-il que les acheteurs ne soient pas réticents à « ajouter un autre outil ». Gartner avait déjà pointé ce phénomène l’an dernier : les solutions dédiées à la gestion du SaaS n’apparaissent pas comme un choix évident face au SAM (gestion des actifs logiciels). On leur substitue parfois aussi des solutions de sécurité (SSE, CASB, SSPM) capables d’identifier le trafic vers les SaaS.

    Dans tous les cas, le marché reste peu mature. La stabilité de la plupart des fournisseurs restant incertaine, on préférera ne pas contractualiser sur plus de 2 ans.

    Trois « acteurs de niche » devenus « leaders »

    D’une année à l’autre, les critères fonctionnels à satisfaire pour figurer au Magic Quadrant de la gestion du SaaS ont peu évolué. Il s’agissait toujours, entre autres, de permettre la découverte des usages via au moins trois méthodes parmi :

    • Extensions de navigateur
    • Agents
    • Systèmes de gestion financière ou des dépenses
    • SSO/IdP
    • OAuth
    • Outils de gestion des terminaux
    • Messageries électroniques
    • Connexions API directes

    Une option a été ajoutée à la liste : les outils de sécurité, au sens large (SIEM, EDR, SASE…). Il fallait sinon toujours assurer un minimum d’orchestration de workflows sans code pour l’automatisation de tâches courantes (onboarding employé, redistribution des licences…), permettre la gestion des dépenses sur au moins 20 SaaS et proposer un système de délégation de responsabilité aux métiers.

    Les intégrations ITSM sont demeurées facultatives. Comme les catalogues et les formulaires de demandes d’applications, le scoring de risque, la gouvernance des identités et l’extensibilité par API.

    Les 5 fournisseurs classés « leaders » l’an dernier le sont restés. Nommément, BetterCloud, Flexera, Torii, Zluri et Zylo. Ils sont rejoints par un ex-«challenger» (1Password) et trois ex-«acteurs de niche» (Calero, CloudEagle.ai, ServiceNow).

    16 fournisseurs… dont 2 français

    Dans la structure du Magic Quadrant, les « challengers » sont des fournisseurs plus avancés sur l’axe dit « exécution » que sur celui dit « vision ». Le premier traduit la capacité à répondre à la demande (expérience client, tarification, qualité des produits/services…). Le second reflète les stratégies (modèle économique, innovation, déploiement géographique…).

    La situation sur l’axe « exécution » :

    Rang Fournisseur Évolution annuelle
    1 Torii + 1
    2 Zylo – 1
    3 Flexera =
    4 ServiceNow + 4
    5 1Password + 1
    6 BetterCloud – 2
    7 Zluri – 2
    8 CloudEagle.ai + 2
    9 Calero =
    10 Josys + 4
    11 Axonius + 2
    12 Auvik – 1
    13 USU – 1
    14 Corma + 1
    15 Matrix42 + 1
    16 Avanoo nouvel entrant

    Sur l’axe « vision » :

    Rang Fournisseur Évolution annuelle
    1 Zylo =
    2 Torii =
    3 Flexera + 1
    4 BetterCloud – 1
    5 CloudEagle.ai + 4
    6 Calero + 1
    7 1Password + 1
    8 Zluri – 3
    9 Axonius + 4
    10 ServiceNow =
    11 Josys + 1
    12 Matrix42 – 1
    13 Corma + 3
    14 USU + 1
    15 Auvik – 1
    16 Avanoo nouvel entrant

    11 des 16 fournisseurs classés sont nord-américains (9 basés aux États-Unis, 2 au Canada). Les 5 autres sont tous « acteurs de niche ». Parmi eux, un japonais (Josys), deux allemands (Matrix42, USU)… et deux français. D’une part, Avanoo, nouvel entrant dans le Magic Quadrant de la gestion du SaaS. De l’autre, Corma, qui avait fait son entrée l’an dernier.

    1Password, fonctionnellement exhaustif…

    Né en 2005, 1Password a lancé son offre de gestion du SaaS en 2021.

    Gartner en apprécie les capacités de découverte des usages, alimentées par un écosystème d’intégrations exhaustif. Il la juge également efficace sur l’optimisation des dépenses et le suivi de l’usage de l’IA. Ainsi que l’automatisation sans code. Bons points aussi pour le catalogue d’applications et la gestion des contrats/portefeuilles.
    1Password se distingue par ailleurs sur la cadence des mises à jour fonctionnelles. Il est de ceux qui ont accéléré sur la région EMEA (Europe, Moyen-Orient, Afrique), via l’augmentation de ses effectifs sur place.

    … mais pas sur l’IA

    Malgré un volume de production de contenus en hausse et des partenariats de sponsoring, 1Password manque encore de notoriété sur ce marché. Il utilise moins l’IA/ML que ses concurrents, ce qui accroît l’effort nécessaire pour exploiter sa solution. Celle-ci, note Gartner, n’est vendue comme autonome que depuis peu (elle était auparavant distribuée dans le cadre d’une plate-forme de gestion unifiée des accès). La transition, en cours, peut poser des difficultés d’alignement sur les besoins, estime le cabinet américain.

    BetterCloud : l’expérience d’un « ancien »…

    Né en 2011, BetterCloud a lancé son offre de gestion du Saas en 2016.

    Relativement « ancien » par rapport à la moyenne du marché, il sait d’autant mieux appréhender les besoins. Son acquisition par CoreStack (mars 2026) ouvre des perspectives dans le cadre d’un nouvel ensemble en bonne santé financière et disposant d’une clientèle diversifiée (objectif : fournir un « OS de gouvernance agentique »…).
    Contrairement à 1Password, BetterCloud ne manque pas de notoriété sur ce segment, entre sa conférence annuelle, son rapport State of SaaS et plus globalement son volume de production de contenus.

    … qui reste toutefois centré sur les États-Unis

    L’activité de BetterCloud reste centrée sur les USA. Outre l’absence d’options de résidence des données, le support est aligné sur cette plaque géographique (9 heures – 20 heures EST du lundi au vendredi ; chatbot le reste du temps). Quant à la tarification, elle reste « relativement élevée » par rapport à la concurrence. Et sur la gestion des dépenses, les capacités de suivi de la facturation à l’usage sont « légères » (pas de contrôle de la consommation de tokens, en particulier).

    Calero et son approche englobante…

    Né en 1995, Calero a lancé son offre de gestion du SaaS en 2021.

    Son historique lui a permis de développer des présences régionales adaptées doublées d’un grand réseau de partenaires. Il a aussi l’avantage d’une approche qui englobe SaaS, télécoms et mobilité, déployée auprès des grandes entreprises avec un focus sur la gestion financière (contrôle des renouvellements, automatisation des opérations, gouvernance de portefeuille…).

    … qui dilue l’aspect gestion du SaaS

    L’approche globale de Calero a pour revers de « diluer » la communication sur la partie SaaS : peu de retours clients et peu de cas d’étude spécifiques. Comme chez 1Password, l’usage de l’IA/ML est moins développé que la moyenne. Et le sentiment client s’avère parfois négatif sur l’implémentation comme sur le support.

    CloudEagle.ai, avancé sur l’automatisation agentique…

    Né en 2021, CloudEagle.ai a lancé son offre de gestion du SaaS la même année.

    Lui utilise au contraire l’IA de manière exhaustive, de la comparaison de prix à la gouvernance. Il donne aussi dans l’automatisation agentique (onboarding employé, récupération de licences, renouvellements…).Et propose un suivi financier « robuste » de son usage (facturation à l’usage / au token). Gartner salue aussi sa cadence de release et l’adéquation de sa roadmap avec le besoin client.

    … mais lui aussi peu développé au-delà des USA

    Même s’il a accru son effectif, CloudEagle.ai reste un « petit » acteur sur ce marché. Sa notoriété demeure plus globalement limitée. Et son activité reste centrée sur les USA. Au-delà des options d’hébergement et des labels de conformité, elle est peu adaptée aux autres régions géographiques.

    Maturité et présence globale pour Flexera…

    Né en 1987, Flexera a lancé son offre de gestion du SaaS en 2016.

    Son ancienneté est synonyme de présence mondiale, appuyée par un écosystème de partenaires mature et un hébergement Azure flexible. Elle s’assortit d’une grande notoriété, renforcée par divers rapports souvent repris, comme State of the Cloud. Autres éléments distinctifs : les multiples méthodes de découverte de l’usage du SaaS (qui permet la couverture de patrimoines logiciels complexes) et le niveau d’intégration avec les solutions ITAM/SAM.

    … mais support de qualité inégale

    En plus d’un support de qualité inégale, le paramétrage de la solution et des intégrations peut se révéler compliqué. Quantité de connecteurs sont en lecture seule et certaines gammes d’outils ne sont que partiellement couvertes (observabilité, sécurité, gestion des terminaux). Par rapport aux autres fournisseurs classés dans le Magic Quadrant, les fonctionnalités IA « avancées » (comprendre l’agentique) sont limitées.

    ServiceNow a su localiser ses activités…

    Né en 2004, ServiceNow a lancé son offre de gestion du SaaS en 2019.

    Le périmètre d’activité de ServiceNow garantit un grand réseau de partenaires, des équipes et des contenus localisés et une variété de certifications. Des workflows agentiques sont venus enrichir des aspects tels que la récupération de licences (en complément aux intégrations CMDB) et la gouvernance des coûts. Gartner recense aussi des améliorations sur la gestion du risque fournisseur et sur la scalabilité.

    … mais pas accélérer son delivery

    La solution de gestion du SaaS s’avère plus intéressante pour qui exploite le reste de la plate-forme ServiceNow. Dans tous les cas, cela n’enlève pas la complexité d’implémentation et de prise en main. Vigilance aussi sur la cadence de livraison de fonctionnalités : 2 fois par an (ou 4 fois sur la gestion des licences), sous la moyenne du marché.

    Torii, profond sur l’analyse des usages…

    Né en 2017, Torii a lancé son offre de gestion du SaaS la même année.

    Au contraire de ServiceNow, il se distingue positivement sur la cadence de livraison, en plus d’une feuille de route bien alignée sur les besoins. Gartner apprécie aussi la profondeur de l’analyse d’usage du SaaS et le niveau d’automatisation de la gestion des licences. Ainsi que l’exploitation de la GenAI pour fluidifier la découverte d’applications et l’enrichissement de leurs profils.

    … mais cher sur son plus haut niveau d’offre

    Sur le plus haut niveau d’offre (Enterprise), les prix publics sont au-dessus de la moyenne du marché. Torii ne propose en outre pas d’option de résidence des données hors des États-Unis. Son delivery centralisé sur place susceptible de limiter sa compétitivité dans le reste du monde, souligne Gartner : il peut être difficile d’obtenir du support localisé.

    Zluri salué sur l’orchestration…

    Né en 2020, Zluri a lancé son offre de gestion du SaaS la même année.

    Au-delà de sa cadence de livraison rapide, il se distingue sur le niveau d’automatisation et d’orchestration sans code, à renfort d’une couche data orientée identités. Gartner salue les possibilités offertes en matière de gestion du shadow AI.

    … moins sur la gestion financière

    Zluri n’a pas de présence directe en région EMEA, ainsi qu’en Asie si on excepte l’Inde. Comme BetterCloud, il n’est pas le plus avancé sur la gestion financière. La gestion du SaaS a plus globalement perdu du poids dans sa communication, en conséquence d’un recentrage sur la gouvernance des identités.

    Support « exceptionnel » chez Zylo…

    Né en 2016, Zylo a lancé son offre de gestion du SaaS la même année.

    Gartner salue la qualité « exceptionnelle » de son support et les réussites affichées en matière de gestion des coûts (beaucoup de cas clients disponibles). Il apprécie aussi la diffusion de l’IA au sein de l’offre, du serveur MCP à l’assistant Clarity AI pour optimiser les dépenses et gérer les renouvellements. Autres bons points : sa bibliothèque propriétaire d’applications SaaS et sa capacité à cibler différents profils d’acheteurs.

    … mais attention au modèle de delivery

    Zylo est de ceux qui ne proposent pas de résidence des données hors des USA. Tout son effectif est sur place (pas de présence internationale en direct, donc). Attention aussi au modèle de livraison axée sur la valeur : il peut impliquer, pour le client, une augmentation d’effectif à mesure que le patrimoine SaaS s’étend.

    Illustration générée par IA

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  • Wednesday 01 July 2026 - 16:00

    La boutique de l’enseigne française éco-friendly située dans le centre commercial de Vélizy 2 a été le théâtre d’une scène particulièrement étonnante. En effet, Léa C., encadrante dans le social, a battu un record en ne passant que 2 minutes 20 au sein du magasin, ce qui a totalement choqué le directeur. « Normalement, les gens traînent dans les rayons, reniflent les huiles essentielles, testent les fauteuils de massage, jouent avec un casse-tête en bois, avant de repartir, au bout d’une quinzaine de minutes, avec des chaussettes en alpaga. »

    Léa, la cliente, a été la première surprise par la réaction de l’équipe de Nature et Découvertes. « Je n’ai pas compris pourquoi ils me regardaient comme une bête de foire. J’avais besoin d’une ceinture bouillotte artisanale en graines de lin, donc je l’ai prise et je suis passée directement en caisse. Ça me paraît logique ». Une attitude qui a stressé tout le monde, comme nous l’explique une membre du staff. « On pensait qu’elle avait une urgence vitale, que c’était une question de vie ou de mort, parce qu’elle n’avait même pas testé le masseur de crâne, ni bu de tisane gratuite… Alors qu’elle nous a dit qu’elle n’était même pas pressée ! C’est vraiment un comportement de psychopathe ».

    Une cliente coutumière du fait…

    Ce n’est pas la première fois que Léa fait parler d’elle, puisqu’elle est aussi connue pour être la personne qui avait acheté seulement deux articles chez Zara, alors qu’une promotion proposait les 4e et 5e articles gratuits.

    L’article Elle entre chez Nature et Découvertes en sachant ce qu’elle veut acheter est apparu en premier sur Le Gorafi.fr Gorafi News Network.

  • Wednesday 01 July 2026 - 16:00

    La boutique de l’enseigne française éco-friendly située dans le centre commercial de Vélizy 2 a été le théâtre d’une scène particulièrement étonnante. En effet, Léa C., encadrante dans le social, a battu un record en ne passant que 2 minutes 20 au sein du magasin, ce qui a totalement choqué le directeur. « Normalement, les gens traînent dans les rayons, reniflent les huiles essentielles, testent les fauteuils de massage, jouent avec un casse-tête en bois, avant de repartir, au bout d’une quinzaine de minutes, avec des chaussettes en alpaga. »

    Léa, la cliente, a été la première surprise par la réaction de l’équipe de Nature et Découvertes. « Je n’ai pas compris pourquoi ils me regardaient comme une bête de foire. J’avais besoin d’une ceinture bouillotte artisanale en graines de lin, donc je l’ai prise et je suis passée directement en caisse. Ça me paraît logique ». Une attitude qui a stressé tout le monde, comme nous l’explique une membre du staff. « On pensait qu’elle avait une urgence vitale, que c’était une question de vie ou de mort, parce qu’elle n’avait même pas testé le masseur de crâne, ni bu de tisane gratuite… Alors qu’elle nous a dit qu’elle n’était même pas pressée ! C’est vraiment un comportement de psychopathe ».

    Une cliente coutumière du fait…

    Ce n’est pas la première fois que Léa fait parler d’elle, puisqu’elle est aussi connue pour être la personne qui avait acheté seulement deux articles chez Zara, alors qu’une promotion proposait les 4e et 5e articles gratuits.

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  • Wednesday 01 July 2026 - 15:43
    Belgique–Sénégal : CyberGhost VPN sécurise les connexions partagées pour suivre le match en direct sur plusieurs écrans, à partir de 1,59 €/mois.
  • Wednesday 01 July 2026 - 15:35

    Ce qu'il faut retenir :

    • Le taux de réponse moyen aux avis stagne à 67 % en France, avec de fortes disparités sectorielles : 93 % pour les services à la personne contre seulement 41 % pour l'hôtellerie.
    • Une fiche d'établissement génère en moyenne 6 avis par mois, mais ce chiffre grimpe à 37 pour la restauration et descend à 1 seul pour le bâtiment.
    • Les avis récents affichent une note moyenne de 4,5/5, nettement supérieure à la note historique cumulée de 4,2/5, ce qui montre qu'une collecte active permet de faire progresser sa réputation.
    • Ce qui pousse un client à laisser un avis positif n'est presque jamais le prix ou le produit, mais la qualité de la relation humaine avec l'équipe sur place.

    Ce grand angle mort de la gestion de la réputation locale n'est pas neutre : chaque avis ignoré envoie un signal négatif à la fois aux futurs clients qui consultent la fiche et à l'algorithme de Google. L'étude de Geolid, basée sur l'analyse de 689 084 avis générés sur 90 jours auprès de 144 446 fiches d'établissement Google réparties sur 18 secteurs d'activité, dresse un panorama complet de la manière dont les enseignes françaises collectent, traitent et exploitent les avis clients.

    Un tiers des avis restent sans réponse

    Répondre aux avis est pourtant devenu un réflexe stratégique pour beaucoup d'enseignes, tant ce geste est scruté par les consommateurs et valorisé par Google. Mais dans les faits, la gestion reste inégale. À l'échelle nationale, toutes activités confondues, le taux de réponse moyen s'établit à 67 %, ce qui représente un véritable angle mort opérationnel pour les têtes de réseau qui pilotent la relation client au niveau local.

    Les écarts entre secteurs sont particulièrement marqués. Les métiers reposant sur une relation de service rapprochée se montrent les plus réactifs : le service à la personne répond à 93 % des avis, les salles de sport à 91 %, les constructeurs automobile à 88 %.

    À l'inverse, le retail et l'hôtellerie accusent un net retard, avec 57 % de réponses pour la grande distribution et seulement 41 % pour l'hôtellerie. Dans ces secteurs, plus d'un client sur deux ne reçoit tout simplement aucune interaction après avoir laissé son avis.

    La manière de répondre varie aussi selon la note laissée par le client. Les avis 5 étoiles sont les mieux traités, avec un taux de réponse de 84 %, une façon pour les enseignes de valoriser leurs clients ambassadeurs. Les avis 1 étoile mobilisent également fortement les équipes, avec 72 % de réponses, l'enjeu étant ici de limiter l'impact sur l'image de marque. En revanche, les avis intermédiaires, notés 2 ou 3 étoiles, sont les grands oubliés : ils n'obtiennent respectivement que 65 % et 62 % de réponses, alors qu'ils sont souvent les plus riches en enseignements concrets pour améliorer un service.

    Six avis par mois en moyenne, avec de très fortes disparités sectorielles

    Au-delà de la réponse, la génération d'avis est elle-même très inégale selon les secteurs. À l'échelle nationale, une fiche d'établissement génère en moyenne 6 avis par mois. Un chiffre qui peut sembler modeste, mais qui compte énormément aux yeux de Google : l'algorithme valorise la fraîcheur et la régularité de la collecte plutôt que le simple volume d'avis accumulés dans le temps.

    La restauration se distingue nettement avec 37 avis générés par mois en moyenne, portée par une fréquence de visite élevée et un réflexe de partage d'expérience bien ancré chez les clients. Les salles de sport (16 avis par mois) et l'hôtellerie ou l'ameublement (12 avis chacun) suivent.

    À l'autre bout du classement, les secteurs à cycle d'achat long peinent à générer de la fraîcheur : la banque et l'assurance stagnent à 2 avis par mois, tandis que le bâtiment et la construction ferment la marche avec un seul avis mensuel en moyenne.

    Cette dynamique de génération suit aussi un calendrier précis. La collecte se concentre en milieu et fin de semaine, avec un pic le vendredi (16,7 % des avis), suivi du mercredi (16,2 %) et du jeudi (15,6 %). Le dimanche reste le jour le plus calme, avec seulement 8,3 % des volumes. Côté horaires, contrairement à une idée reçue, les avis ne sont pas majoritairement déposés le soir à la maison. La collecte suit un flux continu pendant les heures de travail, avec un premier pic entre 9h et 10h et une phase la plus dense entre 14h et 16h, cette tranche horaire concentrant à elle seule plus d'un quart des avis quotidiens.

    Les avis récents tirent la note globale vers le haut

    L'étude met en lumière une dynamique encourageante pour les enseignes qui souhaitent améliorer leur réputation en ligne. Les avis récents affichent une note moyenne de 4,5 sur 5, un niveau nettement supérieur à la note moyenne historique de 4,2 sur 5. Dans le détail, 78 % de ces avis récents décrochent la note maximale de 5 étoiles.

    Chaque nouvel avis collecté contribue donc mécaniquement à tirer la note globale de l'établissement vers le haut. Pour une enseigne dont la note stagne depuis des années, ce constat ouvre une vraie marge de manœuvre : plutôt que de subir un historique parfois vieux de plusieurs années, la mise en place d'une stratégie active de collecte d'avis récents permet de faire évoluer sa réputation locale de façon concrète et rapide.

    L'humain avant le produit

    C'est sans doute l'enseignement le plus structurant de cette étude. Sur près d'un million de mentions positives analysées, ce qui pousse un client à rédiger un avis élogieux n'est presque jamais lié au prix ou au produit. Le professionnalisme et la compétence de l'équipe arrivent en tête des leviers de satisfaction, suivis de l'écoute et de l'accompagnement, puis de l'accueil et de la sympathie. La qualité de l'offre elle-même n'arrive qu'en quatrième position, loin derrière la dimension humaine.

    Du côté des motifs d'insatisfaction, le sentiment d'avoir été lésé financièrement domine largement : conflits de remboursement, devis non respectés, frais inattendus. Viennent ensuite la qualité du produit et les problèmes techniques, puis l'attente et les retards de prestation.

    Le point commun entre ces irritants est révélateur : les consommateurs tolèrent globalement un incident de départ, mais acceptent beaucoup moins l'absence de suivi ou de communication qui s'ensuit. Le manque de réactivité et l'injoignabilité des équipes sont souvent ce qui transforme un simple mécontentement en avis négatif durable.

    Des attentes qui varient fortement selon les secteurs

    L'analyse sectorielle détaillée dans l'étude confirme que le socle humain reste central, mais que les points de friction diffèrent selon les métiers.

    • Dans l'ameublement, les clients valorisent le conseil et l'accueil en magasin, mais la phase logistique post-achat, marquée par les retards de livraison et un service après-vente parfois défaillant, reste le principal point noir.
    • Dans l'assurance et la banque, la confiance se joue au moment du sinistre ou du besoin urgent : un service client injoignable ou un remboursement refusé fait basculer immédiatement l'expérience vers l'insatisfaction.
    • Le secteur automobile, qu'il s'agisse des concessions ou des garages, montre un schéma similaire : l'accueil et l'accompagnement en showroom sont appréciés, mais le service après-vente concentre les critiques, avec des problèmes techniques et un manque de transparence sur la facturation.
    • Dans l'hôtellerie et la restauration, la propreté et le respect des standards de base (hygiène de la chambre, qualité du petit-déjeuner, temps d'attente en salle) restent déterminants pour éviter les mauvais avis, même lorsque l'accueil est chaleureux.
    • Enfin, dans les secteurs de proximité comme le service à la personne, l'immobilier ou les salons de beauté, la confiance et le suivi personnalisé priment très largement sur la transaction elle-même.

    Trois priorités pour les réseaux d'enseignes

    Face à ces constats, l'étude dégage trois axes de travail concrets pour les têtes de réseau qui pilotent la réputation locale de leurs points de vente.

    • Le premier consiste à collecter de manière continue, via un dispositif de sollicitation automatisé calé sur les jours et heures où les clients sont les plus enclins à répondre, plutôt que de laisser reposer les fiches sur un stock d'avis ancien.
    • Le deuxième vise à répondre systématiquement, avis positifs comme négatifs, avec des réponses personnalisées qui envoient un signal de qualité à la fois aux clients et à l'algorithme de Google.
    • Le troisième invite à analyser les avis comme un véritable outil de pilotage de la qualité de service, en identifiant secteur par secteur les leviers de satisfaction à renforcer et les points de friction à corriger en priorité.

    L’article "Avis Google : un tiers des clients français n’obtiennent jamais de réponse" a été publié sur le site Abondance.

  • Wednesday 01 July 2026 - 15:00

    C’est entièrement gazeux, vêtu d’un crop-top mauve, d’une tête de singe, d’un torse bionique et de 742 tentacules portant des gants de croquet, que celui que l’on appelle communément “Dieu” entre dans nos locaux debout sur deux échasses. Lorsqu’on l’interroge sur la question des religions, ce dernier soupire bruyamment. “Honnêtement, tout ça c’est très joli mais ça n’a absolument rien à voir avec moi” raconte-t-il. “J’étais là à l’origine des Temps et je peux vous l’affirmer : la Terre, c’est le Big Bang, pas moi” poursuit-il dithyrambique. “De même, je n’ai jamais demandé à haïr les homosexuels, à fouetter les femmes infidèles ou à sauver des animaux d’un déluge. Moi tout ce que j’ai demandé, c’est qu’il y ait plus de chips dans les paquets de Pringles” ajoute-t-il, avant de nous confier “être totalement stérile” et “n’avoir aucun fils”.

    Questionné sur la question de la foi humaine, Dieu botte en touche. “La foi c’est une question intime et il est hors de question que je dise aux gens quoi penser. Moi-même, j’ignore qui m’a créé même si je crois dur comme fer être un fils de Mega-God, un être parfait et omniscient qui m’a façonné en 7 jours à partir d’un trognon de pêche, d’une boule de glaise et de 15 bouillons de cube.” raconte-t-il, ému. “C’est ce qui me semble le plus logique mais encore une fois, je ne suis sûr de rien” poursuit-il, en faisant apparaître de nulle-part un agneau qu’il sacrifie sur notre moquette “en l’honneur de son Créateur”. 

    Concernant les trois textes dits “sacrés”, Dieu déclare les avoir lus dans le détail mais ne pas avoir réussi à rentrer dans l’histoire. Entre “paraboles grotesques”, “propos archaïques” et “incohérences notoires”, ce dernier avoue qu’il aurait préféré “qu’on le contacte directement pour travailler avec les auteurs sur sa biographie plutôt que laisser ces derniers imaginer n’importe quoi dans le seul but de faire vendre”. 

    L’article Dieu avoue ne se retrouver dans aucune religion  est apparu en premier sur Le Gorafi.fr Gorafi News Network.